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  • Le dernier grand projet du PCDR d’Anthisnes devrait avancer en 2021.

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    Le dossier des travaux d’aménagement à l’Avouerie d’Anthisnes sera finalisé en 2021

    C’est un dossier vieux d’une quinzaine d’années à Anthisnes. Les travaux d’aménagement du château de l’Avouerie et la transformation de la Maison de la Brassine (qui jouxte l’édifice médiéval) en Maison des Associations, pourraient prochainement devenir une réalité.

    Le budget 2021 de la commune, voté lundi soir, prévoit une somme de 1.360.000€ à cet effet, dont 435.294€ de part communale. « C’est un projet qui a été initié dans le cadre du plan communal de développement rural », se souvient le bourgmestre Marc Tarabella. « J’avoue qu’on a fait traîner ce dossier car il y avait d’autres priorités, comme Omalius (les nouveaux bâtiments de la commune depuis 2018). Quinze ans après, on a dû revoir le projet initial car il prévoyait des réparations de moindre importance. Aujourd’hui, la toiture montre des signes de souffrance et sa réparation coûte 300.000€. Le projet prévoit aussi de refaire le plancher, l’accès à la Maison des Associations et l'ascenseur dans la tour ».

    La grande salle située à l’étage est souvent louée pour des mariages, mais l’escalier rebute les personnes plus âgées et les PMR. « On est encore loin de l’adjudication. Mais il est vraisemblable que le dossier soit bouclé en 2021 ».

    Phase 2 de la réfection rue Arthur Piroton

    Le deuxième grand investissement inscrit au budget 2021 est la phase 2 de la réfection de la rue Arthur Piroton, pour 780.000€. Après avoir refait la petite partie de la voirie comprenant des habitations en 2020, c’est une section plus longue, allant jusqu’à la limite avec Poulseur, qui sera refaite.

    On notera aussi le montant de 370.000€ prévu pour la réfection de la rue des Stepennes, en tant que voirie agricole. « C’est une rue qui fait 1,8km, liant Anthisnes au bois des Stepennes », explique Marc Tarabella. « Elle est pleine de trous ».

    Le conseiller de l’opposition Blaise Agnello (Cim) a opté pour l’abstention, regrettant le manque d’investissement en faveur de la mobilité douce. « Notre idée serait de prévoir un audit au budget 2022 », a-t-il annoncé. Les conseillères de la liste MR-CDH-IC Françoise Keysers et Nathalie Klee ont voté contre le budget. « Le budget est un choix politique. Naturellement, nous n’y sommes pas associés et je ne pourrai donc pas l’approuver », a précisé Françoise Keysers.

     

    Article de P.Tar.

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  • L’Institut de statistique wallon a publié les chiffres densité de population de nos communes condrusiennes

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    L’Institut de statistique wallon (IWEPS) a publié les chiffres relatifs à la densité de population des communes. À la lecture des données concernant l’arrondissement de Huy-Waremme, on constate que la situation est fortement variable d’une entité à l’autre.

    Amay par exemple est presque neuf fois plus densément peuplé que Clavier !

     

    Il faut dire, de manière générale, que les communes condrusiennes connaissent une densité très faible : Clavier (58,4 habitant par km2), Ouffet (69,5), Tinlot (73,4)… Des chiffres nettement plus bas que ceux des pôles urbains de l’arrondissement : Amay (520 hab./km2), Waremme (499), Huy (445).

    Plus d’appartements

    Ces chiffres sont loin d’étonner le bourgmestre d’Amay Jean-Michel Javaux (Écolo). Avec 14.406 habitants pour 27,7 km2, la commune mosane apparaît comme l’entité la plus densément peuplée… et ce n’est pas une nouveauté.

    « Il y a plusieurs facteurs.

    Il y a d’une part la taille de la commune.

    On est aussi bien situé avec le train, l’accès rapide à l’autoroute… », commente l’écologiste, qui souligne que presque la moitié du parc immobilier de Meuse-Condroz-Logement se situe sur le territoire amaytois.

    « On ne fait bien sûr pas la course au plus grand nombre d’habitants. On veut maintenant privilégier l’habitat dans le centre et préserver les zones vertes ».

    Même constat dans la capitale de Hesbaye où les appartements partent « comme des petits pains ». « Il y a une forte demande. Des personnes âgées par exemple qui veulent être à proximité des services, des magasins… Des jeunes ménages qui s’installent à Waremme pour être proches de la gare », souligne le bourgmestre Jacques Chabot (PS)

    Précisons cependant que la densité de population de ces deux communes demeure bien plus faible que celle des communes mosanes de l’arrondissement voisin : Liège-ville (2876 hab./km2), Saint-Nicolas (3528) ou encore Seraing (1820).

    Boom en Hesbaye

    Lorsqu’on compare les chiffres de cette année avec ceux de la décennie précédente, on constate une nette tendance à la hausse, et en particulier en Hesbaye où neuf communes ont connu une augmentation de densité de plus de 10% depuis 2010 (Braives, Burdinne, Crisnée, Geer, Hannut, Héron, Oreye, Verlaine et Wasseiges).

    C’est à Crisnée que l’augmentation de densité est la plus impressionnante : 16%. On vous en parlait d’ailleurs récemment : la petite commune pourrait même, selon les estimations de WalStat, voir son nombre d’habitants encore augmenter de l’ordre de 29% à l’horizon 2034 et ainsi accueillir 1.000 Crisnéens supplémentaires.

    Par Romain Masquelier

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    Clavier, une des communes les moins densément peuplées de Wallonie

    Avec presque 80 km2 pour 4.600 habitants, la commune condrusienne de Clavier au sud de l’arrondissement de Huy-Waremme apparaît comme une des entités les moins densément peuplées de Wallonie, avec un faible taux comparable aux localités forestières de la Province de Luxembourg.

    Se positionnant comme un ardent « défenseur de la ruralité », le bourgmestre Philippe Dubois (MR) se réjouit de voir son (très vaste) territoire communal occupé principalement par des champs et des zones non urbanisées. « Cette faible densité est un véritable plus pour le cadre de vie, et cela a notamment été prouvé pendant la crise sanitaire. Les gens de Clavier ont de grands espaces pour se balader, chez eux, sur le Ravel ou dans nos nombreuses promenades balisées ».

    En charge des Finances au sein de son collège échevinal, le mayeur claviérois ne cache cependant pas les conséquences économiques d’une faible densité de population. « Cela a bien sûr un poids. On n’a moins de ressources au niveau des taxes comme l’IPP et on a bien sûr plus de kilomètres de route à entretenir. Mais c’est le prix à payer pour la ruralité et un cadre de vie agréable ».

    Ro.Ma.

    Amay et Waremme sont les communes de l’arrondissement les plus peuplées - Édition digitale de Huy-Waremme (sudinfo.be)

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  • Les conseillers nandrinois ont voté contre la Voirie du lotissement Tige des Saules

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    Ce lundi, le conseil communal de Nandrin s’est penché sur la question de l’hypothétique lotissement résidentiel à Fraineux, et en particulier sur la création d’une voirie « au coin de la rue du Péry et du Tige des Saules ».

    Pour rappel, un projet de construction de 17 habitations unifamiliales a été déposé auprès de la commune. Pour réaliser ce lotissement, de nouveaux accès sont nécessaires… mais le conseil communal vient de mettre son veto. L’ensemble des élus nandrinois (à savoir majorité et opposition) a en effet voté contre la création de la voirie demandée par les promoteurs.

    « Par principe, la Région wallonne a tendance à bloquer la création de voiries intérieures. La position de la commune va également dans ce sens », indique le bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens (PS). « Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Une étude est en cours au niveau de l’aménagement du territoire. On aimerait d’abord avoir une réflexion approfondie sur Fraineux pour urbaniser plus intelligemment », continue l’échevin de l’urbanisme Sébastien Herbiet (Écolo), qui se dit sensible à l’« âme » du petit village nandrinois, très convoité par les promoteurs notamment par son emplacement idéal à proximité de la route du Condroz.

