Social

  • Des nandrinois parmi l'ASBL les « Chauffeurs du Cœur »

    Lien permanent

    Fin mars, lorsque la crise du coronavirus battait son plein, l’ASBL amaytoise « Les Chauffeurs du Cœur » lançait un appel à l’aide afin de pouvoir fournir suffisamment de masques et de gel hydroalcoolique à ses vingt bénévoles.

    Effectuant des dizaines de trajets quotidiens vers les hôpitaux pour des personnes à la santé fragile - et donc plus vulnérables face au Covid-19 -, l’association craignait d’arriver à court de matériel.

    N’ayant toujours pas reçu d’aide officielle un mois plus tard, Roland, le responsable de l’ASBL, dénonçait un manque de considération de la part des autorités fédérales et relançait son appel à l’aide auprès de différentes personnalités politiques. Non seulement l’ASBL a finalement trouvé l’aide dont elle avait besoin, mais elle a connu une forte expansion depuis la fin avril.

    Deux politiciens ont répondu

    « Je tiens à remercier le Gouverneur Hervé Jamar de nous être venu en aide.

    Il s’est manifesté suite à mon appel dans la presse et a débloqué la situation », explique Roland .

    « Une camionnette venait à mon domicile toutes les 3 semaines pour nous dépanner en masques et en gel. Le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux, nous a également dépanné avec quelques boîtes de masques. »

     
     

    Depuis lors, les activités de l’association n’ont fait que croître et le nombre de chauffeurs est passé de 20… à 58. Les Chauffeurs du Cœur on repris un groupe de 18 bénévoles de la région de Spa, dont la gestion administrative est désormais entre les mains de l’association amaytoise.

    Namur est également couverte par 4 chauffeurs.

    Les 36 bénévoles restants sont tous issus de la région hutoise.

    250 trajets quotidiens

    « On effectue désormais environ 250 trajets quotidiens. On ne s’arrête plus », explique le secrétaire général de l’ASBL.

    « Mon numéro est saturé donc j’ai dû mettre un deuxième numéro de téléphone en route, dont mon épouse s’occupe. On est victime de notre succès car on accompagne les gens du seuil de leur porte jusque dans la salle d’attente, mais aussi parce qu’on pratique le tiers payant. Le bouche à oreille fait son effet. »

     

    Les Chauffeurs du Cœur comptent déjà 360 réservations de transport jusque fin septembre.

     

    « On est toujours à la recherche de nouveaux bénévoles, ça nous fera grand plaisir. »

     

    Infos : 0491/882231

     

    Article de P.TAR.

     

    Source Sudinfo 

  • LA GRANDE SOIRÉE DU 19 SEPTEMBRE « COMME CHEZ VOUS » Le Télévie, sans public, un peu confiné

    Lien permanent

    Elle a été reportée de six mois, cette grande soirée du Télévie. Mais RTL a malheureusement dû se rendre à l’évidence : un grand événement rassemblant comme l’année dernière au Louvexpo quelque 1.800 personnes, ce ne sera pas pour cette 32 e édition.
     
     
    Pas plus qu’il ne faudra s’attendre, le 19 septembre prochain, à un record de dons, prévient Philippe Delusinne, le patron de RTL Belgium.
     
    « Plein d’événements pour récolter des dons ont dû être annulés à cause du Covid. Mais notre objectif n’a jamais été de battre chaque année le record ».
     
    Pas d’explosion de compteur espérée – mais on ne sait jamais – donc, le 19 septembre.
     
    Mais tout de même une soirée de clôture, essentielle pour aider à faire progresser la recherche contre le cancer, qui aura une saveur particulière.
     
    Un Télévie « confiné », c’est du jamais vu.
     
    « Mais on va mettre doublement le paquet sur des moments d’émotion forts ». Voici tout ce qui sera différent des traditionnelles soirées du Télévie.
     
    Le lieu
     
    : ce sera à RTL, depuis les locaux (le salon, le jardin et le décor de la dernière pièce du Télévie) de la maison-mère, que la soirée sera filmée, afin de renforcer la notion du Télévie qui « s’invite chez vous ». Cela faisait très, très longtemps, que RTL n’avait plus servi de décor à cette grande soirée.
     
     
    Le public
     
    : il n’y en aura pas.
    Respect des règles sanitaires oblige.
    De même, tous les témoins, malades ou en rémission, interviendront depuis chez eux, afin d’éviter de leur faire courir le moindre risque.
     
    Les invités
     
    : il y en aura moins que d’habitude mais ils seront de qualité.
     
    Loïc Nottet, Adamo et Fanny Leeb (qui a elle-même combattu le cancer) et, pour la première fois, Kendji Girac, seront présents à RTL pour divertir les téléspectateurs.
     
    Le parrain
     
    : Agustin Galiana, le plus souriant des chanteurs-acteurs, promet d’amener « sa personnalité espagnole et beaucoup de soleil » lors de cette soirée.
     
    La cause lui tient à cœur, et ce n’est pas la première fois qu’il participe au Télévie : « ma famille a été très touchée par le cancer, ma maman notamment. J’ai perdu aussi pas mal de proches ».
     
    Les centres de promesses
     
    : là aussi, il faut s’adapter. Les téléphones – et les personnalités, connues ou de l’ombre de la chaîne pour décrocher – seront disposés à RTL.
     
    40 plutôt que 200 postes habituellement.
     
    Un autre centre de promesses sera lui installé au Lotto Mons Expo.
     
    Article par  CH.V.
     
     
     

  • Télévie organisées par le CHU et l’ULiège Le record de 2019 est battu

    Lien permanent

    Télévie : le CHU ramène 204.940 €  

    Le record de 2019 est battu 

     
    Ce vendredi à 17 h se terminaient les 24 heures vélo du Télévie organisées par le CHU et l’ULiège. 134 vélos, près de 6.000 cyclistes, ont participé à cette édition rendue délicate par le coronavirus  

     

    « Ils y ont participé depuis octobre l’an dernier en trouvant les partenaires, les équipes, en s’inscrivant et en soutenant ainsi la cause du Télévie » explique Véronique Goffin, secrétaire générale des activités Télévie à Liège.
    L’épreuve devait se dérouler en mars puis a été reportée en septembre.
     
    « Son organisation physique a été rendue difficile par la situation sanitaire mais nous n’avons jamais abdiqué, demandant aux participants de faire du sport et d’enregistrer le temps consacré dans une application. Pour chaque heure de sport, 1 € était remis au Télévie.
     
    Ce sont 5.900 € de sport qui ont été ainsi valorisées » reprend Véronique. Ce qui fait que le chèque global des 24 h vélo Télévie 2020 est de 204.940 €, soit 17.000 € de plus qu’en 2019. Un exploit ! »
     
     
    Jusqu’au bout les galeries commerciales partenaires, les entreprises, les communes (Clavier, Marchin) et les écoles (La Haute Ecole de la province de Liège, Saint-Louis) sont restées mobilisées.
     
     
    « A tous ces sites, à tous ceux qui ont coordonné l’organisation, à tous les participants, je voudrais dire un immense merci, explique Michael Herfs, chercheur qualifié FNRS, coordinateur du Télévie à Liège qui remettra le chèque, le 19 septembre, lors de la soirée finale sur RTL-TVi.
     
     
    Ces montants sont fondamentaux pour la recherche : « On ne guérira jamais d’une maladie qu’on ne comprend pas ».
     
     
     
    Pour célébrer cette fin de 24 heures et la remise du chèque, c’est un artiste particulier qui était invité à animer une petite heure la grande verrière du CHU. RMC (Benjamin) est un rappeur qui, il y a deux ans , a passé trois mois au + 4B. Il en a tiré une chanson (« le +4B ») qu’il a interprétée en hommage au personnel soignant.
     
    RMC est « disque d’or » en Pologne.
     
