Urbanisme

  • Le projet de Delhaize envisagé chaussée des Forges à Marchin est refusé

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    La Région Wallonne refuse le projet de Delhaize à Marchin: la commune va en recours

    Le projet immobilier dévoilé au début de l’année par la société Prométhée patine. Rappelons qu’il s’agit de construire, chaussée des Forges, en bordure du Hoyoux, un ensemble immobilier comportant 43 appartements et trois surfaces commerciales, dont un supermarché de 1.600 m2.

    Suite à une première levée de boucliers, le promoteur avait revu son projet à la baisse et « raboté » d’un niveau les trois immeubles. La brasserie envisagée à proximité du RAVeL avait également été supprimée. La surface de 780m2 qui devait être dédiée à un commerce de décoration avait elle aussi disparu et été remplacée par des cellules plus petites réservées à des professions libérales, ou un cabinet d’esthétique. Par contre, la surface de 1.600 m2 destinée à un grand magasin d’alimentation avait été maintenue et Delhaize avait confirmé son intérêt pour ce site marchinois.

     

    « Situation géographique impropre »

    Le Collège marchinois a rendu un avis favorable à propos de la nouvelle mouture du projet. Il y a quelques jours, le fonctionnaire des implantations commerciales de la Région wallonne a cependant refusé l’installation du Delhaize à cet endroit estimant la situation géographique « impropre » à ce type de magasin.

    Selon le fonctionnaire, la grande surface risquerait de capter une clientèle de transit plutôt que de desservir la population locale marchinoise.

    Un raisonnement que ne comprennent pas les autorités communales. « Nous avons décidé d’introduire un recours contre ce refus » annonce la bourgmestre Marianne Compère.

    « Méconnaissance de la réalité marchinoise »

    Pour le député-conseiller Eric Lomba, ce refus découle « d’une méconnaissance de la réalité marchinoise. » Il ajoute : « Marchin a une configuration géographique particulière et est constitué d’une série de petits hameaux. La plupart des habitants doivent prendre leur voiture pour faire leurs courses. L’installation du Delhaize chaussée des Forges éviterait à de nombreux villageois d’être obligés d’aller jusqu’à Huy… »

    Eric Lomba estime aussi important de pouvoir développer la Vallée du Hoyoux. « C’est une zone avec des usines abandonnées qui risque de se transformer en chancre. Il serait intelligent de développer du commerce et du logement à cet endroit. Nous sommes à dix minutes de Huy ; avec le RAVeL tout proche, la mobilité douce est favorisée : un projet immobilier sur ce lieu nous semble pertinent. »

    Au-delà du refus lié à l’implantation du Delhaize, Eric Lomba estime important d’obtenir gain de cause face à la Région wallonne. « Si le refus est entériné, il risque de faire jurisprudence et on ne pourrait plus développer aucun projet sur ce site, or la Vallée du Hoyoux doit être redynamisée » estime-t-il.

     

    Article de par A BT 

     

    Article complet et photo surdinfo clic ici 

  • Une enquête publique a été ouverte dans la commune de Clavier sur demande des propriétaires du Château de Pailhe

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    Un projet de salle de fêtes au château de Pailhe inquiète les riverains Clic ici

     

    Les châtelains renoncent à leur projet de salle de fête  

     

    Nous vous en parlions ce jeudi, une enquête publique a été ouverte dans la commune de Clavier sur demande des propriétaires du Château de Pailhe, qui souhaitaient obtenir un permis en vue d’aménager une salle de fêtes d’une capacité maximale de 550 personnes debout en agrandissant les anciens garages.
    Ce projet a suscité de vives réactions au sein de la population du petit village rural de Pailhe, qui craignait que l’activité d’une salle d’une telle taille ne provoque un important charroi de voitures et des nuisances sonores régulières.
    Il semble que les appréhensions des habitants ont eu raison du projet ambitieux des propriétaires du château. Ce vendredi, alors que l’enquête publique devait se poursuivre jusqu’au 26 novembre, le couple de châtelains a annoncé dans un toutes-boîtes qu’il ne poursuivrait pas son projet de salle évènementielle.
     
    « C’est suite à l’invitation au dialogue de certains voisins que nous avons pris cette décision. En effet, ces échanges constructifs nous ont permis de prendre connaissance d’éléments qui nous étaient, jusqu’il y a peu, inconnus », écrivent-ils dans la lettre. « Même si ce projet nous tenait fort à cœur, nous avons décidé de le reconsidérer pour le bien-être de Pailhe. L’adhésion de notre voisinage étant pour nous d’une très grande importance. En aucun cas notre intention était de vous imposer ce projet », précisent-ils. Même si la salle tombe à l’eau, les jeunes châtelains souhaitent trouver d’autres projets à développer, cette fois en adéquation avec le village, notamment en vue de financer l’important coût des travaux de restauration de ce patrimoine local.
    Les Pailhois seront invités à en discuter au moment venu avec les propriétaires du château.
     
    Par P Tar 
     

     

  • Un projet de salle de fêtes au château de Pailhe inquiète les riverains

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    Une enquête publique a été ouverte le jeudi 12 novembre dans la commune de Clavier. Elle concerne une demande des nouveaux propriétaires du château de Pailhe (depuis juillet 2019), en vue d’obtenir un permis pour créer et exploiter une salle de fêtes jouxtant le château, Vieille Drève de Pailhe.

    Il s’agit de l’aménagement et de l’agrandissement des anciens garages. Une lettre a été transmise aux habitants situés dans un rayon de 50 mètres autour de la parcelle visée.

    Si elle voit le jour, cette future salle polyvalente devrait être louable pour toutes sortes d'événements (mariages, anniversaires, réceptions, séminaires, cours de danse, brocantes couvertes, fêtes communales…) et la capacité maximale serait de 550 personnes en réception debout. Dans le cas d’un dîner assis, il faut diviser ce chiffre par deux.

    L’enquête publique se clôture le 26 novembre.
    L’enquête publique se clôture le 26 novembre. - DR

    Cette demande de permis suscite l’émoi dans ce petit village rural. Plusieurs riverains ont émis des inquiétudes à l’égard de la taille de la salle. Ils craignent le charroi de voitures et les nuisances sonores que pourraient engendrer les activités festives qui s’y dérouleront.

    Des châtelains ouverts à la discussion

    La châtelaine Ségolène Nève de Mévergnies s’est dite ouverte à la discussion avec les habitants et a tenu à réagir à certains propos dénigrants publiés sur Facebook. « Nous traiter de sales riches, avec qui le dialogue ne sert à rien, qui obtiennent toujours tout par l’argent… Cela est bien dommage et manque totalement de constructivité », écrit-elle.

    Les jeunes propriétaires du château se disent motivés à relever les nombreux défis permettant de préserver ce patrimoine. Un des premiers défis est évidemment l’important coût financier liés aux travaux de restauration. « Comment voulez-vous pouvoir prétendre à préserver le patrimoine existant sans trouver une nouvelle utilité à des bâtiments de grande ampleur dont la fonction d’origine n’est plus du tout la même aujourd’hui ? », ajoute Ségolène Nève. « Nous tenons ce projet à cœur, pas pour en faire une machine à fric mais pour conserver un patrimoine d’exception ».

    Si la capacité maximale de la salle est de 550 personnes, les porteurs du projet assurent qu’elle sera loin d’être remplie tous les jours et qu’elle pourra accueillir des activités diversifiées, pas seulement des fêtes qui se déroulent jusque tard dans la nuit.

    La place est maintenant au dialogue entre les Pailhois et les jeunes châtelains pour trouver un terrain d’entente. L’enquête publique se clôture le 26 novembre.

    Article par P.Tar.

     

    Article COMPLET sudinfo Clic ici 

  • PERMIS D’URBANISME Ils vont bientôt être numérisés en Wallonie

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    Le 1er juin 2017, le Code du Développement Territorial (CoDT) entrait en vigueur en remplacement du CWATUPE.

     

    Depuis trois ans, 179.150 dossiers ont été traités.

     

    Ceux-ci vont faire l’objet prochainement d’un archivage numérique.

     

    Cette base de données numérique reprendra les permis d’urbanisme et les plans y afférents.

     

    La numérisation des permis d’urbanisme et des plans permettra :
     
    – d’optimiser la gestion des dossiers ; la vérification de la situation juridique d’un bien sera ainsi facilitée car l’information sera aisément disponible et accessible même à distance ;
     
    – d’assurer la pérennité dans la conservation des infos (éviter mauvais classement, perte de documents lors de transferts…) ; ceci est d’autant plus important qu’un permis d’urbanisme mis en œuvre est valable indéfiniment.
     
     
  • Des services travaux pour plusieurs communes

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    Christophe Collignon a repris le poste de Pierre-Yves Dermagne, parti au fédéral, au gouvernement wallon. Et il est vite entré dans la fonction.
     
    « Il faudra aussi se préparer à ce que les communes travaillent plus ensemble.
     
