Travaux

  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

    Lien permanent

    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

    Source

  • LIAISON TIHANGE-STRÉE.........

    Lien permanent

    En ce qui concerne la liaison Tihange-Strée-Tinlot (N684) qui relie l’autoroute E42 et la route du Condroz (N63) en traversant la vallée de la Meuse (N90), «elle doit permettre de résoudre d’importants problèmes de trafic local et d’insécurité dont la traversée de Strée, l’accès à Huy par le Long Thier ou par la vallée du Hoyoux», précise Caroline Cassart qui estime que ce dossier n’avance pas assez rapidement.

    Le Ministre Philippe Henry a confirmé que la phase 2 du chantier touchait à sa fin à la fin de ce mois d’octobre.

    «Le retard est dû à des situations imprévisibles rencontrées sur le chantier et auxquelles des solutions compatibles à la meilleure préservation de l’environnement ont été mises en œuvre pour les espèces protégées, les nappes phréatiques et les zones marécageuses», a ajouté Philippe Henry.

     

    «La troisième phase des travaux a été adjugée en 2018. Les travaux ne débuteront qu’après les expropriations qui sont en cours.Le délai prévu pour les travaux de cette phase 3 est de deux ans calendrier.

    Et des travaux importants de sécurisation de la phase 1 (parois friables et remblais en gabions) auront lieu en même temps. Le dernier tronçon doit encore être adjugé.

     

    Le cahier spécial des charges est terminé et le délai prévu pour cette phase 4 est aussi de deux ans. Les communes de Huy et de Modave seront informées avant le démarrage des travaux», a conclu le Ministre wallon de la Mobilité.

     

    Par MARC GÉRARDY

    Source

  • Un avis positif du gouverneur pour le Stockage de déchets nucléaires à Huy

    Lien permanent

    L’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) vient de recevoir l’avis du gouverneur relatif à la construction d’un hall de stockage pour les déchets nucléaires sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.
     
    Il est positif.

    Hervé Jamar, le gouverneur de la Province de Liège vient se prononcer en faveur de la construction du hall de stockage de déchets nucléaires à Tihange.
    Il a transmis cet avis positif la semaine dernière à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire).
    « Cet avis est notamment relatif à la sécurité et à la sûreté des installations sur le plan nucléaire.
    Il est conditionné à la réalisation d’une étude technique et approfondie de l’AFCN devant prendre en compte l’avis des communes » a précisé Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN.

    Rappelons qu’Engie-Electrabel souhaite construire sur le site de la centrale de Tihange un vaste entrepôt destiné à accueillir le combustible nucléaire usé pour une durée de 80 ans.
    Les déchets seraient stockés à sec et non plus dans une piscine, comme c’est le cas actuellement. Ce projet a été lancé parce que les piscines actuelles arrivent à saturation.
     

    Dossier présenté au Roi

    Dans le cadre de l’enquête publique toujours en cours, l’AFCN continue d’analyser les avis des communes et citoyens.
    « La prochaine étape est de présenter le dossier complet au comité scientifique de l’AFCN et ensuite au Roi, la décision devant faire l’objet d’un arrêté royal » a encore indiqué le porte-parole.

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Huy et Modave se sont prononcés en faveur de la construction du hall de stockage.
    Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif assorti de conditions.
     
    Par contre, Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    Si l’AFCN se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.
     
     
    Par A BT 
     
     

  • Après huit ans d’attente, La rue Magrée va être rouverte à Tavier

    Lien permanent

    C’est le soulagement pour les habitants de Tavier.

    Depuis septembre 2011, la rue Magrée était interdite à toute circulation  ! En cause, l’effondrement d’une partie d’une petite maison en pierre d’un jeune couple à la fin de la rue. Le couple était heureusement absent lors de l’effondrement un jeudi après-midi vers 13h30. Des dégâts impressionnants avec une porte d’entrée suspendue dans le vide et le reste de la maison écrasé plus bas avec les terres. Un effondrement provoqué par le creusement de fondations destinées à la construction d’une annexe.

    A l’époque, le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella, avait fait fermer la rue la veille pour des raisons de sécurité, pressentant déjà un accident. Une déviation a été mise en place via la rue Pirûtchamps dont les habitants ont dû endurer le passage des automobilistes et des bus depuis huit ans  ! S’en est suivie une longue bataille juridique. Le couple a intenté un procès aux personnes responsables du chantier pour être indemnisés (architecte, entrepreneur, assurances). La commune, victime collatérale s’est greffée au dossier. Le tribunal de première instance de Huy avait rendu un jugement en 2015 qui ne permettait à la commune d’entreprendre des travaux sur la rue Magrée qu’après les réparations réalisées à la maison. « Nous avons été en appel et nous avons obtenu gain de cause. L’intérêt public a enfin été reconnu », se félicite le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella.

    La maison finalement démolie

    Une maison finalement démolie totalement par les propriétaires, qui ont été indemnisés, en 2018. La commune peut donc enfin intervenir. C’est la raison pour laquelle le point de ces travaux a été ajouté en urgence au conseil communal d’Anthisnes mardi dernier.

    « Le trou où se trouvait la maison va être remblayé pour consolider la voirie et un entrepreneur local, Jean Legros, a été désigné. Il nous a remis un nouveau devis suite à la démolition de la maison déjà réalisée. La commune a prévu une somme de 23.000 euros pour ces travaux. Nous avons déjà reçu 9.000 euros des assurances car nous avions réalisé des aménagements d’accotements pour permettre aux bus de tourner dans la rue Pirûtchamps. Le dossier est toujours pendant en justice pour obtenir d’autres dédommagements », précise le bourgmestre.

    L’entrepreneur devrait débuter les travaux très prochainement et la rue Magrée sera enfin rendue à la circulation.

    PAR MARC GÉRARDY source

     
  • La Fédération des entrepreneurs de travaux de voiries tire la sonnette d’alarme,25% de l’eau n’arrivent pas chez le client

    Lien permanent

    « Les canalisations d’eau potable sont constamment sous pression. Dès la moindre fuite, d’énormes quantités d’eau sont injectées dans le sous-sol où elles finissent par produire des éboulements et des effondrements de voirie », constate Didier Block, secrétaire général de la Fédération wallonne des entrepreneurs de voirie.

