Santé

  • Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer ?

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    Se séparer de son GSM et de son mail au travail 

    Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer. Surtout pendant un confinement où le télétravail est la règle. Mais malgré les nombreux avantages que procurent ces technologies, de nombreux travailleurs aspirent à moins de sollicitations numériques. C’est ce qui ressort d’une étude Tempo-Team dans le cadre du « vendredi sans e-mail ».
     
    Quatre travailleurs sur dix estiment qu’ils sont trop sollicités par les stimulants numériques et que cela accentue leur fatigue.
     
    Un travailleur sur trois aspire à se couper davantage du numérique pendant la journée de travail.
    Internet mobile, e-mail, smartphones et autres ordinateurs portables nous permettent de travailler de n’importe quel endroit et à n’importe quel moment, d’obtenir et de traiter plus de données en moins de temps.
     
    Mais cela complique aussi la concentration, avoue un travailleur sur trois, qui dit être régulièrement « dérangé » dans son travail. Les principales causes sont l’e-mail (47 %), le smartphone (27 %), Internet (24 %) et les réseaux sociaux (21 %).
     
    Les sollicitations numériques perturbent d’autant plus la concentration et sont d’autant plus sources de fatigue qu’elles sont omniprésentes : plus de quatre travailleurs sur dix reconnaissent être actifs sur les réseaux sociaux pendant leur journée de travail et autant confessent utiliser leur smartphone plusieurs fois par jour… pour des raisons privées.
     
    des règles à définir en équipe
     
    « Être disponible toujours et partout exige un effort pour le cerveau. Cela conduit au stress et diminue la créativité.
     
    Or, c’est celle-ci qu’il faudrait développer pour s’adapter au marché du travail de demain », assure Sébastien Cosentino, porte-parole de Tempo-Team.
     
     
    Certains travailleurs n’attendent pas les initiatives de leur employeur : afin de mieux se concentrer sur leur travail, 24 % décident de ne consulter leurs e-mails qu’à quelques reprises par jour et autant de mettre leur smartphone en mode silencieux.
     
    « Il est toutefois essentiel de définir les modalités de ces pauses numériques en équipe », conclut Sébastien Cosentino.
     
    Article de MR 
     

  • Ils sont partout, même là où on les attend le moins !!! les Perturbateurs endocriniens

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    Perturbateurs endocriniens : des inconnus pour un Belge sur deux

    « Près de la moitié de la population ne sait pas ce que sont les perturbateurs endocriniens.
     
    Des résultats inquiétants », précisent les Mutualités Libres qui ont mené l’enquête auprès de 1.000 Belges.
     
     
    Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui ne sont pas produites par le corps humain.
     
    Ces substances peuvent perturber le fonctionnement de notre système hormonal.
     
     
    « Près de 60 % des personnes interrogées ne sont pas conscientes que les perturbateurs endocriniens peuvent provoquer des problèmes de santé ou avoir un impact négatif sur le développement des bébés, des enfants et des adolescents.
     
    1 personne interrogée sur 3 est par contre au courant de la présence de substances nocives dans les pesticides.
     
     
    Le fait que les emballages en plastique, les produits de soin et les jouets peuvent également contenir des perturbateurs endocriniens est moins connu », continuent-elles.
     
     
    Les résultats de l’enquête confirment que de nombreuses personnes ont des habitudes quotidiennes qui pourraient accroître leur exposition aux perturbateurs endocriniens.
     
    Par exemple, 61 % des Belges interrogés réchauffent leurs aliments dans un récipient en plastique, 64 % ne vérifient pas si leur produit contient des substances nocives lors de l’achat de cosmétiques et 50 % ne pensent pas à d’abord laver leurs vêtements neufs avant de les mettre.
     
     
    « De nombreuses personnes ne sont pas encore suffisamment conscientes des risques potentiels pour la santé.
     
    39 % des répondants ont exprimé leur préoccupation quant à l’exposition aux perturbateurs endocriniens présents dans les produits de tous les jours.
     
    Cependant, ceux qui ont déjà entendu parler des perturbateurs endocriniens font preuve d’une plus grande inquiétude. Toutefois, la majorité (60 %) n’y prend pas vraiment garde ».
     
     
    Pour les interrogés, les autorités peuvent jouer un rôle important contre cette exposition nocive.
     
    « 59 % des Belges estiment que l’interdiction des substances dangereuses fait partie des deux mesures principales que les autorités devraient prendre ».
     
    prêts à changer
     
    Et les répondants, que sont-ils prêts à mettre en œuvre ?
     
    « Une majorité d’entre eux se disent motivés à changer de comportement, surtout si cela ne demande pas ou presque pas d’efforts supplémentaires.
     
    Le passage à des alternatives biologiques (par exemple, pour les produits de nettoyage ou les légumes) est souvent mentionné », conclut l’enquête des Mutualités Libres.
     
    Article de  ALISON VERLAET
     
     

  • Une Belge recontaminée par Covid-19 après un appauvrissement rapide de ses anticorps

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    Coronavirus: une Belge en bonne santé recontaminée après un appauvrissement rapide de ses anticorps

    Selon lui, il s’agit probablement du premier cas au monde décrit dans lequel on a constaté que la personne infectée avait un système immunitaire intact et une bonne réponse immunitaire après la première infection.

    « Dans les cas précédents de recontamination, la réponse immunitaire n’avait pas été mesurée ou ne fonctionnait pas de manière optimale », dit-il.

    « Ce cas fait en tous les cas penser aux autres coronavirus, qu’ils soient bénins ou qu’il s’agisse du SRAS ou du MERS.

    Là aussi, nous avions vu l’immunité tomber rapidement sous un ’seuil critique’».

    La femme réinfectée, soignante dans un hôpital belge, avait encore des anticorps lorsqu’elle a été contaminée pour la deuxième fois mais cela n’a apparemment pas suffi.

    « Soit le fait d’avoir des anticorps n’était pas suffisant, soit leur nombre était tombé en dessous de ce seuil critique », explique le virologue de l’ITG.

     

    Ce cas d’étude pourrait s’avérer très important.

    D’une part, il peut servir d’argument contre l’obtention d’une immunité de groupe et, d’autre part, il peut être nécessaire d’en tenir compte dans la recherche sur les vaccins.

    Un vaccin qui offrirait une très bonne protection contre le Covid-19 à court terme pourrait ainsi ne pas fonctionner dans la durée.

    « Mais nous ne saurons pas cela avant des mois ou même des années », prévient Kevin Ariën.

    « Quant aux résultats des études actuelles sur les vaccins, telles que celles de Pfizer et celles qui suivront sans doute dans les semaines à venir, il s’agit de personnes qui ont été vaccinées il y a quelques semaines seulement.

    Nous pourrons alors nous exprimer sur la protection à court terme, mais pas sur la durée de cette protection ni sur la nécessité, par exemple, d’un complément avec un autre vaccin à un moment donné. Les gens en sont conscients et des études continueront à être menées pour le savoir ».

    On ne sait pas non plus encore exactement à quel niveau se situe ce « seuil critique » du nombre d’anticorps nécessaires pour prévenir une (ré)infection, constate le scientifique.

    Le cas d’étude peut être consulté sous forme de préimpression via Medrxiv, une archive de prépublications consacrée à la recherche médicale, et a été soumis à une revue scientifique, mais n’a pas encore fait l’objet d’un examen officiel par les pairs.

    Pendant ce temps, Kevin Ariën et ses collègues travaillent sur une étude portant sur un groupe plus important de professionnels de la santé, soit 150 personnes de deux hôpitaux toutes infectées lors de la première vague.

    « Nous les suivrons pendant un an », explique-t-il.

    « Jusqu’à présent, nous avons eu des signalements concernant cinq recontaminations, mais il est trop tôt pour les commenter. »

     

     Par Sudinfo avec Belga

     

    Article complet clic ici 

     

     

     

  • J’étais seul(e)… Vous m’avez écouté

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    Besoin de parler?

    Depuis ce 3 novembre, le diocèse de Liège a mis en place un numéro de téléphone pour soutenir et écouter ceux qui en ont besoin.


    Les moments de silence, les cris de détresse, le doute, le sentiment de solitude en particulier lors qu’on est en quarantaine…

    Une nouvelle ligne téléphonique vient de s’ouvrir pour accueillir tous ces questionnements et proposer une oreille attentive en échange.

    A l’autre bout du fil, des aumôniers hommes et femmes se relaient chaque jour de 10h à 20h pour soutenir moralement et spirituellement les personnes en détresse.


    Cette initiative est née du vicariat « Evangile et Vie » et du vicariat de la santé du diocèse de Liège.

    Les deux services diocésains se sont retroussé les manches pour mobiliser une équipe de répondants, des prêtres et des laïcs habitués à exercer l’écoute.

    Ces aumôniers reflètent une diversité de situations, certains sont habitués à côtoyer les migrants, d’autres travaillent auprès des prisonniers, d’autres encore auprès des malades…


    Le numéro est: le 0486 13 60 61 (coût d’un appel normal)

    http://www.cathocondroz.be/

  • JE SUIS TROP GROSSE ET PUIS C'EST TOUT !

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    J'EN AI MARRE DE MON CORPS !
     
