Social

  • Les travailleurs du CPAS de Hamoir ont sillonné les rues de la commune afin d’offrir des fleurs aux habitants les plus fragilisés et isolés.

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    Le CPAS de Hamoir offre des fleurs aux personnes isolées

    Les travailleurs sous contrat « article 60 » (réinsertion socioprofessionnelle) du CPAS de Hamoir ont sillonné les rues de la commune afin d’offrir une pensée en pot aux habitants les plus fragilisés et isolés.
    En distribuant cette plante printanière, le CPAS veut mener une action solidaire dont le but est de lutter contre le sentiment d’isolement social des plus fragiles, renforcé par le confinement.
    « Plus d’une centaine de pensées ont été distribuées en une après-midi, se réjouit le président du CPAS Loïc Jacob. Lors du porte à porte, il y a un contact qui se crée, qui apporte un peu de bonheur aux personnes isolées. Le CPAS a reçu plusieurs mails et coups de fil de remerciement. Je ne m’attendais pas à un retour aussi positif ! ».
    Chaque plante était accompagnée d’une lettre dans laquelle les personnes sont invitées à entretenir leur fleur de la même manière qu’ils doivent cultiver leur solidarité vis-à-vis du personnel médical. « Le fait que ces personnes n’ont pas de contacts avec l’extérieur ne les empêchent pas de soutenir les acteurs de première ligne, précise Loïc Jacob. Par ailleurs, les mesures de précautions ont été prises lors de la livraison pour qu’il n’y ait aucun contact avec les bénéficiaires.»

    Rappel des services du CPAS
    Certaines rencontres débouchaient sur une conversation à propos des besoins de la personne. « Ça nous a permis de rappeler les services du CPAS, comme la livraison de repas à domicile (dont les conditions d’accès sont élargies en raison du coronavirus), le taxi social et le service aîné. »
    L’action était également un moyen de valoriser la mission des travailleurs du CPAS, qui continuent d’assurer les travaux extérieurs de la saison printanière, malgré le confinement.

    Rédaction de l'article par Pierre Targnion

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  • Les challenges se multiplient sur les réseaux

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    Les internautes s’en donnent àcœur joie sur les réseaux

     

    Les réseaux sociaux ont beau être pointés du doigt pour être la porte ouverte aux fausses informations, il faut leur reconnaître une chose : en cette période, ils offrent aussi pas mal de possibilités de distraction.
    Il suffit de regarder le nombre de challenges et de défis qui se partagent. Au début, on a vu naître le « Stay at home challenge ». Lancé par des footballeurs, son objectif est de jongler non pas avec un ballon mais avec… un rouleau de papier toilette !
    Vient ensuite le « Oh na na na challenge ». Né sur la plateforme TikTok, il s’est ensuite retrouvé sur Instagram. L’idée ici est de réaliser une chorégraphie avec ses pieds, et en duo.

    Le « Throw back challenge » est quant à lui plus nostalgique puisqu’il demande aux internautes de poster des photos d’eux lorsqu’ils étaient enfants. Pour rester dans la catégorie photos, certaines chaînes ont également été créées demandant aux « amis » de publier la 8e ou 10e photo de leur téléphone. Bref, les réseaux sociaux aident à passer le temps et, bien souvent, les utilisateurs ne manquent pas d’humour.

    Rédaction de l'article Sa.B.

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  • Soyons Solidaires !!! Des personnes ont besoin de vous et de nous !!! Villages-Solidaires !!!

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    Soyons solidaires !

    http://www.villages-solidaires.be/

    Un outil d'entraide gratuit qui existe pour promouvoir l'entraide entre voisins.
    Si vous pouvez vous déplacer, vous pouvez aider des personnes âgées vulnérables et seules. (Faire des courses, proposer un service, prendre des nouvelles,...)
    Villages Solidaires est là pour vous mettre en relation.

    http://www.taxicondruses.be/

    Notre service de transport social T'Condruses reste accessible pendant les semaines à venir pour vous aider à vous déplacer.
    Nous adaptons notre service. Nous pouvons faire les courses alimentaires ou pharmaceutiques pour les personnes obligées de rester à domicile.

    Un réseau d’assistant(e) de vie - « Jamais seul »

    En cas de besoin, une aide pour les 60 ans et plus peut être apportée par les assistants de vie, les communes, CPAS.
    Des professionnels de terrains commune par commune peuvent vous aider pour toutes autres demandes.

    Pour tous renseignements :
    Appelez le 085 / 27 46 10
     
     

  • Tu cherches à faire du volontariat ?

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    VOLONTAIRE bénévole, services de l'hôpital de jour et l'unité d'accueil préopératoire, Clinique CHC MontLégia, Liège

    Fonction

    • Vous êtes prêt(e) à consacrer votre temps bénévolement en demi-journée ou journée complète
    • Vous êtes disponible pour assister à une réunion d’information ce jeudi 5 mars 2020 à 15h sur le site de la Clinique Saint Joseph (salle de réunion Saint-Vincent au 6è étage)

    Votre mission :
    • Aider et soutenir les patients, leur famille et le personnel soignant en accompagnant les patients en hôpital de jour (HJC) et en unité d’accueil préopératoire (UAPO)
    • Orienter et renseigner les patients et leur famille dans le cadre de leur séjour à l’hôpital
    • Conduire les bagages des patients dans les services d’hospitalisation à l’aide d’un chariot
    • Assurer le transfert des vestiaires roulants entre UAPO et HJC post-op
    • Réaliser les courses des patients alités si besoin

    Profil

    • Vous pouvez prétendre aux qualités suivantes que sont la bienveillance, l’empathie, la discrétion, la politesse
    • Vous faites preuve d’une bonne capacité d’accueil et d’écoute
    • Vous avez le sens du travail en équipe

    Offre

    Postulez maintenant ou au plus tard le 30 avril 2020 exclusivement via www.chc.be

    Pour tout complément d'information, contactez :
    • Murielle LEGAYE, infirmière chef d’unité du service UAPO-HJC au 04/224 87 41
    • Emmanuel LEGRAND, coordinateur du volontariat du groupe santé CHC au 04/355 76 52 ou par mail volontariat@chc.be

     

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    Toutes les infos ici 

  • Faire Un Service Citoyen !!!Tu connais ?

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    Tu as entre 18 et 25 ans ?

    Envie de vivre une expérience enrichissante, constructive et valorisante ?

    Tu veux prendre le temps de réfléchir à ton avenir tout en te rendant utile pour la société ? Alors, le programme de Service Citoyen est fait pour toi !

    Le Service Citoyen ?
    Le Service Citoyen, c’est un programme de six mois dans lequel tu t’engages à temps plein pour accomplir des projets solidaires.


    Les objectifs du programme sont nombreux : prendre confiance en toi, te sentir utile, t’inviter à prendre un rythme et à préciser ton projet d’avenir tout en t’engageant au service des autres… En bref, t’aider à (re)donner un sens à ta vie et à te projeter dans la société .


    Le Service Citoyen, c’est une expérience qui te permet d’acquérir des compétences personnelles, professionnelles et citoyennes dont les principes actifs sont la solidarité, la convivialité, la culture de la diversité, l’émancipation, l’apprentissage par l’expérience, l’engagement et la mobilisation de la société civile.

    Comment s'y prendre pour faire un Service Citoyen?
    Voici les différentes étapes à suivre pour t’inscrire et participer au Service Citoyen.


    Tu nous contactes au +32 2 256 32 44 ou par e-mail info@service-citoyen.be afin de se fixer un premier rendez-vous.

    Nous te présenterons le programme de Service Citoyen en détails


    Ensuite, nous choisirons ensemble trois missions que tu aimerais accomplir durant ton Service Citoyen. Tu peux parcourir la liste des missions disponibles ici. Si tu n’as pas internet, ne t’en fais pas ! Toutes les missions te seront présentées durant notre premier rendez-vous.


    Enfin, nous remplirons le dossier de candidature (mais si tu te sens d'attaque, tu peux déjà le remplir tout seul. Tu renvoies ton dossier de candidature complété par email à info@service-citoyen.be ou par la poste à l’adresse : Plateforme pour le Service Citoyen, rue du Marteau 21, 1000 Bruxelles.

     

    Inscris-toi à une session d'info dès maintenant !

     

    http://cohesionsociale.wallonie.be/actions/service-citoyen

     

    https://www.service-citoyen.be/index.php?page=service-citoyen&parent=service

     

  • Appel aux bénévoles pour une journée familiale est organisée en mai pour Jules de Nandrin

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    Le samedi 2 mai prochain à 20 heures, une journée familiale est organisée à l’école de Fraiture où est scolarisée la grande sœur de Jules. La journée sera consacrée à la récolte de dons pour le petit garçon et son entourage.
    L’organisatrice, Audrey Sluyters, une amie de la famille cherche actuellement des bénévoles, un clown, un brasseur.
    L’objectif est de pouvoir offrir tous les traitements dont le petit Jules a besoin pour progresser. Une petite restauration est également prévue pour les personnes qui seront présentes.

    Le point Chaud de Nandrin ainsi que la coiffeuse « Hair by K » ont versé de l’argent au profit de Jules.


    Par A.D.

     

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  • Des policiers en faction, chaque nuit, à l’hôpital de Seraing

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    C’est la solution trouvée par la police de Seraing pour limiter les agressions. Et ça marche!

