Santé

  • Coralie Thomas, diététicienne, accompagne les femmes émotionnelles et gourmandes à retrouver une relation zen avec les aliments mais aussi avec vos émotions et votre corps.

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    Coralie Thomas, diététicienne, j'accompagne les femmes émotionnelles et gourmandes à retrouver une relation zen avec les aliments mais aussi avec vos émotions et votre corps.

     
    Certaines croyances peuvent vous mettre des bâtons dans les roues ou vous boostez.
     
    Chaque lundi, une croyance sera mise en lumière et nous en discuterons le mercredi 12h30.
     
    La croyance de ce lundi sera sur la liste de courses.
     se tenir à une liste de courses ?
     quand faire les courses ?
     où faire les courses ?
     vos questions
    .
    Voici le lien direct de la page pour notre rdv :

  • Semaine du Coeur du 21 au 27 septembre 2020

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    Semaine du Coeur du 21 au 27 septembre 2020

    L’insuffisance cardiaque 

    En se basant sur les chiffres connus dans d’autres pays, on estime le nombre de personnes atteintes d’insuffisance cardiaque en Belgique à 2% de la population,soit environ 220.000 Belges.

    Le coeur est un muscle qui se contracte puis se relaxe de façon répétée, agissant comme une pompe pour faire circuler le sang dans le corps. Pour que cette fonction de pompage soit remplie correctement, il faut que le coeur se contracte et se relaxe bien, et que les valves cardiaques qui orientent le courant sanguin soient efficaces.

    Calculez votre risque cardiovasculaire Clic ici 

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    https://www.liguecardioliga.be/

     

  • Grippe saisonnière en situation de Covid-19

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    Info de

  • Des nandrinois parmi l'ASBL les « Chauffeurs du Cœur »

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    Fin mars, lorsque la crise du coronavirus battait son plein, l’ASBL amaytoise « Les Chauffeurs du Cœur » lançait un appel à l’aide afin de pouvoir fournir suffisamment de masques et de gel hydroalcoolique à ses vingt bénévoles.

    Effectuant des dizaines de trajets quotidiens vers les hôpitaux pour des personnes à la santé fragile - et donc plus vulnérables face au Covid-19 -, l’association craignait d’arriver à court de matériel.

    N’ayant toujours pas reçu d’aide officielle un mois plus tard, Roland, le responsable de l’ASBL, dénonçait un manque de considération de la part des autorités fédérales et relançait son appel à l’aide auprès de différentes personnalités politiques. Non seulement l’ASBL a finalement trouvé l’aide dont elle avait besoin, mais elle a connu une forte expansion depuis la fin avril.

    Deux politiciens ont répondu

    « Je tiens à remercier le Gouverneur Hervé Jamar de nous être venu en aide.

    Il s’est manifesté suite à mon appel dans la presse et a débloqué la situation », explique Roland .

    « Une camionnette venait à mon domicile toutes les 3 semaines pour nous dépanner en masques et en gel. Le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux, nous a également dépanné avec quelques boîtes de masques. »

     
     

    Depuis lors, les activités de l’association n’ont fait que croître et le nombre de chauffeurs est passé de 20… à 58. Les Chauffeurs du Cœur on repris un groupe de 18 bénévoles de la région de Spa, dont la gestion administrative est désormais entre les mains de l’association amaytoise.

    Namur est également couverte par 4 chauffeurs.

    Les 36 bénévoles restants sont tous issus de la région hutoise.

    250 trajets quotidiens

    « On effectue désormais environ 250 trajets quotidiens. On ne s’arrête plus », explique le secrétaire général de l’ASBL.

    « Mon numéro est saturé donc j’ai dû mettre un deuxième numéro de téléphone en route, dont mon épouse s’occupe. On est victime de notre succès car on accompagne les gens du seuil de leur porte jusque dans la salle d’attente, mais aussi parce qu’on pratique le tiers payant. Le bouche à oreille fait son effet. »

     

    Les Chauffeurs du Cœur comptent déjà 360 réservations de transport jusque fin septembre.

     

    « On est toujours à la recherche de nouveaux bénévoles, ça nous fera grand plaisir. »

     

    Infos : 0491/882231

     

    Article de P.TAR.

     

    Source Sudinfo 

  • Un nouveau test rapide sérologique a été présenté à Liège.

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    Un nouveau test rapide sérologique aux allures de test de grossesse a été présenté à Liège. Et il se veut innovant ! Lancé par trois entreprises (Coris BioConcept, Unisensor et Bio-X Diagnosctics), il détecte, comme d’autres, les anticorps Covid présents dans le sang du patient.
     
    Pour l’utiliser, il suffit de prélever une goutte de sang. De la placer ensuite sur une petite plaquette, et d’attendre 15 minutes : « Ce test permet de détecter une réponse immunitaire contre deux marqueurs spécifiques du Coronavirus.
     
    C’est la présence de ces deux marqueurs complémentaires au sein du même test qui est innovante par rapport aux autres tests présents sur le marché.
     
    Cela permet de détecter non seulement un plus grand nombre de personnes ayant été contaminées mais aussi d’identifier celles qui ont développé une réponse immunitaire neutralisante, potentiellement protectrice », explique le consortium.
     
     
    L’ambition des trois partenaires wallons est que leur test rapide puisse être disponible à très court terme et facilement pour le plus grand nombre de citoyens.
     
    Mais surtout, qu’il soit disponible à la vente chez votre médecin généraliste et en pharmacie.
     
    Chose qui est pour le moment encore interdite sur le territoire belge : « On peut aussi envisager de proposer ce test rapide via les médecins généralistes, les maisons médicales, etc.
     
    À terme, il est tout à fait réaliste d’imaginer permettre à chacun de pouvoir réaliser son propre test individuel à la maison et pouvoir ainsi connaître sa réponse immunitaire dont la présence d’anticorps neutralisants. Cela permettrait de réduire l’anxiété ressentie par la population.
     
    Mais ces cas de figure impliquent nécessairement une modification ou une adaptation du cadre législatif et réglementaire au niveau fédéral ».
     
    Ce nouveau test n’est cependant pas disponible à la vente.
     
    Le consortium n’a pas encore reçu les autorisations nécessaires de mise sur le marché.
     
    Les procédures sont en cours. En cas de mise sur le marché, le test serait vendu entre 12 et 13 euros.
     
     
    Article de  STEFANO BARATTINI
     

  • L’AVERTISSEMENT D’UN PÉDIATRE : Pas d’école avec 38,5 et un paracétamol

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    Le Dr Pierre Smeesters, chef du service pédiatrie à l’hôpital universitaire des enfants Reine Fabiola à Bruxelles attire l’attention des parents : en cette période de rentrée scolaire, la présence du virus qui perturbe la vie de nos petites têtes blondes ou brunes, va aussi compliquer inévitablement celle des parents au moment des premières maladies de l’hiver.
     
