Zone Police

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  • Feux d’artifice interdits pour ce réveillon 2020-2021 attention aux amendes !!!

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    Feux d’artifice interdits pour  ce réveillon : minimum 250 € d’amende  

    Certains amateurs n’ont pas attendu  le 31 décembre pour être pris en flagrant délit 

    Il vous reste quelques « fusées » dans votre garage ?
     
    Vous comptiez tirer un petit feu d’artifice depuis votre jardin pour célébrer le passage à l’an neuf ?
     
    Mauvaise idée !
     
    Une interdiction a été mise en place et les amendes seront « carabinées ».
     
    En Flandre, des adultes pris en flagrant délit vont devoir payer chacun 750 €.  
     
    La Saint-Sylvestre 2020 fera certainement plaisir à nos compagnons à quatre pattes.
     
    Pourquoi ?
     
    Ce passage à l’an neuf ne sera (exceptionnellement) pas rythmé par les bruits des feux d’artifice ou autre pétards.
     
    Ces derniers font l’objet d’une interdiction spéciale valable de nuit… comme de jour !
     
    « Cette une disposition reprise dans l’arrêté royal portant sur des mesures d’urgence pour limiter la propagation du coronavirus », nous rappelle le gouverneur du Hainaut, Tommy Leclercq, qui comporte la sécurité parmi ses missions.
     
    « Ce texte a une portée nationale et s’applique donc à l’ensemble du territoire ».
     
    Les raisons
     
    Si nos gouvernants ont pris une telle mesure, ce n’est pas par hasard. Publié au Moniteur belge, l’arrêté royal reprend les justifications du législateur.
     
    Cette interdiction a été prise pour « éviter les attroupements suscités par les organisations de feux d’artifice et les contacts physiques que ces rassemblements engendrent ».
     
    Mais le législateur veut « éviter également les accidents et les hospitalisations supplémentaires que ce type d’événements est susceptible de provoquer, tant en raison du matériel utilisé que de l’attroupement d’un grand groupe de personnes ».
     
    Du coup, le texte précise bien que l’utilisation de ces articles est interdite « tant dans le domaine privé que dans l’espace public. »
     
    Que risquez-vous ?
    « C’est une amende de 250 € qui peut être majorée par le parquet s’il estime par exemple qu’il y avait un rassemblement de personnes », nous explique la commissaire divisionnaire Virginie Wuilmart, chef de corps à la zone de police des Trois Vallées.
     
    « Sur notre zone, nous serons surtout attentifs aux « lockdown parties », aux rassemblements et au respect des règles du couvre-feu », ajoute la commissaire divisionnaire.
     
    « Pour le reste, nous devrons agir sur les interventions courantes qui tombent.
     
    Nous n’allons donc pas organiser prioritairement nos missions sur la surveillance des feux d’artifice, mais nous resterons attentifs au respect des règles. Et nul n’est censé ignorer la loi. »
     
    Certains citoyens n’ont pas attendu le 31 décembre pour être pris en « flagrant délit ».
     
    Ainsi, la police de Saint-Nicolas (Flandre-Orientale) a interrompu ce samedi une fête de famille avec 18 personnes après le lancement d’un feu d’artifice.
     
    Les adultes présents ont immédiatement reçu une proposition de transaction à l’amiable de 750 euros !
     
    La réunion a été interrompue et les membres de trois familles ont dû rentrer chez eux.
     
    Du côté de la Capitale, la police locale de la zone Bruxelles Ouest a saisi la semaine dernière près de 900 kg de feux d’artifice illégaux dans un garage sous-terrain à Koekelberg.
     
     
    L’affaire avait débuté le 24 décembre lorsque deux individus avaient été interpellés alors qu’ils transportaient une importante quantité d’articles pyrotechniques interdits.
     
    À la suite de cette interpellation, des perquisitions ont été menées à plusieurs endroits en région bruxelloise et elles ont permis la découverte de ce fameux stock.
     
     
    Paradoxalement, notons que la vente de ces articles n’est pas interdite.
     
    Les commerçants de feux d’artifice ont donc annoncé qu’ils ne comprenaient pas l’interdiction de l’utilisation de leurs produits dans le milieu privé. Ils ont dénoncé une mesure « ni justifiée, ni justifiable ».
     
    Par  GUILLAUME BARKHUYSEN
     

    Par Guillaume Barkhuysen

    Journaliste politique et société
     

    Attention à ce que vous allez faire ce soir: voici ce que vous risquez en cas de non-respect des règles durant cette nuit du Nouvel An

     

    Le Collège des procureurs généraux avait adopté des directives supplémentaires concernant les infractions aux mesures « coronavirus » pour les fêtes. Les amendes en cas de fêtes illégales sont notamment augmentées.

    Les procureurs généraux se montrent plus sévères envers les fêtes clandestines, ou « lockdown party ». Les amendes pour les participants sont en effet relevées de 250 à 750 €. Pour les organisateurs, elles peuvent aller jusqu’à 4.000 €. Le parquet peut également décider de citer directement des personnes devant le tribunal correctionnel.

    « Le procureur du Roi pourra aussi saisir le matériel utilisé (sono, pompe à bière, véhicule des organisateurs, GSM…). (…) Il aura aussi la possibilité de procéder à la saisie des véhicules des participants. » « Plus personne ne pourra dire : ‘je ne savais pas’ », a commenté Ignacio de la Serna, procureur général de Mons.

     Lockdown Party ou rassemblements familiaux pour les fêtes : quelles différences ?

    Oui, la police pourra rentrer chez vous !

    Enfin, concernant les visites domiciliaires, soit le fait d’entrer dans une habitation privée pour rechercher et constater des infractions aux mesures anti-Covid, la police ne pourra y avoir recours qu’à certaines conditions strictes, prévues par la circulaire du Collège des procureurs généraux. La police, pour entrer, doit ainsi premièrement bénéficier du consentement écrit et préalable de la personne qui réside dans ce lieu.

    Deuxièmement, si elle constate une infraction aux mesures en flagrant délit, la police pourra éventuellement pénétrer dans les lieux mais uniquement si elle dispose de l’accord préalable du procureur du Roi. « Car il y a une condition de proportionnalité à apprécier et le magistrat doit pouvoir vérifier s’il y a des indices sérieux qui laissent penser qu’une infraction est en train d’être commise. »

    « Respecter l’interdiction de rassemblement et le couvre-feu est essentiel pour maintenir – tous ensemble – l’épidémie sous contrôle », insiste Johan Delmulle, président du Collège des procureurs généraux. « Notre mission et notre devoir sociétaux consistent à continuer à y veiller scrupuleusement, dans l’intérêt de chacun et par respect pour ceux qui suivent les règles. »

    Article complet Clic ici 

     
  • Avis à la population Zone de police du Condroz Suite à une publication sur un blog ayant pour titre « Soyez vigilants plusieurs cambriolages et tentatives sur le Condroz »

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    Avis à la population :
     
    Suite à une publication sur un blog ( Nandrin Sudinfo  pour ne pas le citer ), ayant pour titre « Soyez vigilants plusieurs cambriolages et tentatives sur le Condroz », la Zone de Police du Condroz souhaite apporter des précisions sur ces faits.
     
     
    Il est exact que nos équipes ont été amenées à constater un vol habitation sur Nandrin et, sur Clavier, un vol et une tentative dans habitation et ce en date du 27/12/2020.
     
     
    L’enquête est en cours actuellement concernant ces faits et nous sommes attentifs à une éventuelle recrudescence des vols habitation sur notre zone.
     
    Nous ne pouvons que vous conseiller d’être vigilants à bien fermer vos portes et fenêtres même pour une absence de courte durée, ne pas laisser à vue des objets de valeur, de donner des signes visibles de présence lors d’une absence, d’avertir les voisins de votre absence, d’activer vos systèmes de sécurité,…
     
     
    N’hésitez pas à former le 101 si vous constatez des agissements suspects dans votre quartier, ainsi une patrouille pourra faire les vérifications et contrôles nécessaires.
     
    Prenez soin de vous,
     
     

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  • Un réveillon calme pour les polices de Huy-Waremme

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    Un réveillon calme pour les polices de Huy-Waremme: «Merci à la population»

    La nuit redoutée s’est finalement passée sans encombre dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Aucune lockdown party n’a été constatée selon nos renseignements. Le bourgmestre faisant fonction de Huy, Éric Dosogne (PS), nous confirme qu’« à part des problèmes mineurs liés à du tapage nocturne, tout s’est bien passé » au niveau de la Ville de Huy.

    Idem du côté de la Zone Hesbaye-Ouest, où on évoque une « nuit très calme » sans intervention liée au respect des mesures covid. Dans la zone voisine (Hesbaye), même constat. À l’exception de « quelques pétards dans certains quartiers de Waremme mais qui n’ont pas duré », aucun problème n’a été signalé. « Les gens ont fait preuve de sagesse et ont respecté les règles. On peut remercier la population hesbignonne », souligne Jamers André, chef de corps de la Zone de Hesbaye.

     

    Par Ro.Ma.

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Benjamin lourdement handicapé et placé à la résidence de Nandrin a retrouvé avec de multiples blessures sur le corps

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    Nandrin: elle retrouve son fils lourdement handicapé avec des multiples blessures!

    Depuis quelques jours, Véronique est abasourdie et anéantie. Elle a retrouvé son fils, Fabien dit Benjamin, âgé de 30 ans avec de multiples blessures sur le corps : coups au visage, vertèbres et cervicales fracturées.

    Il y a plus d’un an, Véronique a placé son fils au sein d’une maison de soins psychiatriques, l’Entre D’eux à Nandrin, où sont prises en charge des personnes adultes atteintes d’un handicap mental profond. Depuis sa naissance, son fils est lourdement handicapé et souffre d’une microcéphale. Mais cette maman était à mille lieues de penser qu’un jour elle allait retrouver son fils dans cet état.

    « Benjamin souffre de crises d’épilepsie. Il suit un traitement médical assez lourd. Chaque jour, il doit prendre un médicament pour atténuer ces crises. Il avait normalement un rendez-vous en urgence chez le neurologue au CHU, prévu le 30 novembre dernier. Mais le centre qui devait s’en charger ne l’a jamais amené  », explique-t-elle.

    « J’ai porté plainte »

    Dimanche il y a une semaine, Véronique se rend au sein de l’institution pour l’anniversaire de son fils. Tout allait bien. Quatre jours plus tard, après avoir été contactée par l’établissement, elle le découvre avec de multiples contusions sur le corps. Un des membres du personnel l’avait contacté pour prévenir que Benjamin tombait de plus en plus. Très vite, Véronique se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond. « Pour une raison que j’ignore, ils ont arrêté ses médicaments pour l’épilepsie. On lui donnait uniquement une fois par semaine au lieu de tous les jours. Ce qui provoquait ses chutes et ses absences. J’ai demandé qu’on appelle une ambulance car la maison de soins disait qu’il n’y avait pas besoin. Il a été transféré à l’hôpital et là-bas, on a découvert qu’il souffrait de fractures au nez et qu’il avait les vertèbres et cervicales fracturées », poursuit-elle.

     

    Benjamin et sa maman, avant d’être placé à l’Entre D’eux.
    Benjamin et sa maman, avant d’être placé à l’Entre D’eux. - D.R.

     

    Rapidement, Véronique pointe du doigt l’Entre D’eux à Nandrin. Selon cette maman, ils sont responsables de l’état de santé actuel de Benjamin. « J’ai porté plainte à la police pour négligence. Si on avait donné les médicaments comme c’était prévu, il ne serait pas là où il est maintenant avec une minerve et un corset. Sachant que Benjamin est atteint d’une microcéphale, il ne peut donc pas avoir de coups à la tête. De plus, pour eux, ce n’était pas nécessaire d’appeler une ambulance ».

    Peu de temps après son arrivée à l’hôpital, Benjamin a dû être transféré aux soins intensifs durant trois jours. Mais il ne peut être opéré. « L’opération est trop dangereuse car la moelle épinière est proche et il y a un risque de paralysie. Il va devoir être alité durant six à huit semaines et il va évidemment être placé dans un nouveau centre. C’est hors de question qu’il retourne à Nandrin. Depuis qu’il est là, son état s’est dégradé. Déjà en été, il avait dû être hospitalisé pour déshydratation… Depuis qu’il est là-bas, il a perdu 30 kilos. Cela commence à faire beaucoup. Je n’avais pas eu le choix que de le laisser là, faute de places dans d’autres institutions ».

     

    Sa maman estime que Valentin n’a pas été soigné correctement.
    Sa maman estime que Valentin n’a pas été soigné correctement.

     

    Véronique aimerait reprendre son fils à domicile mais cela requiert d’une assistance permanente et d’aménagements dans la maison, ce qui est impossible. « Les médecins parlent de lui mettre une sonde à l’estomac. J’aimerais le reprendre chez moi mais il ne peut pas aller aux toilettes seul. Il arrache les sondes, ce n’est pas possible. Cela me rend triste car j’ai eu mon fils pendant 28 ans avec moi… Pour une maman, je vous assure que c’est dur », conclut Véronique qui ne va pas en rester là.

    De notre côté, nous avons contacté l’établissement de l’Entre D’eux à Nandrin pour obtenir des explications mais la directrice s’est refusée à tout commentaire.

    «Habillée avec un sac poubelle»

    Claudia a travaillé à l’Entre D’eux à Nandrin mais elle a décidé de quitter l’institution. Aujourd’hui, elle accepte de témoigner sous couvert d’anonymat. Ce qui est arrivé à Benjamin, cela ne l’étonne pas. « Il y a un des bâtiments qui n’est pas isolé. Il fait assez froid dans les chambres. C’est déjà arrivé que, quand il n’y a plus de gants de toilette, on lave les résidents avec des chaussettes dans une petite douche. D’ailleurs, les dames avant d’être lavées, doivent attendre nues dans la salle à manger », déclare-t-elle.

    « Les gens sont livrés à eux-mêmes »

    Choquée par ce qu’elle voyait, Claudia a décidé de quitter la résidence. « Ce sont des personnes lourdement handicapées qui y sont. Je me souviens d’une résidente qui déchirait constamment ses habits. La direction a alors demandé en plein été de l’habiller avec un sac poubelle...Les gens sont livrés à eux-mêmes. J’ai décidé de quitter car il y a des choses humainement qu’il n’est pas possible d’accepter ».

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme
  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

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  • La zone de police de Seraing/Neupré débarque sur Instagram!

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    Aujourd’hui, quasi toutes les zones de police de la région liégeoise sont sur Facebook. Elles y partagent leur actualité, des avis de la police fédérale, des appels à la vigilance, ou encore les mesures gouvernementales pour la Covid-19.

    Mais jusqu’ici, pas une seule n’avait franchi le pas du réseau Instagram, pourtant très prisé par la « jeune » population. C’est désormais le cas à Seraing/Neupré, où la zone de police vient d’ouvrir son compte.

    En quelques jours, deux publications sont venues agrémenter la page. La première est une très belle photo d’une patrouille cycliste dans ce qui semble être les bois de la Mare aux Joncs. La seconde est un appel à la vigilance pour une tentative d’escroquerie.

    La zone peut donc être suivie via l’adresse suivante :

     www.instagram.com/police_locale_seraing_neupre

     

    Par Allison Mazzoccato

    Journaliste judiciaire à La Meuse

    La zone de police de Seraing/Neupré débarque sur Instagram!

     

     

  • Attention: Augmentation des excès de vitesse malgré le confinement!

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    Augmentation des excès de vitesse malgré le confinement!

    La police fédérale a publié, comme chaque année, les statistiques pour chaque zone de police concernant les infractions routières. Nous nous sommes attardés sur les excès de vitesse (radars mobiles et fixes), pour les années 2019 et 2020. Si certains pensaient que les forces de l’ordre avaient diminué les contrôles routiers, il n’en est rien. Un constat est d’ailleurs interpellant. Pour trois zones de police sur les cinq que compte l’arrondissement de Huy-Waremme, les excès de vitesse ont augmenté pendant le confinement. Pour les deux autres, on constate de légères diminutions…

    A la zone de police Hesbaye, on compte un total de 6.989 excès de vitesse pour le premier semestre de 2020, contre 5.060 sur la même période en 2019. Une augmentation qui surprend alors que le confinement limitait les déplacements à l’essentiel. Mais ce n’est pas la seule zone.

    « Les déplacements étaient limités mais pas interdits lors du premier confinement. On a très vite constaté qu’il était très facile de contourner l’interdiction de circuler. Dans le cadre de la première vague, les gens ont continué à circuler pour des déplacements considérés comme non-essentiels ou pour le travail. Nous avons renforcé les contrôles et les opérations avec le radar. L’accent a été mis sur les excès de vitesse. Et il faut aussi prendre en compte que, de nombreuses personnes ont respecté les règles du confinement, notamment en matière de télétravail. Il y avait donc moins de monde sur la route de manière générale et par conséquent, certains avaient tendance à rouler plus vite », indique André Jamers, le chef de zone en Hesbaye.

    Deux zones en diminution

    Même constat à la zone de police Hesbaye-ouest où l’on constate une légère augmentation. On compte 4.000 infractions en 2019 et 4.321 en 2020. A la police de Huy, on compte 871 excès de vitesse et 1.219 faits en 2020.

    Ces augmentations ne sont cependant pas constatées dans toutes les zones de l’arrondissement. Pour la zone Meuse-Hesbaye, il y a eu une baisse des contrôles en matière de vitesse principalement lors du premier confinement. On est passé de 6.243 faits à 4.470. « Les radars ont peu tourné durant cette période. Nous avons également été impactés par le Covid via des maladies au niveau du personnel », indique Marianne Hermant, criminologue de la zone.

    Le coronavirus n’a épargné personne, pas même les forces de l’ordre. Les policiers du Condroz ont eux-aussi été touchés par ce satané virus. Et cela peut d’ailleurs expliquer la baisse des excès de vitesse pour la zone. « Nous avons une baisse du nombre de p-v au mois d’avril et de mai, dû au confinement mais nous avons eu des cas Covid qui commençaient à la police. Nous avions un personnel restreint.

    Pendant le confinement, il y a eu peu de contrôles », conclut Yves Lizée, commissaire dans le Condroz.

     

    Article de Par A.D.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

     

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  • Vous n’échapperez pas aux contrôles d’alcool aux fêtes à Huy-Waremme!

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    À l’approche de la période des fêtes, comme chaque année, les contrôles d’alcoolémie sont plus nombreux. Si certains pouvaient penser que cette année, ils allaient y échapper. Il n’en est rien. Même si 2020 est marquée par la crise du coronavirus et par des mesures restrictives imposées à la population, les zones de police de Huy-Waremme seront bien sur le terrain et procéderont aux contrôles des usagers de la route.

    Nous avons interrogé les zones de notre arrondissement. Commissaires ou chefs de zone expliquent comment les forces de l’ordre travailleront sur le terrain en ces temps particulièrement compliqués.

    A la zone Hesbaye, André Jamers, le chef de zone confirme que les contrôles d’alcoolémie seront organisés. « Ils seront peut être un peu moins nombreux mais ils sont prévus. Il est demandé à chaque permanence mobile, dans la mesure du possible de procéder à des contrôles durant 30 à 45 minutes par prestation. À côté de celà, il y aura également des contrôles plus importants où l’on groupera plus de monde, à différents moments de la journée. En principe on est censés avoir moins de monde sur la route », détaille-t-il.

    A ce stade, le couvre-feu est toujours d’application en Wallonie de 22h à 6h du matin jusqu’au 13 décembre. Le gouvernement devra donc d’ici-là décider de prolonger ou non ce couvre-feu. Il pourrait être question de retarder l’heure du couvre-feu pour les 24 et 25 décembre. Mais aucune décision n’a encore été prise. Quoi qu’il en soit, si ces mesures devaient toujours être d’application la police veillera au respect de ces restrictions. « Des contrôles de nuit seront aussi organisés », poursuit André Jamers.

    A la zone de police Meuse-Hesbaye, le commissaire Longree précise aussi que des contrôles planifiés à l’avance seront mis en place.

    A Huy : « Plus de manipulations à effectuer »

    Comme ailleurs, la zone de police de Huy maintient aussi ses contrôles d’alcoolémie. Mais sous certaines contraintes et en respectant les mesures sanitaires. Les alcootests traditionnels peuvent toujours être utilisés mais la désinfection sera d’autant plus importante. « Les policiers porteront masque, gant et les appareils seront désinfectés entre chaque contrôle. Les contrôles d’alcoolémie seront similaires aux autres années. Nous seront présents sur le terrain même si on sait que les chiffres seront moins importants car il y a énormément de manipulations à effectuer avant de faire souffler le conducteur suivant. Mais cela ne nous empêchera pas de le faire. Ce serait un mauvais signal de ne pas en faire ! », souligne Patrick Jaumotte, commissaire.

    Hesbaye-Ouest et Condroz même constat

    Le commissaire Struman de la zone Hesbaye-Ouest parle de son côté de contrôles mobiles. Installer des dispositifs plus importants semble compromis. « On assurera toujours nos missions en matière de contrôle de l’alcoolémie mais je pense que l’on va s’orienter vers des contrôles plus ponctuels. Les dispositifs importants sont plus compliqués pour le moment. Avec les réseaux sociaux, c’est moins efficace. En quelques minutes, de nombreux citoyens savent où l’on se trouve », indique-t-il. Des propos similaires qui rejoignent ceux de la police du Condroz. « Nous allons mettre en place des patrouilles supplémentaires pour les fêtes. Des contrôles seront organisés dans le cadre des mesures Covid ».

    « Pas question de frapper aux portes »

    Les fêtes de fin d’année seront particulières cette année. Chaque famille a droit à un contact rapproché. Pour les personnes isolées, elles peuvent inviter leurs deux contacts rapprochés à la fois, le 24 et le 25. Quant aux feux d’artifice, ils sont interdits. Et Pour le réveillon du nouvel an le 31 décembre, le gouvernement ne fait pas mention d’assouplissement. Suite à l’annonce de ces mesures, de nombreux citoyens crient haut et fort qu’ils ne les respecteront pas. Du côté de la police, de manière générale pour Huy-Waremme, il ne sera pas question d’aller frapper aux portes des citoyens. « On surveillera mais il est hors de question d’aller voir aux fenêtres ou de frapper aux portes », indique André Jamers, chef de zone Hesbaye.

    Il semble cependant évident pour les forces de l’ordre que si de nombreuses voitures se trouvent devant une habitation et qu’un tapage nocturne est constaté, les habitants seront probablement verbalisés. « Il est évident que si nous recevons des appels qui nous indiquent que de nombreuses personnes se trouvent à un tel endroit, cela sera suivi d’un contrôle sur place », conclut le commissaire Struman, à la zone de police Hesbaye-ouest.

     

  • La zone de police a constaté une vingtaine de cambriolages dans des habitations de la commune de Neupré, des mesures pour lutter contre

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    Des mesures pour lutter contre une vague de vols au Bois de Rognac, à Neupré

     

    « La nuit tombe vite maintenant et constitue chaque année à cette période une vraie tentation pour les voleurs », déplore la bourgmestre de Neupré Virginie Defrang-Firket.

    Selon les informations dont dispose la police, les cambriolages auraient tous été commis par les mêmes individus. « Il s’agit très probablement de trois hommes qui sévissent avec un mode opératoire particulier », indique le chef de corps, Yves Hendrix.

     

    « Ils accèdent aux étages pour dérober des bijoux et de l’argent. Le repérage des habitations intervient du lundi au mercredi. Et ils agissent du jeudi au samedi entre 18h et 22h. »

    Afin de faire face à cette vague inquiétante, la commune de Neupré et la zone de police n’ont pas lésiné sur les moyens. Les patrouilles de police ont été renforcées en soirée, mais aussi en journée. « Nos policiers ne ménagent pas leur peine pour aboutir à des résultats », insiste la bourgmestre.

    Caméras de surveillance solaires

    Un dispositif de caméras de surveillance mobiles est désormais installé à l’entrée du Bois de Rognac pour contrôler les accès à cet axe important de sortie. « Elles sont directement reliées à la police », souligne Virginie Defrang-Firket.

    Et pour la toute première fois, les caméras sont équipées d’un panneau solaire pour être alimentées en permanence. « L’ancienne batterie devait être changée toutes les 48 heures, ce qui était très contraignant pour le service travaux. Par ailleurs, celles-ci sont bien plus écologiques et plus économiques sur le long terme. »

    D’autres caméras de ce type arriveront prochainement.

    Sensibiliser les citoyens

    Parallèlement, les autorités communales insistent sur l’importance d’une plus grande vigilance de chacun. Les citoyens ont été informés des faits et des mesures de prévention à prendre. « Un agent en prévention attaché à la zone de police peut se rendre gratuitement dans les habitations pour examiner les lieux et donner aux citoyens des conseils préventifs pour sécuriser les lieux », explique la bourgmestre Virginie Defrang-Firket.

    Le chef de corps rappelle quelques notions essentielles de prévention comme de ne pas laisser ses bijoux et son argent à vue, éviter de laisser traîner une échelle qui permet aux voleurs d’accéder aux étages.

    « Chaque citoyen doit participer à sa sécurité. »

    Et si vous êtes témoin ou victime de comportements suspects ou d’une présence anormale, veuillez contacter le plus rapidement possible les services de police au 101 ou au 04/330.40.00.

     

     

    Article de par Par Charlotte Hutin

     

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  • Attention !!! Le gel désinfectant fausse les tests alcool sampling

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    Récemment, des contrôles d’alcoolémie ont été menés à Fleurus (région de Charleroi).
     
    Le but : prendre la température auprès des conducteurs avant le début de la campagne BOB.
     
    Les équipes de police, là-bas, avaient étalé leurs contrôles sur deux jours.
     
    Si le premier jour, plusieurs personnes ont effectivement été testées positives à l’alcool, lors du second, il semblerait que les conducteurs aient été irréprochables.
     
    Pourtant, au début, ce n’était pas gagné.
     
    Cinq d’entre eux se sont révélés positifs au premier test d’alcoolémie réalisé à l’aide du sampling, l’appareil qui indique rapidement si l’air expiré par le conducteur contient de l’alcool.
     
    La faute… au gel hydroalcoolique !
     
    Le chef de corps de la zone de police locale explique que l’agent qui réalisait les tests se désinfectait les mains au gel hydroalcoolique avant chaque test réalisé : « Et il s’est avéré que l’appareil détectait la solution hydroalcoolique qu’il appliquait…
     
    Au final, ce sont cinq personnes qui se sont révélées positives alors qu’elles ne l’étaient pas ! »
     
    Bien sûr, lorsque le sampling indique un taux positif d’alcool, le test d’haleine normal (l’éthylotest), est pratiqué, « et ils étaient, eux, négatifs ».
     
    Plus de peur que de mal, donc, pour ces conducteurs faussement alcoolisés.
     
    Un fait pas isolé
     
    Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias, institut belge pour la sécurité routière, confie que ce n’est pas un cas isolé en cette période de crise sanitaire : « Ce n’est pas la première fois qu’on nous rapporte un fait du genre. C’est déjà arrivé… J’en avais entendu parler lors de discussions avec la police. »
     
    Mais, ajoute-t-il, « ce n’est vraiment pas grave pour le conducteur qui n’est pas en faute puisque l’appareil éthylotest prouvera l’inverse et c’est celui-ci qui enclenche justement la procédure policière en cas d’alcoolémie. »
     
    Hormis le gel hydroalcoolique, les pralines alcoolisées ont déjà fait subir quelques frayeurs similaires à leurs consommateurs lors de contrôles policiers… À bon entendeur.
     
     
    Article de par  ANNE-CAMILLE CHAPELLE
     

  • Colloque le 10 décembre 2020 Les enfants exposés à la violence conjugale et les mineures victimes de violences sexuelles

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    10 décembre 2020 – Webinaire interactif
    C’est avec grand plaisir que la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial vous invite le 10 décembre 2020, de 9h15 à 15h30, au colloque organisé dans le cadre du projet intersectoriel DPO qui vise à améliorer les pratiques de terrain des professionnel.les de première ligne à Bruxelles et en Wallonie en matière de Détection des violences conjugales et sexuelles, Prise en charge et Orientation des victimes.
    La thématique du colloque de cette année est centrée sur les enfants exposés à la violence conjugale et les mineur.es victimes de violences sexuelles.
     

  • Les infractions environnementales seront, à l’avenir, plus sévèrement punies

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    DEMANDE DES COMMUNES  Un uniforme pour constater les infractions environnementales
     
     
    Les infractions environnementales seront, à l’avenir, plus sévèrement punies puisqu’un projet d’arrêté prévoit que le montant pouvant être perçu par l’agent constatateur de la commune sera doublé.
     
    Au lieu de payer 100 euros pour avoir abandonné un mégot, une canette ou un chewing-gum, l’auteur de l’infraction paiera donc 200 euros. Et au lieu de 150 euros pour l’abandon d’un sac-poubelle par exemple, ce sera 300 euros.
     
    Ces augmentations sont une bonne chose pour l’environnement à condition que cela puisse s’appliquer dans les faits. Outre le fait que « la majorité des communes ne disposent pas d’un agent constatateur », l’Union des Villes et des Communes souligne « le manque de légitimité des agents constatateurs aux yeux de la population ».
     
    Vaincre les réticences
     
    L’UVCW considère qu’il y a notamment un problème de reconnaissance de ces agents puisque, contrairement aux agents de police par exemple, ils ne portent pas d’uniforme. C’est pourquoi elle demande de remédier à cette faible visibilité.
     
    Selon elle, cela permettra aussi de lutter contre la réticence des agents constatateurs à réclamer une somme d’argent aux auteurs d’infractions environnementales. De même, elle plaide pour que la région aide les communes à acquérir le matériel « nécessaire à la mise en place d’une procédure de transaction efficace ».
     
    La ministre favorable
     
    La ministre de l’Environnement, Céline Tellier, se dit favorable à l’uniforme « car cela permet d’identifier et rendre plus crédible les agents sur le terrain ».
     
    Selon son cabinet, une carte de légitimation pourrait également être envisagée. Par ailleurs, la ministre prévoit de mettre en place « un système de subventions permettant l’engagement ou le maintien d’agents constatateurs communaux » mais aussi la mise à disposition d’outils pratiques tels que des formations.
     
     
    Article de par  SA.B.
     
     

  • Des voleurs arrêtés grâce aux citoyens de Seraing & Neupré

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    Des voleurs arrêtés grâce aux citoyens de Seraing & Neupré et leur réseau de contacts

    Ce jeudi, la police de Seraing/Neupré a mis la main sur un individu qui a commis différents larcins sur l’ensemble de la province. On se souvient notamment de l’avoir vu dans une vidéo qui, il y a quelques jours, a fait le buzz sur les réseaux sociaux. On aperçoit l’homme en compagnie d’une dame, occupée à voler une tirelire dans une librairie de Flémalle.

    Ils relayent des informations à la police

    Si le méfait est tristement banal, c’est la manière dont il a été appréhendé qui est ici à souligner. Car depuis plusieurs années, la zone de police de Seraing/Neupré s’est attelée à tisser un réseau de « lanceurs d’alerte ». Des citoyens, des indépendants, des commerçants qui s’engagent à relayer certaines informations à la police. Dans ce cas, c’est un commerçant de Neupré qui a reconnu le voleur de la vidéo dans son magasin. Il a aussitôt prévenu la police, qui est intervenue.

    On appelle cela un PLP (Partenariat Locale de Prévention). Il y en a cinq sur Neupré, et un sixième réservé aux indépendants et aux commerçants. Sur Seraing, il y a un PLP pour commerçants et deux PLP « classiques ». Trois autres sont en cours de création. A titre d’exemple, à Neupré, les différents PLP mobilisent plus de 700 contacts !

     

    Vols et dépôts clandestins

    Attention, on ne parle pas ici de dénoncer le tapage nocturne du voisin de droite, ou les enfants un peu trop bruyants de celui de gauche. Non, il est ici question de renforcer le sentiment de sécurité, essentiellement sur les problématiques des vols et des dépôts clandestins. Ce dernier point ayant été tout récemment ajouté. Chaque membre du PLP doit par ailleurs signer une charte.

    « Le PLP relie la police, les citoyens ou les indépendants et les autorités communales. Il y a une synergie entre les trois interlocuteurs », explique Noémie Eloy, de la cellule stratégique et de planification. « Les citoyens ou les commerçants/indépendants témoins d’un fait vont alerter leur coordinateur. Ce dernier va faire le tri dans toutes les informations et ne conserve que les plus pertinentes. Il va alors faire remonter ces informations vers la police. La police, de son côté, s’engage à apporter une réponse dans les meilleurs délais. »

    La police va également informer le PLP sur les phénomènes en émergence, ou encore sur les bons conseils à adopter pour se protéger des cambriolages. Le PLP n’est donc pas uniquement là pour interpeller les malfaiteurs. Il sert aussi à renforcer la cohésion sociale et à prévenir la criminalité.

     

    Article de et par  Allison Mazzoccato

     

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  • «Quand on est signalé sur les réseaux, on bouge» info Police de Seraing/Neupré

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    « Bonjour Monsieur, contrôle de police. Je peux vous demander de couper le contact, de présenter les documents de bord et votre permis de conduire ? »

    Quel conducteur n’a jamais entendu cette phrase ? Derrière elle, des policiers chargés de lutter contre l’insécurité routière. Pendant une journée, nous avons pu les suivre et, notamment, sur deux contrôles menés à Seraing.

    Il est un peu plus de 13h lorsque les policiers se déploient, place des Hauts-Fourneaux, à Ougrée. L’équipe est restreinte, et c’est le but. « Nous optons pour des petits dispositifs, nous pouvons ainsi bouger rapidement », explique Eric Lemlyn, Premier inspecteur principal à la zone de police de Seraing/Neupré. « Car avec les réseaux sociaux, notre présence est rapidement signalée. » Un état de fait qui n’est pas dérangeant pour autant : « Quand on voit qu’on est signalé, on bouge. Les citoyens, eux, constatent qu’on est là, qu’on est présent et qu’on contrôle. »

     

    In fine, 5 policiers sont mobilisés sur le contrôle auquel nous assistons. « Chaque jour, en fonction du personnel présent et disponible, nous mettons sur pied ces opérations de notre propre chef, elles ne sont pas planifiées à l’avance. »

    « Le roulage, c’est l’ouvre-boîte de la police », nous confiait avant ce reportage le Commissaire Bernard Loforte, directeur adjoint du département. « Stup, arme, TEH... On ne sait jamais ce qu’on va trouver. »

    Dans le combi, un ordinateur va permettre aux policiers de tout scanner : immatriculation, contrôle technique, identité de la personne, si elle est recherchée, si le véhicule est volé, etc. Rien ne va leur échapper. Et déjà, le premier conducteur est rabattu vers le parking. Monsieur a perdu ses documents et peine à trouver les copies. Il mettra finalement la main dessus. Place à la vérification. Pendant ce temps, un second est contrôlé. Il n’est pas en ordre. « Nous lui avons mis un avertissement pour un défaut de contrôle technique. Pas de PV, non, car le but, ce n’est pas de lui coller une amende, c’est qu’il se mette en ordre. Nous vérifierons et si sa situation n’est pas régularisée, il recevra alors une perception immédiate. »

    Durant ce premier contrôle, force est de constater que de nombreux conducteurs ne sont pas en ordre. L’un d’eux circule même avec un contrôle technique périmé depuis mars 2020 ! Des détails aux yeux de certains, mais qui peuvent avoir des conséquences en cas d’accident : l’assurance pourrait simplement refuser d’intervenir.

    Il y a aussi les oublis de bonne foi et les malchanceux. Comme ce monsieur qui vient de recevoir sa nouvelle carte verte qu’il n’a pas encore rangée dans son vide-poches. Ou encore cette dame qui a ses papiers, « mais qui ne sait pas où ils se trouvent puisqu’elle n’est jamais contrôlée ».

    Après un peu plus d’une heure, c’est au Val St-Lambert que l’équipe prend ses quartiers. Comme à Ougrée, tous les types de véhicule sont contrôlés. « Il n’y a pas de délit de faciès ! On va regarder la voiture, si elle a quelques années, des bosses ou une plaque d’immatriculation bancale, il y a des chances qu’on l’arrête. »

    Et puis, il y a ceux que la police n’a pas besoin d’arrêter, comme ce chauffeur passé devant le contrôle avec un GSM au volant. « J’ai relevé le numéro de plaque : il va recevoir une amende de 116 euros chez lui ! »

    Objectif: moins d’accidents avec blessé(s)

    « Les contrôles, c’est fait pour faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’état », entendent souvent les policiers. Ils souhaitent tordre le cou à cette idée bien ancrée dans l’inconscient collectif. L’objectif est avant-tout le suivant : moins d’accidents et, évidemment, si accident il y a, qu’il n’y ait pas de blessé grave. Et cela semble fonctionner à Seraing/Neupré : sur l’ensemble de la zone, la tendance du nombre d’accidents avec lésions corporelles est à la baisse depuis 2016. Celle du nombre d’accidents mortels est quant à elle à la baisse depuis 2017. Bien sûr, il reste des lieux accidentogènes : notamment, la Grand Route de Neupré (5 accidents au premier semestre de 2020), la chaussée du Sart Tilman à Seraing (5 accidents également), le quai des Carmes à Jemeppe (4 accidents), la rue de la Colline à Seraing (3 accidents) ou encore la rue Sualem à Jemeppe avec 4 accidents au premier semestre.

    Pour faire encore diminuer ces chiffres, la zone de police continue sur sa lancée. « L’insécurité routière est un objectif stratégique de notre zone de police », indique le Commissaire Bernard Loforte. « Ces objectifs stratégiques, on les traduit ensuite en objectifs opérationnels. » Et donc, notamment, en contrôles. Sur base du baromètre de la circulation routière, du logiciel Orbit, des observations des policiers ou encore des rencontres citoyennes (lire ci-contre), la zone va ainsi planifier des opérations et réfléchir aux infrastructures à mettre en place pour améliorer la sécurité aux différents points noirs.

    Des rencontres avec le bourgmestre et la police

    Constater une vitesse excessive dans sa rue, être lassé du nombre d’accidents au carrefour qu’on emprunte quotidiennement, estimer qu’il serait de bon ton d’installer une zone 30 dans son quartier: qui n’a jamais été confronté à ces cas de figure? Sachez qu’à la police de Seraing/Neupré, vous avez la parole !

    Plusieurs fois par mois, le bourgmestre de Seraing, Francis Bekaert, ainsi que plusieurs intervenants de la police, rencontrent la population. Lors de ces réunions, les citoyens ont la possibilité de faire part de leurs observations en matière de sécurité routière. La police va alors évaluer la situation et, le cas échéant, suggérer aux autorités communales des aménagements à faire.

    « Cela peut aussi venir de nos propres policiers », explique Eric Lemlyn. Par exemple, s’ils constatent beaucoup d’accidents à un même endroit. »

    Quelques exemples ?

    La rue de Tavier, connue pour être accidentogène, et qui a coûté la vie à une jeune fille il y a quelques années. Ou encore le pont de la N90, près de l’Elephant Bleu. «Depuis plusieurs années, ceux qui viennent du centre de Seraing ne peuvent plus tourner vers la rue de la Vieille Espérance, ils doivent aller chercher le rond-point du car-wash. Et ceux qui sont rue de la Vieille Espérance, pour aller vers le car-wash, disposent désormais d’une bande de circulation. Ils peuvent ainsi s’insérer plus facilement dans la circulation. Et cela fonctionne puisqu’on a constaté moins d’accidents !»

    D’autres projets, signalés par les riverains, sont à l’étude, comme un panneau STOP à l’angle des boulevards

    Pasteur et Galilée. Ou encore des coussins berlinois et du marquage au sol rue Beaujean, où des problèmes de stationnement et de vitesse ont été remarqués.

    Sans compter de nombreuses autres voiries qui sont sur la table des discussions.

    Article de par  A.MA

     

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  • Zone de police du Condroz vous informe d'un nouveau modus operandi

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    PREVENTION VOL: nouveau modus operandi.
     
     
    Les services centraux de la police fédérale nous informent de l'existence d'un nouveau mode opératoire pour commettre des vols dans habitation:
     
    - les auteurs dégradent des véhicules stationnés sur les parkings des grandes surfaces et dérobent les documents de bord de ces derniers;
     
    - pendant que la victime est immobilisée à cause de l'état de son véhicule (pneus crevés par exemple - vitre brisée), les auteurs commettent un vol au domicile de la victime dont l'adresse figure sur les documents de bord du véhicule.
     
    Si vous étiez victime d'un tel fait de dégradation sur véhicule avec vol de vos documents de bords, faites immédiatement appel à une personne de confiance ou à la police afin de s'assurer que tout est normal à votre adresse de domicile.
     
     
     

  • Message d'information de la Zone de police du Condroz

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    Message d'information relatif aux agents de tracing Covid19.

     

    zone condroz.jpg

     

     

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  • Dates et infos ici !!! le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

    Source

  • La Zone de Police lui rend hommage !!! sincères condoléances à la famille

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    Lui rend hommage 

    Hier soir, la famille Police a une nouvelle fois été endeuillée dans le cadre d'un accident survenu sur notre zone.
    Notre jeune collègue habitait notre zone de Police et y était connu pour avoir fréquenté des structures scolaires et sportives.
    Il a commencé sa carrière de Policier comme aspirant Inspecteur au sein de notre zone il y a plusieurs années maintenant.
    Son énergie et son humour sont restés dans beaucoup de têtes...
    Le travail des collègues et de nos amis du secteur médical et d'urgence fût éprouvant.
    Toutes nos pensées vont à sa famille, ses proches, les intervenants et nos collègues de la zone de Police de Liège où il exerçait son métier.
    Merci pour vos marques de sympathie déjà nombreuses.
    La plus belle des reconnaissances sera de nous aider au quotidien dans ce contexte extrêmement difficile pour tous.
     
     

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  • Attention !!!! Toujours bon de le savoir !!!!

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    Cambriolé, il retrouve ses consoles volées mais devra les payer 

     

    Le commerçant a en effet acheté les objets de bonne foi 

     

    Cela peut surprendre mais la législation prévoit que si un objet volé est acheté de bonne foi, on ne peut le confisquer au nouveau propriétaire.
     
    Michaël Joie l’a appris à ses dépens, après un cambriolage à Huy, il a retrouvé ses consoles chez Cash Converters.
    Pour les récupérer rapidement (à condition que la saisie soit levée), il devra néanmoins les racheter.  

     

    Lundi, en rentrant du travail vers 17 h, Michaël Joie a eu la désagréable surprise de retrouver la maison qu’il loue à Huy depuis 10 ans sans dessus dessous.
     
    Des cambrioleurs s’étaient introduits par la fenêtre arrière, d’ailleurs brisée, et avaient retourné tout le bas de l’habitation, emportant du matériel multimédia principalement : télévision LG, consoles, PC, barre de son, chaîne hi-fi, ainsi qu’un coffre contenant un peu d’argent.
    « Mais aussi une boîte de tabac et un casier de bières », note ironiquement le locataire de 37 ans.
    Contactée, la police locale de Huy s’est rendue sur les lieux dans la soirée pour constater les faits. Michaël a porté plainte contre X.
    « Le lendemain, j’ai un peu regardé avec des amis sur Marketplace et sur les réseaux sociaux pour voir si je ne retrouvais pas mes objets en vente, mais ça n’a rien donné.
    Ma compagne m’a envoyé chercher quelques affaires chez Cash Converters à Huy et là, j’ai reconnu mon fond d’écran sur une console exposée, il y avait même mon nom dessus. Il y avait ma deuxième Playstation aussi », raconte le plombier-chauffagiste. La télévision avait, elle, déjà été vendue.
     
    Retrouver une partie de ses objets personnels, une bonne nouvelle pour Michaël mais qui ne signifie toutefois pas que ceux-ci lui soient restitués sur le champ.
     
    « J’ai été étonné d’apprendre qu’on n’allait pas me les rendre gratuitement. Ils sont saisis, Cash Converters ne peut plus les vendre, mais si je veux les récupérer immédiatement, je devrai payer le prix versé par Cash Converters (moyennant l’accord du Parquet NDLR).
     
    C’est probablement ce que je vais faire, même si je trouve ça fort... La loi n’est pas de mon côté », estime-t-il, incrédule.
     
    Cash Converters exigeant la carte d’identité de tous les vendeurs, ceux qui ont apporté les consoles et la télévision de Michaël ont été identifiés.
    « Quand les voleurs seront connus, je porterai plainte contre eux pour espérer un dédommagement.
    Mais je ne m’attends pas à un miracle, peut-être sont-ils insolvables. Mais en tout cas, j’irai jusqu’au bout de la procédure », assure-t-il.
     

    « Le principe : ne pas multiplier les victimes »  

    De l’aveu même du commissaire de police Bernard Degrange, faire comprendre la logique de la loi aux victimes de vol n’est pas chose aisée.
    « Il s’agit de la notion d’achat de bonne foi.
     
    Si vous achetez un objet sans savoir qu’il est volé, de bonne foi (évaluée en fonction de la valeur du bien et de son prix de vente, et des vérifications d’usage pour un acheteur professionnel), vous n’êtes pas coupable de recel : la loi prévoit qu’on ne vous le reprenne pas s’il s’avère que l’objet a été volé.
     
    Pourquoi ?
     
    Pour ne pas multiplier les victimes », explique-t-il. « Il se peut, imaginons, que ceux qui ont déposé les objets chez Cash Converters ne soient pas les voleurs, mais des gens qui ont acheté les biens de bonne foi, cela ferait trois victimes en cascade. Vous voyez le principe. Une enquête est en cours pour démêler tout ça. »
     
    Par contre, l’objet est saisi, c’est-à-dire que le dernier acquéreur ne peut plus s’en défaire. Par exemple, le magasin de seconde main ne peut plus le mettre en rayon.
     
    Si l’affaire va en justice, c’est le tribunal qui se prononcera sur la destination finale de l’objet.
     
    Mais la victime initiale devra racheter ses objets ?
     
    « Si le Parquet est d’accord de lever la saisie des objets, elle peut racheter ses objets en trouvant un accord avec le nouvel acquéreur si elle souhaite les récupérer rapidement.
     
    Sinon, elle laisse faire l’enquête, l’objet ne pouvant être vendu, et la justice se prononcera vis-à-vis du ou des voleurs au terme de la procédure, mais cela peut prendre du temps... »
     

    « Au moins l’objet est retrouvé »  

    Chez Cash Converters, la carte d’identité est demandée, les transactions sont également filmées.
     
    « Nous achetons de bonne foi. Si les objets sont volés, il est facile de retrouver les personnes qui nous les ont vendus, ce qui permet à la victime de porter plainte contre eux alors que dans la rue, aucune chance de remonter le fil... Idem pour les objets en eux-mêmes, au moins ils sont retrouvés », commente Jonathan Desmet, gérant du Cash Converters de Huy.
     
    Les consoles de Michaël, saisies, ont été mises de côté.
     
    « Il a la possibilité de les racheter au prix coûtant (sans bénéfice) et de se retourner contre les voleurs. Je ne peux pas lui revendre moins cher car alors j’y perds aussi. »
     
     
    Article de AG 
     
     
     

     

  • Le lidar est placé dans le Condroz

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Dates et infos ici !!! le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Cette année, la Région wallonne a financé l’installation de 69 radars sur son territoire, voici la localisation

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    Voici la localisation des 154 radars qui seront installés en 2020

    Au 31 décembre 2018, la Wallonie comptait 215 radars. D’ici la fin de l’année, il y en aura 67 de plus, selon le décompte fourni par la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue (MR). Mouscron, Thuin, Celles, Bastogne, Wavre, La Louvière, Namur, Dinant ou encore Neupré : ces engins ont fleuri un peu partout (retrouvez leur localisation exacte sur nos sites web) au cours des derniers mois.

    Le rythme d’implantation sera nettement plus soutenu en 2020. «Selon les conditions météorologiques et les contraintes liées aux travaux, on devrait installer une dizaine de radars chaque mois», indique la ministre Valérie De Bue.

     

     

    En tout, 154 sites seront équipés en 2020.

    Le Hainaut se taille la part du lion avec 68 nouveaux radars, suivi par la province de Namur (30), le Luxembourg (28), Liège (28) et le Brabant wallon (10). Les grandes agglomérations, comme La Louvière, Mons, Namur ou Liège, seront fournies. Mais le gros du contingent sera attribué aux petites localités, y compris très rurales. Il s’agit ici des travaux déjà programmés dans le temps. Au moins un site devrait se rajouter à la liste établie. Des études sont en cours pour contrôler la RN25 avec un second radar tronçon. Un premier dans le sens Nivelles-Genappe est en cours d’installation et flashera d’ici la nuit de la Saint-Sylvestre. Le prochain prendra ses quartiers dans le sens Trois Burettes-Beaurieu.

    Article de Par Yannick Hallet

     

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  • Les policiers des zones de Huy-Waremme patrouillent pour veiller au respect des mesures sanitaires.

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    Huy-Waremme: le couvre-feu globalement bien respecté... pour l’instant

    À la zone de police Hesbaye, les policiers continuent d’assurer leur mission essentielle au quotidien, à savoir les interventions traditionnelles, malgré un effectif réduit. Depuis quelques jours, les forces de l’ordre doivent aussi veiller à ce que le couvre-feu soit bien respecté pour l’ensemble de la population de minuit à cinq heures du matin.

    Depuis plusieurs mois, des patrouilles spéciales Covid ont été mises en place pour veiller au respect des mesures imposées par le gouvernement fédéral. Et le constat est plutôt rassurant. Les citoyens semblent respecter ce qui leur a été imposé. « Nous avons toujours les différents services de permanence mobile qui ont pour mission de veiller au respect de la fermeture des établissements (take-away des restaurants à 22h), le port du masque obligatoire à certains endroits ainsi que le couvre-feu. Ces patrouilles de surveillance ont été mises en place au début de la crise. Les mesures sont globalement bien respectées sur le territoire de la Hesbaye. Le vendredi et samedi soir, une équipe est engagée dans un créneau horaire qui assure des patrouilles de surveillance et qui a pour mission de veiller au respect des mesures », explique André Jamers, le chef de zone.

    Les missions essentielles qui sont les services d’intervention sont malgré tout assurées. « Nous essayons tant bien que mal d’assurer les autres services. Ce n’est pas toujours simple car parfois, on se présente chez des gens pour un changement de domicile, car on ne peut le faire par téléphone et nous sommes confrontés à des gens qui n’ont pas de masque. Il faut pouvoir composer avec toutes ces contraintes. J’ai interdit à mes policiers d’être en contact avec des gens qui n’en portent pas », regrette le chef de zone.

    Quelques contaminations

    Comme d’autres secteurs, la zone de police est également touchée par la contamination de son personnel. « Nous ne sommes pas épargnés par les gens qui sont positifs ou en quarantaine. Les capacités opérationnelles sont réduites. Dans des zones comme la nôtre, nous n’avons pas une marge de manœuvre fort large. Notre priorité reste évidemment d’assurer les services aux citoyens », ajoute André Jamers. Actuellement, au sein de la zone, trois personnes sont positives et quatre personnes sont en quarantaine. « Nous sommes contraints de revoir toute l’organisation ».

    Pour éviter une vague de contaminations au sein du commissariat, il ne sera pas exclu dans les prochains jours de voir émerger des bulles de patrouille. « On va devoir faire preuve d’imagination et réorganiser nos services. Il faudrait mettre en place des bulles pour que ce soit toujours les mêmes personnes qui travaillent ensemble. C’est ce que nous essayons de mettre en place », explique André Jamers.

    A la zone Hesbaye-ouest, c’est aussi respecté !

    A la police Hesbaye-ouest, le chef de zone se veut aussi rassurant quant au respect des règles sanitaires. Là-aussi, les policiers poursuivent leurs missions quotidiennes et essentielles, en y ajoutant les patrouilles Covid. « Cela se passe très bien. Nous n’avons aucun souci au niveau du couvre-feu. Il est respecté. La semaine, une équipe patrouille jusque 23h tous les jours et le week-end, nous avons nos patrouilles ordinaires d’une ou deux équipes en fonction des possibilités et de ce qui est nécessaire. Mais c’est relativement calme », souligne Pascal Dodion, le chef de zone.

    Comme dans d’autres zones de police, plusieurs suspicions de Covid se sont avérées positives. « Trois membres du personnel sont positifs et trois membres sont en quarantaine. A ce stade, c’est tout à fait gérable. On peut maintenir toutes nos activités ».

    A Huy, même constat !

    A Huy, même constat. La population semble être bien disciplinée. « Une patrouille circule la semaine et deux le week-end. Et tant qu’à présent, le couvre-feu est bien respecté. C’est en tout cas ce que les équipes me rapportent », indique Christophe Romboux, le chef de zone.

    Désormais le couvre-feu est fixé à 22h. Reste à savoir s’il sera aussi bien

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme
     
  • La police du Condroz passe à la phase de répression

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    La police du Condroz passe à la phase de répression: elles renforcent ses contrôles

    Au vu de l’évolution défavorable de la situation sanitaire liée au Covid-19, des nouvelles mesures visant à réduire les risques de propagation de l’épidémie ont été prises par les autorités fédérales et locales : la fermeture des bars à 23h, la fermeture des buvettes et cafétérias.

    Les zones de polices sont particulièrement attentives à ce que ces règles soient respectées. La zone de police du Condroz (Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot) a d’ailleurs annoncé qu’elle avait renforcé ses équipes de terrain par des patrouilles dédiées à la surveillance et à l’application des règles sanitaires.

    Et cela a débuté ce mardi dans toute la zone.

    La semaine dernière, une première action de sensibilisation a été menée en fin de semaine. « J’espère que la raison l’emportera comme lors de la première vague et que chacun prendra ses responsabilités pour qu’il y ait aucun constat dressé.

    Ce sont des patrouilles mobiles qui passeront en soirée devant les services horeca.

    Elles vérifieront par des passages s’il y a une infraction à la loi. Je pense qu’il faut tout de même garder à l’esprit que l’on est dans une zone à caractère rural », souligne le commissaire Yves Lizée.

    Face à l’annonce de cette phase répressive, de nombreux citoyens sont sur la défensive, quant aux prochains contrôles organisés par la police.

    « Il faut respecter les mesures Covid.

    Le rôle de la police c’est l’application des règles.

    On ne veut pas à tout prix aller chercher l’infraction, l’objectif est de préserver l’intégrité des citoyens au travers des mesures.

    Avec l’annonce de la phase de répression, nous voulons prévenir que les gens soient bien attentifs », ajoute le commissaire.

     

    La police se rendra également dans les buvettes de football afin de vérifier que tout soit bien fermé.

    « Le rôle de la police c’est de faire respecter, pas d’émettre de l’agressivité ».

    Et la zone Hesbaye?

    Pour André Jamers, le chef de corps de la zone Hesbaye (Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Geer, Oreye, Remicourt et Waremme), les nouvelles mesures ne vont pas changer grand-chose aux patrouilles déjà effectuées sur le terrain.

    «Nous étions déjà sur le terrain pour veiller à la fermeture des établissements horeca concernant les heures de fermeture. Mais on poursuit nos actions.

    Et avant même que l’arrêté pour les buvettes ne soit sorti, nous y allions déjà pour contrôler le port du masque», souligne André Jamers

    Depuis plusieurs jours, les tenanciers de cafétérias adjacentes aux clubs sportifs sont encore dans le flou. La police aussi. «J’ai interpellé les autorités provinciales à ce sujet.

    Certaines cafétérias possèdent des entrées indépendantes. On attend d’avoir plus de précisions car je comprends la réaction légitime de l’exploitant qui fait de la restauration et qui ne comprend pas pourquoi il doit fermer, alors qu’il y a un café situé à 50 mètres. Il faut avoir plus de précisions», poursuit le chef de corps.

    Depuis la semaine dernière, deux p-v ont été dressés à deux établissements waremmiens.

    «Notre philosophie est toujours la même qu’à l’époque.

    C’est de faire une remarque, de veiller à ce qu’elle soit respectée sur-le-champ.

    Et le lendemain quand on repasse, la situation est à l’identique, un p-v est alors rédigé».

    Pour Hesbaye-Ouest, aucun problème

    La zone de police Hesbaye-Ouest (Braives, Burdinne, Hannut, Héron, Lincent et Wasseiges) n’a jamais arrêté la phase de répression.

    «Force est de constater que nous n’avons rencontré aucun problème ces derniers temps.

    Nous avons renforcé les équipes pour la fermeture des débits de boisson mais tout est sous contrôle.

    Il n’y a pas de rassemblements publics. Aucun p-v n’a été dressé.

    On n’est pas naïf de croire qu’il ne se passe rien mais nous ne sommes pas appelés pour des soucis particuliers.

    À titre privé, il a probablement des choses qui se déroulent mais la police a évidemment moins de vue là-dessus. Et nous n’encourageons pas la délation sauf s’il y a un problème», indique le chef de corps, Pascal Dodion.

    À Huy, c’est relativement calme!

    Les policiers de Huy, comme dans les autres zones, travaillent et font respecter les mesures sanitaires établies. Mais à ce stade, tout le monde semble respecter les restrictions.

    «Il n’y a pas à ma connaissance eu de p-v dernièrement.

    Nous allons voir du côté des buvettes: on vérifie aussi tout ce qui s’organise de manière illicite quand on tombe dessus. On a souvent fait un rappel à la norme et si l’on n’est pas entendu, on rédige un p-v.

    Mais on n’a pas trop de problèmes avec les établissements en général».

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme
     
     
  • Diffusé à la demande du Parquet de Liège 14.10.2020

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    Le 18 juin 2020, le corps sans vie d'un homme a été repêché dans les eaux de la Meuse à hauteur du port de Plaisance situé Boulevard Frère Orban à Liège.

    A ce jour, cette personne n’a pas pu être identifiée.

    Deux jours avant son décès, cet homme a été contrôlé par les services de police dans le quartier de la gare des Guillemins.

    Cet homme pourrait être un demandeur d’asile. Il est âgé entre 20 et 30 ans. Il a les cheveux foncés, les yeux bruns et porte une fine moustache et barbe.

    Les enquêteurs demandent aux associations d’aide aux réfugiés de se manifester en cas de reconnaissance de cet homme ainsi qu’aux personnes qui l’aurait côtoyé.

     
  • La Zone de police du Condroz vous informe !!!

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    AVIS MESURES COVID
    Au vu de l'évolution défavorable de la situation sanitaire liée au COVID-19, des nouvelles mesures visant à réduire les risques de propagation de l'épidémie ont été prises par les autorités fédérales et locales.
     
    Au-delà de la responsabilité collective qui est espérée, les services de Police sont chargés de veiller au respect desdites mesures.
     
    En conséquence, la zone de Police du Condroz a renforcé ses équipes de terrain par des patrouilles dédiées à la surveillance et à l'application des règles sanitaires.
     
     
    Une première action de sensibilisation ayant été menée fin de la semaine passée et durant le week-end, cette dernière tendra vers une phase de répression dès ce 13/10/2020.
     
    En cliquant sur les liens ci-dessous vous pourrez prendre connaissance de la foire aux questions disponible sur le situe www.info-coronavirus.be ainsi que de l'arrêté de Police pris par le Gouverneur de la province de Liège:

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  • La Zone de Police de Liège a lancé une campagne de sensibilisation

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    STATIONNEMENT GENANT OU DANGEREUX
    La Zone de Police de Liège a lancé une campagne de sensibilisation relative à la problématique du stationnement gênant ou dangereux auprès des riverains liégeois.
     
    Ces véhicules mal stationnés peuvent entraver le passage de chaises roulantes ou de poussettes pour enfants sur les trottoirs ou gravement masquer la vue des automobilistes à proximité d'un carrefour, par exemple.
     
    Un dépliant a été imprimé et distribué dans des milliers de boîtes aux lettres afin de rappeler les obligations et interdictions en la matière.
     
    Cette phase de sensibilisation sera ensuite suivie d'une phase de verbalisation.
     
    Ensemble, œuvrons pour la sécurité de tous les usagers de la voie publique!

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  • Soyez prévoyants sur les routes, des travaux sont en cours sur la plupart des gros axes vers Liège

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    Autoroute E25, centre de Comblain-au-Pont, entrée d’Aywaille, nationale entre Chanxhe et Sprimont, les chantiers et les feux de signalisation sont partout en Ourthe-Amblève.
     
    Résultat : des embarras de circulation qui vont en s’accroissant, en particulier pour ceux qui tentent de rejoindre ou rentrent de la Cité ardente.  
           
    Certains diront sans doute que la mobilité de demain est à ce prix.
     
    Mais une chose est sûre, pour l’instant, en Ourthe-Amblève, l’heure est plutôt à l’immobilité si on a décidé de s’aventurer sur les routes de cette région.
     
    En cause, plusieurs chantiers simultanés qui ralentissent, quand ils n’interrompent pas complètement, le trafic automobile.
     
    Des chantiers programmés de longue date pour certains, mais également d’autres, qui apparaissent maintenant que le ministre Henry, en charge de la Mobilité et des Travaux publics pour la Wallonie, a décidé de relancer la machine, après avoir été littéralement imploré par les entrepreneurs de travaux publics.
     
    Ceux-ci avaient en effet tiré la sonnette d’alarme, évoquant, déjà en janvier 2020, un ralentissement sans précédent dans le lancement des chantiers. Ralentissement qui n’a pas été en s’améliorant avec l’arrivée de la crise du Covid-19.
     
    Finalement, fin juin, le ministre Henry a donc lâché du lest en annonçant la mise en oeuvre de chantiers sur les routes wallonnes pour plus de dix millions d’euros. Seul souci aujourd’hui, ces chantiers sont donc maintenant concentrés dans le temps…
     
    La preuve notamment en Ourthe-Amblève, où le chantier, entamé fin août et toujours en cours, de réfection du revêtement sur l’autoroute E25 en direction de Liège, entre Sprimont et Beaufays, cause depuis plusieurs semaines d’importants ralentissements, principalement aux heures de pointe.
     
    L’entrée d’autoroute à Sprimont est également fermée dans le cadre de ces travaux, ce qui impose aux automobilistes venant du sud de la région de monter sur la E25 à Aywaille, où les bouchons se font déjà ressentir, ou d’opter pour les nationales, via le Hornay ou la route de la vallée, qui passe notamment par Tilff.
     
    Des feux partout
     
    Depuis lors, un important chantier, qui devrait durer près de deux ans, a vu le jour dans la traversée de Comblain-au-Pont.
     
    Résultat : une circulation alternée, et deux feux de signalisation consécutifs, pour ceux qui opteraient pour une de ces deux solutions. Quelques kilomètres plus loin, entre Chanxhe et Sprimont, un autre chantier a été lancé sur la nationale 633. Ici aussi, depuis quelques jours, les engins de chantier sont à pied d’oeuvre pour racler l’asphalte et remplacer le revêtement.
     
    Avec, à nouveau, une circulation alternée qui cause une fois encore de sérieux ralentissements, particulièrement aux heures de pointe.
     
    Restait donc la solution « Aywaille », au risque toutefois de s’embarquer dans les sempiternels bouchons causés par les travaux sur la E25. Mais là aussi, l’horizon est dorénavant bouché, et pour plusieurs semaines.
     
    Le SPW a en effet entamé ce mardi des travaux au carrefour entre la rue du Chalet, la rue de Marche et la route des Ardennes, avec des feux lumineux impactant la circulation dans ces trois rues.
     
     
    Sortir du Condroz ou de l’Ourthe-Amblève pour se rendre en direction de la Cité ardente relève donc maintenant du parcours du combattant pour les automobilistes, mais aussi pour les bus, régulièrement bloqués dans ces chantiers qui n’épargnent aucun itinéraire.
     
     
     
    Article de GEOFFREY WOLFF
     
     
     

  • Le bureau de la Police de Proximité à Clavier sera exceptionnellement inaccessible ce jeudi 08 octobre 2020

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    Administration Communale de Clavier

    L'annonce 

     
    Le bureau de la Police de Proximité à Clavier sera exceptionnellement inaccessible ce jeudi 08 octobre. Les appels éventuels seront déviés vers l'Hôtel de Police de la Zone du Condroz à Strée.
     
     

     

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