Santé

  • L’enregistrement en ligne pour le don d’organes dès l’été

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    Cet été, les donneurs d’organes pourront s’inscrire en ligne grâce à une application, a annoncé la ministre de la Santé, Maggie De Block, répondant à une question du député CD&V Steven Matheï.
    Il existe depuis un certain temps une loi qui permet de s’inscrire en ligne, mais sa mise en oeuvre tardait à venir. Une base de données est, aujourd’hui, en cours de développement, où les autorités communales et les médecins généralistes pourront approuver ou refuser des dons d’organes. Une application va aussi être lancée afin de permettre aux citoyens de s’enregistrer en ligne. Maggie De Block espère leur activation pour la « mi-2020 ».
    Steven Matheï souligne que, chaque année, de nombreux organes ne sont pas prélevés, les défunts n’ayant pas exprimé leur volonté explicite d’être ou ne pas être donneurs.
    Depuis 2006, on peut s’inscrire à la commune en tant que donneur d’organes. La nouvelle application permettra encore d’accélérer le processus.

     

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  • Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune de Marchin soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie

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    Soutenir Commune et CPAS de Marchin pour le défi 24h Vélo Télévie  Clic ici 

     

    Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie.

    La commune a jusqu’au mois de mars pour récolter l’argent nécéssaire à l’inscription aux 24 heures vélo du Télévie.

  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe 27 janvier 2020

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    Elle a demandé a quelques participants :

    Pourquoi venez-vous aux ateliers cuisine ?

    Ils lui répondent :

    - pour cuisiner ensemble
    - pour avoir de nouvelles idées recettes
    - pour oser des nouveautés
    - pour avoir des repas diététiques et savoureux
    - pour une cuisine simple et facile
    - pour pouvoir refaire les recettes à la maison
    - pour la convivialité
    - pour papoter
    - pour apprendre à être dans le moment présent
    - pour être guidé
    - pour poser des questions à une diététicienne

    Vous venez avec nous le 27 janvier ?

    Plus d'infos sur le site :

    www.coraliethomas.com

    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

  • Jeudi Santé : les inscriptions sont ouvertes Promotion Santé - Province de Liège

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    eudi Santé : les inscriptions sont ouvertes

    Promotion Santé - Province de Liège

  • On compte toujours plus d’absents suite à un burn-out et à une dépression

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    Le taux d’absentéisme chez les fonctionnaires est de 6,58 %. Les absents souffrent essentiellement de troubles psychiques. Les syndicats appellent à agir car les cas de burn-out sont chaque année un peu plus nombreux au sein des équipes.
    L’absentéisme chez les fonctionnaires est en hausse. En 2018, un fonctionnaire sur cinq (20,6 %) a notifié une absence pour maladie ou un accident privé. Le taux d’absentéisme chez les fonctionnaires fédéraux est passé de 6,15 % en 2017 à 6,58 % en 2018. L’augmentation du taux d’absentéisme est principalement due à l’augmentation de la durée d’absence, c’est ce qui ressort du rapport Medex, qui est en charge du contrôle de l’absentéisme des fonctionnaires fédéraux.
    22 jours de maladie
    162.864 périodes d’absence ont été recensées en 2018 (159.900 en 2017). Au total, cela représente 1.241.710 jours d’absence. Un chiffre aussi en augmentation puisqu’on était à 1.180.361 l’année précédente. En moyenne, un fonctionnaire remet 2 fois par an un certificat pour une durée de 7 jours.
    38,2 % des absences étaient d’un jour, 55,7 % de 2 à 21 jours et 6,1 % de plus de 22 jours. « Les fonctionnaires absents en 2018 ont été malades, en moyenne, 22,8 jours. En 2017, ce chiffre était de 21,2 jours, soit inférieur d’environ un jour et demi. Si on tient également compte des fonctionnaires qui n’ont pas été absents pour cause de maladie, on arrive à une durée d’absence moyenne de 15,2 jours pour l’ensemble des fonctionnaires fédéraux. En 2018, le nombre des absences a surtout augmenté au niveau des absences d’une durée comprise entre 2 jours et 1 mois », souligne le Medex
     
     

    Qui sont les fonctionnaires le plus souvent malades ? « La fréquence la plus élevée a été celle enregistrée chez les jeunes dans la vingtaine ou la trentaine. En 2018, ils ont été absents 2,3 fois. Il est à noter que 2018 a enregistré la plus importante proportion de fonctionnaires sexagénaires (41,4 % des 60-65 ans et 94,6 % des plus de 65 ans) n’ayant notifié aucune absence pour maladie », précise le rapport. « Les fonctionnaires de sexe féminin sont légèrement plus souvent absents (2,2 fois par an) que leurs collègues ».
    « Il faut agir »
    Mais, ce qui est particulièrement marquant dans ce rapport, ce sont les causes de ces absences ! Les syndicats nous interpellent aujourd’hui à ce sujet. « En 2018, les maladies psychiques continuent de gagner en importance en tant que principale cause médicale d’absentéisme chez les fonctionnaires fédéraux. Dès l’âge de 30 ans, au moins un fonctionnaire sur dix qui s’absente pour cause de maladie le fait pour une maladie psychique. Les fonctionnaires de sexe féminin sont plus touchés par ce type de maladie que leurs collègues masculins », précise le rapport. Avec 34,4 % des certificats, c’est la première cause de maladie. Arrivent ensuite les diagnostics locomoteurs (23,8 %), liés aux cancers (7 %), respiratoires (6,9 %) et neurologiques (5,5 %).
    Le psychique (hors épisodes psychotiques, troubles de la personnalité, bipolarité, syndromes compulsifs et démence) recense 603.559 jours d’absence et une durée médiane de certificats de 14 jours. 241.734 d’entre eux concernaient de la dépression, 232.582 du burn-out et stress, 19.118 de l’anxiété et 11.718 de la décompensation psychique (étape préliminaire possible d’un épuisement professionnel imminent).
    « Les services publics font aussi face à un manque de personnel et de moyens. Le SLFP estime qu’il est prioritaire de mener une politique concrète en matière de bien-être, tant pour lutter contre l’augmentation des absences pour cause de maladies psychiques liées au travail, que pour réintégrer (par une politique adaptée) les travailleurs absents de longue durée », nous précise un membre du syndicat.
    par Alison verlaet
     

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  • Suite au décès d’un enfant, les autorités belges et françaises appellent à la prudence

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    Après le décès d’un enfant, autorités belges et françaises mettent en garde contre les perles d’eau.

    Utilisées en décoration florale et présentes dans des jouets, leur ingestion est très dangereuse.


    Les autorités françaises appellent à la vigilance après le décès d’un enfant faisant suite à l’ingestion de billes d’hydrogel.

    Ces dernières sont plus connues sous le nom de « perles d’eau ».

    Elles sont utilisées comme éléments de décoration dans des vases et des jardinières.


    « Composées d’hydrogel, une matière qui se gonfle au contact de l’eau, les perles d’eau absorbent jusqu’à 400 fois leur poids. Elles restituent ensuite progressivement leur contenu aux plantes.

