Travaux

  • Soyez prévoyants dès demain lundi 30 novembre 2020

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    TRAVAUX ROTHEUX- la rue Rimière sera barrée au niveau de son croisement avec la rue Butay et ce dans le cadre de la pose d'égouttage et de réfection du carrefour, du lundi 30 novembre jusqu'au 18 décembre , sous réserve de conditions climatiques favorables.
     
    Aux riverains venant de Nandrin, nous conseillons d'accéder directement à la RN 63 via la rue du Sabot pour éviter tout engorgement
     
    Pour les riverains du Butay le parcage temporaire (créé rue Rimière) sera supprimé pour permettre l'accessibilité à un camion grue et la construction d'une maison. La rue Butay est accessible par la rue des Moges et le bas du Butay, il est tout à fait possible de se parquer de manière longitudinale rue des Chevreuils ainsi que rue Rimière qui sera fermée à la circulation.
    Nous vous remercions pour votre compréhension.
     
     
     
     

  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

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    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • Une enquête publique a été ouverte dans la commune de Clavier sur demande des propriétaires du Château de Pailhe

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    Un projet de salle de fêtes au château de Pailhe inquiète les riverains Clic ici

     

    Les châtelains renoncent à leur projet de salle de fête  

     

    Nous vous en parlions ce jeudi, une enquête publique a été ouverte dans la commune de Clavier sur demande des propriétaires du Château de Pailhe, qui souhaitaient obtenir un permis en vue d’aménager une salle de fêtes d’une capacité maximale de 550 personnes debout en agrandissant les anciens garages.
    Ce projet a suscité de vives réactions au sein de la population du petit village rural de Pailhe, qui craignait que l’activité d’une salle d’une telle taille ne provoque un important charroi de voitures et des nuisances sonores régulières.
    Il semble que les appréhensions des habitants ont eu raison du projet ambitieux des propriétaires du château. Ce vendredi, alors que l’enquête publique devait se poursuivre jusqu’au 26 novembre, le couple de châtelains a annoncé dans un toutes-boîtes qu’il ne poursuivrait pas son projet de salle évènementielle.
     
    « C’est suite à l’invitation au dialogue de certains voisins que nous avons pris cette décision. En effet, ces échanges constructifs nous ont permis de prendre connaissance d’éléments qui nous étaient, jusqu’il y a peu, inconnus », écrivent-ils dans la lettre. « Même si ce projet nous tenait fort à cœur, nous avons décidé de le reconsidérer pour le bien-être de Pailhe. L’adhésion de notre voisinage étant pour nous d’une très grande importance. En aucun cas notre intention était de vous imposer ce projet », précisent-ils. Même si la salle tombe à l’eau, les jeunes châtelains souhaitent trouver d’autres projets à développer, cette fois en adéquation avec le village, notamment en vue de financer l’important coût des travaux de restauration de ce patrimoine local.
    Les Pailhois seront invités à en discuter au moment venu avec les propriétaires du château.
     
    Par P Tar 
     

     

  • Soyez prévoyants La traversée de Comblain fermée

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    La nationale 654, qui traverse Comblain-au-Pont, va être complètement fermée à la circulation du 23 au 27 novembre.
     
    Depuis septembre, toute la traversée de Comblain-au-Pont est en chantier. L’AIDE pose tout d’abord un nouveau collecteur et effectuera ensuite le raccordement à l’égout, pour rejoindre à l’avenir la future station d’épuration. En même temps, la Cile va remplacer une ancienne conduite principale.
     
     
    Des travaux en sous-sol donc, mais qui seront complétés par d’autres.
     
    La sécurité et la convivialité vont en effet être peaufinés sur l’ensemble de la traversée de Comblain avec la mise en place de dévoiements destinés à réduire la vitesse des automobilistes.
     
     
    Or, ce chantier vient d’entrer dans une phase qui nécessite maintenant une interruption complète de la circulation. La RN654 sera donc fermée à hauteur de la rue de la Gendarmerie, du lundi 23 au vendredi 27 novembre.
     
     
    Des déviations seront mises en place au pont de Chanxhe, au croisement de la RN633 et RN655 (au niveau du pont), au pont de Comblain-la-Tour et au carrefour de la RN654 et de la RN66 à Hamoir.
     
     
    L’accès à la rue de Moulin via le quai du Vignoble sera inaccessible.
     
    La rue de la Gendarmerie est quant à elle fermée du 16 novembre au 14 décembre.
     
     
    Article de GW 
     
     

  • L’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024.

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    Les 4.000 km de haies pourraient créer 250 emplois 

    La ministre Céline Tellier nous détaille comment ce projet  va propulser le développement de la filière pépinière 

    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
    Ce vendredi, la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier, présentera le challenge « Yes We Plant ». Un nouveau chapitre dans cette marche vers l’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024. Un plan qui doit permettre de développer et relocaliser une activité économique, peu connue, qui représente déjà 1.000 emplois et qui pourrait connaître une forte croissance !  

    Madame la ministre, sur l’ensemble de la législature, vous vous êtes fixé l’objectif de planter 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres. Est-ce réaliste ?
     
    Oui ! Et l’un des enjeux, c’est d’avoir suffisamment de plants à disposition. Aujourd’hui, nous disposons de plants wallons, mais aussi d’autres issus de pays voisins. Mais nous constatons qu’en une dizaine d’années, nous sommes passés de 5 % à 60 % de plants issus de la production wallonne. Un mouvement intéressant s’est opéré. Très clairement, il va falloir augmenter la cadence si on veut rencontrer les objectifs.
     
    Concrètement, comment développer davantage ce secteur ?
     
    Actuellement, l’activité représente un millier d’emplois directs et indirects. Or, ce sont des emplois d’avenir parce qu’on sait que les enjeux en matière de nature et de biodiversité sont grandissants.
     
    Le secteur est donc associé directement à notre réflexion dans le cadre d’une task force lancée avec le Collège des producteurs. C’est un groupe de travail spécifique qui a pour but de travailler sur les mécanismes de soutien en matière de production, mais aussi d’accompagnement et de formation.
     
    Vous avez lancé un marché public pour fournir des haies notamment aux acteurs publics…
    Celui-ci vise à fournir sur plusieurs années 1,2 million de plants d’une demi-douzaine de variétés utilisés pour faire des haies, comme de l’aubépine, du cornouiller sanguin, de l’églantier, du chêne sesille ou encore du sorbier. Des variétés adaptées au changement climatique.
     
    C’est un marché européen. Il pourrait intéresser des acteurs étrangers…
     
    Avec ce marché, nous sélectionnerons dix soumissionnaires. Ils doivent proposer des variétés adaptées aux conditions bioclimatiques et au terroir local. Enfin, ils devront s’approvisionner en semences au comptoir forestier du DNF à Marche-en-famenne. Des conditions qui vont très clairement intéresser les producteurs wallons.
     
