Urbanisme

  • La nouvelle version du complexe à Marchin, qui doit comporter un Delhaize, n’a pas convaincu tout le monde

    Lien permanent

    Toujours des opposants au projet immobilier pourtant revu à la baisse

    L’enquête publique relative à la nouvelle mouture du complexe immobilier envisagé chaussée des Forges (43 appartements, cinq espaces de service et un Delhaize) est clôturée. Outre un groupe de 18 riverains du Pré à la Fontaine, deux réclamants se sont manifestés.  

    Nous vous l’annoncions au début du mois d’août, suite à la levée de boucliers suscitée par le « gigantisme » du projet immobilier envisagé chaussée des Forges, la société Prométhée a revu sa copie à la baisse.
     
    « Suite à la première enquête publique et aux demandes riverains, nous avons modifié le projet, nous avait précisé Sharam Zareiy, de la société Promothée construction et développement. Les hauteurs des bâtiments ont été revues à la baisse. Nous avons supprimé un niveau pour l’un des immeubles. Les bâtiments ont été avancés vers la route et la brasserie supprimée. Nous espérons à présent que ce projet pourra se réaliser. »
     
    Le projet concerne toujours de la construction de 43 appartements, de 5 espaces de service et d’une surface commerciale de 1.600 m2. Selon le promoteur, Delhaize a confirmé sa venue.
     
    La nouvelle enquête publique a suscité moins de réactions que la première version.
     
    Un groupe de 18 riverains du Pré à la Fontaine (le quartier est situé à l’arrière du complexe sur le territoire de la ville de Huy NDLR) et deux autres réclamants se sont cependant manifestés. « Alors que l’enquête publique s’est déroulée pendant les vacances et en période de Covid, ça fait tout de même du monde » a souligné Lorédana Tesoro (Ecolo).
     
    Mercredi soir, lors du conseil communal, le Collège a présenté le nouveau projet. « Le promoteur a rencontré en partie les demandes émises lors du 1er projet, est-ce que ce sera suffisant, je n’en sais encore rien…
     
    La CCATM va examiner le dossier et nous rendrons un avis pour le 15 septembre » a commenté le bourgmestre.
     
    Il a insisté sur le fait que les autorités communales avaient un avis uniquement consultatif. « Au final, c’est la région qui décidera » a-t-il commenté.
     
    Du côté de l’opposition, Anne-Lise Beaulieu (GCR) attend également d’avoir examiné le dossier en profondeur avant de se prononcer. Ecolo, qui avait pointé le « gigantisme » du premier projet est heureux qu’il ait été remanié : « Nous sommes contents que le promoteur ait intégré une partie des modifications réclamées par les riverains, mais avions rêvé d’autre chose pour ce site à la mesure de l’enjeu climatique, comme des logements basse énergie ou des commerces locaux » commente Lorédana Tesoro. La conseillère ajoute qu’il faut apporter à présent toute son attention à la requalification de l’ensemble du bassin du Hoyoux : « Quel type de modèle économique voulons-nous pour cette zone ?
     
    C’est maintenant qu’il faut se poser la question » conclut-elle.
     
    Article et rédaction par A BT 
     

     

  • Le service des travaux de Nandrin sera centralisé à l’Espace des Saules

    Lien permanent

    « L’objectif est de construire un complexe pour le pôle travaux, qui comprendrait un garage, un atelier, un réfectoire, un vestiaire et des bureaux pour les responsables des travaux », détaille Sébastien Herbiet, échevin de l’urbanisme.

    Pour l’instant, le service a des antennes à plusieurs endroits de la commune, ce qui constitue un inconvénient pour l’organisation du service mais aussi pour la mobilité », ajoute-t-il.

     

    Les élus ont approuvé à l’unanimité le cahier des charges en vue de désigner un architecte chargé du dossier de rénovation et d’extension de l’Espace des Saules. Henri Dehareng, échevin des travaux, a précisé qu’il s’agira d’un permis unique.

    Le coût du chantier est estimé à 1,5 million d’euros avec une part communale de 114.345 euros TVAC.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

    espace des saules .jpg

  • Des charges d’urbanisme contestées à Nandrin

    Lien permanent

    Sébastien Herbiet a également présenté une note d’orientation relative aux charges d’urbanisme qui serait soumise aux demandeurs de projets d’envergure (comme plus de cinq maisons).

     

    « La difficulté est de tenir toutes les informations en une page recto verso.

     

    Cela existe déjà à Liège et à Namur.

    Le but est de jouer cartes sur table dès le départ avec le demandeur qui sait le montant théorique de 50€ HTVA par m² développé.

    Cela alimentera un panier fictif de X euros pour réaliser différents projets, au cas par cas », avance-t-il.

    Charlotte Tilman, ancienne échevine de l’urbanisme passée dans l’opposition (Vivre Nandrin) et ex-juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne, est montée au créneau contre ce document qu’elle estime incomplet et incorrect.

    « Il est dommage que vous ne m’ayez pas consultée alors que j’aurais pu clairement vous aider, sans connotation politique et avec bon coeur », a-t-elle regretté.

    « Vous ne pouvez pas monnayer les charges.

     

    Ce qu’il faut, c’est voir quelle incidence a un projet, comment la mesurer et comment la compenser », a-t-elle appuyé.

    Le point est néanmoins passé, malgré les 5 « non » du groupe Vivre Nandrin.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

    Lien permanent

    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Flou juridique autour des habitats «légers» !!!

    Lien permanent

    Alors que les habitats « légers » récoltent de plus en plus de succès, il n’est pas toujours évident pour les propriétaires de s’y retrouver. « Il existe encore un certain flou juridique au niveau de ce type d’habitation, insiste Clémence (prénom d’emprunt). Les communes ne savent pas toujours comment agir. Elles ont peur des dérives. »

    Pourtant, depuis le 1er septembre dernier, ces habitations alternatives sont autorisées en Wallonie de manière tout à fait légale. Cette notion se retrouve en effet dans le Code wallon de l’habitation durable. Selon le décret, une habitation légère doit satisfaire au moins trois des caractéristiques suivantes : démontable, déplaçable, d’un volume réduit, d’un faible poids, ayant une emprise au sol limitée, autoconstruite, sans étage, sans fondation, qui n’est par raccordée aux impétrants.

    Pour s’y installer, il est toutefois nécessaire d’obtenir un permis d’urbanisme. « C’est aux communes que revient la tâche de le délivrer ou de le refuser, précise Clémence. Certaines sont moins friandes que d’autres et le processus est généralement très long. »

    Pas de normes de salubrité

    Comme les normes de salubrité spécifiques à ce type d’habitation ne sont pas encore définies, les assurances se calquent sur les habitats traditionnels. « Les assurances incendies font payer le prix fort car elles se basent sur la législation des maisons plus classiques. Il faut se conformer à une série de règles sanitaires qui n’ont aucun sens pour les yourtes », s’insurge Clémence. Pour la propriétaire de la yourte, il est urgent de combler le vide juridique autour des habitats « légers ».

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

    Source

  • Vivre dans une yourte le long de l’Ourthe

    Lien permanent

    Roulottes, cabanes ou encore yourtes. Ces habitats alternatifs ou « légers » séduisent de plus en plus de Belges. Souvent adoptés quelques nuitées par des vacanciers en quête de dépaysement, d’autres se laissent séduire définitivement par ce type d’habitation. C’est le cas de Clémence (prénom d’emprunt) et sa petite famille qui se sont lancé dans la construction d’une yourte en plein cœur de Liège.

    Avec sa compagne et sa fille de deux ans, Clémence, logopède de formation, a quitté son appartement bruxellois il y a quelques mois pour se lancer dans l’aventure : « Nous avions emménagé à Bruxelles il y a un an pour un projet professionnel. Malheureusement, la crise sanitaire aura eu un impact négatif sur notre activité. C’était l’occasion de changer de mode de vie pour redécouvrir une forme de simplicité et se retrouver dans la nature. » Une volonté de se rapprocher de la nature, ou presque.

     

    Aspect écologique

     

    Installé en bordure de l’Ourthe, leur havre de paix n’est pourtant pas au fin fond de la forêt, comme c’est le cas pour de nombreuses yourtes. Celle-ci se situe entre deux maisons en durs tout à fait classiques de l’arrondissement liégeois. « Cela faisait quelques mois que nous cherchions un terrain où nous implanter. Un ami nous a finalement proposé la parcelle qui juxtapose sa maison, raconte Clémence. Il n’en faisait rien et trouvait notre projet intéressant. Cela nous permet également d’avoir un accès direct à l’électricité. »

    Pour découvrir la yourte, il faut suivre un petit sentier qui longe la maison de leur ami. Au bout du chemin, une jolie yourte à la teinte vert sapin se fond dans le paysage verdoyant. Très lumineuse grâce aux trois fenêtres et au puits de lumière situé au sommet, ce logement a séduit Clémence et sa compagne de par les nombreux avantages écologiques qu’il présente : « Depuis longtemps, nous étions intéressées par un habitat qui a peu d’impact au sol. La yourte n’abîme rien au niveau de la terre car il n’y a pas de fondation. Elle est démontable et peut être transportée ailleurs. En plus, l’isolation est en laine de mouton, ce qui est entièrement naturel et présente d’excellentes propriétés thermiques. »

    Confort moderne

    En dehors de l’aspect environnemental, cette habitation présente un autre avantage : son prix ! Une nécessité face au manque d’accès au logement. « Pour l’infrastructure et le sol, nous avons seulement payé la somme de 12.000 euros. L’extérieur est terminé, malheureusement le reste du chantier a pris du retard en raison de la pluie », précise notre hôte.