     

    Las des agressions et « sautes d’humeur » dont le personnel médical était victime, l’hôpital du Bois de l’Abbaye, à Seraing, ainsi que la police sérésienne, ont pris des mesures drastiques : chaque nuit, de 22h à 6h, deux policiers patrouillent dans les urgences, les étages et le parking. Objectif : éviter l’escalade de la violence en intervenant au plus près des faits.
    Chaque année, le CHBA (Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye), à Seraing, doit gérer environ 40.000 admissions dans son service des urgences. La majorité d’entre elles se déroulent bien. Mais dans certains cas (lire ci-contre), le personnel soignant est la cible de patients plutôt remontés.
    Las, le personnel a demandé qu’une solution soit trouvée. Une réunion a donc été organisée entre l’hôpital et la police de Seraing, afin de dégager des pistes de réflexion. L’une d’elle a été retenue, et fait visiblement ses preuves, si on en croit les chiffres.
    « Depuis le 1er juin 2015, deux inspecteurs travaillent, de nuit, au sein de l’hôpital », nous explique-t-on à la police de Seraing. « Ils sont deux mais ce ne sont évidemment pas toujours les mêmes. Une tournante est ainsi organisée. »

     


    Présents de 22h à 6h


    Les policiers sont présents de 22 h à 6 h du matin et prennent le relais des gardiens de la paix qui sont, eux, présents en journée.


    « Le duo est évidemment présent dans les urgences, puisque c’est là qu’il y a le plus de va-et-vient. Mais ils ne sont pas cantonnés uniquement à ce service. Ils patrouillent également en intérieur et en extérieur. Les étages, où l’on croise parfois des personnes qui n’ont rien à y faire, ou encore le parking, sont notamment surveillés par les agents. »


    En bientôt cinq années de pratique quotidienne, le dispositif a eu son petit effet.


    À titre d’exemple, en 2019, 11 interventions seulement ont été répertoriées.


    « Il s’agit des interventions pour lesquelles une ‘fiche info’ a été rédigée par les intervenants », poursuit la police de Seraing. « Il y a évidemment bien plus d’interventions, mais elles sont rapidement gérées et ne font donc pas l’objet de la rédaction d’un document. Preuve que le système fonctionne. »

    Un effet dissuasif


    Car c’est là que réside tout l’attrait de la démarche : la présence de la police a un effet dissuasif sur les patients et/ou leurs accompagnants qui auraient tendance à être un peu trop nerveux…


    « Les personnes qui ont un comportement dérangeant sont freinées dans leur envie de faire du grabuge. Il y a donc moins de problèmes. Par ailleurs, un combi de la police de Seraing, stationné à une place de choix sur le parking de l’hôpital, donne déjà le ton et, donc, permet de calmer les ardeurs des visiteurs de l’hôpital. »


    Grâce à cette présence, l’agression potentielle est ainsi tuée dans l’œuf, permettant alors au personnel du Bois de l’Abbaye de faire ce à quoi il est initialement dévolu, dans des conditions sécurisées, c’est-à-dire apporter une aide médicale à des patients sereins et prêts à être aidés.


    «Le personnel médical est avant tout là pour soigner»
    Au Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye, on se montre évidemment satisfait de la démarche. « Chaque année, les urgences gèrent en moyenne 40.000 admissions », indique-t-on au service communication de l’établissement hospitalier.


    « Difficile à comprendre »


    « La plupart se passent bien. Mais ce sont logiquement les interventions qui posent problème qui marquent le personnel. Ce dernier est avant tout là pour soigner. Pourquoi et comment une personne arrive-t-elle à agresser un médecin ou une infirmière, c’est quelque chose de difficile à comprendre. Mais il y a eu une réflexion et la décision de mettre en place ce dispositif policier a été décidée. »


    Les interventions qui posaient problème concernaient surtout les bagarres du samedi soir, par des personnes sous influence. Ou encore des parents qui ont peur pour leur enfant et qui estiment que ce dernier n’est pas assez vite pris en charge.


    « La présence de ces policiers permet de désamorcer une situation d’urgence. Il y a une prévention visuelle », analyse-t-on encore au service communication.

    Rédaction de l'article par Allison Mazzoccato

     

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  • Des nouvelles de Jules le jeune Nandrinois !!!

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    Le petit Jules, originaire de Nandrin progresse de jours en jours. Pour la première fois ce jeudi, il était debout à l’aide d’un déambulateur. L’enfant de 2 ans et demi, victime d’un accident domestique ne cesse d’impressionner son entourage.


    C’est encore un pas en avant pour le petite Jules, âgé de 2 ans et demi ! Et une avancée, c’est le moins que l’on puisse écrire puisque le petit garçon a fait ses premiers pas depuis son accident survenu en juillet dernier. Le Nandrinois qui est, toute la semaine, suivi dans un centre de revalidation neurologique à Louvain-la-Neuve progresse chaque jour. « Jules a fait ses premiers pas à l’aide d’un déambulateur manuel », nous confie son papa, David Mullenders.

    L’appareil qui lui donne l’impulsion de la marche et permet de remuscler les jambes du petit garçon a été prêté pour deux mois. Il est entièrement remboursé par la mutuelle. Mais l’objectif à long terme est d’acquérir un déambulateur électrique. « Il sera accroché à son dos. La machine fait le mouvement de la marche pour lui muscler ses jambes. Grâce à cela, on peut espérer qu’un jour, il puisse marcher à nouveau, seul », ajoute David Mullenders, épaté par la force de son fils. « Après avoir fait ces premiers pas ce jeudi, lorsqu’on arrête le déambulateur, il râle parce qu’il arrête de marcher. C’est très positif ».

     

    Le coût pour cette machine tourne entre 25.000 et 50.000 euros. « Ce n’est pas remboursé par la mutuelle ». Un compte a d’ailleurs été ouvert pour venir en aide aux parents du petit Jules pour l’aider à progresser dans la vie depuis son accident.

    En juillet dernier, le petit garçon était tombé dans la piscine familiale en échappant quelques secondes à la vigilance de ses parents. Retrouvé inanimé, il avait été transféré à l’hôpital dans un état critique. Les médecins avaient annoncé aux parents qu’il ne lui restait que quelques heures. Finalement, l’enfant s’en est plutôt bien sorti puisque Jules évolue chaque jour. Et a même prononcé son premier mot huit mois après l’accident. Il continue à déjouer tous les pronostics. Et pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules sont allés jusqu’en France chercher un caisson hyperbares. Un traitement peu connu mais qui permet de réoxygéner les cellules qui ont manqué d’oxygène pendant l’accident. Et cela semble porter ses fruits.


    Jules est un petit garçon reconnu handicapé mais qui se bat comme un lion. Une groupe Facebook, « Noël solidaire pour Jules et sa famille » a été créé pour l’enfant. Ce groupe est un élan solidaire pour aider Jules dans les frais et soins de santé.

    Pour ceux qui veulent aider les parents, voici le numéro de compte du papa :

    BE95 0837 7488 0358.

     

    Par Amélie Dubois

     

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  • Découvres la plateforme d'entraide citoyenne www.villages-solidaires.be et la page Facebook

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    Grâce à la plateforme d'entraide citoyenne www.villages-solidaires.be, je peux offrir mes services ou demander un service. Je peux également répondre aux offres de volontariat proposées par les associations locales de nos 7 communes.

    Page Facebook Clic ici 


    villages-solidaires.be permet aux voisins, citoyens d'un même village, de la même commune ou celle juste à côté de se rendre plus facilement des services.
    C'est également un soutien aux seniors pour qui un petit coup de pouce fait du bien. Et pour ceux qui sont encore actifs, c'est l'occasion de garder des liens près de chez eux.

  • Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS

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    Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS (une par région) pour l’année 2020.

    «Les CPAS jouent un rôle indispensable au niveau local.

    Ils incarnent, pour leurs bénéficiaires, le dernier filet de sécurité face aux accidents de la vie», explique le ministre Denis Ducarme (MR), en charge de l’intégration sociale.

    «Il est impératif de mettre à disposition de ces acteurs de première ligne des outils efficaces pour assurer un accompagnement et un soutien de qualité aux personnes précarisées.»

    Les fédérations, UVCW (Wallonie), Brulocalis (Bruxelles) et VVSG (Flandre), représentent tous les CPAS du pays.

    Chaque année, elles reçoivent un financement en vue d’accompagner chaque CPAS dans son intégration au réseau de la sécurité sociale, de le soutenir dans l’usage de données chiffrées et de participer à la sélection des bonnes pratiques des CPAS

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  • On se souvient de l'histoire de Jules à Nandrin qui avait ému des milliers de personnes !!!

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    Huit mois après l’accident, Jules a prononcé un mot à Nandrin

    On se souvient de cette histoire qui avait ému des milliers de personnes il y a quelques semaines. Jules âgé de 2 ans et demi avait été victime d’un accident domestique.

    Il était tombé dans la piscine familiale et ensuite plongé dans le coma. Avec des séquelles importantes, l’enfant se bat tous les jours et a même...prononcé son premier mot depuis l’accident.


    Les jours passent mais ne se ressemblent pas pour le petit Jules, originaire de Nandrin.

    En juillet dernier, l’enfant âgé de 2 ans et demi avait échappé quelques instants à la vigilance de ses parents et était tombé dans la piscine familiale. Retrouvé inanimé, il avait été plongé dans un coma et souffrait d’importantes lésions cérébrales. Alors que les médecins pensaient qu’il resterait dans un état végétatif toute sa vie, Jules étonne son entourage tous les jours : il a parlé pour la première fois depuis l’accident. Une véritable évolution pour le petit garçon. « Jules a prononcé son premier mot lors d’une séance avec la logopède au centre de revalidation neurologique. Il a dit le mot « eau ». Cela fait énormément de bien de voir que ce petit lion évolue chaque jour et surtout, qu’il ne laisse pas tomber », confie David Mullenders, le papa.

