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  • Nandrinois 30% des bénéficiaires du RIS sont étudiants en région hutoise

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    m.jpgLes CPAS célèbrent leurs 40 ans cette année.

    Pour marquer cet anniversaire, les CPAS d’Amay, Huy, Modave, Villers-leBouillet et Wanze organisent un événement le 11 octobre avec une pièce de théâtre et des tables rondes.

    L’occasion de réfléchir sur l’avenir de cette institution dont les rôles ne cessent d’évoluer et qui accueille de plus en plus de jeunes.

    «Je suis pauvre et alors», ainsi est intitulée la pièce de théâtre qui sera jouée par le collectif «Les grains de sel» le 11 octobre au centre culturel de Huy (1).

    Cet événement gratuit, proposé par les CPAS d’Amay, Huy, Modave, Villers-le-Bouillet et Wanze, est l’occasion de réfléchir sur le rôle du CPAS.

    En 40 ans, l’aide sociale a évolué et couvre à présent un champ très vaste: « La pauvreté n’est pas réservée aux exclus de la société, commente Maritza Ivanovic, la directrice générale du CPAS de Wanze.

    Nous aidons M. et Mme Tout le monde, des femmes et des hommes qui se retrouvent
    subitement dans la précarité suite à une séparation, des couples touchés par le surendettement, des travailleurs à temps partiel et des étudiants.»

    Les jeunes aux études sont de plus en plus nombreux à frapper à la porte des CPAS.

    «À Amay, environ 30% des bénéficiaires du RIS (Revenu d’Intégration Sociale) sont étudiants» commente Luc Mélon, le président du CPAS d’Amay. A Wanze, la proportion est identique: sur les 240 personnes qui bénéficient du RIS, environ 80 sont étudiants.

    À Huy, Geneviève Nizet met aussi l’accent sur la précarité des aînés: «De plus en plus de personnes âgées sont abandonnées par leur famille. Nos équipes doivent effectuer la prise en charge autrefois assumée par les enfants.

    Certaines situations sont catastrophiques…» L’événement du 11 octobre sera l’occasion pour les usagers du CPAS de se rencontrer, mais aussi de mettre à l’honneur le travail des équipes du CPAS: «Un travail difficile qui doit être effectué dans la discrétion» conclut Maritza Ivanovic.

    Article de A.BT Source Sudinfo


    à noter Le 11 octobre au centre culturel de Huy. Accueil à 13 h 45, 14 h pièce de théâtre «Je suis pauvre et alors», verre de l’amitié et tables rondes. Infos et réservations au 085/21.12.06. Entrée gratuite.

  • Nandrinois La pauvreté a explosé en 2015

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    i2.JPGUn minimexé sur trois a désormais entre 18 et 24 ans ! Les mesures Di Rupo pointées du doigt…

    L a hausse globale est historique, avec désormais 115.317 minimexés en Belgique. Du jamais vu depuis 2002…

    On l’avait pressenti en décembre, avec la publication des résultats des six premiers mois de l’année. Cela s’est malheureusement confirmé ce vendredi, avec ceux de l’ensemble des données pour 2015.

    Et cela s’est même amplifié encore : la pauvreté a littéralement explosé en Belgique, l’an passé. Par rapport à 2014, elle a fait un bond historique de 12,4 % ! En chiffres absolus, cela donne désormais en moyenne 115.317 personnes qui ont eu droit au minimex en 2015. Douze mois auparavant, on en était encore « seulement » à 102.634 bénéficiaires d’une aide du CPAS. La cause ?

    Ne cherchez pas bien loin. Jeudi, l’Onem publiait ses chiffres, annonçant l’exclusion de 29.155 chômeurs arrivés en fin de droit en application des mesures décidées sous le gouvernement Di Rupo, qui a limité les allocations d’attente à trois ans. Une partie de ces personnes n’a eu d’autre solution que de se tourner vers le CPAS, ce qui explique la hausse. Et encore : personne ne sait où sont passées les autres, celles qui vivent avec un cohabitant ayant des revenus, ce qui les a privées de facto d’un accès au minimex.

    Le SPP Intégration sociale a reconnu cette cause à l’explosion de la pauvreté, en présentant ses chiffres vendredi.

