Zone Police

  • Cette année, la Région wallonne a financé l’installation de 69 radars sur son territoire, voici la localisation

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    Voici la localisation des 154 radars qui seront installés en 2020

    Au 31 décembre 2018, la Wallonie comptait 215 radars. D’ici la fin de l’année, il y en aura 67 de plus, selon le décompte fourni par la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue (MR). Mouscron, Thuin, Celles, Bastogne, Wavre, La Louvière, Namur, Dinant ou encore Neupré : ces engins ont fleuri un peu partout (retrouvez leur localisation exacte sur nos sites web) au cours des derniers mois.

    Le rythme d’implantation sera nettement plus soutenu en 2020. «Selon les conditions météorologiques et les contraintes liées aux travaux, on devrait installer une dizaine de radars chaque mois», indique la ministre Valérie De Bue.

     

     

    En tout, 154 sites seront équipés en 2020.

    Le Hainaut se taille la part du lion avec 68 nouveaux radars, suivi par la province de Namur (30), le Luxembourg (28), Liège (28) et le Brabant wallon (10). Les grandes agglomérations, comme La Louvière, Mons, Namur ou Liège, seront fournies. Mais le gros du contingent sera attribué aux petites localités, y compris très rurales. Il s’agit ici des travaux déjà programmés dans le temps. Au moins un site devrait se rajouter à la liste établie. Des études sont en cours pour contrôler la RN25 avec un second radar tronçon. Un premier dans le sens Nivelles-Genappe est en cours d’installation et flashera d’ici la nuit de la Saint-Sylvestre. Le prochain prendra ses quartiers dans le sens Trois Burettes-Beaurieu.

    Article de Par Yannick Hallet

     

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  • Les policiers des zones de Huy-Waremme patrouillent pour veiller au respect des mesures sanitaires.

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    Huy-Waremme: le couvre-feu globalement bien respecté... pour l’instant

    À la zone de police Hesbaye, les policiers continuent d’assurer leur mission essentielle au quotidien, à savoir les interventions traditionnelles, malgré un effectif réduit. Depuis quelques jours, les forces de l’ordre doivent aussi veiller à ce que le couvre-feu soit bien respecté pour l’ensemble de la population de minuit à cinq heures du matin.

    Depuis plusieurs mois, des patrouilles spéciales Covid ont été mises en place pour veiller au respect des mesures imposées par le gouvernement fédéral. Et le constat est plutôt rassurant. Les citoyens semblent respecter ce qui leur a été imposé. « Nous avons toujours les différents services de permanence mobile qui ont pour mission de veiller au respect de la fermeture des établissements (take-away des restaurants à 22h), le port du masque obligatoire à certains endroits ainsi que le couvre-feu. Ces patrouilles de surveillance ont été mises en place au début de la crise. Les mesures sont globalement bien respectées sur le territoire de la Hesbaye. Le vendredi et samedi soir, une équipe est engagée dans un créneau horaire qui assure des patrouilles de surveillance et qui a pour mission de veiller au respect des mesures », explique André Jamers, le chef de zone.

    Les missions essentielles qui sont les services d’intervention sont malgré tout assurées. « Nous essayons tant bien que mal d’assurer les autres services. Ce n’est pas toujours simple car parfois, on se présente chez des gens pour un changement de domicile, car on ne peut le faire par téléphone et nous sommes confrontés à des gens qui n’ont pas de masque. Il faut pouvoir composer avec toutes ces contraintes. J’ai interdit à mes policiers d’être en contact avec des gens qui n’en portent pas », regrette le chef de zone.

    Quelques contaminations

    Comme d’autres secteurs, la zone de police est également touchée par la contamination de son personnel. « Nous ne sommes pas épargnés par les gens qui sont positifs ou en quarantaine. Les capacités opérationnelles sont réduites. Dans des zones comme la nôtre, nous n’avons pas une marge de manœuvre fort large. Notre priorité reste évidemment d’assurer les services aux citoyens », ajoute André Jamers. Actuellement, au sein de la zone, trois personnes sont positives et quatre personnes sont en quarantaine. « Nous sommes contraints de revoir toute l’organisation ».

    Pour éviter une vague de contaminations au sein du commissariat, il ne sera pas exclu dans les prochains jours de voir émerger des bulles de patrouille. « On va devoir faire preuve d’imagination et réorganiser nos services. Il faudrait mettre en place des bulles pour que ce soit toujours les mêmes personnes qui travaillent ensemble. C’est ce que nous essayons de mettre en place », explique André Jamers.

    A la zone Hesbaye-ouest, c’est aussi respecté !

    A la police Hesbaye-ouest, le chef de zone se veut aussi rassurant quant au respect des règles sanitaires. Là-aussi, les policiers poursuivent leurs missions quotidiennes et essentielles, en y ajoutant les patrouilles Covid. « Cela se passe très bien. Nous n’avons aucun souci au niveau du couvre-feu. Il est respecté. La semaine, une équipe patrouille jusque 23h tous les jours et le week-end, nous avons nos patrouilles ordinaires d’une ou deux équipes en fonction des possibilités et de ce qui est nécessaire. Mais c’est relativement calme », souligne Pascal Dodion, le chef de zone.

    Comme dans d’autres zones de police, plusieurs suspicions de Covid se sont avérées positives. « Trois membres du personnel sont positifs et trois membres sont en quarantaine. A ce stade, c’est tout à fait gérable. On peut maintenir toutes nos activités ».

    A Huy, même constat !

    A Huy, même constat. La population semble être bien disciplinée. « Une patrouille circule la semaine et deux le week-end. Et tant qu’à présent, le couvre-feu est bien respecté. C’est en tout cas ce que les équipes me rapportent », indique Christophe Romboux, le chef de zone.

    Désormais le couvre-feu est fixé à 22h. Reste à savoir s’il sera aussi bien

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme
     
  • La police du Condroz passe à la phase de répression

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    La police du Condroz passe à la phase de répression: elles renforcent ses contrôles

    Au vu de l’évolution défavorable de la situation sanitaire liée au Covid-19, des nouvelles mesures visant à réduire les risques de propagation de l’épidémie ont été prises par les autorités fédérales et locales : la fermeture des bars à 23h, la fermeture des buvettes et cafétérias.

    Les zones de polices sont particulièrement attentives à ce que ces règles soient respectées. La zone de police du Condroz (Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot) a d’ailleurs annoncé qu’elle avait renforcé ses équipes de terrain par des patrouilles dédiées à la surveillance et à l’application des règles sanitaires.

    Et cela a débuté ce mardi dans toute la zone.

    La semaine dernière, une première action de sensibilisation a été menée en fin de semaine. « J’espère que la raison l’emportera comme lors de la première vague et que chacun prendra ses responsabilités pour qu’il y ait aucun constat dressé.

    Ce sont des patrouilles mobiles qui passeront en soirée devant les services horeca.

    Elles vérifieront par des passages s’il y a une infraction à la loi. Je pense qu’il faut tout de même garder à l’esprit que l’on est dans une zone à caractère rural », souligne le commissaire Yves Lizée.

    Face à l’annonce de cette phase répressive, de nombreux citoyens sont sur la défensive, quant aux prochains contrôles organisés par la police.

    « Il faut respecter les mesures Covid.

    Le rôle de la police c’est l’application des règles.

    On ne veut pas à tout prix aller chercher l’infraction, l’objectif est de préserver l’intégrité des citoyens au travers des mesures.

    Avec l’annonce de la phase de répression, nous voulons prévenir que les gens soient bien attentifs », ajoute le commissaire.

     

    La police se rendra également dans les buvettes de football afin de vérifier que tout soit bien fermé.