    Le Dr Pierre Smeesters, lors d’une journée consacrée à ce virus à l’ULB, a bien recommandé aux parents de changer certaines habitudes : « Même si ce n’est pas nécessairement normal, de très nombreux parents ont déjà donné du paracétamol à un enfant qui avait 38,5 à son réveil ou au déjeuner afin qu’ils puissent quand même se rendre à l’école. Ce geste, cette année, je recommande de ne pas le faire ! »
     
    Le pédiatre insiste sur la prévention en la matière : Les premiers rhumes, en dehors du virus vont arriver et le réflexe des parents face à des journées de travail chargées est connu : « Je donne un paracétamol à mon enfant et je le dépose à l’école en lui disant bien de ne rien dire à son enseignant.
     
    Cette année, je leur conseille vraiment de plutôt se rendre chez leur médecin traitant pour le faire dépister Covid-19. »
     
    Une vie normale
     
    En dehors de cet aspect, il se veut rassurant : « Plusieurs questions clés restent à résoudre mais les preuves actuelles suggèrent que les enfants de moins de 15 ans ne sont pas le moteur de la pandémie.
     
    Le rôle de l’adolescent dans une telle transmission ne semble pas non plus central mais nécessite davantage d’investigations pour plus de précisions. »
     
    Pour lui, la transmission n’est pas un phénomène noir ou blanc mais plutôt un gradient continu de risques dont nous ne connaissons pas encore tout.
     
    « Il est évident qu’il y a plus de risques si l’on chante pendant des heures avec 80 adultes revenant de voyage et ne respectant pas les gestes barrières dans un local exigu sans fenêtre… que si on passe à 70 cm d’un enfant masqué dans une cour de récréation. »
     
     
    Au cours de l’hiver, lorsqu’un enfant est malade et qu’il arrive avec de la température ou des signes pouvant ressembler à un virus, le coronavirus n’est pas toujours la première inquiétude des médecins.
     
    Ils peuvent aussi être confrontés à d’autres pathologies comme une pneumonie bactérienne à pneumocoque ou à staphylocoque, une bronchite…
     
     
    Article de V.LI.
     

  • Les chiens d’assistance bientôt acceptés partout !!!

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    Laura, 26 ans, de Floreffe souffre d’une maladie rare depuis l’âge de 20 ans.
     
    « J’ai une dysautonomie auto-immune avec un syndrome de PoTS et une neuropathie des petites fibres.
     
    Au moindre changement de position, je peux perdre connaissance. Je suis donc victime de malaises que je ne ressens pas », explique la jeune femme.
     
    Laura est désormais accompagnée de son chien d’assistance, Gaia, une chienne Golden Retriever de 5 ans.
     
    « Elle a été dressée pour réagir quand je perdais connaissance mais surtout, elle sent, 30 minutes avant, mes malaises brutaux.
     
    Elle m’alerte et cela me permet de me mettre en position de sécurité et ainsi d’éviter toute chute et de me blesser.
     
    Malheureusement, la seule fois où je me suis blessée depuis que j’ai Gaia, c’est quand j’étais à l’hôpital à Namur qui a refusé l’accès à Gaia. Dès lors, pas d’alerte, chute et blessures », raconte Laura.
     
     
    Pour éviter que de telles situations se reproduisent, le gouvernement wallon, à l’initiative de la ministre de l’Égalité des Chances et de la Santé, Christie Morreale, vient d’approuver un avant-projet de décret qui vise à autoriser l’accès de ces chiens dans tous les lieux accessibles au public, y compris dans les établissements de soins.
     
     
    « Ce décret prévoit également la mise en place d’un « Passeport Chien d’assistance » qui certifie et formalise l’identité, le rôle du chien et le nom de la personne qui s’en occupe. La forme et le contenu de ce passeport officiel seront établis en concertation avec la BADF, Belgian Assistance Dog Fédération », précise la ministre.
     
     
    Le projet de décret prévoit des sanctions en cas de non-respect de la loi à savoir une amende pénale de 26 à 100 €, voire une privation de liberté.
     
     
    Il y a entre 150 et 200 chiens d’assistance pour personnes en situation de handicap qui sont en service en Wallonie et à Bruxelles et entre 100 et 150 en formation.
     
     
    Article et rédaction Marc  GÉRARDY
     

  • LA GRANDE SOIRÉE DU 19 SEPTEMBRE « COMME CHEZ VOUS » Le Télévie, sans public, un peu confiné

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    Elle a été reportée de six mois, cette grande soirée du Télévie. Mais RTL a malheureusement dû se rendre à l’évidence : un grand événement rassemblant comme l’année dernière au Louvexpo quelque 1.800 personnes, ce ne sera pas pour cette 32 e édition.
     
     
    Pas plus qu’il ne faudra s’attendre, le 19 septembre prochain, à un record de dons, prévient Philippe Delusinne, le patron de RTL Belgium.
     
    « Plein d’événements pour récolter des dons ont dû être annulés à cause du Covid. Mais notre objectif n’a jamais été de battre chaque année le record ».
     
    Pas d’explosion de compteur espérée – mais on ne sait jamais – donc, le 19 septembre.
     
    Mais tout de même une soirée de clôture, essentielle pour aider à faire progresser la recherche contre le cancer, qui aura une saveur particulière.
     
    Un Télévie « confiné », c’est du jamais vu.
     
    « Mais on va mettre doublement le paquet sur des moments d’émotion forts ». Voici tout ce qui sera différent des traditionnelles soirées du Télévie.
     
    Le lieu
     
    : ce sera à RTL, depuis les locaux (le salon, le jardin et le décor de la dernière pièce du Télévie) de la maison-mère, que la soirée sera filmée, afin de renforcer la notion du Télévie qui « s’invite chez vous ». Cela faisait très, très longtemps, que RTL n’avait plus servi de décor à cette grande soirée.
     
     
    Le public
     
    : il n’y en aura pas.
    Respect des règles sanitaires oblige.
    De même, tous les témoins, malades ou en rémission, interviendront depuis chez eux, afin d’éviter de leur faire courir le moindre risque.
     
    Les invités
     
    : il y en aura moins que d’habitude mais ils seront de qualité.
     
    Loïc Nottet, Adamo et Fanny Leeb (qui a elle-même combattu le cancer) et, pour la première fois, Kendji Girac, seront présents à RTL pour divertir les téléspectateurs.
     
    Le parrain
     
    : Agustin Galiana, le plus souriant des chanteurs-acteurs, promet d’amener « sa personnalité espagnole et beaucoup de soleil » lors de cette soirée.
     
    La cause lui tient à cœur, et ce n’est pas la première fois qu’il participe au Télévie : « ma famille a été très touchée par le cancer, ma maman notamment. J’ai perdu aussi pas mal de proches ».
     
    Les centres de promesses
     
    : là aussi, il faut s’adapter. Les téléphones – et les personnalités, connues ou de l’ombre de la chaîne pour décrocher – seront disposés à RTL.
     
    40 plutôt que 200 postes habituellement.
     
    Un autre centre de promesses sera lui installé au Lotto Mons Expo.
     
    Article par  CH.V.
     
