nandrin disparition de leila tadjine la thèse du suicide pas éca

  • Nandrin disparition de Leila Tadjine La thèse du suicide pas écartée

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    Disparue le 18 février, Leila Tadjine, 47 ans, n’a plus donné aucun signe de vie.
     La Nandrinois ne s’était pas présentée à l’école pour aller rechercher son enfant. 
    Depuis, c’est le vide le plus total. «Grâce à l’enquête de téléphonie, nous avons pu voir les personnes avec qui elle était en contact avant sa disparition.
    Mais après le 18 février, elle n’a plus téléphoné à personne.
     Il n’y a aucun mouvement sur sa carte bancaire.
     Si elle avait eu un accident, on en aurait eu connaissance.
    Nous avons, évidemment, vérifié auprès des hôpitaux. 
    Elle fait aussi l’objet d’un signalement », explique le commissaire René Durieux, de la zone du Condroz.
    Sa police travaille en collaboration avec les enquêteurs de la police fédérale et la cellule nationale des personnes disparues.
    Selon le commissaire, trois hypothèses sont plausibles. 
    D’abord,la criminelle.
     «Mais il semble que personne ne lui en veuille. 
    Puis, où serait sa voiture ? Qu’en aurait-on fait ? », s’interroge le commissaire.
    Ensuite, la fuite : la Nandrinoise serait partie à l’étranger avec sa Toyota Corolla.
     «Si elle sort de l’espace Schengen, avec le contrôle des frontières, nous serons mis au courant ».
     Et enfin, la dernière piste, celle du suicide.
    «Une piste très plausible. La dernière fois qu’on a une trace de son GSM, c’était entre Engis et Flémalle, proche de la Meuse », explique la substitut chargée du dossier, qui rappelle que l’affaire a été mise à l’instruction.
    «Actuellement, nous sommes malheureusement, au bout de tout ce qu’on pouvait faire. 
    Toutes les pistes ont été exploitées. 
    La police de la navigation va voir s’il n’y a pas de nouvelles épaves dans la Meuse.
     Si c’est le cas, on n’exclut pas de plonger dans le fleuve. 
    Mais impossible encore de fixer une date pour cette opération », poursuit la substitut Isabelle Deprez.
    Pour rappel, si vous avez des informations concernant cette disparition inquiétante, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la police fédérale via le numéro de téléphone gratuit : le 0800/30.300. 
    Article de DT pour le journal La Meuse du 14 mars 2014