Santé

  • La grande soirée Cap48, c’est ce soir

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    Ce dimanche soir aura lieu la grande soirée Cap48.

    Depuis le 4 octobre, vous avez peut-être croisé des bénévoles qui vendaient les désormais traditionnels post-it au profit de l’opération.

    Les bénéfices permettent de financer des projets au profit des personnes handicapées, mais aussi des jeunes en difficulté.

    La campagne se terminera donc ce soir avec un plateau de choix: Yannick Noah, Christophe Maé, Black M, Typh Barrow, mais aussi James Blunt seront présents. La soirée sera ponctuée de rencontres exceptionnelles, de portraits inédits, de témoignages et de reportages qui feront la lumière sur les projets soutenus par Cap48.

    À cette occasion, la ministre wallonne de la Santé et de l’Action sociale, Christie Morreale, pointe les grandes priorités du gouvernement wallon en matière de handicap. La ministre entend notamment soutenir les formules innovantes et alternatives à la prise en charge institutionnelle en visant notamment le maintien à domicile.

    «Il existe en Wallonie environ 8.000 places d’accueil et d’hébergement agréées et subventionnées. L’AVIQ travaille à la finalisation de la mise en œuvre d’une liste unique d’attente d’admission dans les services: soit environ 1.500 personnes inscrites», indique sa porte-parole.

    Même si toutes ces personnes ne sont pas demandeuses d’une admission immédiate, offrir des solutions pour aider les personnes en situation de handicap à rester chez elles permettrait de répondre en partie à la demande.

    Christie Morreale souhaite également renforcer les moyens pour la prise en charge des cas prioritaires.
    «Pour les situations urgentes, l’AVIQ dispose d’une cellule dite des «Cas prioritaires» chargée de gérer toutes ces situations avec les familles.

    Chaque année, un budget est dégagé pour faire face à ces situations.»

    On nous demande de vous informer de l'opération CAP 48 à Nandrin

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  • Au 1er novembre 2019, il sera interdit de vendre des produits de tabac aux jeunes de moins de 18 ans

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    Vente punie, pas la consommation

    Au 1er novembre 2019, il sera interdit de vendre des produits de tabac aux jeunes de moins de 18 ans. Le vendeur pourra demander au client de prouver son âge. Cette mesure ne concerne actuellement que les moins de 16 ans. La Belgique s’aligne ainsi sur les pays voisins (France, Allemagne, Hollande).

    On interdit donc la vente de tabac aux moins de 18 ans, comme on avait pu déjà le faire pour l’alcool… A-t-il déjà été envisagé de sanctionner les mineurs qui seraient pris en flagrant délit de consommation sur la voie publique ? « On en est à la première étape : on se focalise sur les vendeurs et la vente est interdite », explique le cabinet de la ministre « Mais les contrôleurs du SPF Santé publique peuvent demander la carte d’identité des jeunes qu’ils croiseraient, alors qu’ils seraient en train de consommer. »

    Rayon statistiques, 70 % des 15-24 ans ont bu de l’alcool au cours de l’année écoulée, alors que le tabac compte 11 % d’adeptes quotidiens dans la même tranche d’âge… qui, malheureusement, ne cible pas que les mineurs.

     

    Par Didier Swysen source

  • Ils lancent un taxi collectif pour les PMR

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    La semaine dernière, une société de transport, Mobil ô TOP pour les personnes à mobilité réduite a vu le jour à Tihange. Une véritable aventure familiale lancée par Jimmy, Nicolas et Thierry qui ont pour objectif d’aider les personnes âgées dans la ville de Huy mais également en Wallonie.

    Rendez-vous chez le médecin, besoin de faire des courses, envie d’aller au parc ou au marché ? Mobil ô TOP emmène les personnes âgées ou à mobilité réduite en organisant le transport.

    Après plusieurs mois de préparation, Jimmy et Nicolas, deux frères, et Thierry, leur beau-frère proposent désormais leurs services.

    « Nous allons chercher les personnes âgées ou à mobilité réduite dans un endroit pour ensuite les amener à un point b avec une possibilité de les attendre pendant qu’elles font leurs courses ou qu’elles sont à un rendez-vous médical », nous explique Jimmy, l’un des trois fondateurs.

    Si ce n’est pas la première entreprise de ce genre, les trois hommes ont observé une importante demande et un manque de moyen de transport pour les personnes à mobilité réduite ou âgées, souvent isolées dans la région.

    « L’objectif est de rendre les prix accessibles à tout le monde pour que chacun puisse bénéficier des services », poursuit Jimmy, anciennement ouvrier aux Fonderies Fallais.

    « Il s’agit d’un projet commun car nous avons tous travaillé aux Fonderies jusqu’à ce qu’elles ferment.

    Il a donc fallu rebondir et créer un projet commun ».


    «ON PROCÈDE COMME SI C’ÉTAIT NOS PARENTS »

    Après avoir observé comment
    leurs propres parents pouvaient se déplacer, avec parfois des difficultés à trouver une société de taxi adaptée, les trois fondateurs ont réfléchi à une solution. « Notre maman est atteinte de polyarthrite, ce qui fait qu’elle a du mal à se déplacer. Et ce n’était pas toujours évident pour elle de se déplacer ou alors à des prix exorbitants. Il nous est alors venu l’idée de lancer un taxi collectif qui prenait également en charge les personnes à mobilité réduite pour un tarif raisonnable », souligne Jimmy.

    L’équipe a alors acheté deux véhicules permettant d’accueillir des personnes en chaise roulante.

    « Elles ont été réalisées sur mesure. Nous avons la capacité de prendre en voiture avec nous une personne à mobilité réduite. Il y a en plus 4 places assises. Si les personnes à mobilité réduite souhaitent être accompagnées de quelqu’un, nous ne faisons pas payer l’accompagnant.

    Outre les personnes âgées, nous ciblons également tout le monde. Des jeunes qui souhaiteraient se rendre à l’aéroport, il est tout à fait possible de les conduire avec un tarif de groupe ».


    «NOUS VOULONS DES TARIFS RAISONNABLES »

    L’entreprise lancée souhaite avant tout mettre l’accent sur ses tarifs attractifs.

    « Lorsque nous allons chercher quelqu’un par exemple à Liège et que nous démarrons de Huy, nous ne faisons pas payer l’aller.

    C’est seulement facturé à partir du moment où la personne rentre dans la voiture », ajoute Jimmy. Disponible 24 h/ 24 et 7 jours sur 7, MOBIL ô TOP mise sur l’accessibilité.

    « Nous sommes là tous les jours même en urgence », conclut Jimmy, optimiste.

    Par AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Think Pink distribuera, aujourd'hui jeudi, plus de 100.000 pralines en forme de sein

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    Des seins en chocolat pour le dépistage

    Think Pink distribuera, jeudi, plus de 100.000 pralines en forme de sein dans 15 villes belges pour encourager les femmes à passer le Mammotest (examen radiographique des seins), annonce mardi l’association.

    L’action se déroulera à Bruxelles, Liège, Verviers, Charleroi, Namur, Nivelles, Ottignies, Arlon, Libramont, Gand, Bruges, Courtrai, Audenarde, Hal et Ninove.