     
     

  • Télévie organisées par le CHU et l’ULiège Le record de 2019 est battu

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    Télévie : le CHU ramène 204.940 €  

    Le record de 2019 est battu 

     
    Ce vendredi à 17 h se terminaient les 24 heures vélo du Télévie organisées par le CHU et l’ULiège. 134 vélos, près de 6.000 cyclistes, ont participé à cette édition rendue délicate par le coronavirus  

     

    « Ils y ont participé depuis octobre l’an dernier en trouvant les partenaires, les équipes, en s’inscrivant et en soutenant ainsi la cause du Télévie » explique Véronique Goffin, secrétaire générale des activités Télévie à Liège.
    L’épreuve devait se dérouler en mars puis a été reportée en septembre.
     
    « Son organisation physique a été rendue difficile par la situation sanitaire mais nous n’avons jamais abdiqué, demandant aux participants de faire du sport et d’enregistrer le temps consacré dans une application. Pour chaque heure de sport, 1 € était remis au Télévie.
     
    Ce sont 5.900 € de sport qui ont été ainsi valorisées » reprend Véronique. Ce qui fait que le chèque global des 24 h vélo Télévie 2020 est de 204.940 €, soit 17.000 € de plus qu’en 2019. Un exploit ! »
     
     
    Jusqu’au bout les galeries commerciales partenaires, les entreprises, les communes (Clavier, Marchin) et les écoles (La Haute Ecole de la province de Liège, Saint-Louis) sont restées mobilisées.
     
     
    « A tous ces sites, à tous ceux qui ont coordonné l’organisation, à tous les participants, je voudrais dire un immense merci, explique Michael Herfs, chercheur qualifié FNRS, coordinateur du Télévie à Liège qui remettra le chèque, le 19 septembre, lors de la soirée finale sur RTL-TVi.
     
     
    Ces montants sont fondamentaux pour la recherche : « On ne guérira jamais d’une maladie qu’on ne comprend pas ».
     
     
     
    Pour célébrer cette fin de 24 heures et la remise du chèque, c’est un artiste particulier qui était invité à animer une petite heure la grande verrière du CHU. RMC (Benjamin) est un rappeur qui, il y a deux ans , a passé trois mois au + 4B. Il en a tiré une chanson (« le +4B ») qu’il a interprétée en hommage au personnel soignant.
     
    RMC est « disque d’or » en Pologne.
     
     
  • LA NUTRITION, UNE ARME CONTRE LA MALADIE

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    Bien manger  pour éviter le corona 

    Le professeur Vincent Castronovo (ULiège) nous donne ses conseils 

    Pourquoi la Belgique compte-t-elle autant de morts du coronavirus ?
     
    Médecin nutritionniste, le Liégeois Vincent Castronovo en est convaincu : c’est dû, en grande partie, à nos carences et à nos excès qui impactent notre système immunitaire.  

     

    Le professeur Vincent Castronovo nous reçoit dans son cabinet, rue Darchis à Liège.
     
    Nous lui posons LA question que nous nous posons depuis des mois : « Pourquoi tellement d’individus succombent-ils à l’attaque du Covid-19 ? »
     
     
    Le médecin nutritionniste est loin d’être le seul à penser que la réponse se trouve au niveau de notre système immunitaire. Le système immunitaire ?
     
    « C’est un système remarquable qui s’est développé pour nous défendre contre nos ennemis biologiques (virus, bactéries), et les agressions physiques et chimiques.
     
    Pour ce faire, il est indispensable qu’il soit fourni en nutriments apportés par notre alimentation et nécessaires à son bon fonctionnement », précise-t-il après nous avoir fait un cours rapide sur ce merveilleux système.
     
    À condition qu’il soit bien alimenté.
     
    Vulnérable intestin
     
    Justement, il est là le problème, poursuit le professeur.
     
    Pour combattre l’ennemi, que ce soit une bactérie ou le nouveau virus qui nous occupe, il faut armer son corps.
     
    « Nous avons des barrières : la peau, les muqueuses respiratoires, les alvéoles pulmonaires et l’intestin.
     
    Ce dernier est, de loin, le plus vulnérable ».
     
    Car sa surface est énorme, 1.000 mètres carrés (pour 2m 2 pour la peau) et son épaisseur est infime : seulement 5 millionièmes de mètres.
     
    « La majeure partie des maladies commence au niveau de l’intestin », rappelle Vincent Castronovo.
     
    « Quand l’ennemi pénètre dans notre corps en passant la barrière, la guerre est déclarée ».
     
    Et pour faire la guerre à cet ennemi, il faut les justes munitions et que la réponse à l’attaque soit adaptée.
     
    Or, la population belge semble bien mal armée à ce niveau.
     
    « Depuis trois ou quatre générations, notre alimentation est déséquilibrée, dépourvue de nutriments essentiels et largement contaminée par les pesticides et autres toxiques.
     
    L’épidémie de diabète de type deux et d’obésité n’est que la face émergée de l’iceberg de cette situation catastrophique ».
     
    La solution passe par votre nourriture à adapter en fonction de vos carences.
     
    Le médecin préconise la prévention plutôt que la guérison.
     
    Il conseille de se soumettre à un check-up annuel.
     
    « 97 % des moyens en Belgique sont utilisés pour soigner les patients et pas pour la prévention.
     
    C’est comme si vous n’alliez plus faire réviser votre auto en attendant qu’elle tombe en panne », résume l’homme qui n’est jamais en manque d’images. Au départ d’une prise de sang, il dresse un tableau coloré et personnalisé.
     
    Un manque de zinc qui permet d’activer les lymphocytes ?
     
    « Je vous prescris 6 huîtres non laitières nº3 par semaine.
     
    Ou, à défaut, 20 mg/j en complément ».
     
    Une carence en sélénium ?
     
    Ce sera trois noix du Brésil bio par jour.
     
    Du cuivre insuffisant ?
     
    « Vous le trouvez dans les lentilles ou le chocolat noir 70 % ».
     
    Omega 3, vitamine D…
     
    Le professeur a réponse à toutes les carences.
     
    La glutamine ?
     
    « Vous la trouvez surtout dans les protéines animales.
     
    Cela peut être du lait ou des œufs ».
     
    La vitamine D ?
     
    « Allez deux fois par jour au soleil pendant 30 minutes, avant 10h et après 16h, en exposant les avant-bras, la gorge et le visage ».
     
    Cela ne marche que l’été.
     
    « Sinon, vous en prenez en complément en même temps que du gras, comme du beurre ou fromage ».
     
    Il rappelle l’importance des Omega 3.
     
    « L’idéal, c’est de manger trois fois 150gr de poisson gras par semaine.
     
    Cela peut être des sardines, des anchois, des maatjes… ou alors 2X1gr d’huile de poisson de qualité ».
     
     
    Il conseille encore de mettre du curcuma dans la sauce ou la soupe.
     
    « Le soja, c’est très bien aussi ».
     
    Ainsi que du romarin qui est un anti-inflammatoire.
     
