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  • La Brouette à Souhaits aujourd'hui samedi 8 août 2020 Amay, Huy .......

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    la Brouette à Souhaits
    600 kilomètres en poussant une brouette à la force des bras et des jambes au profit de l'association Mistral Gagnant

    Le trajet passera par quelques grandes villes de Belgique.

    Les fonds récoltés seront intégralement versés à cette association caritative

    http://www.mistralgagnant.be/

    La Brouette à Souhaits

     

     

    brouette a souhai.jpg

     

     

    Hier à Liège 

     

  • Ils dorment désormais dans une tente, sur la place d’Ouffet, Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid

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    Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid à Ouffet: «On se bat pour survivre»

    Il y a des histoires qui touchent...et celle qui suit en fait partie.

    Michel, âgé de 42 ans vit dans sa camionnette depuis 30 ans.

    Après plusieurs accidents de la vie, Michel a acheté son véhicule pour y vivre, et en faire sa maison.

    Des conditions de vie peut confortables mais qui conviennent à l’homme de 42 ans.

    Seulement, depuis quelques jours, Michel et son ami Nicolas se retrouvent à la rue.

    Ils dorment désormais dans une tente, sur place d’Ouffet, à la vue de tous les regards.

    Et pour cause, la crise du Covid est passée par là. Michel et Nicolas ont perdu leur job, ce qui leur permettait de payer l’assurance de la voiture.

    La voiture saisie

    « Il y a quelques jours, nous étions stationnés à proximité du cimetière d’Ouffet lorsque la police est arrivée.

    Elle a contrôlé les papiers du véhicule et nous n’étions plus en ordre d’assurance.

    J’ai perdu mon boulot dans le gardiennage et je ne sais plus la payer. La camionnette a été saisie...je me retrouve à vivre dehors.

    J’ai tout perdu, c’était ma maison.

    Je me bats pour survivre.

    Le Covid a eu un impact terrible, il nous a descendu », explique Michel, entouré de ses trois chiens et de son ami Nicolas.

    Leur présence, sur la place d’Ouffet n’est évidemment pas passé inaperçue.

    Chaque soir, les deux hommes déplient leur tente pour se reposer durant quelques heures.

    L’espoir de récupérer rapidement leur véhicule est évidemment toujours bien présent.

    Leur vie de nomade leur manque énormément. « Des Ouffetois nous ont proposé quelques jours de travail afin de gagner un peu d’argent pour récupérer la voiture saisie.

    On les remercie énormément... », glisse Michel, touché par cet élan de solidarité.

    Ce dernier, tout comme son ami Nicolas ont tendance à relativiser sur leur situation, malgré les aléas qu’ils rencontrent.

     

    « On craint la deuxième vague ! »

    « Il y a des gens qui sont dans bien pire situation que nous.

    On craint simplement la deuxième vague car tous les pauvres, pas uniquement ceux qui vivent dehors, vont avoir encore plus de difficultés. Je ne sais pas comment ils vont faire ».

    Article de Amélie Dubois

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    Une cagnotte a été lancée

    Arthur (19) et Yorick (22) discutaient sur la place d’Ouffet lorsqu’ils ont aperçu les deux hommes, installés à quelques mètres.

    « Ils nous ont appelé et puis ils nous ont raconté ce qu’ils faisaient là.

    Ils ont évidemment expliqué qu’ils devaient désormais dormir dehors, suite à la saisie de leur voiture », lance Arthur, touché par cette histoire.

    « Quand on a eu fini de discuter avec, on leur a proposé de manger.

    Au début, ils ne voulaient pas mais ils ont fini par accepter.

    Quand j’ai vu à la vitesse à laquelle ils mangeaient, on ne pouvait pas les laisser comme cela.

    On a également pris de la nourriture pour leurs chiens ainsi que de quoi dormir (tente, sac de couchage, lit de camp...) », poursuit le jeune âgé de 19 ans. Dans la foulée, les deux jeunes ouffetois ont publié un message sur les réseaux sociaux pour sensibiliser les citoyens.

    « Si on a les moyens de les aider, il faut le faire. L’objectif est qu’ils retrouvent du boulot et qu’ils puissent payer l’assurance de leur voiture ».

    Les deux jeunes ont lancé une cagnotte pour permettre aux deux SDF de retrouver leur voiture. Voici le lien, pour ceux qui souhaitent les aider :

    https://www.paypal.com/pools

     

    Article de Amélie Dubois

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  • Des « Cafés partage » pour recréer du lien social dans le Condroz

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    « Après cette période de confinement un peu particulière, on aura tous besoin de se retrouver et de partager à nouveau des moments de convivialité. ». C’est sur base de ce constat simple que l’ASBL La Teignouse, qui œuvre en faveur de l’inclusion sociale - dans les communes condruziennes notamment -, a décidé de s’unir avec
    le Plan de Cohésion Sociale du Condroz pour offrir des « Cafés partage » aux personnes qui ressentent le besoin de sociabiliser.


    Pour bon nombre de personnes, au-delà l’aspect sanitaire, la crise du Covid-19 s’est muée en une véritable crise de la solitude. Globalement, les mesures de sécurité nous ont imposé un quotidien où les interactions sociales étaient limitées.

    Néanmoins, pour les personnes isolées, ces échanges ont parfois été complètement effacés pendant de nombreuses semaines.


    Afin de tourner définitivement la page, dans une démarche d’inclusion favorisant le partage, une série de rencontres conviviales seront organisées dès cet été dans les communes d’Anthisnes, Tinlot, Ferrières et Havelange.


    « L’idée est de créer un climat de  confiance pour que les gens se sentent à l’aise et bienvenus, autour d’une tasse de café, dans le respect des mesures sanitaires, » explique Anabelle Gérard, animatrice à La Teignouse.

    « On ne parle pas exclusivement de personnes âgées. Tous ceux qui souhaitent venir sont les bienvenus.


    On sait qu’il y a beaucoup de personnes isolées dans nos villages.


    Le but est de rompre l’isolement. »


    PLUSIEURS CAFÉS ORGANISÉS JUSQU’EN DÉCEMBRE


    Avec ces « cafés » de rencontre, le PCS et La Teignouse veulent recréer du lien social à un niveau local en offrant des moments d’échanges réguliers aux habitants des villages.

    « Il y aura des Cafés partage jusqu’en décembre.


    Ça a doublement du sens puisque l’on sort d'une longue période d’isolement et ça fera du bien aux personnes d’être en contact les unes avec les autres dans un cadre local, proche de chez elles. »


    En fonction du groupe présent, les activités seront choisies sur place suite à un brainstorming collectif.


    Il est recommandé de réserver à l’avance auprès


    Article et rédaction par Pierre .TAR

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    à noter Anthisnes : 18/08, 15/09, 20/10, 17/11 et 15/12 de 13h30 à 16h, Salle du Vieux Château //

    Tinlot : 04/09, 02/10, 6/11 et 4/12 de 14h à 16h au local intergénérationnel de Tinlot //

    Ferrières : 28/08 de 14h à 16h salledu Maka.

    11/09, 25/09, 23/10, 13/11, 17/11 et 11/12 de 14h à 16h salle deXhoris //

     

    Inscription : 0477/16.45.75

  • Une enveloppe de 100 millions pour les CPAS !!! Un accord est intervenu vendredi, vers 22h, au sein du « super-kern »

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    Elle sera dédiée aux personnes en difficulté afin d’étendre le bénéfice des mesures sociales à un public plus large. Cela pourra concerner les loyers, la facture énergétique, celle des soins de santé... », se réjouissait le ministre de
    l’Intégration sociale, Denis Ducarme (MR).


