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  • Le report de six semaines du déménagement au MontLégia annonce un énorme surcroît de travail (Vidéo)

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    CHC: 600 opérations et 15.000 rdv reportés

    Le CHC a décidé de reporter de six semaines le méga-déménagement de ses trois hôpitaux vers le futur MontLégia. Au lieu du W-E des 15 et 16 février, il aura lieu celui du 28 et 29 mars.
     Ce qui impliquera aussi des milliers de reports de rendez-vous.
    On a préféré reporter ce déménagement car il y avait plusieurs petits problèmes, pas graves pris séparément, mais qui tous ensemble, n’allaient peut-être plus assurer la qualité des soins nécessaires. »
    C’est ainsi que Sabrina Lava, la responsable des services hôteliers justifie la décision de reporter de six semaines le déménagement des cliniques Saint-Joseph, Saint-Vincent et de l’Espérance vers le nouvel hôpital du MontLégia à Glain.
    Il n’aura donc plus lieu le week-end des 15 et 16 février, mais bien celui du 28 au 29 mars, dans les mêmes conditions.
    Mais du coup évidemment, cela change tout pour des milliers de patients qui avaient vu leur opération ou leur rendez-vous de polyclinique avancés ou reportés à cause du déménagement.

    « Oui, on s’était arrangé pour avoir le moins d’hospitalisations possible, reprend Sabrina Lava. On devait passer de 700 à 350 pour le fameux week-end. Et on avait aussi diminué fortement les rendez-vous médicaux. Vu que tout est reporté de six semaines, il faut revoir toutes les dates à partir du 7 février. »
    Concrètement donc, suite à cette décision officielle du conseil d’administration du CHC, tous les médecins sont actuellement recontactés pour savoir quelles sont leur disposition horaire. N’avaient-ils pas prévu autre chose à ces dates-là ?
    « Une fois qu’on sera en possession de leurs disponibilités, on va alors recontacter tous les patients qui avaient un rendez-vous à partir du 7 février pour leur proposer soit d’avancer, soit de reporter leur date d’opération ou de rendez-vous. »
    Et non seulement une date, mais également un lieu entre les trois cliniques dont l’activité sera ainsi prolongée de six semaines.
    Des milliers d’appels
    À partir de cette fin de semaine, mais surtout la semaine prochaine, ce sont des milliers d’appels qui vont être passés par les secrétaires du CHC.
    « Il y a environ 600 personnes en attente d’opération et sans doute plus de 15.000 rendez-vous médicaux qui sont concernés », énumère-t-elle. « Inutile d’appeler, c’est nous qui les contacterons. »
    Quant à savoir pourquoi le déménagement a été reporté de six semaines et pas de trois ou de dix ? « Nous sommes accompagnés par une société canadienne, spécialisée dans le déménagement des hôpitaux. Celle-ci avait encore une possibilité ce dernier week-end de mars. »
    La pression qui était maximale sur le personnel s’en trouve donc un peu relâchée. « Le bâtiment sera entièrement fini pour le 15 février, mais ce sera surtout une bulle d’oxygène pour l’activation, ce sera mieux pour tout le monde », ajoute-t-elle.
    Le directeur général du CHC, Alain Javaux, ne dit pas autre chose dans son communiqué : « Il nous faudra patienter encore un peu, mais nous nous réjouissons d’y être et de faire de l’ouverture de la Clinique CHC MontLégia un plein succès. »
    Et ils ajoutent qu’il ne devrait pas y avoir d’autres reports.
    Par Luc Gochel
     
     

     

     

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  • Du 24 au 26 janvier, Action Damien organise son grand week-end annuel de campagne nationale.

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    Du 24 au 26 janvier, Action Damien organisera son grand week-end annuel de campagne nationale.

    À cette occasion, des marqueurs seront vendus au profit de l’ONG.

    Cette action est essentielle pour donner la possibilité à plus de personnes d’avoir accès à des soins de santé qualitatifs, mais également réduire les handicaps liés à des maladies, dépister et traiter plus rapidement la lèpre, avec l’espoir de l’éradiquer.

    « Rien n’est écrit. La lèpre n’a pas besoin d’être une fatalité. Toutes ces personnes peuvent guérir.

    Ensemble, offrons-leur un futur », souligne l’ONG.F.S. à noter Prix: 7 € pour un paquet de 4 marqueurs Dons: BE05 0000 0000 7575

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  • Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune de Marchin soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie

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    Soutenir Commune et CPAS de Marchin pour le défi 24h Vélo Télévie  Clic ici 

     

    Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie.

    La commune a jusqu’au mois de mars pour récolter l’argent nécéssaire à l’inscription aux 24 heures vélo du Télévie.

  • Les «Enfants de Chœur» pour l’Action Damien

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    L’émission de radio « Les Enfants de Choeur » sera enregistrée à Huy, ce 20 janvier. L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’ONG Action Damien.


    Ce 20 janvier, les nouveaux chroniqueurs de l’émission de radio Les Enfants de Chœur (Farah, Lucile Poulain, Julien Demarche, Pierre-Yves Wathour et David Bartholomé), emmenés par la voix de Michaël Pachen, s’empareront du micro du Grand Auditoire de l’Institut Supérieur Industriel de Huy.

    Ils seront également accompagnés d’invités prestigieux : Sandra Zidani et Didier Boclinville.


    Depuis près de dix ans, Les Enfants de Chœur se retrouvent dans diverses salles en Wallonie et à Bruxelles pour proposer une émission humoristique et rafraîchissante. Comme à son habitude, l’émission de Vivacité reversera l’intégralité de ses bénéfices à une association.

    Celle du 20 janvier sera destinée à l’ONG belge, Action Damien.

     

    DES FONDS Grâce À L’HUMOUR


    Depuis 1964, Action Damien se bat pour éradiquer des maladies infectieuses comme la tuberculose, la lèpre et la leishmaniose.
    Le 20 janvier, ce sera la première fois que l’ONG s’associera avec une émission de radio.

    L’occasion, pour elle, de récolter des fonds grâce à l’humour.
    « Cet argent nous permettra d’acheter des médicaments ainsi que du matériel médical et logistique.

    Celui-ci sera redistribué dans les 16 pays que nous aidons », confie Jacques Ryon, collaborateur d’Action Damien.


    À Noter : Prix : 10€ - Horaire : le 20 janvier de 19h30 à 22h30 - Réservations : www.actiondamien.be - Nº compte : BE39 1910 1779 5119 - Adresse : Rue Saint-Victor 3, à Huy

     

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  • DKV exclut 33 hôpitaux de son assurance «Select» ; Face à la flambée des suppléments d’honoraires

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    Face à la flambée des suppléments d’honoraires : DKV exclut 33 hôpitaux de son assurance « Select »
    En décembre, nous publiions le grand baromètre hospitalier de la Mutualité Chrétienne. On y découvrait que les suppléments d’honoraires et de chambre, qui représentent 80 à 90 % du coût total à la charge du patient hospitalisé en chambre individuelle, avaient encore augmenté. Ceci fait que, d’un établissement à l’autre, pour une même opération, la facture peut varier du simple au double. Et, en la matière, c’est le groupe Chirec à Bruxelles qui remportait la palme. Dans le baromètre de la MC, ce dernier était classé numéro 1 des hôpitaux du pays ayant les pourcentages de suppléments d’honoraires les plus élevés. Arrivaient ensuite les Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles et la Clinique Notre-Dame De Grâce à Gosselies.

     

    Face à cette dérive que les mutualités dénoncent depuis de nombreuses années, la DKV a décidé d’agir. Elle a exclu de son assurance hospitalisation 33 hôpitaux ayant des suppléments trop importants.
    Pas tous les clients
    Cette exclusion ne touche toutefois que les personnes qui ont souscrit la branche « Hospi Select ». Cette assurance offre un remboursement illimité des frais d’hospitalisation dans un hôpital partenaire DKV et une couverture 30 jours avant, pendant et 120 jours après l’hospitalisation.
    Lors du lancement de « Select », tous les hôpitaux étaient considérés comme partenaires. DKV réévalue toutefois la situation chaque année afin de voir si les hôpitaux respectent toujours certains critères comme celui des suppléments d’honoraires.
    Si vous avez souscrit un contrat « Hospi Select » et que vous préférez opter pour un hôpital plus cher qui ne figure plus sur la liste des partenaires DKV, pas de problème. Votre assurance interviendra mais vous devrez payer 20 % des suppléments si vous optez pour une chambre individuelle.
    « Si le client a déjà planifié son hospitalisation dans un hôpital non partenaire, il peut se rendre vers son intermédiaire en assurances afin de voir si un autre contrat d’assurance DKV répond mieux à ses besoins », précise M. Catlin, communicant pour DKV.
    Voici la liste des hôpitaux « partenaires »

    DKV Liste des ‘Hôpitaux partenaires’ 112020 clic ici.pdf

    Par ALISON VERLAET

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  • Des bénévoles offriront 4 nuitées aux migrants à la limonaderie à Modave ce mois de janvier

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    Ce vendredi, un spectacle est organisé au profit des sans-papiers à Wanze.

    L’objectif ? récolter le plus de bénéfices possibles afin d’accueillir des migrants et des SDF en janvier et en février sur le site de la Limonaderie à Modave.

    Une première pour les sans-papiers.


    Des bénévoles offriront 4 nuitées aux migrants à la limonaderie à Modave en janvier .

    L’initiative lancée en 2018 a déjà accueilli de nombreux SDF dont l’objectif était de les aider à traverser l’été et les fortes chaleurs ainsi que les périodes de grand froid en hiver.

    Cette fois, ce sont des migrants qui seront accueillis.

    « Ils viendront du 27 au 31 janvier prochain.