    Quelles seront les retombées ?
     
    Le secteur a estimé que le nombre d’emplois pourrait augmenter de 25 %. Mais on travaille aussi avec les pépiniéristes pour les former à la maîtrise de ces essences qui s’adaptent davantage au changement climatique. C’est aussi une façon de renforcer le secteur et de l’aider à se diversifier. Les producteurs ont, par ailleurs, augmenté dès cette année leur production de 20 % car ils connaissent notre ambition.
     
    4.000 kilomètres de haies, c’est beaucoup. Où en est-on ?
     
    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de dispositifs permettant de comptabiliser les haies plantées. Si l’on se base seulement sur les subventions accordées, 149 kilomètres de haies ont été plantés. Or, sous la précédente législature, on n’a comptabilisé que 110 kilomètres sur trois ans.
     
    La demande est donc en forte hausse…
     
    Et je pense que ça va encore monter fortement. Le Gouvernement ne s’est mis en place qu’en septembre 2019. Désormais, les outils de subventions, de structuration du marché ou encore les campagnes de communication sont en place.
     
    Financièrement, les moments sont difficiles… N’avez-vous pas peur que cela freine vos ambitions ?
     
    Pour les agriculteurs, c’est un projet qui amène un retour sur investissement, car ils peuvent valoriser les haies en y plantant de petits fruits. Pour les particuliers, on a augmenté substantiellement les subventions pour éviter, qu’avec une demande grandissante, les prix ne s’envolent. Par exemple, pour les arbres fruitiers, on a augmenté la subvention de 12 € à 25€. Et rappelons que dans le cadre de la semaine de l’arbre, ceux-ci sont distribués gratuitement.
     
    25 % de croissance… Ça voudrait signifier 250 emplois créés ?
     
    Oui, ce sont des chiffres estimés par la filière. Avec ce projet, on va créer des emplois accessibles au plus grand nombre dans une filière non-délocalisable et d’avenir. Nous amenons donc des opportunités économiques. J’en suis persuadée !
     
    Plus d’infos sur : yesweplant.wallonie.be
     
    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
     

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  • Une enveloppe financière pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires des écoles Villers le Temple et Saint-Séverin

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    Deux millions d’euros pour la rénovation énergétique de 26 écoles à Huy-Waremme

    Les bâtiments scolaires font sans doute partie des infrastructures les plus énergivores. Dans sa dynamique de restauration et d’isolation du parc immobilier public, le gouvernement wallon vient de débloquer plus de 50 millions d’euros pour la rénovation énergétique de 576 établissements scolaires. L’arrondissement de Huy-Waremme se taille une belle part du gâteau avec 2 millions d’euros (2.110.064,21€ pour être précis).

    De quoi réjouir le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) : « Pour notre arrondissement comme ailleurs, cela s’annonce bénéfique aussi bien sur le plan social, par la création d’emplois, que sur le plan climatique, pour parvenir à l’objectif ambitieux et plus global d’atteindre la neutralité carbone en Région wallonne au plus tard en 2050 ».

    Plus de 300.000€ pour Flône

    L’Abbaye de Flône va recevoir le plus grand montant avec 377.333 €.

     

    « C’est une excellente nouvelle. On va pouvoir remplacer les châssis qui ne donnent pas sur l’église.

    Nous n’aurions pas pu nous le permettre sans cette aide.

     

    Sur le long terme, on pourra ainsi faire des économies d’énergie », explique ravi Pierre-Yves Helmus, le directeur.

    De même, le Collège Saint-Roch à Ferrières va également recevoir la belle somme de 306.133 €, qui sera bien utile pour continuer l’isolation du réfectoire et changer les châssis des fenêtres de ce bâtiment historique.

    « Ça me fait plaisir !

    Je remercie le gouvernement wallon de continuer à soutenir notre école.

    Cela va nous permettre de moderniser, sécuriser le collège et également faire des gains d’énergie », se réjouit le directeur, Benoît Dardenne.

    Détails par école

    Au total, 26 établissements scolaires hutois-waremmiens, tous réseaux confondus, vont bénéficier de cette enveloppe de l’exécutif régional : École communale d'Anthisnes (13.002,65 €), École communale de Xhoris (15.094,40€), Collège Saint-Roch (306.133,10 €), École communale fondamentale de Ferrières (97.196,93 €), École communale de Warêt-l’Evêque (15.455,41 €), École de Surlemez (33.961,14 €), Enseignement secondaire spécial Saint-Joseph de Geer (45.707,63 €), École communale de Thisnes (92.452,61 €), RTG du site de la Saline à Hannut (48.533,25 €), École primaire et Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut (45.640,05 €), I.P.E.S. de Hesbaye (11.985,67 €), École Notre-Dame de Waremme (24.198,21 €), Institut Don Bosco de Huy (38.489,87 €), École de Ben-Ahin (12.804,80 € pour le réfectoire et 33.750,40 € pour le bloc maternel), École communale de Moha (232.436,80 €), École communale de Bas-Oha (46.216,00 €), Don Bosco d’Amay (29.145,52 €), Institut de l'instruction chrétienne d’Amay (377.333,00 €), École des Thiers (207.200,20 €), École de Villers-le-Temple (46.110,00 €), École de Saint Severin (34.319,41 €), École communale Les Avins (75.368,16 €), École Saint-Remacle de Clavier (88.726,78 €), École de la Vallée de Marchin (36.019,61 €), Athénée Royal Prince Baudouin (84.138,03 €), École communale Les Gottes de Modave (2.624,72 € pour les primaires et 15.929,86 € pour les maternelles).

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Des subsides de 50 millions pour rénover « rapidement » nos écoles !!!

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    Les subsides serviront à mieux isoler les établissements scolaires 

     

    La Wallonie a sélectionné les écoles qui bénéficieront d’un subside pour rénover leurs bâtiments. 576 projets ont été retenus pour un montant de 50 millions. L’objectif est que ces travaux puissent avoir lieu rapidement.  

    De nombreux bâtiments scolaires auraient bien besoin d’être rénovés.

    Et notamment d’un point de vue énergétique !

    C’est pourquoi fin 2018, le gouvernement wallon avait lancé un appel à projet à hauteur de 40 millions d’euros.

    Il aura fallu un peu de temps – près de deux ans – mais la liste des écoles bénéficiaires est enfin connue.

    Et, sur proposition du ministre de l’Énergie Philippe Henry, le montant a été revu à la hausse : ce ne seront finalement pas 40 mais bien 50 millions d’euros qui permettront de financer jusqu’à 80 % des travaux prévus dans 576 établissements scolaires wallons.

    Une grande partie des dossiers concerne le remplacement des châssis (70 %) ou encore l’isolation de la toiture (52 %).
    Tous les réseaux en bénéficieront : 22 millions iront dans l’enseignement communal, 20 millions dans le libre, 5,7 millions dans l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et 2,4 millions dans le provincial.
     