    À l’intérieur, l’habitation sera entièrement équipée : machine à laver, séchoir, four. Car si la façon de vivre de la famille va radicalement changer, elle n’a pas décidé d’abandonner tout le « luxe » moderne. « Avec ma compagne, nous voulions tout de même vivre de manière contemporaine. Dans les vraies yourtes mongoles, il n’y a pas de paroi pour délimiter des pièces. Celle-ci possède une pièce à vivre, une salle de bain, une chambre d’enfant ainsi qu’une mezzanine. Notre petite fille adore prendre des bains, une baignoire sera donc installée. Nous ferons évidemment attention à la consommation d’eau mais il était important pour nous que notre enfant s’y sente bien, insiste Clémence. Elle est d’ailleurs super-contente de ce déménagement et l’appelle la grande maison. »

    À termes, cette « grande » maison de 40m² sera agrémentée de panneaux solaires, d’un grand potager et de poules pondeuses afin de vivre en totale autonomie.

    Alors, ça vous tente ?

     

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

     

    Source

  • L'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020.

    Lien permanent

    Suite au succès rencontré sur la saison 2018-2019, l'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020. Vous aussi, profitez-en !

     

    Toutes les infos clic ici 

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    Vous aussi, vous pouvez vous faire accompagner !

    OBJET

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    La Coopérative CORENOVE est partenaire du GAL dans ce projet.

    https://www.galcondruses.be/realisations/renovenergie/

    Plus d’info :

    Asbl GAL Pays des Condruses : 085/27 46 14

    Geoffroy Germeau – 0486/34.81.41 – geoffroy.germeau@galcondruses.be

    Marc Wauthelet – 0474/83.47.82 – marc.wauthelet@galcondruses.be

    CORENOVE scrl

    Thierry Laureys : 0472/34 36 52 ;  thierry.laureys@corenove.be

    Daniel Comblin : 0470/07 29 35  ; daniel.comblin@corenove.be

    Ou via votre commune !

    TEMOIGNAGES

     

     

    POURQUOI

    Une rénovation énergétique peut permettre de faire des économies, tout en augmentant la valeur du bâti, le niveau de confort et la protection de l’environnement.

    En effet, les anciens bâtiments du territoire sont encore trop souvent mal isolés et sujets à des pertes thermiques importantes. Ils sont encore trop peu équipés de systèmes de chauffage efficients ou de systèmes de production d’énergie adaptés.  Ils sont responsables de 38% des consommations énergétiques à l’échelle de la Région wallonne[1], et de 33% à l’échelle du territoire du GAL Pays des Condruses[2].  Ils comptent pour 31% des émissions de CO2.  Rappelons que plus de 80% de l’énergie que nous consommons sont importés !

    Pourtant des technologies efficientes sont disponibles sur le marché, des entreprises qualifiées sont présentes sur le territoire, et des primes et solutions de prêts existent pour rendre viable des investissements.  Les calculs montrent que des gains financiers de plus de 500 euros par an, et ce dès la première année sont possibles ! De plus, on estime que la rénovation énergétique des bâtiments wallons représente 30 milliards d’euros pouvant mobiliser 17.000 emplois sur les 30 prochaines années[3].  Il s’agit donc d’un secteur pouvant participer à un développement économique et local.  Les démarches nécessaires pour aboutir à des réalisations de qualité sont toutefois souvent longues et complexes. C’est dans ce contexte que l’Opération RENVO’ENERGIE a été lancée.

    CONCRETEMENT

    Des réunions d’information communales ont été organisées en novembre 2019 à destination des citoyens, commerces et entreprises du territoire du GAL Pays des Condruses (PPT Corenove et PPT GAL).

    une vidéo de présentation du projet vous est proposée ici :

     

  • Le tilleul centenaire de la chapelle Ste-Barbe de Ferrières était sur un site classé

    Lien permanent

    Le 23 juillet, le tilleul de la chapelle Sainte-Barbe était abattu sans permis.
     
    La commune de Ferrières évoquait un danger pour la sécurité publique.
     
    Elle doit maintenant régulariser la situation.  

    L’affaire a fait grand bruit le mois dernier à Burnontige.
     
    Le tilleul centenaire en face du site classé de la chapelle Sainte-Barbe - complétement encerclé par le tarmac des 3 routes qui s’y croisent - a été abattu le jeudi 23 juillet sans que les riverains ne soient prévenus préalablement.
     
    L’arrêté de police ordonnant « des mesures à l’égard d’un arbre menaçant de s’abattre sur la voie publique » a été signé par l’échevin Jean-Marc Demonty, qui assumait la fonction de bourgmestre en l’absence de Frédéric Léonard.
     
    Pour plusieurs habitants, sentimentalement attachés au lieu, la nouvelle a été accueillie avec stupéfaction.
     
    Ils estiment que l’arbre ne représentait pas un danger imminent et que, le site étant classé, il fallait d’abord obtenir un avis des autorités compétentes en matière de patrimoine.
     
    Un recours au Conseil d’État envisagé
     
    Louis Maraite est directeur de la communication au CHU de Liège et représentant wallon d’un groupe de défense des arbres remarquables.
     
    Lorsqu’il a appris pour l’abattage du tilleul de Burnontige, il a souhaité en savoir plus sur les circonstances de la décision. « L’urgence de l’abattage nous paraît discutable.
     
    De plus, il faut un permis spécial pour abattre un arbre remarquable.
     
    Vu que le site est classé, il fallait appeler la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles ou demander l’avis de l’Agence wallonne du Patrimoine, mais ça n’a pas été fait ».
     
    Enfin, c’est surtout un détail dans l’arrêté de police qui a retenu son attention.
     
    « Il y a juste une phrase verbale d’un agent du DNF non identifié qui évoque le danger représenté par l’arbre », regrette Louis Maraite.
     
    « On a jusqu’au 28 septembre pour étudier la faisabilité d’un recours au Conseil d’Etat, mais on veut d’abord en savoir plus sur ce qui a justifié l’exécution rapide de l’abattage. »
     
    Pour Jean-Marc Demonty, l’abattage devait se faire rapidement car la commune en était à son second avertissement.
     
    « Il y a eu un rapport écrit de l’agent local du DNF il y a plusieurs mois.
     
    Il nous a fait part du problème une seconde fois en juillet, oralement, et je me suis permis de signer l’arrêté avec l’accord du collège suite à ce rappel.
     
    La demande d’un permis est compliquée or il était nécessaire d’agir vite pour la sécurité publique. »
     
    L’échevin a été en contact ce jeudi matin avec l’AWaP et une demande de permis va être introduite pour régulariser l’abattage de l’arbre.
     
    « On veut voir les choses de façon positive avec un projet destiné à améliorer l’endroit, en collaboration avec les riverains. La Région wallonne nous a assuré qu’on avait pris la bonne décision. »
     
    Une réunion est prévue sur place à la mi-septembre avec les différentes instances concernées.
     
    Article et rédaction par Pierre Tar 
     

  • ENQUÊTE PUBLIQUE : Création d’une voirie communale – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux

    Lien permanent

    Création d’une voirie communale

    – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux


    L’Administration communale fait savoir qu’elle demande la création d’une voirie
    communale entre le tige des Saules et la rue du Péry à Yernée-Fraineux.
    Localisation du projet :
    Entre le tige des Saules et la rue du Péry – 4550 NANDRIN, le long des parcelles
    cadastrées 3e division, section C n°39M et 41A2.
    Objet de l’enquête :
    Article R.IV.40-1, §1er, 7.
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 17
    août 2020 au 16 septembre 2020, à l’Administration communale, place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    • du lundi au vendredi de 08h30 à 12h00 ;
    • du lundi au mercredi de 14h00 à 16h00 ;
    •le jeudi de 18h à 19h30 ;
    • Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. LIZEN (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande
    sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 15 septembre
    2020 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison
    communale, le dit jour, à 11 heures.
    Fait à NANDRIN, le 10 août 2020


    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

     

    LE DIRECTEUR GENERAL,                              LE BOURGMESTRE,
    Pierre JAMAIGNE.                                             Michel LEMMENS.

     

    Sourcehttps://huy-waremme.lameuse.be/ 

  • L’art de la construction en pierre sèche inscrite au patrimoine immatériel culturel de l’Unesco

    Lien permanent

    Bâtir en pierres sèches nécessite un savoir-faire et des techniques anciennes transmises de génération en génération qui consiste à empiler les pierres les unes sur les autres, selon un placement particulier sans utiliser aucun autre matériau.

