Urbanisme

  • Luminus veut construire la plus grande centrale à Seraing

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    Projet d’envergure pour Luminus : une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur pour 2025 de 870 MW, sur le site de la centrale actuelle à Seraing.
    « Il y a 25 ans, la centrale TGV (Turbine-Gaz-Vapeur) de Seraing ouvrait ses portes et je l’ai visitée en tant qu’étudiant. Aujourd’hui, je vous présente une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur sur le même site, en tant qu’ingénieur de l’ULiège et directeur du projet chez Luminus », se félicite Gianni Di Puma.
    Car on le rappelle, la loi prévoit l’arrêt des sept centrales nucléaires en Belgique entre 2022 et 2025. Il faut donc trouver de nouvelles capacités de production d’électricité.
    Le gestionnaire de réseau de transport d’électricité, Elia, évalue à 3.900 MW le besoin de nouvelles capacités de production alors que les centrales nucléaires ont représenté en 2019 50 % de notre production d’électricité.
    Luminus, l’un des plus importants producteurs d’électricité en Belgique, espère donc construire cette nouvelle centrale à Seraing d’une capacité de 870 MW, ce qui représente la consommation de 700 à 900.00 ménages en fonction du nombre d’heures exploitées par an !


    « Luminus, nº1 en éolien terrestre avec plus de 200 éoliennes et nº1 en hydro-électricité, propose une centrale à gaz naturel qui est un outil flexible, fiable et pilotable et qui apporte une sécurité d’approvisionnement à tout moment. Car il n’y a pas encore assez d’énergie solaire et éolienne produite en Belgique (14 %). Le rendement d’une centrale TGV est passé de 52 % il y a 25 ans à 63 %. Et à terme, la technologie TGV permettra l’utilisation de gaz vert ou d’hydrogène quand ils seront produits en grande quantité », ajoute Gianni Di Puma.
    Dans le cadre de la procédure d’obtention du permis unique, Luminus a présenté son projet  jeudi  16 janvierv2020  à la population sérésienne lors d’une réunion d’information préalable qui n’est que la première étape obligatoire du processus.


    Les riverains pourront formuler leurs observations et leurs suggestions dans les 15 jours en envoyant un courrier au collège communal de Seraing à l’Hôtel de Ville (place communale, 8 à 4100 Seraing), avec copie à Luminus (rue du Pont du Val, 1 à 4100 Seraing).


    « Il y aura ensuite l’enquête publique sur l’avant-projet pendant un mois puis l’avis des instances dans les 30 jours avant le lancement du projet et l’obtention du permis unique pour le renouvellement de la centrale actuelle et la construction de la nouvelle unité sur le même site, en conservant la tour de refroidissement », précise Marie Arys, gestionnaire du projet.


    « Ce projet, c’est la concrétisation de nombreux mois de travail, de réunions et de concertation avec EDF que je remercie d’avoir choisi Seraing. Cela permet de pérenniser l’emploi tandis que 600 personnes travailleront sur le chantier. Seraing perpétuera ainsi l’histoire d’amour énergétique dans le contexte environnemental actuel. Car cette nouvelle centrale sera plus efficiente et moins polluante », se félicite le bourgmestre de Seraing, Francis Bekaert.


    Une nouvelle centrale qui sera opérationnelle en 2025 et dont le coût de construction avoisine les 500 millions d’euros selon le marché actuel.

    Par Marc Gérardy |

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  • En préparation, d'une charte urbanistique relative à la division d'immeubles en plusieurs logements au GAL

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    En préparation : une charte urbanistique relative à la division d'immeubles en plusieurs logements

    La structure de la population est en constante évolution sur nos communes. Nous constatons de nouvelles demandes de logement par des ménages plus petits : personnes seules, jeunes ménages sans enfants, familles monoparentales, personnes vieillissantes n’ayant plus besoin d’un grand logement. Nous constatons aussi une diminution de la capacité financière des ménages.
    L’idée de diviser des bâtiments existants pour y créer plusieurs logements est une solution pour fournir de nouveaux logements.

    La suite sur le site du GAL :

    https://www.galcondruses.be/2020/01/15/en-preparation-une-charte-urbanistique-relative-a-la-division-dimmeubles-en-plusieurs-logements/

     

    Ce document présentera des recommandations pour créer des projets de qualité, on y aborde :
    – La conception et l’aménagement intérieur des immeubles
    – La gestion des logements une fois ceux-ci créés
    – Le respect de l’architecture de l’immeuble
    – Les raccordements aux réseaux
    – Le stationnement et la voirie
    – Les locaux de rangement et autres équipements (vélos, buanderie, bornes de rechargement)
    – La salubrité et la sécurité
    – Les aménagement extérieurs
    – Les aspects énergétiques
    – Les autorisations à demander (permis d’urbanisme, permis de location)

    Lire la suite

  • Avis favorable des experts pour le centre de déchets nucléaires

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    En octobre, on apprenait que la Région Wallonne rendait un avis négatif sur le centre de stockage de déchets nucléaires envisagé à Tihange. Le projet n’est cependant pas tombé à l’eau et pourrait bien devenir réalité. Concernant le permis d’urbanisme, Electrabel a introduit un recours auprès du ministre Borsu et pour l’autre volet de la procédure, des experts en matière nucléaire viennent de rendre un avis favorable.


    Le hangar qui devrait permettre d’entreposer des déchets nucléaires sur le site de Tihange pour une période de 80 ans verra-t-il bientôt le jour ? En dépit de l’avis défavorable concernant le permis d’urbanisme rendu par la Région wallonne en octobre dernier, le dossier est en tout cas loin d’être enterré.


    Le volet de la procédure, concernant l’autorisation de création et d’exploitation du centre de combustible vient de recevoir le feu vert d’experts en matière nucléaire. Quant au refus du permis d’urbanisme, il fait l’objet d’un recours auprès du ministre wallon Willy Borsu.


    Le conseil scientifique des rayonnements ionisants vient donc de rendre un avis favorable à la demande d’autorisation pour le centre de combustibles usés. Ce conseil scientifique est un organisme indépendant, lié à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire) composé d’experts en matière nucléaire. C’est ce conseil scientifique qui est chargé de se prononcer en cas de demande émanant d’un organisme de classe 1. Pour prendre sa décision, il a notamment étudié le dossier technique, mais aussi les avis des communes et du gouverneur.


