Zone Condroz

  • Tentative de vol à Nandrin, deux personnes en séjour illégal interpellées

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    Vendredi, en fin de matinée, deux personnes en séjour illégal ont été interpellées à Nandrin, alors qu’elles s’apprêtaient à commettre une tentative de vol.

     

    Plus d'infos dans les éditions Sudinfo La Meuse Huy-Waremme Clic ici 

  • Le saviez-vous ?

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    Le saviez-vous

    Si vous constatez une anomalie de l'état de la route (nids de poule ,etc.), un problème de signalisation, un souci d'éclairage ou encore un endroit dangereux, nous vous invitons à contacter le 1718 et vous serez recontactés dans les 7 jours après votre signalement.

    Pour tout évènement particulier influençant le trafic, contactez le centre PEREX au 0800/48.400.

    Wallonie Infrastructures

     

     

  • La tolérance zéro pour l’alcool au volant étudiée à la Chambre

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    C’était l’une des mesures réclamée par les états généraux de la sécurité routière en 2015 : l’instauration d’une tolérance zéro en matière d’alcool. Quatre ans plus tard, elle n’est toujours pas en vigueur mais le dossier est de retour.


    Malgré les campagnes Bob, l’alcool au volant continue à tuer. Lorsque le gouvernement Michel était encore de plein exercice, le ministre fédéral de la Mobilité avait bien tenté d’instaurer une tolérance zéro, mais il s’était heurté à l’opposition d’une partie de la majorité. Les élections de mai n’ont pas enterré le dossier.


    Deux propositions de loi sont de retour à la Chambre. L’une limite la mesure aux seuls conducteurs novices. L’autre englobe tout le monde. Ce mardi, les députés de la commission Mobilité ont auditionné huit spécialistes pour se faire une religion. Étaient notamment conviés le directeur de la police fédérale de la route ainsi que des représentants des parents d’enfants victimes de la route, d’Horeca Vlaanderen et d’une association flamande de cyclistes. L’Institut Vias était aussi présent.


    Les parents d’enfants victimes de la route, le gouverneur de la province d’Anvers et un professeur de la KULeuven ont plaidé pour une tolérance zéro pour tous. De son côté, Vias est partisan de ne viser que les jeunes conducteurs. « Les effets de l’alcool se font plus sentir sur eux. Leurs compétences, déjà moindres en ce qui concerne la perception des risques et les bonnes réactions en cas d’urgence, sont dégradées en priorité par l’alcool. Ce n’est pas un hasard si 24 pays européens interdisent déjà l’alcool aux conducteurs novices », détaille Benoît Godart, porte-parole.


    L’Institut est, par contre, moins favorable à l’élargissement de la règle à tous . « Une fois qu’une personne est contrôlée positive, la procédure de verbalisation dure 50 minutes. Pendant ce temps-là, on ne contrôle plus. La police risque donc d’attraper beaucoup de petits poissons et de laisser filer les gros, bien plus dangereux. »
    Par contre, l’Institut ne trouve rien à redire si la capacité policière reste effective malgré une hausse des verbalisations. « Avec la technologie actuelle, on devrait pouvoir ramener le temps de verbalisation à 15 minutes », estime Benoît Godart. Une autre question divise. Groen semble favorable à exclure les cyclistes de la tolérance zéro. Une ineptie, juge Vias.


    L’absence de gouvernement effectif ne sera pas un frein à l’instauration de la loi si elle était adoptée. Des modifications du code de la route ont déjà été apportées malgré les affaires courantes.
    Par Yannick Hallet

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  • Un Jack Russell dévoré par deux chiens à Nandrin, Le voisinage inquiet face à la présence de ces deux chiens tueurs, réclame davantage de sécurité.

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    C’est une histoire bien malheureuse qui nous est parvenue.
    Un Jack Russel a été dévoré par deux chiens en novembre dernier alors qu’il jouait dans le jardin de ses propriétaires. Le voisinage inquiet face à la présence de ces deux chiens tueurs, réclame davantage de sécurité.

    L’histoire est à peine croyable… Il y a quelques semaines, un petit Jack Russel jouait paisiblement dans son jardin lorsqu’il a été attaqué par les deux chiens d’un voisin, un American Staff et Un Bull Terrier à Nandrin.
    « Ils étaient en train de le dévorer »

    « Mon chien me demandait pour sortir donc je l’ai mis dehors dans le jardin. Quelques minutes plus tard, un voisin est venu me trouver en me disant qu’il y avait un drame dans ma pelouse.
     
    Deux chiens étaient en train de le dévorer, il n’y avait plus rien à faire. Je suis allé directement voir et je n’en revenais pas de ce que je voyais », nous confie le propriétaire qui ne pouvait plus rien faire pour son animal âgé de 10 ans.

    « Les chiens ont foncé sur nous ! »

    « Il y avait un chien d’un côté, en train de manger la tête et l’autre, l’arrière. Quand ils nous ont entendu, ils l’ont lâché. Ils ont ensuite foncé vers nous. On a couru pour rentrer dans la maison.
     
    Ils étaient à la fenêtre avec la gueule ensanglantée et ils aboyaient. Mais ils avaient déchiqueté mon petit chien ». Fort heureusement, son fils âgé de 10 ans était à l’école à ce moment-là.
     
    « Il aurait pu assister à cette scène d’horreur et en être traumatisé  !
     
    Traumatisme qu’il subira néanmoins suite à la perte tragique de son petit chien ».

    Rapidement, le Nandrinois réalise qu’il vient de perdre son chien et réclame davantage de sécurité.
     
    « J’ai un fils encore jeune, vous imaginez si c’était lui qui était dans le jardin en train de jouer et que ces chiens affamés avaient foncé dessus pour le dévorer ? », s’exclame-t-il en précisant qu’il ne s’agit pas de la première fois. « Quelques semaines avant cet accident, je rentrais en voiture chez moi lorsque les chiens étaient dans mon allée.
     
    Ils ont sauté à la fenêtre du véhicule pour attaquer mon fils. J’ai dû aller chercher de la viande pour qu’ils se calment mais mon fils était terrorisé, et moi aussi ».

    De nombreuses fêtes de quartier sont organisées de manière récurrente chez le propriétaire du Jack Russel. « J’ai répété à plusieurs reprises que ces chiens étaient dangereux, qu’il fallait faire quelque chose.
     
    Il y a souvent des enfants qui viennent lorsqu’on organise des événements. Je voudrais simplement pouvoir me dire que les chiens ne viennent plus dans ma propriété », continue-t-il.

    Une pétition pour plus de sécurité

    Si le propriétaire a très peur pour sa famille, il n’est pas le seul. Le voisinage a lancé une pétition afin d’interpeller le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens. On peut y lire : « Nous ne voulons en aucun cas qu’un deuxième accident se reproduise.
     
    Vous n’êtes pas sans savoir que ces chiens sont d’une réputation dangereuse. Certains voisins les avaient déjà vus aussi dans leur propriété. Nous nous sentons en insécurité pour nous-même, nos enfants, petits-enfants ainsi que pour nos animaux de compagnie ».

    Un habitant du quartier nous a également fait part de son inquiétude. « On veut plus de sécurité, il faut attendre qu’ils aient attaqué d’autres animaux ou des personnes pour réagir ?
     
    Il sera trop tard », conclut un voisin.
     
    Il a fait placer une clôture plus haute pour les chiens

    Le voisinage inquiet a lancé une pétition et l’a adressée au bourgmestre, Michel Lemmens. Nous avons contacté ce dernier mais nous n’avons pas eu de réponse.
     
    Nous savons qu’il a cependant pris la décision de faire placer une clôture plus haute chez le propriétaire des deux chiens dangereux.
     
    Les deux animaux ont été déclarés et peuvent vivre sur le territoire communal. Cependant, une législation existe lorsque le comportement des animaux devient dangereux.
     
    « Un test psychologique doit être effectué.
     
    Lorsqu’on possède des animaux de cette race, une clôture spéciale doit être installée tant dans le sol qu’en l’air pour éviter qu’ils ne n’échappent », nous explique Philippe Schutters, responsable de la sécurité civile animalière pour la Province de Liège.
     
    Par AD 
     

  • Vague de vols dans le Condroz ?

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    Renforcer le sentiment de sécurité au sein d’un quartier ?

    C’est possible, grâce au partenariat local de prévention.

    Appelez le 101 pour une assistance policière urgente.

    Pas d'urgence?

    Appelez le 085 41 03 30.

    projectsignslesvoisinsveillent-1.pngPanneau de signalisation L17 

    Les voisins veillent  signal un partenariat local de prévention via une association de voisins.

    Un partenariat local de prévention, qu’est-ce que c’est ?
    Il s’agit simplement d’une association de voisins qui, ensemble, veulent renforcer le sentiment de sécurité au sein de leur quartier et renforcer la communication avec leur zone de police. Un agissement suspect est détecté dans la rue ?

    Une problématique liée à la mobilité est soulevée ?

    Des nuisances régulières sont constatées ?

    Coordinateur et agent de quartier se sensibilisent l’un et l’autre afin de trouver des solutions.
    Concrètement, comment cela fonctionne ?
    Les voisins intéressés par la formation d’un PLP introduisent une demande à leur agent de quartier.

    Celui-ci va alors organiser une séance d’information à destination des habitants.

    Si, à la fin de celle-ci, ils veulent effectivement créer le PLP, ils doivent désigner un ou deux coordinateurs ainsi que des coordinateurs adjoints.

    Leur rôle sera d’être le relais entre la zone de police et leur quartier.

    Par exemple, si un problème de stationnement récurrent est constaté, les habitants d’un secteur le communiquent à leurs coordinateurs qui le relaieront à l’agent de quartier.

    Dans l’autre sens, si des agissements suspects sont détectés au sein du PLP, l’inspecteur de proximité en avertira les coordinateurs qui sensibiliseront leurs voisins.
    Les coordinateurs ainsi désignés signeront une charte indiquant les rues concernées par le PLP et informant les membres des droits et devoirs de chacun.
    Dernières précisions…
    Le PLP n’est pas une milice locale.