    Présentes surtout dans les zones rurales sans être toutefois absentes des zones urbaines, les constructions en pierre sèche ont contribué dans le monde entier à façonner des paysages multiples et variés favorisant l’émergence de différents types d’habitats, d’agriculture et d’élevage.

    Source

    La construction en pierre sèche - vers une reconnaissance possible comme patrimoine oral immatériel

     

    Récolte de témoignages
    Demande de reconnaissance à la Fédération Wallonie-Bruxelles avant de rejoindre l’inscription à l’UNESCO

     

    En 2018, grâce à la mobilisation de plusieurs pays (France, Croatie, Italie, Espagne, Chypre, Grèce et Suisse), l’UNESCO a inscrit l’art de construire en pierre sèche sur sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour que la Belgique rejoigne cette liste prestigieuse, la technique de la construction en pierre sèche doit d’abord obtenir une reconnaissance régionale et nationale. En effet, le savoir et savoir-faire des murailleurs doivent d’abord être reconnus comme « chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles ».

    C’est pourquoi les Parcs naturels des Deux-Ourthes et Haute-Sûre Forêt d’Anlier, le Centre des Métiers du Patrimoine « La Paix-Dieu » (AWaP) et l’asbl Qualité-village-Wallonie s’associent, dans le cadre du projet européen Interreg Va « Pierre sèche en Grande Région » pour constituer un dossier de candidature.

    Ensemble, ils lancent donc un appel à témoignages à travers tout le pays: connaissez-vous quelqu’un qui a construit ou construit encore ces murs ? Les construisez-vous vous-même ?

    Possédez-vous des cartes postales ou photographies anciennes où ces murs sont visibles ?

    Des membres de votre famille vous ont-ils raconté en avoir construit ? Ce sont quelques questions dont les réponses pourraient bien être utiles afin de constituer le dossier de candidature national et international.

    L’enquête en ligne est disponible sur les sites et les pages Facebook de Qualité Village Wallonie (qvw.be), du Parc naturel des deux Ourthes (www.pndo.be), du Parc naturel Haute Sûre Forêt d’Anlier (www.parcnaturel.be), du Centre des Métiers du Patrimoine “La Paix-Dieu” et permettra de soutenir la candidature nationale et internationale.

    L’enquête sera également disponible en allemand et en néerlandais.

    Source

  • L’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux à Nandrin

    Lien permanent

    Depuis le déconfinement, l’immobilier à Huy-Waremme a la cote

    En mars dernier, quand le confinement a débuté, l’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux situés au 151 de la Route du Condroz à Nandrin.

    Malheureusement, sans connexion internet, le déménagement a été repoussé pour finalement ouvrir 25 mai dernier, à la sortie du confinement.

    « Je me souviens, on attendait que Proximus vienne nous raccorder pour finaliser le déménagement mais avec la pandémie, tout a été mis à l’arrêt.

    Par chance, nous avons utilisé ce temps à bon escient en retravaillant notre communication marketing, mais également en proposant nos services d’expertises virtuelles gratuites avant l’ouverture officielle le 25 mai dernier », explique Xavier Bertrand.

    Ouverture récente ou effet positif du confinement, il en ressort qu’à peine un mois après la fin confinement, la nouvelle agence immobilière a enregistré une cinquantaine de nouveaux biens dans son catalogue et vendus environ quarante biens en un mois à peine.

    « Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

    Nous avons eu quelques déboires avec l’emménagement mais l’ouverture nous montre que la nouvelle agence à sa place dans la région avec de nombreuses ventes dans le Condroz, notamment sur Nandrin et Strée », renchérit l’agent immobilier.

    « Nous avons pu constater durant le confinement un véritable changement en ce qui concerne l’immobilier. Les gens ont réfléchi au type de logement qu’ils désiraient réellement, certains préférant quitter la ville pour la campagne et inversément ».

    Maison en campagne

    Une tendance que confirme l’agence hutoise Trevi Rasquain avec une croissance de 50% de ventes en quelques semaines. « Comme beaucoup de nos confrères, en cette période, nous n’avons pas à nous plaindre.

    Nous avons réalisé près de 80 ventes de biens immobiliers en un mois. Le déconfinement a eu l’effet de causer une véritable hystérie immobilière impulsée par le désir de nombreux vendeurs de retrouver le calme de la campagne avec un extérieur », souligne Quentin Delloye de l’agence Trévi Rasquain.

     

    Toutefois, l’agent immobilier assure que les activités devraient peu à peu reprendre leurs cours normal. « Après deux mois d’arrêt, vendeurs et acheteurs se sont précipités sur les biens. Ici avec la période estivale, qui est d’ordinaire plus calme, cela devrait revenir à la normale. Nous avons toutefois enregistré une augmentation du marché et depuis plusieurs semaines, la période est idéale pour vendre mais compte tenu de la situation, nous ne savons pas estimer jusqu’à quand », conclut Quentin Delloye.

     

    Article et rédaction par La MA 

    Source

  • Un logement social créé dans le village de Saint-Séverin Nandrin

    Lien permanent

     

    Ce dernier se situe au premier étage de la maison sise à gauche de l’école de Saint-Séverin, à Nandrin.

    « Au rez-de-chaussée, il y a une classe qui restera après les travaux », précise Béatrice Zucca, échevine du logement à Nandrin.

    Ce projet s’inscrit dans le plan d’ancrage qui prévoit dix logements sociaux à Nandrin au cours de cette législature. « Comme nous avons réduit le nombre de logements publics à sept rue de la Gendarmerie, il nous en reste trois à aménager.

    Nous en avons prévu un à Saint-Séverin, aménagé au-dessus de la classe, et deux autres construits place Arthur Botty », révèle-t-elle.

    Le Collège souhaite profiter des travaux UREBA (isolation de la toiture, remplacement des châssis et ventilation) menés au sein du bâtiment de Saint-Séverin, pour y ajouter l’aménagement du logement social en question, considéré « basse énergie » sur une superficie de 150 m², avec deux chambres.

    « Le montant total des travaux pour le bâtiment s’élève à 270.000 euros HTVA avec un subside de 30 ou 35 % », chiffre l’échevine.

    Article et rédaction par Annick G 

    Source

  • La vente en ligne du château de la motte en Gée, surnommé le château rouge, de Tihange , s’est clôturée ce jeudi à 14 heures.

    Lien permanent

    Le château rouge à Tihange vendu 510.000 euros aux enchères

    « La vente en ligne vient de se clôturer. Les enchères ont bien grimpé. Nous sommes satisfaits du prix de vente de 510.000 euros » commentait Valérie Goffe, de l’étude du notaire wanzois Moïra Pleinevaux ce jeudi à 14 heures.

    Le château de la Motte en Gée faisait l’objet d’une vente judiciaire. Initialement, elle était prévue en avril dernier mais suite aux mesures sanitaires prises dans le cadre de la pandémie de coronavirus, elle avait été reportée. C’est sur le site de vente en ligne Biddit que le château de la Motte en Gée à Tihange a été mis aux enchères. Lancées voici une semaine avec une première mise à prix à 150.000 euros, elles viennent donc de se clôturer.

    Huit candidats ont bataillé pour obtenir la propriété tihangeoise. Elle revient finalement à un Belge qui souhaite conserver l’anonymat. « Pour l’instant, il ne souhaite dévoiler ni son identité, ni son projet » a précisé Valérie Goffe.

     

    Si les enchères sont clôturées, la vente n’est pas encore tout à fait officialisée. L’ancien propriétaire, un Luxembourgeois de 55 ans, a jusqu’au 24 juin pour introduire un recours, date à laquelle le p.-v. d’adjudication doit être signé.

    Le couple de Waremmiens est déçu

    Cette possibilité de recours a refroidi le couple de waremmiens qui s’était porté candidats acquéreurs (notre édition du 4 juin). À tel point qu’ils ont décidé de ne pas participer à la vente en ligne. « Nous avions un beau projet pour ce château, il correspondait à ce que nous cherchons depuis longtemps, mais cette possibilité de recours nous a fait reculer. J’espère sincèrement que tout se passera au mieux pour le nouvel acquéreur, mais la procédure judiciaire risque de prendre du temps. Et le château se détériore de plus en plus. Il est squatté, vandalisé… S’il doit passer un nouvel hiver sans pouvoir être rénové parce que la procédure judiciaire traîne, il risque de tomber en ruine » nous a confié l’ex-candidat à l’achat, dépité de ne pas avoir vu son rêve se concrétiser.

    À l’abandon depuis dix ans, le site du château de la Motte en Gée est dans un triste état. Il est régulièrement occupé par une société d’air soft qui y organise des parties de tirs. Les amateurs d’Urbex, mais aussi des squatters envahissent régulièrement les lieux.

    L’acheteur à 510.000 euros parviendra-t-il à redonner son lustre à ce château emblématique de la région hutoise ? Verdict dans quelques mois…

    Article et rédaction Par A.BT

    Source

  • Révision du plan communal de mobilité Tinlot - Nandrin

    Lien permanent

    Info Echevine  de la Mobilité Commune de Tinlot  Laurence Medaerts

    La mobilité nous concerne toutes et tous dans notre quotidien. Différentes actions doivent être menées au sein de nos villages afin de pouvoir circuler en toute sécurité.


