permis de conduire

  • Nandrinois réforme du permis de conduire

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    Fin mars, le ministre wallon en charge de la Sécurité routière, Maxime Prévot, présentait un texte pour réformer l’accès au permis de conduire. Il annon- çait une vaste concertation avec le secteur pour une entrée en vigueur de sa réforme le 1er janvier 2018. Deux mois plus tard, le MR estime que le projet n’est pas assez abouti, et surtout qu’il fallait demander l’avis des spécialistes avant et pas après. « Ce texte a été écrit au cabinet Prévot en deux mois, sans concertation avec l’ensemble du secteur », déplore la députée wallonne Valérie De Bue (MR). « En fait, il n’a été présenté au Conseil supérieur wallon de la sécurité routière que juste avant d’être soumis en première lecture au gouvernement wallon.

    Le CSWSR a pointé plusieurs problèmes dans ce texte, comme en atteste le compte-rendu de la réunion de présentation », souligne la libérale.

    TROP DE QUESTIONS

    La réforme Prévot prévoit l’obligation d’un rendez-vous pédagogique pour les candidats à l’examen pratique qui optent pour la filière libre. Le guide et l’apprenti conducteur recevront une formation d’introduction d’une heure ainsi qu’un document « boîte à outils » comportant des repères utiles et les conseils pour un bon apprentissage. Or, cette heure fait débat au sein du Conseil. Autre pierre d’achoppement, la réforme prévoit la possibilité pour le candidat en filière libre de pouvoir conduire seul avec un permis provisoire après un certain temps, comme c’est aujourd’hui le cas après avoir suivi un minimum de cours via l’auto-école. Il faudra toutefois obtenir un Certificat d’aptitude délivré par « un professionnel », indique le texte Prévot.

    « Qui sera ce professionnel ? », se demande-t-on au CSWSR. Quelqu’un de l’auto- école ou du centre d’examen. Si la première option est retenue, la date du 1er janvier est « peu envisageable » car il va d’abord falloir dispenser une formation complémentaire au personnel.

    Elle englobera également les modifications de l’examen théorique et pratique, ainsi que du certificat d’aptitude. Le temps imparti semble trop court.

    Le Conseil s’interroge aussi sur le nouveau « test de perception de risques ». Quand faudra-t-il le faire ? Au moment de l’examen théorique ou lors du certificat d’aptitude ?

    Beaucoup d’autres questions étaient en suspend lors de cette réunion du CSWSR fin mars. Dès lors, le Conseil a mis en place en son sein un groupe de travail à propos de la réforme Prévot.

    Le but est de donner un avis sur les grandes options prises afin de présenter des recommandations lors des États généraux de la Sécurité routière le 9 juin. « De ce que l’on en sait, le Conseil ne devrait pas suivre le ministre Prévot.

    Cela dit, tout n’est pas à jeter dans la réforme. Le retour du principe de la faute grave est une excellente idée », analyse Valérie De Bue.

     YANNICK HALLET

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  • Nandrinois Qui peut m’aider à obtenir mon permis de conduire ? dès le 24 avril 2017

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    Dès le 24 avril à la salle Bois Rosine de Modave (Rue Bois Rosine, 7 - 4577 Strée)

     

    • Formation au permis théorique (série de 5 séances de 2h30)

    • Séances d'entraînement à l’examen théorique sur des ordinateurs

    • En cas de nécessité, possibilité de transport vers le lieu de formation

    • Accompagnement à l’examen théorique

    • En cas de réussite, possibilité de s’inscrire à une formation manoeuvres (5h/personne)

     

    Dates : Les lundis 24/04, 08/05, 15/05, 22/05 et 29/05 de 17h à 19h30

    Prix : 55 euros pour le théorique (35 euros pour les manoeuvres). Gratuit pour les demandeurs d’emploi et les personnes bénéficiant du revenu d’intégration.

    Conditions : Habiter dans une des communes suivantes :  Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Hamoir, Ferrières, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet ou Tinlot (2 autres formations sont organisées à Marchin et à Poulseur les mercredis soirs)

    Info et inscriptions : Marilyse Renard (PCS): 0473/87.11.77



    En collaboration avec  Huy Motor et l’IPEPS HW

     

  • Nandrinois !!! Permis de conduire : certificat médical obligatoire

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    Contrairement à l’ancien modèle, le nouveau permis de conduire  électronique a une durée de validité limitée à dix ans. 
    L’Institut belge pour la sécurité routière (IBSR) veut profiter de ce renouvellement pour s’assurer de l’état de santé des conducteurs.
     
    Avec l’ancien permis de conduire, certains automobilistes âgés ont toujours sur leur document les traits de leur jeunesse et sont parfois difficilement reconnaissables. 
    Avec le nouveau modèle électronique au format d’une carte bancaire,
    rien de tel. Après dix ans, il faut le changer et fournir une nouvelle photo. «C’estune opportunité idéale pour adapter la procédure actuelle », indique Benoît Godart, porte-parole de l’Institut belge pour la sécurité routière (IBSR).
    L’idée est de lier le renouvellement du nouveau permis à un certificat établi par un médecin, assurant que le conducteur est apte physiquement à la conduite. 
    Actuellement, une déclaration sur l’honneur de l’automobiliste suffit pour lui délivrer le permis. «Certains signent trop souvent cette attestation à la légère. 
    Ce ne sera pas le cas si les médecins sont impliqués », estime Benoît Godart, précisant que «le principe de visite médicale à chaque renouvellement du permis est déjà en vigueur aux Pays-Bas. »
     Une proposition en ce sens va donc être faite au prochain gouvernement.
    Au 1er janvier 2013, 980.453 personnes avaient 75 ans et plus, soit 8,8 % de la population belge, selon la Direction Statistique du SPF Économie. 
    Pour 2030, les projections du Plan tablent sur 1.307.128 Belges âgés de 75 ans et plus, 10,9% de la population. 
    Or beaucoup de seniors conduisent et conduiront encore.
     L’IBSR est attentif à ce vieillissement attendu des usagers de la route.
    Avec l’âge, la vue se dégrade souvent. «La personne ne s’en rend pas toujours compte car les problèmes surviennent très progressivement », relève l’IBSR.
     En liant le renouvellement à un certificat médical, on vérifie donc que la vision de la personne est encore bonne, ou peut être corrigée en consultant un ophtalmologue. 
    Au fil des années, on peut aussi développer du diabète. 
    Mais le but du certificat obligatoire n’est pas de cibler les personnes âgées. 
    «Le vieillissement n’est pas une maladie. 
    Le principe est d’évaluer les capacités d’un conducteur tout au long de sa carrière, dès le début et jusqu’à la fin », précise Benoît Godart.
    Chacun devra donc consulter son médecin, qu’il soit dans la trentaine ou la septantaine.
    Reste à voir si tous les praticiens se montreront scrupuleux au moment de décerner l’attestation d’aptitude. 
     
    Article de YANNICK HALLET pour le Journal La Meuse