    Dès la semaine prochaine, les partis devraient intensifier les rencontres en vue de vraies négociations sur le plan de relance et l’accord de gouvernement.

    Le temps de la crispation doit faire place au temps des avancées... Et au vu de l'incident avec la N-VA, ce n’est pas gagné. 

    Article de DIDIER SWYSEN

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  • Pepone qui a décidé d’offrir des masques de protection estampillés «Full Gaz» aux SDF

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    La générosité est probablement la qualité première de l’humoriste de Saint-Georges, Pepone qui a décidé d’offrir des masques de protection estampillés « Full Gaz », sa marque de boisson énergisante, à une association liégeoise qui s’occupe de SDF « Les anges de la rue ».


    Au total, 50 masques seront distribués à ces sans-abris.


    « Chaque semaine, nous préparons une cinquantaine de repas avec boissons, couvertures, produits d’hygiène et nous marchons dans toute la ville de Liège pour les distribuer à chaque personne sans domicile.

    Nous leur donnerons donc ces masques en même temps », détaille Laurence, la responsable de l’association.

    Du côté de Pepone, le but n’est clairement pas de gagner de l’argent sur ces masques.

    « Nous les vendons au prix de 6 euros mais en distribuant des masques aussi, il n’y a pas de bénéfices au final », lance Pierre Remouchamps, alias Pepone.
    « Full Gaz », c’est donc cette marque de boisson énergétique qui est en train de grimper en flèche.

    Et ce, pour plusieurs raisons.
    « Il faut savoir que notre force, c’est le développement par les réseaux sociaux.

    Nous sommes les seuls à faire ça. Sans oublier que notre boisson ne contient pas de taurine et qu’elle est 50% moins sucrée que la plupart des boissons énergisantes. Et son prix qui est inférieur à la moyenne (0,85 cents) », souligne-t-il encore.

    Alors que tout partait d’un simple défi, la boisson « Full Gaz » est un véritable succès avec plus de 280.000 canettes vendues depuis son lancement fin janvier. D’ailleurs, elle va déjà s’exporter à l’étranger, au Luxembourg et en Tchéquie notamment.
    Jusqu’à présent, la boisson se retrouve déjà dans les rayons des Intermarché, Night & Day, Match et Smatch mais l’aventure ne fait que commencer puisque Cora Belgium et Carrefour sont sur le point de faire de même.


    Article et rédaction CEDRIC MONTULET

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  • Tarif social et engagement de saisonniers à la Micro-ferme des Fossettes

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    Micro-ferme des Fossettes  L'annonce sur la page

    TARIF SOCIAL ET ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    En Belgique, 1 personne sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Cela signifie que des individus rencontrent des difficultés pour payer leur logement, leurs factures, leurs soins médicaux… mais surtout, pour se nourrir !


    Les banques alimentaires récoltent des vivres de différentes manières via des entreprises agroalimentaires, des surplus de l’Union européenne, de la grande distribution, des criées et des collectes. Ensuite, elles trient les denrées récoltées et réalisent des colis. Ceux-ci seront distribués par les différentes associations qui se chargeront de les faire parvenir aux personnes qui en ont besoin.


    La Micro-ferme des Fossettes souhaite participer activement à la lutte contre la vulnérabilité et dans ce cadre à décider d'appliquer le tarif social (- 50%) pour les bénéficiaires du RIS ainsi que d'offrir un apprentissage par le travail.


    Nous souhaitons ainsi favoriser la réinsertion sociale des personnes précarisées en leur permettant de bénéficier de légumes sains à un coût réduit et de trouver du contact social.


    Comment bénéficier du tarif social ?


    Lors de votre venue au champ, il suffit de présenter un document attestant que vous êtes bénéficiaire du revenu d'intégration social. Vous pourrez alors acheter nos produits (légumes, oeufs...) à – 50 %
    Dans un proche avenir, nous proposerons également la livraison à domicile aux personnes isolées et fragilisées.


    ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    Au sein de notre exploitation à Fraineux et sous la conduite du responsable des travaux, vous serez appelé à participer au travail quotidien et différents travaux d'aménagement de la micro-ferme, des semis et plantations aux récoltes, en passant par l'entretien des différents espaces. Vous recevrez dans ce cadre un apprentissage afin d'acquérir les connaissances pratiques de l'agriculture naturelle.


    PROFIL 


    Posséder une expérience en tant qu’ouvrier manœuvre dans le domaine des espaces verts est un atout mais pas obligatoire .
    Nous souhaitons avant tout que vous ayez d’excellentes qualités d’écoute, de mémorisation et d’organisation du travail ; un esprit d’équipe, que vous fassiez preuve de polyvalence et de proactivité ; ainsi qu'adhérer aux valeurs et principes de la micro-ferme des fossettes (respect de la nature, entraide) ;


    CONDITIONS ET AVANTAGES


    Horaire variable selon vos disponibilités (de préférence,minimum 2 à 3 jours par semaine de 9h à 18h) ;
    Engagement sous convention de volontariat jusqu'au 30 novembre
    (possibilité de renouvellement chaque saison d'avril à novembre)
    Pour le travail accompli, vous bénéficierez de nos produits gratuitement (légumes, oeufs, aromates....) sous forme de paniers hebdomadaires dont la quantité sera à déterminé selon la composition de votre ménage.


    CONDITIONS D’ADMISSION


     Passer une journée d'essai
    IMPLANTATION : Tige des Fossettes, 4550 Fraineux
    INFOS ET INSCRIPTION par mail à naturabovy@mail.be
    Votre inscription doit impérativement comprendre :  Une lettre de motivation ; vos coordonnées complètes
    Vous serez ensuite invité à une rencontre et une journée d'essai.

     

  • Les CPAS ont reçu une aide de la part du Fédéral, avec de grandes disparités dans notre arrondissement de H-W

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    Le Fédéral apporte une aide aux CPAS de Huy-Waremme

    Les CPAS ont reçu une aide de la part du Fédéral.

    La répartition se fait en fonction du nombre de personnes aidées.

    Avec de grandes disparités dans notre arrondissement.

    Ce n’est pas une surprise. Les centres publics d’action sociale subissent directement les conséquences économiques et sociales de la crise du coronavirus.

    Pour leur venir en aide, le gouvernement fédéral a octroyé un « subside Covid-19 », pour un montant de 15 millions, réparti dans les 581 communes du pays.


    « On est heureux d’avoir été entendu. Car après la crise sanitaire, il va y avoir une crise sociale d’une grande ampleur », redoute Luc Vandormael, président de la Fédération des CPAS et du CPAS de Waremme.

    Huy en tête


    La clé de répartition de cette aide tient compte du nombre de personnes aidées par les CPAS. Dans notre arrondissement, c’est ainsi la commune de Huy qui décroche l’aide la plus élevée (70.338€).


    « On a environ 950 personnes qui bénéficient du revenu d’intégration à Huy.

    Huy est le pôle entre Liège et Namur. Et beaucoup de personnes en précarité s’installent ici, car tout est à portée de main, sans moyen de locomotion », indique Geneviève Nizet, présidente du CPAS hutois¸ qui précise que le nombre de jeunes en difficulté a augmenté ces dernières années.


    En bas du classement, on retrouve Burdinne, qui reçoit 910€, et Donceel (964€).

    « Sur la commune, on a une petite dizaine de personnes qui bénéficient du RIS, et parfois de manière ponctuelle. Certaines années, il n’y en avait que trois ou quatre », explique Geneviève Rolans, présidente du CPAS de Donceel, qui craint également une augmentation des demandes liée au Covid.


    Pour information, Waremme touche une aide fédérale de 13.780€, Amay 23.482€ et Hannut 14.364€.