    Mais leur petite taille et leurs couleurs vives leur confèrent une attractivité certaine auprès des enfants, qui peuvent les confondre avec des bonbons », détaille les autorités françaises. « Ces perles présentent un risque d’étouffement pour les plus jeunes.

    Elles peuvent également provoquer une occlusion intestinale : une fois ingérées, elles risquent d’augmenter considérablement de volume quelques heures après… et devenir mortelles en l’absence de prise en charge médicale ».


    Invisible sur une radio


    En Belgique, le Centre Antipoisons a reçu l’an dernier 29 appels qui concernaient 29 victimes, dont 27 enfants.

    « 18 appels étaient pour des perles d’eau décoratives dans le jardin et la maison, 11 appels pour des perles d’eau avec une application jouet. Outre une obstruction grave et douloureuse, l’ingestion de ces billes peut induire des fissures dans les intestins qui peuvent entraîner, par exemple, une péritonite.

    Un autre problème est que, sur une radiographie, on ne peut déterminer le problème qu’à partir du moment où il y a une obstruction parce que la perle d’eau elle-même n’est pas visible. Bref, avaler une perle d’eau peut être très dangereux, surtout si les enfants en avalent plusieurs », nous confie Patrick De Cock, porte-parole du centre Antipoisons.


    Après un tel incident, comment réagir ?


    « Il est préférable d’appeler le Centre Antipoisons immédiatement. Si vous savez qu’une perle d’eau a été avalée, vous pouvez faire un auto-test : mettez une perle dans un verre d’eau et voyez quelle taille elle atteint. Si elle ne grandit pas beaucoup, vous pouvez l’extraire naturellement du corps avec un laxatif. Sinon, vous devez aller à l’hôpital pour le faire enlever chirurgicalement. Et ce dès que possible », souligne-t-il.


    Pour éviter tout accident et garder ces billes hors de portée des enfants. « Vous pouvez sceller le vase, notamment avec du film plastique. En ce qui concerne les jouets contenant des perles d’eau, rappelez à votre petit de ne pas les mettre en bouche et surveillez-le », conclut Patrick De Cock.
    Par Alison Verlaet

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  • DKV exclut 33 hôpitaux de son assurance «Select» ; Face à la flambée des suppléments d’honoraires

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    Face à la flambée des suppléments d’honoraires : DKV exclut 33 hôpitaux de son assurance « Select »
    En décembre, nous publiions le grand baromètre hospitalier de la Mutualité Chrétienne. On y découvrait que les suppléments d’honoraires et de chambre, qui représentent 80 à 90 % du coût total à la charge du patient hospitalisé en chambre individuelle, avaient encore augmenté. Ceci fait que, d’un établissement à l’autre, pour une même opération, la facture peut varier du simple au double. Et, en la matière, c’est le groupe Chirec à Bruxelles qui remportait la palme. Dans le baromètre de la MC, ce dernier était classé numéro 1 des hôpitaux du pays ayant les pourcentages de suppléments d’honoraires les plus élevés. Arrivaient ensuite les Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles et la Clinique Notre-Dame De Grâce à Gosselies.

     

    Face à cette dérive que les mutualités dénoncent depuis de nombreuses années, la DKV a décidé d’agir. Elle a exclu de son assurance hospitalisation 33 hôpitaux ayant des suppléments trop importants.
    Pas tous les clients
    Cette exclusion ne touche toutefois que les personnes qui ont souscrit la branche « Hospi Select ». Cette assurance offre un remboursement illimité des frais d’hospitalisation dans un hôpital partenaire DKV et une couverture 30 jours avant, pendant et 120 jours après l’hospitalisation.
    Lors du lancement de « Select », tous les hôpitaux étaient considérés comme partenaires. DKV réévalue toutefois la situation chaque année afin de voir si les hôpitaux respectent toujours certains critères comme celui des suppléments d’honoraires.
    Si vous avez souscrit un contrat « Hospi Select » et que vous préférez opter pour un hôpital plus cher qui ne figure plus sur la liste des partenaires DKV, pas de problème. Votre assurance interviendra mais vous devrez payer 20 % des suppléments si vous optez pour une chambre individuelle.
    « Si le client a déjà planifié son hospitalisation dans un hôpital non partenaire, il peut se rendre vers son intermédiaire en assurances afin de voir si un autre contrat d’assurance DKV répond mieux à ses besoins », précise M. Catlin, communicant pour DKV.
    Voici la liste des hôpitaux « partenaires »

    DKV Liste des ‘Hôpitaux partenaires’ 112020 clic ici.pdf

    Par ALISON VERLAET

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  • Tournée Minérale, c’est reparti pour une 4e édition

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    Un Belge adulte sur cinq participe chaque année à Tournée Minérale. Pendant un mois, ils disent « non » à l’alcool. En 2020, nombre de citoyens tenteront ou retenteront l’expérience.
    « Un verre de vin au dîner, une bière après le sport… Ce sont souvent des petites habitudes que nous ne remettons pas en question. Tournée Minérale permet aux participants de prendre conscience de leur consommation d’alcool et cela porte ses fruits. Les recherches de l’Université de Gans, par exemple, ont montré que 6 mois après Tournée Minérale, les participants buvaient toujours en moyenne deux verres de moins par semaine qu’avant leur participation », précise la Fondation contre le Cancer à l’initiative de cet événement. « Un mois sans alcool donne au corps une plage de répit. De nombreux participants indiquent que, pendant Tournée Minérale, ils dorment mieux, ont plus d’énergie, perdent du poids ou se sentent simplement mieux dans leur peau ». La Fondation rappelle aussi que la consommation d’alcool est associée à environ 200 affections, divers cancers et de nombreux accidents de la route.
    L’Horeca joue le jeu
    L’Loreca participera aussi à ce mois sans alcool. Des bars et restaurants mettront à jour leur carte de boissons non alcoolisées et organiseront diverses actions en lien avec Tournée Minérale.
    Par Alison Verlaet

     

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  • Aie ! l'hiver trop doux, les allergiques au pollen commencent à en sentir les effets

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    Les premiers grains de pollen d’aulne et de noisetier de 2020 ont été récoltés dans l’air, annonce mardi le réseau national de surveillance aérobiologique de l’Institut belge de santé Sciensano.

    Ces petites quantités de pollen lancent de fait la saison pollinique.

    Un pic de pollen a notamment été observé samedi.

    «Cela ne signifie pas nécessairement que les concentrations polliniques vont se maintenir ou continuer à augmenter», indique Lucie Hoebeke, collaboratrice scientifique du service Mycologie et Aérobiologie de Sciensano. «Les pluies rabattent le pollen au sol et mènent ainsi à une diminution des concentrations polliniques de l’air.»


    Cette saison pollinique débute avec une quinzaine de jours d’avance en raison des «températures clémentes» des derniers mois qui ont «favorisé et accéléré» le développement floral de ces arbres.

    Il est cependant encore impossible de dire si la saison 2020 sera aussi intense que celle de l’an dernier, prévient l’institut.