    Plus le cancer du sein est détecté tôt, meilleures sont les chances de guérison et moindres sont les besoins de thérapie, rappelle Think Pink sur base d’une étude de l’hôpital universitaire de Louvain. Toutefois, la participation au Mammotest reste un défi majeur.

    «De 50 à 69 ans, il peut être réalisé gratuitement tous les deux ans, mais trop peu de femmes s’y soumettent, malgré ses avantages importants.

    La Belgique affiche même de très mauvais résultats», complète l’association. En Flandre, un peu plus de la moitié des femmes s’y soumettent.

    Tandis qu’en Wallonie et à Bruxelles, ce chiffre tombe à 10% à peine. Selon les dernières données disponibles, en 2016, 10.735 femmes étaient atteintes d’un cancer du sein en Belgique, pour 111 hommes.

     

    Par BELGA

     

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  • Incapacité de travail: quel salaire?

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    Huit Belges sur dix ignorent quel serait le montant de leurs revenus en cas d’incapacité de travail pour cause de maladie ou d’accident.


    C’est ce qu’il ressort d’une étude menée par Baloise Insurance conjointement avec la KU Leuven. Il existe bien une règle de base (un employé touche 65 % de son salaire brut plafonné pendant la première année, après le premier mois à charge de l’employeur), mais elle ne dit pas ce que l’on va toucher exactement.

    « Les informations sont trop dispersées et les calculs bien trop complexes pour les profanes », explique Jan Scheepers, de Baloise Insurance.


    Toujours selon la même enquête, il ressort que 90 % des personnes ne peuvent pas dire quelles seront les répercussions d’un décès inopiné sur les revenus des survivants.


    L’assureur lance donc une plateforme Gonna.be pour lever un coin du voile. Via une boîte de dialogue automatique, l’internaute encode ses différentes données : salaire net, composition du ménage, allocations familiales, dépenses fixes, etc.

    Le site web calcule ce que la personne touchera effectivement. On apprend ainsi qu’un salarié qui perçoit 2.400 euros net par mois recevra à partir du 13e mois d’incapacité d’un peu plus de 1.400 euros, une somme avec laquelle il devra faire face à ses emprunts. « Nous connaissons tous quelqu’un touché par un cancer ou un burn-out. Mieux vaut être bien informé », indique Michaël Vos, expert de Gonna.be.


    Groupes à risques


    « Nous avons identifié trois groupes à risques : les indépendants pour lesquels les règles fixant le revenu ne sont pas les mêmes que pour les ouvriers ou les salariés, les travailleurs qui ont une rémunération très importante et qui dès lors doivent faire face à une très forte diminution des rentrées et enfin les personnes qui ont des frais fixes très conséquents, notamment sur le plan hypothécaire », détaille Michaël Vos.


    La plateforme peut tirer la sonnette d’alarme en cas de risque avéré de perte de revenu. Gonna.be permet aussi de calculer le montant de sa retraite mensuelle, un autre domaine que les Belges connaissent mal, toujours selon l’enquête de Baloise Insurance.


    Par Y.H.

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  • Manger des céréales, c’est sain!

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    Plusieurs études s’accordent sur l’importance de consommer des produits céréaliers.

    Le constat provient de plusieurs rapports, et notamment du Global Burden of Disease (GBD), réalisée par l’Université de Washington à Seattle.


    PIRE QUE LA VIANDE

    Sur base des dernières données qui ressortent de ce rapport en 2017, les Belges perdent de nombreuses années de vie en bonne santé à cause de leur faible consommation de céréales complètes.

    Ce taux est 16 fois plus élevé qu’avec une consommation excessive de viande rouge et encore plus élevée qu’avec une consommation trop importante de boissons sucrées.


    QUATRE PRIORITÉS

    La consommation de céréales complètes est pointée comme une priorité alimentaire, notamment par une étude de la revue médicale The Lancet, qui analyse l’évolution du Global Burden of Disease entre 1990 et 2017 dans 200 pays, dont la Belgique.

    La consommation de céréales y figure comme la priorité numéro un, suivie par la consommation de fruits, puis de noix et de graines. En quatrième position, on y retrouve également l’excès de sodium, qui n’est pas bon pour la santé.

    Seulement en cinquième position nous retrouvons, comme cause d’une perte d’années en bonne santé, une consommation trop faible de légumes.
    Manger

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  • C’est le début du rush chez les dentistes pour continuer à être remboursé

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    Dans une récente enquête menée par Solidaris, on découvre que 39,8% des Belges avaient dû au moins renoncer à un soin dentaire par manque d’argent. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter avec les années: il a bondi de 4% en à peine 4 ans. En cause, le nouveau système de remboursement. «On peut faire le lien avec l’impact du trajet de soins buccaux instauré en 2016.

    Dans 3 cas sur 10, le patient ayant consulté un dentiste en 2017 n’a pas eu de contact l’année précédente et s’est donc vu facturer un ticket modérateur majoré: cela engendre un surcoût financier de 27 euros par patient en moyenne mais qui monte à plus de 35 euros pour 1 patient sur 4 et dépasse 83 euros pour 5% d’entre eux.

    Ce système pénalise surtout les populations plus précarisées qui sont justement celles qui «sous-consomment» ces soins, de sorte qu’in fine les soins dentaires préventifs deviennent encore plus chers et inaccessibles pour une frange de la population déjà affaiblie sur le plan socio-économique», s’inquiète-t-on chez Solidaris.


    PLUS TÔT QUE PRÉVU

    Un système de remboursement que les Belges ont bien compris mais qu’ils n’anticipent pas assez! «Comme chaque année, le rush a commencé. Les patients appellent maintenant pour effectuer leur visite de contrôle annuelle. Mais, les agendas de certains dentistes sont pleins, voire quasiment, jusqu’à la fin de
    l’année», nous explique Catherine, secrétaire d’un cabinet dentaire.

    «C’est surtout à la fin octobre que les personnes se réveillent. Et là, il est souvent trop tard. Si les dentistes gardent quelques plages horaires libres pour les urgences, celles pour les simples visites sont pleines. Si vous avez oublié, c’est donc maintenant qu’il faut appeler pour votre rendez-vous!».


    DES HEURES SUP

    Certains dentistes contactés avouent devoir étendre leurs horaires en novembre et décembre. «Si durant les grandes vacances, en été, c’est le calme plat, avant les fêtes, c’est la course. Je dois ouvrir mon cabinet plus tôt le matin mais aussi plus tard le soir. Je peux aussi travailler certains week-ends», nous confie un dentiste montois.

    «On reçoit également, durant cette période, pas mal de nouveaux patients. Ils se sont vu refuser un rendez-vous chez leur praticien habituel car ils s’y sont pris trop tard». Rappelons que ces problèmes de rendez-vous touchent principalement les régions qui connaissent une pénurie de dentistes, comme la province de Luxembourg. «À Bruxelles et à Liège, sera bien plus facile pour les retardataires de trouver quelqu’un pour avoir un rendez-vous à temps.

    À Arlon, à Tournai ou encore à Thuin, ce sera bien plus compliqué», conclut la secrétaire d’un cabinet dentaire.