    Des chiffres très éloignés de ceux des grandes villes wallonnes comme Liège (983.228€) ou Charleroi (690.880€).


    Un futur incertain


    « Les CPAS avaient déjà tiré la sonnette d’alarme avant la crise.

    Le nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration a augmenté, à cause notamment des exclusions du chômage. À Waremme, on a une centaine de personnes qui touchent le revenu d’intégration.

    En 2014, il y en avait environ 45 », commente Luc Vandormael.


    Le président du CPAS waremmien constate déjà l’arrivée de nouveaux publics touchés par la crise, comme « les étudiants jobistes qui ont perdu leur boulot et qui demandent une aide pour un ordinateur, des indépendants qui ont perdu des revenus, des salariés mis en chômage et qui conservent des charges… ».


    Luc Vandormael attend avec impatience les mesures complémentaires promises par les autorités, et aimerait notamment la mise en place d’une aide directe pour les personnes précarisées.

    Article et rédaction  Par Ro.Ma

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  • Les demandes d’aide auprès des CPAS sont de plus en plus nombreuses.

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    Des aides de 28 à... 983.000 euros pour nos CPAS

    Les demandes d’aide auprès des CPAS sont de plus en plus nombreuses. Pour y faire face, l’octroi d’une aide fédérale de 15 millions d’euros a été acté par le gouvernement. On connait désormais le montant dont bénéficiera chaque CPAS.


    La commune de Herstappe, située dans la province de Limbourg, est celle dont le subside sera le moins élevé puisqu’il a été fixé à 28 euros. Du côté wallon, on retrouve aux deux extrémités Burdinne, avec un subside de 910 euros, et Liège avec un montant de 983.228 euros.

    Ce grand écart témoigne clairement que l’importance des besoins varient fortement d’une commune à l’autre ! « Le montant est calculé en fonction du pourcentage des personnes bénéficiant du revenu d’intégration sociale et de l’équivalent du RIS (pour 75 %) et de celui des bénéficiaires de l’intervention majorée (pour 25 %) dans la commune », explique le cabinet du ministre de l’Intégration sociale, Denis Ducarme.


    Le subside doit permettre aux CPAS de fournir une aide sociale complémentaire à ses usagers qui, précise le cabinet, « subissent les répercussions de la crise du Covid-19 et qui se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurance, les soins médicaux et psychosociaux… » Au besoin, ce subside pourra également être utilisé pour l’achat de masques, gel et gants afin d’aider le public précarisé.

    Impact considérable
    Rappelons que les personnes qui bénéficiaient d’une aide du CPAS avant la crise sont plus vulnérables mais que d’autres publics se tournent aujourd’hui vers les CPAS. « La crise sanitaire a un impact considérable sur les groupes vulnérables tels que les familles monoparentales ou les sans-emploi mais aussi sur toute une série de personnes qui, avant la crise, ne bénéficiaient pas d’une aide des CPAS, tels que des intérimaires ou encore des travailleurs issus de l’économie collaborative », souligne le ministre.

    Article et rédaction par Sa.B.

    Source

  • Les « déconfinés » de l’aide alimentaire

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    Dans un communiqué du 19 mars, la Première Ministre a, entre autres exceptions au confinement, mentionné les personnes qui fournissent une assistance aux personnes vulnérables.


    Dans notre Unité Pastorale du Condroz, les conférences de Saint Vincent de Paul de Nandrin/Tinlot et Saint-
    Séverin, des bénévoles d’Ouffet et d’Anthisnes de même que la Croix Rouge de Clavier continuent à fournir
    de l’aide alimentaire à des personnes dans le besoin.

    Les Banques alimentaires procurent d‘ailleurs des attestations aux bénévoles qui vont s’approvisionner dans leurs centres.


    Compte tenu des pertes d’emploi et de revenus qui pendant longtemps encore vont frapper les personnes
    déjà fragilisées, l’U.P. vous invite à être attentifs à ces familles qui, malgré l’aide bienvenue des CPAS,
    rencontrent de grandes difficultés pour nouer les deux bouts.

    Si vous souhaitez aider discrètement des personnes de nos villages, voici la liste des bénévoles auxquels vous pouvez proposer votre aide sous quelque forme que ce soit :


    Conférence de Nandrin/Tinlot*: Lucy DUMONT-JACOBY Tél. : 085 51 10 35


    Conférence de Saint Séverin* : André PETERS Tél. : 085 51 19 77


    OUFFET : Pascal ENGLEBERT Tél. : 0474 95 91 36


    ANTHISNES : Josette PARIS Tél. : 0479 41 91 93


    CLAVIER : Ghislaine SACRE Tél. : 0495 77 17 52


    *A toutes fins utiles, les dons de minimum 40 euros en faveur des conférences de Saint Vincent de Paul
    via le centre national sont déductibles fiscalement : BE02 3100 3593 3940 (conférence de Bruxelles)


    (indiquer en communication le nom de la conférence : Nandrin-Tinlot ou Saint-Séverin).


    A l’entrée de plusieurs églises, des paniers sont à votre disposition pour recueillir vos vivres non périssables.

    Brèves numéro spécial n°7.pdf clic ici

  • Soutenir ELA Belgique asbl dimanche 3 mai 2020 vente aux enchères, Didier Boclinville animera cette vente

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    ELA Belgique asbl

    Avec Didier Boclinville Suite 

    Page Didier Boclinville


    Aide et soutien aux familles et patients atteints par une Leucodystrophie.
    Favoriser la recherche sur les Leucodystrophies.

    Les leucodystrophies sont des maladies génétiques qui détruisent la myéline (la gaine des nerfs) du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Lorsque cette gaine est abîmée, le courant ne passe plus et les messages nerveux sont interrompus. Perte des mouvements et de l’équilibre, perte de la vision et de l’ouïe, perte de la parole et de la mémoire : les leucodystrophies paralysent toutes les fonctions vitales. Chaque semaine en France, 3 à 6 enfants naissent atteints de ces terribles maladies (20 à 40 en Europe).

    Fondée en 1992, l'Association Européenne contre les Leucodystrophies (ELA) est une association de parents et de patients motivés et informés qui se partagent les responsabilités au sein d'ELA et unissent leurs efforts contre les leucodystrophies et les maladies de la myéline (leucomalacies et sclérose en plaques).

    Les objectifs d'ELA sont clairs :
    - Aider et soutenir les familles
    - Financer la recherche médicale,
    - Informer les professionnels de santé,
    - Sensibiliser l’opinion publique
    - Développer son action au niveau international.

    ELA est présente en Belgique, en Espagne, en France, au Luxembourg, en Italie, et en Suisse

    ELA Belgique asbl

     

  • Les CPAS tirent la sonnette d’alarme !!!

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    Dans tous les CPAS wallons que nous avons contactés, le son de cloche est le même.

    Les présidents redoutent une arrivée massive de gens qui, à cause de l’arrêt de leur travail, n’ont plus assez d’argent pour nouer les deux bouts. On craint une situation comme en 2008, lors de la crise économique.


    Les messages de personnes en plein désarroi affluent sur les réseaux sociaux. On ne parle pas ici de crise sanitaire mais d’une crise… économique.

    Celle vécue par des milliers de Belges qui ne peuvent plus travailler.

    Pas faute de ne plus vouloir travailler mais de ne plus pouvoir. Du côté de Mons, une centaine de « nouvelles » personnes ont franchi le pas de la porte du CPAS. Ils sont indépendants, étudiants… il y a aussi ces gens qui ne peuvent pas bénéficier du chômage.

    de mons à waterloo


    Mons n’est pas une exception.

    Ces cas-là, on en trouve partout. Même dans la supposée riche Waterloo.