    «Rappelons que l’année passée, deux records absolus ont été enregistrés": justement pour l’aulne et le noisetier.

     

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  • La mucoviscidose dépistée gratuitement à la naissance

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    Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté jeudi un arrêté qui ajoute la mucoviscidose au programme de dépistage gratuit proposé à tous les nouveau-nés pour déceler précocement d’éventuelles anomalies congénitales.


    Cette mesure, qui vise à détecter plus rapidement cette maladie qui touche un enfant sur 3.000 en Belgique, fait suite à une décision conjointe prise l’an dernier par tous les ministres de la Santé du pays.


    À l’heure actuelle, une prise de sang (appelée test de Guthrie) est déjà proposée chez tous les nouveau-nés entre le 3e et 5e jour de vie afin de dépister une série d’anomalies et maladies invisibles au moment de la naissance. La mucoviscidose sera donc rajoutée à ce programme.


    La Fédération Wallonie-Bruxelles financera ce test précoce de la mucoviscidose (test TIR ou test de première intention). Les tests de confirmation suivants seront, eux, à charge de l’Inami (test ADN).

    5 € par enfant


    Avec un coût unitaire de 5 euros par enfant, le coût global de cette décision devrait tourner autour des 300.000 € par an pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.


    « Une prise en charge précoce de la mucoviscidose, idéalement avant les 2 mois de l’enfant, permet de démarrer rapidement des soins spécialisés avant l’apparition des symptômes. On évite ainsi des complications et cela participe à augmenter l’espérance de vie des malades », se réjouit Bénédicte Linard, ministre de la Santé et de l’Enfance en Fédération Wallonie-Bruxelles.


    La mucoviscidose est une maladie héréditaire grave.

    Elle entraîne chez les personnes affectées une augmentation de la viscosité du mucus qui tapisse et humidifie certains de leurs organes. Moins fluide, ce mucus s’accumule généralement dans les voies respiratoires et digestives.

    L’espérance de vie des personnes atteintes tourne aujourd’hui autour de 40 à 50 ans.

     

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  • Une famille partie civile contre le Dr D. du CHRH

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    En mai dernier, le CHR de Huy décidait d’interrompre sa collaboration avec le Dr D., un médecin liégeois de 62 ans qui travaillait depuis 2016 dans son service gériatrie.

    La rupture était liée à un problème de confiance, a expliqué Me Mercier, conseil de l’hôpital : il y avait une procédure interne, au sein de l’établissement, pour gérer les sédations de fin de vie, qui permettent d’endormir le patient mourant pour diminuer les souffrances de l’agonie.

    Il fallait notamment ne pas entamer de procédure de sédation le week-end, ce que le Dr D. estimait inapproprié étant donné qu’on ne choisit pas quand on agonise. Il avait entamé plusieurs sédations sur un même week-end, une collègue l’avait dénoncé c’est alors que la direction l’avait licencié.


    Neuf inculpations


    L’enquête se déroule dans la discrétion. Même si le taux de décès en gériatrie au CHR de Huy n’aurait pas présenté d’anomalies durant la période où le médecin liégeois officiait, les enquêteurs épluchent les dossiers des centaines de patients qui ont été soignés par le Dr D. Jusqu’à présent, il y a d’abord eu quatre inculpations juste avant l’été, puis cinq autres à la fin de l’année. Les neuf patients avaient entre 85 et 95 ans.


    Jusque-là, malgré les auditions dont elles ont fait l’objet, les familles concernées n’ont pas déposé plainte. Mais la famille d’un dixième patient, une dame de 76 ans, a fait cette démarche tout récemment. « Les enfants de cette dame ont eu le sentiment qu’on leur forçait la main. »


    Par LWs

     

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  • En 95 ans, pas moins de 176.500 accouchements y ont été pratiqués! Le samedi 15 février, la clinique Saint-Vincent de Rocourt fermera définitivement ses portes

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    Le samedi 15 février, la clinique Saint-Vincent de Rocourt fermera définitivement ses portes pour gagner le nouvel hôpital MontLégia. Avec ses quelque 3.500 naissances par an, c’est la plus grosse maternité du pays.

    Depuis 95 ans, presqu’un Liégeois sur deux y est né.

    La Meuse ne pouvait pas laisser passer ça.


    Il faut dire qu’il s’en est passé des choses depuis son ouverture en 1925.

    En 95 ans, pas moins de 176.500 accouchements y ont été pratiqués! Soit, avec les naissances multiples, presque 200.000 naissances. «Et sans être une usine à bébés, souligne Sabrina Lava, la directrice, car chaque maman y reçoit les soins personnalisés qu’elle mérite.»

    3.500 naissances par an
    Et depuis une vingtaine d’années, avec ses 3.500 naissances annuelles, elle est même devenue la plus grosse maternité du pays établie sur un seul site. « L’an dernier, nous avons connu une légère baisse, reconnaît la directrice. Il y a eu 3.476 naissances pour 3.543 en 2018.

    Dont 76 jumeaux et une seule fois des triplés. »
    Si la maternité Saint-Vincent a connu un tel succès, c’est aussi parce qu’elle s’est sans cesse spécialisée dans les nouvelles techniques (monitoring, péridurale, néonatal…). Et qu’elle est la seule à proposer 24h/24 un gynécologue, une pédiatre et un anesthésiste de garde.

    Mais dans un mois, tout le monde devra partir.

    Le CHC a décidé de rassembler ses trois hôpitaux liégeois en un seul lieu et Saint-Vincent est concerné.
    370 équivalents temps plein, soit environ 500 personnes, vont devoir déménager en une seule journée, ainsi que les 160 médecins, dont 80 gynécologues, qui y travaillent.
    « Aujourd’hui, il est temps qu’on y aille, souligne Sabrina Lava.

    Le personnel s’y est déjà rendu à plusieurs reprises en visite ou pour se former.

    Là, tout est nouveau, superbe et quand on revient ici, on se rend compte que c’est tout de même fort vieillot. Maintenant, on regrettera sans doute l’ambiance familiale qu’il y avait à Rocourt. »

    Dans un mois donc, les portes se fermeront définitivement, avant de céder la place à une maison de repos dans l’ex-maternité et de l’habitat en psychiatrie.