    Selon ses estimations, 25 % de l’eau pompée dans le sous-sol en Wallonie n’arrivent pas chez le consommateur final. « Les producteurs d’eau disent que ces quantités non facturées ne signifient pas qu’elle fuit. On peut toutefois douter que toutes ces quantités sont utilisées par les pompiers ou volées. Les pourcentages d’eau perdue varient d’une région à l’autre. Cela ne peut s’expliquer que par la vétusté des canalisations, et donc le pourcentage de fuite, qui varie d’un endroit à l’autre », estime le représentant du secteur.

    La Wallonie compte 40.000 km de canalisations d’eau potable. Toujours selon la fédération, les distributeurs d’eau remplacement moins de 1 % de la longueur totale des canalisations en service. À ce rythme, il faudra un siècle pour tout renouveler. « Nous savons que les tuyaux installés aujourd’hui ne résisteront pas plus de septante ans. Les premières installations ont débuté il y a une soixantaine d’années. Nous allons vers un pic de vétusté dans les prochaines années », analyse Didier Block.

    Pour lui, il va falloir multiplier par trois, voire par cinq, le nombre de kilomètres remplacés chaque année. On passerait ainsi d’une moyenne de 400 km à 1.200 voire 2.000. « Et cela pendant une dizaine d’années », juge notre interlocuteur. Sinon le taux de perte de 25 % risque d’augmenter de manière notable. Pour l’instant, ce ne sont pas moins de 150 millions de m3 qui sont facturés chaque année. « Ne pas augmenter le prix de l’eau est une décision très généreuse prise par le Gouvernement wallon. Nous la respectons. Mais c’est aussi notre devoir d’attirer son attention. Les rentrées pour les distributeurs d’eau vont rester les mêmes dans les prochaines années alors qu’ils vont devoir faire face à des dépenses accrues. Comment vont-ils gérer cela ? Vont-ils devoir emprunter », s’interroge Didier Block, pointant un autre sujet de préoccupation : « Avec les changements climatiques, les périodes de sécheresse sont de plus en plus fréquentes en Wallonie. Les nappes aquifères sont de plus en plus souvent trop basses. Les périodes de restrictions et le nombre de communes concernées augmentent. Dans ces conditions, c’est un devoir sociétal de travailler à la réduction de ces pourcentages de fuites ».

    4 milliards d’euros

    La fédération reconnaît toutefois que ces dernières années le prix de l’eau a fortement augmenté afin de financer la création d’égout et de stations d’épuration pour répondre aux obligations européennes. Près de 4 milliards ont été investis en deux décennies. Et dire que la Wallonie ne compte que 20.000 km d’égout. Le réseau potable s’étend sur le double de distance. La note sera salée.

    Par Yannick Hallet  source 

  • Nos cimetières zéro phyto, les solutions

    Lien permanent

    Nos cimetières, majoritairement très minéraux, sont des espaces où la tolérance aux plantes indésirables semble impossible. Suite à la pression des usagers de ces lieux, les gestionnaires tendent à maintenir les espaces dans un état de "propreté" irréprochable.
    Si éviter l'apparition d'herbes indésirables était réaliste avec des herbicides chimiques, ce l’est déjà nettement moins dans le contexte du "zéro phyto" préconisé par la nouvelle législation.
    Pour répondre aux nouvelles contraintes, deux possibilités s’offrent aux gestionnaires : revoir la conception des cimetières et/ou dégager du temps de travail pour réaliser un désherbage alternatif
    intensif.

     

    Infos clic ici 

    http://adalia2018.vps005.visible.be/sites/default/files/media/resources/Fiche-Cimetieres.pdf

     

    https://www.adalia.be/cimetieres

     

     

  • Trottoir: comment allier respect de la nature et du règlement communal, les solutions !!!

    Lien permanent

    Cela fait maintenant 4 ans que la nouvelle législation interdisant la pulvérisation sur les surfaces perméables reliées au réseau d'égouttage est entrée en vigueur. Les citoyens doivent faire face à ce changement en adaptant leur manière d'entretenir leur trottoir tout en respectant le règlement de leur commune.

     

    Pour plus d’infos sur les manières d’entretenir votre trottoir sans pesticides, découvrez notre dépliant

    Pour lutter naturellement contre les mauvaises herbes, consultez notre rubrique "désherber autrement"

     

    Source

    https://www.adalia.be

     

  • La polémique avait fait rage en 2018 : les terrains de sport synthétiques sont-ils dangereux pour la santé ?

    Lien permanent

    Terrains synthétiques: moratoire prolongé

    La polémique avait fait rage en 2018 : les terrains de sport synthétiques sont-ils dangereux pour la santé ? Ou plutôt, les petites billes de caoutchouc (des pneus recyclés) qui servent à amortir les chocs et à tenir les brins « d’herbe » sont-elles nocives ? Pour les utilisateurs des terrains, en particulier les plus jeunes, et pour l’environnement.

    La Wallonie compte largement plus de 150 terrains synthétiques et il s’en crée de nouveaux des dizaines chaque année en Belgique.

    À l’heure actuelle, on ne sait toujours pas si ces billes sont dangereuses pour la santé. Une étude commandée par la ministre des Infrastructures sportives précédente, Valérie De Bue, se voulait rassurante.

    Mais les scientifiques ne sont pas d’accord entre eux. Jean-Luc Crucke, qui avait décidé de prendre aux frais de sa commune le nettoyage du terrain synthétique de Frasnes, est un adepte du principe de précaution. « Je vais prolonger le moratoire sur les billes en caoutchouc », nous dévoile-t-il.

    « Autrement dit, les subsides seront toujours refusés pour ce type de terrain avec ces granules aussi appelées SBR. » Le but est aussi de favoriser les alternatives à ces billes de caoutchouc : le coco ou, mieux, le liège. Le coco aurait tendance à s’envoler avec le vent…

    Étude environnementale

    À côté de la santé des utilisateurs, il y a donc aussi l’environnement. « On n’a pas encore d’idée sur l’impact environnemental exact », reprend M. Crucke.

    « Par exemple sur les terres et sur l’eau. Des analyses avaient été annoncées par Carlo Di Antonio (ministre sortant de l’Environnement, NDR).