    « Nous avons ouvert des dossiers pour des vendeuses dans une parfumerie et un magasin de cosmétiques, pour des étudiants travaillant dans le secteur de l’Horeca. Pour un taximan, pour un employé d’un garage et pour une vendeuse dans un magasin de vêtements ».

    Certains avaient ce qu’on appelle un travail « complémentaire ».

    Depuis qu’ils sont sur le carreau, ils ont vu fondre leurs maigres économies.


    Le président de la Fédération des CPAS de Wallonie est conscient du problème. Même si Waremme, la commune où officie Luc Vandormael, est encore peu touchée.

    « C’est surtout les demandes de renseignements qui affluent pour le moment.

    Des gens qui tombent de haut et qui demandent, au cas où, s’ils ont le droit d’être aidés par le CPAS.

    Il faut avoir du cran pour franchir le pas ».

     

    « Le problème, poursuit-il, c’est qu’avant la crise, il y avait déjà 1,8 million de Belges qui vivaient dans un état de santé financière précaire.

    Il y avait toute une série d’autres personnes qui vivaient sur le fil. Regardez les gilets jaunes.

    Au moindre pépin, ils disaient qu’ils pouvaient passer sous la ligne de flottaison.

    Un certain nombre de Belges ne parvenaient déjà plus à épargner. Franchement, nous craignons le pire dans les prochains mois… voire les prochaines années ».


    Avec la problématique des endettés.

    « Avec quel argent pourront-ils continuer à rembourser ?

    Il y a la perte des revenus, la hausse du prix du panier des courses…

    Quel sera le pourcentage d’indépendants qui ne rouvriront pas leur commerce ?

    Je pense notamment à ce marchand de pneus de Huy qui annonce dans votre journal qu’il a décidé de fermer définitivement ses portes ».


    « Et les SDF ? »


    Luc Vandormael n’oublie pas les plus précarisés, les SDF.

    « Des dizaines de milliers de personnes dépendaient des banques alimentaires. Certaines, pour le moment, ont dû fermer. Qu’advient-il de ces personnes ? »


    Il comprend que la crise sanitaire soit prioritaire, mais : « Je crains l’explosion d’une autre crise : une crise économique.

    C’est pour cela que le Conseil national de Sécurité autorise la reprise des activités.

    Si on continue comme cela, on se dirige vers la faillite de l’État.

    Que se passera-t-il s’il ne sait plus assurer les aides financières ? »

    Article et rédaction par Pierre Nizet

    Source

  • Les travailleurs du CPAS de Hamoir ont sillonné les rues de la commune afin d’offrir des fleurs aux habitants les plus fragilisés et isolés.

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    Le CPAS de Hamoir offre des fleurs aux personnes isolées

    Les travailleurs sous contrat « article 60 » (réinsertion socioprofessionnelle) du CPAS de Hamoir ont sillonné les rues de la commune afin d’offrir une pensée en pot aux habitants les plus fragilisés et isolés.
    En distribuant cette plante printanière, le CPAS veut mener une action solidaire dont le but est de lutter contre le sentiment d’isolement social des plus fragiles, renforcé par le confinement.
    « Plus d’une centaine de pensées ont été distribuées en une après-midi, se réjouit le président du CPAS Loïc Jacob. Lors du porte à porte, il y a un contact qui se crée, qui apporte un peu de bonheur aux personnes isolées. Le CPAS a reçu plusieurs mails et coups de fil de remerciement. Je ne m’attendais pas à un retour aussi positif ! ».
    Chaque plante était accompagnée d’une lettre dans laquelle les personnes sont invitées à entretenir leur fleur de la même manière qu’ils doivent cultiver leur solidarité vis-à-vis du personnel médical. « Le fait que ces personnes n’ont pas de contacts avec l’extérieur ne les empêchent pas de soutenir les acteurs de première ligne, précise Loïc Jacob. Par ailleurs, les mesures de précautions ont été prises lors de la livraison pour qu’il n’y ait aucun contact avec les bénéficiaires.»

    Rappel des services du CPAS
    Certaines rencontres débouchaient sur une conversation à propos des besoins de la personne. « Ça nous a permis de rappeler les services du CPAS, comme la livraison de repas à domicile (dont les conditions d’accès sont élargies en raison du coronavirus), le taxi social et le service aîné. »
    L’action était également un moyen de valoriser la mission des travailleurs du CPAS, qui continuent d’assurer les travaux extérieurs de la saison printanière, malgré le confinement.

    Rédaction de l'article par Pierre Targnion

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  • Les challenges se multiplient sur les réseaux

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    Les internautes s’en donnent àcœur joie sur les réseaux

     

    Les réseaux sociaux ont beau être pointés du doigt pour être la porte ouverte aux fausses informations, il faut leur reconnaître une chose : en cette période, ils offrent aussi pas mal de possibilités de distraction.
    Il suffit de regarder le nombre de challenges et de défis qui se partagent. Au début, on a vu naître le « Stay at home challenge ». Lancé par des footballeurs, son objectif est de jongler non pas avec un ballon mais avec… un rouleau de papier toilette !
    Vient ensuite le « Oh na na na challenge ». Né sur la plateforme TikTok, il s’est ensuite retrouvé sur Instagram. L’idée ici est de réaliser une chorégraphie avec ses pieds, et en duo.

    Le « Throw back challenge » est quant à lui plus nostalgique puisqu’il demande aux internautes de poster des photos d’eux lorsqu’ils étaient enfants. Pour rester dans la catégorie photos, certaines chaînes ont également été créées demandant aux « amis » de publier la 8e ou 10e photo de leur téléphone. Bref, les réseaux sociaux aident à passer le temps et, bien souvent, les utilisateurs ne manquent pas d’humour.

    Rédaction de l'article Sa.B.

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  • Soyons Solidaires !!! Des personnes ont besoin de vous et de nous !!! Villages-Solidaires !!!

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    Soyons solidaires !

    http://www.villages-solidaires.be/

    Un outil d'entraide gratuit qui existe pour promouvoir l'entraide entre voisins.
    Si vous pouvez vous déplacer, vous pouvez aider des personnes âgées vulnérables et seules. (Faire des courses, proposer un service, prendre des nouvelles,...)
    Villages Solidaires est là pour vous mettre en relation.

    http://www.taxicondruses.be/

    Notre service de transport social T'Condruses reste accessible pendant les semaines à venir pour vous aider à vous déplacer.
    Nous adaptons notre service. Nous pouvons faire les courses alimentaires ou pharmaceutiques pour les personnes obligées de rester à domicile.

    Un réseau d’assistant(e) de vie - « Jamais seul »

    En cas de besoin, une aide pour les 60 ans et plus peut être apportée par les assistants de vie, les communes, CPAS.
    Des professionnels de terrains commune par commune peuvent vous aider pour toutes autres demandes.

    Pour tous renseignements :
    Appelez le 085 / 27 46 10
     
     

  • Tu cherches à faire du volontariat ?

