Zone Condroz

  • Le temps de la tolérance est terminé, On n’avertit plus, on verbalise !

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    Depuis le week-end dernier, la police de la route s’assure que les personnes entrant en Belgique ont bien rempli le formulaire.
    Après une phase d’avertissement, les amendes commencent à tomber : 250 € par formulaire manquant (un par personne de plus de 16 ans, NdlR).
     
    La police peut néanmoins toujours faire preuve de tolérance.
     
    « C’est au cas par cas », précise-t-on du côté de la police fédérale.
     
    « Beaucoup ne sont pas encore complètement au courant mais cela va s’améliorer.
     
    Au début, ça pouvait se comprendre. Mais les gens qui partent maintenant ont déjà eu une semaine pour s’adapter. »
     
    Pour les voyageurs qui reviennent en avion ou en train, l’info semble par contre plutôt bien passée, les compagnies de transport informant leurs passagers au préalable.
     
    « Actuellement, nous ne rencontrons pas de problèmes de ce côté-là », précise Wenke Lemmes, porte-parole de Brussels Airlines.
     
    « Nous remarquons cependant que de nombreux passagers ignorent encore l’existence de la version digitale du formulaire. »
     
    À côté de ces contrôles relatifs au formulaire d’identification, la police continue de garder à l’œil le respect des autres mesures restrictives comme le port du masque, les distanciations, les heures de fermeture d’établissements... Selon les derniers chiffres de la police fédérale, 121.231 p.-v. ont été dressés depuis le 14 mars.
     
    La semaine dernière, il y en avait 119.084. Soit 2.000 de plus en une semaine.
     
    Globalement, les forces de l’ordre constatent une augmentation depuis le 25 juillet, lorsque les mesures énoncées lors du dernier CNS sont entrées en vigueur.
     
     
    Article de  SA.B. ET L.P.
     
     

  • Ils dorment désormais dans une tente, sur la place d’Ouffet, Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid

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    Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid à Ouffet: «On se bat pour survivre»

    Il y a des histoires qui touchent...et celle qui suit en fait partie.

    Michel, âgé de 42 ans vit dans sa camionnette depuis 30 ans.

    Après plusieurs accidents de la vie, Michel a acheté son véhicule pour y vivre, et en faire sa maison.

    Des conditions de vie peut confortables mais qui conviennent à l’homme de 42 ans.

    Seulement, depuis quelques jours, Michel et son ami Nicolas se retrouvent à la rue.

    Ils dorment désormais dans une tente, sur place d’Ouffet, à la vue de tous les regards.

    Et pour cause, la crise du Covid est passée par là. Michel et Nicolas ont perdu leur job, ce qui leur permettait de payer l’assurance de la voiture.

    La voiture saisie

    « Il y a quelques jours, nous étions stationnés à proximité du cimetière d’Ouffet lorsque la police est arrivée.

    Elle a contrôlé les papiers du véhicule et nous n’étions plus en ordre d’assurance.

    J’ai perdu mon boulot dans le gardiennage et je ne sais plus la payer. La camionnette a été saisie...je me retrouve à vivre dehors.

    J’ai tout perdu, c’était ma maison.

    Je me bats pour survivre.

    Le Covid a eu un impact terrible, il nous a descendu », explique Michel, entouré de ses trois chiens et de son ami Nicolas.

    Leur présence, sur la place d’Ouffet n’est évidemment pas passé inaperçue.

    Chaque soir, les deux hommes déplient leur tente pour se reposer durant quelques heures.

    L’espoir de récupérer rapidement leur véhicule est évidemment toujours bien présent.

    Leur vie de nomade leur manque énormément. « Des Ouffetois nous ont proposé quelques jours de travail afin de gagner un peu d’argent pour récupérer la voiture saisie.

    On les remercie énormément... », glisse Michel, touché par cet élan de solidarité.

    Ce dernier, tout comme son ami Nicolas ont tendance à relativiser sur leur situation, malgré les aléas qu’ils rencontrent.

     

    « On craint la deuxième vague ! »

    « Il y a des gens qui sont dans bien pire situation que nous.

    On craint simplement la deuxième vague car tous les pauvres, pas uniquement ceux qui vivent dehors, vont avoir encore plus de difficultés. Je ne sais pas comment ils vont faire ».

    Article de Amélie Dubois

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    Une cagnotte a été lancée

    Arthur (19) et Yorick (22) discutaient sur la place d’Ouffet lorsqu’ils ont aperçu les deux hommes, installés à quelques mètres.

    « Ils nous ont appelé et puis ils nous ont raconté ce qu’ils faisaient là.

    Ils ont évidemment expliqué qu’ils devaient désormais dormir dehors, suite à la saisie de leur voiture », lance Arthur, touché par cette histoire.

    « Quand on a eu fini de discuter avec, on leur a proposé de manger.

    Au début, ils ne voulaient pas mais ils ont fini par accepter.

    Quand j’ai vu à la vitesse à laquelle ils mangeaient, on ne pouvait pas les laisser comme cela.

    On a également pris de la nourriture pour leurs chiens ainsi que de quoi dormir (tente, sac de couchage, lit de camp...) », poursuit le jeune âgé de 19 ans. Dans la foulée, les deux jeunes ouffetois ont publié un message sur les réseaux sociaux pour sensibiliser les citoyens.

    « Si on a les moyens de les aider, il faut le faire. L’objectif est qu’ils retrouvent du boulot et qu’ils puissent payer l’assurance de leur voiture ».

    Les deux jeunes ont lancé une cagnotte pour permettre aux deux SDF de retrouver leur voiture. Voici le lien, pour ceux qui souhaitent les aider :

    https://www.paypal.com/pools

     

    Article de Amélie Dubois

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  • Les cinq zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme travaillent d’arrache-pied depuis plusieurs semaines,

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    Port du masque: la consigne est bien suivie dans l’arrondissement de Huy-Waremme!

    Les zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme sont unanimes : les règles sanitaires imposées sont globalement bien respectées, pour l’ensemble de la population.

    Dans chaque zone, les patrouilles ont été renforcées et sont dédiées au respect des consignes.

