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  • De nombreuses écoles vont rouvrir leurs portes d’ici quelques jours , la rentrée scolaire est trop risquée ?

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    Sylvia Gibilaro est maman deux enfants, Alessandro (en 2ème secondaire) et Maëva (en 6ème primaire). Il y a quelques jours, elle a décidé qu’ils ne retourneraient pas à l’école avant le mois de septembre. L’annonce de la rentrée pour certaines classes le 18 mai prochain est une décision prématurée selon la Saint-Georgienne.
    De nombreuses écoles vont rouvrir leurs portes d’ici quelques jours. Un retour progressif en classe dans des conditions restrictives afin de limiter les risques de propagation du coronavirus.
    Certains parents restent inquiets et ne veulent pas renvoyer leurs enfants à l’école. Parmi ces parents, on retrouve Sylvia Gibilaro, maman de deux enfants, scolarisés à l’école communale de Verlaine et à l’Agri de Saint-Georges.
    Pour cette maman, le retour à l’école est bien trop prématuré. « Mes deux enfants sont concernés. Mon fils est en deuxième secondaire et ma fille en 6ème primaire. Il me semble qu’il y a trop de risques. Mes enfants ne reprendront pas le chemin de l’école avant le mois de septembre », indique Sylvia, originaire de Saint-Georges.

    Les devoirs à la maison
    Pour Sylvia, les mesures de distanciation sociales ne pourront pas être respectées par ses enfants. « Ma fille est très tactile et câline avec ses copines. Ce n’est pas possible pour elle de prendre ses distances », ajoute Sylvia.
    Suite à cette décision, les deux établissements scolaires ont bien réagi. « Les directrices ont dit qu’elles comprenaient très bien mon choix. Quand j’ai expliqué que remettre ses enfants à l’école n’était pas une obligation, les écoles m’ont donné raison. Je préfère prendre toutes les précautions nécessaires », continue la Saint-Georgienne.
    Une décision parentale qui n’a pas, dans un premier temps été facile à accepter pour ses enfants.
    « Mes enfants sont confinés depuis 10 semaines. Quand j’ai expliqué mon point de vue, ils étaient un peu tristes de ne pas pouvoir revoir leurs amis. Mais ils ont compris que même s’ils retournaient à l’école, ils ne pourraient pas serrer leurs amis dans les bras, que tout allait changer et ils ont mieux réagi ».
    Jusqu’en septembre, cette maman continuera à travailler avec ses enfants à domicile. « Nous continuerons à envoyer les devoirs par mail. J’ai pris contact avec d’autres parents qui sont du même avis que moi. Il y a beaucoup d’élèves qui vont manquer à l’appel le 18 mai prochain ».
    Les deux enfants, Maëva et Alessandro devront patienter encore quelques mois avant de reprendre le chemin de l’école.


    Article et rédaction par Amélie Dubois

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  • Reprise très progressive du taux d’occupation des crèches

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    Le taux d’occupation des crèches grimpe à 24 %

    La reprise de l’activité économique, qui s’est poursuivie ce lundi avec la réouverture des commerces, amène plus de parents à remettre leurs enfants à la crèche. « Le taux de fréquentation était hier de 24 % », indique le cabinet de la ministre Bénédicte Linard (Écolo), en charge de la petite enfance, à la Fédération.
    Une augmentation d’environ 9 % par rapport au lundi 4 mai et alors que l’accueil était tombé à 2 % les semaines précédentes. « Fin de semaine dernière, nous étions déjà remontés à 18 % », reprend le porte-parole de la ministre.


    17 à 18 millions d’aides


    Depuis deux mois, il était conseillé aux milieux d’accueil de ne pas réclamer de participation financière aux parents, ce qui est, par exemple, autorisé lorsque les parents gardent leurs enfants chez eux. La Fédération a utilisé 17 à 18 millions d’euros des 80 de son Fonds d’urgence pour compenser ce manque à gagner des structures d’accueil. À noter que cette opportunité de demander une participation financière aux parents qui ne déposent pas leur enfant, et qui se retrouve dans le contrat liant les deux parties, sera à nouveau possible dès la semaine prochaine.

     

    « Nous changeons de système. Nous allons créer une cellule de veille, gérée par l’Office de la naissance et de l’enfance (ONE), qui sera chargée de prendre en compte les problèmes que rencontreraient les milieux d’accueil », explique le cabinet de Mme Linard. En d’autres termes, on passe d’une logique forfaitaire à une aide individualisée, vu que les situations rencontrées peuvent être très différentes. Cette cellule est instaurée pour six mois, les autorités espérant ensuite un retour à la normale.


    La hausse du taux d’occupation des crèches devrait aller crescendo et donc encore augmenter la semaine prochaine, avec la rentrée scolaire partielle. Cette reprise graduelle devrait faciliter les choses, puisque le lien social avec les enfants est à reconstruire dans des circonstances compliquées.

    Article et rédaction Par Didier Swysen

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  • Conseil de sécurité aujourd'hui mercredi 13 mai 2020

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    Conseil de sécurité mercredi: enfin la reprise des marchés?

    Écoles et professions sans contact aussi au programme

    Même si un léger doute planait encore sur l’agenda, la prochaine réunion du Conseil national de sécurité (CNS) devrait bien avoir lieu mercredi. Avec un timing semblable à la semaine dernière (une réunion le matin, avec une annonce des décisions prises dans l’après-midi).


    De quoi y parlera-t-on ?

    Des sujets que la Première ministre avait évoqués lors du CNS du 6 mai : la reprise des cours dans les écoles, les conditions pour rouvrir les professions avec contact physique (coiffeurs, tatoueurs, etc.), la réouverture des marchés, musées, bibliothèques (voire des parcs zoologiques ?), l’élargissement du nombre de personnes présentes aux mariages (actuellement les conjoints, leurs parents et témoins et l’officier de l’état civil) et aux enterrements (présence limitée aujourd’hui à 15 personnes).


    La réouverture des marchés est un thème qui s’impose de plus en plus dans les discussions.

    Actuellement, seuls les marchands ambulants isolés sont autorisés à rouvrir à leur emplacement habituel moyennant une autorisation des autorités locales.

    Si on peut s’attendre à une reprise des marchés après le 18 mai, reste à voir si l’on va faire la distinction entre les petits marchés de village (genre 25 échoppes) et les grands marchés que l’on peut voir dans certaines villes (avec 250 ou 300 échoppes).


    Article et rédaction par Didier Swysen

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