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  • Nouvelles zones 30 km/h et casses vitesses à Nandrin

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    La commune de Nandrin a exaucé  le vœux de nombreux riverains et citoyens à Nandrin par l'installation de zones 30 km/ h et des casses vitesses 

    Les voici installés dans les différentes rues des villages 

     
    Sécurité et aménagements de voiries

    Sic " 

    Cette semaine, des aménagements temporaires de voirie vont être finalisés :
     Les rues du Péry, sur le Bois, des péréens et Tige des Saules deviennent une zone 30. Des aménagements (rétrécissements ponctuels) Tige des Saules seront implantés pour rappeler aux automobilistes que la vitesse est limitée à 30km/h.
    La rue du Péry devient une impasse. Le seul accès, en voiture, aux terrains de football se fera par la rue de Dinant.
    Les éléments modérateurs de vitesse (chicanes avec priorité de passage) de la rue des Quatre Bras sont remis en place.
    Ces mesures sont temporaires et feront l’objet d’une évaluation en 2021 afin de déterminer si ces aménagements seront pérennisés.
     

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  • Belles réalisations d'illumination par l équipe voirie à Nandrin !!! Merci à eux !!!

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    Nous sommes tous essentiels, infirmières, boulangers, médecins, éboueurs, dentistes, chimistes, notaires, avocats, restaurateurs, chanteurs, artistes , coiffeurs etc etc etc .....

    Dans la vie de tous les jours, un grand nombre de personnes illuminent nos journées, sans même que nous, nous rendions compte.

    En cette fin d'année  particulière de 2020, prenons encore plus conscience de toutes les personnes qui sont essentielles à notre vie !!!

    La plus belle des façons, déjà nous rendre compte des réalisations !!! 

    Il était agréable dans notre enfance d'être félicité pour de bons résultats scolaires ! 
    Il en est de même à l'âge adulte,  ne croyez pas que tout est normal ! 

    J'entends souvent les gens dirent, je paie mes impôts donc ! 
    Et bien oui ! mais un MERCI, un BRAVO, FELICITATIONS ne coûtent rien !

    N'hésitez pas !!!

    Samedi fin de journée, une petite balade dans les entités de Nandrin,  les yeux remplis de milliers d'illuminations, c'était magique, beau, réconfortant !
    Et puis une reconnaissance aux personnes qui ont réalisé ses décorations .

    Pas Seulement à Noël, mais merci et félicitations pour les jours d'orages ou pendant la tempête vous dégagez les arbres, les jours de neige nos routes, les jours de toussaints les tombes de nos défunts.

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    Tout comme les  infirmières, boulangers, médecins, éboueurs, dentistes, chimistes, notaires, avocats, restaurateurs, chanteurs, artistes etc. etc. etc .

    MERCI aux personnels communal, aux hommes de la voirie, aux dirigeants de la commune de Nandrin..

     

    Album Belles réalisations d'illumination 2020 clic ici 

     

     

  • Les conseillers nandrinois ont voté contre la Voirie du lotissement Tige des Saules

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    Ce lundi, le conseil communal de Nandrin s’est penché sur la question de l’hypothétique lotissement résidentiel à Fraineux, et en particulier sur la création d’une voirie « au coin de la rue du Péry et du Tige des Saules ».

    Pour rappel, un projet de construction de 17 habitations unifamiliales a été déposé auprès de la commune. Pour réaliser ce lotissement, de nouveaux accès sont nécessaires… mais le conseil communal vient de mettre son veto. L’ensemble des élus nandrinois (à savoir majorité et opposition) a en effet voté contre la création de la voirie demandée par les promoteurs.

    « Par principe, la Région wallonne a tendance à bloquer la création de voiries intérieures. La position de la commune va également dans ce sens », indique le bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens (PS). « Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Une étude est en cours au niveau de l’aménagement du territoire. On aimerait d’abord avoir une réflexion approfondie sur Fraineux pour urbaniser plus intelligemment », continue l’échevin de l’urbanisme Sébastien Herbiet (Écolo), qui se dit sensible à l’« âme » du petit village nandrinois, très convoité par les promoteurs notamment par son emplacement idéal à proximité de la route du Condroz.

    Projet pas enterré

    Outre la création d’une nouvelle voirie, la majorité ne se montre pas très favorable au projet « tel qu’il est présenté ». « Avec ce refus, on donne donc un signal. Les terrains sont bâtissables et les gens viennent logiquement avec des idées. Mais il faut que les projets soient compatibles avec la vision urbanistique de la commune », indique le bourgmestre, qui se dit « ouvert au dialogue » et rappelle que le promoteur peut toujours réintroduire le dossier.

    « La suite au prochain épisode », comme dit le mayeur.

    Article de RO MA 

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Les conseillers nandrinois ont voté contre la Voirie du lotissement Tige des Saules

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    Ce lundi, le conseil communal de Nandrin s’est penché sur la question de l’hypothétique lotissement résidentiel à Fraineux, et en particulier sur la création d’une voirie « au coin de la rue du Péry et du Tige des Saules ».

    Pour rappel, un projet de construction de 17 habitations unifamiliales a été déposé auprès de la commune. Pour réaliser ce lotissement, de nouveaux accès sont nécessaires… mais le conseil communal vient de mettre son veto. L’ensemble des élus nandrinois (à savoir majorité et opposition) a en effet voté contre la création de la voirie demandée par les promoteurs.

    « Par principe, la Région wallonne a tendance à bloquer la création de voiries intérieures. La position de la commune va également dans ce sens », indique le bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens (PS). « Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Une étude est en cours au niveau de l’aménagement du territoire. On aimerait d’abord avoir une réflexion approfondie sur Fraineux pour urbaniser plus intelligemment », continue l’échevin de l’urbanisme Sébastien Herbiet (Écolo), qui se dit sensible à l’« âme » du petit village nandrinois, très convoité par les promoteurs notamment par son emplacement idéal à proximité de la route du Condroz.

    Projet pas enterré

    Outre la création d’une nouvelle voirie, la majorité ne se montre pas très favorable au projet « tel qu’il est présenté ». « Avec ce refus, on donne donc un signal. Les terrains sont bâtissables et les gens viennent logiquement avec des idées. Mais il faut que les projets soient compatibles avec la vision urbanistique de la commune », indique le bourgmestre, qui se dit « ouvert au dialogue » et rappelle que le promoteur peut toujours réintroduire le dossier.

    « La suite au prochain épisode », comme dit le mayeur.

    Article de RO MA 

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  • À partir de ce mercredi 9 décembre 2020 à 12 h, un changement du sens de la circulation dans le bâti de Plainevaux.

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    La commune souhaite tester, à partir de ce mercredi 9 décembre MIDI, un changement du sens de la circulation dans le bâti de Plainevaux.
     
    Le but recherché est d’assurer tant la quiétude du quartier, que la sécurité des modes doux  , et plus particulièrement celle des enfants à l’école.
    En effet, le matin et à l’heure de la sortie des classes, le bâti est engorgé par des stationnements inappropriés  , une vitesse excessive et un flux de véhicules trop important. En outre, les mesures sanitaires en vigueur qui imposent des zones de récréation et des sorties différentes par cycle compliquent la situation.
     
    Concrètement, il s’agit de mettre en place un sens de circulation sous la forme d’un GIRATOIRE.
     
    La rue du centre sera dès lors mise en sens unique vers le bâtiment communautaire entre l'école maternelle et l'école primaire. Le sens de la descente sera donc autorisé. Un sens unique est également prévu pour remonter vers la rue de l'Eglise en venant de l'école primaire.
     
    Une signalisation adéquate permettra de bien comprendre la solution proposée.
     
    La police sera présente sur place demain.
    Le stationnement sera autorisé uniquement tout le long du côté intérieur à ce giratoire.
     
