Zip Condroz

  • Un message de sensibilisation avec votre amende

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    « En partenariat avec l’administration fédérale, les Régions flamande, bruxelloise et wallonne mettent en place une nouvelle fiche de sensibilisation concernant les infractions régionalisées en matière d’excès de vitesse. Elle reprend les avantages d’une conduite responsable et sécurisée tout en communiquant quelques astuces pour respecter facilement les limitations de vitesse », explique l’AWSR.

    Depuis mai dernier, 200.000 contrevenants au code de la route ont déjà reçu une fiche de sensibilisation, dont 87 % à la suite d’un excès de vitesse sur autoroute (163.090 fiches). Les autres messages envoyés concernent l’usage d’un téléphone au volant (14.933 fiches), le non-port de la ceinture de sécurité ou le non-usage du siège enfant (7.698 fiches) et l’alcool au volant (2.570 fiches).

    Les prochains à recevoir ces fiches seront les conducteurs verbalisés lors du Speedmarathon du 8 octobre dernier, en ce compris ceux qui ont été contrôlés sur une route secondaire du pays. Ce sera le cas de 7.371 personnes verbalisées au cours des contrôles menés en Wallonie, précise l’AWSR.

     

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  • Verbaliser un ado sans ceinture?

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    Verbaliser un ado sans ceinture? Impossible!

    L’Institut Vias déplore une lacune dans la loi actuelle. Et ce genre d’infraction est fréquent!

    Étonnant, nos enfants ne sont pas placés sur un pied d’égalité.

    Si un policier peut dresser un p.-v. parce que votre bébé n’est pas correctement attaché dans son siège, il ne peut pas infliger d’amende à votre ado, à côté, qui n’a pas bouclé sa ceinture.


    Si un policier vous a déjà rappelé à l’ordre parce que votre fiston de 15 ans n’avait pas bouclé sa ceinture de sécurité en disant « C’est bon pour cette fois », il n’a pas fait preuve d’une mansuétude particulière à votre égard.

    En se basant sur le strict respect de la loi, il ne pouvait pas dresser contravention.

    C’est ce que vient de découvrir l’Institut Vias.


    Classé sans suite


    « Des policiers d’une zone locale m’ont expliqué qu’ils ne pouvaient pas établir une perception immédiate à l’égard d’un mineur parce qu’il ne porte pas sa ceinture.

    Par contre, ils peuvent verbaliser parce qu’un enfant en bas âge n’est pas installé correctement dans un siège adapté », indique Benoît Godart, porte-parole de Vias.


    La législation est très claire à cet égard : tout enfant dont la taille est inférieure à 135 cm doit être transporté dans un dispositif de retenue adapté, sinon c’est l’amende.

    Par contre, si votre enfant mesure plus de 1,35 m et n’est pas encore majeur, « la perception et la consignation sont exclues si l’auteur de l’infraction est âgé de moins de 18 ans », précise l’article 3.1 de l’arrêté royal du 19 avril 2014. Une seule exception, l’adolescent de 16 ans au guidon d’un cyclomoteur qui ne respecte pas le code de la route.


    Interpellé par Vias à ce sujet, Centrex, le centre d’expertise et de connaissance circulation routière de la police, estime que le policier doit rédiger un procès-verbal et « l’envoyer au parquet compétent qui décidera des suites à donner ».


    « Dans la pratique, le policier ne va jamais faire cela car il sait que le p.-v. sera classé sans suite. Et s’il le faisait quand même, le parquet ne donnerait pas suite », déplore Benoît Godart. On en revient donc à l’impunité pour les ados. Le cas de figure n’est pas si rare.


    un public particulier


    « D’après les policiers qui nous ont alertés, ce genre de constatation d’infraction est régulier. On sait que les adolescents représentent un public particulier.

    Ils sous-estiment les risques et obéissent moins aux parents. Quand ils sont installés à l’arrière, le conducteur ne voit pas toujours s’ils sont effectivement attachés », analyse Benoît Godart.

    Pour lui, cette lacune législative pose en problème au niveau de la sécurité routière. « Sans ceinture à l’arrière, on risque de se blesser dès 20 km/h, voire de tuer le passager à l’avant si on percute son siège à une vitesse élevée », prévient le spécialiste. Une partie du problème devrait être résolue avec la généralisation des signaux sonores indiquant à l’automobiliste que les personnes à l’arrière n’ont pas mis leur ceinture.


    Selon les mesures effectuées par Vias, 85 % des usagers ne la bouclent pas et 13 % des enfants ne sont pas, ou mal, attachés. « Une erreur qui survient souvent est de laisser le bras de l’enfant au-dessus de la sangle. Le rehausseur peut aussi ne pas être adapté à sa taille. On le met trop vite dans un siège trop grand pour lui », détaille notre interlocuteur.


    La loi prévoit trois cas de figure : un siège-enfant dos à la route pour un poids de 0 à 13 kg, un siège enfant face à la route entre 9 et 18 kg et un rehausseur entre 15 et 36 kg. Pour le rehausseur, on peut se contenter simplement de l’assise, « mais il est recommandé d’avoir un modèle avec un dossier incorporé. Cela protège mieux les côtés », conseille Benoît Godart.


    Pour rappel, l’amende est de 174 euros pour ne pas avoir bien attaché son enfant (infraction du 3e degré), et de 116 euros si vous êtes un adulte oublieux.


    Par Yannick Hallet

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  • Les trois policiers sont issus des zones de police de Huy et du Condroz, tous renvoyés devant le tribunal correctionnel dans la délicate affaire d’agression sexuelle à Modave

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    Les trois policiers hutois et le Modavien qui étaient inquiétés dans une délicate affaire d’agression sexuelle à Modave sont tous renvoyés devant le tribunal correctionnel. La chambre du conseil de Huy a rendu son ordonnance de renvoi ce mardi.
     
    Les trois policiers hutois -deux de la zone de Huy et un de la zone du Condroz- n’échapperont pas à un procès.
     
    Leur ami, D., un Modavien de 48 ans, non plus. Ce mardi, la chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer les 4 hommes devant le tribunal correctionnel où ils devront se défendre d’une agression sexuelle qui aurait été commise sur une mère de famille de 43 ans. Les faits remontent au 5 juin 2018, jour de la marche blanche à Liège organisée en hommage à Cédric Vangriecken et aux deux policières liégeoises Soraya Belkacemi et Lucille Garcia, tous trois tués par Benjamin Herman. Deux des trois policiers ainsi que le Modavien y participent.
     
    À l’issue de la manifestation, les trois hommes reviennent au domicile de D. à Modave et s’installent sur la terrasse où un troisième policier vient les rejoindre. En cours de soirée, D. invite sa voisine, une mère de famille de 43 ans, à se joindre à eux.
    On lui propose un verre. Selon ses souvenirs, deux verres de vin blanc lui sont servis. Et puis, c’est le trou noir, affirme-t-elle. La suite de l’histoire, ce sont les voisins qui la rapportent plus tard aux policiers.
     
    LE PANTALON BAISSÉ JUSQU’AUX GENOUX
     
     Un père et sa fille de 10 ans qui promenaient leur chien dans la rue racontent avoir vu deux hommes traînant leur voisine. Elle semblait inconsciente et se trouvait dans une fâcheuse posture, le pantalon baissé jusqu’aux genoux laissant apparaître sa culotte.
    Les deux hommes l’ont ainsi traînée jusqu’à son domicile où par la fenêtre du salon, le père et sa fille, rejoints par d’autres voisins, disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon toujours abaissé et la culotte à demi retirée cette fois.
    Elle était maintenue par un des deux hommes tandis que l’autre tenait son sexe à quelques centimètres de son visage… Selon ces témoins, les deux types tenaient à peine debout.
    En quittant le salon, celui qui avait ouvert sa braguette peinait d’ailleurs à la refermer, diront-ils. Suite à ces faits, la mère de famille a subi un test d’agression sexuelle.
    Il s’est avéré négatif. Pas de viol donc.
     
    Par contre, un examen sanguin a permis de relever un taux important d’alcool dans le sang: 2,3 gr.

    ATTENTAT À LA PUDEUR
     
    Devant le tribunal correctionnel de Huy, les 4 hommes devront se défendre de préventions liées à ces faits.
    Les deux policiers qui ont ramené la Modavienne chez elle devront répondre d’attentat à la pudeur, avec la circonstance aggravante qu’il a été commis par un fonctionnaire de police, d’outrage public aux mœurs, de s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin d’avoir observé ou fait observer une personne sans son consentement alors qu’elle était dénudée.
    Concernant les deux autres, seule la 4e et dernière prévention leur est reprochée. D., l’hôte de la soirée, se dit serein. «Je n’ai rien à me reprocher.
    J’ai agi en bon citoyen: elle avait bu un verre, se montrait aguicheuse, j’ai demandé qu’on la ramène chez elle», a-t-il fait valoir.
    À la partie civile, l’avocat liégeois Me Jean-Louis Gilissen s’est dit satisfait par l’ordonnance rendue ce mardi. «Qu’il y ait un débat, c’était mon souhait. Chacun va pouvoir s’expliquer.
    Ce qui s’est passé est trop grave», a-t-il commenté.

    Par M-CL.G.
     

  • Attention, Soyez prudents les radars feux rouges vont enfin flasher à Neupré !

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    Les carrefours de Neupré et Ans seront bientôt dotés de radars « feux rouges », destinés à flasher les automobilistes qui franchissent le carrefour au rouge, voire également de contrôler leur vitesse.

    Depuis plus d’un an, à Neupré et Ans, deux carrefours particulièrement accidentogènes ont été équipés de boîtiers. A l’intérieur de ceux-ci, des radars «feux rouges».

    Ces dispositifs sont installés quelques dizaines de mètres en amont des feux tricolores, et permettent de flasher les automobilistes qui franchissent le carrefour au rouge. Ce dispositif devrait permettre, on l’espère, d’éviter de nombreux accidents. Les croisements équipés sont le carrefour de Plainevaux (Neupré), mais aussi celui que la rue des Français forme avec la N3, à Ans.

     Les boîtiers sont déjà installés.

     Le franchissement des feux rouges sera-t-elle la seule infraction signalée par le dispositif  ?

     

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  • Mode d'emploi du 112 ou 1722

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    Activation du numéro 1722

    Quand le SPF Intérieur active donc temporairement le numéro 1722.

    Qui appeler si j’ai besoin d’aide ? Demandez-vous si une vie est potentiellement en danger et si l’intervention des pompiers est nécessaire.

