Santé

  • Les incapacités de travail de courte durée en hausse

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    « Les Belges n’ont jamais été aussi préoccupés par leur santé, leur alimentation, l’importance de bouger, les dangers de la cigarette, etc. Et au travail aussi, une attention accrue est portée aux symptômes de stress, à l’ergonomie, à la sécurité… Pourtant, il semblerait que nous n’arrivions pas à réduire l’absentéisme de courte durée, bien au contraire », s’est étonné Peter Tuybens, le directeur d’Acerta, auprès de nos confrères.

    Divers facteurs influencent le taux d’absentéisme de courte durée chez les travailleurs, la taille de l’entreprise en est un : le nombre d’absences de courte durée est deux fois plus important dans les grandes structures (plus de 100 employés) que dans les petites (moins de 4 collaborateurs), selon l’étude d’Acerta. Le même type d’écart apparaît en fonction du secteur : 60 % des travailleurs n’ont pas été malades un seul jour dans le secteur marchand, contre 35 % dans le secteur non marchand.

    Si le généraliste M. Bernier – interrogé par le journal Le Soir – n’a pas remarqué d’augmentation notable des incapacités de travail de courte durée au sein de sa patientèle, il observe toutefois un autre phénomène, en augmentation celui-là : « Des salariés, employés ou ouvriers, refusent les incapacités de travail qu’on leur prescrit, de peur de se faire licencier. Ça, je l’observe de plus en plus, et c’est quelque chose de nouveau. »

    Coût pour la société

    L’incapacité de courte durée représente un coût pour l’entreprise, qui doit assumer le salaire garanti du travailleur jusqu’à trente jours d’incapacité. Au-delà, c’est la mutualité qui prend le relais, et octroie un revenu de remplacement.

    Source 

  • la Fête de l'Hélicoptère Médicalise demain 14 avril 2019

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    N'oubliez pas la Fête de l'Hélicoptère Medicalisé qui se déroule à Tohogne ce dimanche 14 avril . Une de nos équipe sera présente sur place pour effectuer une démonstration et présenter ses véhicules. La météo sera de la partie

     POUR SOUTENIR LE CMH } Le comité de soutien de Tohogne se mobilise ce dimanche 14 avril au profit du Centre Médical Héliporté.
    Toutes les infos au 0478/345 845
    Démonstrations de bûcheronnage et sculptures à la tronçonneuse
    Présence des pompiers de HAMOIR (animations de désincarcération, de sauvetage….)
    Baptême de l’air en hélicoptère « ROBINSON » pour40 € par personne (pas de réservation possible)
    Animation « CIRQUE » pour les enfants
    Sonneries de cors de chasse : « ROYAL FORET St HUBERT ».
    Initiation Tir à la carabine à air : URSTB-f à partir de 8 ans.
    Concentration de camions et exposition
    Concentration de vieux tracteurs + balade et exposition.
    Animations musicales 
    Animations de secourisme par la Croix-Rouge de Barvaux sur Ourthe
    Diner à partir de midi (20€/ad - 8€/enf)
    INFOS et RESERVATIONS POUR LE DINER au 0478/345 845

    Zone de Secours Hemeco - Poste de Hamoir

    ASBL Centre Médical Héliporté
  • Petit déjeuner santé à Nandrin samedi 30 mars 2019

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    Prochain petit déjeuner santé qui se déroulera à Nandrin ce 30 Mars 2019 .

    Cet événement est ouvert à toutes les communes et est organisé par le PCS en collaboration avec la commune de Nandrin et la Wallonie.

    Salle de Saint-Séverin Nandrin le 30 mars 2019 à 9 h 00 

    PCS Condroz

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  • La saison des pollens a bel et bien commencé, du rhume des foins à l’infection respiratoire

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    Au moins un Belge sur dix y est allergique. Le bouleau est ainsi considéré comme l’arbre le plus allergisant présent dans notre pays.

    Comment se sait-on allergique ? « Les symptômes cliniques sont typiquement : des picotements, larmoiements, rougeurs aux yeux, éternuements, nez bouché, sinus encombrés, perte d’odorat et de goût, écoulements nasaux et, dans certains cas, démangeaisons à l’arrière de la bouche et dans la gorge », y explique-t-on. « L’allergie au pollen est une maladie chronique dont le diagnostic doit être dressé par un médecin. Les symptômes se confondent facilement avec ceux d’autres maladies (rhume, etc.) et le phénomène peut être complexe en cas de polyallergies (par exemple à la fois au pollen de bouleau et au pollen des graminées) ou en cas de réactions allergiques croisées. »

    Outre leur grand retour et leur responsabilité dans le rhume des foins, les pollens font aussi l’actualité car ils sont un facteur sous-jacent d’infections virales des voies aériennes. C’est ce qu’affirme une récente recherche menée par l’université de Gand et publiée dans la revue scientifique « Scientific Reports ».

    Plus sensibles

    Concrètement, la présence de pollen rend la muqueuse respiratoire plus sensible aux infections virales. Cette sensibilité est induite par les protéases qui assurent la pénétration des grains de pollen dans le pistil des plantes. Chez l’homme, ces protéases cassent le lien entre les cellules épithéliales et leur ancrage. Par l’ouverture de la muqueuse respiratoire, les virus de type herpès infectent plus facilement les cellules épithéliales. La mort de ces cellules peut entraîner des infections comme d’importants refroidissements.

    Article de A.VLT.

    Source 

     
     
  • De nouvelles compétences pour les Aides-soignants

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    Les aides-soignants pourront bientôt poser des actes supplémentaires au bénéfice du patient, comme administrer des gouttes oculaires ou mesurer le taux de glycémie ou la tension, a indiqué samedi par communiqué la ministre de la Santé publique, Maggie De Block (Open Vld). Afin de pouvoir poser ces nouveaux actes, les aides-soignants devront suivre une formation de 150 heures.

    Au total, pas moins de 127.513 aides-soignants sont actifs en Belgique. Ils travaillent au domicile des patients, en maisons de repos, dans les hôpitaux et autres institutions de soins. À l’heure actuelle, ils peuvent assurer 18 tâches après délégation par un infirmier. Il s’agit par exemple d’assurer les soins d’hygiène aux patients, de prendre le pouls et la température corporelle ainsi que de prendre des mesures préventives contre les infections ou les escarres.

    Ces praticiens étaient toutefois demandeurs depuis longtemps d’un élargissement de leurs tâches. C’est désormais chose faite : les aides-soignants pourront bientôt effectuer cinq actes supplémentaires.

     

    Source 

  • Contraception gratuite jusqu’à l’âge de 25 ans

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    La commission de la Santé de la Chambre a approuvé mardi une proposition de loi du PS qui porte à 25 ans l’âge de remboursement des contraceptifs.