    « Le rôle de la police c’est de faire respecter, pas d’émettre de l’agressivité ».

    Et la zone Hesbaye?

    Pour André Jamers, le chef de corps de la zone Hesbaye (Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Geer, Oreye, Remicourt et Waremme), les nouvelles mesures ne vont pas changer grand-chose aux patrouilles déjà effectuées sur le terrain.

    «Nous étions déjà sur le terrain pour veiller à la fermeture des établissements horeca concernant les heures de fermeture. Mais on poursuit nos actions.

    Et avant même que l’arrêté pour les buvettes ne soit sorti, nous y allions déjà pour contrôler le port du masque», souligne André Jamers

    Depuis plusieurs jours, les tenanciers de cafétérias adjacentes aux clubs sportifs sont encore dans le flou. La police aussi. «J’ai interpellé les autorités provinciales à ce sujet.

    Certaines cafétérias possèdent des entrées indépendantes. On attend d’avoir plus de précisions car je comprends la réaction légitime de l’exploitant qui fait de la restauration et qui ne comprend pas pourquoi il doit fermer, alors qu’il y a un café situé à 50 mètres. Il faut avoir plus de précisions», poursuit le chef de corps.

    Depuis la semaine dernière, deux p-v ont été dressés à deux établissements waremmiens.

    «Notre philosophie est toujours la même qu’à l’époque.

    C’est de faire une remarque, de veiller à ce qu’elle soit respectée sur-le-champ.

    Et le lendemain quand on repasse, la situation est à l’identique, un p-v est alors rédigé».

    Pour Hesbaye-Ouest, aucun problème

    La zone de police Hesbaye-Ouest (Braives, Burdinne, Hannut, Héron, Lincent et Wasseiges) n’a jamais arrêté la phase de répression.

    «Force est de constater que nous n’avons rencontré aucun problème ces derniers temps.

    Nous avons renforcé les équipes pour la fermeture des débits de boisson mais tout est sous contrôle.

    Il n’y a pas de rassemblements publics. Aucun p-v n’a été dressé.

    On n’est pas naïf de croire qu’il ne se passe rien mais nous ne sommes pas appelés pour des soucis particuliers.

    À titre privé, il a probablement des choses qui se déroulent mais la police a évidemment moins de vue là-dessus. Et nous n’encourageons pas la délation sauf s’il y a un problème», indique le chef de corps, Pascal Dodion.

    À Huy, c’est relativement calme!

    Les policiers de Huy, comme dans les autres zones, travaillent et font respecter les mesures sanitaires établies. Mais à ce stade, tout le monde semble respecter les restrictions.

    «Il n’y a pas à ma connaissance eu de p-v dernièrement.

    Nous allons voir du côté des buvettes: on vérifie aussi tout ce qui s’organise de manière illicite quand on tombe dessus. On a souvent fait un rappel à la norme et si l’on n’est pas entendu, on rédige un p-v.

    Mais on n’a pas trop de problèmes avec les établissements en général».

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme
     
     
  • Diffusé à la demande du Parquet de Liège 14.10.2020

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    Le 18 juin 2020, le corps sans vie d'un homme a été repêché dans les eaux de la Meuse à hauteur du port de Plaisance situé Boulevard Frère Orban à Liège.

    A ce jour, cette personne n’a pas pu être identifiée.

    Deux jours avant son décès, cet homme a été contrôlé par les services de police dans le quartier de la gare des Guillemins.

    Cet homme pourrait être un demandeur d’asile. Il est âgé entre 20 et 30 ans. Il a les cheveux foncés, les yeux bruns et porte une fine moustache et barbe.

    Les enquêteurs demandent aux associations d’aide aux réfugiés de se manifester en cas de reconnaissance de cet homme ainsi qu’aux personnes qui l’aurait côtoyé.

     
  • La Zone de police du Condroz vous informe !!!

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    AVIS MESURES COVID
    Au vu de l'évolution défavorable de la situation sanitaire liée au COVID-19, des nouvelles mesures visant à réduire les risques de propagation de l'épidémie ont été prises par les autorités fédérales et locales.
     
    Au-delà de la responsabilité collective qui est espérée, les services de Police sont chargés de veiller au respect desdites mesures.
     
    En conséquence, la zone de Police du Condroz a renforcé ses équipes de terrain par des patrouilles dédiées à la surveillance et à l'application des règles sanitaires.
     
     
    Une première action de sensibilisation ayant été menée fin de la semaine passée et durant le week-end, cette dernière tendra vers une phase de répression dès ce 13/10/2020.
     
    En cliquant sur les liens ci-dessous vous pourrez prendre connaissance de la foire aux questions disponible sur le situe www.info-coronavirus.be ainsi que de l'arrêté de Police pris par le Gouverneur de la province de Liège:

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  • La Zone de Police de Liège a lancé une campagne de sensibilisation

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    STATIONNEMENT GENANT OU DANGEREUX
    La Zone de Police de Liège a lancé une campagne de sensibilisation relative à la problématique du stationnement gênant ou dangereux auprès des riverains liégeois.
     
    Ces véhicules mal stationnés peuvent entraver le passage de chaises roulantes ou de poussettes pour enfants sur les trottoirs ou gravement masquer la vue des automobilistes à proximité d'un carrefour, par exemple.
     
    Un dépliant a été imprimé et distribué dans des milliers de boîtes aux lettres afin de rappeler les obligations et interdictions en la matière.
     
    Cette phase de sensibilisation sera ensuite suivie d'une phase de verbalisation.
     
    Ensemble, œuvrons pour la sécurité de tous les usagers de la voie publique!

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  • Soyez prévoyants sur les routes, des travaux sont en cours sur la plupart des gros axes vers Liège

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    Autoroute E25, centre de Comblain-au-Pont, entrée d’Aywaille, nationale entre Chanxhe et Sprimont, les chantiers et les feux de signalisation sont partout en Ourthe-Amblève.
     
    Résultat : des embarras de circulation qui vont en s’accroissant, en particulier pour ceux qui tentent de rejoindre ou rentrent de la Cité ardente.  
           
    Certains diront sans doute que la mobilité de demain est à ce prix.
     
    Mais une chose est sûre, pour l’instant, en Ourthe-Amblève, l’heure est plutôt à l’immobilité si on a décidé de s’aventurer sur les routes de cette région.
     
    En cause, plusieurs chantiers simultanés qui ralentissent, quand ils n’interrompent pas complètement, le trafic automobile.
     
    Des chantiers programmés de longue date pour certains, mais également d’autres, qui apparaissent maintenant que le ministre Henry, en charge de la Mobilité et des Travaux publics pour la Wallonie, a décidé de relancer la machine, après avoir été littéralement imploré par les entrepreneurs de travaux publics.
     
    Ceux-ci avaient en effet tiré la sonnette d’alarme, évoquant, déjà en janvier 2020, un ralentissement sans précédent dans le lancement des chantiers. Ralentissement qui n’a pas été en s’améliorant avec l’arrivée de la crise du Covid-19.
     
    Finalement, fin juin, le ministre Henry a donc lâché du lest en annonçant la mise en oeuvre de chantiers sur les routes wallonnes pour plus de dix millions d’euros. Seul souci aujourd’hui, ces chantiers sont donc maintenant concentrés dans le temps…
     
    La preuve notamment en Ourthe-Amblève, où le chantier, entamé fin août et toujours en cours, de réfection du revêtement sur l’autoroute E25 en direction de Liège, entre Sprimont et Beaufays, cause depuis plusieurs semaines d’importants ralentissements, principalement aux heures de pointe.
     