    L’étude n’a pas été faite ou, en tout cas, je ne l’ai pas. Céline Tellier (Écolo, nouvelle ministre de l’Environnement) va demander une étude d’impact à l’Institut scientifique de service public. »

    En attendant, les subsides seront donc uniquement octroyés aux terrains recourant au coco et au liège, ce dernier présentant un autre avantage : « C’est un produit wallon », conclut le ministre Crucke.

    Par B.J.

     

    Source

  • Attention 50 KM/h dans les travaux de la N 63 route du Condroz de Nandrin

    Lien permanent

    Du 50 KM/H pendant la durée des travaux entre les deux ronds-points 

    Des travaux sont en cours entre le rond-point des Vaches aux Quatre bras de Nandrin et le rond-point
    de Yernée Fraineux sur la route  du Condroz à Nandrin. La circulation est ramenée sur une bande entre les deux ronds-points. Il s’agit de la réalisation d'une berme centrale. Il durera plus ou moins de deux semaines.

    Attention travaux N 63 route du Condroz Nandrin, clic ici,  soyez vigilants !!!

  • Attention travaux N 63 route du Condroz Nandrin, soyez vigilants !!!

    Lien permanent

    Travaux entre le rond-point des vaches aux quatre bras de Nandrin et le rond-point de Yernée Fraineux sur la N 63 route du Condroz à Nandrin 

    La circulation est ramenée sur  une bande entre les deux ronds-points.

    Il semblerait que les travaux seront plus ou moins de  deux semaines , pour la réalisation d'une sorte de berne centrale .

    70538355_588197421721643_6511126762393436160_n.jpg

    70210352_464204744181645_3532426046215290880_n.jpg

     

    70428197_1317903451721568_618142598162284544_n.jpg

    70891324_403107413738555_7837264121954304000_n.jpg

     

  • Le Code du développement territorial wallon simplifié dès le 1 er septembre 2019

    Lien permanent

    Le Code du Développement territorial (CoDT) en vigueur en Wallonie depuis juin 2017 sera simplifié le 1er septembre, conformément à un arrêté du gouvernement wallon adopté en mai.

    Parmi les mesures destinées à accélérer les procédures, les abris pour animaux d’une superficie maximale totale de 20m², le placement de ruches, le placement de jeux pour enfants, d’auvents, de tentes solaires ou de couvertures d’une terrasse d’une superficie maximale de 40 m² ou encore la création d’une aire d’accueil à la ferme seront bientôt dispensés de permis d’urbanisme et d’architecte.

    La pose de peinture, le sablage, le rejointoyage, l’isolation de façades qui modifient l’aspect architectural de l’habitation, le remplacement de la structure portante d’une toiture sans modification du volume construit, le placement d’habitations légères sans étage d’une superficie maximale de 40m² seront quant à eux dispensés d’architecte.

    Le texte prévoit également certaines dispenses en matière d’habitation légère, l’exigence d’un architecte étant ainsi supprimée pour les yourtes, les cabanes, les chalets, les tiny houses ou encore les roulottes.

    Enfin, le placement de matériaux de couvertures de toiture photovoltaïques sur une construction ou une installation existante ainsi que la réalisation de façade(s) ou de toiture(s) végétale(s) sur une construction ou une installation existante ne nécessiteront plus, non plus, de permis et/ou de recours à un architecte, tout comme les travaux en vue de favoriser l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments.

    Une disposition transitoire garantit le bon suivi des dossiers de permis en cours à l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions.

    Source 

  • Soyez prévoyants !!! Travaux de mardi 3 au 6 septembre 2019

    Lien permanent

    FERMETURE DE VOIRIE
    La zone de Police du Condroz informe les citoyens que la route nationale 638 à Anthisnes/Limont (Grand-Route à Limont) sera fermée entre les bornes kilométriques 7 et 5,2 entre le mardi 03 septembre 2019 et le vendredi 06 septembre 2019 inclus pour des travaux de réfection de la voirie. Il s'agit du tronçon situé après la Basse-Voie à Limont vers Hout-Si-Ploû.
    Une déviation sera mise en place via les communes de Nandrin, Neupré et Esneux. Merci d'avance pour votre compréhension.

    20190828_163022.jpg

  • La gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes

    Lien permanent

    Les terres excavées seront tracées jusqu’à leur destination finale

    « Avec ces nouvelles règles, la gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes », explique Didier Block, de la Fédération des entrepreneurs de voirie.

    À partir de ce 1er novembre, la Région wallonne instaure un régime de gestion et de traçabilité pour les terres excavées. Cela représente près de 10 millions de tonnes par an. Ces terres vont faire l’objet d’un contrôle de qualité avant de leur réutilisation. Un certificat de contrôle sera délivré et les lots de terre seront tracés jusqu’à leur destination finale. Au besoin, les terres devront passer par un centre de traitement avant d’être réutilisées. « Cette mesure ne concerne pas les petites excavations, comme construire une piscine dans son jardin, ou même une maison individuelle. Le seuil de contrôle a été fixé à 400 m³. Il ne faut toutefois pas que le terrain soit suspecté de pollution », détaille Didier Block.

    Longtemps, on ne s’est pas soucié de la qualité de la terre remblayée. D’office, elle était considérée comme valorisable.

    « Et puis, on a commencé à faire de plus en plus de contrôles, mais ils se faisaient après le premier coup de pioche. Pour les terres qui étaient plus polluées que prévu, une discussion s’engageait entre l’entrepreneur et la commune quant à l’évacuation. Il y avait des surcoûts. Avec le nouveau système, il n’y aura pas de surprise. On saura à quoi s’en tenir dès le début », se réjouit le représentant du secteur de la construction, donnant en exemple la mésaventure de la commune de Plombières lors de la construction d’une crèche.

    La zone est naturellement polluée au plomb. « Les terres excavées ont été envoyées vers un centre de traitement spécifique, ce qui a évidemment représenté un surcoût », explique l’échevin Joseph Austen.

    Réutiliser plutôt qu’évacuer

    « Avec le nouveau décret sol qui va entrer en vigueur et vu la teneur élevée en plomb de nos terres, elles devront à l’avenir être conservée sur le terrain d’où elles proviennent », dit-il.