    L’idée est de tester cette formule pendant 6 mois.
     
    Vos avis et remarques après avoir testé les aménagements quelques temps sont les bienvenues à travaux@neupre.be.
    Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
     

  • Un projet de maison contemporaine suscite l’indignation à Nandrin

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    Il y a 40 ans, Anne-Marie Caelen et son mari ont acheté une maison dans le lotissement de la Croix-André à Nandrin, « éblouis » par la vue sur la vallée de La Vau dont jouit le quartier. « J’en profite un petit peu depuis ma terrasse mais c’est surtout en se promenant qu’on a la meilleure vue. D’ailleurs, il y a plus de piétons que de voitures dans le quartier », sourit la septuagénaire, ancien professeure de morale, en rappelant que le site fait aussi partie du chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

    En voici quelques vues :

     

    Une zone d’intérêt paysager.
    Une zone d’intérêt paysager. - D.R.

     

     
    Oui mais voilà, si dans les années 70, le lotissement, à flanc de vallée, avait été vanté pour sa vue imprenable, dans les années 80 une partie de la zone verte du chemin de Sotrez a été transformée en zone d’habitat à caractère rural, au plan de secteur, tout en délimitant un périmètre d’intérêt paysager en aval de cette zone, qui est toujours d’actualité. « Cet intérêt paysager a été reconnu par la Région wallonne, l’asbl ADESA mais aussi par la commune dans son Réglement communal d’urbanisme en 2011 qui établit une ligne de vue sur 200 mètres, c’est bien la preuve que ce paysage magnifique doit être préservé », souligne-t-elle.

    Des boisements qui gâchent la vue

    Or, au grand désarroi de riverains et marcheurs, cette vue a été progressivement bouchée par des boisements, dit-elle. « Si bien qu’il ne reste plus grand-chose à voir aujourd’hui, malgré notre mobilisation. Malgré une pétition de 50 signatures réclamant le déboisement de ces parcelles, envoyée à la commune en octobre 2019, la situation est toujours la même », regrette-t-elle.

     

     

    Le projet d’une nouvelle construction contemporaine de près de 400 m², chemin de Sotrez, face à la belle vue, n’est dès lors pas pour leur plaire. Cette maison unifamiliale comprenant un cabinet médical est prévue à l’emplacement d’un projet de 4 lots dont le permis de lotir avait été cassé par le Conseil d’Etat en octobre 2002. « On ne demande pas qu’il n’y ait pas de maison, puisque c’est une zone constructible. Mais nous qui avions dû nous contenter d’un rez et de chambres mansardées, ce qu’on nous imposait à l’époque, on voit aujourd’hui un projet de maison gigantesque, avec des toitures plates. On aurait préféré qu’elle s’intègre en épousant davantage la pente du terrain et qu’elle soit moins imposante. Cela va donner un « mur » depuis la rue, c’est vraiment dommage », souffle-t-elle.

    Suite au dépot d’un permis d’urbanisme pour ce projet, Anne-Marie Caelen a envoyé une lettre de réclamation à la commune, signée par 8 personnes, pour faire part des remarques susmentionnées. « On aimerait aussi qu’il y ait des règles claires pour tout le quartier, afin que la vue soit respectée par tous : pas de boisements intempestifs, des haies de taille limitée par exemple car, pour le moment, ce n’est pas le cas. »

    Les arguments du demandeur

    Relevons que dans sa demande de permis d’urbanisme, le demandeur considère pour sa part préserver au maximum la vue sur la vallée depuis l’espace public car les deux volumes ne dépassent pas de plus d’un étage et demi le niveau de la voirie et disposent de toiture plate. Le voisinage direct, étant situé en contrehaut par rapport au niveau de la voirie, n’est que peu impacté, estime-t-il. Il souligne en outre respecter le relief naturel de la parcelle, de par la volumétrie organisée en demi-niveaux.

    Le permis est délivré

    Le 5 février 2020, l’administration communale avait rendu un avis favorable à la demande d’avis préalable concernant ce projet, tout en demandant quelques adaptations. Le 19 novembre, le Collège a délivré le permis, nous apprend le bourgmestre Michel Lemmens. « Cela n’a pas fait l’objet de discussion, sauf sur le parement », ajoute-t-il. « La construction ne dépasse pas 1 mètre par rapport au niveau de la voirie et le haie plantée ne doit pas dépasser 1,2 mètre. Un échantillon de parement doit par ailleurs être envoyé à la commune », nous lit-il.

    L’administration communale avait reçu une lettre signée par huit riverains, plus 2 réclamations individuelles. « Certes la vue est atténuée pour les autres, mais il s’agit d’un terrain à bâtir, et le demandeur respecte les prescriptions urbanistiques en vigueur », affirme-t-il. « Le dossier a été géré comme il le fallait par l’administration, embraye Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire, je suis un fervent défenseur de l’habitat typique condruzien. Nous avons fait en sorte justement que la maison ne soit pas trop haute, d’où les toitures plates. J’entends que les riverains auraient préféré une toiture en pente mais alors la vue serait d’autant plus cachée, cela n’a pas de sens. La maison est par ailleurs décentrée pour avoir une plus grande longueur à rue qui n’impacte pas la vue. »

    Les plaignants recevront une lettre de l’administration pour les informer de la décision prise et de la possibilité de recours contre celle-ci.

    Quant aux boisements, de bouleaux notamment, le mayeur rapporte que le DNF de la Région wallonne est venu sur place suite à la plainte de quelques riverains « mais qu’il n’a rien trouvé à dire aux plantations. C’était un bois avant, et on est à la campagne », s’agace-t-il. « Les bouleaux n’ont pas de feuilles 5 mois sur l’année... Je trouve ça mieux qu’un champ de pommes de terres, ces arbres réintègrent le biotope d’origine et sont bons pour la biodiversité », estime pour sa part Sébastien Herbiet.

    Et la vue, dans tout ça, reprise dans le RCU ? « C’est un argument qu’on reprend quand ça arrange et qu’on range quand ça n’arrange pas, c’est comme pour les éoliennes. Je suis allé sur place, je n’ai pas trop d’état d’âme par rapport à ça », déclare Michel Lemmens. Il estime ne pas avoir de moyen coercitif pour imposer un respect du paysage. « De par mon expérience, le terme de vue est complètement subjectif. Comment la protéger, je ne vois pas, il n’existe pas de règlement à mon niveau qui impose une série de restrictions avec des sanctions à la clé. Pour les haies, c’est 1,2 mètre pour tout le monde, mais personne ne respecte dans les faits. C’est un conflit de voisinage que les protagonistes peuvent règler en justice de paix s’ils le souhaitent... ». « Adopter une règle générale pour tous les paysages me semble difficile », confirme Sébastien Herbiet.

     

    Article de par Par Annick Govaers

     

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

  • Visite dans les entrailles du chantier d’agrandissement de l’écluse d’Ampsin-Neuville en vidéo

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    Le projet d’agrandissement de l’écluse d’Ampsin-Neuville va bon train, nous avons pu nous en rendre compte ce jeudi, pour une première visite de chantier. Bottes aux pieds et casque sur la tête, nous avons pu pénétrer dans les entrailles de ce chantier d’envergure.

    A.G.

    Lancés en août 2018, les travaux sont plus qu’avancés en ce qui concerne le sas de la nouvelle « petite » écluse, celle de 12,5 mètres de large qui, une fois opérationnelle au premier semestre de l’année prochaine, permettra le passage des bateaux le temps des travaux à la « grande » écluse, de 25 mètres, qui devraient s’achever, eux, en 2023. Pour rappel, le site comptait deux écluses, une petite de 55 x 7,5 mètres et une moyenne de 136 x 16 mètres. Elles vont passer à respectivement à 225 x 12,5 mètres et à 225 x 25 mètres. « Vous voyez la péniche qui passe là maintenant ? Hé bien, pour le moment, il ne peut y en avoir qu’une de ce gabarit à la fois. Quand la grande écluse sera terminée, on pourra en mettre quatre », exemplifie le conducteur des travaux, pour le SPW. La capacité sera précisément de 9000 tonnes.