    Olalalaaaaa, qu'est ce que je l'ai entendu mais c'est très bien car ça veut dire que vous prenez conscience que quelque chose vous déplait et que vous avez envie de changer les choses.
     
    Je vous rassure après un accompagnement les mots changent : je me sens BELLE, LEGERE et pleine d'ENERGIE. Waw et ça c'est gaiiiiiiiiii, pour vous et pour moi aussi.
     
    Je vous propose de visionner une vidéo de 15 minutes ou je parle de poids et de lire plus d'info sur l'accompagnement fineBouF sur le site internet.
     
    Voici les liens :
     
     
     

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  • Voici comment retrouver le goût et l’odorat des conseils du CHU

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    Une perte du goût et de l’odorat, voilà ce que beaucoup de personnes qui ont contracté le coronavirus doivent affronter aujourd’hui. Et sur la toile, nombreux sont ceux qui cherchent des remèdes miracles pour enfin retrouver ces deux sens, si précieux à notre existence.

    Ail, oignon, épices, les conseils se multiplient sur les réseaux sociaux. Mais au CHU de Liège, l’équipe médicale vient de lancer une nouvelle procédure pour permettre à ses patients atteints d’anosmie (perte de l’odorat) et d’agueusie (perte du goût), de retrouver leurs sens.

    20 secondes par odeur

    Pour ce faire, l’hôpital universitaire liégeois propose un véritable entraînement, quotidien, que vous devrez suivre patiemment pendant plusieurs semaines pour espérer retrouver petit à petit l’odeur et le goût de vos aliments préférés : « Le patient devra choisir quatre odeurs simples dans sa cuisine ou utiliser des huiles essentielles. Et mieux vaut éviter les mélanges trop complexes. On peut prendre par exemple du citron, de la rose, du clou de girofle et de l’eucalyptus. Mais aussi d’autres odeurs simples comme le basilic, le café, le chocolat, l’orange ou la menthe poivrée. Ces odeurs sont très différentes et vont stimuler des zones très différentes au niveau du bulbe olfactif. Si vous optez pour des huiles essentielles, il faut les diluer à 2 % », explique Anne-Lise Poirrier, ORL du CHU de Liège, spécialisée en rhinologie.

    Une fois vos odeurs choisies, vous devrez suivre scrupuleusement la procédure : « Il faudra choisir un endroit calme, éloigné d’autres odeurs comme celles de la salle de bain ou de la cuisine. Éteignez les téléphones et la télévision. Fermez les yeux, respirez profondément, calmement, lentement, vingt secondes par odeur. L’idéal est de répéter l’exercice deux fois par jour. Cela va permettre aux neurones olfactifs de travailler et de se régénérer. Il faudra cependant s’armer de patience car la rééducation dure de trois à quatre mois. C’est long mais il faut rester positif. Si de mauvaises odeurs ou des distorsions surviennent, c’est bon signe. Si au début vous ne sentez rien, c’est aussi normal. Il faut du temps et de la patience. Certains patients ne récupéreront pas à 100 % ces deux sens mais avec cet entraînement olfactif, il a été prouvé qu’on a une meilleure récupération », continue l’ORL du CHU.

    Le goût grâce à l’odeur

    Qu’en est-il du goût ? Et bien il est lié à l’odorat : « Une grande partie du goût vient de ce qu’on le sent à l’arrière du palais.

    Quand on dit de quelqu’un qu’il a un palais fin, cela veut dire qu’il va sentir les saveurs des aliments par son odorat à l’arrière du palais. Donc une grande partie du goût c’est l’odorat.

    Il est vrai que le coronavirus est capable d’altérer les goûts fondamentaux comme le sucré, le salé, l’amer et l’acide.

    C’est nouveau. Il faut se forcer à avoir une alimentation variée et ainsi s’exposer à un maximum de saveurs. Si on réentraîne son odorat, on réentraîne aussi son goût. C’est lié ».

    «Un risque aussi pour l’horeca et ses proches»

    Cela pose problème au moment de se mettre à table, mais aussi dans de nombreuses tâches quotidiennes.

    Ce qu’on sait moins, c’est que cela pourrait attirer des ennuis aux établissements horeca, qui se retrouvaient privés d’une partie de leur clientèle : « À cause du coronavirus, nous allons créer des générations de personnes qui ne sentent pas et qui ne goûtent pas.

    Et forcément, quand on ne peut pas goûter ou sentir, on ne va pas aller profiter d’un bon restaurant.

    Par exemple, si sa femme a perdu le goût, on ne va pas l’emmener au restaurant le jour de son anniversaire.

    On peut aussi imaginer que les enfants de ce couple ne seront pas habitués à aller au restaurant.

    On va plutôt aller au cinéma par exemple et privilégier d’autres activités. Le danger pour l’horeca est donc réel.

    De plus, il faut se rendre compte que perdre l’odorat et le goût est extrêmement dépressiogène.

    De nombreux patients ont peur de sentir mauvais.

    Ils ont aussi peur de mal cuisiner, ou de cuisiner des aliments avariés.

    Il faut vraiment être attentif et prendre soin de ses proches qui se retrouvent dans cette situation, et les encourager un maximum, car cela peut être vraiment déprimant », explique Anne-Lise Poirrier, ORL du CHU de Liège.

    Vérifier les détecteurs de fumée et le gaz

    On ne s’en rend pas toujours compte, mais quand on ne sent plus, on se retrouve exposé à certains dangers, notamment au sein même de son propre domicile.

    Ainsi, il convient de prendre garde à toute une série de choses, pour éviter les accidents : « Vu qu’on ne sent pas, on détectera plus certains dangers.

    Il faut donc vérifier la fonction et les piles de ses détecteurs de fumée et entretenir sa chaudière.

    Si j’utilise du gaz, je pense à installer un détecteur de gaz », explique Anne-Lise Poirrier, ORL.

    Une attention toute particulière devra également être portée aux aliments que vous consommez : « Il faut vérifier les dates de péremption des aliments.

    Il existe des petites astuces comme le fait de noter la date d’ouverture sur les boîtes de lait et autres conserves.

    Il convient également de manger à heure fixe, car la faim se fait moins ressentir et de se peser en cas de doute. Il faut se forcer à dresser une liste de courses, car une fois au magasin, on n’aura goût à rien.

    Et comme d’habitude, il faut privilégier une alimentation saine, riche en vitamines, et en oméga-3 ».

    Article de Stefano Barattini

     

    Source Sudinfo 

     

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  • Beaucoup des patients se demandent si les dentistes assurent les soins pendant le reconfinement ?

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    L'annonce sur la page APAD
     
    Beaucoup de nos patients se demandent si les dentistes assurent les soins pendant le "reconfinement".
    A cet effet, nous avons préparé 2 visuels qui peuvent, nous l'espérons, vous aider à informer ces derniers.
    N'hésitez donc pas à les télécharger et à les diffuser.

     

     

     

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  • Dès à présent, vous pouvez vous inscrire pour le "Leg's Go Challenge"

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    Dès à présent, vous pouvez vous inscrire pour le "Leg's Go Challenge".

    POUR QUI ?

    Pour tous : marcheurs, cyclistes, coureurs.
    De 1 à 4 distances à réaliser sur 4 semaines de défis : 5km 10km 15km 20km, peu importe l’ordre.
     

    POURQUOI ?

    Pour vous motiver à bouger en cette période compliquée car Leg’s go a toujours dans l’esprit de faire bouger les gens et de faire avancer les choses ou inversement

     

    Toutes les infos clic ici 

    Le programme :

    Entre le 6 novembre et le 6 décembre 2020, entrainez-vous et marchez, courez ou pédalez pour Leg's Go l'une ou plusieurs des distances proposées, voire les 4 (challenge complet).

    Envoyez vos résultats et nous établirons un classement 'fictif' de vos meilleurs temps

    http://www.otop.be/legsgochallenge/jogging/informations

     

    LGChallenge clic ici.pdf

    COMMENT NOUS 
    CONTACTER
    Par téléphone :
    +32 (0)488 48 07 58
    (Luc Huberty)
    Par e-mail :
    info@legsgo.be

  • Vers une pénurie d’oxygène à domicile ?

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    Cette semaine, un comité interministériel se tiendra afin d’examiner les disponibilités en oxygène pour les malades à domicile et pour les résidents de maisons de repos.
     
    Avec la résurgence de la pandémie de Covid, les appareils mis en location (bouteilles mais surtout oxyconcentrateurs) partent comme des petits pains. Il est demandé urgemment aux bénéficiaires de les ramener dès qu’ils n’en ont plus besoin. On en est là.
     
    « Pour libérer des lits et faire de la place aux nouveaux malades Covid, les hôpitaux relâchent leurs patients de plus en plus vite », nous dit Jean-Paul Maeyaert, le patron de Vivisol (Lessines), l’un des sept fournisseurs d’oxygène à domicile du pays.
     
    « Entre les deux vagues, nous avons acheté 200 appareils supplémentaires mais à ce jour, il ne m’en reste qu’une quinzaine dans la réserve.
     
    La demande est très forte pour le moment, la fin de semaine sera pire encore. Je ne sais pas comment je vais faire la semaine prochaine ».
     