    économie de CO 2
     
    Cinq établissements obtiennent les subsides les plus importants, à savoir 500.000 euros.
     
    Il s’agit de l’Athénée royal de Rixensart, l’école hôtelière provinciale de Namur, l’Institut d’enseignement secondaire St Berthuin à Malonne, l’Institut Notre-Dame Séminaire à Bastogne (2 e et 3 e degrés) et le Lycée Charles Plisnier à Saint-Ghislain.
     
    Ensemble, ces travaux permettront une économie de 14,7 millions de kilos de CO 2 par an ! L’ensemble des travaux à l’échelle wallonne permettront au total une économie de 17,7 millions de kilos de CO 2 .
     
    Les cinq établissements précités contribueront donc lourdement aux économies totales annoncées par le cabinet du ministre.
     
    Philippe Henry espère voir rapidement les effets de cette décision.
     
    « Les bénéficiaires recevront une avance de 8 % des subsides afin qu’ils puissent immédiatement entamer les procédures d’appels d’offres et lancer les travaux dans les meilleurs délais », annonce son cabinet dans un communiqué.
     
    L’objectif est bien évidemment d’améliorer la qualité énergétique des écoles, d’améliorer le confort des enseignants et élèves, mais aussi de soutenir le secteur de la construction.
     
    Suite à l’appel à projets, 708 dossiers avaient été rentrés. 619 ont été déclarés complets et 576 ont été retenus. « Soit 93 %, un très bon cru », souligne-t-on du côté du gouvernement wallon.
     
    Le gouvernement wallon, sur proposition du ministre de l’Energie Philippe Henry, a validé la liste des écoles qui bénéficieront d’un subside pour améliorer les performances énergétiques de leurs bâtiments.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     
  • La province de Liège prête pour l’hiver

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    Cette centrale d’achat est mise en place pour la dixième année consécutive.

    Cette année, les communes de Waimes, en province de Liège, et de Vielsalm, en province de Luxembourg, l’ont rejointe. On dénombre à ce jour 78 partenaires.

    « Ce système permet aux villes et communes de réaliser des économies substantielles.

    Les commandes se font vers le mois de juin, dans des conditions d’achat plus favorables qu’en hiver lorsque les prix sont à la hausse », précise-t-on à la Province de Liège.

    Celle-ci, en outre, prend en charge la totalité des frais liés au stockage ainsi que ceux propres aux opérations de manutention et de logistique.

    Le stock disponible s’élève à un peu plus de 34.000 tonnes, dont 30.942 tonnes pour les communes de la province de Liège et 3.155 tonnes pour les 12 communes partenaires de la province de Luxembourg.

    La logistique est assurée au travers d’une plateforme informatique accessible aux services communaux.

    Ceux-ci peuvent passer commande 24h/24 et 7j/7, jusqu’au 31 mars, afin de retirer leur sel stocké à Amay.

     

    Cet outil permet de connaître l’état de leur stock et de fixer un rendez-vous pour l’enlèvement selon les besoins.

     

    Cette centrale d’achat a été initiée à la suite des rudes hivers de 2009 et 2010 au cours desquels la demande en sel de déneigement a explosé. Les villes et communes avaient, à l’époque, été confrontées à des difficultés d’approvisionnement et à une forte hausse des prix.

     

    Article Complet Clic ici Sudinfo 

  • Les communes, des acteurs de la relance !!!

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    Des mesures d’assouplissement budgétaires sont prévues pour 2021… voire 2022 

    Un nouveau confinement ne sera pas sans impact sur les villes et communes.
     
    Le ministre Christophe Collignon souligne le rôle important qu’elles jouent pourtant dans la relance et rappelle les mesures mises en place pour les accompagner.  

    Un nouveau confinement, c’est un coup dur pour les pouvoirs locaux ?
     
    On risque de vivre des moments douloureux mais personne n’a envie que la Wallonie soit la nouvelle Lombardie.
     
    Les bourgmestres et les gouverneurs vont devoir jouer un rôle essentiel mais ce n’est pas un rôle facile.
     
    Les règles sont décidées puis elles doivent être affinées et comprises.
     
    C’est d’ailleurs pour cette raison qu’avec ma collègue Valérie De Bue nous avons prévu une enveloppe d’un million d’euros pour les gouverneurs.
     
    Alors qu’ils jouaient principalement un rôle protocolaire ces dernières années, on voit maintenant qu’on a besoin d’une certaine ingénierie.
     
    Pendant la première vague, de nombreux bourgmestres ont mis des choses en place, pour aider le tissu économique et associatif.
     
    Des mesures qui ont creusé un trou dans le portefeuille.
     
    Seront-ils capables de le faire à nouveau ?
     
    Une commune n’est pas l’autre.
     
    Les villes ont davantage tendance à le faire parce qu’elles ont aussi un tissu socio-économique plus important.
     
    C’est plus compliqué pour les communes plus rurales.
     
    Je ne vais pas dire aux communes « Allez-y et la Wallonie compensera tout ».
     
    Il ne faut pas tomber dans l’angélisme. Les finances publiques ont certaines limites.
     
    Mais je les encourage à faire des plans et à utiliser les assouplissements budgétaires accordés.
     
    C’est-à-dire ?
     
    Pour 2021, la Wallonie leur donne la possibilité de présenter des budgets en déficit jusqu’à 5 % ou d’aller puiser dans leurs réserves.
     
    Ce qui n’était pas possible par le passé. Il y a aussi la possibilité de prêts CRAC pour les communes dont l’équilibre global n’est pas atteint à cause de la crise.
     
    Elles peuvent également, en 2021, faire un emprunt à hauteur de maximum 100 euros par habitant.
     
    Mais pour l’instant, seules Liège et Charleroi l’ont sollicité.
     
     
    Ce n’est pas risqué de leur permettre de dépenser davantage, alors que la situation budgétaire est déjà difficile ?
     
    Les pouvoirs locaux ont un rôle à jouer dans l’économie.
     
    Si on les prive de leurs moyens, on ne permettra pas la relance.
     
    Ils jouent un rôle moteur dans la société en commandant des travaux par exemple.
     
    Ce sont eux qui donnent l’impulsion et qui entreprennent, ce qui donne confiance au secteur privé.
     
     
    Il y a des dépenses que la commune pourra choisir ou non de faire, et d’autres qui leur seront imposées…
     
    Les dépenses des communes vont par exemple augmenter lorsque les CPAS vont devoir accueillir davantage de personnes.
     
    Et puis on s’attend aussi à une baisse des recettes liées à l’impôt sur les personnes physiques, en 2021 ou en 2022.
    C’est pourquoi nous devrons décider, en février ou mars, si les mesures d’assouplissement prises pour 2021 ne doivent pas être prolongées en 2022.
     
    Avons-nous une idée de l’impact du premier confinement sur les finances communales ?
     