    Cette période de confinement permet à chacun et chacune de (re)découvrir son village et ses alentours.

    Repenser à la mobilité à Tinlot reste une priorité et un défi de taille ! Mais nous sommes prêts à relever ce défi.


    C’est la raison pour laquelle, le Collège a décidé de procéder à la révision du plan communal de mobilité en collaboration avec la commune de Nandrin.


    Un plan communal de mobilité ?

    Il s’agit d’un document stratégique d’orientation de l’organisation et de la gestion :


    - Des déplacements ;
    - Du stationnement ;
    - De l’accessibilité aux lieux de vie et d’activités.


    Cela permettra une vision globale de la mobilité au niveau communal et de pouvoir entamer des actions à moyen terme et à long terme.


    Notre pré-diagnostic est prêt et celui-ci est basé sur différents axes dont en voici quelques-uns à titre d’exemple :


    - Réseaux en mode doux : infrastructures cyclables et piétonnes


    o Liaisons inter-villages : il existe uniquement des bandes cyclables suggérées dont le marquage est à refaire ;


    o La traversée des villages reste à revoir : peu ou pas d’aménagements sécurisés et lisibles en continu.


    - Réseaux routiers : manque de stationnements, lacune au niveau des trottoirs, …


    - Transports en commun TEC/Ligne WEL/SNCB : manque de liaisons fréquentes entre Huy et Tinlot, inadéquation entre les horaires des bus et des trains, etc…


    - Circuits de promenades : il en existe déjà mais qui ne rêve pas d’agrandir le réseau de promenades accompagné de panneaux indicateurs dans tous les villages tinlotois ?


    Cette liste est non exhaustive, il s’agit d’un petit échantillon des divers sujets abordés.


    Nous nous réjouissons de cette analyse et des projets qui en découleront afin de pouvoir profiter de promenades à pieds, à cheval ou à vélos dans nos si beaux villages condruziens !


    Portez-vous bien, prenez soin de vous,


    Laurence Medaerts
    Echevine de la Mobilité Commune de Tinlot

     

  • Un papa de Nandrin, a eu l’idée de fabriquer un bateau en bois, dans le jardin, pour que ses petits bouts

    Lien permanent

    Un bateau dans le jardin: la chouette idée d’un papa de Nandrin

    En cette période de confinement due au coronavirus, beaucoup de parents se creusent les méninges pour occuper intelligemment leur progéniture. Un papa de Nandrin, Thomas Demoitié (30), a eu l’idée de fabriquer un bateau en bois, dans le jardin, pour que ses petits bouts se prennent pour de vrais moussaillons.


    Ce n’est peut-être pas à la portée de tout le monde mais le projet a de quoi faire rêver petits et grands. Un beau et grand bateau dans le jardin, pour jouer aux pirates, aux matelots, au Titanic, ou simplement aux aventuriers. Quel enfant y résisterait ?

    Thomas Demoitié, Nandrinois de 30 ans, a concrétisé son idée.

    Menuisier de formation, il a fabriqué un bateau de 5 mètres de long sur 3 mètres de large avec une cabane à l’intérieur !

    « Chez nous, on part en voyage toute l'année.

    Que ce soit dans une boîte en carton, une manne à linge, un tiroir de lit ou encore le parc du petit frère, tout est bon pour préparer son balluchon et partir à la mer en bateau !

    Alors, on s'est dit qu'un bateau dans le jardin, ce serait quand même le top pour nos petits moussaillons », introduit Gaëtane De Smidt, maman nandrinoise de trois enfants, par ailleurs échevine Ecolo à la commune de Nandrin.


    S’il avait déjà commencé la construction pendant l’hiver, Thomas Demoitié, son mari, y a consacré environ deux semaines en tout.

    Il y a apporte des améloriations au jour le jour mais depuis peu, ça y est, les enfants ont accès au bateau. « J’ai toujours adoré l’eau, les bateaux, et globalement les quatre éléments. Mes garçons aiment les bateaux et le camping-car, allez savoir, sourit-il.

    Est-ce parce que je rénove un bateau dans le garage ?

    Est-ce parce qu’on lit beaucoup d’histoires d’aventures ?

    Je ne sais pas. A la maison, il n’y a pas de télévision et on s’amuse avec un rien.

    Le moindre objet sert de jeu », décrit Thomas Demoitié.

    Une cabane à l’intérieur


    Le module de jeu, placé en hauteur, comporte un filet à l’arrière pour grimper dans le bateau, ainsi qu’un mur d’escalade sur une paroi intérieure, et une échelle pour y accéder facilement.

    Le toboggan est fait maison aussi, deux poutres en chêne et une plaque en inox sont les matériaux utilisés. « Je n’avais pas envie d’utiliser du plastique car, visuellement, cela aurait trop tranché avec l’ensemble.

    Par contre, on a installé une paire de jumelles en plastique pour qu’elles puissent rester à l’extérieur », précise le papa nandrinois.

    Il y a en outre une cabane en bois, d’1,2 mètrres de large sur 2 mètres de long, à l’intérieur de laquelle un banc sera bientôt installé.


    La structure du bateau se compose de chêne pour les bois principaux et de sapin récupéré de palettes démontées. « Ce sont des déchets de bois de mon petit atelier.

    J’ai aussi utilisé du bois IPE pour la finition de la terrasse », explique-t-il. Le toit est quant à lui en roofing.

    Le Nandrinois ne s’est pas basé sur un plan existant, il l’a inventé lui-même. « J’ai commencé par la cabane, puis la structure du bateau en tenant compte du biais pour obtenir un aspect de coque de bateau ».


    Eliott (4 ans), Arthur (3 ans) et bientôt Jules (9 mois) adorent leur nouveau jeu.

    « Vu le beau temps actuel, ils sont tous les jours dehors et jouent dedans. Maman est ravie, rit-il. Et moi-même, je suis très satisfait du résultat. Au fond, je suis toujours un enfant. »

    Rédaction de l'article  Par Annick Govaers

    Source

  • Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody

    Lien permanent

    Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles de 700 à 1700 m², destinées à accueillir des maisons unifamiliales.


    Cela fait près d’un an que l’agence immobilière Horion, basée à Grâce-Hollogne, envisage d’implanter un lotissement de 11 lots dans la rue de Hody à Ouffet, près du recyparc. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles allant de 700 à 1700 m², sur lesquelles il sera possible de bâtir des maisons unifamiliales. Les acheteurs pourront choisir leur constructeur, en respectant une série de prescriptions urbanistiques imposées par la commune.

    Le promoteur prévoit de construire une voirie centrale dont le cul-de-sac sera en forme d’aire de rebroussement, sorte de placette qui permet à un camion de pompier de faire demi-tour. La voirie sera rétrocédée gratuitement à la commune. Les parcelles seront séparées par des haies.

    Priorité aux Ouffetois


    « On donnera la priorité aux personnes de la commune, affirme Caroline Jaco, promotrice. Mais on ne fait pas encore de pub tant qu’on n’a pas le permis. On a eu de très bons rapports avec la commune et plusieurs réunions afin d’éviter de devoir revoir le projet plusieurs fois. » Les citoyens ont jusqu’au 31 mars pour aller donner leurs recommandations, dans le cadre de l’enquête publique.


    Si le permis est validé, les travaux devraient commencer dans le courant de la fin d’année, en commençant par les impétrants (eau, électricité) et la route. Une fois aménagés, les actes de vente pourront être passés. Le prix des parcelles n’a pas encore été déterminé.


    C’est la première fois que l’agence Horion construit à Ouffet, mais elle avait déjà aménagé un lotissement de 33 parcelles à Faimes, dont les infrastructures sont semblables à celles qui vont voir le jour à Ouffet.


    « Il y a une demande de terrains à bâtir à Ouffet, remarque la bourgmestre Caroline Cassart. Je me réjouis du projet car c’est un beau lotissement, bien réfléchi. Le caractère rural sera préservé puisqu’il sera intégré dans le paysage du Condroz. »

    Rédaction de l'article Par P.Tar.

     

    Source


    Le terrain est juste à côté du recyparc. - Google Maps/ Kgéo

    11maison.jpg

  • La Commune d' Ouffet achète un terrain dans le parc artisanal

    Lien permanent

    Les conseillers ouffettois ont choisi d’approuver la vente de deux terrains de 1743m2 et 802m2. Les 3200m2 occupés par la SPRL Materne seront rachetés.


    Le parc artisanal d’Ouffet, situé rue Pelé Bois, va connaître plusieurs changements dans les mois à venir. Actuellement, une dizaine d’entreprises sont implantées dans ce zoning qui s’étend sur 16 hectares. Lors du conseil communal de mardi, deux nouvelles ventes de terrain ont été approuvées ainsi que le rachat d’un terrain inexploité suite à une faillite.


