Urbanisme

  • Elle construit une tiny house qui lui servira de kot

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    « Quand j’étais en kot, je me souviens m’être dit un jour que j’avais bien trop de place que nécessaire. Je me suis rendu compte que je n’avais jamais mis les pieds dans certains endroits sauf pour les nettoyer ». Partant de ce constat un peu triste, Coraline, une Waimeraise de 23 ans, a décidé de changer. La jeune fille a sorti des planches un marteau et des clous et a commencé à construire une tiny house, une maison microscopique. Un travail qu’elle a commencé en février en compagnie de son père et qui se terminera prochainement.

    La maison fait un peu moins de 4m de haut, tient sur une remorque et pèse 3,5 tonnes, remorque comprise. Elle a pour ambition d’être la plus autonome et la plus respectueuse du climat possible. Elle est surmontée de panneaux photovoltaïques afin de la fournir en électricité. Un système rudimentaire de chauffage est placé sur le côté afin de faire gagner quelques degrés à la demeure.

    Un énorme travail qui a demandé 20.000 € de matériaux que la jeune fille s’engage à rembourser à son père qui travaille dans le bois et a pu lui donner un bon coup de main. Une tiny house de cette taille aurait dû en principe coûter la modique somme de 35.000€. « C’est toujours moins cher qu’un appartement », fait remarquer l’initiatrice du projet.

    Le but de la manœuvre est de permettre à l’étudiante en sciences et gestion de l’environnement de pouvoir y loger à Arlon non loin de ses classes. Dans le futur, Coraline se voit bien habiter dans sa tiny house. La jeune fille n’a jamais aimé les grands espaces, n’envisage pas d’avoir des enfants et souhaiterait vivre un jour au sein d’une communauté alternative.

    A.R.

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  • Parmi les mesures destinées à accélérer les procédures du Code du Développement territorial le placement d’habitations légères

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    C'était l'exposition Tiny Home les 6-7-8 septembre à Namur, à la découverte du micro-habitats.

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    Voici L'habitat léger ou micro-habitat en exposition à Namur le week-end passé  

    Le Code du Développement territorial (CoDT) en vigueur en Wallonie depuis juin 2017 sera simplifié le 1er septembre, conformément à un arrêté du gouvernement wallon adopté en mai.

    Parmi les mesures destinées à accélérer les procédures, les abris pour animaux d’une superficie maximale totale de 20m², le placement de ruches, le placement de jeux pour enfants, d’auvents, de tentes solaires ou de couvertures d’une terrasse d’une superficie maximale de 40 m² ou encore la création d’une aire d’accueil à la ferme seront bientôt dispensés de permis d’urbanisme et d’architecte.

    La pose de peinture, le sablage, le rejointoyage, l’isolation de façades qui modifient l’aspect architectural de l’habitation, le remplacement de la structure portante d’une toiture sans modification du volume construit, le placement d’habitations légères sans étage d’une superficie maximale de 40m² seront quant à eux dispensés d’architecte.

    Le texte prévoit également certaines dispenses en matière d’habitation légère, l’exigence d’un architecte étant ainsi supprimée pour les yourtes, les cabanes, les chalets, les tiny houses ou encore les roulottes.

    Enfin, le placement de matériaux de couvertures de toiture photovoltaïques sur une construction ou une installation existante ainsi que la réalisation de façade(s) ou de toiture(s) végétale(s) sur une construction ou une installation existante ne nécessiteront plus, non plus, de permis et/ou de recours à un architecte, tout comme les travaux en vue de favoriser l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments.

    Une disposition transitoire garantit le bon suivi des dossiers de permis en cours à l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions.

     

     

     

    Le Code du développement territorial wallon simplifié dès le 1 er septembre 2019 clic ici

     

    Exposition Tiny Home les 6-7-8 septembre à Namur, découvrir le micro-habitats clic ici

  • Exposition Tiny Home les 6-7-8 septembre à Namur, découvrir le micro-habitats

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    Ils seront installés rue des Souchets (c'est la rue située juste à droite du hall "Namur Expo") à 5000 Namur.
    Accès libre et gratuit 
    Voici un plan d'accès.

    Appeler 0472 56 52 41
     
     

     

  • Le Code du développement territorial wallon simplifié dès le 1 er septembre 2019

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    Le Code du Développement territorial (CoDT) en vigueur en Wallonie depuis juin 2017 sera simplifié le 1er septembre, conformément à un arrêté du gouvernement wallon adopté en mai.

    Parmi les mesures destinées à accélérer les procédures, les abris pour animaux d’une superficie maximale totale de 20m², le placement de ruches, le placement de jeux pour enfants, d’auvents, de tentes solaires ou de couvertures d’une terrasse d’une superficie maximale de 40 m² ou encore la création d’une aire d’accueil à la ferme seront bientôt dispensés de permis d’urbanisme et d’architecte.

    La pose de peinture, le sablage, le rejointoyage, l’isolation de façades qui modifient l’aspect architectural de l’habitation, le remplacement de la structure portante d’une toiture sans modification du volume construit, le placement d’habitations légères sans étage d’une superficie maximale de 40m² seront quant à eux dispensés d’architecte.

    Le texte prévoit également certaines dispenses en matière d’habitation légère, l’exigence d’un architecte étant ainsi supprimée pour les yourtes, les cabanes, les chalets, les tiny houses ou encore les roulottes.

    Enfin, le placement de matériaux de couvertures de toiture photovoltaïques sur une construction ou une installation existante ainsi que la réalisation de façade(s) ou de toiture(s) végétale(s) sur une construction ou une installation existante ne nécessiteront plus, non plus, de permis et/ou de recours à un architecte, tout comme les travaux en vue de favoriser l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments.

    Une disposition transitoire garantit le bon suivi des dossiers de permis en cours à l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions.

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  • La gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes

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    Les terres excavées seront tracées jusqu’à leur destination finale

    « Avec ces nouvelles règles, la gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes », explique Didier Block, de la Fédération des entrepreneurs de voirie.

    À partir de ce 1er novembre, la Région wallonne instaure un régime de gestion et de traçabilité pour les terres excavées. Cela représente près de 10 millions de tonnes par an. Ces terres vont faire l’objet d’un contrôle de qualité avant de leur réutilisation. Un certificat de contrôle sera délivré et les lots de terre seront tracés jusqu’à leur destination finale. Au besoin, les terres devront passer par un centre de traitement avant d’être réutilisées. « Cette mesure ne concerne pas les petites excavations, comme construire une piscine dans son jardin, ou même une maison individuelle. Le seuil de contrôle a été fixé à 400 m³. Il ne faut toutefois pas que le terrain soit suspecté de pollution », détaille Didier Block.

    Longtemps, on ne s’est pas soucié de la qualité de la terre remblayée. D’office, elle était considérée comme valorisable.

    « Et puis, on a commencé à faire de plus en plus de contrôles, mais ils se faisaient après le premier coup de pioche. Pour les terres qui étaient plus polluées que prévu, une discussion s’engageait entre l’entrepreneur et la commune quant à l’évacuation. Il y avait des surcoûts. Avec le nouveau système, il n’y aura pas de surprise. On saura à quoi s’en tenir dès le début », se réjouit le représentant du secteur de la construction, donnant en exemple la mésaventure de la commune de Plombières lors de la construction d’une crèche.