    Cela ne pourra se voir que dans les comptes 2020.
     
    On sait par contre que les taxes qui ont été suspendues comme les taxes sur les terrasses par exemple, cela représentait un montant de 4 millions d’euros.
     
    Ce n’est donc pas insurmontable.
     
    Mais d’autres communes ont été beaucoup plus loin et elles l’ont donc fait en piochant dans leur trésorerie ou via des prêts CRAC.
     
     
    La crise a mis en lumière de nombreux problèmes dans bien des secteurs.
     
    Pour les communes, en voyez-vous un en particulier ?
     
    Ce qui a attiré mon attention, c’est que les communes doivent rester un service public ouvert.
     
    Et lors d’un confinement, cela doit passer par l’informatique.
     
    C’est pourquoi un budget de 10 millions d’euros a été dégagé pour permettre aux communes d’upgrader leur système.
     
     

  • LA PISCINE DE HUY VA ÊTRE TOTALEMENT RÉNOVÉE, ET LE CHANTIER DEVRAIT DURER DEUX ANS

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    « Les travaux à venir, c’est un mal pour un bien »

    Le chantier est colossal et a nécessité une enveloppe de 11 milions d’euros, dont un subside de de la Région Wallonne à hauteur de 4,6 millions d’euros. Dans quelques mois débutera la transformation de la piscine de Huy en un centre aqualudique.
     
    Rénovation en profondeur du bâtiment existant, création d’un wellness et d’un espace ludique, aménagement du bassin de balnéo, pose de panneaux solaires et photovoltaïques, rénovation des bassins extérieurs, des espaces verts et des parkings, rénovation de la cafétéria. Mais quand ces travaux se lanceront-ils ?
     
    « C’est toute la question. On sait que ce sera en 2021 mais en janvier, en avril, en août ?
     
    Cette inconnue a aussi joué dans la diminution des inscriptions, car pas mal de parents ne voulaient pas payer la cotisation pour quelques mois. Notre souhait, c’est d’essayer d’aller jusqu’en juin, pour terminer la saison », glisse Cédric Finet, président du CNHuy.
     
    Où les Hutois iront-ils s’entraîner ?
     
    Durée des travaux : deux ans.
     
    « On espère vraiment que le délai sera respecté car durant ces travaux, toute l’école de natation va être mise en suspens.
     
    Il sera impossible d’emmener tout le monde ailleurs.
     
    Nous ne partirons qu’avec les groupes pré-compétitions, compétitons et éventuellement adultes, puisqu’ils nagent plus tard et peuvent trouver des créneaux horaires.
     
    Nous avions un arrangement avec Wanze mais avec le Covid, tous les dossiers ont pris du retard, ont été rentrés au même moment, et les travaux devraient démarrer en même temps.
     
     
    Irons-nous à Waremme, à Crisnée, à Andenne ?
    Des discussions vont avoir lieu et aucun point de chute n’a encore pu être défini. »
     
    L’idée sera de mordre sur sa chique car le projet est quand même dingue.
     
    « Ce qui est embêtant, c’est la durée car deux ans, c’est énorme.
     
    Mais c’est évidemment un mal pour un bien.
     
    Une fois que ce sera terminé, on sera tranquille, dans un superbe environnement avec la possibilité de voir même un peu plus grand. »
     
    Article de  F.LAU.
     

  • Rénovation des routes locales

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    Une sonnette d’alarme si la planification prend du retard 

    Début septembre, la Fédération wallonne des entrepreneurs de voiries avait interpellé la Région wallonne : trop peu de communes avaient introduit un dossier détaillé pour obtenir un financement par la Wallonie afin de rénover leurs infrastructures routières locales dans le cadre d’un programme pour la période 2019-2021.
     
    La Fédération redoutait un engorgement dans les derniers mois avant la date butoir, alors qu’actuellement les carnets de commandes des entreprises ne débordent pas, loin de là.
     
    Pour rappel, l’enveloppe totale s’élève à 200 millions d’euros.
     
     
    « Je comprends le secteur de la construction : 50 % des donneurs d’ordre sont des marchés publics », indique le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon.
     
    Il fait toutefois remarquer que, par le passé, 90 % des programmes de financement étaient arrivés à terme. Les entrepreneurs de voiries plaident, eux, pour un meilleur étalement des chantiers.
     
    « Mon prédécesseur a envoyé, le 30 septembre, une lettre aux communes pour leur demander d’établir un calendrier exact des travaux.
     
    Nous devrions d’ici la fin de l’année avoir une idée précise des programmations afin de trouver un équilibre dans le rythme de réalisation des chantiers », explique Christophe Collignon.
     
    Au-delà de cela, l’objectif est d’instaurer une sorte de sonnette d’alarme pour attirer l’attention des communes qui prendraient du retard dans leur programmation de travaux subsidiés.
     
    Une formation aux cahiers des charges
     
    « La Région peut être le bras armé des communes dans l’élaboration de leurs dossiers.
     
    Nous allons d’ailleurs organiser des formations en téléconférence pour les aider au niveau des différents cahiers des charges », poursuit le ministre.
     
    L’ensemble de la procédure d’un dossier est désormais découpé en 21 étapes dont quatre dépendent de la Région.
     
    « Les communes doivent s’habituer au nouveau mécanisme mis en œuvre l’année dernière.
     
    Cela explique une partie du retard, tout comme la crise sanitaire liée au Covid-19 », ajoute le ministre Collignon.
     
    À l’exception d’une, toutes les communes ont indiqué qu’elles comptaient bien faire des travaux, mais sans indiquer lesquels précisément et selon quel timing.
     
    Article de YANNICK HALLET
     
     
     

  • Des riverains scandalisés par les travaux en cours à Nandrin: «Une zone de guerre»

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    Plusieurs rues de Nandrin sont concernées par des travaux d’entretien, cet automne, comme les rues de La Vaux (bas), d’Esneux, d’Engihoul, des Houssales, du Pont de Chessaigne, Nicolas Dardenne, du Tige des Saules.

    Le chantier était prévu en deux phases : raclage et pose du tarmac, et environ 15 jours plus tard, enduisage. C’est de la sorte que la commune de Nandrin avait communiqué fin août.

    Les travaux ont débuté il y a quelques jours et, directement, les riverains et passants ont constaté un souci : de gros dégagements de poussières dus aux gravillons étalés sur la chaussée.

    « Quand une voiture passe, cela fait un nuage tout gris. Se promener à pied est un calvaire, la poussière s’insinue partout, et le gravier est projeté de toutes parts », décrit J.D., un riverain de la rue du Petit-Fraineux.

    Une couche de poussière recouvre les voitures, les allées, les boîtes aux lettres, les façades... « J’ai aéré ma chambre toute la matinée et quand j’ai épousseté, ma loque était dans un sale état. Les vélux des combles, on ne voit plus à travers !

