Travaux

  • Un papa de Nandrin, a eu l’idée de fabriquer un bateau en bois, dans le jardin, pour que ses petits bouts

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    Un bateau dans le jardin: la chouette idée d’un papa de Nandrin

    En cette période de confinement due au coronavirus, beaucoup de parents se creusent les méninges pour occuper intelligemment leur progéniture. Un papa de Nandrin, Thomas Demoitié (30), a eu l’idée de fabriquer un bateau en bois, dans le jardin, pour que ses petits bouts se prennent pour de vrais moussaillons.


    Ce n’est peut-être pas à la portée de tout le monde mais le projet a de quoi faire rêver petits et grands. Un beau et grand bateau dans le jardin, pour jouer aux pirates, aux matelots, au Titanic, ou simplement aux aventuriers. Quel enfant y résisterait ?

    Thomas Demoitié, Nandrinois de 30 ans, a concrétisé son idée.

    Menuisier de formation, il a fabriqué un bateau de 5 mètres de long sur 3 mètres de large avec une cabane à l’intérieur !

    « Chez nous, on part en voyage toute l'année.

    Que ce soit dans une boîte en carton, une manne à linge, un tiroir de lit ou encore le parc du petit frère, tout est bon pour préparer son balluchon et partir à la mer en bateau !

    Alors, on s'est dit qu'un bateau dans le jardin, ce serait quand même le top pour nos petits moussaillons », introduit Gaëtane De Smidt, maman nandrinoise de trois enfants, par ailleurs échevine Ecolo à la commune de Nandrin.


    S’il avait déjà commencé la construction pendant l’hiver, Thomas Demoitié, son mari, y a consacré environ deux semaines en tout.

    Il y a apporte des améloriations au jour le jour mais depuis peu, ça y est, les enfants ont accès au bateau. « J’ai toujours adoré l’eau, les bateaux, et globalement les quatre éléments. Mes garçons aiment les bateaux et le camping-car, allez savoir, sourit-il.

    Est-ce parce que je rénove un bateau dans le garage ?

    Est-ce parce qu’on lit beaucoup d’histoires d’aventures ?

    Je ne sais pas. A la maison, il n’y a pas de télévision et on s’amuse avec un rien.

    Le moindre objet sert de jeu », décrit Thomas Demoitié.

    Une cabane à l’intérieur


    Le module de jeu, placé en hauteur, comporte un filet à l’arrière pour grimper dans le bateau, ainsi qu’un mur d’escalade sur une paroi intérieure, et une échelle pour y accéder facilement.

    Le toboggan est fait maison aussi, deux poutres en chêne et une plaque en inox sont les matériaux utilisés. « Je n’avais pas envie d’utiliser du plastique car, visuellement, cela aurait trop tranché avec l’ensemble.

    Par contre, on a installé une paire de jumelles en plastique pour qu’elles puissent rester à l’extérieur », précise le papa nandrinois.

    Il y a en outre une cabane en bois, d’1,2 mètrres de large sur 2 mètres de long, à l’intérieur de laquelle un banc sera bientôt installé.


    La structure du bateau se compose de chêne pour les bois principaux et de sapin récupéré de palettes démontées. « Ce sont des déchets de bois de mon petit atelier.

    J’ai aussi utilisé du bois IPE pour la finition de la terrasse », explique-t-il. Le toit est quant à lui en roofing.

    Le Nandrinois ne s’est pas basé sur un plan existant, il l’a inventé lui-même. « J’ai commencé par la cabane, puis la structure du bateau en tenant compte du biais pour obtenir un aspect de coque de bateau ».


    Eliott (4 ans), Arthur (3 ans) et bientôt Jules (9 mois) adorent leur nouveau jeu.

    « Vu le beau temps actuel, ils sont tous les jours dehors et jouent dedans. Maman est ravie, rit-il. Et moi-même, je suis très satisfait du résultat. Au fond, je suis toujours un enfant. »

    Rédaction de l'article  Par Annick Govaers

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  • Si vous utilisez la N 90 fin des travaux entre Tihange et Ombret pour l’été 2021

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    Le 4 février, la députée wallonne et bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart a adressé une question à Philippe Henry, ministre de la Mobilité, concernant l’état des lieux des travaux sur la N90, entre le rond-point de Tihange et le village d’Ombret.


    Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsion-Neuville, le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié. La fin du chantier est prévue pour l’été 2021. Selon la députée, cette situation rend la circulation difficile, notamment aux heures de pointe, sur cette nationale très empruntée pour relier Huy et Liège en longeant la Meuse.

    Caroline Cassart a demandé au ministre si le planning des travaux était respecté, tout en faisant remarquer qu’un nouveau rond-point permettant l’accès à la Grand-Route devait être mis en service en 2020.


    Ce mardi, le ministre Philippe Henry a répondu que le calendrier des travaux était actuellement respecté. Le nouveau rond-point est en cours de construction à plus d’1 km à l’aval des écluses. Il vise à assurer un accès sécurisé au village d’Ombret.

    La première moitié est en cours de construction et l’autre moitié sera réalisée postérieurement aux travaux perpendiculaires au mur de quai.


    Pose du revêtement


    Le ministre en a profité pour expliquer que la pose du revêtement de la première moitié de la nouvelle route est en cours. La circulation automobile y sera transférée durant le deuxième trimestre de cette année. L’autre moitié de la voirie doit être achevée au premier trimestre 2021, lorsque les nouveaux murs de quai auront été construits sur toute la longueur.

    Philippe Henry confirme que la fin des travaux est programmée pour l’été 2021.

    Pour rappel, le coût global du chantier de mise à grand gabarit du site éclusier, en ce compris les travaux de la N90, s’élève à 126 millions d’euros HTVA, financé par la SOFICO.

     

    L’objectif est de permettre une exploitation complète des écluses d’ici fin 2023.

    Rédaction de l'article Par P.Tar.

     

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  • La Commune d' Ouffet achète un terrain dans le parc artisanal

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    Les conseillers ouffettois ont choisi d’approuver la vente de deux terrains de 1743m2 et 802m2. Les 3200m2 occupés par la SPRL Materne seront rachetés.


    Le parc artisanal d’Ouffet, situé rue Pelé Bois, va connaître plusieurs changements dans les mois à venir. Actuellement, une dizaine d’entreprises sont implantées dans ce zoning qui s’étend sur 16 hectares. Lors du conseil communal de mardi, deux nouvelles ventes de terrain ont été approuvées ainsi que le rachat d’un terrain inexploité suite à une faillite.


    Le bureau d’études d’ingénieries en stabilité des bâtiments « be.ML » fait l’acquisition de 1743 m2 pour un prix de 48.804€ (28€/m2), estimé par le comité d’acquisition. Cela fait suite à une première décision de principe prise par le conseil communal en septembre. Le patron, originaire de Warzée, compte ériger des bureaux ainsi que son habitation sur le site. Le permis d’exploitation devra suivre dans les mois à venir et le conseil en saura plus sur les activités de la société.


    Si ce permis est refusé par la SPI (Province de Liège), la commune pourrait racheter le terrain au prix de la vente. « Le projet doit respecter la clause du parc artisanal. On a un avis à donner sur le permis, mais ce n’est pas nous qui gérons ça. Par exemple, dans le parc industriel de Tinlot, certaines entreprises n’ont pas reçu leur permis pour certaines choses. » précise la bourgmestre Caroline Cassart.

    La commune rachète un terrain


    Le conseil a également donné son accord pour la vente d’une parcelle de 802 m2 à la SPRL Michel Prevot, dont 262m2 sont en zone agricole. Le prix estimé est de 17.750€. Cette société ouffetoise est spécialisée dans l’aménagement extérieur et la location de containers. Elle est déjà installée dans le zoning, au 25 de la rue Pelé Bois, mais souhaite agrandir ses infrastructures.


    Enfin, la commune va racheter un terrain de 3200m2 au prix de 57.600€, suite à une faillite, dans le cadre du droit de rétrocession. La parcelle avait été vendue le 15 juillet 2016 à la SPRL Materne, spécialisée dans le traitement de surface. La société a été déclaré faillite en décembre 2019. 


    Nouvelle faucheuse déportée pour les Travaux


    Salle-Aux-Oies. Un marché public de 20.000€ va être lancé pour un contrat de maintenance de l’ascenseur et du monte-charge de la Salle-Aux-Oies (rénovée il y a un an). La durée a été fixée à 10 ans, avec un coût estimé de 2.000€ par an.
    Travaux. Le service des Travaux va faire l’acquisition d’une faucheuse déportée (17.750€, TVA.C). « On est actuellement équipé d’une faucheuse latérale avec un bras télescopique vieille de 15 ans, explique l’échevin Michel Prévot. Elle tombe régulièrement en panne. »
    Enfance. Le programme de Coordination Locale de l’Enfance 2020-2025 a été approuvé. Il s’agit d’un dossier que la commune doit remettre à l’ONE afin d’obtenir un subside de 25.000€.

