Santé

  • Projet de plan air climat énergie 2030 enquête du 29 mai au 12 juillet 2019

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    Participer à l'élaboration du Plan Air Climat Energie 2030 (PACE 2023-2030), visiblement ça vous a tenté! Vous avez répondu présent lors des deux phases de consultation. Aujourd'hui, la première version du PACE 2030 et le draft de Plan wallon Energie Climat ont été approuvés et le projet de Plan national Energie Climat a été transmis à la Commission européenne. 

    Consultation

    Le SPW Energie et l' Agence wallonne de l'Air et du Climat ( AWAC ), en collaboration avec toutes les administrations du SPW concernées, ont travaillé à l'élaboration d'un nouveau PACE permettant de rencontrer les objectifs climatiques et de qualité de l'air à l'horizon 2030.

    Modalités de l’enquête publique

    Cette enquête  est organisée du 29/05/2019 au 12/07/2019 inclus.

     

    Vous êtes invité à donner votre avis sur les actions proposées pour améliorer la qualité de l’air en Wallonie ainsi que pour atténuer les effets des changements climatiques, réduire les consommations énergétiques et produire l’énergie de manière renouvelable.

     

    Le projet de Plan Air Climat Energie 2030 accompagné de son rapport sur les incidences environnementales sont consultables selon les modalités de la commune 

    Pour les communes, un projet d'avis d'enquête publique à afficher aux endroits habituels est disponible ici

    Source 

  • Tu y as déjà pensé ?

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    Si Adam et Eve sont les premiers humains sur terre, pourquoi ont-ils un nombril ? Tu y as déjà pensé ? Et le don d’organes, tu y as déjà pensé ?

    Le don d’organes est le premier acte qui mène à la transplantation, qui permet de sauver des patients qui sont atteints d’une maladie très grave qui ne peut être guérie que par le remplacement de l’organe malade. Actuellement, la pénurie d’organes constitue le frein majeur à la transplantation. Le nombre de donneurs est insuffisant pour permettre de satisfaire les besoins.

    QUE DIT LA LOI?

    En Belgique, une loi encadre les prélèvements et transplantations d’organes depuis 1986. Elle est basée sur le principe de « qui ne dit mot consent ». cela signifie que chaque citoyen est d’accord de donner ses organes.

    Le prélèvement est permis sur le corps de toute personne inscrite au registre de la population ou depuis plus de 6 mois au registre des étrangers, sauf si le candidat-donneur a exprimé une opposition au prélèvement de son vivant.

    La loi a aussi inscrit la possibilité pour toute personne de faire acter au Registre national, via son administration communale, sa volonté d’être donneur. cette déclaration supprime l’ambiguïté inhérente à la situation des candidats-donneurs qui n’ont pas fait acter une opposition au Registre national. En effet, dans ce cas, le médecin doit s’informer de l’existence éventuelle d’une opposition exprimée d’une autre manière par le candidat-donneur. C’est très probablement auprès des proches que ce dernier que le médecin sera amené à s’informer, ce qui risque de placer ceux-ci dans une situation difficile à  un moment particulièrement pénible.

    C’est pourquoi, même si la loi présume le consentement de ceux qui ne se sont pas opposés, il est préférable qu’ils fassent acter leur accord au Registre national.

    COMMENT FAIRE POUR EXPRIMER VOTRE VOLONTÉ ? 

    C’est très simple. Il suffit de vous rendre au service population de la Ville d’Aubange, sis au 22 rue Haute à Athus. Vous pouvez le faire à partir de 13 ans (accompagné des parents). Vous y recevrez un feuillet de consentement ou d’opposition aux dons d’organes. Vous cochez la ligne de votre choix, vous le datez, vous le signez et vous le remettez au guichet de l’administration communale.

    Il sera également possible de compléter le formulaire le 14 octobre 2018 lors des élections.

    SAVAIS-TU QUE …

    un seul donneur peut sauver minimum 8 vies ;

    en Belgique, un peu plus de 1200 malades se trouvent sur une liste d’attente. la plupart d’entre eux sont en attente d’un rein ;

    les organes qui peuvent être transplantés sont le cœur, les poumons, le foie, le pancréas, les reins et les intestins ;

    il n’existe plus vraiment de limite d’âge pour donner ses organes. au cours des dernières années, le donneur le plus âgé avait 90 ans ;

    Plus de 90.000 transplantations sont réalisées dans le monde chaque année, soit 10 dons chaque heure ;

    Il est possible de donner ses organes après le décès mais aussi de son vivant (un rein, une partie de foie).

  • L’association des cardiologues va proposer des contrôles gratuits du 17 au 21 juin 2019

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    Le saviez-vous ? Votre cœur bat en moyenne, 103.000 fois par jour… Du moins si vous allez bien. La Belgian Heart Rhythm Association (BeHRA) profite de la Semaine du Rythme Cardiaque pour faire le point sur une décennie de sensibilisation auprès de la population belge.