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    VOLONTAIRE bénévole, services de l'hôpital de jour et l'unité d'accueil préopératoire, Clinique CHC MontLégia, Liège

    Fonction

    • Vous êtes prêt(e) à consacrer votre temps bénévolement en demi-journée ou journée complète
    • Vous êtes disponible pour assister à une réunion d’information ce jeudi 5 mars 2020 à 15h sur le site de la Clinique Saint Joseph (salle de réunion Saint-Vincent au 6è étage)

    Votre mission :
    • Aider et soutenir les patients, leur famille et le personnel soignant en accompagnant les patients en hôpital de jour (HJC) et en unité d’accueil préopératoire (UAPO)
    • Orienter et renseigner les patients et leur famille dans le cadre de leur séjour à l’hôpital
    • Conduire les bagages des patients dans les services d’hospitalisation à l’aide d’un chariot
    • Assurer le transfert des vestiaires roulants entre UAPO et HJC post-op
    • Réaliser les courses des patients alités si besoin

    Profil

    • Vous pouvez prétendre aux qualités suivantes que sont la bienveillance, l’empathie, la discrétion, la politesse
    • Vous faites preuve d’une bonne capacité d’accueil et d’écoute
    • Vous avez le sens du travail en équipe

    Offre

    Postulez maintenant ou au plus tard le 30 avril 2020 exclusivement via www.chc.be

    Pour tout complément d'information, contactez :
    • Murielle LEGAYE, infirmière chef d’unité du service UAPO-HJC au 04/224 87 41
    • Emmanuel LEGRAND, coordinateur du volontariat du groupe santé CHC au 04/355 76 52 ou par mail volontariat@chc.be

     

    Source 

     

    Toutes les infos ici 

  • Faire Un Service Citoyen !!!Tu connais ?

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    Tu as entre 18 et 25 ans ?

    Envie de vivre une expérience enrichissante, constructive et valorisante ?

    Tu veux prendre le temps de réfléchir à ton avenir tout en te rendant utile pour la société ? Alors, le programme de Service Citoyen est fait pour toi !

    Le Service Citoyen ?
    Le Service Citoyen, c’est un programme de six mois dans lequel tu t’engages à temps plein pour accomplir des projets solidaires.


    Les objectifs du programme sont nombreux : prendre confiance en toi, te sentir utile, t’inviter à prendre un rythme et à préciser ton projet d’avenir tout en t’engageant au service des autres… En bref, t’aider à (re)donner un sens à ta vie et à te projeter dans la société .


    Le Service Citoyen, c’est une expérience qui te permet d’acquérir des compétences personnelles, professionnelles et citoyennes dont les principes actifs sont la solidarité, la convivialité, la culture de la diversité, l’émancipation, l’apprentissage par l’expérience, l’engagement et la mobilisation de la société civile.

    Comment s'y prendre pour faire un Service Citoyen?
    Voici les différentes étapes à suivre pour t’inscrire et participer au Service Citoyen.


    Tu nous contactes au +32 2 256 32 44 ou par e-mail info@service-citoyen.be afin de se fixer un premier rendez-vous.

    Nous te présenterons le programme de Service Citoyen en détails


    Ensuite, nous choisirons ensemble trois missions que tu aimerais accomplir durant ton Service Citoyen. Tu peux parcourir la liste des missions disponibles ici. Si tu n’as pas internet, ne t’en fais pas ! Toutes les missions te seront présentées durant notre premier rendez-vous.


    Enfin, nous remplirons le dossier de candidature (mais si tu te sens d'attaque, tu peux déjà le remplir tout seul. Tu renvoies ton dossier de candidature complété par email à info@service-citoyen.be ou par la poste à l’adresse : Plateforme pour le Service Citoyen, rue du Marteau 21, 1000 Bruxelles.

     

    Inscris-toi à une session d'info dès maintenant !

     

    http://cohesionsociale.wallonie.be/actions/service-citoyen

     

    https://www.service-citoyen.be/index.php?page=service-citoyen&parent=service

     

  • Appel aux bénévoles pour une journée familiale est organisée en mai pour Jules de Nandrin

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    Le samedi 2 mai prochain à 20 heures, une journée familiale est organisée à l’école de Fraiture où est scolarisée la grande sœur de Jules. La journée sera consacrée à la récolte de dons pour le petit garçon et son entourage.
    L’organisatrice, Audrey Sluyters, une amie de la famille cherche actuellement des bénévoles, un clown, un brasseur.
    L’objectif est de pouvoir offrir tous les traitements dont le petit Jules a besoin pour progresser. Une petite restauration est également prévue pour les personnes qui seront présentes.

    Le point Chaud de Nandrin ainsi que la coiffeuse « Hair by K » ont versé de l’argent au profit de Jules.


    Par A.D.

     

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  • Des policiers en faction, chaque nuit, à l’hôpital de Seraing

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    C’est la solution trouvée par la police de Seraing pour limiter les agressions. Et ça marche!

     

    Las des agressions et « sautes d’humeur » dont le personnel médical était victime, l’hôpital du Bois de l’Abbaye, à Seraing, ainsi que la police sérésienne, ont pris des mesures drastiques : chaque nuit, de 22h à 6h, deux policiers patrouillent dans les urgences, les étages et le parking. Objectif : éviter l’escalade de la violence en intervenant au plus près des faits.
    Chaque année, le CHBA (Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye), à Seraing, doit gérer environ 40.000 admissions dans son service des urgences. La majorité d’entre elles se déroulent bien. Mais dans certains cas (lire ci-contre), le personnel soignant est la cible de patients plutôt remontés.
    Las, le personnel a demandé qu’une solution soit trouvée. Une réunion a donc été organisée entre l’hôpital et la police de Seraing, afin de dégager des pistes de réflexion. L’une d’elle a été retenue, et fait visiblement ses preuves, si on en croit les chiffres.
    « Depuis le 1er juin 2015, deux inspecteurs travaillent, de nuit, au sein de l’hôpital », nous explique-t-on à la police de Seraing. « Ils sont deux mais ce ne sont évidemment pas toujours les mêmes. Une tournante est ainsi organisée. »

     


    Présents de 22h à 6h


    Les policiers sont présents de 22 h à 6 h du matin et prennent le relais des gardiens de la paix qui sont, eux, présents en journée.


    « Le duo est évidemment présent dans les urgences, puisque c’est là qu’il y a le plus de va-et-vient. Mais ils ne sont pas cantonnés uniquement à ce service. Ils patrouillent également en intérieur et en extérieur. Les étages, où l’on croise parfois des personnes qui n’ont rien à y faire, ou encore le parking, sont notamment surveillés par les agents. »


    En bientôt cinq années de pratique quotidienne, le dispositif a eu son petit effet.


    À titre d’exemple, en 2019, 11 interventions seulement ont été répertoriées.


    « Il s’agit des interventions pour lesquelles une ‘fiche info’ a été rédigée par les intervenants », poursuit la police de Seraing. « Il y a évidemment bien plus d’interventions, mais elles sont rapidement gérées et ne font donc pas l’objet de la rédaction d’un document. Preuve que le système fonctionne. »

    Un effet dissuasif


    Car c’est là que réside tout l’attrait de la démarche : la présence de la police a un effet dissuasif sur les patients et/ou leurs accompagnants qui auraient tendance à être un peu trop nerveux…


    « Les personnes qui ont un comportement dérangeant sont freinées dans leur envie de faire du grabuge. Il y a donc moins de problèmes. Par ailleurs, un combi de la police de Seraing, stationné à une place de choix sur le parking de l’hôpital, donne déjà le ton et, donc, permet de calmer les ardeurs des visiteurs de l’hôpital. »


    Grâce à cette présence, l’agression potentielle est ainsi tuée dans l’œuf, permettant alors au personnel du Bois de l’Abbaye de faire ce à quoi il est initialement dévolu, dans des conditions sécurisées, c’est-à-dire apporter une aide médicale à des patients sereins et prêts à être aidés.


    «Le personnel médical est avant tout là pour soigner»
    Au Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye, on se montre évidemment satisfait de la démarche. « Chaque année, les urgences gèrent en moyenne 40.000 admissions », indique-t-on au service communication de l’établissement hospitalier.