    · J’appelle le 112 quand j’ai besoin en urgence d’une ambulance ou des pompiers parce qu’une vie est potentiellement en danger.

    Exemples : risque d’effondrement, danger sur la voie publique (arbre tombé, câble sectionné, pierres tombées…), risque d’incendie, incident avec blessés…

    · J’appelle le 1722 ou j’utilise le formulaire électronique de ma zone de secours (si elle en possède un) quand aucune vie n’est potentiellement en danger mais que j’ai besoin de l’aide des pompiers.

    Exemples : dégâts importants à la toiture, cave inondée, voie publique inondée…

    · J’appelle un professionnel qualifié (ou je répare moi-même) quand aucune vie n’est potentiellement en danger et que les dégâts ne nécessitent pas l’intervention des pompiers. Les numéros 112 et 1722 ne peuvent pas être utilisés dans ces cas.

    Exemples : arbre tombé dans le jardin, véranda endommagée, dommages causés par la grêle au véhicule, panne d’électricité…

    Priorité aux vies en danger Les centrales d’urgence 112 et les pompiers donnent toujours la priorité aux personnes dont la vie est potentiellement en danger. Ils analysent les situations au cas par cas et déterminent qui doit être aidé en premier. Pendant une tempête ou une inondation, ils doivent traiter beaucoup de demandes en même temps. Le numéro 1722 a pour objectif de désengorger les centrales d’urgence 112 et de ne pas faire attendre les personnes dont la vie est en danger. Il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence. Faites preuve de patience et ne rappelez pas pour savoir quand les secours arrivent. Seuls les numéros 112 (pompiers, ambulance) et 101 (police) sont des numéros d’urgence. En cas de tempête ou d’inondation, appelez donc le 112 uniquement si une vie est potentiellement en danger. Si vous appelez quand même le 112 pour une intervention non-urgente des pompiers, l’opérateur vous demandera de rappeler le 1722 à la place. L’activation du numéro 1722 est préventive lorsqu’une tempête ou une inondation est annoncée.

    Cette activation ne présage en rien la gravité de l’avertissement et l’ampleur des dégâts éventuels.

    En temps normal, quand il n’y a pas de risque de tempête ou d’inondation et que le numéro 1722 n’est pas activé, vous pouvez appeler le numéro d’urgence 112 pour toute aide urgente d’une ambulance ou une intervention des pompiers.

    Plus d’infos sur www.112.be

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  • Deux policiers de la zone de Huy, un de la zone du Condroz et un Modavien inquiétés dans une affaire d’agression sexuelle à Modave

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    Agression sexuelle à Modave: trois policiers inquiétés

    Deux policiers de la zone de Huy, un de la zone du Condroz et un Modavien inquiétés dans une affaire d’agression sexuelle à Modave. La chambre du conseil de Huy doit décider la semaine prochaine s’ils sont renvoyés ou non devant le tribunal.

    C’est une affaire extrêmement délicate qui est actuellement pendante devant la chambre du conseil de Huy. Trois policiers - deux de la zone de Huy et un de celle du Condroz- et un Modavien sont soupçonnés pour l’un d’avoir commis un attentat à la pudeur et pour les trois autres d’abstention coupable, à savoir ne pas avoir porté secours à une Modavienne, mère de famille de 43 ans.

    Le jour de la marche blanche à Liège

    Les faits remontent au 5 juin 2018. C’est un dimanche. Ce jour-là, souvenez-vous, une marche blanche est organisée à Liège en hommage à Cédric Vangriecken et aux deux policières liégeoises Soraya Belkacemi et Lucille Garcia, tous trois tués par Benjamin Herman.

    Le Modavien D. y participe avec deux de ses amis, policiers à la zone de Huy. À l’issue de la manifestation, les trois hommes reviennent à Modave au domicile de D. et s’installent sur la terrasse pour boire un verre. Un troisième policier vient les rejoindre.

    En cours de soirée, D. invite sa voisine à le rejoindre. Elle accepte mais une fois sur la terrasse, elle découvre que son voisin n’est pas seul. Trois hommes qu’elle ne connaît pas sont attablés avec lui. Elle veut repartir mais ils insistent pour qu’elle reste et prenne un verre avec eux.

    Selon ses souvenirs, dit-elle, deux verres de vin blanc lui sont servis. Et puis, c’est le trou noir. La suite de l’histoire, ce sont les voisins qui la rapporteront plus tard aux policiers.

    Pantalon baissé, culotte dévoilée

    Ce soir-là, un père et sa fille de 10 ans qui promènent leur chien aperçoivent dans la nuit déjà bien avancée deux hommes en train de traîner une femme. Ils reconnaissent leur voisine. Elle semble inconsciente et se trouve dans une fâcheuse posture. Elle a le pantalon baissé jusqu’aux genoux ou jusqu’aux chevilles – ils hésitent - mais, c’est certain il est rabattu et l’on voit sa culotte.

    Surpris et inquiet, ce voisin invite deux autres personnes de la rue à le rejoindre et ensemble ils suivent l’étrange trio jusqu’au domicile de la Modavienne. Par la fenêtre, ce qu’ils voient les choque au plus haut point. Leur voisine a été couchée sur le divan. Elle est affalée, le pantalon toujours abaissé et la culotte à demi retirée. Elle est maintenue par un des deux hommes tandis que l’autre tient son sexe à quelques centimètres de son visage…

    Face à ce spectacle pervers et odieux, ils crient pour mettre en fuite les deux hommes. Surpris, ceux-ci tentent de se dédouaner, en affirmant qu’ils n’ont rien fait. Selon ces témoins, ils tiennent à peine debout. Celui qui a ouvert sa braguette peine d’ailleurs à la refermer, diront-ils. Ils préviennent la police.

    « Elle se montrait entreprenante »

    À leur arrivée, gros malaise. Les policiers de la zone du Condroz découvrent que les deux hommes qui ont ramené la Modavienne chez elle sont des collègues. Le parquet de Huy est prévenu et ordonne de suite que la Modavienne subisse un test d’agression sexuelle. Les résultats sont négatifs. Pas de viol donc mais un taux d’alcool important a été relevé : 2,3 grammes d’alcool par litre de sang.

    Une prévention d’attentat à la pudeur pourrait être retenue contre le policier qui a exhibé son sexe. Celui-ci reconnaît les faits mais il ne sait pas expliquer son geste. Il ne se souvient de rien, dit-il.

    Les deux autres policiers ainsi que le Modavien sont soupçonnés d’abstention coupable, à savoir ne pas avoir porté secours à la victime. Ce qu’ils contestent en dénonçant le comportement inapproprié et aguicheur de la victime qui serait arrivée chez D. sous l’influence de l’alcool et en se montrant très entreprenante vis-à-vis des policiers, affirme D.

    Mesures contre les policiers

    La chambre du conseil de Huy devant laquelle l’affaire a été plaidée vendredi passé doit rendre son ordonnance la semaine prochaine. On saura alors si les quatre hommes sont renvoyés devant le tribunal, c’est ce que demande Me Jean-Louis Gilissen, avocat de la partie civile. Et si oui, sous quel chef d’inculpation.

    En attendant, deux des trois policiers ont fait l’objet d’une mesure : le policier exhibitionniste a été suspendu « dans l’intérêt du service » et le second qui l’accompagnait au domicile de la victime ne peut plus réaliser d’auditions vidéo filmées impliquant des mineurs d’âge. À ce stade, on ne parle pas de sanction disciplinaire : l’un et l’autre continuent à percevoir leur salaire.

     

    Par M-Cl.G     Source

     

  • Soyez prudents , En un an, près de 19.000 fraudes à la carte de paiement ont été enregistrées, Cartes volées et cybercriminalité en cause

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    Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Plus de 50 fraudes à la carte bancaire chaque jour

    8.958 fraudes à la carte de paiement, c’est le nombre de procès-verbaux enregistrés par la police fédérale en 2018. Un nombre en légère diminution par rapport à 2017 où l’on grimpait à plus de 9.800 faits enregistrés par les services de police. Par jour, cela représente 25 fraudes en 2018.

    Sont concernés des vols ou copies de cartes de paiement. Une des techniques fréquemment rencontrées est celle du « shouldersurfing ». « Cette technique consiste à voler votre carte bancaire après avoir regardé par-dessus votre épaule lorsque vous entrez votre code secret. Elle est assez vicieuse car les victimes ne se rendent compte du vol qu’au moment du prochain paiement par carte… qui peut arriver plusieurs jours après les faits », explique-t-on du côté de la police fédérale.

    Ces fraudes ne sont toutefois pas les seules à viser nos comptes en banque. Ces dernières années, les chiffres des fraudes en ligne viennent s’ajouter à ces statistiques. On parle alors de « phishing ». Ici, pas besoin de disposer de la carte ou de sa copie : les fraudeurs obtiennent les codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces…

    La créativité est de mise

    « On observe une grande créativité chez les fraudeurs », rapporte Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin. « Récemment, une personne avait commandé du vin en ligne. Des caisses sont arrivées mais ce n’était pas les bonnes. Une procédure de remboursement a été initiée… Il s’agissait en réalité d’une pure construction pour parvenir à obtenir les codes bancaires de la personne. »

    D’après Febelfin, 9.747 fraudes de la sorte ont été enregistrées en 2018, soit près de 27 par jour ! Un record puisque cette année-là, trois fois plus de fraudes avaient été enregistrées par rapport à 2017.

    Ce début d’année connaît quant à lui une diminution avec 1.189 cas pour les trois premiers mois, soit une diminution de 13 % par rapport à 2018. Mais l’année n’est pas encore finie… et les méthodes ne cessent d’évoluer : « Auparavant, les hameçonneurs (les fraudeurs qui utilisent la technique du phishing, NdlR) passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux », souligne Febelfin.

    Le code secret est en effet la clé qui ouvre les portes de notre compte en banque. Il est donc primordial de ne jamais le diffuser. De même, Febelfin rappelle d’« ignorer tout message qui vous amène via un lien vers le (faux) site de paiement ou une fausse application de votre banque et de toujours taper vous-même l’adresse internet de votre banque dans votre navigateur ou d’ouvrir vous-même l’application de votre banque ».

    Avec une moyenne de 50 fraudes par jour, la vigilance est donc de mise !

    Par SABRINA BERHIN

     

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  • Qui peut vous verbaliser?