    Par ALISON VERLAET

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  • Le nouveau président d’Electrabel plaide pour une prolongation de trois réacteurs belges pour 20 ans!

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    Tihange 1 et 3 jusqu’en… 2045!

    Le nouveau président du conseil d’administration d’Elelctrabel, Johnny Thijs, remet la prolongation du nucléaire à l’ordre du jour dans une interview accordée au Soir et au Standaard. « On va mettre le dossier sur la table, et c’est aux responsables politiques de décider », dit l’ex-patron de bpost. « On fera de notre mieux pour que (le gouvernement) ait tous les éléments en main pour prendre une décision. Quand je regarde l’impact d’une prolongation sur la sécurité d’approvisionnement, sur les émissions de CO2, et sur les prix, je me dis que mon dossier n’est pas trop mal. Mais il faut que tout le monde soit vraiment convaincu que sortir du nucléaire n’est peut-être pas une bonne chose », ajoute Johnny Thijs, lui-même convaincu.

    L’homme estime qu’il y a « de la place » pour prolonger trois réacteurs, et plutôt pour 20 ans que pour 10. « Si on le fait, il faut investir 1,3 milliard pour les mettre à niveau, car les normes de sécurité évoluent. Alors autant bénéficier de cet investissement pendant 20 ans. Mais si les responsables politiques disent que deux centrales suffisent pendant 10 ans, il faudra discuter. Ça ne me paraît pas logique, mais on verra… »

    Cela remet-il en cause tout le calendrier de sortie du nucléaire en Belgique ? Ce ne serait pas la première fois que l’on donne du bois de rallonge au nucléaire. La loi de sortie du nucléaire date de 2003 : le gouvernement décidait alors de fermer les centrales après 40 ans de fonctionnement. Mais cette loi a été modifiée en 2013 et en 2015 pour prolonger la durée d’exploitation de 10 ans de Tihange 1, Doel 1 et Doel 2. En principe, le calendrier est le suivant : fermeture de Doel 3 en octobre 2022, Tihange 2 en février 2023, Doel 1 en février 2025, Doel 4 en juillet 2025, Tihange 3 en septembre 2025, Tihange 1 en octobre 2025 et Doel 2 en décembre 2025.

    Les trois réacteurs dont l’activité pourrait être prolongée sont Tihange 1 et 3 et Doel 4 selon Damien Ernst, prof de l’Uliège, spécialisé en énergie.

    Marie-Christine Marghem (MR), la ministre de l’Energie en affaires courantes, a demandé de la « stabilité dans les directions politiques » et a indiqué avoir « travaillé au respect du calendrier ». Mais ce sera à son successeur, au gouvernement, fédéral (toujours pas formé) à traiter du dossier.

    Par . DE H.

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  • Les Belges ne font pas assez attention à leurs yeux, campagne de prévention du 5 au 12 octobre 2019

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    Campagne de prévention auprès des opticiens et des optométristes pendant la Semaine de la Vision (du 5 au 12 octobre).

    Près de la moitié des Belges ont des problèmes visuels, mais ne font presque rien pour y remédier. Cependant, au moins la moitié de toutes les pertes de vision pourraient être évitées si elles sont détectées et traitées à temps.  « La Semaine de la Vision», qui se tient du 5 au 12 octobre, vise à encourager tous les Belges à réaliser un test visuel. « C'est une nécessité, car notre mode de vie rend le risque de déficience visuelle particulièrement élevé», déclare Serge Bruninx, opticien-optométriste et président flamand de l'A.P.O.O.B., l'Association Professionnelle des Opticiens et Optométristes de Belgique.

    1 personne sur 3 n'a jamais testé sa vision auparavant

    Les chiffres de l’édition précédente de « La Semaine de la Vision » montrent qu'une personne sur trois seulement avait déjà subi un examen de la vue dans sa vie. Plus de la moitié d'entre eux n'ont pas fait vérifier leurs yeux au cours des cinq dernières années. 

    En même temps, les plaintes, souvent liées à la lumière bleue des écrans, sont de plus en plus fréquentes. Voir flou ou avoir des yeux douloureux, brûlants, sensibles ou rouges, c'était le cas dans près de la moitié des examens préalables effectués l'an dernier (42 %). Un quart de toutes les personnes testées ont été référé à un ophtalmologue. 

    Près de la moitié des personnes testées ont reçu le conseil de faire vérifier la puissance de leurs verres de lunettes ou de leurs lentilles de contact. Seulement 30 % de toutes les personnes testées avait une vision parfaite, avec ou sans lunettes ou lentilles de contact.

    La croissance du globe oculaire entraîne une mauvaise vision

    Une certaine nonchalance de la part des Belges dans le domaine du contrôle des yeux, mais aussi notre manière d’utiliser notre vision font que le besoin de lunettes et de lentilles de contact augmente sensiblement. Plus que jamais, nous regardons à courte distance vu que notre vie est désormais régie par des smartphones et des écrans ou encore parce que nous lisons trop dans des pièces mal éclairées.

    Serge Bruninx : « Notre vie moderne et quotidienne stimule la myopie. De plus, la myopie fait que le globe oculaire à tendance à s’allonger. Votre vision est la première à être affectée et, à long terme, elle peut également nuire à la santé des yeux. A ce moment-là des mesures seront nécessaires, mais il est plus facile de prévenir que de guérir. La Semaine de la Vision espère sensibiliser les Belges à faire contrôler leur vision, afin d'anticiper les problèmes et les plaintes. »

    Comment prêter plus d’attention à votre vision ?

    Au moins la moitié de toutes les pertes de vision peuvent être évitées si elles sont détectées et traitées suffisamment tôt. Il est donc important de prendre soin de votre vision. Serge Bruninx : « Beaucoup de personnes ne réalisent qu'après un contrôle à quel point leur acuité visuelle a diminué. Lorsqu'ils finissent par porter des lunettes ou des lentilles de contact, non seulement ils voient mieux, mais ils se sentent aussi mieux, plus sûrs en voiture ou à vélo par exemple.»

    Quelques conseils de prévention :

    1. La lumière LED - et surtout la lumière bleue - des écrans d'ordinateur, des smartphones, des téléviseurs et des tablettes est particulièrement fatigante pour les yeux. Suivez donc la règle 20-20 : détournez votre regard de votre écran pendant au moins 20 secondes toutes les 20 minutes, de préférence vers un objet situé à une distance de plus de 20 pieds - ou plus de 6 mètres. Ainsi, vos yeux se reposent et vous pourrez continuer à travailler sans conséquence négative.
    2. Avant le screening visuel, veillez à boire suffisamment et de bien vous reposer. La fatigue et le manque d'hydratation peuvent provoquer une sécheresse oculaire, ce qui peut affecter le contrôle visuel. 
    3. Il est indiqué de faire examiner vos yeux une fois tous les 2 à 3 ans si vous portez des lunettes. Si vous portez des lentilles de contact, il est préférable de faire contrôler vos yeux au moins une fois par an.
    4. Y a-t-il des maladies (héréditaires) dans votre famille comme le glaucome, la dégénérescence maculaire ou le diabète ? Il est alors conseillé de prévoir une visite régulière chez l'ophtalmologue.
    5. Vous avez plus de 40 ans ? Faites vérifier régulièrement votre tension intraoculaire.
    6. Les légumes verts comme les épinards, certains choux et le brocoli sont très riches en lutéine et peuvent vous aider à garder vos yeux en bonne santé. Les aliments riches en carotène comme les carottes, les mangues, les myrtilles, le lait et les œufs y contribuent également.