    A.G.

    Moins d’attente

    Cet agrandissement permettra donc le passage de plus gros bateaux mais aussi diminuera le temps d’attente pour les bateliers. « Actuellement, il faut compter 45 minutes en moyenne... ».

    Pour en arriver à ce stade de travaux de la première phase, il a fallu détruire l’ancienne petite écluse, construire de nouveaux murs, ce qui n’était pas sans difficulté. « Il fallait assurer une stabilité et une étanchéité entre le mur de l’écluse et la Meuse », rapporte Héloïse Winandy, porte-parole de la SOFICO, la Société wallonne de Financement Complémentaire des infrastructures, maître d’ouvrage de ce chantier. Une mise à sec a d’ailleurs été nécessaire pour ce faire.

     

    Héloïse Winandy.
    Héloïse Winandy. - A.G.

     

    Le terrassement de la future rivière artificielle, rive gauche, a par ailleurs été entamé. Et nous avons pu entrapercevoir l’échelle à poissons - la plus grande de Wallonie- qui laissera la faune aquatique franchir le barrage.

    Une soixantaine d’ouvriers sur place

    Une soixantaine de travailleurs sont dépêchés sur le chantier, de la société qui a remporté le marché Duchêne-Franki mais aussi de sous-traitants. Ils sont ferrailleurs, coffreurs, bétonneurs, électriciens... De l’arrondissement, de la Belgique ou de l’étranger. Les plus éloignés logent dans la région.

    Le conducteur de travaux nous montre ensuite les berges en cours de construction, quand on regarde en direction d’Amay/Liège. « Les blocs de béton au loin, ce sont les nouveaux murs de quai. Car pour l’instant, le virage pour entrer et sortir de l’écluse est trop fort pour les bateliers », indique-t-il.

    A.G.

     

    L’écluse d’Ampsin-Neuville est le dernier chaînon manquant de la liaison fluviale, après l’agrandissement des écluses d’Ivoz-Ramet et de Lanaye. Le budget dégagé est de 138 millions d’euros HTVA, dont 88 millions financés par la SOFICO via un prêt à la Banque européenne d’investissement, et 50 millions d’euros subsidiés par la Commission européenne.

    A.G.

    La nationale sera par ailleurs enjambée par une passerelle cyclopiétonne entre Amay et Huy.

    D’ici la fin de la première phase des travaux, la circulation sur la N90 telle qu’organisée actuellement ne devrait pas changer, nous informe-t-on.

    Sofico

    Article de par Annick Govaers 

    Article complet avec toutes les photos et toutes les vidéos clic ici 

  • La Wallonie encadre l’habitat léger !!!

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    Concrètement, le premier arrêté détermine les critères minimaux de salubrité afin d’y intégrer des normes spécifiques aux habitations légères telles que les équipements sanitaires, les installations électriques, les normes relatives à la configuration du logement et au surpeuplement.

    Le deuxième vise à octroyer la compétence des enquêtes de salubrité portant sur des habitations légères à l’administration régionale.

     

    Le dernier arrêté du gouvernement concerne enfin la délivrance d’un permis de location pour une habitation légère.

     

    « Le gouvernement wallon s’est fixé des objectifs très ambitieux en matière de logement. L’habitat léger peut être une réponse au défi du logement pour tous », a souligné le ministre wallon du Logement, Christophe Collignon. « Le but des autorités wallonnes est de permettre aux personnes qui le souhaitent de poser un choix de vie, à travers un nouveau mode d’habitation. Il peut s’agir aussi d’un moyen innovant de concrétiser le droit au logement pour certains mais, dans tous les cas, cela doit demeurer un choix. Il était donc capital de mettre cette pratique à l’abri de bailleurs peu scrupuleux qui pourraient y voir un nouveau moyen d’exploiter la détresse et la précarité », a-t-il ajouté.

    Article complet Sudinfo Clic ici 

     

  • Soyez prévoyants dès demain lundi 30 novembre 2020

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    TRAVAUX ROTHEUX- la rue Rimière sera barrée au niveau de son croisement avec la rue Butay et ce dans le cadre de la pose d'égouttage et de réfection du carrefour, du lundi 30 novembre jusqu'au 18 décembre , sous réserve de conditions climatiques favorables.
     
    Aux riverains venant de Nandrin, nous conseillons d'accéder directement à la RN 63 via la rue du Sabot pour éviter tout engorgement
     
    Pour les riverains du Butay le parcage temporaire (créé rue Rimière) sera supprimé pour permettre l'accessibilité à un camion grue et la construction d'une maison. La rue Butay est accessible par la rue des Moges et le bas du Butay, il est tout à fait possible de se parquer de manière longitudinale rue des Chevreuils ainsi que rue Rimière qui sera fermée à la circulation.
    Nous vous remercions pour votre compréhension.
     
     
     
     

  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

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    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • Une enquête publique a été ouverte dans la commune de Clavier sur demande des propriétaires du Château de Pailhe

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    Un projet de salle de fêtes au château de Pailhe inquiète les riverains Clic ici

     

    Les châtelains renoncent à leur projet de salle de fête  

     

    Nous vous en parlions ce jeudi, une enquête publique a été ouverte dans la commune de Clavier sur demande des propriétaires du Château de Pailhe, qui souhaitaient obtenir un permis en vue d’aménager une salle de fêtes d’une capacité maximale de 550 personnes debout en agrandissant les anciens garages.
    Ce projet a suscité de vives réactions au sein de la population du petit village rural de Pailhe, qui craignait que l’activité d’une salle d’une telle taille ne provoque un important charroi de voitures et des nuisances sonores régulières.
    Il semble que les appréhensions des habitants ont eu raison du projet ambitieux des propriétaires du château. Ce vendredi, alors que l’enquête publique devait se poursuivre jusqu’au 26 novembre, le couple de châtelains a annoncé dans un toutes-boîtes qu’il ne poursuivrait pas son projet de salle évènementielle.
     
    « C’est suite à l’invitation au dialogue de certains voisins que nous avons pris cette décision. En effet, ces échanges constructifs nous ont permis de prendre connaissance d’éléments qui nous étaient, jusqu’il y a peu, inconnus », écrivent-ils dans la lettre. « Même si ce projet nous tenait fort à cœur, nous avons décidé de le reconsidérer pour le bien-être de Pailhe. L’adhésion de notre voisinage étant pour nous d’une très grande importance. En aucun cas notre intention était de vous imposer ce projet », précisent-ils. Même si la salle tombe à l’eau, les jeunes châtelains souhaitent trouver d’autres projets à développer, cette fois en adéquation avec le village, notamment en vue de financer l’important coût des travaux de restauration de ce patrimoine local.
    Les Pailhois seront invités à en discuter au moment venu avec les propriétaires du château.
     
    Par P Tar 
     

     

  • Soyez prévoyants La traversée de Comblain fermée

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    La nationale 654, qui traverse Comblain-au-Pont, va être complètement fermée à la circulation du 23 au 27 novembre.
     
    Depuis septembre, toute la traversée de Comblain-au-Pont est en chantier. L’AIDE pose tout d’abord un nouveau collecteur et effectuera ensuite le raccordement à l’égout, pour rejoindre à l’avenir la future station d’épuration. En même temps, la Cile va remplacer une ancienne conduite principale.
     
     
    Des travaux en sous-sol donc, mais qui seront complétés par d’autres.
     