    L’entrée d’autoroute à Sprimont est également fermée dans le cadre de ces travaux, ce qui impose aux automobilistes venant du sud de la région de monter sur la E25 à Aywaille, où les bouchons se font déjà ressentir, ou d’opter pour les nationales, via le Hornay ou la route de la vallée, qui passe notamment par Tilff.
     
    Des feux partout
     
    Depuis lors, un important chantier, qui devrait durer près de deux ans, a vu le jour dans la traversée de Comblain-au-Pont.
     
    Résultat : une circulation alternée, et deux feux de signalisation consécutifs, pour ceux qui opteraient pour une de ces deux solutions. Quelques kilomètres plus loin, entre Chanxhe et Sprimont, un autre chantier a été lancé sur la nationale 633. Ici aussi, depuis quelques jours, les engins de chantier sont à pied d’oeuvre pour racler l’asphalte et remplacer le revêtement.
     
    Avec, à nouveau, une circulation alternée qui cause une fois encore de sérieux ralentissements, particulièrement aux heures de pointe.
     
    Restait donc la solution « Aywaille », au risque toutefois de s’embarquer dans les sempiternels bouchons causés par les travaux sur la E25. Mais là aussi, l’horizon est dorénavant bouché, et pour plusieurs semaines.
     
    Le SPW a en effet entamé ce mardi des travaux au carrefour entre la rue du Chalet, la rue de Marche et la route des Ardennes, avec des feux lumineux impactant la circulation dans ces trois rues.
     
     
    Sortir du Condroz ou de l’Ourthe-Amblève pour se rendre en direction de la Cité ardente relève donc maintenant du parcours du combattant pour les automobilistes, mais aussi pour les bus, régulièrement bloqués dans ces chantiers qui n’épargnent aucun itinéraire.
     
     
     
    Article de GEOFFREY WOLFF
     
     
     

  • Le bureau de la Police de Proximité à Clavier sera exceptionnellement inaccessible ce jeudi 08 octobre 2020

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    Administration Communale de Clavier

    L'annonce 

     
    Le bureau de la Police de Proximité à Clavier sera exceptionnellement inaccessible ce jeudi 08 octobre. Les appels éventuels seront déviés vers l'Hôtel de Police de la Zone du Condroz à Strée.
     
     

     

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  • Quand les mats et pales des éoliennes bloquent la route du Condroz N 63 au rond-point des vaches de Nandrin

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    Initié en 2010, le projet de parc de 5 éoliennes le long de la N63 entre Tinlot et Terwagne est arrivé à son étape finale.

    Même si la nouvelle ne ravit pas tout le monde, les premiers mats et pales sont arrivées dans la nuit du 28 au 29 septembre 2020 tard dans la nuit, tôt le matin plus ou moins 7 h 00 .

    Attention soyez prévoyants N63 route du Condroz Marche-en-Famenne  Clic ici > Liège vidéo de la situation du blocage

    Provoquent des bouchons sur la N 63 route du Condroz aux heures de pointe

    Le montage des éoliennes devrait s’achever le 24 octobre 2020

    Les 5 premières éoliennes commenceront à être montées le 28 septembre, suite aux livraisons.

    L’opération devrait s’achever le 24 octobre et le chantier sera définitivement clôturé le 20 novembre.

     

    Source Sudinfo

     

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  • Ce week-end aura lieu la 106° Edition de la Classique Course cycliste Liège-Bastogne-Liège Pro 2020 & Bastogne-Liège Dames

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    Zone de Police de LiègeVous informe !!!
     
     
    INFOS MOBILITE :
     
    Ce week-end aura lieu la 106° Edition de la Classique Course cycliste "Liège-Bastogne-Liège Pro" - 2020 & "Bastogne-Liège Dames" – 2020.
     
     
    De nombreuses mesures de circulation seront prises dès ce vendredi 2 octobre.
     
    Retrouvez-les en détails sur notre site en cliquant sur ce lien https://www.policeliege.be/pdf/LBL20.pdf
     
     
    Veillez à bien respecter les nombreuses interdictions de l'arrêt et/ou du stationnement, tant sur les itinéraires suivis par la Course qu'aux alentours. Les véhicules en infraction et/ou qui gênent le passage seront dépannés.
    Parmi les mesures de circulation les plus importantes, ce DIMANCHE 04 OCTOBRE, pour permettre l’installation des infrastructures et le départ de la course :
     
     
    Dès 4h (jusque +- 22h00), le QUAI DES ARDENNES sera fermé à la circulation par phases successives dans son tronçon compris entre le pont de Fétinne, la rue des Vennes et le pont des Grosses Battes.
     Dès 05h30 (jusque +- 12h00), la PLACE SAINT LAMBERT et les artères y aboutissant seront fermées à la circulation : rue Léopold - rue Joffre - rue de Bex - Place du Marché - rue de Bruxelles (partie descendante).
     
     
    De 11h à 13 et de 15h à 18h, la N63 ROUTE DU CONDROZ sera fermée à la circulation en direction de Liège, de la limite de Boncelles jusqu’au rond-point Marco Polo.
     
     De 11h à 18h, la N63 route du Condroz sera fermée à la circulation en direction de Boncelles, entre le théâtre de Verdure et l’Avenue du Pré Aily.
     
    Les artères empruntées par la Caravane publicitaire puis par la Course et les artères qui y aboutissent seront fermées à la circulation jusqu'au passage du dernier coureur/de la dernière coureuse et des signaleurs de fin de course :
     
     À 09h00, départ de la Caravane Publicitaire. Itinéraire : Place de la République Française - rue de l'Université - Place du Vingt Août - Quai Paul Van Hoegaerden - Boulevard Frère Orban - Quai de Rome - Pont de Fragnée - Pont de Fétinne - Quai des Ardennes - rue de la Station - Boulevard de Beaufraipont - rue des Grands Prés - rue d'Embourg et Voie de l'Ardenne à Embourg...
     
     À 10h10, départ des Coureurs en cortège, sur le même itinéraire, puis départ officiel de la course vers 10h30, rue d'Embourg & Voie de l'Ardenne…
     
     Dès +-12h00, arrivée à Liège de la Course pour Dames « Bastogne-Liège ». Itinéraire : venant de Boncelles, Route du Condroz - avenue du Bois-Saint-Jean - boulevard du Rectorat - rue de l'Aunaie - rue du Sart Tilman - rond-point Marco Polo - corniche Saint-Jacques - rue de la Belle Jardinière - route du Condroz - rue d'Ougrée - quai Joseph Wauters - quai Gloesener - pont de Fétinne - quai des Ardennes et arrivée à hauteur du pont de Belle-Ile.
     Dès +-16h00, retour à Liège de la Caravane Publicitaire et de la Course cycliste. Itinéraire : venant de Boncelles, Route du Condroz - avenue du Bois-Saint-Jean - boulevard du Rectorat - rue de l'Aunaie - rue du Sart Tilman - rond-point Marco Polo - corniche Saint-Jacques - rue de la Belle Jardinière - route du Condroz - rue d'Ougrée - quai Joseph Wauters - quai Gloesener - pont de Fétinne - quai des Ardennes et arrivée à hauteur du pont de Belle-Ile.
     
     Informations complémentaires et conseils de mobilité pour ce dimanche 04 octobre :
     De 06h00 à 18h00, le Marché de la Batte se tiendra sur les Quais de la Rive gauche de la Meuse, qui seront évidemment fermés à la circulation. L'accès au site est conseillé via le Quartier de Coronmeuse.
     
     Pour le Trafic de Transit et la Desserte des Quartiers, il est conseillé d'emprunter la Liaison Autoroutière E25-E40 - Tunnel sous Cointe ou les Quais de la Dérivation de la Meuse.
     
