Zone Condroz

  • Voici les endroits du lidar dans le Condroz de cette semaine du 1er juin au 8 juin 2020

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz du 1er juin au 8 juin 2020.

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • En perquisitionnant, ils ont découvert un PC portable volé à Nandrin et une centaine de pacsons de drogue

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    Encore un dealer arrêté à Huy!

    Décidement, le service intervention de la police de Huy est sur la brèche !

    Jeudi à 17 heures, les policiers ont interpellé un dealer multi-récidiviste rue du Vieux-Pont.

    Depuis le début du confinement, c’est la 15e interpellation de ce type.


    Nouveau coup de filet pour le service intervention de la police de Huy. Jeudi à 17 heures, un Hutois de 21 ans a été interpellé rue du Vieux-Pont. L’individu, un multi-récidiviste, est bien connu des services de police notamment pour des faits de trafic de stupéfiants.

    Lors de la fouille de contrôle, les policiers hutois ont découvert sur lui de la majiruna conditionnée pour être revendue.


    Un PC portable volé à Nandrin


    En perquisitionnant son domicile, ils ont découvert une centaine de pacsons de drogue, un couteau à deux lames prohibé et un pistolet factice.

    Ils ont aussi découvert un PC portable qui avait été volé à Nandrin  dans le cadre d’un « vol garage » la nuit du 27 au 28 mai.

    Les auteurs étaient entrés dans la maison et s’étaient notamment emparé du PC, des clés du véhicule et du véhicule. Ce vol avait été commis sans violence.


    L’enquête en cours doit notamment déterminer si le Hutois a participé au vol à Nandrin ou s’il est uniquement le receleur du PC volé.

    Ce vendredi, le dealer doit être déféré au Parquet afin que le magistrat détermine s’il doit être placé sous mandat d’arrêt.


    Le commissaire Bernard Degrange, responsable du service intervention de 1ère ligne, s’est félicité de cette nouvelle interpellation : la 15e de ce type depuis le début du confinement : « Mes hommes sont hyper-motivés dans la lutte contre les stupéfiants et ils obtiennent d’excellents résultats » a-t-il souligné.

    Article et rédaction Par A.BT

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  • Rassemblements interdits !!!Les policiers restent très vigilants!

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    Les phases successives de déconfinement permettent aux gens de réadapter progressivement leurs habitudes quotidiennes. Au fil des interdictions levées, les contrôles policiers relatifs au respect des mesures de confinement évoluent également. Logique.


    Plus question de contrôler la justification de vos déplacements, ce serait trop compliqué à partir du moment où les magasins ont pu rouvrir leurs portes et où les activités sportives en extérieur sont désormais autorisées.

    Les missions Covid-19 se restreignent donc pour la police.

    « C’est normal et, d’un autre côté, nous retrouvons d’autres faits sur lesquels nos hommes doivent de nouveau travailler : les excès de vitesse, les vols, etc. », explique Jean-Pierre Descy, chef de Corps de la zone de police Condroz-Famenne.

    « Aujourd’hui, dans le cadre du Covid-19, on contrôle et on verbalise surtout les rassemblements de personnes qui restent interdits. »


    Les règles changent vite!


    « Au fil des jours, avec les nouvelles mesures gouvernementales qui s’assouplissent, il devient compliqué de vérifier l’exactitude des déplacements », ajoute Laurence Mossiat, porte-parole de la zone de police de Namur-Capitale.

    « Au début, nous avons eu un rôle éducatif vis-à-vis des citoyens. Ensuite, nous sommes passés dans une phase de répression pour les gens qui ne respectaient pas les mesures de confinement. Désormais, nous reprenons un rôle éducatif.

    Nous faisons appel au bon sens de la plupart des personnes.

    Nous sommes de nouveau des accompagnateurs du déconfinement.

    On ne verbalise plus que les gens qui sont de mauvaise foi ou qui ont un comportement violent lorsque nous constatons des rassemblements interdits. »

    Pour beaucoup de policiers de terrain, ce retour progressif aux cas « habituels est plutôt bien accueilli.

    « Pour le contrôle de ce qui n’est pas autorisé, cela se fait un peu de manière aléatoire et avec un peu de chance », reconnaît un inspecteur de police actif dans une zone touristique.

    « Lorsque nous patrouillons sur un site touristique, nous avons comme consigne d’éviter les rassemblements.

    Bien souvent, les gens sont regroupés et nous disent qu’ils se sont renseignés à différents niveaux et qu’ils ont reçu l’accord d’être là sur place. Par exemple, les pêcheurs. »


    Pas facile, lorsqu’on est sur le terrain, de savoir si tout est bon.

    Ce policier l’avoue, dans le doute, lorsqu’il n’est pas sûr à 100 %, il ne verbalise pas.

    « Avec nos moyens limités, nous tentons de vérifier leur informations mais, bien souvent, c’est impossible car les services compétents comme la DNF (NdlR : Département de la Nature et des Forêts) ou autres sont fermés le soir ou la nuit.

    On les laisse pratiquer leur activité sans verbaliser, mais on passe peut-être à côté d’un non-respect des consignes sans le savoir. Les mesures et réglementation changent régulièrement, nous n’avons pas constamment connaissance de toutes les informations. »


    Article et rédaction par J.M.

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  • La Zone de police du Condroz vous informe

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    Zone de police du Condroz

     

    Message de prévention: vol par ruse - fraude informatique.
    Un ou des auteurs ont déjà sévi à deux reprises sur le Condroz. Ce ou ces derniers observent le code de la carte bancaire de la victime occupée à retirer de l'argent via un distributeur automatique. Ce ou ces derniers crèvent un pneu du véhicule de la victime et la suivent dès qu'elle quitte le lieu de retrait. Ils font ensuite des appels de phare et klaxonnent pour arrêter la victime et lui signaler qu'elle a un pneu crevé.
    Ce ou ces derniers proposent ensuite leur aide pour changer le pneu crevé et profitent de la distraction de la victime occupée à chercher la roue de secours pour lui voler sa carte bancaire dont ils ont pu observer le code secret plus tôt.
    Nous attirons donc votre attention sur ce modus opérandi en vous demandant de faire preuve d'une grande vigilance si vous vous retrouvez dans une pareille situation. Relevez l'immatriculation du véhicule à bord duquel circulent le ou les auteurs et déclinez leur aide. Faites appel au 101 afin de signaler les faits.