    La sécurité et la convivialité vont en effet être peaufinés sur l’ensemble de la traversée de Comblain avec la mise en place de dévoiements destinés à réduire la vitesse des automobilistes.
     
     
    Or, ce chantier vient d’entrer dans une phase qui nécessite maintenant une interruption complète de la circulation. La RN654 sera donc fermée à hauteur de la rue de la Gendarmerie, du lundi 23 au vendredi 27 novembre.
     
     
    Des déviations seront mises en place au pont de Chanxhe, au croisement de la RN633 et RN655 (au niveau du pont), au pont de Comblain-la-Tour et au carrefour de la RN654 et de la RN66 à Hamoir.
     
     
    L’accès à la rue de Moulin via le quai du Vignoble sera inaccessible.
     
    La rue de la Gendarmerie est quant à elle fermée du 16 novembre au 14 décembre.
     
     
    Article de GW 
     
     

  • L’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024.

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    Les 4.000 km de haies pourraient créer 250 emplois 

    La ministre Céline Tellier nous détaille comment ce projet  va propulser le développement de la filière pépinière 

    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
    Ce vendredi, la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier, présentera le challenge « Yes We Plant ». Un nouveau chapitre dans cette marche vers l’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024. Un plan qui doit permettre de développer et relocaliser une activité économique, peu connue, qui représente déjà 1.000 emplois et qui pourrait connaître une forte croissance !  

    Madame la ministre, sur l’ensemble de la législature, vous vous êtes fixé l’objectif de planter 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres. Est-ce réaliste ?
     
    Oui ! Et l’un des enjeux, c’est d’avoir suffisamment de plants à disposition. Aujourd’hui, nous disposons de plants wallons, mais aussi d’autres issus de pays voisins. Mais nous constatons qu’en une dizaine d’années, nous sommes passés de 5 % à 60 % de plants issus de la production wallonne. Un mouvement intéressant s’est opéré. Très clairement, il va falloir augmenter la cadence si on veut rencontrer les objectifs.
     
    Concrètement, comment développer davantage ce secteur ?
     
    Actuellement, l’activité représente un millier d’emplois directs et indirects. Or, ce sont des emplois d’avenir parce qu’on sait que les enjeux en matière de nature et de biodiversité sont grandissants.
     
    Le secteur est donc associé directement à notre réflexion dans le cadre d’une task force lancée avec le Collège des producteurs. C’est un groupe de travail spécifique qui a pour but de travailler sur les mécanismes de soutien en matière de production, mais aussi d’accompagnement et de formation.
     
    Vous avez lancé un marché public pour fournir des haies notamment aux acteurs publics…
    Celui-ci vise à fournir sur plusieurs années 1,2 million de plants d’une demi-douzaine de variétés utilisés pour faire des haies, comme de l’aubépine, du cornouiller sanguin, de l’églantier, du chêne sesille ou encore du sorbier. Des variétés adaptées au changement climatique.
     
    C’est un marché européen. Il pourrait intéresser des acteurs étrangers…
     
    Avec ce marché, nous sélectionnerons dix soumissionnaires. Ils doivent proposer des variétés adaptées aux conditions bioclimatiques et au terroir local. Enfin, ils devront s’approvisionner en semences au comptoir forestier du DNF à Marche-en-famenne. Des conditions qui vont très clairement intéresser les producteurs wallons.
     
    Quelles seront les retombées ?
     
    Le secteur a estimé que le nombre d’emplois pourrait augmenter de 25 %. Mais on travaille aussi avec les pépiniéristes pour les former à la maîtrise de ces essences qui s’adaptent davantage au changement climatique. C’est aussi une façon de renforcer le secteur et de l’aider à se diversifier. Les producteurs ont, par ailleurs, augmenté dès cette année leur production de 20 % car ils connaissent notre ambition.
     
    4.000 kilomètres de haies, c’est beaucoup. Où en est-on ?
     
    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de dispositifs permettant de comptabiliser les haies plantées. Si l’on se base seulement sur les subventions accordées, 149 kilomètres de haies ont été plantés. Or, sous la précédente législature, on n’a comptabilisé que 110 kilomètres sur trois ans.
     
    La demande est donc en forte hausse…
     
    Et je pense que ça va encore monter fortement. Le Gouvernement ne s’est mis en place qu’en septembre 2019. Désormais, les outils de subventions, de structuration du marché ou encore les campagnes de communication sont en place.
     
    Financièrement, les moments sont difficiles… N’avez-vous pas peur que cela freine vos ambitions ?
     
    Pour les agriculteurs, c’est un projet qui amène un retour sur investissement, car ils peuvent valoriser les haies en y plantant de petits fruits. Pour les particuliers, on a augmenté substantiellement les subventions pour éviter, qu’avec une demande grandissante, les prix ne s’envolent. Par exemple, pour les arbres fruitiers, on a augmenté la subvention de 12 € à 25€. Et rappelons que dans le cadre de la semaine de l’arbre, ceux-ci sont distribués gratuitement.
     
    25 % de croissance… Ça voudrait signifier 250 emplois créés ?
     
    Oui, ce sont des chiffres estimés par la filière. Avec ce projet, on va créer des emplois accessibles au plus grand nombre dans une filière non-délocalisable et d’avenir. Nous amenons donc des opportunités économiques. J’en suis persuadée !
     
    Plus d’infos sur : yesweplant.wallonie.be
     
    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
     

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  • Une enveloppe financière pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires des écoles Villers le Temple et Saint-Séverin

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    Deux millions d’euros pour la rénovation énergétique de 26 écoles à Huy-Waremme

    Les bâtiments scolaires font sans doute partie des infrastructures les plus énergivores. Dans sa dynamique de restauration et d’isolation du parc immobilier public, le gouvernement wallon vient de débloquer plus de 50 millions d’euros pour la rénovation énergétique de 576 établissements scolaires. L’arrondissement de Huy-Waremme se taille une belle part du gâteau avec 2 millions d’euros (2.110.064,21€ pour être précis).

    De quoi réjouir le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) : « Pour notre arrondissement comme ailleurs, cela s’annonce bénéfique aussi bien sur le plan social, par la création d’emplois, que sur le plan climatique, pour parvenir à l’objectif ambitieux et plus global d’atteindre la neutralité carbone en Région wallonne au plus tard en 2050 ».

    Plus de 300.000€ pour Flône

    L’Abbaye de Flône va recevoir le plus grand montant avec 377.333 €.

     

    « C’est une excellente nouvelle. On va pouvoir remplacer les châssis qui ne donnent pas sur l’église.

    Nous n’aurions pas pu nous le permettre sans cette aide.

     

    Sur le long terme, on pourra ainsi faire des économies d’énergie », explique ravi Pierre-Yves Helmus, le directeur.

    De même, le Collège Saint-Roch à Ferrières va également recevoir la belle somme de 306.133 €, qui sera bien utile pour continuer l’isolation du réfectoire et changer les châssis des fenêtres de ce bâtiment historique.

    « Ça me fait plaisir !

    Je remercie le gouvernement wallon de continuer à soutenir notre école.

    Cela va nous permettre de moderniser, sécuriser le collège et également faire des gains d’énergie », se réjouit le directeur, Benoît Dardenne.