    La zone est naturellement polluée au plomb. « Les terres excavées ont été envoyées vers un centre de traitement spécifique, ce qui a évidemment représenté un surcoût », explique l’échevin Joseph Austen.

    Réutiliser plutôt qu’évacuer

    « Avec le nouveau décret sol qui va entrer en vigueur et vu la teneur élevée en plomb de nos terres, elles devront à l’avenir être conservée sur le terrain d’où elles proviennent », dit-il.

    « Si le commanditaire sait au départ que la terre pose problème, il peut modifier le plan du bâtiment pour éviter de devoir l’évacuer ailleurs. Des frais sont ainsi évités. Cela ne vise pas que le plomb. Certaines zones de Wallonie sont naturellement riches en métaux lourds », précise Didier Block. Les nouveaux bâtiments ne sont pas les seuls concernés. Les voiries le sont aussi. « Le système fonctionne depuis des années en Flandre. C’est une bonne chose que la Wallonie l’adopte à son tour », conclut le spécialiste de la construction.

    YANNICK HALLET ET F.P.

    Source 

  • Nouvelles primes régionales ? !!!

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    Vous avez un projet de rénovation qui implique différents travaux ?
    Vous souhaitez améliorer la performance énergétique de votre habitation, économiser de l'énergie ?
    Votre logement connaît des problèmes de salubrité et vous voulez les solutionner ?
    Quelles sont les aides ?
    1) des primes : le passage d'un auditeur et un simple formulaire demande de prime 'Audit',
    débloquera le processus qui vous permettra de recevoir des primes pour différents travaux et tous les conseils utiles pour les mener à bien.
    2) des prêts à taux réduit ou taux zéro qui incluent la demande des primes.
    Un auditeur logement agréé par la Wallonie réalisera une analyse de la qualité énergétique globale de votre logement,
    mettra en évidence d'éventuels problèmes (ex. manque d'étanchéité de la toiture, problèmes de stabilité des murs...)
    et vous dira par où commencer. Si vous souhaitez profiter des primes pour vos travaux,
    vous ne pouvez pas les commencer sans une visite préalable de cet auditeur et la remise de son rapport.
    Plus d’infos sur le montant des primes via

     

    www.energie.wallonie.be 

    Clic ici 

  • SOS patrimoine rural !!!

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    Superbe document sur le patrimoine 

    Vade-mecum réalisé par la Fondation rurale de Wallonie, avec l’aide de la Wallonie et le concours de l’Institut du Patrimoine wallon

    Ce vade-mecum a pour objectif de proposer un outil permettant à tout un chacun de concevoir, réaliser ou défendre un projet de préservation ou de valorisation
    du patrimoine rural, qu’il soit monumental ou qu’il s’agisse d’éléments ayant valeur d’accompagnement. Ainsi, la sauvegarde du petit patrimoine, la réaffectation
    de bâtiments publics ou privés, l’avenir d’ensembles à l’abandon, la protection des paysages, la réhabilitation d’anciens sentiers, la mise en valeur de lieux publics…
    sont autant de problématiques rencontrées par les porteurs de projet.

    Repérer, répertorier et inventorier les éléments constitutifs du patrimoine rural

    Identifier et protéger les haies et arbres remarquables

    Intervenir sur le petit patrimoine

    Désaffecter une église

    Valoriser un ancien cimetière

    Restaurer un mur en pierre sèche

    Réhabiliter les chemins et sentiers

    Agir sur le patrimoine industriel

    Agir sur le patrimoine commémoratif des Guerres mondiales

    Réaliser une signalétique touristique autour du patrimoine rural

    https://www.frw.be/uploads/7/8/3/9/78394446/sos_patrimoine_-_global.pdf

    sos_patrimoine Clic ici.pdf

  • Arbres et Haies Remarquables de Wallonie ?

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    Notre patrimoine arboré a payé un lourd tribut à l’extension de l’habitat et à la péri-urbanisation de nos campagnes.
    Afin de mieux protéger ces témoins naturels du temps, deux fonctionnaires de la Région Wallonne ont arpenté pendant dix ans, sur base de demandes émanant aussi bien des communes que de privés, prairies, forêts, parcs et jardins à la recherche des arbres remarquables de la Région. 

    Un recensement, réalisé pour l’ensemble des 262 communes wallonnes, a permis de répertorier plus de 25.000 arbres et haies remarquables.

    Une fiche signalétique reprenant leur description, leur localisation, leur état sanitaire, leur dimension et l’intérêt qu’il présente (paysager, taille exceptionnelle, dendrologique, curiosité biologique, historique, folklorique/religieux, repère géographique

    Ce travail représente un véritable outil pour la défense de notre patrimoine.

    Si vous connaissez un arbre remarquable?

     Cartographie des Arbres et Haies Remarquables

     

    Cette année, le Service Public de Wallonie met à jour la liste des arbres remarquables présents dans les communes.

    « Les arbres pouvant y figurer doivent présenter un intérêt selon l’un des critères suivants :taille exceptionnelle, intérêt paysager, historique, folklorique, religieux ou botanique,repère géographique… », précise la Ville de Huy. « Les arbres mentionnés sur cette liste sont protégés, leur abattage ou élagage étant soumis à permis d’urbanisme. »
    Afin de préparer cette liste, la Ville lance un appel à ses citoyens.

    Si vous connaissez un arbre remarquable qui rentre dans l’un des critères, prenez contact avec le service environnement au 085/ 21.78.21 ou via le mail environnement@huy.be

     

    Huy: aidez la Ville à protéger son patrimoine arboré

     

    Extrait Source 

    http://environnement.wallonie.be/dnf/arbres_remarquables/

  • Amay et Nandrin s’opposent au projet déchets nucléaires à Tihange

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    Selon L’Avenir, l’enquête publique concernait neuf communes dans la zone concentrique autour de la centrale nucléaire de Tihange (Huy). Les citoyens étaient appelés à réagir sur la construction d’un hangar pour stocker à sec (et non plus dans les piscines) les déchets nucléaires pour une durée d’au moins 80 ans.

    265 courriers ont été reçu avec d’importantes disparités entre communes: 117 réclamations et une pétition de 8 personnes à Huy, 80 courriers à Marchin (où une conférence avec un expert avait été donnée), 20 à Amay, 18 à Wanze, une dizaine à Villers-le-Bouillet, 9 à Nandrin, 3 à Modave. À noter qu’à Verlaine et Engis, personne ne s’est manifesté.

    Ces citoyens ont notamment pointé la durée d’exploitation anormalement longue, hypothéquant ainsi la réhabilitation du site, un surdimensionnement de l’entrepôt (120 emplacements au lieu des 53 nécessaires), des températures d’assemblages très élevées, des risques minimisés en cas de chute d’avion, le fait que le hangar ne soit pas bunkerisé.

    Les neuf communes devaient également se prononcer, si bien qu’Amay et Nandrin s’opposent au projet, les autres communes sont favorables mais parfois sous conditions, comme à Huy, Wanze et Villers-le-Bouillet.