    La décision favorable du conseil scientifique a été notifiée à Electrabel qui a 30 jours pour réagir. « C’est évidemment une étape positive, a noté Anne-Sophie Hugé porte-parole d’Engie Electrabel. Le centre de stockage est absolument nécessaire pour le démantèlement futur de la centrale. »
    Une fois le délai écoulé, le dossier sera transmis au ministre de l’intérieur Peter De Crem. La décision d’autoriser, ou non, le centre de déchets, sera prise via un arrêté royal.


    Rappelons que les combustibles usés seront stockés « à sec » et non plus dans des piscines comme c’est le cas actuellement.


    La construction de ce centre divise les habitants et les élus des communes situées autour de la centrale. Au total, 265 courriers de citoyens opposés au projet avaient été transmis à Electrabel lors de l’enquête publique. Parmi les doléances mentionnées : la taille du hangar, mais aussi sa longue durée d’exploitation : 80 ans.


    Lors de l’enquête publique, Amay, Nandrin et Engis s’étaient également prononcés contre la création de ce centre. À Engis, le Collège avait notamment pointé la durée trop longue de stockage, mais aussi le fait que le bâtiment n’offre aucune sécurité en cas de chute d’avion, il n’est pas bunkérisé et est dans un couloir aérien.


    Comme à Doel, Ecolo voudrait qu’Engie-Electrabel paie pour stocker ses déchets nucléaires
    Ce mardi 17 décembre, le Conseil communal de Beveren, commune flamande où se trouve la Centrale nucléaire de Doel, a décidé de faire payer à Engie-Electrabel, par le biais d’une nouvelle taxe, le stockage de combustibles nucléaires irradiés sur le territoire communal dès 2020.


    Principales raisons défendues par les autorités communales de Beveren : le manque à gagner de l’inutilisabilité du site durant la période de stockage (qui s’étendra bien au-delà de l’arrêt de la production en 2025) ainsi que le stimulant ainsi donné à Engie-Electrabel afin de s’assurer que la multinationale ne transforme pas le site en cimetière radioactif à trop long terme. Le montant de la taxe s’élève à 785€ par tonne de déchets nucléaires. Compte tenu de la quantité de déchets présents et à venir, cela correspond à des recettes supplémentaires pour la commune de Beveren de plus de 2 millions d’euros.


    Le conseiller communal hutois Samuel Cogolati (Ecolo) souhaite qu’une taxe similaire soit appliquée à la Ville de Huy : « J’espère qu’une décision semblable sera bientôt prise à Huy. Comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas aux Hutois, ni aux Belges, à payer la facture des déchets nucléaires. Engie doit porter cette responsabilité. »


    La Ville de Huy est liée par une convention de paix fiscale avec Engie-Electrabel lui procurant un montant fixe de 3 millions d’euros. Toutefois, le conseiller Cogolati affirme que « ce pactole aura très bientôt une fin ! Je demande au Collège communal d’ouvrir les yeux et de préparer l’avenir. La contribution que nous proposons pour Engie-Electrabel permettrait d’alléger la facture du citoyen et surtout d’assurer des recettes financières pour la Ville de Huy durant des décennies, et pas jusque 2025 seulement. »

    Par Aurélie Bouchat

     

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  • Illuminations 2019 à Nandrin

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    C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...
    Guillaume Apollinaire

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  • On allonge la 2ème piste de Bierset

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    La seconde piste d’atterrissage de Liège Airport va être, elle aussi, augmentée de 900 mètres pour accueillir de gros avions à pleine charge. Car la piste principale sera en rénovation en 2026 et il faut assurer le bon fonctionnement de l’aéroport.
     
    Ce mardi soir à 19h, place du Pérou à Grâce-Hollogne aura lieu une information au public des 17 communes liégeoises concernées par le développement de l’aéroport de Liège.

    La Sowaer, qui gère les aéroports wallons, a en effet l’intention d’allonger la piste secondaire (dite « de contingence ») d’environ 600 mètres vers le nord-est et d’environ 300 mètres vers le sud-ouest). Elle sera ainsi portée de 2340 à 3300 mètres, quasiment la même longueur que la piste principale (3690 mètres).

    « Cette dernière doit en effet être entièrement rénovée en 2026, explique Bénédicte Grandgagnage, porte-parole de la Sowaer. Cela prendra plusieurs mois et la piste secondaire actuelle n’est pas suffisamment longue que pour accueillir de gros-porteurs à pleine charge. Et il faut bien sûr assurer la continuité des activités des entreprises présentes sur le site. »

    Elle ajoute aussi une seconde raison : « Actuellement, les avions stationnés sur la dalle nord doivent traverser la piste principale lors de leurs manœuvres. Il y a donc un risque au niveau de la sécurité. »

    Cela signifie-t-il aussi que les deux pistes pourront être utilisées simultanément pour augmenter la capacité d’accueil des avions ? « Non pas du tout, reprend-elle. En effet, pour que deux pistes parallèles puissent être utilisées simultanément, il faut qu’elles soient éloignées de 760 mètres. Or ici, il n’y a que 210 mètres. Par la suite, cette piste de contingence ne servira donc qu’en cas d’urgence. »
     

    Remblai de la sablière
    Cette enquête publique préalable à une étude d’incidences sur l’environnement prévoit également le remblai de l’ancienne sablière de Fontaine, située en bout de piste sud-ouest ?
    « Effectivement, elle est recouverte d’arbres sur lesquels se posent des oiseaux et nous avons déjà connu des incidents lors de décollage. Même sans allongement de la piste, il aurait de toutes façons fallu le faire. » Vu qu’il s’agit d’un Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB), son remblai est accepté pour des raisons de sécurité mais devra faire l’objet de compensations.

    Deux autres SGIB voisins sont également concernés : l’ex-sablière des Quatre Fossés et celle de la plaine de Cubber (ancienne caserne aérienne). « Comme compensation, il est prévu de réaliser un corridor écologique qui viendra ceinturer tout le volet nord de la zone aéroportuaire. »

    Cette étude d’incidences permettra d’entendre les riverains avant la réelle demande d’un permis de bâtir.
     
    Par Luc Gochel
     

  • Le projet participatif de la yourte du Condroz presque terminé

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    Le 9 octobre dernier, un chantier original avait débuté quelque part dans le Condroz, il s’agissait d’une yourte dont l’emplacement était tenu secret. Quelques mois plus tard, ce projet qui avait fait appel à la participation de bénévoles, est enfin terminé, enfin presque ! Vous n’aurez toujours pas plus d’explications sur l’endroit où se situe cette yourte, mais tous les autres détails vont vous être révélés.