    Quant à la pilule du lendemain, elle sera gratuite quel que soit l’âge de la femme. Seule la N-VA a voté contre. Actuellement, il faut être âgée de moins de 21 ans pour bénéficier des remboursements prévus.

    Source 

  • Prise de sang à votre domicile Nandrin,Tinlot, Modave un numéro

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    Prise de sang à votre domicile !!!!  Nandrin/Tinlot/Modave
    Contact : Balthazar laurine 
    0495198724

    Infirmière Nandrin 

  • Ce sera plus qu’une pharmacie classique à la place de l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a été rasée

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    Les plus attentifs auront remarqué les engins de démolition à l’œuvre sur la route du Condroz à Nandrin, à côté du Terminus, sur ce qui fut l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin. Le travail est à présent terminé, la construction d’une nouvelle bâtisse, dont le permis a été accordé, devrait débuter incessamment sous peu. C’est une pharmacie qui sera construite à la place. « Nous sommes plusieurs pharmaciens à nous être associés pour ce projet. Je ne peux pas encore dévoiler le concept, qui doit être affiné, mais ce sera plus qu’une pharmacie « classique », davantage de services seront proposés », indique, sibyllin, Jean-Christophe Lion, pharmacien nandrinois qui conservera en parallèle son officine de la place Ovide Musin. Le bâtiment, dont l’architecture se veut « dans la continuité du Terminus voisin, donc classique », abritera également une autre surface commerciale dédiée à la santé.

    Cette nouvelle construction remplacera donc l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a servi d’habitation et d’atelier de réparation de machines agricoles à Albert Lemmens, de Lemmens et Fils sprl, de 1985 à 2017. « Il y a deux ans, je suis parti m’installer à Tinlot car le bâtiment devenait vétuste, je devais refaire un atelier et je suis tombé sur celui terminé de Tinlot, c’était une opportunité. J’y suis aussi plus au calme que sur la route du Condroz », retrace l’ancien propriétaire. « Quand mon ancienne maison a été rasée, j’ai reçu une vingtaine de coups de téléphone de mes clients et copains, ça fait quelque chose, quand on habite quelque part pendant trente ans, c’est normal », sourit-il.

    La ligne Clavier-Station – Nandrin-Quatre-Bras – Val-Saint-Lambert, du groupe de Clavier, desservie notamment par la gare de Saint-Séverin donc, avait pour objectif de désenclaver les régions rurales, de favoriser les mouvements de voyageurs et de marchandises, d’ouvrir le Condroz vers la vallée mosane industrielle et vers l’agglomération liégeoise. D’une longueur de 25,03 km, elle avait été ouverte à l’exploitation le 22 janvier 1890. Le transport des voyageurs s’est effectué jusqu’en 1952, celui des marchandises sur la portion Nandrin-Quatre-Bras-Val-Saint-Lambert jusqu’en 1953. La suppression du trafic (marchandises) sur la section Nandrin-Quatre-Bras-Clavier-Station a quant à elle lieu en 1958.

    Article de AG 

    Source  

     

  • la maladie ont été recensés par les médecins généralistes qui mettent en garde les écoliers, seniors, vacanciers, scouts

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    atten.jpgLes Airbnb et autres maisons en location favorisent cette recrudescence

    Pics de gale dans certaines villes

    L a gale est causée par un parasite de type acarien microscopique. Il est appelé le « sarcopte ». Des pics localisés de la maladie ont été recensés par les médecins généralistes qui mettent en garde les écoliers, seniors, vacanciers, scouts…

    Ce sont des généralistes de la région du Centre, de Mons et de Charleroi qui nous ont alertés. Ils affirment que depuis le début de l’année ils accueillent de plus en plus de personnes qui souffrent de la gale.

    « Je reçois en moyenne deux patients par semaine alors qu’il y a un an, je réalisais un diagnostic tous les mois. Contrairement à ce que bon nombre de Belges pensent, il ne faut pas croire que ce sont uniquement des familles touchées par la précarité qui viennent à nous.

    La gale touche toutes les classes sociales et la grande majorité de mes patients ont déclaré la maladie suite à des vacances dans des maisons de location », nous confie un médecin de la région du Centre. « Selon mes discussions avec des confrères, le Hainaut ne serait pas la seule zone touchée par cette recrudescence. Liège et une partie de capitale connaîtrait aussi un pic de malades ».

    DE PEAU À PEAU

    Nous avons cherché à confirmer ces avis de médecins par des chiffres officiels.

    Malheureusement, aucune autorité belge dispose de statistiques en la matière que ce soit du côté du SPF Santé Publique, du Sciensano (institut de recherche et l’institut national de santé publique) ou encore de l’AVIQ, l’Agence wallonne de la Santé, de la Protection sociale, du Handicap et des Familles.

    EN VACANCES

    « Il y a pourtant bien une recrudescence de la maladie », confirme le professeur Tennstedt du service dermatologie aux cliniques universitaires Saint-Luc.

    « Il y a des épidémies de gale, c’est indiscutable. Mais elles sont localisées et ces localisations varient dans le temps. Pour ma part, j’accueille au minimum un patient par semaine. Il est important de rappeler que la gale est très contagieuse et n’atteint que l’homme.

    Elle ne vit que sur la race humaine. Elle se transmet de peau à peau, lors d’embrassade par exemple. Le sarcopte ne saute pas de l’un à l’autre ». Cette maladie est donc favorisée par la promiscuité.

    « C’est pourquoi il y a le plus souvent des cas dans les mouvements de jeunesses, les écoles ou encore les homes. On peut aussi contracter la gale lors de vacances dans des hôtels, maisons louées, gîtes ou refuges de montagne. On va, par exemple, utilisé la couverture du lit qui n’a pas été au préalablement lavée entre les hôtes », continue-t-il.

    FACILE À DIAGNOSTIQUER

    Selon le spécialiste, le diagnostic pourrait se faire par téléphone tant les symptômes sont toujours identiques. « Quand on se gratte, en famille, surtout le soir et la nuit mais jamais sur le visage, c’est suspect.

    Les zones les plus atteintes sont les poignets, entre les doigts, les organes génitaux et les aisselles. Il existe deux traitements pour soigner cette maladie.

    Le premier consiste à prendre des comprimés par la bouche, le second à mettre de la pommade sur l’ensemble du corps sauf le visage. Que ce soit l’un ou l’autre, il faut le faire en deux fois pour détruire aussi les œufs des parasites.