    Le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne devra rendre la décision définitive sur l’urbanisme tandis que l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) se prononcera sur l’aspect nucléaire.

    PAR BELGA

    Source 

  • Stockage des combustibles à Tihange, L’enquête publique sera clôturée vendredi 12 juillet 2019

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    Ecolo veut réviser le projet

     

    L’enquête publique concernant ce projet sera clôturée vendredi. Il vise la construction d’un ensemble de trois bâtiments destinés au stockage du combustible nucléaire usé produit par les trois réacteurs de la centrale.

    Actuellement, ces déchets sont accumulés dans des piscines de stockage après avoir séjourné dans des piscines de refroidissement. Les piscines de stockage arrivent à saturation malgré les fermetures programmées de Tihange 2 en 2023, et Tihange 1 et 3 en 2025. Un nouvel entrepôt temporaire «sec» est dès lors prévu par Engie pour 2023 en attendant une solution définitive qui ne devrait pas voir le jour avant un siècle.

    Qualité du blindage

    Le nouvel entrepôt est prévu pour un durée de 80 ans, ce qui inquiète Ecolo. Pour les Verts, une telle perspective n’a pas de sens pour un démantèlement qui devrait durer de 15 à 25 ans. Les écologistes pointent également la qualité du blindage qu’ils disent qualifié pour une durée de 50 ans.

    Autre source d’inquiétude, Ecolo constate que la capacité de 120 emplacements pour entreposer les combustibles usés atteint plus du double du nombre de combustibles usés depuis les années 90 jusque 2025. Ecolo dénonce une entorse à la loi de sortie du nucléaire dès lors qu’Engie entend se garder une marge pour une éventuelle production supplémentaire.

    Enfin, les Verts soulignent que l’entrepôt n’est pas bunkerisé en cas d’accident aérien alors qu’il se trouve sur la route aérienne de Liège Airport.

    Dans Le Soir, la porte-parole d’Engie-Electrabel justifie le terme de 80 ans par l’absence de solution définitive pour l’entreposage des déchets. Elle précise que l’emballage (les fûts) est conçu pour une durée minimum de 50 ans, moyennant un programme de suivi. Le tout est contrôlé par l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

    Ecolo interrogera, sur la base des risques identifiés par l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies (Ondraf), les ministres de l’Intérieur et de l’Environnement, au parlement fédéral et à la Région, pour obtenir la révision du projet et l’étude d’incidence.

    BELGA

    Source 

     

     

     

     

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :

     

     

    Un avis d’enquête publique émis dans les 9 communes ainsi que Nandrin pour un hangar de stockage de déchets radioactifs jusqu’au 12 juillet 2019

  • Bonne nouvelle pour l’école communale de Villers-le-Temple

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    Deux critères étaient prépondérants pour espérer des subsides : que le conteneur existant entre dans les critères d’  « insalubrité » retenus et que le projet comprenne la création de maximum 4 classes (+ 2 de remplacement). Bonne nouvelle, le dossier de l’école de Villers-le-Temple a été retenu comme éligible au subside du Conseil de l’Enseignement des Communes et des Provinces. Une enveloppe d’un million d’euros sur dix ans, dont il faut retirer 133.589 euros déjà utilisés pour refaire l’électricité des implantations de Villers et Saint-Séverin. « Nous pouvons donc espérer 850.000 euros. Nous saurons en décembre si nous recevons toute la somme, moins, ou rien... Dans la mesure où nous avons un beau projet fédérateur et que la commune de Nandrin n’a rentré que trois dossiers de subventions scolaires en 25 ans, nous avons de bonnes chances d’être repris », espère le bourgmestre. Au total, le projet reviendra à 1,4 million d’euros, selon les premières estimations. « Si nous n’avons pas de subside, nous le ferons quand même mais ce sera au détriment d’autres choses, forcément.  »

    Mélange d’ancien et de contemporain

    C’est le bureau Architectes et Associés sa, de Liège, seul à avoir remis offre, qui a obtenu le marché et conçu les plans.

     

    Le plan global.
    Le plan global. - Arch. et Associés

     

    Ceux-ci prévoient la construction d’une aile moderne, accolée à l’ancienne école. Elle est plus grande (500 m² au sol) mais en retrait. « Entre les deux bâtiments, il y a une zone tampon, un grand hall qui sert d’entrée. Il était important de créer un ensemble cohérent et un accès unique côté parking », décrit Vincent Evrard, chef de projets pour Architectes et Associés.

     

    Un projet d’1,4 million d’euros.
    Un projet d’1,4 million d’euros. - Architectes et Associés

     

    De grandes baies vitrées distribuent la lumière mais peuvent être occultées. Dans la nouvelle construction, pensée dans un esprit de développement durable (avec panneaux photovoltaïques notamment), les classes sont d’ailleurs orientées au nord « pour avoir une bonne luminosité et éviter les surchauffes », précise-t-il. Le rez est réservé aux classes de maternelle et l’étage aux classes de primaire. Il y a par ailleurs un ascenseur qui dessert le rez, le niveau intermédiaire (la cour de récréation en demi-niveau) et le premier étage. Notons que la classe à côté de la cabine à haute tension sera rasée.

    La fin des conteneurs

    Quid des conteneurs? Le but est qu’à la fin du chantier, il n’y en ait plus. En attendant, il faudra s’organiser. « Actuellement, deux classes (5e et 6e primaire) sont dans le conteneur de chantier. On en a racheté un pour servir de garderie pendant les travaux à la maison de quartier. Fin d’année, la garderie retourne à la maison de quartier et les classes migreront vers le nouveau conteneur, le temps du chantier de la nouvelle aile », programme Michel Lemmens. Si tout va bien, en 2021-2022, la partie « historique » (du 19e) de l’école fera l’objet d’une remise aux normes pour 800.000 euros environ, avec des subsides UREBA: isolation de toiture, de murs etc. « Cette zone sera donc en chantier jusqu’en 2023 », estime-t-il.

     

    Et Saint-Séverin ?

    Viendra ensuite le tour de l’école de Saint-Séverin. « Là, il ne s’agit pas d’une construction mais d’une réfection du bâtiment principal. »

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières. L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces. La végétation doit être aussi variée que possible : présence de haies, de buissons, d’arbres, de plantes grimpantes, de prés de fauche, de pelouses naturelles, de plantes couvre-sols… Et les cimetières d’abriter des infrastructures d’accueil de la faune sauvage (hôtels à insectes, nichoirs à oiseaux, espaces d’hibernation pour hérissons, chiroptères, planches d’accueil pour nids d’hirondelles, …), ainsi que des conteneurs sélectifs et un compost. De tels cimetières labellisés existent notamment à Wanze.

    Un sujet sensible

    Marc Evrard, du groupe d’opposition Pour Nandrin citoyenne, s’est interrogé sur les modalités concrètes du cimetière-nature à Nandrin, lors du dernier conseil communal. « Cela signifie enherber un maximum les différentes allées où il est difficile de passer avec un désherbeur thermique, garder les allées principales que l’on nettoiera avec un désherbeur thermique, installer un hôtel à insectes, des plantations. Cela allégera par la même occasion le travail des ouvriers communaux », a répondu Sébastien Herbiet, échevin Ecolo de l’environnement.