    Zone de police du Condroz

     

  • A-t-on le droit de photographier ou filmer des policiers en fonction ?

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    Alors que l’utilisation des smartphones en des lieux publics est devenue la règle, on peut s’interroger sur le sort à réserver aux photos contenant l’image d’un policier.

    Quelles règles sont applicables à l’utilisation de ce type de photos ?

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Attention la police met en garde !!!

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    Belgian Federal Police  l'annonce

    Nous constatons que de faux messages circulent sur le test COVID-19 et sur le traçage. Seul le numéro 02 214 19 19 peut vous contacter par téléphone ou le 8811 par SMS. Tout autre numéro : ignorez, ne donnez aucune information et ne cliquez surtout pas


    #Ensemblecontrelecorona

    Belgian Federal Police

     

  • Certaines déclarations désormais possibles depuis chez vous à la Police

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    Une info https://www.police.be

     

    Durant cette période marquée par le coronavirus, la police ne reste pas les bras croisés, bien au contraire. Elle s’efforce inlassablement d’améliorer son offre de services, notamment en poursuivant son cheminement dans le monde digital. Dès aujourd’hui, la liste des types de faits pouvant faire l’objet d’une déclaration à distance est encore étendue pour vous éviter de devoir vous déplacer au commissariat.

    Durant cette période particulière, la Police Intégrée tente de se rapprocher des citoyens tout en respectant la distanciation physique imposée. Pour ce faire, le Collège des Procureurs généraux a marqué son accord pour élargir temporairement les possibilités

    de déposer plainte en ligne via Police-on-web. Dans le contexte actuel, la police augmente son accessibilité sur tout le territoire mais permet aussi d’éviter les déplacements non essentiels vers les commissariats de police.  

    Toutefois, il s’agit de déclarations non urgentes, c’est à dire, des cas qui ne nécessitent pas une intervention policière immédiate. Pour cela, le citoyen doit s’adresser au 101 ou au 112 pour obtenir immédiatement de l’aide. 

    Extension temporaire à de nouveaux faits  

    Temporairement, au moins pendant cette période de crise où nous devons respecter une distance physique, les citoyens peuvent signaler les faits non urgents suivants sur Police-on-web : 

    • coups et blessures ; 
    •  menaces ; 
    • harcèlement ; 
    • vol sans violence ; 
    • escroquerie (y compris via internet) ; 
    • perte d’objets ou de documents (y compris la carte d’identité, les documents de bord, etc.). 

     

    Ceux-ci viennent s’ajouter aux possibilités des déclarations en ligne déjà existantes :  

    • vol de vélo (ou de vélomoteur) ; 
    • vandalisme ; 
    • graffiti ; 
    • dégradations ;  
    • vol à l'étalage ; 
    • déclaration de caméra ou de système d’alarme ; 
    • demande de surveillance policière pendant les vacances ou en cas d’absence.  

      

    Le Ministre de la Sécurité et de l’Intérieur Pieter De Crem : « L’élargissement de l’application Police on Web est une étape extrêmement importante dans le cadre des services rendus aux citoyens. Les services sont ainsi non seulement joignables jour et nuit mais ils garantissent également une sécurité optimale pour les citoyens et les policiers en raison de l’absence de contact physique. À l’heure où nos policiers sont en première ligne dans la lutte contre le COVID19, cette application nous permet en outre de mobiliser nos hommes et nos femmes encore plus efficacement sur le terrain plutôt qu’au bureau de police. »

    « Toutes les infractions sont graves, y compris celles qui peuvent être perçues comme non urgentes. Je me réjouis de voir que la police a décidé de développer la police-on-web, en concertation avec les procureurs généraux. Durant la crise du coronavirus, les personnes qui ont été escroquées ou volées sans violence, par exemple, peuvent le signaler en ligne. S'attaquer à un délit commence en le signalant. Cette transformation numérique rend la police encore plus accessible aux citoyens et s'inscrit parfaitement dans la numérisation de la perception des amendes pénales. Ensemble, la police et la justice s’engagent pour vous. » conclut le Ministre de la Justice Koen Geens.

    Vous retrouverez plus d'informations sur le site Police on web.

    Info complète clic ici 

    Source

    https://www.police.be/

  • Voici les endroits où sera placé le lidar cette semaine, dates et infos ici

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     

     

     Comblain-au-Pont : sur la RN633 du 4 mai au 11 mai 2020.

     

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • La Zone de police du Condroz vous avertit pour la vente de muguet sur le Condroz !!!

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    Zone de police du Condroz

    ATTENTION ! Suite aux mesures prises par le gouvernement fédéral afin de limiter la propagation du Covid-19, la vente de muguet sur la voie publique ne sera pas autorisée !


    Par contre, les commerces qui peuvent ouvrir sur base de l'Arrêté Ministériel peuvent vendre du muguet si c'est à l'intérieur du magasin (pas avec une échoppe sur le parking par exemple).
     les commerces qui ne peuvent pas ouvrir (ex. : fleuristes) sont fermés au public mais, en revanche, ils peuvent continuer à vendre en ligne et par téléphone en assurant la livraison à domicile .
    Tout vendeur ambulant de muguet fera l’objet d’un procès-verbal pour infraction à la loi relative au commerce ambulant et à l’arrêté ministériel COVID.


    La rédaction du PV s’accompagnera d’une saisie du muguet.


    Merci pour votre compréhension et prenez soin de vous!

     

    Zone de police du Condroz

     

  • Il a été agressé par trois individus et a été gravement blessé à la tête à Huy, Un signalement diffusé !!!

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    Un Hutois de 67 ans tabassé par trois jeunes dont une fille .

    Lary est en colère et sous le choc. Son papa, un Hutois de 67 ans, s’est fait violemment agresser par trois individus dont une fille à Huy. Frappé à la tête, il souffre d’un traumatisme crânien et est toujours hospitalisé. Une agression purement gratuite : le sexagénaire ne s’est rien fait voler.


    « J’ai 26 ans et je suis le premier à encourager mes parents à continuer leurs activités. Mais aujourd’hui je me sens coupable. Le dimanche 19 avril au soir, mon papa a suivi mes conseils et est sorti se dégourdir les jambes. Malheureusement cela aura été de courte durée, une quinzaine de maisons plus loin, à proximité du parc des Récollets, mon père s’est fait tabasser par 3 jeunes… »


    En publiant ce message sur Facebook, Lary un jeune Hutois a souhaité exprimer publiquement sa tristesse et son inquiétude face à la terrible agression dont son père, un Hutois de 67 ans, a été la cible.