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    oui.JPGLe personnel opérationnel de la police fédérale et des zones de police locale

    Les agents du SPF Mobilité investis d’un mandat de police judiciaire

    Les agents de la Régie des Voies aériennes investis d’un mandat de police judiciaire dans la limite des aérodromes et de leurs dépendances

    Les agents des douanes dans l’exercice de leur fonction

    Les agents de la police des chemins de fer dans la limite de leur compétence territoriale

    Les agents des services voyers (voiries) provinciaux

    Les agents des Eaux et Forêts en ce qui concerne la circulation sur les routes et chemins forestiers appartenant à l’État

    Les agents des sociétés de transport en commun dans l’exercice de leur fonction disposant d’un mandat de police judiciaire, mais uniquement pour certaines matières relevant de la circulation des bus/trams

    Les membres en intervention des pompiers et de la protection civile uniquement pour certaines dispositions, pour autant que la police ne soit pas présente sur les lieux

    Le personnel de la police militaire dans l’exercice de ses fonctions uniquement pour certaines dispositions

     

    non.JPGLes brigades de contrôle des taxes du Service public de Wallonie. Elles ne peuvent que récupérer les taxes de circulation impayées

     

     

     

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  • ATTENTION !!! INFRACTIONS AU CODE DE L’ENVIRONNEMENT ET AU BIEN-ÊTRE ANIMAL, LES SANCTIONS PLEUVENT

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    Un nouveau casier pour les délinquants environnementaux!

    « Entre 2009, année où ont été créées les amendes administratives et 2018, le nombre de p.-v. traités par nos services a été multiplié par 5 ! », s’exclame Ludovic Boquet, le boss des fonctionnaires sanctionnateurs de la Région wallonne (SPW Environnement).

    2.795 p.-V. en 2018, un record

    « On est passé de 583 à 2.795 dossiers. Cela ne veut pas dire que les Wallons polluent plus que par le passé ou que nos forêts sont plus sales et nos rivières plus polluées. Cela traduit le fait que la machine répressive a repris. Avant 2009, les verbalisateurs (policiers, agents de la DNF…) étaient démotivés : 90 % de leurs p.-v. étaient classés sans suite par les parquets, débordés par d’autres priorités. Si bien qu’ils avaient le sentiment de travailler dans le vide. Plaignants et verbalisateurs se décourageaient. Aujourd’hui, ils voient que leurs constats aboutissent à des sanctions. Ils sont remotivés et les verbalisations repartent à la hausse. Il y a aussi le fait que les gens sont de plus en plus sensibilisés à l’environnement et que les plaintes sont plus nombreuses qu’avant. Jadis, quand un villageois brûlait ses plastiques au fond du jardin, son voisin ne disait rien… car il faisait la même chose ! Aujourd’hui, les gens réagissent beaucoup plus vite ».

    Résultat : pour pouvoir traiter tous les dossiers d’infractions à l’environnement et par rapport au code du bien-être animal, l’équipe de Ludovic Boquet va passer de 3,5 fonctionnaires sanctionnateurs à 5.

    Leur fonds de commerce, ce sont les infractions environnementales graves (de 2e catégorie). Les très graves (1ère catégorie), celles mettant en danger la santé humaine, restent traitées par les parquets et la justice classique. Les plus petites infractions (4e et 3e catégories) sont souvent traitées par les communes quand celles-ci ont un agent sanctionnateur (ce qui est le cas dans près de 80 % des communes wallonnes).

    Tous fichés !

    Autre signe de cette répression en recrudescence. À partir du 1er janvier 2021, toute personne sanctionnée pour une infraction environnementale ou au bien-être animal, sera fichée. La Wallonie va en effet se doter d’un casier central où seront enregistrés tous ces délinquants qui échappent à la justice (et au casier judiciaire), mais qui sont pourtant punis. Aussi bien le gars qui jette son mégot de cigarette par terre que celui qui maltraite ses animaux. « En dix ans, je crois que l’on pourrait atteindre le nombre de 60.000 personnes fichées en Wallonie », indique Ludovic Boquet.

    Ce casier sera accessible par toute la chaîne : bourgmestre, agents et fonctionnaires sanctionnateurs communaux et régionaux, procureur, juge… « On pourra de la sorte mieux identifier les récidivistes et, lors de l’audience, ils ne pourront plus nous dire : je ne savais pas qu’on ne pouvait pas… Cela permettra aussi à un agent sanctionnateur communal de voir que tel individu multiplie les dépôts sauvages de déchets ménagers, dans différentes communes ».

    Le fichier permettra de mieux identifier les récidivistes qui, rappelons-le, risque de voir leur amende administrative doublée s’ils remettent le couvert dans les 3 ans. Enfin, les services seront moins enclins à délivrer un permis de pêche à un individu sanctionné pour avoir pêché des espèces interdites ou un permis d’environnement à un entrepreneur qui a pour habitude de ne jamais le respecter.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    1,8 million d’amendes en 2018

    En 2018, les sanctionnateurs du SPW Environnement ont infligé des amendes administratives pour un montant total de 1.813.925 €, soit 1 million de moins qu’en 2016. Etrange car le nombre de p.-v., lui, n’a cessé d’augmenter. « En 2017, nous avons dû travailler avec un fonctionnaire sanctionnateur en moins, ça s’est de suite ressenti sur nos chiffres », explique Ludovic Boquet. Cet argent est investi dans un fonds environnement. Du moins, celui qui est réellement versé. Car un tiers seulement des contrevenants paient leur amende. Un autre tiers paie après que le SPW ait envoyé un courrier d’avocat ou envoyé le huissier. Le dernier tiers ne paie jamais pour cause de faillite, insolvabilité,… Un gros dossier revient ainsi régulièrement sur la table de M. Boquet, celui d’un camping situé dans le Hainaut, qui rejette ses eaux usées sur le terrain des voisins. Cela fait plus de 10 ans que ça dure. Le gérant se prend des amendes (jusqu’à 75.000 €) mais n’a pas les moyens de payer. Fermer le camping de force ? S’agissant d’un « camping résidentiel », ce n’est pas si simple.

    F. DE H.

    Le sanctionnateur, un jugeen chemise

    Si vous refusez de payer la transaction, vous pouvez vous expliquer avec le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement, qui décidera de votre peine. Vous pouvez le faire par écrit ou en vous présentant à son bureau, où vous expliquerez oralement votre cas, avec l’aide ou non, d’avocat. Les audiences ont lieu tous les jeudis, à Jambes et à huis clos. Pas de salle d’audience impressionnante avec tout son décorum mais un modeste petit local où le « juge », en chemise et non en toge, s’assied à la même table que le plaignant. Une grande table ovale où vous pouvez étaler tous vos documents. Il vous explique ce qu’on vous reproche, vous vous défendez, il vous écoute et prend sa décision. Pour les infractions simples, il peut décider sur le champ, mais pour les dossiers plus complexes, il prend le temps de s’entourer d’experts et rend sa décision plus tard. « Chaque dossier est personnalisé », explique Ludovic Boquet. « Je ne vais pas être aussi sévère avec un septuagénaire qui a attrapé quelques oiseaux pour sa petite volière, qu’avec un autre individu qui pratique la tenderie à des fins de lucre. L’un et l’autre attaquent la biodiversité, certes, mais le contexte est différent. Je peux mettre une amende de 300 € avec sursis au septuagénaire et 4.000 € au second. Il faut prendre en compte la réalité sociale des gens. Pour le bien-être animal, je serai plus gentil avec un particulier qui n’a pas pucé son chien qu’avec un autre qui ne le nourrit pas ».

    Dans l’équipe des quatre fonctionnaires sanctionnateurs, trois sont des juristes et un est ingénieur. Mais à leurs côtés, travaillent douze collaborateurs administratifs et juristes. En 2018, les 2.795 dossiers ont débouché sur 1.201 transactions (paiement immédiat sans vous défendre) et sur 1.304 décisions d’un fonctionnaire sanctionnateur (dont 4 % d’acquittement).

    F. DE H.

    D’autres nouveautés qui vont faire mal...

     

     Mineurs. A partir de 2021, le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement pourra sanctionner des mineurs dès l’âge de 14 ans, par des formations, du travail d’intérêt général,... Mais pas d’amende avant 16 ans.

     Nouvelle peine. En plus de l’amende et la remise des lieux en état, on pourra obliger la publication de la sanction dans les journaux. On vise ici les entreprises qui ne respectent pas les normes de pollution. « Certaines, qui font du marketing vert pour vanter leur comportement écologique, seront très ennuyées si l’on publie leurs condamnations dans la presse. Cela aura plus d’effet que l’amende ».

    > Amendes plus élevées. Les plafonds des amendes seront relevés. « Lors de l’envoi du 1er p.-v., on indique toujours les amendes maximales prévues par la loi. Ca fait peur aux gens qui, du coup, dans la majorité des cas paient la transaction (nettement moins élevée)», précise M. Boquet. Actuellement, les amendes vont de 1 à 1.000 € pour les infractions de 4e catégorie, 50 à 10.000 € les 3es catégories, de 50 à 100.000 € pour les 2es catégories. Les infractions de 1re catégorie sont traitées par la justice avec des peines de prisons possibles et des amendes pouvant atteindre le 7 millions €.

    F. DE H.

    Du trafic de grenouilles au camp scout dévastateur

     

    Braconnage, infraction au code forestier, pollution au mazout, dépassement de la norme de rejet CO2, maltraitance animale, déjection animale, dépôt sauvage de déchets… Les fonctionnaires sanctionnateurs du SPW Environnement peuvent sévir dans de multiples domaines. Petit tour d’horizon, non exhaustif.

    C’est en matière de déchets que l’on a le plus de délinquance. 1.000 dossiers par an environ (SPW + communes) pour des personnes qui déposent leurs déchets dans une commune voisine pour échapper au sac payant. Le non-respect des permis d’environnement arrive en 2e position. C’est par exemple un sidérurgiste wallon qui rejette trop de CO2 dans l’atmosphère ou un abattoir qui fonctionne sans permis d’environnement… Les infractions au patrimoine naturel (pêche, forêt…) et les infractions par rapport au bien-être animal terminent le podium.

    Rave party : 90 personnes, ayant participé à une rave party, organisée sous un viaduc d’autoroute en province du Luxembourg en 2018 mais en pleine zone Natura 2.000, ont reçu une amende de 300 €.