    300.000 Belges souffrent de troubles cardiaques et 40.000 souffrent de fibrillation auriculaire (trouble du rythme cardiaque, voir ci-contre) sans le savoir. Inquiétant encore : chaque jour, environ 30 Belges sont victimes d’un arrêt cardiaque. Seuls deux d’entre eux survivront. Et la fibrillation auriculaire (FA), touche un Belge de plus tous les quarts d’heure.

    Pas que le stress

    « Une récente étude belge montre qu’un screening systématique des patients âgés de plus de 65 ans, par exemple lors de la visite chez le généraliste, permet de détecter plus de 2 % de cas de FA inconnus », explique le Dr Ivan Blankoff, cardiologue au CHU de Charleroi et président de la BeHRA.

    À quoi sont dus les troubles cardiaques ? Stress, fatigue, mauvaise alimentation ? « Ces facteurs qui y contribuent mais vous ne pouvez pas tout remettre sur le stress. Les causes, ce sont principalement des défauts électriques du cœur qu’on ne connaît pas forcément », poursuit le médecin, « C’est même difficile à détecter. Vous sentez que votre cœur bat trop vite, vous vous rendez chez le médecin… mais le mal est passé. D’où la difficulté d’un diagnostic, les symptômes n’étant pas permanents ».

    Ce qui explique l’importance de la prévention et de l’assistance. Là où certains pays européens ont un taux de survie concernant les incidents cardiaques, s’élevant à 20 voire 40 %, la Belgique atteint péniblement les 8 %. « Les personnes qui ne savent pas comment réagir s’abstiennent de le faire. C’est pourquoi il n’y a une intervention que dans un tiers des cas d’arrêt cardiaque en Belgique », explique le Dr Ivan Blankoff. Pour sauver davantage de vies, il faut dès lors améliorer la rapidité et l’efficacité de la réaction des personnes présentes lors de cas d’arrêt cardiaque. « Il faut savoir que, chaque minute qui passe, le taux de survie diminue de 10 % », souligne-t-il encore.

    L’association de cardiologues organise gratuitement, du 17 au 21 juin, des contrôles du rythme cardiaque ainsi que des sessions d’initiation aux gestes qui sauvent. Des séances de cardio-training seront organisées dans près de 180 centres de fitness le samedi 15 juin. Une façon ludique et utile d’entraîner son cœur et de se familiariser avec son rythme !

    M.SP.

     Source 

    Plus d’infos sur www.monrythmecardiaque.be !

  • C’est joli mais pas sans danger..... attention

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    Centre Antipoisons : 5 % des appels pour des plantes toxiques

    Muguet, glycine, gui, houx, narcisse, primevère, rhododendron...

    Sur son site, le centre Antipoisons rappelle aujourd’hui les bons conseils en matière de jardinage. Parce que c’est la période et aussi parce qu’en cette période, quelques plantes sont particulièrement dangereuses. C’est le cas du muguet.

    « Le retour des beaux jours nous donne souvent envie d’aménager ou de réaménager nos jardins et autres espaces de plein air. Si vous décidez de planter de nouvelles espèces dans votre jardin, dans une cour d’école… ou d’installer une aire de jeu ou un bac à sable, soyez attentifs aux plantes dangereuses, tant pour les humains que pour les animaux de compagnie. Il est en effet peu judicieux de choisir des plantes potentiellement toxiques ou dangereuses pour un jardin où des enfants jouent ou pour une aire de jeux. Cela vaut aussi bien pour les plantes d’extérieur que pour les plantes d’intérieur » explique le centre.

    Lauriers, primevères…

    Ainsi 5 % des appels concernent des plantes toxiques : « Nous y ajoutons aussi les champignons », nous dit le porte-parole Patrick De Cock. « En 2018, cela représentait 2.429 appels mais 2.607 victimes, puisque, parfois, plusieurs personnes sont brûlées au même moment par exemple. »

    Les causes des appels sont variées. « Cela peut être un jeune enfant qui a mangé une plante, une personne qui est couverte de boutons après avoir travaillé au jardin, une autre qui est brûlée… On note que plus de la moitié des appels concernent des enfants », poursuit M. De Cock.

    Si l’on sait que la berce du Caucase est dangereuse, on sait peut-être moins que primevères, gui, glycines, narcisses, muguet… peuvent également vous conduire à appeler le centre Antipoisons. Tout est détaillé sur leur site : « La glycine est une plante toxique et irritante. Ce sont les gousses et les graines qui sont le plus souvent en cause dans les accidents chez l’enfant. Le suc de la plante est irritant pour les yeux. En cas d’ingestion de plusieurs graines, une surveillance à l’hôpital est recommandée », peut-on lire.

    Les jolies primevères ? « Elles peuvent être à l’origine de réactions allergiques au niveau de la peau. Cette allergie est due à la présence de primine dans la plante et s’observe surtout chez les fleuristes. La peau devient rouge et démange comme un urticaire avec parfois de l’œdème local et/ou des vésicules », nous dit-on.

    Le centre met encore en avant la toxicité des narcisses, des muguets, de la glycine, du houx, du gui… Mieux vaut prévenir que guérir. Le jardin, on y va pour l’admirer, pour y travailler… pas pour se retrouver chez le médecin.

    Vous ne connaissez pas la plante? Envoyez la photo

     

    PAR M.SP.

