Santé

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  • Benjamin lourdement handicapé et placé à la résidence de Nandrin a retrouvé avec de multiples blessures sur le corps

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    Nandrin: elle retrouve son fils lourdement handicapé avec des multiples blessures!

    Depuis quelques jours, Véronique est abasourdie et anéantie. Elle a retrouvé son fils, Fabien dit Benjamin, âgé de 30 ans avec de multiples blessures sur le corps : coups au visage, vertèbres et cervicales fracturées.

    Il y a plus d’un an, Véronique a placé son fils au sein d’une maison de soins psychiatriques, l’Entre D’eux à Nandrin, où sont prises en charge des personnes adultes atteintes d’un handicap mental profond. Depuis sa naissance, son fils est lourdement handicapé et souffre d’une microcéphale. Mais cette maman était à mille lieues de penser qu’un jour elle allait retrouver son fils dans cet état.

    « Benjamin souffre de crises d’épilepsie. Il suit un traitement médical assez lourd. Chaque jour, il doit prendre un médicament pour atténuer ces crises. Il avait normalement un rendez-vous en urgence chez le neurologue au CHU, prévu le 30 novembre dernier. Mais le centre qui devait s’en charger ne l’a jamais amené  », explique-t-elle.

    « J’ai porté plainte »

    Dimanche il y a une semaine, Véronique se rend au sein de l’institution pour l’anniversaire de son fils. Tout allait bien. Quatre jours plus tard, après avoir été contactée par l’établissement, elle le découvre avec de multiples contusions sur le corps. Un des membres du personnel l’avait contacté pour prévenir que Benjamin tombait de plus en plus. Très vite, Véronique se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond. « Pour une raison que j’ignore, ils ont arrêté ses médicaments pour l’épilepsie. On lui donnait uniquement une fois par semaine au lieu de tous les jours. Ce qui provoquait ses chutes et ses absences. J’ai demandé qu’on appelle une ambulance car la maison de soins disait qu’il n’y avait pas besoin. Il a été transféré à l’hôpital et là-bas, on a découvert qu’il souffrait de fractures au nez et qu’il avait les vertèbres et cervicales fracturées », poursuit-elle.

     

    Benjamin et sa maman, avant d’être placé à l’Entre D’eux.
    Benjamin et sa maman, avant d’être placé à l’Entre D’eux. - D.R.

     

    Rapidement, Véronique pointe du doigt l’Entre D’eux à Nandrin. Selon cette maman, ils sont responsables de l’état de santé actuel de Benjamin. « J’ai porté plainte à la police pour négligence. Si on avait donné les médicaments comme c’était prévu, il ne serait pas là où il est maintenant avec une minerve et un corset. Sachant que Benjamin est atteint d’une microcéphale, il ne peut donc pas avoir de coups à la tête. De plus, pour eux, ce n’était pas nécessaire d’appeler une ambulance ».

    Peu de temps après son arrivée à l’hôpital, Benjamin a dû être transféré aux soins intensifs durant trois jours. Mais il ne peut être opéré. « L’opération est trop dangereuse car la moelle épinière est proche et il y a un risque de paralysie. Il va devoir être alité durant six à huit semaines et il va évidemment être placé dans un nouveau centre. C’est hors de question qu’il retourne à Nandrin. Depuis qu’il est là, son état s’est dégradé. Déjà en été, il avait dû être hospitalisé pour déshydratation… Depuis qu’il est là-bas, il a perdu 30 kilos. Cela commence à faire beaucoup. Je n’avais pas eu le choix que de le laisser là, faute de places dans d’autres institutions ».

     

    Sa maman estime que Valentin n’a pas été soigné correctement.
    Sa maman estime que Valentin n’a pas été soigné correctement.

     

    Véronique aimerait reprendre son fils à domicile mais cela requiert d’une assistance permanente et d’aménagements dans la maison, ce qui est impossible. « Les médecins parlent de lui mettre une sonde à l’estomac. J’aimerais le reprendre chez moi mais il ne peut pas aller aux toilettes seul. Il arrache les sondes, ce n’est pas possible. Cela me rend triste car j’ai eu mon fils pendant 28 ans avec moi… Pour une maman, je vous assure que c’est dur », conclut Véronique qui ne va pas en rester là.

    De notre côté, nous avons contacté l’établissement de l’Entre D’eux à Nandrin pour obtenir des explications mais la directrice s’est refusée à tout commentaire.

    «Habillée avec un sac poubelle»

    Claudia a travaillé à l’Entre D’eux à Nandrin mais elle a décidé de quitter l’institution. Aujourd’hui, elle accepte de témoigner sous couvert d’anonymat. Ce qui est arrivé à Benjamin, cela ne l’étonne pas. « Il y a un des bâtiments qui n’est pas isolé. Il fait assez froid dans les chambres. C’est déjà arrivé que, quand il n’y a plus de gants de toilette, on lave les résidents avec des chaussettes dans une petite douche. D’ailleurs, les dames avant d’être lavées, doivent attendre nues dans la salle à manger », déclare-t-elle.

    « Les gens sont livrés à eux-mêmes »

    Choquée par ce qu’elle voyait, Claudia a décidé de quitter la résidence. « Ce sont des personnes lourdement handicapées qui y sont. Je me souviens d’une résidente qui déchirait constamment ses habits. La direction a alors demandé en plein été de l’habiller avec un sac poubelle...Les gens sont livrés à eux-mêmes. J’ai décidé de quitter car il y a des choses humainement qu’il n’est pas possible d’accepter ».

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme
  • Du citrate de bétaïne contre la gueule de bois

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    À la veille des fêtes, de nombreux Belges se demandent comment éviter la gueule de bois.

    Même si Covid-19 et couvre-feu !!!

    Nous avons posé la question au sommelier et chroniqueur .

    « La chose primordiale est d’éviter les mélanges.

    Prendre un gin à l’apéro puis du vin à table et ensuite des bulles n’est pas une bonne chose », conseille-t-il.

    « Ensuite, il faut mettre beaucoup d’eau à table.

    Il faut boire autant d’eau que d’alcool car ce dernier déshydrate.

    On supprime aussi l’eau pétillante et les softs car le gaz carbonique présent dans ces boissons favorise le passage d’alcool dans le sang.

    Enfin, on évite tous les remèdes de grands-mères anti-gueules de bois comme l’huile.

    Un seul truc fonctionne vraiment mais on en trouve qu’en officine et le produit est assez rare en Belgique.

    C’est le citrate de bétaïne, un médicament indiqué dans les lenteurs à la digestion et les ballonnements, qui est dépuratif pour le foie.

    On prend deux comprimés en rentrant et deux le lendemain ».

    Et dans les rayons des magasins que devriez-vous privilégier ?

    « L’idéal reste les bulles, surtout pour le Nouvel An.

    Sinon, optez pour quelque chose de léger et fruité.

    On fuit tout ce qui est lourd. Buvons aussi local !

    Il y a de délicieux crémants wallons ».

    « On élude aussi les produits meilleur marché comme les bulles à 3,5 euros.

    Vaut mieux boire de la bière.

    Je ne dis pas qu’il faut acheter cher mais au juste prix ».

    Et à table ?

    « On évite de servir des grands verres.

    On sert petit à petit et régulièrement.

    Cela permet de maintenir la température et la fraîcheur aromatique », précise le sommelier.

    À noter qu’une sélection de vins et de bulles ainsi que de nombreux autres conseils sont disponibles sur son site internet : « ericboschman.be ».

    Toujours déjeuner
    Qui dit fêtes de fin d’année, dit aussi lourdeurs d’estomac voire indigestion.

    Pour éviter d’être mal après un délicieux repas, nous avons pris quelques conseils auprès d’une nutritionniste.

    « Le 24 décembre, il ne faut sauter aucun repas.

    Il faut prendre un petit-déjeuner, c’est encore mieux s’il est salé.

    On dîne ensuite avec des légumes, des protéines et un petit peu de féculents. Enfin, on prend vers 16h une collation.

    Elle est composée d’un fruit et de noix.

    Et, on n’oublie pas de s’hydrater », nous explique la diététicienne et nutritionniste Natalie Dos Santos.

    « Souvent, on préfère ne rien manger en disant qu’on va bien profiter le soir.

    Mais, ce n’est pas la solution car on arrive au repas festif en ayant très faim. On se rue alors sur l’apéritif, on n’a plus faim pour le plat et on est lourd tout le reste de la soirée.

    Si on a un gros appétit et cette habitude, on peut manger une soupe avant de partir. »

    Durant le repas, on ne se prive pas. « On profite.

    Mais, on n’exagère pas dans les quantités et on boit maximum un verre d’alcool par plat ainsi que de l’eau », continue-t-elle. « Quand on rentre chez soi, on boit encore deux grands verres d’eau. »

    Le jour de Noël, même si un repas de fête est encore prévu, on ne saute pas le petit-déjeuner.

    « Mais on ne mange pas de cougnou le matin de Noël et on évite de consommer tous les restes entre les fêtes.

    C’est là qu’on prend du poids », conclut-elle.

    Par ALISON VERLAET

    Source

  • Même sans être sur Facebook vous pouvez continuer à voir les infos du Blog Villageois Via une page Blog

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    Dans quelques jours le blog Villageois de Nandrin et du Condroz va disparaître .

    Sudpresse mettra fin de cette aventure après 10 ans le 31 décembre 2020 et le blog disparaîtra le 1 er février 2021 .

    plus ou moins 500 albums photos ont été transféré  depuis une semaine sur un blog autre .

    Ainsi que toutes les informations seront dans les prochaines semaines petit à petit rapatriées dans cet endroit .

    Pour les personnes qui ne sont pas sur les réseaux sociaux, pas de soucis il est possible de voir sans avoir un compte Facebook .

    Par contre pour mettre un commentaire, il faut un compte .

    Même si je serais moins active qu'à l'époque du Blog , je serais toujours vigilante pour certaines informations.

    L'information du Condroz ne sera plus moi exclusivement , mais également vous via le groupe ou tous vous avez la possibilité de mettre de l'information, Accidents, décès, travaux , commerces  etc ...

    Donc n'hésitez pas .

    Encore merci à vous toutes et tous pour vos visites pendant 10 ans .

    Voici l'adresse ou les infos seront à l'avenir 

     

    Chaîne infos du Condroz Blog Villageois Clic ici

     

    Chaîne infos du Condroz Blog Villageois | Facebook

     

     

     

     

  • Voir ou revoir la Conférence de presse: Comité de concertation 18/12/2020

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    Les représentants du gouvernement fédéral et des gouvernements des Régions et Communautés se sont retrouvés vendredi à 14h au Palais d’Egmont pour un comité de concertation.

    Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour mais l’un d’eux retient plus particulièrement l’attention : la crise du coronavirus. A la veille du congé de fin d’année.

    LE RÉSUMÉ DES ANNONCES

    > « C’est nous qui déterminerons les chiffres des contaminations », débute le Premier ministre Alexander De Croo en débutant sa conférence de presse. « Ceci pourrait être le début d’une 3e vague mais nous pouvons l’éviter. Mais nous ne voulons pas d’une 3e vague. Il y a 8 semaines, nous avions 22.000 cas positifs chaque jour, soit 3 fois la capacité de Forest national. Maintenant, nous sommes à des chiffres 10 fois moins élevées, mais autant que lors de la première vague. Si aujourd’hui nous respectons les gestes barrières, nous pourrons éviter une 3e vague. Nous devons limiter le nombre de nos contacts. Nos enfants entrent en congé, mais le virus ne prend pas de vacances. Quatre personnes sur cinq disent comprendre et respectent strictement les règles. Je dis merci. Je dis merci à tout le monde. Pour la lutte que nous menons contre le Covid-19, ces vacances seront très importantes. Ce sera notre comportement qui déterminera si les chiffres baisseront ou augmenteront. »

    > Il n’y aura aucun assouplissement des règles. Les mesures et le contrôle de celles-ci seront d’ailleurs renforcés.

    Télétravail  : il y aura des contrôles renforcés, aussi bien dans le secteur public que privé. « C’est une obligation qui est un peu moins respectée, nous allons donc être très stricts avec ceux qui ne respectent pas les règles. Il y aura des contrôles et des amendes sévères.

    Mobilité transfrontalière  : des règles plus strictes. Les voyages sont toujours fortement déconseillés. « Ne voyagez pas SVP. Dans beaucoup de pays la situation sanitaire est pire que chez nous. Si vous quittez le territoire plus de 48 heures, vous serez considéré comme contact à haut risque. Vous devrez vous mettre en quarantaine pendant 7 jours puis montrer un test négatif pour sortir de cette quarantaine. Il y aura des contrôles aux aéroports et des contrôles pour voir si les personnes respectent bien leur quarantaine

    > Les personnes ne résidant pas en Belgique doivent dès 12 ans présenter à partir du 25/12 un résultat de test négatif sur la base d’un test effectué au plus tard 48h avant l’arrivée sur le territoire belge.

    Pour ce qui est du reste des mesures décidées auparavant, comme la bulle sociale ou les rassemblements, elles ne seront pas adoucies. « On a vu l’effet de ces règles, elles ont prouvé qu’elles fonctionnaient. N’invitez pas de personnes supplémentaires chez vous pour Noël. Ce ne sera qu’une seule fois, cette fête de Noël en petit comité. Il y a de la lumière au bout du tunnel. »

    Pas de réouvertures des métiers de contacts prévue.

    Les vacances scolaires ne seront pas prolongées.

    Pas de shopping récréatif et renforcement des contrôles et des mesures dans les commerces lorsque c’est nécessaire. Pour rappel, les courses se font de façon individuelle et en 30 minutes maximum.

    Rien ne change pour le couvre-feu  : le couvre-feu est maintenu en Flandre de minuit à 5 heures du matin. Rien ne change du côté de la Wallonie et de Bruxelles (22 heures à 6 heures, sauf lors du réveillon de Noël en Wallonie, à partir de minuit)

    > « La vaccination pourra débuter plus vite que prévu Les vaccins seront là avant la fin de l’année », confirme le Premier ministre. « Il faudra des mois pour que tout le monde soit vacciné. 2021 sera une année de transition, mais on approchera de la fin de cette situation. Ce sera une année d’espoir, mais il faudra persévérer et poursuivre nos efforts. Il faut qu’on se soutienne, qu’on prenne soin de soi et des autres »

     

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

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  • Une idée cadeau pour les fêtes ? Le SAC A DOS de l'équipe du Centre Médical Héliporté, voilà une idée sympa pour  apporter votre soutien au CMH

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    Le SAC A DOS de l'équipe du Centre Médical Héliporté, voilà une idée sympa pour
     apporter votre soutien au CMH de manière originale
     promouvoir le CMH de manière utile en l'utilisant dans vos activités
     faire un cadeau solidaire
    Le bénéfice de cette action est investi intégralement dans l'achat de matériel médical utilisé lors des missions de secours du CMH
     POUR VOUS PROCURER LE SAC A DOS DU CMH
     C'est très simple : il est vous expédié par voie postale sur simple commande
     Versez le montant de 45 € sur le seul n° de compte de l'ASBL CMH IBAN BE34 2480 4404 4090 - (ce montant correspond à 39 € pour le sac +6 € pour les frais d'envoi )
     
     En communication bancaire, indiquez "MON SAC CMH" + vos coordonnées postales
     
     Merci de compter 8 jours ouvrables pour l'expédition de votre colis après réception du montant de votre commande
     Et en bonus de remerciement, vous recevez 3 lanyards aux couleurs du CMH
     

  • S’oriente-t-on vers un hiver sans grippe?

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    S’oriente-t-on vers un hiver sans grippe? «Il y en aura beaucoup moins cette année»

    Le lavage des mains, le port du masque, la limitation drastique des contacts rapprochés… Ces habitudes sont de véritables armes contre la transmission des virus.

    À tel point qu’en France, nos confrères du Parisien ont révélé que les professionnels de la Santé n’observent pas la grippe apparaître, alors qu’elle devrait commencer à circuler et s’intensifier. Situation similaire pour le virus respiratoire syncytial (RSV), qui normalement se propage à l’automne avant l’apparition de la grippe et qui semble aujourd’hui... aux abonnés absents.

    En Belgique aussi

    Or, il apparaît qu’en Belgique, nous vivons une situation similaire. Si l’on se rapporte au dernier bulletin hebdomadaire Influenza de Sciensano, on remarque que les infections dues à des pathogènes respiratoires diagnostiqués en laboratoire sont en chute libre.

    « Actuellement il y a très peu de tests de laboratoire positifs pour le RSV, l’adénovirus, le parainfluenzavirus ou le M. pneumoniae », écrit Sciensano dans ce rapport.

    « Le RSV, c’est le responsable des bronchiolites chez les nourrissons », nous explique le Dr Yves Van Laethem, infectiologue au CHU Saint Pierre et porte-parole interfédéral Covid-19. « Le RSV arrive normalement en novembre et décembre. Mais, cette année, les pédiatres le voient très peu. Chez les enfants, on ne devrait donc pas voir de RSV cette année. Et il faut noter que c’est une pathologie qui touche aussi l’adulte et qui peut être mortelle. »

    La pandémie a bouleversé nos habitudes quotidiennes. « Avec le coronavirus, on se rend compte qu’on peut, par des moyens simples, empêcher la propagation d’autres virus », poursuit Yves Van Laethem. « Avec le RSV en moins dans les jambes pour cet hiver, et peut-être une absence de la grippe, nous pourrions connaître une surmortalité plus limitée en Belgique. »

    Où est la grippe ?

    Si le professeur Van Laethem est optimiste concernant la grippe, c’est que des études ont montré qu’il y avait eu très peu de cas de dans l’hémisphère sud durant l’hiver austral. Une maladie qui sévit habituellement d’avril à octobre dans des pays comme l’Australie, l’Argentine ou l’Afrique du Sud.

    « Dans l’hémisphère sud, il y a toutefois des différences avec la Belgique au niveau des vacances scolaires », nuance Yves Van Laethem. « En Belgique, nos enfants seront à l’école durant la saison de la grippe. Et ils sont de bons vecteurs de transmission, donc ce ne sera pas du tout comme en Australie. Mais nous devrions avoir un gain en santé publique. Je suis quasi certain qu’on aura beaucoup moins de grippes cette année. »

    Notons enfin qu’au cours de la dernière semaine, selon Scienasano, 40 % des patients qui ont consulté leur médecin généraliste pour des symptômes grippaux étaient en fait positifs… au Covid-19.

    Par Guillaume Barkhuysen

    Article Sudinfo complet Clic ici 

  • De très gros retards dans la vaccination des enfants

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    Plusieurs pays européens lancent des campagnes de sensibilisation sur la vaccination.

    On ne parle pas ici des vaccins contre le Covid-19 mais de tous les autres vaccins recommandés.

    Tous remarquent un retard dans la vaccination des enfants lié à la crise sanitaire actuelle.

    Fermeture des écoles

    Nous avons voulu savoir auprès de l’ONE si le constat est identique en Belgique. « Les services et centres en charge de la Promotion de la Santé à l’École proposent selon les échéances prévues dans le calendrier vaccinal des vaccinations dans le cadre scolaire. Dans le courant de l’année académique précédente (2019-2020), suite à la fermeture des écoles, les services et centres en charge de la Promotion de la santé à l’École ont été impactés au niveau de leurs activités vaccinales. Des rattrapages de vaccination ont été alors programmés en priorité à la fin de l’année scolaire, puis début juillet, et enfin en ce début d’année scolaire 2020. Mais, depuis la rentrée scolaire de septembre, les services et centres ont été de plus en plus sollicités pour effectuer le tracing des cas au sein des collectivités scolaires et aider les écoles à se préparer pour accueillir les élèves. Ce travail est d’une ampleur telle que certains services et centres ne peuvent presque plus, ou plus du tout, réaliser leurs autres missions, dont la vaccination », nous explique le service vaccination de l’Office de la Naissance et de l’Enfance.

    Certaines séances de vaccination prévues en ce début d’année scolaire ont donc été déplanifiées. « La possibilité de les planifier à nouveau dépendra de l’évolution de la crise sanitaire. À cela s’ajoute le nombre d’élèves absents plus élevé que les années précédentes et l’organisation de l’enseignement à partir de la troisième secondaire qui a été revue avec un fonctionnement hybride (présentiel et distanciel) depuis la rentrée après la Toussaint, qui impacte l’organisation des éventuelles séances de vaccination », explique l’ONE.

    Mai, il est difficile à l’heure actuelle de quantifier exactement le retard pris. « Fin octobre, suite à un contact auprès des certains services, il a été constaté que 50 % de ceux-ci ne réalisaient momentanément plus de séances de vaccination et 25 % en maintenaient juste une partie de ce qui avait été initialement prévu. Malheureusement, l’informatisation seulement partielle du Programme de vaccination ne permet pas d’avoir des données exhaustives et en temps réel. La collecte d’informations réalisée à partir des dossiers médicaux papier prend du temps sur le terrain. Des données sont en cours de collecte pour cerner le retard pris l’année scolaire passée, en particulier en ce qui concerne la vaccination contre le HPV. Selon l’analyse encore partielle des rapports d’activité des services et centres, ceux-ci ont fourni de gros efforts pour rattraper le retard de l’année scolaire 2019-2020 », précise l’ONE. « L’année scolaire n’est qu’à ses débuts. Tout sera mis en œuvre pour qu’un maximum de vaccinations puissent être finalement effectuées dans les temps prévus pour correspondre aux recommandations du calendrier du Programme de vaccination de la Fédération Wallonie-Bruxelles. »

    Aussi chez le médecin

    Même constat chez les généralistes. « Avec la crise, les parents oublient de suivre la vaccination de leur enfant, ont peur de surcharger les médecins, craignent d’être contaminés en cabinet… Je remarque que le retard est extrêmement important au niveau des rappels chez les adolescents. C’est très inquiétant », nous confie le Dr Nicolas.