    Projet pas enterré

    Outre la création d’une nouvelle voirie, la majorité ne se montre pas très favorable au projet « tel qu’il est présenté ». « Avec ce refus, on donne donc un signal. Les terrains sont bâtissables et les gens viennent logiquement avec des idées. Mais il faut que les projets soient compatibles avec la vision urbanistique de la commune », indique le bourgmestre, qui se dit « ouvert au dialogue » et rappelle que le promoteur peut toujours réintroduire le dossier.

    « La suite au prochain épisode », comme dit le mayeur.

    Article de RO MA 

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  • Les conseillers nandrinois ont voté contre la Voirie du lotissement Tige des Saules

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    Ce lundi, le conseil communal de Nandrin s’est penché sur la question de l’hypothétique lotissement résidentiel à Fraineux, et en particulier sur la création d’une voirie « au coin de la rue du Péry et du Tige des Saules ».

    Pour rappel, un projet de construction de 17 habitations unifamiliales a été déposé auprès de la commune. Pour réaliser ce lotissement, de nouveaux accès sont nécessaires… mais le conseil communal vient de mettre son veto. L’ensemble des élus nandrinois (à savoir majorité et opposition) a en effet voté contre la création de la voirie demandée par les promoteurs.

    « Par principe, la Région wallonne a tendance à bloquer la création de voiries intérieures. La position de la commune va également dans ce sens », indique le bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens (PS). « Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Une étude est en cours au niveau de l’aménagement du territoire. On aimerait d’abord avoir une réflexion approfondie sur Fraineux pour urbaniser plus intelligemment », continue l’échevin de l’urbanisme Sébastien Herbiet (Écolo), qui se dit sensible à l’« âme » du petit village nandrinois, très convoité par les promoteurs notamment par son emplacement idéal à proximité de la route du Condroz.

    Projet pas enterré

    Outre la création d’une nouvelle voirie, la majorité ne se montre pas très favorable au projet « tel qu’il est présenté ». « Avec ce refus, on donne donc un signal. Les terrains sont bâtissables et les gens viennent logiquement avec des idées. Mais il faut que les projets soient compatibles avec la vision urbanistique de la commune », indique le bourgmestre, qui se dit « ouvert au dialogue » et rappelle que le promoteur peut toujours réintroduire le dossier.

    « La suite au prochain épisode », comme dit le mayeur.

    Article de RO MA 

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  • Un projet de maison contemporaine suscite l’indignation à Nandrin

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    Il y a 40 ans, Anne-Marie Caelen et son mari ont acheté une maison dans le lotissement de la Croix-André à Nandrin, « éblouis » par la vue sur la vallée de La Vau dont jouit le quartier. « J’en profite un petit peu depuis ma terrasse mais c’est surtout en se promenant qu’on a la meilleure vue. D’ailleurs, il y a plus de piétons que de voitures dans le quartier », sourit la septuagénaire, ancien professeure de morale, en rappelant que le site fait aussi partie du chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

    En voici quelques vues :

     

    Une zone d’intérêt paysager.
    Une zone d’intérêt paysager. - D.R.

     

     
    Oui mais voilà, si dans les années 70, le lotissement, à flanc de vallée, avait été vanté pour sa vue imprenable, dans les années 80 une partie de la zone verte du chemin de Sotrez a été transformée en zone d’habitat à caractère rural, au plan de secteur, tout en délimitant un périmètre d’intérêt paysager en aval de cette zone, qui est toujours d’actualité. « Cet intérêt paysager a été reconnu par la Région wallonne, l’asbl ADESA mais aussi par la commune dans son Réglement communal d’urbanisme en 2011 qui établit une ligne de vue sur 200 mètres, c’est bien la preuve que ce paysage magnifique doit être préservé », souligne-t-elle.

    Des boisements qui gâchent la vue

    Or, au grand désarroi de riverains et marcheurs, cette vue a été progressivement bouchée par des boisements, dit-elle. « Si bien qu’il ne reste plus grand-chose à voir aujourd’hui, malgré notre mobilisation. Malgré une pétition de 50 signatures réclamant le déboisement de ces parcelles, envoyée à la commune en octobre 2019, la situation est toujours la même », regrette-t-elle.

     

     

    Le projet d’une nouvelle construction contemporaine de près de 400 m², chemin de Sotrez, face à la belle vue, n’est dès lors pas pour leur plaire. Cette maison unifamiliale comprenant un cabinet médical est prévue à l’emplacement d’un projet de 4 lots dont le permis de lotir avait été cassé par le Conseil d’Etat en octobre 2002. « On ne demande pas qu’il n’y ait pas de maison, puisque c’est une zone constructible. Mais nous qui avions dû nous contenter d’un rez et de chambres mansardées, ce qu’on nous imposait à l’époque, on voit aujourd’hui un projet de maison gigantesque, avec des toitures plates. On aurait préféré qu’elle s’intègre en épousant davantage la pente du terrain et qu’elle soit moins imposante. Cela va donner un « mur » depuis la rue, c’est vraiment dommage », souffle-t-elle.

    Suite au dépot d’un permis d’urbanisme pour ce projet, Anne-Marie Caelen a envoyé une lettre de réclamation à la commune, signée par 8 personnes, pour faire part des remarques susmentionnées. « On aimerait aussi qu’il y ait des règles claires pour tout le quartier, afin que la vue soit respectée par tous : pas de boisements intempestifs, des haies de taille limitée par exemple car, pour le moment, ce n’est pas le cas. »

    Les arguments du demandeur

    Relevons que dans sa demande de permis d’urbanisme, le demandeur considère pour sa part préserver au maximum la vue sur la vallée depuis l’espace public car les deux volumes ne dépassent pas de plus d’un étage et demi le niveau de la voirie et disposent de toiture plate. Le voisinage direct, étant situé en contrehaut par rapport au niveau de la voirie, n’est que peu impacté, estime-t-il. Il souligne en outre respecter le relief naturel de la parcelle, de par la volumétrie organisée en demi-niveaux.

    Le permis est délivré

    Le 5 février 2020, l’administration communale avait rendu un avis favorable à la demande d’avis préalable concernant ce projet, tout en demandant quelques adaptations. Le 19 novembre, le Collège a délivré le permis, nous apprend le bourgmestre Michel Lemmens. « Cela n’a pas fait l’objet de discussion, sauf sur le parement », ajoute-t-il. « La construction ne dépasse pas 1 mètre par rapport au niveau de la voirie et le haie plantée ne doit pas dépasser 1,2 mètre. Un échantillon de parement doit par ailleurs être envoyé à la commune », nous lit-il.

    L’administration communale avait reçu une lettre signée par huit riverains, plus 2 réclamations individuelles. « Certes la vue est atténuée pour les autres, mais il s’agit d’un terrain à bâtir, et le demandeur respecte les prescriptions urbanistiques en vigueur », affirme-t-il. « Le dossier a été géré comme il le fallait par l’administration, embraye Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire, je suis un fervent défenseur de l’habitat typique condruzien. Nous avons fait en sorte justement que la maison ne soit pas trop haute, d’où les toitures plates. J’entends que les riverains auraient préféré une toiture en pente mais alors la vue serait d’autant plus cachée, cela n’a pas de sens. La maison est par ailleurs décentrée pour avoir une plus grande longueur à rue qui n’impacte pas la vue. »

    Les plaignants recevront une lettre de l’administration pour les informer de la décision prise et de la possibilité de recours contre celle-ci.

    Quant aux boisements, de bouleaux notamment, le mayeur rapporte que le DNF de la Région wallonne est venu sur place suite à la plainte de quelques riverains « mais qu’il n’a rien trouvé à dire aux plantations. C’était un bois avant, et on est à la campagne », s’agace-t-il. « Les bouleaux n’ont pas de feuilles 5 mois sur l’année... Je trouve ça mieux qu’un champ de pommes de terres, ces arbres réintègrent le biotope d’origine et sont bons pour la biodiversité », estime pour sa part Sébastien Herbiet.