     

    Certes, le site du centre Antipoisons est relativement complet. Outre les plantes toxiques qui y sont répertoriées, on vous donne aussi des conseils pour bien choisir vos plantes ou on vous détaille également les symptômes en cas de contact ou d’absorption d’une plante toxique. Mais évidemment l’éventail est très large.

    « Pour évaluer le risque en cas d’intoxication avec une plante, il est nécessaire de connaître le nom de cette plante. Les baies, feuilles et autres parties de la plante doivent être identifiées. Il est donc utile de conserver le nom des plantes que vous possédez », dit le centre. Ce qu’évidemment, on ne fait pas toujours. Vous avez un doute ? Prenez votre plante en photo et envoyez-là, sur le site du centre Antipoisons qui se chargera de faire l’étude pour vous 

     

    PAR M.SP.

    Source 

  • Un hélicoptère rue rolée à Nandrin aujourd'hui samedi 18 mai 2019

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    le CMH est une ASBL soutenue par la commune de Nandrin, via un subside financier.
    Il y a des affiliés sur la commune de Nandrin.
     
     

     

     
     Intervention aujourd'hui 18 mai 2019 rue rolée à Nandrin de l'équipe Centre Médical Héliporté ASBL (CMH
     
     
     
     
    Et si vous rejoigniez et partagiez la communauté Facebook du CMH

     

  • Moins d’un établissement Horeca mobile sur deux réussit le contrôle de l’Afsca

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    Pas top, les contrôles des food trucks & co !

    Une moyenne nationale de 45 % d’établissements horeca mobiles conformes, cela pose question. Il y a les bons élèves, en Brabant wallon, par exemple, où le taux de conformité atteint 73,8 %... Et les plus mauvais : 31,3 % en Hainaut, 36,5 % à Bruxelles, 38,5 % dans le Luxembourg, 40,7 % à Liège et 50 % à Namur. En Flandre, ça oscille entre 38,5 % (Brabant flamand) et 52,8 % (Anvers).

    Les food trucks seraient-ils un nid à mauvaises surprises ? « Si ces statistiques reprennent les résultats pour l’infrastructure, l’installation et l’hygiène, la structure des bases de données de l’Afsca ne permet pas d’isoler les contrôles sur les food trucks », explique le ministre des Indépendants, Denis Ducarme (MR) qui fournit ces chiffres.

    On l’a dit, une dégradation assez prononcée des résultats s’est marquée entre 2017 et 2018. « Elle s’explique surtout par l’augmentation de la pondération pour les questions liées aux infos aux consommateurs sur les allergènes », reprend le ministre. « Une exigence accrue en matière de respect de la législation. Il est important que lors du contrôle, il puisse être démontré que les infos requises sont disponibles et peuvent être communiquées. »

    M. Ducarme le reconnaît : des efforts supplémentaires doivent encore être fournis par les opérateurs, « aussi pour ce qui touche à l’hygiène en général et à l’infrastructure ». Les enquêtes de l’Afsca ciblent les principales infractions graves constatées lors des inspections. Pour la période 2015-2018, voilà ce que cela donne :

    Info insuffisante sur les allergènes aux clients : 29,9 % de cas non conformes (info orale). La Wallonie et Bruxelles font mieux, sauf les établissements en province de Namur (40 %).

    Absence d’un dispositif pour se laver les mains, alimenté en eau courante avec du savon liquide : 19,1 % de cas non conformes (de 36 % dans les établissements mobiles luxembourgeois à 48,5 % en Brabant wallon).

    Non-respect de la chaîne du froid (surgelés compris) : 15,6 % de cas non conformes en moyenne ; de 6,63 % de cas en Brabant wallon à 29,42 % à Bruxelles (c’est pire en Flandre).

    Manque d’hygiène personnelle et de vêtements adéquats et propres : 13,4 % de cas non conformes ; de 17,3 % de cas à Bruxelles à 28,8 % en Hainaut (ici, c’est mieux en Flandre).

    Décongélation dans des conditions inappropriées : 6,9 % de cas non conformes en moyenne ; de 3,7 % à Namur et en Brabant wallon à 9,6 % en province de Luxembourg.

    Propreté insuffisante des surfaces en contact avec les denrées : 6 % de cas non conformes ; de 2,3 % à Liège à 10,6 % en Hainaut. 5,6 % à Bruxelles

    Présence de denrées avariées ou dont la date de consommation est dépassée : les enquêteurs ont découvert ça dans 1,6 % des cas (1,6 % en Brabant wallon, 2 % en Hainaut, 2,2 % à Liège, 2,4 % à Bruxelles et à Namur, 3,6 % dans le Luxembourg).

    «L’Afsca est un allié, pas un ennemi!» 