    Il dresse l’état des lieux et les objectifs de l’accueil extrascolaire au niveau communal (La Sittelle). Certains parents y plaident pour l’instauration de cours de musique dans la commune. « C’est un problème vieux de 40 ans, regrette Benoît Jadin. On doit aller loin pour recevoir un suivi musical. » La bourgmestre suggère de développer des stages de musique pour donner goût aux enfants ouffetois. « Une fois qu’il y aura du monde, ça intéressera les académies pour venir donner cours. »

    Rédaction de l'article par P.Tar.

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  • Du changement autour du futur stade du Standard

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    ’enquête publique est ouverte à partir de  lundi 2 mars 2020 sur le projet de nouveau stade du Standard à Sclessin.

    Il propose la construction d’une esplanade tout autour du stade au niveau +1 pour que les supporters restent davantage au stade après les rencontres, ainsi que la construction de trois nouveaux bâtiments qui accueilleront des zones de loisirs, de bureaux et de commerce.


    De même, il prévoit la démolition de la tribune 2 et sa reconstruction… six mètres plus loin. « Cela permettra de la relier aux deux autres tribunes et de gagner 4.000 places supplémentaires sur ces deux nouveaux pourtours », explique Bruno Venanzi, le président du Standard. Le club pourra alors accueillir 32.000 spectateurs (au lieu de 27.800 actuellement).


    Mais du coup, en reculant cette tribune, elle empiète sur la bretelle qui permet de relier la rue Ernest Solvay aux quais de la Meuse.


    « C’est vrai », avoue le président.

    « Mais, avec le Service Public de Wallonie, on va en profiter pour revoir entièrement cet échangeur au pont d’Ougrée car il est dangereux pour nos supporters et il ne prévoit rien pour la mobilité douce. » On se souviendra en effet que, fin juillet 2018, un supporter qui avait garé sa voiture sur le pont d’Ougrée avait été fauché par une voiture qui descendait la route du Condroz. Il était mort sur le coup.


    Il faut aussi se souvenir que le tram sera mis en service en octobre 2022.

    Il arrivera juste devant le stade, rue Ernest Solvay (même si les jours de matchs, il sera limité à l’arrêt précédent). Lui aussi va nécessiter des aménagements importants pour lui accorder la priorité de passage.


    « Tous ces éléments plaident en faveur d’une refonte complète de l’échangeur », reprend Bruno Venanzi. « La Ville de Liège est d’accord, la Ville de Seraing aussi car elle est concernée par le pont d’Ougrée. Il faut apaiser cet endroit et y accorder une vraie place aux piétons, aux vélos et à la mobilité douce. »


    Rédaction de l'article par Luc Gochel

     

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  • Résultat d’un partenariat entre le Centre Culturel de Marchin et l’ASBL Devenirs, la rénovation du Cercle Saint Hubert prendra la forme d’un chantier participatif

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    Résultat d’un partenariat entre le Centre Culturel de Marchin et l’ASBL Devenirs, la rénovation du Cercle Saint Hubert prendra la forme d’un chantier participatif. Les techniques de l’éco-construction seront enseignées aux participants. Le chantier est ouvert à tous.
    Le Cercle Saint Hubert, à Belle-Maison (Marchin), s’apprête à subir un rafraichissement bienvenu. Plusieurs aménagements vont être apportés afin de permettre à la salle de devenir un lieu dédié aux événements culturels et festifs du village. La particularité de cette rénovation ? Elle se fera sous la forme d’un chantier participatif avec la mise en œuvre d’éco-matériaux, entre le 14 et le 31 mars. Il s’agit d’une collaboration entre l’ASBL marchinoise « Devenirs » (intégration socioprofessionnelle et développement social), le Centre Culturel de Marchin et le Cercle Saint Hubert.

    « La dynamique a été impulsée par le centre culturel, qui a pris contact avec les propriétaires du Cercle Saint Hubert, explique Dieudonné Lequarré, chargé des projets éco-rénovation chez Devenirs. Ils ont ouvert les portes d’une collaboration avec Devenirs pour mettre en place une rénovation participative. »

    Tout le monde y est gagnant
    Depuis 2017, l’ASBL organise des ateliers en collaboration avec le GAL Pays des Condruses, dans le but de favoriser la rénovation durable et de développer l’autonomie des habitants. « Dans ce cas-ci, les travaux sont financés par le centre culturel, en échange d’une utilisation de la salle pour ses activités, précise Dieudonné Lequarré. Ils souhaitent y organiser ponctuellement des concerts, débats, projections de films et conférences. L’ASBL Devenirs s’occupe de réaliser les travaux et de former les volontaires, tandis que le Cercle Saint Hubert voit sa salle embellie. C’est un partenariat où les trois acteurs sont gagnants. »


    Une salle chargée en histoire et très fréquentée.

    Encourager une rénovation durable
    Tout le monde est le bienvenu pour prendre part au chantier ; personnel communal, demandeurs d’emploi et habitants de la commune. « Suite à notre communication au grand public, les volontaires nous contactent pour spécifier leur envie de participer. Nous inscrivons les intéressés pour les prévenir et se mettre d’accord sur des dates qui conviennent à tous. Après une introduction théorique courte en rapport avec la thématique (isolation écologique, enduits terre, ossature bois,...) le chantier peut débuter. »


    L’idée d’un chantier participatif dépasse le simple volontariat. Il s’agit d’apprendre, d’échanger et de faire évoluer les mentalités vers une vision plus durable de la rénovation. « Nous prendrons du temps pour découvrir les bases de l'éco-construction et les spécificités de la récupération, avec l’utilisation de peintures écologiques et de matériaux naturels. » Chaque participant recevra 2 places pour Tahiti 80 en concert le 4 avril.


    A noter : Du 14 au 31 mars inclus.


    Infos et inscriptions : Dieudonné Lequarré, 0484/26.03.03, d.lequarre@devenirs.be

    Rédaction de l'article Par P.Tar.

     

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  • Les titres-services font peau neuve dès aujourd'hui lundi 17 février 2020 !

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    Le site internet et l’application de titres-services feront peau neuve ce lundi 17 février. Le Forem et Sodexo ont en effet repensé complètement le service pour qu’il soit plus efficace avec l’ambition d’améliorer votre expérience en tant qu’utilisateur. « Le site sera plus simple et plus complet mais aussi adapté aux personnes en difficultés par exemple les personnes atteintes d’une déficience visuelle », explique Sodexo. Le but étant de rendre l’utilisation des titres-services plus agréable et accessible pour tout le monde !
    Si vous faites appel aux dispositifs des titres-services, vous découvrirez donc un nouveau site web et une nouvelle application mobile intégrant un nouvel espace sécurisé ce lundi. Pas de panique, vous conserverez votre compte et votre numéro d’utilisateur !
    Mais qu’est ce qui change concrètement ? L’environnement de l’application et du site sera plus convivial et simplifié pour la gestion de vos titres-services. Vous pourrez par ailleurs profiter de l’échange et du remboursement gratuits de ceux-ci. De plus, il sera dorénavant possible de retrouver votre attestation fiscale quand vous le voulez dans votre Espace Sécurisé. Autre nouveauté, vous pourrez désormais acheter vos titres-services via les applications bancaires de Belfius et KBC ! Le réseau de banque proposé devrait toutefois s’étendre dans le futur.


    « Nous espérons que ces changements vous apporteront satisfaction et nous restons bien entendu à votre entière disposition pour vous guider au travers de cette nouvelle expérience », communique Sodexo.

    Par P.G.

     

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  • Automobilistes soyez prévoyants travaux sur la RN90, circulation alternée durant deux jours

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    La circulation sera alternée par des feux lumineux mardi et mercredi prochains de 9h à 15h sur la RN90 entre Huy et Liège mais aussi entre Liège et Huy. Prenez vos dispositions
    Dans le cadre de la mise à grand gabarit de l’écluse d’Ampsin-Neuville (RN 90), un revêtement en béton armé continu va être posé sur les bandes de circulation dans le sens Huy vers Liège entre les bornes kilométriques 108.7 et la nouvelle RN 90 en vue de permettre la jonction de ces deux tronçons.
    Pour ce faire, la bande de circulation actuellement dévolue au sens de circulation de Huy vers Liège sera interdite à la circulation et occupée par des véhicules de chantier ces 18 et 19 février entre 9h et 15 h.
    La circulation des véhicules s’effectuera dès lors alternativement, dans un sens de circulation puis dans l’autre, sur la bande de circulation actuellement dévolue au sens de circulation de Liège vers Huy et y sera réglementée à l’aide de feux lumineux de chantier.

     

    Par Marc Gérardy

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  • ELIA démontera prochainement la ligne à haute tension Gramme - Rimière

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    La Commune de Modave l'annonce ici 

    ELIA démontera prochainement la ligne à haute tension Gramme - Rimière, qui passe par Outrelouxe.
    Le réseau haute tension de la Province de Liège est dense et vieillissant. Il nécessite des adaptations pour anticiper au mieux les besoins actuels et futurs.

    ELIA réalise actuellement divers travaux de restructuration de son infrastructure. Des liaisons aériennes seront démontées, ainsi notamment celle entre les postes éléctriques de Gramme et Rimière, qui passe par Outrelouxhe.

     

     

     

     

  • Des hommes sur la brèche depuis le début de la tempête Ciara à Nandrin en photos

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    Qu'il vente qu'il pleuve, ils sont sur tous les fronts !!!

