Travaux

  • Visite du chantier du parc de Hamoir pour le public ce samedi

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    Après un an de travaux, la future Maison des associations prend forme dans le parc communal de Hamoir ainsi que ses abords. Le grand public pourra visiter le chantier ce samedi dès 11h.

    Les travaux battent leur plein dans le parc communal de Hamoir. Ils sont en cours depuis un peu plus d’un an, en novembre 2018.

    « On achève le gros oeuvre du bâtiment rénové en face de l’administration communale. Un bâtiment que la commune a racheté en 1951. Il s’agissait de l’usine du Vieux Fourneau qui fabriquait des taques en fonte. La commune a donc sauvé un bâtiment patrimonial et le rénove. C’est le projet prioritaire de notre PCDR, plan communal de développement rural et c’est le premier grand projet subventionné par la Région wallonne dans le cadre du développement durable pour ce PCDR », rappelle le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf.


    Pour rappel, ce projet est estimé à 1.542.000 € dont 878.801 € subsidiés par la Région wallonne « qui a diminué ses subsides par rapport à ce qu’elle avait prévu initialement, ce qui a rendu la charge d’emprunt de la commune plus importante », regrette Patrick Lecerf.

    Pour rappel encore, la Maison des Associations abritera la nouvelle bibliothèque qui se trouve actuellement au rez-de-chaussée du CPAS, un nouvel espace public numérique qui se trouve actuellement dans le presbytère, l’agence locale pour l’emploi, une grande salle polyvalente, une salle de réunion pour les associations et à l’étage une salle de répétition pour les cours de musique et les chorales qui se donnent actuellement dans différents endroits. C’est dans ce bâtiment aussi que se tiendront les futurs conseils communaux.

    « Ce projet est le point de départ d’une nouvelle réflexion sur la réorganisation de nombreux autres bâtiments. Le CPAS, qui est à l’étroit, va pouvoir s’agrandir quand la bibliothèque sera déménagée. Nous récupérerons aussi de la place dans le presbytère et nous déciderons de nouvelles affectations pour d’autres bâtiments », indique le bourgmestre.

    « Actuellement, on achève donc le gros oeuvre du bâtiment et on aménage les abords. On a profité de ce chantier pour revoir la circulation et le stationnement dans le parc. Il y aura aussi une nouvelle aire pour la stèle du jumelage. Ce vendredi, des travaux d’asphaltage devraient être réalisés pour ne pas que la fin du chantier se termine dans la boue et pour permettre au grand public de venir visiter le chantier ce samedi matin dès 11h. Le public pourra aussi proposer des noms pour le bâtiment rénové », annonce Patrick Lecerf.

    La fin de ces travaux est prévue pour fin mars 2020 et l’inauguration est prévue le 27 juin 2020. La Maison des associations sera alors opérationnelle début septembre.

     

    PAR MARC GÉRARDY

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  • Neupré veut son tout premier parc public

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    yes.jpgLa commune de Neupré vient de dévoiler son plan environnement pour la législature en cours. Un plan qui est décrit comme ambitieux par l’actuel échevin Mathieu Bihet. De nombreux projets sont sur la table. Et parmi ceux-ci, un parc public : le premier du genre à Neupré.

    Préservation de la biodiversité, préservation des cours d’eau, politique zéro déchet, propreté, aménagements en faveur de la mobilité douce… le plan environnement de l’échevin Mathieu Bihet compte une flopée de projets qui devraient voir le jour au cours de cette législature. Certaines de ces mesures sont déjà en place, comme la lutte contre la Renouée du Japon via l’introduction de moutons.

    Pour l’année à venir, l’accent sera mis sur le verdissement de la commune. Et se traduira notamment par la création du premier parc public à Neupré, un projet que Mathieu Bihet souhaite voir aboutir en priorité même s’il avoue que cela ne sera pas le plus facile : « Il s’agit d’aménager une zone de rencontre valorisant un espace vert central au sein d’un quartier et regroupant des activités intergénérationnelles, durables et propices à la détente », explique l’échevin. Sont notamment prévus un potager urbain, un pré fleuri, deux hôtels à insectes, du mobilier urbain ou encore une mare pédagogique. Le budget total sera de 15.000 €. Ce parc ne devrait pas voir le jour avant 2021.

    Des arbres et des haies vont également être plantés afin de renforcer le maillage vert de la commune. Cela permettra aussi de lutter contre l’érosion des sols.

    Propreté et zéro déchet
    La lutte contre les dépôts clandestins va se poursuivre via des actions de sensibilisation mais aussi de la répression. On se souvient d’ailleurs que des caméras de sécurité ont été installées aux points sensibles cette année. Elles ont permis de prendre au moins un individu sur le fait.

    « La gestion et la réduction des déchets représentent un point d’attention particulier », poursuit l’échevin qui estime que le passage aux containers à puce se déroule bien : « On a organisé sept réunions d’information ciblées, les gens sont repartis apaisés ». Et de rappeler que la commune reste dans une optique d’accompagnement : « On souhaite accompagner les citoyens dans une démarche de réduction des déchets, en les informant sur le tri et en les sensibilisant à la démarche (presque) Zéro Déchet via des conférences et des ateliers. »

    Au niveau mobilité, on rappellera que la création d’une piste cyclable pour relier Neupré à la ville de Seraing est en cours. Pour terminer, notons cette volonté d’augmenter la performance énergétique de ses bâtiments et d’évoluer vers une consommation d’énergie verte d’origine renouvelable.

    PAR LAURENT CAVENAT

     

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  • Il préviendra des coupures par e-mail et SMS à partir de juin 2020

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    À partir du mois de juin 2020, les clients qui le souhaitent seront prévenus des coupures de courant par e-mail et/ou SMS.

    Avec ce changement, ORES souhaite mettre en place un système qui réponde davantage aux besoins de la société moderne.


    Mauvaise surprise pour quelques habitants de Fosses-la-Ville ce mercredi matin : au réveil, plus d’électricité. Une panne ? Pas du tout. Des travaux étaient prévus et les riverains avaient presque tous été informés.
    Malheureusement, le courrier d’avertissement de certains citoyens s’était égaré. Pour éviter ce genre de mésaventure, ORES s’apprête à changer son fonctionnement. « Dès juin 2020, les clients pourront être prévenus par mail et/ou par SMS », explique Jean-Michel Brebant, porte-parole du gestionnaire de réseau de distribution ORES. « Ce n’est pas une obligation, mais ceux qui le souhaitent pourront opter pour ce système. »


    Un processus fastidieux


    Pour que ce système soit performant, ORES doit d’abord obtenir les adresses e-mail et les numéros des clients. Le problème, c’est qu’il ne dispose pas toujours de ces informations. « Les gens sont clients chez les fournisseurs comme Lampiris ou Electrabel, mais pas chez nous. Nous ne sommes que le gestionnaire du réseau », précise Jean-Michel Brebant. « Les clients doivent donc accepter de nous transmettre ces données privées. Petit à petit, nous pourrons constituer une base de données qui permettra de mettre ce système en place. Nous lancerons bientôt une campagne pour permettre à ceux qui le souhaitent de s’enregistrer. », ajoute le porte-parole. Ce changement ne fera pas pour autant disparaître les alertes via courrier papier, puisque le régulateur impose l’envoi d’un courrier. Qui plus est, l’utilisation des deux systèmes en parallèle permettra à ORES de juger de l’efficacité de son projet.