    « Si le commanditaire sait au départ que la terre pose problème, il peut modifier le plan du bâtiment pour éviter de devoir l’évacuer ailleurs. Des frais sont ainsi évités. Cela ne vise pas que le plomb. Certaines zones de Wallonie sont naturellement riches en métaux lourds », précise Didier Block. Les nouveaux bâtiments ne sont pas les seuls concernés. Les voiries le sont aussi. « Le système fonctionne depuis des années en Flandre. C’est une bonne chose que la Wallonie l’adopte à son tour », conclut le spécialiste de la construction.

    YANNICK HALLET ET F.P.

    Source 

  • Nouvelles primes régionales ? !!!

    Lien permanent


    Vous avez un projet de rénovation qui implique différents travaux ?
    Vous souhaitez améliorer la performance énergétique de votre habitation, économiser de l'énergie ?
    Votre logement connaît des problèmes de salubrité et vous voulez les solutionner ?
    Quelles sont les aides ?
    1) des primes : le passage d'un auditeur et un simple formulaire demande de prime 'Audit',
    débloquera le processus qui vous permettra de recevoir des primes pour différents travaux et tous les conseils utiles pour les mener à bien.
    2) des prêts à taux réduit ou taux zéro qui incluent la demande des primes.
    Un auditeur logement agréé par la Wallonie réalisera une analyse de la qualité énergétique globale de votre logement,
    mettra en évidence d'éventuels problèmes (ex. manque d'étanchéité de la toiture, problèmes de stabilité des murs...)
    et vous dira par où commencer. Si vous souhaitez profiter des primes pour vos travaux,
    vous ne pouvez pas les commencer sans une visite préalable de cet auditeur et la remise de son rapport.
    Plus d’infos sur le montant des primes via

     

    www.energie.wallonie.be 

    Clic ici 

  • Arbres et Haies Remarquables de Wallonie ?

    Lien permanent

    Notre patrimoine arboré a payé un lourd tribut à l’extension de l’habitat et à la péri-urbanisation de nos campagnes.
    Afin de mieux protéger ces témoins naturels du temps, deux fonctionnaires de la Région Wallonne ont arpenté pendant dix ans, sur base de demandes émanant aussi bien des communes que de privés, prairies, forêts, parcs et jardins à la recherche des arbres remarquables de la Région. 

    Un recensement, réalisé pour l’ensemble des 262 communes wallonnes, a permis de répertorier plus de 25.000 arbres et haies remarquables.

    Une fiche signalétique reprenant leur description, leur localisation, leur état sanitaire, leur dimension et l’intérêt qu’il présente (paysager, taille exceptionnelle, dendrologique, curiosité biologique, historique, folklorique/religieux, repère géographique

    Ce travail représente un véritable outil pour la défense de notre patrimoine.

    Si vous connaissez un arbre remarquable?

     Cartographie des Arbres et Haies Remarquables

     

    Cette année, le Service Public de Wallonie met à jour la liste des arbres remarquables présents dans les communes.

    « Les arbres pouvant y figurer doivent présenter un intérêt selon l’un des critères suivants :taille exceptionnelle, intérêt paysager, historique, folklorique, religieux ou botanique,repère géographique… », précise la Ville de Huy. « Les arbres mentionnés sur cette liste sont protégés, leur abattage ou élagage étant soumis à permis d’urbanisme. »
    Afin de préparer cette liste, la Ville lance un appel à ses citoyens.

    Si vous connaissez un arbre remarquable qui rentre dans l’un des critères, prenez contact avec le service environnement au 085/ 21.78.21 ou via le mail environnement@huy.be

     

    Huy: aidez la Ville à protéger son patrimoine arboré

     

    Extrait Source 

    http://environnement.wallonie.be/dnf/arbres_remarquables/

  • le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

    Lien permanent

    Depuis février dernier, le pont de la Forge à Villers-le-Temple est fermé à la circulation suite à des dégâts provoqués lors d’une intervention de l’IDEN. Après la consultation du service technique provincial il y a quelques jours, le pont devra être totalement remplacé. « Le pont a été fermé car il risquait de s’effondrer. Il doit être reconstruit complètement », souligne Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    L’option de la reconstruction présente l’avantage de pouvoir procéder au déplacement de divers câbles et conduites qui entravent actuellement le bon écoulement des eaux. Malheureusement, la mise en œuvre de cette solution globale est complexe et nécessite du temps. « Nous aimerions que les travaux débutent dans le courant de l’automne mais cela a pris énormément de temps. Les ouvriers d’IDEN qui ont provoqué les dégâts travaillaient en sous-traitance », poursuit le bourgmestre. La société Sotrez-Nizet a été choisie par la commune pour s’occuper des aménagements. « Ils ont réalisé en urgence les plans et le cahier de charges », précise Michel Lemmens.

    Le conseil communal du 26 juin a dégagé un budget de 45 000 euros pour la reconstruction du pont. L’IDEN, l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin interviendra à hauteur de 15 000 euros.

    Le chantier devrait débuter dans le courant de l’automne prochain lorsque l’ensemble des autorisations seront obtenues.

    Par A.DU

    Source

     

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

  • Bonne nouvelle pour l’école communale de Villers-le-Temple

    Lien permanent

    Deux critères étaient prépondérants pour espérer des subsides : que le conteneur existant entre dans les critères d’  « insalubrité » retenus et que le projet comprenne la création de maximum 4 classes (+ 2 de remplacement). Bonne nouvelle, le dossier de l’école de Villers-le-Temple a été retenu comme éligible au subside du Conseil de l’Enseignement des Communes et des Provinces. Une enveloppe d’un million d’euros sur dix ans, dont il faut retirer 133.589 euros déjà utilisés pour refaire l’électricité des implantations de Villers et Saint-Séverin. « Nous pouvons donc espérer 850.000 euros. Nous saurons en décembre si nous recevons toute la somme, moins, ou rien... Dans la mesure où nous avons un beau projet fédérateur et que la commune de Nandrin n’a rentré que trois dossiers de subventions scolaires en 25 ans, nous avons de bonnes chances d’être repris », espère le bourgmestre. Au total, le projet reviendra à 1,4 million d’euros, selon les premières estimations. « Si nous n’avons pas de subside, nous le ferons quand même mais ce sera au détriment d’autres choses, forcément.  »

    Mélange d’ancien et de contemporain

    C’est le bureau Architectes et Associés sa, de Liège, seul à avoir remis offre, qui a obtenu le marché et conçu les plans.