    Il y a deux mois, L’ASBL Devenirs, qui est une structure d’intégration socioprofessionnelle et de développement sociale, accompagné de L’ASBL Le Foyer l’Aubépine et l’AMO Le Cercle, avaient lancé un appel aux habitants des communes du Condroz pour terminer la construction d’une yourte dont l’emplacement est tenu secret.
    L’occasion pour les participants de découvrir la construction éco-responsable avec des matériaux de récupération « locaux et durables » et des techniques innovantes.
    « Nous en avons pour moins de 2.000€ pour tout le matériel et les travaux du chantier participatif et les finitions complètes… c’est assez remarquable ! » s’exclame Dieudonné Lequarré.
    C’est accompagné de l’entreprise locale Beyurt, aussi à la base du projet, que ce chantier à vu le jour.
     
     
    Si le lieu est à ce jour toujours secret, c’est parce que les diverses ASBL créatrices du projet veulent rester discrètes pour mettre en place un endroit pour des jeunes en difficulté, « un foyer pour sortir du système scolaire, un lieu de méditation et de retraite. Les jeunes du Foyer pourront s’y rendre pour se déconnecter », nous expliquait Dieudonné Lequarré, organisateur du chantier.

    Aujourd’hui, la yourte est presque terminée. Il ne manque que quelques finitions dont l’électricité, qui bloque la fin de chantier. Cela dit, la yourte est accessible et utilisable par les jeunes en décrochage scolaire. Seule ombre au tableau, la météo ! Car la yourte, même si elle est très bien isolée thermiquement et étanche, n’a pas encore de chauffage, « qui se fera ponctuellement via bain d’huile électrique par exemple, ce sera suffisant », nous explique Dieudonné.
     
    « Tout l’espace est complètement libre et se veut multi-fonctionel. Il sera aménagé de manière légère, vu qu’il n’est pas dédié au logement. C’est comme une salle de réunion dont toutes les commodités sont liées au bâtiment du foyer juste à côté ».
    Cet espace de 28 mètres carrés a mobilisé pas moins de 25 personnes bénévoles « Dans une ambiance conviviale et positive », d’après Dieudonné Lequarré. Il ajoute : « 7 journées de chantiers participatifs ont été organisées durant le mois d’octobre afin de réaliser les gros travaux. Les bénévoles, qui ont participé à la réalisation du projet, sont des candidats constructeurs, des habitants des communes du Condroz mais aussi une équipe de travailleurs du Foyer des jeunes, des jeunes en décrochage, ou des bénéficiaires de structures associatives. » Un projet ambitieux qui vise aussi la transmission du savoir faire et l’implication de jeunes qui pourront profiter de cet espace par la suite.
     
    Ateliers
    En plus de ce chantier participatif, une journée « Ateliers » a été organisée : « Huit jeunes en « décrochage scolaire » ont participé à une journée à nos ateliers « éco-rénovation » organisés sur ce même chantier de construction de la yourte et axés sur les finitions intérieures ». Ils y ont notamment fait de la « peinture écologique », fabrication maison de peinture suédoise, et du « plafonnage à l’argile ». « Ces ateliers se sont très bien passés, les jeunes ont réellement apprécié mettre les mains à la pâte », nous confiait Dieudonné.

    Ouverture officielle

    Cette yourte sera réellement mise en activité dès le début de l’année prochaine. Jusqu’à maintenant, « L’avis est unanime, beaucoup de participants ont apprécié y travailler même quand il faisait bien froid. L’espace est sans nul doute convivial, il y a une bonne acoustique, et c’est chaleureux », poursuit l’organisateur du chantier. Un beau projet avec une belle finalité qui pourra aider ceux qui en ont besoin.

    Par Alem

    Source info clic ici 

     

     

     

                                        Devenirs

     

  • Namo de Nandrin dans Une Brique dans le Ventre de la RTBf

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    Une brique dans le ventre
    Ambiance cosy et chaleureuse pour cette maison à Nandrin

    Voir ou revoir l'émission clic sur les liens 

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664&jwsource=cl

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664

     

    Vous avez raté le passage de la famille NAMO dans l'émission Une Brique dans le Ventre?
    Pas de soucis, vous pouvez encore la visionner 

     

  • Coup de pouce pour les jeunes en attente d’un logement à Ouffet

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    La commune d’Ouffet veut mettre en place un « logement tremplin » à Ellemelle, dans la rue de Verlée. « C’est un logement qu’on veut mettre à la disposition des jeunes le temps qu’ils construisent une maison.

    S’ils construisent dans notre commune, on leur reversera une partie du loyer », précise Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet.
    Concrètement, les autorités veulent utiliser le potentiel du bâtiment de l’ancienne administration d’Ellemelle, inoccupé à partir du 1er janvier 2020.

    Cet édifice nécessite néanmoins d’importants travaux de rénovation (60 000€). La commune espère recevoir des subsides de la Région wallonne. Les jeunes Ouffetois devront cependant être patients. « C’est un dossier qui va prendre deux ans », estime la bourgmestre.


    Il y aura également d’autres changements du côté d’Ellemelle.

    Une piste cyclable de 1,3 km entre Ellemelle et Warzée pourrait être construite. «

    On veut que les gens changent leurs habitudes. Il faut donc leur donner les infrastructures », indique Caroline Cassart.


    Par R.M .

     

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  • Vu du Ciel Nandrin-Neupré- Clavier sur RTC TELE Liège

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    L' émission "Vu du Ciel" sur RTC télé Liège survole les communes des arrondissements de Liège et de Huy-Waremme.

     

    Dans la Vidéo du 5 décembre Nandrin , Neupré et Clavier 

    Voir la vidéo clic ici 

    Ou 

     

  • Neupré veut son tout premier parc public

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    yes.jpgLa commune de Neupré vient de dévoiler son plan environnement pour la législature en cours. Un plan qui est décrit comme ambitieux par l’actuel échevin Mathieu Bihet. De nombreux projets sont sur la table. Et parmi ceux-ci, un parc public : le premier du genre à Neupré.

    Préservation de la biodiversité, préservation des cours d’eau, politique zéro déchet, propreté, aménagements en faveur de la mobilité douce… le plan environnement de l’échevin Mathieu Bihet compte une flopée de projets qui devraient voir le jour au cours de cette législature. Certaines de ces mesures sont déjà en place, comme la lutte contre la Renouée du Japon via l’introduction de moutons.