    Le personnel du service voirie , n'a pas une minute de répit depuis le début de la tempête , Nandrin et le Condroz subit comme ailleurs les conséquences de la météo .

    D'ailleurs le Bourgmestre d'Amay à écrit un gentil message afin de remercier tous les personnes qui ont été depuis de nombreuses heures au service de tous .

     

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    Toutes les photos Clic ici 

     

    Il est bien de les remercier 

    Voici un message de Monsieur Javaux Bourgmestre d'Amay sur les réseaux sociaux pour tous les services actifs . 

    Sic " Merci pour vos gentils messages  mais merci surtout aux femmes et aux hommes qui étaient dehors, sous la pluie et dans le vent, dans des nacelles, ou à tronçonner ou à mettre des déviations près d’endroits dangereux. Les équipes de Resa, Police, pompiers, notre service de garde travaux et environnement (j’en connais qui ont fait presque 24h  et à celles et ceux qui sont revenus en renfort ainsi qu’aux membres du Codir et Collège pour leur disponibilité...bon courage pour la suite." JMJ 

    Par Jean-Michel Javaux 

    Commune d'Amay

  • Les agriculteurs expropriés dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange au Condroz

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    Ce jeudi à 15 heures, treize propriétaires terriens ont été reçus par deux fonctionnaires de la Région wallonne à Modave.

    Objectif : évoquer la procédure d’expropriation dont ils font l’objet dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange-Tinlot. Ils sont ressortis en colère.


    « Le SPW a pensé aux grenouilles et aux vélos, mais pas aux agriculteurs ! Vous pouvez le noter ça, c’était n’importe quoi leur réunion. » En sortant de l’administration communale, cet agriculteur était en colère.

    Et il n’était pas le seul. La rencontre entre les représentants du SPW et les propriétaires terriens a tourné court.
    Aucun accord, aucune signature apposée sur les 13 avis d’expropriation envoyé par le SPW et un sentiment de découragement.

    Arrivera-t-on un jour à concrétiser la phase 3 et plus globalement cette fameuse liaison Tihange-Tinlot dont le chantier a été entamé en 2004 et qui a déjà coûté des millions d’euros ?


    « Cette réunion, c’était un coup dans l’eau, se désole le bourgmestre Eric Thomas (Ose). Il y avait un manque évident de préparation. Il manquait des informations précises, relatives notamment aux plans des parcelles concernées. Et le SPW ne disposait d’aucun montant à proposer aux agriculteurs. »

    « On ne va pas leur signer un chèque au blanc, commentait un participant. La Région veut avoir accès à nos terres pour pouvoir commencer les travaux au plus vite, mais ils ne font aucune proposition de dédommagement. C’est inacceptable » Autre reproche : la Région n’a pas tenu compte des remarques faites en… 2012 par les agriculteurs.

     

    Le tronçon 3 de la liaison Tihange-Tinlot, doit relier les Gottes à Strée au carrefour Saint-Vitu, en passant à travers les campagnes qui bordent notamment les rues des Aubépines, Elmer et Bois Rosine. La nouvelle route va couper certaines terres agricoles et, du coup, modifier voire empêcher leur accès. Jean-François Cassart, l’un des agriculteurs les plus concernés a fait ses comptes : si le permis n’est pas modifié il y aura 1.000 à 1.500 passages supplémentaires d’engins agricoles à travers le village par an.

     

    « Il va falloir des détours énormes, la vie du village sera fortement impactée. »


    En 2012, les agriculteurs avaient proposé de réaliser un tunnel destiné aux tracteurs à hauteur de la vieille carrière. « La Région ne nous a pas écoutés, regrette Jean-François Cassart, elle soutient que ce n’est pas possible à réaliser. Ils ont juste réalisé un passage pour les grenouilles. Et le pont aérien, c’est uniquement pour les cyclistes. »
    Désabusés, les agriculteurs et le Collège attendent désormais d’autres solutions du SPW : « Les remarques doivent être entendues. Pour les agriculteurs, mais aussi pour la sécurité des villageois » conclut le bourgmestre.

     

    Caroline Cassart a interpellé le ministre


    La députée Caroline Cassart (MR) a interpellé le ministre wallon Philippe Henry (Ecolo) en charge de la mobilité au sujet de la liaison. Il a fait le point sur le dossier et évoqué la réunion programmée ce jeudi à Modave.

     


    « La liaison est essentielle pour l’arrondissement de Huy-Waremme sur le plan social et économique, a souligné Caroline Cassart. Ma volonté est de suivre ce dossier de près au parlement wallon. Les expropriations auraient pu être réalisées plus tôt pour que le dossier avance plus vite » a-t-elle constaté, sans vouloir jeter la pierre au nouveau ministre, « qui n’est pas le seul, à avoir dû prendre des décisions relatives à ce chantier » dont la première évocation remonte à… 1981 ! De son côté le bourgmestre de Modave a souligné : « C’est vrai que nous voulons que la phase 3 avance et soit ouverte en même temps que la phase 2, mais pas à n’importe quel prix ! Les remarques concernant le tunnel doivent être entendues. »

     

    Toujours des éboulements


    Les travaux entre le rond-point des Neuf Bonniers, à Tihange, et celui des Gottes à Strée (Modave), avancent.

    « Si on veut éviter que cette route ne soit classée dans les travaux inutiles et au vu les sommes investies, je pense qu’il faudrait ouvrir dès que possible » insistait Christophe Collignon en 2019. Du côté de Modave, par contre, on ne voit pas d’un bon œil tout ce trafic débouler dans leur commune. Ils prônaient dès lors pour une ouverture de la liaison lorsque le tronçon 3, entre Strée et Tinlot, serait terminé.

    Une phase 3 qui n’est pas encore entamée. Finalement, il ne faudra peut-être pas trancher… Des problèmes d’éboulement observés sur cette nouvelle route encore jamais ouverte au trafic, sont plus difficiles à résoudre que prévu… Pour réaliser la route, il a fallu trancher dans la roche, mais les pentes ont été réalisées de manière trop abrupte.

    Conséquence, des pierres dévalent des parois. « La stabilisation des parois rocheuses sera effectuée par l’intermédiaire d’un marché relatif à la phase 3, affirmait le ministre voici quelques mois. Cette phase permettant de finaliser cette liaison durera deux ans calendrier. Elle ne pourra débuter que lorsque les expropriations nécessaires auront été réalisées… »

     

    Par aurélie bouchat

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  • Le Conseil a décidé d’acquérir une parcelle de terrain rue des Quatre Bras à Nandrin

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    Une liaison cyclopiétonne vers le foot depuis Villers

    Le Conseil a décidé d’acquérir une parcelle de terrain rue des Quatre Bras, à 145.000 euros.

    « Ce sont trois hectares qui permettront de relier Villers-le-Temple aux infrastructures du foot du Pery.

    Nous n’avons pas de projet précis à cette heure, assure le bourgmestre.

    Mais l’idée est de réaliser une liaison cyclopiétonne vers le foot qui connaît des problèmes de saturation de son parking.

    Peut-être un nouveau parking donc.

    Même si, in fine, nous n’avons pas l’usage de ce terrain, nous pourrons toujours le revendre. »

    Le groupe Vivre Nandrin a voté contre.


    Rappelons que le foot sera déjà relié à la rue Tige des Saules par une liaison cyclopiétonne.

    Par Annick Govaers

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  • Inondations: trois nouveaux bassins d’orage à Nandrin

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    Impactée lors des inondations de 2018, la commune de Nandrin poursuit la construction de zones d’immersion temporaire (ZIP, soit des bassins d’orage) sur son territoire.

    Après les deux bassins au terrain de foot de Villers-le-Temple et celui rue du Bosquet, devant la Différence, à Saint-Séverin, les élus ont été amenés à se prononcer quant à deux nouveaux projets, au niveau du cahier des charges.


    Ils sont prévus route du Condroz devant le Live & Café (pour 3000 m³ d’eau) et rue Baimont où se trouvent les ballots de paille (pour 4000 m³ d’eau). 65.000 euros d’investissement sont estimés pour leur réalisation, indépendamment des frais de servitude ou d’acquisition des terrains.

    « Une étude menée en 2009 par l’université de Gembloux a listé les différents endroits à Nandrin où il est judicieux de construire des ZIP, on poursuit donc les travaux.

    Cette fois, on avance sur fonds propres et pas sur subsidiation car la dernière fois il a fallu attendre 9 ans... », lance le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.


    Un troisième bassin d’orage (pour 4000 m³), situé rue Petit Baimont, passera bientôt au conseil communal.

    « Nous sommes en négociation avec la famille, nous avons un accord », précise le mayeur. Cet aménagement permettra de bloquer l’écoulement du ruisseau qui a débordé deux fois en 2018.

    Les élus nandrinois ont également approuvé la construction d’une zone de rétention dans le Haleux, Derrière les prés, pour 35.000 euros.


    200.000 euros


    « Nous avons prévu un investissement global anti-inondations de 200.000 euros, ajoute Michel Lemmens, comprenant l’achat, les indemnités, la réalisation des chantiers etc.

    Face aux inondations que nous avons connues, nous ne pouvons pas rester sans réponse.