     
  • Un glanage solidaire au profit des bénéficiaires du CPAS à Modave

    Lien permanent

    L’idée émane de l’Union Socialiste Communale (USC) de Modave mais les séances de glanage - qui devraient avoir lieu entre fin septembre et début août - seront ouvertes à tous ceux qui souhaitent y participer. Avec cette initiative, les socialistes veulent faire d’une pierre deux coups en relançant les activités de l’USC « après une période creuse » et en essayant de lancer un mouvement d’entraide citoyenne à l’approche de l’automne.

    Comme à Braives

    Gilles Battisti a succédé à Philippe Roland en début d’année au poste de président de l’USC de Modave et il est également conseiller CPAS. C’est lui qui est à l’origine de cette initiative de glanage solidaire. « J’ai grandi dans le village de Ville-en-Hesbaye (Braives) et j’ai participé à des glanages quand j’étais plus jeune », se remémore-t-il. « Suite à des discussions en interne, je me suis mis en contact avec une société qui gère la récolte des pommes de terre dans la région. L’idée est de ramasser ce qu’il reste sur les champs et qui ne sera pas vendu, pour en faire profiter les personnes qui en ont besoin ».

    Pour une action citoyenne communale

    Les pommes de terre seront redistribuées à la trentaine de bénéficiaires du CPAS qui reçoit les colis alimentaires le jeudi, mais il ne s’agit pas d’une collaboration avec le CPAS. « Il s’avère qu’on donnera la récolte au CPAS cette année, mais ça pourrait être une ASBL l’année prochaine. Mon objectif serait que ça devienne une action citoyenne communale », explique Gilles Battisti. « C’est l’entraide qui prime. On pourrait recommencer l’année prochaine et essayer de trouver d’autres partenaires pour glaner des fruits ou d’autres légumes ».

     
     

    Les informations sur les dates de ces séances de glanage seront communiquées prochainement sur la page Facebook du PS de Modave mais il est d’ores et déjà possible de s’inscrire à cette activité en les contactant par mail : uscmodave@hotmail.com .

    Article et rédaction par P.Tar.

     

    Source

  • Le glanage, une pratique vieille comme le monde.

    Lien permanent

    « Quand on me demande si on peut venir glaner dans mes champs, je dis toujours oui », témoigne Geoffrey Stasse, agriculteur de Huccorgne (Wanze, province de Liège). « Mais je donne mes consignes sinon, les gens font n’importe quoi ! Certains viennent ramasser juste derrière la machine, c’est très dangereux. D’autres viennent ramasser mes oignons, qui ont été sortis de terre pour sécher mais qui n’ont pas encore été récoltés. D’autres viennent carrément voler : voyant que le champ de carottes est en partie récolté, ils arrachent tout le reste de la ligne ! Je ne vous parle pas non plus des gens qui garent leur voiture n’importe comment sur le champ et que nos machines manquent d’accrocher ».

    Convivial et solidaire

    Mais tout cela, c’est du passé. Car à Wanze, le GAL (Groupe d’Action Locale) Burdinale-Mehaigne a mis en place le glanage encadré. « Les glaneurs doivent s’inscrire et par des alertes mail, ils reçoivent les infos sur les lieux, les jours et les heures de glanage où ils sont attendus au champ », explique Camille Englebert, chargée de mission au GAL Burdinale-Mehaigne. « Nous avons à ce jour 450 inscrits aux alertes, 7 agriculteurs partenaires et à chaque glanage, on se retrouve à une centaine de personnes sur le champ ».

    Bientôt dans le brabant

    L’encadrement offert par les bénévoles du GAL permet de garantir aux glaneurs une sécurité sur les produits (consommer des légumes ramassés sur un champ où l’on vient d’épandre du fumier est risqué pour la santé) et apporte aussi une convivialité à l’action puisque le but est de se retrouver tous ensemble sur le champ. L’agriculteur est généralement présent, ce qui permet aux gens de discuter avec lui de ses produits et de le voir autrement que comme le « gars qui pulvérise ». Enfin, il arrive que des glaneurs laissent une partie des produits ramassés pour des associations, ce qui ajoute de la solidarité au geste. Le glanage des haricots vient de s’achever, celui des oignons, des carottes et des pommes de terre va suivre.

    Le glanage tel que décliné à Braives, Burdinne, Héron et Wanze séduit d’autres associations. « L’idée est très séduisante et nous la mettrons en œuvre lorsque nous en aurons les moyens », annonce Quentin Triest, chargé de mission au Gal Culturalité de Jodoigne (et de 6 communes du Brabant Est).

    PAR F. DE H.

     |

    Source 

  • Le CPAS peut aider pour la rentrée scolaire !!!

    Lien permanent

    La rentrée scolaire, c’est demain et les parents sont en pleine chasse aux fournitures scolaires…
     
    Sauf que dans un contexte de crise sanitaire, le budget de nombreuses familles a subi le choc de plein fouet.
     
    Ce n’est peut-être pas si simple de procéder à l’achat des fournitures…
     
    Et l’allocation de rentrée que les parents ont touchée avec les allocations familiales du mois d’août ne résoudra peut-être pas tous les problèmes.
     
     
    La Ligue des familles a récemment dénoncé le coût exorbitant des listes de fournitures scolaires réclamées par les écoles, des frais importants qui peuvent davantage grever le budget des familles.
     
     
    « Les ménages concernés peuvent obtenir de l’aide via les CPAS qui disposent de moyens supplémentaires depuis le début de la crise », intervient le ministre Denis Ducarme (MR) en charge de l’intégration sociale.
     
    « Les ménages qui éprouvent des difficultés financières, singulièrement en cette période de crise, peuvent contacter le CPAS de leur commune afin de demander de l’aide.
     
    Depuis le début de la crise, j’ai débloqué plusieurs subsides d’un montant total de 115 millions d’euros pour l’aide sociale complémentaire afin que les CPAS puissent venir en aide aux plus démunis de manière concrète, par exemple pour l’achat de fournitures scolaires. »
     
    Même pour un ordinateur
     
    L’aide sociale complémentaire vise à aider les bénéficiaires du RIS (revenu d’intégration sociale), y compris de nouveaux groupes cibles qui, suite à la perte d’un emploi, se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurances, etc.
     
     
    « Un CPAS peut, par exemple, financer l’achat d’un ordinateur pour un enfant en état de besoin », informe le ministre.
     
    Article  D.SW.
     

  • Célie et sa brouette à souhaits ont fait escale à Huy

    Lien permanent

    Célie et sa brouette à souhaits ont fait escale à Huy au profit des enfants malades

    La route est encore longue, mais Célie Desmeth avance avec la ferme intention d’arriver au bout de son aventure. L’Oheytoise s’est lancée le 1er août dernier dans un projet assez fou : effectuer 606,5 km à travers la Belgique en poussant une brouette. Son objectif est de récolter des fonds pour l’association Mistral Gagnant qui réalise les rêves d’enfants malades. Un projet qu’elle a nommé « La brouette à souhaits ».

    600 km à parcourir sur tout le mois d’août, c’est-à-dire 20 km par jour. Samedi, Célie s’est élancée d’Engis aux alentours de 07h00 du matin. Direction Amay avec une escale sur la grand-place de Huy vers 11h00. Un effort physique intense : « Les jambes, ça va. Là où c’est plus éprouvant, c’est au niveau des bras. Je dois aussi faire attention à bien détendre les doigts le soir. La brouette pèse 14 kg et avec mon matériel, on dépasse les 60 kg. C’est un peu la hotte du père Noël avec tous ses cadeaux. Elle me sert à porter tout mon matériel : ma tente, de l’eau, mes habits de rechange, mon sac de couchage… », explique la jeune femme de 28 ans.

    Une aventure humaine

    Célie s’est lancée dans ce défi durant le confinement : « Quitter la Belgique cet été était problématique alors j’ai décidé de partir à sa découverte. Cependant, j’avais envie d’y ajouter une autre dimension. Pour moi, les enfants soutenus par Mistral Gagnant sont des exemples. Malgré la maladie, ils continuent à avancer et sourire malgré leur fardeau à porter ».