    « L’Afsca est un allié, pas un ennemi ! » Fabrice Willot est le président de la Belgian Food Truck Association. Il connaît ces statistiques et il ne les conteste pas, même s’il regrette que l’Afsca ne soit pas capable de faire la distinction entre les food trucks, les camions ambulants ou même les stands présents sur des marchés de Noël. « Il y a des gens qui font cela deux ou trois fois par an, sur un marché de Noël par exemple. Je ne les critique pas, mais je dis qu’ils sont parfois mal informés (…) Je me souviens d’une étude américaine qui faisait ce genre de distinction et qui arrivait à la conclusion qu’au plus la cuisine est petite, au plus elle est propre. C’est logique : nous ne pouvons rien cacher aux clients, nous sommes donc obligés de tout nettoyer tout de suite. »

    M. Willot admet que tous les propriétaires de food trucks ne sont pas parfaits. Pourtant, l’association qu’il préside ne ménage pas sa peine pour les informer. « C’est vrai qu’à propos des allergènes, il y a parfois un manque d’infos ; les propriétaires de food trucks ne savent pas toujours quoi indiquer », reprend-il. « Si vous engagez un stagiaire, il ne sait pas toujours donner l’information immédiatement, alors que c’est ce que demande la loi. »

    La Belgian Food Truck Association rappelle régulièrement les règles à ses affiliés et les informe sur les nouvelles règles. « Nous imposons à nos membres de suivre la formation HACCP de l’Afsca (hygiène et autocontrôle). Il n’y a pas d’accès à la profession, c’est vrai, mais nous avons développé une sorte de passeport pour nos affiliés : nous leur demandons la preuve qu’ils possèdent les certificats requis : conformité gaz, contrôle électrique, tout ce qui est en lien avec les denrées alimentaires, la preuve des assurances, celle de la formation HACCP. S’ils ne peuvent produire ces preuves, ils n’ont plus accès à notre portail qui comporte 7.000 appels d’offres. Croyez-moi, c’est important quand on travaille dans notre secteur ! »

    L’association a aussi mis sur pied une Food Truck Academy : « On y donne toutes les infos possibles et imaginables à ceux qui tentent l’aventure. C’est une formation utile, mais elle est assez onéreuse (225 €), il n’y en a donc que cinq ou six par an », conclut M. Willot.

    PAR D.SW.

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  • Découvrez le chantier de l’hôpital du MontLégia

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    Ce dimanche 19 mai, le grand public pourra de nouveau visiter la clinique du MontLégia, à l’occasion de la Journée chantiers ouverts organisée par la Confédération Construction. L’ouverture du nouvel hôpital est prévue pour fin 2019. Le public découvrira des unités de soins déjà terminées et une chambre équipée. > Infos pratiques : – chantier ouvert de 10 à 17 heures (dernière entrée à 16 heures) ; accès gratuit et visite libre (1 h 30 environ) ; pas de parking sur place ; navettes de bus gratuites ; pour raisons de sécurité : chaussures de marche fermées exigées ; pas d’accès aux personnes à mobilité réduite ni aux poussettes d’enfants ; pas d’animaux -

    Source 

  • Visiter la Résidence Vallée du Hoyoux le samedi 18 mai 2019 de 10h à 14h.

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     visiter la Résidence Vallée du Hoyoux le samedi 18 mai 2019 de 10h à 14h.

     

     
  • Relais pour la vie Liège le 18 et 19 mai 2019

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    Evénement communautaire où l'on célèbre le courage des personnes atteintes d'un cancer.
    Rendez-vous les 18 et 19 mai 2019 au parc Astrid Coronmeuse!

     

    Relais pour la Vie - Liège

     

    Relais pour la vie Liège

  • Grâce aux thérapies post-traumatiques un retour au boulot deux fois plus rapide !

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    L’épuisement professionnel est en effet devenu un véritable fléau, destructeur pour les employés qui en souffrent et mettent plus d’un an à s’en remettre, mais aussi terriblement coûteux pour les entreprises. Fin 2017, 140.000 personnes étaient absentes du boulot depuis plus d’un an pour cause de burn-out soit une augmentation de 39 % en 5 ans.

    Un coût colossal !

    Des absences dont le coût est colossal. On estime qu’un employé absent coûte 1.000 € par jour. Car au coût direct (salaire garanti) de cette absence il faut ajouter les coûts indirects (remplacement, perte de qualité du service, réorganisation, etc.). Les victimes du burn-out coûteraient chaque année quelque 2 milliards d’euros à la société. La méthode développée par le Pr Van Hoof serait donc tout bénéfice pour le patient mais pas seulement.

    En quoi consiste ce traitement ? Il s’agit d’appliquer aux victimes du burn-out les thérapies jusqu’ici utilisées pour soigner les victimes de stress post-traumatique. A priori, aucun rapport entre un attentat ou une agression et le boulot et pourtant… Pourtant, les patients souffrant d’épuisement professionnel réagissent positivement à ces thérapies. « Dans mon cabinet, j’ai constaté un déséquilibre entre le ressenti et la logique, tant chez les patients atteints de burn-out que chez ceux qui souffrent de traumatisme. Ils savent objectivement qu’ils doivent prendre un peu de recul et ne pas avoir peur, mais cela ne correspond pas à ce qu’ils ressentent. En appliquant les techniques de traitement post-traumatique, nous apportons à nouveau un équilibre », confie le professeur Van Hoof, qui a professionnalisé cette approche il y a 3 ans sous l’appellation « Insourcing ».

    moins d’1 % de rechutes

    Avec des résultats remarquables : dans l’Insourcing, la réintégration professionnelle est primordiale dès le début du traitement. Les patients reprennent le boulot après 92 jours en moyenne, soit deux fois plus vite qu’avec les thérapies classiques. Un tiers d’entre eux recommencent immédiatement à temps plein, et dans la même entreprise pour 50 % d’entre eux.