    Le bureau d’études d’ingénieries en stabilité des bâtiments « be.ML » fait l’acquisition de 1743 m2 pour un prix de 48.804€ (28€/m2), estimé par le comité d’acquisition. Cela fait suite à une première décision de principe prise par le conseil communal en septembre. Le patron, originaire de Warzée, compte ériger des bureaux ainsi que son habitation sur le site. Le permis d’exploitation devra suivre dans les mois à venir et le conseil en saura plus sur les activités de la société.


    Si ce permis est refusé par la SPI (Province de Liège), la commune pourrait racheter le terrain au prix de la vente. « Le projet doit respecter la clause du parc artisanal. On a un avis à donner sur le permis, mais ce n’est pas nous qui gérons ça. Par exemple, dans le parc industriel de Tinlot, certaines entreprises n’ont pas reçu leur permis pour certaines choses. » précise la bourgmestre Caroline Cassart.

    La commune rachète un terrain


    Le conseil a également donné son accord pour la vente d’une parcelle de 802 m2 à la SPRL Michel Prevot, dont 262m2 sont en zone agricole. Le prix estimé est de 17.750€. Cette société ouffetoise est spécialisée dans l’aménagement extérieur et la location de containers. Elle est déjà installée dans le zoning, au 25 de la rue Pelé Bois, mais souhaite agrandir ses infrastructures.


    Enfin, la commune va racheter un terrain de 3200m2 au prix de 57.600€, suite à une faillite, dans le cadre du droit de rétrocession. La parcelle avait été vendue le 15 juillet 2016 à la SPRL Materne, spécialisée dans le traitement de surface. La société a été déclaré faillite en décembre 2019. 


    Nouvelle faucheuse déportée pour les Travaux


    Salle-Aux-Oies. Un marché public de 20.000€ va être lancé pour un contrat de maintenance de l’ascenseur et du monte-charge de la Salle-Aux-Oies (rénovée il y a un an). La durée a été fixée à 10 ans, avec un coût estimé de 2.000€ par an.
    Travaux. Le service des Travaux va faire l’acquisition d’une faucheuse déportée (17.750€, TVA.C). « On est actuellement équipé d’une faucheuse latérale avec un bras télescopique vieille de 15 ans, explique l’échevin Michel Prévot. Elle tombe régulièrement en panne. »
    Enfance. Le programme de Coordination Locale de l’Enfance 2020-2025 a été approuvé. Il s’agit d’un dossier que la commune doit remettre à l’ONE afin d’obtenir un subside de 25.000€.

    Il dresse l’état des lieux et les objectifs de l’accueil extrascolaire au niveau communal (La Sittelle). Certains parents y plaident pour l’instauration de cours de musique dans la commune. « C’est un problème vieux de 40 ans, regrette Benoît Jadin. On doit aller loin pour recevoir un suivi musical. » La bourgmestre suggère de développer des stages de musique pour donner goût aux enfants ouffetois. « Une fois qu’il y aura du monde, ça intéressera les académies pour venir donner cours. »

    Rédaction de l'article par P.Tar.

    Source 

  • Du changement autour du futur stade du Standard

    Lien permanent

    ’enquête publique est ouverte à partir de  lundi 2 mars 2020 sur le projet de nouveau stade du Standard à Sclessin.

    Il propose la construction d’une esplanade tout autour du stade au niveau +1 pour que les supporters restent davantage au stade après les rencontres, ainsi que la construction de trois nouveaux bâtiments qui accueilleront des zones de loisirs, de bureaux et de commerce.


    De même, il prévoit la démolition de la tribune 2 et sa reconstruction… six mètres plus loin. « Cela permettra de la relier aux deux autres tribunes et de gagner 4.000 places supplémentaires sur ces deux nouveaux pourtours », explique Bruno Venanzi, le président du Standard. Le club pourra alors accueillir 32.000 spectateurs (au lieu de 27.800 actuellement).


    Mais du coup, en reculant cette tribune, elle empiète sur la bretelle qui permet de relier la rue Ernest Solvay aux quais de la Meuse.


    « C’est vrai », avoue le président.

    « Mais, avec le Service Public de Wallonie, on va en profiter pour revoir entièrement cet échangeur au pont d’Ougrée car il est dangereux pour nos supporters et il ne prévoit rien pour la mobilité douce. » On se souviendra en effet que, fin juillet 2018, un supporter qui avait garé sa voiture sur le pont d’Ougrée avait été fauché par une voiture qui descendait la route du Condroz. Il était mort sur le coup.


    Il faut aussi se souvenir que le tram sera mis en service en octobre 2022.

    Il arrivera juste devant le stade, rue Ernest Solvay (même si les jours de matchs, il sera limité à l’arrêt précédent). Lui aussi va nécessiter des aménagements importants pour lui accorder la priorité de passage.


    « Tous ces éléments plaident en faveur d’une refonte complète de l’échangeur », reprend Bruno Venanzi. « La Ville de Liège est d’accord, la Ville de Seraing aussi car elle est concernée par le pont d’Ougrée. Il faut apaiser cet endroit et y accorder une vraie place aux piétons, aux vélos et à la mobilité douce. »


    Rédaction de l'article par Luc Gochel

     

    Source 

  • Le prix des maisons augmente, Nandrin sur le podium à la 3 ème place

    Lien permanent

    La Fédération du Notariat a publié un rapport sur l’évolution des prix de l’immobilier en 2019. De manière générale, les prix augmentent à Huy-Waremme. Mais il y a de grandes différences entre les communes.
    En voyant les chiffres publiés par la Fédération du Notariat dans le cadre de la « semaine de l’immobilier », on peut faire ce constat : l’immobilier de l’arrondissement de Huy-Waremme se porte bien. Les prix augmentent de manière générale (parfois même sévèrement), mais restent encore loin des montants exorbitants de l’immobilier du Brabant Wallon ou de Bruxelles.

    Au-dessus de la moyenne provinciale
    Le prix médian pour une maison dans la province de Liège est de 174.900€, un montant assez proche de la moyenne régionale (172.000€). Les chiffres de Huy-Waremme sont supérieurs à cette moyenne provinciale : 210.000€ pour une maison dans l’arrondissement de Waremme à proprement parler, et 180.500€ dans l’arrondissement de Huy. Pourtant, derrière ces chiffres se cachent des réalités très diverses en fonction des communes.

    Près des autoroutes, c’est plus cher
    De manière générale, les communes proches des grands axes routiers sont plus chères. « La zone géographique reste un élément essentiel. Les axes autoroutiers demeurent importants dans le cœur des Belges », explique Renaud Grégoire, porte-parole de la fédération des notaires. Ainsi, Verlaine a un prix médian de 292.500€, Héron de 220.000€, Nandrin de 284.147€, Fexhe-le-Haut-Clocher de 227.625€…
    Forte demande à Hannut
    La commune de Hannut fait également face à une forte demande (prix médian de 230.000€). Une attractivité qui peut s’expliquer par la proximité avec la Flandre et la Jeune Province. Toutefois, le député-bourgmestre hannutois, Manu Douette, reste attentif à l’augmentation des prix : « On aimerait que ça se stabilise, car on ne veut pas d’envolée. Nous aimerions que les gens de la région puissent rester dans le coin. On a d’ailleurs mis des règles en vigueur pour maîtriser la démographie ».
    Waremme sature
    La commune de Waremme s’est aussi beaucoup développée et commence à être saturée (avec un prix médian de 208.500€). Les autres communes autour de la Capitale de Hesbaye sont de plus en plus séduisantes pour les nouveaux acheteurs. Ainsi, à titre d’exemple, les prix augmentent dans les communes de Berloz (+20,4%) et de Remicourt (+4,7%).
    Notons également que certaines communes ne sont pas représentées dans le classement. La raison est purement technique : les données dans ces localités n’étaient pas suffisantes pour tirer des conclusions pertinentes.
    Mercredi, Février 19, 2020 - 19:54
    Les prix en hausse de 30% à Verlaine
    Dans le haut du classement, on retrouve Verlaine, avec un prix médian de 292.500€ et une augmentation d’environ 30%. Un chiffre digne du BW ! Pour le bourgmestre de Verlaine, Hubert Jonet, ces résultats sont dus à la position stratégique de la commune et également au cadre de vie. « Les gens se sentent bien dans notre village. On a une population très jeune, donc fort active. Il y a beaucoup d’associations à Verlaine. Ce n’est pas un village-dortoir ».
    Toutefois, le collège communal se bat contre l’urbanisation intensive.
    « On ne veut pas que le village soit urbanisé à 100%. On veut conserver le caractère rural du Verlaine ». De plus, le bourgmestre aimerait que les habitations restent accessibles : « L’immobilier est cher partout, mais je souhaiterais conserver un habitat plus abordable pour les jeunes ».
    Faimes à nuancer
    La commune de Faimes enregistre également des prix élevés (285.000€ de prix médian). Le bourgmestre de Faimes, Étienne Cartuyvels, reconnaît que la commune est très attractive.
    Toutefois, il nuance ces chiffres : certaines grosses ventes de l’année passée ont peut-être un peu faussé les résultats. « On a eu de grosses propriétés qui ont été vendues : un château, deux fermes…», indique le bourgmestre. 