    Une meilleure vision est synonyme d'une meilleure qualité de vie, un contrôle précis et professionnel de la vision n'est donc pas un luxe superflu. Même si vous n'avez pas de problèmes oculaires, il est important de faire vérifier régulièrement votre vue afin que des mesures puissent être prises à temps en cas de problème. 

    Pour un contrôle de vision sans engagement, vous pouvez vous rendre du 5 au 12 octobre chez votre opticien-optométriste. Vous trouvez les opticiens-optométristes participants sur le site : https://www.semainedelavision.be/fr

  • Victimes du vapotage : les poumons brûlés !

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    Les biopsies des poumons de 17 personnes frappées par les maladies pulmonaires liées au vapotage aux États-Unis, dont deux décédées, révèlent des lésions similaires à une exposition à des gaz toxiques, selon une étude médicale publiée mercredi. « Il semble que ce soit une sorte de lésion chimique directe, similaire à ce qu’on pourrait voir lors d’une exposition à des émanations chimiques toxiques, des gaz ou des agents toxiques », explique le médecin Brandon Larsen, de l’hôpital Mayo Clinic Arizona, auteur de l’étude parue dans la revue médicale New England Journal of Medicine. Les malades étudiés ne représentent qu’un petit échantillon des plus de 800 recensés à ce jour aux États-Unis.

     

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  • Découvrir la réflexologie : massage pieds, mains ou crâne le 4,5 et 6 octobre 2019

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    Réflexologue agréée, Coach certifiée, praticienne en musicothérapie, j'accompagne les personnes souhaitant retrouver Mieux-Être, Equilibre et Santé. Je reçois au Centre Ressource&Vous à Nandrin. Durant ce WE, je vous propose de découvrir la réflexologie grâce à des massages pieds, mains ou crâne au choix (15min/pers prix 5 €). Venez en profiter et réserver votre plage horaire via ce lien https://doodle.com/poll/ep22fy4wyqx5p7ve, au plaisir de vous y rencontrer, Stéphanie Dessy

     
    La Petite Boutique de Nandrin
    Rue du Presbytère 3, 4550 Nandrin

     

    Ressource&Vous

    Découvrir la réflexologie : massage pieds, mains ou crâne

    https://doodle.com/poll/ep22fy4wyqx5p7ve

  • Villages-solidaires Anthisnes commune pilote du GAL

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    CAL :Groupe d'Action Locale Pays des Condruses
    Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot

     

    Villages-solidaires
     
    ANTHISNES, commune pilote du GAL pays des Condruses,
    Inaugure la plateforme d'entraide citoyenne #villages-solidaires#
    #Citoyens et associations Anthisnoises# découvrez en primeur ce projet de #solidarité# dans votre commune.
  • POUR LUTTER CONTRE LA PÉNURIE, LA PROMESSE DE LA PLUS GRANDE ENTREPRISE PHARMACEUTIQUE BELGE

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    Médicaments : 500.000 boîtes de plus chaque mois

    La pénurie des médicaments a déjà conduit à quelques passes d’armes entre la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open VLD) et des partis politiques (le PTB s’est montré virulent).

    Le sujet débarque ce mardi à la Chambre. En Commission santé, les députés vont procéder à l’audition de huit personnes : responsables de l’Association pharmaceutique belge, de Pharma.be, etc.

    500.000 boîtes de plus

    C’est le moment que choisit le plus grand fournisseur de médicaments de Belgique pour annoncer qu’il travaille à une solution. « Dès le début de l’année 2020, EG fournira chaque mois, en coopération avec Sanico, un demi-million de boîtes de médicaments supplémentaires aux pharmacies belges ! », lance Jef Hus.

    Jef Hus est le directeur général de EG, premier fournisseur de médicaments génériques et de produits de « consumer care » chez nous. Cette société « made in Belgium » se présente comme la plus grande entreprise pharmaceutique de notre pays : 180 employés y travaillent ; chaque année, plus de 30 millions de boîtes de EG sont vendues en vente libre.

    Matières premières : ça coince

    S’il se montre prudent au sujet du conflit qui oppose les partis à la ministre et la ministre à certains grossistes (qui tentent de faire annuler la loi anti-pénurie qu’elle a prise au printemps), Jef Hus pointe surtout une pénurie structurelle de matières premières pour un certain nombre de médicaments, « ce qui oblige les entreprises pharmaceutiques à rechercher les ingrédients actifs de leurs médicaments ailleurs dans le monde (…) En cas de pénurie sur le marché belge, il est logique que médecins et pharmaciens cherchent une solution pour leurs patients. EG, en tant que leader sur le marché de la production de médicaments génériques, est parfois trop sollicité, ce qui exerce une pression sur notre propre production et nos stocks ».

    7 millions d’euros

    Le patron d’EG évoque aussi un nouveau règlement européen, la Falsified Medicine Directive (FMD), en vigueur depuis février pour lutter contre la falsification des médicaments. « Cela signifie qu’il doit être possible de vérifier l’origine de chaque boîte et que chaque emballage doit être muni d’un sceau de sécurité et d’un code-barres. Pour appliquer ces sceaux, toutes les lignes d’emballage doivent travailler plus lentement, ce qui a causé des retards de production supplémentaires allant jusqu’à 25 % chez Sanico ».

    M. Hus indique chercher des solutions depuis plusieurs mois avec leur principal producteur, Sanico. « Nous avons cherché des moyens d’augmenter la capacité de production de 25 %, en recrutant du personnel supplémentaire et en investissant plus de 7 millions d’euros dans de nouvelles lignes de production, ce qui représente une capacité supplémentaire de 6 millions de boîtes de médicaments par an. Nous sommes très heureux que Sanico ait pris ses responsabilités dans l’intérêt des patients belges et que cela nous permette de conserver une part importante de notre production en Belgique. »

    Rendez-vous est donc pris en janvier 2020 pour voir la concrétisation de cette promesse d’un demi-million d’emballages supplémentaires livrés chaque mois aux pharmacies.

    Par Didier Swysen  Source

  • Les gynécos plaident pour moins de césariennes

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    « Les lendemains de césarienne, c’est costaud. Je trouve qu’on banalise cet acte chirurgical. » Ces mots, ce sont ceux de Caroline Fontenoy confiés à nos confrères de Paris Match. Des mots qui rencontrent parfaitement les inquiétudes du monde médical qui seront débattues ce samedi à l’occasion d’un congrès « Comment éviter les césariennes inutiles ? ».

    Les césariennes sont en effet devenues monnaie courante, tout comme les déclenchements d’accouchement par voie médicamenteuse ou par rupture artificielle de la poche des eaux. En Wallonie et à Bruxelles, dans plus de deux cas sur cinq, les femmes mettent leur enfant au monde de manière programmée ou provoquée, d’après les chiffres du Centre d’épidémiologie périnatale.