    Au niveau des antioxydants, privilégiez les crucifères comme le brocoli, les choux ou l’artichaut.
     
    « Sinon, il y a la vitamine C qu’on trouve dans les fruits et les légumes ».
     
    En retrouvant le goût du bien manger, vous aurez déjà gagné une grande bataille contre le coronavirus…
     
    Article par  PIERRE NIZET
     

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  • Depuis un an maintenant, il mène un véritable combat contre les pervers narcissiques manipulateurs

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    Plus de 90.000 vues pour la vidéo du Malmédien qui parle des pervers narcissiques

    « Les conseils de Damien » c’est le nom de la chaîne Youtube créée par un Malmédien de 26 ans il y a un an maintenant.

    Un chaîne qu’il a voulu créer pour parler de son expérience face aux pervers narcissiques manipulateurs.

    Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le Malmédien mène un véritable combat qui intéresse de nombreuses personnes puisqu’elles sont 10.000 à le suivre quotidiennement.

    L’homme de 26 ans publie en général une à deux vidéos par jour. L’une d’elle a d’ailleurs été vue plus de 90.000 fois. Il fait actuellement entre 8.000 et 12.000 vues par jour.

    Son objectif ?

    Aider les gens à sortir de l’emprise psychologique des manipulateurs pervers narcissiques que ce soit dans un couple ou dans d’autres domaines.

     

     

    En couple avec une perverse narcissique

    « Si je suis si investi, c’est parce que j’ai moi-même été victime de pervers narcissiques et de manipulateurs que ce soit dans mon couple, dans mes amitiés ou dans d’autres domaines.

    J’ai été plus bas que terre et en dépression à cause de ce genre de relation.

    Mais aujourd’hui, je m’en suis sorti et je veux aider les autres ».

    Damien estime avoir été en couple durant 2 ans et demi avec une perverse narcissique.

    Au fil de la relation, il s’est rendu compte que sa compagne lui mentait souvent et qu’il y avait beaucoup d’incohérences dans ses propos.

    « C’était tout ou rien avec elle.

    À un moment donné elle pouvait être très fusionnelle pour me dire, la seconde d’après, qu’elle voulait me quitter. Elle m’a fait croire à plusieurs reprises qu’elle comptait me tromper », raconte Damien.

    La quatrième fois aura été la fois de trop. En mai 2019, Damien décide de couper les ponts.

     

     

    D.G.

     

    Le Youtubeur a été très mal pendant six mois.

    C’est en regardant des vidéos sur Youtube à propos des pervers narcissiques qu’il a réussi à remonter la pente. « J’ai l’impression qu’il n’y avait qu’eux qui me comprenaient.

    Par contre, je me suis rendu compte que souvent, il n’y avait pas vraiment de réponses, de solutions apportées dans les vidéos. Je me suis dit que si eux pouvaient être Youtubeur alors moi aussi ».

    C’est ainsi que Damien décide de se lancer dans l’aventure avec une seule idée en tête : apporter des réponses et des solutions aux internautes.

     

    Damien, ancienne victime, coache désormais d’autres.
    Damien, ancienne victime, coache désormais d’autres. - Youtube

     

    Damien y passe d’ailleurs tout son temps libre. Le soir, en plus de poster ses vidéos, il réalise des directs pour parler avec ses abonnés. Il parle aussi avec de nombreuses personnes via WhatsApp.

    « Ils ne savent pas toujours s’ils ont à faire à des PN (pervers narcissique) donc je les aide à décrypter les signes ».

    Si jamais vous êtes en contact avec des pervers narcissiques, Damien conseille de couper totalement les ponts avec eux. « Ils ont plein de masques, de visages. Avec eux, tout est permis ».

    Il envisage également d’écrire un livre pour parler de son expérience et de comment il en est sorti grandi.

     

    Article Par Océane Gaspar

     

    Source

  • Le CO a tué 30 % de Belges en plus !!!

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    Inodore et incolore, le monoxyde de carbone cause chaque année de nombreux décès. L’an dernier, au moins 29 personnes ont perdu la vie après avoir croisé la route de celui que l’on appelle le tueur silencieux.
    C’est 30 % de plus qu’en 2018. Une augmentation qui interpelle les experts du Centre Antipoisons.
     
    D’autant que « le nombre réel d’intoxications et de décès est peut-être encore beaucoup plus élevé, comme les symptômes ne sont pas toujours reconnus », indique le professeur Dominique Vandijck, directeur général adjoint du centre.
     
    Un appareil de chauffage, de production d’eau chaude, un four, une cuisinière, ou même un barbecue utilisé en intérieur peuvent être sources de CO. En fait, tout foyer utilisant un combustible carboné comme le bois, le charbon, le gaz ou encore le pétrole peut présenter un risque, dès lors que l’apport en oxygène est insuffisant.
     
    Tous concernés
     
    Beaucoup de ménages sont donc potentiellement concernés. « Nous savons, grâce à des études scientifiques, que 85 % des gens n’ont pas peur d’être exposés à un risque d’intoxication au CO et que plus d’un tiers ne savent pas comment l’éviter », souligne Dominique Vandijck. « Par contre, tout le monde peut vraiment être exposé à une intoxication au CO. »
     
    Paradoxalement, alors que le nombre de décès a augmenté, le nombre d’accidents (340 contre 371 en 2018) a diminué. Mais là encore, tous les accidents n’ont peut-être pas été identifiés comme étant dus au monoxyde de carbone. C’est pourquoi le Centre Antipoisons rappelle l’importance d’entretenir ses appareils et de ventiler suffisamment la maison.
     
    « Il est préférable d’utiliser des chauffages supplémentaires à combustibles fossiles le moins que possible et le moins longtemps possible, et mieux vaut ne jamais les utiliser comme système de chauffage principal », conseille également le porte-parole du Centre Antipoisons, Patrick De Cock.
     
    Il rappelle également que les vieux appareils ne sont pas les seuls susceptibles d’engendrer des intoxications au CO, « des accidents avec des chaudières modernes qui ont été mal installées, raccordées ou qui n’ont pas été entretenues » étant aussi recensés.
     
     
    L’an dernier, au moins 820 Belges (contre 855 en 2018) ont été victimes d’une intoxication au CO. Les principaux symptômes dont des maux de tête, vertiges, nausées, vomissements, essoufflement, confusion et perte de conscience.
     
     
    « À des concentrations plus élevées, un coma et un arrêt respiratoire aigu peuvent se produire », précise le centre qui a décidé de lancer une nouvelle initiative à l’automne pour « apprendre à reconnaître et prévenir une intoxication au CO et comment agir en cas d’intoxication ».
     
    Article de  SA.B.
     

  • Vaccin contre la grippe : mode d’emploi !!!

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    Qui est prioritaire ?
     
    Toutes les personnes à risque à savoir : les femmes enceintes, les malades chroniques (diabète, cœur…), les personnes séjournant en institution (et toutes les personnes vivant sous le toit de ces personnes dites « à risque »), mais aussi le personnel soignant et les plus de 50 ans.
     