    Pour l’année à venir, l’accent sera mis sur le verdissement de la commune. Et se traduira notamment par la création du premier parc public à Neupré, un projet que Mathieu Bihet souhaite voir aboutir en priorité même s’il avoue que cela ne sera pas le plus facile : « Il s’agit d’aménager une zone de rencontre valorisant un espace vert central au sein d’un quartier et regroupant des activités intergénérationnelles, durables et propices à la détente », explique l’échevin. Sont notamment prévus un potager urbain, un pré fleuri, deux hôtels à insectes, du mobilier urbain ou encore une mare pédagogique. Le budget total sera de 15.000 €. Ce parc ne devrait pas voir le jour avant 2021.

    Des arbres et des haies vont également être plantés afin de renforcer le maillage vert de la commune. Cela permettra aussi de lutter contre l’érosion des sols.

    Propreté et zéro déchet
    La lutte contre les dépôts clandestins va se poursuivre via des actions de sensibilisation mais aussi de la répression. On se souvient d’ailleurs que des caméras de sécurité ont été installées aux points sensibles cette année. Elles ont permis de prendre au moins un individu sur le fait.

    « La gestion et la réduction des déchets représentent un point d’attention particulier », poursuit l’échevin qui estime que le passage aux containers à puce se déroule bien : « On a organisé sept réunions d’information ciblées, les gens sont repartis apaisés ». Et de rappeler que la commune reste dans une optique d’accompagnement : « On souhaite accompagner les citoyens dans une démarche de réduction des déchets, en les informant sur le tri et en les sensibilisant à la démarche (presque) Zéro Déchet via des conférences et des ateliers. »

    Au niveau mobilité, on rappellera que la création d’une piste cyclable pour relier Neupré à la ville de Seraing est en cours. Pour terminer, notons cette volonté d’augmenter la performance énergétique de ses bâtiments et d’évoluer vers une consommation d’énergie verte d’origine renouvelable.

    PAR LAURENT CAVENAT

     

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  • AVIS REUNION D’INFORMATION PREALABLE AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE

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    AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE

    AVIS REUNION D’INFORMATION PREALABLE A LA REALISATION D’UNE ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT

    Section de BIERSET Projet de catégorie B (projet soumis à étude d’incidences sur l’environnement) DEMANDEUR : S.A. SOCIETE WALLONNE DES AEROPORTS, en abrégé « SOWAER », Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS) PERSONNE DE CONTACT : Benjamin DISTECHE – Tél. : 081/32.89.83 (bdi@sowaer.be) OBJET : Demande de permis unique dans le cadre du projet d’allongement de la piste de contingence de l’aéroport de Liège-Bierset afin de la porter de 2.340 m à 3.300 m en vue de son utilisation en cas d’indisponibilité de la piste principale + Extension des voies d’accès aux pistes et comblement partiel de la carrière en extrémité de piste avec mise en place d’une dérogation à la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature L’allongement de la piste de contingence est prévu de part et d’autre de celle-ci sur le domaine de l’aéroport Conformément aux dispositions des articles D.29-5 et suivants et R.41-1 et suivants du Code de l’Environnement, la SOWAER vous invite à participer à la réunion d’information préalable relative à l’objet susmentionné et organisée : Le mardi 17 décembre 2019 à 19h Salle communale Le Beaulieu, rue Jean Jaurès, 15 à 4460 Grâce-Hollogne

    Sont concernés par cette invitation les habitants des Communes d’Amay, Ans, Awans, Bassenge, Donceel, Engis, Faimes, Fexhe-Le-Haut-Clocher, Flémalle, Grâce-Hollogne, Herstal, Juprelle, Liège, Oupeye, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine, Villers-le-Bouillet (Communes situées dans le plan de développement à long terme adopté par le Gouvernement wallon en application de l’article 1er bis, § 2, de la loi du 18 juillet 1973 relative à la lutte contre le bruit) en vertu de la décision de l’autorité compétente 30 octobre 2019.

    Cette réunion d’information a pour objectif :

    1. De permettre au demandeur de présenter son projet ;

    2. D e permettre au public de s’informer et d’émettre ses observations et suggestions concernant le projet ;

    3.  De mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être abordés dans l’étude d’incidences ;

    4. D e présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute personne peut, dans un délai de 15 jours à dater du jour de la tenue de la réunion d’information, émettre ses observations, suggestions et demandes de mise en évidence de points particuliers concernant le projet ainsi que présenter les alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences, en les adressant par écrit au Collège communal de la Commune de GRÂCE-HOLLOGNE – Rue Joseph Heusdens, 24 à 4460 GRÂCE-HOLLOGNE –

    Département Voirie et Environnement, environnement@grace-hollogne.be, en y indiquant ses nom et adresse avec copie à la SOWAER, Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS),  info@sowaer.be ; laquelle les communiquera sans délai à l’auteur de l’étude d’incidences

  • Le pont de la Forge bientôt reconstruit à Villers le Temple Nandrin

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    Il devra être totalement démoli

    En février dernier, la voûte du pont de la Forge à Villers-leTemple avait été abîmée par des ouvriers de l’IDEN.

    Suite aux dégâts, le pont menaçait de s’effondrer et la circulation avait été fermée durant de nombreux mois. Il avait, entre temps, été rouvert uniquement pour les voitures.

    Après
    la consultation d’un bureau d’études, le pont devra être totalement reconstruit pour un montant de 83.902 euros sans compter l’étude de marché.

    «Le pont sera démoli et reconstruit au printemps 2020. Une partie du pont sera toujours empruntable jusqu’aux travaux pour les voitures mais pas pour les camions», explique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    L’IDEN, l’intercommunale des eaux de Nandrin interviendra pour un montant maximum de 15.000 euros.

    La décision a été prise à l’unanimité lors du conseil communal.

    Par A.D.

    Source

     

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

  • Un sentier reliera le Péry et le Tige des Saules à Nandrin

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    D’ici quelques mois, des travaux débuteront entre le Pery (le terrain de football) et le Tige des Saules (à proximité du Point Ferme) à Nandrin. La raison de ces aménagements ?

    la construction d’une piste cyclo-piétonne.


    Ce mardi, lors du conseil communal le marché des travaux a été approuvé à l’unanimité.

    « Nous allons construire un sentier sécurisé par une barrière, cachée avec une haie. Il y aura également l’aménagement de luminaires », a expliqué Sébastien Herbiet, l’échevin de l’urbanisme.

    Cette piste cyclo-piétonne ne sera pas autorisée aux véhicules motorisés. « Elle est uniquement destinée aux piétons et aux cyclistes. Des plots seront placés à l’entrée du chemin », poursuit-il.


