Zip Condroz

  • La fin des petits commissariats?

    Lien permanent

    De Crem donne 10 ans à la police pour sécuriser les commissariats

    le ministre de l’Intérieur publie enfin une circulaire visant à renforcer la sécurité des bâtiments de police et plus précisément leur zone d’accueil.

    La fin des petits commissariats? «J’espère que non!»

    Combien de bâtiments de police sont concernés par cette circulaire ? « Il n’y a aucun cadastre, les zones n’ont jamais détaillé leurs manquements à ce jour », nous dit Vincent Gilles, président du SLFP Police.

    La circulaire précise qu’un bâtiment de police est un bâtiment occupé exclusivement ou à titre principal par les services de police. Le bureau de police installé dans une administration communale, et ouvert quelques heures par semaine, ne serait pas concerné.

    Mais comme le précise la circulaire de De Crem, rien n’empêche une zone de police de « prendre des mesures de protection plus élevées que ce que préconise la circulaire ».

    Notre pays compte 185 zones de polices, donc autant de commissariats centraux, auxquels il faut ajouter les bâtiments de la police fédérale, accessibles au public.

    Quid des petits commissariats de quartier ? Les zones auront-elles les moyens de les sécuriser ? Cette circulaire ne sonne-t-elle pas leur mort ? « J’espère que non ! », répond Olivier Libois. « A priori, cette circulaire ne les concerne pas. Tout cela devra faire partie de l’analyse de risque ».

    F. DE H.

    Des actes de violence graves à l’égard de policiers (attaque à la machette à Charleroi en 2016, deux policières tuées en rue à Liège en 2018…) poussent les autorités à renforcer la sécurité des bâtiments de police, pour protéger les membres du personnel. Le ministre de l’Intérieur Pieter De Crem (CD&V) a publié ce mercredi une circulaire(GPI 91) précisant les choses.

    « J’ai jugé opportun de travailler en priorité sur la définition d’un concept de sécurisation pour le point le plus exposé au sein des bâtiments de police : la zone d’accueil », précise le ministre. La sécurité du reste du bâtiment fera l’objet d’un arrêté royal ultérieur.

    Sas d’accueil

    La zone d’accueil est celle où s’effectue le premier contact entre le citoyen et le policier (ou membre du personnel administratif). Selon le ministre, c’est la zone la plus sensible. La circulaire évoque un sas d’accueil. C’est-à-dire un endroit où le citoyen pourra se présenter, sans être encore autorisé à pénétrer dans le commissariat.

    Pas les mêmes aménagements partout

    Il s’adressera au policier, à travers une vitre blindée. Et ce n’est qu’ensuite qu’une deuxième porte pourra lui être ouverte. Pour le reste, le ministre n’impose rien. « Cela ne plaira sans doute pas aux syndicats, mais la circulaire est assez souple », déclare Olivier Libois, vice-président de la Commission permanente de la police locale. « Elle n’impose pas des choses strictes au niveau des dispositifs de sécurité mais elle demande que chaque zone effectue une analyse de risque et entreprenne les aménagements en fonction. Cette analyse de risque se fera autour d’une table, avec les syndicats notamment. Un commissariat d’une zone rurale du Luxembourg n’est pas confronté aux mêmes risques qu’une zone de Bruxelles par exemple », poursuit M. Libois.

    Local de repli pour le personnel

    Sécuriser la zone d’accueil vise donc à protéger le personnel de premier contact et, le cas échéant, lui permettre de se mettre en sûreté. Un ensemble de mesures peuvent être envisagées : sonnette d’accès, vitre blindée, parlophone, caméras, détecteur de métaux, identification électronique… Des mesures organisationnelles peuvent aussi être prises : procédure de repli, procédure d’intervention, etc.

    Les craintes des syndicats

     

    Les syndicats ont marqué leur accord sur cette circulaire, mais certains formulent déjà des inquiétudes. « Nous sommes satisfaits, mais le ministre ne prévoit aucun budget fédéral pour aider les zones de police et la police fédérale à se mettre en conformité sur la sécurité », regrette Eddy Quaino (CGSP).

    « Enfin un cahier de normes sur lesquels nos délégués vont pouvoir s’appuyer pour réclamer des aménagements ! », s’exclame Vincent Gilles (SLFP). « Mais je ne suis pas naïf :je crains que certains chefs de corps refusent de demander trop de travaux, afin de ne pas se mettre en froid avec l’autorité politique ».

    Les aménagements devront être réalisés pour le 1er janvier 2029 dans les commissariats existants tandis que les commissariats à construire devront directement être aux normes.

    La fin des commissariats de quartier ?

    Combien de bâtiments de police sont concernés par cette circulaire ? « Il n’y a aucun cadastre, les zones n’ont jamais détaillé leurs manquements à ce jour », nous dit Vincent Gilles, président du SLFP Police.

    La circulaire précise qu’un bâtiment de police est un bâtiment occupé exclusivement ou à titre principal par les services de police. Le bureau de police installé dans une administration communale, et ouvert quelques heures par semaine, ne serait pas concerné.

    Mais comme le précise la circulaire de De Crem, rien n’empêche une zone de police de « prendre des mesures de protection plus élevées que ce que préconise la circulaire ».

    Des centaines de bâtiments !

    Notre pays compte 185 zones de polices, donc autant de commissariats centraux, auxquels il faut ajouter les bâtiments de la police fédérale, accessibles au public.

    Quid des petits commissariats de quartier ? Les zones auront-elles les moyens de les sécuriser ? Cette circulaire ne sonne-t-elle pas leur mort ? « J’espère que non ! », répond Olivier Libois. « A priori, cette circulaire ne les concerne pas. Tout cela devra faire partie de l’analyse de risque ».

     

    Article de F. DE H.

     

    Source 

  • Malade, elle n’en pouvait plus,elle regrette d’avoir déposé plainte pour les meuglements d'une vache

    Lien permanent

    À Hamoir, Yvonne regrette d’avoir déposé plainte pour les meuglements répétés d’une vache mais, malade, elle n’en pouvait plus et ne dormait plus. Pourtant, elle assure aimer les animaux.

    À Hamoir, l’histoire a fait grand bruit. Yvonne, 84 ans, a déposé plainte à la police contre les meuglements répétés d’une vache dans un pré voisin. Le bourgmestre s’en était même offusqué. « J’ai été victime de deux AVC et je suis restée paralysée pendant un an. Le kinésithérapeute est venu tous les jours chez moi et il m’a sorti de là. Mais j’ai conservé des séquelles de ces AVC. Une infirmière vient me voir encore tous les jours. J’ai notamment des problèmes de cœur, des pertes de mémoire et je reste parfois trois ou quatre nuits sans dormir du tout », se justifie Yvonne Renard, domiciliée rue du Vieux Moulin à Hamoir, le long du Néblon.

    « Samedi dernier, une vache qui est dans le pré un peu plus loin a meuglé toute la journée. Elle l’a encore fait durant la nuit de samedi à dimanche et rebelote la nuit suivante. Je n’en pouvais plus !», avoue Yvonne. « Je suis membre de GAIA mais je ne les ai pas contactés. Je ne savais pas qui était propriétaire de la prairie alors j’ai téléphoné à la police qui était mon dernier recours. La police est venue et la vache meuglait toujours. J’ai porté plainte. La police a appelé la propriétaire qui est venue sur place. Je ne voulais pas... embêter les gens mais simplement savoir pourquoi la vache faisait autant de bruit et comment on pouvait arrêter cela », explique Yvonne.

    « J’aime les animaux »

    Les choses se sont ensuite apaisées. Un dialogue s’est noué entre Yvonne et Jérôme, l’employé chargé de gérer les vaches. « Je regrette aujourd’hui d’avoir dépose plainte.

    Jérôme, le gardien des vaches, est venu me donner ses coordonnées sur un petit papier.

    Il m’a dit que je pouvais lui téléphoner, de jour comme de nuit, s’il y avait encore le moindre problème. Il était peiné que je ne sois pas en bonne santé.

    Je lui ai répondu que j’avais déjà donné à boire à ses vaches avec un seau d’eau retiré du Néblon et mon mari aussi est déjà allé abreuver les vaches. Nous aimons bien les bêtes. Je nourris aussi plusieurs chats chaque jour et l’été, je n’ouvre pas la porte de ma véranda quand je mange sinon de nombreuses mouches arrivent dans ma maison à cause des vaches mais je ne me plains pas », précise encore Yvonne qui a travaillé pendant 20 ans au laboratoire de bactériologie chez Nestlé à Hamoir.

    Une ancienne ferme

    « Ici, c’était une ferme en 1896 lorsque mon père est né et j’ai travaillé dans la ferme, notamment en allant faucher le blé, l’avoine et le froment dans les prairies où se trouve actuellement le terrain de foot de Hamoir.

    Nous avions beaucoup de poules.

    Donc, nous aimons vraiment bien les animaux », ajoute Jean, le mari d’Yvonne depuis 57 ans.

     

     

    Le bourgmestre: «Le dialogue peut résoudre les problèmes»

     

    « Cette situation est symptomatique de la société actuelle. Il y a un manque de communication. Et ce genre de plainte encombre le travail de la police qui a d’autres choses à faire », clame Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir qui a voulu faire réfléchir la population et siffler la fin de la récréation.

    « Les réseaux sociaux portent mal leur nom car ils sont tout sauf sociaux. Il y a des fondamentaux, comme se parler. Si on se met autour de la table, avec un bon morceau de tarte, le dialogue peut résoudre de nombreux problèmes et trouver des solutions ensemble. Il faut arrêter de déconner », lance Patrick Lecerf qui a profité de cette situation pour relancer le débat.

    Article de M.G.

    Source et vidéo clic ici 

    Lire la suite

  • Une plainte pour meuglement auprès de la police du Condroz

    Lien permanent

    Hamoir: elle dépose plainte car les vaches font trop de bruit!

    Hamoir, petit village paisible en bord d’Ourthe avec ses prairies et ses vaches. Un tableau bucolique qui est pourtant trop bruyant aux oreilles de certains. En ce début de semaine, une habitante de Hamoir a déposé plainte auprès de la police du Condroz pour tapage nocturne. En cause, les vaches cantonnées dans le pré voisin qui faisaient trop de bruit à son goût.