    Les vêtements doivent être lavés tous les jours et, pour les couvertures et autres, il faut les laisser dans un sac fermé durant 72 heures », conclut le docteur Tennstedt. -

    Article de ALISON VERLAET

    Source 

  • Attention à vos enfants Varicelle & Ibuprofène, le mauvais mélange

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    attention.pngLa varicelle signe son grand retour. « Les régions françaises le long de la frontière sont en pleine épidémie. Selon les dernières informations reçues, nous ne sommes pas encore à ce stade chez nous. Mais, la varicelle est bien là et est prête à frapper une nouvelle fois. Cette maladie infantile est très contagieuse, on s’attend donc à un pic de malades la semaine suivant les vacances scolaires. Les parents qui sont partis avec leurs enfants dans les zones épidémiques en France doivent être particulièrement vigilants. En cas de suspicion de la maladie, ils ne doivent surtout pas mettre leurs petits à l’école afin d’éviter qu’ils ne contaminent à leur tour leurs camarades », confie un généraliste. Pour rappel, la varicelle est provoquée par le virus varicelle-zona. Apparaissent alors des taches rouges qui se transforment progressivement en cloques et qui démangent fortement. Presque tout le monde développe la maladie en étant enfant. Ensuite, on est en principe protégé à vie. Généralement bénigne chez l’enfant bien portant, elle peut être redoutable et mortelle chez l’adulte non immunisé, l’immunodéprimé, la femme enceinte et le nouveau-né. UNE SEPTICÉMIE Cette maladie crée aussi une forte inquiétude sur les réseaux sociaux mais pour une tout autre raison. Concrètement, depuis quelques jours une publication de 2016 d’une maman inquiète, a refait surface. Elle y montre des photos de son fils, Lewis, dont la varicelle a dégénéré après la prise d’Ibuprofène. Résultat : des cloques purulentes, puis une septicémie, une infection généralisée. La maman affirme que tout cela aurait pu être fatal à l’enfant. SUR LA BOÎTE Mais est-ce vrai ? « La varicelle est une maladie virale qui peut parfois se compliquer en infections graves. Il semble que le risque de complications cutanées soit plus élevé chez les patients atteints de varicelle traités par un anti-inflammatoire non stéroïdien, famille de médicament dont l’ibuprofène fait partie. Il s’agit d’une association statistique, le lien de cause à effet n’est pas établi », confie le Dr. Mostin, Directrice du Centre antipoisons. « Malgré cela, mieux vaut éviter d’utiliser l’ibuprofène ou d’autres anti-inflammatoires en cas de varicelle ou de zona. Cette recommandation se trouve d’ailleurs sur la notice du médicament ». -

    Article de ALISON VERLAET

    Source 

  • Attention à votre santé , elles sont de retour !!! explications ici

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    Outre la gale, il y a cinq grandes maladies qu’on croyait disparues qui ont signé leur retour. En voici la liste. Elle est basée sur les avis de différents généralistes.

    La rougeole.

    C’est celle qui inquiète le plus pour l’instant.

    33 cas de rougeole ont été enregistrés par la cellule de surveillance des maladies infectieuses ces deux derniers mois en Wallonie contre 2 sur cette même période l’an passé. « La majorité des cas déclarés en Wallonie sont des cas importés, avec exposition à l’étranger », nous affirmait récemment l’AVIQ.

     La tuberculose.

    L’afflux d’étrangers provenant de zones fort atteintes et la mode des voyages dans ces zones expliquent cette recrudescence.

    Il y a environ mille cas belges détectés par an. Cette maladie infectieuse et contagieuse dispose de signes cliniques variables. Elle arrive en tête des causes de mortalité d’origine infectieuse à l’échelle mondiale, devant le sida.

     La syphilis.

    Cette infection sexuellement transmissible due à une bactérie peut affecter de nombreux organes et provoque des lésions de la peau et des muqueuses. Cette maladie peut devenir très grave si elle n’est pas soignée car l’infection ne disparaît pas (troubles cérébraux, cardiaques).

    En Belgique, le nombre de cas de syphilis a augmenté. 46 cas ont été enregistrés en 2002 contre 906 cas en 2015.

     La goutte.

    Quasiment disparue dans les années 90, cette maladie des articulations a refait surface en Belgique à cause de la malbouffe. Elle commence la plupart du temps par une inflammation du gros orteil. Elle touche surtout les hommes âgés entre 30 et 50 ans. « Plus de 220.000 en souffriraient, un chiffre qui devrait doubler en vingt ans », nous confie un généraliste. 

    La scarlatine.

    Cette maladie infectieuse de la peau est caractérisée par une éruption cutanée et buccale, le plus souvent associée à une angine. « Des cas dans des écoles sont régulièrement médiatisés.

    Si la maladie avait mauvaise réputation, elle est aujourd’hui bénigne grâce au développement des antibiotiques. Elle se soigne relativement bien », ajoute un médecin. -

    Article de A.VLT.

    Source 

  • Prise en charge d'un patient du Home de Nandrin par ASBL Centre Médical Héliporté aujourd'hui Vendredi 8 mars 2019

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    Prise en charge d'un patient  du Home de Nandrin par ASBL Centre Médical Héliporté Aujourd'hui vendredi sur le coup 11h 40

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  • Les concentrations de pollen ont explosé ces derniers jours

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    Les allergies de retour !

    Vous êtes sensibles au pollen de noisetier, d’aulne, de bouleau… Alors vous avez sans doute eu les premiers symptômes du rhume des foins, avec les yeux qui piquent, qui grattent et qui coulent, le nez bouché et les éternuements à gogo. La faute au beau temps de cette mi-février, qui a engendré une concentration plus importante que d’habitude en pollen. Mais la pluie et le refroidissement amorcé vont apaiser vos petits maux.

    Il suffit de regarder le flux de concentration en pollen d’aulne et de noisetier pour comprendre pourquoi de nombreux Belges souffrant d’allergies au pollen ont constaté les premiers symptômes d’un rhume des foins, ces derniers jours. Et à la mi-février, voilà qui est plus qu’anticipé, et qui en a surpris plus d’un… Mais si la météo faisait déjà penser au printemps, il en a été de même pour les arbres qui ont entamé leur processus de pollinisation. Avec pour conséquence une dispersion du pollen plus importante que les années précédentes, à la même période, et des pics de concentration. En fait, à la mi-février, les pollens d’aulne et de noisetier se retrouvent dans l’air. Mais cette année, avec le beau temps, les concentrations de ces pollens ont été particulièrement importantes sur quelques jours, créant un pic de plus de 450 grains/m3 . « Or, ces pollens ressemblent au pollen de bouleau, celui qui est principalement responsable des allergies printanières, ce qui a induit chez de nombreuses personnes allergiques au bouleau des allergies croisées et des symptômes de rhume des foins », nous explique-t-on au Service d’Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Luxembourg. 25 % DES BELGES SENSIBLES AU POLLEN On estime qu’en Belgique, près d’une personne sur quatre est sensible au pollen. « D’une année à l’autre, les concentrations en pollen peuvent varier fortement de sorte qu’on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. Mais en général, les patients sont plutôt embêtés en avril », confirme Maud Deschampheleire, pneumo allergologue au CHR de la Citadelle à Liège. « Il y a toujours du pollen de noisetier à la mi-février, mais pas à ce niveau-là. Ici on a donc vu beaucoup de rhinites allergiques, tôt dans l’année. La solution, c’est la prise d’antihistaminiques et de corticoïdes au niveau nasal ». Et si la météo des jours qui viennent sera froide, grise et pluvieuse, elle aura au moins l’avantage d’offrir un peu de répit aux allergiques avant le vrai retour du printemps ! -

    Article de LAURENCE PIRET

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  • Petit déjeuner santé à Nandrin samedi 30 mars 2019

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    Prochain petit déjeuner santé qui se déroulera à Nandrin ce 30 Mars 2019 .