    «Tous les vaccins touchés et surtout les rappels»

    « Toutes les vaccinations des enfants et adolescents sont impactées par ce retard. Pour rappel, il est recommandé que les enfants et adolescents soient vaccinés contre RR02 à 7-8 ans et 11-12 ans (pour la transition de l’âge de la vaccination), contre le papillomavirus humain (HPV) à 13-14 ans et contre la diphtérie-tétons-coqueluche à 15-16 ans », ajoute l’ONE.

    Appel aux parents

    « Nous encourageons d’autant plus en ce moment les parents à être attentifs au statut vaccinal de leur enfant en fonction de ce que recommande le calendrier. Une attention particulière doit être donnée à la vaccination contre rougeole-rubéole-oreillons 2e dose (RRO2). Il est en effet important d’éviter que s’ajoutent d’autres épidémies (comme une épidémie de rougeole) à celle que nous connaissons actuellement. Si jamais, un enfant, un ado, rate le moment prévu pour réaliser la vaccination en milieu scolaire, celle-ci peut être réalisée chez tout autre médecin choisi par le parent. Il est important de privilégier ces rendez-vous », conclut-on.

    Vers une résurgence des maladies et des nouvelles épidémies


     

    Ce retard des vaccinations pourrait avoir de lourdes conséquences. « Le risque épidémiologique est grand en particulier pour des maladies qui ressurgissent si une partie de la population n’est pas vaccinée, comme la rougeole pour laquelle nous avons eu des épidémies en 2017 et 2019. L’un des risques supplémentaires avec ces retards de vaccinations est que malheureusement, à terme, ces élèves ne soient jamais vaccinés. En effet, si trop de retard est pris, ils ne feront plus partie des années scolaires habituellement prises en compte dans les plannings de vaccination des équipes PSE en charge de la vaccination. De plus il faudra que les équipes puissent absorber cette surcharge de travail supplémentaire. Le bilan vaccinal et la vaccination de ces jeunes reposeront donc sur les médecins généralistes et les pédiatres », nous explique le service vaccination de l’ONE.

    Que faire pour éviter de telles conséquences ?

    « Il est très important de continuer à vacciner pour ne pas exposer les adultes, les enfants et les adolescents à d’autres maladies supplémentaires dont les conséquences peuvent être graves voire mortelles. C’est pour cette raison que les services et centres mettront tout en place pour reproposer leur offre vaccinale dès que possible. Il est à noter que, suite à la crise sanitaire, les missions des services PSE ont été priorisées. La vaccination constitue la priorité la plus importante, dans le temps laissé après le tracing et le suivi des mesures sanitaires engendrées par la crise du Covid-19 », détaille l’ONE. Si jamais, un enfant, un ado, rate le moment prévu pour réaliser la vaccination en milieu scolaire, celle-ci peut être réalisée chez tout autre médecin choisi par le parent. Il est important de privilégier ces rendez-vous. Toutes les mesures sont prises pour que ceux-ci soient réalisés dans les conditions sanitaires les plus sûres possibles en ce moment d’épidémie.

    Via son généraliste

    L’ONE conseille aussi aux Belges de se rendre sur le site de référence. « Il est légitime de se poser des questions sur la vaccination. Pour répondre aux questions les plus courantes que tout un chacun se pose, un site internet et une brochure apportent des éléments de réponse. Une question sur la vaccination ?

    Un réflexe : www-vaccination-info.be », conclut l’Office de la Naissance et de l’Enfance.

    Article de par Alison verlaet

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  • A l’instar d’autres personnes qui ont souffert du coronavirus, Jean-Michel Javaux a fait un don de plasma ce mercredi.

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    Ancien malade Covid, Jean-Michel Javaux partage ses anticorps par le don de plasma

     

    Les anciens malades du coronavirus peuvent aider les malades encore hospitalisés en donnant leur plasma chargé d'anticorps, appelé « plasma convalescent ». Deux études sont actuellement en cours pour démontrer que ce traitement peut améliorer l’état de santé et/le taux de survie des patients gravement atteints.

    Les conditions

    Pour faire don de son plasma, il faut être guéri depuis au moins 17 jours et ne plus présenter aucun symptôme Il ne faut pas non plus avoir déjà été enceinte ou avoir reçu une transfusion dans sa vie. Un test de laboratoire ou de radiologie confirmant sa positivité doit par ailleurs être présenté.

    Répondant à tous ces critères, Jean-Michel Javaux, bourgmestre Ecolo d’Amay et atteint par le coronavirus en mars, s’est rendu au centre de la Croix-Rouge à Huy, à,la Policlinique Gabelle, derrière l’hôpital, ce mercredi. « En fait, c’est la deuxième fois que je m’y rends. J’avais déjà eu des contacts en avril mais j’ai mis du temps à me remettre et à ne plus ressentir aucun symptôme, j’ai donc attendu. Il y a deux mois, voyant repasser un appel, je me suis inscrit via internet et la Croix-Rouge m’a recontacté. » Il compte faire un don de plasma toutes les deux ou trois semaines, tant que celui-ci est suffisamment riche en anticorps. « Pour le moment, c’est le cas », se réjouit-il.

    Un don de plasma n’est pas très compliqué ou douloureux à réaliser. « Au contraire, moi qui n’aime pas les aiguilles, je n’ai rien senti. C’est juste plus long qu’un don de sang, il faut compter 50 à 60 minutes, 1h30 en tout avec le questionnaire. Mais comme on vous réinjecte vos globules et vos plaquettes, vous ne vous sentez pas faible par après. Et en plus, on reçoit un joli masque après », décrit-il.

    En tant que mandataire local, le bourgmestre amaytois souhaite montrer l’exemple et inciter d’autres anciens malades à l’imiter.

    Rappelons que le plasma, la partie liquide du sang, est responsable, en partie, de l’immunité d’un individu. Si suffisamment chargé en anticorps, ce plasma peut ensuite être transfusé à des patients Covid en vue de leur transmettre l’immunité de la personne guérie. Si cette immunité est suffisamment puissante, l’état de santé du patient peut rapidement s’améliorer, souligne la Croix-Rouge sur son site www.plasmacovid19.be/fr. Toutes les informations pratiques se trouvent sur ce site internet. Vous pouvez aussi former le 081/58 59 88.

     

    Article de par AG 

     

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  • la majorité des malades de la 1ère vague ont perdu leur immunité

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    Combien de temps est-on immunisé contre le Covid-19 ? Le virus risque-t-il de muter rendant les vacains inefficaces ? Ces derniers seront-ils suffisants pour créer une immunité collective ? Les questions de la population concernant l’immunité sont aujourd’hui très nombreuses. Pour y répondre et développer des stratégies contre le virus telles que celle de la vaccination, la Haute Autorité de Santé en France vient de publier une synthèse de la littérature scientifique sur le sujet.

    5 mutations

    On y apprend tout d’abord que « le SARS-CoV-2 est un virus susceptible de muter. 5 principales mutations sont observées dans les souches circulant en Europe (L5S, D80Y, A222V, S477N et D614G). La question en termes de vaccinologie est de savoir si le SARS-CoV-2 est à même de subir rapidement des modifications génétiques obligeant à un échappement à la réponse immunitaire, conduisant alors à modifier régulièrement les antigènes utilisés dans les vaccins », s’interroge le rapport. La réponse est plutôt rassurante. « Des souches virales présentant des mutations sont présentes à des niveaux très faibles parmi les populations infectées. La souche virale de SARS-CoV-2 mutée D614G qui est l’une des plus prévalentes à l’heure actuelle semble, quant à elle, plus sensible à la neutralisation ». Cela sera prépondérant dans l’efficacité de la vaccination.

    Et l’immunité chez les anciens malades ? Pour savoir si une personne est toujours immunisée contre le virus, il faut déterminer la présence d’anticorps neutralisants. Les études analysées par la Haute Autorité de Santé montrent clairement que tous les patients développent une immunité. Mais que tous ne la développent de la même manière. En effet, plus le patient a développé une forme sévère, plus son immunité sera grande. On estime que 30 à 60 % des personnes infectées par le Covid-19 sont asymptomatiques ou paucisymptomatiques (pas ou peu symptômes). Ces dernières n’auraient donc qu’une faible et courte immunité.

    Pas acquise

    Mais, l’immunité contre le Covid-19 après une infection n’est jamais acquise définitivement. Les anticorps vont protéger la personne infectée sur une courte période. Le rapport de HAS met en garde : une grande partie des personnes infectées lors de la première vague ne disposent déjà plus d’anticorps et ne sont donc plus immunisées contre le nouveau coronavirus.

    Une immunité plus durable se trouve toutefois ailleurs : via les lymphocytes T. Également appelées cellules T, elles jouent un grand rôle dans la réponse immunitaire secondaire. « T » est l’abréviation de thymus, l’organe dans lequel leur développement s’achève. Cette immunité intervient directement au niveau de nos cellules. Les lymphocytes T détruisent celles qui sont touchées par le Covid-19. Ces T sont présents chez les asymptomatiques et paucisymptomatiques. Leur protection peut être bien plus longue et pourrait durer 10 ans.

    Pour la Haute Autorité de la Santé, il est donc essentiel de rendre complémentaire « une réponse anticorps et lymphocytaire T pour assurer la protection de la population ». Les vaccins en développement doivent donc fournir des réponses robustes des anticorps et des lymphocytes T. AstraZeneca a confirmé que c’était le cas de son vaccin sur les sujets âgés.

     

    Article de Par Alison Verlaet

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  • Baisse des consultations chez les généralistes

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    Grippe et Covid: baisse des consultations chez les généralistes

    Un autre indicateur dont on ne parle pas souvent, c’est celui des consultations chez les médecins généralistes. Entre le 16 et le 22 novembre, on est pourtant passé de 188 à 144 consultations pour symptôme grippal (dont les symptômes Covid, NdlR) pour 100.000 habitants. Au plus fort de la deuxième vague, soit la semaine du 19 octobre, on avait atteint les 364 consultations. Une belle progression donc, même si ces chiffres doivent être pris avec prudence. Les médecins vigies, qui font remonter les informations à Sciensano, étaient en effet peu nombreux sur Bruxelles.