    Une aventure débutée le 1er août, mais qui a déjà pu donner un aperçu de la bonté des gens : « C’est une aventure humaine de fou. Je rencontre des gens généreux, sincères avec qui les quelques mots échangés sont des moments privilégiés. Je ne m’attendais pas à recevoir une telle charge émotionnelle. C’est une expérience difficile à décrire avec des mots, car elle doit être vécue pour s’en rendre compte », ajoute L’Oheytoise, émue par le soutien reçu.

    Arrivée fin août à Bruxelles

    Un soutien également donné par les proches de Célie. Certains d’entre eux effectuent une partie du chemin avec la jeune femme courageuse. Un plus non négligeable vu l’épreuve physique que représentent ces 606,5 km à parcourir.

    Après un peu de repos mérité sur la Grand-Place de Huy, Célie est repartie en direction de Gives. « La brouette à souhaits », nommée Jiminy, ira jusqu’à Ostende avant d’arriver le 30 août à Bruxelles.

    Vous pouvez suivre les aventures peu ordinaires de Célie sur Facebook et Instagram. Pour verser un don, il est également possible de le faire sur le compte BE42 2100 4260 2654 en mentionnant « votre nom + La Brouette à souhaits ».

     

    Article de Maxime Gilles

    Source

    Mistral Gagnant 

    La Brouette à Souhaits 

     

  • La Brouette à Souhaits aujourd'hui samedi 8 août 2020 Amay, Huy .......

    Lien permanent

    la Brouette à Souhaits
    600 kilomètres en poussant une brouette à la force des bras et des jambes au profit de l'association Mistral Gagnant

    Le trajet passera par quelques grandes villes de Belgique.

    Les fonds récoltés seront intégralement versés à cette association caritative

    http://www.mistralgagnant.be/

    La Brouette à Souhaits

     

     

    brouette a souhai.jpg

     

     

    Hier à Liège 

     

  • Ils dorment désormais dans une tente, sur la place d’Ouffet, Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid

    Lien permanent

    Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid à Ouffet: «On se bat pour survivre»

    Il y a des histoires qui touchent...et celle qui suit en fait partie.

    Michel, âgé de 42 ans vit dans sa camionnette depuis 30 ans.

    Après plusieurs accidents de la vie, Michel a acheté son véhicule pour y vivre, et en faire sa maison.

    Des conditions de vie peut confortables mais qui conviennent à l’homme de 42 ans.

    Seulement, depuis quelques jours, Michel et son ami Nicolas se retrouvent à la rue.

    Ils dorment désormais dans une tente, sur place d’Ouffet, à la vue de tous les regards.

    Et pour cause, la crise du Covid est passée par là. Michel et Nicolas ont perdu leur job, ce qui leur permettait de payer l’assurance de la voiture.

    La voiture saisie

    « Il y a quelques jours, nous étions stationnés à proximité du cimetière d’Ouffet lorsque la police est arrivée.

    Elle a contrôlé les papiers du véhicule et nous n’étions plus en ordre d’assurance.

    J’ai perdu mon boulot dans le gardiennage et je ne sais plus la payer. La camionnette a été saisie...je me retrouve à vivre dehors.

    J’ai tout perdu, c’était ma maison.

    Je me bats pour survivre.

    Le Covid a eu un impact terrible, il nous a descendu », explique Michel, entouré de ses trois chiens et de son ami Nicolas.

    Leur présence, sur la place d’Ouffet n’est évidemment pas passé inaperçue.

    Chaque soir, les deux hommes déplient leur tente pour se reposer durant quelques heures.

    L’espoir de récupérer rapidement leur véhicule est évidemment toujours bien présent.

    Leur vie de nomade leur manque énormément. « Des Ouffetois nous ont proposé quelques jours de travail afin de gagner un peu d’argent pour récupérer la voiture saisie.

    On les remercie énormément... », glisse Michel, touché par cet élan de solidarité.

    Ce dernier, tout comme son ami Nicolas ont tendance à relativiser sur leur situation, malgré les aléas qu’ils rencontrent.

     

    « On craint la deuxième vague ! »

    « Il y a des gens qui sont dans bien pire situation que nous.

    On craint simplement la deuxième vague car tous les pauvres, pas uniquement ceux qui vivent dehors, vont avoir encore plus de difficultés. Je ne sais pas comment ils vont faire ».

    Article de Amélie Dubois

    Source

    Une cagnotte a été lancée

    Arthur (19) et Yorick (22) discutaient sur la place d’Ouffet lorsqu’ils ont aperçu les deux hommes, installés à quelques mètres.

    « Ils nous ont appelé et puis ils nous ont raconté ce qu’ils faisaient là.

    Ils ont évidemment expliqué qu’ils devaient désormais dormir dehors, suite à la saisie de leur voiture », lance Arthur, touché par cette histoire.

    « Quand on a eu fini de discuter avec, on leur a proposé de manger.

    Au début, ils ne voulaient pas mais ils ont fini par accepter.

    Quand j’ai vu à la vitesse à laquelle ils mangeaient, on ne pouvait pas les laisser comme cela.

    On a également pris de la nourriture pour leurs chiens ainsi que de quoi dormir (tente, sac de couchage, lit de camp...) », poursuit le jeune âgé de 19 ans. Dans la foulée, les deux jeunes ouffetois ont publié un message sur les réseaux sociaux pour sensibiliser les citoyens.

    « Si on a les moyens de les aider, il faut le faire. L’objectif est qu’ils retrouvent du boulot et qu’ils puissent payer l’assurance de leur voiture ».

    Les deux jeunes ont lancé une cagnotte pour permettre aux deux SDF de retrouver leur voiture. Voici le lien, pour ceux qui souhaitent les aider :

    https://www.paypal.com/pools

     

    Article de Amélie Dubois

    Source

  • Des « Cafés partage » pour recréer du lien social dans le Condroz

    Lien permanent

    « Après cette période de confinement un peu particulière, on aura tous besoin de se retrouver et de partager à nouveau des moments de convivialité. ». C’est sur base de ce constat simple que l’ASBL La Teignouse, qui œuvre en faveur de l’inclusion sociale - dans les communes condruziennes notamment -, a décidé de s’unir avec
    le Plan de Cohésion Sociale du Condroz pour offrir des « Cafés partage » aux personnes qui ressentent le besoin de sociabiliser.


    Pour bon nombre de personnes, au-delà l’aspect sanitaire, la crise du Covid-19 s’est muée en une véritable crise de la solitude. Globalement, les mesures de sécurité nous ont imposé un quotidien où les interactions sociales étaient limitées.

    Néanmoins, pour les personnes isolées, ces échanges ont parfois été complètement effacés pendant de nombreuses semaines.


    Afin de tourner définitivement la page, dans une démarche d’inclusion favorisant le partage, une série de rencontres conviviales seront organisées dès cet été dans les communes d’Anthisnes, Tinlot, Ferrières et Havelange.


    « L’idée est de créer un climat de  confiance pour que les gens se sentent à l’aise et bienvenus, autour d’une tasse de café, dans le respect des mesures sanitaires, » explique Anabelle Gérard, animatrice à La Teignouse.

    « On ne parle pas exclusivement de personnes âgées. Tous ceux qui souhaitent venir sont les bienvenus.


    On sait qu’il y a beaucoup de personnes isolées dans nos villages.


    Le but est de rompre l’isolement. »


    PLUSIEURS CAFÉS ORGANISÉS JUSQU’EN DÉCEMBRE


    Avec ces « cafés » de rencontre, le PCS et La Teignouse veulent recréer du lien social à un niveau local en offrant des moments d’échanges réguliers aux habitants des villages.

    « Il y aura des Cafés partage jusqu’en décembre.


    Ça a doublement du sens puisque l’on sort d'une longue période d’isolement et ça fera du bien aux personnes d’être en contact les unes avec les autres dans un cadre local, proche de chez elles. »


    En fonction du groupe présent, les activités seront choisies sur place suite à un brainstorming collectif.