    L’un des défis sera d’assurer le suivi des informations des clients. Que se passe-t-il lorsqu’une personne change de numéro de téléphone, par exemple ? « C’est l’un des défis que nous devrons relever pendant les prochains mois », reconnaît le porte-parole. « Depuis quelques années, nous essayons de mettre en place une politique différente vis-à-vis de nos clients. Nous ne voulons plus nous contenter de la gestion de raccordements, mais plutôt de la gestion de clients avec un service plus personnalisé. »


    Interruptions planifiées


    Avec ce système, ORES veut évoluer avec la société et avec les besoins de ses clients. « Notre objectif, c’est de proposer des services qui soient à la hauteur des attentes des gens. Beaucoup d’entre eux s’attendent plutôt à recevoir un SMS plutôt qu’un papier dans leur boîte aux lettres. »


    Actuellement, une phase de test est menée dans la région de Namur. D’ici un peu plus de six mois, le service sera donc disponible sur tout le territoire.


    « Ce service concerne uniquement les interruptions planifiées. Pour ce qui concerne les pannes imprévues, il faudra encore attendre un peu plus longtemps », conclut le porte-parole. En dehors de ces alertes, il est également possible de suivre les coupures de courant, en direct, partout sur le réseau d’ORES, au moyen d’une carte interactive disponible sur son site internet.
    Par François Thys

     

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  • RESA passe au LED dans 55 communes dans un souci écologique

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    Au total, 122.000 lampadaires vont passer au LED dans 55 communes dans un souci écologique

    Les éclairages publics liégeois vont se mettre au vert. Au total, RESA va remplacer les luminaires par du LED dans 54 communes. Cela dans un souci écologique mais aussi économique.
    Il n’est pas rare d’entendre que la Belgique est le pays le plus éclairé au monde. La légende dit même que notre petite patrie est visible depuis l’espace tant elle brille de mille feux (merci les lampadaires allumés toute la nuit sur nos autoroutes).
    Pas étonnant lorsque l’on sait que, par exemple, le parc d’éclairage public de RESA (réseau distribution électricité) est composé de 135.000 luminaires ! Toute cette lumière, c’est bien beau mais ça consomme… et pas qu’un peu. En effet, selon RESA, ces éclairages consomment environ 47 millions de kWh par an.
    7 chantiers en 2019
    Dans un souci d’écologie, RESA a lancé un plan ambitieux : remplacer 122.000 luminaires par des LED d’ici 2025. « Ce plan de renouvellement va concerner 54 communes de la province de Liège », précise Isabelle Simonis, présidente du conseil d’administration de RESA et bourgmestre de Flémalle.
    Cette année, des chantiers ont déjà commencé dans quelques communes. C’est le cas de Comblain-au-Pont, Flémalle, Herstal, Nandrin, Remicourt, Stavelot et Villers-le-Bouillet.
    Et les chiffres pour l’ensemble des communes concernées sont encore plus impressionnants. Dans moins de six ans, lorsque tous les LED auront remplacé les lampes énergivores, ce seront plus de 8.000 tonnes de CO2 en moins dans l’atmosphère par an.
    « Soit l’équivalent de 8.850 vols aller-retour en avion de Bruxelles à New York, ou plus de 3.000 fois le tour de la Terre en petite voiture », illustre Gil Simon, directeur général de RESA. Outre l’économie énergétique, la facture d’électricité des communes va également diminuer drastiquement. « On estime une réduction de 5 millions d’euros par an pour les communes grâce à ce plan LED », ajoute le directeur général.
    Concrètement, les chantiers vont se dérouler petit à petit dans chaque commune. Au cours de l’année prochaine, 19.200 luminaires seront remplacés dans 30 communes. Tout le parc sera remplacé d’ici 2025, pour un budget total de 46 millions d’euros. RESA prend à charge 21 millions d’euros, les 25 millions restants seront partagés entre les différentes communes.
    Par Victorine Michel

     

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  • Le projet de réhabilitation de la piscine du Collège Saint-Roch à Ferrières se poursuit

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    L’asbl Liège-Europe Métropole vient d’accorder un subside de 300.000 euros pour le projet de réhabilitation de la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières. Juste avant la constitution de l’Intercommunale en décembre prochain avec Ferrières, Hamoir, Anthisnes, Ouffet et Comblain-au-Pont.
     
    Le projet de réhabilitation de la piscine du Collège Saint-Roch à Ferrières se poursuit.
    Pour rappel, les communes de Ferrières, Hamoir, Comblain-au-Pont, Anthisnes et Ouffet vont s’associer dans une Intercommunale pour gérer la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières, la dernière dans le Condroz. Une Intercommunale baptisée « Bernardfagne & Co » du nom de l’ancien saint-patron de Saint-Roch. « Une Intercommunale avec des personnes bénévoles qui vont travailler dans l’intérêt de la région », insiste Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, après les déboires des administrateurs de Publifin-Nethys.
     
    Le budget de ce projet est de 2 millions 854.185 €. En plus de la part communale, le plan piscine de la Région wallonne n’apportera que 30% de subsides. Et l’asbl Liège-Europe Métropole vient d’accorder lors de son assemblée générale lundi dernier un subside de 300.000 euros à ce projet. « C’est une bonne nouvelle en soi.
     
    Je me réjouis de cette décision favorable pour le projet qui a obtenu le subside le plus important de l’arrondissement de Huy-Waremme. Je remercie les communes de l’arrondissement et Liège-Europe Métropole qui a souligné le caractère exceptionnel de ce projet en matière de services aux citoyens mais aussi en matière d’éducation pour apprendre aux jeunes à nager notamment », se félicite Patrick Lecerf.
     
    « C’est un pas supplémentaire dans la bonne direction, même si ce sera très serré. D’autant qu’il y aura quelques surcoûts par rapport à l’estimation initiale. Nous allons aussi tenter d’obtenir des subsides en matière d’économies d’énergie. Nous continuons à nous battre de tous les côtés », ajoute le bourgmestre de Hamoir.
     
    Course contre-la-montre

    Car le timing est toujours très serré. Tout doit être bouclé pour fin mai 2020. Le Ministre wallon des Infrastructures sportives Jean-Luc Crucke se montre toujours inflexible quant à un éventuel délai supplémentaire.
    « Le dossier technique a été affiné. En décembre prochain, les cinq conseils communaux vont approuver les statuts de la future Intercommunale tout comme les deux asbl de l’école et toutes vont désigner leurs représentants dans cette Intercommunale.
     
     
    Puis quand la tutelle aura marqué son accord, on pourra mettre sur les rails « Bernardfagne & Co » qui devrait être opérationnelle en avril ou en mai 2020 pour réaliser les opérations juridiques et administratives. En parallèle, en décembre également, il y aura la finalisation du cahier des charges, le lancement du marché et la demande de permis d’urbanisme et d’environnement », précise Patrick Lecerf.
     