    Kayakiste dévastateur  : chaque année, une centaine de kayakistes sont sanctionnés pour non-respect des horaires de navigation, barbecues ou arrêts dans des zones non autorisées.

    Braconnage de grenouilles  : une dizaine de dossiers par an, surtout le long de la frontière française lors des périodes de migrations pour la reproduction. Trafic qui alimente les restos en cuisses de grenouilles.

    Syndrome de Noé  : il s’agit de personnes qui hébergent trop d’animaux au point de ne plus pouvoir les nourrir, les héberger et les soigner correctement. Une cinquantaine de dossiers par an.

    Pollution par les agriculteurs  : les effluents d’élevage ne sont pas toujours stockés sur le champ, dans la ferme ou épandus de manière réglementaire. Avec des (risques de) pollution de l’eau dans les zones de captage. De 200 à 250 p.-v. par an.

    Les camps scouts (une dizaine de dossiers par an) qui laissent leurs déchets sur place et coupent du bois sans autorisation s’exposent souvent à des amendes. Le camp de Graide (Bièvre) cet été a fait pas mal de dégâts vu le nombre de participants (7.000 scouts !). Les responsables ont écopé d’amendes de 200 € environ, avec un sérieux rappel des règles à la clé.

    l’aristocrate chasseur

    Peut-on faire le portrait du délinquant environnemental ? « Impossible », répond le fonctionnaire sanctionnateur Ludovic Boquet. « Les infractions à l’environnement sont plus souvent commises par des hommes et celles liées au bien-être animal par des femmes. Sinon, on voit de tout : l’aristocrate qui ne respecte pas les règles de la chasse ou un mandataire communal qui ne protège pas ses produits phyto dans un local sécurisé ».

    Par F. DE H.

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  • Des centaines d’objets volés à récupérer à la police de Liège

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    Après une première session d’identification et de restitution d’objets volés au mois d’août, la Police locale de Liège permet à nouveau à la population de récupérer des objets volés retrouvés lors d’une opération policière d’envergure.

    Initialement, 323 objets d’origine douteuse, provenant vraisemblablement de vols dans des véhicules et dans des habitations en région liégeoise, ont ainsi été découverts.

     

     

    Parmi les objets se trouvent énormément d’outillage pour la construction, il y a aussi quelques PC portables, des guitares, des vélos, outils de jardinage et de l’électroménager.

    Le montant de la prise s’élève à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    Vous pouvez les récupérer

    La Zone de Police de Liège a tout répertorié et souhaite le faire savoir à la population pour permettre aux victimes de récupérer leur bien.

    Rendez-vous sur le site www.policeliege.be pour y découvrir les photos des objets retrouvés numérotés et classés par catégories.

    « Si vous reconnaissez un objet, vous devrez fournir une attestation de dépôt de plainte ou une facture d’achat de l’objet ou une description d’une caractéristique permettant d’identifier l’objet (ex : une gravure, des initiales, un signe distinctif, une photo, un autocollant…) », précise la police liégeoise.

    Un numéro d’appel est mis à disposition : 0475/36.11.79. Du mercredi 11 au vendredi 20 septembre, un policier de la TFZ répondra aux questions des victimes entre 8h30 et 16h45.

    Une journée portes ouvertes

    Une journée portes ouvertes est également prévue pour permettre aux citoyens de venir identifier et récupérer leur bien, le vendredi 21 septembre de 8h30 à 16h30. Les seules personnes qui seront admises lors des journées portes ouvertes sont celles qui auront préalablement pris rendez-vous avec nos services en fournissant une preuve de propriété de l’objet, qu’elles aient ou non déposé de plainte.

     

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  • Ce week-end, la commune d'Ouffet a été victime de vandalisme...C’est inacceptable

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    « Ce week-end, la commune a été victime de vandalisme...C’est inacceptable », peut-on lire sur le mur Facebook de la bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart. En effet, dans la nuit de samedi à dimanche, des actes de vandalisme ont été commis à divers endroits. « Des tags sont apparus sur l’abri de bus et sur la mur de tour de la justice sur la place. C’est la première fois que cela arrive. Je trouve cela peu respectueux, ça n’apporte rien », nous explique-t-elle, visiblement énervée.

    Suite aux dégradations, le Collège communal a déposé plainte contre X. « Si certains ont des infos à me communiquer, je suis à l’écoute. Ce genre de comportement ne peut rester sans suite. Vous pouvez me contacter par mail, GSM ou messenger », a déclaré Caroline Cassart.

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  • Attention !!! elle est révolue l’époque où brûler ses plastiques au fond du jardin, pêcher sans permis !!! voici les tarifs

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    Les tarifs (transactions) appliqués par le SPW

    Brûler ses déchets ménagers en plein air : 150 €

    Déjection canine : 50 €

    Jeter un mégot, une canette ou un chewing-gum par terre : 100 €

    Défaut de permis d’environnement : 1.000 €

    Permis de chasse pas valide : 500 €

    Infraction à la pêche fluviale : 150 €

    Abandon de déchets inertes (bidon, déchets de chantier,…) : 150 €

    Non-respect des conditions d’exploitation : 1.000 €

    Non-respect de l’autocollant « non à la pub » sur la boîte aux lettres : 50 €

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  • Attention un avertissement de la Zone de police du Condroz

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    !!! ATTENTION ESCROQUERIES AU SUPPORT TECHNIQUE "MICROSOFT" !!!

    Depuis quelques jours dans le Zone de Police du Condroz plusieurs personnes (même à l’Hôtel de Police) reçoivent des appels provenant de soi-disants employés de la société "MICROSOFT" pour régler un éventuel problème informatique.
    Les appels se font généralement en anglais .
    La personne au bout du fil ne peut vous répondre en français.
    Attention c'est une ARNAQUE !!!
    Retenez bien ceci, si "MICROSOFT" devait vous contacter, elle le ferait dans la langue parlée de votre région ET TOUJOURS A VOTRE INITIATIVE.
    C'est déjà un premier moyen de se rendre compte que l'on tente de vous tromper.
    Le but ici est de vous extorquer de l'argent.

    Voici un exemple de comment un faux employé de "MICROSOFT" a procédé:

    La personne demande pour prendre la main sur l'ordinateur pour nettoyer celui-ci d'un éventuel virus.
    Cette personne a donc accès à toutes vos données !!!
    Elle peut/va aussi installer à votre insu un logiciel espion.
    Après l'intervention, il vous est demandé une petite contribution de par exemple 5 €.
    Dès lors, vous effectuez le paiement via votre ordinateur. 
    De ce fait, vous avez introduit vos codes d'accès bancaires.
    C'est ainsi que grâce aux manipulations du faux employé "MICROSOFT" la victime constate, mais trop tard, qu'au lieu de 5 €, elle a été débitée de 500 € !!!

    La société "MICROSOFT" est consciente du problème et a rédigé une note TRÈS intéressante et particulièrement le chapitre "Procédure de protection contre les escroqueries au support technique" que vous pouvez consulter ici: https://support.microsoft.com/…/windows-protect-from-tech-s…

    En conclusion, nous ne le vous dirons jamais assez, restez vigilant en toute occasion, ET SURTOUT NE FOURNISSEZ JAMAIS vos codes bancaires par téléphone, par e-mail,...!!!

    Les infos clic ici 

    Zone de police du Condroz

     

  • Victime d’une infraction pénale ? Quels sont mes droits, comment les faire valoir ?

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    Victime d’une infraction pénale ?

    Quels sont mes droits, comment les faire valoir ?: Vous avez été victime d’une infraction ?

    Quel que soit le préjudice subi, de nombreuses questions viennent souvent s’ajouter au traumatisme psychologique et/ou physique.

    Quels sont vos droits en tant que victime ?

    Quelles démarches pour obtenir réparation et à quel moment de la procédure pénale ?


    Les droits fondamentaux de la victime



    Il existe 7 droits fondamentaux. 

    Plus d'infos Clic ici 

     

    https://www.secunews.be

  • Vous avez été volés?

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    Vous avez été volés? La police de Liège a retrouvé 323 objets

    En effet, une belle opération vient d’être réalisée par la TFZ (Task Force zonale), en collaboration avec la Brigade judiciaire et le Commissariat Saint-Léonard. Plusieurs perquisitions ont été effectuées mi-juin suite à l’arrestation d’un individu pour vol dans véhicule.

    323 objets découverts

    Les policiers ont finalement démantelé un réseau de receleurs, après enquête. Au total : trois personnes privées de liberté et présentées à un juge d’instruction, mais aussi 323 objets d’origine douteuse découverts pour un montant qui s’élève à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    La vraie caverne d’Ali Baba de voleurs :

    ► outillages pour la construction

    ► quelques PC portables

    ► guitares

    ► vélos

    ► outils de jardinage

    ► électroménager

    Dès le 1er août, les objets seront répertoriés sur le site de la police (www.policeliege.be ).

    « Si un objet est reconnu, le propriétaire devra fournir une attestation de dépôt de plainte ou une facture d’achat de l’objet ou une description d’une caractéristique permettant d’identifier. Un numéro d’appel sera mis à disposition : 0475/36.11.79 du jeudi 1er août au vendredi 9 août. Un policier de la TFZ répondra aux questions des victimes entre 8h30 et 16h45 ».

    Deux journées portes ouvertes auront lieu le vendredi 9 et samedi 10 août de 8h30 à 16h30.

    Source

  • Radiation de plaques d'immatriculation ? il y a du changement !!!

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    Radiation de plaques d'immatriculation via bpost : GRATUIT à partir du 1er août 2019 :

     le coût de 9,75 euros est supprimé et donc la radiation devient gratuite ;a terme, les boîtes de dépôt dans les antennes DIV et les guichets de Bruxelles disparaîtront.

    Pour l'instant, les plaques d'immatriculation à radier peuvent toujours être déposées dans les boîtes de dépôt.

    Plus d'infos clic ici 

     

    Zone de Police de HUY - Officiel
  • Votre commune finance une partie de votre alarme

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    Les grandes vacances sont bel et bien lancées. Alors que de nombreux Belges craignent davantage de se faire cambrioler lors de leur séjour à l’étranger, la police multiplie les patrouilles dans les quartiers. Peu de Belges le savent mais il est possible de sécuriser son habitation avec l’aide sa commune. Certaines d’entre elles proposent des primes.

    C’est notamment le cas à Héron.