    Les voisins ne remplacent pas les policiers et ne doivent pas patrouiller dans les rues afin de sécuriser leur quartier et rendre justice eux-mêmes.
    Les habitants peuvent continuer à communiquer directement avec leur agent de quartier pour leurs problématiques personnelles (conflits de voisinage, etc.).
    En cas d’urgence, il est impératif  d’appeler le 101. 
    Intéressé par la création d’un partenariat local de prévention ?

    N’hésitez pas à contacter

    Conseiller en prévention vol

    Rue du Bois Rosine 16
    4577 Modave

    Appelez le 101 pour une assistance policière urgente. Pas d'urgence? Appelez le 085 41 03 30.

     
     
     
     
     
     
     
     
  • Des plaintes sur Facebook, pas à la police pour les pétards de Nouvel An

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    Entre Facebook et les rapports de la police, le contraste est frappant.

    Alors que le réseau social regorge de récriminations concernant des animaux paniqués ou en fuite suite aux feux d’artifice du Nouvel An, les polices de notre zone (sauf celle du Condroz, injoignable ce jeudi) n’ont enregistré aucune plainte en bonne et due forme.


    Pour certaines zones de police comme Huy, il n’y a pas d’arrêté qui proscrit formellement le fait de tirer des fusées, donc pas de base pour intervenir. Mais d’autres, comme Hesbaye, l’interdisent à la fois sur la voie publique et dans les propriétés privées, sauf autorisation écrite conditionnelle du bourgmestre.

    De quoi punir aux quatre coins de la zone, s’il le fallait...

    Mais en Hesbaye, un seul coup de téléphone de personne incommodée a été passé, à Remicourt.

    Comme il n’y en a pas eu d’autres au même endroit, la police n’est pas intervenue. Et la double patrouille de garde la nuit du réveillon n’a pas été interpellée à ce sujet non plus, nous informe-t-on à la zone de police de Hesbaye. Bref, aucun p.-v. n’a été rédigé.


    Du sens ?


    De l’aveu du chef de zone, André Jamers, impossible de poster un policier dans chaque rue pour faire respecter la réglementation.


    Interdire les feux d’artifice et les pétards a-t-il encore du sens si son application est irréalisable ?

    « Oui, la sanction potentielle a sûrement freiné certaines personnes.

    Et cela nous donne une base pour intervenir », répond-il. Pour autant que les riverains portent réellement plainte...

    Par A.G.

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  • Attention danger, méfiez-vous des pétards, pas des p.-v.!

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    Même dans les communes où les feux d’artifice sont interdits, la police ne verbalise pas

    Vous serez nombreux, aujourd'hui minuit, à allumer la mèche pour passer à l’an neuf, avec un feu d’artifice improvisé dans votre jardin.

    Certaines communes interdisent ce genre d’activités mais, n’ayez crainte, la police ne verbalise que très rarement pour ne pas dire jamais.

    Méfiez-vous en revanche des accidents. Le 31 décembre dernier, les feux d’artifice ont fait 19 blessés graves dans notre pays.


    À Charleroi, le règlement général de police interdit aux particuliers de tirer des feux d’artifice sur tout le territoire et à toute date, « sauf autorisation préalable du bourgmestre ».

    Le contrevenant s’expose à une amende administrative maximale de 175 à 350 €, selon qu’il soit mineur ou majeur.

    Renseignement pris, aucune autorisation n’a été délivrée pour ce 31 décembre et pourtant, on peut déjà l’écrire : mardi à minuit, éclateront des bouquets multicolores au-dessus de la ville et de ses villages… Et aucun p.-v. ne sera dressé.

    « Pour la nuit du réveillon, nous travaillons avec les effectifs habituels (10 équipes d’intervention et 2 équipes de première ligne) et elles cravacheront !

    Il y aura déjà bien à faire avec les bagarres, les différends familiaux, les accidents de la route, les suicides ou tentatives », nous dit l’inspecteur principal David Quinaux, porte-parole de la zone.

    « Pour constater un tir de feu d’artifice, il faut être sur place au bon moment et, surtout, identifier la personne qui a allumé la mèche. C’est quasi impossible à constater ».


    À la zone de police des Arches (Andenne), les feux d’artifice sont interdits sur la voie publique, pas dans les jardins. Mais le chef de zone avoue faire preuve de tolérance pour le 31 décembre.

    « C’est la fête et le feu d’artifice fait partie du folklore », nous dit le commissaire Stéphane Carpentier.

    « Un jour pareil, nous ne recevons jamais de plaintes de la part des riverains.

    C’est comme lorsque les Diables rouges gagnent à la Coupe du monde, ça klaxonne dans les rues, mais on ne verbalise pas pour tapage ».


    À Liège, les feux d’artifice sont interdits sur la voie publique et dans les immeubles et jardins qui longent la voie publique.

    Le contrevenant risque jusqu’à 1.750 € d’amende et/ou 1 à 7 jours de prison.

    Précisons que l’on peut tirer un feu d’artifice dans son jardin s’il est situé à l’arrière. Mais la police liégeoise a aussi d’autres choses à faire : aucune trace de p.-v. pour infraction aux feux d’artifice l’an passé…


    Un jeune Carolo brûlé


    Si la « peur du gendarme » ne refrénera pas vos ardeurs, méfiez-vous des dégâts que peuvent causer ces pétards et autres feux de bengale.

    Selon le SPF Économie, 19 accidents graves se sont produits au dernier réveillon de Nouvel An (24 le 31 décembre 2018 et 20 le 31 décembre 2017).

    Les victimes ont été atteintes de graves brûlures et de lésions ouvertes aux mains, aux doigts et aux yeux.


    « le 21 juillet dernier, un jeune de Charleroi a été admis au service des grands brûlés de Loverval », témoigne le docteur Serge Jennes.

    « Une fusée placée verticalement dans une bouteille s’est déclenchée plus vite que prévu et a mis le feu à ses vêtements. Sa compagne a tenté de le soigner avec des bandages mais il a fini chez nous.

    Il était tout brûlé dans le bas du dos, au 3e degré et sur 5 % de la surface de son corps (photo).

    Il a dû être opéré et subir des greffes ».

    Le médecin se souvient aussi d’une Bruxelloise à qui il a fallu amputer une partie du pouce parce que le pétard avait éclaté dans sa main.

    « Le feu d’artifice ne provoque pas que des brûlures. Le blast peut entraîner de très graves lésions aussi. Les accidents sont rares mais, quand il y en a un, c’est tout de suite très grave. »


    par Françoise De Halleux

     

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  • Le bureau de la directrice saccagé à l’école St-Martin à Nandrin

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    Il y a quelques jours, l’école Saint-Martin à Nandrin a été la cible de vandalisme.

    Des individus ont pénétré dans l’établissement scolaire et ont saccagé le bureau de la directrice.


    La vandalisme est malheureusement devenu un acte courant.

    Il y a quelques jours, le bureau de la directrice Véronique Gebreude a été saccagé.

    « Cela s’est passé avant le réveillon de Noël.

    Il y a une porte qui est démolie. Nous avions déjà eu des tentatives plus tôt dans l’année », nous explique Jacques, le président du Pouvoir Organisateur de l’école.

    Par A.D.

          

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  • Attention les contrôles BOB s’attaquent aussi aux taxes

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    Cette année encore, les brigades de contrôle des taxes de la Région wallonne n’ont pas chaumé. Et pour être le plus efficace possible, elles n’hésitent pas à se greffer sur d’autres contrôles, policiers cette fois.
     
    En 2019, déjà plus de 3 millions d’euros ont été récupérés grâce à elles.

    Les contrôles BOB ne s’intéressent pas seulement à votre alcoolémie ! Le 10 décembre dernier, une brigade de contrôle des taxes s’était jointe aux policiers de la zone Brunau (Fleurus, Les Bons Villers, Pont-à-Celles), ce qui avait permis de récolter 18.300 euros de taxes automobiles impayées.

    Cette pratique n’est pas un cas isolé, loin de là !
     
    Un quart des chasses aux taxes automobiles impayées s’effectue avec la police dans le sud du pays. Sur les 804 contrôles recensés au cours des onze premiers mois de l’année, 211 (26,24 %) ont été menés conjointement avec les services de police.
     
    Éviter les débordements

    Faire d’une pierre deux coups présente plusieurs avantages, selon le porte-parole du SPW, Nicolas Yernaux.
     
    « Le personnel engagé étant plus important, il y a un effet de masse qui décourage toute tentative de débordement de la part d’un conducteur récalcitrant voire agressif », explique-t-il.
    La méthode semble aussi plus efficace.
     
    « Le principe de perception immédiate mis en place pour nos agents est très apprécié par les services de police.
     
    Cela leur prend moins de temps que de devoir rédiger un procès-verbal qui sera ensuite adressé à nos services.
     
    Pour nous, le traitement en est accéléré et la possibilité de perception immédiate augmente le taux de recouvrement direct, tout en évitant au redevable des frais autres que l’éventuelle amende appliquée. »

    Grâce à ces contrôles conjoints, agents du SPW et police tissent des liens qui peuvent s’avérer utiles, comme l’indique le porte-parole : « Cela augmente la sécurité de nos agents dès lors que les policiers connaissent notre travail, en apprécient la qualité et sont dès lors conscients de l’importance de donner une suite rapide et efficace à nos appels en cas de nécessité. »

    6.766 p.-v.

    Cette année, déjà quelque 6.766 p.-v. ont été dressés par les agents du SPW entre le 1er janvier et le 30 novembre. C’est 5 % de plus que sur les douze mois de 2018.
     
    Les montants récoltés sont par contre un peu moindres : 3,014 millions d’euros en 2019 contre 3,740 millions d’euros l’an dernier. La moyenne par p.-v. passe donc de 581 euros à 445 euros. Une somme qui reste toutefois assez importante.
     