    La politique de la ville, c’est quelque chose de très important.
     
    C’est vrai, c’est quelque chose d’un peu embryonnaire pour le moment en Wallonie, nous allons la faire monter en puissance. »
     
    Pas de fusion
     
    Concrètement, ce serait quoi ?
     
    « S’organiser pour qu’un bassin de vie offre tous les services.
     
    Il faut éviter les égoïsmes communaux.
     
    On ne peut pas tout faire partout.
     
    Concrètement, c’est par exemple un hall omnisports pour plusieurs communes, ça, c’est l’exemple classique.
    Ou est-ce que des communes de moyenne importance ne peuvent pas s’organiser pour avoir un service travaux commun ?
     
    Est-ce qu’elles ne peuvent pas acheter des logiciels en commune ?
     
    On doit pouvoir s’organiser. Les plus petites communes sont en demande. »
     
    Et pourquoi pas des fusions de communes ?
     
    « Je ne suis pas pour ça. Le terrain ne fonctionne pas comme ça. »
     
    Article de Par Benoît Jacquemart

    Source Sudinfo 

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  • L’enquête publique est ouverte dès aujourd'hui lundi 19/10/2020 construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

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    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux clic ic

     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

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    Source 

     

  • Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux

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    Le collège communal de Nandrin a été saisi d’une demande de permis d’urbanisme pour des constructions groupées à Yernée-Fraineux, entre les rues Tige des Saules et du Péry, à deux pas de la route du Condroz (N63).
     
    C’est la SPRL Triome Invest qui a introduit la demande.
     
    Elle souhaite développer sur la parcelle un projet de 17 habitations unifamiliales, accompagné de la création d’une voirie publique.
     
     
     
     
    Le dossier va être soumis à une enquête publique et sera consultable durant la période de cette enquête, du 19 octobre au 17 novembre, au service Urbanisme de la Commune de Nandrin, Place Ovide Musin.
     
    D’ores et déjà, le collège communal nandrinois annonce être réticent à l’idée d’un projet d’une telle ampleur à Fraineux, petit village enclavé entre la route du Condroz et la rue du Pery.
     
     
    En inadéquation avec le schéma d’orientation locale
     
    « Le conseil communal a adopté le principe de réaliser une étude SOL (Schéma d’orientation local) à Fraineux en décembre 2019. Le projet fait partie du périmètre de l’étude. Il n’a donc pas lieu à ce qu’il voit le jour (sic).
     
    De plus, le projet ne correspond pas du tout aux attentes communales », affirme l’échevin de l’Urbanisme, Sébastien Herbiet (Ecolo).
     
    En effet, le hameau de Fraineux est une zone prisée par les promoteurs, qui dispose de nombreux terrains à bâtir. Pour cadrer le développement et l’aménagement du village, les élus ont lancé la procédure pour une étude SOL il y a un an.
     
    Elle devrait prendre plusieurs années et répondre aux demandes des habitants.
     
    « La volonté du collège communal est de redonner une âme de village à Fraineux avec des lieux d’utilité publique, de la mobilité douce, et non pas des développements immobiliers pour combler les trous restant à bâtir ».
     
    Le dossier lié à la demande de permis d’urbanisme pour la construction de 17 habitations unifamiliales rue Tige des Saules sera consultable du lundi au vendredi de 8h30 à 12h, du lundi au mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 18h à 20h.
     
    Ou sur rendez-vous : 085/51 94 99
     
    Article de par Pierre Tar 
     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     
  • ENQUETE PUBLIQUE Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

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    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     

  • Nos logements sont des passoires PEB Huy-Waremme !

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    En matière de performance énergétique, ils atteignent la classe G : pire que la moyenne wallonne  

    Le certificat PEB, obligatoire en Wallonie depuis 2010, permet de comparer la performance énergétique des bâtiments sur le marché de la vente ou de la location.
     
    A Huy-Waremme, le constat est sans appel : on fait pire que la moyenne wallonne, déjà pas folichonne.
     
    Il y a du pain sur la planche pour atteindre les objectifs wallons.  

    En 2002, une directive européenne (émanant de ses engagements au protocole de Kyoto) sur la performance énergétique et le climat intérieur des bâtiments est adoptée.

     

    En découle, en 2010, la réglementation PEB (Performance Énergétique des Bâtiments) wallonne, puisque cette compétence est régionale en Belgique.

    L’objectif poursuivi est de consommer moins d’énergie primaire, c’est-à-dire d’énergie prélevée directement à la planète.

    Une certification PEB est obligatoire si on met en vente ou en location son bien, ou si on fait construire un bâtiment neuf.
     
    Elle permet de comparer la performance énergétique des logements (de A++ à G) sur le marché de la vente ou de la location, un critère de choix lorsque l’on cherche à acheter une maison par exemple, une habitation classée A promettant théoriquement des économies d’énergie sur les factures à venir.
     
     
    Aujourd’hui, la Wallonie tend même vers le Q-Zen, c’est-à-dire le quasi zéro énergie pour les bâtiments neufs ou assimilés neufs (qui ont subi une rénovation lourde). Autant dire qu’on en est loin. À l’échelle wallonne, «la performance énergétique moyenne des logements en 2019 correspond au label PEB F», a annoncé le ministre de l’Énergie, Philippe Henry.
     
    A Huy-Waremme, on atteint même la classe G, tout en bas du tableau, encore pire donc.
     
    Sur 29.445 PEB émis de 2010 à 2019, 31 % sont classés G, soit une consommation de plus de 510 kWh/m² d’énergie primaire par an.
     
    Si on trie ces données par commune et par pourcentage, on se rend compte qu’au-delà de la moyenne de l’arrondissement, aucune commune ne tire son épingle du jeu, toutes comptent une majorité de logements classés G.
     
    Surtout Hamoir (44 %), Saint-Georges (42 %) et Engis et Marchin (39 %). La proportion décroît graduellement pour atteindre la vingtaine de pourcents, avec les trois villes, Huy (27 %), Hannut (24 %) et Waremme (21 %) en fin de classement.
     
     
    « En ville, il y a moins de maisons 4 façades que de maisons mitoyennes, donc moins de déperdition de chaleur par les murs.
     
    Il y a plus d’appartements aussi, par conséquent moins de surfaces de déperdition selon la même logique », analyse Catheline Pirard, certificatrice PEB, originaire d’Ouffet.
     
    Elle constate que le label décerné dépend souvent de l’époque de la construction du bâtiment, et des normes ou techniques utilisées alors : « Avant 1970, on faisait des murs pleins, donc moins isolants que les murs creux (avec une lame d’air) actuels.
     
    A la fin des années 80, on commence à isoler », retrace-t-elle.
     
     
    Article de Annick Govaers 
     
     

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  • Habitat groupé: 12 logements écolos et solidaires en projet à Amay

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    Tout est parti de longues discussions, quand deux jeunes filles refaisaient le monde et souhaitaient reconstituer des cellules familiales étendues : des grands-parents aux petits-enfants, où chacun prenait soin de l’autre.

     

    « Avec mon amie, on se disait que quand on vieillirait, on créerait un habitat groupé intergénérationnel. On en parlait en étant jeune mais aussi plus tard quand on s’est retrouvée », retrace Monique Kaspers.

    Marie-Claire n’est plus et Monique, à présent âgée de 65 ans et pensionnée, a décidé de se lancer, « poussée dans le dos par nos échanges », sourit-elle.

    Ougréenne, Monique a publié une annonce sur le site internet habitat-participation.be et après quelques recherches de terrains en région liégeoise, les futurs coopérateurs ont jeté leur dévolu sur une superficie de 4.000 m² à Ampsin, rue Martine, l’ancien site des scouts appartenant à la fabrique d’église.

    Un terrain boisé et proche de la gare. Les deux locaux existants (le chalet en billes de chemin de fer et le bâtiment en dur) restent, transformés en ateliers, de poterie et de vannerie, notamment. Un potager et un poulailler sont notamment prévus.

    L’idée est de construire un immeuble de 12 logements, dont deux adaptés aux personnes à mobilité réduite au rez-de-chaussée. Dix seront traversants (du nord au sud), avec une ou deux chambres (certains transformables en deux ou trois chambres). « Les superficies des logements sont réduites de 50 à 80 m² pour inciter les occupants à investir le grand espace partagé adjacent qui comprend une cuisine, une salle à manger, un coin détente », décrit Monique.

    Des toilettes sèches

    Car l’esprit du projet est de mixer les générations pour encourager le partage et la solidarité, en plus de l’écologie. Tous les appartements sont équipés de toilettes sèches, par exemple, les voitures sont partagées et le constructeur choisi est Paille-Tech, de Franière, qui préfabrique en atelier les éléments avec des matériaux naturels, durables et locaux (bois, paille, terre crue). Les coopérateurs et occupants s’engagent aussi à embrasser la philosophie et les valeurs du projet, et d’assister aux réunions organisées selon le principe de la sociocratie (un mode de prise de décision et de gouvernance partagée qui permet de s’auto-organiser NDLR).

