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  • le Nandrinois paye cher son IPP

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    C’est à Neupré que l’on paie le plus pour son IPP. Mais, chez nous, Nandrin arrive tout juste derrière. C’est ce que permet de constater une publication du Service public de Wallonie, en l’occurrence le « Cahier des finances locales ».

    Pour être tout à fait précis, un Nandrinois paie 488,69 euros annuellement pour régler son impôt des personnes physiques. Précisons d’emblée que cela se traduit par le fait que les revenus des habitants de la localité sont supérieurs à la norme, et qu’ils contribuent donc plus. Autre élément qui joue : la hauteur du taux IPP dans les communes.

    À Nandrin, celui-ci est de 8,5, comme dans de très nombreuses autres entités d’ailleurs. «  Il est évident, pour que les choses soient bien claires, que les personnes qui ont les mêmes revenus paient la même chose à Nandrin ou à Anthisnes, à partir du moment où le taux IPP est le même  », prévient Charles-André Verschueren, grand argentier de Neupré.

    Pour donner une idée, à Wasseiges, qui a également fixé son taux pour les additionnels à l’impôt des personnes physiques à 8,5, chaque habitant doit débourser 335,07 € par an. Les revenus des Wasseigeois sont donc moindres que ceux des Nandrinois.

    De manière globale, dans les trois grandes villes de l’arrondissement, les taux IPP sont de 8, 8 à Hannut, 8,5 à Waremme et de 8 à Huy (hors tableau). Ce qui fait que, très concrètement, un Hannutois débourse 380€/an, contre 335 pour un Waremmien et 267 pour un Hutois.

    Si l’on se réfère au « top » 10 des 262 communes wallonnes où les habitants paient le plus, on retrouve deux communes de l’arrondissement Huy-Waremme : Nandrin, qui truste la deuxième place, mais également Faimes (6e). Notons qu’Anthisnes arrive en… 11e position.

    219 € pour un Engissois

    Manquent dans le tableau joint ci-dessus 11 communes de notre zone : leurs habitants payent donc tous un IPP inférieur à 335 euros, à l’exception des Héronnais. Oubliés dans le listing, ils payent toutefois 352€/an avec un taux de 8,2.

    Enfin, a contrario, les communes où la somme payée pour l’impôt aux personnes physiques est la plus basse sont, en première position, Engis (219€), Oreye ensuite (243€) et Huy (267€).

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  • Ce qui fera mal à votre portefeuille en 2017

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    agda.jpgL ’année 2017 vous sera-telle favorable ?

    On vous le souhaite sincèrement… Mais elle ne sera pas toujours indolore pour votre portefeuille, car vous n’échapperez pas à quelques augmentations, certaines même dès le 1er janvier.

    La liste que nous vous présentons ici n’est d’ailleurs pas exhaustive.

    D’autres hausses de prix sont encore difficiles à évaluer.

    Prenez bpost qui souhaite augmenter le prix du timbre (sans doute de 2 cents), mais le régulateur (l’IBPT) n’a toujours pas donné son feu vert. Chaque jour qui passe rend donc plus aléatoire cette hausse dès le 1er janvier.

    N’en perdez pas le sourire pour autant, il y a des produits qui ne monteront pas dans l’ascenseur.


    Le prix de l’eau devrait ainsi être gelé tant en Wallonie qu’à Bruxelles… Et on peut même espérer voir les accises sur l’alcool baisser après l’effet désastreux, sur les rentrées fi nancières de l’Etat, de la dernière augmentation… Buvez toutefois avec modération, car les amendes de roulage, elles, seront 5% plus chères ! -

    Article DE DIDIER SWYSEN dans le Journal Sudinfo 

    Voitures de société : pas mal de changements.

    Autre mauvaise nouvelle pour pas mal de Belges : la fiscalité relative aux voitures de société va être revue à la hausse. En cause, l’adaptation annuelle de l’indice de référence de la « propreté » des voitures (depuis 2012, le taux d’émission de CO2 du véhicule entre dans le calcul de l’avantage en nature). L’augmentation devrait se situer entre 1 et 3%. Et il ne faut pas oublier la fiscalité accrue sur les voitures de société et les cartes d’essence qui entrera en vigueur au 1er janvier. Bien sûr, le gouvernement a expliqué qu’elle toucherait les employeurs, ce qui reviendra à environ 8€ supplémentaires chaque mois par voiture de société « banale ». S’il s’agit d’une BMW série 3, les experts ont calculé que la hausse pourrait atteindre 13€ par mois. Reste à voir ce que feront les employeurs et s’il y aura aussi des retombées pour les utilisateurs des véhicules. Rappelons que, dans la foulée, le gouvernement a annoncé que les salariés pourront échanger leur voiture de société contre du salaire net.