    Et la vue, dans tout ça, reprise dans le RCU ? « C’est un argument qu’on reprend quand ça arrange et qu’on range quand ça n’arrange pas, c’est comme pour les éoliennes. Je suis allé sur place, je n’ai pas trop d’état d’âme par rapport à ça », déclare Michel Lemmens. Il estime ne pas avoir de moyen coercitif pour imposer un respect du paysage. « De par mon expérience, le terme de vue est complètement subjectif. Comment la protéger, je ne vois pas, il n’existe pas de règlement à mon niveau qui impose une série de restrictions avec des sanctions à la clé. Pour les haies, c’est 1,2 mètre pour tout le monde, mais personne ne respecte dans les faits. C’est un conflit de voisinage que les protagonistes peuvent règler en justice de paix s’ils le souhaitent... ». « Adopter une règle générale pour tous les paysages me semble difficile », confirme Sébastien Herbiet.

     

    Article de par Par Annick Govaers

     

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  • La Wallonie encadre l’habitat léger !!!

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    Concrètement, le premier arrêté détermine les critères minimaux de salubrité afin d’y intégrer des normes spécifiques aux habitations légères telles que les équipements sanitaires, les installations électriques, les normes relatives à la configuration du logement et au surpeuplement.

    Le deuxième vise à octroyer la compétence des enquêtes de salubrité portant sur des habitations légères à l’administration régionale.

     

    Le dernier arrêté du gouvernement concerne enfin la délivrance d’un permis de location pour une habitation légère.

     

    « Le gouvernement wallon s’est fixé des objectifs très ambitieux en matière de logement. L’habitat léger peut être une réponse au défi du logement pour tous », a souligné le ministre wallon du Logement, Christophe Collignon. « Le but des autorités wallonnes est de permettre aux personnes qui le souhaitent de poser un choix de vie, à travers un nouveau mode d’habitation. Il peut s’agir aussi d’un moyen innovant de concrétiser le droit au logement pour certains mais, dans tous les cas, cela doit demeurer un choix. Il était donc capital de mettre cette pratique à l’abri de bailleurs peu scrupuleux qui pourraient y voir un nouveau moyen d’exploiter la détresse et la précarité », a-t-il ajouté.

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  • Le projet de Delhaize envisagé chaussée des Forges à Marchin est refusé

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    La Région Wallonne refuse le projet de Delhaize à Marchin: la commune va en recours

    Le projet immobilier dévoilé au début de l’année par la société Prométhée patine. Rappelons qu’il s’agit de construire, chaussée des Forges, en bordure du Hoyoux, un ensemble immobilier comportant 43 appartements et trois surfaces commerciales, dont un supermarché de 1.600 m2.

    Suite à une première levée de boucliers, le promoteur avait revu son projet à la baisse et « raboté » d’un niveau les trois immeubles. La brasserie envisagée à proximité du RAVeL avait également été supprimée. La surface de 780m2 qui devait être dédiée à un commerce de décoration avait elle aussi disparu et été remplacée par des cellules plus petites réservées à des professions libérales, ou un cabinet d’esthétique. Par contre, la surface de 1.600 m2 destinée à un grand magasin d’alimentation avait été maintenue et Delhaize avait confirmé son intérêt pour ce site marchinois.

     

    « Situation géographique impropre »

    Le Collège marchinois a rendu un avis favorable à propos de la nouvelle mouture du projet. Il y a quelques jours, le fonctionnaire des implantations commerciales de la Région wallonne a cependant refusé l’installation du Delhaize à cet endroit estimant la situation géographique « impropre » à ce type de magasin.

    Selon le fonctionnaire, la grande surface risquerait de capter une clientèle de transit plutôt que de desservir la population locale marchinoise.

    Un raisonnement que ne comprennent pas les autorités communales. « Nous avons décidé d’introduire un recours contre ce refus » annonce la bourgmestre Marianne Compère.

    « Méconnaissance de la réalité marchinoise »

    Pour le député-conseiller Eric Lomba, ce refus découle « d’une méconnaissance de la réalité marchinoise. » Il ajoute : « Marchin a une configuration géographique particulière et est constitué d’une série de petits hameaux. La plupart des habitants doivent prendre leur voiture pour faire leurs courses. L’installation du Delhaize chaussée des Forges éviterait à de nombreux villageois d’être obligés d’aller jusqu’à Huy… »

    Eric Lomba estime aussi important de pouvoir développer la Vallée du Hoyoux. « C’est une zone avec des usines abandonnées qui risque de se transformer en chancre. Il serait intelligent de développer du commerce et du logement à cet endroit. Nous sommes à dix minutes de Huy ; avec le RAVeL tout proche, la mobilité douce est favorisée : un projet immobilier sur ce lieu nous semble pertinent. »

    Au-delà du refus lié à l’implantation du Delhaize, Eric Lomba estime important d’obtenir gain de cause face à la Région wallonne. « Si le refus est entériné, il risque de faire jurisprudence et on ne pourrait plus développer aucun projet sur ce site, or la Vallée du Hoyoux doit être redynamisée » estime-t-il.

     

    Article de par A BT 

     

    Article complet et photo surdinfo clic ici 

  • Une enquête publique a été ouverte dans la commune de Clavier sur demande des propriétaires du Château de Pailhe

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    Un projet de salle de fêtes au château de Pailhe inquiète les riverains Clic ici

     

    Les châtelains renoncent à leur projet de salle de fête  

     

    Nous vous en parlions ce jeudi, une enquête publique a été ouverte dans la commune de Clavier sur demande des propriétaires du Château de Pailhe, qui souhaitaient obtenir un permis en vue d’aménager une salle de fêtes d’une capacité maximale de 550 personnes debout en agrandissant les anciens garages.
    Ce projet a suscité de vives réactions au sein de la population du petit village rural de Pailhe, qui craignait que l’activité d’une salle d’une telle taille ne provoque un important charroi de voitures et des nuisances sonores régulières.
    Il semble que les appréhensions des habitants ont eu raison du projet ambitieux des propriétaires du château. Ce vendredi, alors que l’enquête publique devait se poursuivre jusqu’au 26 novembre, le couple de châtelains a annoncé dans un toutes-boîtes qu’il ne poursuivrait pas son projet de salle évènementielle.
     
    « C’est suite à l’invitation au dialogue de certains voisins que nous avons pris cette décision. En effet, ces échanges constructifs nous ont permis de prendre connaissance d’éléments qui nous étaient, jusqu’il y a peu, inconnus », écrivent-ils dans la lettre. « Même si ce projet nous tenait fort à cœur, nous avons décidé de le reconsidérer pour le bien-être de Pailhe. L’adhésion de notre voisinage étant pour nous d’une très grande importance. En aucun cas notre intention était de vous imposer ce projet », précisent-ils. Même si la salle tombe à l’eau, les jeunes châtelains souhaitent trouver d’autres projets à développer, cette fois en adéquation avec le village, notamment en vue de financer l’important coût des travaux de restauration de ce patrimoine local.
    Les Pailhois seront invités à en discuter au moment venu avec les propriétaires du château.
     
    Par P Tar 
     

     

  • Un projet de salle de fêtes au château de Pailhe inquiète les riverains

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    Une enquête publique a été ouverte le jeudi 12 novembre dans la commune de Clavier. Elle concerne une demande des nouveaux propriétaires du château de Pailhe (depuis juillet 2019), en vue d’obtenir un permis pour créer et exploiter une salle de fêtes jouxtant le château, Vieille Drève de Pailhe.

    Il s’agit de l’aménagement et de l’agrandissement des anciens garages. Une lettre a été transmise aux habitants situés dans un rayon de 50 mètres autour de la parcelle visée.

    Si elle voit le jour, cette future salle polyvalente devrait être louable pour toutes sortes d'événements (mariages, anniversaires, réceptions, séminaires, cours de danse, brocantes couvertes, fêtes communales…) et la capacité maximale serait de 550 personnes en réception debout. Dans le cas d’un dîner assis, il faut diviser ce chiffre par deux.

    L’enquête publique se clôture le 26 novembre.
    L’enquête publique se clôture le 26 novembre. - DR

    Cette demande de permis suscite l’émoi dans ce petit village rural. Plusieurs riverains ont émis des inquiétudes à l’égard de la taille de la salle. Ils craignent le charroi de voitures et les nuisances sonores que pourraient engendrer les activités festives qui s’y dérouleront.