    Mais ce n’est pas la seule évolution qui est à souligner pour l’enfant. Il continue à déjouer tous les pronostics. « Il tient de mieux en mieux sa tête et il bouge de plus en plus. Il parvient désormais à se retourner lui-même. Il est beaucoup plus éveillé », ajoute David Mullenders.


    Pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules sont allés jusqu’en France chercher un caisson hyperbares. Un traitement encore peu connu mais qui permet de réoxygéner les cellules qui ont manqué d’oxygène lors de l’accident. Et il semble porter ses fruits. « On observe énormément d’effets positifs sur Jules depuis qu’il pratique des séances avec la caisson. Il en fait cinq fois par semaine. Il a passé une IRM la semaine dernière et elle était bonne. Cela fait du bien de voir qu’il progresse ».

    Il s’agissait d’un traitement onéreux puisque le caisson coûtait 10.000 euros. Un appel aux dons avait d’ailleurs été lancé pour aider cette famille nandrinoise. Mais le petit Jules doit encore bénéficier de traitements. « Jules va tester un déambulateur connecté, prêté par le centre et si les résultats sont favorables, nous devrons l’acheter. Il coûte environ 15.000 euros et lui permettra de lui donner l’impulsion de la marche », continue le papa.


    D’autres travaux devront également réalisés aux abords de la maison pour faciliter l’entrée et la sortie du petit garçon. « Un terrassement est nécessaire avec une allée, au prix de 45.000 euros. L’AVIQ intervient à hauteur d’1/dixième ». Des évènements pour aider la famille seront bientôt organisés.

    Par Amélie Dubois

     

     

        Article complet et photos  clic ici 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Une journée familiale est organisée en mai pour Jules de Nandrin, appel aux bénévoles !!!

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    Le samedi 2 mai prochain à 20 heures, une journée familiale est organisée à l’école de Fraiture où est scolarisée la grande sœur de Jules. La journée sera consacrée à la récolte de dons pour le petit garçon et son entourage.
    L’organisatrice, Audrey Sluyters, une amie de la famille cherche actuellement des bénévoles, un clown, un brasseur.
    L’objectif est de pouvoir offrir tous les traitements dont le petit Jules a besoin pour progresser. Une petite restauration est également prévue pour les personnes qui seront présentes.

    Le point Chaud de Nandrin ainsi que la coiffeuse « Hair by K » ont versé de l’argent au profit de Jules.


    Par A.D.

     

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  • 24h de vélo pour la bonne cause à Marchin!

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    Annick Randolet, gérante du magasin Spar de Marchin, va organiser pour la première fois un 24h vélo pour le Télévie. L’événement se déroulera du 20 au 21 mars au hall omnisports de Marchin. Il reste de la place pour deux équipes.


    Une douzaine d’équipes sur des vélos de spinning pour la bonne cause : voilà ce qu’organise Annick Randolet, gérante du magasin Spar de Marchin. « L’an dernier, j’ai assisté à une action pour le Télévie à Liège », raconte-t-elle.


    La maladie ayant touché certains de ses proches, elle a eu l’idée de mettre sur pied un événement similaire à Marchin. « Au hall omnisport de Marchin, entre le 20 mars à 17h et le 21 mars à la même heure, nous aurons 15 vélos surlesquels 12 équipes de 10 à 24 personnes pourront se relayer », continue Annick Randolet.


    Pour les motiver à pédaler sur des machines de spinning, un écran géant affichera les kilomètres que chaque équipe aura « parcouru ». « Les meilleurs gagneront un panier à fruits. Chaque participant obtiendra une médaille », indique la gérante.

     

    800 euros par équipe


    Elle est assistée pour l’organisation de membres du personnel de la commune, ainsi qu’Éric Duchesne, un ami du frère d’Annick Randolet. Des fournisseurs du Spar offriront des pains au chocolat, des croissants et des bidons d’eau. « Les gens bénéficieront de vestiaires et de toilettes. Il y aura aussi un château gonflable », détaille Éric Duchesne.


    Annick Randolet ne s’attendait pas à tant de soutien autour de son initiative. « Le personnel de la commune qui nous prête main-forte obtient un jour de congé le lendemain de l’événement », dit-elle. « Des personnes tiendront la cafétéria du hall même la nuit. Des clients du Spar se sont inscrits à l’événement, si bien qu’il ne reste de la place que pour deux équipes. »


    Pour réaliser ces 24h vélo, ils ont dû suivre un cahier des charges du Télévie. « On devait notamment respecter le choix des dates : l’événement se déroulera simultanément à plusieurs endroits de Belgique. »
    L’inscription revient à 800 euros par équipe. «À partir de 40 euros, c’est déductible d’impôts. » Plus d’informations au 0473/83.42.84. À noter qu’ils cherchent un animateur pour l’événement.


    Par Jérome Guisse

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  • Le consentement est nécessaire faute de quoi une plainte n’est pas à exclure

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    Filmer son médecin en consultation, la nouvelle tendance qui dérange

    Tout un chacun est susceptible d’être filmé à son insu.

    Les smartphones s’introduisent aujourd’hui jusque dans les cabinets médicaux.

    Filmés à leur insu, les médecins pourraient aussi se retourner contre leurs patients, au nom du droit à l’image. Des patients dont l’objectif est de se protéger en cas d’erreur médicale.


    Smartphone en main, on filme aujourd’hui tout et n’importe quoi : son après-midi shopping, ses sorties, son trajet en bus et même… ses consultations chez le médecin.

    Le faire à l’insu du professionnel de la santé pose problème, comme le soulève Me Isgour, spécialisé en droit à l’image : « J’ai effectivement plusieurs médecins qui sont venus me voir pour cette problématique et pour savoir ce qu’ils pouvaient faire contre ça », indique-t-il.


    Selon l’avocat, la motivation des patients est d’ainsi engager la responsabilité du médecin, en cas d’erreur. « Mais c’est clairement une atteinte au droit à l’image », confirme-t-il. Qu’ils soient sonores ou visuels, les enregistrements ne peuvent être réalisés sans consentement.

    Les médecins pourraient alors se retourner contre leurs patients.


    Du côté de l’Association belge des syndicats médicaux (Absym), on confirme avoir déjà entendu parler de cette pratique qui dérange. « C’est devenu classique », regrette le président Philippe Devos.

    « Sur Youtube, on peut regarder beaucoup de vidéos sur des relations avec son vendeur, son notaire mais aussi, son médecin. »

    « Une trahison »


    Et le président de dénoncer ce qu’il qualifie de trahison.

    « Il y a un sentiment de violation de sa vie privée. Je ne pense pas que ce soit bon de démarrer une relation thérapeutique avec un sentiment de trahison.

    Ce n’est pas de cette manière que l’on va faire en sorte d’arriver au meilleur résultat possible. »


    Au-delà de cette violation du droit à l’image, Philippe Devos rappelle l’importance de la confiance entre un patient et son médecin. « Le médecin doit avoir confiance en ce que le patient lui dit.

    Par exemple, lorsqu’il lui indique les médicaments qu’il prend déjà. À l’inverse, le patient doit faire confiance à son médecin, sur ce qu’il lui prescrit et lui recommande », affirme Philippe Devos.

    « Si on commence en prenant des enregistrements, mieux vaut aller consulter un autre médecin. »


    Troisièmement, se pose aussi la question du secret médical. « La loi dit que le secret médical ne regarde que le patient. Ce sont ses données et il en fait donc ce qu’il veut. S’il souhaite les diffuser sur internet, il peut. »

    La situation se complique si une personne assiste à la consultation et enregistre ce qui s’y dit. « C’est le cas d’une personne qui accompagne sa maman par exemple. Mais ce serait à la maman de porter plainte. Le médecin, lui, ne peut le faire. »


    Une alternative manuscrite


    Pour le président de l’Absym, ces vidéos ou enregistrements n’ont pas lieu d’être. D’autant qu’une alternative, 100 % légale et consentie, existe.

    « C’est peut-être bon de rappeler que tout un chacun peut demander à son médecin d’écrire de façon manuscrite les recommandations qu’il a données oralement. »

    Dans ce cas, plus besoin d’un enregistrement à ressortir en cas de soucis. « Je ne connais aucun médecin qui se vexerait d’une telle demande », tient à souligner Philippe Devos.

    De cette manière, le médecin peut également s’assurer que le patient ne déforme pas ses recommandations. « C’est une solution un peu plus digne. »


    La question du droit à l’image est vaste à l’heure de l’instantanéité et de la multiplicité des canaux de diffusion. Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok, Twitter… Un clic et vous pouvez vous retrouver sur la toile. « C’est effectivement entrer dans les mœurs », conclut Me Isgour.


    Par Sabrina Berhin

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  • Les CPAS de Huy-Waremme se positionnent

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    Une prime de 500€ fait débat au sein des CPAS de Huy-Waremme

    L es travailleurs des CPAS du secteur de la médiation de dettes peuvent prétendre à une prime de 500€. Leurs collègues d’autres services n’ont pas droit à cet avantage. Une situation ubuesque fortement critiquée. Les CPAS de Huy-Waremme se positionnent.


    Imaginez une seconde. Vous recevez une prime de 500€ et votre collègue ne reçoit rien… Ambiance garantie à la pause-café ! C’est pourtant ce qui se passe, ou du moins pourrait se passer, dans les CPAS.