    Engis, Ouffet, Huy sont bon marché


    Dans l’arrondissement, on retrouve également des communes moins onéreuses, avec des prix plus bas que la moyenne provinciale, comme Engis (152.500€), Ouffet (155.000€) ou encore Huy (165.000€).

    À Huy par exemple, cela peut s’expliquer par la nature des biens et l’hétérogénéité du parc immobilier hutois. On trouve en effet d’anciennes maisons urbaines dans le centre de Huy, moins chères que les nouvelles maisons de campagne.


    Le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato, attire lui aussi l’attention sur la diversité de sa commune : « Sur la rive gauche, on a des maisons industrielles, plus petites. Sur la rive droite, les maisons sont plus chères. Mais il y a une évolution positive à Engis et on garde des maisons abordables ».


    Caroline Cassart, députée-bourgmestre d’Ouffet, voit plutôt d’un bon œil les prix attractifs de sa commune : « Quand il y a des choses à vendre à Ouffet, c’est rapidement vendu. Je me réjouis que la commune soit accessible pour les jeunes ».


    Précisons que les biens à Huy-Waremme ne sont pas les plus bon marché. Il n’y a en effet aucune commune avec un prix médian inférieur à 150.000€…

    Dans l’arrondissement de Liège, certaines communes se situent en dessous de cette limite : Seraing (135.000€), Saint-Nicolas (135.000€) ou encore Herstal (149.500€).


    Article de Ro.Ma.

     

    Source et article complet clic ici 

     

    20 fev immo .jpg

     

     

  • Les agriculteurs expropriés dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange au Condroz

    Lien permanent

    Ce jeudi à 15 heures, treize propriétaires terriens ont été reçus par deux fonctionnaires de la Région wallonne à Modave.

    Objectif : évoquer la procédure d’expropriation dont ils font l’objet dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange-Tinlot. Ils sont ressortis en colère.


    « Le SPW a pensé aux grenouilles et aux vélos, mais pas aux agriculteurs ! Vous pouvez le noter ça, c’était n’importe quoi leur réunion. » En sortant de l’administration communale, cet agriculteur était en colère.

    Et il n’était pas le seul. La rencontre entre les représentants du SPW et les propriétaires terriens a tourné court.
    Aucun accord, aucune signature apposée sur les 13 avis d’expropriation envoyé par le SPW et un sentiment de découragement.

    Arrivera-t-on un jour à concrétiser la phase 3 et plus globalement cette fameuse liaison Tihange-Tinlot dont le chantier a été entamé en 2004 et qui a déjà coûté des millions d’euros ?


    « Cette réunion, c’était un coup dans l’eau, se désole le bourgmestre Eric Thomas (Ose). Il y avait un manque évident de préparation. Il manquait des informations précises, relatives notamment aux plans des parcelles concernées. Et le SPW ne disposait d’aucun montant à proposer aux agriculteurs. »

    « On ne va pas leur signer un chèque au blanc, commentait un participant. La Région veut avoir accès à nos terres pour pouvoir commencer les travaux au plus vite, mais ils ne font aucune proposition de dédommagement. C’est inacceptable » Autre reproche : la Région n’a pas tenu compte des remarques faites en… 2012 par les agriculteurs.

     

    Le tronçon 3 de la liaison Tihange-Tinlot, doit relier les Gottes à Strée au carrefour Saint-Vitu, en passant à travers les campagnes qui bordent notamment les rues des Aubépines, Elmer et Bois Rosine. La nouvelle route va couper certaines terres agricoles et, du coup, modifier voire empêcher leur accès. Jean-François Cassart, l’un des agriculteurs les plus concernés a fait ses comptes : si le permis n’est pas modifié il y aura 1.000 à 1.500 passages supplémentaires d’engins agricoles à travers le village par an.

     

    « Il va falloir des détours énormes, la vie du village sera fortement impactée. »


    En 2012, les agriculteurs avaient proposé de réaliser un tunnel destiné aux tracteurs à hauteur de la vieille carrière. « La Région ne nous a pas écoutés, regrette Jean-François Cassart, elle soutient que ce n’est pas possible à réaliser. Ils ont juste réalisé un passage pour les grenouilles. Et le pont aérien, c’est uniquement pour les cyclistes. »
    Désabusés, les agriculteurs et le Collège attendent désormais d’autres solutions du SPW : « Les remarques doivent être entendues. Pour les agriculteurs, mais aussi pour la sécurité des villageois » conclut le bourgmestre.

     

    Caroline Cassart a interpellé le ministre


    La députée Caroline Cassart (MR) a interpellé le ministre wallon Philippe Henry (Ecolo) en charge de la mobilité au sujet de la liaison. Il a fait le point sur le dossier et évoqué la réunion programmée ce jeudi à Modave.

     


    « La liaison est essentielle pour l’arrondissement de Huy-Waremme sur le plan social et économique, a souligné Caroline Cassart. Ma volonté est de suivre ce dossier de près au parlement wallon. Les expropriations auraient pu être réalisées plus tôt pour que le dossier avance plus vite » a-t-elle constaté, sans vouloir jeter la pierre au nouveau ministre, « qui n’est pas le seul, à avoir dû prendre des décisions relatives à ce chantier » dont la première évocation remonte à… 1981 ! De son côté le bourgmestre de Modave a souligné : « C’est vrai que nous voulons que la phase 3 avance et soit ouverte en même temps que la phase 2, mais pas à n’importe quel prix ! Les remarques concernant le tunnel doivent être entendues. »

     

    Toujours des éboulements


    Les travaux entre le rond-point des Neuf Bonniers, à Tihange, et celui des Gottes à Strée (Modave), avancent.

    « Si on veut éviter que cette route ne soit classée dans les travaux inutiles et au vu les sommes investies, je pense qu’il faudrait ouvrir dès que possible » insistait Christophe Collignon en 2019. Du côté de Modave, par contre, on ne voit pas d’un bon œil tout ce trafic débouler dans leur commune. Ils prônaient dès lors pour une ouverture de la liaison lorsque le tronçon 3, entre Strée et Tinlot, serait terminé.

    Une phase 3 qui n’est pas encore entamée. Finalement, il ne faudra peut-être pas trancher… Des problèmes d’éboulement observés sur cette nouvelle route encore jamais ouverte au trafic, sont plus difficiles à résoudre que prévu… Pour réaliser la route, il a fallu trancher dans la roche, mais les pentes ont été réalisées de manière trop abrupte.

    Conséquence, des pierres dévalent des parois. « La stabilisation des parois rocheuses sera effectuée par l’intermédiaire d’un marché relatif à la phase 3, affirmait le ministre voici quelques mois. Cette phase permettant de finaliser cette liaison durera deux ans calendrier. Elle ne pourra débuter que lorsque les expropriations nécessaires auront été réalisées… »

     

    Par aurélie bouchat

    Source

  • Le Conseil a décidé d’acquérir une parcelle de terrain rue des Quatre Bras à Nandrin

    Lien permanent

    Une liaison cyclopiétonne vers le foot depuis Villers

    Le Conseil a décidé d’acquérir une parcelle de terrain rue des Quatre Bras, à 145.000 euros.

    « Ce sont trois hectares qui permettront de relier Villers-le-Temple aux infrastructures du foot du Pery.

    Nous n’avons pas de projet précis à cette heure, assure le bourgmestre.

    Mais l’idée est de réaliser une liaison cyclopiétonne vers le foot qui connaît des problèmes de saturation de son parking.

    Peut-être un nouveau parking donc.

    Même si, in fine, nous n’avons pas l’usage de ce terrain, nous pourrons toujours le revendre. »

    Le groupe Vivre Nandrin a voté contre.


    Rappelons que le foot sera déjà relié à la rue Tige des Saules par une liaison cyclopiétonne.

    Par Annick Govaers

    Source

  • Luminus veut construire la plus grande centrale à Seraing

    Lien permanent

    Projet d’envergure pour Luminus : une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur pour 2025 de 870 MW, sur le site de la centrale actuelle à Seraing.
    « Il y a 25 ans, la centrale TGV (Turbine-Gaz-Vapeur) de Seraing ouvrait ses portes et je l’ai visitée en tant qu’étudiant. Aujourd’hui, je vous présente une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur sur le même site, en tant qu’ingénieur de l’ULiège et directeur du projet chez Luminus », se félicite Gianni Di Puma.
    Car on le rappelle, la loi prévoit l’arrêt des sept centrales nucléaires en Belgique entre 2022 et 2025. Il faut donc trouver de nouvelles capacités de production d’électricité.
    Le gestionnaire de réseau de transport d’électricité, Elia, évalue à 3.900 MW le besoin de nouvelles capacités de production alors que les centrales nucléaires ont représenté en 2019 50 % de notre production d’électricité.
    Luminus, l’un des plus importants producteurs d’électricité en Belgique, espère donc construire cette nouvelle centrale à Seraing d’une capacité de 870 MW, ce qui représente la consommation de 700 à 900.00 ménages en fonction du nombre d’heures exploitées par an !