    « Pas une nouvelle habitante »

    Si la procédure pénale a peu de chance d’aboutir, la démarche de la villageoise exaspère le bourgmestre de la commune Patrick Lecerf.

    « Je ne veux pas pointer du doigt quelqu’un en particulier, précise-t-il d’emblée, mais il ne s’agit pas d’une nouvelle habitante et les vaches se trouvent dans ce pré depuis de nombreuses années. Les autres voisins ne s’en plaignent pas, à ma connaissance, les animaux sont bien soignés…, mais tout dérange aujourd’hui ! Les gens deviennent zinzin ! Ils portent plainte pour n’importe quoi ! Cette dame aurait pu aller trouver le fermier, lui demander des explications, tenter de trouver un arrangement avec lui, mais non, elle a été directement porter plainte à la police ! »

    Si, pour Patrick Lecerf, une plainte pour meuglement est une première, il a déjà été confonté à d’autres situations du même type en tant que bourgmestre. « Dans la commune, nous avons eu plusieurs plaintes pour des coqs qui chantaient trop fort ou trop souvent ou goût. Des habitants de Filot ont également porté plainte car les cloches de l’église sonnaient trop tôt ! » A quelques kilomètres de là, à Comblain-au-Pont, une procédure judiciaire a également été engagée voici quelques années parce que les cloches importunaient les voisins de l’église.

    Des comportements qui agacent le bourgmestre : « C’est de pire en pire ! Tout le monde est dérangé par ce qui l’entoure et n’est jamais content. Quand il neige, il faudrait que les services d’épandage passent avant que les flocons n’atteignent le sol. Et quand la rivière déborde, il faut se débrouiller pour qu’aucune goutte n’atteigne les maisons… Ce n’est pas possible ! »

    Patrick Lecerf a partagé son désarroi sur les réseaux sociaux et a tout de même été soutenu par bon nombre de ses concitoyens. Dont certains ne manquaient pas d’humour : « Qu’elle retourne vivre à New York » pouvait-on notamment lire. Et une autre de s’exclamer : « Porter plainte pour ça, c’est… vache ! »

    PAR AURÉLIE BOUCHAT

    Source 

  • L’ex-chef de la police du Condroz acquitté !

    Lien permanent

    En 2013, Philippe Prévot, alors chef de zone de la Police du Condroz, avait prêté de l’argent à Frédéric Fagnoul qu’il prenait pour un ami mais qui, depuis lors, a été condamné en Grande-Bretagne.

    Ce dernier avait remis, en garantie, des armes à Philippe Prévot qui les avait conservées dans son coffre personnel en attendant son remboursement. L’année suivante, le chef de corps, titulaire d’un permis de chasse, avait encore concédé un prêt à Frédéric Fagnoul, que celui-ci avait garanti en lui remettant trois autres armes, destinées à la chasse.

    Ne voyant pas revenir son argent, Philippe Prévot avait rapporté les armes au commissariat pour les faire enregistrer. Il était poursuivi pour faux et usage de faux. En octobre 2018, le tribunal correctionnel estimait qu’il y avait bien eu faux et usage de faux mais que l’ex-chef de zone « ne poursuivait manifestement aucun objectif délictueux ou criminel » : il avait bénéficié d’une suspension simple du prononcé .

    L’affaire est revenue devant la Cour d’appel au début du mois d’avril. La défense estimait que le permis de chasse dont M. Prévot était détenteur à l’époque, pouvait l’exempter des conditions mises à la détention d’arme. Ce jeudi, Philippe Prévot a été acquitté par la cour d’appel de Liège qui a estimé qu’il y avait un doute quant à l’intention frauduleuse.

    source 

  • La route du Condroz à Nandrin N 63 un grand nombre d’excès de vitesse 896 PV

    Lien permanent

    La Nationale 643 à Héron, la route du Condroz à Nandrin et la Nationale 69 à Braives composent le podium du plus grand nombre d’excès de vitesse en 2018, hors réseau autoroutier.

    La vitesse excessive des véhicules reste l’une des priorités des zones de police du pays en général et de celles de l’arrondissement de Huy-Waremme en particulier.

    Car le nombre de conducteurs verbalisés pour excès de vitesse est en constante augmentation depuis 2010 avec un nouveau record atteint l’année dernière.

    Comme le rappellent d’autres zones de police, il y a les recommandations de l’Europe qui incitent tous les pays membres à prendre des mesures pour diminuer le nombre d’accidents sur les routes. Il y a également les doléances des riverains qui sont prises en compte par les bourgmestres qui les relaient aux chefs de corps des zones de police.

    Pour l’année 2018, dans l’arrondissement de Huy-Waremme, à l’exception des contrôles menés sur les autoroutes E42 et E40 (lire ci-contre), c’est à Héron sur la Nationale 643 qu’il y a eu le plus grand nombre de conducteurs flashés (917) dans le sens Eghezée-Wanze vers Bierwart, et principalement à la borne kilométrique 11.84 (723).

    Le deuxième endroit où le plus grand nombre d’excès de vitesse a été commis est la route du Condroz à Nandrin, à hauteur du numéro de maison 237. 896 conducteurs ont été flashés à cet endroit en excès de vitesse. Et c’est cette même route du Condroz, mais sur le territoire de la zone de police de Liège, qui détient le record du nombre de procès-verbaux (3782 !).

    Et l’on retourne dans la zone de police Hesbaye Ouest pour découvrir le troisième endroit le plus « photographié », à savoir la Nationale 69 à Braives à hauteur de la borne kilométrique 30.1 en direction de Waremme et de Moxhe.

    On retrouve ensuite dans ce classement, en 4e position, la Nationale 684 à Amay en direction de Huy et de Waremme à hauteur des bornes kilométriques 6.48 (604 conducteurs flashés), 2.6 (180) et 6.5 (12).

    En 5e position, il y a la rue du Long Thier à Huy avec 786 automobilistes pressés à hauteur du n°53.

    En 6e et 7e positions, on se rend à Hannut sur la route de Namur (759 conducteurs verbalisés) à hauteur du n°120 (557) et du n°136 (202) puis sur la Nationale 64 (742 p.-v.) à hauteur de la borne kilométrique 26.67 vers Lincent (361), vers Hannut (188) et à hauteur de la borne 23.3 vers Hannut (155).

    En 8e position, on trouve la RN 65 à Verlaine en direction de Huy et Waremme (572 automobilistes verbalisés), surtout à hauteur de la borne kilométrique 11.1 en direction de la N64-Huy (389).

    Et on termine le classement où on l’a débuté, sur la Nationale 643 mais à Wanze (523 p.-v.) vers Héron, Huy et Bierwart, surtout à hauteur de la borne kilométrique 20.1 (296) et sur la Nationale 64 (478 p.-v.) vers Huy et Hannut, surtout à hauteur de la borne kilométrique 3.4 (248).

    MARC GÉRARDY

    Source 

  • Le plus de procès-verbaux à Nandrin et à Ferrières

    Lien permanent

    Nandrin arrive en tête du classement dans la zone de police du Condroz (1092) en raison surtout de la route du Condroz (896 p.-v.) et de la rue de Dinant (123).

    Ferrières arrive en 2e position (614) en raison de l’autoroute E25 (427 p.-v. aux bornes 31.6 et 33.9) et de la route des Fagnes (107 à hauteur des n°8, 13, 14, 15, 16).

    Il y a ensuite Modave avec 513 conducteurs flashés dont 298 route de Strée (à hauteur des n°5A, 15, 38, 40, 42, 66, 70) et 198 route de Modave (n°8, 20, 24, 37, 38, 39, 49).

    A Ouffet, 306 conducteurs roulaient trop vite dont 145 sur la Grand Route (n°12, 26, 46, 51) et 98 rue de Hody (n°19, 25, 30, 35). A Comblain-au-Pont, il y a eu 277 p.-v. dont 138 rue du Grand Pré (n°23,25,35) et 44 rue d’Aywaille (n°92, 141).

    A Tinlot, 193 verbalisés dont 109 rue de Dinant (n°30, 32, 40, 49, 53) et 59 rue du Montys (n°2, 11).

    A Clavier, 190 p.-v. dont 134 route de Givet (n°2, 41) et 131 à Hamoir dont 66 route de Xhoris (n°16, 18, 28, 46, 50, 52) devant Anthisnes (88 p.-v.) et Marchin (68).

    MG

    Source 

    B9719605204Z.1_20190515200722_000+GI9DK6B53.1-0.jpg

  • Le pistolet radar arrive bientôt

    Lien permanent

    Lidar, NK7, radar tronçon, radar-poubelle,… La gamme des radars ne cesse de s’étendre. On parle à présent d’un nouveau venu : le pistolet radar, comme en France. Il n’attend plus que son homologation pour débarquer dans les commissariats. La zone de police Boraine l’attend de pied ferme, celle du Tournaisis s’y intéresse très fort...
    « L’appareil est déjà budgété, on n’attend plus que son homologation pour en prendre possession », se réjouit Bertrand Caroy, le responsable du service circulation à la zone de police Boraine. « Ce sera vraiment un super outil qui nous permettra de réagir très vite à tout excès de vitesse signalé dans un quartier ou sur une route en travaux. Nous aurons notre radar-pistolet en permanence sur l’une de nos motos. À terme, les 14 policiers du service circulation seront formés pour l’utiliser. »

    La « bête » tant attendue est un Trucam II. L’importateur belge Sirien confirme. « Nous attendons le feu vert des trois Régions et du Fédéral, mais le processus d’homologation est complexe », explique Michel Niezen, patron de Sirien. « Mais tout suit son cours et nous sommes optimistes. » Prudent, M. Niezen n’avance néanmoins pas de date pour le feu vert final, mais une autre source évoque (au conditionnel) le mois de septembre 2019.

    « En permanence avec nous »
    Mais quel est l’intérêt de ce nouveau radar. « Il est indispensable et essentiel », plaide l’inspecteur Caroy. « Il permettra de réagir de manière très rapide aux plaintes des riverains ou à tout excès de vitesse qui nous serait signalé. Par exemple, sur une portion en travaux où les automobilistes continueraient à rouler vite. Notre équipe de motards sera alertée par notre dispatching, on se rendra directement sur place et on activera notre pistolet radar. Les riverains constateront qu’il y a une réponse immédiate. »

    Et le contrevenant le sentira passer aussi vite puisque l’amende sera immédiate. Le Trucam II, très maniable et sans fil, peut imprimer directement le p.-v. qui sort du pistolet et qu’on peut mettre sous le nez du contrevenant. Ou alors, il peut envoyer, avec la 4G, l’image sur la tablette d’un second policier, posté un peu plus loin et qui interceptera le véhicule. Face à cette preuve, le « Fangio » n’aura plus qu’à payer son erreur. L’équipe d’interception disposera d’un terminal Bancontact.