    Les contrôles effectués en cette fin d’année, dans le cadre des opérations BOB feront sans aucun doute grimper les chiffres.

    Ces brigades de contrôle des taxes permettent à la Région wallonne de récupérer les sommes dues. Lors des contrôles, les mauvais payeurs n’ont d’autres choix que de payer immédiatement, sous peine d’une immobilisation du véhicule.
     
     
    Plus question donc d’ignorer le paiement comme ils ignorent les rappels reçus dans leur boîte aux lettres…

    Par Sabrina Berhin
     

  • Des feux d’artifice en sourdine

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    Depuis quelques années, les défenseurs des animaux tirent la sonnette d’alarme quant aux feux d’artifice. Les détonations effraient les animaux domestiques et perturbent la faune sauvage.
    L’artificier, grossiste et détaillant, William Wilkin, a décidé d’adapter les rayons de Festy Party, à Rocourt (Liège). Depuis deux ans, la partie « artifices » du magasin propose un rayon particulier : des feux d’artifice à bruit réduit. Ceux-là sont quasiment silencieux et beaucoup plus respectueux du bien-être animal. « Nous souhaitons mettre les ‘bruits contenus’ en avant », explique William Wilkin. « On montre aux clients que c’est tout aussi beau et que cela fait moins de dégâts pour les animaux. Ce qu’on veut surtout c’est avoir une offre équivalente ».
    Pour autant, les clients sont encore un peu frileux. « Nous, on a acheté des normaux. Plus par habitude », avoue Madeline Artois, de Liège. Pour Christophe Schyns, de Chaineux, « le bruit ça fait partie des artifices. Mais c’est bien que ça existe, je n’en avais jamais entendu parler », lance-t-il, encore sceptique. Un autre client, venu d’Oupeye, avoue qu’il pourrait se laisser tenter. « C’est surtout le prix qui ferait la différence », confie Jammi Rami.
    Si l’année dernière, les ventes de feux silencieux étaient encore marginales, pour ces fêtes-ci, elles atteignent les 10 %.
    Par Victorine Michel

     

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  • Il manque plus de 100 policiers àLiège: la police va recruter!

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    Il manque plus de 100 policiers à Liège!

    Pendant deux ans, le recrutement des policiers belges a été drastiquement réduit. Dans les zones de police locale – à Liège notamment – cela a laissé des traces. Sans compter qu’en Cité ardente, 50 départs à la retraite sont recensés annuellement. Grâce à une dotation communale augmentée, le chef de zone veut recruter !
     
    Si vous souhaitez intégrer la grande famille de la police de Liège, 2020 sera peut-être votre année ! En manque cruel d’effectifs, la zone compte grossir ses rangs… C’est en réalité la police fédérale qui se charge du recrutement des policiers du pays. Pendant un an, ces aspirants reçoivent un salaire, et suivent une formation à l’école de police, avant d’être dispatchés vers les zones locales.
    Mais pendant deux ans, jusqu’en 2018, on n’a plus recruté que 800 policiers pour l’ensemble du royaume, au lieu des 1.400 initialement prévus. Dans certaines zones de police – notamment à Liège – ce manque s’est fait ressentir.

    50 départs à la retraite

    D’autres raisons expliquent ce manque d’effectifs. Tout d’abord, une pyramide des âges inversée. « Il y a 50 départs à la retraite chaque année, à Liège », commente Christian Beaupère, chef de corps de la police de Liège. « Sans compter ceux qui partent. »

    En effet, les autres zones de police sont dans le même cas, et elles recrutent. Les policiers liégeois sont particulièrement prisés. « Nous sommes exigeants, notamment en ce qui concerne la maîtrise de la violence », confirme Christian Beaupère. « Ensuite, sur 5 ans, le policier liégeois peut toucher à de nombreux aspects du métier chez nous : le maintien d’ordre, l’intervention (parfois, dans des quartiers difficiles, ndlr), les patrouilles dans le Carré. Alors oui, nos policiers sont souvent recrutés ailleurs, mais on reste très fier de ça. »

    Mais cette situation problématique tend vers plus de normalité.

    « Les écoles sont pleines »

    C’est en tout cas ce que souhaite pour 2020 – et ce que compte mettre en place – le premier homme de la police liégeoise. « Aujourd’hui, les écoles de police sont pleines », se réjouit le chef de corps de la zone de police. « De notre côté, nous avons un déficit qu’on va essayer de combler en 2020.
     
    Actuellement, nous comptons 990 policiers, au lieu de 1.113. On compte remonter à 1.045. C’est notamment à ça que la dotation communale va servir. »

    La dotation communale à la police vient en effet d’être augmentée. Pour rappel, l’enveloppe initiale a été majorée de 2,5 millions. Auxquels il faut encore ajouter l’indexation. Au total, la Ville déboursera donc en 2020, 62,8 millions d’euros en faveur de sa zone de police. Soit une augmentation de 3,4 millions par rapport à 2019.

    De quoi permettre à la zone de police de Liège de regonfler ses rangs. Des rangs qui ont souffert et qui ont bien besoin d’une respiration.

    Rationaliser le personnel des quartiers

    D’autres pistes permettant de récupérer de la capacité sur le terrain sont, soit à l’étude, soit vont entrer en vigueur en janvier.

    Elles concernent principalement les commissariats de quartier.

    En janvier. « Nous allons regrouper les capacités des services intervention présents dans les commissariats de quartier », explique Christian Beaupère. « Ils seront regroupés par secteurs. Ainsi, les policiers des services intervention de Wallonie Liège Centre et d’Outremeuse travailleront en commun et pourront intervenir sur l’ensemble de ce territoire élargi. »

    Guillemins sera regroupé avec Avroy ; Jupille avec Droixhe et Grivegnée ; Chênée avec Grivegnée-bas, Angleur et le Longdoz ; Saint-Walburge avec Saint-Léonard et Sainte-Marguerite.

    Notons enfin que les agents de quartier, eux, restent évidemment attachés à leur quartier et leurs rues.

    A l’étude. La police de Liège réfléchit également à la fermeture, quelques jours par semaine, des commissariats de quartier.

    Mais ce projet en est encore au stade de l’étude.

    Le chiffre
    62,8
    C’est, en millions, la dotation que le Ville de Liège octroie à la zone de police liégeoise. L’enveloppe a été, pour 2020, majorée de 2,5 millions
     
    Le chiffre
    990
    C’est le nombre de policiers que compte la zone de Liège. Elle devrait en avoir 1.113 dans ses rangs et compte, en 2020, atteindre le nombre de 1.045
     
     
    Par Allison Mazzoccato |
     
  • Message de prévention des zones de police et des communes de l’arrondissement Huy Waremme.

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    Cela fait quelques années que fin décembre, un message de prévention est posté sur les pages Facebook des zones de police et des communes de l’arrondissement Huy Waremme.


    Pour le Condroz, « Il est interdit de faire usage d’artifice, fusées, pétards ou autres feux de joie sans autorisation préalable écrite du Bourgmestre ». Et il est toujours bon de rappeler que les communes ont le pouvoir de les interdire. Vous voilà prévenus.
     


    Pour la zone Hesbaye, le bourgmestre Jacques Chabot rappelle que « les feux d’artifice et pétards sont interdits sur la voie publique et dans les propriétés privées, sous peine de faire l’objet d’un PV qui sera directement transmis aux autorités compétentes en vue d’une sanction ».


    « Il y a des risques pour les hommes mais aussi pour les animaux ! » expliquait-il. Les communes de Waremme concernées sont celles de Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Geer, Oreye, Remicourt et Waremme.


    Dans la Zone Meuse-Hesbaye, les interdictions sont réglementées par catégories : les fontaines, pétards, fusées et batteries peu sonores ne sont pas interdits mais il faut être âgé de minimum 16 ans pour les utiliser. Les produits professionnels sont strictement interdits aux particuliers depuis 2017. Pareil pour les zones de Huy et Hesbaye-ouest. Pas d’interdiction formelle à condition de respecter les règles : « Ce sont des classiques à Nouvel An mais ils sont aussi synonymes d’accidents ».


    Par Alem

     

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  • Un site internet unique pour retrouver les objets volés

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    Les opérations de police permettent parfois de retrouver des objets volés. Bijoux, vélos, outils, PC… Les sites internet des services de police recherchent les propriétaires de nombreux biens dérobés. Le problème, c’est qu’il n’existe aucune procédure claire.
    « Certaines zones vont publier les informations sur leur page internet, d’autres vont lancer des appels via la presse locale », indique la porte-parole de la police fédérale qui rappelle que des objets saisis sont également répertoriés sur le site fédéral.
     
    Pour le citoyen, s’y retrouver n’est pas une mince affaire. C’est pourquoi les députées flamandes Meryame Kitir et Melissa Depraetere (Sp.a) ont déposé une proposition de loi visant à uniformiser la procédure.
     
    « Les victimes de vols aspirent généralement à retrouver les objets qui leur ont été dérobés », indiquent les deux auteures. C’est pourquoi elles proposent « de développer un site internet accessible au public et reprenant les photographies des objets retrouvés et saisis.
    Les personnes n’ayant pas de connexion internet pourront accéder à cette banque de données par l’intermédiaire de la police locale ».
     
    Les efforts des différentes zones de police du pays sont bien réels, mais pas assez systématiques, selon elles. « Nous estimons que les techniques modernes devraient permettre une approche plus efficace et plus ciblée de cette problématique », soulignent les deux députées.
     
    « Ce fichier informatisé permettra en tout état de cause aux victimes de vols de contrôler elles-mêmes à intervalles réguliers si les objets dérobés ont été retrouvés et, le cas échéant, de réclamer ces objets. »
     
    Lorsqu’une personne se présente comme le propriétaire d’un bien, « la police peut, après accord du parquet, le lui remettre », précise la porte-parole de la police fédérale. « Mais il faut bien sûr une preuve que l’objet lui appartient. »
     
    Vendus par l’État

    Sur le site de la police fédérale, on retrouve parfois des objets retrouvés voici plusieurs années, comme des bagues saisies lors d’une perquisition de la police de Seraing/Neupré en juin 2014. Elles auraient été dérobées lors d’une vague de cambriolages ayant touché la région liégeoise voici plus de 6 ans !
     