    « Luminus, nº1 en éolien terrestre avec plus de 200 éoliennes et nº1 en hydro-électricité, propose une centrale à gaz naturel qui est un outil flexible, fiable et pilotable et qui apporte une sécurité d’approvisionnement à tout moment. Car il n’y a pas encore assez d’énergie solaire et éolienne produite en Belgique (14 %). Le rendement d’une centrale TGV est passé de 52 % il y a 25 ans à 63 %. Et à terme, la technologie TGV permettra l’utilisation de gaz vert ou d’hydrogène quand ils seront produits en grande quantité », ajoute Gianni Di Puma.
    Dans le cadre de la procédure d’obtention du permis unique, Luminus a présenté son projet  jeudi  16 janvierv2020  à la population sérésienne lors d’une réunion d’information préalable qui n’est que la première étape obligatoire du processus.


    Les riverains pourront formuler leurs observations et leurs suggestions dans les 15 jours en envoyant un courrier au collège communal de Seraing à l’Hôtel de Ville (place communale, 8 à 4100 Seraing), avec copie à Luminus (rue du Pont du Val, 1 à 4100 Seraing).


    « Il y aura ensuite l’enquête publique sur l’avant-projet pendant un mois puis l’avis des instances dans les 30 jours avant le lancement du projet et l’obtention du permis unique pour le renouvellement de la centrale actuelle et la construction de la nouvelle unité sur le même site, en conservant la tour de refroidissement », précise Marie Arys, gestionnaire du projet.


    « Ce projet, c’est la concrétisation de nombreux mois de travail, de réunions et de concertation avec EDF que je remercie d’avoir choisi Seraing. Cela permet de pérenniser l’emploi tandis que 600 personnes travailleront sur le chantier. Seraing perpétuera ainsi l’histoire d’amour énergétique dans le contexte environnemental actuel. Car cette nouvelle centrale sera plus efficiente et moins polluante », se félicite le bourgmestre de Seraing, Francis Bekaert.


    Une nouvelle centrale qui sera opérationnelle en 2025 et dont le coût de construction avoisine les 500 millions d’euros selon le marché actuel.

    Par Marc Gérardy |

    Source

  • En préparation, d'une charte urbanistique relative à la division d'immeubles en plusieurs logements au GAL

    Lien permanent

    En préparation : une charte urbanistique relative à la division d'immeubles en plusieurs logements

    La structure de la population est en constante évolution sur nos communes. Nous constatons de nouvelles demandes de logement par des ménages plus petits : personnes seules, jeunes ménages sans enfants, familles monoparentales, personnes vieillissantes n’ayant plus besoin d’un grand logement. Nous constatons aussi une diminution de la capacité financière des ménages.
    L’idée de diviser des bâtiments existants pour y créer plusieurs logements est une solution pour fournir de nouveaux logements.

    La suite sur le site du GAL :

    https://www.galcondruses.be/2020/01/15/en-preparation-une-charte-urbanistique-relative-a-la-division-dimmeubles-en-plusieurs-logements/

     

    Ce document présentera des recommandations pour créer des projets de qualité, on y aborde :
    – La conception et l’aménagement intérieur des immeubles
    – La gestion des logements une fois ceux-ci créés
    – Le respect de l’architecture de l’immeuble
    – Les raccordements aux réseaux
    – Le stationnement et la voirie
    – Les locaux de rangement et autres équipements (vélos, buanderie, bornes de rechargement)
    – La salubrité et la sécurité
    – Les aménagement extérieurs
    – Les aspects énergétiques
    – Les autorisations à demander (permis d’urbanisme, permis de location)

    Lire la suite

  • Avis favorable des experts pour le centre de déchets nucléaires

    Lien permanent

    En octobre, on apprenait que la Région Wallonne rendait un avis négatif sur le centre de stockage de déchets nucléaires envisagé à Tihange. Le projet n’est cependant pas tombé à l’eau et pourrait bien devenir réalité. Concernant le permis d’urbanisme, Electrabel a introduit un recours auprès du ministre Borsu et pour l’autre volet de la procédure, des experts en matière nucléaire viennent de rendre un avis favorable.


    Le hangar qui devrait permettre d’entreposer des déchets nucléaires sur le site de Tihange pour une période de 80 ans verra-t-il bientôt le jour ? En dépit de l’avis défavorable concernant le permis d’urbanisme rendu par la Région wallonne en octobre dernier, le dossier est en tout cas loin d’être enterré.


    Le volet de la procédure, concernant l’autorisation de création et d’exploitation du centre de combustible vient de recevoir le feu vert d’experts en matière nucléaire. Quant au refus du permis d’urbanisme, il fait l’objet d’un recours auprès du ministre wallon Willy Borsu.


    Le conseil scientifique des rayonnements ionisants vient donc de rendre un avis favorable à la demande d’autorisation pour le centre de combustibles usés. Ce conseil scientifique est un organisme indépendant, lié à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire) composé d’experts en matière nucléaire. C’est ce conseil scientifique qui est chargé de se prononcer en cas de demande émanant d’un organisme de classe 1. Pour prendre sa décision, il a notamment étudié le dossier technique, mais aussi les avis des communes et du gouverneur.


    La décision favorable du conseil scientifique a été notifiée à Electrabel qui a 30 jours pour réagir. « C’est évidemment une étape positive, a noté Anne-Sophie Hugé porte-parole d’Engie Electrabel. Le centre de stockage est absolument nécessaire pour le démantèlement futur de la centrale. »
    Une fois le délai écoulé, le dossier sera transmis au ministre de l’intérieur Peter De Crem. La décision d’autoriser, ou non, le centre de déchets, sera prise via un arrêté royal.


    Rappelons que les combustibles usés seront stockés « à sec » et non plus dans des piscines comme c’est le cas actuellement.


    La construction de ce centre divise les habitants et les élus des communes situées autour de la centrale. Au total, 265 courriers de citoyens opposés au projet avaient été transmis à Electrabel lors de l’enquête publique. Parmi les doléances mentionnées : la taille du hangar, mais aussi sa longue durée d’exploitation : 80 ans.


    Lors de l’enquête publique, Amay, Nandrin et Engis s’étaient également prononcés contre la création de ce centre. À Engis, le Collège avait notamment pointé la durée trop longue de stockage, mais aussi le fait que le bâtiment n’offre aucune sécurité en cas de chute d’avion, il n’est pas bunkérisé et est dans un couloir aérien.


    Comme à Doel, Ecolo voudrait qu’Engie-Electrabel paie pour stocker ses déchets nucléaires
    Ce mardi 17 décembre, le Conseil communal de Beveren, commune flamande où se trouve la Centrale nucléaire de Doel, a décidé de faire payer à Engie-Electrabel, par le biais d’une nouvelle taxe, le stockage de combustibles nucléaires irradiés sur le territoire communal dès 2020.


    Principales raisons défendues par les autorités communales de Beveren : le manque à gagner de l’inutilisabilité du site durant la période de stockage (qui s’étendra bien au-delà de l’arrêt de la production en 2025) ainsi que le stimulant ainsi donné à Engie-Electrabel afin de s’assurer que la multinationale ne transforme pas le site en cimetière radioactif à trop long terme. Le montant de la taxe s’élève à 785€ par tonne de déchets nucléaires. Compte tenu de la quantité de déchets présents et à venir, cela correspond à des recettes supplémentaires pour la commune de Beveren de plus de 2 millions d’euros.


    Le conseiller communal hutois Samuel Cogolati (Ecolo) souhaite qu’une taxe similaire soit appliquée à la Ville de Huy : « J’espère qu’une décision semblable sera bientôt prise à Huy. Comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas aux Hutois, ni aux Belges, à payer la facture des déchets nucléaires. Engie doit porter cette responsabilité. »


    La Ville de Huy est liée par une convention de paix fiscale avec Engie-Electrabel lui procurant un montant fixe de 3 millions d’euros. Toutefois, le conseiller Cogolati affirme que « ce pactole aura très bientôt une fin ! Je demande au Collège communal d’ouvrir les yeux et de préparer l’avenir. La contribution que nous proposons pour Engie-Electrabel permettrait d’alléger la facture du citoyen et surtout d’assurer des recettes financières pour la Ville de Huy durant des décennies, et pas jusque 2025 seulement. »

    Par Aurélie Bouchat

     

           Source

  • Illuminations 2019 à Nandrin

    Lien permanent

    C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...
    Guillaume Apollinaire

    78057524_661015567764707_3713113907313770496_n.jpg

    78889545_3300541140016830_2231811937832796160_n.jpg

    79152080_549321709256629_5171187323563409408_n.jpg

    79352279_549493682296954_7400076003575332864_n.jpg

    79993344_2410541545865014_6998441517098467328_n.jpg

    80556692_2533032436954102_8493993715621167104_n.jpg

    80578362_558727521649675_7270105186482257920_n.jpg

    81167630_793969261029957_9091976746613342208_n (2).jpg

     

     

  • On allonge la 2ème piste de Bierset

    Lien permanent

    La seconde piste d’atterrissage de Liège Airport va être, elle aussi, augmentée de 900 mètres pour accueillir de gros avions à pleine charge. Car la piste principale sera en rénovation en 2026 et il faut assurer le bon fonctionnement de l’aéroport.
     