    Quid si vous n’êtes pas dans ces patients prioritaires ?
     
    Vous devez attendre le 15 novembre avant de vous faire vacciner... s’il reste des vaccins !
     
    Avant cette date, il vous sera impossible d’obtenir le vaccin.
     
    « L’idée est de vacciner d’abord ceux qui en ont besoin », nous explique Alain Chaspierre, secrétaire général de l’Association Pharmaceutique Belge.
     
    « Cette date pivot du 15 novembre a été instaurée pour éviter l’anarchie et la peur », ajoute Thomas Orban, le président de la société scientifique de la médecine générale.
     
    « Des gens risqueraient de priver de vaccin ceux qui en ont vraiment besoin ».
     
    Quand se faire vacciner ?
     
    Les vaccins n’arriveront dans les pharmacies que vers le 15 septembre.
    Il faut une prescription du médecin. Si vous êtes prioritaire, faites-vous vacciner entre le 1 er octobre et le 15 novembre.
    Si vous n’êtes pas prioritaire, vous ne pourrez pas obtenir le vaccin avant le 15 novembre (s’il en reste) mais vous pouvez vous faire vacciner encore jusqu’à la mi-décembre.
     
    Combien ça coûte pour le patient ?
     
    Si vous n’êtes pas prioritaire, vous payerez 16,46 € la dose (le prix plein). Pour les prioritaires, le prix va chuter à partir du 1 er octobre prochain.
     
    Le vaccin coûtera environ 4 € (ou 2,50 € pour les Vipo) au lieu de 9,78 € pour tous (tarif appliqué jusqu’au 1 er octobre prochain).
     
    Article par FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • Mes recettes naturelles contre les verrues

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    Pour faire disparaître les verrues, voici mes recettes naturelles.

    Le vinaigre de cidre, d’abord.

    Imbibez un coton de vinaigre et appliquez-le.

    Maintenez le coton avec un sparadrap.

    Changez le coton chaque jour.

    Au fil des jours, la verrue va grossir, noircir et enfin, tomber.

    L’écorce de citron jaune ensuite.

    Conjuguée au vinaigre blanc, cette solution antiseptique ramollit la peau afin de faire disparaître la verrue.

    Retirez la peau du citron puis coupez-la en petits morceaux.

    Déposez les morceaux dans un bol de vinaigre blanc.

    Laissez baigner pendant 72 h.

    Mettez un petit morceau d’écorce marinée sur la verrue et maintenez avec un sparadrap.

    Laissez agir pendant toute la nuit.

    Renouvelez ce traitement tous les soirs jusqu’à disparition de la verrue.

     

    Conseil Bien-être David Jeanmotte

    Source

  • L’état de santé du Gouverneur de la Province, Hervé Jamar évolue bien

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    Le 2 août, Hervé Jamar annonçait qu’il sortait du CHU après avoir subi une greffe du foie. Le gouverneur connaissait des problèmes de santé depuis plusieurs mois, raison pour laquelle il avait dû s’absenter à plusieurs reprises de ses fonctions de gouverneur.

    Le Hannutois était inscrit sur la liste de receveur d’organe.

    Le 21 juillet, tout s’est précipité. Alors qu’il participait aux cérémonies du 21 juillet, il a reçu un coup de fil lui indiquant qu’il devait être au CHU le lendemain, le 22 juillet la greffe et a été un succès.

    Des années après avoir été à la base du projet de loi sur les dons d’organes, Hervé Jamar a donc pu profiter de cette opération salvatrice.

    « Pas de symptôme de rejet »

    Après trois semaines de convalescence, son état de santé évolue positivement.

    « Tout se passe très bien confirme son fils Martin.

    Les examens sont bons.

    Il ne présente aucun symptôme de rejet, il commence peu à peu à reprendre une vie normale.

    Il est soulagé qu’une opération aussi importante se soit bien déroulée.

    Il a hâte de se lancer à nouveau dans ses projets. »

    Le gouverneur ne devrait cependant pas reprendre le travail avant la fin du mois de septembre, voire le début du mois d’octobre.

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  • Attention si vous avez acheté de la viande dans les magasins Spar, Delhaize ou Carrefour

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    Attention si vous avez acheté de la viande dans les magasins Spar, Delhaize ou Carrefour: plusieurs produits contaminés par la salmonelle!

    Eurokip demande à ses clients de ne pas consommer ce produit et de le rapporter au point de vente. Les produits ont été distribués via divers points de vente dont notamment les magasins Spar, Delhaize et Carrefour.

    Les produits concernés sont : Saucisse chipolata / Merguez de poulet / Hamburger BBQ / Hachis de poulet assaisonné / Cheeseburger / Steak burger italien, burger de poulet au paprika, saucisse de poulet.

    Description des produits

    – Marque : Kokorell – Fermette

    Date limite de consommation (DLC) : 26/08/2020

    – Numéro(s) de lot : 132834, / 132829, / 132833, / 132864, / 132870, / 132894, / 132878, / 132845, / 132830, / 132832, 132880, / 132881, 132893, 132869 & 132857

    – Période de vente : du 19/08/2020 au 256/08/2020

    – Type d’emballage : plat en plastique noir ou transparent

    – Poids : 200-500 gr.

     

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  • Recette pour un gommage maison de David Jeanmotte

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    our faire son gommage maison, voici mes astuces.

    Vous avez besoin de 15 grammes de bicarbonate de soude alimentaire, de deux cuillères à café d’huile d’amande douce, d’un bol et d’une cuillère.

    Versez le bicarbonate de soude dans un bol. Ajoutez-y l’huile d’amande et mélangez. Appliquez ce gommage sur le visage en effectuant de légers mouvements circulaires et en évitant le contour des yeux.

    Rincez à l’aide d’un gant de toilette mouillé tiède. Appliquez votre crème hydratante habituelle.

    Vous pouvez faire le gommage au bicarbonate de soude une fois par semaine au maximum.

    Il est à utiliser immédiatement. Il ne se conserve pas.

     

    Source

  • Carte interactive des centres de tri

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    « Les centres de triage et de prélèvement sont des postes d’orientation créés spécifiquement pour examiner les patients susceptibles d’être contaminés par la Covid-19. Ils y sont envoyés par un médecin.
    Voici un aperçu des centres de triage et de prélèvement que nous soutenons.
    Vous pouvez trouver un centre dans votre quartier, en quelques clics, à l’aide de la carte », annonce ce jeudi l’institut national d’assurance maladie-invalidité.
     
    Confusion tri et prélèvement
     
    Aujourd’hui de nombreux Belges confondent encore ces deux services.
     
    « Des vacanciers qui ont besoin d’un test Covid pour partir à l’étranger se rendent souvent dans des centres de triage au lieu de centre de prélèvement.
     
    Le risque d’être en contact avec une personne infectée qui doit être, par exemple, hospitalisée est donc bien plus grand », met en garde un urgentiste Louvière.
     