    C’est en 1925 que cinq religieuses de Saint-Vincent de Paul, originaire de Grammont, rejoignent la clinique fondée deux ans plus tôt par le docteur Jean Jonlet, lui donnant son nom par la même occasion. Il s’agit plutôt d’une grosse maison de maître à l’époque qui ne cessera ensuite de s’agrandir. Et jusqu’en 2001, ce sont les Sœurs qui vont gérer le lieu, avant qu’il ne soit repris par le Centre Hospitalier Chrétien (CHC).
    La qualité des soins, mais également l’ouverture au progrès scientifique et médical en firent rapidement la plus grosse maternité de la région liégeoise.
    Ainsi en 1950, s’ouvre le premier centre néonatal par le docteur Charles Gottschalk, un pédiatre formé aux États-Unis. En 1954, la pouponnière se voit doté d’un bâtiment bien à elle pour héberger une trentaine d’enfants en difficultés familiales et âgés de 0 à 3 ans.
    En 1971 est inauguré le bâtiment de la maternité rénové qui existe encore aujourd’hui.
    Les premières péridurales sont placées au début des années 70  : « c’était une véritable révolution à l’époque, plus besoin d’enfanter dans la douleur », explique Sabrina Lava.
    En 1975, le docteur Dubois ouvre un service d’échographies morphologiques afin de dépister les anomalies fœtales. En 1976, c’est l’ouverture d’une crèche pour soixante enfants.
    Et en 1988, un service de soins intensifs en néonatal est créé pour les grands prématurés avec les docteurs Langhendries, Battisti et Bertrand.
    Une véritable dynastie de gynécologues en fera également les beaux jours jusqu’à aujourd’hui encore, celle des docteurs Alexandre, Paul et Olivier Wéry « qui comptent à leur actif plus de 20.000 accouchements. »
    Le cap des 2000 bébés par an est atteint dès 1964 et celui des 3000 en 1989.
    Parallèlement se développe également autour du bâtiment principal dès 1991, un service de psychiatrie avec 75 lits et un hôpital de jour.
    L.G.

     

    Par Luc Gochel

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  • Et si être parent pouvait se vivre autrement ?

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    Psychomotricité enfant-parent 

    Vous avez envie de passer un moment de partage et de jeux en famille ?


    N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'infos et pour vous inscrire : 04 369 33 30 ou solene@lateignouseamo.be

     

    Et si être parent pouvait se vivre autrement ?

     

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  • La tolérance zéro pour l’alcool au volant étudiée à la Chambre

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    C’était l’une des mesures réclamée par les états généraux de la sécurité routière en 2015 : l’instauration d’une tolérance zéro en matière d’alcool. Quatre ans plus tard, elle n’est toujours pas en vigueur mais le dossier est de retour.


    Malgré les campagnes Bob, l’alcool au volant continue à tuer. Lorsque le gouvernement Michel était encore de plein exercice, le ministre fédéral de la Mobilité avait bien tenté d’instaurer une tolérance zéro, mais il s’était heurté à l’opposition d’une partie de la majorité. Les élections de mai n’ont pas enterré le dossier.


    Deux propositions de loi sont de retour à la Chambre. L’une limite la mesure aux seuls conducteurs novices. L’autre englobe tout le monde. Ce mardi, les députés de la commission Mobilité ont auditionné huit spécialistes pour se faire une religion. Étaient notamment conviés le directeur de la police fédérale de la route ainsi que des représentants des parents d’enfants victimes de la route, d’Horeca Vlaanderen et d’une association flamande de cyclistes. L’Institut Vias était aussi présent.


    Les parents d’enfants victimes de la route, le gouverneur de la province d’Anvers et un professeur de la KULeuven ont plaidé pour une tolérance zéro pour tous. De son côté, Vias est partisan de ne viser que les jeunes conducteurs. « Les effets de l’alcool se font plus sentir sur eux. Leurs compétences, déjà moindres en ce qui concerne la perception des risques et les bonnes réactions en cas d’urgence, sont dégradées en priorité par l’alcool. Ce n’est pas un hasard si 24 pays européens interdisent déjà l’alcool aux conducteurs novices », détaille Benoît Godart, porte-parole.


    L’Institut est, par contre, moins favorable à l’élargissement de la règle à tous . « Une fois qu’une personne est contrôlée positive, la procédure de verbalisation dure 50 minutes. Pendant ce temps-là, on ne contrôle plus. La police risque donc d’attraper beaucoup de petits poissons et de laisser filer les gros, bien plus dangereux. »
    Par contre, l’Institut ne trouve rien à redire si la capacité policière reste effective malgré une hausse des verbalisations. « Avec la technologie actuelle, on devrait pouvoir ramener le temps de verbalisation à 15 minutes », estime Benoît Godart. Une autre question divise. Groen semble favorable à exclure les cyclistes de la tolérance zéro. Une ineptie, juge Vias.


    L’absence de gouvernement effectif ne sera pas un frein à l’instauration de la loi si elle était adoptée. Des modifications du code de la route ont déjà été apportées malgré les affaires courantes.
    Par Yannick Hallet

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  • La grippe est à nos portes ?

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    Après la gastro, la grippe ? 

    l’épidémie n’est pas encore déclarée, néanmoins certain média l'annonce déjà en France en phase épidémique et plusieurs cas en Belgique .

    Observer bien les précautions d'hygiène .

     

  • Dès le premier semestre de l’année 2020, une vaste campagne de dépistage du cancer du col de l’utérus débutera dans toute la Wallonie.

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    Bonne nouvelle pour les Wallonnes ! Dès le premier semestre de l’année 2020, une vaste campagne de dépistage du cancer du col de l’utérus débutera dans toute la Wallonie.


    Ce projet inédit durera trois ans, et sera porté par un consortium réunissant le CHU de Liège, le CHR de Namur et le Grand hôpital de Charleroi. Il ciblera principalement les femmes les plus touchées par cette maladie, c’est-à-dire celles âgées de 25 à 64 ans.

    La campagne sera notamment attentive à couvrir l’ensemble du territoire wallon, et mettra en avant une communication accrue envers les populations les plus vulnérables, celles qui se dépistent le moins.


    L’objectif du projet est clair : diminuer d’ici 2025 le nombre de décès liés au cancer du col de l’utérus.

    Ceux-ci restent malheureusement encore aujourd’hui, trop nombreux.

    « En Belgique, 640 femmes ont appris en 2018 qu’elles étaient atteintes d’un cancer du col utérin, et 235 femmes sont décédées de la maladie. Il était donc nécessaire d’avancer sur un véritable programme structuré pour la Wallonie », souligne la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale.


    Ces chiffres s’expliquent parfois par un manque d’information : « Il faut améliorer le taux de dépistage. Cela passe aussi par une meilleure information. Beaucoup ne savent pas comment on contracte ce cancer. Par exemple, on ignore qu’on peut le développer via des maladies sexuellement transmissibles.

    Il faut donc améliorer le taux de dépistage de la population wallonne, promouvoir davantage la prise en charge des frottis non négatifs et assurer la continuité des soins pour les femmes atteintes par cette maladie ».


    Une action massive et ciblée


    Pour y parvenir, cette campagne agira à la fois de façon massive et ciblée. « Dans le second semestre de 2020, un courrier informatif et personnel sera envoyé à toutes les Wallonnes âgées entre 25 et 64 ans.

    L’objectif est de leur fournir les informations nécessaires, comme par exemple, les endroits où elles pourront se faire dépister gratuitement. La campagne s’articulera avec les programmes de vaccination ainsi que l’utilisation d’outils et de registres existant. »


    Le 1er semestre 2020 sera dédié à la phase préparatoire du projet. Ce programme pilote bénéficiera d’un budget total d’1,5 million d’euros  : « S’il fonctionne, il sera renouvelé », conclut la ministre.