    Il ne s’agit pas d’une copropriété, mais d’un achat de parts de la société qui achète le terrain et construit l’immeuble.

    « Cela permet d’avoir un droit de regard sur le nouvel habitant, en cas de revente des parts, et que le projet ne tourne pas à rien. »

     

    Financièrement, il n’y a pas de capital minimum fixé.

     

    « C’est selon les moyens de chacun, mais il faut bien sûr qu’au final le plan financier tienne la route », souligne l’initiatrice de Stira. Avec, ensuite, un loyer au prorata de sa contribution initiale et de ses moyens financiers.

    Le montant global de l’investissement est évalué à 2,750 millions d’euros, financés par les coopérateurs, des investisseurs extérieurs et un prêt.

    Il est aussi prévu que deux allocataires sociaux, aux valeurs similaires, soient accueillis sur place.

    A Huy-Waremme, les habitats groupés se comptent sur les doigts d’une main, mais semblent rencontrer les aspirations d’une partie de la population. Pour Stira, sept coopérateurs ont déjà marqué leur accord, ils sont âgés entre 30 et 65 ans, plus un enfant de 4 ans.

    « Les profils sont très variés : professeur de français, psychologue, maçon, ingénieur, professeur d’université, viticulteur... Pour compléter, nous cherchons des coopérateurs, idéalement des familles avec enfants, et/ou des investisseurs qui croient au projet. »

    En attendant, le permis d’urbanisme sera déposé si pas ce mois-ci, d’ici la fin de l’année. S’il est accepté, le projet devrait voir le jour dans deux ans, au plus tôt. Une ASBL serait dans la foulée créée pour organiser des ateliers et conférences sur place.

    Plus d’infos sur le site internet https://stira.ovh

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

  • La nouvelle version du complexe à Marchin, qui doit comporter un Delhaize, n’a pas convaincu tout le monde

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    Toujours des opposants au projet immobilier pourtant revu à la baisse

    L’enquête publique relative à la nouvelle mouture du complexe immobilier envisagé chaussée des Forges (43 appartements, cinq espaces de service et un Delhaize) est clôturée. Outre un groupe de 18 riverains du Pré à la Fontaine, deux réclamants se sont manifestés.  

    Nous vous l’annoncions au début du mois d’août, suite à la levée de boucliers suscitée par le « gigantisme » du projet immobilier envisagé chaussée des Forges, la société Prométhée a revu sa copie à la baisse.
     
    « Suite à la première enquête publique et aux demandes riverains, nous avons modifié le projet, nous avait précisé Sharam Zareiy, de la société Promothée construction et développement. Les hauteurs des bâtiments ont été revues à la baisse. Nous avons supprimé un niveau pour l’un des immeubles. Les bâtiments ont été avancés vers la route et la brasserie supprimée. Nous espérons à présent que ce projet pourra se réaliser. »
     
    Le projet concerne toujours de la construction de 43 appartements, de 5 espaces de service et d’une surface commerciale de 1.600 m2. Selon le promoteur, Delhaize a confirmé sa venue.
     
    La nouvelle enquête publique a suscité moins de réactions que la première version.
     
    Un groupe de 18 riverains du Pré à la Fontaine (le quartier est situé à l’arrière du complexe sur le territoire de la ville de Huy NDLR) et deux autres réclamants se sont cependant manifestés. « Alors que l’enquête publique s’est déroulée pendant les vacances et en période de Covid, ça fait tout de même du monde » a souligné Lorédana Tesoro (Ecolo).
     
    Mercredi soir, lors du conseil communal, le Collège a présenté le nouveau projet. « Le promoteur a rencontré en partie les demandes émises lors du 1er projet, est-ce que ce sera suffisant, je n’en sais encore rien…
     
    La CCATM va examiner le dossier et nous rendrons un avis pour le 15 septembre » a commenté le bourgmestre.
     
    Il a insisté sur le fait que les autorités communales avaient un avis uniquement consultatif. « Au final, c’est la région qui décidera » a-t-il commenté.
     
    Du côté de l’opposition, Anne-Lise Beaulieu (GCR) attend également d’avoir examiné le dossier en profondeur avant de se prononcer. Ecolo, qui avait pointé le « gigantisme » du premier projet est heureux qu’il ait été remanié : « Nous sommes contents que le promoteur ait intégré une partie des modifications réclamées par les riverains, mais avions rêvé d’autre chose pour ce site à la mesure de l’enjeu climatique, comme des logements basse énergie ou des commerces locaux » commente Lorédana Tesoro. La conseillère ajoute qu’il faut apporter à présent toute son attention à la requalification de l’ensemble du bassin du Hoyoux : « Quel type de modèle économique voulons-nous pour cette zone ?
     
    C’est maintenant qu’il faut se poser la question » conclut-elle.
     
    Article et rédaction par A BT 
     

     

  • Le service des travaux de Nandrin sera centralisé à l’Espace des Saules

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    « L’objectif est de construire un complexe pour le pôle travaux, qui comprendrait un garage, un atelier, un réfectoire, un vestiaire et des bureaux pour les responsables des travaux », détaille Sébastien Herbiet, échevin de l’urbanisme.

    Pour l’instant, le service a des antennes à plusieurs endroits de la commune, ce qui constitue un inconvénient pour l’organisation du service mais aussi pour la mobilité », ajoute-t-il.

     

    Les élus ont approuvé à l’unanimité le cahier des charges en vue de désigner un architecte chargé du dossier de rénovation et d’extension de l’Espace des Saules. Henri Dehareng, échevin des travaux, a précisé qu’il s’agira d’un permis unique.

    Le coût du chantier est estimé à 1,5 million d’euros avec une part communale de 114.345 euros TVAC.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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    espace des saules .jpg

  • Des charges d’urbanisme contestées à Nandrin

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    Sébastien Herbiet a également présenté une note d’orientation relative aux charges d’urbanisme qui serait soumise aux demandeurs de projets d’envergure (comme plus de cinq maisons).

     

    « La difficulté est de tenir toutes les informations en une page recto verso.

     

    Cela existe déjà à Liège et à Namur.

    Le but est de jouer cartes sur table dès le départ avec le demandeur qui sait le montant théorique de 50€ HTVA par m² développé.

    Cela alimentera un panier fictif de X euros pour réaliser différents projets, au cas par cas », avance-t-il.

    Charlotte Tilman, ancienne échevine de l’urbanisme passée dans l’opposition (Vivre Nandrin) et ex-juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne, est montée au créneau contre ce document qu’elle estime incomplet et incorrect.

    « Il est dommage que vous ne m’ayez pas consultée alors que j’aurais pu clairement vous aider, sans connotation politique et avec bon coeur », a-t-elle regretté.

    « Vous ne pouvez pas monnayer les charges.

     

    Ce qu’il faut, c’est voir quelle incidence a un projet, comment la mesurer et comment la compenser », a-t-elle appuyé.

    Le point est néanmoins passé, malgré les 5 « non » du groupe Vivre Nandrin.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

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    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

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    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Flou juridique autour des habitats «légers» !!!

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    Alors que les habitats « légers » récoltent de plus en plus de succès, il n’est pas toujours évident pour les propriétaires de s’y retrouver. « Il existe encore un certain flou juridique au niveau de ce type d’habitation, insiste Clémence (prénom d’emprunt). Les communes ne savent pas toujours comment agir. Elles ont peur des dérives. »

    Pourtant, depuis le 1er septembre dernier, ces habitations alternatives sont autorisées en Wallonie de manière tout à fait légale. Cette notion se retrouve en effet dans le Code wallon de l’habitation durable. Selon le décret, une habitation légère doit satisfaire au moins trois des caractéristiques suivantes : démontable, déplaçable, d’un volume réduit, d’un faible poids, ayant une emprise au sol limitée, autoconstruite, sans étage, sans fondation, qui n’est par raccordée aux impétrants.

    Pour s’y installer, il est toutefois nécessaire d’obtenir un permis d’urbanisme. « C’est aux communes que revient la tâche de le délivrer ou de le refuser, précise Clémence. Certaines sont moins friandes que d’autres et le processus est généralement très long. »

    Pas de normes de salubrité

    Comme les normes de salubrité spécifiques à ce type d’habitation ne sont pas encore définies, les assurances se calquent sur les habitats traditionnels. « Les assurances incendies font payer le prix fort car elles se basent sur la législation des maisons plus classiques. Il faut se conformer à une série de règles sanitaires qui n’ont aucun sens pour les yourtes », s’insurge Clémence. Pour la propriétaire de la yourte, il est urgent de combler le vide juridique autour des habitats « légers ».