    Malgré cette baisse globale, Sciensano constate une hausse des consultations chez les enfants âgés de 5 à 14 ans dans les trois régions, mais aussi chez les 15-64 ans en région bruxelloise.

    Le taux de positivité des tests effectués par les généralistes a également diminué pour atteindre les 31 % contre 50 % la semaine précédente. Il faut dire qu’il avait grimpé après que les tests des personnes asymptomatiques aient été suspendus.

    Rappelons que les généralistes ont été très sollicités depuis le début de la crise et continueront à l’être. Cette période n’est d’ailleurs pas habituellement la plus chargée en termes de consultations pour symptôme grippal. Entre 2016 et 2019, le pic était rencontré entre la 5e et la 10e semaine, c’est-à-dire au mois de février.

    Article de par Sa.B.

     

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  • Qui bénéficiera des 41.000 doses excédentaires des vaccins antigrippe ?

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    Y aura-t-il des vaccins antigrippe excédentaires pour pouvoir vacciner d’autres personnes que celles, prioritaires, reprises en catégorie A ?
     
     
    La réponse officielle ne devrait tomber que ce mercredi, lors de la conférence interministérielle, mais voici ce que l’on peut dire à ce stade.
     
    Officiellement d’abord. Selon l’Agence fédérale du médicament (AFMPS), 2,3 millions de doses ont déjà été délivrées aux patients et « l’objectif primordial de vacciner toutes les personnes de catégorie A qui le souhaitaient sera atteint ».
     
    La catégorie A comprend les personnes les plus vulnérables : les + de 65 ans, les malades chroniques, les femmes enceintes, le personnel soignant… Ces personnes ont soit été vaccinées, soit mises sur liste d’attente.
     
     
    Celles-là sont sûres d’obtenir le vaccin, il faut juste laisser le temps au pharmacien de recevoir la marchandise.
     
     
     
    Pour savoir s’il y aura des doses excédentaires, il faut passer par des sources officieuses.
     
    Et là, on apprend que l’AFMPS a lancé une enquête auprès des pharmacies et auprès des hôpitaux du pays en leur demandant combien de doses il leur restait, une fois les clients (y compris ceux sur liste d’attente) servis.
     
    Les pharmacies (91 % d’entre elles ont répondu) ont déclaré avoir 27.000 doses en excédent et les hôpitaux 14.000 doses. Donc, il reste 41.000 doses de vaccin antigrippe sur le sol belge actuellement.
     
     
    Que va-t-on en faire ?
     
    41.000 doses, ce ne sera pas suffisant pour vacciner la totalité des personnes reprises en catégorie B (les 50-64 ans).
     
    Et donc, le Comité interministériel va devoir trancher. Convaincre les plus récalcitrants de la catégorie A de se faire vacciner ? Ou imaginer d’autres sous-groupes prioritaires parmi les 50-64 ans ?
     
    Plus : les vaccins dans les entreprises
     
    Quid enfin des vaccins commandés (et reçus) par les entreprises pour leur personnel ne faisant pas partie de la catégorie A.
     
    Va-t-on les autoriser à vacciner du personnel de la catégorie B ?
     
    Réponse mercredi aussi.
     
     
    Précisons que sur les 2,9 millions de doses commandées par la Belgique pour cette campagne de vaccination, il resterait encore 300.000 doses à livrer.
     
    Article de F. DE H.
     

  • Coronavirus: sept aides-ménagères sur dix ont peur d’être infectées au travail, selon la CSC

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    La plupart des utilisateurs de titres-services travaillent à domicile en ce moment.

     

    Les aides-ménagères sont donc en contact avec différents clients au cours d’une semaine de travail. Lorsque le client se trouve dans la même pièce que l’aide-ménagère, il lui est demandé de porter un masque mais, selon l’étude d’ACV, 75 % des aides-ménagères ont été confrontées à un ou plusieurs clients qui n’en portaient pas.

     

    De nombreuses professionnelles se rendent par ailleurs dans des maisons où l’un des membres de la famille est malade.

    Le syndicat chrétien préférerait que les employées des titres-services restent chez elles, mais souligne que nombre d’entre elles continuent à travailler afin de ne pas perdre trop de revenus.

    Pour créer une situation de travail plus sûre pour les aides-ménagères, « nous menons des consultations avec le secteur et le cabinet de la ministre (flamande de l’Economie, NDLR) Hilde Crevits », a indiqué la présidente Pia Stalpaert.

    « Nous demandons par exemple que les travailleurs ne soient pas obligés d’effectuer des remplacements.

    La possibilité d’autoriser le chômage temporaire pendant une demi-journée serait une bonne solution, mais ce n’est pas possible pour l’instant. »

     

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  • Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer ?

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    Se séparer de son GSM et de son mail au travail 

    Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer. Surtout pendant un confinement où le télétravail est la règle. Mais malgré les nombreux avantages que procurent ces technologies, de nombreux travailleurs aspirent à moins de sollicitations numériques. C’est ce qui ressort d’une étude Tempo-Team dans le cadre du « vendredi sans e-mail ».
     
    Quatre travailleurs sur dix estiment qu’ils sont trop sollicités par les stimulants numériques et que cela accentue leur fatigue.
     
    Un travailleur sur trois aspire à se couper davantage du numérique pendant la journée de travail.
    Internet mobile, e-mail, smartphones et autres ordinateurs portables nous permettent de travailler de n’importe quel endroit et à n’importe quel moment, d’obtenir et de traiter plus de données en moins de temps.
     
    Mais cela complique aussi la concentration, avoue un travailleur sur trois, qui dit être régulièrement « dérangé » dans son travail. Les principales causes sont l’e-mail (47 %), le smartphone (27 %), Internet (24 %) et les réseaux sociaux (21 %).
     
    Les sollicitations numériques perturbent d’autant plus la concentration et sont d’autant plus sources de fatigue qu’elles sont omniprésentes : plus de quatre travailleurs sur dix reconnaissent être actifs sur les réseaux sociaux pendant leur journée de travail et autant confessent utiliser leur smartphone plusieurs fois par jour… pour des raisons privées.
     
    des règles à définir en équipe
     
    « Être disponible toujours et partout exige un effort pour le cerveau. Cela conduit au stress et diminue la créativité.
     
    Or, c’est celle-ci qu’il faudrait développer pour s’adapter au marché du travail de demain », assure Sébastien Cosentino, porte-parole de Tempo-Team.
     
     
    Certains travailleurs n’attendent pas les initiatives de leur employeur : afin de mieux se concentrer sur leur travail, 24 % décident de ne consulter leurs e-mails qu’à quelques reprises par jour et autant de mettre leur smartphone en mode silencieux.
     
    « Il est toutefois essentiel de définir les modalités de ces pauses numériques en équipe », conclut Sébastien Cosentino.
     
    Article de MR 
     

  • Ils sont partout, même là où on les attend le moins !!! les Perturbateurs endocriniens

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    Perturbateurs endocriniens : des inconnus pour un Belge sur deux

    « Près de la moitié de la population ne sait pas ce que sont les perturbateurs endocriniens.
     
    Des résultats inquiétants », précisent les Mutualités Libres qui ont mené l’enquête auprès de 1.000 Belges.
     
     
    Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui ne sont pas produites par le corps humain.
     
    Ces substances peuvent perturber le fonctionnement de notre système hormonal.
     
     
    « Près de 60 % des personnes interrogées ne sont pas conscientes que les perturbateurs endocriniens peuvent provoquer des problèmes de santé ou avoir un impact négatif sur le développement des bébés, des enfants et des adolescents.
     
    1 personne interrogée sur 3 est par contre au courant de la présence de substances nocives dans les pesticides.
     
     
    Le fait que les emballages en plastique, les produits de soin et les jouets peuvent également contenir des perturbateurs endocriniens est moins connu », continuent-elles.
     
     
    Les résultats de l’enquête confirment que de nombreuses personnes ont des habitudes quotidiennes qui pourraient accroître leur exposition aux perturbateurs endocriniens.
     
    Par exemple, 61 % des Belges interrogés réchauffent leurs aliments dans un récipient en plastique, 64 % ne vérifient pas si leur produit contient des substances nocives lors de l’achat de cosmétiques et 50 % ne pensent pas à d’abord laver leurs vêtements neufs avant de les mettre.
     
     
    « De nombreuses personnes ne sont pas encore suffisamment conscientes des risques potentiels pour la santé.
     
    39 % des répondants ont exprimé leur préoccupation quant à l’exposition aux perturbateurs endocriniens présents dans les produits de tous les jours.
     
    Cependant, ceux qui ont déjà entendu parler des perturbateurs endocriniens font preuve d’une plus grande inquiétude. Toutefois, la majorité (60 %) n’y prend pas vraiment garde ».
     
     
    Pour les interrogés, les autorités peuvent jouer un rôle important contre cette exposition nocive.
     
    « 59 % des Belges estiment que l’interdiction des substances dangereuses fait partie des deux mesures principales que les autorités devraient prendre ».
     
    prêts à changer
     
    Et les répondants, que sont-ils prêts à mettre en œuvre ?
     
    « Une majorité d’entre eux se disent motivés à changer de comportement, surtout si cela ne demande pas ou presque pas d’efforts supplémentaires.
     
    Le passage à des alternatives biologiques (par exemple, pour les produits de nettoyage ou les légumes) est souvent mentionné », conclut l’enquête des Mutualités Libres.
     
    Article de  ALISON VERLAET
     
     

  • Une Belge recontaminée par Covid-19 après un appauvrissement rapide de ses anticorps

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    Coronavirus: une Belge en bonne santé recontaminée après un appauvrissement rapide de ses anticorps

    Selon lui, il s’agit probablement du premier cas au monde décrit dans lequel on a constaté que la personne infectée avait un système immunitaire intact et une bonne réponse immunitaire après la première infection.

    « Dans les cas précédents de recontamination, la réponse immunitaire n’avait pas été mesurée ou ne fonctionnait pas de manière optimale », dit-il.

    « Ce cas fait en tous les cas penser aux autres coronavirus, qu’ils soient bénins ou qu’il s’agisse du SRAS ou du MERS.

    Là aussi, nous avions vu l’immunité tomber rapidement sous un ’seuil critique’».

    La femme réinfectée, soignante dans un hôpital belge, avait encore des anticorps lorsqu’elle a été contaminée pour la deuxième fois mais cela n’a apparemment pas suffi.

    « Soit le fait d’avoir des anticorps n’était pas suffisant, soit leur nombre était tombé en dessous de ce seuil critique », explique le virologue de l’ITG.