    Mais les objets volés et retrouvés par la police ne restent pas indéfiniment en ligne. Après un certain temps, ils deviennent propriété de l’état et peuvent être vendus sur le site Fin Shop ou lors d’une vente publique.
     
    Tous les objets volés ne sont évidemment pas retrouvés par la police. C’est pourquoi il est conseillé aux victimes de signaler leurs biens dérobés à Cash converters et au Mont-De-Piété, l’institution publique de prêt sur gage, qui collaborent avec les autorités pour lutter contre le trafic d’objets et le blanchiment d’argent.
    Par SA.B.
     

  • Aujourd'hui vendredi 8 novembre 2019 à 19 h 45 sur RTL TVI 112 helico d'urgence ASBL Centre Médical Héliporté

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    Chaque vendredi de novembre à 19h45, la série #112helicodurgence vous emmène dans les pas de l'équipe du CMH...
    c'est #112helicodurgence ce vendredi 8 novembre à 19h45 sur RTL TVI
    N'OUBLIONS PAS que le service de secours par hélicoptère du CMH
     EXISTE deplus plus de 20 ans
     MAINTIENT son action quotidienne
     grâce au soutien des affiliés et des citoyens qui ont décidé de souscrire une carte de sauvetage

    Comment s'affilier ?... En demandant des infos et un formulaire
    http://www.lurgencecestvous.be/recevoirunformulairedaffili…/

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    ASBL Centre Médical Héliporté

     

  • Les zones de police coûtent cher aux communes

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    En dix ans, entre 2009 et 2018, la part communale dans le financement des zones de police n’a cessé d’augmenter. Passant de 383 millions à 489 millions, ça signifie une hausse de près de 28 %, soit plus que l’inflation. En 2018, la part communale était donc de 489 millions pour les 262 communes de Wallonie, la dotation fédérale étant, elle, d’un peu moins de 392 millions d’euros. On notera au passage que, dans cette dotation 2018, il y avait une tranche provenant du Fonds de la sécurité routière liée à l’année... 2013.
    L’Union des villes et des communes de Wallonie relève que le financement fédéral ne progresse pas, au contraire de celui des communes. Et cela alors que certaines des missions qui entraînent des surcoûts pour les finances des communes sont des demandes du fédéral.
    Ainsi, la lutte contre le terrorisme a fait augmenter le nombre d’heures prestées par les policiers locaux, en patrouilles, notamment. Dont des heures supplémentaires, qui ont explosé. Augmentation aussi du prix des équipements et de certains avantages, comme les primes de bilinguisme ou les primes de fin d’année.
    Personnel
    Dans les budgets 2018, les dépenses de personnel (salaires, assurances, primes) représentent 87 % du total, alors que les dépenses de fonctionnement (frais énergétiques, fournitures de bureau, véhicules, équipements) plafonnent à 9 %. Cette partie, selon des policiers, est nettement sous-financée. Équipements insuffisants, non-remplacement de véhicules, par manque de moyens, sont monnaie courante.
    « Que ce soit pour la police, les zones de secours, les CPAS, les communes sont obligées d’assurer le service aux citoyens », commente Julien Flagothier, conseiller à l’Union des villes et communes de Wallonie. « Elles sont obligées de compenser un sous-financement du fédéral. L’augmentation de la dotation communale aux zones de police est due à une augmentation des dépenses, dont certaines viennent de demandes du fédéral. »
    Voilà qui plombe un peu plus des finances communales qui souffrent déjà, notamment à cause des conséquences du tax shift.


    Par Benoît Jacquemart

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  • En cas d’escroquerie sur internet, Qui contacter? les infos ici

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    Lorsque vos droits en tant que consommateur ou entreprise n’ont pas été respectés, ou que vous êtes victime d’une tromperie, d’une arnaque, d’une fraude ou d’une escroquerie, vous pouvez vous adresser à pointdecontact.belgique.be.

    Choisissez le scénario qui s’applique à votre situation et suivez les différentes étapes

     

    https://pointdecontact.belgique.be/meldpunt/fr/bienvenue

     

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  • SOYEZ VIGILANTS ATTENTION EN PERIODE DE TOUSSAINT

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    ATTENTION PARTICULIERE PERIODE DE TOUSSAINT

    Comme chaque année, nous attirons l'attention de la population sur le fait que la période de Toussaint n'échappe pas aux malfaiteurs. Ceux-ci profitent des visites dans les cimetières pour commettre des vols dans les véhicules stationnés à proximité de ces lieux. Nous vous invitons donc à être vigilants et à éviter de laisser vos objets et effets de valeur à vue dans votre véhicule.
    Nos services sont sensibilisés à cette problématique et porteront une attention particulière aux abords de ces sites.

     

     

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  • La police sera mobilisée pour le Rallye du Condroz, Contrôles de vitesse et d’alcool multipliés

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    La 46e édition Rallye du Condroz démarre ce vendredi matin.

    La police annonce de très nombreux contrôles en matière de vitesse et d’alcool à proximité des spéciales, mais aussi sur les différents axes de liaison.

    Également dans leur viseur : les quads et 4X4, interdits à moins de 250 mètres des spéciales.


    Cette fois, on est dans la dernière ligne droite. Les équipages ont été présentés samedi et les 143 inscrits sont dans les starting-blocks.


    Congé du 1er novembre oblige, le Rallye démarrera dès le vendredi matin cette année.

    Le site de la Cabane, sur les hauteurs de Gives accueillera la séance d’essais libres dès 9 heures du matin (de 9 à 12 h) et de (13 à 17 h).

    « Habituellement, nous commençons nos missions liées au Rallye le vendredi en fin d’après-midi, mais cette année nous serons sur le pont dès 5 heures du matin » appuie le commissaire Jaumotte, de la zone de Huy.


    Équipes Speedy et Charly


    Le Rallye se poursuivra ensuite les 2 et 3 novembre avec les dix épreuves de classement. Les spéciales « classiques » que sont Strée, Wanze, Bodegnée-Amay, Wanzoul, Ramelot ou encore Perwez-Marchin sont reconduites. Il y aura également quelques épreuves inédites comme Ben-Ahin, Héron, Villers-le-Bouillet.

    La grande nouveauté, étant le retour de la spéciale de Ouffet-Clavier. À proximité de toutes ces spéciales, mais également sur les axes de liaison, la police viellera.


    Les zones de Huy, du Condroz, de Meuse-Hesbaye, mais également la police fédérale son mobilisées. Comme en 2018, c’est la commissaire Julie Reip, de la police fédérale qui chapeautera l’ensemble des effectifs dédiés au Rallye depuis son QG de l’avenue Delchambre.

    Un hélicoptère de la police fédérale survolera constamment l’ensemble de la course.


    Outre les interventions urgentes, les policiers multiplieront les contrôles en tout genre.


    « Nous aurons les équipes Speedy, qui se chargeront plus spécifiquement des contrôles de vitesse et d’alcool et les équipes Charly, détaille le commissaire Mopin, de la zone Meuse-Hesbaye.

    Les équipes Charly seront spécifiquement affectées à la surveillance des champs et terres de cultures, régulièrement dévastés par le passage de spectateurs du rallye qui veulent prendre au plus court » Pour tenter d’enrayer ce phénomène, les différentes communes ont d’ailleurs pris un arrêté spécifique : durant toute la durée du Rallye, il est interdit d’approcher à moins de 250 mètres des spéciales en quads ou 4 X4.

    Les contrevenants risquent un p.-v.


    « Ce règlement a été pris pour protéger les terres des agriculteurs, mais aussi les conducteurs de ces engins, car cela peut s’avérer dangereux » insiste le commissaire Mopin.


    Par Aurélie Bouchat

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  • La police de Nandrin pourrait s’installer dans l’ancien CPAS

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    La police de Nandrin doit déménager en 2020 : le bâtiment qu’elle occupe actuellement, rue de la Gendarmerie, est devenu la propriété de Meuse-Condroz-Logement. MCL doit transformer le bâtiment en logements sociaux et les travaux pourraient commencer au printemps.


    A l’origine, il était prévu que les policiers s’installent dans les bâtiments de la Poste de Nandrin, situé place Ovide Musin.


    Initialement, la Poste devait en effet quitter Nandrin pour rejoindre un centre où plusieurs bureaux seront regroupés. «  Le problème, c’est que le timing a changé. Le déménagement est reporté à 2021 voire à 2022, nous devons donc trouver une alternative pour la police de proximité » précise le bourgmestre Michel Lemmens.
    Parmi les pistes envisagées : l’ancien bâtiment qui abritait le CPAS. Ce dernier est en effet vide puisque les services sociaux ont rejoint la nouvelle administration communale de Nandrin.


    « Le bâtiment du CPAS n’est pas la seule option, nous avons d’autres pistes, comme la location d’un conteneur ou le bâtiment de la place du Baty, ce qui serait plus difficile car il est actuellement occupé. » Et le bourgmestre d’ajouter : « Ce qui ne figure absolument pas dans nos options par contre, c’est de nous passer d’une police de proximité ! »


    De son côté Paul Carral Vazquez, le chef de corps de la police du Condroz précise que les différentes options doivent être étudiées avec soin : « Il est prématuré d’évoquer une piste ou l’autre actuellement. »
    Le nombre de policiers en poste à Nandrin devrait cependant être revu à la baisse au cours des prochains mois : de 5 il passerait à 4.

    Par A.BT

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  • La zone de police du Condroz informe !!!

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    RALLYE DU CONDROZ : AVIS AUX AUTOMOBILISTES

    Du 2 au 3 novembre 2019 aura lieu la 46 ème édition du Rallye du Condroz.