    Ils viennent du centre de la Croix-Rouge à Yvoir. Cela leur permettra de sortir du centre et de prendre un peu des vacances », nous explique Thierry Delgaudinne, bénévole.

    Chaque jour de la semaine des bénévoles préparent des plats et leur apportent pour le repas du soir.

    Il y a cependant quelques règles imposées par les fondateurs. « Il n’y a pas de bénévole pendant la nuit à la Limonaderie. Par conséquent, ils doivent se respecter l’un, l’autre », ajoute Thierry Delgaudinne.


    Et bien plus qu’un hébergement, des bénévoles organiseront des activités.

    « On devrait leur faire découvrir des activités locales comme la découverte du four à pain à Vyle-Tharoul.

    Ils vont rencontrer de nouvelles personnes et certainement établir des liens avec elles. Par la suite, ils pourront compter dessus.

    Il se peut qu’un bénévole parte avec un sans-papier boire un verre, pour l’écouter. Il arrive que certains aient envie de parler de leur vécu, de leur vie...

    Je trouve que le monde va mal et il faut aider son voisin ».

    En leur offrant un logement durant une semaine, l’objectif est d’inviter des personnes extérieures à les accompagner dans leurs démarches.
    Mais les migrants ne seront pas les seuls à être invités à la Limonaderie.

    Du 10 au 15 février, six SDF prendront leurs quartiers dans ce même endroit. « Ce sont des SDF de la région liégeoise qui seront accueillis à leur tour. On veut leur apporter une chaleur humaine et du réconfort », commente le bénévole.


    Un spectacle au profit de l’accueil


    Ce vendredi, un spectacle est organisé à la salle Catoul à Wanze au profit de l’accueil organisé à la Limonaderie.

    L’ensemble des bénéfices iront directement à l’hébergement organisé par les bénévoles.

    A 20 heures, le collectif « ca peut arriver à tout le monde » jouera « je cherche une femme ».

    L’entrée est fixée au prix de 5 euros.

     

    Par A.D.

     

     

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  • Une Nandrinoise distribue des manteaux pour les sans-abri

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    Accrocher des manteaux aux arbres et les mettre ainsi à disposition des plus démunis. Le concept fait beaucoup parler de lui ces derniers temps, notamment en France, et a résonné dans la tête de Sevinç, une Sérésienne. Avec deux amies, elle récolte des vêtements chauds et les distribue aux personnes dans le besoin.


    En France, un mouvement a pris de l’ampleur ces dernières années : « Accroche ton vêtement ». De nombreux arbres en ville se voient vêtir de manteaux et écharpes. Ces vêtements chauds y sont accrochés afin que les personnes sans-abri puissent se servir. Une initiative bienvenue par ces températures hivernales, et qui séduit au-delà des frontières.


    Sur les réseaux sociaux, ces arbres emmitouflés ont fait le tour de la toile… et sont arrivés jusque Sevinç, une jeune Sérésienne. Avec deux amies, Rosa de Vottem et Koula de Nandrin, elles ont décidé de porter le projet jusqu’à Liège. « Warm For Winter », comprenez par là « Un hiver au chaud », a donc vu le jour.


    Et c’est sur l’esplanade Saint-Léonard, ce 22 décembre dernier, que les trois femmes ont organisé leur première collecte. « Les gens sont venus nous déposer des vêtements. Ça s’est super bien passé. Il y a même des personnes qui sont déjà venues prendre un pull chaud par exemple », raconte Sevinç. Manteaux, écharpes, gants, bonnets, pulls… au total, ce ne sont pas moins de neuf sacs de dons qu’ont récoltés Rosa, Koula et Sevinç.


    Tous ces équipements d’hiver sont ensuite redistribués par les trois amies. « On a décidé de ne pas les accrocher sur les arbres car c’est plus compliqué, cela demande des autorisations, etc. On distribue les manteaux et le reste aux sans-abri, directement dans les rues », explique Sevinç. « On a fait une première distribution le jeudi 26 décembre, et une autre le dimanche 29 décembre. La prochaine est prévue pour le jeudi 2 janvier ».


    Plusieurs distributions


    Selon la jeune femme, plusieurs dizaines de personnes en difficulté ont déjà pu recevoir un manteau ou un pull grâce à la première récolte. « C’est vraiment nous qui allons vers les gens », assure Sevinç. Si les trois amies ont également souhaité se tourner vers les associations, elles ont finalement décidé d’assurer la distribution elles-mêmes. « Dans les associations, ils ont des listes de ce qu’ils ont besoin et ne prennent pas le reste », ajoute-t-elle.


    La première récolte fut un tel succès que « Warm For Winter » a décidé d’en organiser une deuxième. « On va attendre la fin des fêtes pour que ça se calme un peu mais on en refera », promet la sérésienne.

    A priori, elle se déroulera également sur l’esplanade Saint-Léonard à Liège.


    Les personnes désireuses de faire don de quelques vêtements chauds, mais dans l’impossibilité de se déplacer, peuvent les contacter sur leur page Facebook « Warm For Winter Liège ». Les volontaires qui souhaitent participer aux distributions à venir sont également invités à leur écrire.


    ModavEnvie participe


    Touché par le travail de la jeune organisation "Warm for Winter Liège" (Un hiver au chaud à Liège), ModavEnvie a décidé de s'occuper d'une collecte sur l'entité de Modave et ses alentours.

    « Je travaille dans la construction et l’initiative des trois jeunes filles m’a véritablement touché. Il y a des jours au boulot, il fait vraiment très froid. Je me demande comment les gens qui vivent font pour tenir le coup car, en tant qu’ouvrier, quand j’ai vraiment froid, je me réchauffe dans ma voiture tandis que les SDF n’ont pas la chance d’y aller quand ils veulent », nous explique Vincent Lecarré, membre de ModavEnvie.


    Du 2 au 15 janvier, l’association modavienne récoltera des vêtements. Ils seront ensuite redistribués aux trois filles de Warm for the Winter. « Aux personnes qui ont des vestes, bonnets, écharpes, gants, pulls... des habits qu’ils ne mettent plus, ils peuvent les préparer. Il leur suffit de m’envoyer un message et j’organiserai une tournée pour aller les chercher directement chez les habitants.

     

    On s’occupe du déplacement », continue Vincent Lecarré.

    Voici le numéro de ce dernier : 0485/35.16.82.

    Par Vi.Mi et A.D

     

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  • La Ville de Liège proposait que l’action des pompiers se déroule à l’école d’Hôtellerie mais le délai est trop court

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    Pas de distribution de nourriture aux SDF

    Pas de distribution solidaire sur l’espace public à Liège et finalement pas de distribution non plus à l’école d’Hôtellerie de la Ville de Liège. Le délai est trop court pour les pompiers.
    Les pompiers de Liège ont le cœur sur la main. Ils voulaient encore le prouver ce jour de réveillon de la Saint-Sylvestre en distribuant de la soupe et des pains saucisses aux SDF ce mardi midi sur la place Saint-Lambert à Liège.
    Mais ils se sont heurtés au règlement communal. Le Collège s’est réuni ce vendredi et a diffusé le communiqué suivant : « Conformément à ce qui a été annoncé par le Bourgmestre, le Collège confirme sa position de ne pas autoriser la distribution de nourriture sur l’espace public et propose aux pompiers la mise à disposition de l’École d’hôtellerie ce 31 décembre pour leur action de solidarité.
    Le Collège tient à saluer la générosité de l’initiative et précise que l’École d’hôtellerie dispose de toutes les commodités sanitaires pour réaliser cette action dans des conditions respectueuses de la dignité des personnes. La Ville de Liège n’interdit pas la distribution de nourriture aux plus démunis mais souhaite que cela se fasse dans de bonnes conditions pour les personnes fragilisées.
    Le Collège espère que cette proposition trouvera écho auprès du Peloton de pompiers concernés et des nombreux citoyens pour qui Liège est une ville solidaire et généreuse.
    Devant la polémique suscitée, le Collège rappelle également que la réponse a été communiquée aux organisateurs il y a près de deux mois en leur proposant de les mettre en contact avec le tissu associatif.
    Offre restée sans réponse à ce jour. Le Collège souhaite également réexpliquer que la philosophie des autorités communales en matière de cohésion sociale s’inscrit dans une série de principes à respecter, tels que : le respect et la dignité de la personne ; l’absence de stigmatisation des personnes en situation de détresse ; l’accueil respectueux dans un lieu présentant toutes les commodités ; la convivialité et l’échange entre personnes.
    De plus, au-delà de l’aide de première ligne, l’objectif final de cette politique, est de permettre aux personnes de bénéficier d’un parcours d’intégration qui permette la prise en charge, la récupération des droits sociaux, le règlement de certaines difficultés administratives et ce, afin de favoriser la responsabilité du bénéficiaire. »
    « J’ai découvert ce dossier ce jeudi matin et 24 heures plus tard, le Collège a trouvé une solution en proposant les locaux chauffés de l’école d’Hôtellerie de la Ville, en Hors-Château, à 100 mètres à peine du centre de la Ville », précise le bourgmestre de la Ville de Liège, Willy Demeyer.
    Le peloton de garde des pompiers de Liège a été informé de cette solution de dernière minute.
    « Nous avions prévu d’aider 300 personnes, ce qui nécessitait toute une logistique avec également des partenaires qui nous aidaient pour la nourriture. Les recontacter en cette période de fêtes est impossible. Rien ne s’organisera, faute de temps », regrette le responsable du peloton de garde des pompiers.
    Par MARC GéRARDY

     

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  • Quand Pepone et son équipe font rimer solidarité et Noël

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    À l’occasion du Noël de Pepone, 43 familles ont été livrées sur deux jours bien remplis. Pepone et son équipe ont assuré la totalité des livraisons pour combler chaque famille. Une dizaine provient de notre arrondissement de Huy-Waremme.