     

    Ce cas d’étude pourrait s’avérer très important.

    D’une part, il peut servir d’argument contre l’obtention d’une immunité de groupe et, d’autre part, il peut être nécessaire d’en tenir compte dans la recherche sur les vaccins.

    Un vaccin qui offrirait une très bonne protection contre le Covid-19 à court terme pourrait ainsi ne pas fonctionner dans la durée.

    « Mais nous ne saurons pas cela avant des mois ou même des années », prévient Kevin Ariën.

    « Quant aux résultats des études actuelles sur les vaccins, telles que celles de Pfizer et celles qui suivront sans doute dans les semaines à venir, il s’agit de personnes qui ont été vaccinées il y a quelques semaines seulement.

    Nous pourrons alors nous exprimer sur la protection à court terme, mais pas sur la durée de cette protection ni sur la nécessité, par exemple, d’un complément avec un autre vaccin à un moment donné. Les gens en sont conscients et des études continueront à être menées pour le savoir ».

    On ne sait pas non plus encore exactement à quel niveau se situe ce « seuil critique » du nombre d’anticorps nécessaires pour prévenir une (ré)infection, constate le scientifique.

    Le cas d’étude peut être consulté sous forme de préimpression via Medrxiv, une archive de prépublications consacrée à la recherche médicale, et a été soumis à une revue scientifique, mais n’a pas encore fait l’objet d’un examen officiel par les pairs.

    Pendant ce temps, Kevin Ariën et ses collègues travaillent sur une étude portant sur un groupe plus important de professionnels de la santé, soit 150 personnes de deux hôpitaux toutes infectées lors de la première vague.

    « Nous les suivrons pendant un an », explique-t-il.

    « Jusqu’à présent, nous avons eu des signalements concernant cinq recontaminations, mais il est trop tôt pour les commenter. »

     

     Par Sudinfo avec Belga

     

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  • J’étais seul(e)… Vous m’avez écouté

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    Besoin de parler?

    Depuis ce 3 novembre, le diocèse de Liège a mis en place un numéro de téléphone pour soutenir et écouter ceux qui en ont besoin.


    Les moments de silence, les cris de détresse, le doute, le sentiment de solitude en particulier lors qu’on est en quarantaine…

    Une nouvelle ligne téléphonique vient de s’ouvrir pour accueillir tous ces questionnements et proposer une oreille attentive en échange.

    A l’autre bout du fil, des aumôniers hommes et femmes se relaient chaque jour de 10h à 20h pour soutenir moralement et spirituellement les personnes en détresse.


    Cette initiative est née du vicariat « Evangile et Vie » et du vicariat de la santé du diocèse de Liège.

    Les deux services diocésains se sont retroussé les manches pour mobiliser une équipe de répondants, des prêtres et des laïcs habitués à exercer l’écoute.

    Ces aumôniers reflètent une diversité de situations, certains sont habitués à côtoyer les migrants, d’autres travaillent auprès des prisonniers, d’autres encore auprès des malades…


    Le numéro est: le 0486 13 60 61 (coût d’un appel normal)

    http://www.cathocondroz.be/

  • JE SUIS TROP GROSSE ET PUIS C'EST TOUT !

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    J'EN AI MARRE DE MON CORPS !
     
    Olalalaaaaa, qu'est ce que je l'ai entendu mais c'est très bien car ça veut dire que vous prenez conscience que quelque chose vous déplait et que vous avez envie de changer les choses.
     
    Je vous rassure après un accompagnement les mots changent : je me sens BELLE, LEGERE et pleine d'ENERGIE. Waw et ça c'est gaiiiiiiiiii, pour vous et pour moi aussi.
     
    Je vous propose de visionner une vidéo de 15 minutes ou je parle de poids et de lire plus d'info sur l'accompagnement fineBouF sur le site internet.
     
    Voici les liens :
     
     
     

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  • Voici comment retrouver le goût et l’odorat des conseils du CHU

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    Une perte du goût et de l’odorat, voilà ce que beaucoup de personnes qui ont contracté le coronavirus doivent affronter aujourd’hui. Et sur la toile, nombreux sont ceux qui cherchent des remèdes miracles pour enfin retrouver ces deux sens, si précieux à notre existence.

    Ail, oignon, épices, les conseils se multiplient sur les réseaux sociaux. Mais au CHU de Liège, l’équipe médicale vient de lancer une nouvelle procédure pour permettre à ses patients atteints d’anosmie (perte de l’odorat) et d’agueusie (perte du goût), de retrouver leurs sens.

    20 secondes par odeur

    Pour ce faire, l’hôpital universitaire liégeois propose un véritable entraînement, quotidien, que vous devrez suivre patiemment pendant plusieurs semaines pour espérer retrouver petit à petit l’odeur et le goût de vos aliments préférés : « Le patient devra choisir quatre odeurs simples dans sa cuisine ou utiliser des huiles essentielles. Et mieux vaut éviter les mélanges trop complexes. On peut prendre par exemple du citron, de la rose, du clou de girofle et de l’eucalyptus. Mais aussi d’autres odeurs simples comme le basilic, le café, le chocolat, l’orange ou la menthe poivrée. Ces odeurs sont très différentes et vont stimuler des zones très différentes au niveau du bulbe olfactif. Si vous optez pour des huiles essentielles, il faut les diluer à 2 % », explique Anne-Lise Poirrier, ORL du CHU de Liège, spécialisée en rhinologie.

    Une fois vos odeurs choisies, vous devrez suivre scrupuleusement la procédure : « Il faudra choisir un endroit calme, éloigné d’autres odeurs comme celles de la salle de bain ou de la cuisine. Éteignez les téléphones et la télévision. Fermez les yeux, respirez profondément, calmement, lentement, vingt secondes par odeur. L’idéal est de répéter l’exercice deux fois par jour. Cela va permettre aux neurones olfactifs de travailler et de se régénérer. Il faudra cependant s’armer de patience car la rééducation dure de trois à quatre mois. C’est long mais il faut rester positif. Si de mauvaises odeurs ou des distorsions surviennent, c’est bon signe. Si au début vous ne sentez rien, c’est aussi normal. Il faut du temps et de la patience. Certains patients ne récupéreront pas à 100 % ces deux sens mais avec cet entraînement olfactif, il a été prouvé qu’on a une meilleure récupération », continue l’ORL du CHU.

    Le goût grâce à l’odeur

    Qu’en est-il du goût ? Et bien il est lié à l’odorat : « Une grande partie du goût vient de ce qu’on le sent à l’arrière du palais.

    Quand on dit de quelqu’un qu’il a un palais fin, cela veut dire qu’il va sentir les saveurs des aliments par son odorat à l’arrière du palais. Donc une grande partie du goût c’est l’odorat.

    Il est vrai que le coronavirus est capable d’altérer les goûts fondamentaux comme le sucré, le salé, l’amer et l’acide.

    C’est nouveau. Il faut se forcer à avoir une alimentation variée et ainsi s’exposer à un maximum de saveurs. Si on réentraîne son odorat, on réentraîne aussi son goût. C’est lié ».

    «Un risque aussi pour l’horeca et ses proches»

    Cela pose problème au moment de se mettre à table, mais aussi dans de nombreuses tâches quotidiennes.

    Ce qu’on sait moins, c’est que cela pourrait attirer des ennuis aux établissements horeca, qui se retrouvaient privés d’une partie de leur clientèle : « À cause du coronavirus, nous allons créer des générations de personnes qui ne sentent pas et qui ne goûtent pas.

    Et forcément, quand on ne peut pas goûter ou sentir, on ne va pas aller profiter d’un bon restaurant.

    Par exemple, si sa femme a perdu le goût, on ne va pas l’emmener au restaurant le jour de son anniversaire.

    On peut aussi imaginer que les enfants de ce couple ne seront pas habitués à aller au restaurant.

    On va plutôt aller au cinéma par exemple et privilégier d’autres activités. Le danger pour l’horeca est donc réel.

    De plus, il faut se rendre compte que perdre l’odorat et le goût est extrêmement dépressiogène.

    De nombreux patients ont peur de sentir mauvais.

    Ils ont aussi peur de mal cuisiner, ou de cuisiner des aliments avariés.

    Il faut vraiment être attentif et prendre soin de ses proches qui se retrouvent dans cette situation, et les encourager un maximum, car cela peut être vraiment déprimant », explique Anne-Lise Poirrier, ORL du CHU de Liège.

    Vérifier les détecteurs de fumée et le gaz

    On ne s’en rend pas toujours compte, mais quand on ne sent plus, on se retrouve exposé à certains dangers, notamment au sein même de son propre domicile.

    Ainsi, il convient de prendre garde à toute une série de choses, pour éviter les accidents : « Vu qu’on ne sent pas, on détectera plus certains dangers.

    Il faut donc vérifier la fonction et les piles de ses détecteurs de fumée et entretenir sa chaudière.

    Si j’utilise du gaz, je pense à installer un détecteur de gaz », explique Anne-Lise Poirrier, ORL.

    Une attention toute particulière devra également être portée aux aliments que vous consommez : « Il faut vérifier les dates de péremption des aliments.

    Il existe des petites astuces comme le fait de noter la date d’ouverture sur les boîtes de lait et autres conserves.

    Il convient également de manger à heure fixe, car la faim se fait moins ressentir et de se peser en cas de doute. Il faut se forcer à dresser une liste de courses, car une fois au magasin, on n’aura goût à rien.

    Et comme d’habitude, il faut privilégier une alimentation saine, riche en vitamines, et en oméga-3 ».

    Article de Stefano Barattini

     

    Source Sudinfo 

     

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  • Beaucoup des patients se demandent si les dentistes assurent les soins pendant le reconfinement ?

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    L'annonce sur la page APAD
     
    Beaucoup de nos patients se demandent si les dentistes assurent les soins pendant le "reconfinement".
    A cet effet, nous avons préparé 2 visuels qui peuvent, nous l'espérons, vous aider à informer ces derniers.
    N'hésitez donc pas à les télécharger et à les diffuser.

     

     

     

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  • Dès à présent, vous pouvez vous inscrire pour le "Leg's Go Challenge"

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    Dès à présent, vous pouvez vous inscrire pour le "Leg's Go Challenge".

    POUR QUI ?

    Pour tous : marcheurs, cyclistes, coureurs.
    De 1 à 4 distances à réaliser sur 4 semaines de défis : 5km 10km 15km 20km, peu importe l’ordre.
     

    POURQUOI ?

    Pour vous motiver à bouger en cette période compliquée car Leg’s go a toujours dans l’esprit de faire bouger les gens et de faire avancer les choses ou inversement

     

    Toutes les infos clic ici 

    Le programme :

    Entre le 6 novembre et le 6 décembre 2020, entrainez-vous et marchez, courez ou pédalez pour Leg's Go l'une ou plusieurs des distances proposées, voire les 4 (challenge complet).