    Des résultats durables : moins d’1 % des patients traités par le professeur Van Hoof ces deux dernières années ont fait une rechute.

    De plus, l’Insourcing est soutenu par une plateforme électronique qui permet d’automatiser complètement le parcours. Les participants sont mis en relation avec le psychologue le plus proche, qui prend contact avec eux dans les 48 h pour fixer un rendez-vous. Cela réduit le temps d’attente pour les patients et évite la recherche du bon spécialiste aux médecins généralistes.

    Reste à obtenir l’appui du politique pour généraliser cette technique lors de la prochaine législature.

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  • Nandrin, samedi 11 mai prochain, l'Institut du Poids vous ouvre ses portes pour une journée exceptionnelle dédiée aux mamans

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    Nandrin, samedi 11 mai prochain, l'Institut du Poids vous ouvre ses portes pour une journée exceptionnelle dédiée aux mamans. L’été se profile, il est grand temps de préparer valises et maillots de bains. Toutes les équipes de l'Institut du Poids sont là pour vous aider.

    Nous vous proposons de tester, aux 50 premières mamans inscrites

    - Un bilan métabolique complet

    - Un bilan cellulite, analyse spectroscopique de votre peau

    - Une séance de cryothérapie à corps entier

    - Une séance d’EMS training

    Aux 10 premières inscrites seulement, une séance de lipolaser, ( 2 à 5 cm perdus sur la séance)

    Pour tester à l’une de nos technologies, nous vous demandons de vous inscrire par mail sur info@institutdupoids.com .

    Et de préciser votre souhait prioritaire.

    Pour les curieux et curieuses, venez quand vous voulez, nous sommes là pour vous accueillir et répondre à toutes vos questions !!

    GRAND CONCOURS dès à présent
    Nous offrons la possibilité de gagner une cure minceur et d’accompagnement complète (12 semaines), mais également des 5 séances de cryothérapie corps entier, 2X2 séances de cryolipolyse, et des packs "institut du poids » !!

    COMMENT PARTICIPER AU CONCOURS:
    1- Aimez la page de l’institut du poids
    2- Partagez en mode public la publication
    3- Mentionnez dans les commentaires min. 2 personnes

    Vous pouvez doubler vos chances en venant le 11/5 à notre porte ouverte de Nandrin 

    L’Institut du Poids ouvre ses portes à Nandrin journée préouverture e 16 juin de 10h à 18 h

  • Seules les femelles « piquent » les hommes ou les animaux ?

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    Le saviez-vous La femelle bien plus résistante Seules les femelles « piquent » les hommes ou les animaux. Pour cela, les femelles possèdent des pièces buccales particulières pour aspirer le sang avec une sorte de trompe.

    La femelle a une durée de vie d’environ 6 semaines, le mâle a une durée de vie beaucoup moins longue puisqu’estimée à 2 semaines.

    La piqûre intervient après l’accouplement, une fois la femelle fécondée. Le sang ainsi récolté constitue une source de protéines pour compléter la maturation de ses œufs.

    Selon les espèces, les femelles sont attirées par un mammifère, un oiseau ou même des animaux à sang froid comme les grenouilles et les serpents.

    En Belgique, on compte environ 30 variétés de moustiques. Heureusement pour nous, dans notre pays, ils ne transmettent aucune maladie. -

    Par M. SP

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  • Non, vous n’êtes pas piqué parce que votre peau est sucrée !!!

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    Dans cette étude, on demande encore aux Belges comment ils font pour se protéger des moustiques et de leurs piqûres. Il en ressort que le Belge utilise pourtant un large éventail de méthodes pour tenir les moustiques à l'écart. À peu près la moitié d'entre nous a par exemple des moustiquaires pour portes ou fenêtres, 41 % gardent les lumières éteintes et un peu plus d'un tiers fait recours à un appareil électrique. Parmi les autres systèmes de défense, on retrouve les bougies à la citronnelle (21 %), les sprays (17 %) et la ventilation (15 %).

    C’est votre odeur

    Environ six répondants sur dix essaient également de se protéger physiquement des moustiques par différents moyens, dont deux ressortent en termes de popularité : la lotion anti-moustiques (27 %) et le fait de se couvrir la peau au maximum (25%). Bart Knols poursuit : « Il existe beaucoup d'histoires à propos des éléments qui déterminent l'attrait d'un être humain. Certains pensent que c'est à cause du taux de sucre dans le sang ou de la consommation de certains aliments comme l’ail, mais rien de tout cela n'est vrai. L'odeur corporelle et le gaz carbonique expiré sont les facteurs principaux qui influencent notre attrait ».

