Santé

  • La crise sanitaire et le confinement ont forcé les gens à modifier leurs routines, Les diététiciens et nutritionnistes sont pris d’assaut

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    Gaëlle, 28 ans, avait déjà des problèmes de poids et les derniers mois confinés à la maison n’ont pas arrangé sa situation. « Je n’ai pas l’habitude de me peser mais un jour, j’ai remarqué que je ne rentrais plus dans mes vêtements. Pendant le confinement, j’ai dû prendre environ 5 kilos », témoigne la jeune femme.

    Au début pourtant Gaëlle a fait attention, elle a cuisiné des plats sains et a fait du sport avec son compagnon. Mais les bonnes résolutions n’ont pas duré longtemps et une certaine sédentarité s’est installée progressivement. « J’ai dû arrêter toute activité sportive parce que mon corps m’a lâché. J’ai ressenti une grosse fatigue dès que je faisais un effort », justifie-t-elle.

    La jeune femme travaillait en tant qu’intérimaire mais, depuis la crise sanitaire, elle est sans emploi. « Cette situation incertaine m’a amené à me poser beaucoup de questions. Comment s’en sortir avec un salaire en moins ? La difficulté de retrouver un travail et le coronavirus ont eu pour conséquence que j’ai grignoté des sucreries plus que d’habitude », confie Gaëlle.

     

    La nervosité et l’angoisse poussent à chercher du réconfort auprès de la nourriture. « En période de stress, les personnes ont tendance à manger davantage. La nourriture est un refuge face aux émotions négatives », explique le Dr. Xavier Jacobs, médecin nutritionniste et fondateur des Instituts du Poids. Cela se traduit chez certains par un développement de troubles alimentaires.

    4 Belges sur 10 concernés

    L’histoire de cette jeune femme n’est pas unique. Un Belge sur quatre a pris du poids selon une enquête de l’institut scientifique de santé publique Sciensano. « Il y a clairement eu un relâchement. Beaucoup de mes patients ont pris du poids. Ils ont moins fait attention pendant le confinement. Prendre un apéro s’est transformé en une habitude régulière. Ces quelques mois enfermés à la maison ont incité les gens à grignoter et à manger », remarque la diététicienne Marie-Aude Delmotte.

    Le focus sur l’alimentation est considérable, la nourriture a pratiquement envahi le quotidien. « La télévision et les réseaux sociaux ont fortement influencé les habitudes alimentaires des gens. Les émissions culinaires et les recettes partagées sur internet ont incité les téléspectateurs à manger et à cuisiner davantage », analyse le Dr. Xavier Jacobs.

    Comme de nombreuses personnes qui ont pris du poids durant le confinement, Gaëlle s’est adressée à un diététicien et nutritionniste pour faire disparaître ses kilos en trop. « Il y a une vraie demande qui s’est développée avec le confinement. Tous nos diététiciens sont occupés, l’activité a très bien repris », constate le médecin nutritionniste.

    Article et rédaction Par Zhen-Zhen Zveny

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  • Dons d’organes en ligne et à la carte

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    La ministre de la santé, Maggie De Block, souligne que la possibilité de s’inscrire en ligne comme donneur d’organes (ou pas) permettra à plus de citoyens d’entamer la démarche, parce que ce sera plus facile.

    Au 1er juillet, il sera également possible de s’enregistrer chez son médecin traitant. Mais notez que l’enregistrement à l’administration communale reste une des solutions.

    Pourquoi faut-il entamer une telle démarche alors que, dans notre pays, chaque citoyen est donneur potentiel après son décès, à moins de s’y être opposé explicitement de son vivant ? En fait, dans la pratique, les médecins ne prélèvent pas d’organes sans autorisation explicite. Si le défunt n’a pas fait enregistrer sa volonté, le médecin prendra contact avec les proches mais la famille n’est pas toujours au courant du souhait du défunt. En outre, il est assez délicat de poser ce genre de question après la perte d’un être cher. L’enregistrement permet donc de lever tous les doutes. Et alors que 2018 a vu de nombreux citoyens faire la démarche auprès de leur commune, les chiffres dont depuis en nette baisse. Pour info, si les enregistrements avaient été si nombreux en 2018, c’est en raison d’une campagne spéciale qui avait été faite au moment des élections communales. De 84.603 en 2018, on est descendu à 5.264 en 2020.

     
    où vont mes organes

     

    Autre nouveauté de taille, il est désormais possible de décider séparément de ce qu’il advient de nos organes et de notre matériel corporel. À partir du 1er juillet, les citoyens pourront faire enregistrer leur préférence selon quatre options distinctes.

    La première : j’autorise le don de mes organes pour une transplantation dans le corps d’une autre personne. La seconde propose trois cas de figure : je fais don de mon matériel corporel humain tel que les os ou les vaisseaux sanguins soit pour un patient qui en a besoin, soit pour la production de médicaments ou de traitements innovants ou soit pour la recherche scientifique, comme par exemple pour mieux identifier la cause d’une affection ou pour trouver de nouveaux traitements.

    Le 1er juillet, lorsque vous vous connecterez sur masanté.be pour signaler vos préférences, munissez-vous d’un lecteur de carte d’identité électronique. Vous pouvez aussi accéder au site via l’application itsme.

    Article et rédaction M.P.

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  • Voici enfin des solutions efficaces pour vous débarrasser rapidement des démangeaisons aux piqûres de moustiques!

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    Nettoyer la piqûre avec de l’alcool

    L’alcool a un effet rafraîchissant lorsqu’il sèche et aide donc à faire disparaître les démangeaisons. Cependant, il ne faut pas en utiliser trop où il irritera votre peau.

    Se créer un « pansement » avec du miel

    Le miel a des propriétés antiseptiques et antibactériennes. Il réduit également les risques d’inflammation.

    Ajouter des flocons d’avoine à l’eau de votre bain

    La farine d’avoine a des propriétés anti-démangaisons et aide à apaiser la peau en cas de morsure ou piqûre d’insecte. Ainsi, vous pouvez ajouter de la farine d’avoine à l’eau de votre bain ou encore vous badigeonner d’un masque maison à base de cette farine à l’endroit où vous avez été piqué.

    Utiliser un sachet de thé froid

    Utiliser un sachet de thé usagé qui a refroidi. Appliquez le ensuite comme une compresse sur la piqûre pour soulager les démangeaisons.

    Utiliser du basilic

    Vous pouvez appliquer de l’huile de basilic comme une lotion sur votre peau. Il vous est possible de la réaliser facilement vous-même à la maison en faisant bouillir de l’eau en y ajoutant des feuilles de basilic.

    Enduire la morsure d’aloe vera

    L’aloe vera a des propriétés anti-inflammatoires et a un effet calmant sur la peau. Elle aidera donc à lutter contre les démangeaisons.

     

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  • Votre défi de l'été: prendre soin de vous et de votre santé!

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    Votre défi de l'été: prendre soin de vous et de votre santé!
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    Faites-vous plaisir en vous faisant du bien avec les "Défis Santé" proposés par TipTop de notre département de Promotion Santé - Province de Liège
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    Retrouvez nos défis www.provincedeliege.be/fr/node/15727

    Province de Liège

  • Trois infectés sur quatre n’avaient aucun symptôme !

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    Une des difficultés rencontrées dans la gestion de l’épidémie causée par le coronavirus est l’existence de personnes contaminées… mais asymptomatiques. Si on ne développe pas de symptôme, rien ne nous pousse à faire un test de dépistage ou à nous confiner pour éviter de contaminer d’autres personnes. Du coup, on passe sous les radars. Et cette inconnue, c’est justement ce qui justifie l’importance des distances de sécurité ou encore le port du masque. Puisque tout un chacun peut être porteur et donc transmetteur, mieux vaut prendre toutes les précautions pour éviter de propager le virus, à notre insu.

    Davantage chez les seniors

    Jusqu’à présent, on estimait qu’il devait y avoir environ 40 % de personnes asymptomatiques parmi les infectés. C’est en tout cas un taux qui a été communiqué à plusieurs reprises par les experts. Une étude italienne vient quelque peu modifier la donne. Selon elle, trois quarts des contaminés de moins de 60 ans ne présentaient pas de symptôme ! L’étude s’est intéressée aux personnes qui avaient été dépistées dans le cadre du traçage, soit des personnes qui avaient été en contact avec une personne infectée, en Lombardie.