    Cet événement est ouvert à toutes les communes et est organisé par le PCS en collaboration avec la commune de Nandrin et la Wallonie.

    Salle de Saint-Séverin Nandrin le 30 mars 2019 à 9 h 00 

    PCS Condroz

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  • Le nombre de cas de grippe continue d’augmenter

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    Considérée désormais comme «moyenne», la grippe continue toutefois d’augmenter en Belgique.

    Entre le 11 et le 17 février, 730 personnes pour 100.000 habitants ont consulté un médecin généraliste pour des symptômes grippaux, selon Sciensano.

    Durant la semaine du 28 janvier au 3 février, 365 personnes pour 100.000 habitants se sont présentées chez un médecin en raison de tels symptômes. Ce nombre est passé à 670 personnes pour 100.000 entre les 4 et 10 février, puis 730 la semaine dernière.

    «Le nombre de cas continue d’augmenter, mais pas de manière significative», souligne Sciensano. La grippe est principalement en hausse chez les enfants de 0 à 4 ans et chez les 65 ans et plus. Elle reste stable pour les autres tranches d’âge.

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  • Les terrains synthétiques seront analysés

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    Terrains synthétiques. Le bourgmestre a lu un courrier reçu de la ministre De Bue concernant les terrains synthétiques. « Le protocole d’analyse complet ayant été transmis à tous les laboratoires, nous allons enfin pouvoir faire réaliser des analyses », a-t-il annoncé.

    Article par A.G.

    Source 

  • Profitez de la nouvelle formule au centre Ressource&Vous à Nandrin

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    Nouveau ! Profitez de la nouvelle formule découverte: essayer en 1 seule séance de 50 minutes les 3 massages pieds, mains et crâne pour découvrir les bienfaits de chacun! .

    Réserver une séance au 0494/08.69.85, infos et tarifs sur www.ressourceetvous.be

     

    Rue de la Gendarmerie 72 
    4550 Nandrin
     
     
    0494 08 69 85


    Plus d'infos sur 
    www.ressourceetvous.be  

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    facebook.com/ressourceetvousbe

  • « La stigmatisation est-elle pire que la maladie ? »

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    La Ligue Francophone Belge contre l’Épilepsie lance depuis mardi une grande campagne de sensibilisation. Celle-ci vise à lutter contre la stigmatisation, faire évoluer les regards, favoriser l’intégration, le bien-être et la santé des personnes ayant une épilepsie.

    Mentir pour vivre

    Le témoignage de Gilles Timmermans montre ces difficultés au quotidien. Pour préserver sa passion et poursuivre une vie la plus normale possible, il a caché sa maladie. « Suite à des convulsions régulières, on a détecté que je souffrais d’épilepsie à l’âge de 6 ans. Les traitements ne faisaient effet qu’un temps. Je devais donc les changer régulièrement. Passionné de train, je m’occupe du chargement des camions dans une carrière. Mes crises d’épilepsie ayant lieu la nuit, j’ai caché ma maladie. Je savais qu’on ne pouvait ne pas m’engager à cause de cela car je suis perçue comme une personne dangereuse. Je ne prive pas de ce j’ai envie de faire, j’ai donc vécu caché pour qu’aucune porte ne se ferme face à ma maladie », explique très ému l’habitant de Philippeville.

    « Mais, vu mes crises nocturnes à répétition, j’ai été opéré il y a deux ans. Si je ne souffre plus d’épilepsie, j’ai perdu mon champ de vision du côté droit à chaque œil. J’ai donc dû révéler ma maladie à mes employeurs et collègues. J’ai aujourd’hui peur de perdre mon emploi. Il y a aussi un tas de documents administratifs à remplir. Tout cela me tracasse énormément », ajoute-t-il.

    75.000 Belges touchés

    L’épilepsie peut faire peur et conduire au rejet.« Elle peut entraîner un risque d’accident, limiter les malades dans leurs activités quotidiennes et changer le regard extérieur. Une crise peut, par exemple, causer de la peur et du rejet de la part de collègues. C’est donc une des rares maladies chroniques où l’on aide les patients à savoir comment en parler avec les autres. Cette question n’est pas abordée pour le diabète ou encore l’asthme », nous confie le Dr. Pascal Vrielynck, Président de la Ligue Francophone Belge contre l’Épilepsie (LFBE).

    «  On estime que 75.000 Belges sont épileptiques. Les causes sont très variables. Il y a d’un côté les causes génétiques et de l’autre, celles liées aux lésions du cerveau dues à un AVC, une tumeur ou encore une méningite. L’épilepsie peut donc être diagnostiquée à tout âge. Et, cela peut parfois être très complexe. La raison ? Il y a des crises violentes avec chute et perte de connaissance et des crises moins perceptibles avec des absences. 2 patients sur 3 sont soignés grâce à des médicaments tous les jours et souvent à vie. Malheureusement, cela ne fonctionne pas pour tous. Certains doivent donc arrêter de conduire ou de travailler. Et une centaine de personnes décès chaque année suite à une crise », conclut le neurologue.

    Article de ALISON VERLAET

    La conférence « La stigmatisation est-elle pire que la maladie ? » ce samedi à l’ULB

     

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  • Vous avez 71 ans ou plus ? Foncez donner votre sang !

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    L’âge maximum pour donner du sang, du plasma ou des plaquettes est le résultat d’une évolution historique dans notre pays, mais il n’existe aucune base scientifique pour maintenir cette limite. L’ancienne réglementation stipulait qu’une personne pouvait devenir donneur jusqu’à son 66e anniversaire et continuer à donner jusqu’à la veille de son 71e anniversaire, à condition que le dernier don ne date pas d’il y a plus de trois ans. Mais bonne nouvelle... C’est terminé ! La ministre de la Santé Maggie De Block (Open vld) a changé la donne.

    La nouvelle réglementation supprime la limite d’âge de 71 ans. Tout le monde peut donc continuer à donner du sang, à condition d’avoir fait un don de sang pour la première fois avant son 66e anniversaire et que le dernier don ne remonte pas à plus de 3 ans. Tout cela entre en vigueur aujourd’hui et la Croix-Rouge est déjà prête à recevoir ces personnes dans ses centres de dons et lieux de collecte mobiles.