    Quant à ma voiture, qui n’a pas bougé depuis samedi, c’est bien simple : on ne la reconnaît même plus. C’est digne d’un village sinistré... », déplore une habitante de la rue d’Engihoul.

    « On dirait une zone de guerre, abonde Pierre Georis, qui habite rue des Houssales.

    Il y a des gravillons accumulés sur trois ou quatre centimètres, si on roule à vélo ou motocyclette dessus, c’est dangereux. Moi qui fait du vélo, j’estime que c’est impraticable.

    Mes panneaux photovoltaïques pourtant placés à l’arrière sont tout blancs. »

    « On voulait des aménagements sécuritaires »

    « La poussière est telle que les jardins à l'arrière des maisons en sont recouverts. Le paradoxe, c'est que les tronçons concernés étaient en bon état... Nous ne comprenons pas la nécessité de ces travaux.

    Ce que les parents d’enfants qui se rendent à pied à l’école proche demandent depuis des années, c’est que la rue soit sécurisée pour les piétons, notamment via des trottoirs.

    Nous pensions au départ qu’il s’agissait de travaux sécuritaires... Pas de la réfection d’une route en état », regrette Olivier Freson, riverain de la rue d’Engihoul.

    « Je suis allergique et asthmatique d’origine mais depuis quelques jours je dois reprendre mes inhalations de Ventolin.

    J’ai essayé de nettoyer dimanche mon allée de garage mais j'ai du y renoncer car j'ai été prise d'une quinte de toux », ajoute Christelle Robyns, riveraine de la rue des Houssales.

    Des plaintes de cet ordre se multiplient par ailleurs sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

    Ces riverains regrettent aussi le manque de communication de la commune, une fois le problème survenu.

    « On a reçu un courrier pour annoncer les travaux mais depuis qu’il y a clairement un souci, c’est silence radio. Le bourgmestre a le droit d’être en vacances mais il n’est pas tout seul à diriger quand même.

    On aimerait savoir si les travaux sont censés être finis en l’état ! », concluent-ils.

    « On recommence »

    Du côté de l’entrepreneur chargé des travaux, Colas, on regrette l’avalanche de critiques qui le visent « alors que nous sommes tributaires à la fois des conditions atmosphériques et du charroi agricole intense en cette période », souligne David Sladden, chef de projet principal chez Colas.

    En réalité, cette couche de gravillons n’est pas la couche finale des travaux, elle devait faire l’objet d’un enduisage qui n’a pas été possible de réaliser rue d’Engihoul « à cause de la météo trop humide ».

    Il est vrai qu’un facteur interne joue en sa défaveur : la qualité du gravier étendu.

    « Il y a un problème de fourniture en interne, les cailloux livrés par une carrière sont cassants et ne semblent pas présenter la résistance nécessaire.

    Mais si la deuxième couche avait pu être posée directement, il n’y aurait pas eu de problème », assure David Sladden qui rappelle que l’entreprise Colas est certifiée CE2+.

    Conséquence : ce qui n’est pas conforme est en train d’être retiré, rue d’Engihoul.

    « Les pierres qui se dégradent sont en train d’être enlevées, on recommence le travail et tout devrait être terminé d’ici fin de semaine, si les conditions atmosphériques le permettent ».

    Dans les rues où la couche finale a pu être coulée, une balayeuse va passer pour nettoyer les filets d’eau : « Le produit est en train d’agir et ça ne bougera plus », affirme David Sladden qui précise être dans le métier depuis 17 ans et « n’avoir jamais connu le moindre souci à Nandrin. »

     

    Michel Lemmens, de retour de vacances, a constaté lui aussi l’état des voiries.

    « C’est toute la traversée de Saint-Séverin qui est touchée.

    La couche de poussière est impressionnante, on se croirait chez Carmeuse.

    Les riverains impactés qui contactent la commune sont renvoyés vers l’entrepreneur car ce n’est pas de notre responsabilité, on ne peut pas faire grand-chose.

    Il n’y aura pas de supplément pour la commune », précise le bourgmestre.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Des services travaux pour plusieurs communes

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    Christophe Collignon a repris le poste de Pierre-Yves Dermagne, parti au fédéral, au gouvernement wallon. Et il est vite entré dans la fonction.
     
    « Il faudra aussi se préparer à ce que les communes travaillent plus ensemble.
     
    La politique de la ville, c’est quelque chose de très important.
     
    C’est vrai, c’est quelque chose d’un peu embryonnaire pour le moment en Wallonie, nous allons la faire monter en puissance. »
     
    Pas de fusion
     
    Concrètement, ce serait quoi ?
     
    « S’organiser pour qu’un bassin de vie offre tous les services.
     
    Il faut éviter les égoïsmes communaux.
     
    On ne peut pas tout faire partout.
     
    Concrètement, c’est par exemple un hall omnisports pour plusieurs communes, ça, c’est l’exemple classique.
    Ou est-ce que des communes de moyenne importance ne peuvent pas s’organiser pour avoir un service travaux commun ?
     
    Est-ce qu’elles ne peuvent pas acheter des logiciels en commune ?
     
    On doit pouvoir s’organiser. Les plus petites communes sont en demande. »
     
    Et pourquoi pas des fusions de communes ?
     
    « Je ne suis pas pour ça. Le terrain ne fonctionne pas comme ça. »
     
    Article de Par Benoît Jacquemart

    Source Sudinfo 

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  • Le télétravail est devenu la règle et 4500 agents SPW travaillaient à distance au plus fort de la crise

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    Depuis le premier jour de la crise sanitaire, le quotidien des agents des services publics de Wallonie a été bouleversé.

    « Je tiens à saluer leur réactivité.

    Qu’ils soient chez eux ou sur les routes suivant leur fonction, ils ont répondu présents. Les centres d’information ont continué à fonctionner par courriel ou par téléphone. »

    Comment avez-vous géré le boom du télétravail ?

    « Le télétravail est devenu la règle et 4500 agents travaillaient à distance au plus fort de la crise. Cela a été une révolution.

    Heureusement, le SPW avait mis en place un plan digitalisation et un grand nombre d’agents ont pu travailler à distance en toute sécurité.

    Le débat du télétravail ronronnait avant la crise et aujourd’hui, c’est devenu un véritable enjeu de société. »

    Il en reste combien actuellement ?

    Ils sont heureux ?

    « Une enquête a été faite et les agents ont une perception positive du télétravail.

    Aujourd’hui, le télétravail reste hautement recommandé.

    Il est laissé à l’appréciation des directions.

    Pour le moment, on est au moins à 3000 agents en télétravail.

    On a chargé le collège des fonctionnaires dirigeants de produire un rapport pour le gouvernement au sujet de l’avenir du télétravail dans la fonction publique. »

    Allez-vous le généraliser ?

    « On ne peut pas généraliser le télétravail : il y a des avantages mais il faut tenir compte des contacts sociaux sans oublier le management des équipes en présentiel.