    Détails par école

    Au total, 26 établissements scolaires hutois-waremmiens, tous réseaux confondus, vont bénéficier de cette enveloppe de l’exécutif régional : École communale d'Anthisnes (13.002,65 €), École communale de Xhoris (15.094,40€), Collège Saint-Roch (306.133,10 €), École communale fondamentale de Ferrières (97.196,93 €), École communale de Warêt-l’Evêque (15.455,41 €), École de Surlemez (33.961,14 €), Enseignement secondaire spécial Saint-Joseph de Geer (45.707,63 €), École communale de Thisnes (92.452,61 €), RTG du site de la Saline à Hannut (48.533,25 €), École primaire et Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut (45.640,05 €), I.P.E.S. de Hesbaye (11.985,67 €), École Notre-Dame de Waremme (24.198,21 €), Institut Don Bosco de Huy (38.489,87 €), École de Ben-Ahin (12.804,80 € pour le réfectoire et 33.750,40 € pour le bloc maternel), École communale de Moha (232.436,80 €), École communale de Bas-Oha (46.216,00 €), Don Bosco d’Amay (29.145,52 €), Institut de l'instruction chrétienne d’Amay (377.333,00 €), École des Thiers (207.200,20 €), École de Villers-le-Temple (46.110,00 €), École de Saint Severin (34.319,41 €), École communale Les Avins (75.368,16 €), École Saint-Remacle de Clavier (88.726,78 €), École de la Vallée de Marchin (36.019,61 €), Athénée Royal Prince Baudouin (84.138,03 €), École communale Les Gottes de Modave (2.624,72 € pour les primaires et 15.929,86 € pour les maternelles).

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Des subsides de 50 millions pour rénover « rapidement » nos écoles !!!

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    Les subsides serviront à mieux isoler les établissements scolaires 

     

    La Wallonie a sélectionné les écoles qui bénéficieront d’un subside pour rénover leurs bâtiments. 576 projets ont été retenus pour un montant de 50 millions. L’objectif est que ces travaux puissent avoir lieu rapidement.  

    De nombreux bâtiments scolaires auraient bien besoin d’être rénovés.

    Et notamment d’un point de vue énergétique !

    C’est pourquoi fin 2018, le gouvernement wallon avait lancé un appel à projet à hauteur de 40 millions d’euros.

    Il aura fallu un peu de temps – près de deux ans – mais la liste des écoles bénéficiaires est enfin connue.

    Et, sur proposition du ministre de l’Énergie Philippe Henry, le montant a été revu à la hausse : ce ne seront finalement pas 40 mais bien 50 millions d’euros qui permettront de financer jusqu’à 80 % des travaux prévus dans 576 établissements scolaires wallons.

    Une grande partie des dossiers concerne le remplacement des châssis (70 %) ou encore l’isolation de la toiture (52 %).
    Tous les réseaux en bénéficieront : 22 millions iront dans l’enseignement communal, 20 millions dans le libre, 5,7 millions dans l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et 2,4 millions dans le provincial.
     
    économie de CO 2
     
    Cinq établissements obtiennent les subsides les plus importants, à savoir 500.000 euros.
     
    Il s’agit de l’Athénée royal de Rixensart, l’école hôtelière provinciale de Namur, l’Institut d’enseignement secondaire St Berthuin à Malonne, l’Institut Notre-Dame Séminaire à Bastogne (2 e et 3 e degrés) et le Lycée Charles Plisnier à Saint-Ghislain.
     
    Ensemble, ces travaux permettront une économie de 14,7 millions de kilos de CO 2 par an ! L’ensemble des travaux à l’échelle wallonne permettront au total une économie de 17,7 millions de kilos de CO 2 .
     
    Les cinq établissements précités contribueront donc lourdement aux économies totales annoncées par le cabinet du ministre.
     
    Philippe Henry espère voir rapidement les effets de cette décision.
     
    « Les bénéficiaires recevront une avance de 8 % des subsides afin qu’ils puissent immédiatement entamer les procédures d’appels d’offres et lancer les travaux dans les meilleurs délais », annonce son cabinet dans un communiqué.
     
    L’objectif est bien évidemment d’améliorer la qualité énergétique des écoles, d’améliorer le confort des enseignants et élèves, mais aussi de soutenir le secteur de la construction.
     
    Suite à l’appel à projets, 708 dossiers avaient été rentrés. 619 ont été déclarés complets et 576 ont été retenus. « Soit 93 %, un très bon cru », souligne-t-on du côté du gouvernement wallon.
     
    Le gouvernement wallon, sur proposition du ministre de l’Energie Philippe Henry, a validé la liste des écoles qui bénéficieront d’un subside pour améliorer les performances énergétiques de leurs bâtiments.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     
  • La province de Liège prête pour l’hiver

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    Cette centrale d’achat est mise en place pour la dixième année consécutive.

    Cette année, les communes de Waimes, en province de Liège, et de Vielsalm, en province de Luxembourg, l’ont rejointe. On dénombre à ce jour 78 partenaires.

    « Ce système permet aux villes et communes de réaliser des économies substantielles.

    Les commandes se font vers le mois de juin, dans des conditions d’achat plus favorables qu’en hiver lorsque les prix sont à la hausse », précise-t-on à la Province de Liège.

    Celle-ci, en outre, prend en charge la totalité des frais liés au stockage ainsi que ceux propres aux opérations de manutention et de logistique.

    Le stock disponible s’élève à un peu plus de 34.000 tonnes, dont 30.942 tonnes pour les communes de la province de Liège et 3.155 tonnes pour les 12 communes partenaires de la province de Luxembourg.

    La logistique est assurée au travers d’une plateforme informatique accessible aux services communaux.

    Ceux-ci peuvent passer commande 24h/24 et 7j/7, jusqu’au 31 mars, afin de retirer leur sel stocké à Amay.

     

    Cet outil permet de connaître l’état de leur stock et de fixer un rendez-vous pour l’enlèvement selon les besoins.

     

    Cette centrale d’achat a été initiée à la suite des rudes hivers de 2009 et 2010 au cours desquels la demande en sel de déneigement a explosé. Les villes et communes avaient, à l’époque, été confrontées à des difficultés d’approvisionnement et à une forte hausse des prix.

     

    Article Complet Clic ici Sudinfo 

  • Les communes, des acteurs de la relance !!!

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    Des mesures d’assouplissement budgétaires sont prévues pour 2021… voire 2022 

    Un nouveau confinement ne sera pas sans impact sur les villes et communes.
     
    Le ministre Christophe Collignon souligne le rôle important qu’elles jouent pourtant dans la relance et rappelle les mesures mises en place pour les accompagner.  

    Un nouveau confinement, c’est un coup dur pour les pouvoirs locaux ?
     
    On risque de vivre des moments douloureux mais personne n’a envie que la Wallonie soit la nouvelle Lombardie.
     
    Les bourgmestres et les gouverneurs vont devoir jouer un rôle essentiel mais ce n’est pas un rôle facile.
     
    Les règles sont décidées puis elles doivent être affinées et comprises.
     
    C’est d’ailleurs pour cette raison qu’avec ma collègue Valérie De Bue nous avons prévu une enveloppe d’un million d’euros pour les gouverneurs.
     
    Alors qu’ils jouaient principalement un rôle protocolaire ces dernières années, on voit maintenant qu’on a besoin d’une certaine ingénierie.
     
    Pendant la première vague, de nombreux bourgmestres ont mis des choses en place, pour aider le tissu économique et associatif.
     
    Des mesures qui ont creusé un trou dans le portefeuille.
     
    Seront-ils capables de le faire à nouveau ?
     
    Une commune n’est pas l’autre.
     
    Les villes ont davantage tendance à le faire parce qu’elles ont aussi un tissu socio-économique plus important.
     
    C’est plus compliqué pour les communes plus rurales.
     
    Je ne vais pas dire aux communes « Allez-y et la Wallonie compensera tout ».
     
    Il ne faut pas tomber dans l’angélisme. Les finances publiques ont certaines limites.
     
    Mais je les encourage à faire des plans et à utiliser les assouplissements budgétaires accordés.
     
    C’est-à-dire ?
     