    5 % de plus Pour les amendes de roulage

     

    Le gouvernement a approuvé quatre mesures visant à augmenter les amendes et à en améliorer la perception. Les amendes pénales vont être augmentées, ce qui signifi e que le multiplicateur de l’amende que le juge infl ige passera de « fois six » à « fois huit » (il faudra donc multiplier par huit l’amende infl igée par un juge pour savoir ce qu’il vous en coûtera réellement). Par ailleurs, à partir du 1er janvier, toutes les amendes de roulage seront augmentées de 5%. Exemple: l’amende classique passera donc de 50 à 52,50€. Il a aussié été décidé d’accroître l’effi cacité de la perception des amendes routières, tant pour les automobilistes belges que pour les étrangers. On parle ici du développement
    du réseau des caméras ANPR des Douanes ou de mesures permettant, dès la mi-2017, aux Finances de faire exécuter plus aisément les «paiements forcés». À ce stade-là de la procédure, l’amende sera augmentée de 35%. De quoi motiver les automobilistes à ne pas négliger les premières transactions proposées par les autorités.

     

    Poubelles:La taxe augmentera dans certaines communes wallonnes

    Cela ne touchera pas tous les Wallons, mais il apparaît que de nombreuses communes risquent de revoir à la hausse la « taxe poubelles » en raison de l’augmentation du coût du traitement des déchets et de la diminution des subsides (la collecte des papiers/ cartons n’est plus subsidiée). Cela risque donc de coûter quelques euros supplémentaires à pas mal de ménages… 

    Prix des Maisons Hausse de 3% d’ici la fin de 2017

    C’est une estimation faite par l’agence de notation Standard & Poor’s. Selon elle, le prix moyen d’une habitation sera 3% plus cher à la fi n de l’année prochaine. En quelque sorte un revers à la médaille des taux très faibles octroyés sur les crédits hypothécaires. Cela stimule le marché de l’immobilier et fait grimper les prix des logements…

    Médicaments Les antibiotiques vont avoir du mal à passer

    C’est l’une des mesures du dernier conclave budgétaire : l’année prochaine, les antibiotiques vont coûter plus cher. Le ticket modérateur passerait de 11,80 € à 14,70 € maximum pour ces médicaments. Cela ne concernera pas les antibiotiques donnés à l’hôpital. Le gouvernement espère économiser 15 millions environ et 20 autres en demandant aux médecins de prescrire des médicaments moins chers (génériques).

    Précompte mobilier Et trois de plus qui font 30%

    Le précompte mobilier, c’est ce que vous payez sur les intérêts des produits fi nanciers (actions, obligations...) et sur les dividendes. Sur un dividende de 100€, cela signifi e que vous perdrez 3€, laissant 30€ à l’Etat (au lieu de 27€ donc). Par ailleurs, le plafond de la taxe boursière va être
    doublé (de 800 à 1.600€). Ceux qui achètent ou vendent des actions paient actuellement une taxe boursière de 0,27% avec un maximum de 800€… Ce sera donc, l’an prochain, un maximum de 1.600€. La taxe sera applicable aux opérations effectuées par des résidents belges à l’étranger. 