    Il y aura aussi sûrement d’autres projets concernant le ruisseau passant sous la maison communale, fin 2020 ou en 2021. »


    Les deux points ont été votés favorablement par tous les conseillers, sauf Eric Cop (TE) qui s’est abstenu.


    Les dossiers reviendront au conseil communal pour attribuer le marché et passer les conventions de servitude ou d’achat des terrains avec les propriétaires de ceux-ci.

    Par Annick Govaers |

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  • Conseil a approuvé l’achat d’une hydrocureuse pour le service travaux à Nandrin

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    Nettoyer les avaloirs
    Relevons également que le Conseil a approuvé l’achat d’une hydrocureuse pour le service travaux, pour 110.000 euros TVAC.

    « Ce système de nettoyage d’avaloirs (notre commune en compte 1250!) se fixe sur le nouveau tracteur de la commune, acheté il y a trois mois. »

    Le groupe Vivre Nandrin s’est abstenu sur ce point.

    Par Annick Govaers

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  • Il y aura moins de nids-de-poule cet hiver!

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    Si, par le passé, les automobilistes se plaignaient de nids-de-poule à répétition en hiver sur les routes wallonnes, l’impression générale est que, cette année, ces trous sont bien moins nombreux et moins importants.

    Un sentiment partagé au sein de la Sofico et du SPW, responsables des infrastructures, qui constatent eux aussi que l’état général du réseau est bien meilleur que les années précédentes. Décryptage.


    L’hiver clément que l’on connaît fait au moins des heureux : les automobilistes. Car outre le fait de n’avoir dû que très rarement gratter leur pare-brise, ceux-ci profitent aussi d’un réseau autoroutier en bien meilleur état. « Effectivement, nous avons une impression globalement bonne, avec moins de nids-de-poule », confirme Élodie Christophe, porte-parole de la Sofico.


    Les températures ne sont descendues sous la barre du zéro degré que très rarement, ce qui a réduit les phases de gel et de dégel de l’eau qui s’infiltre dans le revêtement, et l’épandage du sel néfaste à nos chaussées.
    Mais de manière générale, il faut aussi souligner que les travaux importants réalisés ces dernières années portent leurs fruits : le réseau autoroutier étant en meilleur état, les nids-de-poule et les dégradations sont moins nombreux.

    « Nous avons eu de gros chantiers de réhabilitation ces dernières années qui permettent aujourd’hui de dire que l’état général du réseau s’est amélioré. Et ce réseau est donc moins fragile face aux aléas de l’hiver. Nous avons fait quelques réparations de ce type cet hiver en urgence, notamment à Wanlin. Mais il y en a moins que les années précédentes ».


    Pour reboucher des nids-de-poule, certaines conditions sont obligatoires : pas de pluie et pas trop de vent pour ne pas refroidir l’asphalte, et une température aux alentours de 8 degrés. La majorité des rebouchages de ces trous sera effectuée au printemps, lorsque toutes ces conditions seront garanties. Des réparations « d’urgence », avec du tarmac à froid, ont aussi dû être réalisées sur l’E25 dans la région de Bastogne/Houffalize, Habay, Verlaine et à la Baraque de Fraiture.


    ON CROISE LES DOIGTS


    « Les conditions étant moins rigoureuses et les routes étant déjà en meilleur état que par le passé vu le gros travail réalisé ces dernières années, il y a eu moins de nids-de-poule constatés », confirme Christophe Blerot, porte-parole du Service Public de Wallonie (SPW).

    « Le fait d’avoir moins de sel à utiliser, moins de variations de températures, c’est une bonne chose car le revêtement hydrocarboné n’aime pas cela ». Au SPW, on croise donc les doigts pour que les températures restent douces ou, en tout cas, pour ne pas connaître de grosses variations de température dans les prochaines semaines.


    Une situation qui est aussi bénéfique pour les finances du SPW et de la Sofico, ainsi que pour les plannings de leurs ouvriers : ils peuvent se concentrer sur les « gros » chantiers à réaliser plutôt que sur de petites réparations de nids-de-poule qu’il faudrait de toute façon refaire au printemps quand les conditions climatiques sont meilleures…


    À peine 1/5e du stock de sel utilisé

    Même si la semaine dernière a vu sortir les épandeuses sur les routes de Wallonie pour contrer la première vraie offensive hivernale depuis le début de l’automne, les stocks de sel prévus par le SPW pour assurer la sécurité des automobilistes se portent particulièrement bien cette année.


    Ainsi, sur les 100.000 tonnes de sel prévues pour contrer les aléas du froid, à peine 20.000 tonnes avaient été utilisées lundi dernier. « Nous disposons de 40.000 tonnes de sel dans les différents districts du SPW, ainsi que 60.000 tonnes disponibles chez le fournisseur, qui nous appartiennent », souligne Christophe Blerot, porte-parole du SPW. « En comparaison, l’année dernière, nous avions utilisé les 100.000 tonnes prévues ». À voir toutefois si un gros coup de froid n’interviendra pas d’ici le 15 avril, et la fin du « service hiver ».


    Des économies en sel qui n’auront un impact sur les finances régionales que l’année prochaine : en effet, le stock qui n’aura pas été utilisé a déjà été payé cette année, mais représentera une économie pour le budget 2021.


    Le printemps, riche en travaux!
    Actuellement, les équipes du SPW et de la Sofico œuvrent principalement à la programmation des chantiers, à la préparation des cahiers des charges et à des travaux préparatoires. Les gros chantiers reprendront, eux, au printemps. Parmi ceux-ci :
    Sur l’E40 Liège-Bruxelles, entre Alleur et Loncin, la mise à 4 bandes se poursuivra. Actuellement, les ouvriers posent les écrans anti-bruit. Il reste notamment à poser l’asphalte, la berme centrale et les portiques de signalisation. Fin du chantier annoncée pour l’été 2020.


    Sur l’E411 à Louvain-la-Neuve, la deuxième phase du chantier doit démarrer au printemps avec la création d’une sortie P+R notamment.


    Sur l’E42 entre Obourg et Jemappes, les travaux de réhabilitation reprendront après une pause depuis décembre.
    Entre Cheratte et Visé vers Maastricht, sur l’E25, la couche d’usure a été raclée l’automne dernier. Les travaux se poursuivront au printemps avec la réhabilitation de la chaussée.


    Sur la N4, le chantier de la traversée de Tenneville en province de Luxembourg en vue de sécuriser le village et de réduire la vitesse sur cet axe en passant la circulation à 2 x 1 bande au lieu de 2 x 2 bandes, se poursuivra encore jusqu’au printemps 2021.
    La traversée de Ghlin, sur la N50, entrera dans sa deuxième phase. Le chantier doit être totalement bouclé pour fin 2020.

    Sur le R9 de Charleroi, la modification de la sortie « Palais des expositions » et la création du nouvel accès au ring se poursuivra en vue de désengorger la Porte de Mons. Les travaux préparatoires, dont l’abattage d’arbres et le déplacement de terres, sont en cours.


    La machine à nids-de-poule séduit les communes et le SPW


    « Pour l’instant, la machine est à l’arrêt car nous devons avoir la garantie d’une température minimale de 5 degrés pour pouvoir mettre en œuvre les matériaux », explique Guillaume Deruelle, directeur des opérations chez SACE.

    Après une période de test en 2018, la société liégeoise utilise désormais une machine révolutionnaire pour lutter contre les nids-de-poule. Équipée d’un bras, elle projette dans le trou un revêtement routier spécial. « La durée de vie de la réparation est d’un à deux ans.

    C’est plus qu’un enrobé à froid qu’il faut racler quelques mois plus tard car il est à nouveau dégradé », détaille le spécialiste liégeois. Le tarmac à froid sert à reboucher d’urgence lorsque les conditions atmosphériques sont mauvaises, mais sa durée de vie est très limitée.

    Quant à l’enrobé à chaud, il faut que la météo soit meilleure et que les usines produisant le tarmac fonctionnent à nouveau après l’hiver.


    « L’avantage avec le nouveau système, c’est que le gestionnaire de voirie a le temps d’envisager des travaux à plus grande échelle sur la zone concernée. Il ne doit pas refaire dans l’urgence de petites zones dès que le printemps est installé », précise Guillaume Deruelle.

    Le budget n’est pas le même. L’enrobé projeté coûte quatre fois plus cher que le tarmac à froid jeté par pelletées. Il ne convient pas non plus à tous les types de réparations. S’il fonctionne parfaitement sur les trous et les longues fissures, il n’est pas utile sur les grandes surfaces faïencées de microfissures. On l’oubliera aussi s’il s’agit de traiter un tronçon littéralement criblé de cratères.


    Des gestionnaires de voiries sont néanmoins convaincus de l’utilité du procédé, même s’il est plus onéreux dans un premier temps. « Les villes de Liège et de Visé ont notamment fait appel à nous, ainsi que le Service public de Wallonie pour les autoroutes.

    Nous avons pas mal travaillé à l’automne dernier avec des campagnes de plusieurs semaines. L’agenda commence déjà à être bien rempli pour le mois de mars.

    Les débuts sont bons. On nous recommande », se réjouit Guillaume Deruelle.
    Yannick Hallet

    De nombreux points noirs à réhabiliter!