    Pour le confort

    Sur 58.726 accouchements enregistrés en 2017, 17.862 ont été déclenchés artificiellement. Cela représente 30,4 % des débuts de travail. Un pourcentage élevé qui a malgré tout connu une légère baisse depuis 2009 en Wallonie.

    Le nombre de césariennes programmées a, lui, plutôt eu tendance à augmenter ces dernières années avant de se stabiliser pour atteindre les 10,2 % en 2017 en Wallonie et à Bruxelles.

    Ces chiffres sont interpellants, d’autant plus que, dans certaines maternités, on atteint des records. Le rapport révèle notamment que le nombre d’accouchements provoqués peut grimper à plus de 4 sur 10 ! Pour les césariennes, programmées ou non, il arrive que cela concerne plus de 3 cas sur 10.

    Le fait que certaines maternités y aient davantage recours témoigne-t-il d’un usage parfois inutile de ces pratiques ? « Par confort, le médecin ou la patiente peut demander à provoquer un accouchement », nous explique un gynécologue. « C’est très rarement le cas pour les césariennes, vu les risques importants encourus par la maman et son bébé. » Les risques vont d’une complication infectieuse à une phlébite ou une embolie.

    Les raisons qui peuvent justifier le déclenchement sont multiples. « On a par exemple le cas d’un mari militaire qui va bientôt repartir, ou d’une grand-mère malade qui voudrait voir son petit-fils », illustre-t-il. Mais cette proposition peut venir du médecin lui-même, « lorsqu’il tient à accoucher sa patiente alors qu’il a bientôt des congés »

    Provoquer n’est pourtant pas sans risque. « Si le col est déjà ouvert et que l’accouchement est sur le point de se déclencher, le risque de complication est extrêmement faible. Par contre, si le col n’est pas mûr comme on dit dans le jargon médical, il y a un risque d’avoir un travail prolongé… » Dans ce cas, le risque de devoir avoir recours à une césarienne est plus grand.

    Éviter l’inutile

    Pour les césariennes, si celles de confort sont très rares, il n’en reste pas mois que certaines sont inutiles. « Il y a 20 ans, des publications ont dit qu’il était dangereux d’accoucher en siège. Certaines personnes ont été traumatisées et ont systématiquement privilégié la piste de la césarienne. » Les choses évoluent. On assiste aujourd’hui à un retour aux accouchements en siège qui ne sont pas forcément plus dangereux qu’une césarienne. « Les craintes ne sont pas toujours fondées », rassure-t-il.

    Aujourd’hui, une grande partie des gynécologues marque leur volonté de ne pas faire augmenter le nombre de césariennes pratiquées chaque année. « La grossesse et l’accouchement restent des périodes compliquées. Les risques sont les mêmes depuis la nuit des temps. Mais la volonté est de privilégier les accouchements naturels, dans un maximum de situations. »

    Par Sabrina Berhin

     

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  • Adoptez des petits gestes écologiques au quotidien

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    Le réchauffement climatique est au centre de toutes les préoccupations. Les jeunes sont d’ailleurs ceux qui agissent le plus pour que nos gouvernements prennent enfin leurs responsabilités et posent les bons gestes pour sauver notre planète.

    Au printemps dernier, en Belgique, ils ont défilé tous les jeudis pour le climat et à la reprise de la nouvelle année scolaire, ils maintiennent la pression.

    Le 20 septembre, ce sont des milliers de jeunes du monde entier, dont des Belges, qui ont entamé une grève pour lutter contre le changement climatique.

    A la tête de cette mobilisation, Greta Thunberg qui a fait des émules dans plusieurs pays. Chez nous, Anuna De Wever et Adélaïde Charlier sont les fers de lance de la lutte.

    Mais les écoliers et les étudiants peuvent aussi agir, en dehors des manifestations ou des grèves, en posant de petits gestes quotidiennement, quand ils sont en cours. On vous propose de les passer en revue. Rien ne vaut une bonne piqûre de rappel.
         Respecter la nature Cela veut dire qu’on ne jette pas ses papiers par terre, même dans la cour de récréation. Même chose pour les canettes. Les établissements scolaires mettent pratiquement tous à disposition des poubelles de tri.

    En triant ses déchets, on participe activement au recyclage, ce qui est une bonne chose pour la planète.
         Des collations intelligentes Vous n’avez pas encore votre gourde ?

    Dépêchez-vous  de vous en procurer une au risque de passer pour un ringard.

    Cela réduit les bouteilles de plastique. Remplissez-là avec de l’eau du robinet qui est sans déchet.

    Même chose pour l’emballage de vos tartines : une boîte à la place de papier alu, c’est beaucoup mieux.  De même qu’un petit récipient pour les biscuits, ça évite les emballages individuels.

    Bien entendu, il faut manger des fruits de saison et de préférence achetés chez un commerçant local.
         Réduire son empreinte numérique Eteignez ordinateurs, tablettes ou GSM si vous ne les utilisez pas.

    Videz votre boîte mail si vous en avez une. Regardez les vidéos en basse définition.
         Pas de gaspillage Ici, on s’attaque à plusieurs niveaux. Le papier tout d’abord : écrivez sur les deux faces et préférez le papier recyclé.

    Pour obtenir du papier, il faut abattre beaucoup d’arbres, ce qui participe pour 20% aux émissions de gaz à effet de serre. Les lumières ensuite : on éteint si la pièce est vide.

    Le chauffage: fermez les portes pour conserver la chaleur. Ne tournez pas la vanne des radiateurs à fond. Mettez plutôt un pull. Et enfi n, ne regarnissez pas votre cartable de neuf : vérifiez si le matériel de l’an dernier peut encore être utilisé.


         La voiture au garage Pour vous rendre à l’école, préférez le vélo, la marche ou les transports en commun.

    Par  MARTINE PAREZ

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  • Le contenant le moins polluant n’est pas toujours celui que l’on croit

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    Sachez choisir les bons emballages

    Vous avez sans doute remarqué qu’un même produit peut être proposé dans des contenants différents.

    Comme nous sommes à l’heure du recyclage intensif, il est peut être  judicieux de connaître les matières qui nécessitent le moins d’énergie pour retrouver une seconde vie. Comment détermine-t-on l’écobilan des emballages ?

    En analysant leur cycle de vie, de leur production à leur élimination.

    Alors du jus dans une bouteille en verre ou en canette ? 

    Si le verre est consigné, on n’hésite pas. Par contre si ce n’est pas le cas, le contenant en verre est à proscrire parce que, pour recycler cette matière, il faut énormément d’énergie.

    Le métal, lui, se recycle à l’infini et à un coût moindre. Il faut aussi tenir compte du transport : des pâtes emballées dans un sac plastifié nécessiteront moins de place et seront moins lourdes que celles conditionnées dans des boîtes en carton.

    Bref, choisir l’emballage le plus écologique n’est pas aussi simple que l’on croit.

    La solution la moins polluante reste bien entendu les achats en vrac.

    Mais ce n’est pas toujours possible avec certains produits. Ci-contre, quelques exemples d’emballages et leur écobilan.