    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros. « Nous bénéficions d’une subvention d’environ 100.000 euros.

    Quelques arbres devront être abattus afin de permettre les travaux », ajoute Sébastien Herbiet.

    Ce dossier avait été initié en mai 2018.

    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros

    Par Amélie Dubois 

    Source 

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  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors aujourd'hui 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors le 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Permis accordé pour le hall des sports à Clavier-Ouffet

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    Le grand projet de Clavier avance. Le permis d’urbanisme a été accordé. Il y aura une salle de fêtes, un hall omnisports et des vestiaires pour le club de football La Clavinoise en 2022.
    Nouvelle étape franchie dans le projet de hall des sports de Clavier-Ouffet. Le permis d’urbanisme a été accordé la semaine dernière, fin octobre.
    « C’est une très très bonne nouvelle car il s’agit du dossier mastodonte pour la commune de Clavier durant cette législature. Il n’y a plus qu’à transformer l’essai », indique Damien Wathelet, 1er échevin en charge des Sports de Clavier qui fait référence à la dernière Coupe du monde de rugby.
    Pour rappel, il s’agit d’un projet transcommunal lancé il y a trois ans par les communes de Clavier et Ouffet. Un projet de cinq millions d’euros TVAC. « Nous avons déjà obtenu un subside d’un million et 50.000 euros de la part du Développement rural wallon pour la salle des fêtes de 35 X 12 m avec deux cloisons amovibles pour diviser cette salle en trois espaces. Il y aura aussi un hall omnisports de 44 X 24 m avec vestiaires pour lequel Infrasports apporte un subside de 2,5 millions d’euros. Et il y aura enfin six vestiaires pour le club de football La Clavinoise qui compte près de 200 jeunes et trois vestiaires pour les arbitres. La commune de Clavier devrait apporter 1,4 million d’euros et la commune d’Ouffet 50.000 € », détaille l’échevin Damien Wathelet.
    « Nous espérons toujours diminuer la part communale grâce à des subsides pour la mobilité douce et pour les espaces verts. Nous allons aussi essayer de récupérer 300.000 euros rabotés à l’époque par Infrasports. Enfin, nous sommes toujours en réflexion avec notre bureau d’études pour créer une Régie communale autonome, ce qui nous permettrait de ne pas payer la TVA (21 % c’est-à-dire un million d’euros !). Et si cette Régie est créée, nous y mettrions aussi les 700.000 euros prévus pour la rénovation future de la piscine d’Ocquier », précise encore Damien Wathelet.
    « Pour le hall omnisports, la promesse de subsides vaut pour 24 mois. Elle a été octroyée en octobre 2018. Les travaux devront donc être adjugés pour octobre 2020. Nous avons décidé que 25 % du temps d’occupation de ce hall omnisports seront réservés aux Ouffétois. Pour la salle des fêtes, le dossier devra être finalisé pour mai 2020. Et dès que nous aurons reçu l’accord du Ministre, nous pourrons lancer les adjudications », ajoute l’échevin des Sports
    Les travaux de ce grand projet devraient débuter au printemps 2021. Ils dureront un an
    .

    Par Marc Gérardy

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  • La police de Nandrin pourrait s’installer dans l’ancien CPAS

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    La police de Nandrin doit déménager en 2020 : le bâtiment qu’elle occupe actuellement, rue de la Gendarmerie, est devenu la propriété de Meuse-Condroz-Logement. MCL doit transformer le bâtiment en logements sociaux et les travaux pourraient commencer au printemps.


    A l’origine, il était prévu que les policiers s’installent dans les bâtiments de la Poste de Nandrin, situé place Ovide Musin.


    Initialement, la Poste devait en effet quitter Nandrin pour rejoindre un centre où plusieurs bureaux seront regroupés. «  Le problème, c’est que le timing a changé. Le déménagement est reporté à 2021 voire à 2022, nous devons donc trouver une alternative pour la police de proximité » précise le bourgmestre Michel Lemmens.
    Parmi les pistes envisagées : l’ancien bâtiment qui abritait le CPAS. Ce dernier est en effet vide puisque les services sociaux ont rejoint la nouvelle administration communale de Nandrin.


    « Le bâtiment du CPAS n’est pas la seule option, nous avons d’autres pistes, comme la location d’un conteneur ou le bâtiment de la place du Baty, ce qui serait plus difficile car il est actuellement occupé. » Et le bourgmestre d’ajouter : « Ce qui ne figure absolument pas dans nos options par contre, c’est de nous passer d’une police de proximité ! »


    De son côté Paul Carral Vazquez, le chef de corps de la police du Condroz précise que les différentes options doivent être étudiées avec soin : « Il est prématuré d’évoquer une piste ou l’autre actuellement. »
    Le nombre de policiers en poste à Nandrin devrait cependant être revu à la baisse au cours des prochains mois : de 5 il passerait à 4.

    Par A.BT

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  • Cet habitat 100% écologique devrait accueillir les visiteurs dans quelques semaines

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    Le mökki finlandais est bientôt terminé!

    En 2018, Yves Moulin s’est lancé le défi de construire un «mökki finlandais» à l’orée de la forêt dans une démarche écoresponsable à Engis. Et c’est chose faite puisqu’il est en phase de terminer ce bâtiment 100% autonome.

    Depuis de nombreux mois, Yves Moulin, coach en développement personnel et accordéoniste, travaille d’arrache-pied afin d’achever le projet durable qu’il a lancé début de l’année 2018.

    «Je me suis intéressé de près à l’habitat insolite et j’ai décidé de construire un chalet en matériaux naturels. Je suis convaincu de l’autonomie alimentaire et énergétique de cet habitat», nous explique Yves qui approche bientôt la fin du chantier. «L’intérieur est quasiment terminé. Il reste quelques détails.

    Je suis en train de construire la terrasse et après je serai prêt», sourit-il.

    Si ce cabanon peut enfin voir le jour, c’est aussi grâce à l’entraide qui s’est mise en place. Il s’est constitué une communauté d’amis pour le soutenir sur le plan moral et technique.

    «Au départ, on me proposait de nombreux coups de main et puis au fur et à mesure, le projet a pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux et dans les médias. De nombreux bénévoles se sont proposés pour m’aider.

    Dès qu’ils avaient le temps, on se rejoignait pour construire le chalet», raconte le propriétaire, déjà nostalgique. «Cela me fait bizarre que la construction s’arrête bientôt! J’ai connu de très belles personnes.