     

    Le plan global.
    Le plan global. - Arch. et Associés

     

    Ceux-ci prévoient la construction d’une aile moderne, accolée à l’ancienne école. Elle est plus grande (500 m² au sol) mais en retrait. « Entre les deux bâtiments, il y a une zone tampon, un grand hall qui sert d’entrée. Il était important de créer un ensemble cohérent et un accès unique côté parking », décrit Vincent Evrard, chef de projets pour Architectes et Associés.

     

    Un projet d’1,4 million d’euros.
    Un projet d’1,4 million d’euros. - Architectes et Associés

     

    De grandes baies vitrées distribuent la lumière mais peuvent être occultées. Dans la nouvelle construction, pensée dans un esprit de développement durable (avec panneaux photovoltaïques notamment), les classes sont d’ailleurs orientées au nord « pour avoir une bonne luminosité et éviter les surchauffes », précise-t-il. Le rez est réservé aux classes de maternelle et l’étage aux classes de primaire. Il y a par ailleurs un ascenseur qui dessert le rez, le niveau intermédiaire (la cour de récréation en demi-niveau) et le premier étage. Notons que la classe à côté de la cabine à haute tension sera rasée.

    La fin des conteneurs

    Quid des conteneurs? Le but est qu’à la fin du chantier, il n’y en ait plus. En attendant, il faudra s’organiser. « Actuellement, deux classes (5e et 6e primaire) sont dans le conteneur de chantier. On en a racheté un pour servir de garderie pendant les travaux à la maison de quartier. Fin d’année, la garderie retourne à la maison de quartier et les classes migreront vers le nouveau conteneur, le temps du chantier de la nouvelle aile », programme Michel Lemmens. Si tout va bien, en 2021-2022, la partie « historique » (du 19e) de l’école fera l’objet d’une remise aux normes pour 800.000 euros environ, avec des subsides UREBA: isolation de toiture, de murs etc. « Cette zone sera donc en chantier jusqu’en 2023 », estime-t-il.

     

    Et Saint-Séverin ?

    Viendra ensuite le tour de l’école de Saint-Séverin. « Là, il ne s’agit pas d’une construction mais d’une réfection du bâtiment principal. »

    PAR ANNICK GOVAERS

    Source 

  • Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin

    Lien permanent

    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières. L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces. La végétation doit être aussi variée que possible : présence de haies, de buissons, d’arbres, de plantes grimpantes, de prés de fauche, de pelouses naturelles, de plantes couvre-sols… Et les cimetières d’abriter des infrastructures d’accueil de la faune sauvage (hôtels à insectes, nichoirs à oiseaux, espaces d’hibernation pour hérissons, chiroptères, planches d’accueil pour nids d’hirondelles, …), ainsi que des conteneurs sélectifs et un compost. De tels cimetières labellisés existent notamment à Wanze.

    Un sujet sensible

    Marc Evrard, du groupe d’opposition Pour Nandrin citoyenne, s’est interrogé sur les modalités concrètes du cimetière-nature à Nandrin, lors du dernier conseil communal. « Cela signifie enherber un maximum les différentes allées où il est difficile de passer avec un désherbeur thermique, garder les allées principales que l’on nettoiera avec un désherbeur thermique, installer un hôtel à insectes, des plantations. Cela allégera par la même occasion le travail des ouvriers communaux », a répondu Sébastien Herbiet, échevin Ecolo de l’environnement.

    Ce dernier se dit bien conscient de la thématique « sensible ». «C’est un sujet sensible par rapport à la population, habituée à voir des cimetières « propres ». Il faudra bien communiquer et sensibiliser pour qu’elle adopte une autre conception. Un cimetière avec des fleurs, c’est normal. »

    A.G.

    Source 

    20190217_151720 (2).jpg

    20190217_150548 (3).jpg

     

     

     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/cimetieres-nature/

  • Nouveau C.R clean ,locataires indélicats,insalubrités,syndrome de diogène,problèmes d'hygiène, vide-maison,successions

    Lien permanent

    Suite à des rencontres avec des propriétaires de locataires indélicats , dans des successions , ou d'autres situations .

    Voici , une nouveauté , une société qui va remettre en état votre patrimoine .

     

    Entreprise d'évacuation de déchets de toutes sortes,détritus,ordures ménagères ,encombrants,métaux,inertes,bois,déchets verts,...
    -Accumulations excessives et compulsives,locataires indélicats,insalubrités,syndrome de diogène,problèmes d'hygiène.
    -Vide-maison,successions,mise en valeur pré-vente
    -Personnes âgées : tri sélectif et évacuation avec vous,pour un meilleur confort de vie.
    -Désinfection - désinsectisation
     Ils réhabilitent  tout bâtiment  privés ou professionnels  de toutes tailles , de toutes importances

    CONTACTEZ NOUS POUR UN RENSEIGNEMENT OU UN DEVIS 7J/7!  0499 87 23 32 ou  0496338124

    C.R clean clic ici

    57568403_982515105472418_2440451351604363264_n.jpg

    Voici un exemple après le départ d'un locataire indélicat région H-W  

    64679081_426788907875997_5789450197989851136_n.jpg

    64680107_445017572745940_8237051261392781312_n.jpg

    64686762_355269778504008_8391036331559485440_n.jpg

    64786657_594254084430070_4333337601814560768_n.jpg

    64921858_904326709919583_8770563418772996096_n.jpg

    65428668_381983155996992_248092717064650752_n.jpg

    56960645_974243539632908_494345263981264896_n.jpg

     

    https://www.facebook.com/CR-clean-967111990346063/

  • En raison de la vague de chaleur, tout employeur est tenu de prévoir des mesures à appliquer pour protéger leur personnel

    Lien permanent

    Tout employeur est tenu de prévoir des mesures à appliquer en cas de fortes chaleurs

     

    La réglementation à ce sujet est assez générale, mais chaque entreprise doit effectuer une analyse de risques au sujet des ambiances thermiques sur le lieu de travail et déterminer des mesures de prévention, en concertation avec son Comité pour la prévention et la protection au travail.

    Lorsque, pour des raisons météorologiques, la température à laquelle sont soumis les travailleurs dépasse un certaine seuil, l’employeur doit offrir gratuitement des boissons rafraîchissantes appropriées, installer dans les 48 heures un dispositif de ventilation artificielle dans les locaux et, le cas échéant, protéger le personnel contre les rayonnements solaires (couvre-chefs, ...).