    Par MARTINE PAREZ

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  • Le CHUttle à 10 ans aujourd'hui mardi 1 er octobre 2019

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    Grâce au CHUttle, vous vous garez malin, rapide et gratuit depuis dix ans. Pour fêter ça, les 400 premiers navetteurs du 1er octobre se verront offrir un beau cadeau...

    Un petit-déjeuner copieux offert par Satracom attend en effet les navetteurs pour bien entamer leur journée !

     

  • Attention, vite à vos réservations, il reste quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin

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    Attention, vite à vos réservations, il ne reste que quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin 

    Une conférence qui sera donnée par Happy Nutri Coach sur l alimentation saine des enfants dès l âge de 2 ans jusqu'à.....
    DÉTAIL : 1h de présentation
    Des recettes par mail : petit dej, collation et lunch box

     

    Téléphone  0488658265

  • Agenda d'Octobre 2019 les balades rencontres pour le Télé-Service du Condroz

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    Pour le Télé-Service du Condroz,

    Patricia Hotte,

    coordinatrice

    Périodique Octobre in (1).docx

     

  • LA CAMPAGNE CONTRE LA GRIPPE LANCÉE MI-OCTOBRE

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    Vous l’aurez peut-être remarqué : cette année, la campagne de vaccination contre la grippe n’a pas démarré en septembre comme c’était le cas les années précédentes. En cause, les recommandations du Conseil supérieur de la Santé qui préconisait d’effectuer la vaccination entre la mi-octobre et la mi-décembre.

    « Les vaccins quadrivalents présents aujourd’hui sur le marché offrent une protection maximale dans un délai de 10 à 15 jours après l’injection avec un pic d’anticorps protecteurs après 4 à 6 semaines puis une diminution de ce taux de moitié en 6 mois », explique le Conseil supérieur de la Santé.

    Et de justifier le report du début des vaccins : « L’exposition épidémique au virus de la grippe dure en moyenne de 8 à 12 semaines et débute généralement entre fin décembre et début janvier. Tant que le pic d’incidence n’a pas été atteint, il est toujours utile de se faire vacciner contre la grippe. Passé ce moment, l’opportunité de la vaccination doit être considérée au cas par cas par le médecin. »

    Les années précédentes, un taux relativement faible de vaccination dans la plupart des groupes-cibles avait été enregistré. Malgré tout, nos confrères du Soir répercutaient au début de mois de juin des craintes quant à une production insuffisante du vaccin. En cause, une communication tardive de la part de l’Organisation mondiale de la Santé quant à sa composition.

    Les quantités nécessaires

    À quinze jours du lancement de la campagne, le cabinet de la ministre de la Santé Maggie De Block rassure : « Nous avons bien entendu veillé à ce que les quantités nécessaires de vaccins puissent être fournies. Nous pourrons ainsi couvrir les besoins des groupes-cibles pour lesquels le vaccin est recommandé. »

    Une bonne nouvelle d’autant plus que les groupes-cibles se sont élargis cette année. « Le vaccin sera également remboursé chez les femmes enceintes, dès le 1er trimestre de la grossesse. Avant cela, il était remboursé seulement à partir du second trimestre », précise la porte-parole. « Davantage de vaccins sont donc nécessaires pour la saison 2019-2020. »

    Par S.B.

     

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  • Les aidants proches doivent encore patienter

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    Les aidants proches, ce sont ces citoyens qui en arrivent parfois à mettre de côté leur vie professionnelle pour offrir des soins et de l’aide à leurs proches aux capacités réduites. En avril dernier, ils se réjouissaient de l’annonce faite par la ministre Maggie De Block : ils allaient enfin être reconnus et pourraient accéder, sous certaines conditions, à un congé pour assistance médicale. « L’aide qu’ils fournissent est inestimable. Ils doivent dès lors pouvoir compter sur la sécurité sociale », expliquait la ministre à l’époque.

    Seulement voilà : annoncée pour le 1er octobre, la mesure se fait attendre. Deux arrêtés royaux doivent être rédigés pour que la loi puisse être mise en œuvre. À quelques jours de la date annoncée, l’ASBL Aidants Proches perd patience. « Nous avons évité d’alerter les aidants proches, le public et les médias afin de laisser le temps au cabinet de Madame De Block de régler le problème. Mais il n’a rien fait. C’est une catastrophe. Nombre d’aidants nous appellent, nous et les mutuelles, et nous sommes désormais obligés de leur dire que la reconnaissance ne se fera pas. C’est une trahison portée à un million de Belges. »

    Qu’ils se rassurent : la mesure se fera. Mais il faudra encore faire preuve de patience. « L’administration est en train de travailler sur les arrêtés », explique le cabinet de Maggie De Block. « Le texte n’est pas jeté aux oubliettes. »

    Aucune date n’est toutefois communiquée pour le moment : « C’est une demande du secteur et nous avons estimé que la mesure méritait de voir le jour. Nous faisons au plus vite. L’idée n’est absolument pas de faire traîner les choses. »

    Le cabinet précise également qu’il est important de s’assurer que le terrain soit prêt à accueillir la mesure. Ce qui ne serait visiblement pas encore le cas.

    Rappelons enfin que le nombre de citoyens qui font dans notre pays appel d’une manière ou d’une autre à des soins informels est estimé à 800.000.

    Par S.B.

     

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  • La Province de Liège propose aux habitants des 84 communes d’acheter un détecteur de radon à prix réduit

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    Dans le cadre de l’action « Radon 2019 », la Province de Liège, soucieuse d’informer et de protéger ses citoyens, leur offre la possibilité de commander un détecteur au prix de 20 euros au lieu des 30 euros habituellement demandés, dans la limite du stock disponible (via le site web www.actionradon.be).

    Utiliser un détecteur est le seul moyen de savoir si l'on est exposé au radon ! Cet appareil doit être placé pendant trois mois dans la pièce du rez-de-chaussée la plus fréquentée de la maison, le plus souvent une chambre à coucher ou le salon. Ensuite, il doit être renvoyé pour analyse vers le Service d'Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Liège. Pour rappel, le SAMI, peut se rendre gratuitement – à la demande d’un médecin généraliste – au domicile des patients souffrant de pathologies suspectées d'être liées à l'habitat.

    Il faut souligner que le radon est un gaz inodore, incolore et insipide qui est naturellement présent dans le sol. Il peut s'infiltrer dans n'importe quel bâtiment par les fissures, les équipements sanitaires ou encore les approvisionnements d'eau. Les répercussions sur l’état de santé ne sont pas négligeables. En effet, lorsqu'il est inhalé, il atteint les poumons et irradie les tissus.

    Deuxième cause de cancer

    Après la cigarette, le radon est la deuxième cause de cancer du poumon dans notre pays. En Belgique, les régions où le radon est, par nature, davantage présent dans le sous-sol correspondent aux zones des Ardennes où la roche est dure, schisteuse et altérée (cassée et modelée par l'eau de pluie et les variations de température). Dans ces zones, les couches de couverture meubles sont généralement minces, de sorte que les roches contenant du radon sont plus proches de la surface. Ces zones à risque se situent surtout au sud du sillon Sambre et Meuse.