     
    Et ce projet semble déjà donner des idées à d’autres communes. « Nous devons en effet cultiver la supracommunalité dans notre région », rappelle une fois de plus Patrick Lecerf, entendu par Liège-Europe Métropole qui a soutenu de nombreux projets supracommunaux (lire ci-contre). « C’est parti pour six mois de contre-la-montre », conclut Patrick Lecerf.
     
    Autres projets retenus
     

    Outre la piscine de Ferrières, l’asbl Liège-Europe Métropole a retenu d’autres projets de l’arrondissement de Huy-Waremme
     
    Pour la mobilité durable, il y a ViciGal, la création d’une dorsale de mobilité douce et touristique reliant Yvoir à Huy sur 41 km, de Meuse à Meuse, qui va recevoir 80.000 € de subsides sur un projet estimé à 470.452 €.
     
    Il y a aussi la liaison cyclable entre le Val Benoît et Engis, en rive gauche qui va recevoir 225.000 € de subsides sur un projet estimé à 1,6 million.
     
    Pour le tourisme culturel, la Maison de la Poésie à Amay (Poémathèque) recevra un subside de 150.000 € sur un projet estimé à 470.000 €.
     
     
    Pour le service aux citoyens, le Château Vert de Solières recevra 110.000 € de subsides pour la construction de six unités de vie pour ses pensionnaires estimée à 3,8 millions d’euros. A Hannut, la Passerelle, service résidentiel pour personnes handicapées adultes, recevra 20.000 € sur un montant estimé à 35.460 € pour la rénovation des pièces de vie pour atteindre une capacité de 10 personnes au lieu de sept actuellement.
     
     
    Par ailleurs, des dossiers non sélectionnés sont recevables et s’inscrivent déjà dans la thématique mobilité durable du plan triennal 2020-2022 dont la liaison RAVeL Clavier-Ouffet-Hamoir.
     
     
    PAR MARC GÉRARDY
     

  • Le pont de la Forge bientôt reconstruit à Villers le Temple Nandrin

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    Il devra être totalement démoli

    En février dernier, la voûte du pont de la Forge à Villers-leTemple avait été abîmée par des ouvriers de l’IDEN.

    Suite aux dégâts, le pont menaçait de s’effondrer et la circulation avait été fermée durant de nombreux mois. Il avait, entre temps, été rouvert uniquement pour les voitures.

    Après
    la consultation d’un bureau d’études, le pont devra être totalement reconstruit pour un montant de 83.902 euros sans compter l’étude de marché.

    «Le pont sera démoli et reconstruit au printemps 2020. Une partie du pont sera toujours empruntable jusqu’aux travaux pour les voitures mais pas pour les camions», explique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    L’IDEN, l’intercommunale des eaux de Nandrin interviendra pour un montant maximum de 15.000 euros.

    La décision a été prise à l’unanimité lors du conseil communal.

    Par A.D.

    Source

     

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

  • Un sentier reliera le Péry et le Tige des Saules à Nandrin

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    D’ici quelques mois, des travaux débuteront entre le Pery (le terrain de football) et le Tige des Saules (à proximité du Point Ferme) à Nandrin. La raison de ces aménagements ?

    la construction d’une piste cyclo-piétonne.


    Ce mardi, lors du conseil communal le marché des travaux a été approuvé à l’unanimité.

    « Nous allons construire un sentier sécurisé par une barrière, cachée avec une haie. Il y aura également l’aménagement de luminaires », a expliqué Sébastien Herbiet, l’échevin de l’urbanisme.

    Cette piste cyclo-piétonne ne sera pas autorisée aux véhicules motorisés. « Elle est uniquement destinée aux piétons et aux cyclistes. Des plots seront placés à l’entrée du chemin », poursuit-il.


    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros. « Nous bénéficions d’une subvention d’environ 100.000 euros.

    Quelques arbres devront être abattus afin de permettre les travaux », ajoute Sébastien Herbiet.

    Ce dossier avait été initié en mai 2018.

    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros

    Par Amélie Dubois 

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  • Permis accordé pour le hall des sports à Clavier-Ouffet

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    Le grand projet de Clavier avance. Le permis d’urbanisme a été accordé. Il y aura une salle de fêtes, un hall omnisports et des vestiaires pour le club de football La Clavinoise en 2022.
    Nouvelle étape franchie dans le projet de hall des sports de Clavier-Ouffet. Le permis d’urbanisme a été accordé la semaine dernière, fin octobre.
    « C’est une très très bonne nouvelle car il s’agit du dossier mastodonte pour la commune de Clavier durant cette législature. Il n’y a plus qu’à transformer l’essai », indique Damien Wathelet, 1er échevin en charge des Sports de Clavier qui fait référence à la dernière Coupe du monde de rugby.
    Pour rappel, il s’agit d’un projet transcommunal lancé il y a trois ans par les communes de Clavier et Ouffet. Un projet de cinq millions d’euros TVAC. « Nous avons déjà obtenu un subside d’un million et 50.000 euros de la part du Développement rural wallon pour la salle des fêtes de 35 X 12 m avec deux cloisons amovibles pour diviser cette salle en trois espaces. Il y aura aussi un hall omnisports de 44 X 24 m avec vestiaires pour lequel Infrasports apporte un subside de 2,5 millions d’euros. Et il y aura enfin six vestiaires pour le club de football La Clavinoise qui compte près de 200 jeunes et trois vestiaires pour les arbitres. La commune de Clavier devrait apporter 1,4 million d’euros et la commune d’Ouffet 50.000 € », détaille l’échevin Damien Wathelet.
    « Nous espérons toujours diminuer la part communale grâce à des subsides pour la mobilité douce et pour les espaces verts. Nous allons aussi essayer de récupérer 300.000 euros rabotés à l’époque par Infrasports. Enfin, nous sommes toujours en réflexion avec notre bureau d’études pour créer une Régie communale autonome, ce qui nous permettrait de ne pas payer la TVA (21 % c’est-à-dire un million d’euros !). Et si cette Régie est créée, nous y mettrions aussi les 700.000 euros prévus pour la rénovation future de la piscine d’Ocquier », précise encore Damien Wathelet.
    « Pour le hall omnisports, la promesse de subsides vaut pour 24 mois. Elle a été octroyée en octobre 2018. Les travaux devront donc être adjugés pour octobre 2020. Nous avons décidé que 25 % du temps d’occupation de ce hall omnisports seront réservés aux Ouffétois. Pour la salle des fêtes, le dossier devra être finalisé pour mai 2020. Et dès que nous aurons reçu l’accord du Ministre, nous pourrons lancer les adjudications », ajoute l’échevin des Sports
    Les travaux de ce grand projet devraient débuter au printemps 2021. Ils dureront un an
    .

    Par Marc Gérardy

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  • Malgré le contexte du zéro phyto les cimetières de Nandrin sont impecables

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières.

    L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces.