    Envoyez vos résultats et nous établirons un classement 'fictif' de vos meilleurs temps

    http://www.otop.be/legsgochallenge/jogging/informations

     

    LGChallenge clic ici.pdf

    COMMENT NOUS 
    CONTACTER
    Par téléphone :
    +32 (0)488 48 07 58
    (Luc Huberty)
    Par e-mail :
    info@legsgo.be

  • Vers une pénurie d’oxygène à domicile ?

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    Cette semaine, un comité interministériel se tiendra afin d’examiner les disponibilités en oxygène pour les malades à domicile et pour les résidents de maisons de repos.
     
    Avec la résurgence de la pandémie de Covid, les appareils mis en location (bouteilles mais surtout oxyconcentrateurs) partent comme des petits pains. Il est demandé urgemment aux bénéficiaires de les ramener dès qu’ils n’en ont plus besoin. On en est là.
     
    « Pour libérer des lits et faire de la place aux nouveaux malades Covid, les hôpitaux relâchent leurs patients de plus en plus vite », nous dit Jean-Paul Maeyaert, le patron de Vivisol (Lessines), l’un des sept fournisseurs d’oxygène à domicile du pays.
     
    « Entre les deux vagues, nous avons acheté 200 appareils supplémentaires mais à ce jour, il ne m’en reste qu’une quinzaine dans la réserve.
     
    La demande est très forte pour le moment, la fin de semaine sera pire encore. Je ne sais pas comment je vais faire la semaine prochaine ».
     
     
    «Tout dépendra du turn-over »
     
    Chez Oxycure (Fernelmont), un autre fournisseur, on ne veut dévoiler aucun chiffre mais on martèle une unique prière.
    « Il faut éviter que les patients (particuliers ou maisons de repos) ne gardent leur oxyconcentrateur s’ils n’en ont plus besoin », nous dit Francis Thomas, administrateur-délégué.
     
    « Il faut éviter à quiconque de faire du stock, comme cela s’est fait lors de la première vague, hélas.
    Ces appareils doivent tourner. Absolument. Vous me demandez si l’on va vers la pénurie. Tout dépendra du turn-over ».
     
    Une plateforme (covid-oxygen.be) a été mise en place pour mettre en communauté tous ces appareils permettant d’oxygéner le patient à domicile.
     
    Quand le patient présente l’ordonnance du médecin à son pharmacien, celui-ci téléphone à la plateforme et ne passe plus son temps à faire le tour des fournisseurs pour trouver celui qui pourra l’aider.
     
    « Sauf que parfois, des pharmaciens utilisent les deux canaux (plateforme + fournisseur en direct) si bien que parfois, j’arrive chez un patient via la plateforme et je tombe sur un autre opérateur en train d’équiper le patient », regrette M. Maeyaert (Vivisol).
     
    Plus de 400 appareils distribués/jour !
     
    Le responsable de la plate-forme confirme que la livraison d’oxygène à domicile est très tendue actuellement. « Les pharmaciens sont de plus en plus nombreux à passer par la plateforme, c’est très bien.
     
    Mais tous ne le font pas encore, du coup, logistiquement, ce n’est pas encore idéal », nous dit Marnix Denys, le patron de la fédération beMedTech, qui gère cette plateforme.
     
    Il nous explique qu’il est très délicat d’aborder ce sujet.
     
    « Aura-t-on des appareils en suffisance ?
     
    Pour combien de jours encore ? Il est très difficile de répondre à cette question.
     
    Tout cela dépend de l’évolution de la pandémie.
     
    Il faut en tout cas éviter la panique, sans quoi, les maisons de repos ou les particuliers vont commencer à stocker leurs appareils. C’est la pire des choses qui puissent arriver.
     
    C’est là alors que l’on aura de tout gros soucis. Les opérateurs travaillent jour et nuit, il faut faire tourner les appareils afin qu’ils servent au plus grand nombre ».
     
     
    Un hiver normal, quelque 15.000 patients chroniques utilisent ces appareils en Belgique chez eux ou en maison de repos. Les malades Covid viennent s’y ajoutent désormais.
     
    Actuellement, 1 appareil rentre chez le fournisseur pour 4 qui sortent.
     
    Alors qu’en temps normal, on en a 3 qui rentrent pour 4 qui sortent. Selon nos informations, plus de 400 appareils sont distribués chaque jour, actuellement.
     
    Article de  FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • Tout ce qu’il faut savoir avant d’aller courir !

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    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     
    Le 18 mars, la vie s’arrêtait, la Belgique toute entière découvrait le confinement total. On n’y est pas encore mais les libertés disparaissent les unes après les autres, les salles de sport ferment, les entraînement sont interdits. Tout indique que la course à pied va connaître sous peu un nouveau boom. Afin de ne pas faire n’importe quoi, écoutez le spécialiste !  
    Les conditions climatiques ont évolué, pas la situation sanitaire. La chaleur et le ciel bleu ont laissé la place à un temps frisquet et des journées beaucoup plus courtes.
    Par contre, le coronavirus circule toujours autant, voire même davantage si on en croit les chiffres dévoilés au quotidien.
     
    En mars, une grande partie de la population avait découvert la course à pied, alors une des rares possibilités de quitter son domicile en toute légalité pour aller s’aérer l’esprit.
    Un nouvel effet « confinement » va frapper la Belgique très rapidement.
    Qu’il soit total, partiel ou pas instauré du tout. Car sportivement, les libertés ont été réduites à néant et l’enchaînement de foulées n’est déjà plus que ce qu’il reste à celles et ceux qui ressentent le besoin légitime de se dépenser.
     
    Chacun doit se jauger
     
    « Effectivement, je pense que beaucoup vont se remettre à la course à pied, ou s’y mettre.
     
    Donner des conseils, mettre en exergue les erreurs à ne surtout pas commettre, je le fais avec plaisir, passion.
    Mais tout dépend aussi du profil de chacun et les athlètes confirmés savent déjà se gérer.
    Des grandes lignes directrices existent, je vais vous en faire part, mais chacun doit sentir où il en est. Les sportifs en surpoids peuvent vite retrouver la ligne, les sédentaires qui n’ont aucun passé sportif partent de plus loin, même de zéro.
    Ces conseils leur sont surtout destinés », nous lance le Waremmien Roger Igo, coach au WACO, sélectionneur national Montagne & Trail et créateur du programme d’entraînement Je cours pour ma forme.
     

    « Courir le matin est une bonne alternative »  

    « Quand est-il optimal d’effectuer sa sortie ?

    La question se pose régulièrement, encore plus en cette saison où il fait vite noir. Il n’y a pas de mauvaise solution. Courir, ou marcher, le matin est une bonne alternative.

    Il fait super calme, on n’a pas l’impression de perdre son temps et on profite toute la journée d’un sentiment de bien-être, sans se dire « M..., je vais seulement rentrer et il faut encore que j’aille m’entraîner ».

    Mais une activité réalisée en soirée a aussi son aspect bénéfique.

    Après une journée éprouvante, physique, passée devant un ordinateur ou que sais-je, cela fait de bien de relâcher la pression, de déconnecter. Il y a deux profils et chacun a sa préférence, il n’y a pas de règle. »

    « 40 à 50 minutes, avec de la marche »  

    « Au moment de se lancer, il est important d’essayer de trouver une activité sur une plage suffisante pour être stimulé. En d’autres termes, il convient de partir en tenue de sport et de bouger pendant l’équivalent d’une séance, donc au moins 40 à 50 minutes. Bouger veut dire être actif, pas forcément courir. En fonction du niveau, certains vont uniquement marcher au début, d’autres vont marcher et trottiner, d’autres vont marcher et courir. La première erreur à ne pas commettre est de vouloir démarrer en grandes foulées. Il vaut mieux le faire avec des petites foulées pour réussir à aller au bout des 40 ou 50 minutes sans sensation de fatigue, en n’allant pas trop loin non plus dans l’intensité. Diminuer l’amplitude de la foulée permet d’augmenter la durée de l’effort. La progression doit être maîtrisée. »

     

    « L’idéal : 3 sorties par semaine »  

     

    « Ce qui est important, c’est de trouver une régularité dans les sorties. S’entraîner tous les jours n’est pas intéressant car il y a un risque d’être épuisé après quatre jours. Trop espacer les sorties, par exemple en prenant une semaine de repos à chaque fois, n’est pas forcément une bonne chose non plus. L’idéal, c’est d’effectuer trois sorties par semaine, en variant les plaisirs à chaque fois, pas en voulant à tout prix mettre de l’intensité. Deux sorties, cela permet simplement d’entretenir sa condition physique. Quatre, c’est si on veut réaliser de la vitesse, de l’exercice un peu plus poussé mais cela augmente déjà quelque peu le risque de petites douleurs résiduelles, et cela demande une grosse motivation. C’est pourquoi on estime que trois sorties de 40 à 50 minutes, cela réunit tout ce qui est recherché par une personne. »

     

    « Un circuit facile pour commencer »  

    « Pour commencer et se mettre dans un rythme agréable, il faut essayer de choisir un circuit facile, donc sans grosses côtes, et n’étant pas composé d’arrêts imposés. Je pense à un tour en ville où il faut patienter à un carrefour, à un passage pour piétons. Il faut s’arrêter et repartir, changer d’allures, quand le corps nous en donne l’ordre, pas en en étant contraint. Après un petit moment, il faut essayer de trouver un deuxième circuit respectant les mêmes critères. Premièrement, cela évite de se lancer des défis inappropriés comme « Je fais tout le temps le même tour donc je vais essayer d’améliorer mon chrono à chaque fois ». Deuxièmement, cela permet d’avoir de la variété et de ne pas tomber dans la monotonie. Systématiquement sortir sur le même parcours n’aide pas à conserver une motivation au zénith, peut très vite démoraliser quelqu’un. »

     

    « Courir en groupe, selon les règles »

     

    « Dans l’absolu, je conseille toujours d’aller courir en groupe plutôt que tout seul. Cela amène une motivation supplémentaire. Le problème, c’est que je ne sais pas très bien comment cela pourra être appliqué dans les jours et les semaines à venir. Les mesures actuelles ne permettent déjà plus que des sorties à trois, toujours avec les deux mêmes personnes. Il est très peu probable d’être verbalisé au milieu d’un bois dans le noir si on est en groupe plus conséquent mais la situation est telle qu’il est important de respecter les règles. Au WACO à Waremme, j’ai organisé mes sorties en formant des groupes de deux ou trois par niveau. Et je me rappelle que durant le confinement, on effectuait des courses avec des départs aux quatre coins de la piste, de manière à ne jamais pouvoir rattraper le groupe devant soi, ce qui permet de travailler malgré tout. »

     

    « Se couvrir avec plusieurs couches »  

     

    « On est déjà à la fin du mois d’octobre et on s’oriente donc par définition vers des périodes plus froides ou pluvieuses. La pluie, on aime ou n’aime pas. Moi par exemple, je ressens une sensation de bien-être supplémentaire après une sortie par un temps catastrophique, comme un orage. Le froid par contre n’empêche pas de sortir mais comment faut-il se vêtir ? L’idée est de se couvrir mais pas trop. Il vaut mieux multiplier les couches qu’on peut enlever et remettre à notre guise que se mettre en route avec une seule couche très chaude, du tout ou rien. Quant aux chaussures, pour un débutant, et ce n’est pas péjoratif, l’essentiel est d’avoir une bonne assise. Si elles sont tordues, usées, on doit changer mais pas forcément pour du haut de gamme, utile quand on multiplie les sorties, l’intensité, et qu’on doit davantage absorber les chocs. »

     

    « Penser à bien boire et dormir »

    « L’extra-sportif n’est pas à négliger non plus.