    Très fatigués mais tellement heureux ! Voilà comment nous pourrions résumer l’état d’esprit des trois comparses que sont Pepone et ses deux collaborateurs François Garsou, son associé chez GP Production et Jean-Marie Van Hove, gérant de l’Intermarché d’Ohey.


    Avec un petit camion frigorifique prêté par l’entreprise Petit Forestier, les trois amis ont pu prendre la route dès 10h dimanche et, durant deux journées complètes, ils ont sillonné toute la Wallonie afin de livrer à temps toutes les familles tirées au sort.

    Chacune de ces familles recevait 4 repas minimum, de l’entrée au dessert, avec les boissons et les cadeaux.

    « Nous avons livré notre première famille vers 10h dimanche et la dernière a été livrée lundi peu avant minuit ». Après les douze familles en 2018, une grosse organisation s’imposait puisque c’était pratiquement quatre fois plus pour l’édition 2019.

    « Avec ce camion frigo, nous avons pu charger en une seule fois les repas à livrer dans la journée. Chaque famille a eu la totale.

    L’enseigne Intermarché offrait mousseux, softs, saucissons, boudins blancs, zakouski, plateaux de charcuterie et de fromage ainsi que l’appareil à raclette.

    Huit autres familles ont reçu des repas complets de nos traiteurs avec de la dinde farcie, gratin dauphinois, des pâtes, des platines de pizzas en apéro.

    Sans oublier des cadeaux pour les enfants comme des jeux de société, puzzle 3D, doudous pour les petits, pochettes de pétards, casquettes Pepone.

    Vu l’étendue des repas et des cadeaux, nous avons dispatché tout ça dans chaque famille. Encore merci à tous ! ». Dans notre région, des familles d’Amay, de Huy, d’Hermalle-sous-Huy (Engis), Antheit ou encore Couthuin ont été livrés mais c’était sans compter sur un grand tour de la Wallonie que les trois hommes ont sillonné, allant de Soignies à Dison en passant par Verviers, Charleroi, Chimay, Malonne, Flémalle, Liège ou encore Soumagne.

    « C’était tout simplement incroyable.

    Cette fois, nous ne nous sommes pas attardés en rentrant dans chaque maison, nous déposions les colis, quelques photos et mots échangés et nous repartions ».
    Avec le glacier John-John


    Beaucoup d’émotions pour ces associés qui ont découvert énormément d’amour et de gentillesse partout où ils sont passés. « Dans chaque famille, j’ai reçu des petits mots, dessins ou bricolages de la part des enfants.

    Tout le monde a été remarquable.

    Une dame nous a particulièrement émus, elle a perdu sa jeune fille de 22 ans et, grâce au Noël de Pepone, elle peut fêter Noël avec ses petits-enfants »

    . En plus de proposer cette grande action, le Saint-Georgien a livré chaque repas en personne. En route vers l’édition 2020 qui verra forcément le jour.

    « Je n’ose pas imaginer la prochaine édition. Tout va dépendre des partenaires mais nous aimerions partir sur l’idée d’occuper une, voir plusieurs salles, afin d’accueillir des personnes ou des familles démunies » conclut Pepone.

     

    À noter qu’à côté de cet événement, des bûches étaient mises en vente dans 7 magasins du groupe Intermarché afin de récolter des fonds pour la Fondation Oheytoise « Cœur Unis pour la Paix ».


    C’est le glacier John-John de Verlaine qui était aux commandes de ces desserts de Noël. 220 bûches ont déjà été vendues, il en reste encore une trentaine si vous souhaitez faire une bonne action. Au total, 1250 euros seront reversés par les commerçants à la Fondation.
    Mercredi, décembre 25, 2019 - 12:09
    Une affaire de famille


    Le Noël de Pepone, cela se prépare aussi en famille. En plus de toute l'équipe d'Intermarché qui préparait les repas, Andres, la femme de Pepone, tenait un rôle dans l'ombre mais ô combien capital.

    «Elle a mis en place l'itinéraire de la tournée, elle a géré la réception des nombreux messages de participation du concours, le tri de chaque profil facebook, l'emballage des cadeaux, tout cela représente une semaine complète de travail ». Sans compter le rôle du petit Hugo, leur fils, qui tenait absolument à tirer au sort lui-même chacune des 43 familles.
    «Mon gamin y tenait plus que tout.

    Il l'avait même annoncé à sa Madame d'école comme il dit ».

    Le Noël de Pepone en chiffres


    1600 kilomètres ont été parcourus par Pepone et ses amis en deux jours de livraison
    230 euros de carburant ont été consommés pour la livraison.


    43 familles ont été livrées pour Noël, cela représente plus de 200 repas au total
    35 repas ont été offerts par l’Intermarché d’Ohey (en province de Namur), 15 ont été pris en charge par M. Van Hove et 20 par la société AC First


    8 repas complets ont été offerts par les traiteurs Dolce Gusto, Espace Gourmand et l’Angèle
    Une douzaine de partenaires soutiennent l’événement.

    Par CEDRIC MONTULET

     

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  • Le miracle de Noël pour le petit Jules de Nandrin ! L’ASBL François Sterchele remet 5.000 euros

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    En juillet dernier, Jules, un jeune Nandrinois de 2 ans et demi, tombait dans la piscine familiale. Pour l’aider dans sa revalidation, ses parents souhaitent essayer le caisson hyperbare.
     
    Un traitement à plus de 10.000 euros pour lequel ils ont lancé un appel à l’aide. Qui a été entendu par l’ASBL liégeoise François Sterchele. 5.000 euros ont été remis à la famille sur le marché de Noël.
     
    L’émotion est palpable sur le marché de Noël, en cette journée de réveillon. Au chalet FS23, en bas de la piste de luge, sur la place Saint-Lambert, l’ASBL Rêves d’enfants François Sterchele s’apprête à remettre un chèque à David Mullenders, le papa de Jules.
     

    Jules, c’est ce petit bonhomme nandrinois de 2 ans et demi qui se bat pour la vie depuis son terrible accident en juillet dernier.
     
    Tombé dans la piscine familiale, il a été retrouvé inanimé par ses parents.
     
    Malgré le pronostic peu encourageant des médecins, le jeune garçon évolue très bien. Et pour améliorer son état de santé, ses parents ont décidé de tenter le caisson hyperbare.
     
    Un traitement encore méconnu chez nous, mais surtout très onéreux. 10.000 euros rien que pour l’achat du caisson. La famille a alors lancé un appel à l’aide.
     
    Et l’ASBL François Sterchele l’a entendu. Menée par la mère du joueur de football prématurément décédé, Marleen Boonen, l’association a décidé de donner 5.000 euros pour aider au rétablissement du petit Jules.
     
    C’est la gorge nouée que Marleen Boonen annonce le montant au papa, tout aussi ému. Et les larmes de joie ne se font pas attendre.
     

    « On ne s’attendait pas à une telle somme », confie David Mullenders. « Grâce à tous les dons, on a pu financer l’achat du caisson.
     
    On est revenu lundi de Nantes où nous sommes allés le chercher.
     
    Et Jules a fait sa première séance ce matin ».
     
    Mais de nombreux frais collatéraux sont encore à prévoir, notamment quelques aménagements dans le domicile familial, l’achat d’un déambulateur spécifique ou encore le simple trajet Nantes-Nandrin.
     
    « Aller chercher le caisson avec Jules en ambulance, car ce n’était pas possible autrement, nous a coûté 2.500 euros. Chaque don est le bienvenu.
    On reçoit beaucoup de marques de soutien, ça nous aide à avancer », remercie encore le papa.

    Pour Marleen Boonen, aider Jules est vite apparu comme une évidence : « Leur histoire m’a beaucoup touchée, aussi parce que je suis grand-mère d’un garçon du même âge. Aider les enfants, c’est important pour nous et ça tenait à coeur à mon fils donc je veux continuer dans sa lancée », livre-t-elle.
     
    Au chalet de FS23, deux tirelires sont également présentes pour ceux qui souhaitent faire un don pour la famille de Jules. D’ailleurs, les 5.000 euros ont pu être remis grâce aux bénéfices engendrés sur le marché de Noël et au travail des bénévoles de l’association.
     
    « On essaie de bien expliquer l’histoire de Jules, même si on n’a pas toujours le temps, on le prend pour parler aux gens », continue Marleen Boonen.

    L’ASBL François Sterchele est entrée en contact avec la famille Mullenders il y a à peine quelques jours, lorsque leur histoire a commencé à être médiatisée et partagée sur les réseaux sociaux.
     
    Ce mardi, c’est un beau cadeau de Noël qui s’est glissé sous le sapin de Jules et ses proches.
     
     
     

    PAR VICTORINE MICHEL

     
     
    David (le papa de Jules) et Sofia, sa fille, à côté de Marleen, Clément et Olivier de l’ASBL François Sterchele.
     
     
     
  • L'Esprit de Noël ? les temps changent, la pauvreté elle ne change pas

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    La petite fille aux allumettes
    Découvrez l'histoire de La Petite Fille aux allumettes", conte écrit par Hans Christian Andersen, publié la première fois le 18 novembre 1845 dans le cinquième volume de ses Contes (Nye Eventyr).

    Auteur : Hans Christian Andersen

    L'histoire du conte "La petite fille aux allumettes"

    Il faisait vraiment très, très froid ce jour là; il neigeait depuis le matin et maintenant il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait pieds nus dans la rue. Lorsqu'elle était sortie de chez elle ce matin, elle avait pourtant de vieilles chaussures, mais des chaussures beaucoup trop grandes pour ses si petits pieds.
     