    «  Grâce à cette mesure, nous renforçons les réserves de sang afin de sauver des vies  », explique Maggie De Block. Sans ce changement, 8.000 donneurs connus auraient dû cesser de donner du sang au cours des 5 prochaines années. « Le médecin de contrôle de la Croix-Rouge jugera si le donneur est apte au don. L’état de santé individuel du donneur est essentiel pour déterminer s’il est en mesure de donner du sang en toute sécurité », rassure-t-elle.

    « Un combat gagné »

    « Plus jeune, j’ai eu un grave accident et ce sont les dons de sang qui m’ont permis de survivre. Depuis, je donnais le mien chaque mois. Quand mes 71 ans ont frappé à la porte, j’ai été ahuri d’apprendre que je devais arrêter cette belle action. J’étais en parfaite santé et j’avais du temps à offrir, je ne comprenais vraiment pas », nous explique Massimo, 73 ans. « C’est donc avec une immense joie que j’apprends ce changement de législation. Dès cette semaine, j’irai faire un don. Voilà enfin une très sage décision qu’il faut applaudir ! »

    Article de ALISON VERLAET

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  • L’obligation de tuer les sangliers cause de graves soucis : personne n’en veut !

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    La peste porcine africaine qui sévit depuis de nombreux mois dans le sud du pays a de lourdes conséquences sur de nombreux secteurs, que ce soit le tourisme ou la chasse. Pour tenter d’endiguer la propagation, le ministre de l’Agriculture, René Collin a ordonné que tous les sangliers soient tués dans un large périmètre autour de la zone de contamination.

    Les animaux tirés dans la zone contaminée sont purement et simplement éliminés du circuit alimentaire. Mais tous les sangliers sains tirés hors de la zone de confinement sont tout à fait propres à la consommation. Seulement voilà, personne n’en veut ! Chaque animal qui arrive en atelier de découpe est soigneusement testé même si la peste porcine africaine n’affecte pas l’être humain. La viande que l’on retrouve dans nos étals est donc parfaitement saine.

    Mais dans le doute, les consommateurs préfèrent s’abstenir. Alors que les chasseurs continuent de tirer quotidiennement le sanglier pour répondre aux attentes ministérielles. « J’ai 20 tonnes de viande dans le stock. Et toutes les semaines, on a entre 40 et 50 sangliers qui viennent s’ajouter, sans qu’on puisse les vendre car il n’y a pas de demande », déplore cet exploitant d’atelier de découpe en province de Luxembourg.

    Ce patron se retrouve donc contraint de congeler des milliers de kilos de sangliers, sans savoir quand il pourra les écouler. « Quand il s’agit de viande congelée, on passe en général par des distributeurs pour les valoriser dans des plats préparés par exemple. Mais les prix sont trop bas actuellement. On est passé d’un peu plus de 7 €/kg l’an dernier à 3 € cette année. Alors que pour nous, le kilo de sanglier coûte 4,90 €, auxquels il faut encore ajouter les frais d’analyse pour garantir la sécurité alimentaire », déplore cet exploitant.

    Des arrivages quotidiens

    En Wallonie, ils sont six ateliers de découpe à avoir été agréés par le ministre pour recevoir et transformer les sangliers sains, suite à la peste porcine africaine. L’histoire se répète pour chacun d’entre eux. Certains arrivent toutefois à écouler quelques sangliers grâce à des contrats qui étaient passés avant l’arrivée du virus mais cela reste minime par rapport aux quantités qui rentrent chaque semaine. Ils estiment leur stock de viande de gibier invendable entre 10 et 20 tonnes chacun. Stock auquel s’ajoutent chaque semaine des dizaines de nouvelles carcasses.

    Un autre problème impacte fortement les stocks : la période. En effet, la viande de sanglier s’écoule habituellement au moment des fêtes. Mais avec l’obligation de tirer ces animaux, il en arrive encore tous les jours dans les ateliers alors que les consommateurs ne pensent pas spécialement au gibier pour leur menu du soir.

    Campagne de promotion

    « À partir du 2 janvier, il n’y a plus rien qui se vend. Il n’y a pas de perspective pour vider nos stocks surtout avec les prix demandés et il faut compter 10 à 15 % de perte de poids à la décongélation, plus l’emballage, ça n’a plus d’intérêt. S’il n’y a pas d’indemnité prévue, on va perdre de l’argent. C’est un manque à gagner de minimum 30 à 40 % sur la valeur de vente moyenne de l’année passée », estime Pascal Desmet de Condroz Gibier à Ciney.

    Du côté du ministre de l’Agriculture, on n’a pas de solution pour l’instant. L’APAQW va toutefois lancer une campagne de promotion dès le 4 février prochain avec des dégustations de viande de sanglier, des bons d’achat dans les boucheries, des animations, des repas de St-Valentin et une publicité radio. « On fera le bilan après la campagne de promotion afin de déterminer les opérations à mettre en place », conclut le porte-parole de René Collin.

    Article PAR FANNY JACQUES

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  • Télévie : une nouvelle campagne depuis hier lundi

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    « Ceci est une fiction. Aidez-nous à en faire une réalité pour tous les cancers ». Tel est le message diffusé à la fin de chacun des nouveaux spots de sensibilisation au cancer que diffusera RTL dès lundi. Dans l’un d’eux, un jeune homme récupère ses médicaments. « Ce sont les gélules, à prendre matin et soir », lui indique la pharmacienne. « Et ça, c’est le patch pour coller sur votre épaule. » « C’est tout ? », s’étonne le « malade ». « Ben oui monsieur, c’est un cancer hein ! »

    Un jour, et le plus tôt sera le mieux, cette fiction pourrait devenir une réalité : c’est bien évidemment le message que souhaite faire passer le Télévie dont la soirée annuelle de clôture se déroulera à la fin du mois d’avril. Un jour, oui, mais quand ?

    Le Professeur Cédric Blanpain, Directeur de recherches Télévie, tente de répondre à la question. « J’aimerais penser que cela sera dans 30 à 50 ans mais il est fort probable que cela prenne encore beaucoup plus de temps avant que l’on ne guérisse la majorité des patients. Plus on investit dans la recherche, plus court sera ce délai. »

    fréquents mais pas banals

    Déjà, pour mettre au point un nouveau médicament, cela prend du temps, énormément de temps de nos jours. « La première étape est de déterminer une nouvelle cible. Pour cela, une dizaine d’années de recherche fondamentale est souvent nécessaire. Ensuite il faut encore compter une dizaine d’années supplémentaires pour mettre au point un médicament et montrer son efficacité sur les patients. Au total, il faut donc attendre vingt ans pour que le médicament soit commercialisé et que le patient puisse en bénéficier. »

    Alors, entrer dans une pharmacie, et se procurer une boîte de gélules ou un patch pour faire disparaître le cancer comme un vulgaire mal de gorge, cela relève-t-il de la science-fiction ? Aujourd’hui, le cancer n’est en aucun cas banal, comme le serait un rhume. « Même si les cancers sont aujourd’hui très fréquents », précise le professeur.