    Sur les 5.484 contacts proches de cas Covid, testés par écouvillonnage nasal ou dépistés dans le cadre de l’enquête sérologique, 51,5 % ont été infectés. Et parmi les infectés, seuls 31 % présentaient des symptômes, que ce soit des symptômes respiratoires ou de la fièvre.

     
     

    D’après l’étude la probabilité de développer des symptômes augmente avec l’âge. Les moins de 20 ont moins d’une chance sur 5 de développer des symptômes tandis que les plus de 80 ans ont plus de trois chances sur 5 d’avoir de la fièvre ou des problèmes respiratoires dû au Covid-19.

    Les hommes plus à risque

    L’étude s’est aussi penchée sur la possibilité de développer une maladie grave, c’est-à-dire une maladie nécessitant une hospitalisation en soins intensifs, voire entraînant la mort. 6 % des 60-79 ans infectés avaient développé une maladie grave. Chez les plus de 80 ans, ce pourcentage dépasse les 25 % ! Des différences existent aussi entre les sexes : les hommes sont plus à risque que les femmes.

    Pour Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral de la lutte contre le coronavirus, ces résultats « confortent et amplifient peut-être encore ce que l’on savait et cela souligne la difficulté mais aussi la nécessité de développer des techniques de dépistage moins onéreuses et plus faciles à réaliser en masse ». Selon lui, tester toute la Wallonie tous les mois n’est pas nécessaire. « Par contre, ça pourrait être intéressant dans certains groupes où il y a par exemple des difficultés à tenir la distanciation. »

    Article et rédaction Sa.B.

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  • Bouleau, chêne ou graminées, le pollen bat de peu enviables records

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    Les allergiques vivent un vrai calvaire, cette année !

    Les scientifiques se rejoignent : il est encore tôt pour dresser un bilan des allergies pour cette année. Pourtant, la saison 2020 affiche déjà quelques records, comme nous l’explique Nicolas Bruffaerts, responsable de la surveillance des pollens chez Sciensano. « Nous pouvons déjà rapporter quelques records enregistrés durant le mois d’avril, où les températures ont été exceptionnellement élevées et les précipitations anormalement faibles ». La double action de la sécheresse et de la chaleur a favorisé le développement des plantes et la circulation dans l’air des pollens. Sans compter qu’il s’agit d’une année à haute production de pollen pour plusieurs espèces d’arbres.

    Résultat : l’indice pollinique, qui calcule les valeurs de concentration moyenne journalière des pollens, a été très élevé sur l’année. Pour le bouleau, le record de l’année 2002 est battu avec un indice de 21.092 pour cette année. Autre record pour le pollen du chêne, dont l’indice annuel (8.756) dépasse son plus haut score, qui date de 2011.

    Pic des graminées

    Pour les graminées la saison est toujours en cours. « Nous ne pouvons pas encore le confirmer, mais il est probable qu’on ait atteint le pic pour les graminées », nous explique le Dr Valérie Hox, ORL spécialisée en allergies aux Cliniques Saint-Luc à Bruxelles. Globalement, les allergies n’auront pas été plus longues, mais juste très intenses. Et pour les graminées, cela n’est pas près de changer : l’IRM signale encore un risque élevé de développer des symptômes pour ce 25 juin.

     

    Astuces

    En attendant la fin de la période des graminées, prévue pour mi-juillet, quelques gestes peuvent aider, en plus d’une consultation chez le médecin si nécessaire. « Il faut éviter trop de promenades à la campagne ou d’aérer les habitations trop longtemps », affirme le Dr Hox. « Même si cela paraît contradictoire avec la lutte contre le coronavirus. Il faut trouver un équilibre ». Selon le médecin, il est utile de se protéger avec des lunettes de soleil, de ne pas sécher le linge à l’extérieur et, si on se promène dehors, de se laver les cheveux après. Quant au masque, dont le port est fortement recommandé dans le cadre de l’épidémie, il pourrait, protéger le patient, surtout au niveau du nez, mais pas au niveau des yeux.

    Article et rédaction par Lavinia Rotili

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  • Attention le Centre Antipoisons informe Le berce géante et soleil est en pleine floraison, donc danger !!!

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    Antigifcentrum - Centre Antipoisons - Poisoncentre

    Vous informe 

    Le berce géante et soleil est en pleine floraison. Le berce géante et soleil est en pleine floraison. Vous pouvez trouver cette plante dans la nature, le long des autoroutes, des chemins de fer et sur les terres non cultivées. Il est préférable de ne pas la toucher car la combinaison du contact cutané avec la sève et la lumière du soleil peut provoquer de lésions qui ont l’aspect d’une brûlure. En savoir plus https://bit.ly/2Nq8AY9

  • Le vaccin utilisé en prévention des papillomavirus humains en pénurie au moins jusqu’en septembre

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    Le vaccin Gardasil en pénurie au moins jusqu’en septembre

    Une première alerte de pénurie avait déjà eu lieu en février 2020 en raison de l’augmentation mondiale des demandes du vaccin Gardasil 9.


    La crise du coronavirus n’a rien arrangé.

    Ce vaccin utilisé en prévention des papillomavirus humains (HPV) n’est actuellement pas pleinement disponible et ne le sera pas au moins jusqu’en septembre 2020.

    Dans ce contexte, les généralistes et les pédiatres qui vaccinent les milliers de jeunes filles et de jeunes garçons vont devoir changer ou adapter leurs habitudes pour garantir une bonne couverture vaccinale.


    FAIRE UN CHOIX
    Il est à présent recommandé de réserver les vaccins disponibles pour la vaccination des patients entre 9 et 14 ans.


    « Suivez le schéma de deux doses, sauf pour les personnes immunodéprimées (trois doses).

    En fonction de la faisabilité organisationnelle, retardez la deuxième dose de vaccination lors d’un schéma de deux doses (de préférence jusqu’à treize mois entre deux doses) », précise l’AFPMS.


    Pour les jeunes de 15 ans à 26 ans, les recommandations sont également adaptées.


    « Retardez la primo-vaccination ou proposez l’alternative Cervarix si la vaccination du sujet présente un caractère
    urgent. Pour les sujets ayant déjà reçu une première dose de Gardasil 9, retardez la deuxième dose et troisième
    dose de vaccination (les trois doses devant de préférence être administrées en moins d’un an). »


    L’AFMPS promet de suivre la situation de près et continue à chercher des solutions avec la société pharmaceutique
    qui commercialise le Gardasil. 


    Article et rédaction V.LI

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  • Tu es malade ? attention au changement du poste de garde du Condroz

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    Attention !!! Déménagement du poste médical de garde du Condroz depuis vendredi 12 juin 2020 !!!

    NOUVEAU POSTE MEDICAL de GARDE : HaMeLie


    Non plus à  Scry  mais à Neupré dès le vendredi 12 juin

    Neupré, Route du Condroz au 1er étage du bâtiment à gauche du magasin de vêtements JBC.


    Changement important dans l’organisation de la garde de médecine générale pour les communes du Condroz.


    Depuis mars 2016, le service de garde de we et jours fériés était organisé à Scry  rue de Dinant.


    Une nouvelle structure regroupe désormais le territoire du Condroz, de Flémalle et de Seraing, soit une population de +/- 120.000 habitants.

    Ce territoire était la dernière grande zone de la province de Liège et de Wallonie non couverte par un Poste Médical de Garde (PMG) et non subsidiée par l’Inami.


    Ce nouveau PMG, dénommé HaMeLie, (Haute Meuse Liégeoise) est situé à Neupré, route du Condroz 211.

    Il sera opérationnel le vendredi 12 juin.


    L’organisation pratique ne change pas.


    Le PMG sera ouvert du vendredi 18h au lundi matin 8h et de 18h la veille des jours fériés jusqu’au lendemain des jours fériés à 8h.


    Les patients seront reçus uniquement sur rendez-vous ou pourront bénéficier d’une visite à domicile s’il leur est impossible de se déplacer.


    Pour prendre rendez-vous les patients devront appeler le 1733, le numéro d’appel unique pour la médecine générale.


    En soirée de semaine, du lundi au jeudi, les patients sont toujours invités à appeler leur médecin traitant qui leur renseignera le nom du médecin de garde.


    Entrée à droite du bâtiment, ascenseur extérieur jusqu’au 1er étage.


    Cette asbl a pour objectif de pérenniser le service de garde dans nos régions, en offrant un meilleur service à la population et en permettant aux médecins de travailler dans de bonnes conditions de sécurité et d’efficacité

    poste médicale .jpg

  • Un vaccin contre le coronavirus au prix de 2€?