    Il est recommandé de réserver à l’avance auprès


    Article et rédaction par Pierre .TAR

    Source

    à noter Anthisnes : 18/08, 15/09, 20/10, 17/11 et 15/12 de 13h30 à 16h, Salle du Vieux Château //

    Tinlot : 04/09, 02/10, 6/11 et 4/12 de 14h à 16h au local intergénérationnel de Tinlot //

    Ferrières : 28/08 de 14h à 16h salledu Maka.

    11/09, 25/09, 23/10, 13/11, 17/11 et 11/12 de 14h à 16h salle deXhoris //

     

    Inscription : 0477/16.45.75

  • Une enveloppe de 100 millions pour les CPAS !!! Un accord est intervenu vendredi, vers 22h, au sein du « super-kern »

    Lien permanent

    Elle sera dédiée aux personnes en difficulté afin d’étendre le bénéfice des mesures sociales à un public plus large. Cela pourra concerner les loyers, la facture énergétique, celle des soins de santé... », se réjouissait le ministre de
    l’Intégration sociale, Denis Ducarme (MR).


    Dès la semaine prochaine, les partis devraient intensifier les rencontres en vue de vraies négociations sur le plan de relance et l’accord de gouvernement.

    Le temps de la crispation doit faire place au temps des avancées... Et au vu de l'incident avec la N-VA, ce n’est pas gagné. 

    Article de DIDIER SWYSEN

    Source

  • Pepone qui a décidé d’offrir des masques de protection estampillés «Full Gaz» aux SDF

    Lien permanent

    La générosité est probablement la qualité première de l’humoriste de Saint-Georges, Pepone qui a décidé d’offrir des masques de protection estampillés « Full Gaz », sa marque de boisson énergisante, à une association liégeoise qui s’occupe de SDF « Les anges de la rue ».


    Au total, 50 masques seront distribués à ces sans-abris.


    « Chaque semaine, nous préparons une cinquantaine de repas avec boissons, couvertures, produits d’hygiène et nous marchons dans toute la ville de Liège pour les distribuer à chaque personne sans domicile.

    Nous leur donnerons donc ces masques en même temps », détaille Laurence, la responsable de l’association.

    Du côté de Pepone, le but n’est clairement pas de gagner de l’argent sur ces masques.

    « Nous les vendons au prix de 6 euros mais en distribuant des masques aussi, il n’y a pas de bénéfices au final », lance Pierre Remouchamps, alias Pepone.
    « Full Gaz », c’est donc cette marque de boisson énergétique qui est en train de grimper en flèche.

    Et ce, pour plusieurs raisons.
    « Il faut savoir que notre force, c’est le développement par les réseaux sociaux.

    Nous sommes les seuls à faire ça. Sans oublier que notre boisson ne contient pas de taurine et qu’elle est 50% moins sucrée que la plupart des boissons énergisantes. Et son prix qui est inférieur à la moyenne (0,85 cents) », souligne-t-il encore.

    Alors que tout partait d’un simple défi, la boisson « Full Gaz » est un véritable succès avec plus de 280.000 canettes vendues depuis son lancement fin janvier. D’ailleurs, elle va déjà s’exporter à l’étranger, au Luxembourg et en Tchéquie notamment.
    Jusqu’à présent, la boisson se retrouve déjà dans les rayons des Intermarché, Night & Day, Match et Smatch mais l’aventure ne fait que commencer puisque Cora Belgium et Carrefour sont sur le point de faire de même.


    Article et rédaction CEDRIC MONTULET

    Source

  • Tarif social et engagement de saisonniers à la Micro-ferme des Fossettes

    Lien permanent

    Micro-ferme des Fossettes  L'annonce sur la page

    TARIF SOCIAL ET ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    En Belgique, 1 personne sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Cela signifie que des individus rencontrent des difficultés pour payer leur logement, leurs factures, leurs soins médicaux… mais surtout, pour se nourrir !


    Les banques alimentaires récoltent des vivres de différentes manières via des entreprises agroalimentaires, des surplus de l’Union européenne, de la grande distribution, des criées et des collectes. Ensuite, elles trient les denrées récoltées et réalisent des colis. Ceux-ci seront distribués par les différentes associations qui se chargeront de les faire parvenir aux personnes qui en ont besoin.


    La Micro-ferme des Fossettes souhaite participer activement à la lutte contre la vulnérabilité et dans ce cadre à décider d'appliquer le tarif social (- 50%) pour les bénéficiaires du RIS ainsi que d'offrir un apprentissage par le travail.


    Nous souhaitons ainsi favoriser la réinsertion sociale des personnes précarisées en leur permettant de bénéficier de légumes sains à un coût réduit et de trouver du contact social.


    Comment bénéficier du tarif social ?


    Lors de votre venue au champ, il suffit de présenter un document attestant que vous êtes bénéficiaire du revenu d'intégration social. Vous pourrez alors acheter nos produits (légumes, oeufs...) à – 50 %
    Dans un proche avenir, nous proposerons également la livraison à domicile aux personnes isolées et fragilisées.


    ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    Au sein de notre exploitation à Fraineux et sous la conduite du responsable des travaux, vous serez appelé à participer au travail quotidien et différents travaux d'aménagement de la micro-ferme, des semis et plantations aux récoltes, en passant par l'entretien des différents espaces. Vous recevrez dans ce cadre un apprentissage afin d'acquérir les connaissances pratiques de l'agriculture naturelle.


    PROFIL 


    Posséder une expérience en tant qu’ouvrier manœuvre dans le domaine des espaces verts est un atout mais pas obligatoire .
    Nous souhaitons avant tout que vous ayez d’excellentes qualités d’écoute, de mémorisation et d’organisation du travail ; un esprit d’équipe, que vous fassiez preuve de polyvalence et de proactivité ; ainsi qu'adhérer aux valeurs et principes de la micro-ferme des fossettes (respect de la nature, entraide) ;


    CONDITIONS ET AVANTAGES


    Horaire variable selon vos disponibilités (de préférence,minimum 2 à 3 jours par semaine de 9h à 18h) ;
    Engagement sous convention de volontariat jusqu'au 30 novembre
    (possibilité de renouvellement chaque saison d'avril à novembre)
    Pour le travail accompli, vous bénéficierez de nos produits gratuitement (légumes, oeufs, aromates....) sous forme de paniers hebdomadaires dont la quantité sera à déterminé selon la composition de votre ménage.


    CONDITIONS D’ADMISSION


     Passer une journée d'essai
    IMPLANTATION : Tige des Fossettes, 4550 Fraineux
    INFOS ET INSCRIPTION par mail à naturabovy@mail.be
    Votre inscription doit impérativement comprendre :  Une lettre de motivation ; vos coordonnées complètes
    Vous serez ensuite invité à une rencontre et une journée d'essai.

     

  • Les CPAS ont reçu une aide de la part du Fédéral, avec de grandes disparités dans notre arrondissement de H-W

    Lien permanent

    Le Fédéral apporte une aide aux CPAS de Huy-Waremme

    Les CPAS ont reçu une aide de la part du Fédéral.

    La répartition se fait en fonction du nombre de personnes aidées.

    Avec de grandes disparités dans notre arrondissement.

    Ce n’est pas une surprise. Les centres publics d’action sociale subissent directement les conséquences économiques et sociales de la crise du coronavirus.

    Pour leur venir en aide, le gouvernement fédéral a octroyé un « subside Covid-19 », pour un montant de 15 millions, réparti dans les 581 communes du pays.


    « On est heureux d’avoir été entendu. Car après la crise sanitaire, il va y avoir une crise sociale d’une grande ampleur », redoute Luc Vandormael, président de la Fédération des CPAS et du CPAS de Waremme.

    Huy en tête


    La clé de répartition de cette aide tient compte du nombre de personnes aidées par les CPAS. Dans notre arrondissement, c’est ainsi la commune de Huy qui décroche l’aide la plus élevée (70.338€).


    « On a environ 950 personnes qui bénéficient du revenu d’intégration à Huy.

    Huy est le pôle entre Liège et Namur. Et beaucoup de personnes en précarité s’installent ici, car tout est à portée de main, sans moyen de locomotion », indique Geneviève Nizet, présidente du CPAS hutois¸ qui précise que le nombre de jeunes en difficulté a augmenté ces dernières années.