    Si la situation sur le réseau autoroutier et les grosses nationales semble donc meilleure que les années précédentes, dans les communes, par contre, les petites chaussées transformées en gruyère ne manquent pas.

    Et en général, il s’agit de rues secondaires soumises à un important trafic, où les trous ne datent pas de cet hiver, mais plutôt des années précédentes. Voici une liste non exhaustive de problèmes relevés par nos journalistes sur place.
    En région liégeoise : on constate des nids-de-poule dans la descente de Tilff sur l’E25, sur le quai Vercour à Sclessin et dans la rampe du pont d’Ougrée, au pont de Fragnée à Liège et au rond-point de Belle-Île, mais aussi au rond-point de Burenville, rue des Prés à Wandre et rue de l’Égalité à Ans.
    En région montoise : à Ghlin, au niveau du pont du Busteau et chemin de l’Inquiétude, des automobilistes ont vu leurs jantes ou leurs vitres endommagées à cause des nids-de-poule.


    Par L.P. LAURENCE PIRET avec nos éditions régionales

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  • Illuminations 2019 à Nandrin

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    C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...
    Guillaume Apollinaire

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  • Le projet participatif de la yourte du Condroz presque terminé

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    Le 9 octobre dernier, un chantier original avait débuté quelque part dans le Condroz, il s’agissait d’une yourte dont l’emplacement était tenu secret. Quelques mois plus tard, ce projet qui avait fait appel à la participation de bénévoles, est enfin terminé, enfin presque ! Vous n’aurez toujours pas plus d’explications sur l’endroit où se situe cette yourte, mais tous les autres détails vont vous être révélés.

    Il y a deux mois, L’ASBL Devenirs, qui est une structure d’intégration socioprofessionnelle et de développement sociale, accompagné de L’ASBL Le Foyer l’Aubépine et l’AMO Le Cercle, avaient lancé un appel aux habitants des communes du Condroz pour terminer la construction d’une yourte dont l’emplacement est tenu secret.
    L’occasion pour les participants de découvrir la construction éco-responsable avec des matériaux de récupération « locaux et durables » et des techniques innovantes.
    « Nous en avons pour moins de 2.000€ pour tout le matériel et les travaux du chantier participatif et les finitions complètes… c’est assez remarquable ! » s’exclame Dieudonné Lequarré.
    C’est accompagné de l’entreprise locale Beyurt, aussi à la base du projet, que ce chantier à vu le jour.
     
     
    Si le lieu est à ce jour toujours secret, c’est parce que les diverses ASBL créatrices du projet veulent rester discrètes pour mettre en place un endroit pour des jeunes en difficulté, « un foyer pour sortir du système scolaire, un lieu de méditation et de retraite. Les jeunes du Foyer pourront s’y rendre pour se déconnecter », nous expliquait Dieudonné Lequarré, organisateur du chantier.

    Aujourd’hui, la yourte est presque terminée. Il ne manque que quelques finitions dont l’électricité, qui bloque la fin de chantier. Cela dit, la yourte est accessible et utilisable par les jeunes en décrochage scolaire. Seule ombre au tableau, la météo ! Car la yourte, même si elle est très bien isolée thermiquement et étanche, n’a pas encore de chauffage, « qui se fera ponctuellement via bain d’huile électrique par exemple, ce sera suffisant », nous explique Dieudonné.
     
    « Tout l’espace est complètement libre et se veut multi-fonctionel. Il sera aménagé de manière légère, vu qu’il n’est pas dédié au logement. C’est comme une salle de réunion dont toutes les commodités sont liées au bâtiment du foyer juste à côté ».
    Cet espace de 28 mètres carrés a mobilisé pas moins de 25 personnes bénévoles « Dans une ambiance conviviale et positive », d’après Dieudonné Lequarré. Il ajoute : « 7 journées de chantiers participatifs ont été organisées durant le mois d’octobre afin de réaliser les gros travaux. Les bénévoles, qui ont participé à la réalisation du projet, sont des candidats constructeurs, des habitants des communes du Condroz mais aussi une équipe de travailleurs du Foyer des jeunes, des jeunes en décrochage, ou des bénéficiaires de structures associatives. » Un projet ambitieux qui vise aussi la transmission du savoir faire et l’implication de jeunes qui pourront profiter de cet espace par la suite.
     
    Ateliers
    En plus de ce chantier participatif, une journée « Ateliers » a été organisée : « Huit jeunes en « décrochage scolaire » ont participé à une journée à nos ateliers « éco-rénovation » organisés sur ce même chantier de construction de la yourte et axés sur les finitions intérieures ». Ils y ont notamment fait de la « peinture écologique », fabrication maison de peinture suédoise, et du « plafonnage à l’argile ». « Ces ateliers se sont très bien passés, les jeunes ont réellement apprécié mettre les mains à la pâte », nous confiait Dieudonné.

    Ouverture officielle

    Cette yourte sera réellement mise en activité dès le début de l’année prochaine. Jusqu’à maintenant, « L’avis est unanime, beaucoup de participants ont apprécié y travailler même quand il faisait bien froid. L’espace est sans nul doute convivial, il y a une bonne acoustique, et c’est chaleureux », poursuit l’organisateur du chantier. Un beau projet avec une belle finalité qui pourra aider ceux qui en ont besoin.

    Par Alem

    Source info clic ici 

     

     

     

                                        Devenirs

     

  • Namo de Nandrin dans Une Brique dans le Ventre de la RTBf

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    Une brique dans le ventre
    Ambiance cosy et chaleureuse pour cette maison à Nandrin

    Voir ou revoir l'émission clic sur les liens 

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664&jwsource=cl

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664

     

    Vous avez raté le passage de la famille NAMO dans l'émission Une Brique dans le Ventre?
    Pas de soucis, vous pouvez encore la visionner 

     

  • L’abattage d’une partie de la drève de Tolumont, à Anthisnes, a débuté samedi dernier.

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    L’abattage d’une partie de la drève de Tolumont, à Anthisnes, a débuté samedi dernier. Les hêtres verts qui bordaient le chemin sur 210 mètres, devenaient trop vieux. La commune a pris les devants pour éviter des chutes dans le futur. Pour chaque arbre abattu, un nouvel arbre sera replanté par la commune, à la fin de l’année prochaine.
    La drève de Tolumont est une rangée d’arbres bicentenaires, placée de chaque côté de la route qui rejoint Les Stepennes, un hameau de la commune d’Anthisnes, et Géromont, sur les hauteurs de Comblain-au-Pont. Samedi, l’abattage de la partie de la drève située entre le monument érigé à la mémoire des combattants jusqu’à la limite communale de Comblain-au-Pont, a débuté. Elle s’étend sur 210 mètres. Les arbres ne représentaient pas un danger imminent, mais les autorités communales ont préféré anticiper une éventuelle chute en cas de tempête, puisque l’état des hêtres était voué à se détériorer prochainement. La commune replantera exactement le même nombre d’arbres.
    L’autre partie de la drève, qui s’étend du monument Compère au mémorial, sur une longueur de 140 mètres, restera intacte. La commune a choisi de ne pas la couper immédiatement, mais d’attendre une vingtaine d’années, le temps que l’autre partie, plus importante, reprenne forme. « De cette manière, les Anthisnois ne perdront pas de vue leur drève, explique Michel Evans (PS-IC), échevin de l’environnement et des forêts. C’est la société anonyme ITS Wood, à Jambes, qui a remporté le marché pour 8800€. Ils ont 18 mois pour mettre les bois à terre et évacuer les troncs. Mais à mon avis, dans 15 jours tout sera coupé. »
    En revanche, c’est la commune qui devra planter les nouveaux arbres. Les travaux de plantation sont prévus pour la fin de l’année prochaine. « On a le choix entre le hêtre, le châtaigner et le tilleul, explique Michel Evans. Mais rien n’est définitif pour l’instant. » L’abattage des hêtres, plantés autour de 1800, touche les Anthisnois. « Je n’ai jamais vu une personne se plaindre de l’abattage, mais ça en rend tristes certains. Mais on sait que rien n’est éternel. On a pris les devants. »
    Par P.T.

     

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  • Visite du chantier du parc de Hamoir pour le public ce samedi

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    Après un an de travaux, la future Maison des associations prend forme dans le parc communal de Hamoir ainsi que ses abords. Le grand public pourra visiter le chantier ce samedi dès 11h.

    Les travaux battent leur plein dans le parc communal de Hamoir. Ils sont en cours depuis un peu plus d’un an, en novembre 2018.

    « On achève le gros oeuvre du bâtiment rénové en face de l’administration communale. Un bâtiment que la commune a racheté en 1951. Il s’agissait de l’usine du Vieux Fourneau qui fabriquait des taques en fonte. La commune a donc sauvé un bâtiment patrimonial et le rénove. C’est le projet prioritaire de notre PCDR, plan communal de développement rural et c’est le premier grand projet subventionné par la Région wallonne dans le cadre du développement durable pour ce PCDR », rappelle le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf.


    Pour rappel, ce projet est estimé à 1.542.000 € dont 878.801 € subsidiés par la Région wallonne « qui a diminué ses subsides par rapport à ce qu’elle avait prévu initialement, ce qui a rendu la charge d’emprunt de la commune plus importante », regrette Patrick Lecerf.