    Aussi les perdit-elle lorsqu'elle courut pour traverser devant une file de voitures; les voitures passées, elle voulut les reprendre, mais un méchant gamin s'enfuyait en emportant l'une d'elles en riant, et l'autre avait été entièrement écrasée par le flot des voitures.

    Voilà pourquoi la malheureuse enfant n'avait plus rien pour protéger ses pauvres petits petons.

    Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait une boîte à la main pour essayer de la vendre. Mais, ce jour-là, comme c'était la veille du nouvel an, tout le monde était affairé et par cet affreux temps, personne n'avait le temps de s'arrêter et de considérer l'air suppliant de la petite fille.

    La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu une seule boîte d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.

    Des flocons de neige couvraient maintenant sa longue chevelure. De toutes les fenêtres brillaient des lumières et de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur de volaille qu'on rôtissait pour le festin du soir.

    Après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçut une encoignure entre deux maisons. Elle s'y assit, fatiguée de sa longue journée, et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose pas rentrer chez elle.

    Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
    L'enfant avait ses petites menottes toutes transies.

    "Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts?"
    C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, comme elle en avait aperçut un jour. La petite fille allait étendre ses pieds vers ce poêle pour les réchauffer, lorsque la petite flamme de l'allumette s'éteignit brusquement et le poêle disparut.
     
    L'enfant resta là, tenant dans sa main glacée un petit morceau de bois à moitié brûlé.
    Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la mur qui devint transparent. Derrière cette fenêtre imaginaire, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de pommes sautées: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et avec une fourchette, vient se présenter devant la pauvre petite affamée. Et puis plus rien: la flamme de l'allumette s'éteint.

    L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un splendire arbre de Noël. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite fille étendit la main pour en saisir une: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles. Il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu. "Voilà quelqu'un qui va mourir" se dit la petite.

    Sa vieille grand-mère, la seule personne qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte tout récemment, lui avait raconté que lorsqu'on voit une étoile qui file vers la terre cela voulait dire qu'une âme montait vers le paradis.

    Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère. - Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas aussi me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu vas disparaître comme le poêle si chaud, l'oie toute fûmante et le splendide arbre de Noël. Reste, s'il te plaît!... ou emporte-moi avec toi.

    Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir sa bonne grand-mère le plus longtemps possible. Alors la grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni froid, ni faim, ni chagrin.

    Le lendemain matin, les passants trouvèrent sur le sol le corps de la petite fille aux allumettes; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire : elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
    - Quelle petit sotte! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ?

    D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; mais ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant, dans les bras de sa grand-mère, la plus douce félicité.
     

  • Les militaires liégeois aident les SDF

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    La Défense a décidé, pour la troisième année consécutive, de faire don du surplus d’articles d’équipement qu’elle a. À Liège, ce sont 3.400 vêtements qui ont été distribués par les militaires à neuf associations caritatives liégeoises pour venir en aide aux sans-abri.
    C’est dans une salle pleine de cartons, dans le quartier militaire de Saint-Laurent, que nous rencontrons le lieutenant-colonel Guy Beckers, commandant militaire de la province de Liège. Dans ces cartons, des milliers d’articles d’équipement hiver. Ces vêtements constituent le « surplus » de la Défense qui a décidé, pour la troisième année consécutive, de distribuer ces articles à des associations caritatives. Plus précisément pour qu’ils profitent à des personnes sans-abri.
    Dans la salle, l’agitation bat son plein. Les uns remplissent les diables, tandis que les autres chargent les camionnettes des associations, venus spécialement pour l’occasion. En quelques minutes, plus de 3.000 articles sont distribués entre les neuf associations caritatives de la région liégeoise sélectionnées.
     
    « Il s’agit d’une opération nationale, c’est toute la Défense qui organise cela. Le but c’est de mettre en lien les besoins des associations caritatives de la province de Liège avec ce que la Défense peut fournir. On parle ici de vêtements, de chaussures, de chaussettes… En fait, lorsque la Défense reçoit un nouvel équipement, par définition, les militaires ne peuvent plus porter l’ancien. Et donc il reste parfois des stocks, et ces stocks sont utilisés à bon escient en les répartissant dans les diverses associations caritatives qui couvrent le pays », détaille le lieutenant-colonel Guy Beckers. Il s’agit, en effet, de matériel neuf, déclassé par la Défense. Les dons dépendent donc des surplus et des déstockages annuels de l’armée. L’année dernière, par exemple, 75 matelas ont pu être ainsi offerts. Cette année, les caisses étaient plutôt remplies de vêtements et chaussures.
     
    Concrètement, c’est le Relais social de Liège qui prend contact avec les associations et qui établit une liste des besoins. Sur les 3.900 articles demandés, la Défense liégeoise en a reçu 3.400, soit cinq palettes d’articles. Cela a permis d’honorer la quasi-totalité des demandes reçues.
    Les militaires ont notamment distribué 300 paires de gants, 400 casquettes fourrées, 420 souliers de différentes pointures, 700 caleçons, 700 paires de chaussettes, etc. Une action nécessaire qui tient à cœur des militaires liégeois. « La Défense traverse aussi des moments difficiles, ce n’est un secret pour personne mais ce n’est en rien comparable avec les difficultés que vivent les personnes qui se retrouvent à la rue. Personne ne choisit volontairement de vivre sans un toit au-dessus de la tête », avoue le lieutenant-colonel Guy Beckers.
     
    Dans les bénéficiaires, on retrouve l’abri de jour de Liège, l’abri de jour de Seraing, l’abri de nuit de Seraing, l’accueil du Botanique, l’ASBL La Fontaine, l’Armée du Salut, le Relais Social de Verviers, le CASS (carrefour de santé social) et enfin la Caserne elle-même. « Il faut aussi savoir que durant l’hiver, à l’instar d’autres casernes, le commandement militaire offre, chaque nuit, le gîte à un maximum de 30 personnes sans-abri en collaboration avec le CPAS de Liège », termine le lieutenant-colonel (voir ci-dessous).
    30 lits toutes les nuits d’hiver pour les SDF
     
    Le gîte du commandement militaire, installé dans le quartier de St-Laurent à Liège, se transforme en abri de nuit dès l’arrivée de l’hiver. Depuis le 15 novembre, et ce jusque début avril, les 30 lits sont mis à disposition des personnes sans-abri qui souhaitent dormir au chaud. « Cela se fait en collaboration avec le CPAS de Liège », explique le lieutenant-colonel Guy Beckers. Et le commandant Pierre Parent d’enchaîner : « Deux assistants sociaux viennent le soir pour prendre en charge les SDF. Ils peuvent prendre des douches au CASS, en face. Le matin, une tasse de café est offerte avant qu’ils ne partent. » Le service offert par le commandement est évidemment gratuit. Cinq places supplémentaires sont également prévues pour les jours de « froid morbide ».
    Par Victorine Michel
     

  • Le feu a ravagé l’habitation de Françoise et Luc, Ils ont tout perdu , des cougnous pour les aider

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    Le 22 novembre dernier, le feu ravageait une habitation du bois de Goesnes à Marchin. Pour aider Françoise et Luc, qui ont tout perdu dans cet incendie, leurs voisines se mobilisent et, avec l’aide de la boulangerie Grognard, elles proposent une vente de cougnous à leur profit.

    L’incendie du 22 novembre, qui avait éclaté en début de soirée, avait été soudain et violent. Françoise et Luc n’ont rien pu sauver du brasier. Les dégâts sont très importants : la maison a été déclarée complètement sinistrée et une expertise, qui sera menée en janvier, doit déterminer si l’habitation peut être rénovée ou doit être détruite avant reconstruction.

    Françoise et Luc ont actuellement trouvé refuge dans un appartement du CPAS, mais ils ont perdu beaucoup de leurs biens.

    Pour les aider, leurs voisines, Magali, Laurence, Charlotte et Joëlle ont décidé de se mobiliser et d’organiser une grande vente de cougnous à leur profit.

    « Nous voulions les aider, mais également proposer quelque chose aux personnes solidaires. Collecter de l’argent et leur donner l’enveloppe, cela nous paraissait difficile. Là, avec l’opération cougnous, il y a un échange et chacun garde sa dignité. Françoise est enchantée par cet élan de solidarité » explique Joëlle Vandevede.

    Soutien du boulanger

    Une belle action rendue possible grâce au soutien de la boulangerie Grognard, située rue Octave Philippot. Le boulanger et son épouse ont décidé de soutenir activement les voisines en leur fournissant gratuitement cent cougnous et en confectionnant les autres à moindre prix.
    « Un sinistre pareil, cela pourrait arriver à tout le monde. Même si les personnes retouchent en partie de leur assurance, on est jamais totalement dédommagé. Avec mon mari, Philippe Grognard, nous avons donc décidé de participer à cette action et d’offrir une partie des cougnous » détaille Isabelle Valange, la boulangère.
    Si les boulangers confectionnent les cougnous, les voisines se chargent de collecter les commandes et de les distribuer. « Les réservations sont possibles jusqu’au 18 décembre, précise Joëlle. Là, nous avons déjà près de 250 réservations, nous aimerions arriver à 300. »
    La distribution sera organisée ce dimanche 22 décembre, au bois de Goesnes, chez Joëlle Vandevelde. « L’horaire doit encore être affiné, mais nous organiserons la distribution dans une ambiance conviviale. Il y aura du vin chaud et quelques bières spéciales. »
     
     
    Infos : les cougnous sont vendus 2,5 euros pièce, ou 4,50 euros pour 2, (2 euros à partir de 3). Ils peuvent être commandés par mail aux adresses suivantes : jollyjobe@yahoo.com ; laurencecalluy@gmail.com ; myfasttrack.be ou via Messenger.
     