    Tous les jobs ne sont pas adaptés au télétravail : les plongeurs qui vérifient les voies hydrauliques, les fonctionnaires qui réparent les routes ou les agents de Nature et Forêt… Nous avons 180 personnes dans les districts routiers et 330 dans les éclusiers. »

    Avez-vous les moyens de rénover le parc informatique de l’administration ?

    « On a anticipé la digitalisation. Avec la crise, le plan d’informatisation qui devait se terminer en 2021 a été avancé pour que tout soit prêt fin 2020.

    L’administration a montré sa réactivité et sa souplesse pour anticiper le rebond.

    On a investi 4,6 millions pour améliorer les services informatiques : les équipements, les logiciels et la sécurisation. »

     

    Article de V.Li.

    Source Sudinfo 

  • L’enquête publique est ouverte dès aujourd'hui lundi 19/10/2020 construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

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    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux clic ic

     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

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    Source 

     

  • Entretien et enduisage des voiries dans plusieurs rues de Nandrin

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    Comme annoncé entretien des voiries au village avant l'hiver, afin que les voiries soient au top avant l'hiver !!! 

     

    Album photos 

     
    Entretien de voiries
    À partir de ce lundi 31 août 2020, des travaux d'entretien de voirie débuteront dans les rues ou portions de rues suivantes:
    • de La Vaux (bas) ;
    • d'Esneux ;
    • d'Engihoul ;
    • des Houssales ;
    • du Pont de Chessaigne ;
    • Nicolas Dardenne ;
    • du Tige des Saules ;
    Les travaux se dérouleront en 2 phases :
    • lundi, mardi et mercredi : raclage et pose du tarmac;
    • +/- 15 jours plus tard : enduisage.
    Renseignements utiles :
    Entrepreneur : COLAS Belgium sa. : sudest@colas.be
    Responsable du chantier pour l’entrepreneur : Monsieur Laurent ETIENNE : 04/257 48 31
    Responsable du chantier pour la commune : Monsieur Samuel DUPONT : 085/24.18.66

     

     

  • Restauration de l'aubette sur le RAVeL à Modave

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     La restauration de l'ancien point d'arrêt du train (par la SRL TH Entreprise à Modave) dans le cadre du Projet Petit Patrimoine wallon. 
    Belle surprise pour les utilisateurs de plus en plus nombreux du RAVeL 126.

    Syndicat d'Initiative "Entre Eaux & Châteaux"

    Vallée du Hoyoux, 6b - 4577 Modave (Pont de Bonne)

    085/41.29.69 - www.eauxetchateaux.be

     

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    Aubette Ravel restaurée Modave (3).jpg

  • Bonne nouvelle pour les usagers, Le quai d'Arona N 90 rénové est rouvert à la circulation depuis ce jeudi 15 octobre à 10h.

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    Bonne nouvelle pour les usagers.

    Le quai d'Arona N 90 rénové est rouvert à la circulation depuis ce jeudi 15 octobre à 10h.

     

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  • Trop de travaux en même temps!

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    La ville de Huy a annoncé un nouveau chantier, quai d’Arona. Ce chantier vient s’ajouter aux autres chantiers déjà en cours : chaussée des Forges, revitalisation des rues autour du quadrilatère, rue des Crépalles, la N90 pour l’élargissement de l’écluse Ampsin-Neuville...
     
     
    Pour Ecolo, la situation n’est plus tenable.
     
     
    « Aux heures de pointe, la circulation est bloquée rue d’Italie, rue du Long Thier, avenue Delchambre, des bouchons viennent se rajouter à ceux de Ben-ahin et de Statte !
     
    Il a fallu 20 minutes à un ami pour traverser l’avenue des Ardennes cette semaine et 38 minutes à une internaute pour rejoindre Wanze...», affirme la cheffe de groupe Ecolo Huy, Anabelle Rahhal.
     
    La conseillère Laurine Corthouts avait déjà porté ce point au dernier conseil communal : « Nous sommes conscients que tous les chantiers ne dépendent pas directement des autorités communales et que c’est vraiment une très bonne chose pour notre ville que le SPW entame tous ces travaux, cependant Ecolo demande à la Ville de Huy un minimum d’anticipation ».
     
    2 propositions
     
    Ecolo formule deux propositions:
     
    1. Une coordination et une planification plus étroite avec le SPW des interventions sur tout le territoire de la ville
    , afin de limiter les désagréments pour les citoyens.
     
    « Le but est de pouvoir anticiper en simulant l’impact que peuvent engendrer ces travaux sur le trafic et les flux de circulations automobiles, mais également l’impact sur les transports en commun et sur la mobilité douce, les piétons et les cyclistes sont les oubliés dans ce genre de travaux.
    Il est incompréhensible d’avoir démarré tous ces chantiers en même temps, il y a un réel problème de timing, il y a trop de routes coupées en même temps», affirme la conseillère communale Delphine Bruyère, commerçante au centre ville.
     
     
    2. Une meilleure communication des informations vers le citoyen.
     
    « Ce n’est pas simplement 1 ou 2 jours à l’avance, via la page Facebook, ou via la newsletter de la Ville de Huy que les citoyens vont pouvoir accéder à l’information correctement et pouvoir anticiper les retards qui seront engendrés dans leurs parcours habituels. »
     
    Ecolo Huy rappelle l’importance à ses yeux de réaliser une étude multimodale de la mobilité à Huy.
     
    Nous avons tenté de joindre la nouvelle échevine des travaux, Geneviève Nizet, sans succès.
     
     

  • Soyez prévoyants Info travaux: Du lundi 12 octobre à 7h au mardi 13 octobre à 22h des travaux auront lieu route de Seraing

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    La Commune de Neupré   l'annonce 
     
     
     
    Info travaux: Du lundi 12 octobre à 7h au mardi 13 octobre à 22h, des travaux auront lieu route de Seraing, avenue des Frênes ainsi qu’au niveau du rond point de l’avenue du Chêne Madame.
    Une déviation sera mise en place :
    Pour les personnes venant de Marche, l’accès à Seraing se fera par le carrefour de Plainevaux.
    Pour les personnes venant de Seraing, suivre la déviation par l’avenue de la Vecquée, la place des Cèdres, la rue des Gênets puis l’avenue de la Chevauchée.
    Le « tourne à gauche » vers Liège en venant de l’avenue de la Chevauchée sera interdit, dès lors il convient de faire demi tour au rond point des 7 Fawes.
    Nous vous remercions pour votre compréhension
     
     
     

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  • Ce lundi 28 septembre soyez prévoyants débutera un chantier de réfection du revêtement de la N684 sur le pont d’Ampsin-Neuville sur environ 400 mètres.

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    Bonne nouvelle, le revêtement du pont d’Ampsin-Neuville va être refait

     

    Pendant tout le chantier, la circulation sera réduite à une seule voie dans chaque sens avec une vitesse limitée à 50 km/h.