    Pour rappel encore, la Maison des Associations abritera la nouvelle bibliothèque qui se trouve actuellement au rez-de-chaussée du CPAS, un nouvel espace public numérique qui se trouve actuellement dans le presbytère, l’agence locale pour l’emploi, une grande salle polyvalente, une salle de réunion pour les associations et à l’étage une salle de répétition pour les cours de musique et les chorales qui se donnent actuellement dans différents endroits. C’est dans ce bâtiment aussi que se tiendront les futurs conseils communaux.

    « Ce projet est le point de départ d’une nouvelle réflexion sur la réorganisation de nombreux autres bâtiments. Le CPAS, qui est à l’étroit, va pouvoir s’agrandir quand la bibliothèque sera déménagée. Nous récupérerons aussi de la place dans le presbytère et nous déciderons de nouvelles affectations pour d’autres bâtiments », indique le bourgmestre.

    « Actuellement, on achève donc le gros oeuvre du bâtiment et on aménage les abords. On a profité de ce chantier pour revoir la circulation et le stationnement dans le parc. Il y aura aussi une nouvelle aire pour la stèle du jumelage. Ce vendredi, des travaux d’asphaltage devraient être réalisés pour ne pas que la fin du chantier se termine dans la boue et pour permettre au grand public de venir visiter le chantier ce samedi matin dès 11h. Le public pourra aussi proposer des noms pour le bâtiment rénové », annonce Patrick Lecerf.

    La fin de ces travaux est prévue pour fin mars 2020 et l’inauguration est prévue le 27 juin 2020. La Maison des associations sera alors opérationnelle début septembre.

     

    PAR MARC GÉRARDY

     Source 

  • Neupré veut son tout premier parc public

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    yes.jpgLa commune de Neupré vient de dévoiler son plan environnement pour la législature en cours. Un plan qui est décrit comme ambitieux par l’actuel échevin Mathieu Bihet. De nombreux projets sont sur la table. Et parmi ceux-ci, un parc public : le premier du genre à Neupré.

    Préservation de la biodiversité, préservation des cours d’eau, politique zéro déchet, propreté, aménagements en faveur de la mobilité douce… le plan environnement de l’échevin Mathieu Bihet compte une flopée de projets qui devraient voir le jour au cours de cette législature. Certaines de ces mesures sont déjà en place, comme la lutte contre la Renouée du Japon via l’introduction de moutons.

    Pour l’année à venir, l’accent sera mis sur le verdissement de la commune. Et se traduira notamment par la création du premier parc public à Neupré, un projet que Mathieu Bihet souhaite voir aboutir en priorité même s’il avoue que cela ne sera pas le plus facile : « Il s’agit d’aménager une zone de rencontre valorisant un espace vert central au sein d’un quartier et regroupant des activités intergénérationnelles, durables et propices à la détente », explique l’échevin. Sont notamment prévus un potager urbain, un pré fleuri, deux hôtels à insectes, du mobilier urbain ou encore une mare pédagogique. Le budget total sera de 15.000 €. Ce parc ne devrait pas voir le jour avant 2021.

    Des arbres et des haies vont également être plantés afin de renforcer le maillage vert de la commune. Cela permettra aussi de lutter contre l’érosion des sols.

    Propreté et zéro déchet
    La lutte contre les dépôts clandestins va se poursuivre via des actions de sensibilisation mais aussi de la répression. On se souvient d’ailleurs que des caméras de sécurité ont été installées aux points sensibles cette année. Elles ont permis de prendre au moins un individu sur le fait.

    « La gestion et la réduction des déchets représentent un point d’attention particulier », poursuit l’échevin qui estime que le passage aux containers à puce se déroule bien : « On a organisé sept réunions d’information ciblées, les gens sont repartis apaisés ». Et de rappeler que la commune reste dans une optique d’accompagnement : « On souhaite accompagner les citoyens dans une démarche de réduction des déchets, en les informant sur le tri et en les sensibilisant à la démarche (presque) Zéro Déchet via des conférences et des ateliers. »

    Au niveau mobilité, on rappellera que la création d’une piste cyclable pour relier Neupré à la ville de Seraing est en cours. Pour terminer, notons cette volonté d’augmenter la performance énergétique de ses bâtiments et d’évoluer vers une consommation d’énergie verte d’origine renouvelable.

    PAR LAURENT CAVENAT

     

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  • Il préviendra des coupures par e-mail et SMS à partir de juin 2020

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    À partir du mois de juin 2020, les clients qui le souhaitent seront prévenus des coupures de courant par e-mail et/ou SMS.

    Avec ce changement, ORES souhaite mettre en place un système qui réponde davantage aux besoins de la société moderne.


    Mauvaise surprise pour quelques habitants de Fosses-la-Ville ce mercredi matin : au réveil, plus d’électricité. Une panne ? Pas du tout. Des travaux étaient prévus et les riverains avaient presque tous été informés.
    Malheureusement, le courrier d’avertissement de certains citoyens s’était égaré. Pour éviter ce genre de mésaventure, ORES s’apprête à changer son fonctionnement. « Dès juin 2020, les clients pourront être prévenus par mail et/ou par SMS », explique Jean-Michel Brebant, porte-parole du gestionnaire de réseau de distribution ORES. « Ce n’est pas une obligation, mais ceux qui le souhaitent pourront opter pour ce système. »


    Un processus fastidieux


    Pour que ce système soit performant, ORES doit d’abord obtenir les adresses e-mail et les numéros des clients. Le problème, c’est qu’il ne dispose pas toujours de ces informations. « Les gens sont clients chez les fournisseurs comme Lampiris ou Electrabel, mais pas chez nous. Nous ne sommes que le gestionnaire du réseau », précise Jean-Michel Brebant. « Les clients doivent donc accepter de nous transmettre ces données privées. Petit à petit, nous pourrons constituer une base de données qui permettra de mettre ce système en place. Nous lancerons bientôt une campagne pour permettre à ceux qui le souhaitent de s’enregistrer. », ajoute le porte-parole. Ce changement ne fera pas pour autant disparaître les alertes via courrier papier, puisque le régulateur impose l’envoi d’un courrier. Qui plus est, l’utilisation des deux systèmes en parallèle permettra à ORES de juger de l’efficacité de son projet.


    L’un des défis sera d’assurer le suivi des informations des clients. Que se passe-t-il lorsqu’une personne change de numéro de téléphone, par exemple ? « C’est l’un des défis que nous devrons relever pendant les prochains mois », reconnaît le porte-parole. « Depuis quelques années, nous essayons de mettre en place une politique différente vis-à-vis de nos clients. Nous ne voulons plus nous contenter de la gestion de raccordements, mais plutôt de la gestion de clients avec un service plus personnalisé. »


    Interruptions planifiées


    Avec ce système, ORES veut évoluer avec la société et avec les besoins de ses clients. « Notre objectif, c’est de proposer des services qui soient à la hauteur des attentes des gens. Beaucoup d’entre eux s’attendent plutôt à recevoir un SMS plutôt qu’un papier dans leur boîte aux lettres. »


    Actuellement, une phase de test est menée dans la région de Namur. D’ici un peu plus de six mois, le service sera donc disponible sur tout le territoire.


    « Ce service concerne uniquement les interruptions planifiées. Pour ce qui concerne les pannes imprévues, il faudra encore attendre un peu plus longtemps », conclut le porte-parole. En dehors de ces alertes, il est également possible de suivre les coupures de courant, en direct, partout sur le réseau d’ORES, au moyen d’une carte interactive disponible sur son site internet.
    Par François Thys

     

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  • RESA passe au LED dans 55 communes dans un souci écologique

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    Au total, 122.000 lampadaires vont passer au LED dans 55 communes dans un souci écologique

    Les éclairages publics liégeois vont se mettre au vert. Au total, RESA va remplacer les luminaires par du LED dans 54 communes. Cela dans un souci écologique mais aussi économique.
    Il n’est pas rare d’entendre que la Belgique est le pays le plus éclairé au monde. La légende dit même que notre petite patrie est visible depuis l’espace tant elle brille de mille feux (merci les lampadaires allumés toute la nuit sur nos autoroutes).
    Pas étonnant lorsque l’on sait que, par exemple, le parc d’éclairage public de RESA (réseau distribution électricité) est composé de 135.000 luminaires ! Toute cette lumière, c’est bien beau mais ça consomme… et pas qu’un peu. En effet, selon RESA, ces éclairages consomment environ 47 millions de kWh par an.
    7 chantiers en 2019
    Dans un souci d’écologie, RESA a lancé un plan ambitieux : remplacer 122.000 luminaires par des LED d’ici 2025. « Ce plan de renouvellement va concerner 54 communes de la province de Liège », précise Isabelle Simonis, présidente du conseil d’administration de RESA et bourgmestre de Flémalle.
    Cette année, des chantiers ont déjà commencé dans quelques communes. C’est le cas de Comblain-au-Pont, Flémalle, Herstal, Nandrin, Remicourt, Stavelot et Villers-le-Bouillet.
    Et les chiffres pour l’ensemble des communes concernées sont encore plus impressionnants. Dans moins de six ans, lorsque tous les LED auront remplacé les lampes énergivores, ce seront plus de 8.000 tonnes de CO2 en moins dans l’atmosphère par an.
    « Soit l’équivalent de 8.850 vols aller-retour en avion de Bruxelles à New York, ou plus de 3.000 fois le tour de la Terre en petite voiture », illustre Gil Simon, directeur général de RESA. Outre l’économie énergétique, la facture d’électricité des communes va également diminuer drastiquement. « On estime une réduction de 5 millions d’euros par an pour les communes grâce à ce plan LED », ajoute le directeur général.
    Concrètement, les chantiers vont se dérouler petit à petit dans chaque commune. Au cours de l’année prochaine, 19.200 luminaires seront remplacés dans 30 communes. Tout le parc sera remplacé d’ici 2025, pour un budget total de 46 millions d’euros. RESA prend à charge 21 millions d’euros, les 25 millions restants seront partagés entre les différentes communes.
    Par Victorine Michel

     

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  • Le projet de réhabilitation de la piscine du Collège Saint-Roch à Ferrières se poursuit

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    L’asbl Liège-Europe Métropole vient d’accorder un subside de 300.000 euros pour le projet de réhabilitation de la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières. Juste avant la constitution de l’Intercommunale en décembre prochain avec Ferrières, Hamoir, Anthisnes, Ouffet et Comblain-au-Pont.
     