    « On cherche un chapeau »


    Les faits se sont produits le dimanche 19 avril à 22 heures 30 : « Mon père marchait le long de parc, raconte Lary. De l’autre côté de la rue se trouvaient trois jeunes dont une fille. L’un des jeunes était à l’intérieur du conteneur à vêtements Oxfam. Ils ont lancé à mon père, qui portait un chapeau sur la tête : On cherche un chapeau… Mon père n’a rien dit. Il a traversé la route un peu plus loin et des regards se sont échangés. »

    C’est là que la terrible agression a éclaté. L’un des trois individus a couru vers le Hutois de 67 ans. « Il a rattrapé mon père à hauteur du quai de Compiègne. Il l’a frappé à la tête avec des gants de combat qui contenaient certainement des renforts en plaque métallique… »


    Il a perdu connaissance


    Sur le quai, le sexagénaire a perdu connaissance. Il souffrait d’une plaie à l’arrière du crâne. Il s’est cependant réveillé seul et est parvenu à rentrer chez lui.


    « Lorsqu’il est rentré chez nous, il ne se souvenait de rien… Tout lui est revenu par après. Sur le moment, nous n’avons pas vu les bleus qu’ils avaient au visage, seulement la plaie derrière la tête. Quand il a commencé à vomir, on s’est dit que c’était vraiment grave et qu’il fallait aller à l’hôpital. »


    Le papa de Lary souffre d’un traumatisme crânien et d’hémorragies internes. Il a été admis aux soins intensifs et restera à l’hôpital jusqu’au 3 mai.


    « C’est très difficile à vivre pour lui comme pour nous car avec l’épidémie de Covid-19, nous ne pouvons pas aller le voir… Nous avons seulement des contacts vidéo. Apparemment, son état évolue bien. Il ne devrait pas avoir de séquelle, sa mémoire est revenue, mais évidemment il est fort choqué par ce qu’il a vécu et craint de retourner en ville… »


    Lary ajoute : « Mon père est quelqu’un de totalement pacifique. Il n’a jamais eu d’ennui avec personne… Il n’a pas répondu aux coups, il a tenté de calmer la situation… »


    La terrible agression dont le Hutois a été la cible semble purement gratuite. Les trois individus ne lui ont rien volé. Ni son GSM, ni son portefeuille. « Ils n’ont même pas emporté son chapeau » glisse Lary, la gorge serrée…


    L’enquête en cours : un signalement diffusé aux policiers


    Immédiatement après l’agression, une plainte a été déposée auprès de la police de la zone de Huy. Pour l’instant, aucun agresseur n’a été arrêté, mais une description des possibles auteurs a été transmise aux policiers.


    « Les images des caméras de surveillance n’ont rien donné car il faisait trop sombre » précise Lary. Selon le fils de la victime, ce n’est pas la première fois que ce type d’agression survient dans le quartier « En interrogeant des voisins, plusieurs d’entre eux m’ont dit que des personnes âgées avaient déjà été agressées par des jeunes. »


    Une affirmation que le commissaire Degrange dément :


    « Ce type d’agression gratuite d’une personne âgée est extrêmement rare. Avec la pandémie, ce type d’incident a drastiquement diminué, mais même auparavant, nous n’avons pratiquement jamais été confrontés à ce type de fait. »

    Article et rédaction  Par A.BT

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  • La police peut saisir votre GSM!!!

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    Le procureur du roi de Namur, Vincent Macq, a confirmé hier sur RTL que la police pouvait saisir les GSM des personnes qui ne respectaient pas les mesures de confinement.

    Explications.


    Pour lutter contre les rassemblements en cette période ce confinement liée au coronavirus, la police dispose d’une arme supplémentaire : celle de se saisir des GSM.

    Si cela peut paraître étonnant, voire surprenant, ce principe est logique et est même un principe général en droit pénal.

    C’est d’ailleurs le procureur du roi de Namur, Vincent Macq, qui l’a rappelé hier lors du journal de 13h sur RTL-Tvi.


    « On peut saisir l’objet qui sert à commettre une infraction.

    Donc en l’occurrence, quand on se rassemble et qu’on se contacte préalablement au rassemblement pour se donner les modalités du rendez-vous, le GSM sert à commettre l’infraction », explique-t-il. La confiscation du GSM peut même se prolonger.

    « Pour l’instant, ces GSM sont saisis et ils seront exploités pour voir si effectivement, on est face à des rassemblements qui sont structurés ou non. Et si on se retrouve devant le tribunal, celui-ci pourra ordonner après la saisie, la confiscation du GSM, c’est-à-dire qu’il ne serait pas rétrocédé », poursuit-il.


    En rappelant cette mesure, Vincent Macq veut montrer aux citoyens qu’il existe bien évidemment le risque d’une amende pour ceux qui ne respectent pas le confinement mais pas que. « Les objets que vous allez utiliser pour commettre l’infraction, on va pouvoir le confisquer si nécessaire. »

    « On a tous envie de sortir du confinement. Cela doit se passer dans l’ordre et pour ça évidemment, des choses sont à respecter et avant tout la loi », conclut le procureur du roi de Namur.

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  • Attention soyez vigilants des démarcheurs frauduleux se présentent en particulier au domicile des personnes âgées

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    Zone de Police de HUY - Officiel l'annonce

    VIGILANCE !
    Il nous revient que des démarcheurs frauduleux se présentent en particulier au domicile des personnes âgées et fragilisées afin de leur vendre des masques de protection contre le Covid-19 et demanderaient à pouvoir pénétrer dans l'habitation sous prétexte de procéder à des « essayages » de masques avant achat.
    Il convient d’être très vigilant contre ces pratiques frauduleuses en adoptant quelques bons réflexes :
    - ne jamais faire entrer des personnes « inconnues » ;
    - laisser la porte entrouverte avec un pied derrière la porte ;
    - faire appel au 101 pour signaler toute situation anormale.
    Idéalement, une description de la personne suspecte, de son véhicule (marque, couleur, immatriculation) et une indication de sa « direction de fuite » pourront aider à son interception par les services de police.

    source

     

  • Attention la Zone de police du Condroz avertit avoir renforcées les équipes sur le terrain

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    Zone de police du Condroz   L'annonce sur Facebook 

    Bonjour à tous, depuis le début du confinement, nos équipes sur le terrain sont renforcées et effectuent tous les jours des contrôles liés au respect des mesures.