    Cette commune vient de décider d’accorder une prime pour l’installation de mesures de techno-prévention visant à sécuriser son domicile. Cette nouvelle aide est un complément à la prime accordée pour l’installation d’une alarme électrique mise en place depuis juin 2018. « On sait que nous sommes une région idéalement située pour les voleurs car nous sommes à proximité de l’autoroute », concède le bourgmestre de Héron, Éric Hautphenne. Pour un système d’alarme, la commune intervient à hauteur de 10 % pour un maximum de 200 euros. Pour la techno-prévention, cela monte à 25 % pour un maximum de 250 euros.

    Et dans les autres régions du pays ? À Jurbise, cela fait des années que Jacqueline Galant, bourgmestre MR, a installé une prime facilitant l’installation d’un système d’alarme chez les particuliers. « Nous proposons 250 euros par ménage à condition que la société qui installe soit agréée. Toutes les semaines ou presque, nous recevons des demandes à la commune pour cette prime. » Même discours dans la commune voisine de Lens où l’intervention s’élève à 150 euros par ménage.

    Alarme ou techno-prévention

    À Mons, le système est un peu différent. La Ville octroie via le service de prévention une prime à la sécurisation pour tout investissement mécanique en sécurité (techno-prévention) : remplacement de châssis, portes sécurisées avec serrures multipoints, volets, verrous de fenêtre, etc.

    Le montant de la prime est égal à 25 % des dépenses effectuées, sans que le montant de la prime ne puisse être supérieur à 250 euros.

    Un peu plus loin, à Fleurus, des aides sont aussi disponibles. « On intervient pour 30 % de la facture d’un système d’alarme, pour un maximum de 430 euros », explique le bourgmestre PS, Loïc D’Haeyer. À Charleroi, on n’aide que pour le système de techno-prévention. « Chaque dossier peut bénéficier d’un maximum de 400 euros », explique-t-on à la commune.

    Si la région montoise et la région carolo sont de bons élèves en la matière, la situation est totalement différente dans le reste de la Wallonie. Bien que des aides à la techno-prévention existent quasiment partout, on ne recense aucune prime pour l’installation d’un système d’alarme à Mouscron, Tournai, Frasnes-lez-Anvaing, Leuze-en-Hainaut, Belœil, Comines, Enghien, Estinnes, La Louvière, Le Rœulx, Soignies, Herve, Dison, Malmedy, Stavelot ou encore Spa. Même topo en région namuroise et liégeoise. Ainsi, les Liégeois ne peuvent espérer aucune prime. La raison évoquée est que cette aide est impayable en raison du nombre d’habitants.

    En négociations

    Toutefois, depuis l’annonce de Héron, de nombreuses communes envisagent de créer elles aussi une prime en vue de l’installation d’un système d’alarme. C’est notamment le cas de plusieurs villes en Wallonie Picarde, en province de Liège et dans la région du Centre. Comme à Braine-le-Comte, où le bourgmestre Maxime Daye nous confie y songer : « Cette question est à creuser, pourquoi pas ».

    Pensez donc à vous renseigner auprès de votre administration. À défaut d’une prime pour votre nouvelle alarme, vous pourrez toujours profiter d’un soutien financier pour de la techno-prévention et des conseils de spécialistes communaux qui la promeut.

    PAR ALISON VERLAET AVEC LES RÉDACTIONS RÉGIONALES

     

    Source 

  • L'avez-vous vu vous aussi ? infos !!!

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    Aujourd'hui vendredi 5 juillet 2019 à Nandrin , l'avez-vous vu ? 

    N63 à la hauteur du rond point de jour de Mai et St Séverin , la rue Engihoul 

    Qui ,Quoi ? 

    L'hélicoptère qui survole Nandrin depuis un bon moment de cette après midi !!!

    Hélicoptère de la police ? 

    Avez-vous des informations ? 

    Le Blog vous tiendra au courant de la suite , si suite il y a .....

     

    Flash info 1.jpgVoilà : 

    Un pensionnaire du Home avait disparu ,tout fini bien !!!

    Un message d'un membre de la famille ,

    Sic "Papy a été retrouvé à 15h30... merci au personnel de la maison de repos Jour de Mai et a son directeur, à la police de la zone Condroz.... à celle d'Oupeye et de Liege, au magistrat de garde ainsi qu'à la brigade cynophile et l'hélicoptère la police fédérale tout va bien ! Mais il nous a fait une grosse peur...".

     

     

     

     

  • La fin des petits commissariats?

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    De Crem donne 10 ans à la police pour sécuriser les commissariats

    le ministre de l’Intérieur publie enfin une circulaire visant à renforcer la sécurité des bâtiments de police et plus précisément leur zone d’accueil.

    La fin des petits commissariats? «J’espère que non!»

    Combien de bâtiments de police sont concernés par cette circulaire ? « Il n’y a aucun cadastre, les zones n’ont jamais détaillé leurs manquements à ce jour », nous dit Vincent Gilles, président du SLFP Police.

    La circulaire précise qu’un bâtiment de police est un bâtiment occupé exclusivement ou à titre principal par les services de police. Le bureau de police installé dans une administration communale, et ouvert quelques heures par semaine, ne serait pas concerné.

    Mais comme le précise la circulaire de De Crem, rien n’empêche une zone de police de « prendre des mesures de protection plus élevées que ce que préconise la circulaire ».

    Notre pays compte 185 zones de polices, donc autant de commissariats centraux, auxquels il faut ajouter les bâtiments de la police fédérale, accessibles au public.

    Quid des petits commissariats de quartier ? Les zones auront-elles les moyens de les sécuriser ? Cette circulaire ne sonne-t-elle pas leur mort ? « J’espère que non ! », répond Olivier Libois. « A priori, cette circulaire ne les concerne pas. Tout cela devra faire partie de l’analyse de risque ».

    F. DE H.

    Des actes de violence graves à l’égard de policiers (attaque à la machette à Charleroi en 2016, deux policières tuées en rue à Liège en 2018…) poussent les autorités à renforcer la sécurité des bâtiments de police, pour protéger les membres du personnel. Le ministre de l’Intérieur Pieter De Crem (CD&V) a publié ce mercredi une circulaire(GPI 91) précisant les choses.

    « J’ai jugé opportun de travailler en priorité sur la définition d’un concept de sécurisation pour le point le plus exposé au sein des bâtiments de police : la zone d’accueil », précise le ministre. La sécurité du reste du bâtiment fera l’objet d’un arrêté royal ultérieur.

    Sas d’accueil

    La zone d’accueil est celle où s’effectue le premier contact entre le citoyen et le policier (ou membre du personnel administratif). Selon le ministre, c’est la zone la plus sensible. La circulaire évoque un sas d’accueil. C’est-à-dire un endroit où le citoyen pourra se présenter, sans être encore autorisé à pénétrer dans le commissariat.

    Pas les mêmes aménagements partout

    Il s’adressera au policier, à travers une vitre blindée. Et ce n’est qu’ensuite qu’une deuxième porte pourra lui être ouverte. Pour le reste, le ministre n’impose rien. « Cela ne plaira sans doute pas aux syndicats, mais la circulaire est assez souple », déclare Olivier Libois, vice-président de la Commission permanente de la police locale. « Elle n’impose pas des choses strictes au niveau des dispositifs de sécurité mais elle demande que chaque zone effectue une analyse de risque et entreprenne les aménagements en fonction. Cette analyse de risque se fera autour d’une table, avec les syndicats notamment. Un commissariat d’une zone rurale du Luxembourg n’est pas confronté aux mêmes risques qu’une zone de Bruxelles par exemple », poursuit M. Libois.

    Local de repli pour le personnel

    Sécuriser la zone d’accueil vise donc à protéger le personnel de premier contact et, le cas échéant, lui permettre de se mettre en sûreté. Un ensemble de mesures peuvent être envisagées : sonnette d’accès, vitre blindée, parlophone, caméras, détecteur de métaux, identification électronique… Des mesures organisationnelles peuvent aussi être prises : procédure de repli, procédure d’intervention, etc.

    Les craintes des syndicats

     

    Les syndicats ont marqué leur accord sur cette circulaire, mais certains formulent déjà des inquiétudes. « Nous sommes satisfaits, mais le ministre ne prévoit aucun budget fédéral pour aider les zones de police et la police fédérale à se mettre en conformité sur la sécurité », regrette Eddy Quaino (CGSP).

    « Enfin un cahier de normes sur lesquels nos délégués vont pouvoir s’appuyer pour réclamer des aménagements ! », s’exclame Vincent Gilles (SLFP). « Mais je ne suis pas naïf :je crains que certains chefs de corps refusent de demander trop de travaux, afin de ne pas se mettre en froid avec l’autorité politique ».

    Les aménagements devront être réalisés pour le 1er janvier 2029 dans les commissariats existants tandis que les commissariats à construire devront directement être aux normes.

    La fin des commissariats de quartier ?

    Combien de bâtiments de police sont concernés par cette circulaire ? « Il n’y a aucun cadastre, les zones n’ont jamais détaillé leurs manquements à ce jour », nous dit Vincent Gilles, président du SLFP Police.

    La circulaire précise qu’un bâtiment de police est un bâtiment occupé exclusivement ou à titre principal par les services de police. Le bureau de police installé dans une administration communale, et ouvert quelques heures par semaine, ne serait pas concerné.

    Mais comme le précise la circulaire de De Crem, rien n’empêche une zone de police de « prendre des mesures de protection plus élevées que ce que préconise la circulaire ».

    Des centaines de bâtiments !

    Notre pays compte 185 zones de polices, donc autant de commissariats centraux, auxquels il faut ajouter les bâtiments de la police fédérale, accessibles au public.

    Quid des petits commissariats de quartier ? Les zones auront-elles les moyens de les sécuriser ? Cette circulaire ne sonne-t-elle pas leur mort ? « J’espère que non ! », répond Olivier Libois. « A priori, cette circulaire ne les concerne pas. Tout cela devra faire partie de l’analyse de risque ».

     

    Article de F. DE H.

     

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  • Malade, elle n’en pouvait plus,elle regrette d’avoir déposé plainte pour les meuglements d'une vache

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    À Hamoir, Yvonne regrette d’avoir déposé plainte pour les meuglements répétés d’une vache mais, malade, elle n’en pouvait plus et ne dormait plus. Pourtant, elle assure aimer les animaux.