    Des châtelains ouverts à la discussion

    La châtelaine Ségolène Nève de Mévergnies s’est dite ouverte à la discussion avec les habitants et a tenu à réagir à certains propos dénigrants publiés sur Facebook. « Nous traiter de sales riches, avec qui le dialogue ne sert à rien, qui obtiennent toujours tout par l’argent… Cela est bien dommage et manque totalement de constructivité », écrit-elle.

    Les jeunes propriétaires du château se disent motivés à relever les nombreux défis permettant de préserver ce patrimoine. Un des premiers défis est évidemment l’important coût financier liés aux travaux de restauration. « Comment voulez-vous pouvoir prétendre à préserver le patrimoine existant sans trouver une nouvelle utilité à des bâtiments de grande ampleur dont la fonction d’origine n’est plus du tout la même aujourd’hui ? », ajoute Ségolène Nève. « Nous tenons ce projet à cœur, pas pour en faire une machine à fric mais pour conserver un patrimoine d’exception ».

    Si la capacité maximale de la salle est de 550 personnes, les porteurs du projet assurent qu’elle sera loin d’être remplie tous les jours et qu’elle pourra accueillir des activités diversifiées, pas seulement des fêtes qui se déroulent jusque tard dans la nuit.

    La place est maintenant au dialogue entre les Pailhois et les jeunes châtelains pour trouver un terrain d’entente. L’enquête publique se clôture le 26 novembre.

    Article par P.Tar.

     

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  • PERMIS D’URBANISME Ils vont bientôt être numérisés en Wallonie

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    Le 1er juin 2017, le Code du Développement Territorial (CoDT) entrait en vigueur en remplacement du CWATUPE.

     

    Depuis trois ans, 179.150 dossiers ont été traités.

     

    Ceux-ci vont faire l’objet prochainement d’un archivage numérique.

     

    Cette base de données numérique reprendra les permis d’urbanisme et les plans y afférents.

     

    La numérisation des permis d’urbanisme et des plans permettra :
     
    – d’optimiser la gestion des dossiers ; la vérification de la situation juridique d’un bien sera ainsi facilitée car l’information sera aisément disponible et accessible même à distance ;
     
    – d’assurer la pérennité dans la conservation des infos (éviter mauvais classement, perte de documents lors de transferts…) ; ceci est d’autant plus important qu’un permis d’urbanisme mis en œuvre est valable indéfiniment.
     
     
  • Des services travaux pour plusieurs communes

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    Christophe Collignon a repris le poste de Pierre-Yves Dermagne, parti au fédéral, au gouvernement wallon. Et il est vite entré dans la fonction.
     
    « Il faudra aussi se préparer à ce que les communes travaillent plus ensemble.
     
    La politique de la ville, c’est quelque chose de très important.
     
    C’est vrai, c’est quelque chose d’un peu embryonnaire pour le moment en Wallonie, nous allons la faire monter en puissance. »
     
    Pas de fusion
     
    Concrètement, ce serait quoi ?
     
    « S’organiser pour qu’un bassin de vie offre tous les services.
     
    Il faut éviter les égoïsmes communaux.
     
    On ne peut pas tout faire partout.
     
    Concrètement, c’est par exemple un hall omnisports pour plusieurs communes, ça, c’est l’exemple classique.
    Ou est-ce que des communes de moyenne importance ne peuvent pas s’organiser pour avoir un service travaux commun ?
     
    Est-ce qu’elles ne peuvent pas acheter des logiciels en commune ?
     
    On doit pouvoir s’organiser. Les plus petites communes sont en demande. »
     
    Et pourquoi pas des fusions de communes ?
     
    « Je ne suis pas pour ça. Le terrain ne fonctionne pas comme ça. »
     
    Article de Par Benoît Jacquemart

    Source Sudinfo 

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  • L’enquête publique est ouverte dès aujourd'hui lundi 19/10/2020 construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

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    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux clic ic

     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

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    Source 

     

  • Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux

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    Le collège communal de Nandrin a été saisi d’une demande de permis d’urbanisme pour des constructions groupées à Yernée-Fraineux, entre les rues Tige des Saules et du Péry, à deux pas de la route du Condroz (N63).
     
    C’est la SPRL Triome Invest qui a introduit la demande.
     
    Elle souhaite développer sur la parcelle un projet de 17 habitations unifamiliales, accompagné de la création d’une voirie publique.
     
     
     
     
    Le dossier va être soumis à une enquête publique et sera consultable durant la période de cette enquête, du 19 octobre au 17 novembre, au service Urbanisme de la Commune de Nandrin, Place Ovide Musin.
     
    D’ores et déjà, le collège communal nandrinois annonce être réticent à l’idée d’un projet d’une telle ampleur à Fraineux, petit village enclavé entre la route du Condroz et la rue du Pery.
     
     
    En inadéquation avec le schéma d’orientation locale
     
    « Le conseil communal a adopté le principe de réaliser une étude SOL (Schéma d’orientation local) à Fraineux en décembre 2019. Le projet fait partie du périmètre de l’étude. Il n’a donc pas lieu à ce qu’il voit le jour (sic).
     
    De plus, le projet ne correspond pas du tout aux attentes communales », affirme l’échevin de l’Urbanisme, Sébastien Herbiet (Ecolo).
     
    En effet, le hameau de Fraineux est une zone prisée par les promoteurs, qui dispose de nombreux terrains à bâtir. Pour cadrer le développement et l’aménagement du village, les élus ont lancé la procédure pour une étude SOL il y a un an.
     
    Elle devrait prendre plusieurs années et répondre aux demandes des habitants.
     
    « La volonté du collège communal est de redonner une âme de village à Fraineux avec des lieux d’utilité publique, de la mobilité douce, et non pas des développements immobiliers pour combler les trous restant à bâtir ».
     
    Le dossier lié à la demande de permis d’urbanisme pour la construction de 17 habitations unifamiliales rue Tige des Saules sera consultable du lundi au vendredi de 8h30 à 12h, du lundi au mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 18h à 20h.
     
    Ou sur rendez-vous : 085/51 94 99
     
    Article de par Pierre Tar 
     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     
  • ENQUETE PUBLIQUE Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

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    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     

  • Nos logements sont des passoires PEB Huy-Waremme !

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    En matière de performance énergétique, ils atteignent la classe G : pire que la moyenne wallonne  

    Le certificat PEB, obligatoire en Wallonie depuis 2010, permet de comparer la performance énergétique des bâtiments sur le marché de la vente ou de la location.
     
    A Huy-Waremme, le constat est sans appel : on fait pire que la moyenne wallonne, déjà pas folichonne.
     
    Il y a du pain sur la planche pour atteindre les objectifs wallons.  

    En 2002, une directive européenne (émanant de ses engagements au protocole de Kyoto) sur la performance énergétique et le climat intérieur des bâtiments est adoptée.

     

    En découle, en 2010, la réglementation PEB (Performance Énergétique des Bâtiments) wallonne, puisque cette compétence est régionale en Belgique.

    L’objectif poursuivi est de consommer moins d’énergie primaire, c’est-à-dire d’énergie prélevée directement à la planète.

    Une certification PEB est obligatoire si on met en vente ou en location son bien, ou si on fait construire un bâtiment neuf.
     
    Elle permet de comparer la performance énergétique des logements (de A++ à G) sur le marché de la vente ou de la location, un critère de choix lorsque l’on cherche à acheter une maison par exemple, une habitation classée A promettant théoriquement des économies d’énergie sur les factures à venir.
     
     
    Aujourd’hui, la Wallonie tend même vers le Q-Zen, c’est-à-dire le quasi zéro énergie pour les bâtiments neufs ou assimilés neufs (qui ont subi une rénovation lourde). Autant dire qu’on en est loin. À l’échelle wallonne, «la performance énergétique moyenne des logements en 2019 correspond au label PEB F», a annoncé le ministre de l’Énergie, Philippe Henry.
     