    En bas du classement, on retrouve Burdinne, qui reçoit 910€, et Donceel (964€).

    « Sur la commune, on a une petite dizaine de personnes qui bénéficient du RIS, et parfois de manière ponctuelle. Certaines années, il n’y en avait que trois ou quatre », explique Geneviève Rolans, présidente du CPAS de Donceel, qui craint également une augmentation des demandes liée au Covid.


    Pour information, Waremme touche une aide fédérale de 13.780€, Amay 23.482€ et Hannut 14.364€.

    Des chiffres très éloignés de ceux des grandes villes wallonnes comme Liège (983.228€) ou Charleroi (690.880€).


    Un futur incertain


    « Les CPAS avaient déjà tiré la sonnette d’alarme avant la crise.

    Le nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration a augmenté, à cause notamment des exclusions du chômage. À Waremme, on a une centaine de personnes qui touchent le revenu d’intégration.

    En 2014, il y en avait environ 45 », commente Luc Vandormael.


    Le président du CPAS waremmien constate déjà l’arrivée de nouveaux publics touchés par la crise, comme « les étudiants jobistes qui ont perdu leur boulot et qui demandent une aide pour un ordinateur, des indépendants qui ont perdu des revenus, des salariés mis en chômage et qui conservent des charges… ».


    Luc Vandormael attend avec impatience les mesures complémentaires promises par les autorités, et aimerait notamment la mise en place d’une aide directe pour les personnes précarisées.

    Article et rédaction  Par Ro.Ma

    Source

  • Les demandes d’aide auprès des CPAS sont de plus en plus nombreuses.

    Lien permanent

    Des aides de 28 à... 983.000 euros pour nos CPAS

    Les demandes d’aide auprès des CPAS sont de plus en plus nombreuses. Pour y faire face, l’octroi d’une aide fédérale de 15 millions d’euros a été acté par le gouvernement. On connait désormais le montant dont bénéficiera chaque CPAS.


    La commune de Herstappe, située dans la province de Limbourg, est celle dont le subside sera le moins élevé puisqu’il a été fixé à 28 euros. Du côté wallon, on retrouve aux deux extrémités Burdinne, avec un subside de 910 euros, et Liège avec un montant de 983.228 euros.

    Ce grand écart témoigne clairement que l’importance des besoins varient fortement d’une commune à l’autre ! « Le montant est calculé en fonction du pourcentage des personnes bénéficiant du revenu d’intégration sociale et de l’équivalent du RIS (pour 75 %) et de celui des bénéficiaires de l’intervention majorée (pour 25 %) dans la commune », explique le cabinet du ministre de l’Intégration sociale, Denis Ducarme.


    Le subside doit permettre aux CPAS de fournir une aide sociale complémentaire à ses usagers qui, précise le cabinet, « subissent les répercussions de la crise du Covid-19 et qui se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurance, les soins médicaux et psychosociaux… » Au besoin, ce subside pourra également être utilisé pour l’achat de masques, gel et gants afin d’aider le public précarisé.

    Impact considérable
    Rappelons que les personnes qui bénéficiaient d’une aide du CPAS avant la crise sont plus vulnérables mais que d’autres publics se tournent aujourd’hui vers les CPAS. « La crise sanitaire a un impact considérable sur les groupes vulnérables tels que les familles monoparentales ou les sans-emploi mais aussi sur toute une série de personnes qui, avant la crise, ne bénéficiaient pas d’une aide des CPAS, tels que des intérimaires ou encore des travailleurs issus de l’économie collaborative », souligne le ministre.

    Article et rédaction par Sa.B.

    Source

  • Les « déconfinés » de l’aide alimentaire

    Lien permanent

    Dans un communiqué du 19 mars, la Première Ministre a, entre autres exceptions au confinement, mentionné les personnes qui fournissent une assistance aux personnes vulnérables.


    Dans notre Unité Pastorale du Condroz, les conférences de Saint Vincent de Paul de Nandrin/Tinlot et Saint-
    Séverin, des bénévoles d’Ouffet et d’Anthisnes de même que la Croix Rouge de Clavier continuent à fournir
    de l’aide alimentaire à des personnes dans le besoin.

    Les Banques alimentaires procurent d‘ailleurs des attestations aux bénévoles qui vont s’approvisionner dans leurs centres.


    Compte tenu des pertes d’emploi et de revenus qui pendant longtemps encore vont frapper les personnes
    déjà fragilisées, l’U.P. vous invite à être attentifs à ces familles qui, malgré l’aide bienvenue des CPAS,
    rencontrent de grandes difficultés pour nouer les deux bouts.

    Si vous souhaitez aider discrètement des personnes de nos villages, voici la liste des bénévoles auxquels vous pouvez proposer votre aide sous quelque forme que ce soit :


    Conférence de Nandrin/Tinlot*: Lucy DUMONT-JACOBY Tél. : 085 51 10 35


    Conférence de Saint Séverin* : André PETERS Tél. : 085 51 19 77


    OUFFET : Pascal ENGLEBERT Tél. : 0474 95 91 36


    ANTHISNES : Josette PARIS Tél. : 0479 41 91 93


    CLAVIER : Ghislaine SACRE Tél. : 0495 77 17 52


    *A toutes fins utiles, les dons de minimum 40 euros en faveur des conférences de Saint Vincent de Paul
    via le centre national sont déductibles fiscalement : BE02 3100 3593 3940 (conférence de Bruxelles)


    (indiquer en communication le nom de la conférence : Nandrin-Tinlot ou Saint-Séverin).


    A l’entrée de plusieurs églises, des paniers sont à votre disposition pour recueillir vos vivres non périssables.

    Brèves numéro spécial n°7.pdf clic ici

  • Soutenir ELA Belgique asbl dimanche 3 mai 2020 vente aux enchères, Didier Boclinville animera cette vente

    Lien permanent

    ELA Belgique asbl

    Avec Didier Boclinville Suite 

    Page Didier Boclinville


    Aide et soutien aux familles et patients atteints par une Leucodystrophie.
    Favoriser la recherche sur les Leucodystrophies.

    Les leucodystrophies sont des maladies génétiques qui détruisent la myéline (la gaine des nerfs) du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Lorsque cette gaine est abîmée, le courant ne passe plus et les messages nerveux sont interrompus. Perte des mouvements et de l’équilibre, perte de la vision et de l’ouïe, perte de la parole et de la mémoire : les leucodystrophies paralysent toutes les fonctions vitales. Chaque semaine en France, 3 à 6 enfants naissent atteints de ces terribles maladies (20 à 40 en Europe).

    Fondée en 1992, l'Association Européenne contre les Leucodystrophies (ELA) est une association de parents et de patients motivés et informés qui se partagent les responsabilités au sein d'ELA et unissent leurs efforts contre les leucodystrophies et les maladies de la myéline (leucomalacies et sclérose en plaques).

    Les objectifs d'ELA sont clairs :
    - Aider et soutenir les familles
    - Financer la recherche médicale,
    - Informer les professionnels de santé,
    - Sensibiliser l’opinion publique
    - Développer son action au niveau international.

    ELA est présente en Belgique, en Espagne, en France, au Luxembourg, en Italie, et en Suisse

    ELA Belgique asbl

     

  • Les CPAS tirent la sonnette d’alarme !!!

    Lien permanent

    Dans tous les CPAS wallons que nous avons contactés, le son de cloche est le même.

    Les présidents redoutent une arrivée massive de gens qui, à cause de l’arrêt de leur travail, n’ont plus assez d’argent pour nouer les deux bouts. On craint une situation comme en 2008, lors de la crise économique.


    Les messages de personnes en plein désarroi affluent sur les réseaux sociaux. On ne parle pas ici de crise sanitaire mais d’une crise… économique.

    Celle vécue par des milliers de Belges qui ne peuvent plus travailler.

    Pas faute de ne plus vouloir travailler mais de ne plus pouvoir. Du côté de Mons, une centaine de « nouvelles » personnes ont franchi le pas de la porte du CPAS. Ils sont indépendants, étudiants… il y a aussi ces gens qui ne peuvent pas bénéficier du chômage.

    de mons à waterloo


    Mons n’est pas une exception.

    Ces cas-là, on en trouve partout. Même dans la supposée riche Waterloo.

    « Nous avons ouvert des dossiers pour des vendeuses dans une parfumerie et un magasin de cosmétiques, pour des étudiants travaillant dans le secteur de l’Horeca. Pour un taximan, pour un employé d’un garage et pour une vendeuse dans un magasin de vêtements ».

    Certains avaient ce qu’on appelle un travail « complémentaire ».

    Depuis qu’ils sont sur le carreau, ils ont vu fondre leurs maigres économies.


    Le président de la Fédération des CPAS de Wallonie est conscient du problème. Même si Waremme, la commune où officie Luc Vandormael, est encore peu touchée.

    « C’est surtout les demandes de renseignements qui affluent pour le moment.

    Des gens qui tombent de haut et qui demandent, au cas où, s’ils ont le droit d’être aidés par le CPAS.

    Il faut avoir du cran pour franchir le pas ».

     

    « Le problème, poursuit-il, c’est qu’avant la crise, il y avait déjà 1,8 million de Belges qui vivaient dans un état de santé financière précaire.

    Il y avait toute une série d’autres personnes qui vivaient sur le fil. Regardez les gilets jaunes.

    Au moindre pépin, ils disaient qu’ils pouvaient passer sous la ligne de flottaison.

    Un certain nombre de Belges ne parvenaient déjà plus à épargner. Franchement, nous craignons le pire dans les prochains mois… voire les prochaines années ».


    Avec la problématique des endettés.

    « Avec quel argent pourront-ils continuer à rembourser ?

    Il y a la perte des revenus, la hausse du prix du panier des courses…

    Quel sera le pourcentage d’indépendants qui ne rouvriront pas leur commerce ?

    Je pense notamment à ce marchand de pneus de Huy qui annonce dans votre journal qu’il a décidé de fermer définitivement ses portes ».


    « Et les SDF ? »


    Luc Vandormael n’oublie pas les plus précarisés, les SDF.

    « Des dizaines de milliers de personnes dépendaient des banques alimentaires. Certaines, pour le moment, ont dû fermer. Qu’advient-il de ces personnes ? »


    Il comprend que la crise sanitaire soit prioritaire, mais : « Je crains l’explosion d’une autre crise : une crise économique.

    C’est pour cela que le Conseil national de Sécurité autorise la reprise des activités.

    Si on continue comme cela, on se dirige vers la faillite de l’État.

    Que se passera-t-il s’il ne sait plus assurer les aides financières ? »

    Article et rédaction par Pierre Nizet

    Source

  • Les travailleurs du CPAS de Hamoir ont sillonné les rues de la commune afin d’offrir des fleurs aux habitants les plus fragilisés et isolés.

    Lien permanent

    Le CPAS de Hamoir offre des fleurs aux personnes isolées

    Les travailleurs sous contrat « article 60 » (réinsertion socioprofessionnelle) du CPAS de Hamoir ont sillonné les rues de la commune afin d’offrir une pensée en pot aux habitants les plus fragilisés et isolés.
    En distribuant cette plante printanière, le CPAS veut mener une action solidaire dont le but est de lutter contre le sentiment d’isolement social des plus fragiles, renforcé par le confinement.
    « Plus d’une centaine de pensées ont été distribuées en une après-midi, se réjouit le président du CPAS Loïc Jacob. Lors du porte à porte, il y a un contact qui se crée, qui apporte un peu de bonheur aux personnes isolées. Le CPAS a reçu plusieurs mails et coups de fil de remerciement. Je ne m’attendais pas à un retour aussi positif ! ».
    Chaque plante était accompagnée d’une lettre dans laquelle les personnes sont invitées à entretenir leur fleur de la même manière qu’ils doivent cultiver leur solidarité vis-à-vis du personnel médical. « Le fait que ces personnes n’ont pas de contacts avec l’extérieur ne les empêchent pas de soutenir les acteurs de première ligne, précise Loïc Jacob. Par ailleurs, les mesures de précautions ont été prises lors de la livraison pour qu’il n’y ait aucun contact avec les bénéficiaires.»

    Rappel des services du CPAS
    Certaines rencontres débouchaient sur une conversation à propos des besoins de la personne. « Ça nous a permis de rappeler les services du CPAS, comme la livraison de repas à domicile (dont les conditions d’accès sont élargies en raison du coronavirus), le taxi social et le service aîné. »
    L’action était également un moyen de valoriser la mission des travailleurs du CPAS, qui continuent d’assurer les travaux extérieurs de la saison printanière, malgré le confinement.

    Rédaction de l'article par Pierre Targnion

    Source

  • Les challenges se multiplient sur les réseaux

    Lien permanent

    Les internautes s’en donnent àcœur joie sur les réseaux

     

    Les réseaux sociaux ont beau être pointés du doigt pour être la porte ouverte aux fausses informations, il faut leur reconnaître une chose : en cette période, ils offrent aussi pas mal de possibilités de distraction.
    Il suffit de regarder le nombre de challenges et de défis qui se partagent. Au début, on a vu naître le « Stay at home challenge ». Lancé par des footballeurs, son objectif est de jongler non pas avec un ballon mais avec… un rouleau de papier toilette !
    Vient ensuite le « Oh na na na challenge ». Né sur la plateforme TikTok, il s’est ensuite retrouvé sur Instagram. L’idée ici est de réaliser une chorégraphie avec ses pieds, et en duo.

    Le « Throw back challenge » est quant à lui plus nostalgique puisqu’il demande aux internautes de poster des photos d’eux lorsqu’ils étaient enfants. Pour rester dans la catégorie photos, certaines chaînes ont également été créées demandant aux « amis » de publier la 8e ou 10e photo de leur téléphone. Bref, les réseaux sociaux aident à passer le temps et, bien souvent, les utilisateurs ne manquent pas d’humour.

    Rédaction de l'article Sa.B.

    Source

  • Soyons Solidaires !!! Des personnes ont besoin de vous et de nous !!! Villages-Solidaires !!!

    Lien permanent

    Soyons solidaires !

    http://www.villages-solidaires.be/

    Un outil d'entraide gratuit qui existe pour promouvoir l'entraide entre voisins.
    Si vous pouvez vous déplacer, vous pouvez aider des personnes âgées vulnérables et seules. (Faire des courses, proposer un service, prendre des nouvelles,...)
    Villages Solidaires est là pour vous mettre en relation.

    http://www.taxicondruses.be/

    Notre service de transport social T'Condruses reste accessible pendant les semaines à venir pour vous aider à vous déplacer.
    Nous adaptons notre service. Nous pouvons faire les courses alimentaires ou pharmaceutiques pour les personnes obligées de rester à domicile.

    Un réseau d’assistant(e) de vie - « Jamais seul »

    En cas de besoin, une aide pour les 60 ans et plus peut être apportée par les assistants de vie, les communes, CPAS.
    Des professionnels de terrains commune par commune peuvent vous aider pour toutes autres demandes.

    Pour tous renseignements :
    Appelez le 085 / 27 46 10
     
     

  • Tu cherches à faire du volontariat ?

    Lien permanent

    VOLONTAIRE bénévole, services de l'hôpital de jour et l'unité d'accueil préopératoire, Clinique CHC MontLégia, Liège

    Fonction

    • Vous êtes prêt(e) à consacrer votre temps bénévolement en demi-journée ou journée complète
    • Vous êtes disponible pour assister à une réunion d’information ce jeudi 5 mars 2020 à 15h sur le site de la Clinique Saint Joseph (salle de réunion Saint-Vincent au 6è étage)

    Votre mission :
    • Aider et soutenir les patients, leur famille et le personnel soignant en accompagnant les patients en hôpital de jour (HJC) et en unité d’accueil préopératoire (UAPO)
    • Orienter et renseigner les patients et leur famille dans le cadre de leur séjour à l’hôpital
    • Conduire les bagages des patients dans les services d’hospitalisation à l’aide d’un chariot
    • Assurer le transfert des vestiaires roulants entre UAPO et HJC post-op
    • Réaliser les courses des patients alités si besoin

    Profil

    • Vous pouvez prétendre aux qualités suivantes que sont la bienveillance, l’empathie, la discrétion, la politesse
    • Vous faites preuve d’une bonne capacité d’accueil et d’écoute
    • Vous avez le sens du travail en équipe

    Offre

    Postulez maintenant ou au plus tard le 30 avril 2020 exclusivement via www.chc.be

    Pour tout complément d'information, contactez :
    • Murielle LEGAYE, infirmière chef d’unité du service UAPO-HJC au 04/224 87 41
    • Emmanuel LEGRAND, coordinateur du volontariat du groupe santé CHC au 04/355 76 52 ou par mail volontariat@chc.be

     

    Source 

     

    Toutes les infos ici 

  • Faire Un Service Citoyen !!!Tu connais ?

    Lien permanent

    Tu as entre 18 et 25 ans ?

    Envie de vivre une expérience enrichissante, constructive et valorisante ?

    Tu veux prendre le temps de réfléchir à ton avenir tout en te rendant utile pour la société ? Alors, le programme de Service Citoyen est fait pour toi !

    Le Service Citoyen ?
    Le Service Citoyen, c’est un programme de six mois dans lequel tu t’engages à temps plein pour accomplir des projets solidaires.


    Les objectifs du programme sont nombreux : prendre confiance en toi, te sentir utile, t’inviter à prendre un rythme et à préciser ton projet d’avenir tout en t’engageant au service des autres… En bref, t’aider à (re)donner un sens à ta vie et à te projeter dans la société .


    Le Service Citoyen, c’est une expérience qui te permet d’acquérir des compétences personnelles, professionnelles et citoyennes dont les principes actifs sont la solidarité, la convivialité, la culture de la diversité, l’émancipation, l’apprentissage par l’expérience, l’engagement et la mobilisation de la société civile.

    Comment s'y prendre pour faire un Service Citoyen?
    Voici les différentes étapes à suivre pour t’inscrire et participer au Service Citoyen.


    Tu nous contactes au +32 2 256 32 44 ou par e-mail info@service-citoyen.be afin de se fixer un premier rendez-vous.

    Nous te présenterons le programme de Service Citoyen en détails


    Ensuite, nous choisirons ensemble trois missions que tu aimerais accomplir durant ton Service Citoyen. Tu peux parcourir la liste des missions disponibles ici. Si tu n’as pas internet, ne t’en fais pas ! Toutes les missions te seront présentées durant notre premier rendez-vous.


    Enfin, nous remplirons le dossier de candidature (mais si tu te sens d'attaque, tu peux déjà le remplir tout seul. Tu renvoies ton dossier de candidature complété par email à info@service-citoyen.be ou par la poste à l’adresse : Plateforme pour le Service Citoyen, rue du Marteau 21, 1000 Bruxelles.

     

    Inscris-toi à une session d'info dès maintenant !

     

    http://cohesionsociale.wallonie.be/actions/service-citoyen

     

    https://www.service-citoyen.be/index.php?page=service-citoyen&parent=service

     

  • Appel aux bénévoles pour une journée familiale est organisée en mai pour Jules de Nandrin

    Lien permanent

    Le samedi 2 mai prochain à 20 heures, une journée familiale est organisée à l’école de Fraiture où est scolarisée la grande sœur de Jules. La journée sera consacrée à la récolte de dons pour le petit garçon et son entourage.
    L’organisatrice, Audrey Sluyters, une amie de la famille cherche actuellement des bénévoles, un clown, un brasseur.
    L’objectif est de pouvoir offrir tous les traitements dont le petit Jules a besoin pour progresser. Une petite restauration est également prévue pour les personnes qui seront présentes.

    Le point Chaud de Nandrin ainsi que la coiffeuse « Hair by K » ont versé de l’argent au profit de Jules.


    Par A.D.

     

    Source

  • Des policiers en faction, chaque nuit, à l’hôpital de Seraing

    Lien permanent

    C’est la solution trouvée par la police de Seraing pour limiter les agressions. Et ça marche!

     

    Las des agressions et « sautes d’humeur » dont le personnel médical était victime, l’hôpital du Bois de l’Abbaye, à Seraing, ainsi que la police sérésienne, ont pris des mesures drastiques : chaque nuit, de 22h à 6h, deux policiers patrouillent dans les urgences, les étages et le parking. Objectif : éviter l’escalade de la violence en intervenant au plus près des faits.
    Chaque année, le CHBA (Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye), à Seraing, doit gérer environ 40.000 admissions dans son service des urgences. La majorité d’entre elles se déroulent bien. Mais dans certains cas (lire ci-contre), le personnel soignant est la cible de patients plutôt remontés.
    Las, le personnel a demandé qu’une solution soit trouvée. Une réunion a donc été organisée entre l’hôpital et la police de Seraing, afin de dégager des pistes de réflexion. L’une d’elle a été retenue, et fait visiblement ses preuves, si on en croit les chiffres.
    « Depuis le 1er juin 2015, deux inspecteurs travaillent, de nuit, au sein de l’hôpital », nous explique-t-on à la police de Seraing. « Ils sont deux mais ce ne sont évidemment pas toujours les mêmes. Une tournante est ainsi organisée. »

     


    Présents de 22h à 6h


    Les policiers sont présents de 22 h à 6 h du matin et prennent le relais des gardiens de la paix qui sont, eux, présents en journée.


    « Le duo est évidemment présent dans les urgences, puisque c’est là qu’il y a le plus de va-et-vient. Mais ils ne sont pas cantonnés uniquement à ce service. Ils patrouillent également en intérieur et en extérieur. Les étages, où l’on croise parfois des personnes qui n’ont rien à y faire, ou encore le parking, sont notamment surveillés par les agents. »


    En bientôt cinq années de pratique quotidienne, le dispositif a eu son petit effet.


    À titre d’exemple, en 2019, 11 interventions seulement ont été répertoriées.


    « Il s’agit des interventions pour lesquelles une ‘fiche info’ a été rédigée par les intervenants », poursuit la police de Seraing. « Il y a évidemment bien plus d’interventions, mais elles sont rapidement gérées et ne font donc pas l’objet de la rédaction d’un document. Preuve que le système fonctionne. »

    Un effet dissuasif


    Car c’est là que réside tout l’attrait de la démarche : la présence de la police a un effet dissuasif sur les patients et/ou leurs accompagnants qui auraient tendance à être un peu trop nerveux…


    « Les personnes qui ont un comportement dérangeant sont freinées dans leur envie de faire du grabuge. Il y a donc moins de problèmes. Par ailleurs, un combi de la police de Seraing, stationné à une place de choix sur le parking de l’hôpital, donne déjà le ton et, donc, permet de calmer les ardeurs des visiteurs de l’hôpital. »


    Grâce à cette présence, l’agression potentielle est ainsi tuée dans l’œuf, permettant alors au personnel du Bois de l’Abbaye de faire ce à quoi il est initialement dévolu, dans des conditions sécurisées, c’est-à-dire apporter une aide médicale à des patients sereins et prêts à être aidés.


    «Le personnel médical est avant tout là pour soigner»
    Au Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye, on se montre évidemment satisfait de la démarche. « Chaque année, les urgences gèrent en moyenne 40.000 admissions », indique-t-on au service communication de l’établissement hospitalier.


    « Difficile à comprendre »


    « La plupart se passent bien. Mais ce sont logiquement les interventions qui posent problème qui marquent le personnel. Ce dernier est avant tout là pour soigner. Pourquoi et comment une personne arrive-t-elle à agresser un médecin ou une infirmière, c’est quelque chose de difficile à comprendre. Mais il y a eu une réflexion et la décision de mettre en place ce dispositif policier a été décidée. »


    Les interventions qui posaient problème concernaient surtout les bagarres du samedi soir, par des personnes sous influence. Ou encore des parents qui ont peur pour leur enfant et qui estiment que ce dernier n’est pas assez vite pris en charge.