    En effet, suite au dernier Conseil national de sécurité, de nouvelles mesures sont entrées en vigueur, avec pour objectif de freiner la recrudescence de nouvelles contaminations.

    Par endroit, le port du masque a été rendu obligatoire.

    Dans la zone de police Meuse-Hesbaye (Verlaine, Wanze, Engis, Amay, Villers-le-Bouillet, Saint-Georges), des arrêtés identiques ont été pris pour faciliter la tâche des policiers.

     

    « Les bourgmestres des différentes communes se sont concertés et ils ont pris le même arrêté.

    Le port du masque n’est rendu qu’obligatoire dans le centre de Wanze.

    Nous avons remis en place notre patrouille Covid mais on mise principalement sur les avertissements et la prévention.

    Dans le cas où l’on est face à des récidivistes, on n’hésitera pas à verbaliser.

    Mais le but est d’attirer l’attention.

    Jusqu’à présent, nous n’avons dressé au p.-v pour le non-port du masque », indique le commissaire Thierry Mopin.

    Une manière de travailler que partage les autres zones de police. A la zone de police Hesbaye (Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-haut-clocher, Geer, Oreye, Remicourt, Waremme), c’est le même constat.

    « Il a été convenu qu’en cas de non-observation du port du masque, on donne un avertissement.

    La personne est alors identifiée. En cas de récidive, un p.-v est rédigé.

    On mise également sur la campagne de sensibilisation.

    Force est de constater qu’au niveau de la zone, les mesures sont globalement bien respectées.

    Nous saluons d’ailleurs l’attitude de la population hesbignonne.

    Les cafetiers respectent aussi », souligne le chef de zone André Jamers.

     

    « 99,9 % des gens respectent ! »

    A Huy, le port du masque est désormais obligatoire dans l’hyper-centre.

    Plusieurs fois par jour, des rondes de police sont effectuées. « Ce mercredi, nous sommes allés sur le marché à l’improviste.

    Tout le monde portait son masque à l’exception de deux personnes. Le port du masque est respecté à 99,9 % ! », précise le commissaire Jasselette.

    Le chef de zone de la police Hesbaye-Ouest, Pascal Dodion a renforcé également ses équipes.

    « Nous sommes très présents sur le terrain.

    Nous n’avons aucune verbalisation à ce stade ».

    Rappelons qu’après 22h, la vente d’alcool est désormais interdite.

    Du côté de la police du Condroz, aucune des 10 communes n’a imposé le port du masque.

    Mais la police effectue tout de même des rondes régulièrement pour contrôler les mesures sanitaires.

    « Depuis le 12 mai, nous n’avons plus dressé de p.-v pour un non-respect du Covid-19.

    Les gens sont respectueux », conclut Yves Lizée, commissaire à la zone de police du Condroz.

    Article et rédaction de A.D.

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  • Info Zone de police du Condroz avis aux automobilistes

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    Avis aux automobilistes de la vallée du Hoyoux désirant se rendre à HUY:

    Attention depuis ce lundi 03 août 2020 jusque minimum le vendredi 20 octobre 2020, la ville de HUY n'est plus accessible par la nationale 641 Vallée du Hoyoux via le Pont de Bonne à Modave .

    En effet, des travaux de grande importance ont lieu Chaussée des Forges à HUY et la chaussée y est totalement fermée dans le sens Modave /HUY.


    La signalisation du chantier et l'interdiction de circulation débute au Pont de Bonne à Modave et est répétée à six reprises en descendant vers HUY.


    Pour éviter ce tronçon en venant de Havelange ou Clavier et pour vous rendre à HUY, il vous est conseillé de reprendre la route de Limet soit la RN 636 vers le Rond-Point Saint-Vitu et ensuite à gauche RN 66 vers HUY.


    Des contrôles routiers seront effectués dans la vallée durant toute la durée des travaux.


    Notez toutefois que la circulation locale y est toujours autorisée.

     

  • De plus en plus de dénonciations, délation auprès de la police, politiques etc ! Ça balance pas mal !!! même dans les petits villages

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    Confinement, déconfinement, reconfinement partiel : il y a de quoi ne plus s’y retrouver. D’autant plus que le respect des règles sanitaires en conséquence de cette crise sanitaire un côté très polarisant.

    Port du masque, rassemblements sociaux, respect de la bulle sociale : autant d’éléments qui ont suscité l’adhésion d’une grande partie de la population. Mais pas de tous les citoyens et c’est là que s’est formé un système de délation auprès des services de police. Des personnes estimant suivre les règles ont souvent interpellé les policiers pendant la période de confinement. Et même pendant le déconfinement !

    Dénonciation, pas délation

    Le durcissement des mesures, que l’on sentait arriver depuis un petit temps, a relancé ce mécanisme.

    Le constat a été effectué à Namur, Bruxelles ou Liège.

    Moins à Charleroi où la police met en avant un tassement de ce type de plaintes.

    « La position de la zone de police est de répondre à toute réquisition, afin de vérifier la situation et de verbaliser les constatations d’infractions », constate le commissaire David Quinaux.

    « Il y a une hausse des appels des citoyens », observe de son côté Olivier Libois, chef de corps de la zone de police de Namur.

    « Mais je préfère parler de dénonciations plutôt que de délations qui ont un motif plus méprisable.

    Lorsque nous recevons ces appels, nous nous livrons d’abord à une analyse macroscopique.

    On essaie de voir si nous devons orienter nos contrôles vers un quartier ou un créneau professionnel spécifique. Un exemple : si 80 % des night-shops reviennent dans les plaintes que nous recevons, nous y accorderons de l’attention. Sans ça, nous n’avons pas de raison de le faire. »

    « Il n’a pas son masque »

    Les cas les plus fréquents ?

    « Les plaintes sont le plus souvent individuelles.

    Une personne en balance une autre parce qu’elle ne porte pas de masque.

    On a parfois quelques plaintes au niveau du respect des distances dans l’Horeca même si, à Namur, 99 % des établissements ont bien collaboré.

    On a simplement constaté certains oublis par rapport à la distance du 1m50 lorsque les gens se faisaient dos. »

    « Les mesures devenant plus restrictives, les appels ont effectivement tendance à augmenter », reconnaît également Jadranka Lozina, porte-parole de la zone de police de Liège.