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    Un vaccin contre le coronavirus au prix de 2€? «On sera prêt à livrer à partir du mois d’octobre si tout va bien», indique le PDG d’AstraZeneca

    Pascal Soriot, le PDG du groupe pharmaceutique AstraZeneca, était au micro de Fabrice Grosfilley ce mardi dans la Matinale de Bel-RTL.

    Ce mardi 16 juin, Pascal Soriot était l’invité de la Matinale de Bel-RTL.

    L’occasion pour le PDG du groupe pharmaceutique AstraZeneca d’évoquer la situation du futur vaccin contre le Covid-19, auprès de Fabrice Grosfilley.

    En réalité, ce sont bel et bien deux vaccins (à Boston et en Europe, en partie en Belgique) qui sont actuellement en cours de développement : « Ces tests ont déjà commencé. Nous avons fait une étude de phase 1 en Angleterre qui a enrôlé 1.000 patients et qui vient de se terminer.

    Nous avons commencé la phase 3 sur 10.000 patients en Angleterre.

    Si tout se passe bien, on aura les résultats des essais cliniques en août/septembre.

    On fait la fabrication en parallèle. On sera prêt à livrer à partir du mois d’octobre si tout va bien ».

    Grande avancée dans la lutte contre le coronavirus: 2 vaccins disponibles dès octobre.

    En ce qui concerne la livraison, celle-ci pourrait débuter dès octobre.

    « On s’est engagés auprès de la communauté européenne, des Etats-Unis et de l’Angleterre à livrer au 4e trimestre, à commencer au mois d’octobre. C’est une course contre le virus. On s’est engagés à ne pas faire de profit dans cette opération.

    On va fournir le vaccin à prix coûtant durant la pandémie. Ce n’est pas une course pour devenir riche mais pour régler le problème de cette pandémie terrible », déclare Pascal Soriot. En effet, au niveau du prix, celui-ci devrait avoisiner… les 2 euros.

    À noter que quatre pays ont signé un accord avec la firme pour la fourniture de 400 millions de doses de vaccins : la France, l’Italie, l’Allemagne et les Pays-Bas.

    Ceux-ci sont donc assurés d’être fournis en temps et en heure. Qu’en est-il alors pour les autres pays, comme la Belgique ? 

    « Il n’y aura ni premier, ni dernier dans cette livraison de vaccin.

    Tous ceux qui souhaitent être livrés le seront. Si un pays décide que ça ne l’intéresse pas, il ne sera bien entendu pas livré.

    Il fallait bouger très vite, je pense qu’il faut remercier ces 4 pays qui ont pris les devants et qui l’ont fait au nom de la Communauté européenne.

    Les quatre pays se sont mis d’accord avec nous sur un accord de livraison.

    Et maintenant, ils demandent aux pays européens de les rejoindre.

    Tous les pays européens qui veulent se joindre à cet accord peuvent le faire dès maintenant », réagit le PDG en pointant du doigt les propos de la ministre de la Santé publique Maggie De Block, qui avait critiqué cet accord.

    Pascal Soriot a également évoqué l’efficacité du futur vaccin : « On pense que ça protégera environ un an ».

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  • La souche mutante du coronavirus, devenue prédominante dans le monde, serait «10 fois plus infectieuse» que l’originale

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    Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, les chercheurs du monde entier travaillent d’arrache-pied pour tenter d’en savoir plus sur le virus et de comprendre son fonctionnement. Après plusieurs études, on sait que le virus a déjà muté depuis son apparition.

    Au début du mois de mai, une étude conduite par le Laboratoire National de Los Alomas, aux États-Unis, révélait avoir découvert une toute nouvelle souche mutante du coronavirus, baptisée Spike D614G. Elle serait d’abord apparue en Europe en février dernier. Avant de circuler vers les États-Unis et de devenir la souche dominante dans le monde. Les chercheurs du Laboratoire National de Los Alamos ont étudié plus de 6.000 échantillons de séquences du coronavirus en provenance du monde entier. L’Italie aurait ainsi été l’un des premiers pays à être touché par cette souche du virus.

    « La mutation Spike D614G est très inquiétante. Elle a commencé sa propagation en Europe au début du mois de février, et quand elle s’introduit dans de nouvelles régions, elle devient rapidement la forme prédominante », avait écrit Bette Korber, directrice de l’étude, dont les résultats ont été publiés sur le site BioRxiv. Les chercheurs craignaient également que la souche soit non seulement plus contagieuse mais qu’elle rendrait aussi les malades plus susceptibles de développer une seconde infection.

     

     

     

    Des craintes qui semblent s’être confirmées. Des chercheurs de Scripps Research, en Floride, affirment en effet que la mutation D614G serait jusqu’à « 10 fois plus infectieuse » que la souche originale. Leurs expériences ont montré que la mutation aurait augmenté le nombre de « pointes » que le virus utilise pour se lier aux cellules et les pénétrer. « Le nombre – ou la densité – des pics fonctionnels sur le virus est 4 à 5 fois plus élevé en raison de cette mutation », explique Hyerun Choe, un des auteurs de l’étude. « Au fil du temps, le virus a compris comment mieux s’accrocher et ne pas se décrocher tant qu’il en avait besoin. Il est, sous l’effet de la sélection, devenu plus stable », rajoute Michael Farzan, un autre auteur de l’étude, actuellement en cours d’évaluation par les pairs.

    Selon les informations rapportées par l’agence de presse Reuters, les chercheurs ignorent dans quelle mesure ces changements affectent concrètement les symptômes et la transmission. « Mais il est difficile de croire qu’ils n’ont aucun effet », poursuit Farzan. « Il y a 10 fois plus d’infections dans le système de cultures de cellules que nous avons utilisé, qu’avec la souche originale ».

    « C’est assez inquiétant car on voit qu’une forme mutante du virus a très rapidement émergé et est devenue la forme prédominante dans le monde dès le mois de mars », poursuivait Bette Korber sur sa page Facebook. La ville de New York avait, par exemple, d’abord été touchée par la souche originale au milieu du mois de mars mais en quelques jours, la forme mutante y est devenue prédominante.

    Ces résultats sont d’autant plus questionnants qu’ils impactent le développement d’un futur vaccin, qui pourrait devenir inefficace si le virus était amené à muter à nouveau. « On ne peut pas se permettre d’avancer aveuglément dans les tests cliniques de vaccin et d’anticorps. Mais soyez rassurés que la communauté scientifique mondiale travaille là-dessus et que nous coopérons tous ensemble d’une manière que je n’avais encore jamais vue en trente ans de carrière ».

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  • Depuis hier lundi 15 juin 2020, l’unité du CHR de Huy dédiée du Covid-19 a fermé ses portes

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    L’unité Covid-19 du CHR de Huy a fermé ses portes ce lundi

    Au plus fort du pic de l’épidémie, l’unité Covid-19 de l’hôpital hutois a accueilli jusqu’à 35 malades. Des patients qui ont dû être pris en charge par une large équipe. « À cause de la mise en isolement notamment, un patient Covid exige la mobilisation du trois fois plus de personnel soignant » détaille Christophe Levaux, directeur médical général du CHR de Huy. Une équipe très soudée qui peut à présent enfin souffler. Le personnel a été remercié pour son dévouement sans faille, sa force et son humanité. « La fermeture de ce service, c’est la fin d’une aventure difficile, mais aussi très belle. »

    En région hutoise, les chiffres de contamination ont drastiquement chuté. Le bus de dépistage, mis en place par les médecins généralistes et stationné sur le parking du CHR accueille seulement une vingtaine de dépistages par jour.

    Article et rédaction par A.BT

    Source

     

     

     

  • Depuis hier lundi 15 juin 2020, l’unité du CHR de Huy dédiée du Covid-19 a fermé ses portes

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    L’unité Covid-19 du CHR de Huy a fermé ses portes ce lundi

    Au plus fort du pic de l’épidémie, l’unité Covid-19 de l’hôpital hutois a accueilli jusqu’à 35 malades. Des patients qui ont dû être pris en charge par une large équipe. « À cause de la mise en isolement notamment, un patient Covid exige la mobilisation du trois fois plus de personnel soignant » détaille Christophe Levaux, directeur médical général du CHR de Huy. Une équipe très soudée qui peut à présent enfin souffler. Le personnel a été remercié pour son dévouement sans faille, sa force et son humanité. « La fermeture de ce service, c’est la fin d’une aventure difficile, mais aussi très belle. »

    En région hutoise, les chiffres de contamination ont drastiquement chuté. Le bus de dépistage, mis en place par les médecins généralistes et stationné sur le parking du CHR accueille seulement une vingtaine de dépistages par jour.