     
     

  • Le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz Nandrin cette semaine !!!

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

    Source

  • Un conflit de voisinage?

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    La Zone de police du Condroz informe 

     

    Un conflit de voisinage? Voici un partenaire qui peut vous aider, n'hésitez pas à les contacter.

     

     

  • Les zones de police définissent des priorités

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    Le vol et l’extorsion restent le fléau Nº1  

     
     
     
    Compte rendu des actions menées par la zone de Police du Condroz en matière de roulage durant cet été.
    Au total, 15 actions ont été réalisées par le service du roulage aidé d'autres membres de la zone de police.
    Concernant les contrôles avec interception:
    193 véhicules ont été contrôlés (très grande majorité de motos).
    40 personnes ont été contrôlées.
    4 personnes étaient signalées à rechercher.
    8 véhicules saisis pour défaut d'assurance.
    18 PV Avertissements rédigés dont 8 pour les motos suite à des documents manquants
    52 PV pour des infractions au code de la route dont 4 pour des motos (marques d'immatriculation pliées et/ou défaut d'immatriculation)
    2 PV pour conduite sous influence de stupéfiants.
    109 contrôles alcool.
    1 positif avec retrait du PC pour 15 jours.
    Concernant les contrôles de vitesse:
    5396 véhicules ont été contrôlés.
    329 véhicules ont été verbalisés dont 78 motos.
    L'importance des excès de vitesse est très variable selon le lieu, l'heure et les conditions climatiques.
    Le plus grand nombre d'excès de vitesse a été constaté dans la vallée du Neblon où nos équipes ont rédigé procès-verbal pour 28 infractions dont 20 concernaient des motos.
    12 permis de conduire devraient être retirés par le Parquet pour les infractions suivantes :
    107 km/h rue du Hody à Ouffet (50km/h agglomération)
    Sur 28 véhicules flashés à Neblon le Pierreux à Ouffet 20 étaient des motos.
    93 km/h route de Givet à Clavier (50 km/h agglomération)
    88 km/h route de Strée à Modave (50 km/h agglomération)
    90 km/h route de Strée à Modave (50 km/h agglomération)
    102 KM/h rue du Pont de Bonne à Modave (50 km/h agglomération)
    100 km/h route de Liège à Fairon ( 50 km/h agglomération)
    92 km/h route de Liège à Fairon (50km/h agglomération)
    90 km/h route de Liège à Fairon (50 km/h agglomération)
    105 km/h Grand route à Filot (50 km/h agglomération)
    91 km/h rue des Martyrs à Anthisnes ( 50 km/h agglomération)
    86 km/h rue des Martyrs à Anthisnes ( 50 km/h agglomération)
    88 km/h rue d'Esneux à Comblain au Pont (50 km/h agglomération)
    A ces chiffres il y a lieu également de mentionner que nos services sont engagés quotidiennement dans des missions de roulage afin de veiller à la fluidité de la circulation et des voies de communication, de même qu’ils assurent également une présence aux abords des écoles implantées sur notre territoire.

     

     

    Si les vols sont en baisse un peu partout en Wallonie (excepté à Liège), ils augmentent à Bruxelles 

     

    Même si la criminalité est statistiquement en baisse, les vols et extorsions (vols de valeurs sous la contrainte) restent les faits les plus souvent commis. À Bruxelles, voire à Liège, on constate même une hausse. « Mais d’autres activités criminelles moins risquées ont la cote et rapportent plus », témoigne-t-on du côté des forces de l’ordre.  
     
    Si les chiffres de la criminalité sont globalement en baisse dans le pays, certains faits criminels restent pourtant élevés, principalement en milieu urbain.
     
    Afin de vérifier les tendances en matière de criminalité dans les grandes villes et villes moyennes en Wallonie et à Bruxelles, nous avons analysé les données de la dernière année complète (2019) avec celles enregistrées cinq ans plus tôt. Que les chiffres soient à la hausse ou à la baisse, une comparaison sur cinq ans d’écart offre son lot d’enseignements.
    Pour cela, nous avons sélectionné les cinq faits les plus communs dans la banque des données de la police fédérale.
    En fonction du nombre de faits criminels perpétrés, nous avons établi un ratio par tranche de 1.000 habitants.
     
    On constate que Bruxelles est la commune où dans le cadre de faits de vols et extorsions, 155 procès-verbaux ont été dressés pour 1.000 habitants.
     
    C’est de loin le taux le plus élevé et les vols à la tire y ont explosé. Le taux le plus bas dans nos statistiques est relatif aux dégradations de propriété et c’est à Nivelles qu’on le trouve : 2 p.-v. par 1.000 personnes !
     
     
    « Au vu des chiffres, il ressort que la variation concernant les violences avec extorsion est assez insignifiante et ne traduit pas de tendance particulière ni d’évolution significative de ce type de criminalité à laquelle nous sommes attentifs en permanence », note le service presse de la zone de police de Liège.
     
    Les vols et extorsions y sont en légère hausse (+2,3 %).
     
     
    « En matière de dégradations, par contre, la baisse est significative (-26 % sur cinq ans) et s’explique notamment par le travail policier de notre Zone en la matière. »
     
     
    La police a en effet constitué une banque de données de signatures de tags. Un plan d’actions conséquent a été lancé via une task force zonale. Ce qui confirme également que les baisses s’expliquent par les choix stratégiques opérés par les zones de police.
     
    Condamnations
     
    « Ce travail a permis l’arrestation et la condamnation de nombreuses personnes coupables de ces actes devant les tribunaux au cours des années écoulées », continue la police liégeoise. « Certaines peines prononcées étaient d’ailleurs très conséquentes, allant jusqu’à quatre mois de prison ferme et des milliers d’euros de dommages et intérêts aux préjudiciés. »
     
    Dans l’autre métropole wallonne, Charleroi, les statistiques mettent également en évidence de bons résultats globaux, même si, comme le souligne le porte-parole et premier inspecteur principal, David Quinaux, deux éléments sont à prendre en compte.
     
    « Premièrement, les faits sont plus nombreux que les statistiques officielles », pointe-t-il directement.
     
    « Ces chiffres sont le nombre de p.-v. rédigés, pas le nombre réel de faits qui est toujours plus important.
     
    De nombreuses personnes, pour des raisons diverses, ne déposent pas plainte pour tel ou tel fait.
     
    « Le second élément est qu’il y a moins d’extorsions, c’est-à-dire se faire remettre quelque chose sous la violence ou la menace, comme un braquage par exemple. On en voit de moins en moins. D’autres activités criminelles beaucoup moins risquées ont la cote et rapportent plus que le braquage qui est aléatoire. »
     
     
    Le policier évoque ici les stupéfiants, les fraudes sur internet ou les escroqueries, notamment.
     
    Il n’en reste pas moins que les vols et extorsions, aujourd’hui, restent toujours l’activité criminelle la plus répandue.
     

    « Les zones de police définissent des priorités »  

     

    « Concernant la tendance générale à la baisse, plusieurs explications peuvent être proposées. Il y a bien entendu la plus commune et la plus souvent abordée par les services, c’est celle de l’efficacité de leur intervention », estime Jonathan Collin, docteur en anthropologie et criminologue, chargé de cours à la Haute École Léonard de Vinci.
     
    Mais d’autres données interviennent dans les variations de statistiques selon lui.
     
    « Pensons aux politiques de prévention sociale de la délinquance qui visent à ce que certains individus puissent trouver une place dans la société et s’y épanouir en respectant les lois.
     