    Cette année 2019 , comme toutes les autres années sur l'entité de Nandrin les cimetières sont exemplaires .

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    Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin Clic ici

     

    Nos cimetières zéro phyto, les solutions clic ici

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  • Soyez prévoyants fermeture Rue Tige de Strée jusqu’au 31 mars 2020 les automobilistes devront prendre leur mal en patience

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    À Vierset, les automobilistes devront prendre leur mal en patience. Les mesures de circulation prises dans le cadre du chantier de la nouvelle école communale sont prolongées jusqu’au 31 mars 2020.
    Initialement, elles devaient être levées le 31 octobre mais la majorité, comme nous l’explique le bourgmestre Éric Thomas (OSE) a préféré jouer la carte de la sécurité.
    « À ce stade des travaux, les corps de métiers vont se succéder, des camions vont arriver, ils devront être déchargés, ce qui implique des manipulations avec la grue. Nous aurions pu placer un feu alternatif, mais il risquait de gêner les transports. Finalement, nous avons préféré jouer la sécurité et permettre le bon déroulement des travaux, sans retarder les corps de métiers », insiste le bourgmestre.
    En conséquence, la circulation reste interdite rue Tige de Strée, dans sa portion comprise entre les carrefours qu’elle forme avec la Place G. Hubin d’une part, et les rues Trois Barrières et des Hayettes d’autre part, à l’exception des riverains et des engins du chantier de construction de la nouvelle école.
    Ouverture en septembre 2020
    Le chantier de l’école suit son cours. « L’école est à présent sous toiture, l’isolation bardage est pratiquement terminée, les châssis sont commandés, ils devraient être placés fin novembre, voire début décembre » détaille bourgmestre.
    Si tout va bien, la nouvelle structure scolaire de Vierset – un projet d’1,6 million d’euros- devrait ouvrir ses portes à la rentrée scolaire de 2020.
    Le bâtiment de 1.000 m² construit sur 2 étages doit abriter 3 classes primaires de 22 places chacune, 2 classes de maternelle de 24 places avec, pour les siestes, une mezzanine et toboggan pour assurer la liaison, 3 classes polyvalentes, le bureau de la direction et la salle des enseignants, à l’étage avec balcon couvert.


    Par M-Cl.G.

     

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  • La police de Nandrin pourrait s’installer dans l’ancien CPAS

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    La police de Nandrin doit déménager en 2020 : le bâtiment qu’elle occupe actuellement, rue de la Gendarmerie, est devenu la propriété de Meuse-Condroz-Logement. MCL doit transformer le bâtiment en logements sociaux et les travaux pourraient commencer au printemps.


    A l’origine, il était prévu que les policiers s’installent dans les bâtiments de la Poste de Nandrin, situé place Ovide Musin.


    Initialement, la Poste devait en effet quitter Nandrin pour rejoindre un centre où plusieurs bureaux seront regroupés. «  Le problème, c’est que le timing a changé. Le déménagement est reporté à 2021 voire à 2022, nous devons donc trouver une alternative pour la police de proximité » précise le bourgmestre Michel Lemmens.
    Parmi les pistes envisagées : l’ancien bâtiment qui abritait le CPAS. Ce dernier est en effet vide puisque les services sociaux ont rejoint la nouvelle administration communale de Nandrin.


    « Le bâtiment du CPAS n’est pas la seule option, nous avons d’autres pistes, comme la location d’un conteneur ou le bâtiment de la place du Baty, ce qui serait plus difficile car il est actuellement occupé. » Et le bourgmestre d’ajouter : « Ce qui ne figure absolument pas dans nos options par contre, c’est de nous passer d’une police de proximité ! »


    De son côté Paul Carral Vazquez, le chef de corps de la police du Condroz précise que les différentes options doivent être étudiées avec soin : « Il est prématuré d’évoquer une piste ou l’autre actuellement. »
    Le nombre de policiers en poste à Nandrin devrait cependant être revu à la baisse au cours des prochains mois : de 5 il passerait à 4.

    Par A.BT

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  • Cet habitat 100% écologique devrait accueillir les visiteurs dans quelques semaines

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    Le mökki finlandais est bientôt terminé!

    En 2018, Yves Moulin s’est lancé le défi de construire un «mökki finlandais» à l’orée de la forêt dans une démarche écoresponsable à Engis. Et c’est chose faite puisqu’il est en phase de terminer ce bâtiment 100% autonome.

    Depuis de nombreux mois, Yves Moulin, coach en développement personnel et accordéoniste, travaille d’arrache-pied afin d’achever le projet durable qu’il a lancé début de l’année 2018.

    «Je me suis intéressé de près à l’habitat insolite et j’ai décidé de construire un chalet en matériaux naturels. Je suis convaincu de l’autonomie alimentaire et énergétique de cet habitat», nous explique Yves qui approche bientôt la fin du chantier. «L’intérieur est quasiment terminé. Il reste quelques détails.

    Je suis en train de construire la terrasse et après je serai prêt», sourit-il.

    Si ce cabanon peut enfin voir le jour, c’est aussi grâce à l’entraide qui s’est mise en place. Il s’est constitué une communauté d’amis pour le soutenir sur le plan moral et technique.

    «Au départ, on me proposait de nombreux coups de main et puis au fur et à mesure, le projet a pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux et dans les médias. De nombreux bénévoles se sont proposés pour m’aider.

    Dès qu’ils avaient le temps, on se rejoignait pour construire le chalet», raconte le propriétaire, déjà nostalgique. «Cela me fait bizarre que la construction s’arrête bientôt! J’ai connu de très belles personnes.

    Et grâce à ce chantier participatif, j’ai pris conscience que l’on est tous capables de donner du temps pour les autres». Si Yves n’est pas contre de terminer ses jours dans ce mökki à Engis, il n’a pas encore renoncé au confort de son appartement liégeois.

    «Mon objectif actuel est de proposer des activités au sein du chalet; un lieu de vie où l’on va transmettre de la connaissance aux enfants et aux adultes! J’aimerais également leur expliquer ma démarche. Soyons dans l’intelligence collective», ajoute Yves Moulin qui, avec sa construction atenté d’échapper à une «société de consommation». «On est toujours à 100 à l’heure.

    Je n’avais plus envie de participer à un certain système, on peut en construire un autre avec des autres personnes», explique Yves qui a aussi l’ambition d’aménager son bureau afin d’y accueillir ses clients. «J’accompagne des personnes qui opèrent de grands changements dans leur vie.

    Le fait de venir en consultation dans le mökki leur permettront d’être connectés à la nature».


    S’INTÉGRER ENTIÈREMENT DANS LA NATURE

    Le défi que s’est lancé Yves est plutôt réussi! «Je voulais avoir l’empreinte écologique la plus faible possible, trouver le
    meilleur équilibre pour ne faire qu’un avec la nature. C’est ce que j’ai fait». Dans cette optique, il a construit son mökki entièrement écologique.: fibre de bois, filtrage de l’eau de pluie, poêle à bois pour chauffer.

    «Je voudrais
    également construire une centrale de bio gaz avec des déchets verts ou encore faire un élevage de poissons et nourrir les plantes avec leurs déjections», conclut ce passionné de nature.