    Ce dernier se dit bien conscient de la thématique « sensible ». «C’est un sujet sensible par rapport à la population, habituée à voir des cimetières « propres ». Il faudra bien communiquer et sensibiliser pour qu’elle adopte une autre conception. Un cimetière avec des fleurs, c’est normal. »

    A.G.

    Source 

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     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/cimetieres-nature/

  • Un avis d’enquête publique émis dans les 9 communes ainsi que Nandrin pour un hangar de stockage de déchets radioactifs jusqu’au 12 juillet 2019

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    Electrabel souhaite construire un hangar de stockage de déchets radioactifs de 117 conteneurs spéciaux sur le site de la centrale nucléaire de Tihange. Un avis d’enquête publique a donc été émis dans les communes de Huy, Amay, Engis, Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Wanze sur les volets urbanistique et radiologique. Les citoyens désireux de se manifester peuvent donc le faire jusqu’au 12 juillet.

    L’association Citoyenne pour la Transition Énergétique (ACTE) s’inquiète énormément de ce projet. « De l’examen du dossier de 1400 pages consultable dans le cadre de cette enquête, il ressort que ce stockage de déchets hautement radioactifs ne présenterait aucun risque », explique Jacques Dacos, membre de l’association. « Le risque considéré comme majeur consiste en la chute accidentelle d’un des nombreux avions gros porteurs qui survolent la centrale. Or, ce hangar n’est pas prévu à une chute d’avion car il n’est pas bunkérisé. »

    Le Hutois ajoute : « S’il y a un accident d’avion, les emballages seront ensevelis sous les gravats, on ne saura pas assurer leur refroidissement et cela prendra des mois pour déblayer. C’est une situation catastrophique plausible. Electrabel ne semble en aucun s’en émouvoir. »

    Changer de site de stockage ?

    Se pose également la pertinence du choix du site de Tihange. « Il y aura une accumulation de déchets hautement radioactifs dans une zone fortement peuplée. » L’association estime donc que « soit ces matières doivent être stockées ailleurs à l’écart de la population, soit elles ne peuvent être stockées dans un hangar qui ne résiste pas aux chutes accidentelles d’avions et encore moins aux agressions guerrières ».

    Si ce n’est pas à Tihange, où alors stocker ces déchets ? Et que faire des conteneurs ? L’association ne propose actuellement aucune piste. « Quand on lit l’étude, on ne saurait pas proposer une meilleure solution technique pour traiter les déchets », expliquent Pierre Giet et Julien Dacos. On pourrait choisir un site militaire éloigné des citoyens. » Mais lequel ? La question reste actuellement sans réponse. « Ce n’est pas à nous de faire une étude. On va répondre à l’enquête, continuer à étudier le dossier et prendre contact avec les communes qui manquent d’informations. »

    Stockage de minimum 80 ans

    ACTE s’interroge ensuite sur la durée de stockage de ces déchets : « Electrabel parle d’un entreposage temporaire de minimum 80 ans, on est parti pour un siècle ! Le problème est que les centrales sont prévues jusqu’à 2025 avec une phase de démantèlement de 15 à 25 ans. Donc même si la centrale est démantelée, il restera des combustibles hautement radioactif. On hypothèque à long terme une zone qui pourrait être réhabilitée et assurer un nouveau revenu à la population. Que va-t-on laisser aux générations futures ? »

    ACTE déplore également un manque de clarté au sujet de l’avis d’enquête et un problème de diffusion auprès des citoyens.« L’enquête est galvaudée dès le départ, car menée par Tractebel qui dépend d’Engie, et réduite à sa plus simple expression avec peu de participant », commente Pierre Giet. « L’intitulé n’attire pas l’attention du grand public et l’aspect radiologique du problème n’est même pas affiché. Il s’agit juste de trois petites lignes en bas de l’enquête urbanistique. »

    « L’avis a juste été publié dans le VLAN, que toue le monde ne lit pas, et est affiché aux valves d’informations des communes au même niveau qu’une personne qui souhaite construire une pergola… », conclut Julien Dacos. ACTE invite donc les citoyens qui le désirent à réagir rapidement.

    J.RE.

     

    Source 

     

    URBANISME AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange clic ici

  • Conférence logement et enjeux socio-démographiques demain 13 juin 2019

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    La conférence de Philippe Defeyt sur "le vieillissement socio-démographique en Wallonie et ses défis" sera suivie de deux présentations d'habitat groupé pour seniors : "L'Automne" à Havelange : un habitat groupé de type familial.

    L’automne est situé dans une ancienne école désaffectée et rénovée, au cœur d’un village du Condroz, à proximité des magasins, du centre culturel, de l’église, etc. donnant la possibilité aux habitants de participer à la vie sociale du village.

    "La Maison Monticelli" à Villers la Ville qui accueille des locataires indépendants et des seniors autonomes dans un environnement privilégié au cœur du Brabant wallon.

    Habitat groupé intergénérationnel et soucieux du développement durable, elle est aussi à disposition pour des séjours courts ou l'organisation d'activités conviviales.

    Entrée Gratuite - Inscription : 085/ 27 46 12 Modérateur du débat - Frédéric Fassotte

    Conférence de Philippe Defeyt + présentation d'initiatives

    Public
     · Organisé par GAL Pays des Condruses
  • URBANISME AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange

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    Communes de Huy, Amay, Engis,Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine,Villers-le-Bouillet, Wanze
    URBANISME AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE
    Le Collège communal fait savoir qu’en vertu du Code du Développement Territorial, le fonctionnaire
    délégué est saisi d’une demande de permis d’urbanisme.
    Le demandeur est Electrabel S.A,dont le siège social est établi Boulevard Simon Bolivar, 34 à 1000
    Bruxelles, portant le numéro d’entreprise 0403.170.701 et ayant comme siège d’exploitation la Centrale nucléaire de Tihange, Avenue de l'Industrie 1, 4500 Huy.
    Le terrain concerné est situé sur le site de la Centrale de Tihange sur les parcelles de terrain cadastrées Huy/4 DIV/Tihange/Section A, n° 20N2, 20P2, 309D4, 309V4
    et 315W.
    Le projet porte sur la : Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange.
    Les trois bâtiments projetés sont destinés à augmenter la capacité d’entreposage temporaire des assemblages de combustible usé sur le site de la centrale :
    • un bâtiment principal abritant un hall de manutention des emballages, un hall d’entreposage, deux
    halls de surveillance (SFB) ; 
    • un bâtiment attenant au bâtiment
    principal, abritant le local d’accès,les vestiaires et sanitaires et les locaux auxiliaires (AUX) ;
    • un bâtiment pour l’entreposage
    des accessoires utilisés lors des opérations de manutention et d’entreposage des emballages (ASB).
    Cette demande de permis d’urbanisme est soumise d’office à la réalisation préalable d’une étude
    d’incidences sur l’environnement en vertu de la rubrique 40.10.01.06  (Production d’électricité – « Installation destinée […] au traitement des combustibles nucléaires […] ») de l’Annexe I de l’Arrêté du Gouvernement wallon du 4 juillet 2002 arrêtant la liste des projets soumis à étude d’incidences et des installations et activités classées.
    L’enquête publique est réalisée en vertu des articles D.74 et D.29-1 et
    suivants du Livre premier du Code de l’Environnement.
    Le dossier, en ce compris l’étude des incidences sur l’environnement, peut être consulté durant la période d’enquête aux adresses  suivantes:

    L’ENQUÊTE PUBLIQUE EST OUVERTE LE 12/06/2019 ET  CLÔTURÉE LE 12/07/2019
    Le projet fait également l’objet d’une demande d’autorisation de création et d’exploitation d’un établissement de
    classe 1 en application de l’arrêté royal du 20 juillet 2001 portant règlement général de la protection de
    la population, des travailleurs et de l'environnement contre le danger des rayonnements ionisants.