    Si la chaleur excessive persiste plus de 48 heures, l’employeur doit en outre accorder des périodes de repos.

     
    Les températures à partir desquelles des mesures doivent être prises dépendent de la charge physique de travail, plus ou moins lourde. Elles ne sont pas calculées en degrés celsius mais en WBGT (Wet Bulb Globe Temperature), un indice qui tient compte du taux d’humidité.

    Pour une charge légère, comme un travail de secrétariat, l’employeur doit agir à partir de 29 WBGT. Pour un travail très lourd, comme du bêchage en profondeur, c’est déjà le cas à partir de 18 WBGT.

    Un conseil pour les nombreux employeurs qui ne disposent pas d’un thermomètre approprié: le SPF Emploi fournit un tableau qui permet d’estimer l’indice WBGT à partir de la température de l’air et du pourcentage d’humidité, souligne Mme Ponnet. S’il fait 28 degrés avec 50% d’humidité, par exemple, l’indice WBGT est de 23.

     

    Source 

  • C'était en avril 2019 « Un morceau a été arraché et la moitié du pont s’est effondrée »

    Lien permanent

    C'était début avril 2019 à Villers le Temple .

    Il avait été estimé "Il faudra détruire le pont et le refaire, ce devrait être fait pour dans un mois ou deux maximum ".

    Il y a quelques jours un riverain mettait un commentaire sur le blog de Nandrin , 

    Sic :Le 7 avril on nous annonçait que dans 1 mois ou 2 maximum le pont serait refait. Voilà les 2 mois passés et le pont n'est toujours pas refait, je suppose qu'ils n'ont pas encore trouvé le bon tuyau...........

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire clic ici

     

    « Un morceau a été arraché et la moitié du pont s’est effondrée », rapporte Michel Lemmens.

    La stabilité de la construction étant menacée, le bourgmestre a pris un arrêté de police pour bloquer l’accès au pont et à la rue des Forges.

    La circulation y est donc impossible.

    « L’intercommunale va faire intervenir son assurance.

    Il faudra détruire le pont et le refaire, ce devrait être fait pour dans un mois ou deux maximum », estime-t-il.

    Par  A.G.

    Source 

    2e.jpg

    2f.jpg

  • Nandrin dans le Plan Mobilité et Infrastructures 2019-2024

    Lien permanent

     

    Nandrin (route du Condroz). Réhabilitation de la voirie entre Nandrin et Tinlot, y compris les aménagements cyclo-piétons : 1.500.000 euros.

    Sécurisation entre Saint-Séverin et Petit Fraineux, y compris les aménagements cyclo-piétons : 750.000 euros.

    Réhabilitation du revêtement entre le rond-point Famioul et le rond-point Yernée : 1.600.000 euros.

    Sécurisation entre Yernée et les 4 Bras, y compris les aménagements cyclo-piétons : 750.000 euros.

    Aménagement de modes doux pour la liaison Villers-le-Temple – Nandrin : 165.000 euros.

    Crisnée. Réhabilitation de la voirie N3 et aménagements cyclo-piétons (Crisnée Awans) : 3.200.000 euros.

    Saint-Georges-sur-Meuse. Réhabilitation du revêtement de la N614, y compris l’aménagement cyclo-piétons : 2.000.000 euros.

    Et… création d’un by-pass au rond-point nord de la sortie nº5 de la E42, y compris les aménagements cyclo-piétons : 500.000 euros.

    Geer. Aménagement d’un rond-point au carrefour N615/N637 : 700.000 euros.

    Liaison cyclo-piétonne Waremme-Hannut sur l’itinéraire régional W2 (N637) : 400.000 euros.

    Huy. Création de pistes cyclables sur le pont de l’Europe : 180.000 euros.

    Création du giratoire Chartre des Libertés (pont Baudouin) et quai de Namur : 765.000 euros.

    Sécurisation de l’accès à la N90 à Huy : 15.000 euros.

    Clavier. Réalisation de new-jersey en béton sur la N63 : 150.000 euros.

     

    Tinlot. Réaménagement de l’échangeur de Tinlot dans le cadre de la liaison Tihange-Strée-Tinlot (suppression du pont et création de ronds-points) : 6.000.000 euros.

    Wanze. Aménagements cyclo-piétons le long de la N643A : 450.000 euros.

    Aménagements cyclo-piétons à Moha (N652) : 90.000 euros.

    Wanze et Villers-le-Bouillet. Aménagement de la traversée (N65) de Villers-le-Bouillet, y compris les aménagements cyclo-piétons : 1.300.000 euros.

    Engis. Réhabilitation du revêtement de la N644 à Hermalle-sous-Huy, y compris l’aménagement cyclo-piétons : 2.900.000 euros.

    Hamoir. Réhabilitation du revêtement et aménagement cyclo-piétons sécurisé pour la liaison Hamoir-Filot (N66) : 1.500.000 euros.

    Waremme. Aménagement de deux giratoires sur la N69 (Dossier Sowafinal, marché conjoint avec la SPI, part des budgets des voiries régionales : 20 %) : 350.000 euros.

    Amay. L’agrandissement de l’écluse Ampsin-Neuville est budgété à 182.000.000 euros.

  • La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

    Lien permanent

    « Un morceau a été arraché et la moitié du pont s’est effondrée », rapporte Michel Lemmens.

    La stabilité de la construction étant menacée, le bourgmestre a pris un arrêté de police pour bloquer l’accès au pont et à la rue des Forges.

    La circulation y est donc impossible.

    « L’intercommunale va faire intervenir son assurance.

    Il faudra détruire le pont et le refaire, ce devrait être fait pour dans un mois ou deux maximum », estime-t-il.

    Par  A.G.

    Source 

    55865051_827890630922412_1139038104426905600_n.jpg

     

  • Deux nouveaux bassins d’orage à Nandrin

    Lien permanent

    Quels aménagements la commune va-t-elle entreprendre pour éviter de nouvelles inondations ?

    « Beaucoup d’eau est venue de la route du Condroz.

    Deux nouveaux bassins d’orage sont prévus : un devant le Live & Café mais de l’autre côté de la route du Condroz.