    Ce mardi soir à 19h, place du Pérou à Grâce-Hollogne aura lieu une information au public des 17 communes liégeoises concernées par le développement de l’aéroport de Liège.

    La Sowaer, qui gère les aéroports wallons, a en effet l’intention d’allonger la piste secondaire (dite « de contingence ») d’environ 600 mètres vers le nord-est et d’environ 300 mètres vers le sud-ouest). Elle sera ainsi portée de 2340 à 3300 mètres, quasiment la même longueur que la piste principale (3690 mètres).

    « Cette dernière doit en effet être entièrement rénovée en 2026, explique Bénédicte Grandgagnage, porte-parole de la Sowaer. Cela prendra plusieurs mois et la piste secondaire actuelle n’est pas suffisamment longue que pour accueillir de gros-porteurs à pleine charge. Et il faut bien sûr assurer la continuité des activités des entreprises présentes sur le site. »

    Elle ajoute aussi une seconde raison : « Actuellement, les avions stationnés sur la dalle nord doivent traverser la piste principale lors de leurs manœuvres. Il y a donc un risque au niveau de la sécurité. »

    Cela signifie-t-il aussi que les deux pistes pourront être utilisées simultanément pour augmenter la capacité d’accueil des avions ? « Non pas du tout, reprend-elle. En effet, pour que deux pistes parallèles puissent être utilisées simultanément, il faut qu’elles soient éloignées de 760 mètres. Or ici, il n’y a que 210 mètres. Par la suite, cette piste de contingence ne servira donc qu’en cas d’urgence. »
     

    Remblai de la sablière
    Cette enquête publique préalable à une étude d’incidences sur l’environnement prévoit également le remblai de l’ancienne sablière de Fontaine, située en bout de piste sud-ouest ?
    « Effectivement, elle est recouverte d’arbres sur lesquels se posent des oiseaux et nous avons déjà connu des incidents lors de décollage. Même sans allongement de la piste, il aurait de toutes façons fallu le faire. » Vu qu’il s’agit d’un Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB), son remblai est accepté pour des raisons de sécurité mais devra faire l’objet de compensations.

    Deux autres SGIB voisins sont également concernés : l’ex-sablière des Quatre Fossés et celle de la plaine de Cubber (ancienne caserne aérienne). « Comme compensation, il est prévu de réaliser un corridor écologique qui viendra ceinturer tout le volet nord de la zone aéroportuaire. »

    Cette étude d’incidences permettra d’entendre les riverains avant la réelle demande d’un permis de bâtir.
     
    Par Luc Gochel
     

  • Le projet participatif de la yourte du Condroz presque terminé

    Lien permanent
    Le 9 octobre dernier, un chantier original avait débuté quelque part dans le Condroz, il s’agissait d’une yourte dont l’emplacement était tenu secret. Quelques mois plus tard, ce projet qui avait fait appel à la participation de bénévoles, est enfin terminé, enfin presque ! Vous n’aurez toujours pas plus d’explications sur l’endroit où se situe cette yourte, mais tous les autres détails vont vous être révélés.

    Il y a deux mois, L’ASBL Devenirs, qui est une structure d’intégration socioprofessionnelle et de développement sociale, accompagné de L’ASBL Le Foyer l’Aubépine et l’AMO Le Cercle, avaient lancé un appel aux habitants des communes du Condroz pour terminer la construction d’une yourte dont l’emplacement est tenu secret.
    L’occasion pour les participants de découvrir la construction éco-responsable avec des matériaux de récupération « locaux et durables » et des techniques innovantes.
    « Nous en avons pour moins de 2.000€ pour tout le matériel et les travaux du chantier participatif et les finitions complètes… c’est assez remarquable ! » s’exclame Dieudonné Lequarré.
    C’est accompagné de l’entreprise locale Beyurt, aussi à la base du projet, que ce chantier à vu le jour.
     
     
    Si le lieu est à ce jour toujours secret, c’est parce que les diverses ASBL créatrices du projet veulent rester discrètes pour mettre en place un endroit pour des jeunes en difficulté, « un foyer pour sortir du système scolaire, un lieu de méditation et de retraite. Les jeunes du Foyer pourront s’y rendre pour se déconnecter », nous expliquait Dieudonné Lequarré, organisateur du chantier.

    Aujourd’hui, la yourte est presque terminée. Il ne manque que quelques finitions dont l’électricité, qui bloque la fin de chantier. Cela dit, la yourte est accessible et utilisable par les jeunes en décrochage scolaire. Seule ombre au tableau, la météo ! Car la yourte, même si elle est très bien isolée thermiquement et étanche, n’a pas encore de chauffage, « qui se fera ponctuellement via bain d’huile électrique par exemple, ce sera suffisant », nous explique Dieudonné.
     
    « Tout l’espace est complètement libre et se veut multi-fonctionel. Il sera aménagé de manière légère, vu qu’il n’est pas dédié au logement. C’est comme une salle de réunion dont toutes les commodités sont liées au bâtiment du foyer juste à côté ».
    Cet espace de 28 mètres carrés a mobilisé pas moins de 25 personnes bénévoles « Dans une ambiance conviviale et positive », d’après Dieudonné Lequarré. Il ajoute : « 7 journées de chantiers participatifs ont été organisées durant le mois d’octobre afin de réaliser les gros travaux. Les bénévoles, qui ont participé à la réalisation du projet, sont des candidats constructeurs, des habitants des communes du Condroz mais aussi une équipe de travailleurs du Foyer des jeunes, des jeunes en décrochage, ou des bénéficiaires de structures associatives. » Un projet ambitieux qui vise aussi la transmission du savoir faire et l’implication de jeunes qui pourront profiter de cet espace par la suite.
     
    Ateliers
    En plus de ce chantier participatif, une journée « Ateliers » a été organisée : « Huit jeunes en « décrochage scolaire » ont participé à une journée à nos ateliers « éco-rénovation » organisés sur ce même chantier de construction de la yourte et axés sur les finitions intérieures ». Ils y ont notamment fait de la « peinture écologique », fabrication maison de peinture suédoise, et du « plafonnage à l’argile ». « Ces ateliers se sont très bien passés, les jeunes ont réellement apprécié mettre les mains à la pâte », nous confiait Dieudonné.

    Ouverture officielle

    Cette yourte sera réellement mise en activité dès le début de l’année prochaine. Jusqu’à maintenant, « L’avis est unanime, beaucoup de participants ont apprécié y travailler même quand il faisait bien froid. L’espace est sans nul doute convivial, il y a une bonne acoustique, et c’est chaleureux », poursuit l’organisateur du chantier. Un beau projet avec une belle finalité qui pourra aider ceux qui en ont besoin.

    Par Alem

    Source info clic ici 

     

     

     

                                        Devenirs

     

  • Namo de Nandrin dans Une Brique dans le Ventre de la RTBf

    Lien permanent

    Une brique dans le ventre
    Ambiance cosy et chaleureuse pour cette maison à Nandrin

    Voir ou revoir l'émission clic sur les liens 

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664&jwsource=cl

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664

     

    Vous avez raté le passage de la famille NAMO dans l'émission Une Brique dans le Ventre?
    Pas de soucis, vous pouvez encore la visionner 

     

  • Coup de pouce pour les jeunes en attente d’un logement à Ouffet

    Lien permanent

    La commune d’Ouffet veut mettre en place un « logement tremplin » à Ellemelle, dans la rue de Verlée. « C’est un logement qu’on veut mettre à la disposition des jeunes le temps qu’ils construisent une maison.

    S’ils construisent dans notre commune, on leur reversera une partie du loyer », précise Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet.
    Concrètement, les autorités veulent utiliser le potentiel du bâtiment de l’ancienne administration d’Ellemelle, inoccupé à partir du 1er janvier 2020.

    Cet édifice nécessite néanmoins d’importants travaux de rénovation (60 000€). La commune espère recevoir des subsides de la Région wallonne. Les jeunes Ouffetois devront cependant être patients. « C’est un dossier qui va prendre deux ans », estime la bourgmestre.


    Il y aura également d’autres changements du côté d’Ellemelle.

    Une piste cyclable de 1,3 km entre Ellemelle et Warzée pourrait être construite. «

    On veut que les gens changent leurs habitudes. Il faut donc leur donner les infrastructures », indique Caroline Cassart.


    Par R.M .

     

    Source

  • Vu du Ciel Nandrin-Neupré- Clavier sur RTC TELE Liège

    Lien permanent

    L' émission "Vu du Ciel" sur RTC télé Liège survole les communes des arrondissements de Liège et de Huy-Waremme.

     

    Dans la Vidéo du 5 décembre Nandrin , Neupré et Clavier 

    Voir la vidéo clic ici 

    Ou