    Par  (old)
     

  • Plus de 220 millions d’euros de dons déductibles ont été déclarés au SPF Finances en 2017

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    Vous êtes super-généreux!

    En matière de générosité, on peut toujours compter sur les Belges, notamment les plus jeunes qui n’hésitent pas à montrer la marche à suivre.

    Le Belge est généreux. Très généreux même ! Pour le prouver, il suffit de plonger dans les chiffres officiels du SPF Finances. Chaque année, les autorités fiscales accordent des réductions d’impôts aux donateurs !
    Pour permettre une réduction d’impôts, il suffit de verser un don minimum de 40 euros à l’une des 2.000 institutions agréées par le ministre des Finances. L’association ou la fondation à qui l’on a fait ce don établit alors une attestation fiscale. Le contribuable généreux peut ensuite obtenir une réduction d’impôt qui s’élève à 45 % du montant repris sur l’attestation. Attention, les dons ne peuvent toutefois pas dépasser 10 % de l’ensemble des revenus nets.
     

    Selon des chiffres que nous a fournis le SPF Finances, 821.143 contribuables ont déclaré en 2017 près de 222,9 millions d’euros sur leur déclaration d’impôts. Sur l’année fiscale précédente, c’était 224,2 millions de dons qui étaient déclarés.
     

    La partie émergée de l’iceberg

    Ces montants astronomiques ne témoignent toutefois pas de l’ampleur de votre générosité. Car de nombreux dons sont inférieurs à 40 €. Qui n’a d’ailleurs jamais acheté des modules des Îles de paix, des post-it pour Cap48 ou des bonbons du Télévie à l’entrée du supermarché ?
     

    « Tous les trois ans, nous publions un baromètre de la philanthropie », nous explique Cathy Verbist, porte-parole de la Fondation Roi Baudouin. « C’est une photo de la générosité des Belges. Sa dernière édition date du printemps 2017. Il avait montré qu’en 2016, près de deux tiers des Belges avaient fait au moins un don contre seulement un peu plus de la moitié en 2013. L’impact de la crise économique et financière semblait donc s’atténuer. En 2016, Le Belge a donné en moyenne 165 euros à des bonnes causes. »

    Le Belge est-il toujours aussi généreux ? « L’avenir s’annonce prometteur, étant donné que les jeunes de 18 à 44 ans sont plus généreux et voient l’avenir plus positivement », lance Cathy Verbist. « Les résultats du prochain baromètre sont attendus pour le printemps 2020. »

    Le baromètre de la philanthropie a également montré qu’environ un Belge sur dix envisage d’inclure une bonne cause dans son testament. Enfin, dans le Top3 des causes populaires, on retrouve la « Santé et la recherche médicale », les « Projets humanitaires et aide au développement » ainsi que la « lutte contre la pauvreté et justice sociale. »

    À qui donner ?

    Vous désirez faire un don d’ici la fin de l’année mais vous ne savez pas à quelle association offrir cet argent ? La Fondation Roi Baudouin a lancé le site « Bonnescauses.be ». « C’est une initiative qui est soucieuse de stimuler la philanthropie et le bénévolat en Belgique », précise Cathy Verbist. « Les associations et les fondations qui le souhaitent peuvent s’inscrire gratuitement. Et les personnes qui souhaiteraient faire un don peuvent trouver facilement des associations actives dans le domaine de leur choix. »

    Pour les 6.000 associations répertoriées, le site reprend des informations financières ou sa structure organisationnelle. « Il y a un souci de transparence », ajoute Cathy Verbist. « La plateforme présente des informations fiables mises à jour quotidiennement. Elles proviennent de différentes sources officielles ainsi que des organisations elles-mêmes. ».

    Le portail existe depuis janvier 2015 et enregistre plus de 22.000 visites par mois. Et si vous n’avez pas encore fait de dons en 2019, il vous reste 15 jours. Votre générosité est nécessaire si l’on veut battre de nouveaux records !
     
    Plus d’infos sur www.bonnescauses.be 
     
    En route pour franchir le mur des 5 millions d’€
     
    Ils vont passer une semaine dans le « Cube ». - Martin Gofroid, RTBF
    C’est reparti ! Pour la 7e fois, Viva For Life, l’opération caritative de la RTBF, est lancée, cette année depuis la grand-place Tournai (après Liège, Charleroi et Nivelles). Ce mardi, vers 20h15, c’est Loïc Nottet qui enfermera Ophélie Fontana, Sara de Paduwa et Adrien Devyver dans le désormais célèbre cube de verre. Ils y resteront comme d’habitude 6 jours et 6 nuits sans manger de nourriture solide et avec la mission d’assurer un marathon d’animation non-stop.

    Ceux qui ne seront pas sur place pourront suivre le démarrage en prime time TV sur La Une jusqu’à 20h50. Loïc Nottet, qui succède à de prestigieux parrains comme Obispo, Bénabar, Zazie, Julien Doré, Nolwenn et François Damiens, donnera ensuite un show case réservé au public tournaisien. La libération des forçats du micro est prévue pour lundi prochain, même heure : c’est traditionnellement la veille du réveillon de Noël qu’ils quittent leur statut de prisonniers volontaires.

    Trio gagnant

    Pour sa célèbre opération (qui fait en réalité partie de Cap48), la RTBF a choisi cette année de miser sur les mêmes participants. Ils sont parents tous les trois et ils ont à peu près le même âge.
    La doyenne est Ophélie qui a 40 ans tout juste, les deux autres en ont 39, c’est Adrien qui est le benjamin, seulement pour quelques mois. La cohésion entre eux avait été évidente e l’an dernier. « Le trio est super et bien rodé », analyse Ophélie Fontana. « Pourquoi changer une formule qui gagne ? De toute façon, on change de ville et on découvre de nouvelles infrastructures… Et c’est toujours différent, de toute façon. »
    « Il faut », renchérit Adrien Devyver, « se rendre compte de la chance que beaucoup ont, de pouvoir nourrir leurs enfants, leur offrir des choses, sans restriction. Ce n’est pas le cas partout, certains enfants subissent la privation ».
    Le seul homme présent dans le cube a de toute évidence raison de marteler le message misérabiliste des publicités de la chaîne. Son discours devrait engendrer un consensus et permettre à l’opération de franchir le mur des 5 millions d’euros recueillis. L’an passé, il ne manquait que 70.000 € pour l’atteindre.
     
     
    Par Guillaume Barkhuysen
     
  • Vos pièces de 1 et 2 c. au profit des enfants hospitalisés à Huy

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    Une chouette initiative des commerçants hutois au profit des enfants hospitalisés : ils invitent les citoyens à déposer leurs pièces d’1 et 2 cents dans une des 300 tirelires déposées dans les magasins. La collecte sera remise à deux associations actives au CHRH : les voitures de la pédiatrie et Tedd’Huy.
    Depuis le 1er décembre, les pièces d’1 et 2 cents -ces fameuses petites pièces rouges- n’ont plus cours pour les paiements en cash dans les commerces Qu’en faire ? Les laisser traîner au fond d’un tiroir ? « Au départ, nous avons pensé au Télévie pour lequel une opération « pièces rouges » est organisée », admet le président des commerçants hutois Daniel Millecam. « Puis, finalement, nous avons opté pour un soutien local. Au CHRH, il y a là deux associations qui font un travail formidable et qui ont aussi besoin d’être soutenues. »
    « Les voitures de la pédiatrie » et Tedd’Huy sont deux associations qui aident à dédramatiser le séjour des enfants à l’hôpital. La première propose des déplacements en petit véhicule électrique ; la seconde distribue des nounours pour masquer les poches des perfusions. À leur sortie, les petits patients peuvent emporter le nounours à la maison qui devient alors souvent leur doudou. « C’est vraiment une bonne idée », commente le Hutois.
    « Nous ne nous attendons pas à des sommes énormes mais sait-on jamais », s’emballe Daniel Millecam qui espère avoir tout de même « quelque chose de volumineux ».
    Baptisée « Les pièces du cœur », l’opération a démarré ce samedi. 300 tirelires ont été déposées dans les commerces de Huy, elles y resteront jusque fin janvier avant d’être remises aux deux associations.
    Le CHRH « enchanté »
    Au CHRH, le directeur est « enchanté », affirme Daniel Millecam. Le personnel aussi : « il y a un véritable engouement pour l’opération. Le personnel nous a demandé de déposer une trentaine de tirelires aux guichets des différents services », se réjouit le président des commerçants qui se dit étonné mais aussi heureux de cet accueil.
     

    PAR M-CL.G

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  • Une marche en soutien aux migrants est prévue à Huy aujourd'hui jeudi 19 décembre 2019

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    Depuis dix ans, l’ASBL Dora dorës organise des actions symboliques, à Huy, lors la journée des Migrants. Cette année, une marche citoyenne est prévue.
     
    Dès 12h, ce 19 décembre, une auberge espagnole sera organisée dans les locaux de Dora dorës (Avenue du Hoyoux, 3 -4500 Huy). Après cette mise en bouche gustative, la marche débutera à 13h, devant l’ASBL.
     
     
    « Nous irons jusqu’à la Grand-Place, où nous proclamerons un discours de soutien aux migrants », explique Hamide Canolli, directrice de l’ASBL.
     
    « Nous souhaitons que les citoyens prennent conscience des difficultés que les migrants encourent au quotidien ».
     
    Durant toute la marche, des pancartes réalisées par les membres de Dora dorës seront brandies pour montrer leur soutien aux migrants.
    La marche se clôturera à l’ASBL, où Paola Guillen (animatrice bénévole) déclamera un slam.
     
