lancer de balle de hockey

  • La Nandrinoise Julie Lardot est la deuxième meilleure belge en… lancer de balle de hockey

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    29.JPGOn connaissait le lancer du poids, du disque ou encore du javelot. 
    Mais peu de gens sont au courant qu’une balle de hockey peut aussi être envoyée à plusieurs dizaines de mètres. 
    C’est pourtant dans cette discipline que la jeune Nandrinoise Julie Lardot a excellé durant toute la saison.
    Classée deuxième meilleure belge pour l’année 2012, l’athlète de l’UAC Marchin nous fait découvrir son sport.


    À 11 ans à peine, Julie Lardot fait déjà partie du top belge en athlétisme. 

    Avec un lancé à 43,95 mètres, la nouvelle résidente de la commune de Nandrin (elle vient d’y emménager en décembre dernier) a réalisé la deuxième meilleure performance

    de l’année. «Je ne m’attendais pas vraiment à une telle progression car je n’ai commencé l’athlétisme qu’il y a une grosse année. 

    Je me suis essayé un peu à toutes les disciplines :les sauts en longueur et en hauteur,le 60 mètres, le 1.000mè tres, le lancer du poids et du disque… Mais mon entraîneur,

    Maxime Prudent, m’a vite dirigée vers le lancer de la balle de hockey car il estimait que j’avais pas mal de qualités pour exceller dans ce domaine », explique

    celle qui fait partie du club de l’UAC Marchin. Mais au fond,qu’est véritablement le lancer de la balle de hockey ? «Le principe est le même que celuidu lancer du javelot. Il faut lancer

    une balle de hockey le plus loin possible. 

    En fait, cette discipline ne s’adresse qu’aux jeunes athlètes car elle sert de préparation au lancer du javelot. 

    On est seulement 630 à pratiquer ce sport en Belgique. »

    Classée 9e belge la saison dernière,Julie a effectué un énorme bond vers la seconde place du podium en 12 mois à peine.

    «Même si je ne pourrai plus en faire cette année (NDLR : le lancer de la balle de hockey n’est plus accessible à partir de la catégorie minimes),

    j’appréciais beaucoup cette discipline car, physiquement,cela demande moins d’efforts que le 1.000 mètres,par exemple. 

    C’est plus technique et cela me convient mieux. 

    Je compte donc me diriger vers le lancer du javelot prochainement.

    J’ai déjà pu tester quelques fois cette discipline à l’entraînement et j’ai beaucoup aimé même si je devrai encore travailler énormément si je veux faire des résultats. Mais,

    même si je m’entraîne trois fois par semaine à raison de deux heures par séance, je fais avant tout cela pour m’amuser »,confie Julie Lardot qui souhaiterait

    changer de club cette année.

    «En début de saison, à l’UAC Marchin, nous étions une quinzaine.

    Mais, au fil des semaines,tout le monde a arrêté et, au final,je me suis retrouvée toute seule pour m’entraîner. 

    Ce n’était vraiment pas gai. 

    Je remercie mon entraîneur,Maxime Prudent,sans qui je ne serais jamais arrivée là où je suis actuellement,mais j’ai besoin de trouver un club plus convivial

    où je puisse côtoyer des gens de mon âge (NDLR : si vous êtes intéressé par le profil de Julie, vous pouvez la contacter au 0476/42.65.55) », termine cette

    grande fan d’Usain Bolt dont elle n’a évidemment pas manqué les exploits lors des Jeux olympiques de Londres en été dernier. 

    Avant peut-être de vivre également son rêve olympique  dans les prochaines années? Article de OLIVIER JOIE dans le journal La Meuse H-W du 18 janvier 2013