    « La dénonciation d’infractions a toujours existé.

    Ces informations permettent à la police de réagir, de vérifier l’information et de constater les faits.

    Dans le cadre d’une police de proximité, nous adaptons alors la réaction adéquate par rapport aux faits dénoncés. »

    « Nous avons un peu plus d’appels de ce style », confirme Ilse Van de Keere, porte-parole de la zone de Police Bruxelles-Capitale Ixelles.

    « Personne ne veut vivre dans une société de délation et nous misons principalement sur le civisme et le bon sens de notre population.

    Maintenant, nous avons également un rôle à jouer lorsqu’on nous appelle et que nous constatons une infraction. »

    Par JM 

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  • De nombreux coups de fils à la police, Depuis que des groupes de gens du voyage se sont installés dans les communes de Tihange , Wanze et Amay

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    Depuis que des groupes de gens du voyage se sont installés dans les communes de Wanze et Amay la semaine dernière, la zone de police Meuse-Hesbaye reçoit une quantité importante de coups de fil de citoyens dénonçant des agissements suspects.

    Dans la plupart des cas, ces personnes établissent un lien - sans fondement - avec la présence des gens du voyage.

    Rien que dans la nuit de lundi à mardi, 5 appels de ce type ont été reçus par les policiers.

    Selon le commissaire Longrée, ce phénomène reflète un sentiment subjectif d’insécurité plutôt qu’une réelle menace.

    « Les personnes qui nous appellent n’ont aucune informations pratiques et il nous est impossible d’établir une liaison entre les faits décrits et les gens du voyage. »

    Bien souvent, les appels concernent le passage de véhicules immatriculés en France, la présence de personnes suspectes ou des tentatives de vol.

    « S’il y a réellement des agissements suspects, il nous faut au moins un numéro de plaque.

    C’est extrêmement compliqué pour nous d’aller faire des remarques aux gens du voyage sans avoir un numéro de plaque. On tient note de l’appel, mais il n’y a rien de concret derrière.

    C’est presque de la paranoïa. »

    Amay : Le food truck du concierge du stade de la Gravière dégradé

    Article complet  avec photos de Pierre Tar  Clic ici 

    Pour empêcher la venue des gens du voyage à Nandrin une tranchée au terrain de foot de Templiers Nandrin

    Gens du voyage à Amay: d’autres terrains proposés aux footeux pour éviter La Gravière

    Une trentaine de caravanes escortée sur le parking du foot de la Gravière à Amay

  • Pour empêcher la venue des gens du voyage à Nandrin une tranchée au terrain de foot de Templiers Nandrin

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    La semaine dernière, la commune de Nandrin a fait creuser une tranchée de 40 à 50 cm de large et de profondeur sur 100 mètres de long, qui borde le parking des installations du Péry.

    Une solution radicale pour éviter une nouvelle installation illégale des gens du voyage sur le terrain de football « A », voisin du parking, sur lequel deux groupes se sont déjà installés, il y a deux ans et pas plus tard que le mois dernier.

    « Il y avait trois rayons de blocs en béton, comme des Lego, pour les empêcher d’accéder au site mais ils ont réussi quand même en tirant ou en poussant les blocs », rappelle Michel Lemmens, le bourgmestre PS de Nandrin.

    Des blocs qui restent en place sur le parking, en complément : « On peut passer à une voiture, car le parking doit pouvoir rester accessible (les entraînements sont censés reprendre en fin de semaine), mais ce n’est pas possible d’entrer pour une voiture avec une caravane », précise-t-il.

    « Pas fait pour ça »

    Des mesures temporaires, jusqu’au 15 août normalement.

    « Je fais respecter la loi.

    On l’avait planifié dès le départ du groupe précédent.

    Marchin a labouré le terrain où ils s’installaient, nous ce n’est pas possible.

    Il n’y a pas de racisme sous-jacent.

    C’est juste que le terrain de foot n’est pas un terrain d’accueil des gens du voyage, il n’est pas fait pour ça et peut être potentiellement abîmé.

    Il existe des terrains adéquats ailleurs. »

    Mais pas suffisamment.

    « Certes mais Nandrin fait partie d’une zone de police regroupant 10 communes.

    Pourquoi pas créer un terrain d’accueil, j’en ai déjà discuté autour de moi mais où est-ce le plus judicieux?

    Ce serait plus simple à décider dans une monozone.

    Nandrin n’a pas de terrain pour cela, il faudrait alors en acheter un, mais est-ce opportun? », s’interroge-t-il.

     

    « Un mode de vie différent »

    D’autant que les expériences d’accueil l’ont refroidi. « Il y a deux ans, le groupe avait été relativement correct.

    Mais le mois dernier, j’ai reçu entre 200 et 400 plaintes de Nandrinois car ils allaient sonner aux portes, on m’a rapporté des bagarres, des crachats...

    Il n’y a pas eu de dégâts, il faut le reconnaître (la machine à laver et la batterie de voiture ont été abandonnées après leur départ par d’autres personnes...).

    Mais si le foot avait été en activité, cela aurait créé des problèmes.

    Et leur mode de vie ne correspond pas au nôtre, dans un contexte exacerbé par la crise du Covid, c’est compliqué. »

    Une installation qui risque de faire polémique.

    « J’ai déjà dégusté.

    Vous savez, moi, les bien-pensants...

    Toutes les solutions sont les bienvenues. Ils peuvent téléphoner à la Première Ministre. »

    Et s’ils s’installaient malgré tout sur le parking, comme à la Gravière d’Amay ?

    « Quand c’est un parking, ici considéré comme voirie communale, on a plus de capacité d’agir, via verbalisation, paiement forcé de p.-v. etc.

    L’expulsion n’est pas plus facile toutefois », nuance-t-il.

    Article et rédaction par Annick Govaers 

    Source

     

     

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  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 20 juillet au 27 juillet 2020.

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 22 juin au 29 juin 2020

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

    Source

  • La zone de police du Condroz a fait l’acquisition de vélos pour patrouiller !!!