    Il n’y a pas que la sortie en elle-même qui est importante.

    Un jour d’entraînement ou un jour creux, il faut penser à bien boire et dormir.

    Pour un coach, l’hydratation et le sommeil sont d’ailleurs souvent les deux plus gros problèmes à faire appliquer auprès des athlètes.

    Et j’avoue qu’il m’arrive parfois de passer une journée en buvant peu d’eau, alors que je répète sans cesse que c’est à proscrire. Cela doit devenir un réflexe et pas une obligation ou une contrainte. Ce que je dis est d’ailleurs valable pour ceux qui ne pratiquent pas d’activité sportive. Pour les personnes sédentaires, une hydratation insuffisante est un réel problème.

    Il faut boire une quantité certaine d’eau plate durant la journée et tout mettre en œuvre pour profiter au maximum de l’exercice physique. »

    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     

     

  • La Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés

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    Terrains en caoutchouc subsidiés, c’est fini ! 

    Après avoir reçu l’analyse de l’impact environnemental, le ministre Crucke a pris sa décision finale 

     

    C’est désormais officiel : la Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés.
     
    Une décision du ministre Jean-Luc Crucke, motivée par un avis de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.  
     
    On l’attendait depuis bientôt deux ans : l’étude sur l’impact environnemental des terrains de sport synthétiques en granulés de pneus recyclés (SBR) a enfin livré ses résultats.
     
    Après un faux départ sous le précédent gouvernement wallon, le processus avait été relancé par la ministre Céline Tellier en décembre 2019.
     
    105 terrains de sport ou de loisirs, répartis sur 71 communes, et 34 eaux de drainage ont alors été analysés.
     
     
    « Les résultats ne mettent pas en évidence d’impacts potentiels significatifs sur la qualité de l’environnement, tant sur les eaux de surface que sur les sols, même localement pour la plupart des terrains étudiés », indique-t-elle.
     
    « Les concentrations en hydrocarbures dans les eaux de drainage sont en général inférieures aux normes de qualité environnementales qui s’appliquent aux cours d’eau. »
     
     
    Les résultats sont donc plutôt rassurants. Ce qui n’empêche pas la ministre de déconseiller l’utilisation de ce type de matériau.
     
    « Les risques de dissémination de micro et nanoparticules de caoutchouc dans l’environnement et les cours d’eau en particulier n’ont pas encore été complètement évalués. »
     
    Concrètement, les analyses à proximité des terrains sont rassurantes mais il conviendrait peut-être d’analyser la situation un peu plus loin, nous explique son cabinet.
     
    « À ce stade, pour réduire ces risques, seules des mesures « en bout de chaîne » peuvent être appliquées telles que l’installation de filtres ou de pièges à la sortie des drains des terrains, mais leur efficacité est encore à démontrer, vu la taille des particules potentiellement impliquées.
     
    La meilleure solution consiste dès lors à ne pas utiliser ce type de matériau. »
     
     
    L’analyse du cabinet de l’Environnement a été transmise au cabinet du ministre Jean-Luc Crucke, responsable des Infrastructures sportives, la semaine passée.
     
    Pour rappel, dès sa prise de fonction, le ministre avait décidé d’instaurer un moratoire sur les terrains synthétiques en SBR dans l’attente des résultats de l’étude environnementale.
     
    Il vient de trancher : la Wallonie arrête de subsidier de tels terrains.
     
     
    L’existant restera
     
    « Sur le plan de la santé, la ministre avait déjà précisé qu’il n’y avait pas de dangerosité », rappelle-t-il.
     
    « D’un point de vue environnemental, la ministre compétente voit les choses différemment.
     
    Vu le principe de précaution auquel j’adhère, je mets donc fin au moratoire et donnerai instruction à l’administration de ne plus prendre en compte les demandes de subsides relatives aux terrains en SBR.
     
    Cette instruction se retrouvera également dans les fiches techniques qui accompagneront le nouveau décret relatif au financement des infrastructures sportives wallonnes. »
     
     
    Tous les futurs terrains synthétiques subsidiés par la Région wallonne devront donc obligatoirement se tourner vers des alternatives que sont par exemple le liège, le coco, ou le sable.
     
    Par contre, rien ne changera pour les terrains existants.
     
    « Pour le passé, les résultats écotoxicologiques sont rassurants en ne montrant pas d’impact potentiel négatif.
     
     
    Cela veut dire que ça ne nécessite pas le démantèlement systématique des terrains », conclut Jean-Luc Crucke.
     

    Trois quarts des terrains en SBR 

    La Région wallonne vient d’actualiser son cadastre des terrains synthétiques existants.
     
    Sur les 180 recensés, plus de 75 % sont remplis de granules en caoutchouc qui proviennent de pneus recyclés.
     
    Lorsque les clubs ou communes se tournent vers des matériaux d’origine végétale, c’est le liège qui l’emporte (27), suivi par le sable (3) et le coco (1).
     
     
    Chaque matériau a son lot d’avantages et d’inconvénients, qu’a listé la Région wallonne dans un guide méthodologique. Pour le SBR, le principal désavantage est bien entendu la perception négative du caoutchouc et les craintes exprimées à son égard.
     
    Mais ce n’est pas le seul. Le caoutchouc peut également atteindre des températures très élevées durant les saisons plus chaudes.
     
    Les alternatives que sont le liège et le coco n’ont pas ce problème.
     
    Ils sont également inodores et présente une esthétique naturelle du sol. Néanmoins, les performances sportives y sont plus limitées.
     
    Et ces matériaux coûtent plus cher. Le sable, quant à lui, est plus abordable.
     
    Mais il est dur et abrasif.
     

    Article de par  SA.B.

     

    Source Sudinfo 

     

     

     
  • Voici comment les différencier Rhume, grippe et Covid-19 ont des symptômes très proches

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    C’est la période des rhumes et autre grippe. Durant cette crise sanitaire liée au Covid-19, il est compliqué de savoir de quoi on souffre ?
     
    Si les symptômes de ces maladies sont proches, tous ne se déclarent pas de la même manière.  

     

    Toux, nez qui coule, fièvre, maux de tête ou de gorge, diarrhée, fatigue… Ces symptômes peu spécifiques peuvent se manifester lors de rhume, grippe ou Covid.
     
    « Il y a toutefois des différences.
     
    Les symptômes de la grippe se déclarent d’un coup alors que les symptômes du Covid sont progressifs.
     
    On commence par des maux de tête, de la fatigue puis le reste se déclare les jours suivants.
     
    S’il y a une absence de fièvre, c’est majoritairement un rhume.
     
    L’indicateur le plus certain du Covid est la perte de goût et d’odorat.
     
    Mais, un test est souvent nécessaire pour distinguer grippe et Covid », nous confie Nicolas, un généraliste.
    Que faire ?
     
    « Vous êtes fatigué, perte de force, mal de tête, toux ?
     
    Si en plus vous avez de la fièvre et une perte d’odorat, ne cherchez plus vous avez probablement la Covid-19.
     
    Que faire ? S’isoler durant la durée des symptômes + 3 jours sans symptômes.
     
     
    Ne pas vous rendre chez votre médecin, il vous délivrera par téléphone – s’il l’estime nécessaire – une demande de test PCR et un certificat justifiant votre absence.
     
    Toutes les personnes vivant sous votre toit ou celles avec qui vous avez eu un contact étroit 48h avant vos 1e symptômes doivent le signaler à leur médecin pour être placées en quarantaine durant 10 jours.
     
    Le traitement est symptomatique et ne nécessite pas de prescription : sirop, aspirine ou paracétamol…
     
    Si vous vous sentez essoufflé, c’est-à-dire que vous présentez la difficulté d’assurer une conversation sans reprendre votre souffle, vous devez immédiatement contacter votre médecin », rappelle le Dr Gatelier sur sa page Facebook.
     
     
    Article Par Alison Verlaet
     
     
     

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  • Le mari de la bourgmestre de Neupré fait un malaise et chute lourdement

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    Sans symptômes, le mari de la bourgmestre de Neupré fait un malaise et chute lourdement: «Ses poumons étaient pleins de taches noires, c’est le Covid»

    Dimanche dernier, Jean-Pierre (52 ans), l’époux de Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré, a fait un malaise à leur domicile.

    Grosse frayeur pour la famille de Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré en région liégeoise. Dimanche, son époux est tombé lourdement après avoir fait un malaise. Emmené à l’hôpital et après avoir passé des examens, le verdict est tombé : il était positif au Covid-19... alors qu’il ne présentait pourtant pas de symptômes particuliers !

    « Au scanner, on a constaté que ses poumons étaient remplis de taches noires », nous explique Virginie Defrang-Firket.

     

     La bourgmestre nous explique ce qu’il est arrivé précisément à Jean-Pierre et ce qu’il a ressenti avant : voici son témoignage

     Elle nous donne des nouvelles de l’état de santé de son mari et lance un appel à la conscientisation

     

     

    Article Complet Sudinfo clic ici 

  • INQUIETUDE, du STRESS, de la TRISTESSE, de la COLERE ou du DESARROI ?

    Lien permanent

     

    https://covid.aviq.be/fr/trouver-du-soutien/particulier

    Vous ressentez de l’INQUIETUDE, du STRESS, de la TRISTESSE, de la COLERE ou du DESARROI en cette période de pandémie ? Ne masquez pas vos émotions !
     Des aides existent sur www.trouverdusoutien.be
     

    LIGNES D’ÉCOUTE TÉLÉPHONIQUE

    Vous souhaitez parler de ce que vous vivez ? Voici les numéros d’appels permettant d’obtenir un soutien psychologique par téléphone.
     

