nucléaire

  • Distribution d’iode dans tout le pays en février et sera gratuite

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    La distribution des gélules d’iode à prendre en cas d’accident nucléaire sera bientôt élargie à tout le pays. Petit rappel en région hutoise, où elle est déjà desservie depuis quelques années.

    Le ministre Jan Jambon a fait part de ses dernières intentions en matière de distribution de pastilles d’iode à ingérer en cas d’accident nucléaire 

    Si le projet doit encore faire l’objet d’un accord officiel du gouvernement, il prévoit d’élargir le périmètre de distribution de ces capsules de 20 à 100 km de rayon autour d’une centrale : soit concrètement l’ensemble du territoire belge.

    D’ici « février à mars 2018 », chaque foyer national devrait donc pouvoir bénéficier gratuitement desdites pilules. Une nouvelle qui ne devrait donc changer en rien ce qui est d’actualité en région hutoise.

    L’occasion de refaire le point sur ces petites gélules, parfois encore méconnues de ses bénéficiaires.

    « UNE BONNE CHOSE »

    « Il y a dans cette pastille une concentration d’iode prévue pour apporter une quantité d’iode nécessaire à notre organisme pour en être saturé », explique Sabine Daem, pharmacienne chez ‘Familia’, à Huy.

    « En cas d’accident nucléaire, l’iode radioactif n’aura pas d’incidence sur notre organisme puisqu’il y aura donc une sorte de ‘surplus’.

    Que cela soit élargi en dehors de notre territoire, c’est une très bonne chose car un nuage peut aller très loin… Repensons aux conséquences de Tchernobyl qui se sont ressenties jusqu’ici », ajoute la pharmacienne. Le fameux comprimé n’est à utiliser qu’en cas d’accident nucléaire : il ne peut donc être usité dans le cadre d’aucune autre pathologie, ni de manière préventive.

    Il n’y a, ici, pas de date de péremption.

    Sa posologie est clairement indiquée sur la boîte distribuée par le ministère des affaires intérieures, du nourrisson jusqu’aux aînés.

    « Seule contre-indication, les personnes atteintes de problèmes de thyroïdie.

    Là, il faudra s’en référer à un médecin selon les situations personnelles de chacun », précise Sabine Daem.

    MÉLANGÉE DANS DE L’EAU Enfin, en cas d’absorption de la pilule (hors son contexte), il n’y a aucun effet néfaste sur le corps.

    Attention toutefois, ce n’est pas une raison pour la prendre chez vous!

    Après avis médical, nous en avons d’ailleurs fait le test (une petite gorgée).

    La gélule se mélange à de l’eau, sans effervescence spécifique. Inodore et légèrement opaque, le liquide absorbé n’a finalement… aucun goût ! 

    Article de E.D

    Source info clic ici 

     

  • Nandrinois Que faire en cas de nuage radioactif?

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    CLIN-D-OEIL.jpgL’exercice, mis au point par le centre de crise, a impliqué 17 communes et de nombreux services

    Ce mardi a eu lieu un exercice simulant un incident radiologique à la centrale nucléaire de Tihange.

    Organisé par le centre de crise, dépendant du SPF Intérieur, il a mobilisé les services de secours et 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale. La Protection civile s’est déployée à Engis afin d’établir un camp de base pour procéder à des mesures de radioactivité. 

     

    Le scénario imaginé par le centre de crise fait froid dans le dos: un nuage radioactif, relativement limité, s’est échappé de Tihange 3. L’air contaminé se dirige de Huy vers Namur. Les communes de Marchin, Modave, Andenne et Ohey sont particulièrement impactées.

    Voilà pour la catastrophe imaginaire. Reste les mesures à prendre. Comment informer la population? Quelles sont les mesures de confinement à prendre?

    Quels services de secours faut-il alerter en priorité? Faut-il également confiner le bétail? Autant de questions auxquelles a été confronté, à des niveaux différents, l’ensemble des participants. L’exercice était baptisé «TIHEX 2016» et organisé par le centre de crise, en collaboration avec l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire, les Services fédéraux auprès des Gouverneurs de Liège et de Namur, les 17 communes situées ainsi que l’exploitant Engie.

    «Lors de cet exercice, nous avons fait un focus particulier sur l’impact de cet incident radioactif en matière de mobilité, précise Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise.