    Article et rédaction par A.BT

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  • Envie de ne plus chercher d'idée recettes ?

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    Envie de ne plus chercher d'idée recettes ?
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    Un livre de recettes pour des idées interdites heuuuuu soi-disant interdites, gouteuses à souhait, rapides et de saison 

    Le spaget bolo, le vol-au-vent, la lasagne, le burger de poisson, le couscous, le gratin dauphinois, ... si si, le tout revisité pour que ce soit sain et équilibré,

    La nouvelle version du livre de recettes sera imprimée cette semaine,

    Envoyez-moi un message pour vos réservations 

    https://www.coraliethomas.com/livre-de-recettes

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

  • Un test salivaire arrive le 19 juin sur le marché !!!

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    Aujourd’hui, si vous avez des symptômes et que le médecin veut savoir si vous êtes positif au Covid-19, il doit effectuer un test PCR.

    Des cellules nasales profondes sont prélevées à l’aide d’un écouvillon (une sorte de long coton-tige) que l’on insère dans les narines, jusqu’à 15 cm environ.

    L’opération peut être douloureuse. Le tout est ensuite envoyé dans les laboratoires, les résultats arrivent généralement dans les 72 heures.

    Une estimation rapportée par l’institut de santé Sciensano.

    Mais, tout cela ne sera bientôt plus qu’un vieux souvenir grâce à EasyCov.

    Cette méthode est plus simple, plus rapide, moins chère et moins douloureuse.

    Un laboratoire et le CHU de Montpellier ont développé un test salivaire.

    Le médecin prélève un échantillon de salive, celui-ci est placé dans un tube avec des réactifs. Après une heure, en fonction de la couleur, le professionnel sait si son patient est positif ou non au Coronavirus.

    Mais est-ce vraiment fiable surtout qu’EasyCovid a obtenu l’autorisation de commercialisation avant la fin de l’étude clinique ? « Compte tenu de l’urgence, les études continuent.

    Mais nous avons déjà mis en ligne des résultats préliminaires.

    Nous avons testé des personnes connues positives et des soignants, pour lesquels nous souhaitions savoir s’ils étaient porteurs ou non. Résultat : la sensibilité est supérieure à 70 %.

    Il n’existe aucun test avec 100 % de sensibilité. Cette technique est aussi bonne que la PCR classique. Le nombre de faux positifs est très faible », a affirmé le Pr. Reynes, principal investigateur pour l’évaluation clinique du test, à LCI.

    Pour les vacances…

    Cette commercialisation de l’EasyCovid avant le début des vacances pourrait aussi intéresser de nombreux pays. Comme nous vous l’avons relaté cette semaine, de plus en plus de futurs vacanciers se rendent chez leur généraliste pour effectuer un test PCR car il est exigé par leur hôtel ou pays de villégiature.

    Un test qui n’est pas autorisé en Belgique dans ce cadre. La version salivaire pourrait donc être la solution.

    Article et rédaction par Alison Verlaet

    Source

     

  • Retard extrêmement inquiétant dans le dépistage de cancers

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    Aux Pays-Bas, on observe une diminution de 25 % du nombre de diagnostics de cancer lors du confinement.

    En France, on redoute 5.000 à 10.000 morts supplémentaires suite au manque de dépistage et au retard de traitement liés au Covid-19.

    Et en Belgique, doit-on craindre la même chose ?

    La réponse est clairement « oui »
    « On n’a pas encore ces chiffres pour la Belgique.

    Mais, notre sentiment est qu’on va suivre les autres pays.

    Il n’y a pas de raison qu’on soit différent des autres car on a également eu une période de confinement avec un arrêt des soins de santé et une suspension des dépistages.

    On a voulu anticiper cette question et on a demandé aux laboratoires de nous envoyer ces données.

    Elles doivent nous être transmises en juin, les résultats devraient arriver en juillet.

    Mais, les laboratoires nous ont confirmé qu’ils ont eu moins d’activité durant le confinement », nous confie Julie Francart, directrice adjointe du Registre du Cancer qui collecte des informations sur tous les nouveaux cas de cancer recensés en Belgique.

    « Il faudra aussi étudier l’impact de la pandémie sur le long terme car retarder le dépistage de certains cancers ou leur prise en charge peut avoir un impact sur le pronostic vital des patients ».


    Un avis partagé par la Fondation contre le Cancer.

    « Je pense malheureusement que notre situation sera tout à fait comparable aux autres pays européens.

    Des oncologues nous ont confirmé avoir reçu très peu de nouveaux patients.

    Or, on sait que 11.000 diagnostics de cancers auraient dû être posés durant les deux mois de confinement et beaucoup ne l’ont pas été !

    Ces diagnostics viennent de dépistages et surtout de consultations de personnes qui ont des symptômes. Pendant le confinement pour toute une série de raisons comme la peur d’être contaminé par le virus, les gens n’ont pas consulté.

    Et même s’il l’avait fait, il avait peu de chance d’avoir les examens et les consultations nécessaires pour un diagnostic.

    À cause de ce retard, on va être confronté à des cas de cancers plus développés.

    Cela pourra avoir un impact négatif sur le traitement et les chances de succès du traitement.

    Un retard de diagnostic implique aussi souvent des traitements plus lourds et moins de chance de guérison », nous affirme le Dr. Didier vander Steichel.


    « Ne traînez plus »


    Le mot d’ordre est aujourd’hui clair.

    « N’ayez pas peur ! Si vous avez des symptômes, ne traînez plus et allez chez votre traitant.

    Tous les signes suspects ne veulent pas dire cancer mais, si c’est le cas, vous perdez du temps qu’on ne rattrapera pas », continue le Dr. vander Steichel.

    « Répondez aussi aux invitations aux dépistages ».

    10 signaux d’alarme


    La Fondation contre le Cancer rappelle les signaux d’alarme.

    « Pour être significatifs, ils doivent être persistants (plus de 2 semaines) ou répétés :

    1. Enrouement ou toux persistante, surtout chez les fumeurs et ex-fumeurs ;

    2. Difficultés à avaler, surtout chez les personnes qui fument et boivent de l’alcool ;

    3. Modification chronique du transit intestinal ;

    4. Problèmes pour uriner ;

    5. Perte de poids, fatigue ou fièvre persistante sans cause ;

    6. Perte de sang anormale ;

    7. Grosseur ou gonflement, n’importe où sur le corps ;

    8. Chez les femmes, une modification subite de la poitrine ;

    9. Modification ou apparition d’une tache pigmentée sur la peau ;

    10. Blessure qui ne guérit pas dans la bouche ou sur la peau ».

    Article Par Alison Verlaet

     

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  • Le confinement a permis que d’autres virus que le coronavirus ne se transmettent au sein de la population.

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    Très peu de gastros, de grippes… ce printemps

    Le confinement a permis que d’autres virus que le coronavirus ne se transmettent au sein de la population.

    Les consultations chez le médecin et les ventes de médicaments contre ces virus ont été au plus bas durant ces trois derniers mois.
    « Les effets du confinement ?

    Il suffit de regarder dans mes rayons.

    Si au début tout le monde s’est rué sur le paracétamol, les masques et le gel hydroalcoolique par peur d’une pénurie, d’autres produits se sont beaucoup moins vendus durant le confinement par rapport aux autres années.

    Du côté des sirops, des cachets et des sprays liés à la toux, à des douleurs de gorge et à la congestion nasale, les rayons sont pleins », nous confie Sandrine, une pharmacienne montoise.

    « On n’a eu quasiment aucune ordonnance pour ces produits.

    En d’autres temps, les clients viennent spontanément pour un mal de gorge ou un nez qui coule.

    On leur conseille un produit et ils vont ensuite chez le médecin s’ils ne sont pas soulagés.

    Mais, ça n’a pas été le cas.

    Cette parenthèse confinée de deux mois a donc mis entre parenthèses de nombreux autres virus ».
    Plusieurs raisons
    Un sentiment partagé par les généralistes.

    « Les virus ont nettement moins circulé cette année.

    Le confinement a réduit les contacts entre les gens, ce qui a permis de réduire la transmission.