    Lors des deux phases, l’accès à la N684 depuis la N617b sera possible, mais pas par les bretelles habituelles :

    - (1) Du 28 septembre au 2 octobre : les usagers souhaitant rejoindre Tihange à partir de la rive gauche (N617b) seront déviés via le rond-point de la Paix-Dieu, pour effectuer un demi-tour sur la N684 et redescendre ensuite vers la N90.

     

    - (2) Du 5 au 9 octobre : les usagers souhaitant remonter vers l’E42/A15 à partir de la rive gauche (N617b) devront faire demi-tour au rond-point de Tihange sur la N90, pour ensuite pouvoir remonter vers la E42/A15.

     

     

    La fin du chantier est prévue pour mi-octobre 2020, si les conditions météorologiques sont favorables.

    192.000 euros

    Ces travaux sont financés par la SOFICO, dans le cadre de son Plan de relance des chantiers (auto)routiers approuvé en juillet dernier, pour un budget d’environ 192 000 € HTVA.

    Ils sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Mobilité et Infrastructures.

    Article de Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

  • Des travaux de 10 km entre Seraing et Neupré

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    Des travaux de 10 km entre Seraing et Neupré: conséquences sur les routes liégeoises

    C’est un important chantier de plus de 10 kilomètres de long qui risque de voir le jour à travers les communes de Seraing, Flémalle et Neupré !

    En effet, dans le cadre du projet de la future centrale Turbine Gaz-Vapeur de Seraing porté par Luminus, Elia, le gestionnaire de réseau de transport d’électricité à haute tension, prévoit de poser une double liaison électrique souterraine de 220.000 volts qui relierait la centrale TGV sérésienne et le poste électrique Elia de Rimière, situé à Neupré : « Les travaux de pose d’une liaison souterraine permettront de relier la future centrale au réseau d’Elia afin que l’énergie que produira cette dernière puisse transiter dans le réseau Elia et alimenter les consommateurs.

     

    Il existe actuellement une liaison reliant la centrale thermique en fonction au réseau Elia. Le projet de construction d’une nouvelle unité de production nécessite un renforcement de la connexion électrique existante », explique Elia.

    La liaison fera dix kilomètres et traversera plusieurs communes. Le territoire de la Ville de Seraing sera le plus impacté sur pas moins de 6,2 kilomètres de tracé. Arrive ensuite Neupré avec 3,3 kilomètres et la commune de Flémalle qui aura 400 mètres sur son territoire : « Afin d’analyser les impacts environnementaux éventuels du projet, une étude d’incidences sur l’environnement sera réalisée par un bureau spécialisé, indépendant et agréé par la Wallonie ».

    Travaux prévus en mars 2022

    Le début des travaux est prévu pour mars 2022 « sous réserve de l’obtention des autorisations requises ». Ceux-ci se feront en différentes phases et seront réalisés par tronçon de 700 mètres : « Pour impacter le moins possible la population, nous avons décidé de nous caler sur le réseau linéaire d’infrastructures déjà existantes comme le long des routes ». Pour tirer ses câbles, Elia devra creuser à plus de 1,6 mètre de profondeur et sur deux mètres de large.

    Le tracé  :

     

     

    Route du Condroz sur 1 bande

    Et forcément, ces différents travaux risquent d’impacter la circulation tout le long de ce tracé. À commencer par la route du Condroz déjà sujette à d’importants bouchons : « Au moment des travaux, elle sera probablement remise sur une bande en direction de Liège », ajoute encore Elia.

    D’autres endroits seront également impactés comme la route de Seraing qui longe le bois de la Vecquée mais également l’avenue de l’Europe. Il est tout de même nécessaire de préciser qu’à l’heure actuelle, le dossier se trouve encore au stade de la demande de permis. Le début des travaux est donc prévu pour mars 2022, sous réserve de l’obtention des autorisations requises. Selon les estimations d’Elia, ils devraient durer un an et demi.

    Rappelons que ce projet est tributaire du projet de centrale emmené par Luminus qui se trouve actuellement au stade de l’enquête publique. Ce mardi, Elia a organisé une réunion d’information préalable à l’étude d’incidences sur l’environnement. L’objectif de la réunion était d’informer le public sur la proposition d’Elia et de permettre aux habitants des communes concernées de formuler des remarques et suggestions.

     

    Article Par Stefano Barattini

     

    Source Sudinfo 

  • Important chantier dès ce lundi 14 pour réhabiliter la route du Condroz N 63

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    Jusqu’au vendredi 18 septembre, toujours selon la sofico, la circulation sera maintenue à une voie dans chaque sens, mais les voies seront déviées et rétrécies selon l’avancement du chantier. La vitesse sera limitée à 30 km/h dans la zone de chantier.

    Les opérations de marquage seront réalisées la semaine du 21 septembre avec un impact faible sur le trafic.

     

     

    Ces travaux représentent un budget d’environ 240 000 € HTVA financé par la SOFICO dans le cadre de son Plan de relance des chantiers (auto)routiers approuvé en juillet dernier. Ils sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Mobilité et Infrastructures.

     

    Source Sudinfo

  • Caroline Cassart, déterminée, à Tihange réalise une vidéo sur sur la phase 1 de la liaison Tihange-Strée-Tinlot. L'occasion de me rendre compte

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    Hier, je suis allée me promener sur la phase 1 de la liaison Tihange-Strée-Tinlot. L'occasion de me rendre compte par moi-même  de l'état de cette première phase après les éboulements de pierre qu'elle a connus.
    J'en ai profité pour vous faire le point sur ce dossier qui me tient très à cœur.
     Plusieurs questions ont été déposées au Ministre Henry sur ce dossier pour qu'on puisse faire avancer:
    - La phase 3 qui attend son permis et toujours des expropriations;
    - La phase 4 (les deux ronds-points à Tinlot), en espérant que celle-ci puisse avancer indépendamment de la phase 3;
    - Mais également la phase 1 qui, en l'état, n'est pas suffisamment sécurisée pour permettre aux automobilistes de l'emprunter.
    A suivre, encore et toujours...

     

     

  • Info circulation par Zone de police du Condroz : Le passage à niveau de Hamoir !!!

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    Info circulation: Le passage à niveau de Hamoir (rue du Pont) sera fermé dans les deux sens les nuit du 13 et 14 octobre de 22h à 06h du matin en raison de travaux de révision. Une déviation sera mise en place par la SNCB pour les automobilistes. Merci d'avance de votre compréhension.

     

  • Soyez prévoyants La traversée de Comblain-au-Pont en chantier

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    La traversée de Comblain-au-Pont  en chantier pendant deux ans 

    Les automobilistes qui passent régulièrement par Comblain-au-Pont vont devoir s’armer de patience dès cette semaine. Un immense chantier est en effet sur le point de débuter de sur la N654, la route qui traverse la localité en longeant l’Ourthe. Et il est prévu pour… deux ans.
     
