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  • Demandez de l’aide par téléphone ! pour vos déclarations d'impôts !!!

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    Corona oblige, 114.000 contribuables ont déjà reçu une aide à distance


    En raison de l’épidémie de coronavirus, l’aide gratuite aux contribuables pour remplir leur déclaration d’impôts n’est plus organisée dans les communes ni les bureaux des Finances.

    C’est par téléphone que cela se passe cette année et, visiblement, le système compte certains avantages.


    L’administration fédérale des Finances n’a pas voulu abandonner les contribuables cette année, malgré la généralisation du télétravail.

    Elle a mis en place un système d’aide gratuit à la déclaration fiscale par téléphone. L’année dernière, les fonctionnaires ont aidé 620.000 citoyens à remplir leur déclaration fiscale : soit dans les bureaux des Finances, soit dans les administrations communales.


    En ces mois de mai et de juin, c’est par téléphone que cela se passe.

    Il faut appeler le 02/575.56.67. pour prendre un rendez-vous. Et, le jour venu, un fonctionnaire vous appelle pour vous donner le coup de main demandé.

    Nous avons tenté l’expérience jeudi un peu avant midi et, contrairement à certains call center d’entreprises, nous avons obtenu une réponse en quelques secondes seulement !


    « Ce premier contact permet non seulement de fixer un rendez-vous téléphonique avec le citoyen, mais il permet aussi d’identifier les problèmes qui se posent. On peut ainsi expliquer aux personnes les informations et les documents qu’elles doivent rassembler en vue du rendez-vous ultérieur », explique Santos Lekeu-Hinostroza, agent au SPF Finances.


    Efficacité !
    « En temps normal, il n’est pas rare que les gens doivent attendre leur tour dans la file avant de nous rencontrer puis, une fois avec nous, on se rend compte qu’il manque l’un ou l’autre documents, ce qui les force à revenir une seconde fois. »


    Visiblement, le contact par téléphone ne complique pas le travail, d’après Santos Lekeu-Hinostroza, même si le contact humain lui manque un peu. Les rendez-vous durent, selon les cas, de 5 à 20 minutes en général. Ce qui permet au fonctionnaire d’aider plus ou moins 25 contribuables par jour. L’agent remplit la déclaration en direct, envoie ensuite un document au contribuable qui doit le signer et le renvoyer aux finances.


    La semaine dernière 125.000 rendez-vous téléphoniques avaient déjà été pris par des citoyens et 114.000 citoyens avaient été aidés par téléphone. On est toutefois loin des 620.000 citoyens aidés l’an dernier.

    C’est pourquoi le SPF insiste pour que les gens qui sollicitent une aide prennent rendez-vous au plus vite. Car cette aide téléphonique au contribuable se terminera le 30 juin. Actuellement, les délais restent brefs : il est même possible de fixer un rendez-vous téléphonique avec un spécialiste dans les 48 heures.


    Déclarations « papier »


    On notera que cette aide téléphonique est réservée aux déclarations « papier ».

    « Pour tax on web (les déclarations en ligne), les contribuables doivent passer par le contact center du centre P (particuliers) dont ils dépendent », insiste Santos Lekeu-Hinostroza.

    « Une information qu’ils trouveront en ligne sur myminfin ».

    «Pour moi, c’est un service super-luxe»


    Pour Marie-Louise, pensionnée ixelloise, la formule actuelle est tout simplement parfaite. « Par le passé, je faisais ma déclaration moi-même. Quand on a pu se rendre à la commune pour se faire aider, j’y suis allée. Avec le confinement, j’ai appris que les aides pouvaient se faire par téléphone et j’ai pris rendez-vous. Et pour moi, c’est clairement le super-luxe ».


    Elle rappelle qu’à la commune, les années antérieures, il fallait faire la file.

    « Avec un bon livre, ça allait. Mais le système téléphonique est plus confortable !

    J’ai téléphoné pour prendre rendez-vous : on vous fixe un jour en précisant qu’on vous appellera le matin ou l’après-midi. J’ai préparé mes documents ce jour-là et j’ai attendu. En dix minutes, ma déclaration était prête. On m’a ensuite envoyé les documents que je devais simplement renvoyer une fois signés. »


    La déclaration de Marie-Louise n’est pas très complexe mais l’aide proposée par les Finances lui a été précieuse car son mari est décédé en janvier, ce qui impliquait certaines adaptations.

    Si elle a le choix, l’an prochain, entre un service à la commune et par téléphone, elle assure qu’elle prendra sans hésitation la deuxième formule : « Le service était très bon aussi à la commune mais ici, on évite la queue. »

    Rédaction par  Michel Royer

     

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  • le Nandrinois paye cher son IPP

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    C’est à Neupré que l’on paie le plus pour son IPP. Mais, chez nous, Nandrin arrive tout juste derrière. C’est ce que permet de constater une publication du Service public de Wallonie, en l’occurrence le « Cahier des finances locales ».