    Une ferme va y être transformée en logements et nous avons demandé une servitude de bassin d’orage, pour faire tampon.

    L’autre bassin se trouvera au niveau d’Alain Henry, mais nous attendons les plans de notre ingénieur.

    Les deux bassins coûteraient 120.000 euros, avec une participation de la DGO4 », révèle Michel Lemmens, le mayeur.

    Article de A.G.

    Source 

  • Ce sera plus qu’une pharmacie classique à la place de l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a été rasée

    Lien permanent

    Les plus attentifs auront remarqué les engins de démolition à l’œuvre sur la route du Condroz à Nandrin, à côté du Terminus, sur ce qui fut l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin. Le travail est à présent terminé, la construction d’une nouvelle bâtisse, dont le permis a été accordé, devrait débuter incessamment sous peu. C’est une pharmacie qui sera construite à la place. « Nous sommes plusieurs pharmaciens à nous être associés pour ce projet. Je ne peux pas encore dévoiler le concept, qui doit être affiné, mais ce sera plus qu’une pharmacie « classique », davantage de services seront proposés », indique, sibyllin, Jean-Christophe Lion, pharmacien nandrinois qui conservera en parallèle son officine de la place Ovide Musin. Le bâtiment, dont l’architecture se veut « dans la continuité du Terminus voisin, donc classique », abritera également une autre surface commerciale dédiée à la santé.

    Cette nouvelle construction remplacera donc l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a servi d’habitation et d’atelier de réparation de machines agricoles à Albert Lemmens, de Lemmens et Fils sprl, de 1985 à 2017. « Il y a deux ans, je suis parti m’installer à Tinlot car le bâtiment devenait vétuste, je devais refaire un atelier et je suis tombé sur celui terminé de Tinlot, c’était une opportunité. J’y suis aussi plus au calme que sur la route du Condroz », retrace l’ancien propriétaire. « Quand mon ancienne maison a été rasée, j’ai reçu une vingtaine de coups de téléphone de mes clients et copains, ça fait quelque chose, quand on habite quelque part pendant trente ans, c’est normal », sourit-il.

    La ligne Clavier-Station – Nandrin-Quatre-Bras – Val-Saint-Lambert, du groupe de Clavier, desservie notamment par la gare de Saint-Séverin donc, avait pour objectif de désenclaver les régions rurales, de favoriser les mouvements de voyageurs et de marchandises, d’ouvrir le Condroz vers la vallée mosane industrielle et vers l’agglomération liégeoise. D’une longueur de 25,03 km, elle avait été ouverte à l’exploitation le 22 janvier 1890. Le transport des voyageurs s’est effectué jusqu’en 1952, celui des marchandises sur la portion Nandrin-Quatre-Bras-Val-Saint-Lambert jusqu’en 1953. La suppression du trafic (marchandises) sur la section Nandrin-Quatre-Bras-Clavier-Station a quant à elle lieu en 1958.

    Article de AG 

    Source  

     

  • « L’urbanisation de la N63 route du Condroz est un fiasco »

    Lien permanent

    N 63 , route du condroz ,nandrin ,commerce ,urbanisme ,ccatmAndré Jaminon, citoyen et ardent défenseur du patrimoine local, est outré par cette destruction.

    Il s’insurge contre «l’indifférence fataliste et sans attache au caractère patrimonial condruzien ». « La typologie et l’architecture du patrimoine local étaient judicieusement implantées dans les paysages ruraux de notre beau pays condruzien, elles évoquaient l’âme du pays. La typologie du Condroz est en effet bien différente des terroirs de Hesbaye, du Tournaisis, de la Famenne, de l’Ardenne et de tant d’autres ! », s’exclame-t-il.

    Le Nandrinois plaide pour que «le souci de confort et les nouveaux besoins » soient conjugués avec la tradition locale « pour sauver ce qui peut encore l’être, et pour que la Belle du Condroz ne ressemble pas encore davantage aux banlieues sans caractère. »

    Selon lui, « l’urbanisation de la route du Condroz est un fiasco.

    La pulvérisation de la gare n’est qu’un pas de plus de cette banalisation et de la mainmise des promoteurs saccageurs », et de conclure en reprochant l’absence, au niveau communal, d’une gestion du territoire « préventif » avec un schéma de structure sur tout le territoire nandrinois.

    Précisons que la gare de Saint-Séverin n’était pas un bâtiment classé.

    « Elle est jolie sur les anciennes photos mais entre-temps, cela a bien changé. Je vous assure, il n’y avait plus rien à garder, si on avait pu, on l’aurait fait », assure pour sa part Jean-Christophe Lion.

    Article de A.G.

    Source 

    L ancienne gare de Saint-Séverin Nandrin route du Condroz à rendu l'âme .

    1 gare.jpg

     
     
     
  • L ancienne gare de Saint-Séverin Nandrin route du Condroz à rendu l'âme .

    Lien permanent

    2 gare.jpg

    L ancienne gare de Saint-Séverin Nandrin route du Condroz à rendu l'âme .

    Depuis fin de cette semaine, en ce début du mois de mars 2019, les utilisateurs de la route du Condroz N 63 entre Liège et Marche auront peut-être remarqué le balai des grues .
    Non pas les grues oiseaux, mais les grues machines .
    L'ancienne gare des trams, repris dans de nombreux ouvrages sur le vicinal, qui trônait depuis des générations , à laisser la place au futur.
    Elle était debout depuis bien plus longtemps que l'ancienne Maison communale, ou autre habitation sur le territoire de Nandrin .
    Comme l'a dit certaines personnes au moment de la destruction du la maison communale , il faut vivre avec le futur ,et pas dans le passé !!!


    Les photos gardées précieusement par certain, les livres, dont celui de PPNa sur le vicinal ,et le Musée Christan Blavier permettront aux jeunes Nandrinois du futur de connaitre son histoire .
    Et l'architecture du passé .


    Et il en sera ainsi certainement dans les générations futures .
    Ou même nos nouvelles constructions Eco passive seront démodée et le renouveau s'installera .


    N'empêche que dans la mémoire de votre Blogueuse , cette gare à toute son histoire .


    Mes grands-parents revenant de Liège, un 6 mars il y a très longtemps (il faisait froid ), ma grand-mère enceinte en fin de grossesse, n'ira pas beaucoup plus loin que la gare de Saint-Séverin pour donner naissance à ma maman .