     
    «Tout dépendra du turn-over »
     
    Chez Oxycure (Fernelmont), un autre fournisseur, on ne veut dévoiler aucun chiffre mais on martèle une unique prière.
    « Il faut éviter que les patients (particuliers ou maisons de repos) ne gardent leur oxyconcentrateur s’ils n’en ont plus besoin », nous dit Francis Thomas, administrateur-délégué.
     
    « Il faut éviter à quiconque de faire du stock, comme cela s’est fait lors de la première vague, hélas.
    Ces appareils doivent tourner. Absolument. Vous me demandez si l’on va vers la pénurie. Tout dépendra du turn-over ».
     
    Une plateforme (covid-oxygen.be) a été mise en place pour mettre en communauté tous ces appareils permettant d’oxygéner le patient à domicile.
     
    Quand le patient présente l’ordonnance du médecin à son pharmacien, celui-ci téléphone à la plateforme et ne passe plus son temps à faire le tour des fournisseurs pour trouver celui qui pourra l’aider.
     
    « Sauf que parfois, des pharmaciens utilisent les deux canaux (plateforme + fournisseur en direct) si bien que parfois, j’arrive chez un patient via la plateforme et je tombe sur un autre opérateur en train d’équiper le patient », regrette M. Maeyaert (Vivisol).
     
    Plus de 400 appareils distribués/jour !
     
    Le responsable de la plate-forme confirme que la livraison d’oxygène à domicile est très tendue actuellement. « Les pharmaciens sont de plus en plus nombreux à passer par la plateforme, c’est très bien.
     
    Mais tous ne le font pas encore, du coup, logistiquement, ce n’est pas encore idéal », nous dit Marnix Denys, le patron de la fédération beMedTech, qui gère cette plateforme.
     
    Il nous explique qu’il est très délicat d’aborder ce sujet.
     
    « Aura-t-on des appareils en suffisance ?
     
    Pour combien de jours encore ? Il est très difficile de répondre à cette question.
     
    Tout cela dépend de l’évolution de la pandémie.
     
    Il faut en tout cas éviter la panique, sans quoi, les maisons de repos ou les particuliers vont commencer à stocker leurs appareils. C’est la pire des choses qui puissent arriver.
     
    C’est là alors que l’on aura de tout gros soucis. Les opérateurs travaillent jour et nuit, il faut faire tourner les appareils afin qu’ils servent au plus grand nombre ».
     
     
    Un hiver normal, quelque 15.000 patients chroniques utilisent ces appareils en Belgique chez eux ou en maison de repos. Les malades Covid viennent s’y ajoutent désormais.
     
    Actuellement, 1 appareil rentre chez le fournisseur pour 4 qui sortent.
     
    Alors qu’en temps normal, on en a 3 qui rentrent pour 4 qui sortent. Selon nos informations, plus de 400 appareils sont distribués chaque jour, actuellement.
     
    Article de  FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • Tout ce qu’il faut savoir avant d’aller courir !

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    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     
    Le 18 mars, la vie s’arrêtait, la Belgique toute entière découvrait le confinement total. On n’y est pas encore mais les libertés disparaissent les unes après les autres, les salles de sport ferment, les entraînement sont interdits. Tout indique que la course à pied va connaître sous peu un nouveau boom. Afin de ne pas faire n’importe quoi, écoutez le spécialiste !  
    Les conditions climatiques ont évolué, pas la situation sanitaire. La chaleur et le ciel bleu ont laissé la place à un temps frisquet et des journées beaucoup plus courtes.
    Par contre, le coronavirus circule toujours autant, voire même davantage si on en croit les chiffres dévoilés au quotidien.
     
    En mars, une grande partie de la population avait découvert la course à pied, alors une des rares possibilités de quitter son domicile en toute légalité pour aller s’aérer l’esprit.
    Un nouvel effet « confinement » va frapper la Belgique très rapidement.
    Qu’il soit total, partiel ou pas instauré du tout. Car sportivement, les libertés ont été réduites à néant et l’enchaînement de foulées n’est déjà plus que ce qu’il reste à celles et ceux qui ressentent le besoin légitime de se dépenser.
     
    Chacun doit se jauger
     
    « Effectivement, je pense que beaucoup vont se remettre à la course à pied, ou s’y mettre.
     
    Donner des conseils, mettre en exergue les erreurs à ne surtout pas commettre, je le fais avec plaisir, passion.
    Mais tout dépend aussi du profil de chacun et les athlètes confirmés savent déjà se gérer.
    Des grandes lignes directrices existent, je vais vous en faire part, mais chacun doit sentir où il en est. Les sportifs en surpoids peuvent vite retrouver la ligne, les sédentaires qui n’ont aucun passé sportif partent de plus loin, même de zéro.
    Ces conseils leur sont surtout destinés », nous lance le Waremmien Roger Igo, coach au WACO, sélectionneur national Montagne & Trail et créateur du programme d’entraînement Je cours pour ma forme.
     

    « Courir le matin est une bonne alternative »  

    « Quand est-il optimal d’effectuer sa sortie ?

    La question se pose régulièrement, encore plus en cette saison où il fait vite noir. Il n’y a pas de mauvaise solution. Courir, ou marcher, le matin est une bonne alternative.

    Il fait super calme, on n’a pas l’impression de perdre son temps et on profite toute la journée d’un sentiment de bien-être, sans se dire « M..., je vais seulement rentrer et il faut encore que j’aille m’entraîner ».

    Mais une activité réalisée en soirée a aussi son aspect bénéfique.

    Après une journée éprouvante, physique, passée devant un ordinateur ou que sais-je, cela fait de bien de relâcher la pression, de déconnecter. Il y a deux profils et chacun a sa préférence, il n’y a pas de règle. »

    « 40 à 50 minutes, avec de la marche »  

    « Au moment de se lancer, il est important d’essayer de trouver une activité sur une plage suffisante pour être stimulé. En d’autres termes, il convient de partir en tenue de sport et de bouger pendant l’équivalent d’une séance, donc au moins 40 à 50 minutes. Bouger veut dire être actif, pas forcément courir. En fonction du niveau, certains vont uniquement marcher au début, d’autres vont marcher et trottiner, d’autres vont marcher et courir. La première erreur à ne pas commettre est de vouloir démarrer en grandes foulées. Il vaut mieux le faire avec des petites foulées pour réussir à aller au bout des 40 ou 50 minutes sans sensation de fatigue, en n’allant pas trop loin non plus dans l’intensité. Diminuer l’amplitude de la foulée permet d’augmenter la durée de l’effort. La progression doit être maîtrisée. »

     

    « L’idéal : 3 sorties par semaine »  

     

    « Ce qui est important, c’est de trouver une régularité dans les sorties. S’entraîner tous les jours n’est pas intéressant car il y a un risque d’être épuisé après quatre jours. Trop espacer les sorties, par exemple en prenant une semaine de repos à chaque fois, n’est pas forcément une bonne chose non plus. L’idéal, c’est d’effectuer trois sorties par semaine, en variant les plaisirs à chaque fois, pas en voulant à tout prix mettre de l’intensité. Deux sorties, cela permet simplement d’entretenir sa condition physique. Quatre, c’est si on veut réaliser de la vitesse, de l’exercice un peu plus poussé mais cela augmente déjà quelque peu le risque de petites douleurs résiduelles, et cela demande une grosse motivation. C’est pourquoi on estime que trois sorties de 40 à 50 minutes, cela réunit tout ce qui est recherché par une personne. »

     

    « Un circuit facile pour commencer »  

    « Pour commencer et se mettre dans un rythme agréable, il faut essayer de choisir un circuit facile, donc sans grosses côtes, et n’étant pas composé d’arrêts imposés. Je pense à un tour en ville où il faut patienter à un carrefour, à un passage pour piétons. Il faut s’arrêter et repartir, changer d’allures, quand le corps nous en donne l’ordre, pas en en étant contraint. Après un petit moment, il faut essayer de trouver un deuxième circuit respectant les mêmes critères. Premièrement, cela évite de se lancer des défis inappropriés comme « Je fais tout le temps le même tour donc je vais essayer d’améliorer mon chrono à chaque fois ». Deuxièmement, cela permet d’avoir de la variété et de ne pas tomber dans la monotonie. Systématiquement sortir sur le même parcours n’aide pas à conserver une motivation au zénith, peut très vite démoraliser quelqu’un. »

     

    « Courir en groupe, selon les règles »

     

    « Dans l’absolu, je conseille toujours d’aller courir en groupe plutôt que tout seul. Cela amène une motivation supplémentaire. Le problème, c’est que je ne sais pas très bien comment cela pourra être appliqué dans les jours et les semaines à venir. Les mesures actuelles ne permettent déjà plus que des sorties à trois, toujours avec les deux mêmes personnes. Il est très peu probable d’être verbalisé au milieu d’un bois dans le noir si on est en groupe plus conséquent mais la situation est telle qu’il est important de respecter les règles. Au WACO à Waremme, j’ai organisé mes sorties en formant des groupes de deux ou trois par niveau. Et je me rappelle que durant le confinement, on effectuait des courses avec des départs aux quatre coins de la piste, de manière à ne jamais pouvoir rattraper le groupe devant soi, ce qui permet de travailler malgré tout. »

     

    « Se couvrir avec plusieurs couches »  

     

    « On est déjà à la fin du mois d’octobre et on s’oriente donc par définition vers des périodes plus froides ou pluvieuses. La pluie, on aime ou n’aime pas. Moi par exemple, je ressens une sensation de bien-être supplémentaire après une sortie par un temps catastrophique, comme un orage. Le froid par contre n’empêche pas de sortir mais comment faut-il se vêtir ? L’idée est de se couvrir mais pas trop. Il vaut mieux multiplier les couches qu’on peut enlever et remettre à notre guise que se mettre en route avec une seule couche très chaude, du tout ou rien. Quant aux chaussures, pour un débutant, et ce n’est pas péjoratif, l’essentiel est d’avoir une bonne assise. Si elles sont tordues, usées, on doit changer mais pas forcément pour du haut de gamme, utile quand on multiplie les sorties, l’intensité, et qu’on doit davantage absorber les chocs. »

     

    « Penser à bien boire et dormir »

    « L’extra-sportif n’est pas à négliger non plus.