    « Difficile à comprendre »


    « La plupart se passent bien. Mais ce sont logiquement les interventions qui posent problème qui marquent le personnel. Ce dernier est avant tout là pour soigner. Pourquoi et comment une personne arrive-t-elle à agresser un médecin ou une infirmière, c’est quelque chose de difficile à comprendre. Mais il y a eu une réflexion et la décision de mettre en place ce dispositif policier a été décidée. »


    Les interventions qui posaient problème concernaient surtout les bagarres du samedi soir, par des personnes sous influence. Ou encore des parents qui ont peur pour leur enfant et qui estiment que ce dernier n’est pas assez vite pris en charge.


    « La présence de ces policiers permet de désamorcer une situation d’urgence. Il y a une prévention visuelle », analyse-t-on encore au service communication.

    Rédaction de l'article par Allison Mazzoccato

     

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  • Des nouvelles de Jules le jeune Nandrinois !!!

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    Le petit Jules, originaire de Nandrin progresse de jours en jours. Pour la première fois ce jeudi, il était debout à l’aide d’un déambulateur. L’enfant de 2 ans et demi, victime d’un accident domestique ne cesse d’impressionner son entourage.


    C’est encore un pas en avant pour le petite Jules, âgé de 2 ans et demi ! Et une avancée, c’est le moins que l’on puisse écrire puisque le petit garçon a fait ses premiers pas depuis son accident survenu en juillet dernier. Le Nandrinois qui est, toute la semaine, suivi dans un centre de revalidation neurologique à Louvain-la-Neuve progresse chaque jour. « Jules a fait ses premiers pas à l’aide d’un déambulateur manuel », nous confie son papa, David Mullenders.

    L’appareil qui lui donne l’impulsion de la marche et permet de remuscler les jambes du petit garçon a été prêté pour deux mois. Il est entièrement remboursé par la mutuelle. Mais l’objectif à long terme est d’acquérir un déambulateur électrique. « Il sera accroché à son dos. La machine fait le mouvement de la marche pour lui muscler ses jambes. Grâce à cela, on peut espérer qu’un jour, il puisse marcher à nouveau, seul », ajoute David Mullenders, épaté par la force de son fils. « Après avoir fait ces premiers pas ce jeudi, lorsqu’on arrête le déambulateur, il râle parce qu’il arrête de marcher. C’est très positif ».

     

    Le coût pour cette machine tourne entre 25.000 et 50.000 euros. « Ce n’est pas remboursé par la mutuelle ». Un compte a d’ailleurs été ouvert pour venir en aide aux parents du petit Jules pour l’aider à progresser dans la vie depuis son accident.

    En juillet dernier, le petit garçon était tombé dans la piscine familiale en échappant quelques secondes à la vigilance de ses parents. Retrouvé inanimé, il avait été transféré à l’hôpital dans un état critique. Les médecins avaient annoncé aux parents qu’il ne lui restait que quelques heures. Finalement, l’enfant s’en est plutôt bien sorti puisque Jules évolue chaque jour. Et a même prononcé son premier mot huit mois après l’accident. Il continue à déjouer tous les pronostics. Et pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules sont allés jusqu’en France chercher un caisson hyperbares. Un traitement peu connu mais qui permet de réoxygéner les cellules qui ont manqué d’oxygène pendant l’accident. Et cela semble porter ses fruits.


    Jules est un petit garçon reconnu handicapé mais qui se bat comme un lion. Une groupe Facebook, « Noël solidaire pour Jules et sa famille » a été créé pour l’enfant. Ce groupe est un élan solidaire pour aider Jules dans les frais et soins de santé.

    Pour ceux qui veulent aider les parents, voici le numéro de compte du papa :

    BE95 0837 7488 0358.

     

    Par Amélie Dubois

     

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  • Découvres la plateforme d'entraide citoyenne www.villages-solidaires.be et la page Facebook

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    Grâce à la plateforme d'entraide citoyenne www.villages-solidaires.be, je peux offrir mes services ou demander un service. Je peux également répondre aux offres de volontariat proposées par les associations locales de nos 7 communes.

    Page Facebook Clic ici 


    villages-solidaires.be permet aux voisins, citoyens d'un même village, de la même commune ou celle juste à côté de se rendre plus facilement des services.
    C'est également un soutien aux seniors pour qui un petit coup de pouce fait du bien. Et pour ceux qui sont encore actifs, c'est l'occasion de garder des liens près de chez eux.

  • Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS

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    Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS (une par région) pour l’année 2020.

    «Les CPAS jouent un rôle indispensable au niveau local.

    Ils incarnent, pour leurs bénéficiaires, le dernier filet de sécurité face aux accidents de la vie», explique le ministre Denis Ducarme (MR), en charge de l’intégration sociale.

    «Il est impératif de mettre à disposition de ces acteurs de première ligne des outils efficaces pour assurer un accompagnement et un soutien de qualité aux personnes précarisées.»

    Les fédérations, UVCW (Wallonie), Brulocalis (Bruxelles) et VVSG (Flandre), représentent tous les CPAS du pays.

    Chaque année, elles reçoivent un financement en vue d’accompagner chaque CPAS dans son intégration au réseau de la sécurité sociale, de le soutenir dans l’usage de données chiffrées et de participer à la sélection des bonnes pratiques des CPAS

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  • On se souvient de l'histoire de Jules à Nandrin qui avait ému des milliers de personnes !!!

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    Huit mois après l’accident, Jules a prononcé un mot à Nandrin

    On se souvient de cette histoire qui avait ému des milliers de personnes il y a quelques semaines. Jules âgé de 2 ans et demi avait été victime d’un accident domestique.

    Il était tombé dans la piscine familiale et ensuite plongé dans le coma. Avec des séquelles importantes, l’enfant se bat tous les jours et a même...prononcé son premier mot depuis l’accident.


    Les jours passent mais ne se ressemblent pas pour le petit Jules, originaire de Nandrin.

    En juillet dernier, l’enfant âgé de 2 ans et demi avait échappé quelques instants à la vigilance de ses parents et était tombé dans la piscine familiale. Retrouvé inanimé, il avait été plongé dans un coma et souffrait d’importantes lésions cérébrales. Alors que les médecins pensaient qu’il resterait dans un état végétatif toute sa vie, Jules étonne son entourage tous les jours : il a parlé pour la première fois depuis l’accident. Une véritable évolution pour le petit garçon. « Jules a prononcé son premier mot lors d’une séance avec la logopède au centre de revalidation neurologique. Il a dit le mot « eau ». Cela fait énormément de bien de voir que ce petit lion évolue chaque jour et surtout, qu’il ne laisse pas tomber », confie David Mullenders, le papa.

    Mais ce n’est pas la seule évolution qui est à souligner pour l’enfant. Il continue à déjouer tous les pronostics. « Il tient de mieux en mieux sa tête et il bouge de plus en plus. Il parvient désormais à se retourner lui-même. Il est beaucoup plus éveillé », ajoute David Mullenders.


    Pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules sont allés jusqu’en France chercher un caisson hyperbares. Un traitement encore peu connu mais qui permet de réoxygéner les cellules qui ont manqué d’oxygène lors de l’accident. Et il semble porter ses fruits. « On observe énormément d’effets positifs sur Jules depuis qu’il pratique des séances avec la caisson. Il en fait cinq fois par semaine. Il a passé une IRM la semaine dernière et elle était bonne. Cela fait du bien de voir qu’il progresse ».

    Il s’agissait d’un traitement onéreux puisque le caisson coûtait 10.000 euros. Un appel aux dons avait d’ailleurs été lancé pour aider cette famille nandrinoise. Mais le petit Jules doit encore bénéficier de traitements. « Jules va tester un déambulateur connecté, prêté par le centre et si les résultats sont favorables, nous devrons l’acheter. Il coûte environ 15.000 euros et lui permettra de lui donner l’impulsion de la marche », continue le papa.