    Cette demande d’autorisation fait l’objet d’une enquête publique séparée,qui se déroule sur la même période
    (du 12 juin au 12 juillet 2019).

    Le dossier correspondant peut être consulté auprès des administrations communales sur base des mêmes modalités.

    Nandrin:  Service Urbanisme-Environnement  Place Ovide Musin, 1 4550 Nandrin

    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16het le jeudi de 18h à 19h30
    • Sur rendez-vous en dehors de ces heures (tél. : 085/51 94 99).
    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse ci-dessus
    • par mail : urbanisme@nandrin.be
    • remise au bureau de l’Urbanisme Le courrier postal ou électronique portera la mention suivante : Enquête publique – Electrabel.
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès du service de l’Urbanisme ou lors de la séance
    de clôture le 12/07/2019 à 11h, à l’adresse ci-dessus.

    Source 

     

  • Projet de plan air climat énergie 2030 enquête du 29 mai au 12 juillet 2019

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    Participer à l'élaboration du Plan Air Climat Energie 2030 (PACE 2023-2030), visiblement ça vous a tenté! Vous avez répondu présent lors des deux phases de consultation. Aujourd'hui, la première version du PACE 2030 et le draft de Plan wallon Energie Climat ont été approuvés et le projet de Plan national Energie Climat a été transmis à la Commission européenne. 

    Consultation

    Le SPW Energie et l' Agence wallonne de l'Air et du Climat ( AWAC ), en collaboration avec toutes les administrations du SPW concernées, ont travaillé à l'élaboration d'un nouveau PACE permettant de rencontrer les objectifs climatiques et de qualité de l'air à l'horizon 2030.

    Modalités de l’enquête publique

    Cette enquête  est organisée du 29/05/2019 au 12/07/2019 inclus.

     

    Vous êtes invité à donner votre avis sur les actions proposées pour améliorer la qualité de l’air en Wallonie ainsi que pour atténuer les effets des changements climatiques, réduire les consommations énergétiques et produire l’énergie de manière renouvelable.

     

    Le projet de Plan Air Climat Energie 2030 accompagné de son rapport sur les incidences environnementales sont consultables selon les modalités de la commune 

    Pour les communes, un projet d'avis d'enquête publique à afficher aux endroits habituels est disponible ici

    Source 

  • Conférence logement et enjeux socio-démographiques le 13 juin 2019

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    La conférence de Philippe Defeyt sur "le vieillissement socio-démographique en Wallonie et ses défis" sera suivie de deux présentations d'habitat groupé pour seniors : "L'Automne" à Havelange : un habitat groupé de type familial.

    L’automne est situé dans une ancienne école désaffectée et rénovée, au cœur d’un village du Condroz, à proximité des magasins, du centre culturel, de l’église, etc. donnant la possibilité aux habitants de participer à la vie sociale du village.

    "La Maison Monticelli" à Villers la Ville qui accueille des locataires indépendants et des seniors autonomes dans un environnement privilégié au cœur du Brabant wallon.

    Habitat groupé intergénérationnel et soucieux du développement durable, elle est aussi à disposition pour des séjours courts ou l'organisation d'activités conviviales.

    Entrée Gratuite - Inscription : 085/ 27 46 12 Modérateur du débat - Frédéric Fassotte

    Conférence de Philippe Defeyt + présentation d'initiatives

    Public
     · Organisé par GAL Pays des Condruses
  • Deux nouveaux bassins d’orage à Nandrin

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    Quels aménagements la commune va-t-elle entreprendre pour éviter de nouvelles inondations ?

    « Beaucoup d’eau est venue de la route du Condroz.

    Deux nouveaux bassins d’orage sont prévus : un devant le Live & Café mais de l’autre côté de la route du Condroz.

    Une ferme va y être transformée en logements et nous avons demandé une servitude de bassin d’orage, pour faire tampon.

    L’autre bassin se trouvera au niveau d’Alain Henry, mais nous attendons les plans de notre ingénieur.

    Les deux bassins coûteraient 120.000 euros, avec une participation de la DGO4 », révèle Michel Lemmens, le mayeur.

    Article de A.G.

    Source 

  • Pas assez de logements certifiés et à Nandrin ?

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    Deux tiers des logements wallons affichent une certification PEB «E», «F» ou «G», soit les trois plus mauvais scores de performance énergétique des bâtiments. La majorité des logements au sud du pays sont donc particulièrement énergivores.

    Pour rappel, la certification de la performance énergétique des bâtiments (PEB) consiste à évaluer de manière globale et selon une méthode de calcul définie, la performance énergétique d'un bâtiment. Depuis 2010, la certification PEB est obligatoire lors d’une mise en vente ou en location d’un bâtiment. Le parc wallon compte un million 615.774 logements dont 497.236 disposent d’une certification PEB, soit moins d’un tiers. Alors que l’objectif européen est de tendre vers le label «A» en moyenne, d’ici 2050.

    «Si le nombre de certifications est en constante augmentation, il reste du pain sur la planche», avoue la Ministre wallonne du Logement, Valérie De Bue. Elle rappelle au passage les mesures déjà prises pour stimuler les rénovations comme une réforme des primes, dans le sens d’une simplification et d’une augmentation des montants, ou une simplification de la procédure de prêts à taux zéro pour les rénovations.

    La province de Liège ne compte que 9,3% de logements certifiés en classes réunies «A» et «B» et représente 30,2% des logements certifiés au niveau wallon.

    Répartition par commune           

    Nandrin 518 logements certifiés dont 2 en classe A

    En ce qui concerne la répartition des logements certifiés en Province de Liège, le trio de tête est évidemment composé, en fonction du nombre de logements, de Liège (39.688 logements dont 278 en classe A, A+, A++), Seraing (9.935 logements dont 15 en classe A) et Herstal (4.933 logements dont 51 en classe A).

    Pour Huy-Waremme, on trouve ensuite la Ville de Huy avec 4.144 logements certifiés dont 30 en classe A, A+, A++ devant Waremme (2.324/55) et Hannut (2.108/22). Arrivent ensuite dans l’ordre les communes d’Amay (1.745 logements certifiés dont 17 en classe A), Wanze (1.557/16), Saint-Georges (906/0), Engis (793/11), Braives (708/10), Villers-le-Bouillet (619/3), Ferrières (597/4), Remicourt (596/19), Marchin (570/1), Hamoir (569/0), Héron (519/3), Nandrin (518/2), Clavier (493/1), Modave (462/6), Anthisnes (437/2), Oreye (397/0), Faimes (390/2), Verlaine (369/8), Lincent (353/0), Berloz (348/0), Burdinne (334/5), Wasseiges (325/1), Crisnée (314/6), Geer (300/4), Donceel (282/2), Fexhe-le-Haut-Clocher (281/0), Ouffet (266/1) et Tinlot (232/3).