    Il n’y a pas que la sortie en elle-même qui est importante.

    Un jour d’entraînement ou un jour creux, il faut penser à bien boire et dormir.

    Pour un coach, l’hydratation et le sommeil sont d’ailleurs souvent les deux plus gros problèmes à faire appliquer auprès des athlètes.

    Et j’avoue qu’il m’arrive parfois de passer une journée en buvant peu d’eau, alors que je répète sans cesse que c’est à proscrire. Cela doit devenir un réflexe et pas une obligation ou une contrainte. Ce que je dis est d’ailleurs valable pour ceux qui ne pratiquent pas d’activité sportive. Pour les personnes sédentaires, une hydratation insuffisante est un réel problème.

    Il faut boire une quantité certaine d’eau plate durant la journée et tout mettre en œuvre pour profiter au maximum de l’exercice physique. »

    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     

     

  • La Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés

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    Terrains en caoutchouc subsidiés, c’est fini ! 

    Après avoir reçu l’analyse de l’impact environnemental, le ministre Crucke a pris sa décision finale 

     

    C’est désormais officiel : la Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés.
     
    Une décision du ministre Jean-Luc Crucke, motivée par un avis de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.  
     
    On l’attendait depuis bientôt deux ans : l’étude sur l’impact environnemental des terrains de sport synthétiques en granulés de pneus recyclés (SBR) a enfin livré ses résultats.
     
    Après un faux départ sous le précédent gouvernement wallon, le processus avait été relancé par la ministre Céline Tellier en décembre 2019.
     
    105 terrains de sport ou de loisirs, répartis sur 71 communes, et 34 eaux de drainage ont alors été analysés.
     
     
    « Les résultats ne mettent pas en évidence d’impacts potentiels significatifs sur la qualité de l’environnement, tant sur les eaux de surface que sur les sols, même localement pour la plupart des terrains étudiés », indique-t-elle.
     
    « Les concentrations en hydrocarbures dans les eaux de drainage sont en général inférieures aux normes de qualité environnementales qui s’appliquent aux cours d’eau. »
     
     
    Les résultats sont donc plutôt rassurants. Ce qui n’empêche pas la ministre de déconseiller l’utilisation de ce type de matériau.
     
    « Les risques de dissémination de micro et nanoparticules de caoutchouc dans l’environnement et les cours d’eau en particulier n’ont pas encore été complètement évalués. »
     
    Concrètement, les analyses à proximité des terrains sont rassurantes mais il conviendrait peut-être d’analyser la situation un peu plus loin, nous explique son cabinet.
     
    « À ce stade, pour réduire ces risques, seules des mesures « en bout de chaîne » peuvent être appliquées telles que l’installation de filtres ou de pièges à la sortie des drains des terrains, mais leur efficacité est encore à démontrer, vu la taille des particules potentiellement impliquées.
     
    La meilleure solution consiste dès lors à ne pas utiliser ce type de matériau. »
     
     
    L’analyse du cabinet de l’Environnement a été transmise au cabinet du ministre Jean-Luc Crucke, responsable des Infrastructures sportives, la semaine passée.
     
    Pour rappel, dès sa prise de fonction, le ministre avait décidé d’instaurer un moratoire sur les terrains synthétiques en SBR dans l’attente des résultats de l’étude environnementale.
     
    Il vient de trancher : la Wallonie arrête de subsidier de tels terrains.
     
     
    L’existant restera
     
    « Sur le plan de la santé, la ministre avait déjà précisé qu’il n’y avait pas de dangerosité », rappelle-t-il.
     
    « D’un point de vue environnemental, la ministre compétente voit les choses différemment.
     
    Vu le principe de précaution auquel j’adhère, je mets donc fin au moratoire et donnerai instruction à l’administration de ne plus prendre en compte les demandes de subsides relatives aux terrains en SBR.
     
    Cette instruction se retrouvera également dans les fiches techniques qui accompagneront le nouveau décret relatif au financement des infrastructures sportives wallonnes. »
     
     
    Tous les futurs terrains synthétiques subsidiés par la Région wallonne devront donc obligatoirement se tourner vers des alternatives que sont par exemple le liège, le coco, ou le sable.
     
    Par contre, rien ne changera pour les terrains existants.
     
    « Pour le passé, les résultats écotoxicologiques sont rassurants en ne montrant pas d’impact potentiel négatif.
     
     
    Cela veut dire que ça ne nécessite pas le démantèlement systématique des terrains », conclut Jean-Luc Crucke.
     

    Trois quarts des terrains en SBR 

    La Région wallonne vient d’actualiser son cadastre des terrains synthétiques existants.
     
    Sur les 180 recensés, plus de 75 % sont remplis de granules en caoutchouc qui proviennent de pneus recyclés.
     
    Lorsque les clubs ou communes se tournent vers des matériaux d’origine végétale, c’est le liège qui l’emporte (27), suivi par le sable (3) et le coco (1).
     
     
    Chaque matériau a son lot d’avantages et d’inconvénients, qu’a listé la Région wallonne dans un guide méthodologique. Pour le SBR, le principal désavantage est bien entendu la perception négative du caoutchouc et les craintes exprimées à son égard.
     
    Mais ce n’est pas le seul. Le caoutchouc peut également atteindre des températures très élevées durant les saisons plus chaudes.
     
    Les alternatives que sont le liège et le coco n’ont pas ce problème.
     
    Ils sont également inodores et présente une esthétique naturelle du sol. Néanmoins, les performances sportives y sont plus limitées.
     
    Et ces matériaux coûtent plus cher. Le sable, quant à lui, est plus abordable.
     
    Mais il est dur et abrasif.
     

    Article de par  SA.B.

     

    Source Sudinfo 

     

     

     
  • Voici comment les différencier Rhume, grippe et Covid-19 ont des symptômes très proches

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    C’est la période des rhumes et autre grippe. Durant cette crise sanitaire liée au Covid-19, il est compliqué de savoir de quoi on souffre ?
     
    Si les symptômes de ces maladies sont proches, tous ne se déclarent pas de la même manière.  

     

    Toux, nez qui coule, fièvre, maux de tête ou de gorge, diarrhée, fatigue… Ces symptômes peu spécifiques peuvent se manifester lors de rhume, grippe ou Covid.
     
    « Il y a toutefois des différences.
     
    Les symptômes de la grippe se déclarent d’un coup alors que les symptômes du Covid sont progressifs.
     
    On commence par des maux de tête, de la fatigue puis le reste se déclare les jours suivants.
     
    S’il y a une absence de fièvre, c’est majoritairement un rhume.
     
    L’indicateur le plus certain du Covid est la perte de goût et d’odorat.
     
    Mais, un test est souvent nécessaire pour distinguer grippe et Covid », nous confie Nicolas, un généraliste.
    Que faire ?
     
    « Vous êtes fatigué, perte de force, mal de tête, toux ?
     
    Si en plus vous avez de la fièvre et une perte d’odorat, ne cherchez plus vous avez probablement la Covid-19.
     
    Que faire ? S’isoler durant la durée des symptômes + 3 jours sans symptômes.
     
     
    Ne pas vous rendre chez votre médecin, il vous délivrera par téléphone – s’il l’estime nécessaire – une demande de test PCR et un certificat justifiant votre absence.
     
    Toutes les personnes vivant sous votre toit ou celles avec qui vous avez eu un contact étroit 48h avant vos 1e symptômes doivent le signaler à leur médecin pour être placées en quarantaine durant 10 jours.
     
    Le traitement est symptomatique et ne nécessite pas de prescription : sirop, aspirine ou paracétamol…
     
    Si vous vous sentez essoufflé, c’est-à-dire que vous présentez la difficulté d’assurer une conversation sans reprendre votre souffle, vous devez immédiatement contacter votre médecin », rappelle le Dr Gatelier sur sa page Facebook.
     
     
    Article Par Alison Verlaet
     
     
     

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  • Le mari de la bourgmestre de Neupré fait un malaise et chute lourdement

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    Sans symptômes, le mari de la bourgmestre de Neupré fait un malaise et chute lourdement: «Ses poumons étaient pleins de taches noires, c’est le Covid»

    Dimanche dernier, Jean-Pierre (52 ans), l’époux de Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré, a fait un malaise à leur domicile.

    Grosse frayeur pour la famille de Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré en région liégeoise. Dimanche, son époux est tombé lourdement après avoir fait un malaise. Emmené à l’hôpital et après avoir passé des examens, le verdict est tombé : il était positif au Covid-19... alors qu’il ne présentait pourtant pas de symptômes particuliers !