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    La police du Condroz se dote de vélos pour patrouiller

    Bonne nouvelle pour la zone de police du Condroz !

    Les policiers pourront à présent circuler à vélo dans les différentes communes.

    Une acquisition qui permettra aux forces de l’ordre d’être plus visibles mais également, d’avoir un contact rapproché avec les citoyens. Une acquisition attendue depuis longtemps.

    « Il y a déjà deux ou trois ans que le Collège de police avait suggéré au chef de corps de consentir à l’investissement pour des vélos.

    Le fait de circuler à vélo permet d’avoir de la proximité, d’être plus proche des gens.

    Sur le territoire de notre zone, fort étendu avec énormément d’itinéraires cyclables, souvent inaccessibles aux véhicules motorisés, les vélos vont évidemment être un atout.

    Je pense notamment au ravel de la vallée de l’Ourthe ou du Hoyoux, qui relie Clavier à Huy.

    Etant des chemins inaccessibles, cela devenait une nécessité de s’équiper de vélos.

    Cette idée a rapidement rencontré l’adhésion du chef de corps.

    Il y aura un vrai travail de prévention et d’accompagnement qui sera réalisé.

    Il est évident que s’il faut réprimander, cela sera fait aussi », explique Philippe Dubois, président de la zone de police.

    Des patrouilles à vélo qui ont déjà commencé.

    « Des policiers ont proposé d’utiliser leurs propres vélos car on n’a pas encore reçu les nouveaux.

    C’est une très bonne initiative !

    Le marché est prévu au mois d’août ou septembre.

    L’argent a été prévu au budget », continue le président.

    Cette nouvelle a été accueillie de manière favorable.

    Pour Patrick Lecerf, le bourgmestre de Hamoir, cela va permettre d’être présent sur un réseau routier, où il n’y avait encore aucun policier.

    « Ce ne sera évidemment pas réservé qu’au ravel mais aussi pour tous les villages.

    En circulant à vélo, les policiers pourront voir plus de choses qu’ils ne pourraient pas voir en véhicule.

    C’est un complément qui est nécessaire dans une zone de police aujourd’hui.

    Le but est de rappeler aux gens certaines règles et un code spécifique au ravel.

    Si la police n’y est jamais présente, les comportements inadaptés se développent… avec des gens qui laissent courir leur chien sans laisse, entre autres », explique le bourgmestre de Hamoir.

     
    Les policiers circuleront à bord de leurs vélos plusieurs fois par mois.
     
    Article et rédaction par AD 
     
     
  • Agression sexuelle par des policiers à Modave, le procès en automne 2020

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    Le 5 juin 2018 à Modave, D. invite une de ses voisines à le rejoindre sur sa terrasse.

    La dame est surprise de voir trois autres personnes avec lui, mais accepte de boire deux verres de vin blanc.

    Puis, c’est le trou noir.

    Deux des hommes auraient alors traîné la dame à son domicile où, par la fenêtre du salon, des voisins disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon abaissé et la culotte à demi retirée.

    La dame était en outre maintenue par un des hommes tandis que l’autre tenait son sexe à quelques centimètres de son visage. La police descendue sur place avait constaté que les personnes impliquées étaient des collègues.

     

    Le 8 octobre dernier, la chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer les prévenus devant le tribunal correctionnel.

    Lors de l’instruction d’audience du 17 janvier, les conseils des prévenus et de la partie civile avaient sollicité une remise pour composer un dossier complet. Ils se reverront finalement après la rentrée judiciaire.

    Aucune date n’est encore fixée, mais on se dirige vers une instruction d’audience après le mois de septembre. Les deux policiers qui ont ramené la Modavienne chez elle sont poursuivis pour attentat à la pudeur, outrage public aux mœurs, s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin pour avoir observé ou fait observer une personne sans son consentement alors qu’elle était dénudée.

    Concernant les deux autres prévenus, seule la 4e prévention leur est reprochée.

    Article et rédaction Par M.GI.

    Source

     

  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 15 juin au 22 juin 2020

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 8 juin au 15 juin 2020

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 1er juin au 8 juin 2020

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz du 1er juin au 8 juin 2020.

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • En perquisitionnant, ils ont découvert un PC portable volé à Nandrin et une centaine de pacsons de drogue

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    Encore un dealer arrêté à Huy!

    Décidement, le service intervention de la police de Huy est sur la brèche !

    Jeudi à 17 heures, les policiers ont interpellé un dealer multi-récidiviste rue du Vieux-Pont.

    Depuis le début du confinement, c’est la 15e interpellation de ce type.


    Nouveau coup de filet pour le service intervention de la police de Huy. Jeudi à 17 heures, un Hutois de 21 ans a été interpellé rue du Vieux-Pont. L’individu, un multi-récidiviste, est bien connu des services de police notamment pour des faits de trafic de stupéfiants.

    Lors de la fouille de contrôle, les policiers hutois ont découvert sur lui de la majiruna conditionnée pour être revendue.


    Un PC portable volé à Nandrin


    En perquisitionnant son domicile, ils ont découvert une centaine de pacsons de drogue, un couteau à deux lames prohibé et un pistolet factice.

    Ils ont aussi découvert un PC portable qui avait été volé à Nandrin  dans le cadre d’un « vol garage » la nuit du 27 au 28 mai.

    Les auteurs étaient entrés dans la maison et s’étaient notamment emparé du PC, des clés du véhicule et du véhicule. Ce vol avait été commis sans violence.


    L’enquête en cours doit notamment déterminer si le Hutois a participé au vol à Nandrin ou s’il est uniquement le receleur du PC volé.

    Ce vendredi, le dealer doit être déféré au Parquet afin que le magistrat détermine s’il doit être placé sous mandat d’arrêt.


    Le commissaire Bernard Degrange, responsable du service intervention de 1ère ligne, s’est félicité de cette nouvelle interpellation : la 15e de ce type depuis le début du confinement : « Mes hommes sont hyper-motivés dans la lutte contre les stupéfiants et ils obtiennent d’excellents résultats » a-t-il souligné.

    Article et rédaction Par A.BT

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  • Rassemblements interdits !!!Les policiers restent très vigilants!