    A ce jour, même si la majorité d'entre vous respecte les règles en vigueur, il est constaté que d'autres ont encore du mal à les appliquer...


    De nombreux procès-verbaux ont déjà été rédigés et transmis au parquet par notre zone.
    Les contrôles vont se poursuivre et s'intensifier encore ce weekend, ceci dans l'intérêt de tous!
    Restez chez vous et prenez soin de vous !

    Zone de police du Condroz

  • La zone de police du Condroz a eu fort à faire pour contrôler la population dans le cadre du respect des règles de confinement imposées en Belgique.

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    Non respect du confinement: 100 p.-v. dans le Condroz!

     

    La zone de police du Condroz a eu fort à faire pour contrôler la population dans le cadre du respect des règles de confinement imposées en Belgique. En deux semaines, ce sont près de 100 procès-verbaux qui ont été dressés à l’encontre de particuliers et d’une entreprise, en l’occurrence un gîte qui n’avait pas fermé ses portes.


    « Il y a en a eu surtout la semaine du 30 mars au 5 avril, une soixantaine environ, comptabilise Laurent Wagner, adjoint au directeur des opérations à la zone de police du Condroz. Et une trentaine la semaine du 6 au 12 avril, ajoute-t-il. « Attention qu’il ne s’agit pas forcément de 100 situations différentes. Si 4 personnes se trouvent dans une voiture sans raison, les 4 sont verbalisées », précise le policier.


    Cette indiscipline a surtout été constatée à Hamoir et Comblain-au-Pont. « Il s’agissait de rassemblements de jeunes, de circulation de cyclomoteurs. » Sinon, des automobilistes conduisant sans motif valable.


    Contrôles renforcés ce week-end


    Depuis deux ou trois jours, la police locale constate des déplacements plus fréquents et va donc s’adapter. « Jusqu’à présent, nous misions sur des équipes mobiles, orientées vers les rassemblements, les dénonciations, les signalements de bourgmestres, l’Horeca, les gîtes.

    Vu les déplacements plus fréquents de véhicules, dès ce week-end, nous allons renforcer significativement nos équipes de terrain afin de procéder à des contrôles de la circulation, via des barrages filtrants », annonce Laurent Wagner.

    Ce week-end, ce seront ainsi 10 équipes qui se chargeront de ces contrôles à des points fixes.


    Pour rappel, l’amende encourue si vous êtes pris la main dans le sac est de250 euros pour la première infraction, pour un particulier. « Il n’y a plus de phase de sensibilisation aujourd’hui, la sanction est immédiate », prévient-il.
    La zone de police a écrit un message de sensibilisation sur les réseaux sociaux, pour se rappeler au bon souvenir des citoyens.

    Rédaction Par A.G. 

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  • Infractions liées au coronavirus, les communes choisissent ce qu’elles sanctionnent

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    Les communes peuvent désormais sanctionner administrativement en cas d’infractions aux règles de confinement. Mais elles ne sont pas obligées de le faire.

    De même, elles peuvent choisir de ne sanctionner qu’une catégorie d’infractions, laissant le reste au pénal. En fait, tout dépend de l’ordonnance de police qui sera prise dans chaque commune.

    Sans ordonnance, les poursuites ne seront que pénales.

    En cas d’ordonnance, il faudra préciser les infractions concernées par les sanctions administratives.

    Trois interdictions peuvent être sanctionnées : les interdictions et limitations d’ouverture et d’accès, les interdictions d’activité et de rassemblement et enfin les interdictions de déplacement.


    Les communes sont donc invitées à préciser dans leur ordonnance quelles interdictions elles sanctionneront par le biais des sanctions administratives communales qui ont l’avantage de permettre une intervention directe de la commune, sans passer par la case « justice ».

    Dans ce cas, les amendes administratives sont perçues au profit de la commune. La justice interviendra par contre en cas de récidive.


    L’idéal serait bien évidemment que toutes les communes emboîtent le pas, de manière à avoir une action cohérente sur l’ensemble du territoire. Cela ne peut toutefois pas leur être imposé, autonomie communale oblige.

     

    Rédaction de l'article par Sa.B.

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  • Les policiers doivent aussi faire face à l’afflux de dénonciations

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    Coronavirus: la délation explose auprès des services de police

     

    Outre leur travail en première ligne et les risques qu’ils prennent au quotidien, les policiers doivent aussi faire face à l’afflux de dénonciations. Certaines sont justifiées, d’autres le sont beaucoup moins… On peut même parler de délations dans plusieurs cas.


    Les équipes d’intervention de la police sont sur le terrain en première ligne, chargées de faire respecter les règles du confinement. Un confinement qui est d’ailleurs largement respecté. Conséquence directe de celui-ci… la délation.


    Aujourd’hui, les policiers doivent, en effet, gérer un afflux de plaintes provenant de personnes qui dénoncent notamment leurs propres voisins.


    Des cas rapportés à la police et qui sont parfois punis : des fêtes d’anniversaires, des réunions d’amis, des barbecues, etc.

     

    Les policiers ont tout à fait le droit de venir sonner à votre porte. Ils n’interviennent cependant au domicile privé qu’avec le consentement de la personne. Par contre, s’ils vous voient faire un barbecue avec des amis, ils peuvent vous sanctionner !


    Tout ça, c’est lorsque les règles de confinement ne sont pas respectées. Mais même si les règles sont respectées, certains voisins téléphonent quand même à la police. « Pour l’instant, on a bien cinq cas de délation par jour », nous explique un agent de police dans une zone locale de taille moyenne. « Parfois, ce sont des personnes plus âgées qui trouvent que leurs jeunes voisins sortent trop… » Parfois parce deux personnes qui font du jogging ne respectent pas les règles distanciation sociale, parce telle dame vit le confinement avec son compagnon qui habite ailleurs, etc.


    LA PLAIE DES RESEAUX SOCIAUX


    Une délation qui prend parfois une tournure très différente sur les réseaux sociaux où certaines personnes sont exposées à la vindicte sans passer par les services de police. Un exemple récent dans la région de Chimay, en province de Hainaut. Une dame y a carrément mentionné le nom d’une autre habitant qui était positive au Covid-19. Un comportement qui fait froid dans le dos et qui n’est malheureusement pas isolé.