    « Au scanner, on a constaté que ses poumons étaient remplis de taches noires », nous explique Virginie Defrang-Firket.

     

     La bourgmestre nous explique ce qu’il est arrivé précisément à Jean-Pierre et ce qu’il a ressenti avant : voici son témoignage

     Elle nous donne des nouvelles de l’état de santé de son mari et lance un appel à la conscientisation

     

     

    Article Complet Sudinfo clic ici 

  • INQUIETUDE, du STRESS, de la TRISTESSE, de la COLERE ou du DESARROI ?

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    https://covid.aviq.be/fr/trouver-du-soutien/particulier

    Vous ressentez de l’INQUIETUDE, du STRESS, de la TRISTESSE, de la COLERE ou du DESARROI en cette période de pandémie ? Ne masquez pas vos émotions !
     Des aides existent sur www.trouverdusoutien.be
     

    LIGNES D’ÉCOUTE TÉLÉPHONIQUE

    Vous souhaitez parler de ce que vous vivez ? Voici les numéros d’appels permettant d’obtenir un soutien psychologique par téléphone.
     

    SERVICES DE SANTÉ MENTALE & PSYCHOLOGUES

    Qu’est-ce qu’un service de santé mentale ? Où se trouve le service le plus proche de chez vous ? Y a-t-il un psychologue conventionné à proximité ?
     

    PRÉVENTION AU TRAVAIL

    Les services de prévention au travail sont le point de contact pour le bien-être au travail. Vous pouvez trouver du soutien auprès de ces services dont voici les coordonnées.
     

    ACCOMPAGNEMENT DU DEUIL

    Vous trouverez ici les coordonnées des services spécialisés dans la gestion du deuil ainsi que quelques outils pour vous accompagner dans votre cheminement.
     

    ENCORE PLUS DE SERVICES À VOTRE ÉCOUTE

    Centres de planning familial, réseaux de santé mentale, centre de prévention du suicide, services des réseaux assuétudes,… sont à votre écoute.
     
  • Tout ce qu’on sait enfin sur le Covid-19 !!!

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    Médecins et scientifiques ont mis toute leur énergie pour mieux le connaître et le contrôler 

    Le coronavirus SARS-CoV-2 est une nouvelle souche qui provoque la maladie Covid-19.
     
    Il a été signalé pour la première fois à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019.
     
    Il était alors totalement inconnu.
     
    Durant ces 10 derniers mois, scientifiques et médecins ont mis toute leur énergie pour comprendre au plus vite ce virus. Sur base des rapports du SPF Santé public, du Sciensano, de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Institut Pasteur, voici ce qu’on connaît enfin de lui.  
     
     
    Coronavirus.
     
    Les coronavirus forment une vaste famille de virus présents chez l’homme et chez l’animal. Ceux qui touchent l’être humain peuvent entraîner des manifestations diverses allant du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le coronavirus le plus récemment découvert est à l’origine de la maladie Covid-19.
     
    Zoonose.
     
    Les premiers cas décrits concernaient des personnes ayant fréquenté un marché d’animaux vivants en Chine. L’hypothèse d’une zoonose est donc privilégiée. Autrement dit, une maladie transmise par les animaux.
    Transmission.
     
     
    En l’absence de mesures de contrôle et de prévention, chaque patient infecte entre 2 et 3 personnes. La transmission se fait essentiellement par voie aérienne (gouttelettes de postillons émises au cours des efforts de toux mais aussi lors de la parole) et passe par un contact rapproché (moins d’un mètre) et durable (au moins 15 minutes) avec un sujet contagieux. Des particules de plus petite taille peuvent aussi être émises sous formes d’aérosols au cours de la parole, ce qui expliquerait que le virus puisse persister en suspension dans l’air dans une pièce non ventilée.
     
    Persistance sur les surfaces
     
    . Des études ont montré que le virus Covid-19 peut survivre jusqu’à 72 heures sur le plastique et l’acier inoxydable, moins de 24 heures sur le carton et moins de 4 heures sur le cuivre.
     
    Meilleures barrières.
     
    Il faut rester à la maison si vous êtes malade, vous laver les mains régulièrement, se moucher dans un mouchoir en papier et le jeter dans une poubelle fermée, tousser dans le creux de votre coude, garder une distance de minimum 1,50 mètre avec les autres, porter un masque dans les endroits très fréquentés et accorder une attention toute particulière aux personnes considérées à risques.
     
    Incubation.
     
    La durée de l’incubation est en moyenne de 5 jours, avec des extrêmes de 2 à 12 jours. L’installation des symptômes se fait progressivement sur plusieurs jours, contrairement à la grippe qui débute brutalement.
    Contagiosité.
     
    La contagiosité débute en moyenne 2 jours avant l’apparition des symptômes et perdure jusqu’à 7 à 10 jours après le début des symptômes.
     
    Symptômes.
     
    Les premiers symptômes sont peu spécifiques : maux de tête, douleurs musculaires, fatigue. La fièvre et les signes respiratoires arrivent secondairement, souvent deux ou trois jours après les premiers symptômes. Dans les premières études descriptives provenant de Chine, il s’écoule en moyenne une semaine entre l’apparition des premiers symptômes et l’admission à l’hôpital à la phase d’état de la maladie. À ce stade, les symptômes associent fièvre, toux, douleurs thoraciques et gêne respiratoire. D’autres signes cliniques ont été décrits depuis les premières études. Ses signes d’atteinte du système nerveux central s’expriment en particulier chez les personnes âgées sous la forme d’une désorientation. Des pertes brutales du goût ou/et de l’odorat surviennent chez 30 à 50 % des adultes infectés.
     
    Asymptomatiques.
     
    L’infection peut être asymptomatique ou paucisymptomatique (entraîner pas ou peu de manifestations cliniques) chez 30 à 60 % des sujets infectés, en particulier chez les enfants de moins de 12 ans.
     
    Personnes à risques.
     
    Les personnes les plus vulnérables et plus susceptibles de développer une forme grave sont les personnes souffrant d’autres pathologies : hypertension artérielle, insuffisance cardiaque et rénale, troubles cardiovasculaires, surpoids et obésité, diabète, cancer et cirrhose.
    Les personnes de plus 65 ans ou ayant un système immunitaire affaibli sont également plus à risques.
     
    Hospitalisations et soins intensifs.
     
    La gravité des signes cliniques nécessite le maintien à l’hôpital d’environ 20 % des malades et 5 % nécessitent une admission en réanimation.
     
    Traitement et vaccin.
     
    Il n’y a actuellement pas de traitement spécifique d’efficacité démontrée vis-à-vis du Covid-19. On agit donc sur les symptômes, le traitement reposant dès lors sur l’état clinique des patients.
     
    Mais différents médicaments et vaccins sont en cours d’évaluation dans le cadre d’essais cliniques. Les experts espèrent un vaccin pour le printemps prochain. Pour qu’il soit efficace, 70 % de la population devra être vaccinée.
    Mortalité.
     
    Plusieurs études estiment que le taux de mortalité est de 0,5 à 2 %. À titre comparatif, on est 0,1 % pour la grippe. Selon une étude de l’UHasselt, un Belge infecté a 1,25 % de risque de mourir du Covid-19.
     
     
    Article de  ALISON VERLAET
     
     
     
     
     

  • La Nandrinoise a dû être hospitalisée en urgence Lemonia souffrait d’insuffisance respiratoire à 24 ans dans l’unité Covid

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    À 24 ans, jamais Lemonia Vandewalle n’aurait imaginé être un jour à ce point affaiblie. Elle qui se décrit comme une personne active, très rarement fatiguée et qui fait de la marche quotidienne est à présent clouée au lit, après avoir connu de graves difficultés respiratoires. Bien que jeune, l’étudiante, future assistante sociale, ne s’est jamais sentie invincible. « Ayant des parents à risques, le coronavirus m’a fait peur dès le début de l’épidémie. Je n’ai quasiment vu personne depuis la première vague, à part mon copain et mon meilleur ami. ».

    Et pourtant... Après une oppression au niveau de la cage thoracique dont la Nandrinoise ne s’est pas inquiétée outre mesure, vu l’absence de fièvre, l’état de Lemonia s’est subitement détérioré. « Vendredi, j’ai eu du mal à respirer, j’étais vite essoufflée. J’ai sonné à un médecin de garde qui m’a dit de me faire tester le lendemain. J’y suis allée mais le centre de testing du Bois de l’Abbaye a fermé... Dimanche, mon état a empiré et ça a duré toute la journée. Je pouvais de moins en moins parler, même au repos, je ne trouvais pas mon air et je commençais à en avoir la tête qui tourne ! Le médecin de garde m’a envoyée aux urgences afin que je sois au moins soulagée et qu’on surveille mon état », rapporte-t-elle.