    La police du Tournaisis s’y intéresse aussi très fort. « Nous aimerions l’acquérir pour 2020 », nous confie Pol-Olivier Delannois (PS), bourgmestre et président de la zone. « Il pourrait être d’une très grande utilité sur les routes qui relient la France et la commune de Brunehaut. Les automobilistes ont pour méchante habitude d’appuyer sur le champignon une fois en Belgique et inversement. Ce pistolet radar pourrait donc être très utile sur les petites routes secondaires. » On parle de 3.000 véhicules entrant de France sur Brunehaut chaque jour !

    Avec ce radar pistolet laser, la police verbalisera plus vite que son ombre.

     

    FRANÇOISE DE HALLEUX (ET M. R.)

    La zone de police Boraine comprend les communes de Boussu, de Colfontaine, de Frameries, de Quaregnon et de Saint-Ghislain. La zone de police du Tournaisis comprend les communes d'Antoing, de Brunehaut, de Rumes et de Tournai.

    Le radar-poubelle aussi fait des émules

    L’autre radar qui a la cote en ce moment, c’est le radar-poubelle. Il s’agit en fait d’une option proposée par le fournisseur Securoad. Lorsque vous achetez le fameux NK7 (un radar digitalisé très performant qui mesure les excès de vitesse dans les deux sens), vous pouvez l’utiliser dans une voiture banalisée, sur un trépied ou… dans une poubelle.

    Les zones de police Meuse-Hesbaye (Amay, Wanze et environs) et de Comines-Warneton l’utilisent déjà depuis quelques mois. Celle de Mons a reçu l’appareil il y a deux semaines et celle de Namur annonce sa première sortie pour le début de l’été tandis que la zone de police Boraine va la recevoir « d’un jour à l’autre ».

    Cacher un radar dans une poubelle, n’est-ce pas le piège suprême pour l’automobiliste ? Tous répondent par la négative et assurent ne pas vouloir faire du chiffre avec ce type de radar.

    « Je ne supporte d’ailleurs pas que l’on parle de radar-poubelle ! », s’exclame le commissaire-divisionnaire Sébastien Dauchy, chef de zone sur Comines-Warneton. « Ce radar est utilisé selon trois critères : le préventif (le radar préventif permet de dire où et quand ça roule vite) ; les accidents (quels sont les endroits où il y a le plus d’accidents) et les plaintes des riverains. Le but n’est pas de faire entrer de l’argent mais de faire diminuer les accidents. Nous ne piégeons pas les automobilistes. Dans 95 % des cas, nous annonçons d’ailleurs la date de sortie de notre radar. Et je peux vous dire aussi que si notre radar préventif (sur remorque) sort tous les jours, notre radar répressif, en configuration bac noir en plastique ou dans une voiture, ne sort que deux fois par mois. Pourquoi avoir choisi aussi l’option du bac noir ? Parce que notre voiture banalisée commence à être connue et puis aussi pour nous permettre d’être plus anonymes quelques minutes et de sanctionner. Cet appareil nous permet donc d’objectiver les plaintes des riverains et de sanctionner car sanctionner fait réfléchir… Pas longtemps. Mais voilà. Et je tiens à préciser que nous n’avons pas augmenté le nombre de contrôles depuis l’arrivée de notre nouveau radar. On tourne toujours autour de 1.100 à 1.200 véhicules verbalisés par an.

    Il « flashe » plus que le Lidar
     

    En province de Liège, la zone de police Meuse-Hesbaye (Amay, Verlaine, Wanze…) l’utilise depuis 6 mois. « Le taux de résultats positifs est de 3,18 %, quasi autant que le radar placé dans l’auto (3,20 %), mais un taux supérieur à celui du Lidar (1,5 %) et des radars fixes (moins de 1 %) », déclare Jean-Pierre Doneux, chef de zone. « Nous sommes très contents de l’outil, on l’utilise de plus de plus. Le mois passé, il est sorti trois fois. À Longpré et dans le « S » de Yernawe. Le but n’est pas de faire du chiffre mais d’objectiver les plaintes de riverains et de faire baisser le nombre d’accidents sur les routes les plus dangereuses ».

    F. DE H. ET Y.H.

     
    Même là où il y a des sacs-poubelles!

    Jean-Yves Schul : « Des formations existent depuis des années en zone Gaume ». - Q.D.
    Pas facile de repérer ces radars-poubelles. De loin, ils se confondent parfaitement avec les poubelles noires à puce que les riverains sortent chaque semaine sur le trottoir.

    Amusant toutefois, certaines des zones de police qui utilisent cette option comprennent des communes qui sont toujours au… bon vieux sac-poubelle. Pour le « camouflage », c’est raté !

    C’est le cas par exemple à Comines Warneton. Le chef de zone n’y voit aucun souci. « Les particuliers n’utilisent pas la poubelle conteneur mais bien les entreprises et certains indépendants », explique Sébastien Dauchy.

    À Namur aussi, on a acheté le NK7 avec la fameuse option poubelle, alors que la ville est toujours au sac. Le bourgmestre Maxime Prévot (cdH) avait flashé sur un radar-poubelle… orange lors de la présentation par l’importateur, mais c’est finalement un modèle gris qui a été choisi. Plus discret.

    En Gaume, la police doit bien connaître ses communes avant de sortir son radar-poubelle. « Virton, par exemple, n’a pas de poubelles à puce tandis qu’elles sont en vigueur à Rouvroy », nous dit le commissaire divisionnaire Jean-Yves Schul, chef de zone.

    Mais, au fait, le policier préposé au radar-poubelle, va-t-il choisir le jour du ramassage pour la sortir ou, au contraire, va-t-il éviter ce jour de ramassage de peur que les éboueurs ne l’emportent ?

    Jour de ramassage
    Aucune zone ne répondra clairement à cette question. Toutes nous diront que, de toute manière, le dispositif reste en permanence sous la surveillance d’un policier, posté à quelques mètres. Un message adressé aussi aux candidats vandales.

    F. DE H.

     

    Source 

  • Attention attention La Zone de police du Condroz l'annonce, faite preuve de la plus grande vigilance

    Lien permanent

    Attention, vigilance:
    Un manège suspect a été observé à Anthisnes: un automobiliste dépose deux dames en rue et ces dernières font du porte à porte en demandant à aller aux toilettes. 
    Nous recommandons aux citoyens de faire preuve de la plus grande vigilance, il arrive que cette méthode soit utilisée par des voleurs en repérage ou passant à l'acte en distrayant leur victime.
    Si vous constatez ce type de faits, nous vous recommandons d'appeler immédiatement le 101 et de tenter de relever une plaque d'immatriculation de véhicule ou description des auteurs.

  • L’annonce est maintenant officielle : Paul Carral Vazquez devient le nouveau chef de corps de la police du Condroz

    Lien permanent

    Le nouveau chef de la zone de police du Condroz en place

    Paul Carral Vazquez, 46 ans, s’apprête à célébrer sa récente nomination avec les membres du conseil de police ce mardi soir. Le Neupréen, papa de deux enfants, a maintenant 87 personnes sous ses ordres. Un défi qu’il n’a pas peur de relever : « Je suis justement venu dans la zone du Condroz pour construire une police à taille humaine. Je n’ai pas peur d’accepter les défis et de montrer ma vision ».

    Paul Carral Vazquez, diplômé en criminologie de l’Université de Liège, a commencé sa carrière en tant qu’inspecteur à la police communale de Chaudfontaine. Il a ensuite travaillé à la police de Seraing, où il a passé son brevet d’officier. Après la réforme des polices, il est commissaire à la police fédérale à Bruxelles pendant un an et demi. En 2004, il revient dans sa province en entrant à la police de Liège comme adjoint au directeur de la proximité.

    La proximité, un enjeu primordial pour ce policier qui découvre la zone du Condroz. « Dès demain, je vais commencer par faire un état des lieux. Je compte me rendre dans les dix maisons de police de la zone. Un des plus gros défis va être d’établir une bonne communication entre ces dix maisons dispersées sur un territoire de 405 km2. Le bon échange d’informations est primordial vu la taille de la zone », avance Paul Carral Vazquez.

    En plus de la proximité avec le personnel, il y a la proximité avec les citoyens. Le nouveau chef de corps s’inspire des préceptes de la police québécoise, la « community police » : la proximité et la résolution des problèmes. « Je suis à l’écoute des citoyens. La résolution des problèmes ne se fera pas sans eux. Pour cela, il faut bosser avec les habitants et les associations actives au niveau local », assure le chef de corps. La spécificité de la zone de police du Condroz ? La circulation et la sécurité routière. Le chef de corps sera particulièrement attentif à cet aspect.

    Il conclut : « Quoiqu’il arrive, c’est un travail polyvalent, très différent de mes habitudes. Il faut prendre en compte les finances, la communication, l’opérationnel… Je sens que les prochains mois vont être chargés mais je suis impatient de m’y mettre ! ».

    PAR ESTELLE FLAZONE

     Source 

  • Attention soyez vigilants , une information de la Zone de police du Condroz

    Lien permanent
    Vols de cartes bancaires/utilisation frauduleuse de ces cartes :
    À la suite de nombreux vols de cartes bancaires à NANDRIN, nous sollicitons les commerçants des 10 communes constituant la Zone de Police du Condroz de prendre des mesures permettant de réduire l'utilisation frauduleuse de ces cartes.
    En effet ces derniers mois, plusieurs vols ont été commis sur la commune de NANDRIN.
    Le modus operandi est à chaque fois le même, avec quelques variantes.
    Les victimes sont principalement des personnes âgées qui se rendent seules dans les commerces.
    Le ou les auteurs de vol, fonctionnent généralement à deux.
    1ère étape
    Le ou les auteurs observent leur victime qui compose leur code lors du paiement, un(e) suspect(e) se trouve dans la file d’attente de la caisse, l’autre suspect(e) fait semblant de téléphoner devant cette caisse.
    Comme les victimes ne prennent aucune précaution pour cacher le code, cela permet aux auteurs de prendre facilement connaissance de ce code.
    2ème étape
    Le ou les auteurs suivent la future victime, soit jusqu’à son véhicule, soit jusqu’à son habitation.
     