    Et grâce à ce chantier participatif, j’ai pris conscience que l’on est tous capables de donner du temps pour les autres». Si Yves n’est pas contre de terminer ses jours dans ce mökki à Engis, il n’a pas encore renoncé au confort de son appartement liégeois.

    «Mon objectif actuel est de proposer des activités au sein du chalet; un lieu de vie où l’on va transmettre de la connaissance aux enfants et aux adultes! J’aimerais également leur expliquer ma démarche. Soyons dans l’intelligence collective», ajoute Yves Moulin qui, avec sa construction atenté d’échapper à une «société de consommation». «On est toujours à 100 à l’heure.

    Je n’avais plus envie de participer à un certain système, on peut en construire un autre avec des autres personnes», explique Yves qui a aussi l’ambition d’aménager son bureau afin d’y accueillir ses clients. «J’accompagne des personnes qui opèrent de grands changements dans leur vie.

    Le fait de venir en consultation dans le mökki leur permettront d’être connectés à la nature».


    S’INTÉGRER ENTIÈREMENT DANS LA NATURE

    Le défi que s’est lancé Yves est plutôt réussi! «Je voulais avoir l’empreinte écologique la plus faible possible, trouver le
    meilleur équilibre pour ne faire qu’un avec la nature. C’est ce que j’ai fait». Dans cette optique, il a construit son mökki entièrement écologique.: fibre de bois, filtrage de l’eau de pluie, poêle à bois pour chauffer.

    «Je voudrais
    également construire une centrale de bio gaz avec des déchets verts ou encore faire un élevage de poissons et nourrir les plantes avec leurs déjections», conclut ce passionné de nature.

    En 2018, Yves Moulin s’est lancé le défi de construire un «mökki finlandais» à l’orée de la forêt dans une démarche écoresponsable à Engis.

    Et c’est chose faite puisqu’il est en phase de terminer ce bâtiment 100% autonome.
    Le mökki finlandais est bientôt terminé!

    Cet habitat 100% écologique devrait accueillir les visiteurs dans quelques 
    Une fois le cabanon terminé, Yves va proposer des activités aux enfants et aux adultes.

     

    Par AMÉLIE DUBOIS

     

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    De la fibre de bois.

  • Le château de la Gotte du 18ème siècle à Nandrin en vente pour 1,1 million d’euros

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    L a commune de Nandrin compte plusieurs édifices remarquables. Le château de la Gotte date du 18ème siècle.
    Une propriété d’exception qui comprend 8 chambres et s’étend dans un parc d’environ 17.000 m².
     
    C'est aux portes du Condroz, dans le village de Nandrin, que se situe cet élégant château du XVIIIème siècle, il a subi très peu de modifications importantes au cours des âges et a gardé le charme d'antan.
     
    L’un des édifices remarquables de cette commune, un authentique château actuellement mis en vente : le château de la Gotte. Le prix proposé : 1,1 million d’euros. « C’est un bien exceptionnel avec des espaces très importants.
    Les endroits ne pas sont définis ce qui laisse à la personne, la capacité de s’imaginer ce qu’elle pourrait y faire », vante Christiane Cools, directrice de son agence immobilière de luxe.

    Une surface habitable de 620 m²

    Cette dernière fait également valoir l’environnement comme un atout pour le futur acheteur. « Il n’est pas visible de la route. Il y a énormément de tranquillité. Le terrain s’étend sur une surface de 17.000 m² avec une surface habitable d’environ 620 m².
    Aux étages, il y a des appartements d’habitation et à l’extérieur, il y a un jardin paysagé avec piscine et prairies. Grâce à ces volumes importants, l’ensemble a un très fort potentiel qui permet la création et la réalisation de divers projets », ajoute Christiane Cools.
     
    La vente d’un bâtiment exceptionnel comme celui du château de la Gotte n’est pas si rare. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. «Cela dépend en grande partie de la situation géographique », ajoute la directrice de l’agence immobilière qui s’est spécialisée dans les propriétés de luxe en Belgique et en France. « Je suis implantée en France mais je travaille énormément avec la Belgique. Il y a des bâtisses qui méritent d’être vues », conclut Christiane Cools.
     
    Par AMÉLIE DUBOIS
     
     

  • Un chantier participatif pour construire une yourte dans le Condroz

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    Un chantier original a débuté mercredi dans un lieu secret.

    Il s’agit d’une yourte en construction… dans le Condroz.

    Mais vous n’aurez pas plus d’explications sur l’endroit où se situe cette yourte!

    C’est un chantier participatif qui a débuté dans le Condroz.

    L’ASBL Devenirs, qui est une structure d’intégration socioprofessionnelle et de développement sociale, accompagné de L’ASBL Le Foyer l’Aubépine et l’AMO Le Cercle, ont lancé un appel aux habitants des communes du Condroz pour terminer la construction d’une yourte.

    L’occasion pour les participants de découvrir la construction éco-responsable avec des matériaux de récupération. Ce sont les habitants d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot qui sont visés, «mais on a eu des personnes de Bruxelles aujourd’hui» sourit Dieudonné Lequarré, l’organisateur du chantier.

    UNE IDÉE ORIGINALE

    «L’idée, c’est d’aller plus loin dans l’éco-construction.

    On a déjà repris des bois de scierie, des déchets, et du papier recyclé pour isoler par exemple», explique Dieudonné. Le gros œuvre de la yourte étant terminé, c’est plutôt un travail de finition qui débute. Mais pourquoi ce lieu doit-il rester secret?

    Ce sont les diverses ASBL créatrices du projet qui veulent rester discrètes pour mettre en place un foyer pour des jeunes en difficulté, «un endroit pour sortir du système scolaire, un lieu de méditation et de retraite.

    Les jeunes du Foyer pourront s’y rendre pour se déconnecter».


    C’est un grand espace de 6 mètres de diamètre très contemporain en ossature bois, qui attend encore de la main-d’œuvre!

    ENTRE 3 ET 5 PERSONNES

    Pour l’instant entre 3 et 5 personnes s’y sont rendues, «entre 6 et 8 personnes ce serait bien, le but est aussi d’apprendre et d’échanger avec les participants, de les former aux éco-matériaux et à ce travail qui est très expérimental», ajoute Dieudonné. Le chantier pourrait durer plus longtemps que prévu, en fonction du nombre d’aidants. Pour participer: Dieudonné Lequarré 0484/26.03.03

     

     

    Par AM 

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  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

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    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

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  • Un avis positif du gouverneur pour le Stockage de déchets nucléaires à Huy

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    L’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) vient de recevoir l’avis du gouverneur relatif à la construction d’un hall de stockage pour les déchets nucléaires sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.
     