    À Hamoir, l’histoire a fait grand bruit. Yvonne, 84 ans, a déposé plainte à la police contre les meuglements répétés d’une vache dans un pré voisin. Le bourgmestre s’en était même offusqué. « J’ai été victime de deux AVC et je suis restée paralysée pendant un an. Le kinésithérapeute est venu tous les jours chez moi et il m’a sorti de là. Mais j’ai conservé des séquelles de ces AVC. Une infirmière vient me voir encore tous les jours. J’ai notamment des problèmes de cœur, des pertes de mémoire et je reste parfois trois ou quatre nuits sans dormir du tout », se justifie Yvonne Renard, domiciliée rue du Vieux Moulin à Hamoir, le long du Néblon.

    « Samedi dernier, une vache qui est dans le pré un peu plus loin a meuglé toute la journée. Elle l’a encore fait durant la nuit de samedi à dimanche et rebelote la nuit suivante. Je n’en pouvais plus !», avoue Yvonne. « Je suis membre de GAIA mais je ne les ai pas contactés. Je ne savais pas qui était propriétaire de la prairie alors j’ai téléphoné à la police qui était mon dernier recours. La police est venue et la vache meuglait toujours. J’ai porté plainte. La police a appelé la propriétaire qui est venue sur place. Je ne voulais pas... embêter les gens mais simplement savoir pourquoi la vache faisait autant de bruit et comment on pouvait arrêter cela », explique Yvonne.

    « J’aime les animaux »

    Les choses se sont ensuite apaisées. Un dialogue s’est noué entre Yvonne et Jérôme, l’employé chargé de gérer les vaches. « Je regrette aujourd’hui d’avoir dépose plainte.

    Jérôme, le gardien des vaches, est venu me donner ses coordonnées sur un petit papier.

    Il m’a dit que je pouvais lui téléphoner, de jour comme de nuit, s’il y avait encore le moindre problème. Il était peiné que je ne sois pas en bonne santé.

    Je lui ai répondu que j’avais déjà donné à boire à ses vaches avec un seau d’eau retiré du Néblon et mon mari aussi est déjà allé abreuver les vaches. Nous aimons bien les bêtes. Je nourris aussi plusieurs chats chaque jour et l’été, je n’ouvre pas la porte de ma véranda quand je mange sinon de nombreuses mouches arrivent dans ma maison à cause des vaches mais je ne me plains pas », précise encore Yvonne qui a travaillé pendant 20 ans au laboratoire de bactériologie chez Nestlé à Hamoir.

    Une ancienne ferme

    « Ici, c’était une ferme en 1896 lorsque mon père est né et j’ai travaillé dans la ferme, notamment en allant faucher le blé, l’avoine et le froment dans les prairies où se trouve actuellement le terrain de foot de Hamoir.

    Nous avions beaucoup de poules.

    Donc, nous aimons vraiment bien les animaux », ajoute Jean, le mari d’Yvonne depuis 57 ans.

     

     

    Le bourgmestre: «Le dialogue peut résoudre les problèmes»

     

    « Cette situation est symptomatique de la société actuelle. Il y a un manque de communication. Et ce genre de plainte encombre le travail de la police qui a d’autres choses à faire », clame Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir qui a voulu faire réfléchir la population et siffler la fin de la récréation.

    « Les réseaux sociaux portent mal leur nom car ils sont tout sauf sociaux. Il y a des fondamentaux, comme se parler. Si on se met autour de la table, avec un bon morceau de tarte, le dialogue peut résoudre de nombreux problèmes et trouver des solutions ensemble. Il faut arrêter de déconner », lance Patrick Lecerf qui a profité de cette situation pour relancer le débat.

    Article de M.G.

    Source et vidéo clic ici 

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  • Une plainte pour meuglement auprès de la police du Condroz

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    Hamoir: elle dépose plainte car les vaches font trop de bruit!

    Hamoir, petit village paisible en bord d’Ourthe avec ses prairies et ses vaches. Un tableau bucolique qui est pourtant trop bruyant aux oreilles de certains. En ce début de semaine, une habitante de Hamoir a déposé plainte auprès de la police du Condroz pour tapage nocturne. En cause, les vaches cantonnées dans le pré voisin qui faisaient trop de bruit à son goût.

    « Pas une nouvelle habitante »

    Si la procédure pénale a peu de chance d’aboutir, la démarche de la villageoise exaspère le bourgmestre de la commune Patrick Lecerf.

    « Je ne veux pas pointer du doigt quelqu’un en particulier, précise-t-il d’emblée, mais il ne s’agit pas d’une nouvelle habitante et les vaches se trouvent dans ce pré depuis de nombreuses années. Les autres voisins ne s’en plaignent pas, à ma connaissance, les animaux sont bien soignés…, mais tout dérange aujourd’hui ! Les gens deviennent zinzin ! Ils portent plainte pour n’importe quoi ! Cette dame aurait pu aller trouver le fermier, lui demander des explications, tenter de trouver un arrangement avec lui, mais non, elle a été directement porter plainte à la police ! »

    Si, pour Patrick Lecerf, une plainte pour meuglement est une première, il a déjà été confonté à d’autres situations du même type en tant que bourgmestre. « Dans la commune, nous avons eu plusieurs plaintes pour des coqs qui chantaient trop fort ou trop souvent ou goût. Des habitants de Filot ont également porté plainte car les cloches de l’église sonnaient trop tôt ! » A quelques kilomètres de là, à Comblain-au-Pont, une procédure judiciaire a également été engagée voici quelques années parce que les cloches importunaient les voisins de l’église.

    Des comportements qui agacent le bourgmestre : « C’est de pire en pire ! Tout le monde est dérangé par ce qui l’entoure et n’est jamais content. Quand il neige, il faudrait que les services d’épandage passent avant que les flocons n’atteignent le sol. Et quand la rivière déborde, il faut se débrouiller pour qu’aucune goutte n’atteigne les maisons… Ce n’est pas possible ! »

    Patrick Lecerf a partagé son désarroi sur les réseaux sociaux et a tout de même été soutenu par bon nombre de ses concitoyens. Dont certains ne manquaient pas d’humour : « Qu’elle retourne vivre à New York » pouvait-on notamment lire. Et une autre de s’exclamer : « Porter plainte pour ça, c’est… vache ! »

    PAR AURÉLIE BOUCHAT

    Source 

  • L’ex-chef de la police du Condroz acquitté !

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    En 2013, Philippe Prévot, alors chef de zone de la Police du Condroz, avait prêté de l’argent à Frédéric Fagnoul qu’il prenait pour un ami mais qui, depuis lors, a été condamné en Grande-Bretagne.

    Ce dernier avait remis, en garantie, des armes à Philippe Prévot qui les avait conservées dans son coffre personnel en attendant son remboursement. L’année suivante, le chef de corps, titulaire d’un permis de chasse, avait encore concédé un prêt à Frédéric Fagnoul, que celui-ci avait garanti en lui remettant trois autres armes, destinées à la chasse.

    Ne voyant pas revenir son argent, Philippe Prévot avait rapporté les armes au commissariat pour les faire enregistrer. Il était poursuivi pour faux et usage de faux. En octobre 2018, le tribunal correctionnel estimait qu’il y avait bien eu faux et usage de faux mais que l’ex-chef de zone « ne poursuivait manifestement aucun objectif délictueux ou criminel » : il avait bénéficié d’une suspension simple du prononcé .

    L’affaire est revenue devant la Cour d’appel au début du mois d’avril. La défense estimait que le permis de chasse dont M. Prévot était détenteur à l’époque, pouvait l’exempter des conditions mises à la détention d’arme. Ce jeudi, Philippe Prévot a été acquitté par la cour d’appel de Liège qui a estimé qu’il y avait un doute quant à l’intention frauduleuse.

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  • La route du Condroz à Nandrin N 63 un grand nombre d’excès de vitesse 896 PV

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    La Nationale 643 à Héron, la route du Condroz à Nandrin et la Nationale 69 à Braives composent le podium du plus grand nombre d’excès de vitesse en 2018, hors réseau autoroutier.

    La vitesse excessive des véhicules reste l’une des priorités des zones de police du pays en général et de celles de l’arrondissement de Huy-Waremme en particulier.

    Car le nombre de conducteurs verbalisés pour excès de vitesse est en constante augmentation depuis 2010 avec un nouveau record atteint l’année dernière.

    Comme le rappellent d’autres zones de police, il y a les recommandations de l’Europe qui incitent tous les pays membres à prendre des mesures pour diminuer le nombre d’accidents sur les routes. Il y a également les doléances des riverains qui sont prises en compte par les bourgmestres qui les relaient aux chefs de corps des zones de police.

    Pour l’année 2018, dans l’arrondissement de Huy-Waremme, à l’exception des contrôles menés sur les autoroutes E42 et E40 (lire ci-contre), c’est à Héron sur la Nationale 643 qu’il y a eu le plus grand nombre de conducteurs flashés (917) dans le sens Eghezée-Wanze vers Bierwart, et principalement à la borne kilométrique 11.84 (723).

    Le deuxième endroit où le plus grand nombre d’excès de vitesse a été commis est la route du Condroz à Nandrin, à hauteur du numéro de maison 237. 896 conducteurs ont été flashés à cet endroit en excès de vitesse. Et c’est cette même route du Condroz, mais sur le territoire de la zone de police de Liège, qui détient le record du nombre de procès-verbaux (3782 !).

    Et l’on retourne dans la zone de police Hesbaye Ouest pour découvrir le troisième endroit le plus « photographié », à savoir la Nationale 69 à Braives à hauteur de la borne kilométrique 30.1 en direction de Waremme et de Moxhe.

    On retrouve ensuite dans ce classement, en 4e position, la Nationale 684 à Amay en direction de Huy et de Waremme à hauteur des bornes kilométriques 6.48 (604 conducteurs flashés), 2.6 (180) et 6.5 (12).

    En 5e position, il y a la rue du Long Thier à Huy avec 786 automobilistes pressés à hauteur du n°53.

    En 6e et 7e positions, on se rend à Hannut sur la route de Namur (759 conducteurs verbalisés) à hauteur du n°120 (557) et du n°136 (202) puis sur la Nationale 64 (742 p.-v.) à hauteur de la borne kilométrique 26.67 vers Lincent (361), vers Hannut (188) et à hauteur de la borne 23.3 vers Hannut (155).

    En 8e position, on trouve la RN 65 à Verlaine en direction de Huy et Waremme (572 automobilistes verbalisés), surtout à hauteur de la borne kilométrique 11.1 en direction de la N64-Huy (389).