    Par Stefano Barattini

     

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  • Petit déjeuner santé le 25 janvier 2020 à Nandrin

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    Comment votre médecin peut-il vous aider à bien vieillir 

     P E T I T - D E J E U N E R - S A N T E  à NANDRIN

    Samedi 25 janvier 2020

     

    PCS Condroz

     

     

  • La maternité du CHR de Huy a déménagé d’étage, un changement qui améliore le confort des patients

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    Début octobre, la maternité du CHR de Huy a déménagé.

    Un changement d’étage (du 4e au 3e) qui améliore aussi bien le confort des patients que le quotidien du personnel. Avec ces nouvelles installations, l’hôpital espère attirer davantage de futurs parents, tout en conservant son caractère familial.

     

    Après trois ans passés au quatrième étage, le temps des travaux au niveau inférieur, l’équipe de la maternité de Huy a regagné ses pénates. C’est un plateau rénové, modernisé et mieux équipé qui attend les futurs parents.


    Premier changement, les chambres, plus nombreuses.

    « Il y a davantage de chambres individuelles, 11 au lieu de 6. Il y a aussi 4 chambres à deux lits, dénombre Mélanie Homburg, sage-femme en chef.

    Ces dernières ont été aménagées autrement, c’est une grosse plus-value : au lieu d’être positionnés l’un à côté de l’autre, les lits sont de part et d’autre de la pièce, ainsi chaque patiente a sa propre fenêtre.

    Et la superficie par personne est similaire à celle d’une chambre individuelle », souligne-t-elle. L’ensemble du mobilier a été renouvelé, des lits aux couchettes pour papa, sauf les berceaux transparents « car on n’a pas trouvé mieux. »

    L’aile de « néonatalité » a été améliorée.

    « Elle correspond désormais aux recommandations au niveau architectural et d’équipement.

    Il y a par exemple un sas d’entrée, la possibilité d’isoler un enfant infecté, un monitoring en continu à la fois au bloc d’accouchement et à la maternité etc. », cite-t-elle.

    Cela reste toutefois un petit service de néonatalité (N* comme on les appelle), les enfants nés en dessous de 33 semaines et non stables au niveau cardiorespiratoire doivent être transférés vers un plus gros centre, comme la Citadelle. La salle de soins pédiatriques, attenante à la néonatalité, permet toutefois une prise en charge urgente.

    La salle d’examen, « porte d’entrée » avant l’admission dans le service, est méconnaissable. Elle se situe désormais juste avant le bloc accouchement.

    Comme c’était déjà le cas auparavant, il y a une salle de détente/relaxation avec ballons, tapis et de l’espace pour bouger ainsi qu’une baignoire dite « de dilatation » pour les dames qui accouchent sans péridurale. Mais beaucoup plus moderne.


    La maternité dispose de trois salles de naissance, les futures mamans y réalisent le travail et y accouchent par voie basse avant de s’installer dans leur propre chambre. Une salle de césarienne complètement équipée a par ailleurs été aménagée afin que tout se déroule au même étage.

    « Elle n’est toutefois pas encore utilisée », précise Mélanie Homburg.


    Les familles peuvent se réunir dans « la salle des familles » « pour désengorger la chambre lorsqu’il y a trop de visites ou quand la maman allaite par exemple. » Elle est dotée d’une cuisine avec micro-ondes, frigo, évier, télévision, radio... C’est une nouveauté.


    En 2018, la maternité de Huy a enregistré 419 naissances.

    Un nombre à la baisse. « C’est globalement en diminution en Wallonie, car il y a moins de bébés qui naissent. »

    Avec les nouvelles installations, et l’engagement d’une nouvelle gynécologue, le CHRH espère faire augmenter ces statistiques, tout en conservant son caractère familial.

    « C’est à la fois notre désavantage car on aimerait avoir plus d’accouchements mais d’un autre côté on a le temps d’être aux petits soins pour les mamans. Nos sages-femmes, au nombre de 23, tournent aussi entre les différents services, comme les consultations prénatales, l’aquagym..., ce qui fait que les patientes les rencontrent à diverses occasions. »

    Des séances de watsu et d’aquagym


    L’équipe.

    23 sages-femmes, une puéricultrice, une infirmière, une aide logistique, cinq gynécologues et un assistant en gynécologie composent l’équipe de la maternité du CHR de Huy.


    Le séjour. Comme imposé par le ministère, la durée théorique du séjour en maternité est de trois jours pour un accouchement par voie basse, quatre jours pour une césarienne.

    « Si la maman a besoin d’un jour de plus, on ne met pas les gens dehors, précise Mélanie Homburg. Certaines mamans veulent par contre partir plus tôt.

    Nous avons mis en place une convention avec des sages-femmes indépendantes pour qu’elles se rendent chez la maman, une fois rentrée chez elle. Ce n’est pas une obligation, sauf si le pédiatre l’impose. »


    Consultations. C’est peu connu mais le CHRH organise des consultations gynécologiques et sage-femmes (pour l’ouverture du dossier, l’aspect pratico-pratique d’un séjour à la maternité, les questions sur l’allaitement, la péridurale etc.) à la policlinique d’Andenne.


    Les plus. La maternité de Huy prévoit des séances de préparation à la naissance classiques, mais aussi d’aquagym et de watsu (du shiatsu dans l’eau).

    Elle propose aussi deux types de péridurale: une complète (on est alitée) et une déambulatoire (on peut encore se mouvoir).

    Par Annick Govaers

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  • Le petit Jules de Nandrin a reçu son caisson et évolue bien

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    Victime d’un accident domestique en juillet dernier, Jules âgé de 2 ans et demi avait besoin d’un traitement au prix onéreux de 10.000 euros : un caisson hyperbares qui allait permettre à l’enfant de réoxygéner des cellules dans son cerveau. Et c’est chose faite car l’enfant a déjà effectué 15 séances.


    Jules âgé de 2 ans et demi a vécu un terrible accident le 8 juillet dernier. L’enfant est tombé dans la piscine familiale en échappant quelques instants à la vigilance de ses parents.

    Retrouvé inanimé, l’enfant souffrait d’importantes lésions cérébrales. Il avait besoin d’un traitement onéreux de 10.000 euros pour lui permettre d’évoluer.


    Un appel aux dons avait été lancé pour soutenir la famille. Et c’est plutôt bien réussi car les parents du petit Jules ont pu récolter l’argent. « Nous avons acheté le caisson.

    Jules a commencé ses séances, il en a déjà effectué 15 au total. Nous avons déjà observé des effets positifs sur lui. Il suit beaucoup plus du regard, il est beaucoup plus présent.

    Nous sommes super contents. Il évolue super bien », nous explique David Mullenders, le papa.

    Par A.D

     

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    Le caisson est à domicile.

     

  • Conférence santé: Découvrir la réflexologie thérapeutique le 23 janvier 2020 Ressource& Vous à Nandrin

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    Découvrez comment et en quoi la réflexologie est une thérapie manuelle qui prend soin de notre santé: ses origines, ses principes, ses bienfaits et les problématiques santé qu'elle peut soulager.
    Prix: 5€, réservation au 0494/086985

    Jeudi 23 janvier 2020 de 20:00 à 21:30

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    www.ressourceetvous.be

  • Du citrate de bétaïne contre la gueule de bois

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    À la veille des fêtes, de nombreux Belges se demandent comment éviter la gueule de bois. Nous avons posé la question au sommelier et chroniqueur Éric Boschman.