    Cela a eu le même effet que sur le coronavirus.

    Il a surtout fait beau, ce qui n’est pas bon pour les virus saisonniers.

    On a vu moins de gastro-entérites, de rhumes et de grippes.

    Les produits pour la toux qui se sont moins vendus, ce n’est ne donc pas étonnant.

    Cela est clairement lié à la perte contact social et l’arrêt de l’école. Les enfants sont de gros transmetteurs de grippes et de rhumes.

    Avec le confinement, ces transmissions n’ont pas eu lieu », nous confie le docteur Georges Van Snick, alias Doc Géo sur la RTBF.


    « Mais, ce n’est pas que de la maladie en moins.

    Il y a aussi eu, avec le coronavirus, une lecture de la maladie qui est différente.

    On a eu énormément de gens qui ont fait des ‘grippettes’ et qui étaient inquiets de faire le Covid.

    Ils ne sont plus tracassés quand ils se sont rendu compte que le lendemain, il n’avait plus rien.

    La lecture a donc été : ‘ouf j’ai fait une petite grippe et pas le Covid’ », ajoute-t-il.

    Une absence de transmissions de ces virus qui se confirment sur les bilans épidémiologiques.

    « Le confinement et l’adoption des gestes barrières ont effectivement cassé la courbe épidémique de la grippe.

    Il a aussi fortement ralenti la transmission des entérovius et rotavirus chez les enfants », souligne un épidémiologiste.


    Pas d’inquiétude


    Certains parents se disent donc inquiets.

    Sur Internet, ils se demandent si « leurs enfants, qui n’ont plus été en contact avec des virus et bactéries, ne vont pas tomber plus vite malades avec la prise des cours ou lors de la prochaine rentrée ».

    « Il ne le faut pas s’inquiéter, les immunités durent plus de 4 mois.

    Un enfant de moins de 3 ans fait 14 maladies par an, il fabrique l’immunité dès le départ », rassure le Dr. Van Snick.


    « Il ne va donc pas y avoir un rebond où quelque chose de majeur car on est dans un faux déconfinement.

    L’été arrive et on va être plus à l’extérieur »

    Article Par Alison Verlaet

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  • Toux, fatigue, essoufflement… La Covid peut devenir sans fin

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    Coronavirus: 15% des malades gardent des symptômes à long terme

    Les témoignages ne cessent de s’accumuler sur les réseaux sociaux. Des semaines après avoir été déclarés guéris, ces hommes et femmes continuent à souffrir de symptômes du Covid. Par leurs récits, ils veulent sensibiliser un maximum de monde aux risques de ce virus.


    Sur les réseaux sociaux, les hashtags #aprèsJ20 et #aprèsJ60 ont fait leur apparition. Des patients Covid, aujourd’hui considérés comme guéris, témoignent de symptômes persistants. « Après J-90.

    Suis-je la seule à me réveiller toute cassée, c’est-à-dire pleine de douleurs musculaires dans le dos, les membres, les bras ?

    Après, cela s’estompe au fil de la matinée », s’inquiète Oriane. « J-83 : je vais faire un mini-tour pour marcher un peu avec ma fille. Résultats : essoufflée, cardio qui tape un peu et la mini-dyspnée, douleurs jambes, écarlate visage et torse », souligne Cécilia.


    Jonathan, un Montois, est un de ces internautes. « Je voulais faire comprendre mes difficultés et faire prendre conscience aux gens des dangers du Covid-19.

    Grand sportif, je suis aujourd’hui continuellement essoufflé quand je marche simplement une demi-heure en rue. Mes joggings d’une heure et demie sont bien loin, j’ai essayé de m’y remettre mais ça a été un échec.

    On m’a pourtant diagnostiqué guéri il y a deux mois », nous confie-t-il. « Un scanner est prévu cet été pour voir l’évolution mais les médecins m’ont annoncé que je pourrai mettre encore quelques mois pour retrouver une vie normale ».


    Jonathan fait partie de ces personnes pointées par une étude du CHU de Rennes.

    Sur base de son application de suivi des patients Covid à domicile, le CHU peut affirmer que 10 à 15 % des malades Covid ressentent encore de la fatigue et des essoufflements six semaines après la contamination.

    Si les symptômes durent en moyenne maximum 15 jours, chez certains cela peut durer plus de 6 semaines.

    Des gens En bonne santé


    « C’est 10 à 15 %, pas du tout une majorité. Mais c’est frappant parce que c’était des gens qui n’avaient pas de forme grave au départ », précise le professeur Tattevin qui rappelle que le recul n’est pas encore suffisant pour avoir des projections sur le long terme.

    « On a vu des gens qui étaient très actifs avant et qui ont plutôt bien traversé leur Covid, qui ont été malades une ou deux semaines comme tout le monde, qui ont même eu l’impression que ça allait guérir comme si c’était une grippe.

    Mais ils se rendent compte que finalement ça ne va pas si bien que ça. »


    Des cicatrices pulmonaires


    Les résultats de cette étude n’étonnent pas le Dr Devos.

    « Ce qu’on sait avec les pneumonies virales comme la bronchiolite chez les enfants, c’est que certains symptômes peuvent durer un an. C’est le cas pour la toux ou une sensibilité à d’autres infections pulmonaires.

    La Covid va-t-elle réagir comme les autres maladies virales ?

    C’est possible. On voit que beaucoup de patients conservent une toux chronique », nous explique le chef des soins intensifs au CHC de Liège.

    « Ensuite, il n’est pas exclu, quand on voit les images du scanner thoracique, qu’il y ait des cicatrices et que la Covid laisse des séquelles.

    Il faudra attendre encore quelques mois pour voir si ces cicatrices se maintiennent ou disparaissent.

    Qui dit cicatrices pulmonaires, dit une limitation à l’effort.

    C’est pourquoi, je conseille aux guéris encore essoufflés d’aller chez le pneumologue dans quelques mois pour voir s’il y a un traitement à faire ou si cela évolue et guérira seul. Personnellement, j’irai faire ce check-up cet été quand j’aurai atteint 6 mois.

    Il y a aussi des personnes qui restent fort fatiguées 5 semaines après la maladie, ils ont par exemple le besoin de faire des siestes ou de se coucher beaucoup plus tôt.

    J’ai pu le constater autour moi notamment auprès de confrères qui ont également été infectés ».


    Infecté, le Docteur Devos a également souffert de symptômes sur le long terme.

    « Il m’a fallu une trentaine de jours pour ne plus avoir ce problème de fatigue et ces troubles digestifs. Au niveau respiratoire, j’ai encore un essoufflement à l’effort. D’où mon check-up. Mais, je n’ai rien qui me limite dans ma vie quotidienne », conclut-il.


    Soins intensifs: 25% ont un suivi psy


    « Lorsqu’on fait une forme grave, il y a un certain nombre de patients qui développent un stress post-traumatique. Il s’agit d’une conséquence psychologique de la maladie.

    Celle-ci fait que, tout à coup, on prend conscience qu’on est mortel même si on le savait déjà avant. Il s’agit d’une prise de conscience psychologique importante. On sait qu’il y a plus de risque pour un patient aux soins intensifs de développer un stress post-traumatique que pour un G.I. envoyé à la guerre », précise le Docteur Devos.

    « Ce stress va être marqué par de l’insomnie, des maux de tête, de l’anxiété… La bonne nouvelle est que cela se traite.

    Avec un bon accompagnement psychologique, on peut se sortir de cela. Par contre, seul, c’est difficile. Il faut donc s’assurer que ces symptômes persistants ne relèvent d’un problème psychologique. En général, les gens s’en rendent compte eux-mêmes. Entre 20 % à 25 % des gens qui ont fait un séjour aux soins intensifs, auront besoin d’un soutien psychologique. Ce n’est donc pas rare du tout. »


    Phobie de l’hôpital


    Un choc qui peut conduire le patient à ne plus se soigner correctement. « Le danger de cette maladie est aussi qu’on a développé une phobie de l’endroit où on a été soigné. On a donc des gens qui ne veulent plus venir à l’hôpital même quand ils sont gravement malades. Ils ont transposé leur peur de la maladie sur l’hôpital. Ils croient à tort qu’ils ont peur de l’établissement de soins alors qu’ils ont peur de la Covid », conclut-il.

    Article et rédaction Par Alison V.

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  • Covid-19, maladie professionnelle reconnue dans plus de secteurs !