    Plusieurs communes n’ont donc toujours pas de logements en classe A !

    Par MARC GÉRARDY

    Source 

  • Renouvellement:appel aux candidatures pour Commission Consultative communale d'Aménagement du Territoire et Mobilité " (C.C.A.T.M) de Nandrin

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     Appel aux candidatures pour Commission Consultative communale d'Aménagement du Territoire et Mobilité " (C.C.A.T.M)de Nandrin du 21/03/2019 au 20/05/2019 inclus.

    Le Collège communal annonce le renouvellement intégral de la commission consultative communale d’aménagement du territoire et de mobilité en exécution des articles D.I.7 à D.I.10 du Code du Développement Territorial et en fait l'annonce sur son site internet http://www.nandrin.be/

    Appel candidature CCATM clic ici.pdf

    Formulaire de candidature CCATM.docx

     

    Dans le souci d'une plus large participation de la population à la gestion de son cadre de vie, le Code du Développement Territorial prévoit la possibilité pour les autorités communales de créer une Commission Consultative communale d'Aménagement du Territoire et Mobilité " (C.C.A.T.M). Cette commission permet aux habitants d’être associés aux décisions de la commune en matière d'urbanisme et d'aménagement du territoire. Elle rend des avis sur les dossiers que lui soumettent le conseil et le Collège communal. Elle peut également donner des avis d'initiatives sur les sujets qu'elle estime pertinents.

    L'avis de la CCATM est obligatoire dans une série de cas et de procédures prévues par le CODT

    L' avis de la CCATM est notamment obligatoire pour les dossiers suivants :

    1. L'élaboration ou la révision des Schémas de développement pluricommunal (SDP), de développement communal  (SDC) et d’orientation local (SOL)
    2. La révision du Plan de secteur
    3. L'élaboration ou la révision du guide régional (GRU) et du guide communal d’urbanisme (GCU)
    4. L'élaboration des rapports et études des incidences sur l’environnement
    5. L'élaboration des outils d'aménagement opérationnels (Périmètres de remembrement urbain, Sites à réaménager et sites de réhabilitation paysagère et environnementale, Rénovation urbaine
    6. La liste des arbres et haies remarquables

    La consultation de la CCATM est  facultative pour les dossiers suivants :

    1. le collège, le Fonctionnaire délégué et l'autorité de recours peut, s'il estime nécessaire, demander l'avis de la CCATM sur tous les dossiers de Permis et Certificat d’urbanisme n°2
    2. les permis uniques peuvent également faire l'objet d'un avis de la CCATM sur demande conjointe du fonctionnaire délégué et du fonctionnaire technique
    3. Tout dossier que le collège ou le conseil communal estiment pertinents ou toutes questions relatives au développement territorial, tant urbain que rural, à l’aménagement du territoire et à l’urbanisme.

    La CCTAM peut également rendre des avis d’initiative sur tout sujet qu’elle estime pertinent en matière d’aménagement du territoire, urbanisme et mobilité.

    Le Code de l’Environnement prévoit  également que la CCATM puisse rendre des avis d'initiative sur des permis d'environnement

    La Commission est composée de membres délégués par le conseil communal qui constituent le quart communal et  des membres de la société civile dont la candidature a été retenue en fonction de plusieurs critères (géographiques, âge, intérêts et sexe). 

    Les missions, la procédure de sélection et le mode de fonctionnement de la CCATM sont explicitées dans le vademecum

    http://lampspw.wallonie.be/dgo4/tinymvc/apps/amenagement/views/documents/directions/dal/ccatm/CCATM%20-%20Vademecum%20renouvellement%202018_vers%20def.pdf

     

    Source 

     

  • Ce sera plus qu’une pharmacie classique à la place de l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a été rasée

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    Les plus attentifs auront remarqué les engins de démolition à l’œuvre sur la route du Condroz à Nandrin, à côté du Terminus, sur ce qui fut l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin. Le travail est à présent terminé, la construction d’une nouvelle bâtisse, dont le permis a été accordé, devrait débuter incessamment sous peu. C’est une pharmacie qui sera construite à la place. « Nous sommes plusieurs pharmaciens à nous être associés pour ce projet. Je ne peux pas encore dévoiler le concept, qui doit être affiné, mais ce sera plus qu’une pharmacie « classique », davantage de services seront proposés », indique, sibyllin, Jean-Christophe Lion, pharmacien nandrinois qui conservera en parallèle son officine de la place Ovide Musin. Le bâtiment, dont l’architecture se veut « dans la continuité du Terminus voisin, donc classique », abritera également une autre surface commerciale dédiée à la santé.

    Cette nouvelle construction remplacera donc l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a servi d’habitation et d’atelier de réparation de machines agricoles à Albert Lemmens, de Lemmens et Fils sprl, de 1985 à 2017. « Il y a deux ans, je suis parti m’installer à Tinlot car le bâtiment devenait vétuste, je devais refaire un atelier et je suis tombé sur celui terminé de Tinlot, c’était une opportunité. J’y suis aussi plus au calme que sur la route du Condroz », retrace l’ancien propriétaire. « Quand mon ancienne maison a été rasée, j’ai reçu une vingtaine de coups de téléphone de mes clients et copains, ça fait quelque chose, quand on habite quelque part pendant trente ans, c’est normal », sourit-il.

    La ligne Clavier-Station – Nandrin-Quatre-Bras – Val-Saint-Lambert, du groupe de Clavier, desservie notamment par la gare de Saint-Séverin donc, avait pour objectif de désenclaver les régions rurales, de favoriser les mouvements de voyageurs et de marchandises, d’ouvrir le Condroz vers la vallée mosane industrielle et vers l’agglomération liégeoise. D’une longueur de 25,03 km, elle avait été ouverte à l’exploitation le 22 janvier 1890. Le transport des voyageurs s’est effectué jusqu’en 1952, celui des marchandises sur la portion Nandrin-Quatre-Bras-Val-Saint-Lambert jusqu’en 1953. La suppression du trafic (marchandises) sur la section Nandrin-Quatre-Bras-Clavier-Station a quant à elle lieu en 1958.

    Article de AG 

    Source  

     

  • « L’urbanisation de la N63 route du Condroz est un fiasco »

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    N 63 , route du condroz ,nandrin ,commerce ,urbanisme ,ccatmAndré Jaminon, citoyen et ardent défenseur du patrimoine local, est outré par cette destruction.

    Il s’insurge contre «l’indifférence fataliste et sans attache au caractère patrimonial condruzien ». « La typologie et l’architecture du patrimoine local étaient judicieusement implantées dans les paysages ruraux de notre beau pays condruzien, elles évoquaient l’âme du pays. La typologie du Condroz est en effet bien différente des terroirs de Hesbaye, du Tournaisis, de la Famenne, de l’Ardenne et de tant d’autres ! », s’exclame-t-il.