    « La chose primordiale est d’éviter les mélanges. Prendre un gin à l’apéro puis du vin à table et ensuite des bulles n’est pas une bonne chose », conseille-t-il. « Ensuite, il faut mettre beaucoup d’eau à table. Il faut boire autant d’eau que d’alcool car ce dernier déshydrate. On supprime aussi l’eau pétillante et les softs car le gaz carbonique présent dans ces boissons favorise le passage d’alcool dans le sang. Enfin, on évite tous les remèdes de grands-mères anti-gueules de bois comme l’huile. Un seul truc fonctionne vraiment mais on en trouve qu’en officine et le produit est assez rare en Belgique. C’est le citrate de bétaïne, un médicament indiqué dans les lenteurs à la digestion et les ballonnements, qui est dépuratif pour le foie. On prend deux comprimés en rentrant et deux le lendemain ».

    Et dans les rayons des magasins que devriez-vous privilégier ? « L’idéal reste les bulles, surtout pour le Nouvel An. Sinon, optez pour quelque chose de léger et fruité. On fuit tout ce qui est lourd. Buvons aussi local ! Il y a de délicieux crémants wallons », affirme Éric Boschman. « On élude aussi les produits meilleur marché comme les bulles à 3,5 euros. Vaut mieux boire de la bière. Je ne dis pas qu’il faut acheter cher mais au juste prix ».

    Et à table ? « On évite de servir des grands verres. On sert petit à petit et régulièrement. Cela permet de maintenir la température et la fraîcheur aromatique », précise le sommelier. À noter qu’une sélection de vins et de bulles ainsi que de nombreux autres conseils sont disponibles sur son site internet : « ericboschman.be ».

    Toujours déjeuner
    Qui dit fêtes de fin d’année, dit aussi lourdeurs d’estomac voire indigestion. Pour éviter d’être mal après un délicieux repas, nous avons pris quelques conseils auprès d’une nutritionniste. « Le 24 décembre, il ne faut sauter aucun repas. Il faut prendre un petit-déjeuner, c’est encore mieux s’il est salé. On dîne ensuite avec des légumes, des protéines et un petit peu de féculents. Enfin, on prend vers 16h une collation. Elle est composée d’un fruit et de noix. Et, on n’oublie pas de s’hydrater », nous explique la diététicienne et nutritionniste Natalie Dos Santos. « Souvent, on préfère ne rien manger en disant qu’on va bien profiter le soir. Mais, ce n’est pas la solution car on arrive au repas festif en ayant très faim. On se rue alors sur l’apéritif, on n’a plus faim pour le plat et on est lourd tout le reste de la soirée. Si on a un gros appétit et cette habitude, on peut manger une soupe avant de partir. »

    Durant le repas, on ne se prive pas. « On profite. Mais, on n’exagère pas dans les quantités et on boit maximum un verre d’alcool par plat ainsi que de l’eau », continue-t-elle. « Quand on rentre chez soi, on boit encore deux grands verres d’eau. »

    Le jour de Noël, même si un repas de fête est encore prévu, on ne saute pas le petit-déjeuner. « Mais on ne mange pas de cougnou le matin de Noël et on évite de consommer tous les restes entre les fêtes. C’est là qu’on prend du poids », conclut-elle.

    Par ALISON VERLAET

     

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  • Attention danger, méfiez-vous des pétards, pas des p.-v.!

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    Même dans les communes où les feux d’artifice sont interdits, la police ne verbalise pas

    Vous serez nombreux, aujourd'hui minuit, à allumer la mèche pour passer à l’an neuf, avec un feu d’artifice improvisé dans votre jardin.

    Certaines communes interdisent ce genre d’activités mais, n’ayez crainte, la police ne verbalise que très rarement pour ne pas dire jamais.

    Méfiez-vous en revanche des accidents. Le 31 décembre dernier, les feux d’artifice ont fait 19 blessés graves dans notre pays.


    À Charleroi, le règlement général de police interdit aux particuliers de tirer des feux d’artifice sur tout le territoire et à toute date, « sauf autorisation préalable du bourgmestre ».

    Le contrevenant s’expose à une amende administrative maximale de 175 à 350 €, selon qu’il soit mineur ou majeur.

    Renseignement pris, aucune autorisation n’a été délivrée pour ce 31 décembre et pourtant, on peut déjà l’écrire : mardi à minuit, éclateront des bouquets multicolores au-dessus de la ville et de ses villages… Et aucun p.-v. ne sera dressé.

    « Pour la nuit du réveillon, nous travaillons avec les effectifs habituels (10 équipes d’intervention et 2 équipes de première ligne) et elles cravacheront !

    Il y aura déjà bien à faire avec les bagarres, les différends familiaux, les accidents de la route, les suicides ou tentatives », nous dit l’inspecteur principal David Quinaux, porte-parole de la zone.

    « Pour constater un tir de feu d’artifice, il faut être sur place au bon moment et, surtout, identifier la personne qui a allumé la mèche. C’est quasi impossible à constater ».


    À la zone de police des Arches (Andenne), les feux d’artifice sont interdits sur la voie publique, pas dans les jardins. Mais le chef de zone avoue faire preuve de tolérance pour le 31 décembre.

    « C’est la fête et le feu d’artifice fait partie du folklore », nous dit le commissaire Stéphane Carpentier.

    « Un jour pareil, nous ne recevons jamais de plaintes de la part des riverains.

    C’est comme lorsque les Diables rouges gagnent à la Coupe du monde, ça klaxonne dans les rues, mais on ne verbalise pas pour tapage ».


    À Liège, les feux d’artifice sont interdits sur la voie publique et dans les immeubles et jardins qui longent la voie publique.

    Le contrevenant risque jusqu’à 1.750 € d’amende et/ou 1 à 7 jours de prison.

    Précisons que l’on peut tirer un feu d’artifice dans son jardin s’il est situé à l’arrière. Mais la police liégeoise a aussi d’autres choses à faire : aucune trace de p.-v. pour infraction aux feux d’artifice l’an passé…


    Un jeune Carolo brûlé


    Si la « peur du gendarme » ne refrénera pas vos ardeurs, méfiez-vous des dégâts que peuvent causer ces pétards et autres feux de bengale.

    Selon le SPF Économie, 19 accidents graves se sont produits au dernier réveillon de Nouvel An (24 le 31 décembre 2018 et 20 le 31 décembre 2017).

    Les victimes ont été atteintes de graves brûlures et de lésions ouvertes aux mains, aux doigts et aux yeux.


    « le 21 juillet dernier, un jeune de Charleroi a été admis au service des grands brûlés de Loverval », témoigne le docteur Serge Jennes.