    Cet évènement suscite la venue de public en nombre, ce qui engendre des difficultés de circulation.

    Le 03/11/2019, un plan de circulation sera mis en place à Strée : la RN66 sera mise en sens unique dans le sens Saint-Vitu – Strée entre le rond-point et le carrefour avec la rue Saint-Roch.

    Le stationnement sur la RN66 sera autorisé des deux côtés de la chaussée (sens St-Vitu – Strée) entre la sortie de rond-point et le carrefour avec la rue St-Roch à l’exception de la sortie de la carrière. Une signalisation ad-hoc sera mise en place.

    La rue St-Roch sera en sens unique dans le sens Strée – Ramelot. Le stationnement y sera autorisé à droite de la chaussée.

    Les automobilistes qui circuleront sur la RN636 (Chaussée de Liège) ne pourront emprunter la rue St-Roch.

    Nous recommandons vivement aux automobilistes non spectateurs du rallye qui désireraient se rendre à Huy ou Ciney de prendre les itinéraires « bis » suivants :

    - venant de Liège (RN 63) : poursuivre la route sur la RN 63 en direction de Marche-en-Famenne au-delà des Quatre Bras (rond-point des vaches) et prendre la sortie « Clavier – Modave N641 », direction Modave (Pont de Bonne) pour rejoindre Huy ou Ciney. En raison de travaux de raccordement, la circulation se fait de manière alternée sur la RN641à l’entrée de HUY ;

    - venant de Marche-en-Famenne (RN 63) : prendre la sortie « Clavier – Modave N641 », direction Modave (Pont de Bonne) pour rejoindre Huy ou Ciney. En raison de travaux de raccordement, la circulation se fait de manière alternée sur la RN641à l’entrée de HUY ;

    - venant d’Ouffet / Tinlot de prendre la RN 63 à Tinlot en direction de Marche-en-Famenne et prendre la sortie « Clavier – Modave N641 », direction Modave (Pont de Bonne) pour rejoindre Huy ou Ciney. En raison de travaux de raccordement, la circulation se fait de manière alternée sur la RN641à l’entrée de HUY;

    Nous vous demandons de veiller à respecter les règles de stationnement telles que laisser assez de place sur la chaussée afin de permettre aux véhicules de secours d’y circuler sans gêne ; de respecter la propriété des riverains et de ne pas circuler à travers champs et cultures pour rejoindre un emplacement de spectateur.

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  • Les enfants ont été approchés sur des groupes dédiés au jeu Fortnite ou à des Youtubers

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    Des ados abordés par un homme de 31 ans sur Facebook

    Des parents liégeois donnent l’alerte sur les réseaux sociaux ! Un homme s’est incrusté dans des groupes Facebook prisés par les jeunes ados pour contacter certains d’entre eux. « Mon fils a bloqué l’individu avant de venir tout nous raconter », explique une maman.

    Un « sac fluo pour ranger sa bonne humeur », un « kart tout-terrain pour partir en balade avec les copains », une « discopioche pour prendre d’assaut la piste de danse » : Fortnite, c’est le jeu qui rend dingue tous les jeunes. Tout naturellement, de nombreux groupes dédiés au phénomène ont fleuri sur Facebook, rassemblant des joueurs par langue, pays, voire même région.

    Et là où il y a des jeunes enfants, il y a souvent des prédateurs… C’est la mésaventure vécue par – au moins – trois jeunes Liégeois. Une maman de Chênée a récemment jeté un pavé dans la mare, en diffusant les captures d’écran de plusieurs messages envoyés à son fils, par un membre du groupe Neo et Swan, du nom de ces deux frères qui comptent, sur YouTube, plus de 4 millions d’abonnés.

    L’expéditeur se présente comme un homme de 31 ans et souhaite devenir son ami. « Cet homme contacte mon fils en privé pour être son ami et lui demande des photos », explique la maman sur son profil public. « Attention à vos enfants ! »

    Cette maman a répondu, par le biais de la messagerie du réseau social, à cet individu. Elle le menace de diffuser les messages et de contacter la police : « Tu t’attaques à un enfant qui dit tout à ses parents », déclare même la maman.

    Ce premier message a été largement partagé, notamment par deux autres mamans dans le même cas, dont les enfants ont également été abordés sur Facebook. Nous avons pu les contacter. « Mon fils est sur un groupe Fortnite où les jeunes peuvent répondre à des annonces pour entrer dans certaines équipes », explique cette maman de Jemeppe (Seraing).

    « L’homme s’est présenté à mon fils en lui demandant directement une photo. Mon fils, qui a 11 ans, est bien au courant de ce qu’il peut faire ou pas sur les réseaux sociaux. Il a directement bloqué la personne et est venu nous trouver, son père et moi, pour nous parler de cette conversation. Heureusement que nous avons appris à notre enfant comment réagir face à ce genre de situations. Je n’ose imaginer ce qui se serait passé s’il avait envoyé réellement une photo de lui… »

    Trop jeunes pour gérer ?

    Une autre maman, de Visé, déplore l’absence de réaction des administrateurs. « J’ai contacté les personnes qui gèrent le groupe pour les avertir de cette situation, mais ce sont également des adolescents. Ils ne savent pas quoi faire, à part virer l’homme de la liste des membres.
    Je pense que Facebook devrait trouver une solution pour que seuls des majeurs puissent créer des groupes et les administrer. Il faut avoir les épaules larges pour réagir. »

    Cette maman n’a pas déposé plainte à la police, puisque « rien de mal » n’a réellement été fait. « Mais je vais redoubler de vigilance, ça, c’est sûr. »

    «Surtout, ne jamais envoyer de photos»

    Olivier Bogaert est évidemment bien au courant de ces techniques d’approche récurrentes auprès des jeunes internautes. Les enfants, comme leurs parents, peuvent éviter d’entrer en contact avec ces prédateurs du web. Il suffit de respecter quelques règles.

    « Avant d’accepter d’ajouter une personne dans ses contacts, vérifier la date de création du profil. Généralement, il s’agit de profils récents. Ensuite, les enfants ne doivent ajouter que des personnes qu’ils connaissent réellement et qu’ils peuvent rencontrer dans la vraie vie. En cas de doute, il vaut mieux ne pas accepter. Et si la personne qui demande à vous ajouter fait déjà partie, avec un autre profil, de votre liste d’amis, vérifiez toujours qu’il s’agit bien d’un nouveau compte et pas d’un compte usurpé. »

    Les parents peuvent évidemment rappeler à leurs enfants ces différentes pratiques, en fonction de l’usage qu’ils font des réseaux sociaux. « Et surtout, bien leur dire de ne jamais envoyer de photos », poursuit le commissaire de la Computer Crime Unit.

    Si aucun fait répréhensible n’a été commis, il n’est pas utile d’aller déposer plainte. « Mais les parents peuvent envoyer les captures d’écran à l’adresse suivante:

    Une enquête peut alors être ouverte.

    Par Allison Mazzoccato
     

  • Un message de sensibilisation avec votre amende

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    « En partenariat avec l’administration fédérale, les Régions flamande, bruxelloise et wallonne mettent en place une nouvelle fiche de sensibilisation concernant les infractions régionalisées en matière d’excès de vitesse. Elle reprend les avantages d’une conduite responsable et sécurisée tout en communiquant quelques astuces pour respecter facilement les limitations de vitesse », explique l’AWSR.

    Depuis mai dernier, 200.000 contrevenants au code de la route ont déjà reçu une fiche de sensibilisation, dont 87 % à la suite d’un excès de vitesse sur autoroute (163.090 fiches). Les autres messages envoyés concernent l’usage d’un téléphone au volant (14.933 fiches), le non-port de la ceinture de sécurité ou le non-usage du siège enfant (7.698 fiches) et l’alcool au volant (2.570 fiches).

    Les prochains à recevoir ces fiches seront les conducteurs verbalisés lors du Speedmarathon du 8 octobre dernier, en ce compris ceux qui ont été contrôlés sur une route secondaire du pays. Ce sera le cas de 7.371 personnes verbalisées au cours des contrôles menés en Wallonie, précise l’AWSR.

     

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  • Verbaliser un ado sans ceinture?

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    Verbaliser un ado sans ceinture? Impossible!

    L’Institut Vias déplore une lacune dans la loi actuelle. Et ce genre d’infraction est fréquent!

    Étonnant, nos enfants ne sont pas placés sur un pied d’égalité.

    Si un policier peut dresser un p.-v. parce que votre bébé n’est pas correctement attaché dans son siège, il ne peut pas infliger d’amende à votre ado, à côté, qui n’a pas bouclé sa ceinture.


    Si un policier vous a déjà rappelé à l’ordre parce que votre fiston de 15 ans n’avait pas bouclé sa ceinture de sécurité en disant « C’est bon pour cette fois », il n’a pas fait preuve d’une mansuétude particulière à votre égard.

    En se basant sur le strict respect de la loi, il ne pouvait pas dresser contravention.

    C’est ce que vient de découvrir l’Institut Vias.


    Classé sans suite


    « Des policiers d’une zone locale m’ont expliqué qu’ils ne pouvaient pas établir une perception immédiate à l’égard d’un mineur parce qu’il ne porte pas sa ceinture.

    Par contre, ils peuvent verbaliser parce qu’un enfant en bas âge n’est pas installé correctement dans un siège adapté », indique Benoît Godart, porte-parole de Vias.


    La législation est très claire à cet égard : tout enfant dont la taille est inférieure à 135 cm doit être transporté dans un dispositif de retenue adapté, sinon c’est l’amende.

    Par contre, si votre enfant mesure plus de 1,35 m et n’est pas encore majeur, « la perception et la consignation sont exclues si l’auteur de l’infraction est âgé de moins de 18 ans », précise l’article 3.1 de l’arrêté royal du 19 avril 2014. Une seule exception, l’adolescent de 16 ans au guidon d’un cyclomoteur qui ne respecte pas le code de la route.