    Et se retrouver, un jour, dans la même situation que ces deux amateurs de foot présentés dans un autre spot où l’un lance à l’autre : « Ces quelques jours de repos m’ont requinqué ! Et comme mon médecin me le dit toujours : un cancer, on n’en meurt plus ! », est-ce un doux rêve ? « C’est en théorie possible, répond le Directeur des recherches Télévie. « Mais beaucoup de recherches devront encore être menées pour atteindre cet objectif ultime. »

    Article de CH.V.

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    Photo https://www.rtl.be/

  • Votre smartphone peut vous transmettre la grippe ou la gastro ?

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    Nos écrans, on les trimballe partout pour rester connecté. Mais les bactéries qui s’y déposent la journée peuvent vite devenir très nocives pour notre santé. Explications.

    Les salles d’attente des médecins sont prises d’assaut. Grippe et gastro-entérite sévissent, leur seuil épidémique devrait d’ailleurs être dépassé dans les prochains jours. Si tout le monde connaît les bons gestes pour s’en prémunir, un ennemi accentue encore et toujours la propagation de ces virus : votre smartphone  !

    ► Un médecin explique la dangerosité de cet accessoire.

    ► Quels sont les bons réflexes à adopter  ?

    Les salles d’attente des médecins sont prises d’assaut. Grippe et gastro-entérite sévissent, leur seuil épidémique devrait d’ailleurs être dépassé dans les prochains jours. Si tout le monde connaît les bons gestes pour s’en prémunir, un ennemi accentue encore et toujours la propagation de ces virus.

    « Tousser dans sa manche, désinfecter ses toilettes et les vêtements souillés, aérer sa maison, se laver les mains durant 30 secondes à plusieurs reprises durant la journée… Tous ces gestes sont bien utiles. Mais, ils sont peu efficaces si votre smartphone, tablette et téléphone de travail ne sont pas régulièrement désinfectés. Ces objets, surtout s’ils sont partagés entre les membres de la famille ou entre collègues, sont de véritables vecteurs de la grippe et la gastro. Mais aussi d’intoxication alimentaire, d’infection virale, de problèmes de peau… Et plus un nombre élevé de personnes touche leur surface, plus le risque de contamination s’accentue », nous confie un jeune médecin.

    « Même si vous vous lavez les mains avec du savon avant de manger, il suffit que vous touchiez votre smartphone entre-temps pour les contaminer. S’il a été utilisé en plus par votre partenaire ou enfant malade, vous mangez avec ses microbes sur les doigts. Vous portez aussi ces microbes à votre visage quand vous répondez un appel », continue-t-il. « Sur votre smartphone se retrouvent toutes les bactéries rencontrées au long de la journée : celles sur la barre du métro, de votre clavier, de la rampe d’escalier au travail, de la poignée des toilettes… Et la liste est encore longue. Sur certains, on retrouve même des matières fécales car les accros l’emmènent aux toilettes ».

    De multiples études à travers le monde prouvent que nos écrans tactiles sont de véritables nids à bactéries. Selon une enquête de la prestigieuse NYU School of Medicine aux États-Unis, les smartphones contiennent 500 fois plus de germes que les toilettes publiques. Et c’est encore pire si vous utilisez une coque en caoutchouc où les vilains microbes peuvent facilement se cacher.

    Une lingette 2 fois par jour

    Pour nettoyer votre téléphone, l’idéal est d’utiliser une lingette désinfectante, comme pour les lunettes. Vous pouvez aussi prendre une petite lavette uniquement dédiée à cet usage que vous imbibez d’alcool à chaque lavage. Ce geste doit être effectué au minimum deux fois par jour. Et bien plus s’il y a un malade dans votre entourage.

    Ces dix objets qui sont de vrais nids à bactéries

    Dix autres objets du quotidien sont aussi vecteurs de microbes.

    L’un des pires est le pistolet à essence. 71 % des pompes sont fortement contaminées par des bactéries à l’origine de maladies, parfois graves comme la pneumonie. 328.405 colonies bactériennes ont été trouvées par cm².

    Les essuies vaisselle ou pour le corps doivent être lavés tous les trois jours. 90 % sont infectés de bactéries dès le 1er usage.

    Toujours dans la cuisine, votre planche à découper en bois de par ses irrégularités est très complexe à désinfecter. De ce fait, elle contient 200 fois plus de bactéries qu’un siège de toilettes.

    À l’image des smartphones, les interrupteurs devraient aussi être lavés tous les jours. Dans des bureaux norvégiens, plus des trois quarts étaient recouverts de matières fécales.

    Autre objet à éviter les menus des restaurants. Touchés en moyenne par une dizaine de clients par jour, les germes y survivent durant un peu plus de 18 heures.

    Après la carte, évitez les cacahuètes au bar. Une étude scientifique suisse a prouvé qu’elles contiennent jusqu’à 14 sortes d’urine différentes !

    En cette période de gastro, pensez aussi à vous laver les mains après avoir utilisé un chariot du supermarché. Plus de 30 maladies y ont été découvertes.

    Même topo pour les fontaines à eau. On y retrouve plus de 2,5 millions de bactéries au cm².

    40 % des parcmètres et sèche-mains électriques étaient, eux, couverts de maladies graves.

    Bref, pensez à passer régulièrement vos mains au désinfectant ou au savon !

    Article de A.VLT.

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  • Un centre de réflexologie aussi pour les bébés à Nandrin

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    La réflexologie thérapeutique est une médecine douce qui sert à soigner et soulager certaines pathologies comme les troubles endocriniens et digestifs, la migraine, le sommeil, les douleurs persistantes, le stress et les allergies. « La réflexologie permet d’aider à soulager le quotidien des personnes qui souffrent. C’est un complément parfait à la médecine traditionnelle mais ne dispense pas d’un avis médical », souligne la Nandrinoise.

    Pour cela, la réflexologue effectue des stimulations à des points précis des pieds, des mains et du crâne correspondants aux organes touchés par les troubles, permettant au corps de « s’auto-guérir ». « Notre corps est programmé pour se soigner de lui-même, comme la cicatrisation après une coupure. Par la stimulation de terminaisons nerveuses précises, on envoie un message au cerveau, incitant le corps à guérir  ».

    Stéphanie Dessy pratique également la réflexologie sur les bébés pour soigner les troubles du sommeil et le reflux auxquels ils sont souvent sujets.

    Corps, esprit et émotions

    Dans le but d’accompagner chaque patient dans sa globalité, le centre propose également des séances de coaching de vie et l’EFT (Emotional Freedom Technique) pour aider à vaincre ses peurs et libérer ses émotions. « La vocation du centre est de travailler sur le corps, l’esprit et les émotions et percevoir la personne dans sa globalité afin qu’elle atteigne un bien-être psychique et physique ».