    Le projet de réhabilitation de la piscine du Collège Saint-Roch à Ferrières se poursuit.
    Pour rappel, les communes de Ferrières, Hamoir, Comblain-au-Pont, Anthisnes et Ouffet vont s’associer dans une Intercommunale pour gérer la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières, la dernière dans le Condroz. Une Intercommunale baptisée « Bernardfagne & Co » du nom de l’ancien saint-patron de Saint-Roch. « Une Intercommunale avec des personnes bénévoles qui vont travailler dans l’intérêt de la région », insiste Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, après les déboires des administrateurs de Publifin-Nethys.
     
    Le budget de ce projet est de 2 millions 854.185 €. En plus de la part communale, le plan piscine de la Région wallonne n’apportera que 30% de subsides. Et l’asbl Liège-Europe Métropole vient d’accorder lors de son assemblée générale lundi dernier un subside de 300.000 euros à ce projet. « C’est une bonne nouvelle en soi.
     
    Je me réjouis de cette décision favorable pour le projet qui a obtenu le subside le plus important de l’arrondissement de Huy-Waremme. Je remercie les communes de l’arrondissement et Liège-Europe Métropole qui a souligné le caractère exceptionnel de ce projet en matière de services aux citoyens mais aussi en matière d’éducation pour apprendre aux jeunes à nager notamment », se félicite Patrick Lecerf.
     
    « C’est un pas supplémentaire dans la bonne direction, même si ce sera très serré. D’autant qu’il y aura quelques surcoûts par rapport à l’estimation initiale. Nous allons aussi tenter d’obtenir des subsides en matière d’économies d’énergie. Nous continuons à nous battre de tous les côtés », ajoute le bourgmestre de Hamoir.
     
    Course contre-la-montre

    Car le timing est toujours très serré. Tout doit être bouclé pour fin mai 2020. Le Ministre wallon des Infrastructures sportives Jean-Luc Crucke se montre toujours inflexible quant à un éventuel délai supplémentaire.
    « Le dossier technique a été affiné. En décembre prochain, les cinq conseils communaux vont approuver les statuts de la future Intercommunale tout comme les deux asbl de l’école et toutes vont désigner leurs représentants dans cette Intercommunale.
     
     
    Puis quand la tutelle aura marqué son accord, on pourra mettre sur les rails « Bernardfagne & Co » qui devrait être opérationnelle en avril ou en mai 2020 pour réaliser les opérations juridiques et administratives. En parallèle, en décembre également, il y aura la finalisation du cahier des charges, le lancement du marché et la demande de permis d’urbanisme et d’environnement », précise Patrick Lecerf.
     
     
    Et ce projet semble déjà donner des idées à d’autres communes. « Nous devons en effet cultiver la supracommunalité dans notre région », rappelle une fois de plus Patrick Lecerf, entendu par Liège-Europe Métropole qui a soutenu de nombreux projets supracommunaux (lire ci-contre). « C’est parti pour six mois de contre-la-montre », conclut Patrick Lecerf.
     
    Autres projets retenus
     

    Outre la piscine de Ferrières, l’asbl Liège-Europe Métropole a retenu d’autres projets de l’arrondissement de Huy-Waremme
     
    Pour la mobilité durable, il y a ViciGal, la création d’une dorsale de mobilité douce et touristique reliant Yvoir à Huy sur 41 km, de Meuse à Meuse, qui va recevoir 80.000 € de subsides sur un projet estimé à 470.452 €.
     
    Il y a aussi la liaison cyclable entre le Val Benoît et Engis, en rive gauche qui va recevoir 225.000 € de subsides sur un projet estimé à 1,6 million.
     
    Pour le tourisme culturel, la Maison de la Poésie à Amay (Poémathèque) recevra un subside de 150.000 € sur un projet estimé à 470.000 €.
     
     
    Pour le service aux citoyens, le Château Vert de Solières recevra 110.000 € de subsides pour la construction de six unités de vie pour ses pensionnaires estimée à 3,8 millions d’euros. A Hannut, la Passerelle, service résidentiel pour personnes handicapées adultes, recevra 20.000 € sur un montant estimé à 35.460 € pour la rénovation des pièces de vie pour atteindre une capacité de 10 personnes au lieu de sept actuellement.
     
     
    Par ailleurs, des dossiers non sélectionnés sont recevables et s’inscrivent déjà dans la thématique mobilité durable du plan triennal 2020-2022 dont la liaison RAVeL Clavier-Ouffet-Hamoir.
     
     
    PAR MARC GÉRARDY
     

  • Le pont de la Forge bientôt reconstruit à Villers le Temple Nandrin

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    Il devra être totalement démoli

    En février dernier, la voûte du pont de la Forge à Villers-leTemple avait été abîmée par des ouvriers de l’IDEN.

    Suite aux dégâts, le pont menaçait de s’effondrer et la circulation avait été fermée durant de nombreux mois. Il avait, entre temps, été rouvert uniquement pour les voitures.

    Après
    la consultation d’un bureau d’études, le pont devra être totalement reconstruit pour un montant de 83.902 euros sans compter l’étude de marché.

    «Le pont sera démoli et reconstruit au printemps 2020. Une partie du pont sera toujours empruntable jusqu’aux travaux pour les voitures mais pas pour les camions», explique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    L’IDEN, l’intercommunale des eaux de Nandrin interviendra pour un montant maximum de 15.000 euros.

    La décision a été prise à l’unanimité lors du conseil communal.

    Par A.D.

    Source

     

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

  • Un sentier reliera le Péry et le Tige des Saules à Nandrin

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    D’ici quelques mois, des travaux débuteront entre le Pery (le terrain de football) et le Tige des Saules (à proximité du Point Ferme) à Nandrin. La raison de ces aménagements ?

    la construction d’une piste cyclo-piétonne.


    Ce mardi, lors du conseil communal le marché des travaux a été approuvé à l’unanimité.

    « Nous allons construire un sentier sécurisé par une barrière, cachée avec une haie. Il y aura également l’aménagement de luminaires », a expliqué Sébastien Herbiet, l’échevin de l’urbanisme.

    Cette piste cyclo-piétonne ne sera pas autorisée aux véhicules motorisés. « Elle est uniquement destinée aux piétons et aux cyclistes. Des plots seront placés à l’entrée du chemin », poursuit-il.


    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros. « Nous bénéficions d’une subvention d’environ 100.000 euros.

    Quelques arbres devront être abattus afin de permettre les travaux », ajoute Sébastien Herbiet.

    Ce dossier avait été initié en mai 2018.

    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros

    Par Amélie Dubois 

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  • Permis accordé pour le hall des sports à Clavier-Ouffet

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    Le grand projet de Clavier avance. Le permis d’urbanisme a été accordé. Il y aura une salle de fêtes, un hall omnisports et des vestiaires pour le club de football La Clavinoise en 2022.
    Nouvelle étape franchie dans le projet de hall des sports de Clavier-Ouffet. Le permis d’urbanisme a été accordé la semaine dernière, fin octobre.
    « C’est une très très bonne nouvelle car il s’agit du dossier mastodonte pour la commune de Clavier durant cette législature. Il n’y a plus qu’à transformer l’essai », indique Damien Wathelet, 1er échevin en charge des Sports de Clavier qui fait référence à la dernière Coupe du monde de rugby.
    Pour rappel, il s’agit d’un projet transcommunal lancé il y a trois ans par les communes de Clavier et Ouffet. Un projet de cinq millions d’euros TVAC. « Nous avons déjà obtenu un subside d’un million et 50.000 euros de la part du Développement rural wallon pour la salle des fêtes de 35 X 12 m avec deux cloisons amovibles pour diviser cette salle en trois espaces. Il y aura aussi un hall omnisports de 44 X 24 m avec vestiaires pour lequel Infrasports apporte un subside de 2,5 millions d’euros. Et il y aura enfin six vestiaires pour le club de football La Clavinoise qui compte près de 200 jeunes et trois vestiaires pour les arbitres. La commune de Clavier devrait apporter 1,4 million d’euros et la commune d’Ouffet 50.000 € », détaille l’échevin Damien Wathelet.
    « Nous espérons toujours diminuer la part communale grâce à des subsides pour la mobilité douce et pour les espaces verts. Nous allons aussi essayer de récupérer 300.000 euros rabotés à l’époque par Infrasports. Enfin, nous sommes toujours en réflexion avec notre bureau d’études pour créer une Régie communale autonome, ce qui nous permettrait de ne pas payer la TVA (21 % c’est-à-dire un million d’euros !). Et si cette Régie est créée, nous y mettrions aussi les 700.000 euros prévus pour la rénovation future de la piscine d’Ocquier », précise encore Damien Wathelet.
    « Pour le hall omnisports, la promesse de subsides vaut pour 24 mois. Elle a été octroyée en octobre 2018. Les travaux devront donc être adjugés pour octobre 2020. Nous avons décidé que 25 % du temps d’occupation de ce hall omnisports seront réservés aux Ouffétois. Pour la salle des fêtes, le dossier devra être finalisé pour mai 2020. Et dès que nous aurons reçu l’accord du Ministre, nous pourrons lancer les adjudications », ajoute l’échevin des Sports
    Les travaux de ce grand projet devraient débuter au printemps 2021. Ils dureront un an
    .