    Interpellé par Vias à ce sujet, Centrex, le centre d’expertise et de connaissance circulation routière de la police, estime que le policier doit rédiger un procès-verbal et « l’envoyer au parquet compétent qui décidera des suites à donner ».


    « Dans la pratique, le policier ne va jamais faire cela car il sait que le p.-v. sera classé sans suite. Et s’il le faisait quand même, le parquet ne donnerait pas suite », déplore Benoît Godart. On en revient donc à l’impunité pour les ados. Le cas de figure n’est pas si rare.


    un public particulier


    « D’après les policiers qui nous ont alertés, ce genre de constatation d’infraction est régulier. On sait que les adolescents représentent un public particulier.

    Ils sous-estiment les risques et obéissent moins aux parents. Quand ils sont installés à l’arrière, le conducteur ne voit pas toujours s’ils sont effectivement attachés », analyse Benoît Godart.

    Pour lui, cette lacune législative pose en problème au niveau de la sécurité routière. « Sans ceinture à l’arrière, on risque de se blesser dès 20 km/h, voire de tuer le passager à l’avant si on percute son siège à une vitesse élevée », prévient le spécialiste. Une partie du problème devrait être résolue avec la généralisation des signaux sonores indiquant à l’automobiliste que les personnes à l’arrière n’ont pas mis leur ceinture.


    Selon les mesures effectuées par Vias, 85 % des usagers ne la bouclent pas et 13 % des enfants ne sont pas, ou mal, attachés. « Une erreur qui survient souvent est de laisser le bras de l’enfant au-dessus de la sangle. Le rehausseur peut aussi ne pas être adapté à sa taille. On le met trop vite dans un siège trop grand pour lui », détaille notre interlocuteur.


    La loi prévoit trois cas de figure : un siège-enfant dos à la route pour un poids de 0 à 13 kg, un siège enfant face à la route entre 9 et 18 kg et un rehausseur entre 15 et 36 kg. Pour le rehausseur, on peut se contenter simplement de l’assise, « mais il est recommandé d’avoir un modèle avec un dossier incorporé. Cela protège mieux les côtés », conseille Benoît Godart.


    Pour rappel, l’amende est de 174 euros pour ne pas avoir bien attaché son enfant (infraction du 3e degré), et de 116 euros si vous êtes un adulte oublieux.


    Par Yannick Hallet

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  • Les trois policiers sont issus des zones de police de Huy et du Condroz, tous renvoyés devant le tribunal correctionnel dans la délicate affaire d’agression sexuelle à Modave

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    Les trois policiers hutois et le Modavien qui étaient inquiétés dans une délicate affaire d’agression sexuelle à Modave sont tous renvoyés devant le tribunal correctionnel. La chambre du conseil de Huy a rendu son ordonnance de renvoi ce mardi.
     
    Les trois policiers hutois -deux de la zone de Huy et un de la zone du Condroz- n’échapperont pas à un procès.
     
    Leur ami, D., un Modavien de 48 ans, non plus. Ce mardi, la chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer les 4 hommes devant le tribunal correctionnel où ils devront se défendre d’une agression sexuelle qui aurait été commise sur une mère de famille de 43 ans. Les faits remontent au 5 juin 2018, jour de la marche blanche à Liège organisée en hommage à Cédric Vangriecken et aux deux policières liégeoises Soraya Belkacemi et Lucille Garcia, tous trois tués par Benjamin Herman. Deux des trois policiers ainsi que le Modavien y participent.
     
    À l’issue de la manifestation, les trois hommes reviennent au domicile de D. à Modave et s’installent sur la terrasse où un troisième policier vient les rejoindre. En cours de soirée, D. invite sa voisine, une mère de famille de 43 ans, à se joindre à eux.
    On lui propose un verre. Selon ses souvenirs, deux verres de vin blanc lui sont servis. Et puis, c’est le trou noir, affirme-t-elle. La suite de l’histoire, ce sont les voisins qui la rapportent plus tard aux policiers.
     
    LE PANTALON BAISSÉ JUSQU’AUX GENOUX
     
     Un père et sa fille de 10 ans qui promenaient leur chien dans la rue racontent avoir vu deux hommes traînant leur voisine. Elle semblait inconsciente et se trouvait dans une fâcheuse posture, le pantalon baissé jusqu’aux genoux laissant apparaître sa culotte.
    Les deux hommes l’ont ainsi traînée jusqu’à son domicile où par la fenêtre du salon, le père et sa fille, rejoints par d’autres voisins, disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon toujours abaissé et la culotte à demi retirée cette fois.
    Elle était maintenue par un des deux hommes tandis que l’autre tenait son sexe à quelques centimètres de son visage… Selon ces témoins, les deux types tenaient à peine debout.
    En quittant le salon, celui qui avait ouvert sa braguette peinait d’ailleurs à la refermer, diront-ils. Suite à ces faits, la mère de famille a subi un test d’agression sexuelle.
    Il s’est avéré négatif. Pas de viol donc.
     
    Par contre, un examen sanguin a permis de relever un taux important d’alcool dans le sang: 2,3 gr.

    ATTENTAT À LA PUDEUR
     
    Devant le tribunal correctionnel de Huy, les 4 hommes devront se défendre de préventions liées à ces faits.
    Les deux policiers qui ont ramené la Modavienne chez elle devront répondre d’attentat à la pudeur, avec la circonstance aggravante qu’il a été commis par un fonctionnaire de police, d’outrage public aux mœurs, de s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin d’avoir observé ou fait observer une personne sans son consentement alors qu’elle était dénudée.
    Concernant les deux autres, seule la 4e et dernière prévention leur est reprochée. D., l’hôte de la soirée, se dit serein. «Je n’ai rien à me reprocher.
    J’ai agi en bon citoyen: elle avait bu un verre, se montrait aguicheuse, j’ai demandé qu’on la ramène chez elle», a-t-il fait valoir.
    À la partie civile, l’avocat liégeois Me Jean-Louis Gilissen s’est dit satisfait par l’ordonnance rendue ce mardi. «Qu’il y ait un débat, c’était mon souhait. Chacun va pouvoir s’expliquer.
    Ce qui s’est passé est trop grave», a-t-il commenté.

    Par M-CL.G.
     

  • Attention, Soyez prudents les radars feux rouges vont enfin flasher à Neupré !

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    Les carrefours de Neupré et Ans seront bientôt dotés de radars « feux rouges », destinés à flasher les automobilistes qui franchissent le carrefour au rouge, voire également de contrôler leur vitesse.

    Depuis plus d’un an, à Neupré et Ans, deux carrefours particulièrement accidentogènes ont été équipés de boîtiers. A l’intérieur de ceux-ci, des radars «feux rouges».

    Ces dispositifs sont installés quelques dizaines de mètres en amont des feux tricolores, et permettent de flasher les automobilistes qui franchissent le carrefour au rouge. Ce dispositif devrait permettre, on l’espère, d’éviter de nombreux accidents. Les croisements équipés sont le carrefour de Plainevaux (Neupré), mais aussi celui que la rue des Français forme avec la N3, à Ans.

     Les boîtiers sont déjà installés.

     Le franchissement des feux rouges sera-t-elle la seule infraction signalée par le dispositif  ?

     

    Source

  • Mode d'emploi du 112 ou 1722

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    Activation du numéro 1722

    Quand le SPF Intérieur active donc temporairement le numéro 1722.

    Qui appeler si j’ai besoin d’aide ? Demandez-vous si une vie est potentiellement en danger et si l’intervention des pompiers est nécessaire.

    · J’appelle le 112 quand j’ai besoin en urgence d’une ambulance ou des pompiers parce qu’une vie est potentiellement en danger.

    Exemples : risque d’effondrement, danger sur la voie publique (arbre tombé, câble sectionné, pierres tombées…), risque d’incendie, incident avec blessés…

    · J’appelle le 1722 ou j’utilise le formulaire électronique de ma zone de secours (si elle en possède un) quand aucune vie n’est potentiellement en danger mais que j’ai besoin de l’aide des pompiers.

    Exemples : dégâts importants à la toiture, cave inondée, voie publique inondée…

    · J’appelle un professionnel qualifié (ou je répare moi-même) quand aucune vie n’est potentiellement en danger et que les dégâts ne nécessitent pas l’intervention des pompiers. Les numéros 112 et 1722 ne peuvent pas être utilisés dans ces cas.

    Exemples : arbre tombé dans le jardin, véranda endommagée, dommages causés par la grêle au véhicule, panne d’électricité…

    Priorité aux vies en danger Les centrales d’urgence 112 et les pompiers donnent toujours la priorité aux personnes dont la vie est potentiellement en danger. Ils analysent les situations au cas par cas et déterminent qui doit être aidé en premier. Pendant une tempête ou une inondation, ils doivent traiter beaucoup de demandes en même temps. Le numéro 1722 a pour objectif de désengorger les centrales d’urgence 112 et de ne pas faire attendre les personnes dont la vie est en danger. Il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence. Faites preuve de patience et ne rappelez pas pour savoir quand les secours arrivent. Seuls les numéros 112 (pompiers, ambulance) et 101 (police) sont des numéros d’urgence. En cas de tempête ou d’inondation, appelez donc le 112 uniquement si une vie est potentiellement en danger. Si vous appelez quand même le 112 pour une intervention non-urgente des pompiers, l’opérateur vous demandera de rappeler le 1722 à la place. L’activation du numéro 1722 est préventive lorsqu’une tempête ou une inondation est annoncée.

    Cette activation ne présage en rien la gravité de l’avertissement et l’ampleur des dégâts éventuels.

    En temps normal, quand il n’y a pas de risque de tempête ou d’inondation et que le numéro 1722 n’est pas activé, vous pouvez appeler le numéro d’urgence 112 pour toute aide urgente d’une ambulance ou une intervention des pompiers.

