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  • Sarah Bovy affichait un large sourire à l’arrivée des 24 Heures

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    La Lamborghini de Sarah Bovy termine en 6e position

    Plus rayonnante que jamais, Sarah Bovy affichait un large sourire à l’arrivée des 24 Heures. Et pour cause…

    « Cela fait dix ans que j’attends ce moment magique », racontait-elle.

    « En 2007, lors de ma première participation aux 24 Heures, je roulais sur une Gillet Vertigo.

    Ni cette fois-là, ni les deux suivantes, je n’ai vu le drapeau à damier. C’est à la 4e tentative que j’y suis parvenue.

    Ce qui est amusant, c’est que l’accord avec l’équipe est intervenu en dernière minute. J’étais moins bien préparée que lors de mes trois engagements précédents et, surtout, je n’ai pas eu l’occasion d’effectuer le moindre mètre d’essai avec la Huracan GT3 avant le départ. »

    Une situation délicate dont la Miss s’est très bien tirée.

    « J’ai apprivoisé la voiture au fil de mes doubles relais.

    À un point tel que j’ai signé mes meilleurs chronos en toute fin de course. Pourtant, j’appréhendais ces derniers tours.

    Je craignais que la fatigue prenne le dessus. Mais la perspective de réussir ce beau challenge m’a donné une bonne dose d’adrénaline et j’ai tourné à un très bon rythme. »

    Au point que la demoiselle était la plus rapide de cet équipage composé de quatre pilotes.

    «À l’exception de deux crevaisons, je n’ai pas rencontré de problème », poursuit Sarah. « Si ce n’est en dé- but de course : un mauvais réglage aurait pu être très fâcheux. En fait, notre Lamborghini était équipée d’une caméra fixée sur l’arrière.

    Depuis l’habitacle, je pouvais jeter un coup d’œil sur un écran qui me renseignait quelles voitures étaient sur le point de dépasser. Une technologie franchement bien venue dans cette course de dingues où on sentait la tension chez les concurrents qui jouaient la victoire. C’était très impressionnant de voir à quel point les gars ne lâchaient rien.

    Certains prenaient parfois de gros risques pour dépasser.

    Mais quand j’ai pris le volant, l’image que je recevais était en miroir. Quand je voyais une voiture sur ma droite, elle était en réalité sur la gauche. Il m’a fallu quelques tours pour comprendre. Impossible, depuis l’habitacle, de modifier l’écran.

    Heureusement, les techniciens y sont parvenus lors d’un arrêt au stand et tout est rentré dans l’ordre. »

    Et c’est ainsi que la Lamborghini termine à la 31e place, la 6e position dans la catégorie réservée aux amateurs.

    « Franchement, cette catégorie était très relevée, elle aussi.

    Notre sixième place n’en a que plus de valeur. »

     DOMINIQUE DRICOT

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  • La jeune dame de Villers-le-Temple pilote une Huracan de 620 CV aux 24h de Francorchamps

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    S arah Bovy est la seule fille engagée dans le double tour d’horloge ardennais cette année. Régulièrement appelée par Lamborghini pour démontrer à ses clients les performances de ses bolides, la Hutoise pilotera, ce week-end, une Huracan GT3 sur le plus beau circuit du monde. Son but : rejoindre l’arrivée.

    « Ce n’est ni la première ni la dernière fois que ça m’arrive », sourit-elle. « C’est toujours un peu drôle mais ça ne change rien à mon approche de la course. La parité hommes-femmes n’est pas pour demain en sport automobile malgré certains efforts. » Au contraire, ce milieu très conservateur garde de fameux réflexes machistes.

    « C’est vrai que les pilotes masculins d’une des équipes engagées dans cette édition n’ont pas voulu de moi parce que j’étais une nana.

    Pas question de dévoiler leurs noms mais une grande envie quand même : les devancer au terme des 24 Heures. » Ce qui signifierait que Sarah aurait atteint son premier objectif : passer sous le drapeau à damier, dimanche, sur le coup de 16h30.