    D’autres travaux devront également réalisés aux abords de la maison pour faciliter l’entrée et la sortie du petit garçon. « Un terrassement est nécessaire avec une allée, au prix de 45.000 euros. L’AVIQ intervient à hauteur d’1/dixième ». Des évènements pour aider la famille seront bientôt organisés.

    Par Amélie Dubois

     

     

        Article complet et photos  clic ici 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Une journée familiale est organisée en mai pour Jules de Nandrin, appel aux bénévoles !!!

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    Le samedi 2 mai prochain à 20 heures, une journée familiale est organisée à l’école de Fraiture où est scolarisée la grande sœur de Jules. La journée sera consacrée à la récolte de dons pour le petit garçon et son entourage.
    L’organisatrice, Audrey Sluyters, une amie de la famille cherche actuellement des bénévoles, un clown, un brasseur.
    L’objectif est de pouvoir offrir tous les traitements dont le petit Jules a besoin pour progresser. Une petite restauration est également prévue pour les personnes qui seront présentes.

    Le point Chaud de Nandrin ainsi que la coiffeuse « Hair by K » ont versé de l’argent au profit de Jules.


    Par A.D.

     

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  • 24h de vélo pour la bonne cause à Marchin!

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    Annick Randolet, gérante du magasin Spar de Marchin, va organiser pour la première fois un 24h vélo pour le Télévie. L’événement se déroulera du 20 au 21 mars au hall omnisports de Marchin. Il reste de la place pour deux équipes.


    Une douzaine d’équipes sur des vélos de spinning pour la bonne cause : voilà ce qu’organise Annick Randolet, gérante du magasin Spar de Marchin. « L’an dernier, j’ai assisté à une action pour le Télévie à Liège », raconte-t-elle.


    La maladie ayant touché certains de ses proches, elle a eu l’idée de mettre sur pied un événement similaire à Marchin. « Au hall omnisport de Marchin, entre le 20 mars à 17h et le 21 mars à la même heure, nous aurons 15 vélos surlesquels 12 équipes de 10 à 24 personnes pourront se relayer », continue Annick Randolet.


    Pour les motiver à pédaler sur des machines de spinning, un écran géant affichera les kilomètres que chaque équipe aura « parcouru ». « Les meilleurs gagneront un panier à fruits. Chaque participant obtiendra une médaille », indique la gérante.

     

    800 euros par équipe


    Elle est assistée pour l’organisation de membres du personnel de la commune, ainsi qu’Éric Duchesne, un ami du frère d’Annick Randolet. Des fournisseurs du Spar offriront des pains au chocolat, des croissants et des bidons d’eau. « Les gens bénéficieront de vestiaires et de toilettes. Il y aura aussi un château gonflable », détaille Éric Duchesne.


    Annick Randolet ne s’attendait pas à tant de soutien autour de son initiative. « Le personnel de la commune qui nous prête main-forte obtient un jour de congé le lendemain de l’événement », dit-elle. « Des personnes tiendront la cafétéria du hall même la nuit. Des clients du Spar se sont inscrits à l’événement, si bien qu’il ne reste de la place que pour deux équipes. »


    Pour réaliser ces 24h vélo, ils ont dû suivre un cahier des charges du Télévie. « On devait notamment respecter le choix des dates : l’événement se déroulera simultanément à plusieurs endroits de Belgique. »
    L’inscription revient à 800 euros par équipe. «À partir de 40 euros, c’est déductible d’impôts. » Plus d’informations au 0473/83.42.84. À noter qu’ils cherchent un animateur pour l’événement.


    Par Jérome Guisse

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  • Le consentement est nécessaire faute de quoi une plainte n’est pas à exclure

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    Filmer son médecin en consultation, la nouvelle tendance qui dérange

    Tout un chacun est susceptible d’être filmé à son insu.

    Les smartphones s’introduisent aujourd’hui jusque dans les cabinets médicaux.

    Filmés à leur insu, les médecins pourraient aussi se retourner contre leurs patients, au nom du droit à l’image. Des patients dont l’objectif est de se protéger en cas d’erreur médicale.


    Smartphone en main, on filme aujourd’hui tout et n’importe quoi : son après-midi shopping, ses sorties, son trajet en bus et même… ses consultations chez le médecin.

    Le faire à l’insu du professionnel de la santé pose problème, comme le soulève Me Isgour, spécialisé en droit à l’image : « J’ai effectivement plusieurs médecins qui sont venus me voir pour cette problématique et pour savoir ce qu’ils pouvaient faire contre ça », indique-t-il.


    Selon l’avocat, la motivation des patients est d’ainsi engager la responsabilité du médecin, en cas d’erreur. « Mais c’est clairement une atteinte au droit à l’image », confirme-t-il. Qu’ils soient sonores ou visuels, les enregistrements ne peuvent être réalisés sans consentement.

    Les médecins pourraient alors se retourner contre leurs patients.


    Du côté de l’Association belge des syndicats médicaux (Absym), on confirme avoir déjà entendu parler de cette pratique qui dérange. « C’est devenu classique », regrette le président Philippe Devos.

    « Sur Youtube, on peut regarder beaucoup de vidéos sur des relations avec son vendeur, son notaire mais aussi, son médecin. »

    « Une trahison »


    Et le président de dénoncer ce qu’il qualifie de trahison.

    « Il y a un sentiment de violation de sa vie privée. Je ne pense pas que ce soit bon de démarrer une relation thérapeutique avec un sentiment de trahison.

    Ce n’est pas de cette manière que l’on va faire en sorte d’arriver au meilleur résultat possible. »


    Au-delà de cette violation du droit à l’image, Philippe Devos rappelle l’importance de la confiance entre un patient et son médecin. « Le médecin doit avoir confiance en ce que le patient lui dit.

    Par exemple, lorsqu’il lui indique les médicaments qu’il prend déjà. À l’inverse, le patient doit faire confiance à son médecin, sur ce qu’il lui prescrit et lui recommande », affirme Philippe Devos.

    « Si on commence en prenant des enregistrements, mieux vaut aller consulter un autre médecin. »


    Troisièmement, se pose aussi la question du secret médical. « La loi dit que le secret médical ne regarde que le patient. Ce sont ses données et il en fait donc ce qu’il veut. S’il souhaite les diffuser sur internet, il peut. »

    La situation se complique si une personne assiste à la consultation et enregistre ce qui s’y dit. « C’est le cas d’une personne qui accompagne sa maman par exemple. Mais ce serait à la maman de porter plainte. Le médecin, lui, ne peut le faire. »


    Une alternative manuscrite


    Pour le président de l’Absym, ces vidéos ou enregistrements n’ont pas lieu d’être. D’autant qu’une alternative, 100 % légale et consentie, existe.

    « C’est peut-être bon de rappeler que tout un chacun peut demander à son médecin d’écrire de façon manuscrite les recommandations qu’il a données oralement. »

    Dans ce cas, plus besoin d’un enregistrement à ressortir en cas de soucis. « Je ne connais aucun médecin qui se vexerait d’une telle demande », tient à souligner Philippe Devos.

    De cette manière, le médecin peut également s’assurer que le patient ne déforme pas ses recommandations. « C’est une solution un peu plus digne. »


    La question du droit à l’image est vaste à l’heure de l’instantanéité et de la multiplicité des canaux de diffusion. Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok, Twitter… Un clic et vous pouvez vous retrouver sur la toile. « C’est effectivement entrer dans les mœurs », conclut Me Isgour.