    En province de Liège, à Stavelot, le propriétaire d’une pizzeria a vu récemment débarquer deux policiers dans son établissement. Ceux-ci étaient venus suite à la dénonciation anonyme de la part d’un voisin. « Ils m’ont dit que j’étais en règle », confirme Stéphane Close, patron de la pizzeria « La Pierre du Diable du Karibou », à Stavelot. Il fait des livraisons ou prépare des pizzas à emporter. « En discutant avec eux, je leur ai bien fait comprendre que je trouvais ça totalement inconscient de ne pas respecter les règles. D’autant plus que je suis installé juste en face du commissariat, ce ne serait pas malin ».


    Ce qu’il a surtout du mal à comprendre, c’est qui peut lui en vouloir au point de venir dénoncer de faux agissements à la police. « Honnêtement, je ne comprends pas cette attitude. Malgré le confinement, on travaille, on est là pour les gens en respectant les distances, on essaye simplement de survivre et certains jaloux viennent faire ça. On est revenu au temps des collabos », estime-t-il.

    Rédaction de l'article par J.M. (avec les éditions régionales)

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  • Le lidar est placé dans le Condroz cette semaine, dates et infos ici

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     Anthisnes : Grand Route de Liège du 6 avril au 13 avril 2020.

     

     Comblain-au-Pont : sur la RN633 du 4 mai au 11 mai 2020.

     

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Les contrôles renforcés, attention 250 euros… par personne!

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    La chaleur a décidé de faire son grand retour à l’occasion des congés de Pâques. Une bonne nouvelle dont il ne faut toutefois pas abuser.

    Car les mesures de confinement, elles, ont bien l’intention de rester d’actualité jusqu’au 19 avril, au moins.

    Et pour s’assurer que tout le monde les respecte bien, la police n’hésitera pas à renforcer les moyens sur le terrain.

    « On s’attend effectivement à ce que des gens souhaitent se déplacer avec le beau temps », indique Jonathan Pfund, attaché de presse à la police fédérale.

    « C’est pourquoi on a prévu au sein de la police fédérale la capacité nécessaire pour venir en appui des zones de police locales.

    Celles-ci sont en tout cas prêtes à contrôler si les déplacements effectués sont bien des déplacements essentiels. »


    Du côté de la mer du Nord, le gouverneur de la Flandre occidentale, Carl Decaluwé, a lui aussi annoncé des contrôles non seulement pour éviter que des gens ne rejoignent les communes côtières mais également à l’intérieur de celles-ci (commerces, entrées des appartements, gare…) pour s’assurer que personnes n’est passé entre les mailles du filet, a-t-il rappelé à la VRT.


    Seuls les déplacements essentiels en voiture sont autorisés.

    Les balades à pied ou à vélo sont quant à elles possibles, au départ de son domicile et tout en restant à proximité de celui-ci.

    Troquer sa voiture par son vélo pour se rendre à la mer sera également sanctionné par les forces de l’ordre.


    La police sera, comme depuis le début de la crise, très vigilante.

    Pour rappel, en cas de non-respect des règles de confinement, les amendes s’élèvent à 250 euros, pour une première infraction.

    « Si plusieurs personnes se trouvent dans une voiture pour un déplacement non-essentiel, elles peuvent bien évidemment toutes être sanctionnées », rappelle Jonathan Pfund.


    Pour ceux qui disposent d’un jardin ou d’une terrasse, rien ne les empêche d’en profiter, tout en respectant les règles de base et notamment le respect de ses voisins.


    Rédaction de l'article par Sa.B.

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  • Attention !!! 40 p.-v. pour non-respect des mesures de confinement à Huy

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    Christophe Collignon, le bourgmestre de Huy a indiqué qu’entre vendredi et ce lundi matin, la police de Huy avait dressé 40 P.-V. pour non-respect des règles de confinement.

    Essentiellement suite à des rassemblements non autorisés.

    « Les policiers n’ont pas dû intervenir pour faire fermer des commerces ou suite à des lockdown parties, mais ils ont dû sanctionner des rassemblements de personnes non autorisés.

    Ces rassemblements de personnes étaient le fait de personnes marginalisées (SDF) ou d’un public qui n’avait pas encore bien compris les mesures…

    Quelques P.-V. ont aussi été dressés à l’encontre de personnes qui sont venues se balader à Huy alors qu’elles n’habitent pas dans la région. »

    Selon le bourgmestre, suite à l’intervention des policiers, les rassemblements de jeunes au terrain de foot de Huy ne se sont cependant pas reproduits.


    Ces P.-V. doivent être envoyés au Parquet qui se chargera de transmettre les amendes aux personnes concernées : « Le principe de la perception immédiate n’a pas encore été appliqué » commente encore le bourgmestre.


    Pas de couvre-feu


    Certains citoyens, dont l’ex-conseillère communale Bernadette Mathieu, se sont par ailleurs émus des rassemblements qui perdurent en soirée rue Saint-Pierre à Huy, à proximité d’un night shop.

    « Entre six ou sept personnes restent assises à proximité du commerce et discutent parfois après 21 heures…

    En journée, elles se font discrètes, mais en soirée les rassemblements reprennent. »

    Bernadette Mathieu regrette cette situation et suggère l’instauration d’un couvre-feu : « Les gens ne doivent plus sortir le soir… De toute façon, à part faire ses courses, on ne peut pas sortir normalement… »

     

    Le bourgmestre n’est, pour l’instant, pas favorable à cette idée de couvre-feu : « Les mesures de crise sont décidées par le Fédéral. Nous les appliquons, mais que chaque commune décide, dans son coin, de mesures supplémentaires, n’est pas approprié à ce stade » estime-t-il.

    Il annonce cependant que les contrôles seront renforcés rue Saint-Pierre : « Le commerçant responsable du night shop va être sensibilisé par la police. Nous allons aussi insister pour éviter que les dépôts clandestins se multiplient à cet endroit. »


    Par ailleurs, le bourgmestre invite toutes les personnes confrontées à des rassemblements non autorisés à former le 101.


    Rédaction de l'article par A.BT

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  • Attention !!! Une nouvelle circulaire prévoit de nouvelles sanctions liées au coronavirus

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    Le collège des procureurs généraux a publié une circulaire afin que les parquets et les services de police appliquent les nouvelles mesures de manière uniforme sur tout le pays.