    GSM et abonnements Proximus sera de 1 à 2 € plus cher

    Il n’en a pas fait une grande publicité (prix disponibles sur www.proximus.be/tarifs), mais l’opérateur va augmenter 99 tarifs au 1er janvier. La hausse sera assez légère, entre 1 et 2€ par mois en moyenne. De son côté, Orange indique qu’il n’y a pas d’augmentation prévue chez eux, alors que Base/Telenet affi rme « évaluer les prix de façon constante »… 

    Carburants Diesel : la hausse continue

    Le gouvernement veut freiner l’usage du diesel et le rendre aussi cher que l’essence. En 2017, on devrait encore connaître une hausse de 2€ sur un plein de 50 litres de diesel, couplée à une baisse de 1,30€ sur le même plein d’essence. Et ce sera « pire » en 2018. À prix du baril et à taux de change inchangés, ces taux d’accises « sautillants » devraient amener le litre de diesel à 1,25€ fin 2017 et à 1,316€ début 2018. Le litre d’essence devrait, lui, coûter respectivement 1,307€ et 1,285€. Rappelons qu’en 2017, la Super 95 va devenir la Super 95 - E10 (avec 10% d’ethanol), ce qui entraînera une hausse de 2 cents le litre (1€ pour un plein de 50 litres). Enfin, le prix du baril flambe pour l’instant sur les marchés internationaux : ce n’est jamais une bonne nouvelle...

    Assurances hospitalisation Toutes (ou presque) vont augmenter

    La plupart des primes d'assurance hospitalisation seront plus chères en 2017. Dès le 1er janvier, la Mutualité Chrétienne a annoncé une augmentation de 15% (répétée en 2018) de la prime de son « Hospi + 200 » (hausse moindre pour « Hospi + 100 » soumise à l’indexation). Du côté de Partenamut, les primes des contrats « Hospitalia » et « Hospitalia Plus » augmenteront de 5,58 à 6,10%. Partenamut introduira 150 € de franchise par hospitalisation en chambre particulière dans les hôpitaux réclamant des suppléments d’honoraires supérieurs à 200%. Solidaris (la mutualité socialiste) prévoit une augmentation à hauteur de 1,8% pour les chambres doubles et de 4,3% pour les chambres particulières. Ethias n’annonce pas de hausse tarifaire l’an prochain… au-delà de l’indexation.
    R i e n d e prévu non plus chez DKV. Enfi n, chez AG Insurance, les primes qui ont été indexées de près de 7% cette année rattraperont, bien sûr, une partie des affiliés en 2017.

    Transports public ce sera plus cher le 1er février 2017

     

    Un billet de train standard vous coûtera (en moyenne) 2,60% de plus. La « Key Card » (10 trajets de maximum 15km) passera de 21 à 22€ ; le Go Pass (pour les jeunes) de 6 à 6,20€ (un trajet) ou de 51 à 52€ (10 trajets). La carte Campus (étudiants « koteurs ») augmentera de 3,38%, hausse identique pour les abonnements. Le billet seniors (aller-retour après 9h) verra son prix haussé de 20 cents (6,20€). Aux TEC, les billets achetés à bord des bus augmenteront de 30 cents (2,40€ pour un voyage simple dans une zone ou deux, 3,50€ pour le billet « Horizon » et 5,50€ pour le Horizon +  Le prix des abonnements annuels sera adapté à l’infl ation : 128€ (+2€) pour les 12-24 ans et 316€ (+4€) pour les 25-64 ans (tarif inchangé pour les mensuels). Quant à la Stib bruxelloise, elle fait durer le suspense…

     

    Péages en France Les vacances en voiture vont coûter plus

    Première destination de vacances pour les Belges, la France revoit le tarif de ses péages à la hausse au 1er février. Une augmentation de 0,76% en moyenne... Sauf si vous descendez dans le Sud : les autoroutes du sud de la France, gérées par Vinci, verront leurs tarifs « boostés » de 1,197%. Pas de quoi vous gâcher les vacances, mais prévoyez un peu plus de monnaie que d’habitude… 

    Énergie Trois gros nuages sur la facture des Wallons

     

    Les Wallons trinqueront-ils en 2017 ? Trois nuages menacent. Primo, les tensions sur les marchés. Pour certains experts, cela n’aura pas d’impact sur les ménages puisque les fournisseurs ont déjà acheté leur énergie pour 2017 ; pour d’autres, si les tensions persistent, l’impact sera inévitable. Deuzio, une hausse liée aux tarifs de distribution. En l’attente d’un décret, on devrait se contenter d’indexer les tarifs, indique Francis Ghigny, président de la Cwape, le régulateur wallon. Troisième point délicat :
    l’augmentation de la surcharge demandée par Elia, liée au rachat de la bulle des certifi - cats verts. La hausse de la facture moyenne atteindrait de 20 à 30€ par mois. « Le gouvernement aimerait allonger la durée de la surcharge pour que l’impact soit moindre. Rien n’est décidé », conclut M. Ghigny. 