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    Il est actuellement déjà reconnu comme maladie professionnelle pour les travailleurs issus du secteur des soins de santé.

    Cette reconnaissance est désormais étendue aux travailleurs qui étaient actifs dans l’un des secteurs cruciaux ou services essentiels pendant le confinement, tels que le personnel des magasins alimentaires ou encore les policiers.

    Il s’agit spécifiquement de travailleurs qui n’étaient pas en mesure de faire du télétravail ou de respecter la distance sociale de 1,5 mètre suite à la nature de leur fonction.

    Cet élargissement s’applique également à de nombreux fonctionnaires fédéraux.

    « Dans la fonction publique fédérale, elle pourrait concerner plus particulièrement les policiers mais aussi les agents pénitentiaires, ceux de la protection civile ou encore les agents des douanes », explique David Clarinval, vice-Premier ministre MR et ministre de la Fonction publique.

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  • Voici où les malade ont contracté le virus ?

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    Alors qu’on déconfine, de nombreux Belges se demandent quelles sont les sources d’exposition les plus importantes au virus et quels sont les symptômes les plus fréquents.

    Leur but est ainsi d’être plus vigilants. Nous avons fouillé les rapports du Sciensano pour répondre à ces deux questions.


    La 3e phase du déconfinement commence ce lundi.

    Les enfants pourront retourner à l’école et profiter de leurs copains de classe, les parents pourront déguster un bon plat dans leur restaurant préféré avec leurs amis et se rendre à leur club de sport.

    Nos activités reprennent petit à petit et notre bulle de contacts s’élargit, ce qui laisse craindre à certains d’entre nous d’être davantage en contact avec le nouveau coronavirus.

    Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes s’interrogent sur les sources d’exposition au Covid-19. Nous avons donc voulu en savoir un peu plus et l’institut Sciensano a analysé la situation.

    « Plusieurs sources d’exposition potentielles peuvent être rapportées par patient.

    L’information sur la source d’exposition a été rapportée pour 63 % des patients hospitalisés. Pour un peu moins d’un tiers (31 %) de ces patients, la source d’infection n’était pas identifiée », précise-t-on.


    Dans 24 % des cas, la contamination concerne un résident de maison de repos.

    Dans 18 % des cas, la personne a été infectée après avoir été en contact avec une personne testée positive au Covid-19. Ceci forme le top 3 des sources d’exposition.


    Infectés à l’hôpital


    Pour 13 %, il y avait une suspicion d’infection nosocomiale.

    « Les infections nosocomiales sont les infections contractées au cours d’un séjour dans un établissement de santé (hôpital, clinique…). Elle est aussi appelée infection associée aux soins.

    Ceci veut dire que ces infections sont absentes au moment de l’admission du patient dans l’établissement.

    Cependant, si l’état infectieux du patient à l’admission est inconnu, l’infection est généralement considérée comme nosocomiale si elle apparaît après 48 heures d’hospitalisation.

    Si elle apparaît avant un tel délai, on considère en général qu’elle était en incubation lors de l’entrée dans l’établissement », précise le ministère français de la Santé.


    Faut-il avoir peur de se faire soigner ?

    La réponse est non !

    « Une proportion grandissante de patients ne présentait pas de symptômes liés au Covid-19 à l’admission, très probablement en conséquence de changements dans les pratiques de dépistage en hôpital, qui sont élargies à tout patient admis, quelle qu’en soit la raison.

    Ces patients ne présentant pas de symptômes suggestifs du Covid-19 représentent environ un 1/5 des patients admis durant les toutes dernières semaines », précise dans son rapport le Sciensano.


    Dans 10 % des cas, le patient était en contact avec un cas probable. 6 % des infections concernaient un professionnel de la santé.


    Une autre interrogation


    Pour pouvoir réagir au plus vite et au mieux s’ils tombent malades, de nombreux internautes veulent savoir qu’elles sont les symptômes les plus fréquents.

    « Les symptômes les plus présents à l’admission étaient la fièvre (60 %), la toux (51 %), l’essoufflement (49 %), et la faiblesse généralisée (39 %), mais des symptômes digestifs étaient également rapportés par certains patients », précise le Sciensano.

     

    Article de Alison Verlaet

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  • Vitamine D et COVID-19

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    VITAMINE D ET COVID-19

    Une étude belge

    Comme dans beaucoup d’autres pays situés loin de l’équateur, la carence en vitamine D est très fréquente dans notre pays.

    Outre son impact négatif sur les os, le manque de vitamine D affecte notre système immunitaire.

    Une équipe de l’hôpital académique AZ Delta de Roeselare a mesuré le taux de vitamine D de 186 patients atteints d’une infection sévère à Covid-19 et effectué la comparaison avec des personnes saines.

    Les malades présentaient des taux de vitamine D bien inférieurs à ceux des personnes non atteintes.

    Les médecins ont également constaté que plus la carence était marquée, plus le risque d’atteinte pulmonaire grave était élevé.

    Eviter la carence en vitamine D constitue donc une mesure préventive particulièrement importante dans cette période de pandémie.

    Ceci rejoint les recommandations de l’Académie Française de Médecine, qui conseille à toute la population une prise quotidienne de 400 à 1.000 unités de vitamine D3.

    (Sources : Journal du Médecin 21 mai 2020 – Communiqué de l’Académie Française de Médecine 22 mai 2020)

    Source

  • En savoir plus sur les plantes Adaptogènes !!!

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    EN SAVOIR PLUS SUR LES PLANTES ADAPTOGENES

    Les plantes adaptogènes ont pour caractéristique de rétablir l’équilibre physiologique de l’organisme de manière douce sans provoquer d'effet indésirables.

    Plusieurs plantes partagent de telles propriétés.

    Les études réalisées sur l’extrait de la plante Withania, chez des  chronique, ont montré une baisse substantielle de 30% du taux de cortisol, cette hormone produite en quantité excessive en cas de stress.

    Parallèlement les personnes ont ressenti une plus grande sérénité, moins d’angoisse, une meilleure qualité de sommeil et une meilleure faculté de concentration.

    (Sources: Chandrasekhar, 2012 – Salve et al, 2019)

    Les chercheurs de l’Université d’Ulm en Allemagne se sont intéressés à l’extrait d’Eleuthérocoque, une autre plante adaptogène.

    Ils ont montré l’impact positif de l’extrait sur les cellules du système immunitaire.

    (Source: Schmiech et al, 2020)

    L’extrait de Rhodiola a également fait l’objet de nombreuses études.

    Cet extrait est particulièrement fatigue induite par le stress.

    Il favorise également la concentration et agit positivement sur l’humeur.

    (Source : Limanaqi et al, 2020)

    S’ADAPTER EN DOUCEUR

    Les plantes dites « adaptogènes » peuvent nous aider à maîtriser le stress et l’anxiété de manière naturelle, en évitant ainsi le recours à des médicaments qui peuvent provoquer des effets indésirables et surtout engendrer une dépendance.

    Ces plantes, utilisées sous forme d’extraits, renforcent en douceur les capacités d’adaptation et de résistance du corps tout en améliorant la sensation de bien-être.

    Une aide venue de la nature, à ne pas négliger face aux situations stressantes auxquelles nous sommes aujourd’hui confrontés

    100% NATUREL: WITHANIA - RHODIOLA - ELEUTHEROCOQUE  en pharmacie 

     

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  • L’invention qui détermine en quelques secondes si vous êtes immunisé !!!

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    Si, aujourd’hui, de plus en plus de Belges sont testés pour savoir s’ils sont positifs au Covid-19 ou immunisés, pour obtenir les résultats de ces examens, il faut toujours patienter.

    De quelques heures, dans le meilleur des cas, à plusieurs jours.

    Zentech, la biotech liégeoise, vient toutefois de dévoiler sa dernière pépite: un lecteur de tests sérologiques qui permet de dire très rapidement si le patient est immunisé ou non, d’archiver ensuite ces données ou de les transmettre en temps réel.

    «La lecture est quasi instantanée», détaille Luc Voorn, ingénieur d’application chez Zentech.

    «Il y a juste un délai de quelques secondes.»


    PRIX CATALOGUE: 1.000€

    «En un mois, nous avons clos le chapitre ‘on n’a pas les résultats rapidement’», souligne JeanClaude Havaux, président et fondateur de Zentech.

    Grâce à ce lecteur rapide, couplé aux tests sérologiques développés également par l’entreprise liégeoise, l’ensemble de la population belge pourrait en effet être fixé très rapidement sur son immunité face au Covid-19.