    Pour être tout à fait précis, un Nandrinois paie 488,69 euros annuellement pour régler son impôt des personnes physiques. Précisons d’emblée que cela se traduit par le fait que les revenus des habitants de la localité sont supérieurs à la norme, et qu’ils contribuent donc plus. Autre élément qui joue : la hauteur du taux IPP dans les communes.

    À Nandrin, celui-ci est de 8,5, comme dans de très nombreuses autres entités d’ailleurs. «  Il est évident, pour que les choses soient bien claires, que les personnes qui ont les mêmes revenus paient la même chose à Nandrin ou à Anthisnes, à partir du moment où le taux IPP est le même  », prévient Charles-André Verschueren, grand argentier de Neupré.

    Pour donner une idée, à Wasseiges, qui a également fixé son taux pour les additionnels à l’impôt des personnes physiques à 8,5, chaque habitant doit débourser 335,07 € par an. Les revenus des Wasseigeois sont donc moindres que ceux des Nandrinois.

    De manière globale, dans les trois grandes villes de l’arrondissement, les taux IPP sont de 8, 8 à Hannut, 8,5 à Waremme et de 8 à Huy (hors tableau). Ce qui fait que, très concrètement, un Hannutois débourse 380€/an, contre 335 pour un Waremmien et 267 pour un Hutois.

    Si l’on se réfère au « top » 10 des 262 communes wallonnes où les habitants paient le plus, on retrouve deux communes de l’arrondissement Huy-Waremme : Nandrin, qui truste la deuxième place, mais également Faimes (6e). Notons qu’Anthisnes arrive en… 11e position.

    219 € pour un Engissois

    Manquent dans le tableau joint ci-dessus 11 communes de notre zone : leurs habitants payent donc tous un IPP inférieur à 335 euros, à l’exception des Héronnais. Oubliés dans le listing, ils payent toutefois 352€/an avec un taux de 8,2.

    Enfin, a contrario, les communes où la somme payée pour l’impôt aux personnes physiques est la plus basse sont, en première position, Engis (219€), Oreye ensuite (243€) et Huy (267€).

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  • 14% des ASBL sont menacées d’amendes à cause d’internet

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    attention.pngDÉCLARATION FISCALE

    Depuis quelques jours, des milliers d’ASBL de Belgique ont reçu un courrier de l’administration fiscale les enjoignant de rentrer au plus vite, sous peine de fortes amendes, leur déclaration fiscale pour les revenus 2015.

    Depuis l’obligation de la rentrer uniquement de manière électronique, l’exercice est en effet devenu un vrai casse-tête pour toutes celles qui n’ont pas l’habitude d’utiliser internet. «Je viens de recevoir ce courrier et
    je suis très fâché», explique Marcel Stiennon, un sexagénaire responsable d’une petite ASBL liégeoise.

    «Vu que je ne reçois plus de demande par la poste, j’ai oublié de m’en occuper. J’ai bien internet mais j’ai essayé et c’est terriblement compliqué. Alors qu’est-ce que ça doit être pour toutes les ASBL dont les administrateurs n’ont même pas internet!», ajoute-t-il. Renseignements pris auprès de l’administration fiscale, l’obligation de déposer sa déclaration via internet en est à sa deuxième année.

    «Et pour l’exercice fiscal 2015 (revenus 2014), c’est vrai, il y a eu 14% des 104.548 ASBL du pays qui n’avaient pas rentré leur déclaration.»


    DE 50 À 1.250€ D’AMENDE

    Pas encore de chiffres pour l’exercice 2016 mais une vague de rappels est en effet partie fin de l’année. Et que risquent ceux qui ne s’y plient pas? «Une amende administrative de 50 à 1.250€ selon la gravité de l’infraction», explique la porte-parole Florence Angelici.

    «On peut aussi procéder à la taxation d’office selon les revenus présumés. Et même établir un accroissement d’impôt de 10 à 200%, toujours selon la gravité de l’infraction.»

    Cependant, il est possible de demander une dispense exceptionnelle permettant de déposer une déclaration papier si l’ASBL ou la fondation ne dispose pas de moyens informatiques.

    Une demande exceptionnelle qui est à renouveler chaque année.

    Vu que pour la plupart des petites associations, les comptes sont quasi les mêmes d’année en année, ne pourrait-on pas leur envoyer une déclaration simplifiée comme pour bon nombre de contribuables belges?

    «Ce n’est pas à l’ordre du jour pour l’instant.»

    Autant savoir donc.

    Article de LUC GOCHEL source S.I.

  • Permanences fiscales le 18 mai 2016 dans la commune de Nandrin Saint-Séverin

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    d-impots.jpgFeuille d’impôts :où se faire aider ?
    Saint Séverin 
    Salle communale - Rue d’Engihoul
    Vendredi 18 mai 2016 de 9 à 14 heures
     

  • Permanences fiscales 17 mai 2016 dans la commune de Nandrin sur Villers le Temple

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    Mardi 17 mai 2016

    Feuille d’impôts :où se faire aider ?

    Villers-Le-Temple de 9 à 14 heures
     Espace des Templiers Rue J. Pierco, 4 Villers le Temple 4550 

    Plus d'info http://www.nandrin.be/