    Une prime de la Région wallonne a été accordée aux travailleurs du CPAS du service de médiation de dettes et du service d’insertion sociale. « C’est une prime prise en charge budgétairement par la Région. Cette prime de 500€ a été négociée dans le cadre des accords du non-marchand, à l’époque d’Alda Greoli.

    Il avait été décidé d’octroyer une prime de 500€ aux travailleurs des services d’aide aux familles et de médiation de dettes », commente Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS.


    Selon les communes

    Plusieurs solutions existent pour les CPAS : accorder cette prime (et par conséquent assumer les tensions qu’elle peut créer), refuser cette prime (et donc expliquer ce refus aux travailleurs qui avaient droit à cette prime), ou élargir ce coup de pouce financier à l’ensemble du personnel (mais nous connaissons tous l’état des finances des CPAS…).


    « C’est un cadeau empoisonné. Dans un bureau, il y aura quelqu’un qui a la prime, et un autre ne l’aura pas. Nous ne sommes pas favorables à cette discrimination. Mais on est favorable à l’extension de la prime, car la pénibilité du travail est avérée », indique Luc Vandormael, président de la Fédération des CPAS et du CPAS de Waremme,
    Hannut et Huy disent « oui » !


    À Hannut, les travailleurs concernés vont recevoir la prime. « On a décidé de l’accorder. Cela ne nous coûte rien. On a d’ailleurs discuté avec le personnel et le syndicat.

    Mais on a trouvé cette situation un peu bizarre. Tout le monde travaille correctement : tout le monde mérite la prime », explique Pol Oter, président du CPAS de Hannut.


    À Huy également, la prime a été distribuée. « On a suivi les directives. Nous n’avons pas eu de réaction des autres membres. Mais cela demeure interpellant », indique Geneviève Nizet, présidente du CPAS de Huy.


    Amay et Waremme réfléchissent


    Autre son de cloche à Amay ! Luc Mélon, président du CPAS, n’a pas encore pris de décision. « Ça arrive comme un cheveu dans la soupe... C’est tout à fait surréaliste ! Ça nous pose un grand problème d’équité. On est mis dans une position inconfortable. On va avoir une concertation syndicale », explique l’Amaytois.


    Même type de discours à Waremme. Le CPAS de la capitale de Hesbaye veut éviter de faire une différence entre les employés. Le CPAS de Wanze ne semblait pas au courant de cette prime.


    « Les CPAS sont un peu pris au dépourvu. On propose que ce point de l’élargissement de la prime à l’ensemble du personnel soit étudié et négocié au sein du comité C », conclut Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS.

    Par Ro.Ma

     

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  • Le report de six semaines du déménagement au MontLégia annonce un énorme surcroît de travail (Vidéo)

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    CHC: 600 opérations et 15.000 rdv reportés

    Le CHC a décidé de reporter de six semaines le méga-déménagement de ses trois hôpitaux vers le futur MontLégia. Au lieu du W-E des 15 et 16 février, il aura lieu celui du 28 et 29 mars.
     Ce qui impliquera aussi des milliers de reports de rendez-vous.
    On a préféré reporter ce déménagement car il y avait plusieurs petits problèmes, pas graves pris séparément, mais qui tous ensemble, n’allaient peut-être plus assurer la qualité des soins nécessaires. »
    C’est ainsi que Sabrina Lava, la responsable des services hôteliers justifie la décision de reporter de six semaines le déménagement des cliniques Saint-Joseph, Saint-Vincent et de l’Espérance vers le nouvel hôpital du MontLégia à Glain.
    Il n’aura donc plus lieu le week-end des 15 et 16 février, mais bien celui du 28 au 29 mars, dans les mêmes conditions.
    Mais du coup évidemment, cela change tout pour des milliers de patients qui avaient vu leur opération ou leur rendez-vous de polyclinique avancés ou reportés à cause du déménagement.

    « Oui, on s’était arrangé pour avoir le moins d’hospitalisations possible, reprend Sabrina Lava. On devait passer de 700 à 350 pour le fameux week-end. Et on avait aussi diminué fortement les rendez-vous médicaux. Vu que tout est reporté de six semaines, il faut revoir toutes les dates à partir du 7 février. »
    Concrètement donc, suite à cette décision officielle du conseil d’administration du CHC, tous les médecins sont actuellement recontactés pour savoir quelles sont leur disposition horaire. N’avaient-ils pas prévu autre chose à ces dates-là ?
    « Une fois qu’on sera en possession de leurs disponibilités, on va alors recontacter tous les patients qui avaient un rendez-vous à partir du 7 février pour leur proposer soit d’avancer, soit de reporter leur date d’opération ou de rendez-vous. »
    Et non seulement une date, mais également un lieu entre les trois cliniques dont l’activité sera ainsi prolongée de six semaines.
    Des milliers d’appels
    À partir de cette fin de semaine, mais surtout la semaine prochaine, ce sont des milliers d’appels qui vont être passés par les secrétaires du CHC.
    « Il y a environ 600 personnes en attente d’opération et sans doute plus de 15.000 rendez-vous médicaux qui sont concernés », énumère-t-elle. « Inutile d’appeler, c’est nous qui les contacterons. »
    Quant à savoir pourquoi le déménagement a été reporté de six semaines et pas de trois ou de dix ? « Nous sommes accompagnés par une société canadienne, spécialisée dans le déménagement des hôpitaux. Celle-ci avait encore une possibilité ce dernier week-end de mars. »
    La pression qui était maximale sur le personnel s’en trouve donc un peu relâchée. « Le bâtiment sera entièrement fini pour le 15 février, mais ce sera surtout une bulle d’oxygène pour l’activation, ce sera mieux pour tout le monde », ajoute-t-elle.
    Le directeur général du CHC, Alain Javaux, ne dit pas autre chose dans son communiqué : « Il nous faudra patienter encore un peu, mais nous nous réjouissons d’y être et de faire de l’ouverture de la Clinique CHC MontLégia un plein succès. »
    Et ils ajoutent qu’il ne devrait pas y avoir d’autres reports.
    Par Luc Gochel
     
     

     

     

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  • Du 24 au 26 janvier, Action Damien organise son grand week-end annuel de campagne nationale.

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    Du 24 au 26 janvier, Action Damien organisera son grand week-end annuel de campagne nationale.

    À cette occasion, des marqueurs seront vendus au profit de l’ONG.

    Cette action est essentielle pour donner la possibilité à plus de personnes d’avoir accès à des soins de santé qualitatifs, mais également réduire les handicaps liés à des maladies, dépister et traiter plus rapidement la lèpre, avec l’espoir de l’éradiquer.

    « Rien n’est écrit. La lèpre n’a pas besoin d’être une fatalité. Toutes ces personnes peuvent guérir.

    Ensemble, offrons-leur un futur », souligne l’ONG.F.S. à noter Prix: 7 € pour un paquet de 4 marqueurs Dons: BE05 0000 0000 7575

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  • Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune de Marchin soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie

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    Soutenir Commune et CPAS de Marchin pour le défi 24h Vélo Télévie  Clic ici 

     

    Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie.

    La commune a jusqu’au mois de mars pour récolter l’argent nécéssaire à l’inscription aux 24 heures vélo du Télévie.

  • Les «Enfants de Chœur» pour l’Action Damien

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    L’émission de radio « Les Enfants de Choeur » sera enregistrée à Huy, ce 20 janvier. L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’ONG Action Damien.


    Ce 20 janvier, les nouveaux chroniqueurs de l’émission de radio Les Enfants de Chœur (Farah, Lucile Poulain, Julien Demarche, Pierre-Yves Wathour et David Bartholomé), emmenés par la voix de Michaël Pachen, s’empareront du micro du Grand Auditoire de l’Institut Supérieur Industriel de Huy.

    Ils seront également accompagnés d’invités prestigieux : Sandra Zidani et Didier Boclinville.


    Depuis près de dix ans, Les Enfants de Chœur se retrouvent dans diverses salles en Wallonie et à Bruxelles pour proposer une émission humoristique et rafraîchissante. Comme à son habitude, l’émission de Vivacité reversera l’intégralité de ses bénéfices à une association.

    Celle du 20 janvier sera destinée à l’ONG belge, Action Damien.

     

    DES FONDS Grâce À L’HUMOUR


    Depuis 1964, Action Damien se bat pour éradiquer des maladies infectieuses comme la tuberculose, la lèpre et la leishmaniose.
    Le 20 janvier, ce sera la première fois que l’ONG s’associera avec une émission de radio.

    L’occasion, pour elle, de récolter des fonds grâce à l’humour.
    « Cet argent nous permettra d’acheter des médicaments ainsi que du matériel médical et logistique.

    Celui-ci sera redistribué dans les 16 pays que nous aidons », confie Jacques Ryon, collaborateur d’Action Damien.


    À Noter : Prix : 10€ - Horaire : le 20 janvier de 19h30 à 22h30 - Réservations : www.actiondamien.be - Nº compte : BE39 1910 1779 5119 - Adresse : Rue Saint-Victor 3, à Huy

     

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  • DKV exclut 33 hôpitaux de son assurance «Select» ; Face à la flambée des suppléments d’honoraires

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    Face à la flambée des suppléments d’honoraires : DKV exclut 33 hôpitaux de son assurance « Select »
    En décembre, nous publiions le grand baromètre hospitalier de la Mutualité Chrétienne. On y découvrait que les suppléments d’honoraires et de chambre, qui représentent 80 à 90 % du coût total à la charge du patient hospitalisé en chambre individuelle, avaient encore augmenté. Ceci fait que, d’un établissement à l’autre, pour une même opération, la facture peut varier du simple au double. Et, en la matière, c’est le groupe Chirec à Bruxelles qui remportait la palme. Dans le baromètre de la MC, ce dernier était classé numéro 1 des hôpitaux du pays ayant les pourcentages de suppléments d’honoraires les plus élevés. Arrivaient ensuite les Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles et la Clinique Notre-Dame De Grâce à Gosselies.

