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  • Le Chef du resto « Paparazzi de Nandrin a représenté la cuisine italienne à travers le monde

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    Alessandro Tridenti, 62 ans, nous vient tout droit d’Italie, de Venise, plus particulièrement où il a tenu un restaurant en plein cœur de la ville durant 15 ans, le Cantinone Storico.

    « Je trouve ça bien qu’on vienne chercher des vétérans de guerres. J’ai 38 ans de carrière derrière moi. J’ai beaucoup voyagé grâce à la cuisine.

    Ce qui me plaît c’est vraiment ce partage », explique cet Italien récemment installé en Belgique après avoir rencontré l’amour. « J’ai été chef et professeur pour le Master Chef de Mamaia (Roumanie) dans un 5 étoiles.

    J’ai aussi beaucoup travaillé à Alicante (Espagne), en Californie, en Afrique du Sud. J’ai aussi travaillé 6 mois à Hong-Kong pour Jimmy Lai. Ce sont des expériences très enrichissantes. »

    C’est ainsi qu’il a partagé le savoir-faire italien dans différents pays à travers le monde. Outre ses talents culinaires, le Chef est également artiste dans l’âme : il réalise des sculptures en verre. Un talent qui œuvre désormais au Paprazzi. 

    CYNTHIA CHAROT

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  • Paparazzi, nouveau restaurant italien à Nandrin

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    Le resto « Paparazzi » ouvre ses portes

    Le patron Gérard Miller s’est entouré d’une équipe de 7 pensionnés pour faire tourner son restaurant.

    Mettre les personnes âgées au travail, il fallait y penser. C’est pourtant l’idée développée par Gérard Miller au Paparazzi, nouveau restaurant italien à Nandrin. Un petit bout d’Italie situé au rond-point des vaches où se mêlent tant l’histoire culinaire que l’histoire cinématographique de la Botte.

    Arrivés à un certain âge, les employés sont priés de faire place aux plus jeunes. Pourtant cette volonté de se faire mettre au placard est loin de faire l’unanimité auprès de ces travailleurs.

    « Pour coller avec notre concept, on s’est dit que travailler avec des personnes plus âgées, des pensionnés, des nonos et nonas, apporterait un plus indéniable. Ça confère de l’authenticité à ce lieu.

    Avec mon épouse nous avons trouvé 7 pensionnés qui ont accepté de jouer le jeu. Tous le font pour le plaisir. Je ne sais pas pourquoi mais ils apportent cette chaleur que je recherchais dans le service », traduit le propriétaire des lieux, Gérard Miller.

    La convivialité est le maître mot de cet endroit. Avant même d’avoir goûté à la cuisine authentique du chef Tridenti venu tout droit de Venise, l’espace vous enveloppe par les lumières tamisées, les photos et les cadres d’artistes italiens. « J’ai voulu travailler 3 concepts en parallèle.

    J’ai voulu recréer une trattoria comme on peut encore en voir à Venise ou en Toscane… dans les villes centenaires en mettant à l’honneur des produits frais, simples et goûteux. J’ai voulu développer un endroit convivial où on peut manger des plats goûteux à base de produits simples, comme c’est le cas dans toutes les cuisines pauvres du monde. Au niveau de la décoration, je me suis orienté vers celle d’un restaurant mafieux des années 60.

    D’ailleurs ma sœur est en Italie pour le moment pour ramener de nouveaux éléments. Et le troisième élément c’est ce service qui est réalisé par des pensionnés ou des gens qui bénéficient de flexi-job. »

    Une authenticité qui se retrouve également dans l’assiette, puisqu’outre cette volonté, le restaurant peut compter sur le savoir faire d’une pointure en cuisine italienne. « Je veux montrer aux gens que la cuisine italienne est très riche. ce n’est pas uniquement des pâtes, des pizzas et des macaronis.

    il y a bien plus à découvrir. Je cuisine comme je le faisais à Venise dans mon restaurant. À la différence près que là-bas je travaillais beaucoup le poisson. »

    Le retour aux racines est donc une notion parfaitement ancrée dans les lieux. « La nourriture est un acte social, il rappel le goût de l’enfance. » Adresse : route du Condroz, 16 à Nandrin (face au rond-point des vaches).