    Les citoyens seront ensuite invités à échanger avec les migrants présents. « Nous voulons mettre en avant le vivre ensemble et l’intégration », conclut Hamide Canolli.
     
     
    Par FIONA SORCE
     
     
     
     
     
     

  • Point chaud de Nandrin a mis à disposition une urne pour les dons pour aider le petit Jules

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    Point chaud de Nandrin a  mis à disposition une urne pour les dons afin d'aider la famille du petit Jules.

    La cagnotte est en place depuis le 13 décembre2019 


    Merci à nos clients pour leur générosité

    L’histoire avait ému la toile, 3.000 euros récoltés pour Jules à Nandrin, il en faut 10.000 !!! espérons le miracle de Noël

    Victime d’un accident domestique, l’enfant de 2 ans et demi a besoin d’un traitement de 10.000€ clic ici

    IMG_20191214_162752.jpg

     

     

     

  • Permettre à des personnes dans le besoin d’être « belles en rue » malgré leur précarité ?

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    Deux étudiantes organisent une collecte de produits de beauté chez Clothes’Her, à Huy
    Des dons pour être «Belle en rue» malgré la précarité
    Permettre à des personnes dans le besoin d’être « belles en rue » malgré leur précarité ? C’est le pari lancé par Perrine Leroy et Madison Vandenne, à Huy.
    Émues par la précarité qu’elles constatent quotidiennement, Perrine Leroy (22 ans, étudiante à Andenne) et Madison Vandenne (21 ans, étudiante à Huy) ont décidé de lancer « Belle en rue », une collecte des produits de beauté et d’hygiène pour les personnes défavorisées et sans-abri. Elles se rendront dans la boutique Clothes’Her, ces 20 et 21 décembre, pour y récolter les dons des Hutois.
    Réchauffer les cœurs
    « Il y a quelques mois, nous avons entendu parler d’une collecte de produits hygiéniques organisée en France. Beaucoup de récoltes de nourriture et de vêtements sont organisées régulièrement, mais nous n’avions jamais entendu parler d’une collecte comme celle-ci. Nous avons été séduites par cette idée », se remémore Perrine.
    À leur échelle, les deux étudiantes ont décidé d’expatrier ce projet en Belgique, afin de permettre à des personnes dans le besoin de se sentir belles. « Nous souhaitons amener un peu plus de confort aux personnes démunies, durant les fêtes de fin d’année », précise Perrine.
    « Nous avons organisé une collecte à Andenne, fin novembre, et avons déjà pu remplir une dizaine de caisses », raconte Perrine. Fortes du succès de leur première édition, les jeunes femmes comptent sur la générosité des Hutois pour compléter leur récolte.
    Et après ?
    « Vous pourrez nous apporter toutes sortes de produits que vous n’utilisez plus : parfums, maquillages, démaquillants, vernis, mais aussi bijoux et miroirs. », précise Perrine. Des produits d’hygiène tels que du dentifrice, des protections hygiéniques, du shampooing, du parfum, de la crème après rasage ou de la crème pour le corps sont également les bienvenues.
    Si la collecte est une part importante de leur projet, les étudiantes ne négligent par pour autant l’organisation de la distribution des produits.
    « Mon frère travaille dans la Salle de Consommation à Moindre Risque de Liège. Il a discuté de notre initiative avec ses collègues qui ont bien gentiment accepté de dispatcher l’ensemble des produits récoltés, à Liège », explique Perrine. Les jeunes femmes espèrent obtenir l’aval du Collège de Huy pour y organiser également une distribution.
    Ambitieuses, Perrine et Madison  projettent déjà de réitérer leur collecte l’année prochaine et de, pourquoi pas, l’étendre à d’autres communes.
    Par FIONA SORCE

     

    Source

  • L’histoire avait ému la toile, 3.000 euros récoltés pour Jules à Nandrin, il en faut 10.000 !!! espérons le miracle de Noël

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    L’histoire avait ému la toile il y a quelques jours. Le petit Jules, âgée de 2 ans et demi a subi un grave accident domestique.

    L’enfant est tombé dans la piscine familiale et souffre désormais de lésions cérébrales.

    Un appel a été lancé pour permettre de lui offrir un traitement coûtant 10.000 euros. Après deux jours, la cagnotte s’élève à 3.000 euros.


    Jules, âgé de 2 ans et demi a vécu un terrible accident le 8 juillet dernier.

    L’enfant originaire de Nandrin est tombé dans la piscine familiale.

    Il a échappé quelques instants à la vigilance de ses parents. Retrouvé inanimé, les médecins disaient du petit qu’il resterait dans un état végétatif. Mais Jules a déjoué tous les pronostics du corps médical. Il évolue de jour en jour.


    Pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules ont décidé de partir en France pour lui fournir un traitement encore peu connu en Belgique. Un traitement assez onéreux puisqu’il coûte 10.000 euros.

    Les proches avaient alors lancé un appel à la solidarité pour aider la famille dans ces moments difficiles. Un appel qui a bien démarré. « Nous avons déjà reçu environ 3.000 euros pour aider Jules.

    Cela va déjà permettre de couvrir les frais de transport car Jules doit essayer le caisson hyperbares qui se trouve en France. Pour le transporter, il faut un véhicule médicalisé. Il ne peut pas rester autant d’heures assis en voiture. Cela devient très inconfortable pour son système respiratoire », nous explique David Mullenders, le papa de Jules qui tient à remercier les gens qui ont versé de l’argent pour son petit garçon.


    « Avec mon épouse, on ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de solidarité. Nous voulons remercier toutes les personnes qui ont versé de l’argent mais également toutes les personnes qui nous soutiennent par messages mais également Audrey qui a pris l’initiative de lancer cet appel », ajoute David Mullenders.


    Une soirée pour Jules ce vendredi


    Ce vendredi, une soirée caritative est organisée pour soutenir Jules et sa famille. Tous les fonds seront récoltés pour les soins de santé du petit garçon.

    Des animations pour les enfants, de la musique, un bar et la visite du Père Noël sont au programme.

    La soirée devrait avoir lieu du côté de Liège.

     

    Les informations précises viendront dans les prochains jours sur le groupe Facebook créé pour l’enfant. « Noël solidaire pour Jules et sa famille ». Pour ceux qui souhaiteraient verser un don, voici le numéro de compte  : Be95 0837 7488 0358.


    Une urne a été disposée au Point Chaud de Nandrin afin que ceux qui désirent faire un don à Jules, puissent y laisser de l’argent.

     

    Par Amélie Dubois

    |Source

  • Soirée Solidaire pour Jules de Nandrin et sa famille le 20 décembre 2019

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    Une soirée caritative pour soutenir Jules et sa famille

    Tous les fonds seront récoltés pour les soins de santé de Jules

    N’hésitez pas à venir, à partager, à participer et pourquoi pas à apporter votre aide en tant que bénévole

    Animation pour les enfants, musique, bar, stand de gadgets à l’image de Jules...
    et si vous êtes bien sage, PAPA NOËL

    lui même nous rendra visite

    Si vous ne savez être présents rejoignez le groupe

    https://www.facebook.com/groups/448801105781898/?ref=share

    Ou faites un don sur le compte ouvert à cet effet au nom du papa David Mullenders

    Be95 0837 7488 0358
    Audrey Sluyters Martino

    Soirée solidaire pour Jules et sa famille

     

    Centre Sociale Italiano Di Rocourt 

    Chaussée de Tongres 286 à 400 Rocourt Liège 

     

    ⚠️⚠️Changement de salle ⚠️⚠️
    La soirée a lieu à Saive à la caserne
    Salle à côté de la brasserie des 3 châteaux

     

     

    Victime d’un accident domestique, l’enfant de 2 ans et demi a besoin d’un traitement de 10.000€ clic ici

  • La vestiboutique solidaire de la Croix-Rouge Esneupré

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    La vestiboutique solidaire de la Croix-Rouge Esneupré a fait peau neuve et inaugure ses locaux, fraîchement remis à neuf.

    La vestiboutique solidaire de Neupré existe depuis maintenant 18 ans et elle vient de faire peau neuve.
     
     

    Avec cette remise à neuf, les heures d’ouvertures ont été élargies. La vestiboutique sera désormais ouverte les lundis et mercredis de 14 à 16 heures ainsi que les mardis et jeudis de 10 à 12 heures puis de 14 à 16 heures.
    Les acheteurs potentiels pourront y trouver des vêtements mais également des chaussures et accessoires de qualité et de seconde main, le tout à petits prix.

    Vestiboutique ?

    Les vestiboutiques de la Croix-Rouge sont des magasins de seconde main. Une quinzaine de bénévoles s’investissent dans celle de Neupré.

    En plus d’y faire des trouvailles à petits prix pour toute la famille, de consommer de manière durable et d’éviter le gaspillage, acheter dans cette boutique permet de participer à une économie solidaire qui permet d’améliorer les conditions de vie des plus vulnérables.
    En effet, toutes les recettes générées par les ventes de la vestiboutique permettent de financer les diverses actions sociales entreprises envers les plus démunis.
     
    C’est un peu une manière de soutenir et investir dans les actions et projets locaux de la Croix-Rouge, tout en se faisant plaisir !

    Durant ces heures d’ouvertures, les dons de vêtements propres et en bon état sont évidemment les bienvenus.

    Adresse : Allée du Château, 9A – 4121 Neupré.

    Par J.M.