    Et on termine le classement où on l’a débuté, sur la Nationale 643 mais à Wanze (523 p.-v.) vers Héron, Huy et Bierwart, surtout à hauteur de la borne kilométrique 20.1 (296) et sur la Nationale 64 (478 p.-v.) vers Huy et Hannut, surtout à hauteur de la borne kilométrique 3.4 (248).

    MARC GÉRARDY

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  • Le plus de procès-verbaux à Nandrin et à Ferrières

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    Nandrin arrive en tête du classement dans la zone de police du Condroz (1092) en raison surtout de la route du Condroz (896 p.-v.) et de la rue de Dinant (123).

    Ferrières arrive en 2e position (614) en raison de l’autoroute E25 (427 p.-v. aux bornes 31.6 et 33.9) et de la route des Fagnes (107 à hauteur des n°8, 13, 14, 15, 16).

    Il y a ensuite Modave avec 513 conducteurs flashés dont 298 route de Strée (à hauteur des n°5A, 15, 38, 40, 42, 66, 70) et 198 route de Modave (n°8, 20, 24, 37, 38, 39, 49).

    A Ouffet, 306 conducteurs roulaient trop vite dont 145 sur la Grand Route (n°12, 26, 46, 51) et 98 rue de Hody (n°19, 25, 30, 35). A Comblain-au-Pont, il y a eu 277 p.-v. dont 138 rue du Grand Pré (n°23,25,35) et 44 rue d’Aywaille (n°92, 141).

    A Tinlot, 193 verbalisés dont 109 rue de Dinant (n°30, 32, 40, 49, 53) et 59 rue du Montys (n°2, 11).

    A Clavier, 190 p.-v. dont 134 route de Givet (n°2, 41) et 131 à Hamoir dont 66 route de Xhoris (n°16, 18, 28, 46, 50, 52) devant Anthisnes (88 p.-v.) et Marchin (68).

    MG

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  • Le pistolet radar arrive bientôt

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    Lidar, NK7, radar tronçon, radar-poubelle,… La gamme des radars ne cesse de s’étendre. On parle à présent d’un nouveau venu : le pistolet radar, comme en France. Il n’attend plus que son homologation pour débarquer dans les commissariats. La zone de police Boraine l’attend de pied ferme, celle du Tournaisis s’y intéresse très fort...
    « L’appareil est déjà budgété, on n’attend plus que son homologation pour en prendre possession », se réjouit Bertrand Caroy, le responsable du service circulation à la zone de police Boraine. « Ce sera vraiment un super outil qui nous permettra de réagir très vite à tout excès de vitesse signalé dans un quartier ou sur une route en travaux. Nous aurons notre radar-pistolet en permanence sur l’une de nos motos. À terme, les 14 policiers du service circulation seront formés pour l’utiliser. »

    La « bête » tant attendue est un Trucam II. L’importateur belge Sirien confirme. « Nous attendons le feu vert des trois Régions et du Fédéral, mais le processus d’homologation est complexe », explique Michel Niezen, patron de Sirien. « Mais tout suit son cours et nous sommes optimistes. » Prudent, M. Niezen n’avance néanmoins pas de date pour le feu vert final, mais une autre source évoque (au conditionnel) le mois de septembre 2019.

    « En permanence avec nous »
    Mais quel est l’intérêt de ce nouveau radar. « Il est indispensable et essentiel », plaide l’inspecteur Caroy. « Il permettra de réagir de manière très rapide aux plaintes des riverains ou à tout excès de vitesse qui nous serait signalé. Par exemple, sur une portion en travaux où les automobilistes continueraient à rouler vite. Notre équipe de motards sera alertée par notre dispatching, on se rendra directement sur place et on activera notre pistolet radar. Les riverains constateront qu’il y a une réponse immédiate. »

    Et le contrevenant le sentira passer aussi vite puisque l’amende sera immédiate. Le Trucam II, très maniable et sans fil, peut imprimer directement le p.-v. qui sort du pistolet et qu’on peut mettre sous le nez du contrevenant. Ou alors, il peut envoyer, avec la 4G, l’image sur la tablette d’un second policier, posté un peu plus loin et qui interceptera le véhicule. Face à cette preuve, le « Fangio » n’aura plus qu’à payer son erreur. L’équipe d’interception disposera d’un terminal Bancontact.

    La police du Tournaisis s’y intéresse aussi très fort. « Nous aimerions l’acquérir pour 2020 », nous confie Pol-Olivier Delannois (PS), bourgmestre et président de la zone. « Il pourrait être d’une très grande utilité sur les routes qui relient la France et la commune de Brunehaut. Les automobilistes ont pour méchante habitude d’appuyer sur le champignon une fois en Belgique et inversement. Ce pistolet radar pourrait donc être très utile sur les petites routes secondaires. » On parle de 3.000 véhicules entrant de France sur Brunehaut chaque jour !

    Avec ce radar pistolet laser, la police verbalisera plus vite que son ombre.

     

    FRANÇOISE DE HALLEUX (ET M. R.)

    La zone de police Boraine comprend les communes de Boussu, de Colfontaine, de Frameries, de Quaregnon et de Saint-Ghislain. La zone de police du Tournaisis comprend les communes d'Antoing, de Brunehaut, de Rumes et de Tournai.

    Le radar-poubelle aussi fait des émules

    L’autre radar qui a la cote en ce moment, c’est le radar-poubelle. Il s’agit en fait d’une option proposée par le fournisseur Securoad. Lorsque vous achetez le fameux NK7 (un radar digitalisé très performant qui mesure les excès de vitesse dans les deux sens), vous pouvez l’utiliser dans une voiture banalisée, sur un trépied ou… dans une poubelle.

    Les zones de police Meuse-Hesbaye (Amay, Wanze et environs) et de Comines-Warneton l’utilisent déjà depuis quelques mois. Celle de Mons a reçu l’appareil il y a deux semaines et celle de Namur annonce sa première sortie pour le début de l’été tandis que la zone de police Boraine va la recevoir « d’un jour à l’autre ».

    Cacher un radar dans une poubelle, n’est-ce pas le piège suprême pour l’automobiliste ? Tous répondent par la négative et assurent ne pas vouloir faire du chiffre avec ce type de radar.

    « Je ne supporte d’ailleurs pas que l’on parle de radar-poubelle ! », s’exclame le commissaire-divisionnaire Sébastien Dauchy, chef de zone sur Comines-Warneton. « Ce radar est utilisé selon trois critères : le préventif (le radar préventif permet de dire où et quand ça roule vite) ; les accidents (quels sont les endroits où il y a le plus d’accidents) et les plaintes des riverains. Le but n’est pas de faire entrer de l’argent mais de faire diminuer les accidents. Nous ne piégeons pas les automobilistes. Dans 95 % des cas, nous annonçons d’ailleurs la date de sortie de notre radar. Et je peux vous dire aussi que si notre radar préventif (sur remorque) sort tous les jours, notre radar répressif, en configuration bac noir en plastique ou dans une voiture, ne sort que deux fois par mois. Pourquoi avoir choisi aussi l’option du bac noir ? Parce que notre voiture banalisée commence à être connue et puis aussi pour nous permettre d’être plus anonymes quelques minutes et de sanctionner. Cet appareil nous permet donc d’objectiver les plaintes des riverains et de sanctionner car sanctionner fait réfléchir… Pas longtemps. Mais voilà. Et je tiens à préciser que nous n’avons pas augmenté le nombre de contrôles depuis l’arrivée de notre nouveau radar. On tourne toujours autour de 1.100 à 1.200 véhicules verbalisés par an.

    Il « flashe » plus que le Lidar
     

    En province de Liège, la zone de police Meuse-Hesbaye (Amay, Verlaine, Wanze…) l’utilise depuis 6 mois. « Le taux de résultats positifs est de 3,18 %, quasi autant que le radar placé dans l’auto (3,20 %), mais un taux supérieur à celui du Lidar (1,5 %) et des radars fixes (moins de 1 %) », déclare Jean-Pierre Doneux, chef de zone. « Nous sommes très contents de l’outil, on l’utilise de plus de plus. Le mois passé, il est sorti trois fois. À Longpré et dans le « S » de Yernawe. Le but n’est pas de faire du chiffre mais d’objectiver les plaintes de riverains et de faire baisser le nombre d’accidents sur les routes les plus dangereuses ».

    F. DE H. ET Y.H.

     
    Même là où il y a des sacs-poubelles!

    Jean-Yves Schul : « Des formations existent depuis des années en zone Gaume ». - Q.D.
    Pas facile de repérer ces radars-poubelles. De loin, ils se confondent parfaitement avec les poubelles noires à puce que les riverains sortent chaque semaine sur le trottoir.

    Amusant toutefois, certaines des zones de police qui utilisent cette option comprennent des communes qui sont toujours au… bon vieux sac-poubelle. Pour le « camouflage », c’est raté !

    C’est le cas par exemple à Comines Warneton. Le chef de zone n’y voit aucun souci. « Les particuliers n’utilisent pas la poubelle conteneur mais bien les entreprises et certains indépendants », explique Sébastien Dauchy.

    À Namur aussi, on a acheté le NK7 avec la fameuse option poubelle, alors que la ville est toujours au sac. Le bourgmestre Maxime Prévot (cdH) avait flashé sur un radar-poubelle… orange lors de la présentation par l’importateur, mais c’est finalement un modèle gris qui a été choisi. Plus discret.

    En Gaume, la police doit bien connaître ses communes avant de sortir son radar-poubelle. « Virton, par exemple, n’a pas de poubelles à puce tandis qu’elles sont en vigueur à Rouvroy », nous dit le commissaire divisionnaire Jean-Yves Schul, chef de zone.

    Mais, au fait, le policier préposé au radar-poubelle, va-t-il choisir le jour du ramassage pour la sortir ou, au contraire, va-t-il éviter ce jour de ramassage de peur que les éboueurs ne l’emportent ?

    Jour de ramassage
    Aucune zone ne répondra clairement à cette question. Toutes nous diront que, de toute manière, le dispositif reste en permanence sous la surveillance d’un policier, posté à quelques mètres. Un message adressé aussi aux candidats vandales.

    F. DE H.

     

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  • Attention attention La Zone de police du Condroz l'annonce, faite preuve de la plus grande vigilance

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    Attention, vigilance:
    Un manège suspect a été observé à Anthisnes: un automobiliste dépose deux dames en rue et ces dernières font du porte à porte en demandant à aller aux toilettes. 
    Nous recommandons aux citoyens de faire preuve de la plus grande vigilance, il arrive que cette méthode soit utilisée par des voleurs en repérage ou passant à l'acte en distrayant leur victime.
    Si vous constatez ce type de faits, nous vous recommandons d'appeler immédiatement le 101 et de tenter de relever une plaque d'immatriculation de véhicule ou description des auteurs.