    Le restaurant est ouvert tous les soirs du mercredi au dimanche ainsi que les vendredis et dimanche midi. Prix : menu 3 services pour 30€ / 40 €; 4 services pour 35€ / 45 €. Réservation au 0479/ 50.80.68. -

     

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    CYNTHIA CHAROT

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  • Teresa recrute des seniors italiens pour son nouveau resto à Nandrin !!!

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    Pour la cuisine ou le service en salle du Paparazzi.

    Un nouveau restaurant italien va ouvrir au rond-point des vaches à Nandrin, à la place du Barbacoa (anciennement l’Industrie), en mars prochain.

    À la tête de «Paparazzi», Teresa Di Maira, une Sérésienne d’origine sicilienne.

    Cette ex-coiffeuse et aide-soignante lance un concept pour le moins original: embaucher trois personnes âgées pour travailler en cuisine ou en salle.

    «J’ai envie de créer une ambiance très familiale et intergénérationnelle». 

     

    Vous êtes à la retraite, avez un peu de temps libre à occuper et êtes passionné par la cuisine familiale italienne? Vous correspondez peut-être au profil recherché par Teresa Di Maira, patronne du Paparazzi, nouveau restaurant nandrinois au rond-point des vaches.

    Avant l’ouverture prévue en mars, la Sérésienne constitue son équipe qu’elle souhaite intergénérationnelle. « J’ai décidé de reprendre le Barbacoa et de développer, avec un ami, un concept très familial.

    Je suis d’origine sicilienne et je me rends bien compte qu’on n’a plus le temps de cuisiner comme nos parents et grands-parents.

    Étant fan de restaurants, j’ai eu envie de proposer cette cuisine délicieuse et typique au sein de mon propre resto.

    Les seniors ont un savoir-faire qu’il faut mettre en valeur, d’autant plus dans l’Horeca, un secteur en sous-effectif. Il arrive que les personnes atteignant la retraite se sentent perdues, c’était le cas de mon papa, il avait l’impression de ne plus servir à rien.

    Mon idée est donc de donner une occupation (rémunérée) aux seniors qui ont de l’énergie et veulent partager
    leur savoir-faire », explique Teresa Di Maira.

    Il ne sera pas question de tenir un service entier.

    « Il s’agit d’une présence, je suis là pour le coup de feu, eux donnent un coup de main. On ne parle pas d’un temps plein, l’horaire sera établi à la convenance des personnes .»

    Un engagement facilité si les flexi-jobs sont étendus aux pensionnés, comme le suggère le secrétaire d’Etat à la lutte contre la fraude fiscale, Philippe De Backer.

    Le système actuel permet à l‘employé de ne pas payer de taxe, et l’employeur à peine 25% des frais liés à l’ONSS mais ne concerne que le secteur Horeca et les personnes qui ont déjà un autre emploi d’au moins 4 jours sur 5.

    Quels sont les critères de recrutement du Paparazzi?

    Être à la pension, sans limite d’âge (« tant que la personne peut se déplacer »), être italien est un plus mais pas obligatoire. « La nationalité importe peu car il y a des spécialistes de la cuisine italienne qui ne sont pas Italiens! ». Le sexe et l’expérience dans l’Horeca ne comptent pas non plus.

    Teresa Di Maira se lance elle même dans une nouvelle aventure. « J’ai été 20 ans durant coiffeuse et dix ans aide-soignante .»


    Les appels à candidatures sont ouverts. Trois seniors sont recherchés, du moins pour l’instant. Si vous souhaitez postuler, envoyez votre lettre de motivation à paparazzinandrin@gmail.com

    « Ma première employée est ma maman de 76 ans , sourit la patronne. Elle va transmettre ses recettes et sa touche personnelle au chef que nous venons d’engager .» Paparazzi ouvrira dans un premier temps six jours par semaine.

    Plus d’infos au 0491/ 54.67.75

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo H-W