    Par Marc Gérardy

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  • Malgré le contexte du zéro phyto les cimetières de Nandrin sont impecables

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières.

    L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces.

    Cette année 2019 , comme toutes les autres années sur l'entité de Nandrin les cimetières sont exemplaires .

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    Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin Clic ici

     

    Nos cimetières zéro phyto, les solutions clic ici

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  • Soyez prévoyants fermeture Rue Tige de Strée jusqu’au 31 mars 2020 les automobilistes devront prendre leur mal en patience

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    À Vierset, les automobilistes devront prendre leur mal en patience. Les mesures de circulation prises dans le cadre du chantier de la nouvelle école communale sont prolongées jusqu’au 31 mars 2020.
    Initialement, elles devaient être levées le 31 octobre mais la majorité, comme nous l’explique le bourgmestre Éric Thomas (OSE) a préféré jouer la carte de la sécurité.
    « À ce stade des travaux, les corps de métiers vont se succéder, des camions vont arriver, ils devront être déchargés, ce qui implique des manipulations avec la grue. Nous aurions pu placer un feu alternatif, mais il risquait de gêner les transports. Finalement, nous avons préféré jouer la sécurité et permettre le bon déroulement des travaux, sans retarder les corps de métiers », insiste le bourgmestre.
    En conséquence, la circulation reste interdite rue Tige de Strée, dans sa portion comprise entre les carrefours qu’elle forme avec la Place G. Hubin d’une part, et les rues Trois Barrières et des Hayettes d’autre part, à l’exception des riverains et des engins du chantier de construction de la nouvelle école.
    Ouverture en septembre 2020
    Le chantier de l’école suit son cours. « L’école est à présent sous toiture, l’isolation bardage est pratiquement terminée, les châssis sont commandés, ils devraient être placés fin novembre, voire début décembre » détaille bourgmestre.
    Si tout va bien, la nouvelle structure scolaire de Vierset – un projet d’1,6 million d’euros- devrait ouvrir ses portes à la rentrée scolaire de 2020.
    Le bâtiment de 1.000 m² construit sur 2 étages doit abriter 3 classes primaires de 22 places chacune, 2 classes de maternelle de 24 places avec, pour les siestes, une mezzanine et toboggan pour assurer la liaison, 3 classes polyvalentes, le bureau de la direction et la salle des enseignants, à l’étage avec balcon couvert.


    Par M-Cl.G.

     

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  • La police de Nandrin pourrait s’installer dans l’ancien CPAS

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    La police de Nandrin doit déménager en 2020 : le bâtiment qu’elle occupe actuellement, rue de la Gendarmerie, est devenu la propriété de Meuse-Condroz-Logement. MCL doit transformer le bâtiment en logements sociaux et les travaux pourraient commencer au printemps.


    A l’origine, il était prévu que les policiers s’installent dans les bâtiments de la Poste de Nandrin, situé place Ovide Musin.


    Initialement, la Poste devait en effet quitter Nandrin pour rejoindre un centre où plusieurs bureaux seront regroupés. «  Le problème, c’est que le timing a changé. Le déménagement est reporté à 2021 voire à 2022, nous devons donc trouver une alternative pour la police de proximité » précise le bourgmestre Michel Lemmens.
    Parmi les pistes envisagées : l’ancien bâtiment qui abritait le CPAS. Ce dernier est en effet vide puisque les services sociaux ont rejoint la nouvelle administration communale de Nandrin.


    « Le bâtiment du CPAS n’est pas la seule option, nous avons d’autres pistes, comme la location d’un conteneur ou le bâtiment de la place du Baty, ce qui serait plus difficile car il est actuellement occupé. » Et le bourgmestre d’ajouter : « Ce qui ne figure absolument pas dans nos options par contre, c’est de nous passer d’une police de proximité ! »


    De son côté Paul Carral Vazquez, le chef de corps de la police du Condroz précise que les différentes options doivent être étudiées avec soin : « Il est prématuré d’évoquer une piste ou l’autre actuellement. »
    Le nombre de policiers en poste à Nandrin devrait cependant être revu à la baisse au cours des prochains mois : de 5 il passerait à 4.

    Par A.BT

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  • Cet habitat 100% écologique devrait accueillir les visiteurs dans quelques semaines

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    Le mökki finlandais est bientôt terminé!

    En 2018, Yves Moulin s’est lancé le défi de construire un «mökki finlandais» à l’orée de la forêt dans une démarche écoresponsable à Engis. Et c’est chose faite puisqu’il est en phase de terminer ce bâtiment 100% autonome.

    Depuis de nombreux mois, Yves Moulin, coach en développement personnel et accordéoniste, travaille d’arrache-pied afin d’achever le projet durable qu’il a lancé début de l’année 2018.

    «Je me suis intéressé de près à l’habitat insolite et j’ai décidé de construire un chalet en matériaux naturels. Je suis convaincu de l’autonomie alimentaire et énergétique de cet habitat», nous explique Yves qui approche bientôt la fin du chantier. «L’intérieur est quasiment terminé. Il reste quelques détails.

    Je suis en train de construire la terrasse et après je serai prêt», sourit-il.

    Si ce cabanon peut enfin voir le jour, c’est aussi grâce à l’entraide qui s’est mise en place. Il s’est constitué une communauté d’amis pour le soutenir sur le plan moral et technique.

    «Au départ, on me proposait de nombreux coups de main et puis au fur et à mesure, le projet a pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux et dans les médias. De nombreux bénévoles se sont proposés pour m’aider.

    Dès qu’ils avaient le temps, on se rejoignait pour construire le chalet», raconte le propriétaire, déjà nostalgique. «Cela me fait bizarre que la construction s’arrête bientôt! J’ai connu de très belles personnes.

    Et grâce à ce chantier participatif, j’ai pris conscience que l’on est tous capables de donner du temps pour les autres». Si Yves n’est pas contre de terminer ses jours dans ce mökki à Engis, il n’a pas encore renoncé au confort de son appartement liégeois.

    «Mon objectif actuel est de proposer des activités au sein du chalet; un lieu de vie où l’on va transmettre de la connaissance aux enfants et aux adultes! J’aimerais également leur expliquer ma démarche. Soyons dans l’intelligence collective», ajoute Yves Moulin qui, avec sa construction atenté d’échapper à une «société de consommation». «On est toujours à 100 à l’heure.

    Je n’avais plus envie de participer à un certain système, on peut en construire un autre avec des autres personnes», explique Yves qui a aussi l’ambition d’aménager son bureau afin d’y accueillir ses clients. «J’accompagne des personnes qui opèrent de grands changements dans leur vie.

    Le fait de venir en consultation dans le mökki leur permettront d’être connectés à la nature».


    S’INTÉGRER ENTIÈREMENT DANS LA NATURE

    Le défi que s’est lancé Yves est plutôt réussi! «Je voulais avoir l’empreinte écologique la plus faible possible, trouver le
    meilleur équilibre pour ne faire qu’un avec la nature. C’est ce que j’ai fait». Dans cette optique, il a construit son mökki entièrement écologique.: fibre de bois, filtrage de l’eau de pluie, poêle à bois pour chauffer.

    «Je voudrais
    également construire une centrale de bio gaz avec des déchets verts ou encore faire un élevage de poissons et nourrir les plantes avec leurs déjections», conclut ce passionné de nature.

    En 2018, Yves Moulin s’est lancé le défi de construire un «mökki finlandais» à l’orée de la forêt dans une démarche écoresponsable à Engis.

    Et c’est chose faite puisqu’il est en phase de terminer ce bâtiment 100% autonome.
    Le mökki finlandais est bientôt terminé!

    Cet habitat 100% écologique devrait accueillir les visiteurs dans quelques 
    Une fois le cabanon terminé, Yves va proposer des activités aux enfants et aux adultes.

     

    Par AMÉLIE DUBOIS

     

    Source

    De la fibre de bois.