    « Mes parents pleuraient et moi aussi »

    Bien que la Nandrinoise a été testée négative au Covid-19, le scanner des poumons réalisé au CHRH démontre des taches suspectes, en plus de sa difficulté à respirer : « On m’a dit que c’était dû au Covid-19, qu’il pouvait y avoir des faux négatifs... J’ai donc eu le Covid avant d’avoir la grippe ou en plus de la grippe, ils ont pris la décision de m’hospitaliser dans l’unité coronavirus... » Une expérience traumatisante pour la jeune femme. « Comme j’étais en détresse respiratoire, ils n’ont pas voulu prendre de risque et, selon moi, ils ont eu raison. Je ne sais pas où j’en serais si je n’avais pas été sous oxygène. Mais j’ai très mal vécu ces trois jours à l’hôpital. Je me rappelle, en arrivant devant la grande porte marquée « unité Covid », avoir dit plusieurs fois « c’est un cauchemar ». C’est impressionnant de voir toutes les précautions qui sont prises, tous les objets utilisés qui vont à la poubelle, l’isolement dans votre chambre, l’absence de visites aussi c’est très dur car on ne sait pas comment ça va se passer, quand on va revoir ses proches. Mes parents sont venus sur le parking (car j’avais vue sur un parking) pour me voir. Ça a été un des moments les plus difficiles. Les voir mais ne pas les prendre dans mes bras. Mes parents pleuraient et moi aussi je l’avoue... », glisse-t-elle.

     

    « J’ai eu de la chance »

    Etant l’une des patientes les moins atteintes du service et sa saturation en oxygène s’améliorant, Lemonia a pu regagner son domicile mardi. « Quand ils ont vu que j’étais positive à la grippe, ils m’ont faite rentrer pour ne pas que j’aie des complications en plus. Mais je vais être suivie pour ces taches aux poumons et je suis en quarantaine durant 10 jours. »

    Car la Nandrinoise est loin d’être guérie. « Je respire mieux. Je sais tenir plus longtemps une conversation et, au repos, je cherche moins mon air. Mais monter des escaliers, faire un effort physique reste compliqué et heureusement que j’ai mon puff pour m’aider à ce moment là. Je suis vraiment fatiguée, je sens bien que j’ai besoin de repos strict. »

    La jeune femme en appelle à la vigilance de tous. « Je retiens que non, ce n’est pas un bête virus. Même si je le savais déjà. Que oui le personnel soignant est fatigué mais toujours présent avec le sourire. Qu’il faut continuer à faire attention et même redoubler d’efforts. J’ai eu de la chance, je suis sortie et je n’ai pas dû passer par la réanimation. Ça n’arrive pas qu’aux autres, loin de là... L’après est difficile aussi. La fatigue est présente et on ne peut pas refaire de suite tout ce qu’on faisait avant. Que ce soit pour nos proches, vieux ou jeunes, malades ou en bonne santé, ou pour soi même, il faut faire attention... », conclut-elle avec lucidité.

     

    Article et rédaction par Par Annick Govaers

     

    Source Sudinfo 

     

  • Covid c’est comme la grippe?

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    Le Covid c’est comme la grippe?

    «Non, la grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait, et ce dernier est minimum 5 fois plus létal!»

     Grippe et Covid, même combat  ?

    « Il est vrai que certains des symptômes sont très similaires, pour ne pas dire qu’il serait presque impossible de les différencier. Mais Non, il existe une grande différence entre les deux », explique-t-il. « Le Covid est minimum 5 fois plus létal surtout chez les personnes âgées. »

    Steven Van Gucht évoque plusieurs grandes différences : « La grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait ».

     Grippe espagnole, maladies graves, un virus créé : découvrez notre interview exclusive en intégralité  !

     Le Covid et la grippe en chiffres, ça donne ça (infographie)

     

    Source Sudinfo 

  • Le retour des ambulances Covid en région liégeoise

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    Le nombre de cas positifs explose, les hôpitaux arrivent à saturation et le personnel médical est de nouveau sur les rotules !

    Et avec ce retour en force du Covid dans nos foyers et sur nos lieux de travail, reviennent aussi les dispositions prises lors de la première vague du mois de mars. On se souvient qu’à l’époque, les différents services d’ambulances avaient redoublé d’organisation et de créativité pour équiper des véhicules médicalisés rapidement « désinfectables » : des bâches sur le mobilier médical, des cloches sur les brancards, la capacité d’adaptation des ambulanciers avait été surprenante.

    Il y a quelques jours, le SPF Santé publique a ainsi redemandé à plusieurs services ambulanciers de remettre en route des ambulances supplémentaires. Elles seront en ordre de marche à partir de ce lundi.

     

    Chez Param, à Awans, on a évidemment accepté. « J’ai sondé mon personnel avant de dire oui », explique Guy Rensonnet, le patron. « J’ai eu un peu peur car cette première vague les avait mis à rude épreuve. Mais ils se sont tous portés volontaires pour reporter leurs congés et faire, si besoin, des heures supplémentaires. J’ai donc mis une ambulance supplémentaire dans le circuit. Elle fera en priorité les cas Covid, mais elle pourra également intervenir sur d’autres interventions, plus traditionnelles. »

    Chez les pompiers de Liège aussi, la première vague a été éprouvante. « Actuellement, nous n’avons pas le personnel suffisant pour mettre en circuit une ambulance supplémentaire. Par contre, ce que nous avons proposé au SPF, c’est de transformer une de nos ambulances actuellement en circuit, en ambulance Covid. Elle sera donc prioritaire pour le Covid mais elle fera aussi d’autres interventions. Nous attendons la réponse du SPF pour voir si cela leur convient. »

    À la Croix Rouge d’Oupeye aussi, on adhère à la demande. « Nous avions déjà une ambulance Covid dans le Hainaut », précise Nancy Ferroni, porte-parole de la Croix Rouge. « Nous pensions y mettre une seconde en route, ce qui a été fait. En Province de Liège, c’est à la Croix Rouge d’Oupeye que nous avons mis une ambulance supplémentaire. Elle ne s’occupera que des cas Covid. »

    La Croix Rouge est, pour le moment, le seul service d’ambulances qui aura un véhicule 100 % Covid à disposition des citoyens. Mais la situation pourrait rapidement évoluer. Les équipes se tiennent toutes prêtes à monter en puissance s’il le fallait.

     

    Source Sudinfo 

  • Le télétravail est devenu la règle et 4500 agents SPW travaillaient à distance au plus fort de la crise

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    Depuis le premier jour de la crise sanitaire, le quotidien des agents des services publics de Wallonie a été bouleversé.

    « Je tiens à saluer leur réactivité.

    Qu’ils soient chez eux ou sur les routes suivant leur fonction, ils ont répondu présents. Les centres d’information ont continué à fonctionner par courriel ou par téléphone. »

    Comment avez-vous géré le boom du télétravail ?

    « Le télétravail est devenu la règle et 4500 agents travaillaient à distance au plus fort de la crise. Cela a été une révolution.

    Heureusement, le SPW avait mis en place un plan digitalisation et un grand nombre d’agents ont pu travailler à distance en toute sécurité.

    Le débat du télétravail ronronnait avant la crise et aujourd’hui, c’est devenu un véritable enjeu de société. »

    Il en reste combien actuellement ?

    Ils sont heureux ?

    « Une enquête a été faite et les agents ont une perception positive du télétravail.

    Aujourd’hui, le télétravail reste hautement recommandé.

    Il est laissé à l’appréciation des directions.

    Pour le moment, on est au moins à 3000 agents en télétravail.

    On a chargé le collège des fonctionnaires dirigeants de produire un rapport pour le gouvernement au sujet de l’avenir du télétravail dans la fonction publique. »

    Allez-vous le généraliser ?

    « On ne peut pas généraliser le télétravail : il y a des avantages mais il faut tenir compte des contacts sociaux sans oublier le management des équipes en présentiel.

    Tous les jobs ne sont pas adaptés au télétravail : les plongeurs qui vérifient les voies hydrauliques, les fonctionnaires qui réparent les routes ou les agents de Nature et Forêt… Nous avons 180 personnes dans les districts routiers et 330 dans les éclusiers. »

    Avez-vous les moyens de rénover le parc informatique de l’administration ?

    « On a anticipé la digitalisation. Avec la crise, le plan d’informatisation qui devait se terminer en 2021 a été avancé pour que tout soit prêt fin 2020.

    L’administration a montré sa réactivité et sa souplesse pour anticiper le rebond.

    On a investi 4,6 millions pour améliorer les services informatiques : les équipements, les logiciels et la sécurisation. »

     

    Article de V.Li.

    Source Sudinfo 

  • Don de plasma : ils ont toujours besoin de vous !

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    Don de plasma : nous avons toujours besoin de vous !
    Le don de plasma pour lutter contre le Covid-19 est malheureusement à nouveau au cœur de l’actualité. Nous avons encore et toujours besoin de vous !
    Quelques conditions sont indispensables pour envisager ce don :
    PREMIEREMENT
    1. Vous avez été testé(e) positif(ve) pour le Covid-19 par un test de diagnostic (frottis naso-pharyngé ou sérologie) ou par un scanner
    2. Vous n’avez plus du tout de symptômes depuis 28 jours et vous êtes en bonne santé
    3. Vous n’avez jamais été transfusé(e)
    4. Si vous êtes une femme, vous n’avez pas d’antécédents de grossesse
    Si vous répondez à tous ces critères et que le don de plasma vous intéresse…
    DEUXIEMEMENT
    … Vous devez maintenant vous assurer que vous ne présentez pas de contre-indication habituelle au don de sang.
    Pour ce faire, examinez le document ci-dessous (« Questionnaire pré-screening plasma Covid-19 » de la Croix-Rouge).
    Si vous répondez OUI aux trois premières questions et NON à toutes les autres questions, vous êtes potentiellement éligible au don de plasma !
    Les critères du don étant très stricts, il est impératif d’avoir répondu précisément à ces attentes.
    ENFIN
    Si vous répondez favorablement aux critères repris dans les deux étapes ci-dessus, suivez le lien suivant : https://www.plasmacovid19.be/fr
    Merci pour ces démarches qui peuvent sembler fastidieuses, mais votre geste généreux sera précieux pour soigner des patients lourdement atteints par la maladie.
     