     

    Face à cette dérive que les mutualités dénoncent depuis de nombreuses années, la DKV a décidé d’agir. Elle a exclu de son assurance hospitalisation 33 hôpitaux ayant des suppléments trop importants.
    Pas tous les clients
    Cette exclusion ne touche toutefois que les personnes qui ont souscrit la branche « Hospi Select ». Cette assurance offre un remboursement illimité des frais d’hospitalisation dans un hôpital partenaire DKV et une couverture 30 jours avant, pendant et 120 jours après l’hospitalisation.
    Lors du lancement de « Select », tous les hôpitaux étaient considérés comme partenaires. DKV réévalue toutefois la situation chaque année afin de voir si les hôpitaux respectent toujours certains critères comme celui des suppléments d’honoraires.
    Si vous avez souscrit un contrat « Hospi Select » et que vous préférez opter pour un hôpital plus cher qui ne figure plus sur la liste des partenaires DKV, pas de problème. Votre assurance interviendra mais vous devrez payer 20 % des suppléments si vous optez pour une chambre individuelle.
    « Si le client a déjà planifié son hospitalisation dans un hôpital non partenaire, il peut se rendre vers son intermédiaire en assurances afin de voir si un autre contrat d’assurance DKV répond mieux à ses besoins », précise M. Catlin, communicant pour DKV.
    Voici la liste des hôpitaux « partenaires »

    DKV Liste des ‘Hôpitaux partenaires’ 112020 clic ici.pdf

    Par ALISON VERLAET

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  • Des bénévoles offriront 4 nuitées aux migrants à la limonaderie à Modave ce mois de janvier

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    Ce vendredi, un spectacle est organisé au profit des sans-papiers à Wanze.

    L’objectif ? récolter le plus de bénéfices possibles afin d’accueillir des migrants et des SDF en janvier et en février sur le site de la Limonaderie à Modave.

    Une première pour les sans-papiers.


    Des bénévoles offriront 4 nuitées aux migrants à la limonaderie à Modave en janvier .

    L’initiative lancée en 2018 a déjà accueilli de nombreux SDF dont l’objectif était de les aider à traverser l’été et les fortes chaleurs ainsi que les périodes de grand froid en hiver.

    Cette fois, ce sont des migrants qui seront accueillis.

    « Ils viendront du 27 au 31 janvier prochain.

    Ils viennent du centre de la Croix-Rouge à Yvoir. Cela leur permettra de sortir du centre et de prendre un peu des vacances », nous explique Thierry Delgaudinne, bénévole.

    Chaque jour de la semaine des bénévoles préparent des plats et leur apportent pour le repas du soir.

    Il y a cependant quelques règles imposées par les fondateurs. « Il n’y a pas de bénévole pendant la nuit à la Limonaderie. Par conséquent, ils doivent se respecter l’un, l’autre », ajoute Thierry Delgaudinne.


    Et bien plus qu’un hébergement, des bénévoles organiseront des activités.

    « On devrait leur faire découvrir des activités locales comme la découverte du four à pain à Vyle-Tharoul.

    Ils vont rencontrer de nouvelles personnes et certainement établir des liens avec elles. Par la suite, ils pourront compter dessus.

    Il se peut qu’un bénévole parte avec un sans-papier boire un verre, pour l’écouter. Il arrive que certains aient envie de parler de leur vécu, de leur vie...

    Je trouve que le monde va mal et il faut aider son voisin ».

    En leur offrant un logement durant une semaine, l’objectif est d’inviter des personnes extérieures à les accompagner dans leurs démarches.
    Mais les migrants ne seront pas les seuls à être invités à la Limonaderie.

    Du 10 au 15 février, six SDF prendront leurs quartiers dans ce même endroit. « Ce sont des SDF de la région liégeoise qui seront accueillis à leur tour. On veut leur apporter une chaleur humaine et du réconfort », commente le bénévole.


    Un spectacle au profit de l’accueil


    Ce vendredi, un spectacle est organisé à la salle Catoul à Wanze au profit de l’accueil organisé à la Limonaderie.

    L’ensemble des bénéfices iront directement à l’hébergement organisé par les bénévoles.

    A 20 heures, le collectif « ca peut arriver à tout le monde » jouera « je cherche une femme ».

    L’entrée est fixée au prix de 5 euros.

     

    Par A.D.

     

     

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  • Une Nandrinoise distribue des manteaux pour les sans-abri

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    Accrocher des manteaux aux arbres et les mettre ainsi à disposition des plus démunis. Le concept fait beaucoup parler de lui ces derniers temps, notamment en France, et a résonné dans la tête de Sevinç, une Sérésienne. Avec deux amies, elle récolte des vêtements chauds et les distribue aux personnes dans le besoin.


    En France, un mouvement a pris de l’ampleur ces dernières années : « Accroche ton vêtement ». De nombreux arbres en ville se voient vêtir de manteaux et écharpes. Ces vêtements chauds y sont accrochés afin que les personnes sans-abri puissent se servir. Une initiative bienvenue par ces températures hivernales, et qui séduit au-delà des frontières.


    Sur les réseaux sociaux, ces arbres emmitouflés ont fait le tour de la toile… et sont arrivés jusque Sevinç, une jeune Sérésienne. Avec deux amies, Rosa de Vottem et Koula de Nandrin, elles ont décidé de porter le projet jusqu’à Liège. « Warm For Winter », comprenez par là « Un hiver au chaud », a donc vu le jour.


    Et c’est sur l’esplanade Saint-Léonard, ce 22 décembre dernier, que les trois femmes ont organisé leur première collecte. « Les gens sont venus nous déposer des vêtements. Ça s’est super bien passé. Il y a même des personnes qui sont déjà venues prendre un pull chaud par exemple », raconte Sevinç. Manteaux, écharpes, gants, bonnets, pulls… au total, ce ne sont pas moins de neuf sacs de dons qu’ont récoltés Rosa, Koula et Sevinç.


    Tous ces équipements d’hiver sont ensuite redistribués par les trois amies. « On a décidé de ne pas les accrocher sur les arbres car c’est plus compliqué, cela demande des autorisations, etc. On distribue les manteaux et le reste aux sans-abri, directement dans les rues », explique Sevinç. « On a fait une première distribution le jeudi 26 décembre, et une autre le dimanche 29 décembre. La prochaine est prévue pour le jeudi 2 janvier ».


    Plusieurs distributions


    Selon la jeune femme, plusieurs dizaines de personnes en difficulté ont déjà pu recevoir un manteau ou un pull grâce à la première récolte. « C’est vraiment nous qui allons vers les gens », assure Sevinç. Si les trois amies ont également souhaité se tourner vers les associations, elles ont finalement décidé d’assurer la distribution elles-mêmes. « Dans les associations, ils ont des listes de ce qu’ils ont besoin et ne prennent pas le reste », ajoute-t-elle.


    La première récolte fut un tel succès que « Warm For Winter » a décidé d’en organiser une deuxième. « On va attendre la fin des fêtes pour que ça se calme un peu mais on en refera », promet la sérésienne.

    A priori, elle se déroulera également sur l’esplanade Saint-Léonard à Liège.


    Les personnes désireuses de faire don de quelques vêtements chauds, mais dans l’impossibilité de se déplacer, peuvent les contacter sur leur page Facebook « Warm For Winter Liège ». Les volontaires qui souhaitent participer aux distributions à venir sont également invités à leur écrire.


    ModavEnvie participe


    Touché par le travail de la jeune organisation "Warm for Winter Liège" (Un hiver au chaud à Liège), ModavEnvie a décidé de s'occuper d'une collecte sur l'entité de Modave et ses alentours.

    « Je travaille dans la construction et l’initiative des trois jeunes filles m’a véritablement touché. Il y a des jours au boulot, il fait vraiment très froid. Je me demande comment les gens qui vivent font pour tenir le coup car, en tant qu’ouvrier, quand j’ai vraiment froid, je me réchauffe dans ma voiture tandis que les SDF n’ont pas la chance d’y aller quand ils veulent », nous explique Vincent Lecarré, membre de ModavEnvie.


    Du 2 au 15 janvier, l’association modavienne récoltera des vêtements. Ils seront ensuite redistribués aux trois filles de Warm for the Winter. « Aux personnes qui ont des vestes, bonnets, écharpes, gants, pulls... des habits qu’ils ne mettent plus, ils peuvent les préparer. Il leur suffit de m’envoyer un message et j’organiserai une tournée pour aller les chercher directement chez les habitants.

     

    On s’occupe du déplacement », continue Vincent Lecarré.

    Voici le numéro de ce dernier : 0485/35.16.82.