    En 2018, Yves Moulin s’est lancé le défi de construire un «mökki finlandais» à l’orée de la forêt dans une démarche écoresponsable à Engis.

    Et c’est chose faite puisqu’il est en phase de terminer ce bâtiment 100% autonome.
    Le mökki finlandais est bientôt terminé!

    Cet habitat 100% écologique devrait accueillir les visiteurs dans quelques 
    Une fois le cabanon terminé, Yves va proposer des activités aux enfants et aux adultes.

     

    Par AMÉLIE DUBOIS

     

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    De la fibre de bois.

  • Soyez prévoyants À partir de ce lundi et jusque vendredi inclus, la N 63 route du Condroz sera fermée toutes les nuits de 21h à 6h.

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    la route du Condroz fermée la nuit jusque vendredi à Boncelles .

    Le tronçon concerné se situe à Boncelles, en direction de Liège entre le carrefour N63/rue Gonhy et le carrefour N63/ rue de Tilff.

    Une déviation sera mise en place. Les conducteurs seront invités à emprunter la rue de Nomont, la rue du Gonhy et la rue de Tilff pour rejoindre la route du Condroz à hauteur du supermarché Colruyt.

     

     

    Cette fermeture intervient dans le cadre du chantier de l’AIDE qui se déroule à Boncelles. « Pendant la journée, la circulation reste réduite à une seule voie sur ce tronçon en direction de Liège », affirme la SOFICO dans un communiqué. « Le retour aux conditions habituelles de circulation (deux voies dans chaque sens) est prévu pour ce vendredi 25 octobre en fin de journée ».

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  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

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    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

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  • LIAISON TIHANGE-STRÉE.........

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    En ce qui concerne la liaison Tihange-Strée-Tinlot (N684) qui relie l’autoroute E42 et la route du Condroz (N63) en traversant la vallée de la Meuse (N90), «elle doit permettre de résoudre d’importants problèmes de trafic local et d’insécurité dont la traversée de Strée, l’accès à Huy par le Long Thier ou par la vallée du Hoyoux», précise Caroline Cassart qui estime que ce dossier n’avance pas assez rapidement.

    Le Ministre Philippe Henry a confirmé que la phase 2 du chantier touchait à sa fin à la fin de ce mois d’octobre.

    «Le retard est dû à des situations imprévisibles rencontrées sur le chantier et auxquelles des solutions compatibles à la meilleure préservation de l’environnement ont été mises en œuvre pour les espèces protégées, les nappes phréatiques et les zones marécageuses», a ajouté Philippe Henry.

     

    «La troisième phase des travaux a été adjugée en 2018. Les travaux ne débuteront qu’après les expropriations qui sont en cours.Le délai prévu pour les travaux de cette phase 3 est de deux ans calendrier.

    Et des travaux importants de sécurisation de la phase 1 (parois friables et remblais en gabions) auront lieu en même temps. Le dernier tronçon doit encore être adjugé.

     

    Le cahier spécial des charges est terminé et le délai prévu pour cette phase 4 est aussi de deux ans. Les communes de Huy et de Modave seront informées avant le démarrage des travaux», a conclu le Ministre wallon de la Mobilité.

     

    Par MARC GÉRARDY

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  • Un avis positif du gouverneur pour le Stockage de déchets nucléaires à Huy

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    L’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) vient de recevoir l’avis du gouverneur relatif à la construction d’un hall de stockage pour les déchets nucléaires sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.
     
    Il est positif.

    Hervé Jamar, le gouverneur de la Province de Liège vient se prononcer en faveur de la construction du hall de stockage de déchets nucléaires à Tihange.
    Il a transmis cet avis positif la semaine dernière à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire).
    « Cet avis est notamment relatif à la sécurité et à la sûreté des installations sur le plan nucléaire.
    Il est conditionné à la réalisation d’une étude technique et approfondie de l’AFCN devant prendre en compte l’avis des communes » a précisé Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN.

    Rappelons qu’Engie-Electrabel souhaite construire sur le site de la centrale de Tihange un vaste entrepôt destiné à accueillir le combustible nucléaire usé pour une durée de 80 ans.
    Les déchets seraient stockés à sec et non plus dans une piscine, comme c’est le cas actuellement. Ce projet a été lancé parce que les piscines actuelles arrivent à saturation.
     

    Dossier présenté au Roi

    Dans le cadre de l’enquête publique toujours en cours, l’AFCN continue d’analyser les avis des communes et citoyens.
    « La prochaine étape est de présenter le dossier complet au comité scientifique de l’AFCN et ensuite au Roi, la décision devant faire l’objet d’un arrêté royal » a encore indiqué le porte-parole.

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Huy et Modave se sont prononcés en faveur de la construction du hall de stockage.
    Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif assorti de conditions.
     
    Par contre, Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    Si l’AFCN se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.
     
     
    Par A BT 
     
     

  • Après huit ans d’attente, La rue Magrée va être rouverte à Tavier

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    C’est le soulagement pour les habitants de Tavier.

    Depuis septembre 2011, la rue Magrée était interdite à toute circulation  ! En cause, l’effondrement d’une partie d’une petite maison en pierre d’un jeune couple à la fin de la rue. Le couple était heureusement absent lors de l’effondrement un jeudi après-midi vers 13h30. Des dégâts impressionnants avec une porte d’entrée suspendue dans le vide et le reste de la maison écrasé plus bas avec les terres. Un effondrement provoqué par le creusement de fondations destinées à la construction d’une annexe.

    A l’époque, le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella, avait fait fermer la rue la veille pour des raisons de sécurité, pressentant déjà un accident. Une déviation a été mise en place via la rue Pirûtchamps dont les habitants ont dû endurer le passage des automobilistes et des bus depuis huit ans  ! S’en est suivie une longue bataille juridique. Le couple a intenté un procès aux personnes responsables du chantier pour être indemnisés (architecte, entrepreneur, assurances). La commune, victime collatérale s’est greffée au dossier. Le tribunal de première instance de Huy avait rendu un jugement en 2015 qui ne permettait à la commune d’entreprendre des travaux sur la rue Magrée qu’après les réparations réalisées à la maison. « Nous avons été en appel et nous avons obtenu gain de cause. L’intérêt public a enfin été reconnu », se félicite le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella.

    La maison finalement démolie

    Une maison finalement démolie totalement par les propriétaires, qui ont été indemnisés, en 2018. La commune peut donc enfin intervenir. C’est la raison pour laquelle le point de ces travaux a été ajouté en urgence au conseil communal d’Anthisnes mardi dernier.

    « Le trou où se trouvait la maison va être remblayé pour consolider la voirie et un entrepreneur local, Jean Legros, a été désigné. Il nous a remis un nouveau devis suite à la démolition de la maison déjà réalisée. La commune a prévu une somme de 23.000 euros pour ces travaux. Nous avons déjà reçu 9.000 euros des assurances car nous avions réalisé des aménagements d’accotements pour permettre aux bus de tourner dans la rue Pirûtchamps. Le dossier est toujours pendant en justice pour obtenir d’autres dédommagements », précise le bourgmestre.