    « Les centres de triage et de prélèvement ont été créés spécifiquement pour pouvoir assumer une double fonction », rappelle donc l’INAMI.
     
    « La fonction de triage a pour objectif d’examiner les patients susceptibles d’être contaminés par la Covid-19, lorsqu’ils y sont envoyés par un médecin.
     
    Ainsi, ces patients ne doivent pas se rendre dans la salle d’attente d’un médecin généraliste ou aux urgences d’un hôpital, où ils pourraient contaminer d’autres personnes.
     
    Si nécessaire, ils sont ensuite orientés vers l’hôpital pour une hospitalisation. La fonction de prélèvement a pour objectif de prélever des échantillons chez les personnes à dépister.
     
    Les centres de triage ont été chargés de cette « mission de prélèvement » au terme de la phase aiguë de la première vague de l’épidémie. Tous les centres de triage n’assument plus ce rôle de centre de prélèvement ».
     
    Adresse et horaires
     
    Depuis quelques jours, sur le site de l’INAMI, vous pouvez trouver les centres près de chez vous grâce à une carte interactive. Il suffit de zoomer sur votre région pour voir les différents sites.
     
    Si vous cliquez sur un des centres, son adresse, ses jours et horaires d’ouverture sont détaillés.
     
    Vous n’aimez pas la carte interactive… La page de l’INAMI qui donne accès à la carte, renvoie également vers un simple listing.
     
    Lien vers la liste et la carte :
     
    Vous pouvez consulter la liste des centres de triage et de prélèvement actuellement actifs. Dans le 2e onglet du fichier, vous trouvez les lieux de prélèvement et leurs heures d'ouverture. Vous pouvez également chercher ces centres sur la carte.
     
    Article de ALISON VERLAET
     
     

  • De nombreux généralistes nous font part de leur inquiétude avec l’arrivée de la rentrée.

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    Ils demandent déjà des certificats pour leurs enfants

    Contactés, de nombreux généralistes nous font part de leur inquiétude avec l’arrivée de la rentrée.
     
    Si certains parents effrayés par le virus se lancent dans l’école à domicile, d’autres cherchent des solutions auprès de leur médecin traitant.
     
    Ils veulent à tout prix éviter que leurs petits retournent sur les bancs de l’école.
     
    Par sécurisation ou peur
     
    « Lors du déconfinement, j’ai eu de nombreux travailleurs qui me questionnaient pour savoir s’il existait un nouveau certificat qui leur permettrait de ne pas reprendre leurs activités professionnelles.
     
    D’autres venaient au cabinet en prétextant des symptômes pour obtenir un certificat médical et ne pas être en contact avec leurs collègues.
     
    Tous craignaient de tomber malades et estimaient que le déconfinement avait lieu de manière précoce. Heureusement, ces cas sont restés minoritaires.
     
    À l’approche de la rentrée, ce phénomène semble recommencer », nous confie Thomas, un généraliste.
     
    « Des parents me demandent s’ils peuvent avoir un certificat pour ne pas que leur enfant soit contaminé à l’école.
     
    Je ne dirai pas ici qu’il s’agit de souhaits de certificats de complaisance mais de peur ou de sécurisation.
     
    Certains veulent voir comment vont se passer les premiers jours de la reprise et leur impact sur l’évolution de l’épidémie avant de remettre leurs enfants à l’école ».
     
    Des cas particuliers à gérer
     
    L’espoir des médecins est que cela reste aussi marginal que lors du déconfinement pour les travailleurs.
     
    « Si je ressens un pic de questions depuis la semaine passée et si je m’attends à des demandes de certificats dès le 1 er septembre, j’espère que cela restera une nouvelle fois marginal.
     
    Après, il y a également des cas particuliers bien plus compliqués à gérer.
     
    Des parents m’ont contacté car ils s’inquiètent de voir leurs enfants reprendre l’école alors qu’ils vivent sous le même que leurs grands-parents nonagénaires.
     
    Des inquiétudes légitimes », poursuit un autre généraliste.
     
    Article et rédaction  ALISON VERLAET
     

  • Solutions naturelles contre les cernes !!! conseil bien-être de David Jeanmotte

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    Pour prendre soin du contour des yeux et faire disparaître les cernes, j’utilise le concombre et le froid.

    Le concombre, composé à 95 % d’eau, est une incroyable source d’hydratation.

    Il apporte également du cuivre, ce qui favorise la formation de collagène.

    Coupez deux tranches de concombre et laissez-les refroidir pendant 1 h minimum au réfrigérateur.

    Ensuite, allongez-vous en maintenant la tête légèrement surélevée et placez une tranche de concombre sur chaque cerne pendant 15 minutes, en gardant les yeux fermés.

    Le froid est aussi une bonne astuce pour le contour des yeux.

    Au contact du froid, la circulation sanguine est stimulée et les tissus lymphatiques sont régénérés, ce qui aide à atténuer les cernes.

    Confectionnez deux poches de glace en enveloppant des glaçons dans un tissu que vous appliquerez sur chaque œil.

    Source

  • Bientôt un vaccin pour la Maladie de Lyme

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    « La borréliose de Lyme est une maladie infectieuse, causée par une bactérie du complexe Borrelia burgdorferi s.l.. La bactérie est transmise à l’homme par morsure d’une tique infectée.
     
    La maladie s’exprime par diverses manifestations cliniques : dermatologiques, neurologiques, articulaires et plus rarement cardiaques ou ophtalmiques.
     
    En Europe, l’érythème migrant est la manifestation la plus fréquente (jusqu’à plus de 90 % des infections symptomatiques). Il s’agit d’une lésion cutanée au point de la morsure qui s’étend progressivement.
     
    En Belgique, environ 10 % des tiques sont infectées.
     
    Après une morsure de tique, le risque de développer la maladie de Lyme est d’environ 1 et 2 % », précise Sciensano.
     
    « Le nombre de patients consultant un médecin généraliste pour un érythème migrant est estimé à environ 11.000 par an.
     
    D’après les données du Résumé Hospitalier Minimum (RHM) du SPF Santé publique, chaque année, en moyenne 200 à 300 personnes sont hospitalisées pour une maladie de Lyme ».
     
     
    Face à la prolifération des tiques cet été, voilà une bonne nouvelle !
     
    Commercialisé en 2025
     
    Un laboratoire français espère la commercialisation de son vaccin en 2025.
     
    Valneva y travaille depuis plus de dix ans et l’a déjà testé sur les humains.
     
    « Nous avons inclus six souches différentes dans notre vaccin, cinq pour l’Europe qui couvrent 95 % des types de maladie de Lyme que l’on trouve en Europe.
     
    Aux États-Unis, il y a une seule souche qui représente à peu près 95 % des cas », a précisé le directeur de Valneva Franck Grimaud.
     
    Article par Alison Verlaet 
     

  • Boire la tasse peut avoir de lourdes conséquences !

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    La chaleur est accablante, un petit plongeon nous fait donc le plus grand bien.
     
     
    En jouant et en profitant de la fraîcheur, certains boiront la tasse.
     