    Par Sabrina Berhin

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  • Les CPAS de Huy-Waremme se positionnent

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    Une prime de 500€ fait débat au sein des CPAS de Huy-Waremme

    L es travailleurs des CPAS du secteur de la médiation de dettes peuvent prétendre à une prime de 500€. Leurs collègues d’autres services n’ont pas droit à cet avantage. Une situation ubuesque fortement critiquée. Les CPAS de Huy-Waremme se positionnent.


    Imaginez une seconde. Vous recevez une prime de 500€ et votre collègue ne reçoit rien… Ambiance garantie à la pause-café ! C’est pourtant ce qui se passe, ou du moins pourrait se passer, dans les CPAS.


    Une prime de la Région wallonne a été accordée aux travailleurs du CPAS du service de médiation de dettes et du service d’insertion sociale. « C’est une prime prise en charge budgétairement par la Région. Cette prime de 500€ a été négociée dans le cadre des accords du non-marchand, à l’époque d’Alda Greoli.

    Il avait été décidé d’octroyer une prime de 500€ aux travailleurs des services d’aide aux familles et de médiation de dettes », commente Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS.


    Selon les communes

    Plusieurs solutions existent pour les CPAS : accorder cette prime (et par conséquent assumer les tensions qu’elle peut créer), refuser cette prime (et donc expliquer ce refus aux travailleurs qui avaient droit à cette prime), ou élargir ce coup de pouce financier à l’ensemble du personnel (mais nous connaissons tous l’état des finances des CPAS…).


    « C’est un cadeau empoisonné. Dans un bureau, il y aura quelqu’un qui a la prime, et un autre ne l’aura pas. Nous ne sommes pas favorables à cette discrimination. Mais on est favorable à l’extension de la prime, car la pénibilité du travail est avérée », indique Luc Vandormael, président de la Fédération des CPAS et du CPAS de Waremme,
    Hannut et Huy disent « oui » !


    À Hannut, les travailleurs concernés vont recevoir la prime. « On a décidé de l’accorder. Cela ne nous coûte rien. On a d’ailleurs discuté avec le personnel et le syndicat.

    Mais on a trouvé cette situation un peu bizarre. Tout le monde travaille correctement : tout le monde mérite la prime », explique Pol Oter, président du CPAS de Hannut.


    À Huy également, la prime a été distribuée. « On a suivi les directives. Nous n’avons pas eu de réaction des autres membres. Mais cela demeure interpellant », indique Geneviève Nizet, présidente du CPAS de Huy.


    Amay et Waremme réfléchissent


    Autre son de cloche à Amay ! Luc Mélon, président du CPAS, n’a pas encore pris de décision. « Ça arrive comme un cheveu dans la soupe... C’est tout à fait surréaliste ! Ça nous pose un grand problème d’équité. On est mis dans une position inconfortable. On va avoir une concertation syndicale », explique l’Amaytois.


    Même type de discours à Waremme. Le CPAS de la capitale de Hesbaye veut éviter de faire une différence entre les employés. Le CPAS de Wanze ne semblait pas au courant de cette prime.


    « Les CPAS sont un peu pris au dépourvu. On propose que ce point de l’élargissement de la prime à l’ensemble du personnel soit étudié et négocié au sein du comité C », conclut Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS.

    Par Ro.Ma

     

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  • Le report de six semaines du déménagement au MontLégia annonce un énorme surcroît de travail (Vidéo)

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    CHC: 600 opérations et 15.000 rdv reportés

    Le CHC a décidé de reporter de six semaines le méga-déménagement de ses trois hôpitaux vers le futur MontLégia. Au lieu du W-E des 15 et 16 février, il aura lieu celui du 28 et 29 mars.
     Ce qui impliquera aussi des milliers de reports de rendez-vous.
    On a préféré reporter ce déménagement car il y avait plusieurs petits problèmes, pas graves pris séparément, mais qui tous ensemble, n’allaient peut-être plus assurer la qualité des soins nécessaires. »
    C’est ainsi que Sabrina Lava, la responsable des services hôteliers justifie la décision de reporter de six semaines le déménagement des cliniques Saint-Joseph, Saint-Vincent et de l’Espérance vers le nouvel hôpital du MontLégia à Glain.
    Il n’aura donc plus lieu le week-end des 15 et 16 février, mais bien celui du 28 au 29 mars, dans les mêmes conditions.
    Mais du coup évidemment, cela change tout pour des milliers de patients qui avaient vu leur opération ou leur rendez-vous de polyclinique avancés ou reportés à cause du déménagement.

    « Oui, on s’était arrangé pour avoir le moins d’hospitalisations possible, reprend Sabrina Lava. On devait passer de 700 à 350 pour le fameux week-end. Et on avait aussi diminué fortement les rendez-vous médicaux. Vu que tout est reporté de six semaines, il faut revoir toutes les dates à partir du 7 février. »
    Concrètement donc, suite à cette décision officielle du conseil d’administration du CHC, tous les médecins sont actuellement recontactés pour savoir quelles sont leur disposition horaire. N’avaient-ils pas prévu autre chose à ces dates-là ?
    « Une fois qu’on sera en possession de leurs disponibilités, on va alors recontacter tous les patients qui avaient un rendez-vous à partir du 7 février pour leur proposer soit d’avancer, soit de reporter leur date d’opération ou de rendez-vous. »
    Et non seulement une date, mais également un lieu entre les trois cliniques dont l’activité sera ainsi prolongée de six semaines.
    Des milliers d’appels
    À partir de cette fin de semaine, mais surtout la semaine prochaine, ce sont des milliers d’appels qui vont être passés par les secrétaires du CHC.
    « Il y a environ 600 personnes en attente d’opération et sans doute plus de 15.000 rendez-vous médicaux qui sont concernés », énumère-t-elle. « Inutile d’appeler, c’est nous qui les contacterons. »
    Quant à savoir pourquoi le déménagement a été reporté de six semaines et pas de trois ou de dix ? « Nous sommes accompagnés par une société canadienne, spécialisée dans le déménagement des hôpitaux. Celle-ci avait encore une possibilité ce dernier week-end de mars. »
    La pression qui était maximale sur le personnel s’en trouve donc un peu relâchée. « Le bâtiment sera entièrement fini pour le 15 février, mais ce sera surtout une bulle d’oxygène pour l’activation, ce sera mieux pour tout le monde », ajoute-t-elle.
    Le directeur général du CHC, Alain Javaux, ne dit pas autre chose dans son communiqué : « Il nous faudra patienter encore un peu, mais nous nous réjouissons d’y être et de faire de l’ouverture de la Clinique CHC MontLégia un plein succès. »
    Et ils ajoutent qu’il ne devrait pas y avoir d’autres reports.
    Par Luc Gochel
     
     

     

     

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  • Du 24 au 26 janvier, Action Damien organise son grand week-end annuel de campagne nationale.

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    Du 24 au 26 janvier, Action Damien organisera son grand week-end annuel de campagne nationale.

    À cette occasion, des marqueurs seront vendus au profit de l’ONG.

    Cette action est essentielle pour donner la possibilité à plus de personnes d’avoir accès à des soins de santé qualitatifs, mais également réduire les handicaps liés à des maladies, dépister et traiter plus rapidement la lèpre, avec l’espoir de l’éradiquer.

    « Rien n’est écrit. La lèpre n’a pas besoin d’être une fatalité. Toutes ces personnes peuvent guérir.

    Ensemble, offrons-leur un futur », souligne l’ONG.F.S. à noter Prix: 7 € pour un paquet de 4 marqueurs Dons: BE05 0000 0000 7575

    Source

  • Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune de Marchin soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie

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    Soutenir Commune et CPAS de Marchin pour le défi 24h Vélo Télévie  Clic ici 

     

    Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie.

    La commune a jusqu’au mois de mars pour récolter l’argent nécéssaire à l’inscription aux 24 heures vélo du Télévie.