    A Huy-Waremme, on atteint même la classe G, tout en bas du tableau, encore pire donc.
     
    Sur 29.445 PEB émis de 2010 à 2019, 31 % sont classés G, soit une consommation de plus de 510 kWh/m² d’énergie primaire par an.
     
    Si on trie ces données par commune et par pourcentage, on se rend compte qu’au-delà de la moyenne de l’arrondissement, aucune commune ne tire son épingle du jeu, toutes comptent une majorité de logements classés G.
     
    Surtout Hamoir (44 %), Saint-Georges (42 %) et Engis et Marchin (39 %). La proportion décroît graduellement pour atteindre la vingtaine de pourcents, avec les trois villes, Huy (27 %), Hannut (24 %) et Waremme (21 %) en fin de classement.
     
     
    « En ville, il y a moins de maisons 4 façades que de maisons mitoyennes, donc moins de déperdition de chaleur par les murs.
     
    Il y a plus d’appartements aussi, par conséquent moins de surfaces de déperdition selon la même logique », analyse Catheline Pirard, certificatrice PEB, originaire d’Ouffet.
     
    Elle constate que le label décerné dépend souvent de l’époque de la construction du bâtiment, et des normes ou techniques utilisées alors : « Avant 1970, on faisait des murs pleins, donc moins isolants que les murs creux (avec une lame d’air) actuels.
     
    A la fin des années 80, on commence à isoler », retrace-t-elle.
     
     
    Article de Annick Govaers 
     
     

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  • Habitat groupé: 12 logements écolos et solidaires en projet à Amay

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    Tout est parti de longues discussions, quand deux jeunes filles refaisaient le monde et souhaitaient reconstituer des cellules familiales étendues : des grands-parents aux petits-enfants, où chacun prenait soin de l’autre.

     

    « Avec mon amie, on se disait que quand on vieillirait, on créerait un habitat groupé intergénérationnel. On en parlait en étant jeune mais aussi plus tard quand on s’est retrouvée », retrace Monique Kaspers.

    Marie-Claire n’est plus et Monique, à présent âgée de 65 ans et pensionnée, a décidé de se lancer, « poussée dans le dos par nos échanges », sourit-elle.

    Ougréenne, Monique a publié une annonce sur le site internet habitat-participation.be et après quelques recherches de terrains en région liégeoise, les futurs coopérateurs ont jeté leur dévolu sur une superficie de 4.000 m² à Ampsin, rue Martine, l’ancien site des scouts appartenant à la fabrique d’église.

    Un terrain boisé et proche de la gare. Les deux locaux existants (le chalet en billes de chemin de fer et le bâtiment en dur) restent, transformés en ateliers, de poterie et de vannerie, notamment. Un potager et un poulailler sont notamment prévus.

    L’idée est de construire un immeuble de 12 logements, dont deux adaptés aux personnes à mobilité réduite au rez-de-chaussée. Dix seront traversants (du nord au sud), avec une ou deux chambres (certains transformables en deux ou trois chambres). « Les superficies des logements sont réduites de 50 à 80 m² pour inciter les occupants à investir le grand espace partagé adjacent qui comprend une cuisine, une salle à manger, un coin détente », décrit Monique.

    Des toilettes sèches

    Car l’esprit du projet est de mixer les générations pour encourager le partage et la solidarité, en plus de l’écologie. Tous les appartements sont équipés de toilettes sèches, par exemple, les voitures sont partagées et le constructeur choisi est Paille-Tech, de Franière, qui préfabrique en atelier les éléments avec des matériaux naturels, durables et locaux (bois, paille, terre crue). Les coopérateurs et occupants s’engagent aussi à embrasser la philosophie et les valeurs du projet, et d’assister aux réunions organisées selon le principe de la sociocratie (un mode de prise de décision et de gouvernance partagée qui permet de s’auto-organiser NDLR).

    Il ne s’agit pas d’une copropriété, mais d’un achat de parts de la société qui achète le terrain et construit l’immeuble.

    « Cela permet d’avoir un droit de regard sur le nouvel habitant, en cas de revente des parts, et que le projet ne tourne pas à rien. »

     

    Financièrement, il n’y a pas de capital minimum fixé.

     

    « C’est selon les moyens de chacun, mais il faut bien sûr qu’au final le plan financier tienne la route », souligne l’initiatrice de Stira. Avec, ensuite, un loyer au prorata de sa contribution initiale et de ses moyens financiers.

    Le montant global de l’investissement est évalué à 2,750 millions d’euros, financés par les coopérateurs, des investisseurs extérieurs et un prêt.

    Il est aussi prévu que deux allocataires sociaux, aux valeurs similaires, soient accueillis sur place.

    A Huy-Waremme, les habitats groupés se comptent sur les doigts d’une main, mais semblent rencontrer les aspirations d’une partie de la population. Pour Stira, sept coopérateurs ont déjà marqué leur accord, ils sont âgés entre 30 et 65 ans, plus un enfant de 4 ans.

    « Les profils sont très variés : professeur de français, psychologue, maçon, ingénieur, professeur d’université, viticulteur... Pour compléter, nous cherchons des coopérateurs, idéalement des familles avec enfants, et/ou des investisseurs qui croient au projet. »

    En attendant, le permis d’urbanisme sera déposé si pas ce mois-ci, d’ici la fin de l’année. S’il est accepté, le projet devrait voir le jour dans deux ans, au plus tôt. Une ASBL serait dans la foulée créée pour organiser des ateliers et conférences sur place.

    Plus d’infos sur le site internet https://stira.ovh

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

  • La nouvelle version du complexe à Marchin, qui doit comporter un Delhaize, n’a pas convaincu tout le monde

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    Toujours des opposants au projet immobilier pourtant revu à la baisse

    L’enquête publique relative à la nouvelle mouture du complexe immobilier envisagé chaussée des Forges (43 appartements, cinq espaces de service et un Delhaize) est clôturée. Outre un groupe de 18 riverains du Pré à la Fontaine, deux réclamants se sont manifestés.  

    Nous vous l’annoncions au début du mois d’août, suite à la levée de boucliers suscitée par le « gigantisme » du projet immobilier envisagé chaussée des Forges, la société Prométhée a revu sa copie à la baisse.
     
    « Suite à la première enquête publique et aux demandes riverains, nous avons modifié le projet, nous avait précisé Sharam Zareiy, de la société Promothée construction et développement. Les hauteurs des bâtiments ont été revues à la baisse. Nous avons supprimé un niveau pour l’un des immeubles. Les bâtiments ont été avancés vers la route et la brasserie supprimée. Nous espérons à présent que ce projet pourra se réaliser. »
     
    Le projet concerne toujours de la construction de 43 appartements, de 5 espaces de service et d’une surface commerciale de 1.600 m2. Selon le promoteur, Delhaize a confirmé sa venue.
     
    La nouvelle enquête publique a suscité moins de réactions que la première version.
     
    Un groupe de 18 riverains du Pré à la Fontaine (le quartier est situé à l’arrière du complexe sur le territoire de la ville de Huy NDLR) et deux autres réclamants se sont cependant manifestés. « Alors que l’enquête publique s’est déroulée pendant les vacances et en période de Covid, ça fait tout de même du monde » a souligné Lorédana Tesoro (Ecolo).
     
    Mercredi soir, lors du conseil communal, le Collège a présenté le nouveau projet. « Le promoteur a rencontré en partie les demandes émises lors du 1er projet, est-ce que ce sera suffisant, je n’en sais encore rien…
     
    La CCATM va examiner le dossier et nous rendrons un avis pour le 15 septembre » a commenté le bourgmestre.
     
    Il a insisté sur le fait que les autorités communales avaient un avis uniquement consultatif. « Au final, c’est la région qui décidera » a-t-il commenté.
     