     
     
     

  • Une grande campagne wallonne de soutien psychologique

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    Le but ? Aider le grand public et les professionnels de la santé à surmonter la pandémie

    L a Wallonie, via sa ministre de la Santé Christie Morreale, et l’Aviq lancent une grande campagne de soutien psychologique pour aider l es professionnels de soin et le grand public à surmonter le Covid-19.  

    Ce n’est plus un secret pour personne. La pandémie actuelle, les mesures et le confinement qu’elle a induits, ont eu un impact sur notre état psychologique.

    « Durant le confinement, j’ai reçu 40 % de demandes de consultation en plus.

    Un chiffre qui a aujourd’hui légèrement diminué.

    Mais, j’ai toujours 20 % de consultations supplémentaires vis-à-vis des années précédentes. Dépression, syndrome de glissement, hypocondrie, TOC, alcoolisme… la pandémie a eu de lourdes conséquences sur la santé mentale.

    Malheureusement, la résurgence actuelle du virus accroît encore ce phénomène », nous confie Élodie, une psychologue.

    Des chiffres inquiétants
     
    « La situation est pire encore chez le personnel de soin qui souffre de dépression, burn-out, stress post-traumatique… »
     
    « Dans une récente étude, l’Institution scientifique de santé publique en Belgique Sciensano révélait que les troubles anxieux et dépressifs parmi les personnes de 18 ans et plus sont davantage présents qu’avant la crise.
    À l’échelle mondiale, le Comité international de la Croix-Rouge indique également aujourd’hui que le coronavirus a affecté la santé mentale d’une personne sur deux », précise le cabinet de la ministre de la Santé Christie Morreale (PS).
     
    C’est pourquoi la Wallonie, via sa ministre de la Santé, et l’Agence wallonne pour une vie de qualité (Aviq) lancent ce samedi 10 octobre une campagne de sensibilisation et un nouveau site internet.
     
    Un site internet
     
    Leur objectif ?
     
    Venir en aide aux personnes et professionnels de soin en souffrance psychologique, les sensibiliser à l’écoute de soi, attirer l’attention sur la détection des signaux d’alarme et mettre en avant les ressources existantes.
     
    « Si des solutions structurelles n’existent pas encore pour endiguer ce virus, il est tout de même possible de se faire aider en cas de besoin.
     
    C’est la raison pour laquelle, les autorités wallonnes lancent une campagne de sensibilisation (affichage, réseaux sociaux et spots radiophoniques) autour du nouveau site www.trouverdusoutien.be .
     
    Cette plateforme Web s’adresse tant aux citoyens qu’aux professionnels de l’aide et du soin.
     
    Elle leur permet de trouver de l’aide en santé mentale à proximité de chez eux ou de leur lieu de travail », explique le cabinet de la ministre wallonne de la Santé. Face au boom des consultations expliqué par Élodie, faut-il craindre un manque de professionnels ? «
     
     
    Ces nouveaux outils renvoient vers des équipes de professionnels de soin en santé mentale renforcées en Wallonie », ajoute le cabinet.
     
    « Pour rappel, la ministre wallonne de la Santé Christie Morreale a obtenu des moyens financiers complémentaires en avril dernier pour engager près de 141 nouveaux psychologues et professionnels de soin en santé mentale pour venir en aide aux personnes.
     
    Parmi ces renforts, des équipes mobiles sont déjà venues aider le personnel des maisons de repos et des centres d’hébergement depuis juillet dernier », conclut-on.
     
     
    Article par ALISON VERLAET
     
  • LES VISITES REGLEMENTEES, A LA MATERNITE AUSSI ! CHU de Liège

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    ES VISITES REGLEMENTEES, A LA MATERNITE AUSSI !
    C'est reparti. Merci de respecter ceci. Attention : règles différentes à NDB dans deux services :
    - Maternité: de 16 heures à 20 heures, visite autorisée au papa et à la fratrie mais un seul enfant par jour.
    - Pédiatrie: uniquement les parents (pas de fratrie), de 14 heures à 20 heures.
     
    Pour ce qui concerne la déprogrammation, merci de noter que cela ne concerne pas les consultations.
     
    Pour les opérations, les personnes concernées seront contactées en cas de déprogrammation. Seules les opérations non-urgentes sont concernées.
     
     
     
     
     

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  • Lourdement invalidante, l'endométriose est une maladie mal connue qui touche près d'une femme sur dix.

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    "Des règles qui font mal, ce n'est pas normal"
    Alicia, 29 ans, atteinte d'endométriose.
    Son témoignage est poignant. Les médecins ne croyaient pas en ses douleurs. Depuis elle a trouvé une prise en charge qui l'apaise.
    Vous aussi, soutenez la campagne de sensibilisation à l'endométriose.
    Arborez le ruban jaune sur votre photo de profil.
     
     

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  • CHU de Liège limite les visites aux patients et réorganise son dépistage !

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    COMMUNIQUE DE PRESSE
    COVID : le CHU de Liège limite les visites aux patients et réorganise son dépistage !
    Le « Dépist-Car » du CHU de Liège, sur le site du Sart Tilman, a été pris d’assaut ce mercredi après-midi. Le CHU de Liège remercie la Police de Liège d’être intervenue pour régler les problèmes de mobilité. Plus de 500 tests ont été réalisés par rapport aux 400 tests quotidiens des jours précédents. Cet afflux supplémentaire trouve son explication, en plus d’une demande accrue, dans la réduction des heures d’ouverture, voire la fermeture, des autres sites de dépistage à Liège.
    La Cellule de Crise du CHU s’est réunie ce mercredi midi pour faire le point sur cette situation difficile, tant pour les patients que pour le personnel de prélèvements et pour le laboratoire qui est obligé d’allonger son temps de réponse.
    Le CHU a donc décidé de revoir le fonctionnement de son dépistage et, partant, des analyses.
    - Ces jeudi et vendredi, le « Depist-Car » n’accueillera que les personnes convoquées en pré-hospitalisation.
    - Dès lundi, le « Depist-Car » sera ouvert pour les seuls cas symptomatiques et les pré-hospitalisations.
    - Dès lundi, pour les patients asymptomatiques, des kits de tests salivaires seront disponibles dans les centres de prélèvements du CHU de Liège (liste ci-dessous). Ils pourront être directement effectués sur place ou déposés dans des centres de collecte qui vous seront communiqués ultérieurement.
    - Les analyses de retard accumulés par les laboratoires du CHU seront résorbés vendredi et les laboratoires travaillent à une augmentation de capacité des tests PCR.
    La Cellule de Crise a également pris d’autres mesures en lien avec la crise COVID qui seront d’application dès ce vendredi sur les sites du Sart Tilman et de NDB : la limitation des visites à 1 visiteur par patient par jour sera alors la règle, excepté pour les patients en fin de vie.
    Le CHU de Liège entame aussi, dès ce mercredi, la déprogrammation progressive de l’activité non nécessaire et non-urgente.
     
     

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  • Attention Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye l'annonce

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    Annonce 
     
    Notre laboratoire ne peut plus prendre en charge les demandes de test Covid-19 liées à un départ à l’étranger. En effet, suite à un nombre trop important de demandes de dépistage, le laboratoire ne peut plus communiquer les résultats dans les délais impartis. Nous vous remercions pour votre compréhension.
     
     

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  • Témoignage d’un étudiant prévoyant mais en quarantaine

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    LLN: «Mentalement, je serai marqué à vie par cette maladie»

    Après quelques sonneries, Benoit décroche. Légèrement essoufflé et avec le besoin de reprendre sa respiration à la fin de ses phrases. Depuis ce matin, le goût et l’odorat ont disparu. Deux symptômes de plus sur la liste. Confiné depuis dix jours, dès l’apparition des premiers symptômes, le Brainois de 20 ans a été testé positif au coronavirus ce vendredi soir. Malgré un premier test négatif réalisé une semaine plus tôt, Benoit a pris ses précautions en se plaçant lui-même en quarantaine dès l’apparition des premiers symptômes : « Depuis mardi passé, j’ai souvent des crises respiratoires. Il y a des moments où je ne sais pas reprendre ma respiration, je suis essoufflé et je ne tiens plus debout. Ça part et ça revient à tout bout de champ. Ma température passe de 36 à 38,6 en quelques minutes. Ma toux ne cesse d’augmenter de jour en jour et mon sommeil laisse à désirer… je dors six heures par nuit mais avec des horaires complètement décalés. »

    La prévoyance était de mise

    Malgré la panoplie de symptômes que Benoit présente, le plus dur n’est pas de se battre physiquement contre le virus : « Même si c’est éprouvant pour mon corps, c’est surtout mentalement que j’en prends un coup. J’ai la peur constante de le transmettre à des gens autour de moi, parfois plus fragiles. Puis rester totalement confiné au kot, ça impacte aussi. Heureusement, je reste en contact quotidiennement avec ma famille de manière virtuelle. »

    Depuis le début de la crise sanitaire, Benoit adopte tous les gestes barrières possibles : une « bulle » de trois personnes, pas d’embrassade et le port du masque en permanence. S’il a contracté ce virus, selon lui, cela proviendrait soit d’un proche, soit lors d’un de ses cours de piano (pourtant restreints à cinq personnes) où il en est le professeur.

     

    L’étudiant en droit à l’UCLouvain a contacté le plus vite possible le service d’aide à la santé mis en place par l’université : « Dès mes premiers maux, j’ai pris contact avec eux pour les avertir que je pensais être positif au Covid. Il a fallu attendre dix jours pour que je reçoive une réponse automatique en retour… dix jours ! Ils m’indiquaient qu’ils étaient débordés et qu’ils allaient traiter ma demande. » Même son de cloche du côté du nouveau centre de dépistage : « L’université nous a avertis, qu’en cas de symptômes, il ne fallait pas prendre les transports en commun pour rentrer chez soi et se faire dépister. Je me suis donc rendu au centre de dépistage installé par l’UCL. Il était 10h30, soit une heure après l’ouverture… et le centre m’a refusé car il était déjà complet pour la journée ! », explique Benoit, légèrement révolté.

    Un premier test faussé

    L’étudiant en troisième année de baccalauréat, malade depuis dix jours, a dû effectuer un second test PCR pour être diagnostiqué positif au Covid : « Depuis le mardi 22 septembre, j’avais tous les symptômes qui s’accumulaient. Je me suis directement placé en quarantaine et j’ai effectué un premier test le jeudi 24. Deux jours plus tard, on m’a annoncé que j’étais ‘négatif’. Je pensais alors avoir attrapé un simple virus mais rien ne s’arrangeait au fil des jours. La semaine suivante, un membre de ma famille a été détecté positif et j’ai donc dû retourner une seconde fois, ce jeudi. Puis là, j’étais positif. Je suis persuadé que la première fois, je l’étais aussi mais que la personne a mal prélevé l’échantillon, elle a à peine été à l’entrée de mon nez. »

    En attendant qu’il puisse retrouver le chemin des auditoires, Benoit suit les cours à distance depuis son kot. Sportif de nature et sans problème majeur de santé, l’étudiant de 20 ans restera marqué à vie par cette malheureuse expérience.

    Article par Julien Lahou

     

    Source Sudinfo 

     

  • Le vaccin de la grippe est disponible sans ordonnance

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    Depuis jeudi, la Société Scientifique de Médecine Générale annonçait que le vaccin anti-grippal est disponible sans ordonnance chez les pharmaciens pour les plus de 50 ans.
     
    Les patients n’auraient ainsi à consulter le médecin qu’une seule fois pour se faire inoculer le vaccin.
     
    L’an dernier, l’épidémie de grippe a duré huit semaines.
     
    Le seuil épidémique a été dépassé du 20 janvier au 15 mars.
     
    Entre le 1 er octobre 2019 et le 15 mars 2020, environ 428.000 Belges ont consulté leur médecin généraliste en raison de symptômes grippaux. 47.000 ont consulté à Bruxelles, 103.000 en Wallonie et 278.000 en Flandre.
     
    « Si un test de grippe avait été effectué auprès de chaque patient qui a consulté le médecin généraliste pour des symptômes grippaux, environ 223.000 personnes vues par le médecin généraliste auraient été infectées par le virus influenza. On estime que ce nombre était de 23.000 à Bruxelles, 148.000 en Flandre et 52.000 en Wallonie », a détaillé l’ex-ministre de la Santé Maggie De Block au Parlement.
     
    Des chiffres positifs
     
    Bonne nouvelle en cette période de crise sanitaire, ces chiffres sont en nette diminution.
     
    « Entre les saisons grippales 2014-2015 et 2018-2019, le nombre de Belges qui ont consulté le médecin généraliste pour symptômes grippaux a toujours été plus élevé que lors de la saison grippale précédente.
     
    En Belgique, le nombre estimé de personnes ayant consulté le médecin généraliste pour symptômes grippaux varie entre 495.000 en 2019 et 731.000 en 2015 », expliqua-t-elle.
     
    « Le nombre de patients qui seraient effectivement infectés par le virus de la grippe a également été plus élevé au cours des cinq dernières années que lors de la saison grippale précédente.
     
    En Belgique, le nombre estimé de personnes infectées par influenza ayant consulté le médecin généraliste varie entre 280.000 en 2017, 465.000 en 2018 et 223.000 en 2019.
     
    Le nombre estimé de décès à l’hôpital après l’admission due à une infection grippale a été estimé cette année, avec une estimation préliminaire de 93 décès (basée sur des données incomplètes), ce qui est inférieur aux années 2015-2019 où respectivement 420, 243, 413, 596 et 502 décès à l’hôpital ont été estimés ».
     
    Une arme contre le Covid
     
    Avec le port du masque et les campagnes de sensibilisation à la vaccination, les experts et institutions de la Santé espèrent que la Belgique connaîtra cet hiver très peu de cas de grippe.
     
    Il sera ainsi bien plus facile de détecter les cas Covid.
     
    Le vaccin contre la grippe est donc une arme supplémentaire dans cette crise sanitaire.
     
    Article par  
    ALISON VERLAET
     
     

  • Le cancer du sein diagnostiqué chez une femme sur neuf

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    Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes.

    Chaque année, 11.000 personnes en moyenne sont diagnostiquées avec cette maladie, qui cause le décès de 2.245 d’entre elles.

    Une femme sur neuf développera sans doute cette maladie avant ses 75 ans, selon La Fondation.

    Cette dernière souhaite néanmoins transmettre un message positif, axé sur l’espoir et les avancées scientifiques et médicales.

    « Il est important de rappeler l’évolution très positive des chances de survie à 5 ans qui dépasse maintenant les 90 %, grâce à un diagnostic précoce, aux découvertes thérapeutiques qu’apporte la recherche qu’il faut soutenir sans relâche, et à la qualité des soins prodigués par nos équipes médicales en Belgique », a souligné l’organisation.

    La Fondation contre le Cancer finance actuellement 11 projets de recherche axés sur le cancer du sein, portant sur des montants de 200.000 € à 400.000 € par projet.

    L’un d’entre eux a notamment rendu possible le développement d’une technique de positionnement de la patiente pendant la radiothérapie, permettant une irradiation très efficace de la tumeur et des ganglions lymphatiques tout en préservant au maximum les tissus environnants.

     

    Le surpoids, l’obésité, l’alcool dès qu’on dépasse un verre par jour, le tabac et le travail de nuit étant des facteurs de risque complémentaires aux facteurs non modifiables que sont les antécédents familiaux, l’âge de la puberté ou de la ménopause, la Fondation invite les femmes à prendre soin de leur santé en adoptant une mode de vie sain (activité physique régulière et alimentation équilibrée).

    Elle leur demande également d’être attentives à leur corps et aux signaux d’alarme, à participer au dépistage systématique dès l’âge de 50 ans ou plus tôt s’il y a des facteurs génétiques.

     

    Par Sudinfo avec Belga

  • Les applications liées à la santé connaissent un succès grandissant

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    22 applications Santé validées par les autorités

     

    Les applications liées à la santé connaissent un succès grandissant.
     
    Le confinement a permis à certains médecins et patients de découvrir qu’elles pouvaient être un moyen de suivi à distance.
     
    Pour vous aider dans le choix de ces applications, la Belgique a mis au point depuis quelques années « MHealthBelgium.be ».
     
    Cette plateforme rassemble les applications qui sont validées par les autorités belges et leurs experts. On en recense aujourd’hui une vingtaine.
     
    Trois niveaux
     
    « MHealthBelgium propose déjà de 22 applications validées qui contribuent à améliorer les soins aux patients de diverses manières. Cinq de ces 22 solutions ont déjà reçu le label de qualité M2.
     
    Cela signifie qu’elles répondent à tous les critères requis en matière de TIC concernant la communication sécurisée, la connectivité et l’interopérabilité avec les solutions e-health « classiques » dans notre pays.
     
    Il est ainsi beaucoup plus facile pour les prestataires de soins de santé d’intégrer l’utilisation d’une application M2 dans leur pratique des soins de santé », précise la plateforme.
     
    En 2018, le gouvernement a introduit une pyramide de validation à 3 niveaux.
     
    En M1, l’application est certifiée comme dispositif médical répondant aux normes européennes.
     
    En M2, elle est jugée sécurisée. En M3, elle montre une évidence socio-économique et est financée par l’Inami.
     
    « Les niveaux M1 et M2 sont désormais actifs.
     
    L’Inami est en train de finaliser le troisième et dernier niveau, M3.
     
    Pour les demandes à ce niveau, un modèle de financement sur mesure est en cours de préparation.
     
    L’intention est d’inclure l’utilisation d’apps avec label M3 dans le financement d’un paquet complet de soins, à l’instar des conventions en matière de soins », conclut la plateforme.
     
     
    Article de ALISON VERLAET
     
  • Infi besoins est un cabinet infirmiers indépendants et familial sur le Condroz

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