  • Hair by K Wanze organise une action solidarité pour le petit Jules de Nandrin

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    Mardi 24/12 je vous propose de venir vous faire coiffer* GRATUITEMENT❗️
    Le service sera entièrement gratuit et réalisé par mes soins sur rendez-vous, en contre-partie une URNE sera mise à disposition pour y déposer un don qui sera reversé à Jules et sa famille 

     

     

  • Elodie héberge des migrants chez elle à Nandrin

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    l y a plusieurs mois, Elodie s’est lancée dans une aventure solidaire. Elle a commencé à héberger des dizaines de migrants chaque semaine. Aujourd’hui, elle en accueille jusqu’à 18 chez elle par jour à Nandrin. Un hébergement dont la jeune femme de 30 ans ne saurait plus se passer.


    L’histoire commence en octobre 2018. Elodie lit la presse et remarque ainsi la présence de migrants sur le territoire belge. Peu de temps après, la jeune Nandrinoise découvre qu’une plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés existe et, rapidement, elle décide de prendre contact avec les bénévoles.

    « Je me suis renseignée et, très vite,je me suis lancée dans l’hébergement. Au début, j’en accueillais 4-5 à la maison le week-end. Ce sont des bénévoles qui me les amenaient. J’ai toujours voulu m’investir dans l’humanitaire et partir à l’étranger. Mais avec mes enfants, ce n’était pas possible.

    Et là, en restant chez moi, je peux aider également », nous explique-t-elle. Mais au fil des semaines, Elodie se rend compte qu’ils sont nombreux à chercher un hébergement et n’hésite pas à ouvrir ses portes au plus grand nombre.

    « Aujourd’hui, je peux avoir jusqu’à 18 personnes chez moi. Mais c’est évident que ce n’est pas toujours facile car être autant, ce n’est pas confortable. C’est difficile de gérer la cuisine, les machines pour les vêtements... Mais au moins, ils dorment au chaud ! », sourit-elle.

     

    « J’ai créé des liens très forts »


    Pour cette maman de deux enfants, la vie en communauté a changé complètement sa vision des choses.

    « Ma vie a complètement changé depuis que j’héberge des migrants.

    Je me centre beaucoup plus sur les choses essentielles de la vie. Quand tu vis avec des gens qui n’ont rien, la valeur des choses prend un sens. Je vois différemment l’éducation de mes enfants.

    Le partage est devenu une priorité », ajoute la jeune femme.

    Accueillir autant de monde chez soi relève parfois d’un véritable défi.

    « Il y a énormément de machines à faire. Parfois une dizaine par week-end. Certains n’ont qu’un pantalon ou un tee-shirt donc il faut les laver rapidement », continue Elodie, qui peut compter sur le soutien de bénévoles.

    « Certains me prennent une manne de temps en temps ou m’apportent de la nourriture. Car cuisiner pour autant de personnes, cela coûte très cher et financièrement ce n’est pas possible pour moi de tout acheter.

    J’ai également bénéficié d’aide pour payer la facture d’eau qui s’élevait à 750 euros. Quand vous faites le compte, 18 chasses d’eau minimum par jour, 18 douches... Mais cela n’empêche pas le plaisir que j’ai à les recevoir chez moi.

    Ils m’apportent tellement et sont tellement reconnaissants !

    Quand ils partent de chez moi, ma maison est tellement vide.

    C’est devenu un mode de vie. J’ai créé des liens très forts avec eux », poursuit la Nandrinoise, qui a offert jusqu’à présent 2.000 nuitées à plus de 220 personnes.

    « J’ai rencontré des personnes riches en valeurs. J’ai une confiance absolue vis-à-vis d’eux. Chaque semaine, je rencontre des nouvelles personnes. Quand on apprend à les connaître, on sait que l’hébergement va bien se dérouler », conclut Elodie qui ne saurait plus s’en passer.


    Il accueille autant de personnes

    Diego Dumont, figure bien connue de l’hébergement et du soutien aux réfugiés en Hesbaye, continue d’ouvrir ses portes aux personnes exilées. Il y a des jours où le Lincentois et son épouse accueillent 18 migrants.

    « Avec la période hivernale, ils viennent dormir à la maison.

    L’hébergement se passe très bien. Ils ont tellement de reconnaissance envers nous », nous explique Diego qui a commencé l’accueil en septembre 2017 et fonctionne également sur base de dons. « Nous recevons des dons de particuliers, des scouts, d’associations ou des communes. Nous avons désormais plusieurs logements collectifs.

    Cela permet aux familles qui hébergent de souffler.

    Cela fait plusieurs week-ends que l’on parvient à faire loger tous les migrants qui se situent sur le territoire de la Hesbaye », continue Diego Dumont qui compte bien poursuivre son engagement humanitaire.

    « Il ne faut pas lâcher ! Il faudrait encore un logement collectif et ce serait vraiment chouette », conclut-il.


    Par Amélie Dubois

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    Ils viennent de partout.
    Ils viennent de partout. - D.R.

     

     

     

     

  • Qui a droit au tarif social? Voici les réductions possibles

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    Pour pouvoir bénéficier d’un tarif social sur les télécoms, il faut remplir un certain nombre de conditions.

    Pour cela, il faut… Soit bénéficier d’un revenu d’intégration sociale et avoir l’abonnement à son nom.

    Soit avoir plus de 65 ans et avoir un revenu brut imposable limité et vivre seul.

    Soit être handicapé à plus de 66%, avoir plus de 18 ans, avoir un revenu brut imposable limité et vivre seul.

    Soit être déficient auditif ou vivre avec son enfant ou petit-enfant qui l’est.

    Soit avoir subi une laryngectomie ou vivre avec un proche qui en a subi une. Soit être aveugle militaire de guerre.


    RÉDUCTIONS ACCORDÉES

    La première réduction concerne les abonnements. Les bénéficiaires ont droit à 40% de réduction sur un abonnement internet, ligne fixe ou GSM avec un maximum de 8,40€/mois.

     

    Notons que les bénéficiaires du revenu minimum d’intégration ne peuvent bénéficier que de la réduction sur l’abonnement internet.

    Sur les communications, il est possible d’obtenir 3,10€/ mois de réduction sur les communications hors forfait.

    Au total, c’est maximum 11,40€ par mois de réduction qui sont donc accordées aux bénéficiaires.

    Parmi les opérateurs télécoms qui proposent des tarifs sociaux en Belgique, on retrouve Proximus, Base, Orange, Scarlet, Telenet et VOO.

    à noter Plus d’infos sur www.ibpt.be

     

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  • David Antoine et Radio Contact proposeront des étoiles de Noël au profit de l’ASBL Pêcheur de Lune samedi à Huy

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    Pour la deuxième année consécutive, David Antoine et la bande du 16-20 sur Radio Contact se mobilisent pour les enfants défavorisés. Cette fois-ci, ils se sont donnés pour objectif de vendre 10.000 étoiles. Ce samedi, ils seront présents sur le marché de Noël à Huy et à Hannut pour les vendre.

    L’an passé, David Antoine et la bande du 16/20 avaient sorti pour les fêtes un album de chansons de Noël, « David Antoine chante Noël », dont les bénéfices avaient servi à garnir le pied du sapin de 754 enfants défavorisés.

    Cette année encore, David Antoine remet le couvert et aide le Père Noël dans sa distribution de cadeaux. Il propose des étoiles de Noël à accrocher au sommet du sapin au profit de l’ASBL « Pêcheur de Lune » qui vient en aide aux enfants malmenés par la vie.

    Son objectif est simple : vendre 10.000 étoiles en à peine 30 jours. Pendant le mois de décembre, l’équipe du 16-20 se déplacera dans toute la Wallonie pour promouvoir l’action #10000etoiles. Il sera présent avec toute l’équipe (Lucile, Thibaut, Christopher et Nico des réseaux) ce samedi à 17 heures sur le marché de Noël à Huy et à 19 heures à Hannut. Ils y vendront des étoiles de Noël dont les bénéfices serviront à donner le sourire à un maximum d’enfants.

    Les étoiles coûtent 5 euros l’unité et sont vendues dans près de 500 points de vente dont la liste est à retrouver sur www.radiocontact.be.

    L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association « Pêcheur de Lune » afin de donner le sourire à un maximum d’enfants le matin du 25 décembre.

    PAR A.D.

     

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  • Opération shoe-box: où déposer sa boîte à Huy-Waremme ?

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    En décembre, l’opération Shoe-Box vise à récolter des boites à chaussures remplies d’aliments festifs ou de produits d’hygiène pour les sans-abris et les familles fragilisées.
    Les communes de Wanze et de Crisnée mettent en place un point de dépôt dans leur Administration.

    Comme chaque hiver depuis 1999, l’ASBL bruxelloise Les Samaritains lance son opération Shoe-Box, visant à récolter des vivres non périssables dans des boites à chaussures, et à les redistribuer via différentes associations, aux sans-abris et aux familles fragilisées.
     
    Chaque boîte doit contenir 10 aliments et boissons non alcoolisées, non périssables et prêts à consommer, ainsi qu’une carte de vœux. Il faut ensuite l’emballer de la même manière qu’un cadeau de Noël.
     
     
    Cette année, la Commune de Wanze prend part au projet pour la première fois.
     
    « Il y a déjà eu des initiatives dans le même esprit au niveau des écoles, explique Dominique Lovens, responsable du service Environnement et du projet Shoe-Box de la commune. On veut généraliser ça à tous les citoyens. »
     
    Une palette sera installée à proximité des décorations de Noël, dans les couloirs de l’Administration, pour venir déposer les boîtes.
     
    « Il faut s’imaginer qu’on fait un cadeau à quelqu’un, et offrir quelque chose qu’on aurait aimé recevoir, explique Dominique Lovens. Les dons seront redistribués par le CPAS, début janvier, à 200 familles wanzoises. »
     
    L’idée du projet est de permettre aux plus démunis de déguster des aliments plus « festifs », dans la continuité des fêtes de fin d’année.
     