    Du côté de l’opposition, Anne-Lise Beaulieu (GCR) attend également d’avoir examiné le dossier en profondeur avant de se prononcer. Ecolo, qui avait pointé le « gigantisme » du premier projet est heureux qu’il ait été remanié : « Nous sommes contents que le promoteur ait intégré une partie des modifications réclamées par les riverains, mais avions rêvé d’autre chose pour ce site à la mesure de l’enjeu climatique, comme des logements basse énergie ou des commerces locaux » commente Lorédana Tesoro. La conseillère ajoute qu’il faut apporter à présent toute son attention à la requalification de l’ensemble du bassin du Hoyoux : « Quel type de modèle économique voulons-nous pour cette zone ?
     
    C’est maintenant qu’il faut se poser la question » conclut-elle.
     
    Article et rédaction par A BT 
     

     

  • Le service des travaux de Nandrin sera centralisé à l’Espace des Saules

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    « L’objectif est de construire un complexe pour le pôle travaux, qui comprendrait un garage, un atelier, un réfectoire, un vestiaire et des bureaux pour les responsables des travaux », détaille Sébastien Herbiet, échevin de l’urbanisme.

    Pour l’instant, le service a des antennes à plusieurs endroits de la commune, ce qui constitue un inconvénient pour l’organisation du service mais aussi pour la mobilité », ajoute-t-il.

     

    Les élus ont approuvé à l’unanimité le cahier des charges en vue de désigner un architecte chargé du dossier de rénovation et d’extension de l’Espace des Saules. Henri Dehareng, échevin des travaux, a précisé qu’il s’agira d’un permis unique.

    Le coût du chantier est estimé à 1,5 million d’euros avec une part communale de 114.345 euros TVAC.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

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  • Des charges d’urbanisme contestées à Nandrin

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    Sébastien Herbiet a également présenté une note d’orientation relative aux charges d’urbanisme qui serait soumise aux demandeurs de projets d’envergure (comme plus de cinq maisons).

     

    « La difficulté est de tenir toutes les informations en une page recto verso.

     

    Cela existe déjà à Liège et à Namur.

    Le but est de jouer cartes sur table dès le départ avec le demandeur qui sait le montant théorique de 50€ HTVA par m² développé.

    Cela alimentera un panier fictif de X euros pour réaliser différents projets, au cas par cas », avance-t-il.

    Charlotte Tilman, ancienne échevine de l’urbanisme passée dans l’opposition (Vivre Nandrin) et ex-juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne, est montée au créneau contre ce document qu’elle estime incomplet et incorrect.

    « Il est dommage que vous ne m’ayez pas consultée alors que j’aurais pu clairement vous aider, sans connotation politique et avec bon coeur », a-t-elle regretté.

    « Vous ne pouvez pas monnayer les charges.

     

    Ce qu’il faut, c’est voir quelle incidence a un projet, comment la mesurer et comment la compenser », a-t-elle appuyé.

    Le point est néanmoins passé, malgré les 5 « non » du groupe Vivre Nandrin.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

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    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Flou juridique autour des habitats «légers» !!!

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    Alors que les habitats « légers » récoltent de plus en plus de succès, il n’est pas toujours évident pour les propriétaires de s’y retrouver. « Il existe encore un certain flou juridique au niveau de ce type d’habitation, insiste Clémence (prénom d’emprunt). Les communes ne savent pas toujours comment agir. Elles ont peur des dérives. »

    Pourtant, depuis le 1er septembre dernier, ces habitations alternatives sont autorisées en Wallonie de manière tout à fait légale. Cette notion se retrouve en effet dans le Code wallon de l’habitation durable. Selon le décret, une habitation légère doit satisfaire au moins trois des caractéristiques suivantes : démontable, déplaçable, d’un volume réduit, d’un faible poids, ayant une emprise au sol limitée, autoconstruite, sans étage, sans fondation, qui n’est par raccordée aux impétrants.

    Pour s’y installer, il est toutefois nécessaire d’obtenir un permis d’urbanisme. « C’est aux communes que revient la tâche de le délivrer ou de le refuser, précise Clémence. Certaines sont moins friandes que d’autres et le processus est généralement très long. »

    Pas de normes de salubrité

    Comme les normes de salubrité spécifiques à ce type d’habitation ne sont pas encore définies, les assurances se calquent sur les habitats traditionnels. « Les assurances incendies font payer le prix fort car elles se basent sur la législation des maisons plus classiques. Il faut se conformer à une série de règles sanitaires qui n’ont aucun sens pour les yourtes », s’insurge Clémence. Pour la propriétaire de la yourte, il est urgent de combler le vide juridique autour des habitats « légers ».

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

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  • Vivre dans une yourte le long de l’Ourthe

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    Roulottes, cabanes ou encore yourtes. Ces habitats alternatifs ou « légers » séduisent de plus en plus de Belges. Souvent adoptés quelques nuitées par des vacanciers en quête de dépaysement, d’autres se laissent séduire définitivement par ce type d’habitation. C’est le cas de Clémence (prénom d’emprunt) et sa petite famille qui se sont lancé dans la construction d’une yourte en plein cœur de Liège.

    Avec sa compagne et sa fille de deux ans, Clémence, logopède de formation, a quitté son appartement bruxellois il y a quelques mois pour se lancer dans l’aventure : « Nous avions emménagé à Bruxelles il y a un an pour un projet professionnel. Malheureusement, la crise sanitaire aura eu un impact négatif sur notre activité. C’était l’occasion de changer de mode de vie pour redécouvrir une forme de simplicité et se retrouver dans la nature. » Une volonté de se rapprocher de la nature, ou presque.

     

    Aspect écologique

     

    Installé en bordure de l’Ourthe, leur havre de paix n’est pourtant pas au fin fond de la forêt, comme c’est le cas pour de nombreuses yourtes. Celle-ci se situe entre deux maisons en durs tout à fait classiques de l’arrondissement liégeois. « Cela faisait quelques mois que nous cherchions un terrain où nous implanter. Un ami nous a finalement proposé la parcelle qui juxtapose sa maison, raconte Clémence. Il n’en faisait rien et trouvait notre projet intéressant. Cela nous permet également d’avoir un accès direct à l’électricité. »

    Pour découvrir la yourte, il faut suivre un petit sentier qui longe la maison de leur ami. Au bout du chemin, une jolie yourte à la teinte vert sapin se fond dans le paysage verdoyant. Très lumineuse grâce aux trois fenêtres et au puits de lumière situé au sommet, ce logement a séduit Clémence et sa compagne de par les nombreux avantages écologiques qu’il présente : « Depuis longtemps, nous étions intéressées par un habitat qui a peu d’impact au sol. La yourte n’abîme rien au niveau de la terre car il n’y a pas de fondation. Elle est démontable et peut être transportée ailleurs. En plus, l’isolation est en laine de mouton, ce qui est entièrement naturel et présente d’excellentes propriétés thermiques. »

    Confort moderne

    En dehors de l’aspect environnemental, cette habitation présente un autre avantage : son prix ! Une nécessité face au manque d’accès au logement. « Pour l’infrastructure et le sol, nous avons seulement payé la somme de 12.000 euros. L’extérieur est terminé, malheureusement le reste du chantier a pris du retard en raison de la pluie », précise notre hôte.

    À l’intérieur, l’habitation sera entièrement équipée : machine à laver, séchoir, four. Car si la façon de vivre de la famille va radicalement changer, elle n’a pas décidé d’abandonner tout le « luxe » moderne. « Avec ma compagne, nous voulions tout de même vivre de manière contemporaine. Dans les vraies yourtes mongoles, il n’y a pas de paroi pour délimiter des pièces. Celle-ci possède une pièce à vivre, une salle de bain, une chambre d’enfant ainsi qu’une mezzanine. Notre petite fille adore prendre des bains, une baignoire sera donc installée. Nous ferons évidemment attention à la consommation d’eau mais il était important pour nous que notre enfant s’y sente bien, insiste Clémence. Elle est d’ailleurs super-contente de ce déménagement et l’appelle la grande maison. »

    À termes, cette « grande » maison de 40m² sera agrémentée de panneaux solaires, d’un grand potager et de poules pondeuses afin de vivre en totale autonomie.

    Alors, ça vous tente ?

     

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

     

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  • L'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020.

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    Suite au succès rencontré sur la saison 2018-2019, l'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020. Vous aussi, profitez-en !

     

    Toutes les infos clic ici 

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    Vous aussi, vous pouvez vous faire accompagner !

    OBJET

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    La Coopérative CORENOVE est partenaire du GAL dans ce projet.

    https://www.galcondruses.be/realisations/renovenergie/

    Plus d’info :

    Asbl GAL Pays des Condruses : 085/27 46 14

    Geoffroy Germeau – 0486/34.81.41 – geoffroy.germeau@galcondruses.be

    Marc Wauthelet – 0474/83.47.82 – marc.wauthelet@galcondruses.be

    CORENOVE scrl

    Thierry Laureys : 0472/34 36 52 ;  thierry.laureys@corenove.be

    Daniel Comblin : 0470/07 29 35  ; daniel.comblin@corenove.be

    Ou via votre commune !

    TEMOIGNAGES

     

     

    POURQUOI

    Une rénovation énergétique peut permettre de faire des économies, tout en augmentant la valeur du bâti, le niveau de confort et la protection de l’environnement.

    En effet, les anciens bâtiments du territoire sont encore trop souvent mal isolés et sujets à des pertes thermiques importantes. Ils sont encore trop peu équipés de systèmes de chauffage efficients ou de systèmes de production d’énergie adaptés.  Ils sont responsables de 38% des consommations énergétiques à l’échelle de la Région wallonne[1], et de 33% à l’échelle du territoire du GAL Pays des Condruses[2].  Ils comptent pour 31% des émissions de CO2.  Rappelons que plus de 80% de l’énergie que nous consommons sont importés !

    Pourtant des technologies efficientes sont disponibles sur le marché, des entreprises qualifiées sont présentes sur le territoire, et des primes et solutions de prêts existent pour rendre viable des investissements.  Les calculs montrent que des gains financiers de plus de 500 euros par an, et ce dès la première année sont possibles ! De plus, on estime que la rénovation énergétique des bâtiments wallons représente 30 milliards d’euros pouvant mobiliser 17.000 emplois sur les 30 prochaines années[3].  Il s’agit donc d’un secteur pouvant participer à un développement économique et local.  Les démarches nécessaires pour aboutir à des réalisations de qualité sont toutefois souvent longues et complexes. C’est dans ce contexte que l’Opération RENVO’ENERGIE a été lancée.

    CONCRETEMENT

    Des réunions d’information communales ont été organisées en novembre 2019 à destination des citoyens, commerces et entreprises du territoire du GAL Pays des Condruses (PPT Corenove et PPT GAL).

    une vidéo de présentation du projet vous est proposée ici :

     

  • Le tilleul centenaire de la chapelle Ste-Barbe de Ferrières était sur un site classé

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    Le 23 juillet, le tilleul de la chapelle Sainte-Barbe était abattu sans permis.
     
    La commune de Ferrières évoquait un danger pour la sécurité publique.
     
    Elle doit maintenant régulariser la situation.  

    L’affaire a fait grand bruit le mois dernier à Burnontige.
     
    Le tilleul centenaire en face du site classé de la chapelle Sainte-Barbe - complétement encerclé par le tarmac des 3 routes qui s’y croisent - a été abattu le jeudi 23 juillet sans que les riverains ne soient prévenus préalablement.
     
    L’arrêté de police ordonnant « des mesures à l’égard d’un arbre menaçant de s’abattre sur la voie publique » a été signé par l’échevin Jean-Marc Demonty, qui assumait la fonction de bourgmestre en l’absence de Frédéric Léonard.
     
    Pour plusieurs habitants, sentimentalement attachés au lieu, la nouvelle a été accueillie avec stupéfaction.
     
    Ils estiment que l’arbre ne représentait pas un danger imminent et que, le site étant classé, il fallait d’abord obtenir un avis des autorités compétentes en matière de patrimoine.
     
    Un recours au Conseil d’État envisagé
     
    Louis Maraite est directeur de la communication au CHU de Liège et représentant wallon d’un groupe de défense des arbres remarquables.
     
    Lorsqu’il a appris pour l’abattage du tilleul de Burnontige, il a souhaité en savoir plus sur les circonstances de la décision. « L’urgence de l’abattage nous paraît discutable.
     
    De plus, il faut un permis spécial pour abattre un arbre remarquable.
     
    Vu que le site est classé, il fallait appeler la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles ou demander l’avis de l’Agence wallonne du Patrimoine, mais ça n’a pas été fait ».
     
    Enfin, c’est surtout un détail dans l’arrêté de police qui a retenu son attention.
     
    « Il y a juste une phrase verbale d’un agent du DNF non identifié qui évoque le danger représenté par l’arbre », regrette Louis Maraite.
     
    « On a jusqu’au 28 septembre pour étudier la faisabilité d’un recours au Conseil d’Etat, mais on veut d’abord en savoir plus sur ce qui a justifié l’exécution rapide de l’abattage. »
     
    Pour Jean-Marc Demonty, l’abattage devait se faire rapidement car la commune en était à son second avertissement.
     
    « Il y a eu un rapport écrit de l’agent local du DNF il y a plusieurs mois.
     
    Il nous a fait part du problème une seconde fois en juillet, oralement, et je me suis permis de signer l’arrêté avec l’accord du collège suite à ce rappel.
     
    La demande d’un permis est compliquée or il était nécessaire d’agir vite pour la sécurité publique. »
     
    L’échevin a été en contact ce jeudi matin avec l’AWaP et une demande de permis va être introduite pour régulariser l’abattage de l’arbre.
     
    « On veut voir les choses de façon positive avec un projet destiné à améliorer l’endroit, en collaboration avec les riverains. La Région wallonne nous a assuré qu’on avait pris la bonne décision. »
     
    Une réunion est prévue sur place à la mi-septembre avec les différentes instances concernées.
     
    Article et rédaction par Pierre Tar 
     

  • ENQUÊTE PUBLIQUE : Création d’une voirie communale – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux

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    Création d’une voirie communale

    – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux


    L’Administration communale fait savoir qu’elle demande la création d’une voirie
    communale entre le tige des Saules et la rue du Péry à Yernée-Fraineux.
    Localisation du projet :
    Entre le tige des Saules et la rue du Péry – 4550 NANDRIN, le long des parcelles
    cadastrées 3e division, section C n°39M et 41A2.
    Objet de l’enquête :
    Article R.IV.40-1, §1er, 7.
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 17
    août 2020 au 16 septembre 2020, à l’Administration communale, place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    • du lundi au vendredi de 08h30 à 12h00 ;
    • du lundi au mercredi de 14h00 à 16h00 ;
    •le jeudi de 18h à 19h30 ;
    • Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. LIZEN (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande
    sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 15 septembre
    2020 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison
    communale, le dit jour, à 11 heures.
    Fait à NANDRIN, le 10 août 2020


    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

     

    LE DIRECTEUR GENERAL,                              LE BOURGMESTRE,
    Pierre JAMAIGNE.                                             Michel LEMMENS.

     

    Sourcehttps://huy-waremme.lameuse.be/ 

  • L’art de la construction en pierre sèche inscrite au patrimoine immatériel culturel de l’Unesco

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    Bâtir en pierres sèches nécessite un savoir-faire et des techniques anciennes transmises de génération en génération qui consiste à empiler les pierres les unes sur les autres, selon un placement particulier sans utiliser aucun autre matériau.

    Présentes surtout dans les zones rurales sans être toutefois absentes des zones urbaines, les constructions en pierre sèche ont contribué dans le monde entier à façonner des paysages multiples et variés favorisant l’émergence de différents types d’habitats, d’agriculture et d’élevage.

    Source

    La construction en pierre sèche - vers une reconnaissance possible comme patrimoine oral immatériel

     

    Récolte de témoignages
    Demande de reconnaissance à la Fédération Wallonie-Bruxelles avant de rejoindre l’inscription à l’UNESCO

     

    En 2018, grâce à la mobilisation de plusieurs pays (France, Croatie, Italie, Espagne, Chypre, Grèce et Suisse), l’UNESCO a inscrit l’art de construire en pierre sèche sur sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour que la Belgique rejoigne cette liste prestigieuse, la technique de la construction en pierre sèche doit d’abord obtenir une reconnaissance régionale et nationale. En effet, le savoir et savoir-faire des murailleurs doivent d’abord être reconnus comme « chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles ».

    C’est pourquoi les Parcs naturels des Deux-Ourthes et Haute-Sûre Forêt d’Anlier, le Centre des Métiers du Patrimoine « La Paix-Dieu » (AWaP) et l’asbl Qualité-village-Wallonie s’associent, dans le cadre du projet européen Interreg Va « Pierre sèche en Grande Région » pour constituer un dossier de candidature.

    Ensemble, ils lancent donc un appel à témoignages à travers tout le pays: connaissez-vous quelqu’un qui a construit ou construit encore ces murs ? Les construisez-vous vous-même ?

    Possédez-vous des cartes postales ou photographies anciennes où ces murs sont visibles ?

    Des membres de votre famille vous ont-ils raconté en avoir construit ? Ce sont quelques questions dont les réponses pourraient bien être utiles afin de constituer le dossier de candidature national et international.

    L’enquête en ligne est disponible sur les sites et les pages Facebook de Qualité Village Wallonie (qvw.be), du Parc naturel des deux Ourthes (www.pndo.be), du Parc naturel Haute Sûre Forêt d’Anlier (www.parcnaturel.be), du Centre des Métiers du Patrimoine “La Paix-Dieu” et permettra de soutenir la candidature nationale et internationale.

    L’enquête sera également disponible en allemand et en néerlandais.

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  • L’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux à Nandrin

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    Depuis le déconfinement, l’immobilier à Huy-Waremme a la cote

    En mars dernier, quand le confinement a débuté, l’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux situés au 151 de la Route du Condroz à Nandrin.

    Malheureusement, sans connexion internet, le déménagement a été repoussé pour finalement ouvrir 25 mai dernier, à la sortie du confinement.

    « Je me souviens, on attendait que Proximus vienne nous raccorder pour finaliser le déménagement mais avec la pandémie, tout a été mis à l’arrêt.

    Par chance, nous avons utilisé ce temps à bon escient en retravaillant notre communication marketing, mais également en proposant nos services d’expertises virtuelles gratuites avant l’ouverture officielle le 25 mai dernier », explique Xavier Bertrand.

    Ouverture récente ou effet positif du confinement, il en ressort qu’à peine un mois après la fin confinement, la nouvelle agence immobilière a enregistré une cinquantaine de nouveaux biens dans son catalogue et vendus environ quarante biens en un mois à peine.

    « Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

    Nous avons eu quelques déboires avec l’emménagement mais l’ouverture nous montre que la nouvelle agence à sa place dans la région avec de nombreuses ventes dans le Condroz, notamment sur Nandrin et Strée », renchérit l’agent immobilier.

    « Nous avons pu constater durant le confinement un véritable changement en ce qui concerne l’immobilier. Les gens ont réfléchi au type de logement qu’ils désiraient réellement, certains préférant quitter la ville pour la campagne et inversément ».

    Maison en campagne

    Une tendance que confirme l’agence hutoise Trevi Rasquain avec une croissance de 50% de ventes en quelques semaines. « Comme beaucoup de nos confrères, en cette période, nous n’avons pas à nous plaindre.

    Nous avons réalisé près de 80 ventes de biens immobiliers en un mois. Le déconfinement a eu l’effet de causer une véritable hystérie immobilière impulsée par le désir de nombreux vendeurs de retrouver le calme de la campagne avec un extérieur », souligne Quentin Delloye de l’agence Trévi Rasquain.

     

    Toutefois, l’agent immobilier assure que les activités devraient peu à peu reprendre leurs cours normal. « Après deux mois d’arrêt, vendeurs et acheteurs se sont précipités sur les biens. Ici avec la période estivale, qui est d’ordinaire plus calme, cela devrait revenir à la normale. Nous avons toutefois enregistré une augmentation du marché et depuis plusieurs semaines, la période est idéale pour vendre mais compte tenu de la situation, nous ne savons pas estimer jusqu’à quand », conclut Quentin Delloye.

     

    Article et rédaction par La MA 

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  • Un logement social créé dans le village de Saint-Séverin Nandrin

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    Ce dernier se situe au premier étage de la maison sise à gauche de l’école de Saint-Séverin, à Nandrin.

    « Au rez-de-chaussée, il y a une classe qui restera après les travaux », précise Béatrice Zucca, échevine du logement à Nandrin.

    Ce projet s’inscrit dans le plan d’ancrage qui prévoit dix logements sociaux à Nandrin au cours de cette législature. « Comme nous avons réduit le nombre de logements publics à sept rue de la Gendarmerie, il nous en reste trois à aménager.

    Nous en avons prévu un à Saint-Séverin, aménagé au-dessus de la classe, et deux autres construits place Arthur Botty », révèle-t-elle.

    Le Collège souhaite profiter des travaux UREBA (isolation de la toiture, remplacement des châssis et ventilation) menés au sein du bâtiment de Saint-Séverin, pour y ajouter l’aménagement du logement social en question, considéré « basse énergie » sur une superficie de 150 m², avec deux chambres.

    « Le montant total des travaux pour le bâtiment s’élève à 270.000 euros HTVA avec un subside de 30 ou 35 % », chiffre l’échevine.

    Article et rédaction par Annick G 

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  • La vente en ligne du château de la motte en Gée, surnommé le château rouge, de Tihange , s’est clôturée ce jeudi à 14 heures.

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    Le château rouge à Tihange vendu 510.000 euros aux enchères

    « La vente en ligne vient de se clôturer. Les enchères ont bien grimpé. Nous sommes satisfaits du prix de vente de 510.000 euros » commentait Valérie Goffe, de l’étude du notaire wanzois Moïra Pleinevaux ce jeudi à 14 heures.

    Le château de la Motte en Gée faisait l’objet d’une vente judiciaire. Initialement, elle était prévue en avril dernier mais suite aux mesures sanitaires prises dans le cadre de la pandémie de coronavirus, elle avait été reportée. C’est sur le site de vente en ligne Biddit que le château de la Motte en Gée à Tihange a été mis aux enchères. Lancées voici une semaine avec une première mise à prix à 150.000 euros, elles viennent donc de se clôturer.

    Huit candidats ont bataillé pour obtenir la propriété tihangeoise. Elle revient finalement à un Belge qui souhaite conserver l’anonymat. « Pour l’instant, il ne souhaite dévoiler ni son identité, ni son projet » a précisé Valérie Goffe.

     

    Si les enchères sont clôturées, la vente n’est pas encore tout à fait officialisée. L’ancien propriétaire, un Luxembourgeois de 55 ans, a jusqu’au 24 juin pour introduire un recours, date à laquelle le p.-v. d’adjudication doit être signé.

    Le couple de Waremmiens est déçu

    Cette possibilité de recours a refroidi le couple de waremmiens qui s’était porté candidats acquéreurs (notre édition du 4 juin). À tel point qu’ils ont décidé de ne pas participer à la vente en ligne. « Nous avions un beau projet pour ce château, il correspondait à ce que nous cherchons depuis longtemps, mais cette possibilité de recours nous a fait reculer. J’espère sincèrement que tout se passera au mieux pour le nouvel acquéreur, mais la procédure judiciaire risque de prendre du temps. Et le château se détériore de plus en plus. Il est squatté, vandalisé… S’il doit passer un nouvel hiver sans pouvoir être rénové parce que la procédure judiciaire traîne, il risque de tomber en ruine » nous a confié l’ex-candidat à l’achat, dépité de ne pas avoir vu son rêve se concrétiser.

    À l’abandon depuis dix ans, le site du château de la Motte en Gée est dans un triste état. Il est régulièrement occupé par une société d’air soft qui y organise des parties de tirs. Les amateurs d’Urbex, mais aussi des squatters envahissent régulièrement les lieux.

    L’acheteur à 510.000 euros parviendra-t-il à redonner son lustre à ce château emblématique de la région hutoise ? Verdict dans quelques mois…

    Article et rédaction Par A.BT

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