    Pour sensibiliser la population à la problématique du radon, l’Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN), la Cellule Régionale d'Intervention en Pollution Intérieure de Bruxelles Environnement (CRIPI) et les cinq provinces wallonnes via leurs Services d’Analyse des Milieux Intérieurs (SAMI/LPI) organisent cette action pour le dépistage du radon. La commande d’un détecteur s’effectue via le site web www.actionradon.be dans la limite du stock disponible. Cette campagne se déroule entre le 1er octobre et le 31 décembre 2019. Plus d’infos ? Consultez le site de l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (www.fanc.fgov.be) ou contactez le Laboratoire de la Province de Liège, par mail via l’adresse labo@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279 77 36.

    PAR MARC GÉRARDY

     

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  • L’e-cigarette : Le Conseil supérieur de la santé remettra deux nouveaux rapports en 2020

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    Aux Etats-Unis, l’épidémie de maladies pulmonaires liées au vapotage continue. Les autorités sanitaires américaines restent perplexes quant à leur cause exacte, alors que Los Angeles envisage à son tour d’interdire les cigarettes électroniques aromatisées. En France, les autorités sanitaires vont mettre en place un dispositif de signalement des cas de pneumopathies chez les vapoteurs.

    En Belgique, il y a aussi de nombreux accros du vapotage. Courent-ils un danger ? Selon nos informations, le SPF Santé publique reste attentif aux dangers potentiels de cette pratique. Et il a demandé, il y a déjà quelques semaines, au Conseil supérieur de la santé d’étudier la question sur des points très précis.

    « Nous avons reçu deux nouvelles demandes de la DG4 du SPF Santé publique », nous explique Fabrice Peters, coordinateur général du Conseil supérieur de la santé. « La première vise à remettre à jour l’avis que nous avions rendu en 2015. Un avis dans lequel nous pensions que la cigarette électronique pouvait mener de jeunes non-fumeurs vers le tabac ».

    L’autre question sur laquelle se penche le Conseil supérieur de la santé concerne les nouveaux produits, dont les e-liquides qui font fureur aux USA. « Il y a des liquides très dosés en nicotine. La ministre et le SPF santé publique nous ont demandé de faire des recommandations par rapport à ces produits qui arrivent sur le marché. Le groupe de travail est composé et nous devrions émettre ces avis en 2020. »

    Moins nocif que le tabac

    Dans le monde entier, la cigarette électronique provoque donc stupeurs et interrogations. Mais pour Fabrice Peters, il est important de rappeler que malgré les controverses, elle reste moins dangereuse pour la santé que le tabac traditionnel. « On parle toujours de ses dangers. Mais il faut rappeler de façon claire que la e-cigarette est moins toxique que le tabac. Et dans le cadre d’un suivi thérapeutique, c’est un produit qui peut aider également au sevrage. »

     

     

    Que se passe-t-il aux USA ?

    Aux USA, des malades atteint de maladies pulmonaires aigues continuent de se présenter dans les hôpitaux, a annoncé jeudi Anne Schuchat, des Centres de contrôle et de prévention des maladies. Le nombre total est de 530 cas confirmés et probables, et de sept décès. Plus de la moitié des malades ont moins de 25 ans, et les trois-quarts sont des hommes. « Il n’y a pas de dénominateur commun sur le ou les produits utilisés, comment ils sont utilisés, où ils ont été achetés, et ce qui a pu se passer entre le moment où l’utilisateur les obtient et celui où il est vaporisé et inhalé », a insisté Mitch Zeller de la FDA, l’agence des médicaments américaine. Les enquêteurs sont très prudents sur la cause possible des maladies, que ce soit une marque, un produit, ou un circuit de vente. Mais dans de nombreux cas, les recharges impliquées contenaient du THC, le principe psychoactif du cannabis. Des recharges achetées la plupart du temps à des dealers dans la rue ou sur internet, puisque le cannabis reste illégal dans une partie des États-Unis.

     

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Nos cimetières zéro phyto, les solutions

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    Nos cimetières, majoritairement très minéraux, sont des espaces où la tolérance aux plantes indésirables semble impossible. Suite à la pression des usagers de ces lieux, les gestionnaires tendent à maintenir les espaces dans un état de "propreté" irréprochable.
    Si éviter l'apparition d'herbes indésirables était réaliste avec des herbicides chimiques, ce l’est déjà nettement moins dans le contexte du "zéro phyto" préconisé par la nouvelle législation.
    Pour répondre aux nouvelles contraintes, deux possibilités s’offrent aux gestionnaires : revoir la conception des cimetières et/ou dégager du temps de travail pour réaliser un désherbage alternatif
    intensif.

     

    Infos clic ici 

    http://adalia2018.vps005.visible.be/sites/default/files/media/resources/Fiche-Cimetieres.pdf

     

    https://www.adalia.be/cimetieres

     

     

  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe le 30 septembre 2019

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    Nous cuisinerons de bons petits plats ensemble pour ensuite les déguster.
    Les produits de saison et un max bio seront au rdv.
    Nous nous arrêterons aussi sur les sensations de notre corps et nous apprendrons à manger lentement.
    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

  • On nous demande de vous informer d'un nouveau groupe de Sophrologie Caycédienne qui va bientôt débuter à Scry

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    Sophrologie Caycédienne 

    ENVIE DE :

    -SERENITE ET BIEN-ÊTRE.

    -GERER VOTRE STRESS.

    -ACQUERIR UNE ATTITUDE POSITIVE FACE AUS ALEAS DE LA VIE.

    -DEVELOPPER UN MIEUX ETRE ET VOTRE CONFIANCE.  

    REJOIGNEZ-NOUS !!!!!!

    UN GROUPE DE SOPHROLOGIE CAYCEDIENNE VA COMMENCER A SCRY FIN DU MOIS DE SEPTEMBRE.

     N’hésitez pas à me contacter :     RAQUET Sylvie       0476/311727

    sylviejacquesraquet@hotmail.com

     

    N’hésitez pas à me contacter :     RAQUET Sylvie       0476/311727 

    Des info sur Tinlot    

  • l’ASBL la Porte Ouverte Favence à Nandrin financé par CAP48 en 2018

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    Depuis 60 ans, CAP48 sensibilise le grand public à la question de l’acceptation de la différence et du handicap au sein de notre société. Ce mardi, au sein des locaux Les Bleuets à Amay, l’organisme a présenté sa nouvelle campagne intitulée « Balance ta gêne ». Cette année, le personnage mis à l’honneur est le Petit Poilu.

    « En Belgique, le handicap est la 2e cause de discrimination après les critères raciaux. Les personnes handicapées sont confrontées quotidiennement à des situations de discrimination. S’il est bien un cercle au sein duquel les préjugés tombent, c’est celui de la famille, » ont expliqué Pierre-Yves Colet, responsable de la régionale hutoise, et Isabelle Gilbert, coordinatrice du réseau des bénévoles.