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

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  • Vivre dans une yourte le long de l’Ourthe

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    Roulottes, cabanes ou encore yourtes. Ces habitats alternatifs ou « légers » séduisent de plus en plus de Belges. Souvent adoptés quelques nuitées par des vacanciers en quête de dépaysement, d’autres se laissent séduire définitivement par ce type d’habitation. C’est le cas de Clémence (prénom d’emprunt) et sa petite famille qui se sont lancé dans la construction d’une yourte en plein cœur de Liège.

    Avec sa compagne et sa fille de deux ans, Clémence, logopède de formation, a quitté son appartement bruxellois il y a quelques mois pour se lancer dans l’aventure : « Nous avions emménagé à Bruxelles il y a un an pour un projet professionnel. Malheureusement, la crise sanitaire aura eu un impact négatif sur notre activité. C’était l’occasion de changer de mode de vie pour redécouvrir une forme de simplicité et se retrouver dans la nature. » Une volonté de se rapprocher de la nature, ou presque.

     

    Aspect écologique

     

    Installé en bordure de l’Ourthe, leur havre de paix n’est pourtant pas au fin fond de la forêt, comme c’est le cas pour de nombreuses yourtes. Celle-ci se situe entre deux maisons en durs tout à fait classiques de l’arrondissement liégeois. « Cela faisait quelques mois que nous cherchions un terrain où nous implanter. Un ami nous a finalement proposé la parcelle qui juxtapose sa maison, raconte Clémence. Il n’en faisait rien et trouvait notre projet intéressant. Cela nous permet également d’avoir un accès direct à l’électricité. »

    Pour découvrir la yourte, il faut suivre un petit sentier qui longe la maison de leur ami. Au bout du chemin, une jolie yourte à la teinte vert sapin se fond dans le paysage verdoyant. Très lumineuse grâce aux trois fenêtres et au puits de lumière situé au sommet, ce logement a séduit Clémence et sa compagne de par les nombreux avantages écologiques qu’il présente : « Depuis longtemps, nous étions intéressées par un habitat qui a peu d’impact au sol. La yourte n’abîme rien au niveau de la terre car il n’y a pas de fondation. Elle est démontable et peut être transportée ailleurs. En plus, l’isolation est en laine de mouton, ce qui est entièrement naturel et présente d’excellentes propriétés thermiques. »

    Confort moderne

    En dehors de l’aspect environnemental, cette habitation présente un autre avantage : son prix ! Une nécessité face au manque d’accès au logement. « Pour l’infrastructure et le sol, nous avons seulement payé la somme de 12.000 euros. L’extérieur est terminé, malheureusement le reste du chantier a pris du retard en raison de la pluie », précise notre hôte.

    À l’intérieur, l’habitation sera entièrement équipée : machine à laver, séchoir, four. Car si la façon de vivre de la famille va radicalement changer, elle n’a pas décidé d’abandonner tout le « luxe » moderne. « Avec ma compagne, nous voulions tout de même vivre de manière contemporaine. Dans les vraies yourtes mongoles, il n’y a pas de paroi pour délimiter des pièces. Celle-ci possède une pièce à vivre, une salle de bain, une chambre d’enfant ainsi qu’une mezzanine. Notre petite fille adore prendre des bains, une baignoire sera donc installée. Nous ferons évidemment attention à la consommation d’eau mais il était important pour nous que notre enfant s’y sente bien, insiste Clémence. Elle est d’ailleurs super-contente de ce déménagement et l’appelle la grande maison. »

    À termes, cette « grande » maison de 40m² sera agrémentée de panneaux solaires, d’un grand potager et de poules pondeuses afin de vivre en totale autonomie.

    Alors, ça vous tente ?

     

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

     

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  • L'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020.

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    Suite au succès rencontré sur la saison 2018-2019, l'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020. Vous aussi, profitez-en !

     

    Toutes les infos clic ici 

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    Vous aussi, vous pouvez vous faire accompagner !

    OBJET

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    La Coopérative CORENOVE est partenaire du GAL dans ce projet.

    https://www.galcondruses.be/realisations/renovenergie/

    Plus d’info :

    Asbl GAL Pays des Condruses : 085/27 46 14

    Geoffroy Germeau – 0486/34.81.41 – geoffroy.germeau@galcondruses.be

    Marc Wauthelet – 0474/83.47.82 – marc.wauthelet@galcondruses.be

    CORENOVE scrl

    Thierry Laureys : 0472/34 36 52 ;  thierry.laureys@corenove.be

    Daniel Comblin : 0470/07 29 35  ; daniel.comblin@corenove.be

    Ou via votre commune !

    TEMOIGNAGES

     

     

    POURQUOI

    Une rénovation énergétique peut permettre de faire des économies, tout en augmentant la valeur du bâti, le niveau de confort et la protection de l’environnement.

    En effet, les anciens bâtiments du territoire sont encore trop souvent mal isolés et sujets à des pertes thermiques importantes. Ils sont encore trop peu équipés de systèmes de chauffage efficients ou de systèmes de production d’énergie adaptés.  Ils sont responsables de 38% des consommations énergétiques à l’échelle de la Région wallonne[1], et de 33% à l’échelle du territoire du GAL Pays des Condruses[2].  Ils comptent pour 31% des émissions de CO2.  Rappelons que plus de 80% de l’énergie que nous consommons sont importés !

    Pourtant des technologies efficientes sont disponibles sur le marché, des entreprises qualifiées sont présentes sur le territoire, et des primes et solutions de prêts existent pour rendre viable des investissements.  Les calculs montrent que des gains financiers de plus de 500 euros par an, et ce dès la première année sont possibles ! De plus, on estime que la rénovation énergétique des bâtiments wallons représente 30 milliards d’euros pouvant mobiliser 17.000 emplois sur les 30 prochaines années[3].  Il s’agit donc d’un secteur pouvant participer à un développement économique et local.  Les démarches nécessaires pour aboutir à des réalisations de qualité sont toutefois souvent longues et complexes. C’est dans ce contexte que l’Opération RENVO’ENERGIE a été lancée.

    CONCRETEMENT

    Des réunions d’information communales ont été organisées en novembre 2019 à destination des citoyens, commerces et entreprises du territoire du GAL Pays des Condruses (PPT Corenove et PPT GAL).

    une vidéo de présentation du projet vous est proposée ici :

     

  • Le tilleul centenaire de la chapelle Ste-Barbe de Ferrières était sur un site classé

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    Le 23 juillet, le tilleul de la chapelle Sainte-Barbe était abattu sans permis.
     
    La commune de Ferrières évoquait un danger pour la sécurité publique.
     
    Elle doit maintenant régulariser la situation.  

    L’affaire a fait grand bruit le mois dernier à Burnontige.
     
    Le tilleul centenaire en face du site classé de la chapelle Sainte-Barbe - complétement encerclé par le tarmac des 3 routes qui s’y croisent - a été abattu le jeudi 23 juillet sans que les riverains ne soient prévenus préalablement.
     
    L’arrêté de police ordonnant « des mesures à l’égard d’un arbre menaçant de s’abattre sur la voie publique » a été signé par l’échevin Jean-Marc Demonty, qui assumait la fonction de bourgmestre en l’absence de Frédéric Léonard.
     
    Pour plusieurs habitants, sentimentalement attachés au lieu, la nouvelle a été accueillie avec stupéfaction.
     
    Ils estiment que l’arbre ne représentait pas un danger imminent et que, le site étant classé, il fallait d’abord obtenir un avis des autorités compétentes en matière de patrimoine.
     
    Un recours au Conseil d’État envisagé
     
    Louis Maraite est directeur de la communication au CHU de Liège et représentant wallon d’un groupe de défense des arbres remarquables.
     
    Lorsqu’il a appris pour l’abattage du tilleul de Burnontige, il a souhaité en savoir plus sur les circonstances de la décision. « L’urgence de l’abattage nous paraît discutable.
     
    De plus, il faut un permis spécial pour abattre un arbre remarquable.
     
    Vu que le site est classé, il fallait appeler la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles ou demander l’avis de l’Agence wallonne du Patrimoine, mais ça n’a pas été fait ».
     
    Enfin, c’est surtout un détail dans l’arrêté de police qui a retenu son attention.
     
    « Il y a juste une phrase verbale d’un agent du DNF non identifié qui évoque le danger représenté par l’arbre », regrette Louis Maraite.
     
    « On a jusqu’au 28 septembre pour étudier la faisabilité d’un recours au Conseil d’Etat, mais on veut d’abord en savoir plus sur ce qui a justifié l’exécution rapide de l’abattage. »
     
    Pour Jean-Marc Demonty, l’abattage devait se faire rapidement car la commune en était à son second avertissement.
     
    « Il y a eu un rapport écrit de l’agent local du DNF il y a plusieurs mois.
     
    Il nous a fait part du problème une seconde fois en juillet, oralement, et je me suis permis de signer l’arrêté avec l’accord du collège suite à ce rappel.
     
    La demande d’un permis est compliquée or il était nécessaire d’agir vite pour la sécurité publique. »
     
    L’échevin a été en contact ce jeudi matin avec l’AWaP et une demande de permis va être introduite pour régulariser l’abattage de l’arbre.
     