    > Les personnes qui se rassemblent ou effectuent des déplacements non essentiels et les commerçants qui gardent leur magasin ouvert en dépit de l’obligation de fermeture, ne recevront plus d’avertissement, mais bien immédiatement un p.-v. et une amende.

    Pour chaque infraction constatée, une transaction pénale de 250 € pour les particuliers et de 750 € pour les commerçants. La police pourra même saisir la recette du restaurateur, par exemple, qui n’aurait pas respecté l’interdiction.

    Pour prouver les infractions, le policier peut procéder à des constatations, des auditions et se baser sur des photos, des images de caméra de surveillance, etc.

    En cas de récidive, le contrevenant sera traduit devant le tribunal correctionnel.


    La circulaire prévoit en outre 3 sanctions spécifiques :


    1. La personne qui crie publiquement qu’elle est porteuse du Covid-19 sera punie d’un emprisonnement de 3 mois à 2 ans et d’une amende de 50 à 300 € ;

    2. La personne qui crache ou éternue délibérément sur une personne pour lui faire croire qu’elle pourrait attraper le Covid-19 sera punie de 3 mois à 2 ans de prison et d’une amende de 50 à 300 €;


    3. Tousser, cracher ou éternuer délibérément sur des aliments proposés à la vente : 6 mois à 5 ans de prison et amende de 200 à 2.000 €

    Rédaction   Par F. DE H

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  • Zéro PV dans le Condroz !!!

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    Confinement : après une semaine de prévention, place à la répression. Les consignes du gouvernement (à savoir rester à la maison, n’effectuer que des déplacements indispensables, etc) ont-elles été bien respectées ce week-end dans l’arrondissement de Huy-Waremme ?

    C’est la question que nous avons posée aux différents zones de police.

    Zone du Condroz : une dizaine de demandes d’interventions est parvenue à la zone de police du Condroz « mais aucun P.-V. n’a été dressé », assure le président de la zone, Philippe Dubois, bourgmestre à Clavier.

    « C’est très calme, les seuls petits écarts qui m’ont été rapportés sont une famille de 3 personnes qui circulaient en voiture avec un vélo sur le toit.

    Ou encore un père et son fils qui transportait de la terre dans une remorque. »

    zone de Huy. Selon le bourgmestre Christophe Collignon, le confinement n’a pas suscité d’énormes problèmes « sauf quand il a fait beau.

    Nous avons eu quelques rassemblements sur les terrains de foot mais avec le temps, la situation s’est améliorée. »


    « Notre plus grande difficulté est de sensibiliser les publics plus marginaux.

    Au Batta, par exemple, c’est plus compliqué de faire respecter les mesures.

    Une sanction immédiate, je ne suis pas certain que ça fonctionne. »

    Rédaction Par M-Cl.G.

    Article complet clic ici 

  • La police est passée de la phase d’information aux citoyens à la phase de verbalisation.

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    Pêcher, pique-niquer… déjà plusieurs p.-v

    Restez chez vous, c’est le mot d’ordre.

    Et la police est passée de la phase d’information aux citoyens à la phase de verbalisation. Ainsi, par exemple, la police des Hauts pays, dans le Borinage a dressé 67 p.-v. en une semaine à peine.

    Ne vous sentez pas à l’abri : pêcher, pique-niquer, se rassembler est interdit.

    Quelques exemples où la note est salée pour non-respect des consignes ?
    La police est passée à l’acte au parc communal de Jemappes, qui est totalement fermé au public depuis plusieurs jours. Quatre personnes, qui étaient occupées à pêcher dans un des étangs, ont été sanctionnées par des agents de la zone de police de Mons-Quévy.

    Chaque pêcheur s’est vu infliger une amende de 400 euros. Des promeneurs et des joggeurs, également présents dans le parc, ont aussi reçu chacun une amende de 160 euros.


    Mercredi, la police de Waterloo a dû verbaliser cinq femmes.

    Les forces de l’ordre ont, dans un premier temps, surpris deux imprudentes en plein pique-nique.

    Il s’agissait d’une Waterlootoise qui avait invité une amie de Ganshoren à venir se sustenter au soleil avec elle.

    Les trois autres fautives ont été repérées sur un parking.

    Le trio, composé d’une Waterlootoise, d’une Brainoise et d’une Rixensartoise, était tranquillement occupé à déguster une pizza achetée dans un commerce à proximité. Les cinq contrevenantes ont toutes été verbalisées et ont écopé d’une amende de 250 euros.

    Sur nos routes, les contrôles sont aussi renforcés et des p.-v. sont dressés pour déplacements inutiles.

    Quelque 15.000 contrôles ont ainsi été menés sur base quotidienne mercredi et jeudi, pour respectivement 702 et 562 véhicules bloqués.


    Rédaction de l'article M.SP.

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  • La police a dû intervenir pour des Hollandais dans des gîtes

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    Un arrêté de police ordonne aux gîtes de la Province de Liège de fermer leurs portes depuis ce vendredi (voir La Meuse du 21 mars 2020).

    Mais visiblement cette nouvelle mesure n’a pas été comprise par tous… C’est notamment le cas à Ferrières.
    Ce samedi, le bourgmestre ferrusien a fait intervenir la police. « Il y avait deux gîtes qui accueillaient des Hollandais. La police a été envoyée au début d’après-midi pour les faire retourner chez eux», indique le bourgmestre Frédéric Léonard. Rappelons également que la frontière hollandaise est en partie fermée et que les voyages touristiques vers la Belgique sont interdits.
    Les propriétaires peuvent rester
    Un autre couple de Hollandais reste cependant à Ferrières, car leur situation est bien différente.

    « Une maison de campagne est occupée par des Hollandais (un couple). Ils ont décidé de venir quelques semaines, car ils estiment que les mesures des Pays-Bas concernant le coronavirus ne sont pas assez bonnes. Ils sont là depuis une dizaine de jours. C’est leur propriété, et bien sûr ils peuvent rester », explique le mayeur.
    Notons également que la fermeture des gîtes pourrait avoir un certain impact économique pour Ferrières. Selon le bourgmestre, la commune compte plusieurs dizaines de gîtes et cette nouvelle interdiction pourrait impliquer un sérieux manque à gagner pour les propriétaires.
    Le Collège communal réfléchit d’ailleurs à un aménagement de la taxe sur les gîtes, avec la mise en place d’une sorte de dégrèvement.