    « Pour faire tomber les tabous et les inquiétudes qui génèrent tant de discriminations dans notre société, CAP48 prend les relations familiales comme exemples de respect mutuel et de spontanéité en les mettant en scène à travers le cinéma. » Pour changer le regard qu’à la société sur les personnes en situation de handicap, ces derniers ont rejoué des scènes des films Huitième jour, Forrest Gump et Intouchables.

    Des post-it plus écologiques

    Du 4 au 13 octobre, les 350 bénévoles de la section hutoise de CAP48 sillonneront les communes de l’entité afin de vendre les traditionnels post-it. Deux nouveautés font leur apparition pour cette édition 2019. Les post-it seront vierges de tout dessin afin de laisser plus de place pour écrire et ils seront emballés de manière plus écologique avec du plastique recyclable. L’année dernière, leur vente « a rapporté 71.760 € et la soirée-cinéma a permis de récolter 1.005 € ».

    Cette présentation a aussi été l’occasion de faire le bilan de l’année 2018 en rappelant les projets qui ont été rendus possible dans l’arrondissement de Huy-Waremme via l’association. Le service d’accueil de jour Les Bleuets situé à Amay vont agrandir leurs locaux. CAP48 a également financé l’achat d’une remorque pour le matériel sportif de l’ASBL amaytoise Leg’s Go et d’un véhicule de transport destiné aux PMR pour l’ASBL la Porte Ouverte Favence à Nandrin. Enfin, une salle polyvalente et un local dédicacé à l’informatique vont être construits au sein de l’ABSL Enfants d’un Même Père de Tinlot qui accueille en journée des enfants et des adolescents en situation de handicap.

    Deux nouveaux projets en 2019

    La campagne CAP48 2019 permettra de financer deux nouveaux projets dans notre arrondissement. Celui de l’ASBL Circabulle à Marchin qui souhaite construire une salle pour les activités de l’École du Cirque. Et celui de l’ASBL Le Domaine à Antheit, qui accueille des jeunes en difficulté, pour la réalisation d’aménagements intérieurs et de travaux extérieurs. La première espère obtenir 20.000 € et la seconde 27.000 €.

    « Ce que la zone de Huy récolte est toujours redistribué aux ASBL de la région », précise Andrée Lemans, coresponsable de la régionale hutoise. « L’argent est bloqué trois ans et est redistribué au prorata des ASBL qui ont rentré un dossier et ont été sélectionnées par un jury. Elles ne reçoivent pas toujours la totalité de ce qu’elles demandent mais elles sont toujours satisfaites. »

    PAR J.RE

     Source

  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe le 30 septembre 2019

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    Nous cuisinerons de bons petits plats ensemble pour ensuite les déguster.
    Les produits de saison et un max bio seront au rdv.
    Nous nous arrêterons aussi sur les sensations de notre corps et nous apprendrons à manger lentement.
    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

  • Attention à l'Ambroisie, son pollen est très allergisant, provoque des conjonctivites, de l’asthme, de l’urticaire…

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    ambroisie.jpgL’ambroisie est en fleur souvent près de terrains agricoles, ou de poulailler, introduite par erreur via les semences agricoles et la nourriture pour oiseaux.
    Pénible rengaine du mois d’août, des dizaines de milliers de personnes souffrent d’allergies pouvant aller jusqu’à l’asthme.
    Arracher, chauffer, leurrer... les armes existent contre ce passager clandestin venu d’Amérique, mais l’ennemi est tenace et la lutte peine à s’organiser.

    «Pour l’instant, c’est un problème en Rhône-Alpes. Mais il y a des régions émergentes où très clairement, on risque d’entendre parler assez vite» de ces allergies particulièrement fortes, assure le chercheur de l’INRA, membre de l’Observatoire des ambroisies, Quentin Martinez.

    Et de citer le nord de la région Auvergne et le Puy-de-Dôme, la région Centre, les pays de la Loire et Poitou-Charentes.

    Les premiers pics de pollen ont eu lieu durant le week-end du 15 août, selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA). Et à raison de 5 graines par m3 d’air suffisantes pour déclencher les symptômes, les allergiques prendront leur mal en patience jusqu’à fin septembre.

    Source

    https://estaimpuis.blogs.sudinfo.be/archive/2014/08/26/allergie-sortez-les-mouchoirs-et-sprays-l-ambroisie-est-en-f-121747.html

     

    Ambrosia artemisiifolia L., l'Ambroisie à feuilles d'armoise ou ambroisie élevée, est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Asteraceae, sous-famille des Asteroideae, originaire des Amériques. C'est une plante herbacée annuelle, qui pousse dans ses régions d'origine dans les champs cultivés, les pâturages et terres en friches (plante adventice), ainsi que sur les bords de routes et les terres non cultivées (plante rudérale).

    Source

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ambrosia_artemisiifolia

  • DAVANTAGE DE MUSIQUE ET MOINS DE MÉDICAMENTS

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    On sait que la musique adoucit les mœurs, mais ce que l’on sait moins, c’est qu’elle apaise aussi les douleurs. Et qu’elle fait un bien fou aux grands brûlés. Les patients soignés à l’UZ Gent (Gand) et ceux de l’hôpital de Neder-over-Heembeek peuvent en témoigner.

    charleroi et liège

    Depuis février (pour les premiers) et août (pour les seconds), les patients qui le désirent reçoivent la visite hebdomadaire de musiciens qui viennent (par deux) dans leur chambre avec leur instrument pour jouer un morceau. Le « concert » ne dure pas longtemps, un petit quart d’heure généralement.

    « Lors de la prise de contact qui se fait au préalable par l’équipe de psychologues, on demande au patient s’il veut la visite de nos musiciens et si oui, quel genre de musique il souhaite. On peut faire de tout : jazz, chant d’opéra, variété, classique… », explique Willem Wittenberg, infirmier au centre des grands brûlés de l’Hôpital militaire et musicien fondateur de MusIC (un concept qui existe déjà en Hollande et au Royaume-Uni). « Une fois dans la chambre, l’improvisation est reine. On joue en fonction des réactions du patient. On essaie vraiment d’entrer en contact avec lui, de créer un lien. Au final, il arrive qu’il joue avec nous en battant la mesure ». Au total, 12 musiciens professionnels et musicothérapeutes se relaient au chevet de ces personnes en grande souffrance. « Aux soins intensifs, l’univers est stressant : il y a plein de lumières, du bruit, on vient sans cesse relever vos paramètres. Les patients sont généralement angoissés, stressés, souffrent et sont confus. La musique peut jouer un rôle sur l’anxiété, l’angoisse, le delirium, et les douleurs. Cela a été établi de façon scientifique : la douleur et la musique utilisent les mêmes terminaisons nerveuses qui vont au cerveau. En focalisant l’attention du patient sur la musique, son focus se détourne de la douleur ».

    Une musique diffusée par haut-parleur n’aurait pas le même effet. Le musicien, en live, a plus de pouvoir de captation. Selon la psychologue Bo Van den Bulcke, co-fondatrice du projet, ce genre d’activités permet de prévenir le stress post-traumatique lié au séjour aux soins intensifs.

    MusIC souhaite envoyer ses musiciens dans les autres centres pour grands brûlés du pays, au CHU de Liège et à Loverval (Charleroi) notamment.

    Par F. DE H.

     

    Source