    « J’en suis à ma 4e tentative cette année et les trois premières fois se sont soldées par autant d’abandons. Mon premier engagement remonte à 2007.

    J’avais tout juste 18 ans et je pilotais une Gillet Vertigo. En 2012, j’ai disputé les 24 Heures sur McLaren. On devait évoluer aux environs de la 20e place quand un souci technique nous a stoppés net. » Cette année, c’est en début de semaine seulement, que la Hutoise a reçu la confirmation de son engagement.

    « Comme Lamborghini me fait confiance en m’employant régulièrement au sein de la Squadra Corse Accademia, je me voyais mal rouler sur une GT3 autre qu’une voiture de la marque. Ce qui réduisait pas mal les possibilités, évidemment.

    Par ailleurs, la belle Italienne sur laquelle je pensais jeter mon dévolu a été démolie lors d’un test dans le Raidillon. Il était impossible de la réparer pour cette semaine. Il y a quelques jours seulement un accord est intervenu avec le team allemand Attempto Racing (NDLR : l’équipe qui aligne également Bertrand Baguette) dont je partagerai l’une des Huracan GT3 avec Krebs, Mateu et Maggy.

    Il s’agit d’une équipe de référence et nous devrions former un équipage homogène. Nous allons tenter de décrocher le meilleur résultat possible dans la catégorie qui regroupe des pilotes amateurs uniquement.

    Ce mardi, j’ai effectué mes premiers mètres au volant de ce bolide et je n’ai pas été gâtée par la météo. J’ai bouclé deux tours avant que la pluie arrose copieusement Francorchamps. Cet engin ressemble à la Huracan Super Trofeo que je pilotais l’an dernier mais avec beaucoup plus d’appuis aérodynamiques.

    De toute façon, je ne veux pas brusquer les choses.

    Je dois d’abord me familiariser avec le team et, sur la piste, cerner le comportement de cette bombe au fil des tours. On ne réalise jamais une bonne performance dans une épreuve aussi longue en signant des coups d’éclats.

    Je me dois d’être constante, rapide, efficace.

    Je vais tenter de ramener la voiture dans les meilleures conditions au terme de chaque relais. Le double tour d’horloge prend souvent des allures d’hécatombe. Si nous parvenons à éviter les pièges, nous devrions être pas mal classés au terme des 24 Heures. Pour moi, franchir la ligne aurait le parfum de la victoire après trois abandons.

    Si on grimpe sur le podium de notre catégorie, ce sera le nirvana. »

    Quant à sa condition physique, Sarah mise sur l’excellente forme qu’elle entretient tout au long de l’année : « J’avoue que je n’ai pas vraiment eu le temps de m’en inquiéter ces dernières semaines tant j’étais occupée par des événements avec Lamborghini.

    Je passais beaucoup de temps dans les aéroports et les hôtels entre deux activités. Mais avec le nombre d’heures que j’ai accumulées au volant de ces Supercars, je ne devrais pas rencontrer de problème de fatigue. »

     DOMINIQUE DRICOT

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    Photos Sarah Bovy 

  • Sarah Bovy, jeune femme qui a grandi à Nandrin sera dans la course des 24 h de Spa

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    Dix ans après sa première participation en 2007, lorsqu’elle avait 18 ans et pilotait la très Belge Gillet Vertigo, Sarah Bovy participera pour la 4ème fois, en cette fin juillet, aux 24 heures de Spa.

    Pour la petite histoire, cette année, Sarah devrait être la seule femme a prendre part à cette course légendaire, sur plus de 200 pilotes !

    Elle a rejoint la famille Lamborghini au sein du ‘Young Driver Program’ l’année dernière et participé au Super Trofeo Européen.

    Vous pouvez suivre la semaine de course de Sarah sur ses réseaux sociaux :

    Facebook : @SarahBovyRacing - Judg : @SarahBovy - Instagram : @Sarah_Bovy

     

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