    Le Nandrinois plaide pour que «le souci de confort et les nouveaux besoins » soient conjugués avec la tradition locale « pour sauver ce qui peut encore l’être, et pour que la Belle du Condroz ne ressemble pas encore davantage aux banlieues sans caractère. »

    Selon lui, « l’urbanisation de la route du Condroz est un fiasco.

    La pulvérisation de la gare n’est qu’un pas de plus de cette banalisation et de la mainmise des promoteurs saccageurs », et de conclure en reprochant l’absence, au niveau communal, d’une gestion du territoire « préventif » avec un schéma de structure sur tout le territoire nandrinois.

    Précisons que la gare de Saint-Séverin n’était pas un bâtiment classé.

    « Elle est jolie sur les anciennes photos mais entre-temps, cela a bien changé. Je vous assure, il n’y avait plus rien à garder, si on avait pu, on l’aurait fait », assure pour sa part Jean-Christophe Lion.

    Article de A.G.

    Source 

    L ancienne gare de Saint-Séverin Nandrin route du Condroz à rendu l'âme .

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  • L ancienne gare de Saint-Séverin Nandrin route du Condroz à rendu l'âme .

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    L ancienne gare de Saint-Séverin Nandrin route du Condroz à rendu l'âme .

    Depuis fin de cette semaine, en ce début du mois de mars 2019, les utilisateurs de la route du Condroz N 63 entre Liège et Marche auront peut-être remarqué le balai des grues .
    Non pas les grues oiseaux, mais les grues machines .
    L'ancienne gare des trams, repris dans de nombreux ouvrages sur le vicinal, qui trônait depuis des générations , à laisser la place au futur.
    Elle était debout depuis bien plus longtemps que l'ancienne Maison communale, ou autre habitation sur le territoire de Nandrin .
    Comme l'a dit certaines personnes au moment de la destruction du la maison communale , il faut vivre avec le futur ,et pas dans le passé !!!


    Les photos gardées précieusement par certain, les livres, dont celui de PPNa sur le vicinal ,et le Musée Christan Blavier permettront aux jeunes Nandrinois du futur de connaitre son histoire .
    Et l'architecture du passé .


    Et il en sera ainsi certainement dans les générations futures .
    Ou même nos nouvelles constructions Eco passive seront démodée et le renouveau s'installera .


    N'empêche que dans la mémoire de votre Blogueuse , cette gare à toute son histoire .


    Mes grands-parents revenant de Liège, un 6 mars il y a très longtemps (il faisait froid ), ma grand-mère enceinte en fin de grossesse, n'ira pas beaucoup plus loin que la gare de Saint-Séverin pour donner naissance à ma maman .


    Nous avons tous des histoires dans nos villages, un endroit ,un moment , un instant qui marque nos vies .

     

    Article de JP 

    ©Photos Archives 

    Et ©Nandrin Blog JP 

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  • Déclaration de politique communale Nandrin

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    Ce mardi soir, la majorité (liste du bourgmestre et Ecolo) a soumis au vote du conseil sa déclaration de politique communale.

    Elle comprend sept thématiques et la majorité annonce qu’elle est capable de concrétiser tous les points lors de cette mandature.

    Pour les trois groupes d’opposition, cette déclaration est incomplète, incohérente et comporte beaucoup d’inconnues.

    La déclaration de politique communale a engendré un vif débat, mardi soir, au conseil communal. Elle comprend sept thématiques : enseignement et jeunesse ; administration générale et finances ; environnement, nature et agriculture ; culture et sports ; action sociale ; mobilité, urbanisme et travaux ; commerces et PME.

    On y retrouve la construction d’une nouvelle aile pour l’école de Villers, une rénovation partielle de l’école de St-Séverin, l’acquisition du bâtiment de la Poste pour la police locale, une modernisation des moyens de communication, la réalisation d’une étude de faisabilité et de rentabilité de la construction d’un hall omnisports, un soutien aux projets de résidence-service, la concrétisation du rapido-bus Marche-Liège, la restauration des rues de Villers et Saint-Donat, la sécurisation des rues des Quatre-Bras et de la Chapelle notamment mais aussi l’engagement d’un éco-conseiller et création d’un service communal d’environnement notamment, une demande des Verts.

    Pour rappel, la déclaration de politique communale, désormais obligatoire en début de mandat, reprend les grandes lignes de la politique que la majorité compte mener pendant six ans.

    « Nous sommes en train de mettre sur pied le Programme Stratégique Transversal qui beaucoup plus complet et détaillé, notamment en terme de budget », a précisé le mayeur.

    C’est cette absence de volet budgétaire qui a fait tiquer Vivre Nandrin et Pour Nandrin Citoyenne. « Il est bien indiqué dans le Code que la déclaration doit comporter au moins un volet budgétaire », ont-ils relevé. « Je n’en ai pas vu dans les autres communes », a répondu le bourgmestre.

    L’ex-échevin Daniel Pollain (VN) a reproché une incohérence dans la mesure où certains points repris dans la Déclaration sont déjà en cours ou acquis : «Comme le rond-point du Monastère, qui en plus, n’est pas du ressort de la commune mais de la Région, ou les logements publics au Péry ou à la Gendarmerie ! ».

    « Je passe des journées de réunion avec la DGO1, s’il n’y a pas une volonté communale de faire avancer ces dossiers, ils ne vont pas se concrétiser par l’opération du Saint-Esprit », a rétorqué Michel Lemmens.

    Marc Evrard (PNc) a décrit un catalogue de bonnes intentions, proche de la propagande. «Il s’agit d’une simple retranscription de tracts électoraux, vous n’avez opéré aucun choix, ce qui laisse croire aux citoyens que tout est réalisable dans les six ans ». « Si, nous avons fait des choix », a assuré l’échevine Gaëtane de Smidt. « Et ce que nous avons indiqué, c’est ce que nous pensons pouvoir réaliser effectivement. »

    Le mayeur a abondé dans son sens, tout en précisant que certaines décisions ne dépendaient pas de la commune et que certains projets étaient liés à l’octroi d’une subvention.

    Eric Cop (TE) a déclaré qu’il y avait trop d’inconnues, notamment concernant l’engagement d’instituteurs ou de création d’une crèche communale. Le bourgmestre a indiqué qu’une crèche communale représentait un trop gros investissement pour le peu de places ouvertes.

    La Déclaration a été approuvée par 9 voix pour, 7 abstentions et un non (de Marc Evrard).

    Article de ANNICK GOVAERS

    Source 

  • Renouvellement de la Commission consultative communale d'aménagement du territoire et de mobilité

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    4. Renouvellement

    Lorsqu'une commission existe, l'article D.I.8 du CoDT stipule que le Conseil communal doit, dans les trois mois de sa propre installation, décider de la renouveler ou non. La procédure est la même que celle de l'institution.

    Source 

  • Aujourd'hui réunion 11/02/19 construction de 3 bâtiments destinés à la manutention et à l’entreposage temporaire d’emballages contenant du combustible nucléaire usé.

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    Depuis 1993, le combustible nucléaire usé n’est plus retraité à l’extérieur du site mais stocké à Tihange, dans une piscine hautement sécurisée. Le problème, c’est que cette piscine commence à être saturée et sera, selon les prévisions, pleine dès 2023.