    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

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  • Face à la pandémie la police accentue ses contrôles

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    Au sein de la police intégrée, le mot d’ordre est clair : la priorité, c’est le respect du confinement. Les contrôles « classiques », ce sera pour après. Le Covid-19 est en train de changer tous nos modes opératoires. Et la police aussi doit s’adapter.

    Certains services peuvent faire du télétravail. D’autres, en intervention, n’ont pas cette possibilité. Pour eux, l’essentiel, désormais, c’est de faire respecter le confinement en vigueur en Belgique.


    « La police de la route, par exemple, ne se concentre plus prioritairement sur les contrôles (NdlR : il y en aura encore, mais moins), mais s’il y a un accident, les policiers vous feront tout de même souffler », précise Thierry Belin, secrétaire national du syndicat policier SNPS. De même, les différents radars sont toujours en activité pour mesurer la vitesse et si les policiers constatent des infractions au code de la route, ils verbaliseront !


    « DES ORDRES CLAIRS »


    Mais la priorité, c’est d’intervenir dans les endroits publics afin d’éviter les rassemblements de personnes en rue. « Nos ordres sont clairs », témoigne un policier dans une zone locale. « En patrouille, nous devons principalement veiller à ne pas avoir plus de deux personnes ensemble en voiture. Dans les rues, nous sommes attentifs au respect de la distance de sécurité d’1 m 50 au minimum.

    Et jamais plus de deux personnes ensemble si elles ne vivent pas sous le même toit. Par rapport aux commerces, nous connaissons ceux qui doivent fermer, ceux qui peuvent rester ouverts. Jusqu’à présent, ça ne se passe pas trop mal. Nous devons parfois faire des remarques aux gens et ils le prennent plutôt bien. Les règles sont assez floues pour eux par rapport aux déplacements. Certains se déplacent en voiture pour aller se promener dans des parcs ou les bois. On leur explique gentiment que ce n’est pas possible. Ils peuvent le faire à pied, à partir de chez eux, etc. En fait, nous n’avons qu’un seul problème. »

    SANCTIONS EN VUE


    Et ce problème, bien réel, ce sont les groupes de jeunes qui font fi du danger de cette pandémie. Si les zones de police favorisent la discussion, beaucoup commencent - logiquement - à la trouver mauvaise de devoir rappeler constamment les règles du confinement et de l’interdiction de rassemblement. Certaines zones de police ont décidé qu’elles allaient donc passer à une phase de répression, avec sanctions à la clé, étant donné que les avertissements ne semblent pas fonctionner.


    Le problème qui pourrait se poser à la police, c’est un problème récurrent maintes fois soulevé ces dernières années : le manque d’effectifs. « Dans les zones de police où le management est à l’écoute, ça se passe bien », note Thierry Belin. « Mais dans les zones où ce n’est pas le cas, comme à Bruxelles-Midi ou à Charleroi, là, ça ne va pas. Si l’ambiance n’est déjà pas au top, l’absentéisme est en hausse. »


    Il nous cite le cas de la zone de Charleroi et l’absence d’un quart des policiers. Pour pallier les absences et le risque de flux tendu dans les effectifs, outre le premier flux des policiers présents actuellement sur le terrain, plusieurs, faisant partie d’un deuxième flux ont été invités la semaine dernière à rester confinés chez eux. Ils reprendront donc le chemin du terrain ce lundi. Mais pas sans craintes.

    Rédaction de l'article J.M.

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  • La Police a dressé des centaines de PV

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    Les consignes sont claires, les enjeux sont cruciaux.

    Pourtant, certains semblent ne pas avoir totalement compris les mesures mises en place par le gouvernement.

    Ce samedi après-midi, la Police fédérale ne communiquait pas de chiffres précis mais parlait de « plusieurs centaines de PV dressés sur l’ensemble du territoire . »


    Entre le 18 et le 20 mars à midi, la police de Bruxelles-Capitale Ixelles a dressé 104 PV.

    Uniquement dans la journée de vendredi, en revanche, la même zone de police en a rédigé 98.

    « Les infractions plus fréquentes concernent les rassemblements à l’extérieur, mais il y a aussi des cas de rassemblements privés ou de commerces », nous explique-t-on.

    Dans d’autres villes comme Liège, en revanche, la situation est rassurante.
    Dans la Cité Ardente, les services de police se disent agréablement surpris par le zèle de la population.

    « On dit souvent que les Liégeois sont têtus.

    Pourtant, ce vendredi soir, on n’a pas eu de problèmes, même dans le Carré.

    Je suis fière que mes concitoyens respectent aussi bien les mesures », nous glisse une policière. Au niveau des contrôles aux frontières, ce samedi soir la Police fédérale dressait un premier bilan : 1 conducteur sur 5 était en infraction.

    Rédaction  Par L.R.

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  • Réactions et inquiétudes de quelques propriétaires, Un arrêté de police ordonne la fermeture des hébergements touristiques de la Province de Liège

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    Un arrêté de police ordonne la fermeture des hébergements touristiques de la Province de Liège.

    Réactions et inquiétudes de quelques propriétaires.


    Après les restaurants, les cafés, les magasins de vêtements, c’est au tour des gîtes de fermer leurs portes à cause de l’épidémie de coronavirus !

    La gouverneure ff. de la Province de Liège, Catherine Delcourt, vient de signer un arrêté de police ordonnant la fermeture des hébergements touristiques de la Province.

    « Les hébergements touristiques situés en Province de Liège doivent fermer immédiatement ». Les résidents devaient avoir quitté les lieux pour ce vendredi 20 mars 18h.


    La notion d’« hébergement touristique » comprend les « hébergements de terroir (gîtes, chambres d’hôtes, airbnb, bed and breakfast, etc.), auberges de jeunesse, ainsi que meublés de vacances, campings, villages de vacances et autres types de location non louées à l’année ».


    Notons que cette mesure ne concerne pas les hôtels : « Les hôtels, exceptés leurs restaurants, peuvent être ouverts mais ne peuvent accepter des clients pour un séjour touristique ».

    Ainsi, les voyages d’affaires par exemple peuvent encore être effectués.

    Annulations


    Pour Christophe, gérant du Manoir d’Ange à My (commune de Ferrières), c’est toute son activité qui s’arrête d’un coup. « On est toujours rempli. Par exemple, ce week-end et ce vendredi, on était complet !

    C’est vraiment difficile. On avait des réservations jusqu’à Pâques », indique le gérant. Une infirmière devait notamment passer le week-end au manoir pour se reposer de l’intense activité dans les hôpitaux !