    Pour 2021, la Wallonie leur donne la possibilité de présenter des budgets en déficit jusqu’à 5 % ou d’aller puiser dans leurs réserves.
     
    Ce qui n’était pas possible par le passé. Il y a aussi la possibilité de prêts CRAC pour les communes dont l’équilibre global n’est pas atteint à cause de la crise.
     
    Elles peuvent également, en 2021, faire un emprunt à hauteur de maximum 100 euros par habitant.
     
    Mais pour l’instant, seules Liège et Charleroi l’ont sollicité.
     
     
    Ce n’est pas risqué de leur permettre de dépenser davantage, alors que la situation budgétaire est déjà difficile ?
     
    Les pouvoirs locaux ont un rôle à jouer dans l’économie.
     
    Si on les prive de leurs moyens, on ne permettra pas la relance.
     
    Ils jouent un rôle moteur dans la société en commandant des travaux par exemple.
     
    Ce sont eux qui donnent l’impulsion et qui entreprennent, ce qui donne confiance au secteur privé.
     
     
    Il y a des dépenses que la commune pourra choisir ou non de faire, et d’autres qui leur seront imposées…
     
    Les dépenses des communes vont par exemple augmenter lorsque les CPAS vont devoir accueillir davantage de personnes.
     
    Et puis on s’attend aussi à une baisse des recettes liées à l’impôt sur les personnes physiques, en 2021 ou en 2022.
    C’est pourquoi nous devrons décider, en février ou mars, si les mesures d’assouplissement prises pour 2021 ne doivent pas être prolongées en 2022.
     
    Avons-nous une idée de l’impact du premier confinement sur les finances communales ?
     
    Cela ne pourra se voir que dans les comptes 2020.
     
    On sait par contre que les taxes qui ont été suspendues comme les taxes sur les terrasses par exemple, cela représentait un montant de 4 millions d’euros.
     
    Ce n’est donc pas insurmontable.
     
    Mais d’autres communes ont été beaucoup plus loin et elles l’ont donc fait en piochant dans leur trésorerie ou via des prêts CRAC.
     
     
    La crise a mis en lumière de nombreux problèmes dans bien des secteurs.
     
    Pour les communes, en voyez-vous un en particulier ?
     
    Ce qui a attiré mon attention, c’est que les communes doivent rester un service public ouvert.
     
    Et lors d’un confinement, cela doit passer par l’informatique.
     
    C’est pourquoi un budget de 10 millions d’euros a été dégagé pour permettre aux communes d’upgrader leur système.
     
     

  • LA PISCINE DE HUY VA ÊTRE TOTALEMENT RÉNOVÉE, ET LE CHANTIER DEVRAIT DURER DEUX ANS

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    « Les travaux à venir, c’est un mal pour un bien »

    Le chantier est colossal et a nécessité une enveloppe de 11 milions d’euros, dont un subside de de la Région Wallonne à hauteur de 4,6 millions d’euros. Dans quelques mois débutera la transformation de la piscine de Huy en un centre aqualudique.
     
    Rénovation en profondeur du bâtiment existant, création d’un wellness et d’un espace ludique, aménagement du bassin de balnéo, pose de panneaux solaires et photovoltaïques, rénovation des bassins extérieurs, des espaces verts et des parkings, rénovation de la cafétéria. Mais quand ces travaux se lanceront-ils ?
     
    « C’est toute la question. On sait que ce sera en 2021 mais en janvier, en avril, en août ?
     
    Cette inconnue a aussi joué dans la diminution des inscriptions, car pas mal de parents ne voulaient pas payer la cotisation pour quelques mois. Notre souhait, c’est d’essayer d’aller jusqu’en juin, pour terminer la saison », glisse Cédric Finet, président du CNHuy.
     
    Où les Hutois iront-ils s’entraîner ?
     
    Durée des travaux : deux ans.
     
    « On espère vraiment que le délai sera respecté car durant ces travaux, toute l’école de natation va être mise en suspens.
     
    Il sera impossible d’emmener tout le monde ailleurs.
     
    Nous ne partirons qu’avec les groupes pré-compétitions, compétitons et éventuellement adultes, puisqu’ils nagent plus tard et peuvent trouver des créneaux horaires.
     
    Nous avions un arrangement avec Wanze mais avec le Covid, tous les dossiers ont pris du retard, ont été rentrés au même moment, et les travaux devraient démarrer en même temps.
     
     
    Irons-nous à Waremme, à Crisnée, à Andenne ?
    Des discussions vont avoir lieu et aucun point de chute n’a encore pu être défini. »
     
    L’idée sera de mordre sur sa chique car le projet est quand même dingue.
     
    « Ce qui est embêtant, c’est la durée car deux ans, c’est énorme.
     
    Mais c’est évidemment un mal pour un bien.
     
    Une fois que ce sera terminé, on sera tranquille, dans un superbe environnement avec la possibilité de voir même un peu plus grand. »
     
    Article de  F.LAU.
     

  • Rénovation des routes locales

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    Une sonnette d’alarme si la planification prend du retard 

    Début septembre, la Fédération wallonne des entrepreneurs de voiries avait interpellé la Région wallonne : trop peu de communes avaient introduit un dossier détaillé pour obtenir un financement par la Wallonie afin de rénover leurs infrastructures routières locales dans le cadre d’un programme pour la période 2019-2021.
     
    La Fédération redoutait un engorgement dans les derniers mois avant la date butoir, alors qu’actuellement les carnets de commandes des entreprises ne débordent pas, loin de là.
     
    Pour rappel, l’enveloppe totale s’élève à 200 millions d’euros.
     
     
    « Je comprends le secteur de la construction : 50 % des donneurs d’ordre sont des marchés publics », indique le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon.
     
    Il fait toutefois remarquer que, par le passé, 90 % des programmes de financement étaient arrivés à terme. Les entrepreneurs de voiries plaident, eux, pour un meilleur étalement des chantiers.
     
    « Mon prédécesseur a envoyé, le 30 septembre, une lettre aux communes pour leur demander d’établir un calendrier exact des travaux.
     
    Nous devrions d’ici la fin de l’année avoir une idée précise des programmations afin de trouver un équilibre dans le rythme de réalisation des chantiers », explique Christophe Collignon.
     
    Au-delà de cela, l’objectif est d’instaurer une sorte de sonnette d’alarme pour attirer l’attention des communes qui prendraient du retard dans leur programmation de travaux subsidiés.
     
    Une formation aux cahiers des charges
     
    « La Région peut être le bras armé des communes dans l’élaboration de leurs dossiers.
     
    Nous allons d’ailleurs organiser des formations en téléconférence pour les aider au niveau des différents cahiers des charges », poursuit le ministre.
     
    L’ensemble de la procédure d’un dossier est désormais découpé en 21 étapes dont quatre dépendent de la Région.
     
    « Les communes doivent s’habituer au nouveau mécanisme mis en œuvre l’année dernière.
     
    Cela explique une partie du retard, tout comme la crise sanitaire liée au Covid-19 », ajoute le ministre Collignon.
     
    À l’exception d’une, toutes les communes ont indiqué qu’elles comptaient bien faire des travaux, mais sans indiquer lesquels précisément et selon quel timing.
     
    Article de YANNICK HALLET
     
     
     

  • Des riverains scandalisés par les travaux en cours à Nandrin: «Une zone de guerre»

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    Plusieurs rues de Nandrin sont concernées par des travaux d’entretien, cet automne, comme les rues de La Vaux (bas), d’Esneux, d’Engihoul, des Houssales, du Pont de Chessaigne, Nicolas Dardenne, du Tige des Saules.

    Le chantier était prévu en deux phases : raclage et pose du tarmac, et environ 15 jours plus tard, enduisage. C’est de la sorte que la commune de Nandrin avait communiqué fin août.