    Par Vi.Mi et A.D

     

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  • La Ville de Liège proposait que l’action des pompiers se déroule à l’école d’Hôtellerie mais le délai est trop court

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    Pas de distribution de nourriture aux SDF

    Pas de distribution solidaire sur l’espace public à Liège et finalement pas de distribution non plus à l’école d’Hôtellerie de la Ville de Liège. Le délai est trop court pour les pompiers.
    Les pompiers de Liège ont le cœur sur la main. Ils voulaient encore le prouver ce jour de réveillon de la Saint-Sylvestre en distribuant de la soupe et des pains saucisses aux SDF ce mardi midi sur la place Saint-Lambert à Liège.
    Mais ils se sont heurtés au règlement communal. Le Collège s’est réuni ce vendredi et a diffusé le communiqué suivant : « Conformément à ce qui a été annoncé par le Bourgmestre, le Collège confirme sa position de ne pas autoriser la distribution de nourriture sur l’espace public et propose aux pompiers la mise à disposition de l’École d’hôtellerie ce 31 décembre pour leur action de solidarité.
    Le Collège tient à saluer la générosité de l’initiative et précise que l’École d’hôtellerie dispose de toutes les commodités sanitaires pour réaliser cette action dans des conditions respectueuses de la dignité des personnes. La Ville de Liège n’interdit pas la distribution de nourriture aux plus démunis mais souhaite que cela se fasse dans de bonnes conditions pour les personnes fragilisées.
    Le Collège espère que cette proposition trouvera écho auprès du Peloton de pompiers concernés et des nombreux citoyens pour qui Liège est une ville solidaire et généreuse.
    Devant la polémique suscitée, le Collège rappelle également que la réponse a été communiquée aux organisateurs il y a près de deux mois en leur proposant de les mettre en contact avec le tissu associatif.
    Offre restée sans réponse à ce jour. Le Collège souhaite également réexpliquer que la philosophie des autorités communales en matière de cohésion sociale s’inscrit dans une série de principes à respecter, tels que : le respect et la dignité de la personne ; l’absence de stigmatisation des personnes en situation de détresse ; l’accueil respectueux dans un lieu présentant toutes les commodités ; la convivialité et l’échange entre personnes.
    De plus, au-delà de l’aide de première ligne, l’objectif final de cette politique, est de permettre aux personnes de bénéficier d’un parcours d’intégration qui permette la prise en charge, la récupération des droits sociaux, le règlement de certaines difficultés administratives et ce, afin de favoriser la responsabilité du bénéficiaire. »
    « J’ai découvert ce dossier ce jeudi matin et 24 heures plus tard, le Collège a trouvé une solution en proposant les locaux chauffés de l’école d’Hôtellerie de la Ville, en Hors-Château, à 100 mètres à peine du centre de la Ville », précise le bourgmestre de la Ville de Liège, Willy Demeyer.
    Le peloton de garde des pompiers de Liège a été informé de cette solution de dernière minute.
    « Nous avions prévu d’aider 300 personnes, ce qui nécessitait toute une logistique avec également des partenaires qui nous aidaient pour la nourriture. Les recontacter en cette période de fêtes est impossible. Rien ne s’organisera, faute de temps », regrette le responsable du peloton de garde des pompiers.
    Par MARC GéRARDY

     

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  • Quand Pepone et son équipe font rimer solidarité et Noël

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    À l’occasion du Noël de Pepone, 43 familles ont été livrées sur deux jours bien remplis. Pepone et son équipe ont assuré la totalité des livraisons pour combler chaque famille. Une dizaine provient de notre arrondissement de Huy-Waremme.


    Très fatigués mais tellement heureux ! Voilà comment nous pourrions résumer l’état d’esprit des trois comparses que sont Pepone et ses deux collaborateurs François Garsou, son associé chez GP Production et Jean-Marie Van Hove, gérant de l’Intermarché d’Ohey.


    Avec un petit camion frigorifique prêté par l’entreprise Petit Forestier, les trois amis ont pu prendre la route dès 10h dimanche et, durant deux journées complètes, ils ont sillonné toute la Wallonie afin de livrer à temps toutes les familles tirées au sort.

    Chacune de ces familles recevait 4 repas minimum, de l’entrée au dessert, avec les boissons et les cadeaux.

    « Nous avons livré notre première famille vers 10h dimanche et la dernière a été livrée lundi peu avant minuit ». Après les douze familles en 2018, une grosse organisation s’imposait puisque c’était pratiquement quatre fois plus pour l’édition 2019.

    « Avec ce camion frigo, nous avons pu charger en une seule fois les repas à livrer dans la journée. Chaque famille a eu la totale.

    L’enseigne Intermarché offrait mousseux, softs, saucissons, boudins blancs, zakouski, plateaux de charcuterie et de fromage ainsi que l’appareil à raclette.

    Huit autres familles ont reçu des repas complets de nos traiteurs avec de la dinde farcie, gratin dauphinois, des pâtes, des platines de pizzas en apéro.

    Sans oublier des cadeaux pour les enfants comme des jeux de société, puzzle 3D, doudous pour les petits, pochettes de pétards, casquettes Pepone.

    Vu l’étendue des repas et des cadeaux, nous avons dispatché tout ça dans chaque famille. Encore merci à tous ! ». Dans notre région, des familles d’Amay, de Huy, d’Hermalle-sous-Huy (Engis), Antheit ou encore Couthuin ont été livrés mais c’était sans compter sur un grand tour de la Wallonie que les trois hommes ont sillonné, allant de Soignies à Dison en passant par Verviers, Charleroi, Chimay, Malonne, Flémalle, Liège ou encore Soumagne.

    « C’était tout simplement incroyable.

    Cette fois, nous ne nous sommes pas attardés en rentrant dans chaque maison, nous déposions les colis, quelques photos et mots échangés et nous repartions ».
    Avec le glacier John-John


    Beaucoup d’émotions pour ces associés qui ont découvert énormément d’amour et de gentillesse partout où ils sont passés. « Dans chaque famille, j’ai reçu des petits mots, dessins ou bricolages de la part des enfants.

    Tout le monde a été remarquable.

    Une dame nous a particulièrement émus, elle a perdu sa jeune fille de 22 ans et, grâce au Noël de Pepone, elle peut fêter Noël avec ses petits-enfants »

    . En plus de proposer cette grande action, le Saint-Georgien a livré chaque repas en personne. En route vers l’édition 2020 qui verra forcément le jour.

    « Je n’ose pas imaginer la prochaine édition. Tout va dépendre des partenaires mais nous aimerions partir sur l’idée d’occuper une, voir plusieurs salles, afin d’accueillir des personnes ou des familles démunies » conclut Pepone.

     

    À noter qu’à côté de cet événement, des bûches étaient mises en vente dans 7 magasins du groupe Intermarché afin de récolter des fonds pour la Fondation Oheytoise « Cœur Unis pour la Paix ».


    C’est le glacier John-John de Verlaine qui était aux commandes de ces desserts de Noël. 220 bûches ont déjà été vendues, il en reste encore une trentaine si vous souhaitez faire une bonne action. Au total, 1250 euros seront reversés par les commerçants à la Fondation.
    Mercredi, décembre 25, 2019 - 12:09
    Une affaire de famille


    Le Noël de Pepone, cela se prépare aussi en famille. En plus de toute l'équipe d'Intermarché qui préparait les repas, Andres, la femme de Pepone, tenait un rôle dans l'ombre mais ô combien capital.

    «Elle a mis en place l'itinéraire de la tournée, elle a géré la réception des nombreux messages de participation du concours, le tri de chaque profil facebook, l'emballage des cadeaux, tout cela représente une semaine complète de travail ». Sans compter le rôle du petit Hugo, leur fils, qui tenait absolument à tirer au sort lui-même chacune des 43 familles.
    «Mon gamin y tenait plus que tout.

    Il l'avait même annoncé à sa Madame d'école comme il dit ».

    Le Noël de Pepone en chiffres


    1600 kilomètres ont été parcourus par Pepone et ses amis en deux jours de livraison
    230 euros de carburant ont été consommés pour la livraison.


    43 familles ont été livrées pour Noël, cela représente plus de 200 repas au total
    35 repas ont été offerts par l’Intermarché d’Ohey (en province de Namur), 15 ont été pris en charge par M. Van Hove et 20 par la société AC First


    8 repas complets ont été offerts par les traiteurs Dolce Gusto, Espace Gourmand et l’Angèle
    Une douzaine de partenaires soutiennent l’événement.

    Par CEDRIC MONTULET

     

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  • Le miracle de Noël pour le petit Jules de Nandrin ! L’ASBL François Sterchele remet 5.000 euros

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    En juillet dernier, Jules, un jeune Nandrinois de 2 ans et demi, tombait dans la piscine familiale. Pour l’aider dans sa revalidation, ses parents souhaitent essayer le caisson hyperbare.
     
    Un traitement à plus de 10.000 euros pour lequel ils ont lancé un appel à l’aide. Qui a été entendu par l’ASBL liégeoise François Sterchele. 5.000 euros ont été remis à la famille sur le marché de Noël.
     
    L’émotion est palpable sur le marché de Noël, en cette journée de réveillon. Au chalet FS23, en bas de la piste de luge, sur la place Saint-Lambert, l’ASBL Rêves d’enfants François Sterchele s’apprête à remettre un chèque à David Mullenders, le papa de Jules.
     

    Jules, c’est ce petit bonhomme nandrinois de 2 ans et demi qui se bat pour la vie depuis son terrible accident en juillet dernier.
     
    Tombé dans la piscine familiale, il a été retrouvé inanimé par ses parents.
     
    Malgré le pronostic peu encourageant des médecins, le jeune garçon évolue très bien. Et pour améliorer son état de santé, ses parents ont décidé de tenter le caisson hyperbare.
     
    Un traitement encore méconnu chez nous, mais surtout très onéreux. 10.000 euros rien que pour l’achat du caisson. La famille a alors lancé un appel à l’aide.
     
    Et l’ASBL François Sterchele l’a entendu. Menée par la mère du joueur de football prématurément décédé, Marleen Boonen, l’association a décidé de donner 5.000 euros pour aider au rétablissement du petit Jules.
     