    L’entrepreneur devrait débuter les travaux très prochainement et la rue Magrée sera enfin rendue à la circulation.

    PAR MARC GÉRARDY source

     
  • La Fédération des entrepreneurs de travaux de voiries tire la sonnette d’alarme,25% de l’eau n’arrivent pas chez le client

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    « Les canalisations d’eau potable sont constamment sous pression. Dès la moindre fuite, d’énormes quantités d’eau sont injectées dans le sous-sol où elles finissent par produire des éboulements et des effondrements de voirie », constate Didier Block, secrétaire général de la Fédération wallonne des entrepreneurs de voirie.

    Selon ses estimations, 25 % de l’eau pompée dans le sous-sol en Wallonie n’arrivent pas chez le consommateur final. « Les producteurs d’eau disent que ces quantités non facturées ne signifient pas qu’elle fuit. On peut toutefois douter que toutes ces quantités sont utilisées par les pompiers ou volées. Les pourcentages d’eau perdue varient d’une région à l’autre. Cela ne peut s’expliquer que par la vétusté des canalisations, et donc le pourcentage de fuite, qui varie d’un endroit à l’autre », estime le représentant du secteur.

    La Wallonie compte 40.000 km de canalisations d’eau potable. Toujours selon la fédération, les distributeurs d’eau remplacement moins de 1 % de la longueur totale des canalisations en service. À ce rythme, il faudra un siècle pour tout renouveler. « Nous savons que les tuyaux installés aujourd’hui ne résisteront pas plus de septante ans. Les premières installations ont débuté il y a une soixantaine d’années. Nous allons vers un pic de vétusté dans les prochaines années », analyse Didier Block.

    Pour lui, il va falloir multiplier par trois, voire par cinq, le nombre de kilomètres remplacés chaque année. On passerait ainsi d’une moyenne de 400 km à 1.200 voire 2.000. « Et cela pendant une dizaine d’années », juge notre interlocuteur. Sinon le taux de perte de 25 % risque d’augmenter de manière notable. Pour l’instant, ce ne sont pas moins de 150 millions de m3 qui sont facturés chaque année. « Ne pas augmenter le prix de l’eau est une décision très généreuse prise par le Gouvernement wallon. Nous la respectons. Mais c’est aussi notre devoir d’attirer son attention. Les rentrées pour les distributeurs d’eau vont rester les mêmes dans les prochaines années alors qu’ils vont devoir faire face à des dépenses accrues. Comment vont-ils gérer cela ? Vont-ils devoir emprunter », s’interroge Didier Block, pointant un autre sujet de préoccupation : « Avec les changements climatiques, les périodes de sécheresse sont de plus en plus fréquentes en Wallonie. Les nappes aquifères sont de plus en plus souvent trop basses. Les périodes de restrictions et le nombre de communes concernées augmentent. Dans ces conditions, c’est un devoir sociétal de travailler à la réduction de ces pourcentages de fuites ».

    4 milliards d’euros

    La fédération reconnaît toutefois que ces dernières années le prix de l’eau a fortement augmenté afin de financer la création d’égout et de stations d’épuration pour répondre aux obligations européennes. Près de 4 milliards ont été investis en deux décennies. Et dire que la Wallonie ne compte que 20.000 km d’égout. Le réseau potable s’étend sur le double de distance. La note sera salée.

    Par Yannick Hallet  source 

  • Nos cimetières zéro phyto, les solutions

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    Nos cimetières, majoritairement très minéraux, sont des espaces où la tolérance aux plantes indésirables semble impossible. Suite à la pression des usagers de ces lieux, les gestionnaires tendent à maintenir les espaces dans un état de "propreté" irréprochable.
    Si éviter l'apparition d'herbes indésirables était réaliste avec des herbicides chimiques, ce l’est déjà nettement moins dans le contexte du "zéro phyto" préconisé par la nouvelle législation.
    Pour répondre aux nouvelles contraintes, deux possibilités s’offrent aux gestionnaires : revoir la conception des cimetières et/ou dégager du temps de travail pour réaliser un désherbage alternatif
    intensif.

     

    Infos clic ici 

    http://adalia2018.vps005.visible.be/sites/default/files/media/resources/Fiche-Cimetieres.pdf

     

    https://www.adalia.be/cimetieres

     

     

  • Trottoir: comment allier respect de la nature et du règlement communal, les solutions !!!

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    Cela fait maintenant 4 ans que la nouvelle législation interdisant la pulvérisation sur les surfaces perméables reliées au réseau d'égouttage est entrée en vigueur. Les citoyens doivent faire face à ce changement en adaptant leur manière d'entretenir leur trottoir tout en respectant le règlement de leur commune.

     

    Pour plus d’infos sur les manières d’entretenir votre trottoir sans pesticides, découvrez notre dépliant

    Pour lutter naturellement contre les mauvaises herbes, consultez notre rubrique "désherber autrement"

     

    Source

    https://www.adalia.be

     

  • La polémique avait fait rage en 2018 : les terrains de sport synthétiques sont-ils dangereux pour la santé ?

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    Terrains synthétiques: moratoire prolongé

    La polémique avait fait rage en 2018 : les terrains de sport synthétiques sont-ils dangereux pour la santé ? Ou plutôt, les petites billes de caoutchouc (des pneus recyclés) qui servent à amortir les chocs et à tenir les brins « d’herbe » sont-elles nocives ? Pour les utilisateurs des terrains, en particulier les plus jeunes, et pour l’environnement.

    La Wallonie compte largement plus de 150 terrains synthétiques et il s’en crée de nouveaux des dizaines chaque année en Belgique.

    À l’heure actuelle, on ne sait toujours pas si ces billes sont dangereuses pour la santé. Une étude commandée par la ministre des Infrastructures sportives précédente, Valérie De Bue, se voulait rassurante.

    Mais les scientifiques ne sont pas d’accord entre eux. Jean-Luc Crucke, qui avait décidé de prendre aux frais de sa commune le nettoyage du terrain synthétique de Frasnes, est un adepte du principe de précaution. « Je vais prolonger le moratoire sur les billes en caoutchouc », nous dévoile-t-il.

    « Autrement dit, les subsides seront toujours refusés pour ce type de terrain avec ces granules aussi appelées SBR. » Le but est aussi de favoriser les alternatives à ces billes de caoutchouc : le coco ou, mieux, le liège. Le coco aurait tendance à s’envoler avec le vent…

    Étude environnementale

    À côté de la santé des utilisateurs, il y a donc aussi l’environnement. « On n’a pas encore d’idée sur l’impact environnemental exact », reprend M. Crucke.

    « Par exemple sur les terres et sur l’eau. Des analyses avaient été annoncées par Carlo Di Antonio (ministre sortant de l’Environnement, NDR).

    L’étude n’a pas été faite ou, en tout cas, je ne l’ai pas. Céline Tellier (Écolo, nouvelle ministre de l’Environnement) va demander une étude d’impact à l’Institut scientifique de service public. »

    En attendant, les subsides seront donc uniquement octroyés aux terrains recourant au coco et au liège, ce dernier présentant un autre avantage : « C’est un produit wallon », conclut le ministre Crucke.

    Par B.J.

     

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  • Attention 50 KM/h dans les travaux de la N 63 route du Condroz de Nandrin

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    Du 50 KM/H pendant la durée des travaux entre les deux ronds-points 

    Des travaux sont en cours entre le rond-point des Vaches aux Quatre bras de Nandrin et le rond-point
    de Yernée Fraineux sur la route  du Condroz à Nandrin. La circulation est ramenée sur une bande entre les deux ronds-points. Il s’agit de la réalisation d'une berme centrale. Il durera plus ou moins de deux semaines.

    Attention travaux N 63 route du Condroz Nandrin, clic ici,  soyez vigilants !!!

  • Attention travaux N 63 route du Condroz Nandrin, soyez vigilants !!!

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    Travaux entre le rond-point des vaches aux quatre bras de Nandrin et le rond-point de Yernée Fraineux sur la N 63 route du Condroz à Nandrin 

    La circulation est ramenée sur  une bande entre les deux ronds-points.

    Il semblerait que les travaux seront plus ou moins de  deux semaines , pour la réalisation d'une sorte de berne centrale .

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  • Le Code du développement territorial wallon simplifié dès le 1 er septembre 2019

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    Le Code du Développement territorial (CoDT) en vigueur en Wallonie depuis juin 2017 sera simplifié le 1er septembre, conformément à un arrêté du gouvernement wallon adopté en mai.

    Parmi les mesures destinées à accélérer les procédures, les abris pour animaux d’une superficie maximale totale de 20m², le placement de ruches, le placement de jeux pour enfants, d’auvents, de tentes solaires ou de couvertures d’une terrasse d’une superficie maximale de 40 m² ou encore la création d’une aire d’accueil à la ferme seront bientôt dispensés de permis d’urbanisme et d’architecte.

    La pose de peinture, le sablage, le rejointoyage, l’isolation de façades qui modifient l’aspect architectural de l’habitation, le remplacement de la structure portante d’une toiture sans modification du volume construit, le placement d’habitations légères sans étage d’une superficie maximale de 40m² seront quant à eux dispensés d’architecte.

    Le texte prévoit également certaines dispenses en matière d’habitation légère, l’exigence d’un architecte étant ainsi supprimée pour les yourtes, les cabanes, les chalets, les tiny houses ou encore les roulottes.

    Enfin, le placement de matériaux de couvertures de toiture photovoltaïques sur une construction ou une installation existante ainsi que la réalisation de façade(s) ou de toiture(s) végétale(s) sur une construction ou une installation existante ne nécessiteront plus, non plus, de permis et/ou de recours à un architecte, tout comme les travaux en vue de favoriser l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments.

    Une disposition transitoire garantit le bon suivi des dossiers de permis en cours à l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions.

    Source 

  • Soyez prévoyants !!! Travaux de mardi 3 au 6 septembre 2019

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    FERMETURE DE VOIRIE
    La zone de Police du Condroz informe les citoyens que la route nationale 638 à Anthisnes/Limont (Grand-Route à Limont) sera fermée entre les bornes kilométriques 7 et 5,2 entre le mardi 03 septembre 2019 et le vendredi 06 septembre 2019 inclus pour des travaux de réfection de la voirie. Il s'agit du tronçon situé après la Basse-Voie à Limont vers Hout-Si-Ploû.
    Une déviation sera mise en place via les communes de Nandrin, Neupré et Esneux. Merci d'avance pour votre compréhension.

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  • La gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes

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    Les terres excavées seront tracées jusqu’à leur destination finale

    « Avec ces nouvelles règles, la gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes », explique Didier Block, de la Fédération des entrepreneurs de voirie.

    À partir de ce 1er novembre, la Région wallonne instaure un régime de gestion et de traçabilité pour les terres excavées. Cela représente près de 10 millions de tonnes par an. Ces terres vont faire l’objet d’un contrôle de qualité avant de leur réutilisation. Un certificat de contrôle sera délivré et les lots de terre seront tracés jusqu’à leur destination finale. Au besoin, les terres devront passer par un centre de traitement avant d’être réutilisées. « Cette mesure ne concerne pas les petites excavations, comme construire une piscine dans son jardin, ou même une maison individuelle. Le seuil de contrôle a été fixé à 400 m³. Il ne faut toutefois pas que le terrain soit suspecté de pollution », détaille Didier Block.

    Longtemps, on ne s’est pas soucié de la qualité de la terre remblayée. D’office, elle était considérée comme valorisable.

    « Et puis, on a commencé à faire de plus en plus de contrôles, mais ils se faisaient après le premier coup de pioche. Pour les terres qui étaient plus polluées que prévu, une discussion s’engageait entre l’entrepreneur et la commune quant à l’évacuation. Il y avait des surcoûts. Avec le nouveau système, il n’y aura pas de surprise. On saura à quoi s’en tenir dès le début », se réjouit le représentant du secteur de la construction, donnant en exemple la mésaventure de la commune de Plombières lors de la construction d’une crèche.

    La zone est naturellement polluée au plomb. « Les terres excavées ont été envoyées vers un centre de traitement spécifique, ce qui a évidemment représenté un surcoût », explique l’échevin Joseph Austen.

    Réutiliser plutôt qu’évacuer

    « Avec le nouveau décret sol qui va entrer en vigueur et vu la teneur élevée en plomb de nos terres, elles devront à l’avenir être conservée sur le terrain d’où elles proviennent », dit-il.

    « Si le commanditaire sait au départ que la terre pose problème, il peut modifier le plan du bâtiment pour éviter de devoir l’évacuer ailleurs. Des frais sont ainsi évités. Cela ne vise pas que le plomb. Certaines zones de Wallonie sont naturellement riches en métaux lourds », précise Didier Block. Les nouveaux bâtiments ne sont pas les seuls concernés. Les voiries le sont aussi. « Le système fonctionne depuis des années en Flandre. C’est une bonne chose que la Wallonie l’adopte à son tour », conclut le spécialiste de la construction.

    YANNICK HALLET ET F.P.

    Source 

  • Nouvelles primes régionales ? !!!

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    Vous avez un projet de rénovation qui implique différents travaux ?
    Vous souhaitez améliorer la performance énergétique de votre habitation, économiser de l'énergie ?
    Votre logement connaît des problèmes de salubrité et vous voulez les solutionner ?
    Quelles sont les aides ?
    1) des primes : le passage d'un auditeur et un simple formulaire demande de prime 'Audit',
    débloquera le processus qui vous permettra de recevoir des primes pour différents travaux et tous les conseils utiles pour les mener à bien.
    2) des prêts à taux réduit ou taux zéro qui incluent la demande des primes.
    Un auditeur logement agréé par la Wallonie réalisera une analyse de la qualité énergétique globale de votre logement,
    mettra en évidence d'éventuels problèmes (ex. manque d'étanchéité de la toiture, problèmes de stabilité des murs...)
    et vous dira par où commencer. Si vous souhaitez profiter des primes pour vos travaux,
    vous ne pouvez pas les commencer sans une visite préalable de cet auditeur et la remise de son rapport.
    Plus d’infos sur le montant des primes via

     

    www.energie.wallonie.be 

    Clic ici 

  • Arbres et Haies Remarquables de Wallonie ?