    D’autant que le dispositif, à peine plus grand qu’un terminal bancontact et qui affiche un prix catalogue de 1.000 euros, pourrait être mis à disposition des laboratoires, mais aussi des hôpitaux, maisons de repos, voire des médecins généralistes.


    «Nous sommes prêts pour tout», continue M. Havaux.

    «Mais tout dépend des autorisations du fédéral.»

    Et c’est là que le bât blesse, comme l’avoue lui-même Elio Di Rupo, le ministre-président wallon, en visite chez Zentech en compagnie de la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale.

    «Pour l’instant, on dit que 5% de la population belge est immunisée, mais ce n’est qu’une estimation.

    Avec ce dispositif, on pourrait faire des tests à la chaîne et ainsi disposer d’indicateurs clairs.

    De notre côté, nous pensons qu’il faudrait tester le plus grand nombre de personnes.

    Mais le SPF Santé publique n’est pas de cet avis.

    De leur côté, ils cherchent toujours la sécurité absolue avant d’autoriser quelque chose.»

    Or, ces tests sérologiques pourraient être d’une grande utilité à l’avenir, estime Christie Morreale, notamment pour le personnel soignant.

    «S’ils savaient s’ils sont immunisés ou non, ça changerait leur façon de travailler, et notamment en cas d’éventuel rebond de la maladie».

    Article et rédaction de G.W

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  • Attention déménagement du centre de prélèvenement dès demain vendredi 5 juin 2020 du CHR Huy

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    CHR de Huy

    Rue des Trois-Ponts, 2
    4500 Huy
    085 27 21 11

     

  • Qui aurait pensé qu’une plante si jolie pouvait être si dangereuse !!! attention

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    Le beau temps qui revient  amène avec lui la prolifération de la « plante la plus dangereuse » qui peut causer brûlures et cloques terrifiantes.

    Les températures vont cette semaine grimper au-dessus des 28 degrés.

    Un temps chaud qui dure depuis plusieurs semaines et qui a permis la poussée de mauvaises herbes.

    Comme la berce du Caucase, une espèce invasive très dangereuse pour la peau qui provoque d’impressionnantes cloques.


    « Chaque plante peut avoir environ 50 000 graines qui peuvent se propager extrêmement rapidement si elles ne sont pas traitées et la sève toxique est un danger », explique Keith Gallacher, directeur du centre anglais de lutte contre les mauvaises herbes, au Daily Star.

    L’homme parle de la « plante la plus dangereuse » puisqu’elle « dépouille votre peau du revêtement UV ».

    « Cela signifie que lorsque la lumière touche les zones touchées par les sucs de la plante, votre peau se boursoufle ».


    Et cela donne lieu à des photos impressionnantes d’enfants avec d’énormes cloques et cicatrices. Keith Gallacher précise que la berce du Caucase peut provoquer « la cécité et des cicatrices permanentes ».

    Il met également en garde les parents puisque la plante pousse souvent à des endroits où les enfants jouent.


    Claire Hardiwch en d’ailleurs malheureusement fait les frais.

    Cette maman a vu son bébé souffrir de douloureuses blessures lorsque son autre fille de 8 ans a placé une « jolie fleur » dans la poussette comme cadeau. En moins de 24 heures, le bébé était couvert de taches « rouges » que ses parents ont d’abord pris pour des coups de soleil.

    « Je n’avais pas la moindre idée qu’une plante pourrait faire ça à votre peau, et une plante si jolie aussi – qui aurait pensé que cela pouvait être si dangereux ?

    Je me suis sentie tellement coupable quand j’ai réalisé ce qui avait causé les brûlures de Lottie – c’est le pire cauchemar de toutes les mamans », explique Claire


    Pour rappel, la berce du Caucase est une espèce invasive que l’on retrouve aussi un peu partout en Belgique. Le site brûlures.be relate que cette plante « colonise des milieux sauvages : le long des talus de chemin de fer, des autoroutes ou des fossés, dans les terrains vagues, mais aussi dans les prairies, les lisières, les prés, sur les berges des cours d’eau, en zones fraîches et humides, etc. »


    Lorsque l’on s’y frotte, il est vivement conseillé d’éliminer la sève le plus rapidement possible, sans l’étaler, avec un papier absorbant, et de rincer la surface ayant été en contact à l’eau.

    Il faut également nettoyer ses vêtements pour éviter que le suc de la plante ne les imprègne.

    Il est également recommandé d’éviter l’exposition à la lumière de la surface touchée et tout contact avec le soleil. Et surtout, prévenir les enfants de ne pas toucher à la plante.

     

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  • Graminées, le seuil critique quasiment atteint !!!

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    Graminées: le seuil critique quasiment atteint en Luxembourg

    Chaque semaine, le Service d'Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Luxembourg (SAMI-Lux) publie les résultats polliniques en province de Luxembourg obtenus grâce au capteur de pollens situé à Marche-en-Famenne.

    Vendredi dernier, le seuil critique de concentration a quasiment été atteint pour les graminées, dont la saison est en train de débuter.


    Les graminées sont actuellement en fleurs. Le seuil critique de concentration (50 grains/m³) a quasiment été atteint le vendredi 22 mai, selon les résultats polliniques publiés par le Service d’Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Luxembourg (SAMI-Lux).


    En fonction des conditions météorologiques, les concentrations peuvent encore rapidement augmenter.

    A ce stade, de nombreuses personnes sensibilisées à ce type de pollen peuvent ressentir des symptômes d'allergie et doivent prendre leurs précautions en accord avec leur médecin traitant, souligne le SAMI-Lux.


    Par ailleurs, la saison du pollen de bouleau est terminée. D'autres arbres sont encore en fleurs, tels que ceux de la famille des Pinacées.

    Il est recommandé aux personnes souffrant d'une allergie à ces pollens de suivre les conseils de leur médecin. Une brochure avec conseils est disponible sur le site de la Province de Luxembourg, où sont aussi publiés les résultats.

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    La saison du rhume de foins a commencé, annonce l’Institut de santé Sciensano, qui suit de manière régulière la présence de graminées dans l’air.
    En cette période, les personnes sensibilisées au pollen de graminées risquent de développer des symptômes allergiques. Les taux de pollen sont susceptibles d’augmenter selon l’évolution des conditions météorologiques.
    La famille des graminées regroupe plus d’une centaine d’espèces comprenant des espèces fourragères (plantes sauvages que l’on retrouve dans les prairies et aux abords des sentiers) et des variétés céréalières. Leur pollen est le principal agent du rhume des foins dans notre pays, affectant au moins 1 Belge sur 6. Ce pollen est généralement disséminé dans l’air, du mois de mai jusqu’au mois d’août. C’est donc une très longue saison pollinique de près de 4 mois. Ceci s’explique par le nombre important d’espèces de graminées différentes dont les périodes de floraisons se succèdent.
    « Cette année, nous avons récolté de petites quantités de pollen de graminées dans l’air dès la fin du mois d’avril. Il est bien connu qu’en début de saison, peu de grains suffisent pour provoquer des désagréments allergiques chez les personnes fortement sensibilisées », explique Lucie Hoebeke, collaboratrice scientifique du réseau national de surveillance des pollens AirAllergy de Sciensano.

    « Actuellement, nous entrons dans la période la plus critique pour la plupart des personnes qui souffrent du rhume des foins. Cette période s’étale généralement de la mi-mai à la mi-juillet », poursuit-elle.
    Les symptômes cliniques du rhume des foins sont multiples : picotements, démangeaisons, larmoiements et rougeurs aux yeux, éternuements, nez bouché, sinus encombrés, perte d’odorat et de goût, écoulements nasaux et, dans certains cas, démangeaisons à l’arrière de la bouche et dans la gorge.
    L’évolution des concentrations de pollen dépend en grande partie des conditions météorologiques. Un temps chaud, sec et venteux favorise la dispersion du pollen dans l’air, tandis que les précipitations rabattent momentanément le pollen au sol.
    Comment savoir si vous avez une allergie ?
    Il n’y a pas de période d’incubation pour les allergies. Elles apparaissent dès que l’organisme est exposé à certaines quantités d’allergènes.
    Une allergie ne provoque ni fièvre, ni douleurs musculaires. Cependant, vous pouvez avoir le nez qui coule, de la toux, des difficultés respiratoires et de la fatigue.
    Les symptômes d’allergie apparaissent tant qu’il y a exposition à des allergènes. En cas de grippe ou de rhume, les symptômes sont plus courts.
    Que faire en cas de symptômes ?
    Les patients allergiques doivent suivre leur traitement de fond tel que recommandé par leur allergologue, et pour les asthmatiques ne surtout pas l’interrompre au risque de les fragiliser face aux infections respiratoires.
    Autres petits conseils :
    – Nettoyez votre nez avec de l’eau physiologique.
    – Portez des lunettes (de soleil) pour limiter les réactions de contact.
    – Lavez-vous et lavez vos cheveux régulièrement.
    – Utilisez des mouchoirs en papier et jetez-les après chaque utilisation.
    – Ne séchez pas votre linge à l’extérieur.
    – Si vous vous déplacez en véhicule, gardez les fenêtres fermées.
    – Évitez d’ajouter des facteurs irritants ou allergisants dans votre environnement intérieur (tabac, parfums d’intérieur, bougies, encens, produits d’entretien ou de bricolage, etc.).