    « Les gens qui ne peuvent donner que 5 € peuvent aussi participer, et faire une boite plus petite, » précise Dominique Lovens. Il est également possible de collaborer avec vos amis pour préparer une boite.
     

    Du côté de la Commune de Crisnée, c’est la troisième année que s’organise la récolte des shoe-box.
     
    « Ça a son petit succès, explique Viviane Vaes, directrice générale de la Commune. En 2017, nous avions récolté plus de 400 boites.
     
    Le bourgmestre est allé remettre lui-même les boites récoltées aux sans-abris.
    Dans notre commune, le contenu des shoe-box est plutôt axé sur les produits d’hygiène. »
     

    D’autres points de dépôts sont accessibles dans la région Huy-Waremme, dont le magasin Luxus à Hannut et le magasin Tonton Tapis à Waremme. Les deux établissements, qui participent au projet depuis plusieurs années, constatent que l’opération fonctionne de mieux en mieux.
     
    L’année dernière, 41.394 boîtes ont été récoltées sur l’ensemble des points de dépôt de Belgique.
     
    Les entreprises et les écoles sont également invitées à développer des dépôts Shoe-Box.
     
    Toutes les informations nécessaires sur www.shoe-box.be.

    Les horaires des dépôts locaux

    - Maison communale de Wanze (du 9 au 31 décembre) : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Également ouvert le mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 16h à 19h.

    - Maison communale de Crisnée (du 1 au 22 décembre) : 9h-12h et 14h-17h, du lundi au vendredi.

    - Magasin Luxus à Hannut (du 1 au 22 décembre) : lundi de 13h à 18h30, mardi à samedi de 10h à 18h30 et dimanche de 10h à 13h.

    - Magasin Tonton Tapis à Waremme (du 1 au 20 décembre) : du lundi au samedi, de 9h à 18h.
     
     

  • Des box repas pour les démunis liégeois

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    Liège est en train de revoir sa politique en matière d’aide alimentaire aux plus démunis. L’idée ?
    Mettre en place trois ou quatre pôles sur l’ensemble de la ville, pour concentrer les moyens, humains et matériels.
     
    Ce qui pourrait permettre de lancer ensuite des ateliers culinaires et la distribution de box repas, reprenant des recettes et des produits frais.

    « À Liège, en 2019, parmi les 40.000 personnes qui vivent en dessous du seuil de risque de pauvreté, on en compte plus de 10.000 qui font appel à l’aide alimentaire », rappelle le conseiller communal Michel Faway (PS).
    Une vingtaine d’associations viennent à leur rescousse en organisant la distribution de colis alimentaires. Le souci ? « Ces associations font état de diverses difficultés : les bénévoles sont de moins en moins nombreux alors qu’ils doivent faire face à un nombre grandissant de nouveaux demandeurs, dont notamment une part significative d’étudiants », constate M. Faway.

    Qui a relayé les préoccupations de ces ASBL auprès de Julie Fernandez Fernandez, l’échevine liégeoise en charge des Solidarités, de la Cohésion sociale et des Droits des Personnes.

    Une situation qui, non seulement ne surprend pas l’échevine liégeoise, mais pour laquelle elle s’attelle déjà à trouver une solution, en réorganisant complètement l’aide alimentaire en Cité ardente.
    « Pour l’instant, les personnes qui bénéficient de ces aides alimentaires sont dirigées vers l’association active dans leur quartier en fonction de leur adresse, précise-t-elle. Le problème, c’est que ces associations travaillent avec des bénévoles, et qu’ils sont de plus en plus âgés. Par ailleurs, toutes ces associations ne disposent pas de travailleurs sociaux. Elles se contentent donc de distribuer les colis, mais n’ont pas la possibilité de proposer des mesures d’accompagnement. »

    La solution pour Julie Fernandez-Fernandez ?
     
    Optimiser les moyens, en les concentrant.
    « On pourrait travailler avec uniquement trois ou quatre pôles sur la ville de Liège, estime-t-elle. Ça permettrait de fédérer les bénévoles et les travailleurs sociaux, pour les dispatcher au mieux sur chaque site de distribution, et de libérer des moyens, en les dispersant moins. »

    Une politique globale et davantage structurée en matière d’aide alimentaire qui pourrait permettre à terme la mise en œuvre de nouvelles initiatives originales.

    Actuellement, les fruits et légumes n’ont en effet pas toujours la cote auprès des bénéficiaires de ces colis alimentaires. « Pour des raisons diverses, souligne l’échevine liégeoise. Mais ça peut notamment être le cas de personnes qui ne savent pas trop comment les préparer. »

    D’où l’idée de mettre en place un système de box repas, dans la même veine que ceux qui sont déjà proposés au grand public par des sociétés telles que Hello Fresh par exemple. « On envisage en effet de distribuer des paniers reprenant les ingrédients et des fiches-recettes, qu’on pourrait aussi accompagner par des ateliers culinaires, qui permettraient en outre de retisser du lien social. »
    Une belle manière d’aider les plus démunis, tout en les conseillant pour la confection des repas plus sains, à base de légumes frais, qui pourrait être mise en œuvre dans le courant de l’année prochaine.
     
    Réfléchir avec toutes les associations
     
    «L’idée n’est pas du tout d’imposer cette réforme aux associations», prévient d’emblée Julie Fernandez Fernandez. Une journée de réflexion réunissant les associations et le CPAS est ainsi prévue début 2020, pour discuter ensemble des moyens à mettre en œuvre pour améliorer l’aide alimentaire en Cité ardente. «Nous sommes aussi en train d’analyser ce qui se fait ailleurs, dans d’autres pays ou dans d’autres villes. Notamment à Herstal, citée en exemple en matière de reconditionnement des invendus.»
    Le but ? Arriver à mettre en œuvre l’aide alimentaire nouvelle formule au plus tôt: «Dans le courant de l’année prochaine, ou l’année suivante, termine l’échevine liégeoise. Parce qu’il faudra tout d’abord déterminer ce nouveau programme, mais aussi aller chercher les fonds pour le mettre en oeuvre.»
     Par Geoffrey Wolff
     

  • Aujourd'hui 26 octobre 2019, envie de devenir donneur d’organes ?

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    Envie de devenir donneur d’organes ?
     Votre commune ouvre ses portes ce 26 octobre de 10h à 12h.
     Venez remplir le formulaire et sauvez des vies
    Retrouvez la liste complète des communes participantes sur   Make Belgium Great Again - RTL TVI

  • Envie de devenir donneur d’organes ?

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    Envie de devenir donneur d’organes ?
     Votre commune ouvre ses portes ce 26 octobre de 10h à 12h.
     Venez remplir le formulaire et sauvez des vies 
    Retrouvez la liste complète des communes participantes sur  Make Belgium Great Again - RTL TVI

  • Le regard de la société envers le handicap et, plus largement, envers l’autre

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    Cours de danse pour les valides et les non-valides

    Lora Colinet souhaite aborder le handicap d’une autre manière

    Avec Lora Colinet et son club de danse hutois « Apothéose », l’art de la danse change le regard de la société envers le handicap et, plus largement, envers l’autre. Elle vient de lancer officiellement des cours inclusifs de Ragga et de Jazz… pour enfants et adolescents porteurs d’un handicap.


    En cercle le temps de l’échauffement, ils s’élancent en musique. S’approprient l’espace et le temps, accrochent un regard. Pendant 60 minutes, des personnes valides et en situation de handicap dansent ensemble.

    Un cours de danse inclusif lancée par Lora Colinet, directrice de l’école de danse Apothéose pour les enfants et les adolescents.
    « J’avais commencé ces cours l’année dernière en projet-pilote mais j’ai remarqué que cela fonctionnait plutôt bien donc j’ai décidé de les lancer officiellement », nous explique Lora qui a observé des bienfaits sur l’ensemble du groupe.

    « Je me rends compte que les personnes présentant un handicap sont souvent mises à l’écart que ce soit à l’école ou dans la vie de tous les jours. Pendant la séance, ils dansent tous ensemble.

    Et à aucun moment je ne fais de différence car il n’y en a pas et cela permet à tout le monde d’évoluer davantage. Ils se sentent plus facilement acceptés ».


    « Mon enfant va à la danse comme les autres »


    Leur handicap les éloigne souvent des écoles de danse où l’on prône la performance et la précision. Bien loin cette idée de Lora, qui met l’accent sur l’adaptation. « Actuellement, 3 enfants placés par le juge et 2 enfants porteurs d’un handicap sont présents à mes cours.

    Cela permet à ceux qui ne présentent aucun handicap d’aborder aussi le handicap différemment et d’avoir une autre approche », ajoute la jeune femme de 23 ans qui a été saluée pour son initiative par Anne-Sophie Baltus, maman de Léon, un enfant âgé de 5 ans atteint de trisomie qui participe aux séances.

    « Cela fait du bien d’avoir un cours où l’on accepte son enfant en tant qu’individu et non en tant qu’enfant handicapé. Léon a sa place en tant que danseur. Mon enfant va comme les autres à la danse, il a un hobby. Il évolue de jour en jour grâce à sa professeur et aux autres danseurs. Il est dans l’imitation », raconte Anne-Sophie Baltus qui salue l’initiative de Lora Colinet.

    « Quelle émotion de le voir parmi le groupe sur les planches  ! Et quel travail de mémorisation ! Lora a réalisé un magnifique challenge, il n’y a pas beaucoup de clubs comme cela et d’ailleurs aucun dans la région ».
    Les cours ont lieu le lundi à l’Institut Sacré-Cœur à Huy de 18h45 à 19h45 pour le Ragga et de 19h45 à 20h45 pour le Jazz.

    Pour plus de renseignements :0497556764 ou via la page Facebook Apothéose.

    Par A.D

    Source