    C’est la gorge nouée que Marleen Boonen annonce le montant au papa, tout aussi ému. Et les larmes de joie ne se font pas attendre.
     

    « On ne s’attendait pas à une telle somme », confie David Mullenders. « Grâce à tous les dons, on a pu financer l’achat du caisson.
     
    On est revenu lundi de Nantes où nous sommes allés le chercher.
     
    Et Jules a fait sa première séance ce matin ».
     
    Mais de nombreux frais collatéraux sont encore à prévoir, notamment quelques aménagements dans le domicile familial, l’achat d’un déambulateur spécifique ou encore le simple trajet Nantes-Nandrin.
     
    « Aller chercher le caisson avec Jules en ambulance, car ce n’était pas possible autrement, nous a coûté 2.500 euros. Chaque don est le bienvenu.
    On reçoit beaucoup de marques de soutien, ça nous aide à avancer », remercie encore le papa.

    Pour Marleen Boonen, aider Jules est vite apparu comme une évidence : « Leur histoire m’a beaucoup touchée, aussi parce que je suis grand-mère d’un garçon du même âge. Aider les enfants, c’est important pour nous et ça tenait à coeur à mon fils donc je veux continuer dans sa lancée », livre-t-elle.
     
    Au chalet de FS23, deux tirelires sont également présentes pour ceux qui souhaitent faire un don pour la famille de Jules. D’ailleurs, les 5.000 euros ont pu être remis grâce aux bénéfices engendrés sur le marché de Noël et au travail des bénévoles de l’association.
     
    « On essaie de bien expliquer l’histoire de Jules, même si on n’a pas toujours le temps, on le prend pour parler aux gens », continue Marleen Boonen.

    L’ASBL François Sterchele est entrée en contact avec la famille Mullenders il y a à peine quelques jours, lorsque leur histoire a commencé à être médiatisée et partagée sur les réseaux sociaux.
     
    Ce mardi, c’est un beau cadeau de Noël qui s’est glissé sous le sapin de Jules et ses proches.
     
     
     

    PAR VICTORINE MICHEL

     
     
    David (le papa de Jules) et Sofia, sa fille, à côté de Marleen, Clément et Olivier de l’ASBL François Sterchele.
     
     
     
  • L'Esprit de Noël ? les temps changent, la pauvreté elle ne change pas

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    La petite fille aux allumettes
    Découvrez l'histoire de La Petite Fille aux allumettes", conte écrit par Hans Christian Andersen, publié la première fois le 18 novembre 1845 dans le cinquième volume de ses Contes (Nye Eventyr).

    Auteur : Hans Christian Andersen

    L'histoire du conte "La petite fille aux allumettes"

    Il faisait vraiment très, très froid ce jour là; il neigeait depuis le matin et maintenant il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait pieds nus dans la rue. Lorsqu'elle était sortie de chez elle ce matin, elle avait pourtant de vieilles chaussures, mais des chaussures beaucoup trop grandes pour ses si petits pieds.
     
    Aussi les perdit-elle lorsqu'elle courut pour traverser devant une file de voitures; les voitures passées, elle voulut les reprendre, mais un méchant gamin s'enfuyait en emportant l'une d'elles en riant, et l'autre avait été entièrement écrasée par le flot des voitures.

    Voilà pourquoi la malheureuse enfant n'avait plus rien pour protéger ses pauvres petits petons.

    Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait une boîte à la main pour essayer de la vendre. Mais, ce jour-là, comme c'était la veille du nouvel an, tout le monde était affairé et par cet affreux temps, personne n'avait le temps de s'arrêter et de considérer l'air suppliant de la petite fille.

    La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu une seule boîte d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.

    Des flocons de neige couvraient maintenant sa longue chevelure. De toutes les fenêtres brillaient des lumières et de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur de volaille qu'on rôtissait pour le festin du soir.

    Après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçut une encoignure entre deux maisons. Elle s'y assit, fatiguée de sa longue journée, et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose pas rentrer chez elle.

    Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
    L'enfant avait ses petites menottes toutes transies.

    "Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts?"
    C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, comme elle en avait aperçut un jour. La petite fille allait étendre ses pieds vers ce poêle pour les réchauffer, lorsque la petite flamme de l'allumette s'éteignit brusquement et le poêle disparut.
     
    L'enfant resta là, tenant dans sa main glacée un petit morceau de bois à moitié brûlé.
    Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la mur qui devint transparent. Derrière cette fenêtre imaginaire, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de pommes sautées: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et avec une fourchette, vient se présenter devant la pauvre petite affamée. Et puis plus rien: la flamme de l'allumette s'éteint.

    L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un splendire arbre de Noël. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite fille étendit la main pour en saisir une: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles. Il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu. "Voilà quelqu'un qui va mourir" se dit la petite.

    Sa vieille grand-mère, la seule personne qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte tout récemment, lui avait raconté que lorsqu'on voit une étoile qui file vers la terre cela voulait dire qu'une âme montait vers le paradis.

    Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère. - Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas aussi me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu vas disparaître comme le poêle si chaud, l'oie toute fûmante et le splendide arbre de Noël. Reste, s'il te plaît!... ou emporte-moi avec toi.

    Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir sa bonne grand-mère le plus longtemps possible. Alors la grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni froid, ni faim, ni chagrin.

    Le lendemain matin, les passants trouvèrent sur le sol le corps de la petite fille aux allumettes; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire : elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
    - Quelle petit sotte! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ?

    D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; mais ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant, dans les bras de sa grand-mère, la plus douce félicité.
     

  • Les militaires liégeois aident les SDF

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    La Défense a décidé, pour la troisième année consécutive, de faire don du surplus d’articles d’équipement qu’elle a. À Liège, ce sont 3.400 vêtements qui ont été distribués par les militaires à neuf associations caritatives liégeoises pour venir en aide aux sans-abri.
    C’est dans une salle pleine de cartons, dans le quartier militaire de Saint-Laurent, que nous rencontrons le lieutenant-colonel Guy Beckers, commandant militaire de la province de Liège. Dans ces cartons, des milliers d’articles d’équipement hiver. Ces vêtements constituent le « surplus » de la Défense qui a décidé, pour la troisième année consécutive, de distribuer ces articles à des associations caritatives. Plus précisément pour qu’ils profitent à des personnes sans-abri.
    Dans la salle, l’agitation bat son plein. Les uns remplissent les diables, tandis que les autres chargent les camionnettes des associations, venus spécialement pour l’occasion. En quelques minutes, plus de 3.000 articles sont distribués entre les neuf associations caritatives de la région liégeoise sélectionnées.
     
    « Il s’agit d’une opération nationale, c’est toute la Défense qui organise cela. Le but c’est de mettre en lien les besoins des associations caritatives de la province de Liège avec ce que la Défense peut fournir. On parle ici de vêtements, de chaussures, de chaussettes… En fait, lorsque la Défense reçoit un nouvel équipement, par définition, les militaires ne peuvent plus porter l’ancien. Et donc il reste parfois des stocks, et ces stocks sont utilisés à bon escient en les répartissant dans les diverses associations caritatives qui couvrent le pays », détaille le lieutenant-colonel Guy Beckers. Il s’agit, en effet, de matériel neuf, déclassé par la Défense. Les dons dépendent donc des surplus et des déstockages annuels de l’armée. L’année dernière, par exemple, 75 matelas ont pu être ainsi offerts. Cette année, les caisses étaient plutôt remplies de vêtements et chaussures.
     
    Concrètement, c’est le Relais social de Liège qui prend contact avec les associations et qui établit une liste des besoins. Sur les 3.900 articles demandés, la Défense liégeoise en a reçu 3.400, soit cinq palettes d’articles. Cela a permis d’honorer la quasi-totalité des demandes reçues.
    Les militaires ont notamment distribué 300 paires de gants, 400 casquettes fourrées, 420 souliers de différentes pointures, 700 caleçons, 700 paires de chaussettes, etc. Une action nécessaire qui tient à cœur des militaires liégeois. « La Défense traverse aussi des moments difficiles, ce n’est un secret pour personne mais ce n’est en rien comparable avec les difficultés que vivent les personnes qui se retrouvent à la rue. Personne ne choisit volontairement de vivre sans un toit au-dessus de la tête », avoue le lieutenant-colonel Guy Beckers.
     
    Dans les bénéficiaires, on retrouve l’abri de jour de Liège, l’abri de jour de Seraing, l’abri de nuit de Seraing, l’accueil du Botanique, l’ASBL La Fontaine, l’Armée du Salut, le Relais Social de Verviers, le CASS (carrefour de santé social) et enfin la Caserne elle-même. « Il faut aussi savoir que durant l’hiver, à l’instar d’autres casernes, le commandement militaire offre, chaque nuit, le gîte à un maximum de 30 personnes sans-abri en collaboration avec le CPAS de Liège », termine le lieutenant-colonel (voir ci-dessous).
    30 lits toutes les nuits d’hiver pour les SDF
     
    Le gîte du commandement militaire, installé dans le quartier de St-Laurent à Liège, se transforme en abri de nuit dès l’arrivée de l’hiver. Depuis le 15 novembre, et ce jusque début avril, les 30 lits sont mis à disposition des personnes sans-abri qui souhaitent dormir au chaud. « Cela se fait en collaboration avec le CPAS de Liège », explique le lieutenant-colonel Guy Beckers. Et le commandant Pierre Parent d’enchaîner : « Deux assistants sociaux viennent le soir pour prendre en charge les SDF. Ils peuvent prendre des douches au CASS, en face. Le matin, une tasse de café est offerte avant qu’ils ne partent. » Le service offert par le commandement est évidemment gratuit. Cinq places supplémentaires sont également prévues pour les jours de « froid morbide ».
    Par Victorine Michel
     

  • Le feu a ravagé l’habitation de Françoise et Luc, Ils ont tout perdu , des cougnous pour les aider

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    Le 22 novembre dernier, le feu ravageait une habitation du bois de Goesnes à Marchin. Pour aider Françoise et Luc, qui ont tout perdu dans cet incendie, leurs voisines se mobilisent et, avec l’aide de la boulangerie Grognard, elles proposent une vente de cougnous à leur profit.