    L’hôtelier demande aux personnes qui avaient réservé de le contacter.

    Il va également envoyer un mail à ses clients pour trouver une solution, comme reporter la date de la réservation.
    Inquiétudes du secteur
    La durée de ces mesures suscite quelques craintes dans le secteur hôtelier.

    Les gîtes vont-ils rouvrir pour les vacances de Pâques ? « Toutes les réservations sont un peu bloquées. On est embêté parce que des gens avaient réservé pour fin avril », indique Isabelle Vandenbulcke, du gîte Le Falihou à Fumal.


    Toutefois, les mesures semblent être acceptées avec beaucoup de philosophie. « La vie est plus importante que l’argent. Tout le monde doit faire des efforts », continue la gérante du gîte.


    Même type de réaction pour Christine van Zuylen, propriétaire de la Poudrerie et du Pressoir à Huy : « On considère que c’est justifié. Un gîte n’est pas loué pas pour une seule personne. Il y a d’office un rassemblement ».
    Pour Christophe à My, cette pause forcée sera notamment l’occasion de faire un nettoyage de printemps… « On va travailler dans le jardin, faire des rénovations, repeindre… Il y a toujours des choses à faire. On garde le moral et on trouvera une solution ».


    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

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  • Attention très important !!! Avis à la population info de la Zone de police du Condroz !!!

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    AVIS À LA POPULATION - CONFINEMENT


    Nos services activement mobilisés sur le terrain constatent qu’il y a encore beaucoup trop de citoyens qui ne tiennent absolument pas compte des mesures de confinement.


    Ceci est particulièrement constaté sur certaines communes.


    Nous rappelons que cette attitude risque, outre le fait de propager la pandémie, d’encourager les autorités à durcir les mesures actuellement en vigueur.


    Nous enjoignons les personnes concernées à se ressaisir d’urgence.

     

     

     

  • Communication IMPORTANTE de la Zone de police du Condroz

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    Mise à jour situation Coronavirus : Suite aux nouvelles mesures prises par le Gouvernement et entrées en vigueur ce 18/03/20 à 12.00 hrs, veuillez noter que tous les postes de proximité de notre zone sont fermés, un seul point d'accueil est maintenu à l'Hôtel de police de Strée (Modave).

    Il vous est demandé de prendre contact téléphonique avec nos services au 085/41.03.30 ou 31 avant de vous déplacer.

    Les prises de rendez-vous seront privilégiées et seules les plaintes ayant un caractère urgent et non postposables seront actées dans nos locaux. Nos services tenteront de répondre à votre demande dans la mesure du possible.

    ATTENTION, ce n'est pas parce que nos postes de proximité sont fermés à la population que nos services ne travaillent pas!

    Notre priorité est d'assurer une présence optimale sur le terrain, ceci dans le but de veiller au respect des mesures prises et liées à la pandémie ainsi que de continuer à répondre aux demandes d'intervention et de surveillance générale sur notre territoire.

    Ainsi, nous vous rappelons qu'en cas d'urgence, il y a lieu d'appeler le 101.

    En vous remerciant pour votre collaboration et en espérant que chacun respectera les mesures pour faciliter le travail de tous afin que nous puissions retrouver une vie normale dans les meilleurs délais.

    Prenez soin de vous.

     

    Zone de police du Condroz

  • La police veille au respect des règles !!!

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    Ils refusent de fermer boutique: les premières amendes infligées

    Nul n’est censé ignorer la loi. Depuis samedi, seuls les magasins alimentaires ou qui vendent d’autres produits essentiels tels que les médicaments sont autorisés à ouvrir leurs portes pendant le week-end.

    Les établissements horeca, eux, doivent fermer toute la semaine. Pour vérifier le respect des règles, la police veille.


    Les zones de police peuvent faire appel à des renforts en cas de besoin. « La police fédérale est disponible à se tenir en appui des zones de police si nécessaire », nous précise le porte-parole de la police fédérale. « Nous sommes prêts et disponibles.

    Mais par rapport au respect des mesures, on compte aussi sur le sens des responsabilités de chacun. »


    Bruxelles


    Ce week-end, à Saint-Josse, une amende de 250€ a été infligée à un commerce de téléphones qui « n’avait pas compris » les règles. À Saint-Gilles, les forces de l’ordre ont dû fermer cinq bars vendredi soir et quatre samedis.


    Du foot à Verviers


    De façon assez incroyable, un match de foot avec une quarantaine de spectateurs s’est joué à Verviers dimanche. La police a évacué le stade. Il y aura aussi des sanctions administratives qui seront infligées.

     

    Mariage à Mouscron


    Samedi, les policiers mouscronnois sont intervenus pour une fête de mariage qui se déroulait au domaine de Ronceval, à Dottignies. Des riverains ont alerté les forces de l’ordre sur la tenue d’une réception. La police est intervenue pour mettre fin à la soirée. Et selon la bourgmestre Brigitte Aubert, les convives ont quitté les lieux sans aucun débordement.


    Toux suspecte dans le Centre


    À La Louvière, alors qu’ils devaient interpeller un homme qui toussait assez fortement, les policiers ont été contraints de mettre des masques. L’individu, à qui l’on a également mis un masque, a été emmené à l’hôpital. Les tests ont révélé qu’il était négatif à toute infection au Covid-19. Dans la zone de Mariemont, on dénombre quatre interventions ce week-end. Un p.-v. a été rédigé. Il concernait un car-wash qui n’a pas voulu obtempérer aux demandes des policiers. Enfin, dans la zone de police Haute-Senne (Soignies, Braine-le-Comte, Le Rœulx, Ecaussinnes), un p.-v. a été rédigé ce dimanche pour un café dont les gérants n’ont pas voulu ouvrir la porte aux policiers mais qui, visiblement… était rempli de clients.


    Ça bricole à HuY


    À Huy, ce n’est pas un restaurant, mais bien le « Mr Bricolage » qui était ouvert ce samedi. « Nous n’acceptons que les clients qui réalisent un achat de nourriture pour animaux, c’est donc de l’alimentaire », a avancéle manager à notre journaliste. Finalement, la police est intervenue et a fait fermer le magasin.
    Guillaume Barkhuysen et les rédactions locales

     

    Rédaction de l'article Par Guillaume Barkhuysen et l’ensemble des rédactions locales

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