    Si ce petit acte est souvent anodin, il peut parfois conduire au pire : une noyade sèche ou secondaire.
     
    « Ce type de noyade est très peu connu de la population.
     
    Il touche essentiellement des enfants.
     
    Ces derniers peuvent développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë ou une pneumonie infectieuse quelques heures après la baignade.
     
    L’œdème se développe durant ce temps. Notons toutefois que les études ont montré qu’au-delà de 8 heures, les risques sont quasiment nuls.
     
    C’est pourquoi après une baignade, il faut consulter son médecin si des symptômes persistent : une toux incommodante, des douleurs dans le thorax, des difficultés respiratoires, une grande fatigue… », nous confie Nicolas, médecin généraliste.
     
    « Il est donc essentiel de sensibiliser les parents, les enseignants, les moniteurs de plaines ou de camps scout… à ce phénomène.
     
    Il ne faut toutefois pas avoir peur à la moindre quinte de toux. Les noyades sont extrêmement peu fréquentes en Belgique et les noyades sèches ne concernent que 1 % de ces dernières », conclut Nicolas.
     
    Une cinquantaine par an
     
    On recense en moyenne une cinquantaine de noyades par an dans notre pays. Certaines populations sont plus à risque. « La population la plus à risque est celle des enfants de moins de 4 ans, avec un pic entre 1 et 2 ans.
     
    Les garçons sont 2 à 4 fois plus à risque que les filles. La grande majorité des noyades dans les pays à revenus élevés surviennent en piscine ou en baignoire.
     
    Dans plus de 90 % des cas, les enfants sont seuls et l’absence de surveillance constitue, après l’âge, le principal facteur de risque », expliquent plusieurs scientifiques dans la Revue Médicale Suisse.
     
    Ils ont mené une vaste étude en Europe. « Les circonstances des noyades sont également dépendantes de l’âge.
     
    Les enfants de 1 à 4 ans sont plus à risque car ils se déplacent mais sont incapables de reconnaître les dangers.
     
    Chez l’adolescent et le jeune adulte, la consommation d’alcool ou de toxiques aux abords de l’eau sont les principaux facteurs de risque.
     
    On retrouve une alcoolémie significative chez 30 à 70 % des victimes de plus de 15 ans. La présence de comorbidités est un facteur de risque 
     
    Par Alison Verlaet 
     

  • Le plan canicule communal est prêt à être activé à Hamoir

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    Vu les fortes chaleurs annoncées prochainement, le plan canicule communal est prêt à être activé.

    Vous trouverez dans ce flyers quelques bons conseils ainsi que les coordonnées du service seniors qui pilote le plan.

    Nous vous invitons également à être attentifs aux personnes isolées ou fragilisées dans votre entourage/voisinage. N'hésitez pas à vérifier si tout se passe bien et à les renseigner auprès du service seniors ou du CPAS (lui aussi en 1ère ligne dans le cadre de ce plan).

    Administration Communale de Hamoir

  • La crise du Covid-19 a induit un énorme retard pour les opérations du genou.

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    6.000 opérations du genou en retard

    La crise du Covid-19 a induit un énorme retard pour les opérations du genou. Pour le résorber, l’institut national d’assurance maladie-invalidité rappelle que la méniscectomie arthroscopique est déconseillée chez les plus de 50 ans.
    « Il s’agit d’une opération au cours de laquelle on retire partiellement une lésion méniscale. Notre volonté de sensibiliser les orthopédistes et les généralistes fait suite à un article paru dans le Artsenkrant du 13 mai 2020. Cet article mentionnait un possible retard d’environ 6.000 interventions chirurgicales du genou. Ce retard serait le résultat d’une surcharge des hôpitaux au plus fort de la pandémie de Covid-19 », précise l’Inami. « Nous voulons rappeler les directives cliniques internationales qui préconisent un traitement non chirurgical des lésions dégénératives et des déchirures méniscales chez les 50 ans ou plus ».
    33.175 opérations en 2019
    « En 2019, on comptait 33.175 méniscectomies par arthroscopie. Dans 61 % des cas, les patients étaient âgés 50 ans ou plus. Dans cette catégorie d’âge, il s’agit souvent de lésions dégénératives du genou. Notre Service d’évaluation et contrôle médicaux avait alors déjà sensibilisé les chirurgiens orthopédistes. Sensibiliser sur ce point est important pour l’efficacité des soins, et surtout en période de surcharge des dispensateurs de soins », ajoute l’institut.
    Mais comment soigner les plus de 50 ans ? « Les méniscectomies arthroscopiques n’ont généralement pas de valeur ajoutée pour les lésions dégénératives du genou et les déchirures méniscales chez les personnes de plus de 50 ans. Des traitements non chirurgicaux sont recommandés : kinésithérapie, perte de poids, médication orale et/ou infiltration », conclut l’Inami.
     
    Article  par ALISON VERLAET
     

  • Une vague de chaleur est annoncée cette semaine, Comment se préparer aux 37ºC attendus ?

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    Une vague de chaleur est annoncée cette semaine. Les températures vont peu à peu grimper pour atteindre les 37 degrés. « Mercredi, le temps sera sec et ensoleillé. Il fera chaud avec des maxima de 24 ou 25 degrés sur les hauteurs de l’Ardenne à 27 ou 28 degrés dans le centre du pays. Jeudi, nous prévoyons des maxima de 28 à 33 degrés. Vendredi, le temps sera ensoleillé avec des maxima autour de 29 ou 30 degrés en Ardenne et de 31 à 35 degrés ailleurs. Samedi, le temps ensoleillé et très chaud avec des maxima de 31 à 37 degrés », précise l’IRM.
    Maisons de repos
    Face à cette vague de chaleur et l’épidémie de Covid, faut-il s’inquiéter pour nos maisons de repos ? « Nous nous y préparons, nous avons par exemple commandé de l’eau et des rafraîchissements. Les menus sont adaptés. Nous avons rappelé du personnel et nous sensibilisons déjà nos résidents. Si besoin, nous envelopperons les personnes désireuses dans des linges humides. Une circulaire sur ses fortes chaleurs en période de pandémie a été émise. On craint bien sûr une hausse de la mortalité mais ce ne sera pas associé aux décès liés au Covid », nous confie une directrice de maison de repos bruxelloise.
     
    Quand on a chaud, faut-il privilégier brumisateur, air conditionné ou ventilateur ? « Que ce soit en collectivité ou chez soi, on bannit le ventilateur. Il permet la circulation du virus et peut être un vecteur de transmission. En ce qui concerne les brumisateurs en spray et brumisateurs en rue depuis le haut, il n’y a aucun risque. Pour les brumisateurs en rue depuis le sol ou en vertical, c’est à proscrire. Ils permettent au virus de circuler à hauteur des visages. Enfin, pour l’airco, il y a débat. Il est donc conseillé de ventiler à l’air frais », assure Nicolas, un généraliste. 
    Et le masque ? « On ne le mouille jamais car il perd son efficacité. Enfin, on évite les masques ultra-synthétiques », conclut-il.
     