    « On veut voir les choses de façon positive avec un projet destiné à améliorer l’endroit, en collaboration avec les riverains. La Région wallonne nous a assuré qu’on avait pris la bonne décision. »
     
    Une réunion est prévue sur place à la mi-septembre avec les différentes instances concernées.
     
    Article et rédaction par Pierre Tar 
     

  • ENQUÊTE PUBLIQUE : Création d’une voirie communale – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux

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    Création d’une voirie communale

    – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux


    L’Administration communale fait savoir qu’elle demande la création d’une voirie
    communale entre le tige des Saules et la rue du Péry à Yernée-Fraineux.
    Localisation du projet :
    Entre le tige des Saules et la rue du Péry – 4550 NANDRIN, le long des parcelles
    cadastrées 3e division, section C n°39M et 41A2.
    Objet de l’enquête :
    Article R.IV.40-1, §1er, 7.
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 17
    août 2020 au 16 septembre 2020, à l’Administration communale, place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    • du lundi au vendredi de 08h30 à 12h00 ;
    • du lundi au mercredi de 14h00 à 16h00 ;
    •le jeudi de 18h à 19h30 ;
    • Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. LIZEN (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande
    sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 15 septembre
    2020 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison
    communale, le dit jour, à 11 heures.
    Fait à NANDRIN, le 10 août 2020


    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

     

    LE DIRECTEUR GENERAL,                              LE BOURGMESTRE,
    Pierre JAMAIGNE.                                             Michel LEMMENS.

     

    Sourcehttps://huy-waremme.lameuse.be/ 

  • L’art de la construction en pierre sèche inscrite au patrimoine immatériel culturel de l’Unesco

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    Bâtir en pierres sèches nécessite un savoir-faire et des techniques anciennes transmises de génération en génération qui consiste à empiler les pierres les unes sur les autres, selon un placement particulier sans utiliser aucun autre matériau.

    Présentes surtout dans les zones rurales sans être toutefois absentes des zones urbaines, les constructions en pierre sèche ont contribué dans le monde entier à façonner des paysages multiples et variés favorisant l’émergence de différents types d’habitats, d’agriculture et d’élevage.

    Source

    La construction en pierre sèche - vers une reconnaissance possible comme patrimoine oral immatériel

     

    Récolte de témoignages
    Demande de reconnaissance à la Fédération Wallonie-Bruxelles avant de rejoindre l’inscription à l’UNESCO

     

    En 2018, grâce à la mobilisation de plusieurs pays (France, Croatie, Italie, Espagne, Chypre, Grèce et Suisse), l’UNESCO a inscrit l’art de construire en pierre sèche sur sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour que la Belgique rejoigne cette liste prestigieuse, la technique de la construction en pierre sèche doit d’abord obtenir une reconnaissance régionale et nationale. En effet, le savoir et savoir-faire des murailleurs doivent d’abord être reconnus comme « chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles ».

    C’est pourquoi les Parcs naturels des Deux-Ourthes et Haute-Sûre Forêt d’Anlier, le Centre des Métiers du Patrimoine « La Paix-Dieu » (AWaP) et l’asbl Qualité-village-Wallonie s’associent, dans le cadre du projet européen Interreg Va « Pierre sèche en Grande Région » pour constituer un dossier de candidature.

    Ensemble, ils lancent donc un appel à témoignages à travers tout le pays: connaissez-vous quelqu’un qui a construit ou construit encore ces murs ? Les construisez-vous vous-même ?

    Possédez-vous des cartes postales ou photographies anciennes où ces murs sont visibles ?

    Des membres de votre famille vous ont-ils raconté en avoir construit ? Ce sont quelques questions dont les réponses pourraient bien être utiles afin de constituer le dossier de candidature national et international.

    L’enquête en ligne est disponible sur les sites et les pages Facebook de Qualité Village Wallonie (qvw.be), du Parc naturel des deux Ourthes (www.pndo.be), du Parc naturel Haute Sûre Forêt d’Anlier (www.parcnaturel.be), du Centre des Métiers du Patrimoine “La Paix-Dieu” et permettra de soutenir la candidature nationale et internationale.

    L’enquête sera également disponible en allemand et en néerlandais.

    Source

  • L’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux à Nandrin

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    Depuis le déconfinement, l’immobilier à Huy-Waremme a la cote

    En mars dernier, quand le confinement a débuté, l’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux situés au 151 de la Route du Condroz à Nandrin.

    Malheureusement, sans connexion internet, le déménagement a été repoussé pour finalement ouvrir 25 mai dernier, à la sortie du confinement.

    « Je me souviens, on attendait que Proximus vienne nous raccorder pour finaliser le déménagement mais avec la pandémie, tout a été mis à l’arrêt.

    Par chance, nous avons utilisé ce temps à bon escient en retravaillant notre communication marketing, mais également en proposant nos services d’expertises virtuelles gratuites avant l’ouverture officielle le 25 mai dernier », explique Xavier Bertrand.

    Ouverture récente ou effet positif du confinement, il en ressort qu’à peine un mois après la fin confinement, la nouvelle agence immobilière a enregistré une cinquantaine de nouveaux biens dans son catalogue et vendus environ quarante biens en un mois à peine.

    « Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

    Nous avons eu quelques déboires avec l’emménagement mais l’ouverture nous montre que la nouvelle agence à sa place dans la région avec de nombreuses ventes dans le Condroz, notamment sur Nandrin et Strée », renchérit l’agent immobilier.

    « Nous avons pu constater durant le confinement un véritable changement en ce qui concerne l’immobilier. Les gens ont réfléchi au type de logement qu’ils désiraient réellement, certains préférant quitter la ville pour la campagne et inversément ».

    Maison en campagne

    Une tendance que confirme l’agence hutoise Trevi Rasquain avec une croissance de 50% de ventes en quelques semaines. « Comme beaucoup de nos confrères, en cette période, nous n’avons pas à nous plaindre.

    Nous avons réalisé près de 80 ventes de biens immobiliers en un mois. Le déconfinement a eu l’effet de causer une véritable hystérie immobilière impulsée par le désir de nombreux vendeurs de retrouver le calme de la campagne avec un extérieur », souligne Quentin Delloye de l’agence Trévi Rasquain.

     

    Toutefois, l’agent immobilier assure que les activités devraient peu à peu reprendre leurs cours normal. « Après deux mois d’arrêt, vendeurs et acheteurs se sont précipités sur les biens. Ici avec la période estivale, qui est d’ordinaire plus calme, cela devrait revenir à la normale. Nous avons toutefois enregistré une augmentation du marché et depuis plusieurs semaines, la période est idéale pour vendre mais compte tenu de la situation, nous ne savons pas estimer jusqu’à quand », conclut Quentin Delloye.

     

    Article et rédaction par La MA 

    Source

  • Un logement social créé dans le village de Saint-Séverin Nandrin

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    Ce dernier se situe au premier étage de la maison sise à gauche de l’école de Saint-Séverin, à Nandrin.

    « Au rez-de-chaussée, il y a une classe qui restera après les travaux », précise Béatrice Zucca, échevine du logement à Nandrin.

    Ce projet s’inscrit dans le plan d’ancrage qui prévoit dix logements sociaux à Nandrin au cours de cette législature. « Comme nous avons réduit le nombre de logements publics à sept rue de la Gendarmerie, il nous en reste trois à aménager.

    Nous en avons prévu un à Saint-Séverin, aménagé au-dessus de la classe, et deux autres construits place Arthur Botty », révèle-t-elle.

    Le Collège souhaite profiter des travaux UREBA (isolation de la toiture, remplacement des châssis et ventilation) menés au sein du bâtiment de Saint-Séverin, pour y ajouter l’aménagement du logement social en question, considéré « basse énergie » sur une superficie de 150 m², avec deux chambres.

    « Le montant total des travaux pour le bâtiment s’élève à 270.000 euros HTVA avec un subside de 30 ou 35 % », chiffre l’échevine.

    Article et rédaction par Annick G 

    Source

  • La vente en ligne du château de la motte en Gée, surnommé le château rouge, de Tihange , s’est clôturée ce jeudi à 14 heures.

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    Le château rouge à Tihange vendu 510.000 euros aux enchères

    « La vente en ligne vient de se clôturer. Les enchères ont bien grimpé. Nous sommes satisfaits du prix de vente de 510.000 euros » commentait Valérie Goffe, de l’étude du notaire wanzois Moïra Pleinevaux ce jeudi à 14 heures.

    Le château de la Motte en Gée faisait l’objet d’une vente judiciaire. Initialement, elle était prévue en avril dernier mais suite aux mesures sanitaires prises dans le cadre de la pandémie de coronavirus, elle avait été reportée. C’est sur le site de vente en ligne Biddit que le château de la Motte en Gée à Tihange a été mis aux enchères. Lancées voici une semaine avec une première mise à prix à 150.000 euros, elles viennent donc de se clôturer.