    Nous avons tous des histoires dans nos villages, un endroit ,un moment , un instant qui marque nos vies .

     

    Article de JP 

    ©Photos Archives 

    Et ©Nandrin Blog JP 

    1 gare.jpg

  • La remise en état ou la valorisation de ce patrimoine lié à l’eau à Nandrin

    Lien permanent

    Les premiers chantiers ont débuté sur Berloz le 20 septembre pour se succéder sur Wanze, Nandrin, Dalhem, Plombières et Braives jusque fin novembre.

    D’ici la fin 2018, 2 fontaines doivent encore être remises à neuf sur la commune de Geer et à Modave, le « Pont de Bonne » sera débarrassé de la végétation envahissante. Vu le succès de ce projet auprès de nos communes et la qualité du travail réalisé, un nouvel appel à projet vient d’être lancé.

    Une enveloppe budgétaire annuelle de 30.000 € a été inscrite par le Contrat de Rivière pour la réalisation de ces travaux.

    Nandrin : nettoyage, rejointoiement et enlèvement de la végétation envahissante sur la fontaine rue Neupont

    Article complet avec les autres communes clic ici 

    neupont.JPG

    neupont 2.JPG

  • Le point sur les chantiers routiers N 63 route du Condroz Nandrin

    Lien permanent

    Nandrin /des giratoires sont en cours d’aménagement sur la N 63.

    La période hivernale n’étant pas propice pour de tels travaux, il faudra attendre le retour de meilleures conditions météorologiques.

    Le ministre Carlo Di Antonio a dressé ce mardi un bilan sur l’état d’avancée des travaux.

    Les  chantiers liégeois se poursuivront en 2019.

    Nandrin : 

    Le chantier visant à créer un giratoire sur la N63, au carrefour formé avec les rues Famioul et Petit-Fraineux (carrefour dit « du Monastère ») à Nandrin, a débuté la semaine du 17 septembre pour une durée d’environ un an. Ce giratoire permettra de mieux sécuriser cette zone considérée comme accidentogène.

    Pendant les travaux, une voie est maintenue dans chaque sens sur la N63 à l’approche du carrefour avec une vitesse limitée à 30 km/h. La rue Petit-Fraineux et la rue Famioul ne sont pas accessibles via la N63 afin de fluidifier au maximum le trafic. Le chantier a d’abord débuté par la réalisation des accotements et des bandes extérieures de l’aménagement. Depuis le 20 novembre, les travaux se concentrent sur la partie centrale des aménagements. La signalisation restera en place durant la période hivernale.

    Budget : 467 000 € HTVA

     

    Article PAR L.C

    Source 

    Lire aussi La nationale 63 à Nandrin en travaux pendant un an

    Lire la suite

  • les travaux ont enfin repris entre les Neuf Bonniers et le rond-point des Gottes à Modave

    Lien permanent

    Ce lundi soir, après sa prestation de serment, Eric Thomas qui succède à Jeanne Defays à la tête de la commune, a présenté les grandes orientations de sa politique pour les six années à venir. Parmi les priorités : la mobilité et en particulier celle de la traversée de Vierset. « L’étude qui vient d’être lancée devra tenir compte, comme à Strée, aux Gottes et à Outrelouxhe, de la liaison Tihange-Tinlot », a – t-il introduit.

    Une allusion à la reprise du chantier de la 2e phase de cette liaison. Depuis l’été, les travaux entre les Neufs Bonniers et le rond-point des Gottes ont repris. Le SPW table sur la fin du chantier au printemps prochain. En avril 2019, il serait ainsi tout à fait possible de relier Tihange, au départ du rond-point de la centrale nucléaire, à Modave. Sans traverser Huy pour aller rechercher les Longs Thier.

    Même si cette liaison entre le Condroz et la Hesbaye est encore partielle (il reste une phase pour qu’elle soit complète), le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon, a déjà annoncé qu’il était favorable à son ouverture. «  Lorsqu’elle sera ouverte, ce sera 40 % de charroi en moins pour la Ville de Huy. Il s’agira d’un véritable contournement pour notre ville ».

    Eric Thomas ne l’entend pas de cette oreille : «  n’en déplaise à la Ville de Huy, nous nous opposerons à cette ouverture », nous a-t-il reconfirmé par téléphone ce mardi. «  Il y a un accord signé du ministre Di Antonio qui précise que la liaison ne sera pas ouverte tant que la 3e phase n’est pas terminée  » (pas avant 2020), rappelle-t-il.

    Les conséquences de l’ouverture de la liaison après la 2e phase seraient catastrophiques pour la sécurité des Modaviens, affirme-t-il : « tous les camions devraient passer route de Strée, devant le Proxy mais aussi à proximité de l’école primaire St-Louis et, juste à côté, du terrain de foot. »

    Eric Thomas en a encore récemment débattu avec son homologue hutois Christophe Collignon : «  Je comprends les arguments de s Huytois mais ils doivent encore un peu patienter ». Eric Thomas prône le dialogue afin de trouver un terrain d’entente.

    Radars préventifs et répressifs

     

    D’autres priorités ont encore été pointées par le bourgmestre qui veut notamment amplifier ses efforts en matière de sécurité. «  Récemment, trois radars préventifs mobiles ont été placés dans la commune. ». Il ne compte pas en rester là : «  au risque de déplaire, il faudra insister auprès de la zone de police pour installer des radars répressifs aux endroits les plus dangereux de notre commune, et ils sont nombreux. »

    Il a aussi annoncé la création d’une résidence-service pour les aînés. « Pas une résidence de luxe comme on en voit de plus en plus, mais une résidence-service à prix modérés ». De même que la construction d’un hall relais ou atelier rural dans la zone d’activités économiques de Strée. Objectif : «  Faciliter le lancement de nouveaux indépendants ou petites sociétés qui ont besoin d’espace mais qui ne veulent pas prendre le risque de se lancer dans de grands projets ou investissements coûteux  ».

    Dans l’opposition (POM et UC), nul doute que tous ces projets seront tenus à l’œil ; «  Nous nous répartirons les dossiers et la tâche de veiller au bien-fondé des projets menés par la majorité. L’opposition se veut donc constructive, certes, mais juste, surtout », a indiqué POM.

    PAR M-CL.G

    complet