    « Une fusée placée verticalement dans une bouteille s’est déclenchée plus vite que prévu et a mis le feu à ses vêtements. Sa compagne a tenté de le soigner avec des bandages mais il a fini chez nous.

    Il était tout brûlé dans le bas du dos, au 3e degré et sur 5 % de la surface de son corps (photo).

    Il a dû être opéré et subir des greffes ».

    Le médecin se souvient aussi d’une Bruxelloise à qui il a fallu amputer une partie du pouce parce que le pétard avait éclaté dans sa main.

    « Le feu d’artifice ne provoque pas que des brûlures. Le blast peut entraîner de très graves lésions aussi. Les accidents sont rares mais, quand il y en a un, c’est tout de suite très grave. »


    par Françoise De Halleux

     

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  • À partir du 1er janvier 2020 les sirops composés contre la toux et le rhume retirés du marché

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    Suite à une révision du rapport bénéfice-risque, les sirops composés de plusieurs substances actives contre la toux et le rhume seront retirés du marché.

    À partir du 1er janvier 2020, seuls ceux contenant un seul principe actif pourront être vendus, informe l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) sur son site web.


    Les préparations composées suivantes seront retirées du marché: Acatar, Broncho-Pectoralis Pholcodine, Inalpin, Longbalsem, Noscaflex Expectorans et Toplexil.

    La formule composée Pholco-Mereprine reste néanmoins disponible jusqu’à fin mai 2020.
    Les préparations officinales contre la toux et le rhume ne peuvent également plus contenir qu’une seule substance active à partir du 1er janvier 2020.


    L’organisation de défense des consommateurs Test-Achats avait déjà émis des réserves, il y a plusieurs années, quant à l’utilité des sirops composés.

     

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  • Le pic d’épidémie de gastro etc des solutions ?

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    Le pic d’épidémie de gastro est attendu durant les fêtes clic ici

    Sudinfo.be l'annonce , l’épidémie pourrait être déclarée dès cette semaine.

    voici quelques conseils.
     
    Une hygiène irréprochable
    c’est de se laver les mains car 80 % des microbes passent par les mains.
    Les germes se transmettent surtout par les mains et la salive
    Se protéger
    Prendre soin de soi
    Pas la peine de penser antibiotiques.
    Antidiarrhéiques ou des antiémétiques si les symptômes sont violents.
    Riz seul, carottes cuites, bananes, fruits cuits
    N’oubliez pas de boire et encore boire pour réhydrater votre organisme
    En 48 h à 72 h, elle devrait disparaître.

     

  • La Croix-Rouge cherche des bénévoles en province de Liège

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    La Croix-Rouge, avec 11 millions de bénévoles, est le plus grand mouvement bénévole au monde. En Belgique francophone, ils sont 11.300 bénévoles Croix-Rouge à mettre leurs compétences, leur temps et leur énergie au service des autres et en particulier des personnes en situation de pauvreté et de vulnérabilité.


    Parmi eux, 700 « mandataires », présidents, trésoriers… qui encadrent les équipes de bénévoles et gèrent les activités des entités « Maisons Croix-Rouge » en Wallonie et à Bruxelles. Il y en a également 1.300 qui accueillent les donneurs de sang, 1.200 qui s’occupent des demandeurs d’asile et 4.300 qui aident les plus démunis.


    « Sans nos bénévoles, rien ne serait possible. Leur action touche un Belge sur 40 », explique Nancy Ferroni, porte-parole de la Croix-Rouge de Belgique.


    En cette période hivernale, durant laquelle toutes leurs actions de solidarité sont renforcées pour aider les plus démunis et les sans-abri, la Croix-Rouge cherche encore quelque 1.000 bénévoles.


    Rendre visite aux personnes isolées


    « Il manque environ 300 bénévoles pour rendre visite aux personnes isolées, en particulier en région de Bruxelles-Capitale; 200 bénévoles pour nos services de location de matériel paramédical, principalement dans les provinces de Liège et du Hainaut; plus de 160 bénévoles pour tenir des boutiques solidaires de vente de vêtements de seconde main, le même nombre pour nos actions d’aide alimentaire mais aussi 150 bénévoles pour nos actions auprès de sans-abri en particulier en provinces de Liège et du Hainaut», ajoute Nancy Ferroni.

    Il manque également au moins 60 bénévoles pour accompagner les enfants de détenus en visite à leurs parents (surtout dans le Hainaut, à Liège et à Bruxelles).

    Si vous êtes tenté par l’aventure, plus d’infos sur www.croix-rouge.be/benevole.

     

    Par Laurence BRIQUET

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  • Ils souffrent de transpiration excessive !!! Des solutions ?

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    Quelque 567.500 Belges souffrent de transpiration excessive

    Mains et pieds moites, vêtement qui colle dans le dos, gouttes qui perlent sur le front…

    Voilà le quotidien de plus de 567.000 Belges !

    Ces hommes et femmes souffrent d’hyperhidrose, une maladie qui peut faire de leur vie un vrai cauchemar.


    « La transpiration est un besoin vital puisqu’il permet de réguler notre température interne. Moi, elle a failli me coûter la vie », nous confie Cathy.

    « Mes mains et aisselles étaient toujours moites. Cela me provoquait une gêne et je me sentais sale au quotidien. Ma vie en société était un calvaire.

    Je ne savais pas serrer de mains quand j’arrivais au travail. La souris de mon ordinateur était toujours humide. À la fin de la journée, j’avais des gouttes sur l’appareil.

    J’avais aussi des auréoles tout au long de la journée sur mes t-shirts. J’étais devenue une source de moquerie au travail. J’en fais un burn-out et j’ai eu des pensées suicidaires ».
    hyperhidrose


    Aujourd’hui, Cathy a su réduire les effets indésirables de l’hyperhidrose via des injections de toxine botulique sous les aisselles et l’ionophorèse (des stimulations électriques) au niveau des mains.

    « Des traitements coûteux qui m’ont permis de retrouver une vie normale », conclut-elle.


    « Il existe 2 types d’hyperhidrose.

    Cette dame souffrait de sueur localisée qui touchait des régions bien précises du corps. Mais, cette transpiration peut aussi être généralisée.

    Cette pathologie peut être primaire, elle est alors due à un mauvais fonctionnement de l’hypothalamus ou à un trouble génétique.

    Elle est secondaire si elle émane d’un autre problème de la santé comme le diabète, l’hyperthyroïdie, la ménopause, une infection ou une addiction », nous confie un dermatologue. « Dans le cas d’hyperhidrose secondaire, il faut soigner la cause de la sudation.

    Pour la primaire, il existe les traitements de Cathy.

    Si ces traitements ont échoué, il est possible de passer sur la table d’opération.

    La sympathectomie qui consiste à couper un nerf qui donne des ordres aux glandes sudoripares sur base de la température corporelle.

    Une opération qui a toutefois des effets secondaires invalidants comme des crises de transpiration lors de la consommation de certains aliments ».


    Par Alison Verlaet

     

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  • Épidémie de gastro pour le réveillon de Nouvel An!