    Les TEC, mais aussi Infrabel et le service de navigation fluviale de la Région wallonne, ont également participé.» Ce mardi, bus, trains et bateaux ont donc été théoriquement arrêtés en urgence suite à l’incident. L’exercice avait pour objectif principal de tester les flux d’information, il n’a pas engendré de réel déploiement des services de secours sur le terrain. À une exception: les services de la Protection civile se sont rendus à Engis pour établir un camp de base afin de mesurer sur place le taux de radioactivité.

    « Ce déploiement des unités de la Protection civile à Engis n’a pas suscité de vent de panique, assure Benoît Ramacker, les riverains étaient bien informés de la tenue de l’exercice.» Du côté des bourgmestres impliqués, on se réjouit du déroulement des opérations: «C’est un exercice sain et utile qui permet de mieux coordonner les services» assure le hutois Christophe Collignon.

    À Marchin, Éric Lomba se montrait également très satisfait: « Cela nous permet d’avoir de bons réflexes et de mettre en place des bases de données nécessaires, comme la liste des agriculteurs ou des personnes à contacter dans chaque école» précise-t-il.

    Et même s’il ne s’est heureusement jamais produit de catastrophe nucléaire, ces exercices se sont déjà révélés bien utiles: «Lors des problèmes électriques liés à la tempête de neige, nous avons appliqué certaines des procédures rodées lors de ces exercices…»

    Article de AURÉLIE BOUCHAT

  • Exercice nucléaire avec 17 communes le 29 novembre 2016

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    attention.pngLe centre de crise, qui dépend du ministère de l’Intérieur, organisera un exercice d’urgence le 29 novembre prochain, sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.

    Objectif: tester la réactivité et la coordination des 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour du site tihangeois.

    «Pour le nucléaire, nous organisons un exercice tous les ans, précise Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise.

    Cette année, nous voulons plus particulièrement tester la manière dont chaque commune interagit avec les différentes autorités concernées: les services de secours, la police, les gouverneurs etc.»

    Le scénario catastrophe qui sera soumis aux différents intervenants est secret. Il sera dévoilé le jour même.
    Benoît Ramacker précise cependant qu’il ne devrait pas nécessiter un déploiement de services de secours de très grande ampleur: «Il y a aura quelques véhicules de pompiers et de police sur le site, raison pour laquelle nous informons la population du déroulement de ce test afin que personne ne panique, mais cela devrait rester relativement discret.»


    ET LES PILULES?

    Le 29 novembre prochain, il n’y aura pas de sirènes ou de communication vers les habitants.

    L’un des buts de cet exercice est cependant d’apprendre aux bourgmestres la manière de communiquer vers leur population.

    «Nous voulons aussi que la population s’interroge sur la façon de réagir en cas d’éventuel accident nucléaire. Chaque citoyen est responsable de se propre sécurité.»

    Et précisément, comment faut-il réagir?

    «Nous conseillons tout d’abord à tout le monde de consulter le site www.risquenucleaire.be afin d’être informés des mesures à suivre . »

    Et ensuite?:

    «En cas d’alerte, la première chose à faire est de rester confiné chez soi ou au bureau, à l’école… Il faut ensuite être à l’écoute des médias qui diffuseront les instructions à suivre.» Et les fameuses pilules d’iode faut-il s’empresser de les avaler?

    «Non! Il faut les prendre uniquement si les autorités le recommandent, car elles sont efficaces uniquement si de l’iode radioactif a été libéré lors de l’accident!»

    Article  A.BT source Sudinfo

  • Nandrinois ,90 communes contre Tihange 2

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    i2.JPGNonante communes des régions frontalières allemande, néerlandaise et luxembourgeoise s’apprêtent à engager une action en justice pour faire fermer Tihange 2. Une «ingérence» qui irrite le bourgmestre de Huy.

    Selon Het Nieuwsblad et Het Belang van Limburg, 90 communes des régions frontalières allemande, néerlandaise et luxembourgeoise veulent intenter une action en justice pour forcer Electrabel et le régulateur AFCN à fermer le réacteur nucléaire Tihange 2.

    C’est une étude autrichienne qui a mis le feu aux poudres, pointant les risques qu’encourent ces régions en cas d’accident nucléaire à Tihange.

    Les chances devoir le Limbourg rendu inhabitable seraient de l’ordre de 40 ou 60%, concluent les experts de l’Institut de sciences de la sécurité et des risques (ISR), basé à Vienne. Pour la région d’Aix-la-Chapelle (Aachen), le risque est de 10%. Une menace inacceptable, estiment les autorités locales.
    Selon le professeur Wolfgang Renneberg, ex-patron de l’organisme de surveillance allemand, les risques persistent sur la sécurité des réacteurs à Tihange et à Doel.