    Huit candidats ont bataillé pour obtenir la propriété tihangeoise. Elle revient finalement à un Belge qui souhaite conserver l’anonymat. « Pour l’instant, il ne souhaite dévoiler ni son identité, ni son projet » a précisé Valérie Goffe.

     

    Si les enchères sont clôturées, la vente n’est pas encore tout à fait officialisée. L’ancien propriétaire, un Luxembourgeois de 55 ans, a jusqu’au 24 juin pour introduire un recours, date à laquelle le p.-v. d’adjudication doit être signé.

    Le couple de Waremmiens est déçu

    Cette possibilité de recours a refroidi le couple de waremmiens qui s’était porté candidats acquéreurs (notre édition du 4 juin). À tel point qu’ils ont décidé de ne pas participer à la vente en ligne. « Nous avions un beau projet pour ce château, il correspondait à ce que nous cherchons depuis longtemps, mais cette possibilité de recours nous a fait reculer. J’espère sincèrement que tout se passera au mieux pour le nouvel acquéreur, mais la procédure judiciaire risque de prendre du temps. Et le château se détériore de plus en plus. Il est squatté, vandalisé… S’il doit passer un nouvel hiver sans pouvoir être rénové parce que la procédure judiciaire traîne, il risque de tomber en ruine » nous a confié l’ex-candidat à l’achat, dépité de ne pas avoir vu son rêve se concrétiser.

    À l’abandon depuis dix ans, le site du château de la Motte en Gée est dans un triste état. Il est régulièrement occupé par une société d’air soft qui y organise des parties de tirs. Les amateurs d’Urbex, mais aussi des squatters envahissent régulièrement les lieux.

    L’acheteur à 510.000 euros parviendra-t-il à redonner son lustre à ce château emblématique de la région hutoise ? Verdict dans quelques mois…

    Article et rédaction Par A.BT

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  • Révision du plan communal de mobilité Tinlot - Nandrin

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    Info Echevine  de la Mobilité Commune de Tinlot  Laurence Medaerts

    La mobilité nous concerne toutes et tous dans notre quotidien. Différentes actions doivent être menées au sein de nos villages afin de pouvoir circuler en toute sécurité.


    Cette période de confinement permet à chacun et chacune de (re)découvrir son village et ses alentours.

    Repenser à la mobilité à Tinlot reste une priorité et un défi de taille ! Mais nous sommes prêts à relever ce défi.


    C’est la raison pour laquelle, le Collège a décidé de procéder à la révision du plan communal de mobilité en collaboration avec la commune de Nandrin.


    Un plan communal de mobilité ?

    Il s’agit d’un document stratégique d’orientation de l’organisation et de la gestion :


    - Des déplacements ;
    - Du stationnement ;
    - De l’accessibilité aux lieux de vie et d’activités.


    Cela permettra une vision globale de la mobilité au niveau communal et de pouvoir entamer des actions à moyen terme et à long terme.


    Notre pré-diagnostic est prêt et celui-ci est basé sur différents axes dont en voici quelques-uns à titre d’exemple :


    - Réseaux en mode doux : infrastructures cyclables et piétonnes


    o Liaisons inter-villages : il existe uniquement des bandes cyclables suggérées dont le marquage est à refaire ;


    o La traversée des villages reste à revoir : peu ou pas d’aménagements sécurisés et lisibles en continu.


    - Réseaux routiers : manque de stationnements, lacune au niveau des trottoirs, …


    - Transports en commun TEC/Ligne WEL/SNCB : manque de liaisons fréquentes entre Huy et Tinlot, inadéquation entre les horaires des bus et des trains, etc…


    - Circuits de promenades : il en existe déjà mais qui ne rêve pas d’agrandir le réseau de promenades accompagné de panneaux indicateurs dans tous les villages tinlotois ?


    Cette liste est non exhaustive, il s’agit d’un petit échantillon des divers sujets abordés.


    Nous nous réjouissons de cette analyse et des projets qui en découleront afin de pouvoir profiter de promenades à pieds, à cheval ou à vélos dans nos si beaux villages condruziens !


    Portez-vous bien, prenez soin de vous,


    Laurence Medaerts
    Echevine de la Mobilité Commune de Tinlot

     

  • Un papa de Nandrin, a eu l’idée de fabriquer un bateau en bois, dans le jardin, pour que ses petits bouts

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    Un bateau dans le jardin: la chouette idée d’un papa de Nandrin

    En cette période de confinement due au coronavirus, beaucoup de parents se creusent les méninges pour occuper intelligemment leur progéniture. Un papa de Nandrin, Thomas Demoitié (30), a eu l’idée de fabriquer un bateau en bois, dans le jardin, pour que ses petits bouts se prennent pour de vrais moussaillons.


    Ce n’est peut-être pas à la portée de tout le monde mais le projet a de quoi faire rêver petits et grands. Un beau et grand bateau dans le jardin, pour jouer aux pirates, aux matelots, au Titanic, ou simplement aux aventuriers. Quel enfant y résisterait ?

    Thomas Demoitié, Nandrinois de 30 ans, a concrétisé son idée.

    Menuisier de formation, il a fabriqué un bateau de 5 mètres de long sur 3 mètres de large avec une cabane à l’intérieur !

    « Chez nous, on part en voyage toute l'année.

    Que ce soit dans une boîte en carton, une manne à linge, un tiroir de lit ou encore le parc du petit frère, tout est bon pour préparer son balluchon et partir à la mer en bateau !

    Alors, on s'est dit qu'un bateau dans le jardin, ce serait quand même le top pour nos petits moussaillons », introduit Gaëtane De Smidt, maman nandrinoise de trois enfants, par ailleurs échevine Ecolo à la commune de Nandrin.


    S’il avait déjà commencé la construction pendant l’hiver, Thomas Demoitié, son mari, y a consacré environ deux semaines en tout.

    Il y a apporte des améloriations au jour le jour mais depuis peu, ça y est, les enfants ont accès au bateau. « J’ai toujours adoré l’eau, les bateaux, et globalement les quatre éléments. Mes garçons aiment les bateaux et le camping-car, allez savoir, sourit-il.

    Est-ce parce que je rénove un bateau dans le garage ?

    Est-ce parce qu’on lit beaucoup d’histoires d’aventures ?

    Je ne sais pas. A la maison, il n’y a pas de télévision et on s’amuse avec un rien.

    Le moindre objet sert de jeu », décrit Thomas Demoitié.

    Une cabane à l’intérieur


    Le module de jeu, placé en hauteur, comporte un filet à l’arrière pour grimper dans le bateau, ainsi qu’un mur d’escalade sur une paroi intérieure, et une échelle pour y accéder facilement.

    Le toboggan est fait maison aussi, deux poutres en chêne et une plaque en inox sont les matériaux utilisés. « Je n’avais pas envie d’utiliser du plastique car, visuellement, cela aurait trop tranché avec l’ensemble.

    Par contre, on a installé une paire de jumelles en plastique pour qu’elles puissent rester à l’extérieur », précise le papa nandrinois.

    Il y a en outre une cabane en bois, d’1,2 mètrres de large sur 2 mètres de long, à l’intérieur de laquelle un banc sera bientôt installé.


    La structure du bateau se compose de chêne pour les bois principaux et de sapin récupéré de palettes démontées. « Ce sont des déchets de bois de mon petit atelier.

    J’ai aussi utilisé du bois IPE pour la finition de la terrasse », explique-t-il. Le toit est quant à lui en roofing.

    Le Nandrinois ne s’est pas basé sur un plan existant, il l’a inventé lui-même. « J’ai commencé par la cabane, puis la structure du bateau en tenant compte du biais pour obtenir un aspect de coque de bateau ».


    Eliott (4 ans), Arthur (3 ans) et bientôt Jules (9 mois) adorent leur nouveau jeu.

    « Vu le beau temps actuel, ils sont tous les jours dehors et jouent dedans. Maman est ravie, rit-il. Et moi-même, je suis très satisfait du résultat. Au fond, je suis toujours un enfant. »

    Rédaction de l'article  Par Annick Govaers

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  • Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody

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    Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles de 700 à 1700 m², destinées à accueillir des maisons unifamiliales.


    Cela fait près d’un an que l’agence immobilière Horion, basée à Grâce-Hollogne, envisage d’implanter un lotissement de 11 lots dans la rue de Hody à Ouffet, près du recyparc. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles allant de 700 à 1700 m², sur lesquelles il sera possible de bâtir des maisons unifamiliales. Les acheteurs pourront choisir leur constructeur, en respectant une série de prescriptions urbanistiques imposées par la commune.

    Le promoteur prévoit de construire une voirie centrale dont le cul-de-sac sera en forme d’aire de rebroussement, sorte de placette qui permet à un camion de pompier de faire demi-tour. La voirie sera rétrocédée gratuitement à la commune. Les parcelles seront séparées par des haies.