    Il est positif.

    Hervé Jamar, le gouverneur de la Province de Liège vient se prononcer en faveur de la construction du hall de stockage de déchets nucléaires à Tihange.
    Il a transmis cet avis positif la semaine dernière à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire).
    « Cet avis est notamment relatif à la sécurité et à la sûreté des installations sur le plan nucléaire.
    Il est conditionné à la réalisation d’une étude technique et approfondie de l’AFCN devant prendre en compte l’avis des communes » a précisé Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN.

    Rappelons qu’Engie-Electrabel souhaite construire sur le site de la centrale de Tihange un vaste entrepôt destiné à accueillir le combustible nucléaire usé pour une durée de 80 ans.
    Les déchets seraient stockés à sec et non plus dans une piscine, comme c’est le cas actuellement. Ce projet a été lancé parce que les piscines actuelles arrivent à saturation.
     

    Dossier présenté au Roi

    Dans le cadre de l’enquête publique toujours en cours, l’AFCN continue d’analyser les avis des communes et citoyens.
    « La prochaine étape est de présenter le dossier complet au comité scientifique de l’AFCN et ensuite au Roi, la décision devant faire l’objet d’un arrêté royal » a encore indiqué le porte-parole.

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Huy et Modave se sont prononcés en faveur de la construction du hall de stockage.
    Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif assorti de conditions.
     
    Par contre, Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    Si l’AFCN se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.
     
     
    Par A BT 
     
     

  • L’IMMOBILIER TOUJOURS PLUS CHER !!! NANDRIN DANS LES PLUS CHÈRES

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    La Région wallonne a beau rester la région la moins chère pour investir dans l’immobilier, les prix augmentent, surtout pour les maisons deux et trois façades, d’après Statbel.

    Alors qu’une telle habitation vous coûtait 133.000 euros au premier semestre 2017, le prix passait à 137.500 euros en 2018 et à 145.000 euros en 2019. Soit une augmentation de près de 10 %. Là où, au niveau belge, l’augmentation est de 6,4 %.

    La différence entre les prix de ces habitations en Flandre et en Wallonie diminue progressivement. Un rapprochement qui devrait se renforcer dans les années à venir. Le notaire Renaud Grégoire explique cette tendance des prix à se resserrer : « Imaginez que vous vouliez acheter sur Landen mais que si vous passez la frontière linguistique pour acheter à Lincent, vous payez 50.000 euros de moins. Le choix peut être vite fait et cela impacte les prix. »

    En région bruxelloise aussi les prix des deux et trois façades explosent : comptez 36.500 euros en plus entre les premiers semestres 2018 et 2019 (+11 %).

    Les maisons quatre façades affichent tout naturellement des prix plus élevés avec un prix médian de 236.000 euros en Wallonie contre près de quatre fois plus à Bruxelles : 840.000 euros.

    appartements moins chers

    En région bruxelloise, ce sont principalement les maisons d’Ixelles qui font exploser les compteurs. Toutes catégories confondues, le prix médian atteint ici les 740.000 euros ! En Région wallonne, certaines communes ont aussi leur lot de villas plus onéreuses. À Lasne, les biens vendus au premier semestre tournaient autour des 505.000 euros.

    À l’opposé, c’est à Hastière que l’on retrouve les habitations les plus abordables : 65.000 euros. À Bruxelles, il faut se tourner vers Molenbeek-Saint-Jean où l’on reste toutefois au-dessus de la barre de 250.000 euros.

    Du côté des appartements aussi le marché connaît une hausse des prix. Mais pour la première fois (en tout cas depuis de nombreuses années), leur prix coïncide avec celui des maisons deux ou trois façades en Wallonie. Les appartements, historiquement plus chers, n’auraient-ils plus la cote ? Pour le notaire, les choses sont en train de changer, du moins en partie. « Les appartements neufs se vendent très bien. Par contre, les appartements d’occasion se vendent pour pas grand-chose. »

    Bonne nouvelle tout de même face à cette augmentation globale des prix : « Les prix de l’immobilier n’augmentent pas plus vite que l’inflation », souligne Renaud Grégoire. Et le notaire d’ajouter : « Jamais nous n’avons connu une activité aussi soutenue que celle enregistrée au cours des deux premiers trimestres. »

    Par SABRINA BERHIN

     

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    Immobilier: Nandrin dans les 20 communes les + chères de Wallonie article de 2018

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  • Un avis d’annonce est en cours jusqu’au 2 octobre 2019 sur le projet de gîte est en cours dans le hameau de Lagrange, à Anthisnes

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    Un avis d’annonce de projet est actuellement en cours au sein de la commune d’Anthisnes. Les Anthisnois qui le souhaitent sont donc invités à s’exprimer sur le dossier. Le projet concerne en réalité la transformation d’une ancienne ferme en habitation et en gîte au cœur du hameau de Lagrange par le couple Marchal-Verjans.

    « Ils souhaitent transformer le bâtiment en deux parties avec leur habitation d’un côté et un gîte pouvant accueillir 2 à 5 personnes », précise Nathalie Seron, échevine en charge de l’Aménagement du territoire. « Ce ne sera donc pas un gros gîte mais une petite infrastructure. Monsieur Marchal est menuisier et c’est lui qui réaliserait les travaux. » Résidant actuellement à Ouffet, le couple se rapprochera ainsi de leur fille dont le cabinet médical est situé juste à côté.

    L’annonce de projet a été publiée « car il y a un recul important du bâtiment par rapport à la limite des voisins et de la voirie. Autrement, le dossier ne comporte rien de spécial. » Les propriétaires devront également prévoir un nombre de places de parking suffisantes pour ne pas encombrer la rue.

    Infos pratiques

    Le dossier peut être consulté au service urbanisme de la commune les lundis, mercredis, jeudis et vendredis de 8h30 à 11h30 et les mardis de 15h à 19h. Les réclamations ou observations écrites sont à envoyer au collège communal pour le 2 octobre au plus tard par courrier ordinaire (cour Omalius 1 à 4560 Anthisnes), par courrier élecj tronique (philippe.gemmel@anthisnes.be ou marie.legast@anthisnes.be) ou remises en main propre.

     

    Par J RE

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  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

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    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

    logement meuse.JPG

  • Parmi les mesures destinées à accélérer les procédures du Code du Développement territorial le placement d’habitations légères

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    Le Code du Développement territorial (CoDT) en vigueur en Wallonie depuis juin 2017 sera simplifié le 1er septembre, conformément à un arrêté du gouvernement wallon adopté en mai.