    L’incendie du 22 novembre, qui avait éclaté en début de soirée, avait été soudain et violent. Françoise et Luc n’ont rien pu sauver du brasier. Les dégâts sont très importants : la maison a été déclarée complètement sinistrée et une expertise, qui sera menée en janvier, doit déterminer si l’habitation peut être rénovée ou doit être détruite avant reconstruction.

    Françoise et Luc ont actuellement trouvé refuge dans un appartement du CPAS, mais ils ont perdu beaucoup de leurs biens.

    Pour les aider, leurs voisines, Magali, Laurence, Charlotte et Joëlle ont décidé de se mobiliser et d’organiser une grande vente de cougnous à leur profit.

    « Nous voulions les aider, mais également proposer quelque chose aux personnes solidaires. Collecter de l’argent et leur donner l’enveloppe, cela nous paraissait difficile. Là, avec l’opération cougnous, il y a un échange et chacun garde sa dignité. Françoise est enchantée par cet élan de solidarité » explique Joëlle Vandevede.

    Soutien du boulanger

    Une belle action rendue possible grâce au soutien de la boulangerie Grognard, située rue Octave Philippot. Le boulanger et son épouse ont décidé de soutenir activement les voisines en leur fournissant gratuitement cent cougnous et en confectionnant les autres à moindre prix.
    « Un sinistre pareil, cela pourrait arriver à tout le monde. Même si les personnes retouchent en partie de leur assurance, on est jamais totalement dédommagé. Avec mon mari, Philippe Grognard, nous avons donc décidé de participer à cette action et d’offrir une partie des cougnous » détaille Isabelle Valange, la boulangère.
    Si les boulangers confectionnent les cougnous, les voisines se chargent de collecter les commandes et de les distribuer. « Les réservations sont possibles jusqu’au 18 décembre, précise Joëlle. Là, nous avons déjà près de 250 réservations, nous aimerions arriver à 300. »
    La distribution sera organisée ce dimanche 22 décembre, au bois de Goesnes, chez Joëlle Vandevelde. « L’horaire doit encore être affiné, mais nous organiserons la distribution dans une ambiance conviviale. Il y aura du vin chaud et quelques bières spéciales. »
     
     
    Infos : les cougnous sont vendus 2,5 euros pièce, ou 4,50 euros pour 2, (2 euros à partir de 3). Ils peuvent être commandés par mail aux adresses suivantes : jollyjobe@yahoo.com ; laurencecalluy@gmail.com ; myfasttrack.be ou via Messenger.
     
    Par  (old)
     

  • Plus de 220 millions d’euros de dons déductibles ont été déclarés au SPF Finances en 2017

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    Vous êtes super-généreux!

    En matière de générosité, on peut toujours compter sur les Belges, notamment les plus jeunes qui n’hésitent pas à montrer la marche à suivre.

    Le Belge est généreux. Très généreux même ! Pour le prouver, il suffit de plonger dans les chiffres officiels du SPF Finances. Chaque année, les autorités fiscales accordent des réductions d’impôts aux donateurs !
    Pour permettre une réduction d’impôts, il suffit de verser un don minimum de 40 euros à l’une des 2.000 institutions agréées par le ministre des Finances. L’association ou la fondation à qui l’on a fait ce don établit alors une attestation fiscale. Le contribuable généreux peut ensuite obtenir une réduction d’impôt qui s’élève à 45 % du montant repris sur l’attestation. Attention, les dons ne peuvent toutefois pas dépasser 10 % de l’ensemble des revenus nets.
     

    Selon des chiffres que nous a fournis le SPF Finances, 821.143 contribuables ont déclaré en 2017 près de 222,9 millions d’euros sur leur déclaration d’impôts. Sur l’année fiscale précédente, c’était 224,2 millions de dons qui étaient déclarés.
     

    La partie émergée de l’iceberg

    Ces montants astronomiques ne témoignent toutefois pas de l’ampleur de votre générosité. Car de nombreux dons sont inférieurs à 40 €. Qui n’a d’ailleurs jamais acheté des modules des Îles de paix, des post-it pour Cap48 ou des bonbons du Télévie à l’entrée du supermarché ?
     

    « Tous les trois ans, nous publions un baromètre de la philanthropie », nous explique Cathy Verbist, porte-parole de la Fondation Roi Baudouin. « C’est une photo de la générosité des Belges. Sa dernière édition date du printemps 2017. Il avait montré qu’en 2016, près de deux tiers des Belges avaient fait au moins un don contre seulement un peu plus de la moitié en 2013. L’impact de la crise économique et financière semblait donc s’atténuer. En 2016, Le Belge a donné en moyenne 165 euros à des bonnes causes. »

    Le Belge est-il toujours aussi généreux ? « L’avenir s’annonce prometteur, étant donné que les jeunes de 18 à 44 ans sont plus généreux et voient l’avenir plus positivement », lance Cathy Verbist. « Les résultats du prochain baromètre sont attendus pour le printemps 2020. »

    Le baromètre de la philanthropie a également montré qu’environ un Belge sur dix envisage d’inclure une bonne cause dans son testament. Enfin, dans le Top3 des causes populaires, on retrouve la « Santé et la recherche médicale », les « Projets humanitaires et aide au développement » ainsi que la « lutte contre la pauvreté et justice sociale. »

    À qui donner ?

    Vous désirez faire un don d’ici la fin de l’année mais vous ne savez pas à quelle association offrir cet argent ? La Fondation Roi Baudouin a lancé le site « Bonnescauses.be ». « C’est une initiative qui est soucieuse de stimuler la philanthropie et le bénévolat en Belgique », précise Cathy Verbist. « Les associations et les fondations qui le souhaitent peuvent s’inscrire gratuitement. Et les personnes qui souhaiteraient faire un don peuvent trouver facilement des associations actives dans le domaine de leur choix. »

    Pour les 6.000 associations répertoriées, le site reprend des informations financières ou sa structure organisationnelle. « Il y a un souci de transparence », ajoute Cathy Verbist. « La plateforme présente des informations fiables mises à jour quotidiennement. Elles proviennent de différentes sources officielles ainsi que des organisations elles-mêmes. ».

    Le portail existe depuis janvier 2015 et enregistre plus de 22.000 visites par mois. Et si vous n’avez pas encore fait de dons en 2019, il vous reste 15 jours. Votre générosité est nécessaire si l’on veut battre de nouveaux records !
     
    Plus d’infos sur www.bonnescauses.be 
     
    En route pour franchir le mur des 5 millions d’€
     
    Ils vont passer une semaine dans le « Cube ». - Martin Gofroid, RTBF
    C’est reparti ! Pour la 7e fois, Viva For Life, l’opération caritative de la RTBF, est lancée, cette année depuis la grand-place Tournai (après Liège, Charleroi et Nivelles). Ce mardi, vers 20h15, c’est Loïc Nottet qui enfermera Ophélie Fontana, Sara de Paduwa et Adrien Devyver dans le désormais célèbre cube de verre. Ils y resteront comme d’habitude 6 jours et 6 nuits sans manger de nourriture solide et avec la mission d’assurer un marathon d’animation non-stop.

    Ceux qui ne seront pas sur place pourront suivre le démarrage en prime time TV sur La Une jusqu’à 20h50. Loïc Nottet, qui succède à de prestigieux parrains comme Obispo, Bénabar, Zazie, Julien Doré, Nolwenn et François Damiens, donnera ensuite un show case réservé au public tournaisien. La libération des forçats du micro est prévue pour lundi prochain, même heure : c’est traditionnellement la veille du réveillon de Noël qu’ils quittent leur statut de prisonniers volontaires.

    Trio gagnant

    Pour sa célèbre opération (qui fait en réalité partie de Cap48), la RTBF a choisi cette année de miser sur les mêmes participants. Ils sont parents tous les trois et ils ont à peu près le même âge.
    La doyenne est Ophélie qui a 40 ans tout juste, les deux autres en ont 39, c’est Adrien qui est le benjamin, seulement pour quelques mois. La cohésion entre eux avait été évidente e l’an dernier. « Le trio est super et bien rodé », analyse Ophélie Fontana. « Pourquoi changer une formule qui gagne ? De toute façon, on change de ville et on découvre de nouvelles infrastructures… Et c’est toujours différent, de toute façon. »
    « Il faut », renchérit Adrien Devyver, « se rendre compte de la chance que beaucoup ont, de pouvoir nourrir leurs enfants, leur offrir des choses, sans restriction. Ce n’est pas le cas partout, certains enfants subissent la privation ».
    Le seul homme présent dans le cube a de toute évidence raison de marteler le message misérabiliste des publicités de la chaîne. Son discours devrait engendrer un consensus et permettre à l’opération de franchir le mur des 5 millions d’euros recueillis. L’an passé, il ne manquait que 70.000 € pour l’atteindre.
     
     
    Par Guillaume Barkhuysen