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    La gastro signe son grand retour depuis deux semaines en Belgique. Les pharmacies sont prises d’assaut et les salles d’attente des médecins sont pleines à craquer.


    « Elle va malheureusement gâcher le Nouvel An de très nombreux Belges. L’épidémie devait être déclarée cette semaine chez nous.

    Il faut dire qu’une grande partie de la France est touchée par une épidémie de gastro-entérite, y compris les stations de ski préférées des Belges et les zones frontalières.

    Une épidémie, dont la souche est bien plus virulente, frappe aussi l’Allemagne.

    Vu le nombre de Belges qui partent en vacances dans ces pays pour les fêtes, les trois premières semaines de 2020 devraient clouer au lit un grand nombre d’entre nous », nous explique Nicolas, un généraliste.

    « Les norovirus, soit le terme générique pour tous les virus de la grippe intestinale, frappent généralement en plein hiver. On était donc préparé à son arrivée ».


    1 sur 2 tombera malade


    Environ la moitié des personnes entrant en contact avec le norovirus développeront les symptômes de la grippe intestinale.

    Entre l’infection et la manifestation des premiers symptômes, une période de 3 jours est généralement observée.

    Les symptômes les plus fréquents sont : nausées, vomissements, crampes d’estomac, diarrhée et fièvre légère.

    Après 2 jours, les symptômes disparaissent généralement de façon spontanée.


    Pour éviter d’attraper le virus d’un membre de votre famille pendant le réveillon, il faut se laver les mains très régulièrement et boire beaucoup d’eau pour nettoyer son organisme.

    Mais, cela ne constitue en aucun cas une garantie absolue.

    « Bien que cela reste assez difficile et qu’on veut être ensemble en cette période de fêtes, l’isolement des personnes malades reste le meilleur moyen d’éviter aux autres de tomber malade », conclut le médecin.


    par Alison Verlaet

     

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  • Le miracle de Noël pour le petit Jules de Nandrin ! L’ASBL François Sterchele remet 5.000 euros

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    En juillet dernier, Jules, un jeune Nandrinois de 2 ans et demi, tombait dans la piscine familiale. Pour l’aider dans sa revalidation, ses parents souhaitent essayer le caisson hyperbare.
     
    Un traitement à plus de 10.000 euros pour lequel ils ont lancé un appel à l’aide. Qui a été entendu par l’ASBL liégeoise François Sterchele. 5.000 euros ont été remis à la famille sur le marché de Noël.
     
    L’émotion est palpable sur le marché de Noël, en cette journée de réveillon. Au chalet FS23, en bas de la piste de luge, sur la place Saint-Lambert, l’ASBL Rêves d’enfants François Sterchele s’apprête à remettre un chèque à David Mullenders, le papa de Jules.
     

    Jules, c’est ce petit bonhomme nandrinois de 2 ans et demi qui se bat pour la vie depuis son terrible accident en juillet dernier.
     
    Tombé dans la piscine familiale, il a été retrouvé inanimé par ses parents.
     
    Malgré le pronostic peu encourageant des médecins, le jeune garçon évolue très bien. Et pour améliorer son état de santé, ses parents ont décidé de tenter le caisson hyperbare.
     
    Un traitement encore méconnu chez nous, mais surtout très onéreux. 10.000 euros rien que pour l’achat du caisson. La famille a alors lancé un appel à l’aide.
     
    Et l’ASBL François Sterchele l’a entendu. Menée par la mère du joueur de football prématurément décédé, Marleen Boonen, l’association a décidé de donner 5.000 euros pour aider au rétablissement du petit Jules.
     
    C’est la gorge nouée que Marleen Boonen annonce le montant au papa, tout aussi ému. Et les larmes de joie ne se font pas attendre.
     

    « On ne s’attendait pas à une telle somme », confie David Mullenders. « Grâce à tous les dons, on a pu financer l’achat du caisson.
     
    On est revenu lundi de Nantes où nous sommes allés le chercher.
     
    Et Jules a fait sa première séance ce matin ».
     
    Mais de nombreux frais collatéraux sont encore à prévoir, notamment quelques aménagements dans le domicile familial, l’achat d’un déambulateur spécifique ou encore le simple trajet Nantes-Nandrin.
     
    « Aller chercher le caisson avec Jules en ambulance, car ce n’était pas possible autrement, nous a coûté 2.500 euros. Chaque don est le bienvenu.
    On reçoit beaucoup de marques de soutien, ça nous aide à avancer », remercie encore le papa.

    Pour Marleen Boonen, aider Jules est vite apparu comme une évidence : « Leur histoire m’a beaucoup touchée, aussi parce que je suis grand-mère d’un garçon du même âge. Aider les enfants, c’est important pour nous et ça tenait à coeur à mon fils donc je veux continuer dans sa lancée », livre-t-elle.
     
    Au chalet de FS23, deux tirelires sont également présentes pour ceux qui souhaitent faire un don pour la famille de Jules. D’ailleurs, les 5.000 euros ont pu être remis grâce aux bénéfices engendrés sur le marché de Noël et au travail des bénévoles de l’association.
     
    « On essaie de bien expliquer l’histoire de Jules, même si on n’a pas toujours le temps, on le prend pour parler aux gens », continue Marleen Boonen.

    L’ASBL François Sterchele est entrée en contact avec la famille Mullenders il y a à peine quelques jours, lorsque leur histoire a commencé à être médiatisée et partagée sur les réseaux sociaux.
     
    Ce mardi, c’est un beau cadeau de Noël qui s’est glissé sous le sapin de Jules et ses proches.
     
     
     

    PAR VICTORINE MICHEL

     
     
    David (le papa de Jules) et Sofia, sa fille, à côté de Marleen, Clément et Olivier de l’ASBL François Sterchele.
     
     
     
  • Le langage du corps le 18 janvier 2020 Atelier Music&Care © au centre Ressource& Vous de Nandrin

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    La musique est un langage universel, s'appuyant sur le langage non-verbal et les nombreux potentiels de la musique, pour acquérir une meilleure connaissance de soi, mieux comprendre son corps, prendre conscience que nous formons un tout, en comprenant les liens entre nos symptômes et nos émotions, nos situations de vie.
    Expérimentez une méthode originale associant des techniques de coaching, rythmiques, musicales, de gestion et libération émotionnelle !
    Grâce à ces ateliers uniques, ré-apprivoisez votre corps, découvrez-vous autrement, prenez soin de votre bien-être et de votre santé, en profitant de la bienveillance et de la belle énergie du groupe. Et pas besoin de savoir chanter ou d'être musicien !
    Ateliers organisés en petits groupes de 4 à 8 personnes au centre Ressource&Vous
    Prix: 60€/pers/atelier
    Inscription par mail ou par téléphone au 0494/08698
    Rue de la gendarmerie 72 à Nandrin
     

    Réflexologue agréée, Coach certifiée, praticienne en EFT (gestion des émotions) et musicothérapie, je suis spécialisée dans l'accompagnement thérapeutique Corps-Esprit-Emotions, pour vous aider à retrouver Mieux-Être, Equilibre et Santé.

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