  • L’annonce est maintenant officielle : Paul Carral Vazquez devient le nouveau chef de corps de la police du Condroz

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    Le nouveau chef de la zone de police du Condroz en place

    Paul Carral Vazquez, 46 ans, s’apprête à célébrer sa récente nomination avec les membres du conseil de police ce mardi soir. Le Neupréen, papa de deux enfants, a maintenant 87 personnes sous ses ordres. Un défi qu’il n’a pas peur de relever : « Je suis justement venu dans la zone du Condroz pour construire une police à taille humaine. Je n’ai pas peur d’accepter les défis et de montrer ma vision ».

    Paul Carral Vazquez, diplômé en criminologie de l’Université de Liège, a commencé sa carrière en tant qu’inspecteur à la police communale de Chaudfontaine. Il a ensuite travaillé à la police de Seraing, où il a passé son brevet d’officier. Après la réforme des polices, il est commissaire à la police fédérale à Bruxelles pendant un an et demi. En 2004, il revient dans sa province en entrant à la police de Liège comme adjoint au directeur de la proximité.

    La proximité, un enjeu primordial pour ce policier qui découvre la zone du Condroz. « Dès demain, je vais commencer par faire un état des lieux. Je compte me rendre dans les dix maisons de police de la zone. Un des plus gros défis va être d’établir une bonne communication entre ces dix maisons dispersées sur un territoire de 405 km2. Le bon échange d’informations est primordial vu la taille de la zone », avance Paul Carral Vazquez.

    En plus de la proximité avec le personnel, il y a la proximité avec les citoyens. Le nouveau chef de corps s’inspire des préceptes de la police québécoise, la « community police » : la proximité et la résolution des problèmes. « Je suis à l’écoute des citoyens. La résolution des problèmes ne se fera pas sans eux. Pour cela, il faut bosser avec les habitants et les associations actives au niveau local », assure le chef de corps. La spécificité de la zone de police du Condroz ? La circulation et la sécurité routière. Le chef de corps sera particulièrement attentif à cet aspect.

    Il conclut : « Quoiqu’il arrive, c’est un travail polyvalent, très différent de mes habitudes. Il faut prendre en compte les finances, la communication, l’opérationnel… Je sens que les prochains mois vont être chargés mais je suis impatient de m’y mettre ! ».

    PAR ESTELLE FLAZONE

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  • Attention soyez vigilants , une information de la Zone de police du Condroz

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    Vols de cartes bancaires/utilisation frauduleuse de ces cartes :
    À la suite de nombreux vols de cartes bancaires à NANDRIN, nous sollicitons les commerçants des 10 communes constituant la Zone de Police du Condroz de prendre des mesures permettant de réduire l'utilisation frauduleuse de ces cartes.
    En effet ces derniers mois, plusieurs vols ont été commis sur la commune de NANDRIN.
    Le modus operandi est à chaque fois le même, avec quelques variantes.
    Les victimes sont principalement des personnes âgées qui se rendent seules dans les commerces.
    Le ou les auteurs de vol, fonctionnent généralement à deux.
    1ère étape
    Le ou les auteurs observent leur victime qui compose leur code lors du paiement, un(e) suspect(e) se trouve dans la file d’attente de la caisse, l’autre suspect(e) fait semblant de téléphoner devant cette caisse.
    Comme les victimes ne prennent aucune précaution pour cacher le code, cela permet aux auteurs de prendre facilement connaissance de ce code.
    2ème étape
    Le ou les auteurs suivent la future victime, soit jusqu’à son véhicule, soit jusqu’à son habitation.
     
     Lorsque la future victime est suivie jusqu’à son véhicule, les auteurs prétendent récolter de l’argent pour une œuvre fictive, pendant qu’un fait signer un document, une autre personne subtilise le portefeuille.
     
     Lorsque la future victime est suivie jusqu’à son domicile, une des deux personnes se fait passer pour malade ou enceinte (ou invoque une autre raison), et demande un verre d’eau (ou un autre service).
    La « future » victime fait rentrer ces personnes, une des deux demande à se rendre aux toilettes pendant que l’autre distrait la victime. Ce qui laisse à l’auteur tout le loisir de voler le portefeuille.
    Merci d’avertir vos clients via cette petite « affichette » à placer près/ou sur les terminaux bancontact, afin que ceux-ci soient vigilants lorsqu’ils composent leur code lors de la transaction bancaire.
    Cela évitera de très mauvaise surprises (les montants des retraits sont très élevés).
    D’avance merci pour votre compréhension et votre collaboration.
     
     
     

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  • Attention des voleurs de carte bancaire par ruse dans la région de Nandrin

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    Il y a une dizaine de jours, Irène (prénom d’emprunt), une Nandrinoise de 83 ans, effectue ses courses dans une grande surface commerciale de Tinlot. À plusieurs reprises, elle croise les mêmes personnes dans les allées du magasin. Elle s’en étonne, mais sans plus. « Juste que je trouvais cela bizarre », se souvient-elle.

    À la caisse, rebelote, les deux femmes aperçues quelques instants plus tôt sont à nouveau tout près d’elle. « Ce qui m’a frappé, c’est qu’elle n’avait pas d’achat ». reprend Irène qui quitte le magasin pour se rendre ensuite sur la tombe de son mari, au cimetière de Scry. En sortant du cimetière, elle remarque une camionnette blanche garée sur le parking. « Mais à nouveau, je ne me suis pas méfiée. J’étais à 100 lieues de penser que j’étais suivie. »

    Du cimetière, Irène fait encore un crochet par une droguerie avant de rentrer chez elle, à Nandrin. « Dix minutes plus tard, les deux femmes sonnaient à ma porte pour me demander soi-disant des livres pour une association d’enfants de Huy. Heureusement, ma petite-fille était là lorsque cela s’est passé. Elle s’est tout de suite méfiée et l’a bien fait comprendre aux deux inconnues qui n’ont pas insisté. Elles sont reparties ».

    Après ces faits, Irène a déposé plainte au bureau de police de Nandrin où immédiatement les enquêteurs ont reconnu dans son récit le modus operandi des voleurs de carte bancaire par ruse qui sévissent depuis 2 à 3 ans dans la région de Nandrin. Les victimes sont bien souvent des personnes âgées. Selon l’inspecteur principal, Danny Gilson, entre 10 et 20 cas ont été enregistrés en l’espace de 2 à 3 ans.

    Pour lutter contre ce phénomène -hélas commun à de nombreuses zones de police- Nandrin vient de prendre une initiative originale. Avec l’accord de sa hiérarchie, l’inspectrice Hélène Labalue a lancé une grande campagne de sensibilisation auprès des commerçants et des clients de Nandrin et Tinlot.

    Sur une feuille A4, elle a imprimé la méthode utilisée par les voleurs pour arriver à leurs fins. Le but est d’attirer l’attention des commerçants sur des comportements suspects mais aussi sur les utilisations frauduleusesqui peuvent être faites des cartes bancaires volées. « Si par exemple quelqu’un demande à retirer de grosses sommes d’argent à la caisse du magasin, méfiance », recommande le commissaire Gilson qui d’expérience sait que les premiers retraits frauduleux ont lieu dans les dix minutes qui suivent le vol. Ces retraits peuvent atteindre des sommes astronomiques, « jusqu’à 20.000 € dans un cas que nous avons connu à Nandrin, 6.000 € dans un autre cas enregistré la semaine dernière ».

    Cette campagne s’adresse également aux clients, et plus spécialement aux personnes plus âgées. Lorsqu’ils composent leur code secret, il leur est recommandé d’être vigilant. Un feuillet placé à côté des terminaux bancontact installés aux caisses des magasins est destinée à leur rappeler.

    Les premières affiches ont été distribuées ce vendredi. Pour l’instant, seules les communes de Tinlot et Nandrin qui sont les plus touchées par le phénomène sont concernées mais, à l’avenir, la campagne pourrait s’étendre aux autres communes de la zone.

    Tous les prétextes sont bons pour approcher la victime

    A quelques variantes près, le modus operandi utilisé pour ce type de vol par ruse est toujours identique et donc facilement repérable : « Le ou les auteurs observent leur victime qui compose son code lors du paiement, un(e) suspect(e) se trouve dans la file d’attente de la caisse, l’autre suspect(e) fait semblant de téléphoner devant cette caisse. Comme les victimes ne prennent aucune précaution pour cacher le code, cela permet aux auteurs de prendre facilement connaissance de ce code » explique la police dans le document qu’elle a distribuée aux commerçants.

    Lorsque la victime se retrouve sur le parking, deux options sont possibles : soit elle est suivie jusqu’à son véhicule, soit jusqu’à son domicile comme ce fut le cas pour Irène de Nandrin. Lorsque la future victime est suivie jusqu’à son véhicule, les auteurs prétendent récolter de l’argent pour une œuvre fictive, pendant qu’un fait signer un document, une autre personne subtilise le portefeuille.

    Dans le cas où la victime est suivie jusqu’à son domicile, une des deux personnes se fait passer pour malade ou enceinte (ou toute autre raison), et demande un verre d’eau (ou un autre service). Le but est d’entrer dans la maison.

    Une fois à l’intérieur de l’habitation, une des deux demande à se rendre aux toilettes pendant que l’autre distrait la victime. Ce qui laisse à l’auteur tout le loisir de voler le portefeuille.

    PAR MARIE-CLAIRE GILLET

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  • Un cambriolage qui s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours

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    900 euros dérobés au salon de coiffure Sanké, à Ouffet

     

    Les cambrioleurs ont dérobé pour plus de 900€ de fonds de caisse. C’est vers 8h30 qu’Anne Marchal, gérante du commerce, à découvert les faits : « Je suis arrivée et le barillet de la porte était enlevé, il n’y avait plus d’argent mais le matériel électronique et les produits de beauté assez coûteux étaient toujours présents», souffle-t-elle.

    Une plainte a été déposée auprès de la police du Condroz. « Je suis assez choquée, mon salon est ouvert depuis seulement trois mois et je n’avais vraiment pas besoin de ça », soupire-t-elle.

    Ce cambriolage s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours.

    Article PAR MARINE DECHAMPS

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