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    Les phases successives de déconfinement permettent aux gens de réadapter progressivement leurs habitudes quotidiennes. Au fil des interdictions levées, les contrôles policiers relatifs au respect des mesures de confinement évoluent également. Logique.


    Plus question de contrôler la justification de vos déplacements, ce serait trop compliqué à partir du moment où les magasins ont pu rouvrir leurs portes et où les activités sportives en extérieur sont désormais autorisées.

    Les missions Covid-19 se restreignent donc pour la police.

    « C’est normal et, d’un autre côté, nous retrouvons d’autres faits sur lesquels nos hommes doivent de nouveau travailler : les excès de vitesse, les vols, etc. », explique Jean-Pierre Descy, chef de Corps de la zone de police Condroz-Famenne.

    « Aujourd’hui, dans le cadre du Covid-19, on contrôle et on verbalise surtout les rassemblements de personnes qui restent interdits. »


    Les règles changent vite!


    « Au fil des jours, avec les nouvelles mesures gouvernementales qui s’assouplissent, il devient compliqué de vérifier l’exactitude des déplacements », ajoute Laurence Mossiat, porte-parole de la zone de police de Namur-Capitale.

    « Au début, nous avons eu un rôle éducatif vis-à-vis des citoyens. Ensuite, nous sommes passés dans une phase de répression pour les gens qui ne respectaient pas les mesures de confinement. Désormais, nous reprenons un rôle éducatif.

    Nous faisons appel au bon sens de la plupart des personnes.

    Nous sommes de nouveau des accompagnateurs du déconfinement.

    On ne verbalise plus que les gens qui sont de mauvaise foi ou qui ont un comportement violent lorsque nous constatons des rassemblements interdits. »

    Pour beaucoup de policiers de terrain, ce retour progressif aux cas « habituels est plutôt bien accueilli.

    « Pour le contrôle de ce qui n’est pas autorisé, cela se fait un peu de manière aléatoire et avec un peu de chance », reconnaît un inspecteur de police actif dans une zone touristique.

    « Lorsque nous patrouillons sur un site touristique, nous avons comme consigne d’éviter les rassemblements.

    Bien souvent, les gens sont regroupés et nous disent qu’ils se sont renseignés à différents niveaux et qu’ils ont reçu l’accord d’être là sur place. Par exemple, les pêcheurs. »


    Pas facile, lorsqu’on est sur le terrain, de savoir si tout est bon.

    Ce policier l’avoue, dans le doute, lorsqu’il n’est pas sûr à 100 %, il ne verbalise pas.

    « Avec nos moyens limités, nous tentons de vérifier leur informations mais, bien souvent, c’est impossible car les services compétents comme la DNF (NdlR : Département de la Nature et des Forêts) ou autres sont fermés le soir ou la nuit.

    On les laisse pratiquer leur activité sans verbaliser, mais on passe peut-être à côté d’un non-respect des consignes sans le savoir. Les mesures et réglementation changent régulièrement, nous n’avons pas constamment connaissance de toutes les informations. »


    Article et rédaction par J.M.

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  • La Zone de police du Condroz vous informe

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    Zone de police du Condroz

     

    Message de prévention: vol par ruse - fraude informatique.
    Un ou des auteurs ont déjà sévi à deux reprises sur le Condroz. Ce ou ces derniers observent le code de la carte bancaire de la victime occupée à retirer de l'argent via un distributeur automatique. Ce ou ces derniers crèvent un pneu du véhicule de la victime et la suivent dès qu'elle quitte le lieu de retrait. Ils font ensuite des appels de phare et klaxonnent pour arrêter la victime et lui signaler qu'elle a un pneu crevé.
    Ce ou ces derniers proposent ensuite leur aide pour changer le pneu crevé et profitent de la distraction de la victime occupée à chercher la roue de secours pour lui voler sa carte bancaire dont ils ont pu observer le code secret plus tôt.
    Nous attirons donc votre attention sur ce modus opérandi en vous demandant de faire preuve d'une grande vigilance si vous vous retrouvez dans une pareille situation. Relevez l'immatriculation du véhicule à bord duquel circulent le ou les auteurs et déclinez leur aide. Faites appel au 101 afin de signaler les faits.

    Zone de police du Condroz

     

  • A-t-on le droit de photographier ou filmer des policiers en fonction ?

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    Alors que l’utilisation des smartphones en des lieux publics est devenue la règle, on peut s’interroger sur le sort à réserver aux photos contenant l’image d’un policier.

    Quelles règles sont applicables à l’utilisation de ce type de photos ?

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Attention la police met en garde !!!

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    Belgian Federal Police  l'annonce

    Nous constatons que de faux messages circulent sur le test COVID-19 et sur le traçage. Seul le numéro 02 214 19 19 peut vous contacter par téléphone ou le 8811 par SMS. Tout autre numéro : ignorez, ne donnez aucune information et ne cliquez surtout pas


    #Ensemblecontrelecorona

    Belgian Federal Police

     

  • Certaines déclarations désormais possibles depuis chez vous à la Police

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    Une info https://www.police.be

     

    Durant cette période marquée par le coronavirus, la police ne reste pas les bras croisés, bien au contraire. Elle s’efforce inlassablement d’améliorer son offre de services, notamment en poursuivant son cheminement dans le monde digital. Dès aujourd’hui, la liste des types de faits pouvant faire l’objet d’une déclaration à distance est encore étendue pour vous éviter de devoir vous déplacer au commissariat.

    Durant cette période particulière, la Police Intégrée tente de se rapprocher des citoyens tout en respectant la distanciation physique imposée. Pour ce faire, le Collège des Procureurs généraux a marqué son accord pour élargir temporairement les possibilités

    de déposer plainte en ligne via Police-on-web. Dans le contexte actuel, la police augmente son accessibilité sur tout le territoire mais permet aussi d’éviter les déplacements non essentiels vers les commissariats de police.  

    Toutefois, il s’agit de déclarations non urgentes, c’est à dire, des cas qui ne nécessitent pas une intervention policière immédiate. Pour cela, le citoyen doit s’adresser au 101 ou au 112 pour obtenir immédiatement de l’aide. 