    Plus d’infos sur www.112.be

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  • Deux policiers de la zone de Huy, un de la zone du Condroz et un Modavien inquiétés dans une affaire d’agression sexuelle à Modave

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    Agression sexuelle à Modave: trois policiers inquiétés

    Deux policiers de la zone de Huy, un de la zone du Condroz et un Modavien inquiétés dans une affaire d’agression sexuelle à Modave. La chambre du conseil de Huy doit décider la semaine prochaine s’ils sont renvoyés ou non devant le tribunal.

    C’est une affaire extrêmement délicate qui est actuellement pendante devant la chambre du conseil de Huy. Trois policiers - deux de la zone de Huy et un de celle du Condroz- et un Modavien sont soupçonnés pour l’un d’avoir commis un attentat à la pudeur et pour les trois autres d’abstention coupable, à savoir ne pas avoir porté secours à une Modavienne, mère de famille de 43 ans.

    Le jour de la marche blanche à Liège

    Les faits remontent au 5 juin 2018. C’est un dimanche. Ce jour-là, souvenez-vous, une marche blanche est organisée à Liège en hommage à Cédric Vangriecken et aux deux policières liégeoises Soraya Belkacemi et Lucille Garcia, tous trois tués par Benjamin Herman.

    Le Modavien D. y participe avec deux de ses amis, policiers à la zone de Huy. À l’issue de la manifestation, les trois hommes reviennent à Modave au domicile de D. et s’installent sur la terrasse pour boire un verre. Un troisième policier vient les rejoindre.

    En cours de soirée, D. invite sa voisine à le rejoindre. Elle accepte mais une fois sur la terrasse, elle découvre que son voisin n’est pas seul. Trois hommes qu’elle ne connaît pas sont attablés avec lui. Elle veut repartir mais ils insistent pour qu’elle reste et prenne un verre avec eux.

    Selon ses souvenirs, dit-elle, deux verres de vin blanc lui sont servis. Et puis, c’est le trou noir. La suite de l’histoire, ce sont les voisins qui la rapporteront plus tard aux policiers.

    Pantalon baissé, culotte dévoilée

    Ce soir-là, un père et sa fille de 10 ans qui promènent leur chien aperçoivent dans la nuit déjà bien avancée deux hommes en train de traîner une femme. Ils reconnaissent leur voisine. Elle semble inconsciente et se trouve dans une fâcheuse posture. Elle a le pantalon baissé jusqu’aux genoux ou jusqu’aux chevilles – ils hésitent - mais, c’est certain il est rabattu et l’on voit sa culotte.

    Surpris et inquiet, ce voisin invite deux autres personnes de la rue à le rejoindre et ensemble ils suivent l’étrange trio jusqu’au domicile de la Modavienne. Par la fenêtre, ce qu’ils voient les choque au plus haut point. Leur voisine a été couchée sur le divan. Elle est affalée, le pantalon toujours abaissé et la culotte à demi retirée. Elle est maintenue par un des deux hommes tandis que l’autre tient son sexe à quelques centimètres de son visage…

    Face à ce spectacle pervers et odieux, ils crient pour mettre en fuite les deux hommes. Surpris, ceux-ci tentent de se dédouaner, en affirmant qu’ils n’ont rien fait. Selon ces témoins, ils tiennent à peine debout. Celui qui a ouvert sa braguette peine d’ailleurs à la refermer, diront-ils. Ils préviennent la police.

    « Elle se montrait entreprenante »

    À leur arrivée, gros malaise. Les policiers de la zone du Condroz découvrent que les deux hommes qui ont ramené la Modavienne chez elle sont des collègues. Le parquet de Huy est prévenu et ordonne de suite que la Modavienne subisse un test d’agression sexuelle. Les résultats sont négatifs. Pas de viol donc mais un taux d’alcool important a été relevé : 2,3 grammes d’alcool par litre de sang.

    Une prévention d’attentat à la pudeur pourrait être retenue contre le policier qui a exhibé son sexe. Celui-ci reconnaît les faits mais il ne sait pas expliquer son geste. Il ne se souvient de rien, dit-il.

    Les deux autres policiers ainsi que le Modavien sont soupçonnés d’abstention coupable, à savoir ne pas avoir porté secours à la victime. Ce qu’ils contestent en dénonçant le comportement inapproprié et aguicheur de la victime qui serait arrivée chez D. sous l’influence de l’alcool et en se montrant très entreprenante vis-à-vis des policiers, affirme D.

    Mesures contre les policiers

    La chambre du conseil de Huy devant laquelle l’affaire a été plaidée vendredi passé doit rendre son ordonnance la semaine prochaine. On saura alors si les quatre hommes sont renvoyés devant le tribunal, c’est ce que demande Me Jean-Louis Gilissen, avocat de la partie civile. Et si oui, sous quel chef d’inculpation.

    En attendant, deux des trois policiers ont fait l’objet d’une mesure : le policier exhibitionniste a été suspendu « dans l’intérêt du service » et le second qui l’accompagnait au domicile de la victime ne peut plus réaliser d’auditions vidéo filmées impliquant des mineurs d’âge. À ce stade, on ne parle pas de sanction disciplinaire : l’un et l’autre continuent à percevoir leur salaire.

     

    Par M-Cl.G     Source

     

  • Soyez prudents , En un an, près de 19.000 fraudes à la carte de paiement ont été enregistrées, Cartes volées et cybercriminalité en cause

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    Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Plus de 50 fraudes à la carte bancaire chaque jour

    8.958 fraudes à la carte de paiement, c’est le nombre de procès-verbaux enregistrés par la police fédérale en 2018. Un nombre en légère diminution par rapport à 2017 où l’on grimpait à plus de 9.800 faits enregistrés par les services de police. Par jour, cela représente 25 fraudes en 2018.

    Sont concernés des vols ou copies de cartes de paiement. Une des techniques fréquemment rencontrées est celle du « shouldersurfing ». « Cette technique consiste à voler votre carte bancaire après avoir regardé par-dessus votre épaule lorsque vous entrez votre code secret. Elle est assez vicieuse car les victimes ne se rendent compte du vol qu’au moment du prochain paiement par carte… qui peut arriver plusieurs jours après les faits », explique-t-on du côté de la police fédérale.

    Ces fraudes ne sont toutefois pas les seules à viser nos comptes en banque. Ces dernières années, les chiffres des fraudes en ligne viennent s’ajouter à ces statistiques. On parle alors de « phishing ». Ici, pas besoin de disposer de la carte ou de sa copie : les fraudeurs obtiennent les codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces…

    La créativité est de mise

    « On observe une grande créativité chez les fraudeurs », rapporte Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin. « Récemment, une personne avait commandé du vin en ligne. Des caisses sont arrivées mais ce n’était pas les bonnes. Une procédure de remboursement a été initiée… Il s’agissait en réalité d’une pure construction pour parvenir à obtenir les codes bancaires de la personne. »

    D’après Febelfin, 9.747 fraudes de la sorte ont été enregistrées en 2018, soit près de 27 par jour ! Un record puisque cette année-là, trois fois plus de fraudes avaient été enregistrées par rapport à 2017.

    Ce début d’année connaît quant à lui une diminution avec 1.189 cas pour les trois premiers mois, soit une diminution de 13 % par rapport à 2018. Mais l’année n’est pas encore finie… et les méthodes ne cessent d’évoluer : « Auparavant, les hameçonneurs (les fraudeurs qui utilisent la technique du phishing, NdlR) passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux », souligne Febelfin.

    Le code secret est en effet la clé qui ouvre les portes de notre compte en banque. Il est donc primordial de ne jamais le diffuser. De même, Febelfin rappelle d’« ignorer tout message qui vous amène via un lien vers le (faux) site de paiement ou une fausse application de votre banque et de toujours taper vous-même l’adresse internet de votre banque dans votre navigateur ou d’ouvrir vous-même l’application de votre banque ».

    Avec une moyenne de 50 fraudes par jour, la vigilance est donc de mise !

    Par SABRINA BERHIN

     

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  • Qui peut vous verbaliser?

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    oui.JPGLe personnel opérationnel de la police fédérale et des zones de police locale

    Les agents du SPF Mobilité investis d’un mandat de police judiciaire

    Les agents de la Régie des Voies aériennes investis d’un mandat de police judiciaire dans la limite des aérodromes et de leurs dépendances

    Les agents des douanes dans l’exercice de leur fonction

    Les agents de la police des chemins de fer dans la limite de leur compétence territoriale

    Les agents des services voyers (voiries) provinciaux

    Les agents des Eaux et Forêts en ce qui concerne la circulation sur les routes et chemins forestiers appartenant à l’État

    Les agents des sociétés de transport en commun dans l’exercice de leur fonction disposant d’un mandat de police judiciaire, mais uniquement pour certaines matières relevant de la circulation des bus/trams

    Les membres en intervention des pompiers et de la protection civile uniquement pour certaines dispositions, pour autant que la police ne soit pas présente sur les lieux

    Le personnel de la police militaire dans l’exercice de ses fonctions uniquement pour certaines dispositions

     

    non.JPGLes brigades de contrôle des taxes du Service public de Wallonie. Elles ne peuvent que récupérer les taxes de circulation impayées

     

     

     

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  • ATTENTION !!! INFRACTIONS AU CODE DE L’ENVIRONNEMENT ET AU BIEN-ÊTRE ANIMAL, LES SANCTIONS PLEUVENT

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    Un nouveau casier pour les délinquants environnementaux!

    « Entre 2009, année où ont été créées les amendes administratives et 2018, le nombre de p.-v. traités par nos services a été multiplié par 5 ! », s’exclame Ludovic Boquet, le boss des fonctionnaires sanctionnateurs de la Région wallonne (SPW Environnement).