    L'entomologiste recommande enfin de se protéger en faisant appel à quatre lignes de défense : « Commencez par nettoyer les eaux stagnantes autour de la maison. Ces bouillons de culture constituent la source du problème. En deuxième lieu, faites en sorte que les moustiques ne puissent pas entrer à l'intérieur grâce à des moustiquaires. Si ce n'est pas suffisant, utilisez une moustiquaire de lit. Enfin, pour les soirées à l'extérieur, mettez de la lotion répulsive. »

    Par M.SP.

     

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  • Ils renoncent à des soins faute d’argent

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    Dans la dernière enquête Solidaris, on découvre qu’il est de plus en plus difficile pour les Belges d’avoir accès aux soins en temps voulu. Le constat est sans appel, 39,8 % de la population ont dû au moins renoncer à un soin par manque d’argent. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter avec les années, il a bondi de quatre points en à peine quatre ans.

    Dentiste trop cher

    Les prestations de soins dentaires emportent la bien triste palme du type de soins le plus ajourné. 27,4 % des répondants ont pris une telle décision l’année dernière. « Il est clair que le coût élevé de la dentisterie et des prises en charge souvent insuffisantes sont les causes directes de ce résultat », détaille le rapport. 

    « On peut aussi faire le lien avec l’impact du trajet de soins buccaux instauré en 2016. Dans trois cas sur dix, le patient ayant consulté un dentiste en 2017 n’a pas eu de contact l’année précédente et s’est donc vu facturer un ticket modérateur majoré : cela engendre un surcoût financier de 27 euros par patient en moyenne mais qui monte à plus de 35 euros pour un patient sur quatre et dépasse 83 euros pour 5 % d’entre eux. Ce système pénalise surtout les populations plus précarisées qui sont justement celles qui ‘sous-consomment’ ces soins, de sorte qu’in fine les soins dentaires préventifs deviennent encore plus chers et inaccessibles pour une frange de la population déjà affaiblie sur le plan socio-économique », souligne le document.

    Chez le spécialiste

    Le généraliste reste le type de soin le moins reporté. Pourtant, face au coût financier, presque d’une personne sur six s’est abstenue d’aller le consulter en 2018. « Le rôle de prévention du médecin généraliste est donc mis à mal pour une frange non négligeable de la population », ajoute l’analyse.

    La plus forte progression entre 2015 et 2018 en termes de renoncement, se situe dans le giron des prestations de médecins spécialistes. 25 % des Belges s’en sont privés en 2018 contre 17,7 % en 2015. Pour expliquer ce phénomène, Solidaris fait le lien avec sa récente étude sur les suppléments d’honoraires demandés lors des soins ambulatoires.

    « Les patients se voient facturer un supplément d’honoraire dans un cas sur trois lorsqu’ils consultent un prestataire de soins (médecin généraliste, spécialiste, dentistes et kinés) à son cabinet. Au total, ces coûts supplémentaires sont estimés à 290 millions d’euros en 2017, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2016 », affirme la mutualité.

    Femmes plus touchées

    « Il est regrettable de constater que comme dans beaucoup d’autres domaines, l’égalité des sexes n’est pas du tout au rendez-vous en matière d’accessibilité financière aux soins », met aussi en évidence l’enquête. 46,3 % des femmes sont confrontées à au moins un renoncement de soins tandis que cela est le cas pour 33 % des hommes.

    Côté âges. Ce sont les 40-59 ans qui sont les plus touchés par le report d’actes médicaux (45,6 %). L’hypothèse du « poids » de la famille dans le budget disponible pour les soins est vraisemblablement un facteur explicatif de ce résultat. Si les plus de 60 ans restent les mieux armés face à la situation, c’est en leur sein que la renonciation de soins progresse le plus.

    UN DOSSIER D’ALISON VERLAET

    50% se sont privées de soins optiques en 2018

    « Jusqu’à 2016, seuls les groupes sociaux les plus faibles se distinguaient par des difficultés nettement supérieures. En quatre années, la donne a totalement changé. Si pour les groupes sociaux les plus élevés la situation n’a pas bougé, voire s’est même améliorée, le report de soins a augmenté dans les autres groupes », détaille la grande enquête de Solidaris.

    Dégradation de leur santé

    « Pour les classes moyennes, l’augmentation se situe entre 6,8 et 9,8 points. Notons que pour les plus défavorisés, 50,9 % de personnes concernées pour au moins un soin alors qu’elles en auraient eu besoin. Les inégalités sociales pèsent donc de plus en plus lourd dans l’accessibilité aux soins de santé ».

    Des résultats que la mutualité met en lien avec l’étude du Bureau fédéral du plan, publiée en février, sur l’évolution du bien-être de la population. Elle « montre que le bien-être des personnes à revenu moyen a diminué en 2016 et 2017 et cela s’explique surtout par la dégradation de leur santé ».

    La famille monoparentale est de loin la structure familiale qui est le plus en difficulté. « Presque la moitié de ces familles a dû renoncer à des soins optiques et environ 40 % d’entre elles ont reporté des soins dentaires, l’achat de médicaments prescrits et/ou la consultation d’un spécialiste. L’écart avec les couples avec enfants est presque systématiquement d’au moins dix points », ajoute Solidaris.

