réseaux de surveillance

  • Nandrinois Plus 75 % réseaux de surveillance en un an

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    attention.pngUne voiture suspecte rôdant dans le voisinage, un vol à l’étalage ou une tentative d’effraction…

    Depuis quelques années, la collaboration entre citoyens et police locale dans les domaines de la criminalité s’est accrue fortement.

    Un procédé permettant de réduire considérablement l’insécurité dans certains quartiers. En 2015, le nombre d’organisations de surveillance citoyenne a explosé en Wallonie. On en recense 103 (contre 59 l’année pré- cédente).

    Une augmentation de 75 % !

    « Celava dans le bon sens. D’autant plus que l’on constate qu’il y a de plus en plus de bandes de criminels organisées de façon professionnelle. Aujourd’hui, il faut que les policiers et les citoyens collaborent » commente Christine Mattheus porte-parole du Syndicat neutre pour indépendants.

    LES WALLONS CONSCIENTISÉS

    La formule de ce que l’on appelle plus officiellement des partenariats locaux de prévention (PLP) est simple : au sein d’un quartier déterminé, des citoyens collaborent avec la police pour repérer et signaler des tentatives de cambriolage ou d’autres agissements suspects. Le tout via un ré- seau de communication propre. Sur l’ensemble de la Belgique, 778 partenariats locaux ont été recensés en 2015.

    La Flandre, et plus particulièrement la province d’Anvers, est particulièrement concernée. Avec 366 comités enregistrés en 2015, les Anversois détiennent près de la moitié de ce qui se fait sur le territoire. « EnWallonie, on voyait plus cela comme un système de délation.

    Désormais, la pratique rentre dans les mœurs », ajoute Christine Mattheus.

    Au niveau provincial, le Hainaut, Liège et surtout le Brabant wallon sont les lieux où ces réseaux de surveillance citoyenne ont connu le développement le plus spectaculaire entre 2014 et 2015.

    De 12 à 21 dans le Hainaut, de 8 à 21 à Liège et de 18 à 35 en Brabant wallon.

    Du simple au double…

    Article de BRIEUC DUMONT source Sudpresse du 1 février 2016

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