    Banques Les frais bancaires vont augmenter

    Plusieurs banques ont annoncé leur intention de revoir le tarif de leurs services à la hausse. Belfi us, ING, AXA, bpost banque et Crelan devraient le faire dès le début de l’année. Rien de tel chez BNP Paribas Fortis ou CBC pour l’instant, mais les experts pensent qu’elles vont suivre tôt ou tard. Vu que les tarifs ne sont pas toujours très clairs, chaque client aura intérêt à décortiquer les frais qu’il paie. Impossible de donner tous les détails, mais cela pourra représenter quelques euros… voire quelques dizaines d’euros par an.

     

     

     

     

     

  • les conséquences que vont avoir sur les finances de Nandrin l’entrée en vigueur des mesures du « tax shift »

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    Nandrin 786.708€ la perte cumulée (de 2016 à 2021) 

    Donc 131.118 € par année à Nandrin

    Sur la carte, commune par commune, la perte cumulée (de 2016 à 2021) des entités wallonnes et bruxelloises suite à la réforme fiscale du gouvernement fédéral.

    La lettre est arrivée juste avant Noël, dans toutes les communes du pays.

    Elle ne s’était guère ébruitée jusqu’alors.

    Elle est pourtant lourde de sens.

    Très lourde,même.

    Adressée systématiquement au bourgmestre de l’entité, elle émane du SPF Finances.

    Plus précisément du service d’études de sa cellule « Budget, recettes fiscales et statistiques ».
    les conséquences que vont avoir sur les finances de l’entité l’entrée en vigueur des mesures du « tax shift » décidées par le fédéral.
    Elles sont données année par année, de 2016 à 2021.

    Et elles seront copieuses, à l’échéance finale, puisqu’elles se cumulent au fil des ans.

    Toutes les communes sont concernées.

    Et la chose est certaine, puisque ces données chiffrées viennent d’être transmises au député Ecolo Georges
    Gilkinet par le ministre des Finances en personne, Johan Van Overtveldt (N-VA), dans le cadre d’une interpellation parlementaire.
    Comment ces conséquences négatives sont-elles possibles ?

    « Tout simplement parce que le principe de base du tax shift, c’est d’alléger la fiscalité sur les revenus du travail », résume Georges Gilkinet.

    « Or, les communes prélèvent des additionnels communaux sur cette fiscalité, que le fédéral leur ristourne ensuite.

    Si la base taxable devient moindre, les additionnels le seront par conséquent aussi.
    D’où une perte d’environ 10 % pour chaque entité sur ces additionnels... ».

    C’est assez logique, dans le sens où le taux de chômage y est bien moindre.

     « Au final, en cumulé, c’est donc un total de près de 884 millions d’euros de recettes qui seront perdues par les communes du pays pour la période 2016-2021 », dénoncent les Verts. 

    « Il y aura des effets retour »

    Dans son courrier, le SPF nuance l’impact financier qu’il annonce lui même aux communes.
    Il attire l’attention sur le fait que ce sont des « effets bruts ».

    « En effet, ces montants ne tiennent pas compte « des effets de retour » découlant des différentes mesures prises dans le cadre du tax shift I et II », écrit ainsi le directeur de son service d’études.

    « Ces mesures ont eu surtout pour but d’augmenter la compétitivité de l’économie belge et donc de relancer
    le marché de l’emploi. Il va de soi qu’une augmentation du taux d’emploi sortira des effets positifs sur la masse salariale et donc sur le niveau des recettes perçues. »
    « Ensuite, j’attire votre attention sur le fait que le gouvernement fédéral a également pris des mesures qui sortiront des effets positifs, bien qu’indirects, sur les finances locales des communes »,poursuit-il.
    Il cite « comme exemples » : « la réduction du taux de TVA sur la construction des bâtiments scolaires
    » et « la réduction des cotisations ONSS pour les employeurs dans le secteur non-marchand et dans celui du non-profit social ».
    Bref, « il est clair que les effets du tax shift doivent être interprétés dans un contexte global »,
    dit le SPF. -

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER source info Sudpresse