    Extension temporaire à de nouveaux faits  

    Temporairement, au moins pendant cette période de crise où nous devons respecter une distance physique, les citoyens peuvent signaler les faits non urgents suivants sur Police-on-web : 

    • coups et blessures ; 
    •  menaces ; 
    • harcèlement ; 
    • vol sans violence ; 
    • escroquerie (y compris via internet) ; 
    • perte d’objets ou de documents (y compris la carte d’identité, les documents de bord, etc.). 

     

    Ceux-ci viennent s’ajouter aux possibilités des déclarations en ligne déjà existantes :  

    • vol de vélo (ou de vélomoteur) ; 
    • vandalisme ; 
    • graffiti ; 
    • dégradations ;  
    • vol à l'étalage ; 
    • déclaration de caméra ou de système d’alarme ; 
    • demande de surveillance policière pendant les vacances ou en cas d’absence.  

      

    Le Ministre de la Sécurité et de l’Intérieur Pieter De Crem : « L’élargissement de l’application Police on Web est une étape extrêmement importante dans le cadre des services rendus aux citoyens. Les services sont ainsi non seulement joignables jour et nuit mais ils garantissent également une sécurité optimale pour les citoyens et les policiers en raison de l’absence de contact physique. À l’heure où nos policiers sont en première ligne dans la lutte contre le COVID19, cette application nous permet en outre de mobiliser nos hommes et nos femmes encore plus efficacement sur le terrain plutôt qu’au bureau de police. »

    « Toutes les infractions sont graves, y compris celles qui peuvent être perçues comme non urgentes. Je me réjouis de voir que la police a décidé de développer la police-on-web, en concertation avec les procureurs généraux. Durant la crise du coronavirus, les personnes qui ont été escroquées ou volées sans violence, par exemple, peuvent le signaler en ligne. S'attaquer à un délit commence en le signalant. Cette transformation numérique rend la police encore plus accessible aux citoyens et s'inscrit parfaitement dans la numérisation de la perception des amendes pénales. Ensemble, la police et la justice s’engagent pour vous. » conclut le Ministre de la Justice Koen Geens.

    Vous retrouverez plus d'informations sur le site Police on web.

    Info complète clic ici 

    Source

    https://www.police.be/

  • Voici les endroits où sera placé le lidar cette semaine, dates et infos ici

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     

     Comblain-au-Pont : sur la RN633 du 4 mai au 11 mai 2020.

     

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • La Zone de police du Condroz vous avertit pour la vente de muguet sur le Condroz !!!

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    Zone de police du Condroz

    ATTENTION ! Suite aux mesures prises par le gouvernement fédéral afin de limiter la propagation du Covid-19, la vente de muguet sur la voie publique ne sera pas autorisée !


    Par contre, les commerces qui peuvent ouvrir sur base de l'Arrêté Ministériel peuvent vendre du muguet si c'est à l'intérieur du magasin (pas avec une échoppe sur le parking par exemple).
     les commerces qui ne peuvent pas ouvrir (ex. : fleuristes) sont fermés au public mais, en revanche, ils peuvent continuer à vendre en ligne et par téléphone en assurant la livraison à domicile .
    Tout vendeur ambulant de muguet fera l’objet d’un procès-verbal pour infraction à la loi relative au commerce ambulant et à l’arrêté ministériel COVID.


    La rédaction du PV s’accompagnera d’une saisie du muguet.


    Merci pour votre compréhension et prenez soin de vous!

     

    Zone de police du Condroz

     

  • Il a été agressé par trois individus et a été gravement blessé à la tête à Huy, Un signalement diffusé !!!

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    Un Hutois de 67 ans tabassé par trois jeunes dont une fille .

    Lary est en colère et sous le choc. Son papa, un Hutois de 67 ans, s’est fait violemment agresser par trois individus dont une fille à Huy. Frappé à la tête, il souffre d’un traumatisme crânien et est toujours hospitalisé. Une agression purement gratuite : le sexagénaire ne s’est rien fait voler.


    « J’ai 26 ans et je suis le premier à encourager mes parents à continuer leurs activités. Mais aujourd’hui je me sens coupable. Le dimanche 19 avril au soir, mon papa a suivi mes conseils et est sorti se dégourdir les jambes. Malheureusement cela aura été de courte durée, une quinzaine de maisons plus loin, à proximité du parc des Récollets, mon père s’est fait tabasser par 3 jeunes… »


    En publiant ce message sur Facebook, Lary un jeune Hutois a souhaité exprimer publiquement sa tristesse et son inquiétude face à la terrible agression dont son père, un Hutois de 67 ans, a été la cible.


    « On cherche un chapeau »


    Les faits se sont produits le dimanche 19 avril à 22 heures 30 : « Mon père marchait le long de parc, raconte Lary. De l’autre côté de la rue se trouvaient trois jeunes dont une fille. L’un des jeunes était à l’intérieur du conteneur à vêtements Oxfam. Ils ont lancé à mon père, qui portait un chapeau sur la tête : On cherche un chapeau… Mon père n’a rien dit. Il a traversé la route un peu plus loin et des regards se sont échangés. »

    C’est là que la terrible agression a éclaté. L’un des trois individus a couru vers le Hutois de 67 ans. « Il a rattrapé mon père à hauteur du quai de Compiègne. Il l’a frappé à la tête avec des gants de combat qui contenaient certainement des renforts en plaque métallique… »


    Il a perdu connaissance


    Sur le quai, le sexagénaire a perdu connaissance. Il souffrait d’une plaie à l’arrière du crâne. Il s’est cependant réveillé seul et est parvenu à rentrer chez lui.


    « Lorsqu’il est rentré chez nous, il ne se souvenait de rien… Tout lui est revenu par après. Sur le moment, nous n’avons pas vu les bleus qu’ils avaient au visage, seulement la plaie derrière la tête. Quand il a commencé à vomir, on s’est dit que c’était vraiment grave et qu’il fallait aller à l’hôpital. »


    Le papa de Lary souffre d’un traumatisme crânien et d’hémorragies internes. Il a été admis aux soins intensifs et restera à l’hôpital jusqu’au 3 mai.