    Engie Electrabel souhaite dès lors construire un nouveau site pour entreposer des assemblages de combustible nucléaire usé sur le site de Tihange. La différence par rapport à l’ancien site de stockage : les déchets seront conservés non plus dans une piscine, mais « à sec » dans des containers sécurisés. Ce projet est urgent puisque le démantèlement des centrales nucléaires après 2025 approche à grands pas.

    A l’Ipes avenue Delchambre

    Le bâtiment principal abritera, outre l’espace d’entreposage destiné au combustible usé, un hall de manutention des emballages et deux halls de surveillance. Il devrait être construit sur l’actuel parking de Tihange 3.

    Une réunion d’information concernant ce projet se tiendra le 11 février, à 19 heures, à l’Ipes avenue Delchambre à Huy. Cette réunion d’information a pour objet de permettre à Electrabel de présenter son projet, mais aussi d’offrir la possibilité au public de s’informer et de faire des suggestions. Suite à cette réunion, chacun est invité à adresser ses observations et suggestions destinées à la réalisation de l’étude d’incidences par écrit au Collège Communal de la Ville de Huy, Grand Place, 1 à 4500 Huy (avec une copie à Electrabel S.A., Monsieur Damien Carton, Avenue de l’Industrie 1 à 4500 Huy) et ce jusqu’au 26 février 2019.

    L’étude d’incidence englobe une large zone, puisque les communes de Huy, Amay, Engis, Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Wanze.

    Source 

     
  • Réunion le 11/02/19 construction de 3 bâtiments destinés à la manutention et à l’entreposage temporaire d’emballages contenant du combustible nucléaire usé.

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    Depuis 1993, le combustible nucléaire usé n’est plus retraité à l’extérieur du site mais stocké à Tihange, dans une piscine hautement sécurisée. Le problème, c’est que cette piscine commence à être saturée et sera, selon les prévisions, pleine dès 2023.

    Engie Electrabel souhaite dès lors construire un nouveau site pour entreposer des assemblages de combustible nucléaire usé sur le site de Tihange. La différence par rapport à l’ancien site de stockage : les déchets seront conservés non plus dans une piscine, mais « à sec » dans des containers sécurisés. Ce projet est urgent puisque le démantèlement des centrales nucléaires après 2025 approche à grands pas.

    A l’Ipes avenue Delchambre

    Le bâtiment principal abritera, outre l’espace d’entreposage destiné au combustible usé, un hall de manutention des emballages et deux halls de surveillance. Il devrait être construit sur l’actuel parking de Tihange 3.

    Une réunion d’information concernant ce projet se tiendra le 11 février, à 19 heures, à l’Ipes avenue Delchambre à Huy. Cette réunion d’information a pour objet de permettre à Electrabel de présenter son projet, mais aussi d’offrir la possibilité au public de s’informer et de faire des suggestions. Suite à cette réunion, chacun est invité à adresser ses observations et suggestions destinées à la réalisation de l’étude d’incidences par écrit au Collège Communal de la Ville de Huy, Grand Place, 1 à 4500 Huy (avec une copie à Electrabel S.A., Monsieur Damien Carton, Avenue de l’Industrie 1 à 4500 Huy) et ce jusqu’au 26 février 2019.

    L’étude d’incidence englobe une large zone, puisque les communes de Huy, Amay, Engis, Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Wanze.

    Source 

     
  • Le remerciement des familles dans le cadre du dossier Manoir à Villers le Temple Nandrin

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    Non, dans l'état actuel pour les douze appartements dans le parc du Manoir de la Tour à Villers le Temple

    Nandrin: le promoteur assure vouloir sauver le Manoir de la Tour

  • Non, dans l'état actuel pour les douze appartements dans le parc du Manoir de la Tour à Villers le Temple

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    Nandrin: le promoteur assure vouloir sauver le Manoir de la Tour

    Le dernier projet déposé par MT Building, une entreprise générale de construction basée à Liège, consiste en un nouveau bâtiment abritant 12 appartements, 8 de 2 chambres et 4 de 3 chambres, dans le parc du Manoir de la Tour. Étonnamment, le Manoir n’est pas mentionné dans la demande de permis d’urbanisme. Des riverains se sont alors insurgés, craignant que le Manoir classé soit laissé à l’abandon et non sauvé comme espéré.

    Olivier Machiels, représentant légal de MT Building, se défend de vouloir délaisser le Manoir. «  Au contraire, c’est parce qu’il constitue un patrimoine intéressant que nous l’avons acheté. La rénovation est d’ailleurs le créneau de notre entreprise qui s’est occupée de plusieurs immeubles de la rue Léopold à Liège. Notre intention est d’enlever les parties « modernes » ajoutées au château pour lui rendre son lustre d’antan. »

    Oui, mais avec 12 logements sur une parcelle qui, urbanistiquement parlant, ne peut en comprendre que 13, n’est-ce pas condamner le Manoir ? «  Non. Quand les annexes auront disparu, et puisque les combles ne peuvent pas être utilisés, il restera environ 300 ou 400 m², soit assez pour une maison unifamiliale et/ou profession libérale. Nous souhaitons construire les 12 appartements du parc dans un premier temps, et réhabiliter le château dans un second temps  », soutient-il.

    « Des avis divergents »

    Pourquoi ces deux volets ne figurent-ils pas dans une seule demande de permis ? «  Car dans le cadre de la réhabilitation du Manoir, il ne faut pas un permis d’urbanisme, mais de démolition des parties évoquées  », affirme-t-il. Olivier Machiels évoque aussi les «  avis divergents  » rendus par la commune de Nandrin. «  Depuis 2014, nous avons rentré plusieurs projets qui ont systématiquement reçu un avis défavorable. Chaque fois, nous avons été confrontés à des avis divergents. Aujourd’hui, nous avons pris en compte l’ensemble des recommandations qui nous ont été soumises. »

    MT Building se dit prêt à avancer sur le projet ou bien à revendre le Manoir au prix coûtant (quelque 900.000 euros pour l’ensemble du bien) à la commune «  si tel est son souhait  ».

    Le bourgmestre: «D’abord le Manoir, ensuite on verra»

     

    Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin, n’a pas bien pris le communiqué envoyé à la presse par MT Building. Les propos rassurants du représentant légal ne le convainquent pas. «  D’abord, le manoir. On verra pour la suite. Il n’y a pas eu d’avis divergents, depuis le départ on leur demande un projet global. S’ils ne comprennent pas, je suis désolé, mais le nouveau Collège (composé de 4 anciens membres) ne changera pas d’avis sur ce dossier  », prévient-il.

    Le Collège s’est d’ailleurs récemment penché sur la demande de permis d’urbanisme pour les 12 logements et «  le refus a été catégorique. La demande de permis n’est donc pas passée. »

    Quant à la proposition de rachat du Manoir, le mayeur ne dit pas non. « Ce n’est pas impossible, pourquoi pas... C’est sûr qu’une telle somme n’est pas évidente à gérer pour les finances communales mais on n’en est pas encore là.  »

    Par A.G.

     

    Source 

     

    Sauver le Manoir de la Tour à Villers le Temple Nandrin