    Du simple au double

    Toujours en matière structure du ménage, la progression la plus forte est cependant dans le chef des personnes seules sans enfant. 50,7 % de ces personnes postposent leurs rendez-vous médicaux. « Le nombre des personnes seules devant renoncer à des soins pour des raisons financières passe du simple au double », indique le rapport. « Par ailleurs, l’augmentation spectaculaire du report des personnes seules (avec et sans enfants) marque un changement important. En 2015, ne pas avoir d’enfant offrait une certaine ‘protection’ contre le report de soins. En 2018, ce n’est plus du tout le cas ; c’est le couple qui offre le moins mauvais rempart. Il n’est sans doute pas déraisonnable de penser que, famille ou pas, un salaire unique expose à des difficultés financières plus lourdes, y compris en matière de santé. Dans une société où le schéma familial classique est de moins en moins la norme, ce résultat est encore plus interpellant ».

    A.VLT.

    61% des travailleurs en incapacité sont forcés à «rester malade!»

    « Paradoxe renversant, les personnes en incapacité de travail sont les plus touchées par le report de soins », affirme le rapport de la mutualité socialiste. 61,1 % des personnes en incapacité, concernées par l’un ou l’autre de ses soins, ont dû en ajourner au moins un en 2018. Et, leur situation ne s’améliore pas avec le temps. Ils sont bien plus qu’il y a quatre ans à mettre entre parenthèses leur santé.

    « Alors que la pression s’intensifie toujours plus sous cette dernière législature pour limiter les arrêts de travail, on ne leur donne pas la capacité/les moyens de se soigner correctement : 41,6 % de ces personnes malades ont dû renoncer à une visite chez un spécialiste, 31,7 % à acheter un médicament prescrit et 28 % à consulter le généraliste », est-il consigné dans l’analyse.

    Exposés à la pauvreté

    « Dans notre précédente étude sur le profil socio-sanitaire des affiliés en incapacité de travail, on montrait que l’incapacité de travail n’est pas une situation confortable. Les personnes en incapacité de travail ont un état de santé fortement dégradé et elles voient leur facture de soins de santé multipliée par quatre alors qu’elles doivent faire face à une forte diminution de leur pouvoir d’achat », rappelle-t-on chez Solidaris. « Elles sont dès lors davantage exposées à un risque de pauvreté et donc au report de soins. Ainsi, 32 % des personnes avec une incapacité de travail de plus de six mois ont le statut BIM. Et parmi les bénéficiaires ordinaires, une personne sur cinq est en détresse financière occasionnelle. Soit trois fois plus que ce qui est observé chez les actifs sans incapacité de travail ».

    Les personnes sans emploi sont aussi plus fortement touchées par ce phénomène que les actifs, les étudiants ou les pensionnés. En termes d’évolution, tous les profils ont vu la part de gens qui reportent des soins augmenter sauf parmi les chômeurs.

    A.VLT.

    Pour sept Belges sur dix, la qualité des soins est menacée

    En 2018, la Belgique a consacré 28,9 % de son PIB à son système de Sécurité Sociale. Ce ratio nous positionne en deuxième place, juste derrière la France, dans le classement des pays de l’OCDE qui consacrent le plus gros pourcentage de leur budget aux dépenses de protection sociale.

    Pourtant, si les Belges sont contents des soins de santé, ce sentiment de satisfaction est perpétuellement en baisse. Ainsi, l’an dernier, 69,3 % des Belges francophones estimaient que globalement le système de soins de santé est bien adapté à eux, contre 76 % en 2015. 71,7 % trouvaient que le système de santé en Belgique est d’excellente qualité, c’est 6 % de moins qu’en 2015. 81,5 % estimaient qu’il y a suffisamment de structures hospitalières dans leur région (80,8 % en 2015).

    En chute libre

    Leurs craintes, elles, ne cessent d’augmenter. 69,4 % pensaient en 2018 que la qualité des soins est menacée pour des raisons de coûts alors qu’ils n’étaient que 67,8 % trois ans auparavant. 48,6 % étaient vraiment inquiets de la place de plus en plus importante que prennent les dépenses de médicaments dans leur budget, contre 45,2 % en 2015. Il en va de même pour le temps d’attente. 78,4 % estimaient qu’il y en a vraiment trop pour avoir un rendez-vous chez un spécialiste (75,3 % en 2015) et 59,9 % pour être admis à l’hôpital (51,4 % en 2015).

    « En règle générale, chaque item est jugé plus négativement en 2018 qu’en 2015. Si certains pensent qu’il est exagéré de dire que, souvent porté aux nues, le système de santé belge est en déliquescence, il sera tout autant difficile de ne pas concéder qu’il est en sérieuse perte de vitesse », souligne le rapport de Solidaris.

    A.VLT.