    « Ce sont des travaux de plusieurs sortes, détaille Jean-Christophe Henon, le bourgmestre de Comblain-au-Pont. L’AIDE va tout d’abord poser un nouveau collecteur et effectuer le raccordement à l’égout, pour rejoindre à l’avenir la future station d’épuration.
     
    En même temps, la Cile va remplacer une ancienne conduite principale.
     
    Elle a une centaine d’années, et la Cile craint qu’elle ne finisse par casser.
     
    Elle va donc être remplacée sur près de 450 mètres. On profite également de ce chantier pour revoir tous les autres impétrants, comme ceux de Resa ou des opérateurs télécoms. »
     
     
    Des travaux en sous-sol donc, mais qui seront complétés par d’autres, dont l’objectif sera d’améliorer le confort des Comblinois en surface également.
     
    La sécurité et la convivialité vont en effet être peaufinés sur l’ensemble de la traversée de Comblain-au-Pont avec, notamment, la mise en place de dévoiements destinés à réduire la vitesse des automobilistes.
     
    « L’éclairage public va être déplacé et remplacé, continue M. Henon.
    Le trottoir va également être sécurisé le long des commerces, et de nouveaux emplacements de parking vont être aménagés. »
     
    Côté Ourthe, l’accotement sera lui aussi revu, pour y permettre les balades le long de la rivière.
     
     
    Grande nouveauté : un feu de signalisation va également faire son apparition dans le centre de la localité.
     
    « Il sera placé à hauteur de la place Neuforge. A cet endroit, le RAVeL doit traverser la nationale. Et il n’est pas possible de faire autrement.
     
    L’idée est donc de lui faire faire une boucle par la place Leblanc et la place Neuforge, mais d’aménager à cet endroit une traversée sécurisée et un feu intelligent qui donnera priorité aux cyclistes. »
     
     
    Un gros chantier donc, qui va perturber le quotidien des Comblinois pendant de très longs mois : « Le chantier est prévu pour 300 jours ouvrables, termine le bourgmestre de Comblain-au-Pont.
     
    Il faut donc compter plus ou moins deux ans de travaux. »
     
     
    Article de GEOFFREY WOLFF
     
     

    Une circulation alternée 

     

    Malgré cet imposant chantier, la traversée de Comblain restera accessible à la circulation pendant les travaux, à de rares exceptions près (fermeture du pont du 5 au 10 octobre 2020, fermeture de la N654 au droit de la rue de la Gendarmerie du 5 au 12 novembre 2020 et en fin de chantier, fermeture de la voirie pour asphaltage).
     
    Mais elle se fera toutefois en alternance, sur une seule bande.
    « Il y aura en fait deux feux, qui réguleront cette alternance, précise le bourgmestre de Comblain-au-Pont.
     
    Le chantier va en effet commencer, côté Hamoir, avec la CILE, et côté Esneux, avec l’AIDE.
     
    Donc, c’est vrai, ça risque d’être un peu long pour les automobilistes », termine M. Henon.
     
  • Le service des travaux de Nandrin sera centralisé à l’Espace des Saules

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    « L’objectif est de construire un complexe pour le pôle travaux, qui comprendrait un garage, un atelier, un réfectoire, un vestiaire et des bureaux pour les responsables des travaux », détaille Sébastien Herbiet, échevin de l’urbanisme.

    Pour l’instant, le service a des antennes à plusieurs endroits de la commune, ce qui constitue un inconvénient pour l’organisation du service mais aussi pour la mobilité », ajoute-t-il.

     

    Les élus ont approuvé à l’unanimité le cahier des charges en vue de désigner un architecte chargé du dossier de rénovation et d’extension de l’Espace des Saules. Henri Dehareng, échevin des travaux, a précisé qu’il s’agira d’un permis unique.

    Le coût du chantier est estimé à 1,5 million d’euros avec une part communale de 114.345 euros TVAC.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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  • Des charges d’urbanisme contestées à Nandrin

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    Sébastien Herbiet a également présenté une note d’orientation relative aux charges d’urbanisme qui serait soumise aux demandeurs de projets d’envergure (comme plus de cinq maisons).

     

    « La difficulté est de tenir toutes les informations en une page recto verso.

     

    Cela existe déjà à Liège et à Namur.

    Le but est de jouer cartes sur table dès le départ avec le demandeur qui sait le montant théorique de 50€ HTVA par m² développé.

    Cela alimentera un panier fictif de X euros pour réaliser différents projets, au cas par cas », avance-t-il.

    Charlotte Tilman, ancienne échevine de l’urbanisme passée dans l’opposition (Vivre Nandrin) et ex-juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne, est montée au créneau contre ce document qu’elle estime incomplet et incorrect.

    « Il est dommage que vous ne m’ayez pas consultée alors que j’aurais pu clairement vous aider, sans connotation politique et avec bon coeur », a-t-elle regretté.

    « Vous ne pouvez pas monnayer les charges.

     

    Ce qu’il faut, c’est voir quelle incidence a un projet, comment la mesurer et comment la compenser », a-t-elle appuyé.

    Le point est néanmoins passé, malgré les 5 « non » du groupe Vivre Nandrin.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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  • Les questions d’actualité au Conseil Communal de Nandrin

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    « Que de la vase dans l’étang »

    En questions d’actualité, Malory Planchar (VN) a déploré l’état de l’étang de la place de Saint-Séverin. 

    « Les contours s’affaissent, les enfants n’y pêchent plus rien car il n’y a quasiment plus que de la vase.

    Quand va-t-on investir pour une si belle place? », a-t-elle interrogé.

    La majorité a répondu que la place dans sa globalité allait être repensée, également en terme de mobilité.

    Henri Dehareng a rappelé que la commune avait aussi donné « un coup de main » important à la fabrique de Saint-Séverin pour l’église de la place.

     
     

    « Danger à l’école de Villers »

    Benoît Ramelot (VN) s’est quant à lui inquiété de la sécurité aux abords de l’école de Villers, il a réclamé le placement d’un panneau rappelant la présence d’une école et le remplacement des potelets cassés.

    « L’information va être transmise pour intervention rapide », a réagi le bourgmestre.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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  • Soyez prévoyants !!! Travaux !!! Aux riverains venant de Nandrin, nous conseillons d'accéder directement à la RN 63 via la rue du Sabot pour éviter tout engorgement

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    TRAVAUX ROTHEUX- la rue Rimière sera barrée au niveau de son croisement avec la rue Butay et ce dans le cadre de la pose d'égouttage sise rue du Butay,du mardi 8 septembre au vendredi 11 septembre, sous réserve de conditions climatiques favorables.
    Merci pour votre patience et le respect des déviations mises en place.
     
    Aux riverains venant de Nandrin, nous conseillons d'accéder directement à la RN 63 via la rue du Sabot pour éviter tout engorgement.