    Priorité aux Ouffetois


    « On donnera la priorité aux personnes de la commune, affirme Caroline Jaco, promotrice. Mais on ne fait pas encore de pub tant qu’on n’a pas le permis. On a eu de très bons rapports avec la commune et plusieurs réunions afin d’éviter de devoir revoir le projet plusieurs fois. » Les citoyens ont jusqu’au 31 mars pour aller donner leurs recommandations, dans le cadre de l’enquête publique.


    Si le permis est validé, les travaux devraient commencer dans le courant de la fin d’année, en commençant par les impétrants (eau, électricité) et la route. Une fois aménagés, les actes de vente pourront être passés. Le prix des parcelles n’a pas encore été déterminé.


    C’est la première fois que l’agence Horion construit à Ouffet, mais elle avait déjà aménagé un lotissement de 33 parcelles à Faimes, dont les infrastructures sont semblables à celles qui vont voir le jour à Ouffet.


    « Il y a une demande de terrains à bâtir à Ouffet, remarque la bourgmestre Caroline Cassart. Je me réjouis du projet car c’est un beau lotissement, bien réfléchi. Le caractère rural sera préservé puisqu’il sera intégré dans le paysage du Condroz. »

    Rédaction de l'article Par P.Tar.

     

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    Le terrain est juste à côté du recyparc. - Google Maps/ Kgéo

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  • La Commune d' Ouffet achète un terrain dans le parc artisanal

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    Les conseillers ouffettois ont choisi d’approuver la vente de deux terrains de 1743m2 et 802m2. Les 3200m2 occupés par la SPRL Materne seront rachetés.


    Le parc artisanal d’Ouffet, situé rue Pelé Bois, va connaître plusieurs changements dans les mois à venir. Actuellement, une dizaine d’entreprises sont implantées dans ce zoning qui s’étend sur 16 hectares. Lors du conseil communal de mardi, deux nouvelles ventes de terrain ont été approuvées ainsi que le rachat d’un terrain inexploité suite à une faillite.


    Le bureau d’études d’ingénieries en stabilité des bâtiments « be.ML » fait l’acquisition de 1743 m2 pour un prix de 48.804€ (28€/m2), estimé par le comité d’acquisition. Cela fait suite à une première décision de principe prise par le conseil communal en septembre. Le patron, originaire de Warzée, compte ériger des bureaux ainsi que son habitation sur le site. Le permis d’exploitation devra suivre dans les mois à venir et le conseil en saura plus sur les activités de la société.


    Si ce permis est refusé par la SPI (Province de Liège), la commune pourrait racheter le terrain au prix de la vente. « Le projet doit respecter la clause du parc artisanal. On a un avis à donner sur le permis, mais ce n’est pas nous qui gérons ça. Par exemple, dans le parc industriel de Tinlot, certaines entreprises n’ont pas reçu leur permis pour certaines choses. » précise la bourgmestre Caroline Cassart.

    La commune rachète un terrain


    Le conseil a également donné son accord pour la vente d’une parcelle de 802 m2 à la SPRL Michel Prevot, dont 262m2 sont en zone agricole. Le prix estimé est de 17.750€. Cette société ouffetoise est spécialisée dans l’aménagement extérieur et la location de containers. Elle est déjà installée dans le zoning, au 25 de la rue Pelé Bois, mais souhaite agrandir ses infrastructures.


    Enfin, la commune va racheter un terrain de 3200m2 au prix de 57.600€, suite à une faillite, dans le cadre du droit de rétrocession. La parcelle avait été vendue le 15 juillet 2016 à la SPRL Materne, spécialisée dans le traitement de surface. La société a été déclaré faillite en décembre 2019. 


    Nouvelle faucheuse déportée pour les Travaux


    Salle-Aux-Oies. Un marché public de 20.000€ va être lancé pour un contrat de maintenance de l’ascenseur et du monte-charge de la Salle-Aux-Oies (rénovée il y a un an). La durée a été fixée à 10 ans, avec un coût estimé de 2.000€ par an.
    Travaux. Le service des Travaux va faire l’acquisition d’une faucheuse déportée (17.750€, TVA.C). « On est actuellement équipé d’une faucheuse latérale avec un bras télescopique vieille de 15 ans, explique l’échevin Michel Prévot. Elle tombe régulièrement en panne. »
    Enfance. Le programme de Coordination Locale de l’Enfance 2020-2025 a été approuvé. Il s’agit d’un dossier que la commune doit remettre à l’ONE afin d’obtenir un subside de 25.000€.

    Il dresse l’état des lieux et les objectifs de l’accueil extrascolaire au niveau communal (La Sittelle). Certains parents y plaident pour l’instauration de cours de musique dans la commune. « C’est un problème vieux de 40 ans, regrette Benoît Jadin. On doit aller loin pour recevoir un suivi musical. » La bourgmestre suggère de développer des stages de musique pour donner goût aux enfants ouffetois. « Une fois qu’il y aura du monde, ça intéressera les académies pour venir donner cours. »

    Rédaction de l'article par P.Tar.

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  • Du changement autour du futur stade du Standard

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    ’enquête publique est ouverte à partir de  lundi 2 mars 2020 sur le projet de nouveau stade du Standard à Sclessin.

    Il propose la construction d’une esplanade tout autour du stade au niveau +1 pour que les supporters restent davantage au stade après les rencontres, ainsi que la construction de trois nouveaux bâtiments qui accueilleront des zones de loisirs, de bureaux et de commerce.


    De même, il prévoit la démolition de la tribune 2 et sa reconstruction… six mètres plus loin. « Cela permettra de la relier aux deux autres tribunes et de gagner 4.000 places supplémentaires sur ces deux nouveaux pourtours », explique Bruno Venanzi, le président du Standard. Le club pourra alors accueillir 32.000 spectateurs (au lieu de 27.800 actuellement).


    Mais du coup, en reculant cette tribune, elle empiète sur la bretelle qui permet de relier la rue Ernest Solvay aux quais de la Meuse.


    « C’est vrai », avoue le président.

    « Mais, avec le Service Public de Wallonie, on va en profiter pour revoir entièrement cet échangeur au pont d’Ougrée car il est dangereux pour nos supporters et il ne prévoit rien pour la mobilité douce. » On se souviendra en effet que, fin juillet 2018, un supporter qui avait garé sa voiture sur le pont d’Ougrée avait été fauché par une voiture qui descendait la route du Condroz. Il était mort sur le coup.


    Il faut aussi se souvenir que le tram sera mis en service en octobre 2022.

    Il arrivera juste devant le stade, rue Ernest Solvay (même si les jours de matchs, il sera limité à l’arrêt précédent). Lui aussi va nécessiter des aménagements importants pour lui accorder la priorité de passage.


    « Tous ces éléments plaident en faveur d’une refonte complète de l’échangeur », reprend Bruno Venanzi. « La Ville de Liège est d’accord, la Ville de Seraing aussi car elle est concernée par le pont d’Ougrée. Il faut apaiser cet endroit et y accorder une vraie place aux piétons, aux vélos et à la mobilité douce. »


    Rédaction de l'article par Luc Gochel

     

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  • Le prix des maisons augmente, Nandrin sur le podium à la 3 ème place

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    La Fédération du Notariat a publié un rapport sur l’évolution des prix de l’immobilier en 2019. De manière générale, les prix augmentent à Huy-Waremme. Mais il y a de grandes différences entre les communes.
    En voyant les chiffres publiés par la Fédération du Notariat dans le cadre de la « semaine de l’immobilier », on peut faire ce constat : l’immobilier de l’arrondissement de Huy-Waremme se porte bien. Les prix augmentent de manière générale (parfois même sévèrement), mais restent encore loin des montants exorbitants de l’immobilier du Brabant Wallon ou de Bruxelles.

    Au-dessus de la moyenne provinciale
    Le prix médian pour une maison dans la province de Liège est de 174.900€, un montant assez proche de la moyenne régionale (172.000€). Les chiffres de Huy-Waremme sont supérieurs à cette moyenne provinciale : 210.000€ pour une maison dans l’arrondissement de Waremme à proprement parler, et 180.500€ dans l’arrondissement de Huy. Pourtant, derrière ces chiffres se cachent des réalités très diverses en fonction des communes.