    « C’est très difficile à vivre pour lui comme pour nous car avec l’épidémie de Covid-19, nous ne pouvons pas aller le voir… Nous avons seulement des contacts vidéo. Apparemment, son état évolue bien. Il ne devrait pas avoir de séquelle, sa mémoire est revenue, mais évidemment il est fort choqué par ce qu’il a vécu et craint de retourner en ville… »


    Lary ajoute : « Mon père est quelqu’un de totalement pacifique. Il n’a jamais eu d’ennui avec personne… Il n’a pas répondu aux coups, il a tenté de calmer la situation… »


    La terrible agression dont le Hutois a été la cible semble purement gratuite. Les trois individus ne lui ont rien volé. Ni son GSM, ni son portefeuille. « Ils n’ont même pas emporté son chapeau » glisse Lary, la gorge serrée…


    L’enquête en cours : un signalement diffusé aux policiers


    Immédiatement après l’agression, une plainte a été déposée auprès de la police de la zone de Huy. Pour l’instant, aucun agresseur n’a été arrêté, mais une description des possibles auteurs a été transmise aux policiers.


    « Les images des caméras de surveillance n’ont rien donné car il faisait trop sombre » précise Lary. Selon le fils de la victime, ce n’est pas la première fois que ce type d’agression survient dans le quartier « En interrogeant des voisins, plusieurs d’entre eux m’ont dit que des personnes âgées avaient déjà été agressées par des jeunes. »


    Une affirmation que le commissaire Degrange dément :


    « Ce type d’agression gratuite d’une personne âgée est extrêmement rare. Avec la pandémie, ce type d’incident a drastiquement diminué, mais même auparavant, nous n’avons pratiquement jamais été confrontés à ce type de fait. »

    Article et rédaction  Par A.BT

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  • La police peut saisir votre GSM!!!

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    Le procureur du roi de Namur, Vincent Macq, a confirmé hier sur RTL que la police pouvait saisir les GSM des personnes qui ne respectaient pas les mesures de confinement.

    Explications.


    Pour lutter contre les rassemblements en cette période ce confinement liée au coronavirus, la police dispose d’une arme supplémentaire : celle de se saisir des GSM.

    Si cela peut paraître étonnant, voire surprenant, ce principe est logique et est même un principe général en droit pénal.

    C’est d’ailleurs le procureur du roi de Namur, Vincent Macq, qui l’a rappelé hier lors du journal de 13h sur RTL-Tvi.


    « On peut saisir l’objet qui sert à commettre une infraction.

    Donc en l’occurrence, quand on se rassemble et qu’on se contacte préalablement au rassemblement pour se donner les modalités du rendez-vous, le GSM sert à commettre l’infraction », explique-t-il. La confiscation du GSM peut même se prolonger.

    « Pour l’instant, ces GSM sont saisis et ils seront exploités pour voir si effectivement, on est face à des rassemblements qui sont structurés ou non. Et si on se retrouve devant le tribunal, celui-ci pourra ordonner après la saisie, la confiscation du GSM, c’est-à-dire qu’il ne serait pas rétrocédé », poursuit-il.


    En rappelant cette mesure, Vincent Macq veut montrer aux citoyens qu’il existe bien évidemment le risque d’une amende pour ceux qui ne respectent pas le confinement mais pas que. « Les objets que vous allez utiliser pour commettre l’infraction, on va pouvoir le confisquer si nécessaire. »

    « On a tous envie de sortir du confinement. Cela doit se passer dans l’ordre et pour ça évidemment, des choses sont à respecter et avant tout la loi », conclut le procureur du roi de Namur.

    Source

  • Attention soyez vigilants des démarcheurs frauduleux se présentent en particulier au domicile des personnes âgées

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    Zone de Police de HUY - Officiel l'annonce

    VIGILANCE !
    Il nous revient que des démarcheurs frauduleux se présentent en particulier au domicile des personnes âgées et fragilisées afin de leur vendre des masques de protection contre le Covid-19 et demanderaient à pouvoir pénétrer dans l'habitation sous prétexte de procéder à des « essayages » de masques avant achat.
    Il convient d’être très vigilant contre ces pratiques frauduleuses en adoptant quelques bons réflexes :
    - ne jamais faire entrer des personnes « inconnues » ;
    - laisser la porte entrouverte avec un pied derrière la porte ;
    - faire appel au 101 pour signaler toute situation anormale.
    Idéalement, une description de la personne suspecte, de son véhicule (marque, couleur, immatriculation) et une indication de sa « direction de fuite » pourront aider à son interception par les services de police.

    source

     

  • Attention la Zone de police du Condroz avertit avoir renforcées les équipes sur le terrain

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    Zone de police du Condroz   L'annonce sur Facebook 

    Bonjour à tous, depuis le début du confinement, nos équipes sur le terrain sont renforcées et effectuent tous les jours des contrôles liés au respect des mesures.


    A ce jour, même si la majorité d'entre vous respecte les règles en vigueur, il est constaté que d'autres ont encore du mal à les appliquer...


    De nombreux procès-verbaux ont déjà été rédigés et transmis au parquet par notre zone.
    Les contrôles vont se poursuivre et s'intensifier encore ce weekend, ceci dans l'intérêt de tous!
    Restez chez vous et prenez soin de vous !

    Zone de police du Condroz

  • La zone de police du Condroz a eu fort à faire pour contrôler la population dans le cadre du respect des règles de confinement imposées en Belgique.

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    Non respect du confinement: 100 p.-v. dans le Condroz!

     

    La zone de police du Condroz a eu fort à faire pour contrôler la population dans le cadre du respect des règles de confinement imposées en Belgique. En deux semaines, ce sont près de 100 procès-verbaux qui ont été dressés à l’encontre de particuliers et d’une entreprise, en l’occurrence un gîte qui n’avait pas fermé ses portes.


    « Il y a en a eu surtout la semaine du 30 mars au 5 avril, une soixantaine environ, comptabilise Laurent Wagner, adjoint au directeur des opérations à la zone de police du Condroz. Et une trentaine la semaine du 6 au 12 avril, ajoute-t-il. « Attention qu’il ne s’agit pas forcément de 100 situations différentes. Si 4 personnes se trouvent dans une voiture sans raison, les 4 sont verbalisées », précise le policier.