    Les travaux ont débuté il y a quelques jours et, directement, les riverains et passants ont constaté un souci : de gros dégagements de poussières dus aux gravillons étalés sur la chaussée.

    « Quand une voiture passe, cela fait un nuage tout gris. Se promener à pied est un calvaire, la poussière s’insinue partout, et le gravier est projeté de toutes parts », décrit J.D., un riverain de la rue du Petit-Fraineux.

    Une couche de poussière recouvre les voitures, les allées, les boîtes aux lettres, les façades... « J’ai aéré ma chambre toute la matinée et quand j’ai épousseté, ma loque était dans un sale état. Les vélux des combles, on ne voit plus à travers !

    Quant à ma voiture, qui n’a pas bougé depuis samedi, c’est bien simple : on ne la reconnaît même plus. C’est digne d’un village sinistré... », déplore une habitante de la rue d’Engihoul.

    « On dirait une zone de guerre, abonde Pierre Georis, qui habite rue des Houssales.

    Il y a des gravillons accumulés sur trois ou quatre centimètres, si on roule à vélo ou motocyclette dessus, c’est dangereux. Moi qui fait du vélo, j’estime que c’est impraticable.

    Mes panneaux photovoltaïques pourtant placés à l’arrière sont tout blancs. »

    « On voulait des aménagements sécuritaires »

    « La poussière est telle que les jardins à l'arrière des maisons en sont recouverts. Le paradoxe, c'est que les tronçons concernés étaient en bon état... Nous ne comprenons pas la nécessité de ces travaux.

    Ce que les parents d’enfants qui se rendent à pied à l’école proche demandent depuis des années, c’est que la rue soit sécurisée pour les piétons, notamment via des trottoirs.

    Nous pensions au départ qu’il s’agissait de travaux sécuritaires... Pas de la réfection d’une route en état », regrette Olivier Freson, riverain de la rue d’Engihoul.

    « Je suis allergique et asthmatique d’origine mais depuis quelques jours je dois reprendre mes inhalations de Ventolin.

    J’ai essayé de nettoyer dimanche mon allée de garage mais j'ai du y renoncer car j'ai été prise d'une quinte de toux », ajoute Christelle Robyns, riveraine de la rue des Houssales.

    Des plaintes de cet ordre se multiplient par ailleurs sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

    Ces riverains regrettent aussi le manque de communication de la commune, une fois le problème survenu.

    « On a reçu un courrier pour annoncer les travaux mais depuis qu’il y a clairement un souci, c’est silence radio. Le bourgmestre a le droit d’être en vacances mais il n’est pas tout seul à diriger quand même.

    On aimerait savoir si les travaux sont censés être finis en l’état ! », concluent-ils.

    « On recommence »

    Du côté de l’entrepreneur chargé des travaux, Colas, on regrette l’avalanche de critiques qui le visent « alors que nous sommes tributaires à la fois des conditions atmosphériques et du charroi agricole intense en cette période », souligne David Sladden, chef de projet principal chez Colas.

    En réalité, cette couche de gravillons n’est pas la couche finale des travaux, elle devait faire l’objet d’un enduisage qui n’a pas été possible de réaliser rue d’Engihoul « à cause de la météo trop humide ».

    Il est vrai qu’un facteur interne joue en sa défaveur : la qualité du gravier étendu.

    « Il y a un problème de fourniture en interne, les cailloux livrés par une carrière sont cassants et ne semblent pas présenter la résistance nécessaire.

    Mais si la deuxième couche avait pu être posée directement, il n’y aurait pas eu de problème », assure David Sladden qui rappelle que l’entreprise Colas est certifiée CE2+.

    Conséquence : ce qui n’est pas conforme est en train d’être retiré, rue d’Engihoul.

    « Les pierres qui se dégradent sont en train d’être enlevées, on recommence le travail et tout devrait être terminé d’ici fin de semaine, si les conditions atmosphériques le permettent ».

    Dans les rues où la couche finale a pu être coulée, une balayeuse va passer pour nettoyer les filets d’eau : « Le produit est en train d’agir et ça ne bougera plus », affirme David Sladden qui précise être dans le métier depuis 17 ans et « n’avoir jamais connu le moindre souci à Nandrin. »

     

    Michel Lemmens, de retour de vacances, a constaté lui aussi l’état des voiries.

    « C’est toute la traversée de Saint-Séverin qui est touchée.

    La couche de poussière est impressionnante, on se croirait chez Carmeuse.

    Les riverains impactés qui contactent la commune sont renvoyés vers l’entrepreneur car ce n’est pas de notre responsabilité, on ne peut pas faire grand-chose.

    Il n’y aura pas de supplément pour la commune », précise le bourgmestre.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Des services travaux pour plusieurs communes

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    Christophe Collignon a repris le poste de Pierre-Yves Dermagne, parti au fédéral, au gouvernement wallon. Et il est vite entré dans la fonction.
     
    « Il faudra aussi se préparer à ce que les communes travaillent plus ensemble.
     
    La politique de la ville, c’est quelque chose de très important.
     
    C’est vrai, c’est quelque chose d’un peu embryonnaire pour le moment en Wallonie, nous allons la faire monter en puissance. »
     
    Pas de fusion
     
    Concrètement, ce serait quoi ?
     
    « S’organiser pour qu’un bassin de vie offre tous les services.
     
    Il faut éviter les égoïsmes communaux.
     
    On ne peut pas tout faire partout.
     
    Concrètement, c’est par exemple un hall omnisports pour plusieurs communes, ça, c’est l’exemple classique.
    Ou est-ce que des communes de moyenne importance ne peuvent pas s’organiser pour avoir un service travaux commun ?
     
    Est-ce qu’elles ne peuvent pas acheter des logiciels en commune ?
     
    On doit pouvoir s’organiser. Les plus petites communes sont en demande. »
     
    Et pourquoi pas des fusions de communes ?
     
    « Je ne suis pas pour ça. Le terrain ne fonctionne pas comme ça. »
     
    Article de Par Benoît Jacquemart

    Source Sudinfo 

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  • Le télétravail est devenu la règle et 4500 agents SPW travaillaient à distance au plus fort de la crise

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    Depuis le premier jour de la crise sanitaire, le quotidien des agents des services publics de Wallonie a été bouleversé.

    « Je tiens à saluer leur réactivité.

    Qu’ils soient chez eux ou sur les routes suivant leur fonction, ils ont répondu présents. Les centres d’information ont continué à fonctionner par courriel ou par téléphone. »

    Comment avez-vous géré le boom du télétravail ?

    « Le télétravail est devenu la règle et 4500 agents travaillaient à distance au plus fort de la crise. Cela a été une révolution.

    Heureusement, le SPW avait mis en place un plan digitalisation et un grand nombre d’agents ont pu travailler à distance en toute sécurité.

    Le débat du télétravail ronronnait avant la crise et aujourd’hui, c’est devenu un véritable enjeu de société. »

    Il en reste combien actuellement ?

    Ils sont heureux ?

    « Une enquête a été faite et les agents ont une perception positive du télétravail.

    Aujourd’hui, le télétravail reste hautement recommandé.

    Il est laissé à l’appréciation des directions.

    Pour le moment, on est au moins à 3000 agents en télétravail.

    On a chargé le collège des fonctionnaires dirigeants de produire un rapport pour le gouvernement au sujet de l’avenir du télétravail dans la fonction publique. »

    Allez-vous le généraliser ?

    « On ne peut pas généraliser le télétravail : il y a des avantages mais il faut tenir compte des contacts sociaux sans oublier le management des équipes en présentiel.

    Tous les jobs ne sont pas adaptés au télétravail : les plongeurs qui vérifient les voies hydrauliques, les fonctionnaires qui réparent les routes ou les agents de Nature et Forêt… Nous avons 180 personnes dans les districts routiers et 330 dans les éclusiers. »

    Avez-vous les moyens de rénover le parc informatique de l’administration ?