    Pour plus d’infos, Stéphanie Dessy est joignable via sa page Facebook « Ressource & vous » ou au 0494/08.69.85.

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    Nouveau à Nandrin ! Le centre Ressource & Vous

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  • Travailler pour un mauvais chef rend malade et moins productif ?

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    Les employés travaillant auprès d’un mauvais manager sont deux fois plus souvent absents (14%) pendant de longues périodes que ceux qui sont convaincus du leadership de leur supérieur (7%). C’est ce qui ressort d’une étude du prestataire en ressources humaines Securex publiée jeudi.

    Leur risque d’avoir un burn-out est doublement plus important, cela alors qu’un peu plus d’un tiers (35%) des salariés sondés ne sont pas convaincus des capacités de leadership de leur manager.

    Le manager, de son côté, s’attribue un meilleur score. Seuls 13% estiment ainsi qu’ils n’ont pas les compétences suffisantes. Ils se surestiment en effet souvent. Par exemple, alors que 82% d’entre eux croient inspirer avec leur vision du futur, seule la moitié (52%) des employés se disent effectivement inspirés. Lorsqu’ils motivent les employés, ces chefs grossissent également leurs capacités (86% contre 60%).

    Les supérieurs obtiennent le moins de points quand il s’agit d’admettre leur propre vulnérabilité. Seulement 52% des salariés interrogés estiment ainsi que leur manager ose admettre ses erreurs et ses faiblesses. Cela alors que la majorité de ces derniers (79%) pensent qu’ils le font. De même, un employé sur deux (51%) trouve que son chef recherche activement du feedback personnel (contre 74% des managers eux-mêmes).

    Capacité d’empathie ou pas

    Le manager a par ailleurs une capacité d’empathie limitée: 85% disent faire preuve d’empathie envers les autres mais ils sont 65% des employés à le voir de cette manière.

    Les avantages d’un supérieur authentique et empathique, se montrant vulnérable et ouvert sont pourtant clairement visibles, analyse Securex. Les salariés dans ce cas ressentent en effet moins de stress au travail (19% contre 41%), sont plus satisfaits de l’entreprise pour laquelle ils travaillent (84% contre 36%) et se sentent plus compétents dans leur travail (82% contre 58%).

     

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  • Attention Hôpital en saturation janvier 2019 évitez les services d'urgences

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    Sauf urgence vitale, évitez nos services d’Urgences (Sart Tilman et ND Bruyères), et adressez-vous à votre médecin généraliste !

    Les hôpitaux sont saturés et la fréquentation actuelle excède leur capacité d’accueil : «Il n’y a pas d’épidémie de grippe, mais notre hôpital est à sa capacité maximale. Nous pouvons accueillir les urgences pour les stabiliser, mais nous n’avons pas de lits d’hospitalisation disponibles», explique Lucien Bodson, urgentiste au CHU de Liège. «Les autres hôpitaux liégeois sont visiblement confrontés au même problème.»

    Le message est donc sans équivoque : « Si vous vous rendez aux Urgences sur l’un de nos sites et que votre cas ne nécessite pas une prise en charge d’urgence absolue, il est fort probable que vous deviez attendre de nombreuses heures avant la consultation. Nous vous conseillons donc, ce qui est du reste une démarche à encourager en toute circonstance, de vous adresser en priorité à votre médecin généraliste ».

     

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  • Un si brillant cerveau - Les états limites de la conscience conférence le 18 janvier 2019

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    Un si brillant cerveau - Les états limites de la conscience

    Public
     · Organisé par Mee Ra Lepage
  • Attention :Non fumeur en juin prochain au CHU de Liège

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    Le CHU de Liège vient de lancer une grande campagne de sensibilisation à destination de son personnel fumeur, qui passera également par quelques aménagements structurels. L’objectif ? Devenir un hôpital sans tabac. Au moins durant un mois dans un premier temps.

    En juin 2019, la cigarette devrait être totalement bannie des différents sites du CHU de Liège. Durant un mois du moins. C’est en tout cas l’objectif poursuivi par plusieurs tabacologues du CHU liégeois, à l’origine de ce projet d’hôpital sans tabac.

    « Le CHU fait déjà partie du réseau ‘hôpital sans tabac’, précise Fabienne Princen, infirmière tabacologue en radiothérapie oncologie. Dans ce cadre, il existe une charte de dix points qu’il est de bon ton de respecter. Mais tous ces points ne l’étaient pas encore. Avec d’autres tabacologues, on a donc voulu faire bouger un peu les choses. »

    Une des premières mesures concernera les zones fumeurs actuelles. Qui vivent leurs derniers instants. Actuellement, les accros à la nicotine se regroupent en effet habituellement aux différentes entrées des sites du CHU, devant l’accès principal ou à proximité des urgences. D’ici peu, ce ne sera plus le cas.

    « Pour l’instant, on peut en effet fumer devant l’entrée principale ou devant les urgences, confirme Mme Princen. Rien ne l’interdit et on trouve même des cendriers à ces endroits. Mais maintenant, on va déplacer ces ‘fumoirs’. Au Canada, ils ne peuvent se trouver à moins de neuf mètres des entrées des hôpitaux, on va s’inspirer de ce qui se fait là-bas. »

    Terminé donc de voir patients, visiteurs et même quelquefois médecins et personnel soignant cigarette à la main à l’entrée de l’hôpital. Les espaces pour fumeurs existeront toujours bel et bien mais seront dorénavant moins exposés. Et mieux localisés : « On va également installer des marquages au sol pour délimiter les zones fumeurs des zones non-fumeurs. »

    Mais ces aménagements structurels ne seront pas les seules mesures prises dans le cadre de ce projet d’hôpital sans tabac.

    Depuis quelques jours, l’ensemble du personnel est ainsi invité à participer à une grande enquête.

    Le but ? Dresser un état des lieux du nombre de fumeurs au sein du CHU et, parmi eux, de ceux qui seraient prêts à entamer des démarches en vue d’arrêter la cigarette. Avec, in fine, l’espoir d’en convaincre une majorité de se lancer dans l’aventure. Avec quelques incitants à la clé.