    2.795 p.-V. en 2018, un record

    « On est passé de 583 à 2.795 dossiers. Cela ne veut pas dire que les Wallons polluent plus que par le passé ou que nos forêts sont plus sales et nos rivières plus polluées. Cela traduit le fait que la machine répressive a repris. Avant 2009, les verbalisateurs (policiers, agents de la DNF…) étaient démotivés : 90 % de leurs p.-v. étaient classés sans suite par les parquets, débordés par d’autres priorités. Si bien qu’ils avaient le sentiment de travailler dans le vide. Plaignants et verbalisateurs se décourageaient. Aujourd’hui, ils voient que leurs constats aboutissent à des sanctions. Ils sont remotivés et les verbalisations repartent à la hausse. Il y a aussi le fait que les gens sont de plus en plus sensibilisés à l’environnement et que les plaintes sont plus nombreuses qu’avant. Jadis, quand un villageois brûlait ses plastiques au fond du jardin, son voisin ne disait rien… car il faisait la même chose ! Aujourd’hui, les gens réagissent beaucoup plus vite ».

    Résultat : pour pouvoir traiter tous les dossiers d’infractions à l’environnement et par rapport au code du bien-être animal, l’équipe de Ludovic Boquet va passer de 3,5 fonctionnaires sanctionnateurs à 5.

    Leur fonds de commerce, ce sont les infractions environnementales graves (de 2e catégorie). Les très graves (1ère catégorie), celles mettant en danger la santé humaine, restent traitées par les parquets et la justice classique. Les plus petites infractions (4e et 3e catégories) sont souvent traitées par les communes quand celles-ci ont un agent sanctionnateur (ce qui est le cas dans près de 80 % des communes wallonnes).

    Tous fichés !

    Autre signe de cette répression en recrudescence. À partir du 1er janvier 2021, toute personne sanctionnée pour une infraction environnementale ou au bien-être animal, sera fichée. La Wallonie va en effet se doter d’un casier central où seront enregistrés tous ces délinquants qui échappent à la justice (et au casier judiciaire), mais qui sont pourtant punis. Aussi bien le gars qui jette son mégot de cigarette par terre que celui qui maltraite ses animaux. « En dix ans, je crois que l’on pourrait atteindre le nombre de 60.000 personnes fichées en Wallonie », indique Ludovic Boquet.

    Ce casier sera accessible par toute la chaîne : bourgmestre, agents et fonctionnaires sanctionnateurs communaux et régionaux, procureur, juge… « On pourra de la sorte mieux identifier les récidivistes et, lors de l’audience, ils ne pourront plus nous dire : je ne savais pas qu’on ne pouvait pas… Cela permettra aussi à un agent sanctionnateur communal de voir que tel individu multiplie les dépôts sauvages de déchets ménagers, dans différentes communes ».

    Le fichier permettra de mieux identifier les récidivistes qui, rappelons-le, risque de voir leur amende administrative doublée s’ils remettent le couvert dans les 3 ans. Enfin, les services seront moins enclins à délivrer un permis de pêche à un individu sanctionné pour avoir pêché des espèces interdites ou un permis d’environnement à un entrepreneur qui a pour habitude de ne jamais le respecter.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    1,8 million d’amendes en 2018

    En 2018, les sanctionnateurs du SPW Environnement ont infligé des amendes administratives pour un montant total de 1.813.925 €, soit 1 million de moins qu’en 2016. Etrange car le nombre de p.-v., lui, n’a cessé d’augmenter. « En 2017, nous avons dû travailler avec un fonctionnaire sanctionnateur en moins, ça s’est de suite ressenti sur nos chiffres », explique Ludovic Boquet. Cet argent est investi dans un fonds environnement. Du moins, celui qui est réellement versé. Car un tiers seulement des contrevenants paient leur amende. Un autre tiers paie après que le SPW ait envoyé un courrier d’avocat ou envoyé le huissier. Le dernier tiers ne paie jamais pour cause de faillite, insolvabilité,… Un gros dossier revient ainsi régulièrement sur la table de M. Boquet, celui d’un camping situé dans le Hainaut, qui rejette ses eaux usées sur le terrain des voisins. Cela fait plus de 10 ans que ça dure. Le gérant se prend des amendes (jusqu’à 75.000 €) mais n’a pas les moyens de payer. Fermer le camping de force ? S’agissant d’un « camping résidentiel », ce n’est pas si simple.

    F. DE H.

    Le sanctionnateur, un jugeen chemise

    Si vous refusez de payer la transaction, vous pouvez vous expliquer avec le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement, qui décidera de votre peine. Vous pouvez le faire par écrit ou en vous présentant à son bureau, où vous expliquerez oralement votre cas, avec l’aide ou non, d’avocat. Les audiences ont lieu tous les jeudis, à Jambes et à huis clos. Pas de salle d’audience impressionnante avec tout son décorum mais un modeste petit local où le « juge », en chemise et non en toge, s’assied à la même table que le plaignant. Une grande table ovale où vous pouvez étaler tous vos documents. Il vous explique ce qu’on vous reproche, vous vous défendez, il vous écoute et prend sa décision. Pour les infractions simples, il peut décider sur le champ, mais pour les dossiers plus complexes, il prend le temps de s’entourer d’experts et rend sa décision plus tard. « Chaque dossier est personnalisé », explique Ludovic Boquet. « Je ne vais pas être aussi sévère avec un septuagénaire qui a attrapé quelques oiseaux pour sa petite volière, qu’avec un autre individu qui pratique la tenderie à des fins de lucre. L’un et l’autre attaquent la biodiversité, certes, mais le contexte est différent. Je peux mettre une amende de 300 € avec sursis au septuagénaire et 4.000 € au second. Il faut prendre en compte la réalité sociale des gens. Pour le bien-être animal, je serai plus gentil avec un particulier qui n’a pas pucé son chien qu’avec un autre qui ne le nourrit pas ».

    Dans l’équipe des quatre fonctionnaires sanctionnateurs, trois sont des juristes et un est ingénieur. Mais à leurs côtés, travaillent douze collaborateurs administratifs et juristes. En 2018, les 2.795 dossiers ont débouché sur 1.201 transactions (paiement immédiat sans vous défendre) et sur 1.304 décisions d’un fonctionnaire sanctionnateur (dont 4 % d’acquittement).

    F. DE H.

    D’autres nouveautés qui vont faire mal...

     

     Mineurs. A partir de 2021, le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement pourra sanctionner des mineurs dès l’âge de 14 ans, par des formations, du travail d’intérêt général,... Mais pas d’amende avant 16 ans.

     Nouvelle peine. En plus de l’amende et la remise des lieux en état, on pourra obliger la publication de la sanction dans les journaux. On vise ici les entreprises qui ne respectent pas les normes de pollution. « Certaines, qui font du marketing vert pour vanter leur comportement écologique, seront très ennuyées si l’on publie leurs condamnations dans la presse. Cela aura plus d’effet que l’amende ».

    > Amendes plus élevées. Les plafonds des amendes seront relevés. « Lors de l’envoi du 1er p.-v., on indique toujours les amendes maximales prévues par la loi. Ca fait peur aux gens qui, du coup, dans la majorité des cas paient la transaction (nettement moins élevée)», précise M. Boquet. Actuellement, les amendes vont de 1 à 1.000 € pour les infractions de 4e catégorie, 50 à 10.000 € les 3es catégories, de 50 à 100.000 € pour les 2es catégories. Les infractions de 1re catégorie sont traitées par la justice avec des peines de prisons possibles et des amendes pouvant atteindre le 7 millions €.

    F. DE H.

    Du trafic de grenouilles au camp scout dévastateur

     

    Braconnage, infraction au code forestier, pollution au mazout, dépassement de la norme de rejet CO2, maltraitance animale, déjection animale, dépôt sauvage de déchets… Les fonctionnaires sanctionnateurs du SPW Environnement peuvent sévir dans de multiples domaines. Petit tour d’horizon, non exhaustif.

    C’est en matière de déchets que l’on a le plus de délinquance. 1.000 dossiers par an environ (SPW + communes) pour des personnes qui déposent leurs déchets dans une commune voisine pour échapper au sac payant. Le non-respect des permis d’environnement arrive en 2e position. C’est par exemple un sidérurgiste wallon qui rejette trop de CO2 dans l’atmosphère ou un abattoir qui fonctionne sans permis d’environnement… Les infractions au patrimoine naturel (pêche, forêt…) et les infractions par rapport au bien-être animal terminent le podium.

    Rave party : 90 personnes, ayant participé à une rave party, organisée sous un viaduc d’autoroute en province du Luxembourg en 2018 mais en pleine zone Natura 2.000, ont reçu une amende de 300 €.

    Kayakiste dévastateur  : chaque année, une centaine de kayakistes sont sanctionnés pour non-respect des horaires de navigation, barbecues ou arrêts dans des zones non autorisées.

    Braconnage de grenouilles  : une dizaine de dossiers par an, surtout le long de la frontière française lors des périodes de migrations pour la reproduction. Trafic qui alimente les restos en cuisses de grenouilles.

    Syndrome de Noé  : il s’agit de personnes qui hébergent trop d’animaux au point de ne plus pouvoir les nourrir, les héberger et les soigner correctement. Une cinquantaine de dossiers par an.

    Pollution par les agriculteurs  : les effluents d’élevage ne sont pas toujours stockés sur le champ, dans la ferme ou épandus de manière réglementaire. Avec des (risques de) pollution de l’eau dans les zones de captage. De 200 à 250 p.-v. par an.

    Les camps scouts (une dizaine de dossiers par an) qui laissent leurs déchets sur place et coupent du bois sans autorisation s’exposent souvent à des amendes. Le camp de Graide (Bièvre) cet été a fait pas mal de dégâts vu le nombre de participants (7.000 scouts !). Les responsables ont écopé d’amendes de 200 € environ, avec un sérieux rappel des règles à la clé.

    l’aristocrate chasseur

    Peut-on faire le portrait du délinquant environnemental ? « Impossible », répond le fonctionnaire sanctionnateur Ludovic Boquet. « Les infractions à l’environnement sont plus souvent commises par des hommes et celles liées au bien-être animal par des femmes. Sinon, on voit de tout : l’aristocrate qui ne respecte pas les règles de la chasse ou un mandataire communal qui ne protège pas ses produits phyto dans un local sécurisé ».

    Par F. DE H.

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