     Lorsque la future victime est suivie jusqu’à son véhicule, les auteurs prétendent récolter de l’argent pour une œuvre fictive, pendant qu’un fait signer un document, une autre personne subtilise le portefeuille.
     
     Lorsque la future victime est suivie jusqu’à son domicile, une des deux personnes se fait passer pour malade ou enceinte (ou invoque une autre raison), et demande un verre d’eau (ou un autre service).
    La « future » victime fait rentrer ces personnes, une des deux demande à se rendre aux toilettes pendant que l’autre distrait la victime. Ce qui laisse à l’auteur tout le loisir de voler le portefeuille.
    Merci d’avertir vos clients via cette petite « affichette » à placer près/ou sur les terminaux bancontact, afin que ceux-ci soient vigilants lorsqu’ils composent leur code lors de la transaction bancaire.
    Cela évitera de très mauvaise surprises (les montants des retraits sont très élevés).
    D’avance merci pour votre compréhension et votre collaboration.
     
     
     

    zip.JPG

  • Attention des voleurs de carte bancaire par ruse dans la région de Nandrin

    Lien permanent

    Il y a une dizaine de jours, Irène (prénom d’emprunt), une Nandrinoise de 83 ans, effectue ses courses dans une grande surface commerciale de Tinlot. À plusieurs reprises, elle croise les mêmes personnes dans les allées du magasin. Elle s’en étonne, mais sans plus. « Juste que je trouvais cela bizarre », se souvient-elle.

    À la caisse, rebelote, les deux femmes aperçues quelques instants plus tôt sont à nouveau tout près d’elle. « Ce qui m’a frappé, c’est qu’elle n’avait pas d’achat ». reprend Irène qui quitte le magasin pour se rendre ensuite sur la tombe de son mari, au cimetière de Scry. En sortant du cimetière, elle remarque une camionnette blanche garée sur le parking. « Mais à nouveau, je ne me suis pas méfiée. J’étais à 100 lieues de penser que j’étais suivie. »

    Du cimetière, Irène fait encore un crochet par une droguerie avant de rentrer chez elle, à Nandrin. « Dix minutes plus tard, les deux femmes sonnaient à ma porte pour me demander soi-disant des livres pour une association d’enfants de Huy. Heureusement, ma petite-fille était là lorsque cela s’est passé. Elle s’est tout de suite méfiée et l’a bien fait comprendre aux deux inconnues qui n’ont pas insisté. Elles sont reparties ».

    Après ces faits, Irène a déposé plainte au bureau de police de Nandrin où immédiatement les enquêteurs ont reconnu dans son récit le modus operandi des voleurs de carte bancaire par ruse qui sévissent depuis 2 à 3 ans dans la région de Nandrin. Les victimes sont bien souvent des personnes âgées. Selon l’inspecteur principal, Danny Gilson, entre 10 et 20 cas ont été enregistrés en l’espace de 2 à 3 ans.

    Pour lutter contre ce phénomène -hélas commun à de nombreuses zones de police- Nandrin vient de prendre une initiative originale. Avec l’accord de sa hiérarchie, l’inspectrice Hélène Labalue a lancé une grande campagne de sensibilisation auprès des commerçants et des clients de Nandrin et Tinlot.

    Sur une feuille A4, elle a imprimé la méthode utilisée par les voleurs pour arriver à leurs fins. Le but est d’attirer l’attention des commerçants sur des comportements suspects mais aussi sur les utilisations frauduleusesqui peuvent être faites des cartes bancaires volées. « Si par exemple quelqu’un demande à retirer de grosses sommes d’argent à la caisse du magasin, méfiance », recommande le commissaire Gilson qui d’expérience sait que les premiers retraits frauduleux ont lieu dans les dix minutes qui suivent le vol. Ces retraits peuvent atteindre des sommes astronomiques, « jusqu’à 20.000 € dans un cas que nous avons connu à Nandrin, 6.000 € dans un autre cas enregistré la semaine dernière ».

    Cette campagne s’adresse également aux clients, et plus spécialement aux personnes plus âgées. Lorsqu’ils composent leur code secret, il leur est recommandé d’être vigilant. Un feuillet placé à côté des terminaux bancontact installés aux caisses des magasins est destinée à leur rappeler.

    Les premières affiches ont été distribuées ce vendredi. Pour l’instant, seules les communes de Tinlot et Nandrin qui sont les plus touchées par le phénomène sont concernées mais, à l’avenir, la campagne pourrait s’étendre aux autres communes de la zone.

    Tous les prétextes sont bons pour approcher la victime

    A quelques variantes près, le modus operandi utilisé pour ce type de vol par ruse est toujours identique et donc facilement repérable : « Le ou les auteurs observent leur victime qui compose son code lors du paiement, un(e) suspect(e) se trouve dans la file d’attente de la caisse, l’autre suspect(e) fait semblant de téléphoner devant cette caisse. Comme les victimes ne prennent aucune précaution pour cacher le code, cela permet aux auteurs de prendre facilement connaissance de ce code » explique la police dans le document qu’elle a distribuée aux commerçants.

    Lorsque la victime se retrouve sur le parking, deux options sont possibles : soit elle est suivie jusqu’à son véhicule, soit jusqu’à son domicile comme ce fut le cas pour Irène de Nandrin. Lorsque la future victime est suivie jusqu’à son véhicule, les auteurs prétendent récolter de l’argent pour une œuvre fictive, pendant qu’un fait signer un document, une autre personne subtilise le portefeuille.

    Dans le cas où la victime est suivie jusqu’à son domicile, une des deux personnes se fait passer pour malade ou enceinte (ou toute autre raison), et demande un verre d’eau (ou un autre service). Le but est d’entrer dans la maison.

    Une fois à l’intérieur de l’habitation, une des deux demande à se rendre aux toilettes pendant que l’autre distrait la victime. Ce qui laisse à l’auteur tout le loisir de voler le portefeuille.

    PAR MARIE-CLAIRE GILLET

    Source 

  • Un cambriolage qui s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours

    Lien permanent

    900 euros dérobés au salon de coiffure Sanké, à Ouffet

     

    Les cambrioleurs ont dérobé pour plus de 900€ de fonds de caisse. C’est vers 8h30 qu’Anne Marchal, gérante du commerce, à découvert les faits : « Je suis arrivée et le barillet de la porte était enlevé, il n’y avait plus d’argent mais le matériel électronique et les produits de beauté assez coûteux étaient toujours présents», souffle-t-elle.

    Une plainte a été déposée auprès de la police du Condroz. « Je suis assez choquée, mon salon est ouvert depuis seulement trois mois et je n’avais vraiment pas besoin de ça », soupire-t-elle.

    Ce cambriolage s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours.

    Article PAR MARINE DECHAMPS

    Source 

  • Les vols se multiplient dans le Condroz, vigilance !!!

    Lien permanent

    Caroline Cassart, la bourgmestre d’Ouffet confirme : « Cinq vols sont survenus dans la commune ces derniers jours. » Particularité : ils se produisent souvent en fin d’après-midi, entre 16 et 18 heures ou plus tard dans la nuit, vers 23 heures ou minuit, même durant une brève absence des occupants.

    Mercredi soir, la bourgmestre a pris contact avec la police du Condroz. Ensemble, ils lancent un appel à la vigilance.

    Les agissements suspects doivent être signalés au 101 (numéro gratuit). Pensez également à relever le numéro de plaque. « La police est active et met tout en oeuvre pour arrêter ces voleurs » précise la bourgmestre.

    Article 

    PAR A.BT

     FAITS DIVERS

    Source 

  • Attention vague de vols , info de la zone police du Condroz

    Lien permanent

    Attention vague de vols.

    Une recrudescence de vols dans habitation est constatée sur les communes de Ouffet, Tinlot, Clavier et Nandrin.
    Ces vols surviennent entre la fin d'après-midi et minuit, même durant une très brève absence des occupants.
    Nous recommandons à la population de faire preuve d'une grande vigilance et de signaler directement au n° gratuit 101 tout agissement suspect. 
    Veillez à utiliser les systèmes de sécurité présents dans vos habitations.
    Nos services sont actuellement à la recherches active des auteurs.

    Info 

     
  • Il y aurait eu des dérives en matière d’achats de vêtements civils pour les policiers de la Zone du Condroz ? l’ex-chef de zone réagit!

    Lien permanent

    La Zone de police du Condroz est actuellement secouée par une affaire de fraude présumée.

    L’ancien chef de corps de la Zone de police du Condroz, l’Ouffetois Philippe Prévot, et un officier-adjoint auraient acheté des vêtements civils sur le compte de la Zone de Police. Ils sont actuellement tous les deux en maladie et attendent leur pension.

    « En août 2014, l’ancien chef de corps a demandé que les policiers qui sont en représentation puissent acheter des vêtements civils. La masse d’habillement des policiers est régie par une loi fédérale qui attribue un quota de points, environ 35.000 par an, à chaque policier pour ses vêtements. Le collège a accepté tout en insistant que cela devait être fait dans le respect strict de la législation », explique Philippe Dubois, président de la Zone de Police du Condroz.

    Le hic, c’est qu’il y a un an, le collège de police a constaté une explosion des montants de cette masse d’habillement qui s’est poursuivie lors des budgets suivants.

    « Il y avait une relation de confiance avec l’ancien chef de corps. Le collège a toujours travaillé sur base des rapports qu’il nous présentait. Il y a à présent une présomption d’abus et nous savons que nous avons reçu de mauvaises informations », ajoute Philippe Dubois.

    « Fin de l’année 2018, lors de deux comités de concertation de base, l’autorité nous a informé qu’elle avait constaté cette explosion budgétaire de la masse d’habillement. Pour une zone de police à taille équivalente, le budget est de 40.000€ (NDR : il est de 85.000€ en 2019). Le président de la zone nous a indiqué qu’il fallait tenir compte que 10 à 12 agents ont été engagés ces dernières années mais cela n’explique pas tout », indique Fabrice Discry, délégué permanent SNPS.