    Consultations au travail

    « On va proposer aux membres du personnel qui souhaitent arrêter de les aider, souligne Mme Princen. Nous devons encore recevoir l’aval de la direction, mais notre proposition, c’est que les consultations auprès de tabacologues se déroulent pendant les heures de travail. Ce serait une manière de les inciter à prendre rendez-vous pour une consultation. »

    Une campagne vidéo, reprenant de multiples conseils susceptibles d’aider ceux qui souhaitent arrêter le tabac, va également être mise en ligne prochainement. Avec en ligne de mire la journée mondiale sans tabac, qui se déroulera le 31 mai. Mais surtout les 30 jours qui suivront…

    « L’objectif, ce sera en effet de faire un mois complet sans tabac au CHU, du 1er au 30 juin. C’est le même principe que la ‘tournée minérale’, et ça se fait déjà en France, au niveau national. Et là, on voit que ça fonctionne. Chez nous, ce sera juste à l’échelle de l’hôpital. Les gens devront s’inscrire et s’engager. Mais on va essayer de faire ça de façon ludique. On veut être dans le positif, pas dans l’interdiction. »

    Avec l’espoir, à termes, d’arriver à un hôpital sans tabac en permanence ? « Avoir un hôpital sans tabac, on n’y arrivera jamais, mais avoir un hôpital où on respecte déjà la charte, c’est déjà bien. Pour l’instant, rien n’est vraiment fait pour aider ceux qui souhaitent arrêter de fumer. Ici, on va essayer de les amener à entamer la démarche et faire en sorte qu’ils ne fument plus où ils ne peuvent pas mais seulement dans les endroits prévus. »

    Un bilan sera dressé au terme de ce premier mois sans tabac du CHU de Liège. Bilan qui décidera de l’avenir de l’opération. « Mais si ça fonctionne, on espère bien la reconduire l’année prochaine, termine Fabienne Princen. Et même d’année en année. Si 300 fumeurs participent, c’est 300 personnes de touchées. Et si l’une d’entre elle arrête la cigarette, c’est déjà gagné… »

    Article de 

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  • Nouveau à Nandrin ! Le centre Ressource & Vous

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     Le centre Ressource&Vous vous propose différents services dédiés au Mieux-être et à la Santé. Réflexologie (pieds, mains, crâne), Coaching, EFT, pour retrouver bien-être et énergie ou pour un accompagnement de votre santé.

    Ces thérapies complémentaires (*) accompagnent la personne dans sa globalité, en considérant les liens fondamentaux existants entre le corps, l'esprit, les émotions, l'énergie, ... ainsi que ceux existants entre le stress, la maladie/mal-être, et la stimulation des capacités d'auto-guérison de l'organisme.

    Centre Ressource&Vous, rue de la Gendarmerie 72, 4550 Nandrin, (près de la route du Condroz, à 1 min du rond point des vaches).

    Sur RDV, contact Stéphanie Dessy au 0494/086985, et www.ressourceetvous.be

     

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  • Cela coûtera trois fois moins cher pour arrêter de fumer

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    En général, un fumeur a besoin de cinq à sept tentatives pour arrêter. Les médicaments augmentent considérablement les chances de réussite.

    Depuis 2015, deux tentatives de sevrage tabagique sont remboursées par personne. La ministre de la Santé publique, Maggie De Block (Open VLD) a décidé de passer à la vitesse supérieure, comme elle l’a précisé à nos confrères du Soir.

    À partir du 1er février 2019, le prix de la varenicline sera de 14,80 euros pour le « starter pack » après remboursement, contre 49,95 euros actuellement.

    Pour les bénéficiaires du régime préférentiel, ce sera encore 5 € de moins.

    Ce médicament de sevrage tabagique est vendu sur prescription sous le nom de Champix par son inventeur, Pfizer.

    Il n’agit pas sur tous les patients de la même manière. Certains ne le supportent pas. C’est pour cela que le fumeur doit suivre un traitement test de deux semaines afin de déterminer s’il supporte bien le produit.

    TAUX DE RÉUSSITE : 15 % La particularité, c’est que le patient doit choisir une date pour arrêter de fumer, et s’y tenir. Cette date se situera entre le 8e et 14e jour suivant le début de la prise. Le traitement commence donc une à deux semaines avant cette date d’arrêt projetée.

    Employée seule, la varenicline affiche des taux de réussite à un an qui avoisine les 15 %. C’est au moins trois fois mieux que le fumeur qui essaie d’arrêter sans aucune aide. En 2017, 14.761 fumeurs ont reçu une prescription pour un traitement de sevrage tabagique, contre 20.051 en 2016. Dorénavant, les fumeurs auront droit à trois traitements remboursés, et ce, tous les cinq ans.

    « Certaines personnes arrivent plus facilement à arrêter de fumer que d’autres.

    Une chose est certaine : les chances de réussite augmentent fortement à chaque tentative.

    C’est pourquoi nous élargissons également le nombre de tentatives remboursées », a précisé la ministre De Block au Soir.

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  • Vaccins contre la grippe : les réserves sont à sec !

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    « Dans notre pharmacie, nous avons encore quelques doses mais il n’est plus possible d’en commander auprès du fournisseur. Il n’en dispose plus. Si on arrive à la rupture de stock, on s’arrangera avec d’autres pharmacies de notre groupe qui disposent de quantités plus importantes. Il est toutefois temps pour les retardataires de se faire vacciner en raison de l’arrivée du virus et de la difficulté à trouver des vaccins », nous confie-t-on à la pharmacie Familia de Tournai. Même topo dans une officine de la province du Luxembourg. « Nous avons trois fournisseurs différents pour le vaccin contre la grippe. Les deux premiers ne savent plus nous envoyer de nouvelles doses. Pour le dernier, c’est en quantités très limitées. Je pense que, d’ici deux semaines, il sera extrêmement difficile pour un patient de s’en procurer encore », nous explique l’Arlonaise.

    Si ces avis sont partagés par les autres pharmaciens et médecins contactés, nous n’avons pu obtenir la confirmation auprès de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS), nos appels restant sans réponse. Mais, nos voisins français font face à la même situation. « Je vous confirme qu’il y a une pénurie au niveau national. Les pharmacies qui en ont suffisamment commandé en ont toujours en stock, mais d’autres n’en ont plus. Et il est impossible d’en recommander car il n’y en a plus en réserve chez les grossistes », a confié la présidente du Conseil national français de l’ordre des pharmaciens au quotidien « Le Parisien ».

    Épidémie en début janvier

    En moyenne, 500.000 Belges sont touchés chaque année par le syndrome grippal. Pour l’instant, l’activité du virus est encore très faible mais cela ne devrait pas durer.

    « Selon nos dernières données, seuls quelques cas ont été recensés sur l’ensemble du pays. Le seuil épidémique devrait être dépassé en début janvier. Il nous est toutefois impossible de préciser une date exacte », détaille Isabelle Thomas, une des virologues de l’Institut de Santé Publique Sciensano. « Si la période de vaccination a lieu habituellement en octobre et en novembre, il est toujours utile de se faire vacciner. Et ce, jusqu’au début de la circulation importante du virus. Lors du pic épidémique, cela ne vaudra par contre plus la peine car il faut deux à trois semaines après l’injection pour que le vaccin devienne totalement efficace contre la grippe. »

    ALISON VERLAET

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