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  • Nandrinois :Tout ce qui va changer au prochain scrutin électoral en Wallonie

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    elec.JPGLes élections et les donneurs d’organes

    Tout ce qui va changer au prochain scrutin électoral en Wallonie. Cette fois, le nouveau texte (le décret du 9 mars dernier) est passé au Moniteur belge.

    Il entrera en vigueur dans les prochains jours. On a déjà beaucoup parlé des trois grands changements qui caractériseront le scrutin communal du dimanche 14 octobre 2018: le vote électronique sera exclu en Wallonie, mais uniquement dans la région de langue française; l’effet dévolutif du vote en case de tête sera supprimé (pour favoriser une expression plus directe du choix de l’électeur.

    Cet avantage était conféré aux candidats qui ont été bien positionnés sur la liste et bénéficient à ce titre, en plus de leurs voix de préférence, de celles contenues dans un pot commun) et enfin, une liste unique devra obligatoirement être complétée de 25% de candidats supplémentaires, afin de fournir des suppléants.

    D’autres modifications ont trait notamment à l’affichage électoral, l’assistance au vote, le rôle des témoins de parti, ou encore les frais électoraux. On relèvera ainsi que la commune doit permettre l’inscription comme donneur d’organes dans le bureau de vote le jour des élections. À la demande des associations défendant les personnes handicapées, la lettre A, marquant les convocations des personnes qui se sont déclarées à la commune pour être orientées vers des locaux de vote adaptés, est supprimée car jugée stigmatisante. La date butoir pour effectuer ces démarches administratives est portée au 10 septembre. Les présidents des bureaux de vote seront néanmoins invités à tout organiser pour assurer une accessibilité maximale des installations, même si les formalités administratives n’ont pas été remplies.


    ASSESSEUR VOLONTAIRE

    Le texte veut aussi encourager le volontariat citoyen aux fonctions d’assesseur. Il est également prévu une modification en matière de vote par procuration pour permettre au président de bureau de vérifier que l’électeur porteur d’une procuration n’exerce ce droit qu’une seule fois.

    Enfin, les procès-verbaux des séances des bureaux électoraux intégreront la formulation de l’engagement sur l’honneur des témoins de partis à ne pas outrepasser les limites de leur mission: ils ne pourront en aucun cas être porteurs d’une procuration, ni accompagnant d’autres électeurs dans la circonscription où ils rempliront leur fonction.

    Article de D.SW.

    voir aussi La Meuse.JPG

  • L’âge des communiants va augmenter d’1 ou 2 ans

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    Info SI.jpgLa première communion va disparaître des églises bruxelloises. En Wallonie, une réflexion a été entamée dans les différents diocèses. On parle de la retarder d’un, voire de deux ans, car les enfants, nous dit-on, ont besoin aujourd’hui de plus de formation. 

     

    La petite communion va-t-elle disparaître des églises du royaume? La question mérite d’être posée car elle ne se fera plus dans les églises bruxelloises. L’information a été confirmée hier. «La plupart des diocèses belges ont tendance à vouloir retarder l’âge de la première communion. À Bruxelles, la mesure est plus claire: elle a été déplacée vers les 10-11 ans», nous apprend l’abbé Olivier Windels, de la paroisse de Liège.

    «Au moment où je vous parle, nous sommes justement en rencontre nationale et je suis avec mes confrères bruxellois.» La première communion à Bruxelles se fera donc à l’âge de la communion solennelle. «Mais elle ne sera pas exclue de manière absolue puisqu’elle pourra encore se faire plus tôt dans les familles qui le souhaitent. Le cadre sera plus familial», poursuit l’abbé qui est vicaire épiscopal du vicariat «Annoncer l’évangile» dans le diocèse de Liège. Dans les diocèses de Namur et de Tournai, « on retarde un peu l’âge de la première communion, sans la supprimer ».
    «Avant, elle s’effectuait au moment de la deuxième primaire, à 7 ou 8 ans. Maintenant, elle est repoussée d’1 voire de 2 ans. C’est-à-dire pour les enfants de troisième ou de quatrième primaire». La raison de ce «vieillissement» de la petite communion a une explication. «Les enfants ont besoin d’un parcours un peu plus long qu’avant.

    Autrefois, les enfants évoluaient dans des familles qui priaient, qui allaient à la messe régulièrement. Aujourd’hui, certains enfants n’ont aucune notion religieuse. Ils ne savent pas qui est Jésus, ne savent pas comment prier. Bref, on a besoin d’un peu plus de temps. C’est pour cela que la première communion se fera à l’âge de 8 ou 9 ans.» L’Église belge va donc vers un assouplissement. «On essaie de décoincer les formules. La question est: «Est-on prêt?» La volonté est générale».


    UNE CONSULTATION À LIÈGE

    Elle l’est aussi au diocèse de Liège. «Nous sommes dans une phase de réflexion. Il y a quelques mois, nous avons lancé une grande consultation diocésaine qui aboutira à des assises en septembre. L’une des questions posées aux paroissiens est relative à la première communion. On leur a demandé s’ils trouvent judicieux qu’on retarde l’âge. Nous nous ferons forts de respecter les résultats de la consultation». En Flandre, aussi, la tendance est de retarder la première communion. «C’est le cas aussi en France».