    « On a anticipé la digitalisation. Avec la crise, le plan d’informatisation qui devait se terminer en 2021 a été avancé pour que tout soit prêt fin 2020.

    L’administration a montré sa réactivité et sa souplesse pour anticiper le rebond.

    On a investi 4,6 millions pour améliorer les services informatiques : les équipements, les logiciels et la sécurisation. »

     

    Article de V.Li.

    Source Sudinfo 

  • L’enquête publique est ouverte dès aujourd'hui lundi 19/10/2020 construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

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    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux clic ic

     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

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    Source 

     

  • Entretien et enduisage des voiries dans plusieurs rues de Nandrin

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    Comme annoncé entretien des voiries au village avant l'hiver, afin que les voiries soient au top avant l'hiver !!! 

     

    Album photos 

     
    Entretien de voiries
    À partir de ce lundi 31 août 2020, des travaux d'entretien de voirie débuteront dans les rues ou portions de rues suivantes:
    • de La Vaux (bas) ;
    • d'Esneux ;
    • d'Engihoul ;
    • des Houssales ;
    • du Pont de Chessaigne ;
    • Nicolas Dardenne ;
    • du Tige des Saules ;
    Les travaux se dérouleront en 2 phases :
    • lundi, mardi et mercredi : raclage et pose du tarmac;
    • +/- 15 jours plus tard : enduisage.
    Renseignements utiles :
    Entrepreneur : COLAS Belgium sa. : sudest@colas.be
    Responsable du chantier pour l’entrepreneur : Monsieur Laurent ETIENNE : 04/257 48 31
    Responsable du chantier pour la commune : Monsieur Samuel DUPONT : 085/24.18.66

     

     

  • Restauration de l'aubette sur le RAVeL à Modave

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     La restauration de l'ancien point d'arrêt du train (par la SRL TH Entreprise à Modave) dans le cadre du Projet Petit Patrimoine wallon. 
    Belle surprise pour les utilisateurs de plus en plus nombreux du RAVeL 126.

    Syndicat d'Initiative "Entre Eaux & Châteaux"

    Vallée du Hoyoux, 6b - 4577 Modave (Pont de Bonne)

    085/41.29.69 - www.eauxetchateaux.be

     

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    Aubette Ravel restaurée Modave (3).jpg

  • Bonne nouvelle pour les usagers, Le quai d'Arona N 90 rénové est rouvert à la circulation depuis ce jeudi 15 octobre à 10h.

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    Bonne nouvelle pour les usagers.

    Le quai d'Arona N 90 rénové est rouvert à la circulation depuis ce jeudi 15 octobre à 10h.

     

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  • Trop de travaux en même temps!

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    La ville de Huy a annoncé un nouveau chantier, quai d’Arona. Ce chantier vient s’ajouter aux autres chantiers déjà en cours : chaussée des Forges, revitalisation des rues autour du quadrilatère, rue des Crépalles, la N90 pour l’élargissement de l’écluse Ampsin-Neuville...
     
     
    Pour Ecolo, la situation n’est plus tenable.
     
     
    « Aux heures de pointe, la circulation est bloquée rue d’Italie, rue du Long Thier, avenue Delchambre, des bouchons viennent se rajouter à ceux de Ben-ahin et de Statte !
     
    Il a fallu 20 minutes à un ami pour traverser l’avenue des Ardennes cette semaine et 38 minutes à une internaute pour rejoindre Wanze...», affirme la cheffe de groupe Ecolo Huy, Anabelle Rahhal.
     
    La conseillère Laurine Corthouts avait déjà porté ce point au dernier conseil communal : « Nous sommes conscients que tous les chantiers ne dépendent pas directement des autorités communales et que c’est vraiment une très bonne chose pour notre ville que le SPW entame tous ces travaux, cependant Ecolo demande à la Ville de Huy un minimum d’anticipation ».
     
    2 propositions
     
    Ecolo formule deux propositions:
     
    1. Une coordination et une planification plus étroite avec le SPW des interventions sur tout le territoire de la ville
    , afin de limiter les désagréments pour les citoyens.
     
    « Le but est de pouvoir anticiper en simulant l’impact que peuvent engendrer ces travaux sur le trafic et les flux de circulations automobiles, mais également l’impact sur les transports en commun et sur la mobilité douce, les piétons et les cyclistes sont les oubliés dans ce genre de travaux.
    Il est incompréhensible d’avoir démarré tous ces chantiers en même temps, il y a un réel problème de timing, il y a trop de routes coupées en même temps», affirme la conseillère communale Delphine Bruyère, commerçante au centre ville.
     
     
    2. Une meilleure communication des informations vers le citoyen.
     
    « Ce n’est pas simplement 1 ou 2 jours à l’avance, via la page Facebook, ou via la newsletter de la Ville de Huy que les citoyens vont pouvoir accéder à l’information correctement et pouvoir anticiper les retards qui seront engendrés dans leurs parcours habituels. »
     
    Ecolo Huy rappelle l’importance à ses yeux de réaliser une étude multimodale de la mobilité à Huy.
     
    Nous avons tenté de joindre la nouvelle échevine des travaux, Geneviève Nizet, sans succès.
     
     

  • Soyez prévoyants Info travaux: Du lundi 12 octobre à 7h au mardi 13 octobre à 22h des travaux auront lieu route de Seraing

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    La Commune de Neupré   l'annonce 
     
     
     
    Info travaux: Du lundi 12 octobre à 7h au mardi 13 octobre à 22h, des travaux auront lieu route de Seraing, avenue des Frênes ainsi qu’au niveau du rond point de l’avenue du Chêne Madame.
    Une déviation sera mise en place :
    Pour les personnes venant de Marche, l’accès à Seraing se fera par le carrefour de Plainevaux.
    Pour les personnes venant de Seraing, suivre la déviation par l’avenue de la Vecquée, la place des Cèdres, la rue des Gênets puis l’avenue de la Chevauchée.
    Le « tourne à gauche » vers Liège en venant de l’avenue de la Chevauchée sera interdit, dès lors il convient de faire demi tour au rond point des 7 Fawes.
    Nous vous remercions pour votre compréhension
     
     
     

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  • Ce lundi 28 septembre soyez prévoyants débutera un chantier de réfection du revêtement de la N684 sur le pont d’Ampsin-Neuville sur environ 400 mètres.

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    Bonne nouvelle, le revêtement du pont d’Ampsin-Neuville va être refait

     

    Pendant tout le chantier, la circulation sera réduite à une seule voie dans chaque sens avec une vitesse limitée à 50 km/h.

    Lors des deux phases, l’accès à la N684 depuis la N617b sera possible, mais pas par les bretelles habituelles :

    - (1) Du 28 septembre au 2 octobre : les usagers souhaitant rejoindre Tihange à partir de la rive gauche (N617b) seront déviés via le rond-point de la Paix-Dieu, pour effectuer un demi-tour sur la N684 et redescendre ensuite vers la N90.

     

    - (2) Du 5 au 9 octobre : les usagers souhaitant remonter vers l’E42/A15 à partir de la rive gauche (N617b) devront faire demi-tour au rond-point de Tihange sur la N90, pour ensuite pouvoir remonter vers la E42/A15.

     

     

    La fin du chantier est prévue pour mi-octobre 2020, si les conditions météorologiques sont favorables.

    192.000 euros

    Ces travaux sont financés par la SOFICO, dans le cadre de son Plan de relance des chantiers (auto)routiers approuvé en juillet dernier, pour un budget d’environ 192 000 € HTVA.

    Ils sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Mobilité et Infrastructures.

    Article de Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo