Social

  • N’ayez pas peur de pousser la porte des CPAS

    Lien permanent

    C’est le conseil de Karine Lalieux aux Belges en difficulté 

    La ministre Karine Lalieux annonce l’engagement de personnes dans les CPAS pour traiter les dossiers qui découlent de la crise du Covid.  

     

    Cette pandémie sans précédent frappe durement tous les Belges mais surtout les personnes plus fragilisées et les indépendants qui avaient peu de réserve. La ministre des Pensions, de l’Intégration sociale et de la Lutte contre la pauvreté, Karine Lalieux, entend soutenir tous les Belges face à cette épreuve : « Nous avons les moyens de les aider. Ceux qui sont en difficulté ne doivent pas avoir peur de pousser la porte des CPAS. Il faut dédiaboliser l’institution dans la tête de certains. »
     
    Une institution qu’elle connaît bien pour en avoir été la présidente à Bruxelles : « Je conseille à tous les hommes et femmes politiques d’être un jour conseiller CPAS pour se rendre compte de la réalité de terrain. »
     
    La santé mentale, le défi
     
    Elle entend aussi déposer avec ses collègues un projet pour mieux soutenir les implications de cette crise au niveau de la santé mentale : « Nous y sommes très attentifs.
     
    Dans le cadre des 115 millions qui ont été dégagés, on peut soutenir les gens qui ont envie d’aller chez le psy gratuitement. Avec mon collègue David Clarinval, là, on regarde les pistes qu’on pourrait utiliser pour mieux aider les indépendants. Aujourd’hui, pour beaucoup de personnes, demander de l’aide à un psy, c’est honteux. »
     
    Elle veut que les indépendants qui le souhaitent « puissent, être aidés gratuitement et qu’ils puissent être soutenus par le psychologue qu’ils veulent. Je pense que la semaine prochaine des pistes seront sur la table à ce niveau. »
     
    Utiliser les 2 e et 3 e piliers
     
    Dans un autre domaine, elle souhaite que l’argent des Belges soit mieux utilisé : « En toute transparence et sécurité, parce qu’il s’agit de l’argent des pensions des Belges, les deuxième et troisième piliers devraient pouvoir être investis dans l’économie réelle et dans l’économie durable et la transition. C’est dans l’accord du gouvernement. Là, la FSMA notamment doit nous aider à travailler dans ce cadre-là. »
     
     
    Enfin, elle avoue qu’un véritable effort doit être fait pour la personne handicapée : « On doit le reconnaître, nous ne sommes pas une société inclusive.
     
    Déjà au niveau de l’emploi dans la fonction publique, on pourrait faire mieux.
     
    Ce n’est pas un choix d’être une personne handicapée.
     
     
    Il y a encore un regard qui n’est pas positif à leur encontre tant dans le milieu du travail qu’au niveau scolaire.
     
    On doit faire aussi un réel effort au niveau de la mobilité. Pour « Le Prix de l’amour », on ne descendra plus les allocations après le 1 er janvier. »
     
    La personne qui choisit de vivre en couple ne sera plus pénalisée.
     
     
    Article de V.LI.
     
  • À 10 ans, Luna Nandrinoise lutte courageusement contre le syndrome de Noonan

    Lien permanent

    Envoyez vos messages à la petite Luna à Nandrin pour qu’elle oublie sa maladie

    Fin 2019, on vous emmenait à la rencontre de Luna, une fillette nandrinoise de 9 ans atteinte du syndrome de Noonan.

    Cette maladie rare d’origine génétique, apparentée à une forme de nanisme, l’empêche de se développer comme les autres enfants. La petite souffre d’anomalies cardiaques, de difficultés à s’exprimer et d’un léger retard mental.

    Une mini-ferme lui était offerte en 2019

    Les nombreuses opérations et les passages fréquents à l’hôpital font du quotidien de Luna une épreuve stressante. « Elle vit ça depuis qu’elle est née, donc c’est naturel pour elle. Elle est toujours souriante », remarque fièrement Muriel, sa maman.

    Au début de l’été 2019, Luna se rend à l’ASBL « Générosité pour les Sans Voix », à Flémalle, en vue d’adopter un chaton. Une fois sur place, elle jette son dévolu sur un chaton roux auquel il manque une patte.

    Touché par ce geste, le président de l’association Logan Putzeyse propose de réaliser le rêve de la fillette : avoir une mini-ferme dans son jardin.

    « On lui a fait la surprise d’amener des animaux chez elle.

     

    Elle a reçu un couple de canards, deux lapins, deux poules et un coq », se remémore Logan.

    « Elle a un petit cabanon où elle prépare la nourriture pour ses animaux. Ils sont vraiment bien ».

    En attente d’un Holter pour son cœur

    Un an plus tard, à l’approche des fêtes de fin d’année, le président de l’ASBL veut à nouveau marquer son soutien et son amitié envers la petite Nandrinoise de 10 ans en lançant une action de solidarité.

    « L’année passée, la rencontre avec Luna était un très beau moment, qui m’avait fortement touché.

    Malgré sa maladie, c’est une fille souriante et une battante. Elle vit actuellement des moments compliqués avec ses soucis cardiaques. On avait envie de mettre quelque chose en place pour elle ».

     

    Effectivement, le Covid-19 ne facilite en rien le quotidien de Luna.

    À cause de sa cardiopathie pulmonaire, elle ne doit surtout pas attraper le virus.

    « Certains rendez-vous médicaux sont reportés. Mais elle garde un suivi cardiologique strict », précise sa maman. « Lors de sa dernière visite, le docteur a dit qu’elle devrait porter un Holter, mais on ne peut pas lui donner tout de suite car ils les gardent pour les patients Covid.

    On la surveille constamment ».

    Dans cette période un peu sombre, l’appel à solidarité lancé par Logan Putzeyse vise à offrir de jolies fêtes de fin d’année à Luna en lui envoyant une carte, un petit mot, un dessin ou un cadeau. « Je pense que l’action de solidarité aura du succès. Quand sa maman va lui lire les messages, elle aura des étoiles dans les yeux », espère Logan.

    « Ça nous touche et ça nous fait plaisir pour elle », explique Muriel, la maman.

    « Vu que les animaux font son bonheur, rien qu’une petite carte avec des animaux dessus, c’est un cadeau énorme. C’est moi qui intercepterai le courrier ».

    Si vous souhaitez vous aussi faire plaisir à Luna, vous pouvez envoyer une carte ou un petit cadeau (bien désinfecté) à l’adresse suivante : Rue de la Vaux, 7, 4550 Nandrin.

     

    Article par P.Tar.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

     

    APPEL A LA SOLIDARITE
    Bonjour à toutes et tous,
    Aujourd'hui, l'équipe et les bénévoles logistiques, interventionnistes & Co de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL décident de se mobiliser pour Luna.
    Les fêtes de fin d'année ont en effet un goût amer. Mais cette année, c'est encore plus le cas. En effet, nous sommes toutes et tous ralentis et victimes d'une crise sanitaire sans précédents liée à la pandémie du COVID-19. 
    Dès lors, l'an passé, nous avions fait la chouette et magique rencontre de Luna. Luna, cette petite fille toute jeune, pleine de vie, atteinte d'un handicap sévère : LE SYNDROME DE NOONAN.
    Tiens, c'est quoi le Syndrome de Noonan ? (Explications: https://www.sante-sur-le-net.com/.../syndrome-de-noonan/)
    Résumé: "Le syndrome de Noonan est un syndrome d'origine génétique qui se manifeste par un aspect particulier des traits du visage, des malformations du cœur et une petite taille. Il existe parfois un déficit intellectuel et un retard d'acquisition du langage."
    Malgré cela, pour avoir rencontré Luna, nous pouvons vous dire qu'elle a une intelligence, un dynamisme et un envie de se battre terribles. Luna passe presque son quotidien dans les hôpitaux. Sa maman nous disait il y a quelques jours sur une publication de notre Président Logan Putzeyse: "Merci mon parrain des animaux, tu me manques et Jerry aussi, oh ça va, tu sais, maman veille à me protéger un max et oui je peux pas avoir le COVID avec ma cardiopathie pulmonaire, mais je reste aussi souriante, remuante, et toujours ma bonne humeur. Les docteurs me laissent assez tranquille pour le moment, en attente de réopérer mon petit cœur, mes yeux, mon oreille gauche car maintenant presque complètement sourde de ce côté, et ma rate. Là, apparemment, je commence à faire des crises d'épilepsie, et les muscles de mon petit cœur s'épaississent, d'où je dois porter un Holter, mais je suis en attente car avec le COVID, les hôpitaux ne donne plus d'Holter, ils en ont trop besoin donc à part attendre ce qui est un peu stressant pour maman, je n'y aurai droit plus rapidement que si je devais à nouveau rentrer en urgence à l'hôpital. Mon chat Émilie va très bien, elle me console quand je suis triste bisous".
    Dès lors, dans le but d'offrir des fêtes de fin d'année exceptionnelles à notre petite Luna, nous vous demandons de PARTAGER un maximum cette publication et surtout de lui envoyer une petite carte, un petit mot, un dessin, un cadeau à l'adresse et coordonnées suivantes: LUNA BOUGARD, RUE DE LA VAUX, n°7 à 4550 Nandrin, Belgique.
    Vous pouvez déposer aussi des dons à notre bureau, Rue du Maréchal Joffre n°1 à 4400 Flémalle. Nous nous chargerons de lui acheminer ces derniers avec toutes les précautions sanitaires nécessaires. 
    PARTAGEZ, DEPASSONS LES FRONTIERES, FAISONS LE MAXIMUM POUR OFFRIR UN SOURIRE ET UN ZESTE DE JOIE DE VIVRE A LUNA, NOTRE COEUR SOURIANT ET BATTANT! 
    MERCI,
    L'équipe de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL

     

  • Rouler 5.000 km à vélo et franchir 100 côtes entre le 11 novembre et le 23 décembre, le défi que se sont lancé les cyclos de Marchin

    Lien permanent

    5.000 km et 100 côtes à vélo pour aider les enfants: le défi des cyclos marchinois

     

    Viva for Life - Accueil

    Viva for Life - Les cyclos de Marchin et leurs amis roulent pour Viva for Life clic ici !

    « En tant que jeune parent, les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les enfants me touchent. Subir la pauvreté tout petit, alors qu’on n’a rien demandé, c’est très difficile à vivre » introduit Geoffrey Ligot, trésorier du club de cyclos Vélo Marchin.

    Depuis plusieurs années, il est solidaire « Viva for life », l’opération mise sur pied par la RTBF, qui vient en aide aux enfants victimes de pauvreté.

    Cette année, il avait envie de faire davantage qu’un don personnel, notamment parce que, pandémie oblige le « Viva for life » 2020 se déroule dans des conditions très particulières.

    La crise sanitaire amplifie les besoins

    Pour des raisons sanitaires « le cube » dans lequel s’enferment les animateurs ne pourra pas s’installer en ville (les animateurs seront en studio NDRL).

    Et les événements qui rassemblent beaucoup de monde, tels que des soupers, sont aussi évidemment proscrits. Pourtant, la crise sanitaire amplifie les besoins au sein des associations. Les personnes précarisées se retrouvent dans une difficulté accrue.

     

    « Viva for life » a donc incité le public à faire preuve d’imagination et à proposer des défis respectant les mesures sanitaires.

    Et Geoffrey Ligot a décidé de se lancer : « J’ai d’abord réfléchi à un défi personnel et puis je me suis dit que mobiliser le club serait positif. J’ai donc lancé l’idée de parcourir 5.000 km à vélo et de franchir 100 côtes.

    Les membres du club ont embrayé et ont même été rejoints par certains de leurs amis.

    Nous avons donc décidé d’ouvrir le défi à tout le monde, il suffit de s’inscrire et d’encoder ses kilomètres sur notre page Facebook. » Une vingtaine de participants sont inscrits.

    « Chacun roule à son niveau »

    Chacun roule à son niveau : « Certains effectuent une sortie de 100 km avec 9 côtes, d’autres roulent 50 km.

    Ce qui compte ce n’est pas la performance, c’est la participation. » En raison de la situation sanitaire, aucune sortie collective n’est organisée. Les participants roulent seul, ou par groupe de trois maximum.

    « En cette période de l’année, avec le froid qui s’installe, on hésite parfois à sortir à vélo. Ce défi nous donne de la motivation : je pense que les cyclos de Marchin n’ont jamais autant roulé à cette période de l’année » sourit le trésorier.

    Depuis le 11 novembre, 3.407 km ont déjà été parcourus, 90 côtes franchies et 1.410 euros récoltés !

    Un départ tonitruant qui donne le sourire au trésorier : « C’est très chouette de voir un tel engouement ! Si on dépasse ce qui était prévu, tant mieux, ce sera tout bénéfice pour les enfants » s’enthousiasme Geoffrey.

     

    Article de A BT 

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Confiné mais pas isolé : « Papote fenêtre » dans le Condroz !!! Dans cette pandémie qui n’en finit pas : Besoin d’aide ? A qui s’adresser ?

    Lien permanent

    Vous connaissez dans votre quartier des personnes isolées ou qui ont moins de contacts avec leur famille ?


    Vous n’osez pas y aller de peur de la contamination ?


    Et puis, avec ce masque, ce n’est pas agréable de se parler…


    Pourquoi pas une « papote fenêtre » ?


    Vous sonnez à la porte d’entrée, puis passez à la fenêtre sur le côté.


    En respectant la distanciation, en enlevant le masque, en ouvrant légèrement la fenêtre … vous pourrez vous parler presque !!!comme avant !!!

     

    Dans cette pandémie qui n’en finit pas : Besoin d’aide ? A qui s’adresser ?


    Avec qui partager un moment de « papote », un contact humain ?


    CPAS (dans chaque commune)


    Fournit en priorité une aide matérielle et/ou financière, ainsi qu’une assistance pour remplir des dossiers administratifs.


    En cette période « COVID-19 », certains CPAS ont aussi développé des services spécifiques auprès des aînés et isolés : livraison de courses à domicile, repas chauds à prix modéré, transport pour rendez-vous médical, prêt de tablettes (ordinateur), …


    ASSISTANTE de VIE (Anthisnes & Tinlot)


    En lien avec le CPAS, s’occupe des personnes de plus de 65 ans afin de les rencontrer, les écouter, les aider à analyser leurs besoins et être le relais de leurs demandes.


    Contact : via CPAS (A partir de février 2021, l’Ass. Vie de Tinlot aura numéro direct)
    GAL www.galcondruses.be/bien-vieillir-au-pays-des-condruses/


    Organisme créé par les communes avec l’aide de la Région Wallonne.


    Dans son projet « Bien vieillir au pays des condruses » a (notamment) développé des programmes tels que : Assistante de vie , le taxi social, une Plate-forme d’entraide citoyenne (« Villages solidaires ») pour mettre en contact des bénévoles avec des personnes ayant besoin d’un petit bricolage à domicile, …
    Contact : 085 / 27 46 12 chantal.courard@galcondruses.be

     


    (Le GAL travaille en collaboration avec le plan de cohésion sociale – PCS)


    TELE-SERVICE DU CONDROZ


    Aide pour les déplacements (et déménagements), accueil (à Ouffet) et écoute
    Contact : 086 / 36 67 18 (matin) patriciahotte@hotmail.com


    UNITE PASTORALE DU CONDROZ


    Distribution de vivres 1 ou 2 fois par mois (vous devez faire la demande initiale auprès de votre CPAS). Possibilité parfois de recevoir aussi des vêtements et couvertures.
    Contacts :
    Anthisnes : (Unité pastorale du Condroz) Josette PARIS 0479 / 41 91 93


    Clavier : (Croix Rouge) Ghislaine SACRE 0495 / 77 17 52


    Nandrin/Tinlot : (St Vincent de Paul) Lucy DUMONT 085 / 51 10 35


    Ouffet : (Unité pastorale du Condroz) Pascal ENGLEBERT 0474 / 95 91 36 (après 16 hr)


    ST-Séverin : (St Vincent de Paul) André PETERS 085 / 51 19 77


    POUR TOUT TYPE DE QUESTION :
    L’AVIQ (service officiel Wallonie) a créé un site www.luttepauvrete.wallonie.be ainsi qu’un numéro simplifié 1778 (appel gratuit).


    SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE : Télé-accueil : 107
    « Ecoute et soutien » (diocèse de Liège) : 0486 / 13 60 61


    « Toutes ces aides sont fournies dans la plus grande discrétion. »

    Cathocondroz – Site des paroisses catholiques d'Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot

  • Nandrin boîtes à Vivre !!! à vos agendas !!!!

    Lien permanent

    La page Facebook de Nandrin  l'annonce

     

    Boîtes à "vivre".
     Dans cette période de cadeaux, aidez les personnes de notre commune qui en ont besoin! Comment? En leur offrant une boîte à chaussure de vivres non périssables, de produits d'entretien et d'hygiène en la déposant à l'espace-jeunes.

    Place Botty, 1 à Nandrin
     Mercredi 16/12 de 14h à 18h
     Vendredi 18/12 de 17h à 20h30
     Samedi 19/12 de 14h à 18h.

    Une initiative du CPAS de Nandrin en collaboration avec l'administration communale, l'ATL et l'espace-jeunes de Nandrin.

     0476 75 27 09

     

  • Le nombre de demandeurs d’emploi reste stable dans l’arrondisse !!! Nandrin une évolution de 2%

    Lien permanent

    L’emploi reste stable  à Huy-Waremme 

    Les conséquences économiques de la crise devraient se faire sentir principalement en 2021  

    Le nombre de demandeurs d’emploi reste stable dans l’arrondissement de Huy-Waremme, comme dans la Province de Liège.
     
    Mais toutes les communes ne sont pas logées à la même enseigne…  
     
    On ne compte malheureusement plus les victimes économiques du coronavirus.
     
    Chaque semaine, voire chaque jour, nous apprenons de nouvelles faillites d’indépendants qui « n’en peuvent plus » et décident de mettre la clé sous le paillasson par accumulation de créances ou par absence de perspective de reprise.
     
    Cependant, à la lecture des dernières données du Forem, l’impact du coronavirus sur l’emploi de notre région semble pour l’instant limité, même si « ce n’est qu’une question de temps » nous dit-on.
     
    Entre octobre 2019 et octobre 2020, l’arrondissement de Huy-Waremme a même connu une légère baisse du nombre de « demandeurs d’emploi inoccupés », passant de 9.369 demandeurs à 9.329. Une faible diminution qui se constate également au niveau provincial (de 65.461 en octobre 2019 à 65.353 le mois dernier).
     
    Les Burdinnois et Tinlotois trouvent de l’emploi
     
    Si le nombre de demandeurs d’emploi global reste stable au niveau de l’arrondissement, la situation peut varier fortement entre les différentes communes.
     
     
    Certaines entités connaissent une véritable baisse du nombre de sans-emploi, comme Burdinne (-14%) ou Tinlot (-14% également).
     
    « Burdinne est moins touchée par la crise.
     
    C’est une très bonne nouvelle. Peut-être est-ce dû à la croissance de la commune et à l’arrivée de jeunes couples, qui travaillent souvent dans les grandes villes et ont une situation privilégiée », s’interroge le bourgmestre Frédéric Bertrand (MR).
     
     
    Les grands centres de l’arrondissement connaissent quant à eux une certaine stagnation de la demande d’emploi, qui épouse d’ailleurs la tendance provinciale : Amay (-2% de demandeurs d’emploi), Huy (+1%), Waremme (-2%) et Wanze (-2%).
     
     
    Étonnante baisse à Héron et Lincent
     
    Parmi les communes qui ont vu leur nombre de demandeurs d’emploi augmenter, on retrouve notamment Héron (+15%) et Lincent (+14%).
     
    Les bourgmestres des deux entités hesbignonnes se disent véritablement surpris de ces données assez peu réjouissantes.
     
    « Cela m’étonne.
     
    Nous n’avons pas ressenti cette augmentation au niveau du CPAS par exemple », témoigne le mayeur héronnais Éric Hautphenne (PS).
     
    « On reste bien sûr prêt, avec la commune et le CPAS, à aider les personnes en difficulté à cause de la crise. Il ne faut hésiter à venir au CPAS.
     
    On est là pour ça », affirme le socialiste.
     
     
    Précisons toutefois que ces deux petites communes conservent un taux de demande d’emploi relativement faible (8,7% à Héron et 7,1% à Lincent), du moins en comparaison avec la moyenne provinciale (14,4%) et les centres industriels de l’arrondissement comme Huy (19,2%), Amay (13,2%), Waremme (10,8%), Wanze (10,3%) et Engis (14%).
     
    Nous reviendrons bien sûr dans les prochains mois sur l’évolution de ces chiffres.
     
     
    Article de par RO.MA.
     
     

    emploi 23 nov .jpg

  • Cyber Neupré un lieu accessible aux élèves, à tous, pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles

    Lien permanent

     
    La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin 

    est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
     
    Le Cyber Espace du CPAS de Neupré est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
    Vous trouverez sur ce lien le répertoire
     La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin
    Tous et toutes doivent pouvoir continuer leur apprentissage dans les meilleures conditions
     N’hésitez pas à partager autour de vous 
     Inscription obligatoire
     Accessible à tous, n’hésitez pas à partager autour de vous
     
     
     
     
     

  • Petits déjeuners Oxfam 2020 Nouvelle formule !!!

    Lien permanent

     
    Nouvelle formule : un délicieux colis petit déjeuner à réserver et à emporter chez vous ! … Se faire plaisir tout en donnant un coup de pouce aux producteurs d’ici et d’ailleurs …
    Réservez votre pack et venez le chercher auprès d’une des 100 équipes Oxfam. S’il y a un lieu de retrait près de chez vous, privilégiez cette option ! Les organisateurs bénévoles vous ont concocté des packs à emporter avec amour … et des produits frais !
    https://www.oxfammagasinsdumonde.be/.../carte-des-petits.../
    Ou réservez votre pack via le formulaire de commande en ligne, il vous sera livré à domicile par La Poste (clôture des réservations le 17 novembre)
    https://www.oxfammagasinsdumonde.be/.../cont.../transact/...
    Un projet à soutenir : la création de la première boutique de commerce équitable en circuit-court à Santiago, Chili. Grâce aux revenus engendrés par cette édition des petits déjeuners, une bourse de 5000€ sera remise à l’organisation chilienne Pueblos del Sur pour développer la première boutique coopérative, de commerce équitable et en circuit-court de Santiago.
    https://www.oxfammagasinsdumonde.be/pueblos
    Un virus nous empêche de nous rassembler en grand nombre dans un même espace ?! Qu’à cela ne tienne, créons un moment de fête à la maison, en famille ou avec des amis !
    Les colis à emporter pour 2, 4 ou 6 personnes seront composés de produits locaux et du commerce équitable. Le tout dans un joli sac d’artisanat équitable en coton bio
     

  • Les « déconfinés » de l’aide alimentaire dans le Condroz

    Lien permanent

    J’avais faim et tu m’as donné à manger… »


    Les « déconfinés » de l’aide alimentaire


    Dans notre Unité pastorale, les conférences de Saint Vincent de Paul de Nandrin/Tinlot et Saint-Séverin, des bénévoles d’Ouffet et d’Anthisnes de même que la Croix Rouge de Clavier continuent à fournir de l’aide alimentaire à des personnes dans le besoin.

     


    Compte tenu des pertes d’emploi et de revenus qui pendant longtemps encore vont frapper les personnes déjà fragilisées, l’U.P. vous invite à être attentifs à ces familles qui, malgré l’aide bienvenue des CPAS, rencontrent de grandes difficultés pour nouer les deux bouts.

     

    Si vous souhaitez aider discrètement des personnes de nos villages, voici la liste des bénévoles auxquels vous pouvez proposer votre aide sous quelque forme que ce soit :


    Conférence de Nandrin/Tinlot : Lucy DUMONT-JACOBY Tél. : 085 51 10 35


    Conférence de Saint Séverin : André PETERS Tél. : 085 51 19 77


    OUFFET : Pascal ENGLEBERT Tél. : 0474 95 91 36 (après 16h)


    ANTHISNES : Josette PARIS Tél. : 0479 41 91 93


    CLAVIER : Ghislaine SACRE Tél. : 0495 77 17 52

     

    http://www.cathocondroz.be/

  • Laetitia Cox d'Ouffet rend hommage aux oubliés de la crise sanitaire, elle offre un trophée aux aides-familiales

    Lien permanent

    Elle offre un trophée aux aides-familiales 

    Diminuée par le coronavirus, Laetitia Cox rend hommage aux oubliés de la crise sanitaire 

    LA.MA
    Souffrant de fibromyalgie, malgré ses précautions, l’Ouffetoise, Laetitia Cox, a tout de même contracté le coronavirus. Heureusement, durant ces semaines difficiles, elle peut compter sur le dévouement des aides familiales et des taxis sociaux. Pour les remercier, elle leur a offert un trophée.  
     
    Alors que Laetitia et ses enfants prenaient des précautions drastiques face au coronavirus, l’Ouffetoise de 53 ans n’y a pas échappé et subit, depuis près d’un mois, des symptômes dévastateurs. «Toux, maux de tête, absence de goût et d’odorat, mais surtout courbatures et grosses difficultés respiratoires. Je suis à 91% de saturation en oxygène, en-dessous je pars à l’hôpital », soupire cette mère de famille pour qui l’hospitalisation est inenvisageable. «Avec ma fibromyalgie, je suis à risque et j’ai peur qu’être hospitalisée se soit pire que mieux, surtout loin de mes proches et de mes repères ».
    Pour les aider au quotidien, Laetitia et ses enfants peuvent compter sur le dévouement des infirmières à domicile, des aides-familiales et des taxis sociaux qui, malgré la crise sanitaire, travaillent en première ligne chaque jour pour aider les personnes en difficulté. «Sans eux, je pense que j’aurais abandonné la bataille depuis longtemps, ils ont sauvé ma famille. Les aides-familiales sont d’un soutien sans faille et m’aident au quotidien. Elles viennent pour faire mes courses, prendre soin de la maison et de mes enfants, alors qu’elles sont en contact constant avec des personnes positives ou à risque », remercie avec émotion la Condruzienne.
     
    Pour leur courage et leur bravoure
     
    Pour remercier ces « petites fées » comme elle aime les appeler, Laetitia a offert un trophée à la CSD de Liège. La coupe du mérite, du courage et de la bravoure.
     
    « C’était un geste important pour moi. Elles sont souvent oubliées dans cette crise fulgurante et pourtant elles prennent énormément de risques pour le bien-être des bénéficiaires et elles ont cette oreille attentive sur laquelle on peut compter. Je trouvais important qu’elles se sentent soutenues, tout comme les taxis sociaux qui vont à la pharmacie pour les personnes isolées et malades », précise Laetitia. « D’ailleurs, les commerces devraient mettre plus de dispositifs en place pour eux ».
     
    Article de Laura Ma 
     

  • Une initiative solidaire a été lancée par deux jeunes parents de Hamoir

    Lien permanent

    Insolite : une donnerie dans un ancien pigeonnier  

    Cette initiative solidaire a été lancée par deux jeunes parents

    Olivier et Valérianne Aubry ont créé leur donnerie il y a 3 mois à Comblain-la-Tour.
     
    Après des débuts dans leur garage, les deux jeunes parents viennent de recevoir le soutien de la commune, qui leur met à disposition l’ancien pigeonnier proche du cimetière. 
     
    La donnerie est un concept qui a le vent en poupe. Des initiatives citoyennes de ce type fleurissent à Huy-Waremme, à l’instar de la petite chapelle transformée en donnerie à Donceel, près du château de Limont.
     
    Cette fois, c’est à Hamoir qu’une donnerie voit le jour, dans un lieu tout aussi insolite : un ancien pigeonnier.
     
     
    Ce sont deux jeunes parents de Comblain-la-Tour, Olivier Aubry (27 ans) et son épouse Valérianne (26 ans), qui sont derrière cette initiative solidaire.
     
    « On est passé devant une donnerie à Barvaux et on s’est arrêté par curiosité.
     
    On a aimé le concept et on a commencé à le faire il y a 3 mois sous une tonnelle dans notre cour », se remémore Olivier.
     
    Aidé par la commune
     
    Très vite, leur petit chapiteau de fortune cède sous la pression de la pluie, et la donnerie doit déménager dans le garage du couple. « On y est resté un petit temps, mais c’était petit.
     
    Un jour, Edouard Marchand (conseiller communal PdH) est passé nous voir par curiosité, et il a voulu nous aider afin de faire les démarches pour être appuyés par la commune ».
     
     
    Il y a un mois, la donnerie a pu déménager dans un nouvel espace, bien plus pratique et spacieux : l’ancien pigeonnier situé juste à côté du numéro 6 de la rue du Cimetière à Comblain-la-Tour.
     
    « C’est beaucoup plus grand. On a beaucoup de vêtements de toutes les tailles, de la vaisselle, énormément de jouets pour enfants, des livres et aussi des petits électros », détaille Valérianne.
     
    Tisser du lien social
     
    Le concept est simple. Un, c’est ouvert à tous.
     
    Deux, tous les objets sont gratuits.
     
    Si la personne voit quoi que ce soit dont elle a besoin à la donnerie, elle peut venir se servir, dans la limite du raisonnable.
     
    « Ça peut être une personne démunie suite à un sinistre, qui a besoin de vêtements, mais ça peut aussi être quelqu’un qui cherche un livre qui n’est plus dans le commerce », détaille Olivier.
     
    « Beaucoup de gens déposent des articles qu’ils n’utilisent plus, ce qui permet de leur donner une deuxième vie plutôt que de les jeter ».
     
    Au delà des objets, la donnerie est un lieu de rencontre et de solidarité, où l’échange social prime.
     
    « Nous avons étés jeunes parents, on a 5 enfants de 2 à 11 ans, donc on sait que c’est difficile.
     
    On voulait lancer ce projet pour essayer de faire plaisir à tout le monde », explique Valérianne.
     
    La donnerie ouvre du mercredi au dimanche de 14h à 17h30 pour ceux qui viennent chercher des objets. Les dépôts se font sur rendez-vous.

     1011

  • Une Belge recontaminée par Covid-19 après un appauvrissement rapide de ses anticorps

    Lien permanent

    Coronavirus: une Belge en bonne santé recontaminée après un appauvrissement rapide de ses anticorps

    Selon lui, il s’agit probablement du premier cas au monde décrit dans lequel on a constaté que la personne infectée avait un système immunitaire intact et une bonne réponse immunitaire après la première infection.

    « Dans les cas précédents de recontamination, la réponse immunitaire n’avait pas été mesurée ou ne fonctionnait pas de manière optimale », dit-il.

    « Ce cas fait en tous les cas penser aux autres coronavirus, qu’ils soient bénins ou qu’il s’agisse du SRAS ou du MERS.

    Là aussi, nous avions vu l’immunité tomber rapidement sous un ’seuil critique’».

    La femme réinfectée, soignante dans un hôpital belge, avait encore des anticorps lorsqu’elle a été contaminée pour la deuxième fois mais cela n’a apparemment pas suffi.

    « Soit le fait d’avoir des anticorps n’était pas suffisant, soit leur nombre était tombé en dessous de ce seuil critique », explique le virologue de l’ITG.

     

    Ce cas d’étude pourrait s’avérer très important.

    D’une part, il peut servir d’argument contre l’obtention d’une immunité de groupe et, d’autre part, il peut être nécessaire d’en tenir compte dans la recherche sur les vaccins.

    Un vaccin qui offrirait une très bonne protection contre le Covid-19 à court terme pourrait ainsi ne pas fonctionner dans la durée.

    « Mais nous ne saurons pas cela avant des mois ou même des années », prévient Kevin Ariën.

    « Quant aux résultats des études actuelles sur les vaccins, telles que celles de Pfizer et celles qui suivront sans doute dans les semaines à venir, il s’agit de personnes qui ont été vaccinées il y a quelques semaines seulement.

    Nous pourrons alors nous exprimer sur la protection à court terme, mais pas sur la durée de cette protection ni sur la nécessité, par exemple, d’un complément avec un autre vaccin à un moment donné. Les gens en sont conscients et des études continueront à être menées pour le savoir ».

    On ne sait pas non plus encore exactement à quel niveau se situe ce « seuil critique » du nombre d’anticorps nécessaires pour prévenir une (ré)infection, constate le scientifique.

    Le cas d’étude peut être consulté sous forme de préimpression via Medrxiv, une archive de prépublications consacrée à la recherche médicale, et a été soumis à une revue scientifique, mais n’a pas encore fait l’objet d’un examen officiel par les pairs.

    Pendant ce temps, Kevin Ariën et ses collègues travaillent sur une étude portant sur un groupe plus important de professionnels de la santé, soit 150 personnes de deux hôpitaux toutes infectées lors de la première vague.

    « Nous les suivrons pendant un an », explique-t-il.

    « Jusqu’à présent, nous avons eu des signalements concernant cinq recontaminations, mais il est trop tôt pour les commenter. »

     

     Par Sudinfo avec Belga

     

    Article complet clic ici 

     

     

     

  • J’étais seul(e)… Vous m’avez écouté

    Lien permanent

    Besoin de parler?

    Depuis ce 3 novembre, le diocèse de Liège a mis en place un numéro de téléphone pour soutenir et écouter ceux qui en ont besoin.


    Les moments de silence, les cris de détresse, le doute, le sentiment de solitude en particulier lors qu’on est en quarantaine…

    Une nouvelle ligne téléphonique vient de s’ouvrir pour accueillir tous ces questionnements et proposer une oreille attentive en échange.

    A l’autre bout du fil, des aumôniers hommes et femmes se relaient chaque jour de 10h à 20h pour soutenir moralement et spirituellement les personnes en détresse.


    Cette initiative est née du vicariat « Evangile et Vie » et du vicariat de la santé du diocèse de Liège.

    Les deux services diocésains se sont retroussé les manches pour mobiliser une équipe de répondants, des prêtres et des laïcs habitués à exercer l’écoute.

    Ces aumôniers reflètent une diversité de situations, certains sont habitués à côtoyer les migrants, d’autres travaillent auprès des prisonniers, d’autres encore auprès des malades…


    Le numéro est: le 0486 13 60 61 (coût d’un appel normal)

    http://www.cathocondroz.be/

  • Vous souhaitez faire un geste de solidarité ? L' asbl Assistance à l'Enfance récolte des boites de Noël pour les sans-abris

    Lien permanent
    Vous souhaitez faire un geste de solidarité ?
     
    L' asbl Assistance à l'Enfance récolte des boites de Noël pour les sans-abris.
     
    Remplissez une boite à chaussures de taille moyenne (à ne pas emballer) d'une eau de toilette, d'un déo, d'un gel douche et d'un petit mot (+éventuellement petite trousse et papier cadeau à part).
     
    Adresse : 34, rue Surlet - 4020 Liège (Outremeuse) -
     
    Horaire : du mardi au vendredi de 10h à 16h.
     
    MERCI pour eux

     

  • Malgré la situation actuelle, !' Opération St Nicolas / Noël se poursuit à Assistance à l'Enfance asbl, seconde main vêtements, jouets, livres.

    Lien permanent

     

     
    Malgré la situation actuelle, notre Opération St Nicolas / Noël se poursuit et les gens se mobilisent.
    Merci à eux

     

  • Il y a eu 9394 jouets triés et collectés dans les recyparcs grâce à votre générosité, annonce Intradel

    Lien permanent
    Intradel L'annonce 
     
    MERCI! 9394 JOUETS vont connaître une seconde vie et feront des heureux grâce à vous!
    72 bénéficiaires, constitués d'écoles, de CPAS, d’ASBL et associations diverses sont venus chercher les jouets triés et collectés dans les recyparcs grâce à votre générosité. 
    Merci également à tout le personnel des recyparcs qui, grâce à leur précieuse collaboration, font de cet événement un joli succès de solidarité.
    Le réemploi, c'est aussi une manière de réduire les déchets, parce que le meilleur déchet reste celui qui n'existe pas!
     
     

  • Dès à présent, vous pouvez vous inscrire pour le "Leg's Go Challenge"

    Lien permanent

    Dès à présent, vous pouvez vous inscrire pour le "Leg's Go Challenge".

    POUR QUI ?

    Pour tous : marcheurs, cyclistes, coureurs.
    De 1 à 4 distances à réaliser sur 4 semaines de défis : 5km 10km 15km 20km, peu importe l’ordre.
     

    POURQUOI ?

    Pour vous motiver à bouger en cette période compliquée car Leg’s go a toujours dans l’esprit de faire bouger les gens et de faire avancer les choses ou inversement

     

    Toutes les infos clic ici 

    Le programme :

    Entre le 6 novembre et le 6 décembre 2020, entrainez-vous et marchez, courez ou pédalez pour Leg's Go l'une ou plusieurs des distances proposées, voire les 4 (challenge complet).

    Envoyez vos résultats et nous établirons un classement 'fictif' de vos meilleurs temps

    http://www.otop.be/legsgochallenge/jogging/informations

     

    LGChallenge clic ici.pdf

    COMMENT NOUS 
    CONTACTER
    Par téléphone :
    +32 (0)488 48 07 58
    (Luc Huberty)
    Par e-mail :
    info@legsgo.be

  • Petits déjeuners Oxfam 2020 Nouvelle formule !!!

    Lien permanent

     
    Nouvelle formule : un délicieux colis petit déjeuner à réserver et à emporter chez vous ! … Se faire plaisir tout en donnant un coup de pouce aux producteurs d’ici et d’ailleurs …
    Réservez votre pack et venez le chercher auprès d’une des 100 équipes Oxfam. S’il y a un lieu de retrait près de chez vous, privilégiez cette option ! Les organisateurs bénévoles vous ont concocté des packs à emporter avec amour … et des produits frais !
    https://www.oxfammagasinsdumonde.be/.../carte-des-petits.../
    Ou réservez votre pack via le formulaire de commande en ligne, il vous sera livré à domicile par La Poste (clôture des réservations le 17 novembre)
    https://www.oxfammagasinsdumonde.be/.../cont.../transact/...
    Un projet à soutenir : la création de la première boutique de commerce équitable en circuit-court à Santiago, Chili. Grâce aux revenus engendrés par cette édition des petits déjeuners, une bourse de 5000€ sera remise à l’organisation chilienne Pueblos del Sur pour développer la première boutique coopérative, de commerce équitable et en circuit-court de Santiago.
    https://www.oxfammagasinsdumonde.be/pueblos
    Un virus nous empêche de nous rassembler en grand nombre dans un même espace ?! Qu’à cela ne tienne, créons un moment de fête à la maison, en famille ou avec des amis !
    Les colis à emporter pour 2, 4 ou 6 personnes seront composés de produits locaux et du commerce équitable. Le tout dans un joli sac d’artisanat équitable en coton bio
     

  • Des nandrinois parmi l'ASBL les « Chauffeurs du Cœur »

    Lien permanent

    Fin mars, lorsque la crise du coronavirus battait son plein, l’ASBL amaytoise « Les Chauffeurs du Cœur » lançait un appel à l’aide afin de pouvoir fournir suffisamment de masques et de gel hydroalcoolique à ses vingt bénévoles.

    Effectuant des dizaines de trajets quotidiens vers les hôpitaux pour des personnes à la santé fragile - et donc plus vulnérables face au Covid-19 -, l’association craignait d’arriver à court de matériel.

    N’ayant toujours pas reçu d’aide officielle un mois plus tard, Roland, le responsable de l’ASBL, dénonçait un manque de considération de la part des autorités fédérales et relançait son appel à l’aide auprès de différentes personnalités politiques. Non seulement l’ASBL a finalement trouvé l’aide dont elle avait besoin, mais elle a connu une forte expansion depuis la fin avril.

    Deux politiciens ont répondu

    « Je tiens à remercier le Gouverneur Hervé Jamar de nous être venu en aide.

    Il s’est manifesté suite à mon appel dans la presse et a débloqué la situation », explique Roland .

    « Une camionnette venait à mon domicile toutes les 3 semaines pour nous dépanner en masques et en gel. Le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux, nous a également dépanné avec quelques boîtes de masques. »

     
     

    Depuis lors, les activités de l’association n’ont fait que croître et le nombre de chauffeurs est passé de 20… à 58. Les Chauffeurs du Cœur on repris un groupe de 18 bénévoles de la région de Spa, dont la gestion administrative est désormais entre les mains de l’association amaytoise.

    Namur est également couverte par 4 chauffeurs.

    Les 36 bénévoles restants sont tous issus de la région hutoise.

    250 trajets quotidiens

    « On effectue désormais environ 250 trajets quotidiens. On ne s’arrête plus », explique le secrétaire général de l’ASBL.

    « Mon numéro est saturé donc j’ai dû mettre un deuxième numéro de téléphone en route, dont mon épouse s’occupe. On est victime de notre succès car on accompagne les gens du seuil de leur porte jusque dans la salle d’attente, mais aussi parce qu’on pratique le tiers payant. Le bouche à oreille fait son effet. »

     

    Les Chauffeurs du Cœur comptent déjà 360 réservations de transport jusque fin septembre.

     

    « On est toujours à la recherche de nouveaux bénévoles, ça nous fera grand plaisir. »

     

    Infos : 0491/882231

     

    Article de P.TAR.

     

    Source Sudinfo 

  • LA GRANDE SOIRÉE DU 19 SEPTEMBRE « COMME CHEZ VOUS » Le Télévie, sans public, un peu confiné

    Lien permanent

    Elle a été reportée de six mois, cette grande soirée du Télévie. Mais RTL a malheureusement dû se rendre à l’évidence : un grand événement rassemblant comme l’année dernière au Louvexpo quelque 1.800 personnes, ce ne sera pas pour cette 32 e édition.
     
     
    Pas plus qu’il ne faudra s’attendre, le 19 septembre prochain, à un record de dons, prévient Philippe Delusinne, le patron de RTL Belgium.
     
    « Plein d’événements pour récolter des dons ont dû être annulés à cause du Covid. Mais notre objectif n’a jamais été de battre chaque année le record ».
     
    Pas d’explosion de compteur espérée – mais on ne sait jamais – donc, le 19 septembre.
     
    Mais tout de même une soirée de clôture, essentielle pour aider à faire progresser la recherche contre le cancer, qui aura une saveur particulière.
     
    Un Télévie « confiné », c’est du jamais vu.
     
    « Mais on va mettre doublement le paquet sur des moments d’émotion forts ». Voici tout ce qui sera différent des traditionnelles soirées du Télévie.
     
    Le lieu
     
    : ce sera à RTL, depuis les locaux (le salon, le jardin et le décor de la dernière pièce du Télévie) de la maison-mère, que la soirée sera filmée, afin de renforcer la notion du Télévie qui « s’invite chez vous ». Cela faisait très, très longtemps, que RTL n’avait plus servi de décor à cette grande soirée.
     
     
    Le public
     
    : il n’y en aura pas.
    Respect des règles sanitaires oblige.
    De même, tous les témoins, malades ou en rémission, interviendront depuis chez eux, afin d’éviter de leur faire courir le moindre risque.
     
    Les invités
     
    : il y en aura moins que d’habitude mais ils seront de qualité.
     
    Loïc Nottet, Adamo et Fanny Leeb (qui a elle-même combattu le cancer) et, pour la première fois, Kendji Girac, seront présents à RTL pour divertir les téléspectateurs.
     
    Le parrain
     
    : Agustin Galiana, le plus souriant des chanteurs-acteurs, promet d’amener « sa personnalité espagnole et beaucoup de soleil » lors de cette soirée.
     
    La cause lui tient à cœur, et ce n’est pas la première fois qu’il participe au Télévie : « ma famille a été très touchée par le cancer, ma maman notamment. J’ai perdu aussi pas mal de proches ».
     
    Les centres de promesses
     
    : là aussi, il faut s’adapter. Les téléphones – et les personnalités, connues ou de l’ombre de la chaîne pour décrocher – seront disposés à RTL.
     
    40 plutôt que 200 postes habituellement.
     
    Un autre centre de promesses sera lui installé au Lotto Mons Expo.
     
    Article par  CH.V.
     
     
     

  • Télévie organisées par le CHU et l’ULiège Le record de 2019 est battu

    Lien permanent

    Télévie : le CHU ramène 204.940 €  

    Le record de 2019 est battu 

     
    Ce vendredi à 17 h se terminaient les 24 heures vélo du Télévie organisées par le CHU et l’ULiège. 134 vélos, près de 6.000 cyclistes, ont participé à cette édition rendue délicate par le coronavirus  

     

    « Ils y ont participé depuis octobre l’an dernier en trouvant les partenaires, les équipes, en s’inscrivant et en soutenant ainsi la cause du Télévie » explique Véronique Goffin, secrétaire générale des activités Télévie à Liège.
    L’épreuve devait se dérouler en mars puis a été reportée en septembre.
     
    « Son organisation physique a été rendue difficile par la situation sanitaire mais nous n’avons jamais abdiqué, demandant aux participants de faire du sport et d’enregistrer le temps consacré dans une application. Pour chaque heure de sport, 1 € était remis au Télévie.
     
    Ce sont 5.900 € de sport qui ont été ainsi valorisées » reprend Véronique. Ce qui fait que le chèque global des 24 h vélo Télévie 2020 est de 204.940 €, soit 17.000 € de plus qu’en 2019. Un exploit ! »
     
     
    Jusqu’au bout les galeries commerciales partenaires, les entreprises, les communes (Clavier, Marchin) et les écoles (La Haute Ecole de la province de Liège, Saint-Louis) sont restées mobilisées.
     
     
    « A tous ces sites, à tous ceux qui ont coordonné l’organisation, à tous les participants, je voudrais dire un immense merci, explique Michael Herfs, chercheur qualifié FNRS, coordinateur du Télévie à Liège qui remettra le chèque, le 19 septembre, lors de la soirée finale sur RTL-TVi.
     
     
    Ces montants sont fondamentaux pour la recherche : « On ne guérira jamais d’une maladie qu’on ne comprend pas ».
     
     
     
    Pour célébrer cette fin de 24 heures et la remise du chèque, c’est un artiste particulier qui était invité à animer une petite heure la grande verrière du CHU. RMC (Benjamin) est un rappeur qui, il y a deux ans , a passé trois mois au + 4B. Il en a tiré une chanson (« le +4B ») qu’il a interprétée en hommage au personnel soignant.
     
    RMC est « disque d’or » en Pologne.
     
     
  • Un glanage solidaire au profit des bénéficiaires du CPAS à Modave

    Lien permanent

    L’idée émane de l’Union Socialiste Communale (USC) de Modave mais les séances de glanage - qui devraient avoir lieu entre fin septembre et début août - seront ouvertes à tous ceux qui souhaitent y participer. Avec cette initiative, les socialistes veulent faire d’une pierre deux coups en relançant les activités de l’USC « après une période creuse » et en essayant de lancer un mouvement d’entraide citoyenne à l’approche de l’automne.

    Comme à Braives

    Gilles Battisti a succédé à Philippe Roland en début d’année au poste de président de l’USC de Modave et il est également conseiller CPAS. C’est lui qui est à l’origine de cette initiative de glanage solidaire. « J’ai grandi dans le village de Ville-en-Hesbaye (Braives) et j’ai participé à des glanages quand j’étais plus jeune », se remémore-t-il. « Suite à des discussions en interne, je me suis mis en contact avec une société qui gère la récolte des pommes de terre dans la région. L’idée est de ramasser ce qu’il reste sur les champs et qui ne sera pas vendu, pour en faire profiter les personnes qui en ont besoin ».

    Pour une action citoyenne communale

    Les pommes de terre seront redistribuées à la trentaine de bénéficiaires du CPAS qui reçoit les colis alimentaires le jeudi, mais il ne s’agit pas d’une collaboration avec le CPAS. « Il s’avère qu’on donnera la récolte au CPAS cette année, mais ça pourrait être une ASBL l’année prochaine. Mon objectif serait que ça devienne une action citoyenne communale », explique Gilles Battisti. « C’est l’entraide qui prime. On pourrait recommencer l’année prochaine et essayer de trouver d’autres partenaires pour glaner des fruits ou d’autres légumes ».

     
     

    Les informations sur les dates de ces séances de glanage seront communiquées prochainement sur la page Facebook du PS de Modave mais il est d’ores et déjà possible de s’inscrire à cette activité en les contactant par mail : uscmodave@hotmail.com .

    Article et rédaction par P.Tar.

     

    Source

  • Le glanage, une pratique vieille comme le monde.

    Lien permanent

    « Quand on me demande si on peut venir glaner dans mes champs, je dis toujours oui », témoigne Geoffrey Stasse, agriculteur de Huccorgne (Wanze, province de Liège). « Mais je donne mes consignes sinon, les gens font n’importe quoi ! Certains viennent ramasser juste derrière la machine, c’est très dangereux. D’autres viennent ramasser mes oignons, qui ont été sortis de terre pour sécher mais qui n’ont pas encore été récoltés. D’autres viennent carrément voler : voyant que le champ de carottes est en partie récolté, ils arrachent tout le reste de la ligne ! Je ne vous parle pas non plus des gens qui garent leur voiture n’importe comment sur le champ et que nos machines manquent d’accrocher ».

    Convivial et solidaire

    Mais tout cela, c’est du passé. Car à Wanze, le GAL (Groupe d’Action Locale) Burdinale-Mehaigne a mis en place le glanage encadré. « Les glaneurs doivent s’inscrire et par des alertes mail, ils reçoivent les infos sur les lieux, les jours et les heures de glanage où ils sont attendus au champ », explique Camille Englebert, chargée de mission au GAL Burdinale-Mehaigne. « Nous avons à ce jour 450 inscrits aux alertes, 7 agriculteurs partenaires et à chaque glanage, on se retrouve à une centaine de personnes sur le champ ».

    Bientôt dans le brabant

    L’encadrement offert par les bénévoles du GAL permet de garantir aux glaneurs une sécurité sur les produits (consommer des légumes ramassés sur un champ où l’on vient d’épandre du fumier est risqué pour la santé) et apporte aussi une convivialité à l’action puisque le but est de se retrouver tous ensemble sur le champ. L’agriculteur est généralement présent, ce qui permet aux gens de discuter avec lui de ses produits et de le voir autrement que comme le « gars qui pulvérise ». Enfin, il arrive que des glaneurs laissent une partie des produits ramassés pour des associations, ce qui ajoute de la solidarité au geste. Le glanage des haricots vient de s’achever, celui des oignons, des carottes et des pommes de terre va suivre.

    Le glanage tel que décliné à Braives, Burdinne, Héron et Wanze séduit d’autres associations. « L’idée est très séduisante et nous la mettrons en œuvre lorsque nous en aurons les moyens », annonce Quentin Triest, chargé de mission au Gal Culturalité de Jodoigne (et de 6 communes du Brabant Est).

    PAR F. DE H.

     |

    Source 

  • Le CPAS peut aider pour la rentrée scolaire !!!

    Lien permanent

    La rentrée scolaire, c’est demain et les parents sont en pleine chasse aux fournitures scolaires…
     
    Sauf que dans un contexte de crise sanitaire, le budget de nombreuses familles a subi le choc de plein fouet.
     
    Ce n’est peut-être pas si simple de procéder à l’achat des fournitures…
     
    Et l’allocation de rentrée que les parents ont touchée avec les allocations familiales du mois d’août ne résoudra peut-être pas tous les problèmes.
     
     
    La Ligue des familles a récemment dénoncé le coût exorbitant des listes de fournitures scolaires réclamées par les écoles, des frais importants qui peuvent davantage grever le budget des familles.
     
     
    « Les ménages concernés peuvent obtenir de l’aide via les CPAS qui disposent de moyens supplémentaires depuis le début de la crise », intervient le ministre Denis Ducarme (MR) en charge de l’intégration sociale.
     
    « Les ménages qui éprouvent des difficultés financières, singulièrement en cette période de crise, peuvent contacter le CPAS de leur commune afin de demander de l’aide.
     
    Depuis le début de la crise, j’ai débloqué plusieurs subsides d’un montant total de 115 millions d’euros pour l’aide sociale complémentaire afin que les CPAS puissent venir en aide aux plus démunis de manière concrète, par exemple pour l’achat de fournitures scolaires. »
     
    Même pour un ordinateur
     
    L’aide sociale complémentaire vise à aider les bénéficiaires du RIS (revenu d’intégration sociale), y compris de nouveaux groupes cibles qui, suite à la perte d’un emploi, se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurances, etc.
     
     
    « Un CPAS peut, par exemple, financer l’achat d’un ordinateur pour un enfant en état de besoin », informe le ministre.
     
    Article  D.SW.
     

  • Célie et sa brouette à souhaits ont fait escale à Huy

    Lien permanent

    Célie et sa brouette à souhaits ont fait escale à Huy au profit des enfants malades

    La route est encore longue, mais Célie Desmeth avance avec la ferme intention d’arriver au bout de son aventure. L’Oheytoise s’est lancée le 1er août dernier dans un projet assez fou : effectuer 606,5 km à travers la Belgique en poussant une brouette. Son objectif est de récolter des fonds pour l’association Mistral Gagnant qui réalise les rêves d’enfants malades. Un projet qu’elle a nommé « La brouette à souhaits ».

    600 km à parcourir sur tout le mois d’août, c’est-à-dire 20 km par jour. Samedi, Célie s’est élancée d’Engis aux alentours de 07h00 du matin. Direction Amay avec une escale sur la grand-place de Huy vers 11h00. Un effort physique intense : « Les jambes, ça va. Là où c’est plus éprouvant, c’est au niveau des bras. Je dois aussi faire attention à bien détendre les doigts le soir. La brouette pèse 14 kg et avec mon matériel, on dépasse les 60 kg. C’est un peu la hotte du père Noël avec tous ses cadeaux. Elle me sert à porter tout mon matériel : ma tente, de l’eau, mes habits de rechange, mon sac de couchage… », explique la jeune femme de 28 ans.

    Une aventure humaine

    Célie s’est lancée dans ce défi durant le confinement : « Quitter la Belgique cet été était problématique alors j’ai décidé de partir à sa découverte. Cependant, j’avais envie d’y ajouter une autre dimension. Pour moi, les enfants soutenus par Mistral Gagnant sont des exemples. Malgré la maladie, ils continuent à avancer et sourire malgré leur fardeau à porter ».

    Une aventure débutée le 1er août, mais qui a déjà pu donner un aperçu de la bonté des gens : « C’est une aventure humaine de fou. Je rencontre des gens généreux, sincères avec qui les quelques mots échangés sont des moments privilégiés. Je ne m’attendais pas à recevoir une telle charge émotionnelle. C’est une expérience difficile à décrire avec des mots, car elle doit être vécue pour s’en rendre compte », ajoute L’Oheytoise, émue par le soutien reçu.

    Arrivée fin août à Bruxelles

    Un soutien également donné par les proches de Célie. Certains d’entre eux effectuent une partie du chemin avec la jeune femme courageuse. Un plus non négligeable vu l’épreuve physique que représentent ces 606,5 km à parcourir.

    Après un peu de repos mérité sur la Grand-Place de Huy, Célie est repartie en direction de Gives. « La brouette à souhaits », nommée Jiminy, ira jusqu’à Ostende avant d’arriver le 30 août à Bruxelles.

    Vous pouvez suivre les aventures peu ordinaires de Célie sur Facebook et Instagram. Pour verser un don, il est également possible de le faire sur le compte BE42 2100 4260 2654 en mentionnant « votre nom + La Brouette à souhaits ».

     

    Article de Maxime Gilles

    Source

    Mistral Gagnant 

    La Brouette à Souhaits 

     

  • La Brouette à Souhaits aujourd'hui samedi 8 août 2020 Amay, Huy .......

    Lien permanent

    la Brouette à Souhaits
    600 kilomètres en poussant une brouette à la force des bras et des jambes au profit de l'association Mistral Gagnant

    Le trajet passera par quelques grandes villes de Belgique.

    Les fonds récoltés seront intégralement versés à cette association caritative

    http://www.mistralgagnant.be/

    La Brouette à Souhaits

     

     

    brouette a souhai.jpg

     

     

    Hier à Liège 

     

  • Ils dorment désormais dans une tente, sur la place d’Ouffet, Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid

    Lien permanent

    Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid à Ouffet: «On se bat pour survivre»

    Il y a des histoires qui touchent...et celle qui suit en fait partie.

    Michel, âgé de 42 ans vit dans sa camionnette depuis 30 ans.

    Après plusieurs accidents de la vie, Michel a acheté son véhicule pour y vivre, et en faire sa maison.

    Des conditions de vie peut confortables mais qui conviennent à l’homme de 42 ans.

    Seulement, depuis quelques jours, Michel et son ami Nicolas se retrouvent à la rue.

    Ils dorment désormais dans une tente, sur place d’Ouffet, à la vue de tous les regards.

    Et pour cause, la crise du Covid est passée par là. Michel et Nicolas ont perdu leur job, ce qui leur permettait de payer l’assurance de la voiture.

    La voiture saisie

    « Il y a quelques jours, nous étions stationnés à proximité du cimetière d’Ouffet lorsque la police est arrivée.

    Elle a contrôlé les papiers du véhicule et nous n’étions plus en ordre d’assurance.

    J’ai perdu mon boulot dans le gardiennage et je ne sais plus la payer. La camionnette a été saisie...je me retrouve à vivre dehors.

    J’ai tout perdu, c’était ma maison.

    Je me bats pour survivre.

    Le Covid a eu un impact terrible, il nous a descendu », explique Michel, entouré de ses trois chiens et de son ami Nicolas.

    Leur présence, sur la place d’Ouffet n’est évidemment pas passé inaperçue.

    Chaque soir, les deux hommes déplient leur tente pour se reposer durant quelques heures.

    L’espoir de récupérer rapidement leur véhicule est évidemment toujours bien présent.

    Leur vie de nomade leur manque énormément. « Des Ouffetois nous ont proposé quelques jours de travail afin de gagner un peu d’argent pour récupérer la voiture saisie.

    On les remercie énormément... », glisse Michel, touché par cet élan de solidarité.

    Ce dernier, tout comme son ami Nicolas ont tendance à relativiser sur leur situation, malgré les aléas qu’ils rencontrent.

     

    « On craint la deuxième vague ! »

    « Il y a des gens qui sont dans bien pire situation que nous.

    On craint simplement la deuxième vague car tous les pauvres, pas uniquement ceux qui vivent dehors, vont avoir encore plus de difficultés. Je ne sais pas comment ils vont faire ».

    Article de Amélie Dubois

    Source

    Une cagnotte a été lancée

    Arthur (19) et Yorick (22) discutaient sur la place d’Ouffet lorsqu’ils ont aperçu les deux hommes, installés à quelques mètres.

    « Ils nous ont appelé et puis ils nous ont raconté ce qu’ils faisaient là.

    Ils ont évidemment expliqué qu’ils devaient désormais dormir dehors, suite à la saisie de leur voiture », lance Arthur, touché par cette histoire.

    « Quand on a eu fini de discuter avec, on leur a proposé de manger.

    Au début, ils ne voulaient pas mais ils ont fini par accepter.

    Quand j’ai vu à la vitesse à laquelle ils mangeaient, on ne pouvait pas les laisser comme cela.

    On a également pris de la nourriture pour leurs chiens ainsi que de quoi dormir (tente, sac de couchage, lit de camp...) », poursuit le jeune âgé de 19 ans. Dans la foulée, les deux jeunes ouffetois ont publié un message sur les réseaux sociaux pour sensibiliser les citoyens.

    « Si on a les moyens de les aider, il faut le faire. L’objectif est qu’ils retrouvent du boulot et qu’ils puissent payer l’assurance de leur voiture ».

    Les deux jeunes ont lancé une cagnotte pour permettre aux deux SDF de retrouver leur voiture. Voici le lien, pour ceux qui souhaitent les aider :

    https://www.paypal.com/pools

     

    Article de Amélie Dubois

    Source

  • Des « Cafés partage » pour recréer du lien social dans le Condroz

    Lien permanent

    « Après cette période de confinement un peu particulière, on aura tous besoin de se retrouver et de partager à nouveau des moments de convivialité. ». C’est sur base de ce constat simple que l’ASBL La Teignouse, qui œuvre en faveur de l’inclusion sociale - dans les communes condruziennes notamment -, a décidé de s’unir avec
    le Plan de Cohésion Sociale du Condroz pour offrir des « Cafés partage » aux personnes qui ressentent le besoin de sociabiliser.


    Pour bon nombre de personnes, au-delà l’aspect sanitaire, la crise du Covid-19 s’est muée en une véritable crise de la solitude. Globalement, les mesures de sécurité nous ont imposé un quotidien où les interactions sociales étaient limitées.

    Néanmoins, pour les personnes isolées, ces échanges ont parfois été complètement effacés pendant de nombreuses semaines.


    Afin de tourner définitivement la page, dans une démarche d’inclusion favorisant le partage, une série de rencontres conviviales seront organisées dès cet été dans les communes d’Anthisnes, Tinlot, Ferrières et Havelange.


    « L’idée est de créer un climat de  confiance pour que les gens se sentent à l’aise et bienvenus, autour d’une tasse de café, dans le respect des mesures sanitaires, » explique Anabelle Gérard, animatrice à La Teignouse.

    « On ne parle pas exclusivement de personnes âgées. Tous ceux qui souhaitent venir sont les bienvenus.


    On sait qu’il y a beaucoup de personnes isolées dans nos villages.


    Le but est de rompre l’isolement. »


    PLUSIEURS CAFÉS ORGANISÉS JUSQU’EN DÉCEMBRE


    Avec ces « cafés » de rencontre, le PCS et La Teignouse veulent recréer du lien social à un niveau local en offrant des moments d’échanges réguliers aux habitants des villages.

    « Il y aura des Cafés partage jusqu’en décembre.


    Ça a doublement du sens puisque l’on sort d'une longue période d’isolement et ça fera du bien aux personnes d’être en contact les unes avec les autres dans un cadre local, proche de chez elles. »


    En fonction du groupe présent, les activités seront choisies sur place suite à un brainstorming collectif.


    Il est recommandé de réserver à l’avance auprès


    Article et rédaction par Pierre .TAR

    Source

    à noter Anthisnes : 18/08, 15/09, 20/10, 17/11 et 15/12 de 13h30 à 16h, Salle du Vieux Château //

    Tinlot : 04/09, 02/10, 6/11 et 4/12 de 14h à 16h au local intergénérationnel de Tinlot //

    Ferrières : 28/08 de 14h à 16h salledu Maka.

    11/09, 25/09, 23/10, 13/11, 17/11 et 11/12 de 14h à 16h salle deXhoris //

     

    Inscription : 0477/16.45.75

  • Une enveloppe de 100 millions pour les CPAS !!! Un accord est intervenu vendredi, vers 22h, au sein du « super-kern »

    Lien permanent

    Elle sera dédiée aux personnes en difficulté afin d’étendre le bénéfice des mesures sociales à un public plus large. Cela pourra concerner les loyers, la facture énergétique, celle des soins de santé... », se réjouissait le ministre de
    l’Intégration sociale, Denis Ducarme (MR).


    Dès la semaine prochaine, les partis devraient intensifier les rencontres en vue de vraies négociations sur le plan de relance et l’accord de gouvernement.

    Le temps de la crispation doit faire place au temps des avancées... Et au vu de l'incident avec la N-VA, ce n’est pas gagné. 

    Article de DIDIER SWYSEN

    Source

  • Pepone qui a décidé d’offrir des masques de protection estampillés «Full Gaz» aux SDF

    Lien permanent

    La générosité est probablement la qualité première de l’humoriste de Saint-Georges, Pepone qui a décidé d’offrir des masques de protection estampillés « Full Gaz », sa marque de boisson énergisante, à une association liégeoise qui s’occupe de SDF « Les anges de la rue ».


    Au total, 50 masques seront distribués à ces sans-abris.


    « Chaque semaine, nous préparons une cinquantaine de repas avec boissons, couvertures, produits d’hygiène et nous marchons dans toute la ville de Liège pour les distribuer à chaque personne sans domicile.

    Nous leur donnerons donc ces masques en même temps », détaille Laurence, la responsable de l’association.

    Du côté de Pepone, le but n’est clairement pas de gagner de l’argent sur ces masques.

    « Nous les vendons au prix de 6 euros mais en distribuant des masques aussi, il n’y a pas de bénéfices au final », lance Pierre Remouchamps, alias Pepone.
    « Full Gaz », c’est donc cette marque de boisson énergétique qui est en train de grimper en flèche.

    Et ce, pour plusieurs raisons.
    « Il faut savoir que notre force, c’est le développement par les réseaux sociaux.

    Nous sommes les seuls à faire ça. Sans oublier que notre boisson ne contient pas de taurine et qu’elle est 50% moins sucrée que la plupart des boissons énergisantes. Et son prix qui est inférieur à la moyenne (0,85 cents) », souligne-t-il encore.

    Alors que tout partait d’un simple défi, la boisson « Full Gaz » est un véritable succès avec plus de 280.000 canettes vendues depuis son lancement fin janvier. D’ailleurs, elle va déjà s’exporter à l’étranger, au Luxembourg et en Tchéquie notamment.
    Jusqu’à présent, la boisson se retrouve déjà dans les rayons des Intermarché, Night & Day, Match et Smatch mais l’aventure ne fait que commencer puisque Cora Belgium et Carrefour sont sur le point de faire de même.


    Article et rédaction CEDRIC MONTULET

    Source