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    Notre patrimoine arboré a payé un lourd tribut à l’extension de l’habitat et à la péri-urbanisation de nos campagnes.
    Afin de mieux protéger ces témoins naturels du temps, deux fonctionnaires de la Région Wallonne ont arpenté pendant dix ans, sur base de demandes émanant aussi bien des communes que de privés, prairies, forêts, parcs et jardins à la recherche des arbres remarquables de la Région. 

    Un recensement, réalisé pour l’ensemble des 262 communes wallonnes, a permis de répertorier plus de 25.000 arbres et haies remarquables.

    Une fiche signalétique reprenant leur description, leur localisation, leur état sanitaire, leur dimension et l’intérêt qu’il présente (paysager, taille exceptionnelle, dendrologique, curiosité biologique, historique, folklorique/religieux, repère géographique

    Ce travail représente un véritable outil pour la défense de notre patrimoine.

    Si vous connaissez un arbre remarquable?

     Cartographie des Arbres et Haies Remarquables

     

    Cette année, le Service Public de Wallonie met à jour la liste des arbres remarquables présents dans les communes.

    « Les arbres pouvant y figurer doivent présenter un intérêt selon l’un des critères suivants :taille exceptionnelle, intérêt paysager, historique, folklorique, religieux ou botanique,repère géographique… », précise la Ville de Huy. « Les arbres mentionnés sur cette liste sont protégés, leur abattage ou élagage étant soumis à permis d’urbanisme. »
    Afin de préparer cette liste, la Ville lance un appel à ses citoyens.

    Si vous connaissez un arbre remarquable qui rentre dans l’un des critères, prenez contact avec le service environnement au 085/ 21.78.21 ou via le mail environnement@huy.be

     

    Huy: aidez la Ville à protéger son patrimoine arboré

     

    Extrait Source 

    http://environnement.wallonie.be/dnf/arbres_remarquables/

  • le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

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    Depuis février dernier, le pont de la Forge à Villers-le-Temple est fermé à la circulation suite à des dégâts provoqués lors d’une intervention de l’IDEN. Après la consultation du service technique provincial il y a quelques jours, le pont devra être totalement remplacé. « Le pont a été fermé car il risquait de s’effondrer. Il doit être reconstruit complètement », souligne Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    L’option de la reconstruction présente l’avantage de pouvoir procéder au déplacement de divers câbles et conduites qui entravent actuellement le bon écoulement des eaux. Malheureusement, la mise en œuvre de cette solution globale est complexe et nécessite du temps. « Nous aimerions que les travaux débutent dans le courant de l’automne mais cela a pris énormément de temps. Les ouvriers d’IDEN qui ont provoqué les dégâts travaillaient en sous-traitance », poursuit le bourgmestre. La société Sotrez-Nizet a été choisie par la commune pour s’occuper des aménagements. « Ils ont réalisé en urgence les plans et le cahier de charges », précise Michel Lemmens.

    Le conseil communal du 26 juin a dégagé un budget de 45 000 euros pour la reconstruction du pont. L’IDEN, l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin interviendra à hauteur de 15 000 euros.

    Le chantier devrait débuter dans le courant de l’automne prochain lorsque l’ensemble des autorisations seront obtenues.

    Par A.DU

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    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

  • Bonne nouvelle pour l’école communale de Villers-le-Temple

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    Deux critères étaient prépondérants pour espérer des subsides : que le conteneur existant entre dans les critères d’  « insalubrité » retenus et que le projet comprenne la création de maximum 4 classes (+ 2 de remplacement). Bonne nouvelle, le dossier de l’école de Villers-le-Temple a été retenu comme éligible au subside du Conseil de l’Enseignement des Communes et des Provinces. Une enveloppe d’un million d’euros sur dix ans, dont il faut retirer 133.589 euros déjà utilisés pour refaire l’électricité des implantations de Villers et Saint-Séverin. « Nous pouvons donc espérer 850.000 euros. Nous saurons en décembre si nous recevons toute la somme, moins, ou rien... Dans la mesure où nous avons un beau projet fédérateur et que la commune de Nandrin n’a rentré que trois dossiers de subventions scolaires en 25 ans, nous avons de bonnes chances d’être repris », espère le bourgmestre. Au total, le projet reviendra à 1,4 million d’euros, selon les premières estimations. « Si nous n’avons pas de subside, nous le ferons quand même mais ce sera au détriment d’autres choses, forcément.  »

    Mélange d’ancien et de contemporain

    C’est le bureau Architectes et Associés sa, de Liège, seul à avoir remis offre, qui a obtenu le marché et conçu les plans.

     

    Le plan global.
    Le plan global. - Arch. et Associés

     

    Ceux-ci prévoient la construction d’une aile moderne, accolée à l’ancienne école. Elle est plus grande (500 m² au sol) mais en retrait. « Entre les deux bâtiments, il y a une zone tampon, un grand hall qui sert d’entrée. Il était important de créer un ensemble cohérent et un accès unique côté parking », décrit Vincent Evrard, chef de projets pour Architectes et Associés.

     

    Un projet d’1,4 million d’euros.
    Un projet d’1,4 million d’euros. - Architectes et Associés

     

    De grandes baies vitrées distribuent la lumière mais peuvent être occultées. Dans la nouvelle construction, pensée dans un esprit de développement durable (avec panneaux photovoltaïques notamment), les classes sont d’ailleurs orientées au nord « pour avoir une bonne luminosité et éviter les surchauffes », précise-t-il. Le rez est réservé aux classes de maternelle et l’étage aux classes de primaire. Il y a par ailleurs un ascenseur qui dessert le rez, le niveau intermédiaire (la cour de récréation en demi-niveau) et le premier étage. Notons que la classe à côté de la cabine à haute tension sera rasée.

    La fin des conteneurs

    Quid des conteneurs? Le but est qu’à la fin du chantier, il n’y en ait plus. En attendant, il faudra s’organiser. « Actuellement, deux classes (5e et 6e primaire) sont dans le conteneur de chantier. On en a racheté un pour servir de garderie pendant les travaux à la maison de quartier. Fin d’année, la garderie retourne à la maison de quartier et les classes migreront vers le nouveau conteneur, le temps du chantier de la nouvelle aile », programme Michel Lemmens. Si tout va bien, en 2021-2022, la partie « historique » (du 19e) de l’école fera l’objet d’une remise aux normes pour 800.000 euros environ, avec des subsides UREBA: isolation de toiture, de murs etc. « Cette zone sera donc en chantier jusqu’en 2023 », estime-t-il.

     

    Et Saint-Séverin ?

    Viendra ensuite le tour de l’école de Saint-Séverin. « Là, il ne s’agit pas d’une construction mais d’une réfection du bâtiment principal. »

    PAR ANNICK GOVAERS

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