    «Au XIX e siècle, les enfants communiaient pour la première fois vers l’âge de 12 ans», rappelle Éric de Beukelaer, vicaire épiscopal du diocèse de Liège pour les questions temporelles. «Puis, le pape Pie X a estimé que les enfants étaient prêts plus tôt et l’âge de la première communion a été avancé à 7 ans».

    Article de PIERRE NIZET Source Sudinfo 

  • 5.000 logements sociaux vides en Wallonie

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    logement sociaux source Sudinfo.JPG

    On va interdire les refus de logement par les candidats locataires.

    L es logements inoccupés, une plaie du logement social wallon.

    On l’évalue à 5 % du parc. Parmi les mesures qui vont être prises, l’interdiction pour un candidat locataire de refuser un logement.

    Au 1er janvier 2015, plus de 5.000 logements sociaux wallons étaient inoccupés. Pour diverses raisons, mais sur un total d’un peu plus de 100.000 logements sociaux en Wallonie, le chiffre (et le pourcentage) est énorme.

    Et cela alors qu’il y a « 40.000 demandes en souffrance », dénonce le député MR Philippe Knaepen, qui interpelle le ministre du Logement wallon, Paul Furlan (PS).

    Celui-ci concède qu’il y a un problème mais tempère quelque peu en avançant une série de raisons qui expliquent que des logements restent vides durant un laps de temps plus ou moins long.

    Par exemple, des logements sont rénovés (plus ou moins lourdement) entre deux locations.

    Certains sont « déconstruits » mais, en attendant, ils sont répertoriés comme vides. Certains logements font l’objet de contentieux, avec des locataires indélicats : la procédure judiciaire pour récupérer le logement peut prendre du temps.

    Et puis, il y a les refus d’un logement par certains locataires, avec pour conséquence que celui reste vide plus longtemps.

    REFUS DE LOGEMENT INTERDIT

    Le taux de refus est aujourd’hui de 48 %, révèle le ministre Furlan.

    À l’avenir, « les refus de logements ne seront plus autorisés », précise-til.

    Par ailleurs, ajoute le ministre, « le fonds d’investissement que je présenterai en octobre 2016 permettra le financement des rénovations ».

    Les chiffres de logements inoccupés fournis par M. Furlan (qui datent du 1er janvier 2015, donc) montrent d’énormes disparités entre les 64 sociétés de logement social de Wallonie. Et, entretemps, certaines situations ont évolué.

    Ainsi, la société du Roman Païs (Brabant wallon), avait un taux d’inoccupés de 32,5 % ! Qui s’explique.

    « Nous sommes gestionnaires de 518 logements pour le compte de la Société wallonne du logement », dit Pol Rochefort, directeur gérant.

    « Ils ont fait l’objet d’une énorme rénovation.

    Aujourd’hui, sur nos 3.148 logements, 53 sont inoccupés pour rénovation. »

    À la SCRL BH-P Logements à Boussu, on était début 2015 à 16 % de logements inoccupés.

    Et aujourd’hui ?

    « Le chiffre d’aujourd’hui, c’est 37 logements sur 2.000 », répond le directeur, Stéfane Dierick.

    « Mais il faut ajouter environ 90 logements qui sont en attente d’une rénovation lourde. Que faut-il faire de ces logements ?

    On rénove, on détruit ?

    C’est impossible à rénover sur fonds propres. »

    Ces 90 logements sont inoccupés depuis 2011, la SCRL essaye de les vendre.

    « Si vous trouvez un promoteur intéressé », glisse M. Dierick.

    Qui ajoute que les causes des difficultés des sociétés de logement sont diverses.

    Et donc les réponses à apporter aussi. Il plaide par exemple pour une exonération totale ou partielle du pré- compte immobilier pour les sociétés de logement public.

    « Chez nous, le précompte représente 500.000 euros par an. » Un autre point noir, c’est Charleroi. À la Sambrienne, on compte un peu moins de 1.000 logements inoccupés sur 10.000.

    « On était à 1.400 », dit son président, Hicham Imane, qui a hérité d’une situation délicate.

    « Les logements inoccupés, c’est notre priorité, ça diminue de mois en mois. Nous avons 3.000 personnes en attente. »

    Article de  BENOÎT JACQUEMART Source info Sudpresse Sudinfo 31 aout 2016

  • La valeur des maisons en Wallonie et à Nandrin les prix ont connu une hausse de 3,9% (+carte)

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    maison nandrin.JPG

    Elle est réalisée sur base des ventes de maisons ordinaires lors des 6 premiers mois de l'année.

    Il s'agit des maisons bâties sur une surface inférieure ou égale à 5 ares.

    HAUSSE DES PRIX DE L'IMMOBILIER PRÉVUE EN 2016 ET 2017

    Taux d'intérêts historiquement bas

    Une politique de crédit renforcée par les banques

     

     

    http://www.bati-info.be/fr/actualites/229-hausse-des-prix-de-l-immobilier-prevue-en-2016-et-2017

    Un dossier de deux pages (AVEC LA CARTE) à lire dans nos éditions de ce jeudi ou via notre liseuse numérique.