    Ces politiques sont notamment mises en œuvre par différentes administrations et services sociaux. L’action des individus pour se prémunir des actes de délinquance peut aussi expliquer ces variations et la diminution de certains faits.
     
     
    Enfin, lorsque des politiques préventives et répressives sont mises en place, les phénomènes de délinquance peuvent se déplacer vers d’autres lieux, moins bien « protégés ».
     
    C’est le phénomène de déplacement qui a été étudié par divers criminologues. »
     
     
    Le criminologue attire également l’attention sur le fait que l’action de la police et les priorités dégagées ont une influence.
     
    Selon lui, ces statistiques parlent davantage de l’action policière menée que de la criminalité réelle qui y est présente.
     
     
    « Les moyens policiers ne sont pas infinis et les zones de police, sur base d’analyses réalisées en interne, définissent des priorités dans leur plan zonal de sécurité.
     
     
    Il en va de même au niveau de la justice, où le ministère public définit sa politique des poursuites, sa politique criminelle, décidant de focaliser les ressources sur certains types de faits et délaissant d’autres, notamment par la voie du classement sans suite… »
     
     
    Jonathan Collin estime que, dans cette optique, les statistiques policières très fortement en deçà des véritables chiffres. Tout le monde s’accorde à le dire : il y a un chiffre noir des statistiques policières.
     
     
    « Pour ce qui est des chiffres communiqués, dans les cinq catégories reprises, sans doute est-ce là les chiffres des faits pour lesquels un dépôt de plainte est indispensable pour obtenir une intervention de son assurance qui sont les plus proches de la délinquance réelle.
     
    Pensons aux cambriolages et aux vols de voitures, ou aux dégradations faites à ces dernières, qui nécessitent un dépôt de plainte pour espérer une intervention de son assurance. »
     
     
    Article par JM 
     
     
     
    Pour compléter une récente publication, voici en chiffres les résultats des actions menées par notre zone de police en matière de roulage durant les mois de juillet et août avec une attention particulière pour les motos
    Concernant les contrôles avec interception:
    - 193 véhicules ont été contrôlés (très grande majorité de motos).
    - 40 personnes ont été contrôlées.
    - 4 personnes étaient signalées à rechercher.
    - 8 véhicules saisis pour défaut d'assurance.
    - 18 PV Avertissements rédigés dont 8 pour les motos suite à des documents manquants
    - 52 PV pour des infractions au code de la route dont 4 pour des motos (marques d'immatriculation pliées et/ou défaut d'immatriculation)
    - 2 PV pour conduite sous influence de stupéfiants.
    - 109 contrôles alcool. (1 positif avec retrait du PC pour 15 jours.)
    Concernant les contrôles de vitesse:
    - 5.396 véhicules ont été contrôlés.
    - 329 véhicules ont été verbalisés dont 78 motos.
    Permis de conduire retirés par le Parquet pour les infractions à Modave :
    - 88 km/h route de Strée à Modave (50 km/h agglomération)
    - 90 km/h route de Strée à Modave (50 km/h agglomération)
    - 102 km/h rue du Pont de Bonne à Modave (50 km/h agglomération)
    Sachez que notre Bourgmestre relance régulièrement la zone de police pour effectuer des contrôles, et principalement en ce moment, dans la traversée de Vierset.
    Soyons prudents et respectueux de nos villages ....
     
     
     
     
  • Info circulation par Zone de police du Condroz : Le passage à niveau de Hamoir !!!

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    Info circulation: Le passage à niveau de Hamoir (rue du Pont) sera fermé dans les deux sens les nuit du 13 et 14 octobre de 22h à 06h du matin en raison de travaux de révision. Une déviation sera mise en place par la SNCB pour les automobilistes. Merci d'avance de votre compréhension.

     

  • Trois vols à Nandrin : la police lance un appel à la vigilance

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    Jeudi, la zone de police du Condroz a constaté trois vols commis dans des habitations.
     
    Les Nandrinois sont invités à faire preuve de vigilance. La zone de police annonce qu’une enquête est en cours, mais tient à inviter les villageois « à activer les systèmes de sécurité dont sont pourvus leurs logements ».
     
    La police « encourage tout citoyen témoin d'agissements suspects à appeler sans délais le 101 afin qu'une patrouille soit envoyée sur les lieux. »
     
    Le communiqué de la police précise : « Ne prenez aucun risque personnel. Des éléments tels que l'immatriculation, marque, type et couleur du véhicule, direction de fuite sont d'une importance capitale pour nos enquêtes de même que le nombre ainsi que la description physique et vestimentaire éventuelle des auteurs. »
     

  • La Zone de police du Condroz lance un appel à la vigilance adressé aux résidents de la commune de Nandrin:

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    Message de vigilance adressé aux résidents de la commune de Nandrin:
    Le 03/09/20, nos services ont été amenés à constater 3 vols dans habitation commis de jour.
    L'enquête est en cours au niveau de nos services mais il est opportun d'inviter les résidents à faire preuve de vigilance en activant les systèmes de sécurité dont sont pourvus leurs logements et encourager tout citoyen témoin d'agissements suspects à appeler sans délais le 101 afin qu'une patrouille soit envoyée sur les lieux. Ne prenez aucun risque personnel. Des éléments tels que l'immatriculation, marque, type et couleur du véhicule, direction de fuite sont d'une importance capitale pour nos enquêtes de même que le nombre ainsi que la description physique et vestimentaire éventuelle des auteurs.
     

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  • Le premier «radar-poubelle» débarquait à Huy-Waremme!

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    C'était en 2018, Attention, le premier «radar-poubelle» débarque à Huy-Waremme!

    Avez-vous été contrôlé depuis dans la zone Huy-Waremme ? 

    Cet outil mobile, dissimulé -comme son nom l’indique- dans une poubelle, peut également être placé sur un trépied ou un véhicule et dans des endroits jusqu’alors parfois inaccessibles pour la police.

     

     

    Cet investissement présente les toutes dernières technologies en matière de radar.

    Il est capable de suivre sur la circulation jusqu’à six bandes de circulation et ne « flashe pas », à proprement parler, puisqu’il est équipé d’un dispositif infrarouge, beaucoup plus discret.

    Il dispose en réalité de deux « radars » : l’un va contrôler la vitesse, le second va se charger du ‘tracking‘ du véhicule, pour une marge d’erreur aujourd’hui quasi nulle.

     

     

     

    Beaucoup moins repérable

    « Ce dispositif se veut beaucoup plus anonyme. Dans les petits villages, les gens repèrent vite l’installation de notre radar mobile et la petite voiture bleue, via les réseaux sociaux notamment », souligne le chef de corps, le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Doneux.

    « L’objectif n’est pas de faire du chiffre et d’inonder le parquet de procès-verbaux.

    Ce système de poubelle est l’occasion de vérifier objectivement la circulation et la vitesse opérée à certains endroits.

    Mais aussi, préventivement, d’inciter les gens à lever le pied puisqu’ils sauront désormais, qu’à tout moment et chaque jour, le radar-poubelle peut être placé sur la zone et contrôler leur vitesse », ajoute-t-il.

    « Mais il est clair aussi qu’au-delà de la dissuasion et de la prévention, un moment, il y a la répression qui entre en ligne de compte aussi pour la poursuite de l’un de nos objectifs prioritaires, à savoir la diminution de la vitesse, les accidents qui en découlent et, dès lors, la sécurité routière. Le préventif est toujours efficace mais, un moment, il faut savoir faire passer le message aussi aux fous du volant. D’ailleurs, les chiffres le prouvent nettement : là où il y a eu installation d’un radar fixe par exemple, les accidents ont clairement diminué à ces endroits. »

    Une surveillance policière

    Ce radar-poubelle vient ainsi appuyer les autres dispositifs existants, notamment les deux radars qui circulent dans les 18 boîtiers fixes de la zone.