    SERVICES DE SANTÉ MENTALE & PSYCHOLOGUES

    Qu’est-ce qu’un service de santé mentale ? Où se trouve le service le plus proche de chez vous ? Y a-t-il un psychologue conventionné à proximité ?
     

    PRÉVENTION AU TRAVAIL

    Les services de prévention au travail sont le point de contact pour le bien-être au travail. Vous pouvez trouver du soutien auprès de ces services dont voici les coordonnées.
     

    ACCOMPAGNEMENT DU DEUIL

    Vous trouverez ici les coordonnées des services spécialisés dans la gestion du deuil ainsi que quelques outils pour vous accompagner dans votre cheminement.
     

    ENCORE PLUS DE SERVICES À VOTRE ÉCOUTE

    Centres de planning familial, réseaux de santé mentale, centre de prévention du suicide, services des réseaux assuétudes,… sont à votre écoute.
     
  • Tout ce qu’on sait enfin sur le Covid-19 !!!

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    Médecins et scientifiques ont mis toute leur énergie pour mieux le connaître et le contrôler 

    Le coronavirus SARS-CoV-2 est une nouvelle souche qui provoque la maladie Covid-19.
     
    Il a été signalé pour la première fois à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019.
     
    Il était alors totalement inconnu.
     
    Durant ces 10 derniers mois, scientifiques et médecins ont mis toute leur énergie pour comprendre au plus vite ce virus. Sur base des rapports du SPF Santé public, du Sciensano, de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Institut Pasteur, voici ce qu’on connaît enfin de lui.  
     
     
    Coronavirus.
     
    Les coronavirus forment une vaste famille de virus présents chez l’homme et chez l’animal. Ceux qui touchent l’être humain peuvent entraîner des manifestations diverses allant du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le coronavirus le plus récemment découvert est à l’origine de la maladie Covid-19.
     
    Zoonose.
     
    Les premiers cas décrits concernaient des personnes ayant fréquenté un marché d’animaux vivants en Chine. L’hypothèse d’une zoonose est donc privilégiée. Autrement dit, une maladie transmise par les animaux.
    Transmission.
     
     
    En l’absence de mesures de contrôle et de prévention, chaque patient infecte entre 2 et 3 personnes. La transmission se fait essentiellement par voie aérienne (gouttelettes de postillons émises au cours des efforts de toux mais aussi lors de la parole) et passe par un contact rapproché (moins d’un mètre) et durable (au moins 15 minutes) avec un sujet contagieux. Des particules de plus petite taille peuvent aussi être émises sous formes d’aérosols au cours de la parole, ce qui expliquerait que le virus puisse persister en suspension dans l’air dans une pièce non ventilée.
     
    Persistance sur les surfaces
     
    . Des études ont montré que le virus Covid-19 peut survivre jusqu’à 72 heures sur le plastique et l’acier inoxydable, moins de 24 heures sur le carton et moins de 4 heures sur le cuivre.
     
    Meilleures barrières.
     
    Il faut rester à la maison si vous êtes malade, vous laver les mains régulièrement, se moucher dans un mouchoir en papier et le jeter dans une poubelle fermée, tousser dans le creux de votre coude, garder une distance de minimum 1,50 mètre avec les autres, porter un masque dans les endroits très fréquentés et accorder une attention toute particulière aux personnes considérées à risques.
     
    Incubation.
     
    La durée de l’incubation est en moyenne de 5 jours, avec des extrêmes de 2 à 12 jours. L’installation des symptômes se fait progressivement sur plusieurs jours, contrairement à la grippe qui débute brutalement.
    Contagiosité.
     
    La contagiosité débute en moyenne 2 jours avant l’apparition des symptômes et perdure jusqu’à 7 à 10 jours après le début des symptômes.
     
    Symptômes.
     
    Les premiers symptômes sont peu spécifiques : maux de tête, douleurs musculaires, fatigue. La fièvre et les signes respiratoires arrivent secondairement, souvent deux ou trois jours après les premiers symptômes. Dans les premières études descriptives provenant de Chine, il s’écoule en moyenne une semaine entre l’apparition des premiers symptômes et l’admission à l’hôpital à la phase d’état de la maladie. À ce stade, les symptômes associent fièvre, toux, douleurs thoraciques et gêne respiratoire. D’autres signes cliniques ont été décrits depuis les premières études. Ses signes d’atteinte du système nerveux central s’expriment en particulier chez les personnes âgées sous la forme d’une désorientation. Des pertes brutales du goût ou/et de l’odorat surviennent chez 30 à 50 % des adultes infectés.
     
    Asymptomatiques.
     
    L’infection peut être asymptomatique ou paucisymptomatique (entraîner pas ou peu de manifestations cliniques) chez 30 à 60 % des sujets infectés, en particulier chez les enfants de moins de 12 ans.
     
    Personnes à risques.
     
    Les personnes les plus vulnérables et plus susceptibles de développer une forme grave sont les personnes souffrant d’autres pathologies : hypertension artérielle, insuffisance cardiaque et rénale, troubles cardiovasculaires, surpoids et obésité, diabète, cancer et cirrhose.
    Les personnes de plus 65 ans ou ayant un système immunitaire affaibli sont également plus à risques.
     
    Hospitalisations et soins intensifs.
     
    La gravité des signes cliniques nécessite le maintien à l’hôpital d’environ 20 % des malades et 5 % nécessitent une admission en réanimation.
     
    Traitement et vaccin.
     
    Il n’y a actuellement pas de traitement spécifique d’efficacité démontrée vis-à-vis du Covid-19. On agit donc sur les symptômes, le traitement reposant dès lors sur l’état clinique des patients.
     
    Mais différents médicaments et vaccins sont en cours d’évaluation dans le cadre d’essais cliniques. Les experts espèrent un vaccin pour le printemps prochain. Pour qu’il soit efficace, 70 % de la population devra être vaccinée.
    Mortalité.
     
    Plusieurs études estiment que le taux de mortalité est de 0,5 à 2 %. À titre comparatif, on est 0,1 % pour la grippe. Selon une étude de l’UHasselt, un Belge infecté a 1,25 % de risque de mourir du Covid-19.
     
     
    Article de  ALISON VERLAET
     
     
     
     
     

  • La Nandrinoise a dû être hospitalisée en urgence Lemonia souffrait d’insuffisance respiratoire à 24 ans dans l’unité Covid

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    À 24 ans, jamais Lemonia Vandewalle n’aurait imaginé être un jour à ce point affaiblie. Elle qui se décrit comme une personne active, très rarement fatiguée et qui fait de la marche quotidienne est à présent clouée au lit, après avoir connu de graves difficultés respiratoires. Bien que jeune, l’étudiante, future assistante sociale, ne s’est jamais sentie invincible. « Ayant des parents à risques, le coronavirus m’a fait peur dès le début de l’épidémie. Je n’ai quasiment vu personne depuis la première vague, à part mon copain et mon meilleur ami. ».

    Et pourtant... Après une oppression au niveau de la cage thoracique dont la Nandrinoise ne s’est pas inquiétée outre mesure, vu l’absence de fièvre, l’état de Lemonia s’est subitement détérioré. « Vendredi, j’ai eu du mal à respirer, j’étais vite essoufflée. J’ai sonné à un médecin de garde qui m’a dit de me faire tester le lendemain. J’y suis allée mais le centre de testing du Bois de l’Abbaye a fermé... Dimanche, mon état a empiré et ça a duré toute la journée. Je pouvais de moins en moins parler, même au repos, je ne trouvais pas mon air et je commençais à en avoir la tête qui tourne ! Le médecin de garde m’a envoyée aux urgences afin que je sois au moins soulagée et qu’on surveille mon état », rapporte-t-elle.

    « Mes parents pleuraient et moi aussi »

    Bien que la Nandrinoise a été testée négative au Covid-19, le scanner des poumons réalisé au CHRH démontre des taches suspectes, en plus de sa difficulté à respirer : « On m’a dit que c’était dû au Covid-19, qu’il pouvait y avoir des faux négatifs... J’ai donc eu le Covid avant d’avoir la grippe ou en plus de la grippe, ils ont pris la décision de m’hospitaliser dans l’unité coronavirus... » Une expérience traumatisante pour la jeune femme. « Comme j’étais en détresse respiratoire, ils n’ont pas voulu prendre de risque et, selon moi, ils ont eu raison. Je ne sais pas où j’en serais si je n’avais pas été sous oxygène. Mais j’ai très mal vécu ces trois jours à l’hôpital. Je me rappelle, en arrivant devant la grande porte marquée « unité Covid », avoir dit plusieurs fois « c’est un cauchemar ». C’est impressionnant de voir toutes les précautions qui sont prises, tous les objets utilisés qui vont à la poubelle, l’isolement dans votre chambre, l’absence de visites aussi c’est très dur car on ne sait pas comment ça va se passer, quand on va revoir ses proches. Mes parents sont venus sur le parking (car j’avais vue sur un parking) pour me voir. Ça a été un des moments les plus difficiles. Les voir mais ne pas les prendre dans mes bras. Mes parents pleuraient et moi aussi je l’avoue... », glisse-t-elle.

     

    « J’ai eu de la chance »

    Etant l’une des patientes les moins atteintes du service et sa saturation en oxygène s’améliorant, Lemonia a pu regagner son domicile mardi. « Quand ils ont vu que j’étais positive à la grippe, ils m’ont faite rentrer pour ne pas que j’aie des complications en plus. Mais je vais être suivie pour ces taches aux poumons et je suis en quarantaine durant 10 jours. »

    Car la Nandrinoise est loin d’être guérie. « Je respire mieux. Je sais tenir plus longtemps une conversation et, au repos, je cherche moins mon air. Mais monter des escaliers, faire un effort physique reste compliqué et heureusement que j’ai mon puff pour m’aider à ce moment là. Je suis vraiment fatiguée, je sens bien que j’ai besoin de repos strict. »

    La jeune femme en appelle à la vigilance de tous. « Je retiens que non, ce n’est pas un bête virus. Même si je le savais déjà. Que oui le personnel soignant est fatigué mais toujours présent avec le sourire. Qu’il faut continuer à faire attention et même redoubler d’efforts. J’ai eu de la chance, je suis sortie et je n’ai pas dû passer par la réanimation. Ça n’arrive pas qu’aux autres, loin de là... L’après est difficile aussi. La fatigue est présente et on ne peut pas refaire de suite tout ce qu’on faisait avant. Que ce soit pour nos proches, vieux ou jeunes, malades ou en bonne santé, ou pour soi même, il faut faire attention... », conclut-elle avec lucidité.

     

    Article et rédaction par Par Annick Govaers

     

    Source Sudinfo