    « La Zone de Police du Condroz a fait le choix de ne plus s’adresser à la police fédérale mais a lancé un marché public qui a été remporté par une société. Cela coûte plus cher mais la qualité est meilleure », précise Fabrice Discry.

    « Je suis outré par ces dépenses effectuées par l’ancien chef de corps et un officier adjoint sur le compte de la Zone de Police ! Je préfère que cet argent soit utilisé pour acheter du matériel de protection et de sécurité des policiers ou pour payer les heures supplémentaires, s’il y en a. Ces pratiques portent atteinte à l’image de la police alors que tous les autres policiers de la Zone du Condroz sont intègres. Je mettrai ce point à l’ordre du jour du prochain comité de concertation de base », prévient encore le délégué syndical.

    « Nous avons prévenu la tutelle de ces problèmes budgétaires en avril dernier. Nous ferons toute la lumière sur ce qui s’est passé et nous voulons rassurer la population. Un Conseil de Police s’est tenu ce mardi soir et à l’unanimité, les dix bourgmestres ont décidé de se faire assister d’un avocat pour gérer la situation. Une commission interne, chargée de l’habillement, va être mise en place avec tous les partenaires concernés, y compris les organisations syndicales avec qui nous avons de bonnes relations », annonce Philippe Dubois.

    A noter que Philippe Prévot que nous n’avons pu joindre, n’a toujours pas été remplacé par le Liégeois Paul Carral Vazquez après plus de deux ans d’attente. « Nous attendons toujours la signature de l’arrêté royal et sa parution au Moniteur. Si le Roi pouvait signer rapidement, cela apporterait de la sérénité dans la Zone de Police du Condroz et cela permettrait de faire avancer les choses », conclut Fabrice Discry.

    MARC GÉRARDY

    Suspension du prononcé pour Philippe Prévot en 2015

    En 2013, Philippe Prévot, chef de Zone de la Police du Condroz, avait prêté de l’argent à Frédéric Fagnoul qu’il prenait pour un ami mais qui, depuis lors, a été condamné en Grande-Bretagne.

    Ce dernier avait remis, en garantie, des armes à Philippe Prévot qui les avait conservées dans son coffre personnel en attendant son remboursement. L’année suivante, le chef de corps, titulaire d’un permis de chasse, avait encore concédé un prêt à Frédéric Fagnoul, que celui-ci avait garanti en lui remettant trois autres armes, destinées à la chasse.

    Ne voyant pas revenir son argent, Philippe Prévot avait rapporté les armes au commissariat pour les faire enregistrer. Il n’entrait cependant pas, a relevé le tribunal, dans les conditions d’un prêt d’armes : c’est bien en 2013, dans les huit jours après être entré en possession des armes, que tout cela aurait dû être fait. Quant aux autres armes, il les a déclarées «alors qu’il n’est jamais entré en leur possession », a relevé la juge. Il y a donc bien eu faux et usage de faux mais il « ne poursuivait manifestement aucun objectif délictueux ou criminel » : il a bénéficié d’une suspension simple du prononcé.

    La Zone de police du Condroz est actuellement secouée par une affaire de fraude présumée.

    L’ancien chef de corps de la Zone de police du Condroz, l’Ouffetois Philippe Prévot, et un officier-adjoint auraient acheté des vêtements civils sur le compte de la Zone de Police. Ils sont actuellement tous les deux en maladie et attendent leur pension.

    « En août 2014, l’ancien chef de corps a demandé que les policiers qui sont en représentation puissent acheter des vêtements civils. La masse d’habillement des policiers est régie par une loi fédérale qui attribue un quota de points, environ 35.000 par an, à chaque policier pour ses vêtements. Le collège a accepté tout en insistant que cela devait être fait dans le respect strict de la législation », explique Philippe Dubois, président de la Zone de Police du Condroz.

    Le hic, c’est qu’il y a un an, le collège de police a constaté une explosion des montants de cette masse d’habillement qui s’est poursuivie lors des budgets suivants.

    « Il y avait une relation de confiance avec l’ancien chef de corps. Le collège a toujours travaillé sur base des rapports qu’il nous présentait. Il y a à présent une présomption d’abus et nous savons que nous avons reçu de mauvaises informations », ajoute Philippe Dubois.

    « Fin de l’année 2018, lors de deux comités de concertation de base, l’autorité nous a informé qu’elle avait constaté cette explosion budgétaire de la masse d’habillement. Pour une zone de police à taille équivalente, le budget est de 40.000€ (NDR : il est de 85.000€ en 2019). Le président de la zone nous a indiqué qu’il fallait tenir compte que 10 à 12 agents ont été engagés ces dernières années mais cela n’explique pas tout », indique Fabrice Discry, délégué permanent SNPS.

    « La Zone de Police du Condroz a fait le choix de ne plus s’adresser à la police fédérale mais a lancé un marché public qui a été remporté par une société. Cela coûte plus cher mais la qualité est meilleure », précise Fabrice Discry.

    « Je suis outré par ces dépenses effectuées par l’ancien chef de corps et un officier adjoint sur le compte de la Zone de Police ! Je préfère que cet argent soit utilisé pour acheter du matériel de protection et de sécurité des policiers ou pour payer les heures supplémentaires, s’il y en a. Ces pratiques portent atteinte à l’image de la police alors que tous les autres policiers de la Zone du Condroz sont intègres. Je mettrai ce point à l’ordre du jour du prochain comité de concertation de base », prévient encore le délégué syndical.

    « Nous avons prévenu la tutelle de ces problèmes budgétaires en avril dernier. Nous ferons toute la lumière sur ce qui s’est passé et nous voulons rassurer la population. Un Conseil de Police s’est tenu ce mardi soir et à l’unanimité, les dix bourgmestres ont décidé de se faire assister d’un avocat pour gérer la situation. Une commission interne, chargée de l’habillement, va être mise en place avec tous les partenaires concernés, y compris les organisations syndicales avec qui nous avons de bonnes relations », annonce Philippe Dubois.

    A noter que Philippe Prévot que nous n’avons pu joindre, n’a toujours pas été remplacé par le Liégeois Paul Carral Vazquez après plus de deux ans d’attente. « Nous attendons toujours la signature de l’arrêté royal et sa parution au Moniteur. Si le Roi pouvait signer rapidement, cela apporterait de la sérénité dans la Zone de Police du Condroz et cela permettrait de faire avancer les choses », conclut Fabrice Discry.

    MARC GÉRARDY 

    Source 

    Lire la suite

  • Gare aux sanctions ! La police veille…

    Lien permanent

    Ici, les feux d’artifice sont interdits. Et chez vous?

    Vous comptiez tirer des feux d’artifice dans votre jardin pour célébrer la nouvelle année ? Attention, sans l’autorisation ad hoc, ce geste pourtant simple est interdit dans de nombreuses communes. Et gare aux sanctions ! La police veille…

    De nombreux internautes ont été surpris par le message laissé sur la page Facebook de la zone de police Hesbaye. Les feux d’artifice et les pétards sont interdits sur les communes de cette zone, à savoir Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Geer, Oreye, Remicourt et Waremme. Une interdiction qui s’applique tant sur la voie publique que dans les propriétés privées.

    « Toute infraction fera l’objet d’un procès-verbal qui sera directement transmis aux autorités répressives compétentes en vue d’une sanction adéquate », affirme l’auteur du message. « Il est également demandé aux parents, aux enseignants et aux commerçants de sensibiliser les enfants au problème. »

    Une règle qui est d’application depuis déjà plusieurs années. « C’est un règlement que nous avions pris pour Waremme et qui a été adopté par l’ensemble de la zone en 2015 », nous explique Jacques Chabot, le bourgmestre PS de Waremme. «  Il faut reconnaître qu’il y a un risque. J’ai d’ailleurs gardé de nombreux articles où l’on relatait des accidents suite à l’explosion de pétards. »

    Le bourgmestre tient également à rappeler que cette règle à un objectif préventif. « Certains râlent en affirmant qu’on “ne peut plus rien faire”. Mais il y a des règles à respecter et des dérogations existent pour les feux d’artifice tirés par des professionnels du métier. On sait très bien que la police ne sait pas être à chaque endroit pour vérifier. Mais elle interviendra et dialoguera avec les contrevenantsEt il y a des amendes administratives pour les personnes qui montreraient une volonté de récidive. »

    Et chez vous ?

    Il n’y a pas qu’à Waremme qu’on interdit les feux d’artifice. Pour savoir si une telle interdiction existe chez vous, il faut vous référer au Règlement général de police, disponible sur le site internet de votre commune. Concernant les pétards et feux d’artifice, on retrouve, par exemple, des règles similaires dans les communes de la zone de police Boraine (Boussu, Colfontaine, Frameries, Quaregnon et Saint-Ghislain) ou encore à Saint-Nicolas et à Dinant. À Seraing, le règlement prévoit, par contre, une exception pour Noël et la Saint-Sylvestre.

    Pour Bruxelles, il faudra aller au Heysel

    Dans la région de Bruxelles-Capitale, des interdictions existent aussi dans les 19 communes du territoire. « Pour tirer un feu d’artifice, il faut une autorisation », nous rappelle-t-on à la zone de Police Bruxelles-Capitale Ixelles. « Même la possession de pétards et de matériel pyrotechnique est interdite le soir du réveillon sur la Grand-Place et dans les rues avoisinantes, tout comme sur le plateau du Heysel. Les personnes qui tirent un feu d’artifice dans leur jardin s’exposent à une sanction administrative communale qui peut s’élever à maximum 350 euros, et 175 euros pour les mineurs. »

    Du côté de la zone Montgomery, qui couvre Etterbeek, Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre, on compte surveiller aussi le phénomène. « Nos équipes sont sensibilisées à la chose », explique le chef de corps Michaël Jonniaux. « En particulier la nuit du 31. Nous allons publier un message d’ici peu sur les réseaux sociaux ».

    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN

    Extrait d'article clic ici 

  • Feux d’artifice à la nouvelle année : respectez les réglementations !

    Lien permanent

    En tant que particulier, quels feux d’artifice puis-je acheter et allumer sur la voie publique ? Feux de Bengale, fusées, pétards ou autres compositions pyrotechniques produisant des effets lumineux, fumigènes ou sonores sont des classiques de la nuit du nouvel an mais aussi synonymes d'accidents et parfois de brûlures graves.