    Cette dernière disposera aussi du Lidar de la police fédérale à huit reprises, cette année, sur son territoire. Enfin, sachez que si l’envie vous prenait de vous attaquer à cette nouvelle acquisition, une équipe policière est toujours placée à quelques mètres de son emplacement…

     

    Article archive de 2018 

     

    Par ED

     

    Source

     

  • Le temps de la tolérance est terminé, On n’avertit plus, on verbalise !

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    Depuis le week-end dernier, la police de la route s’assure que les personnes entrant en Belgique ont bien rempli le formulaire.
    Après une phase d’avertissement, les amendes commencent à tomber : 250 € par formulaire manquant (un par personne de plus de 16 ans, NdlR).
     
    La police peut néanmoins toujours faire preuve de tolérance.
     
    « C’est au cas par cas », précise-t-on du côté de la police fédérale.
     
    « Beaucoup ne sont pas encore complètement au courant mais cela va s’améliorer.
     
    Au début, ça pouvait se comprendre. Mais les gens qui partent maintenant ont déjà eu une semaine pour s’adapter. »
     
    Pour les voyageurs qui reviennent en avion ou en train, l’info semble par contre plutôt bien passée, les compagnies de transport informant leurs passagers au préalable.
     
    « Actuellement, nous ne rencontrons pas de problèmes de ce côté-là », précise Wenke Lemmes, porte-parole de Brussels Airlines.
     
    « Nous remarquons cependant que de nombreux passagers ignorent encore l’existence de la version digitale du formulaire. »
     
    À côté de ces contrôles relatifs au formulaire d’identification, la police continue de garder à l’œil le respect des autres mesures restrictives comme le port du masque, les distanciations, les heures de fermeture d’établissements... Selon les derniers chiffres de la police fédérale, 121.231 p.-v. ont été dressés depuis le 14 mars.
     
    La semaine dernière, il y en avait 119.084. Soit 2.000 de plus en une semaine.
     
    Globalement, les forces de l’ordre constatent une augmentation depuis le 25 juillet, lorsque les mesures énoncées lors du dernier CNS sont entrées en vigueur.
     
     
    Article de  SA.B. ET L.P.
     
     

  • Ils dorment désormais dans une tente, sur la place d’Ouffet, Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid

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    Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid à Ouffet: «On se bat pour survivre»

    Il y a des histoires qui touchent...et celle qui suit en fait partie.

    Michel, âgé de 42 ans vit dans sa camionnette depuis 30 ans.

    Après plusieurs accidents de la vie, Michel a acheté son véhicule pour y vivre, et en faire sa maison.

    Des conditions de vie peut confortables mais qui conviennent à l’homme de 42 ans.

    Seulement, depuis quelques jours, Michel et son ami Nicolas se retrouvent à la rue.

    Ils dorment désormais dans une tente, sur place d’Ouffet, à la vue de tous les regards.

    Et pour cause, la crise du Covid est passée par là. Michel et Nicolas ont perdu leur job, ce qui leur permettait de payer l’assurance de la voiture.

    La voiture saisie

    « Il y a quelques jours, nous étions stationnés à proximité du cimetière d’Ouffet lorsque la police est arrivée.

    Elle a contrôlé les papiers du véhicule et nous n’étions plus en ordre d’assurance.

    J’ai perdu mon boulot dans le gardiennage et je ne sais plus la payer. La camionnette a été saisie...je me retrouve à vivre dehors.

    J’ai tout perdu, c’était ma maison.

    Je me bats pour survivre.

    Le Covid a eu un impact terrible, il nous a descendu », explique Michel, entouré de ses trois chiens et de son ami Nicolas.

    Leur présence, sur la place d’Ouffet n’est évidemment pas passé inaperçue.

    Chaque soir, les deux hommes déplient leur tente pour se reposer durant quelques heures.

    L’espoir de récupérer rapidement leur véhicule est évidemment toujours bien présent.

    Leur vie de nomade leur manque énormément. « Des Ouffetois nous ont proposé quelques jours de travail afin de gagner un peu d’argent pour récupérer la voiture saisie.

    On les remercie énormément... », glisse Michel, touché par cet élan de solidarité.

    Ce dernier, tout comme son ami Nicolas ont tendance à relativiser sur leur situation, malgré les aléas qu’ils rencontrent.

     

    « On craint la deuxième vague ! »

    « Il y a des gens qui sont dans bien pire situation que nous.

    On craint simplement la deuxième vague car tous les pauvres, pas uniquement ceux qui vivent dehors, vont avoir encore plus de difficultés. Je ne sais pas comment ils vont faire ».

    Article de Amélie Dubois

    Source

    Une cagnotte a été lancée

    Arthur (19) et Yorick (22) discutaient sur la place d’Ouffet lorsqu’ils ont aperçu les deux hommes, installés à quelques mètres.

    « Ils nous ont appelé et puis ils nous ont raconté ce qu’ils faisaient là.

    Ils ont évidemment expliqué qu’ils devaient désormais dormir dehors, suite à la saisie de leur voiture », lance Arthur, touché par cette histoire.

    « Quand on a eu fini de discuter avec, on leur a proposé de manger.

    Au début, ils ne voulaient pas mais ils ont fini par accepter.

    Quand j’ai vu à la vitesse à laquelle ils mangeaient, on ne pouvait pas les laisser comme cela.

    On a également pris de la nourriture pour leurs chiens ainsi que de quoi dormir (tente, sac de couchage, lit de camp...) », poursuit le jeune âgé de 19 ans. Dans la foulée, les deux jeunes ouffetois ont publié un message sur les réseaux sociaux pour sensibiliser les citoyens.

    « Si on a les moyens de les aider, il faut le faire. L’objectif est qu’ils retrouvent du boulot et qu’ils puissent payer l’assurance de leur voiture ».

    Les deux jeunes ont lancé une cagnotte pour permettre aux deux SDF de retrouver leur voiture. Voici le lien, pour ceux qui souhaitent les aider :

    https://www.paypal.com/pools

     

    Article de Amélie Dubois

    Source

  • Les cinq zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme travaillent d’arrache-pied depuis plusieurs semaines,

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    Port du masque: la consigne est bien suivie dans l’arrondissement de Huy-Waremme!

    Les zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme sont unanimes : les règles sanitaires imposées sont globalement bien respectées, pour l’ensemble de la population.

    Dans chaque zone, les patrouilles ont été renforcées et sont dédiées au respect des consignes.

    En effet, suite au dernier Conseil national de sécurité, de nouvelles mesures sont entrées en vigueur, avec pour objectif de freiner la recrudescence de nouvelles contaminations.

    Par endroit, le port du masque a été rendu obligatoire.

    Dans la zone de police Meuse-Hesbaye (Verlaine, Wanze, Engis, Amay, Villers-le-Bouillet, Saint-Georges), des arrêtés identiques ont été pris pour faciliter la tâche des policiers.

     

    « Les bourgmestres des différentes communes se sont concertés et ils ont pris le même arrêté.

    Le port du masque n’est rendu qu’obligatoire dans le centre de Wanze.

    Nous avons remis en place notre patrouille Covid mais on mise principalement sur les avertissements et la prévention.

    Dans le cas où l’on est face à des récidivistes, on n’hésitera pas à verbaliser.

    Mais le but est d’attirer l’attention.

    Jusqu’à présent, nous n’avons dressé au p.-v pour le non-port du masque », indique le commissaire Thierry Mopin.

    Une manière de travailler que partage les autres zones de police. A la zone de police Hesbaye (Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-haut-clocher, Geer, Oreye, Remicourt, Waremme), c’est le même constat.

    « Il a été convenu qu’en cas de non-observation du port du masque, on donne un avertissement.

    La personne est alors identifiée. En cas de récidive, un p.-v est rédigé.

    On mise également sur la campagne de sensibilisation.

    Force est de constater qu’au niveau de la zone, les mesures sont globalement bien respectées.

    Nous saluons d’ailleurs l’attitude de la population hesbignonne.

    Les cafetiers respectent aussi », souligne le chef de zone André Jamers.

     

    « 99,9 % des gens respectent ! »

    A Huy, le port du masque est désormais obligatoire dans l’hyper-centre.

    Plusieurs fois par jour, des rondes de police sont effectuées. « Ce mercredi, nous sommes allés sur le marché à l’improviste.

    Tout le monde portait son masque à l’exception de deux personnes. Le port du masque est respecté à 99,9 % ! », précise le commissaire Jasselette.

    Le chef de zone de la police Hesbaye-Ouest, Pascal Dodion a renforcé également ses équipes.

    « Nous sommes très présents sur le terrain.

    Nous n’avons aucune verbalisation à ce stade ».

    Rappelons qu’après 22h, la vente d’alcool est désormais interdite.

    Du côté de la police du Condroz, aucune des 10 communes n’a imposé le port du masque.

    Mais la police effectue tout de même des rondes régulièrement pour contrôler les mesures sanitaires.

    « Depuis le 12 mai, nous n’avons plus dressé de p.-v pour un non-respect du Covid-19.

    Les gens sont respectueux », conclut Yves Lizée, commissaire à la zone de police du Condroz.

    Article et rédaction de A.D.

    Source

  • Info Zone de police du Condroz avis aux automobilistes

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    Avis aux automobilistes de la vallée du Hoyoux désirant se rendre à HUY:

    Attention depuis ce lundi 03 août 2020 jusque minimum le vendredi 20 octobre 2020, la ville de HUY n'est plus accessible par la nationale 641 Vallée du Hoyoux via le Pont de Bonne à Modave .

    En effet, des travaux de grande importance ont lieu Chaussée des Forges à HUY et la chaussée y est totalement fermée dans le sens Modave /HUY.


    La signalisation du chantier et l'interdiction de circulation débute au Pont de Bonne à Modave et est répétée à six reprises en descendant vers HUY.


    Pour éviter ce tronçon en venant de Havelange ou Clavier et pour vous rendre à HUY, il vous est conseillé de reprendre la route de Limet soit la RN 636 vers le Rond-Point Saint-Vitu et ensuite à gauche RN 66 vers HUY.


    Des contrôles routiers seront effectués dans la vallée durant toute la durée des travaux.


    Notez toutefois que la circulation locale y est toujours autorisée.

     

  • De plus en plus de dénonciations, délation auprès de la police, politiques etc ! Ça balance pas mal !!! même dans les petits villages

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    Confinement, déconfinement, reconfinement partiel : il y a de quoi ne plus s’y retrouver. D’autant plus que le respect des règles sanitaires en conséquence de cette crise sanitaire un côté très polarisant.

    Port du masque, rassemblements sociaux, respect de la bulle sociale : autant d’éléments qui ont suscité l’adhésion d’une grande partie de la population. Mais pas de tous les citoyens et c’est là que s’est formé un système de délation auprès des services de police. Des personnes estimant suivre les règles ont souvent interpellé les policiers pendant la période de confinement. Et même pendant le déconfinement !

    Dénonciation, pas délation

    Le durcissement des mesures, que l’on sentait arriver depuis un petit temps, a relancé ce mécanisme.

    Le constat a été effectué à Namur, Bruxelles ou Liège.

    Moins à Charleroi où la police met en avant un tassement de ce type de plaintes.

    « La position de la zone de police est de répondre à toute réquisition, afin de vérifier la situation et de verbaliser les constatations d’infractions », constate le commissaire David Quinaux.

    « Il y a une hausse des appels des citoyens », observe de son côté Olivier Libois, chef de corps de la zone de police de Namur.

    « Mais je préfère parler de dénonciations plutôt que de délations qui ont un motif plus méprisable.

    Lorsque nous recevons ces appels, nous nous livrons d’abord à une analyse macroscopique.

    On essaie de voir si nous devons orienter nos contrôles vers un quartier ou un créneau professionnel spécifique. Un exemple : si 80 % des night-shops reviennent dans les plaintes que nous recevons, nous y accorderons de l’attention. Sans ça, nous n’avons pas de raison de le faire. »

    « Il n’a pas son masque »

    Les cas les plus fréquents ?

    « Les plaintes sont le plus souvent individuelles.

    Une personne en balance une autre parce qu’elle ne porte pas de masque.

    On a parfois quelques plaintes au niveau du respect des distances dans l’Horeca même si, à Namur, 99 % des établissements ont bien collaboré.

    On a simplement constaté certains oublis par rapport à la distance du 1m50 lorsque les gens se faisaient dos. »

    « Les mesures devenant plus restrictives, les appels ont effectivement tendance à augmenter », reconnaît également Jadranka Lozina, porte-parole de la zone de police de Liège.

    « La dénonciation d’infractions a toujours existé.

    Ces informations permettent à la police de réagir, de vérifier l’information et de constater les faits.

    Dans le cadre d’une police de proximité, nous adaptons alors la réaction adéquate par rapport aux faits dénoncés. »

    « Nous avons un peu plus d’appels de ce style », confirme Ilse Van de Keere, porte-parole de la zone de Police Bruxelles-Capitale Ixelles.

    « Personne ne veut vivre dans une société de délation et nous misons principalement sur le civisme et le bon sens de notre population.

    Maintenant, nous avons également un rôle à jouer lorsqu’on nous appelle et que nous constatons une infraction. »

    Par JM 

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  • De nombreux coups de fils à la police, Depuis que des groupes de gens du voyage se sont installés dans les communes de Tihange , Wanze et Amay

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    Depuis que des groupes de gens du voyage se sont installés dans les communes de Wanze et Amay la semaine dernière, la zone de police Meuse-Hesbaye reçoit une quantité importante de coups de fil de citoyens dénonçant des agissements suspects.

    Dans la plupart des cas, ces personnes établissent un lien - sans fondement - avec la présence des gens du voyage.

    Rien que dans la nuit de lundi à mardi, 5 appels de ce type ont été reçus par les policiers.

    Selon le commissaire Longrée, ce phénomène reflète un sentiment subjectif d’insécurité plutôt qu’une réelle menace.

    « Les personnes qui nous appellent n’ont aucune informations pratiques et il nous est impossible d’établir une liaison entre les faits décrits et les gens du voyage. »

    Bien souvent, les appels concernent le passage de véhicules immatriculés en France, la présence de personnes suspectes ou des tentatives de vol.

    « S’il y a réellement des agissements suspects, il nous faut au moins un numéro de plaque.

    C’est extrêmement compliqué pour nous d’aller faire des remarques aux gens du voyage sans avoir un numéro de plaque. On tient note de l’appel, mais il n’y a rien de concret derrière.

