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  • Interview de la Nandrinoise Sarah Bovy en vidéo

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    sarah Sudpresse.JPGInterview de Sarah Bovy par
    Dominique Dricot pour Classic 21 . Sarah va courir dans la Lamborghini Super Trofeo européenne pour l'équipe Leipert Motorsport .

    Interview en vidéo 

     

     

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  • Sarah Bovy de Nandrin intègre la Lamborghini Académie

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    sarah Sudpresse.JPG

    La Nandrinoise va se retrouver au volant d’une Huracan LP de 620 chevaux

    L a jolie liégeoise intègre la Lamborghini Accademia.

    Pilote pour la marque italienne, Sarah va également devenir coach pour des clients et des prospects. Une activité parallèle au Super Trofeo européen qu’elle disputera sur une Huracan de 620 chevaux.

     

    Un soleil ! Très grande, fort belle, extrêmement souriante, Sarah Bovy éblouit par la fraî- cheur de ses 26 printemps et par sa passion pour le sport auto. Cette jolie jeune femme, chasseuse de têtes pour une société pharmaceutique au quotidien, est aussi une redoutable pilote qui, ces dernières années, n’a pas toujours eu l’occasion de s’exprimer au volant de bolides que son talent méritait. A l’aube de la saison 2016, on dirait que le vent a tourné…

    La voici qui va disputer le fameux Super Trofeo Lamborghini en version européenne, une coupe monomarque qui rassemble une quarantaine de voitures. Ainsi, Sarah va se retrouver au volant d’une Huracan LP de 620 chevaux.

    « Ne me demandez pas quelles sensations j’ai ressenties à bord de ce bolide », explique-t-elle. « Je n’ai pas encore effectué le moindre mètre avec cette Lamborghini. Les tests auront lieu début avril à Monza, quelques semaines avant ma première course sur cette piste. »

    Parallèlement à ce championnat très disputé, Sarah va pouvoir utiliser son talent de pilote dans un autre secteur : celui du coaching. « En effet, les responsables m’ont demandé d’intégrer la Lamborghini Accademia.

    Ils ne veulent que des pilotes professionnels pour cette activité importante pour l’image de la marque. » On comprend ! Il s’agit d’emmener à bord de ces supercars de route des habitués de Lamborghini ou des clients potentiels soucieux de vérifier les qualités de la bombe italienne.

    « J’ai déjà reçu une formation technique. Pour exploiter au maximum cette voiture, il y a intérêt à bien potasser son mode d’emploi. Franchement, c’est nettement plus compliqué qu’une voiture de course.

    Pour moi, il s’agit d’une réelle opportunité d’élargir mes activités professionnelles. A tous les coups, ce sera une très belle expérience. Dans un premier temps, je vais pouvoir compter sur un management compréhensif du côté de mon boulot « normal » pour inté- grer la Lamborghini Accademia.

    Par la suite, il faudra peut-être faire des choix. Mais je n’en suis pas là ! » S’il vous prend l’envie de vous inscrire, sachez qu’une session d’un jour (mais avec deux nuits d’hôtel et les repas compris) coûte 5800 euros ! Le programme prévoit une séance à Phillip Island (mais la NouvelleZélande, c’est un peu loin) et dans le bling bling de Las Vegas.

    Fin mai, c’est à Imola que les Lamborghini s’ébroueront pour leurs riches élèves. Qui sait, vous aurez peut-être la chance d’être coaché par Sarah Bovy !

    Article de  DOMINIQUE DRICO source Sudpresse du 03/03/2016

    Une fille dans un monde de mecs

     

    « J’ai moins le droit à l’erreur »

     

    Sarah Bovy n’échappe pas à la question bateau à propos de son statut de femme pilote dans un monde de mecs. Mais elle n’élude pas… « Il y a autant d’avantages que d’inconvénients », sourit-elle. « Du côté négatif, il est évident qu’on pardonne moins facilement mes erreurs sur la piste qu’à un garçon. Tant pis, c’est comme ça. Ce n’est pas ce qui va m’empêcher de vivre à fond cette passion pour le sport automobile. Le Super Trofeo s’annonce très palpitant. Moi, ce qui me plaît particulièrement, ce n’est pas tellement la vitesse de la Huracan ou sa puissance mais la bagarre portière contre portière. Il y aura 40 voitures en piste. On disposera tous d’un matériel identique. » Pour la piloter de façon optimale, Sarah s’astreint à un entraînement physique intensif. « Dans ce genre de voiture, c’est surtout la chaleur qui est difficile à supporter. Aussi, je fais du sport trois fois par semaine. Du cardio mais aussi de la musculation. » En plus du Super Trofeo, Miss Bovy devrait se retrouver également au départ des prochaines 24 Heures de Francorchamps. « Je n’ai pas pu les disputer l’an dernier à mon grand regret mais cette fois, les contacts sont bien avancés pour que j’attaque le Raidillon fin juillet dans le cadre de la plus belle course GT au monde. »

    Article de  D.DR source Sudpresse 

     

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