    « La présence de ces policiers permet de désamorcer une situation d’urgence. Il y a une prévention visuelle », analyse-t-on encore au service communication.

    Rédaction de l'article par Allison Mazzoccato

     

    Source

    Lire la suite

  • Des nouvelles de Jules le jeune Nandrinois !!!

    Lien permanent

    Le petit Jules, originaire de Nandrin progresse de jours en jours. Pour la première fois ce jeudi, il était debout à l’aide d’un déambulateur. L’enfant de 2 ans et demi, victime d’un accident domestique ne cesse d’impressionner son entourage.


    C’est encore un pas en avant pour le petite Jules, âgé de 2 ans et demi ! Et une avancée, c’est le moins que l’on puisse écrire puisque le petit garçon a fait ses premiers pas depuis son accident survenu en juillet dernier. Le Nandrinois qui est, toute la semaine, suivi dans un centre de revalidation neurologique à Louvain-la-Neuve progresse chaque jour. « Jules a fait ses premiers pas à l’aide d’un déambulateur manuel », nous confie son papa, David Mullenders.

    L’appareil qui lui donne l’impulsion de la marche et permet de remuscler les jambes du petit garçon a été prêté pour deux mois. Il est entièrement remboursé par la mutuelle. Mais l’objectif à long terme est d’acquérir un déambulateur électrique. « Il sera accroché à son dos. La machine fait le mouvement de la marche pour lui muscler ses jambes. Grâce à cela, on peut espérer qu’un jour, il puisse marcher à nouveau, seul », ajoute David Mullenders, épaté par la force de son fils. « Après avoir fait ces premiers pas ce jeudi, lorsqu’on arrête le déambulateur, il râle parce qu’il arrête de marcher. C’est très positif ».

     

    Le coût pour cette machine tourne entre 25.000 et 50.000 euros. « Ce n’est pas remboursé par la mutuelle ». Un compte a d’ailleurs été ouvert pour venir en aide aux parents du petit Jules pour l’aider à progresser dans la vie depuis son accident.

    En juillet dernier, le petit garçon était tombé dans la piscine familiale en échappant quelques secondes à la vigilance de ses parents. Retrouvé inanimé, il avait été transféré à l’hôpital dans un état critique. Les médecins avaient annoncé aux parents qu’il ne lui restait que quelques heures. Finalement, l’enfant s’en est plutôt bien sorti puisque Jules évolue chaque jour. Et a même prononcé son premier mot huit mois après l’accident. Il continue à déjouer tous les pronostics. Et pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules sont allés jusqu’en France chercher un caisson hyperbares. Un traitement peu connu mais qui permet de réoxygéner les cellules qui ont manqué d’oxygène pendant l’accident. Et cela semble porter ses fruits.


    Jules est un petit garçon reconnu handicapé mais qui se bat comme un lion. Une groupe Facebook, « Noël solidaire pour Jules et sa famille » a été créé pour l’enfant. Ce groupe est un élan solidaire pour aider Jules dans les frais et soins de santé.

    Pour ceux qui veulent aider les parents, voici le numéro de compte du papa :

    BE95 0837 7488 0358.

     

    Par Amélie Dubois

     

    Source

  • Découvres la plateforme d'entraide citoyenne www.villages-solidaires.be et la page Facebook

    Lien permanent

    Grâce à la plateforme d'entraide citoyenne www.villages-solidaires.be, je peux offrir mes services ou demander un service. Je peux également répondre aux offres de volontariat proposées par les associations locales de nos 7 communes.

    Page Facebook Clic ici 


    villages-solidaires.be permet aux voisins, citoyens d'un même village, de la même commune ou celle juste à côté de se rendre plus facilement des services.
    C'est également un soutien aux seniors pour qui un petit coup de pouce fait du bien. Et pour ceux qui sont encore actifs, c'est l'occasion de garder des liens près de chez eux.

  • Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS

    Lien permanent

    Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS (une par région) pour l’année 2020.

    «Les CPAS jouent un rôle indispensable au niveau local.

    Ils incarnent, pour leurs bénéficiaires, le dernier filet de sécurité face aux accidents de la vie», explique le ministre Denis Ducarme (MR), en charge de l’intégration sociale.

    «Il est impératif de mettre à disposition de ces acteurs de première ligne des outils efficaces pour assurer un accompagnement et un soutien de qualité aux personnes précarisées.»

    Les fédérations, UVCW (Wallonie), Brulocalis (Bruxelles) et VVSG (Flandre), représentent tous les CPAS du pays.

    Chaque année, elles reçoivent un financement en vue d’accompagner chaque CPAS dans son intégration au réseau de la sécurité sociale, de le soutenir dans l’usage de données chiffrées et de participer à la sélection des bonnes pratiques des CPAS

    Source

  • On se souvient de l'histoire de Jules à Nandrin qui avait ému des milliers de personnes !!!

    Lien permanent

    Huit mois après l’accident, Jules a prononcé un mot à Nandrin

    On se souvient de cette histoire qui avait ému des milliers de personnes il y a quelques semaines. Jules âgé de 2 ans et demi avait été victime d’un accident domestique.

    Il était tombé dans la piscine familiale et ensuite plongé dans le coma. Avec des séquelles importantes, l’enfant se bat tous les jours et a même...prononcé son premier mot depuis l’accident.


    Les jours passent mais ne se ressemblent pas pour le petit Jules, originaire de Nandrin.

    En juillet dernier, l’enfant âgé de 2 ans et demi avait échappé quelques instants à la vigilance de ses parents et était tombé dans la piscine familiale. Retrouvé inanimé, il avait été plongé dans un coma et souffrait d’importantes lésions cérébrales. Alors que les médecins pensaient qu’il resterait dans un état végétatif toute sa vie, Jules étonne son entourage tous les jours : il a parlé pour la première fois depuis l’accident. Une véritable évolution pour le petit garçon. « Jules a prononcé son premier mot lors d’une séance avec la logopède au centre de revalidation neurologique. Il a dit le mot « eau ». Cela fait énormément de bien de voir que ce petit lion évolue chaque jour et surtout, qu’il ne laisse pas tomber », confie David Mullenders, le papa.

    Mais ce n’est pas la seule évolution qui est à souligner pour l’enfant. Il continue à déjouer tous les pronostics. « Il tient de mieux en mieux sa tête et il bouge de plus en plus. Il parvient désormais à se retourner lui-même. Il est beaucoup plus éveillé », ajoute David Mullenders.


    Pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules sont allés jusqu’en France chercher un caisson hyperbares. Un traitement encore peu connu mais qui permet de réoxygéner les cellules qui ont manqué d’oxygène lors de l’accident. Et il semble porter ses fruits. « On observe énormément d’effets positifs sur Jules depuis qu’il pratique des séances avec la caisson. Il en fait cinq fois par semaine. Il a passé une IRM la semaine dernière et elle était bonne. Cela fait du bien de voir qu’il progresse ».

    Il s’agissait d’un traitement onéreux puisque le caisson coûtait 10.000 euros. Un appel aux dons avait d’ailleurs été lancé pour aider cette famille nandrinoise. Mais le petit Jules doit encore bénéficier de traitements. « Jules va tester un déambulateur connecté, prêté par le centre et si les résultats sont favorables, nous devrons l’acheter. Il coûte environ 15.000 euros et lui permettra de lui donner l’impulsion de la marche », continue le papa.


    D’autres travaux devront également réalisés aux abords de la maison pour faciliter l’entrée et la sortie du petit garçon. « Un terrassement est nécessaire avec une allée, au prix de 45.000 euros. L’AVIQ intervient à hauteur d’1/dixième ». Des évènements pour aider la famille seront bientôt organisés.

    Par Amélie Dubois

     

     

        Article complet et photos  clic ici