    L’AFCN a eu connaissance de l’étude autrichienne, mais estime qu’elle ne contient «aucun nouvel élément ou argument concernant le dossier des cuves de Doel 3 et de Tihange 2. Elle ne remet donc pas en question les conclusions que nous avons tirées dans ce dossier, ni notre décision du 17 novembre 2015 d’autoriser le redémarrage de Doel 3 et Tihange 2 sur le plan technique».

    L’étude « prend pour point de départ un scénario d’accident extrême à Tihange 2 », souligne aussi le porte-parole de l’AFCN, Sébastien Berg, qui ajoute que des calculs hypothétiques similaires ont déjà été réalisés par le même bureau d’étude en 2009 à la demande de Greenpeace.

    «Ces calculs et ces modèles théoriques de dispersion et d’impact du rejet radioactif sont d’ailleurs applicables à tous les réacteurs dans le monde» , relève-t-il au surplus. L’exploitant Engie-Electrabel, lui, s’en tient à dire que les centrales nucléaires belges sont parmi les plus sûres au monde. «Nos collaborateurs sont formés pour prévenir les accidents. Les plus petites irrégularités donnent lieu à l’arrêt d’une centrale», a assuré la porte parole Geetha Keyaert.
    Nonante communes des régions frontalières allemande, néerlandaise et luxembourgeoise s’apprêtent à engager une action en justice pour faire fermer Tihange 2. Une «ingérence» qui irrite le bourgmestre de Huy. Ces villes frontalières s’apprêtent à engager une action en justice
    NUCLÉAIRE 90 communes contre Tihange 2
    Si les communes allemandes, luxembourgeoises et néerlandaises s’alarment de voir Tihange 2 toujours fonctionner, ce n’est pas le cas du bourgmestre de Huy. Pas question pour lui de se rallier à l’action en justice intentée par les frontaliers: « Hormis cette éventuelle action en justice, il n’y a aucun élément nouveau qui m e permette de croire que Tihange 2 est subitement devenu plus dangereux.

    Rien n’a changé depuis le dernier rapport de l’AFCN qui autorisait le redémarrage de l’unité 2. Et je n’ai aucune raison de douter de l’AFCN ni des autorités belges. Je respecte la liberté d’action de chacun, mais vouloir imposer la fermeture anticipée de la centrale relève d’une forme d’ingérence. Ils tentent de nous infantiliser en agissant de la sorte. Cela laisse penser que nous ne sommes pas sérieux en Belgique… Il est important de rappeler le principe de souveraineté de chaque pays. Par ailleurs, les Hutois ne me paraissent pas inquiets par rapport à la situation de Tihange 2. Depuis que je suis bourgmestre, j’ai eu peu de réaction allant dans ce sens .»

    Article de A.BT Source Sudinfo

  • Nandrinois des pilules d'iode distribuées à tous les habitants autour des centrales

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    i2.JPGToute la population vivant en Belgique va recevoir des pilules d’iode à titre préventif, a annoncé ce mercredi la ministre de la Santé publique, Maggie De Block (Open VLD) à la Chambre.

    Le gouvernement fédéral a accepté une distribution dans un rayon de 100 km autour des centrales nucléaires belges et étrangères, et non plus de 20 km uniquement, comme le préconisaient le Conseil supérieur de la santé et l’Agence fédérale de Contrôle Nucléaire, précise La Libre Belgique. Tout le territoire belge est de facto concerné par cette superposition de territoires jugés sensibles.

    Les pastilles d’iode permettent de protéger la thyroïde face à la radioactivité en cas d’accident nucléaire.

    Source info  Belga et Sudinfo 

    Nucléaire: des pilules d'iode distribuées à tous les habitants vivant dans un rayon de 100 km autour des centrales

  • Nandrinois manif anti-nucléaire de ce dimanche 15 mars 2015 à Tihange (HUY )

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    11563933-vector-nuclear-power-plant-silhouette (1).jpgCe dimanche, dès 14 heures, 3 à 4.000 manifestants réunis par le collectif « Stop Tihange » arpenteront les rues de Huy.

    Comme l’a précisé Léo Tubbax, porte-parole du collectif dans cette manif a été programmée avant les nouvelles révélations relatives aux fissures.

    La date choisie commémore la catastrophe de Fukushima.

    N’empêche, l’actualité récente liée au nucléaire, mais aussi le contexte global tendu depuis les attentats de Paris, font de la manifestation un événement particulier.

     

    Voir l'article complet Sudinfo 

     

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