    Il y ajoute aussi la conséquence de la crise financière, qui perdure depuis 2008. À ses yeux, il ne faut pas s’attendre à une baisse sur 2016, en raison de l’afflux de réfugiés qui vont peu à peu avoir droit à l’aide sociale, dans l’attente de trouver mieux.

    LA WALLONIE TRÈS TOUCHÉE

    Reste que, pour 2015, l’administration parle elle-même de « la plus forte augmentation enregistrée depuis l’entrée en vigueur en 2002 de la nouvelle loi sur l’intégration sociale »… Toutes les régions sont touchées.

    Mais c’est la Wallonie qui paie le plus gros de la facture, avec une hausse de 16,5 % de ses minimexés. Elle devance assez sensiblement la Flandre (9,4 %) et Bruxelles (8,6 %). Les petites communes (15,6 %) et les 5 grandes villes du pays (11,3 %) y versent également un lourd tribut. De même, les chefs de famille (18,7 %) ont été nettement plus touchés que les isolés et les cohabitants.

    JEUNES

    Tout aussi inquiétant : la part des jeunes en état de pauvreté atteint de nouveaux sommets. Alors qu’ils représentent 10,7 % de la population, les 18-24 ans sont désormais 30,7 % du total des bénéficiaires de l’aide d’un CPAS !

    Déjà en hausse de 5 % en 2014, leur nombre a cette fois augmenté de 8,7 % en 2015 ! Quant aux réfugiés, ils sont en hausse de 5,7 % (3.612 personnes). Ils représentent 2,1 % des 12,4 % d’augmentation de 2015.

    Article de  CHRISTIAN CARPENTIER source Sudpresse du 19 mars 2016 http://journal.sudinfo.be/

  • Nandrin Des comptes en boni et une réfection en surface de cinq voiries communales

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    EB.jpgCinq rues rénovées.

    Les élus ont voté à l’unanimité l’entretien des voiries communales 2015.

    « Comme l’année passée, il s’agit de refaire les surfaces, soit retirer une épaisseur de 4 à 6 centimètres, là où les fonds de route sont bons.

    Cela ne concerne donc pas les routes où la structure doit être complètement réparée », a expliqué Henri Dehareng, échevin des travaux.

    Ce traitement concerne cinq voiries : rue de Berleur, rue d’Engihoul, rue du Petit-Fraineux, l’entrée de Villers-leTemple et rue de la Haie des Moges.

    Coût TVAC : 244.293 euros.

     

     Plus de RIS.

     

    Les comptes 2014 du CPAS ont été approuvés par 8 voix pour, 3 non et 3 abstentions. Le résultat budgétaire à l’ordinaire affiche un boni de 5.424 euros.

    À l’extraordinaire, le résultat est de 0. « Il y a eu davantage de RIS, avec un pic en mars, ainsi qu’un léger fléchissement des aides familiales et ménagères. Nous sommes intervenus auprès de crèches privées pour 7 enfants, suite à la fermeture de la crèche communale », a détaillé Béatrice Zucca, présidente du CPAS.

     

     

     Pas de diminution de l’IPP.

    Les comptes communaux 2014 ont aussi été votés, par 9 oui contre 7 abstentions.

    À l’ordinaire, le résultat budgétaire est de 843.387 euros et à l’extraordinaire de 54.674 euros. « Les comptes sont rassurants.

    Restent trois interrogations pour l’avenir : la zone de secours après 2018 dont les coûts risquent d’exploser, la réforme de l’État et l’impact des mesures fiscales », a commenté Michel Lemmens.

    Au 31 décembre 2014, la dette se montait à 3,165 millions d’euros à un taux de 1,27 % « alors que la moyenne régionale est de 3 %.

    La durée de remboursement est de 6,8 ans à Nandrin alors qu’en moyenne, elle est de 12- 13 ans ailleurs », a-t-il souligné.

    « Vu le gros boni dégagé, ne diminuerait-on pas l’impôt des personnes physiques ? », a demandé Marc Evrard.

    « Aujourd’hui, ce serait du suicide car la fiscalité va être totalement bouleversée.

    Il vaut mieux être prudent. Il y a trop d’incertitudes pour se permettre un geste électoral », a répondu le bourgmestre. l