    Près des autoroutes, c’est plus cher
    De manière générale, les communes proches des grands axes routiers sont plus chères. « La zone géographique reste un élément essentiel. Les axes autoroutiers demeurent importants dans le cœur des Belges », explique Renaud Grégoire, porte-parole de la fédération des notaires. Ainsi, Verlaine a un prix médian de 292.500€, Héron de 220.000€, Nandrin de 284.147€, Fexhe-le-Haut-Clocher de 227.625€…
    Forte demande à Hannut
    La commune de Hannut fait également face à une forte demande (prix médian de 230.000€). Une attractivité qui peut s’expliquer par la proximité avec la Flandre et la Jeune Province. Toutefois, le député-bourgmestre hannutois, Manu Douette, reste attentif à l’augmentation des prix : « On aimerait que ça se stabilise, car on ne veut pas d’envolée. Nous aimerions que les gens de la région puissent rester dans le coin. On a d’ailleurs mis des règles en vigueur pour maîtriser la démographie ».
    Waremme sature
    La commune de Waremme s’est aussi beaucoup développée et commence à être saturée (avec un prix médian de 208.500€). Les autres communes autour de la Capitale de Hesbaye sont de plus en plus séduisantes pour les nouveaux acheteurs. Ainsi, à titre d’exemple, les prix augmentent dans les communes de Berloz (+20,4%) et de Remicourt (+4,7%).
    Notons également que certaines communes ne sont pas représentées dans le classement. La raison est purement technique : les données dans ces localités n’étaient pas suffisantes pour tirer des conclusions pertinentes.
    Mercredi, Février 19, 2020 - 19:54
    Les prix en hausse de 30% à Verlaine
    Dans le haut du classement, on retrouve Verlaine, avec un prix médian de 292.500€ et une augmentation d’environ 30%. Un chiffre digne du BW ! Pour le bourgmestre de Verlaine, Hubert Jonet, ces résultats sont dus à la position stratégique de la commune et également au cadre de vie. « Les gens se sentent bien dans notre village. On a une population très jeune, donc fort active. Il y a beaucoup d’associations à Verlaine. Ce n’est pas un village-dortoir ».
    Toutefois, le collège communal se bat contre l’urbanisation intensive.
    « On ne veut pas que le village soit urbanisé à 100%. On veut conserver le caractère rural du Verlaine ». De plus, le bourgmestre aimerait que les habitations restent accessibles : « L’immobilier est cher partout, mais je souhaiterais conserver un habitat plus abordable pour les jeunes ».
    Faimes à nuancer
    La commune de Faimes enregistre également des prix élevés (285.000€ de prix médian). Le bourgmestre de Faimes, Étienne Cartuyvels, reconnaît que la commune est très attractive.
    Toutefois, il nuance ces chiffres : certaines grosses ventes de l’année passée ont peut-être un peu faussé les résultats. « On a eu de grosses propriétés qui ont été vendues : un château, deux fermes…», indique le bourgmestre. 

    Engis, Ouffet, Huy sont bon marché


    Dans l’arrondissement, on retrouve également des communes moins onéreuses, avec des prix plus bas que la moyenne provinciale, comme Engis (152.500€), Ouffet (155.000€) ou encore Huy (165.000€).

    À Huy par exemple, cela peut s’expliquer par la nature des biens et l’hétérogénéité du parc immobilier hutois. On trouve en effet d’anciennes maisons urbaines dans le centre de Huy, moins chères que les nouvelles maisons de campagne.


    Le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato, attire lui aussi l’attention sur la diversité de sa commune : « Sur la rive gauche, on a des maisons industrielles, plus petites. Sur la rive droite, les maisons sont plus chères. Mais il y a une évolution positive à Engis et on garde des maisons abordables ».


    Caroline Cassart, députée-bourgmestre d’Ouffet, voit plutôt d’un bon œil les prix attractifs de sa commune : « Quand il y a des choses à vendre à Ouffet, c’est rapidement vendu. Je me réjouis que la commune soit accessible pour les jeunes ».


    Précisons que les biens à Huy-Waremme ne sont pas les plus bon marché. Il n’y a en effet aucune commune avec un prix médian inférieur à 150.000€…

    Dans l’arrondissement de Liège, certaines communes se situent en dessous de cette limite : Seraing (135.000€), Saint-Nicolas (135.000€) ou encore Herstal (149.500€).


    Article de Ro.Ma.

     

    Source et article complet clic ici 

     

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  • Les agriculteurs expropriés dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange au Condroz

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    Ce jeudi à 15 heures, treize propriétaires terriens ont été reçus par deux fonctionnaires de la Région wallonne à Modave.

    Objectif : évoquer la procédure d’expropriation dont ils font l’objet dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange-Tinlot. Ils sont ressortis en colère.


    « Le SPW a pensé aux grenouilles et aux vélos, mais pas aux agriculteurs ! Vous pouvez le noter ça, c’était n’importe quoi leur réunion. » En sortant de l’administration communale, cet agriculteur était en colère.

    Et il n’était pas le seul. La rencontre entre les représentants du SPW et les propriétaires terriens a tourné court.
    Aucun accord, aucune signature apposée sur les 13 avis d’expropriation envoyé par le SPW et un sentiment de découragement.

    Arrivera-t-on un jour à concrétiser la phase 3 et plus globalement cette fameuse liaison Tihange-Tinlot dont le chantier a été entamé en 2004 et qui a déjà coûté des millions d’euros ?


    « Cette réunion, c’était un coup dans l’eau, se désole le bourgmestre Eric Thomas (Ose). Il y avait un manque évident de préparation. Il manquait des informations précises, relatives notamment aux plans des parcelles concernées. Et le SPW ne disposait d’aucun montant à proposer aux agriculteurs. »

    « On ne va pas leur signer un chèque au blanc, commentait un participant. La Région veut avoir accès à nos terres pour pouvoir commencer les travaux au plus vite, mais ils ne font aucune proposition de dédommagement. C’est inacceptable » Autre reproche : la Région n’a pas tenu compte des remarques faites en… 2012 par les agriculteurs.

     

    Le tronçon 3 de la liaison Tihange-Tinlot, doit relier les Gottes à Strée au carrefour Saint-Vitu, en passant à travers les campagnes qui bordent notamment les rues des Aubépines, Elmer et Bois Rosine. La nouvelle route va couper certaines terres agricoles et, du coup, modifier voire empêcher leur accès. Jean-François Cassart, l’un des agriculteurs les plus concernés a fait ses comptes : si le permis n’est pas modifié il y aura 1.000 à 1.500 passages supplémentaires d’engins agricoles à travers le village par an.

     

    « Il va falloir des détours énormes, la vie du village sera fortement impactée. »


    En 2012, les agriculteurs avaient proposé de réaliser un tunnel destiné aux tracteurs à hauteur de la vieille carrière. « La Région ne nous a pas écoutés, regrette Jean-François Cassart, elle soutient que ce n’est pas possible à réaliser. Ils ont juste réalisé un passage pour les grenouilles. Et le pont aérien, c’est uniquement pour les cyclistes. »
    Désabusés, les agriculteurs et le Collège attendent désormais d’autres solutions du SPW : « Les remarques doivent être entendues. Pour les agriculteurs, mais aussi pour la sécurité des villageois » conclut le bourgmestre.

     

    Caroline Cassart a interpellé le ministre


    La députée Caroline Cassart (MR) a interpellé le ministre wallon Philippe Henry (Ecolo) en charge de la mobilité au sujet de la liaison. Il a fait le point sur le dossier et évoqué la réunion programmée ce jeudi à Modave.

     


    « La liaison est essentielle pour l’arrondissement de Huy-Waremme sur le plan social et économique, a souligné Caroline Cassart. Ma volonté est de suivre ce dossier de près au parlement wallon. Les expropriations auraient pu être réalisées plus tôt pour que le dossier avance plus vite » a-t-elle constaté, sans vouloir jeter la pierre au nouveau ministre, « qui n’est pas le seul, à avoir dû prendre des décisions relatives à ce chantier » dont la première évocation remonte à… 1981 ! De son côté le bourgmestre de Modave a souligné : « C’est vrai que nous voulons que la phase 3 avance et soit ouverte en même temps que la phase 2, mais pas à n’importe quel prix ! Les remarques concernant le tunnel doivent être entendues. »

     

    Toujours des éboulements


    Les travaux entre le rond-point des Neuf Bonniers, à Tihange, et celui des Gottes à Strée (Modave), avancent.

    « Si on veut éviter que cette route ne soit classée dans les travaux inutiles et au vu les sommes investies, je pense qu’il faudrait ouvrir dès que possible » insistait Christophe Collignon en 2019. Du côté de Modave, par contre, on ne voit pas d’un bon œil tout ce trafic débouler dans leur commune. Ils prônaient dès lors pour une ouverture de la liaison lorsque le tronçon 3, entre Strée et Tinlot, serait terminé.

    Une phase 3 qui n’est pas encore entamée. Finalement, il ne faudra peut-être pas trancher… Des problèmes d’éboulement observés sur cette nouvelle route encore jamais ouverte au trafic, sont plus difficiles à résoudre que prévu… Pour réaliser la route, il a fallu trancher dans la roche, mais les pentes ont été réalisées de manière trop abrupte.

    Conséquence, des pierres dévalent des parois. « La stabilisation des parois rocheuses sera effectuée par l’intermédiaire d’un marché relatif à la phase 3, affirmait le ministre voici quelques mois. Cette phase permettant de finaliser cette liaison durera deux ans calendrier. Elle ne pourra débuter que lorsque les expropriations nécessaires auront été réalisées… »

     

    Par aurélie bouchat

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