    Une réglementation spécifique vise la fabrication, la vente et la détention de feux d’artifice, c'est l'objet de ce premier article, nous aborderons les mesures de précautions quant à leur utilisation dans un second article à suivre.
    Quatre catégories

    Les feux d’artifice sont classés en quatre catégories, selon leur degré de danger et de sonorité, l’endroit d’utilisation et les personnes impliquées.

     La première catégorie (type F1)

    très peu dangereuse et peu bruyante, elle est destinée à un usage à l’intérieur des bâtiments. Ces articles peuvent être détenus dès l’âge de 12 ans (fontaines, petits pétards, ...).

     La deuxième catégorie (type F2)

    peu dangereuse, d’un niveau sonore faible et destinée à un usage externe, elle exige un minimum de 16 ans (fusées, batteries d'artifices, etc).

     Les artifices de type (type F3 et F4) 

    Les produits de type F3 (batteries, fusées, etc. contenant plus de poudre et plus détonantes) et F4 (de niveau professionnel et très dangereux) ne peuvent être détenus par les particuliers depuis le 5 juillet 2017. Ils sont réservés aux spécialistes qui ont obtenu un certificat de qualification. 

    Cette qualification, rendue obligatoire depuis le 4 juillet 2013, est délivrée par une institution qui répond aux normes NBN EN ISO/IEC 17024. 

    L'âge minimum requis pour leur utilisation est de 18 ans.

    Ce que prévoit la loi ... 


    En Belgique, la fabrication, la vente et la possession de feux d’artifice sont réglementées par des directives européennes (2013/29/EU et 2014/58/EU) et par des arrêtés royaux et ministériels depuis le 23 septembre 1958. L’arrêté royal le plus récent du 20 octobre 2015 détermine notamment le marquage européen (CE) obligatoire sur les articles pyrotechniques mis en vente ainsi que les règles imposées aux fabricants, importateurs et distributeurs.

    Un commerce de détail doit disposer d’un permis de détention et de vente. Il ne peut conserver que les substances pyrotechniques et les feux d’artifice correspondant aux normes et conditions fixées par la loi. Le vendeur doit en outre contrôler si l'acquéreur a l'âge requis.

     Un particulier, lorsqu'il a l'âge requis, peut acheter, transporter et détenir sans autorisation spécifique, des artifices élémentaires de divertissement de moins d’un kilo de substance pyrotechnique. 

    Les feux d’artifice festifs doivent porter un certain nombre de mentions dans la langue de la région concernée et notamment : le nom et l’adresse du fabricant ou de l’importateur, le nom et le type de l’article, l’âge minimal exigé pour la détention, la catégorie, le mode d’emploi, l’année de production et, le cas échéant, la distance de sécurité minimale à observer. 
    De plus, l’étiquette doit préciser le taux de produit explosif actif contenu et indiquer pour quel usage (intérieur ou extérieur) il est conçu. 

    La réglementation locale


    Le règlement général de police peut interdire l’usage de pièces d’artifice ou de lampions sur tout ou partie du territoire de la commune, les jardins et terrains privés inclus, en dehors d'une autorisation spécifique émanant de la commune. 

    Informez-vous donc au préalable auprès de votre administration ou votre zone de police locale. Le contrevenant risque une amende administrative.

    Enfin, les articles pyrotechniques ne peuvent être vendus sur les marchés ni par des démarcheurs à domicile.

    En savoir plus.

    Danny BOYDENS

    Source info https://www.secunews.be/index.php/themes-fr/securite-acteurs-et-cadre-reglementaire/527-feux-d-artifice-a-la-nouvelle-annee-respecter-les-reglementations?fbclid=IwAR0Nfj2HxcQk2I67KByHajW8jWXGfzfNw7AQwLK2QfO3V82Vzey7kihsh5w

     

  • Attention : Fin de la période de régularisation des armes à feu !!!

    Lien permanent

    La période de régularisation qui a débuté le 1er mars 2018 se terminera le 31 décembre prochain. Il est encore temps de régulariser la détention de vos armes et chargeurs qui ne seraient pas détenus légalement, mais il ne faut pas tarder !


    En effet, il n'y aura pas de prolongation et si vous n'avez pas obtenu un document (modèle 6A ou 10A) délivré par la police avant la fin de l'année 2018, il ne vous sera pas possible de prouver que vous avez accompli les démarches à temps.


    En effet, il ne suffira pas de prouver que vous avez envoyé un courrier par recommandé ou un mail pour justifier d'avoir entamé la procédure de régularisation qui s'imposerait : en l'absence d'un document délivré par la police au plus tard le 31 décembre 2018, le Gouverneur ne pourra tout simplement pas traiter votre demande de régularisation : elle sera considérée comme irrecevable, conformément au prescrit de la loi et vous serez considéré comme étant en détention illégale d'arme(s) à feu ou de chargeur(s), avec les conséquences pénales qui s'imposent.


    Il est donc important de prendre contact SANS DELAI avec votre police locale car si vous vous y prenez trop tard et que le document sollicité ne peut vous être délivré à temps, la procédure de régularisation sera caduque.


    Alors, un conseil : contactez votre gestionnaire "armes" au sein de votre zone de police afin de régulariser votre situation : il sera bientôt trop tard !

     

    Source 

  • Attention : Fin de la période de régularisation des armes à feu !!!

    Lien permanent

    La période de régularisation qui a débuté le 1er mars 2018 se terminera le 31 décembre prochain. Il est encore temps de régulariser la détention de vos armes et chargeurs qui ne seraient pas détenus légalement, mais il ne faut pas tarder !


    En effet, il n'y aura pas de prolongation et si vous n'avez pas obtenu un document (modèle 6A ou 10A) délivré par la police avant la fin de l'année 2018, il ne vous sera pas possible de prouver que vous avez accompli les démarches à temps.


    En effet, il ne suffira pas de prouver que vous avez envoyé un courrier par recommandé ou un mail pour justifier d'avoir entamé la procédure de régularisation qui s'imposerait : en l'absence d'un document délivré par la police au plus tard le 31 décembre 2018, le Gouverneur ne pourra tout simplement pas traiter votre demande de régularisation : elle sera considérée comme irrecevable, conformément au prescrit de la loi et vous serez considéré comme étant en détention illégale d'arme(s) à feu ou de chargeur(s), avec les conséquences pénales qui s'imposent.


    Il est donc important de prendre contact SANS DELAI avec votre police locale car si vous vous y prenez trop tard et que le document sollicité ne peut vous être délivré à temps, la procédure de régularisation sera caduque.


    Alors, un conseil : contactez votre gestionnaire "armes" au sein de votre zone de police afin de régulariser votre situation : il sera bientôt trop tard !

     

    Source 

  • La désignation du nouveau chef de corps à la Zone de police du Condroz

    Lien permanent

     

    Il y avait deux candidats, un policier de la Zone de Liège et une policière de la Police fédérale de Liège. C’est le policier liégeois qui l’a emporté lors du vote à huis clos.

    «  Nous attendions cette désignation depuis plus de deux ans, depuis le départ de l’Ouffetois Philippe Prévot. Le dossier a été envoyé au Ministère de l’Intérieur avant parution de l’arrêté royal  », précise Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier, président du Conseil de Police et porte-parole, qui n’a pas souhaité nous divulguer le nom du lauréat. Selon nos informations, il s’agit de Paul Carral Vazquez.

    Par ailleurs, le budget 2019 de la Zone de Police du Condroz a été adopté. «  Auparavant, le budget comprenait le mois de décembre de l’année précédente et les 11 mois de l’année suivante. Cette fois, nous avons adopté un budget de 13 mois pour avoir par la suite un budget d’une année civile. On est parvenu à le faire sans augmenter la dotation des communes grâce à une gestion saine. Il faut savoir que les salaires et primes s’élèvent mensuellement à 450.000 euros. On a aussi gardé un fonds de réserve d’environ 200.000€ pour les demandes du futur chef de corps  », détaille Philippe Dubois.

    «  En ce qui concerne le budget extraordinaire, on a prévu, comme chaque année, un montant de 100 à 150.000€ pour l’acquisition de radars  », précise encore Philippe Dubois.

    C’était le dernier Conseil de Police ancienne mouture suite aux dernières élections communales.

    «  Lorsque je remettrai mon mandat de président en jeu, je vais proposer que le président reste plus longtemps que les deux années prévues car le délai est court pour réaliser des actions ou alors je proposerai une répartition des compétences (finances, personnel, ...) au sein du Collège. Ce qui serait, me semble-t-il, un bon signal pour le personnel et le management de la police  », annonce Philippe Dubois.

    MARC GÉRARDY

    Article complet 

  • Le Condroz va-t-elle enfin avoir un nouveau chef de corps ?

    Lien permanent

    Leur candidature a déjà reçu un accueil favorable de la part du procureur général et du gouverneur. « Il s’agit d’un homme et d’une femme policiers dans d’autres zones, qui n’exercent actuellement pas la fonction de chef de corps », a précisé Philippe Dubois, le bourgmestre de Clavier et président de la zone. Il a ajouté qu’il ne souhaitait pas, pour l’instant, dévoiler leur nom : « Tant que la procédure est en cours, je préfère rester discret. » Le président a en tout cas été agréablement surpris par leur connaissance de la zone du Condroz, ainsi que par leur vision. « Ils font partie d’une nouvelle génération sur le plan managérial. Sur le plan de l’organisation du personnel, certaines fonctions administratives, comme la réalisation de marchés publics, pourraient notamment être confiées à du personnel qui n’est pas policier. »

    Précisions encore que le candidat masculin s’est classé devant la candidate féminine lors des différentes épreuves.

    Depuis novembre 2016, la zone du Condroz n’a plus officiellement de chef de zone. Philippe Prévot impliqué dans une affaire de faux et d’usage de faux pour laquelle il a bénéficié de la suspension du prononcé a fait fonction pendant un an avant d’être en congé de maladie. C’est actuellement Marc Bernard qui fait fonction de chef de zone.