    Cette indiscipline a surtout été constatée à Hamoir et Comblain-au-Pont. « Il s’agissait de rassemblements de jeunes, de circulation de cyclomoteurs. » Sinon, des automobilistes conduisant sans motif valable.


    Contrôles renforcés ce week-end


    Depuis deux ou trois jours, la police locale constate des déplacements plus fréquents et va donc s’adapter. « Jusqu’à présent, nous misions sur des équipes mobiles, orientées vers les rassemblements, les dénonciations, les signalements de bourgmestres, l’Horeca, les gîtes.

    Vu les déplacements plus fréquents de véhicules, dès ce week-end, nous allons renforcer significativement nos équipes de terrain afin de procéder à des contrôles de la circulation, via des barrages filtrants », annonce Laurent Wagner.

    Ce week-end, ce seront ainsi 10 équipes qui se chargeront de ces contrôles à des points fixes.


    Pour rappel, l’amende encourue si vous êtes pris la main dans le sac est de250 euros pour la première infraction, pour un particulier. « Il n’y a plus de phase de sensibilisation aujourd’hui, la sanction est immédiate », prévient-il.
    La zone de police a écrit un message de sensibilisation sur les réseaux sociaux, pour se rappeler au bon souvenir des citoyens.

    Rédaction Par A.G. 

    Source

     

  • Infractions liées au coronavirus, les communes choisissent ce qu’elles sanctionnent

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    Les communes peuvent désormais sanctionner administrativement en cas d’infractions aux règles de confinement. Mais elles ne sont pas obligées de le faire.

    De même, elles peuvent choisir de ne sanctionner qu’une catégorie d’infractions, laissant le reste au pénal. En fait, tout dépend de l’ordonnance de police qui sera prise dans chaque commune.

    Sans ordonnance, les poursuites ne seront que pénales.

    En cas d’ordonnance, il faudra préciser les infractions concernées par les sanctions administratives.

    Trois interdictions peuvent être sanctionnées : les interdictions et limitations d’ouverture et d’accès, les interdictions d’activité et de rassemblement et enfin les interdictions de déplacement.


    Les communes sont donc invitées à préciser dans leur ordonnance quelles interdictions elles sanctionneront par le biais des sanctions administratives communales qui ont l’avantage de permettre une intervention directe de la commune, sans passer par la case « justice ».

    Dans ce cas, les amendes administratives sont perçues au profit de la commune. La justice interviendra par contre en cas de récidive.


    L’idéal serait bien évidemment que toutes les communes emboîtent le pas, de manière à avoir une action cohérente sur l’ensemble du territoire. Cela ne peut toutefois pas leur être imposé, autonomie communale oblige.

     

    Rédaction de l'article par Sa.B.

    Source

  • Les policiers doivent aussi faire face à l’afflux de dénonciations

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    Coronavirus: la délation explose auprès des services de police

     

    Outre leur travail en première ligne et les risques qu’ils prennent au quotidien, les policiers doivent aussi faire face à l’afflux de dénonciations. Certaines sont justifiées, d’autres le sont beaucoup moins… On peut même parler de délations dans plusieurs cas.


    Les équipes d’intervention de la police sont sur le terrain en première ligne, chargées de faire respecter les règles du confinement. Un confinement qui est d’ailleurs largement respecté. Conséquence directe de celui-ci… la délation.


    Aujourd’hui, les policiers doivent, en effet, gérer un afflux de plaintes provenant de personnes qui dénoncent notamment leurs propres voisins.


    Des cas rapportés à la police et qui sont parfois punis : des fêtes d’anniversaires, des réunions d’amis, des barbecues, etc.

     

    Les policiers ont tout à fait le droit de venir sonner à votre porte. Ils n’interviennent cependant au domicile privé qu’avec le consentement de la personne. Par contre, s’ils vous voient faire un barbecue avec des amis, ils peuvent vous sanctionner !


    Tout ça, c’est lorsque les règles de confinement ne sont pas respectées. Mais même si les règles sont respectées, certains voisins téléphonent quand même à la police. « Pour l’instant, on a bien cinq cas de délation par jour », nous explique un agent de police dans une zone locale de taille moyenne. « Parfois, ce sont des personnes plus âgées qui trouvent que leurs jeunes voisins sortent trop… » Parfois parce deux personnes qui font du jogging ne respectent pas les règles distanciation sociale, parce telle dame vit le confinement avec son compagnon qui habite ailleurs, etc.


    LA PLAIE DES RESEAUX SOCIAUX


    Une délation qui prend parfois une tournure très différente sur les réseaux sociaux où certaines personnes sont exposées à la vindicte sans passer par les services de police. Un exemple récent dans la région de Chimay, en province de Hainaut. Une dame y a carrément mentionné le nom d’une autre habitant qui était positive au Covid-19. Un comportement qui fait froid dans le dos et qui n’est malheureusement pas isolé.


    En province de Liège, à Stavelot, le propriétaire d’une pizzeria a vu récemment débarquer deux policiers dans son établissement. Ceux-ci étaient venus suite à la dénonciation anonyme de la part d’un voisin. « Ils m’ont dit que j’étais en règle », confirme Stéphane Close, patron de la pizzeria « La Pierre du Diable du Karibou », à Stavelot. Il fait des livraisons ou prépare des pizzas à emporter. « En discutant avec eux, je leur ai bien fait comprendre que je trouvais ça totalement inconscient de ne pas respecter les règles. D’autant plus que je suis installé juste en face du commissariat, ce ne serait pas malin ».


    Ce qu’il a surtout du mal à comprendre, c’est qui peut lui en vouloir au point de venir dénoncer de faux agissements à la police. « Honnêtement, je ne comprends pas cette attitude. Malgré le confinement, on travaille, on est là pour les gens en respectant les distances, on essaye simplement de survivre et certains jaloux viennent faire ça. On est revenu au temps des collabos », estime-t-il.

    Rédaction de l'article par J.M. (avec les éditions régionales)

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