    C’est presque de la paranoïa. »

    Amay : Le food truck du concierge du stade de la Gravière dégradé

    Article complet  avec photos de Pierre Tar  Clic ici 

    Pour empêcher la venue des gens du voyage à Nandrin une tranchée au terrain de foot de Templiers Nandrin

    Gens du voyage à Amay: d’autres terrains proposés aux footeux pour éviter La Gravière

    Une trentaine de caravanes escortée sur le parking du foot de la Gravière à Amay

  • Pour empêcher la venue des gens du voyage à Nandrin une tranchée au terrain de foot de Templiers Nandrin

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    La semaine dernière, la commune de Nandrin a fait creuser une tranchée de 40 à 50 cm de large et de profondeur sur 100 mètres de long, qui borde le parking des installations du Péry.

    Une solution radicale pour éviter une nouvelle installation illégale des gens du voyage sur le terrain de football « A », voisin du parking, sur lequel deux groupes se sont déjà installés, il y a deux ans et pas plus tard que le mois dernier.

    « Il y avait trois rayons de blocs en béton, comme des Lego, pour les empêcher d’accéder au site mais ils ont réussi quand même en tirant ou en poussant les blocs », rappelle Michel Lemmens, le bourgmestre PS de Nandrin.

    Des blocs qui restent en place sur le parking, en complément : « On peut passer à une voiture, car le parking doit pouvoir rester accessible (les entraînements sont censés reprendre en fin de semaine), mais ce n’est pas possible d’entrer pour une voiture avec une caravane », précise-t-il.

    « Pas fait pour ça »

    Des mesures temporaires, jusqu’au 15 août normalement.

    « Je fais respecter la loi.

    On l’avait planifié dès le départ du groupe précédent.

    Marchin a labouré le terrain où ils s’installaient, nous ce n’est pas possible.

    Il n’y a pas de racisme sous-jacent.

    C’est juste que le terrain de foot n’est pas un terrain d’accueil des gens du voyage, il n’est pas fait pour ça et peut être potentiellement abîmé.

    Il existe des terrains adéquats ailleurs. »

    Mais pas suffisamment.

    « Certes mais Nandrin fait partie d’une zone de police regroupant 10 communes.

    Pourquoi pas créer un terrain d’accueil, j’en ai déjà discuté autour de moi mais où est-ce le plus judicieux?

    Ce serait plus simple à décider dans une monozone.

    Nandrin n’a pas de terrain pour cela, il faudrait alors en acheter un, mais est-ce opportun? », s’interroge-t-il.

     

    « Un mode de vie différent »

    D’autant que les expériences d’accueil l’ont refroidi. « Il y a deux ans, le groupe avait été relativement correct.

    Mais le mois dernier, j’ai reçu entre 200 et 400 plaintes de Nandrinois car ils allaient sonner aux portes, on m’a rapporté des bagarres, des crachats...

    Il n’y a pas eu de dégâts, il faut le reconnaître (la machine à laver et la batterie de voiture ont été abandonnées après leur départ par d’autres personnes...).

    Mais si le foot avait été en activité, cela aurait créé des problèmes.

    Et leur mode de vie ne correspond pas au nôtre, dans un contexte exacerbé par la crise du Covid, c’est compliqué. »

    Une installation qui risque de faire polémique.

    « J’ai déjà dégusté.

    Vous savez, moi, les bien-pensants...

    Toutes les solutions sont les bienvenues. Ils peuvent téléphoner à la Première Ministre. »

    Et s’ils s’installaient malgré tout sur le parking, comme à la Gravière d’Amay ?

    « Quand c’est un parking, ici considéré comme voirie communale, on a plus de capacité d’agir, via verbalisation, paiement forcé de p.-v. etc.

    L’expulsion n’est pas plus facile toutefois », nuance-t-il.

    Article et rédaction par Annick Govaers 

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  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 20 juillet au 27 juillet 2020.

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 22 juin au 29 juin 2020

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • La zone de police du Condroz a fait l’acquisition de vélos pour patrouiller !!!

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    La police du Condroz se dote de vélos pour patrouiller

    Bonne nouvelle pour la zone de police du Condroz !

    Les policiers pourront à présent circuler à vélo dans les différentes communes.

    Une acquisition qui permettra aux forces de l’ordre d’être plus visibles mais également, d’avoir un contact rapproché avec les citoyens. Une acquisition attendue depuis longtemps.

    « Il y a déjà deux ou trois ans que le Collège de police avait suggéré au chef de corps de consentir à l’investissement pour des vélos.

    Le fait de circuler à vélo permet d’avoir de la proximité, d’être plus proche des gens.

    Sur le territoire de notre zone, fort étendu avec énormément d’itinéraires cyclables, souvent inaccessibles aux véhicules motorisés, les vélos vont évidemment être un atout.

    Je pense notamment au ravel de la vallée de l’Ourthe ou du Hoyoux, qui relie Clavier à Huy.

    Etant des chemins inaccessibles, cela devenait une nécessité de s’équiper de vélos.

    Cette idée a rapidement rencontré l’adhésion du chef de corps.

    Il y aura un vrai travail de prévention et d’accompagnement qui sera réalisé.

    Il est évident que s’il faut réprimander, cela sera fait aussi », explique Philippe Dubois, président de la zone de police.

    Des patrouilles à vélo qui ont déjà commencé.

    « Des policiers ont proposé d’utiliser leurs propres vélos car on n’a pas encore reçu les nouveaux.

    C’est une très bonne initiative !

    Le marché est prévu au mois d’août ou septembre.

    L’argent a été prévu au budget », continue le président.

    Cette nouvelle a été accueillie de manière favorable.

    Pour Patrick Lecerf, le bourgmestre de Hamoir, cela va permettre d’être présent sur un réseau routier, où il n’y avait encore aucun policier.

    « Ce ne sera évidemment pas réservé qu’au ravel mais aussi pour tous les villages.

    En circulant à vélo, les policiers pourront voir plus de choses qu’ils ne pourraient pas voir en véhicule.

    C’est un complément qui est nécessaire dans une zone de police aujourd’hui.

    Le but est de rappeler aux gens certaines règles et un code spécifique au ravel.

    Si la police n’y est jamais présente, les comportements inadaptés se développent… avec des gens qui laissent courir leur chien sans laisse, entre autres », explique le bourgmestre de Hamoir.

     
    Les policiers circuleront à bord de leurs vélos plusieurs fois par mois.
     
    Article et rédaction par AD 
     
     
  • Agression sexuelle par des policiers à Modave, le procès en automne 2020

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    Le 5 juin 2018 à Modave, D. invite une de ses voisines à le rejoindre sur sa terrasse.

    La dame est surprise de voir trois autres personnes avec lui, mais accepte de boire deux verres de vin blanc.

    Puis, c’est le trou noir.

    Deux des hommes auraient alors traîné la dame à son domicile où, par la fenêtre du salon, des voisins disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon abaissé et la culotte à demi retirée.

    La dame était en outre maintenue par un des hommes tandis que l’autre tenait son sexe à quelques centimètres de son visage. La police descendue sur place avait constaté que les personnes impliquées étaient des collègues.

     

    Le 8 octobre dernier, la chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer les prévenus devant le tribunal correctionnel.

    Lors de l’instruction d’audience du 17 janvier, les conseils des prévenus et de la partie civile avaient sollicité une remise pour composer un dossier complet. Ils se reverront finalement après la rentrée judiciaire.

    Aucune date n’est encore fixée, mais on se dirige vers une instruction d’audience après le mois de septembre. Les deux policiers qui ont ramené la Modavienne chez elle sont poursuivis pour attentat à la pudeur, outrage public aux mœurs, s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin pour avoir observé ou fait observer une personne sans son consentement alors qu’elle était dénudée.

    Concernant les deux autres prévenus, seule la 4e prévention leur est reprochée.

    Article et rédaction Par M.GI.

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  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 15 juin au 22 juin 2020

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 8 juin au 15 juin 2020

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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