    Parmi les mesures destinées à accélérer les procédures, les abris pour animaux d’une superficie maximale totale de 20m², le placement de ruches, le placement de jeux pour enfants, d’auvents, de tentes solaires ou de couvertures d’une terrasse d’une superficie maximale de 40 m² ou encore la création d’une aire d’accueil à la ferme seront bientôt dispensés de permis d’urbanisme et d’architecte.

    La pose de peinture, le sablage, le rejointoyage, l’isolation de façades qui modifient l’aspect architectural de l’habitation, le remplacement de la structure portante d’une toiture sans modification du volume construit, le placement d’habitations légères sans étage d’une superficie maximale de 40m² seront quant à eux dispensés d’architecte.

    Le texte prévoit également certaines dispenses en matière d’habitation légère, l’exigence d’un architecte étant ainsi supprimée pour les yourtes, les cabanes, les chalets, les tiny houses ou encore les roulottes.

    Enfin, le placement de matériaux de couvertures de toiture photovoltaïques sur une construction ou une installation existante ainsi que la réalisation de façade(s) ou de toiture(s) végétale(s) sur une construction ou une installation existante ne nécessiteront plus, non plus, de permis et/ou de recours à un architecte, tout comme les travaux en vue de favoriser l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments.

    Une disposition transitoire garantit le bon suivi des dossiers de permis en cours à l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions.

    Le Code du développement territorial wallon simplifié dès le 1 er septembre 2019 clic ici

     

     

  • Exposition Tiny Home les 6-7-8 septembre à Namur, découvrir le micro-habitats

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    Ils seront installés rue des Souchets (c'est la rue située juste à droite du hall "Namur Expo") à 5000 Namur.
    Accès libre et gratuit 
    Voici un plan d'accès.

    Appeler 0472 56 52 41
     
     

     

  • Le Code du développement territorial wallon simplifié dès le 1 er septembre 2019

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    Le Code du Développement territorial (CoDT) en vigueur en Wallonie depuis juin 2017 sera simplifié le 1er septembre, conformément à un arrêté du gouvernement wallon adopté en mai.

    Parmi les mesures destinées à accélérer les procédures, les abris pour animaux d’une superficie maximale totale de 20m², le placement de ruches, le placement de jeux pour enfants, d’auvents, de tentes solaires ou de couvertures d’une terrasse d’une superficie maximale de 40 m² ou encore la création d’une aire d’accueil à la ferme seront bientôt dispensés de permis d’urbanisme et d’architecte.

    La pose de peinture, le sablage, le rejointoyage, l’isolation de façades qui modifient l’aspect architectural de l’habitation, le remplacement de la structure portante d’une toiture sans modification du volume construit, le placement d’habitations légères sans étage d’une superficie maximale de 40m² seront quant à eux dispensés d’architecte.

    Le texte prévoit également certaines dispenses en matière d’habitation légère, l’exigence d’un architecte étant ainsi supprimée pour les yourtes, les cabanes, les chalets, les tiny houses ou encore les roulottes.

    Enfin, le placement de matériaux de couvertures de toiture photovoltaïques sur une construction ou une installation existante ainsi que la réalisation de façade(s) ou de toiture(s) végétale(s) sur une construction ou une installation existante ne nécessiteront plus, non plus, de permis et/ou de recours à un architecte, tout comme les travaux en vue de favoriser l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments.

    Une disposition transitoire garantit le bon suivi des dossiers de permis en cours à l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions.

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  • La gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes

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    Les terres excavées seront tracées jusqu’à leur destination finale

    « Avec ces nouvelles règles, la gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes », explique Didier Block, de la Fédération des entrepreneurs de voirie.

    À partir de ce 1er novembre, la Région wallonne instaure un régime de gestion et de traçabilité pour les terres excavées. Cela représente près de 10 millions de tonnes par an. Ces terres vont faire l’objet d’un contrôle de qualité avant de leur réutilisation. Un certificat de contrôle sera délivré et les lots de terre seront tracés jusqu’à leur destination finale. Au besoin, les terres devront passer par un centre de traitement avant d’être réutilisées. « Cette mesure ne concerne pas les petites excavations, comme construire une piscine dans son jardin, ou même une maison individuelle. Le seuil de contrôle a été fixé à 400 m³. Il ne faut toutefois pas que le terrain soit suspecté de pollution », détaille Didier Block.

    Longtemps, on ne s’est pas soucié de la qualité de la terre remblayée. D’office, elle était considérée comme valorisable.

    « Et puis, on a commencé à faire de plus en plus de contrôles, mais ils se faisaient après le premier coup de pioche. Pour les terres qui étaient plus polluées que prévu, une discussion s’engageait entre l’entrepreneur et la commune quant à l’évacuation. Il y avait des surcoûts. Avec le nouveau système, il n’y aura pas de surprise. On saura à quoi s’en tenir dès le début », se réjouit le représentant du secteur de la construction, donnant en exemple la mésaventure de la commune de Plombières lors de la construction d’une crèche.

    La zone est naturellement polluée au plomb. « Les terres excavées ont été envoyées vers un centre de traitement spécifique, ce qui a évidemment représenté un surcoût », explique l’échevin Joseph Austen.

    Réutiliser plutôt qu’évacuer

    « Avec le nouveau décret sol qui va entrer en vigueur et vu la teneur élevée en plomb de nos terres, elles devront à l’avenir être conservée sur le terrain d’où elles proviennent », dit-il.

    « Si le commanditaire sait au départ que la terre pose problème, il peut modifier le plan du bâtiment pour éviter de devoir l’évacuer ailleurs. Des frais sont ainsi évités. Cela ne vise pas que le plomb. Certaines zones de Wallonie sont naturellement riches en métaux lourds », précise Didier Block. Les nouveaux bâtiments ne sont pas les seuls concernés. Les voiries le sont aussi. « Le système fonctionne depuis des années en Flandre. C’est une bonne chose que la Wallonie l’adopte à son tour », conclut le spécialiste de la construction.

    YANNICK HALLET ET F.P.

    Source 

  • Nouvelles primes régionales ? !!!

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    Vous avez un projet de rénovation qui implique différents travaux ?
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    et vous dira par où commencer. Si vous souhaitez profiter des primes pour vos travaux,
    vous ne pouvez pas les commencer sans une visite préalable de cet auditeur et la remise de son rapport.
    Plus d’infos sur le montant des primes via

     

    www.energie.wallonie.be 

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