    Si la procédure suit son cours, le nouveau chef de zone devrait entrer dans trois mois environ. « Ce sera un soulagement pour l’ensemble des acteurs de la zone, commente encore Philippe Dubois. Il est temps que cette situation d’attente prenne fin. »

    A.BT

    Le nouveau chef de zone du Condroz désigné le 27 novembre

  • On est passé tout près de la catastrophe à Nandrin hier soir samedi 11 août 2018 ! 24 h plus tôt les Gitans étaient sur les lieux

    Lien permanent

    Hier samedi 11 août 2018 au soir il était 22h, quand l’hélico de Bras-sur-Lienne s’est posé en urgence sur le terrain de foot du Péry (celui où étaient installés les gitans).

    En plus de l’hélico,il y avait également la présence d’un véhicule des pompiers service Hemeco plus l’ambulance qui a amené le malade à l’hélico.

    A 22h30, il décollait.

    Le pilote de l’hélico et les pompiers étaient stupéfaits d’apprendre que quelques heures encore auparavant et ce depuis 8 jours, tout le périmètre ainsi que l’allée centrale du terrain de football était envahi de caravanes et de véhicules (une quarantaine au total) de gitans.

    Le pilote confirme que cet hélico a l’obligation de se poser sur des terrains bien définis, pour lesquels ils n’ont aucune autre dérogation.

    S’il avait été empêché de se poser en raison de la présence des gens du voyage, il n’avait d’autres choix que d’aller se poser à Anthisnes.

    24 h plus tôt c'était le drame, une catastrophe totale . 

     

    ASBL Centre Médical Héliporté

    20180811_221724.jpg

    20180811_221944.jpg

    20180811_221808_LLS.JPG

  • Condroz : Qui succédera enfin au commissaire divisionnaire ?

    Lien permanent

    Pour la seconde fois, le conseil de police de la zone du Condroz a relancé une procédure afin de trouver puis désigner son nouveau chef de corps. Deux candidats ont répondu à l’appel d’offres : un homme et une femme. Philippe Dubois, président du Collège, espère -au mieux –, une nomination pour début 2019

    D’ici novembre, cela fera deux ans que la zone de police du Condroz n’a officiellement plus de chef de corps attitré. Il n’y a, ici, personne à blâmer : la première procédure mise en place par le conseil de police n’avait finalement pas abouti.

    À la fin du mandat de l’ancien chef de zone, le commissaire divisionnaire Philippe Prévôt (qui avait assuré la fonction en attendant), les formalités de recrutement classiques avaient bel et bien été mises en place. Malheureusement, si deux candidats avaient répondu à l’appel d’offres, aucun d’entre eux n’a finalement été nommé. L’un s’était finalement retiré en cours de procédé, le second (qui avait été choisi par la commission de sélection mise en place) avait, en définitive, fait part de son choix d’accepter une autre offre, plus intéressante pour lui, à laquelle il avait également postulé. On était alors aux alentours du mois de mars : un retour au point mort était officialisé.

    Depuis, les choses continuent de bouger. Début avril, une nouvelle offre d’emploi a été lancée, jusqu’à la mi-mai. Et, bonne nouvelle, deux nouvelles candidatures ont été reçues ! «  Je ne connais pas exactement leurs profils  », explique franchement Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et président du Collège de police. «  Je sais qu’il s’agit toutefois d’un homme et d’une femme qui ont les titres requis pour prétendre au poste. Ils n’assurent en tout cas pas, ni l’un ni l’autre, de fonction similaire dans une autre zone.  » Comprenez donc qu’ils présentent donc bien le grade de commissaire divisionnaire mais que, pour l’heure, ils n’occupent pas un poste de chef de corps ailleurs.

    «  Pour l’instant, nous sommes donc occupés à goupiller les agendas de tous les membres de la commission (ils sont 7 -ou un suppléant- : le président du Collège, le procureur du Roi, le Gouverneur de la Province, un chef de corps de zone voisine et équivalente, un directeur-policier, un inspecteur général du fédéral et un expert externe à la police -en l’occurrence ici un professeur universitaire –, NDLR). Cela n’est pas simple au vu des fonctions déjà de chacun mais en raison de vacances à venir aussi… Pour l’heure, aucun rassemblement n’est prévu avant le 1er août  », détaille Philippe Dubois.

    Une fois la date trouvée, la commission se réunira une première fois afin d’organiser la procédure à venir. Puis une seconde pour examiner le profil des candidats et les entendre.

    Doit-on, dès lors, s’attendre à une désignation avant les élections du 14 octobre ? «  Je n’espère plus rien  », sourit d’abord le mayeur de Clavier. «  Non, sans rire, j’ai pour habitude de voir le verre à moitié plein… Cependant, je crois que si nous parvenons à un recrutement pour le 1er janvier 2019, nous serons les rois du monde  », ajoute-t-il encore.

    Si les deux réunions de la commission annoncent aboutissent positivement, il faudra en effet encore que son rapport passe en conseil de police, puis soit notamment approuvée par le Ministre de l’Intérieur endéans les trois mois, avant de parvenir à une ultime nomination officielle. Encore un peu de patience donc et, croisons les doigts !

    Article complet clic ici 

     

     

  • Disparition inquiétante à Nandrin

    Lien permanent

    Monsieur Staelens-Van Mullem mesure 1m70 et est de corpulence normale. Il a les cheveux gris et porte une moustache.

    Au moment de sa disparition, il portait une veste grise ou beige, un polar gris, un pantalon bleu marine, des mocassins noirs et une écharpe tricolore (noir-blanc-gris).

    Sa disparition est considérée comme inquiétante : le Nandrinois a besoin de soins médicaux.

    Si vous avez des renseignements vous pouvez prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.

    via avisderecherche@police.belgium.eu

    source info 

  • On recommence à 0, la désignation d’un nouveau chef pour la police du Condroz

    Lien permanent

    On prend – presque tous – les mêmes et on recommence ! Tel est clairement l’état des lieux à la zone de police du Condroz, concernant la désignation d’un nouveau chef de corps.

    Alors que les procédures touchaient à leurs fins et qu’un candidat (il n’y avait eu que deux postulants avec, au final, un désistement) avait été retenu par la Commission de sélection, et déclaré apte à la fonction, un nouveau revirement de situation est venu perturber ces démarches lancées il y a maintenant plusieurs mois.

    « Le candidat sélectionné, qui devait donc être le futur chef de corps de la zone, nous a fait part d’un changement le concernant.

    Via courrier, il nous a annoncé qu’il avait été nommé à une autre fonction pour laquelle il s’était aussi porté candidat.

    Il a obtenu le poste de directeur/coordinateur fédéral pour toute la province de Liège.

    Il privilégie ce rôle à celui de chef de corps et nous le comprenons amplement », a expliqué Philippe Dubois, président du conseil de police.

    « Seulement voilà, il nous faut par contre maintenant tout recommencer depuis le début… » Le conseil de zone, qui se tient ce mardi soir, va donc à nouveau déclarer la place de chef vacante et lancer un nouvel appel à candidatures, vraisemblablement à partir du 1er avril.

    Une nouvelle Commission locale de sélection sera reconstituée et la voilà repartie pour les (longues) procédures d’usage.

    « Espérons qu’il y ait quand même un peu plus de candidats », aspire Philippe Dubois.

    « Mon objectif était qu’un nouveau chef de corps soit mis en place pour les élections. Le timing sera désormais trop serré pour y parvenir. »

    En parallèle, le conseil de zone devra aussi, ce soir, étudier la dé- mission du chef de corps f.f. actuellement, soit l’ancien chef Philippe Prévôt.

    Ce dernier avait accepté la fonction jusqu’à la désignation de son successeur mais, pour des « raisons strictement personnelles », a souhaité mettre fin à ce rôle.

    C’est donc le commissaire Marc Bernard qui a été désigné par le Collège, pour assurer le poste en attendant.

    Article de - E.D

    Source info 

  • Nandrinois attention aux nouveaux radars fixes et radar-poubelle sur la région H-W

    Lien permanent

    Cet outil mobile, dissimulé -comme son nom l’indique- dans une poubelle, peut également être placé sur un trépied ou un véhicule et dans des endroits jusqu’alors parfois inaccessibles pour la police.

    Cet investissement présente les toutes dernières technologies en matière de radar. Il est capable de suivre sur la circulation jusqu’à six bandes de circulation et ne « flashe pas », à proprement parler, puisqu’il est équipé d’un dispositif infrarouge, beaucoup plus discret. Il dispose en réalité de deux « radars » : l’un va contrôler la vitesse, le second va se charger du ‘tracking‘ du véhicule, pour une marge d’erreur aujourd’hui quasi nulle.

    Beaucoup moins repérable

    «  Ce dispositif se veut beaucoup plus anonyme. Dans les petits villages, les gens repèrent vite l’installation de notre radar mobile et la petite voiture bleue, via les réseaux sociaux notamment  », souligne le chef de corps, le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Doneux. «  L’objectif n’est pas de faire du chiffre et d’inonder le parquet de procès-verbaux. Ce système de poubelle est l’occasion de vérifier objectivement la circulation et la vitesse opérée à certains endroits. Mais aussi, préventivement, d’inciter les gens à lever le pied puisqu’ils sauront désormais, qu’à tout moment et chaque jour, le radar-poubelle peut être placé sur la zone et contrôler leur vitesse  », ajoute-t-il.  

    «  Mais il est clair aussi qu’au-delà de la dissuasion et de la prévention, un moment, il y a la répression qui entre en ligne de compte aussi pour la poursuite de l’un de nos objectifs prioritaires, à savoir la diminution de la vitesse, les accidents qui en découlent et, dès lors, la sécurité routière. Le préventif est toujours efficace mais, un moment, il faut savoir faire passer le message aussi aux fous du volant. D’ailleurs, les chiffres le prouvent nettement : là où il y a eu installation d’un radar fixe par exemple, les accidents ont clairement diminué à ces endroits.  »

    Une surveillance policière

    Ce radar-poubelle vient ainsi appuyer les autres dispositifs existants, notamment les deux radars qui circulent dans les 18 boîtiers fixes de la zone. Cette dernière disposera aussi du Lidar de la police fédérale à huit reprises, cette année, sur son territoire. Enfin, sachez que si l’envie vous prenait de vous attaquer à cette nouvelle acquisition, une équipe policière est toujours placée à quelques mètres de son emplacement…

    Article de ED 

    Attention, le premier «radar-poubelle» débarque à Huy-Waremme! clic ici

     

    radars.JPG

     

     

    Lire aussiPrudence à Huy: deux nouveaux radars fixes ont été installés!

    Deux nouveaux radars répressifs ont été installés à Huy : avenue de l’Industrie et au Long Thier. Ils seront effectifs dès le 1er mars et flasheront dans les deux sens. Ils portent ainsi à trois le nombre de radars répressifs à Huy.

  • Attention - escroquerie: la Zone de police du Condroz l'annonce

    Lien permanent

    Attention - escroquerie:

    Le 21 février, notre zone de Police a procédé à l'interpellation de 4 individus route du Condroz à Nandrin.
    Ces derniers accostaient les clients de grands magasins afin de récolter des fonds en vue de construire un centre national et international pour les enfants handicapés, sourds-muets et pauvres, sous couvert de l'organisation Handicap International.
    Il s'agit d'une escroquerie et nous recommandons à toute personne qui serait accostée par des démarcheurs de ne pas verser d'argent et de prendre contact immédiatement avec les services de police en composant le 101.
    Voici la photo du document utilisé.
    Les personnes qui auraient été victime de ce type de faits sur le territoire de la zone de Police du Condroz sont invitées à prendre contact avec notre centrale au 085/41.03.30.

    Source info Zone de police du Condroz

  • Une 30aine de plantations a été démantelée depuis 2014 et un à Nandrin en 2015

    Lien permanent

    Détecter une plantation de cannabis n’est pas simple. Souvent cachées dans des habitations « normales », au cœur des villages, ces cultures passent souvent inaperçues… Mais pas tant que ça ! Entre 2014 et 2016, nos policiers ont tout de même démantelé 36 exploitations en la matière.

    Ce n’est un secret pour personne, les stupéfiants sont un bien triste fléau, face auxquels aucune région n’est épargnée. Et les enquêtes en la matière occupent régulièrement nos zones de police à Huy-Waremme. Des chiffres viennent d’ailleurs d’être publiés : ils concernent le nombre de démantèlements opérés, commune par commune, entre 2014 et 2016.

    Au total, chez nous, 36 plantations de cannabis ont été découvertes, puis détruites, aux quatre coins de notre arrondissement. Comme représenté dans le tableau ci-dessous, c’est dans l’entité d’Amay que le nombre le plus important de cultures a été enregistré (6). Puis, avec quatre démantèlements respectifs, à Héron, Huy et Saint-Georges. Pour finir avec trois exploitations à Hamoir.

     

    «  Ce qu’on constate  », introduit le commissaire Pierre Minette, responsable du service local de recherches à la zone de police Meuse-Hesbaye, «  c’est que ces personnes recherchent des endroits tranquilles, mais qui ne sont pas nécessairement éloignés non plus. Ce ne sont pas forcément des hangars perdus au milieu des champs.  »

     

    Les auteurs de ces plantations souvent hors normes (au minimum 1.000 plants de cannabis) s’arrangent en effet pour paraître «  tout à fait normaux  ». «  Nous retrouvons donc des cultures dans des habitations louées à des particuliers durant plusieurs mois. Sans se faire remarquer, ils s’installent dans le cœur de villages, payent leurs loyers sans souci et, de la sorte, évitent d’attirer l’attention… S’ils commencent à s’organiser dans des lieux plus isolés, le bruit que peut provoquer l’alimentation électrique mise en place, par exemple, peut vite paraître suspect.  » Comme cela a pu être découvert en septembre 2015 à Jehay (Amay), les pièces des habitations concernées sont transformées en chambres de cultures.

     

    Détecter la présence de telles plantations n’est donc pas aisé. «  Il est clair que la première source vient souvent du voisinage. Une espèce de contrôle social. De personnes qui finissent par être interpellées par une série d’allées et venues, des odeurs suspectes… et qui dénoncent une suspicion aux services de police  », commente encore le commissaire Minette. Et d’ajouter : «  Mais il y a aussi un facteur chance indéniable. L’une des plantations d’Amay a, par exemple, été découverte à la suite d’un accident de roulage. Une voiture a sectionné un poteau électrique et les services techniques du réseau ont mis à jour une culture…  »

     

    Autre exemple, en avril 2016 à Villers-le-Peuplier (Hannut), ce sont des coups de feu tirés par les membres du gang qui avaient permis à la police de tomber sur la plantation clandestine.

    Les plants sont arrachés et brûlés

    LUNDI, DÉCEMBRE 11, 2017 - 17:57

    Dans la grande majorité des cas, c’est à la Protection civile que revient la mission de démanteler la plantation découverte. « C’est un accord avec la police, tant fédérale que locale », explique le lieutenant André Radelet, de la caserne de Crisnée. «  Équipés de combinaisons et de masques, nous intervenons d’abord pour une première reconnaissance et la sécurisation des lieux car, parfois, certains gangs piègent leurs installations. » Sans compter les risques potentiels liés à l’usage excessif d’électricité (directement pompée sur le réseau, sans passer par un compteur) usité dans ces lieux, où se mêle aussi une forte présence d’eau.

    «  Ensuite, s’il y a des plants, ils sont coupés à la racine, arrachés des pots et emmenés par la police dans des sacs-poubelles. » Ces plants sont alors brûlés dans un incinérateur agréé. «  Le reste du matériel est ensuite démantelé et détruit. Quelques objets sont éventuellement emmenés au greffe. »

    Tout cela s’opère après le passage du laboratoire de la police technique et scientifique qui aura, au préalable, effectué tous les relevés d’usage, prélevé des échantillons, des empreintes, d’éventuels indices… Le parquet est toujours informé d’un démantèlement.

    À la Protection civile de Crisnée, pour la province de Liège, un tel travail est effectué… 2 à 3 fois par semaine !

    ED

    Article complet 

    Huy-Waremme: 36 cultures de cannabis détruites en 3 ans!

  • Nandrin attention un nouveau radar répressif dans le Condroz!

    Lien permanent

    La zone de police du Condroz comptera bientôt un nouveau radar… répressif, sur son territoire. Il vient s’ajouter aux quatre déjà existants mais dont la présence est principalement concentrée autour de la route du Condroz.

    «  Au niveau de notre plan zonal de sécurité établi il y a 5-6 ans d’ici, un de nos principaux axes de travail est la sécurité routière et donc la diminution du nombre d’accidents sur la zone. Il faut se donner les moyens de ses ambitions, d’où la décision d’investir dans des radars  », explique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et Président du Collège de la police condruzienne. «  Nous sommes l’une des zones où il y a le moins de radars, ce qui est lié aussi à sa configuration. Mais nous avons programmé, dans notre politique financière, un coût de 70.000 euros par an, sur une période de cinq années, pour l’achat de radars  », ajoute-t-il.

    Après quelques périodes tests et les procédures d’homologation nécessaires, voilà qu’un nouveau radar répressif va arriver dans le Condroz. «  On compte 10 à 12 préventifs aussi chez nous pour l’instant », précise le président. «  Ici, il s’agira d’un répressif mobile, qui pourra donc être à la fois sur un trépied, ou dans un véhicule en bordure de voirie par exemple. À l’inverse des quatre plus anciens de la route du Condroz, dits de ‘la génération des argentiques’, celui-ci répond aux dernières technologies du genre. »

    Ce n’est pourtant, a priori, pas, du côté de cette chaussée que vous pourriez le croiser. «  Je pense que des routes fort accidentogènes, comme celles qui traversent Hamoir-Comblain-Scry-Tinlot, pourraient être ciblées ici. Il y a aussi du travail à faire du côté de la vallée du Hoyoux et du Néblon, avec les motos.  » Et qu’en arrivera-t-il ? «  Le bon de commande vient d’être envoyé. »

    En parallèle, l’achat un nouveau véhicule utilitaire, qui servira notamment à transporter ledit radar, a également été approuvé, aux alentours des 17.000€.

    Article de ED 

    Source info clic ici 

  • Zone de Police Condroz: 2 candidatures reçues

    Lien permanent

    Les profils d’un homme et d’une femme ont été acceptés et D’ici printemps 2018, le commissaire divisionnaire Philippe Prévôt laissera sa place de chef de corps à la zone de police du Condroz.

    Il l’avait annoncé : il ne comptait pas se représenter au poste à la fin de son mandat. Qui lui succédera donc ?

    En interne, personne ne pouvait répondre au profil recherché. Les candidatures au poste sont donc arrivées de l’extérieur.

    « Fin septembre dernier, nous avons eu notre première séance de commission de sélection », explique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier mais par ailleurs président du conseil de police.

    « Elle se compose du procureur du Roi, d’un inspecteur général, du gouverneur, d’un chef de corps, du président du Collège de police, d’une personne extérieure au corps de police, à savoir ici un professeur en criminologie, et d’un membre de la direction des opérations d’une autre zone. Ensemble, nous nous sommes donc rassemblés pour recueillir les candidatures et les valider.

    Elles ont en effet toutes été retenues car elles répondaient aux règles et normes en vigueur. » Deux candidatures ont ainsi été acceptées.

    « Il s’agit d’un homme et d’une femme mais je ne peux en dire plus pour l’instant, si ce n’est que le premier est actif dans les services fédéraux et la seconde dans une zone de police du Brabant Wallon », ajoute Philippe Dubois.

    Courant du mois de novembre, la commission se rassemblera une deuxième fois avec, pour but, cette fois, d’entendre les deux candidats « de façon tout à fait équitable » au sujet de toute une série de questions. Elle rendra par la suite son avis sur le candidat à retenir.

    Décision qui sera soumise au conseil de police avant d’être, dans la foulée, envoyé au sein des services fédéraux en vue de la préparation d’un arrêté royal qui nominera officiellement le nouveau chef de corps condruzien.

    « En l’imaginant alors dans un délai raisonnable, sans couac quelconque, j’envisage l’arrivée de ce nouveau chef vers le 1er avril, au plus tard. »

    Philippe Prévôt assurera, comme il l’avait aussi soutenu, la fonction jusque-là.

    Article de E.D

     

    Article Complet ici 

     

    L e président du conseil de police de la zone du Condroz, Philippe Dubois, espère bien voir arriver le futur chef de corps dans ses fonctions au 1er avril 2018. Deux candidatures ont été posées : il s’agit d’un homme et d’une femme.