    Consultez régulièrement le site internet www.airallergy.be (link is external), l’application mobile AirAllergy (Android (link is external) et iOS (link is external) et le compte Twitter @AirAllergy (link is external) pour rester informé de l’évolution de la saison pollinique en Belgique.

     

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  • Proximus continue le déploiement de sa 5G, voici les communes et régions du pays concernées

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    Proximus a encore étendu son réseau 5G, du moins sa version «light». Ces dernières semaines, l’opérateur n’a toutefois ajouté que des zones en Flandre. En Wallonie, le déploiement est en effet «en attente» après les protestations de diverses autorités locales.

    Les clients se trouvant dans les centres-villes de Gand et d’Anvers, entre autres, peuvent désormais surfer sur le réseau 5G de Proximus. De plus petites communes ont aussi été ajoutées au réseau.
    Il s’agit cependant d’une version limitée de la 5G, qui utilise l’infrastructure existante. Selon Proximus, la vitesse est jusqu’à 30% supérieure à celle de la 4,5G. Pour la véritable 5G, le spectre doit encore être mis aux enchères.

     


    Lors du début du déploiement, le 1er avril dernier, plusieurs villes et communes wallonnes s’étaient montrées mécontentes d’un manque de consultation préalable. Ottignies-Louvain-la-Neuve, entre autres, avait évoqué les préoccupations des citoyens concernant les conséquences de cette technologie sur la santé.
    Voici les communes concernées:

     

    > Cliquez ici pour voir la carte en grand et déterminer si votre commune est concernée
    La 5G de Proximus a ainsi été suspendue dans la plupart des localités du sud du pays où elle avait été lancée début avril, afin de laisser la place à la consultation et à l’information. Seules quatre zones sont encore couvertes.
    L’opérateur indique vendredi que le déploiement en Wallonie est «en attente» mais qu’il a toujours l’ambition d’y poursuivre l’installation. À Bruxelles, les normes trop strictes en matière de rayonnement empêchent de toute façon tout déploiement pour le moment.

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    Voici les communes concernées:

     

     

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  • Vaccination massive contre la grippe ?

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    Une grande campagne de vaccination contre la grippe saisonnière cette année. C’est la demande du député Georges Dallemagne (cdH). Rassurez-vous : l’élu humaniste sait que le virus de la grippe, ce n’est pas le coronavirus et qu’il n’y a pas d’immunité croisée entre la grippe saisonnière et le Covid, mais il pense que l’influenza pourrait être un ennemi très sérieux pour une série de concitoyens, à commencer par ceux qui ont été fragilisés par le virus.


    « C’est un appel que je lance et je pense que le Conseil supérieur de la santé va bientôt émettre une recommandation qui va dans le même sens », explique Georges Dallemagne. « On parle là d’une période critique qui débute au plus tôt à la fin du mois de novembre et se termine en mars de l’année suivante. Chaque année, la grippe saisonnière influenza fauche quand même entre 1.000 et 1.500 vies. C’est vrai que le virus est différent du coronavirus qui sévit actuellement, mais il est quand même terriblement impactant. »


    Séquelles


    Cela nécessite donc des précautions particulières. « Beaucoup de victimes du Covid-19 ont gardé des séquelles. Leur capacité pulmonaire est réduite, par exemple ; leur santé est fragilisée. Mon souhait serait donc d’étendre la prochaine campagne de vaccination, qu’elle soit bien plus large que d’habitude. »


    Il y a en fait plusieurs groupes à risques : les femmes enceintes, les personnes atteintes d’affection chronique, celles qui sont âgées de 65 ans et plus, décrit le député qui rajoute aussi les personnes handicapées, les enfants sous traitement d’aspirine au long cours… Et, bien sûr, le personnel de santé et toute personne qui vit sous le même toit que les catégories précitées.


    « On pourrait envisager d’élargir ces catégories. Pourquoi ne pas partir du principe que l’on vaccine les personnes âgées de 50 à 65 ans ? », interroge Georges Dallemagne. Il élargit encore le périmètre aux personnes symptomatiques touchées par le Covid, aussi à celles qui ont été victimes d’un syndrome grippal… Qui était peut-être le Covid, même si l’absence de test ne permet pas de le savoir.


    Vaccination gratuite ?


    « J’y ajouterais encore les personnes dont l’indice de masse corporelle dépasse 30. Ce serait une façon de mieux protéger la population contre ce virus qu’est la grippe.

    Je me dis que les personnes qui ont été fragilisées par le Covid, par exemple, pourraient connaître de graves problèmes de santé s’ils chopaient la grippe saisonnière. »


    Le député cdH imagine même que la vaccination pourrait être gratuite si elle était prescrite par un médecin.

    « Ce serait un signal important pour tous ces groupes », précise-t-il.


    Article et rédaction Didier Swysen

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  • Attention si vous êtes allés faire vos courses chez Carrefour

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    Attention si vous êtes allés faire vos courses chez Carrefour: avertissement sérieux pour les clients!

     

    La chaîne de supermarchés Carrefour prévient vendredi qu’elle retire de la vente des pilons de dinde en raison d’une présence possible de salmonelle. Les clients sont priés de ne pas consommer le produit qu’ils peuvent ramener au point de vente où ils seront remboursés.
    Photos

    Suite à un contrôle et par mesure de précaution afin de garantir la sécurité du consommateur, CARREFOUR demande de retirer du commerce les PILONS DE DINDE 4X+-1.3KG vendus au rayon BOUCHERIE de certains magasins Carrefour en Belgique et le rappelle auprès des consommateurs suite à une présence possible de Salmonella.
    L’ensemble des produits a été retiré de la vente. Certains de ces produits ont cependant été commercialisés, sur le marché belge, avant la mesure de retrait. Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits décrits ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire ou de les rapporter au point de vente où ils vous seront remboursés.


    Les toxi-infections alimentaires causées par les salmonelles se traduisent par des troubles gastro-intestinaux souvent accompagnés de fièvre dans les 12 à 72 heures qui suivent la consommation des produits contaminés. Ces symptômes peuvent être aggravés chez les jeunes enfants, les sujets immunodéprimés et les personnes âgées.
    Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
    Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le service consommateurs Carrefour Belgique en composant le numéro gratuit 0800.9.10.11, de 8h30 à 20h00 les jours ouvrables et de 9h à 17h le samedi.
    Description produit :
    Nom : Carrefour Pilon de Dinde
    EAN : 2726771000000
    Date de péremption: 05/06/2020
    Numéro de lot : 051411410540

     

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  • Le calendrier des fruits et légumes de saison par Nature & Progrès Belgique

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    Nature & Progrès Belgique

    Vous étiez nombreux à l’attendre… Ça y est, nous avons réédité notre CALENDRIER DES FRUITS ET LEGUMES DE SAISON ! 
    Tant pour notre Santé que celle de la Terre, il est essentiel de consommer #BIO, #local et de #saison. N’achetez donc plus de fruits et légumes sans avoir consulté notre Calendrier au préalable ! Vous découvrirez également l’étonnante diversité des produits que proposent Les producteurs BIO de Nature & Progrès Belgique.
    Comment vous procurer le calendrier ? 
     Téléchargez-le : bit.ly/2BaDxg1
    Commandez-le au format papier : bit.ly/3gvR4Pr
    Ce calendrier vous est offert par Nature & Progrès. N’hésitez pas à soutenir nos actions en réalisant un don : www.natpro.be/faire-un-don