    Article de  
    ALISON VERLAET
     

  • Bientôt un test sanguin pour détecter un cancer ?

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    Une nouvelle étude américano-chinoise apporte un espoir de dépister précocement plusieurs types de cancers grâce à l’analyse de l’ADN tumoral et cela, parfois plusieurs années avant que le cancer ne soit officiellement découvert chez le patient.  

    C’est le journal Le Monde qui relate cette découverte scientifique de tout premier plan qui redonne de l’espoir dans la lutte contre le cancer. Une étude américano-chinoise montre en effet que l’analyse de l’ADN tumoral qui circule dans le sang offre l’espoir de détecter des cancers de manière très précoce. Les médecins rêvent en effet de mettre au point un diagnostic précoce des cancers grâce à une simple prise de sang et l’analyse des traces laissées dans la circulation sanguine par les cellules tumorales.

    Non invasif
    Ce nouveau test analyse l’ADN tumoral qui circule dans le sang, libéré par les cellules tumorales. Il dresse aussi la cartographie d’un marquage chimique qui jalonne la molécule d’ADN. Cette découverte constituerait un moyen facile, non invasif et applicable à grande échelle, de dépister des cancers avant leur extension locale et même avant leur dispersion dans l’organisme sous la forme de métastases. Ce qui permettrait d’intervenir plus tôt sur la maladie et, donc, d’augmenter les chances de guérison. Si cela se confirme, ce serait un fameux pas en avant dans la lutte contre cette maladie qui tue, chaque année, des centaines de milliers de patients.
    L’étude, publiée dans la revue « Nature Communications », laisse penser que ce rêve n’est peut-être plus une utopie puisque le test sanguin a permis de repérer 5 types de cancers (estomac, côlon, poumon, foie et œsophage) chez des personnes qui n’avaient aucun symptôme et cela jusqu’à 4 ans avant le diagnostic de leur tumeur par des méthodes d’imagerie classiques.
    Une véritable source d’espoir donc !
    Article rédaction   par L.B.
  • Plan wallon forte chaleur et pics d'Ozone

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    Plan wallon forte chaleur et pics d'Ozone

    Les principaux troubles

     Troubles dus à la chaleur

    insolation : elle est due à l’impact direct du soleil sur la tête et survient surtout chez les enfants qui ont été exposés en plein soleil lors d’une forte chaleur. Elle se caractérise principalement par des maux de tête violents, un état de somnolence avec perte éventuelle de conscience, une fièvre élevée et, parfois, des brûlures cutanées superficielles.

    crampes de chaleur : ce sont des crampes musculaires qui surviennent principalement au niveau de l’abdomen et des membres et qui se manifestent surtout en cas de transpiration excessive lors d’efforts physiques intenses.

    épuisement dû à la chaleur : survient après plusieurs journées très chaudes ; la transpiration abondante réduit la quantité d’électrolytes et de sels dans l’organisme. L’épuisement dû à la chaleur se caractérise par des vertiges, des évanouissements, de la fatigue, de l’insomnie ou une agitation nocturne inhabituelle

    coup de chaleur : l’exposition d’une personne à une température élevée pendant une période prolongée est susceptible d’entraîner des complications par manque de régulation thermique du corps humain : température corporelle élevée, augmentation du rythme cardiaque, agitation inhabituelle, peau chaude, rouge et sèche, maux de tête, nausées et vomissements, convulsions, perte de conscience pouvant aller jusqu’au coma. Il s’agit d’une urgence médicale qui, si elle n’est pas traitée, peut entraîner la mort en peu de temps.

     Troubles dus à un pic d’ozone

    essoufflement ou respiration anormale

    irritation oculaire

    irritation de la gorge

    maux de tête

    Ces troubles peuvent se manifester tant chez des personnes en bonne santé que chez des malades chroniques.

    Il est important de savoir que tous ces troubles peuvent être évités !

  • Les cas de COVID-19 le Condroz et d'autres en chiffres, conférence de presse SPF Santé publique du 29 juillet 2020 en vidéo

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    Coronavirus (Covid-19): conférence de presse Update du 29/07/2020

    Les orateurs: Yves Stevens (NL) - Nationaal Crisiscentrum Antoine Iseux (FR) - Centre de crise National Boudewijn Catry (NL) - Interfederaal woordvoerder Frédérique Jacobs (FR)- Porte-parole interfédérale Updates précédents: https://news.belgium.be/fr/corona

    Ce mercredi matin 29 juillet 2020 , Sciensano indiquait dans ses derniers chiffres que le nombre moyen d’infections au coronavirus est passé à 327,7 par jour entre le 19 et le 25 juillet. Cela représente une augmentation de 70% par rapport à la semaine précédente. Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 pour 100.000 habitants continue également d’augmenter.

    Pour la période s’étalant sur deux semaines, et jusqu’au 25 juillet inclus, 31,7 cas ont été recensés (contre un décompte de 30,2 la veille).

     En tout, 9.833 personnes ont perdu la vie des suites de la Covid-19 en Belgique.

    Source

    29 j covid.jpg

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    Source

  • En Belgique, 6 % de la population est atteinte de diabète, une révolution belge pour les diabétiques

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    En Belgique, 6 % de la population est atteinte de diabète.

    Cette condition provoque beaucoup d’inconfort, comme des doigts douloureux dus à des piqûres administrées plusieurs fois par jour ou à un collant gênant (CGM) placé sur votre corps.

    Collant qui doit souvent être ajusté.

    De plus, les diabétiques souffrent d’un sentiment de honte mêlé à la stigmatisation.

    Indigo Diabètes propose une solution qui devrait permettre à ces personnes de se débarrasser de cette situation.


    Grâce à une nouvelle technologie qui est une première mondiale.


    Cette technique mesure en continu le glucose et les cétones grâce à un capteur.

    « Ce biomarqueur est important pour la détection précoce de l’acidocétose létale », précise la société.


    Une vidéo mise en ligne ce lundi (https ://vimeo.com/438562551/766633241f) explique le fonctionnement du marqueur.

    « Le diabète ne sera désormais plus visible », explique Danaë Delbeke, CEO d’Indigo Diabetes.

    « Notre capteur est inséré sous la peau et non sur la peau.

    De plus, outre le glucose, nous souhaitons également mesurer les cétones au moyen du capteur.

    Cela permettra une meilleure réaction des diabétiques et de leur soignant aux variations de glycémie, mais également la détection opportune d’une acidocétose pouvant être dangereuse ».

    Le petit récepteur pourra être mis dans la poche ou dans le sac à main.

    Il avertit d’une glycémie trop élevée ou trop basse.

    « Il permettra aux diabétiques d’à nouveau pratiquer un sport ou de profiter d’une journée à la mer en toute tranquillité ».


    Sans avoir le risque, s’ils portent un timbre CGM, qu’il ne se détache ou s’endommage en raison de la sueur ou de l’eau… 
    Article et rédaction par P. N.

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