    «La conséquence de la politique menée par le gouvernement»

    MARDI, AVRIL 23, 2019 - 21:12

     

    « Les reports de soins sont la conséquence de la politique désastreuse menée par le gouvernement en matière de soins de santé. Favorisant l’industrie pharmaceutique et le secteur privé, elle fait payer la facture aux patients », s’insurge Jean-Pascal Labille, secrétaire général de Solidaris. « Se soigner plus tard ou ne pas soigner du tout : c’est la réalité à laquelle sont aujourd’hui confrontés de nombreuses femmes et de nombreux hommes. Dans un système qui accroît les inégalités sociales et favorise la marchandisation de santé, les reports de soins sont en hausse de manière inquiétante et inacceptable pour une société basée sur les principes de la solidarité ».

    Solidaris recommande donc le remboursement intégral des soins de base en première pour les patients ayant ouvert un dossier médical global auprès de leur médecin généraliste, le tiers-payant obligatoire généralisé à tous les soins pour les bénéficiaires de l’intervention majorée et les malades chroniques, ainsi que le relèvement des indemnités minimales jusqu’à 10 % au-delà du seuil de pauvreté dès le premier jour d’incapacité. La mutuelle appelle également à soutenir le développement des maisons médicales et étendre le modèle des maisons médicales au forfait aux prestations de base des dentistes et des psychologues cliniciens.

    A.VLT.

     

    Article complet Clic ici 

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  • Le lundi 13 mai 2019 : Journée de sensibilisation et de dépistage du cancer de la peau.

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    Le lundi 13 mai 2019 : Journée de sensibilisation et de dépistage du cancer de la peau.

    Cette année encore, le service de dermatologie du CHU de Liège met l’expertise de ses professionnels à disposition des patients, à l’occasion de la Journée de dépistage du cancer de la peau organisée par le Pr. Nikkels, chef du service de dermatologie. Le 13 mai, les patients pourront bénéficier d’un examen cutané entièrement gratuit. 

    INFORMATIONS PRATIQUES 

    • Où ? Médiacité Liège, niveau 0.
    • Quand ? Le lundi 13 mai 2019 de 10h à 16h30.
    • Inscription obligatoire pour bénéficier d’un examen cutané gratuit : 04 242 52 52.
    Des cabines individuelles seront installées pour garantir la discrétion nécessaire.

     

     

     

     
     

     

  • Aller à deux chez le médecin?

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    Aller à deux chez le médecin? C’est le droit de tout un chacun

    À la suite d’un appel à témoins, une centaine de personnes ont fait part de leurs expériences à la MC et Altéo. « Tous les récits concernant la personne de confiance témoignent des nombreux avantages à se faire accompagner d’un proche chez le médecin ou lors d’examens médicaux : à deux, on entend mieux et on comprend mieux que tout seul, on pose toutes les questions nécessaires, on se sent plus rassuré et on bénéficie d’une aide et d’un soutien précieux. Tout cela contribue à un meilleur suivi de la maladie et une application correcte du traitement », assure la mutualité.

    Aider les isolés

    La plupart du temps, ce rôle de personne de confiance est assuré par le conjoint ou un enfant majeur. Ce dernier ne décide et n’agit toutefois pas à la place du patient, son rôle n’est donc pas à confondre avec celui de représentant du patient.

    La désignation d’une personne de confiance se fait de manière informelle. Malgré la souplesse de ce régime, certaines personnes isolées ne peuvent pas compter sur une telle aide. La MC et Altéo suggèrent que les organisations à finalité sociale proches du secteur des soins de santé reçoivent des moyens des autorités pour former des collaborateurs ou volontaires. Ceux-ci pourront par la suite assister ces patients qui ne peuvent malheureusement pas faire appel à leur réseau social.

    Source 

  • Les incapacités de travail de courte durée en hausse

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    « Les Belges n’ont jamais été aussi préoccupés par leur santé, leur alimentation, l’importance de bouger, les dangers de la cigarette, etc. Et au travail aussi, une attention accrue est portée aux symptômes de stress, à l’ergonomie, à la sécurité… Pourtant, il semblerait que nous n’arrivions pas à réduire l’absentéisme de courte durée, bien au contraire », s’est étonné Peter Tuybens, le directeur d’Acerta, auprès de nos confrères.

    Divers facteurs influencent le taux d’absentéisme de courte durée chez les travailleurs, la taille de l’entreprise en est un : le nombre d’absences de courte durée est deux fois plus important dans les grandes structures (plus de 100 employés) que dans les petites (moins de 4 collaborateurs), selon l’étude d’Acerta. Le même type d’écart apparaît en fonction du secteur : 60 % des travailleurs n’ont pas été malades un seul jour dans le secteur marchand, contre 35 % dans le secteur non marchand.

    Si le généraliste M. Bernier – interrogé par le journal Le Soir – n’a pas remarqué d’augmentation notable des incapacités de travail de courte durée au sein de sa patientèle, il observe toutefois un autre phénomène, en augmentation celui-là : « Des salariés, employés ou ouvriers, refusent les incapacités de travail qu’on leur prescrit, de peur de se faire licencier. Ça, je l’observe de plus en plus, et c’est quelque chose de nouveau. »

    Coût pour la société

    L’incapacité de courte durée représente un coût pour l’entreprise, qui doit assumer le salaire garanti du travailleur jusqu’à trente jours d’incapacité. Au-delà, c’est la mutualité qui prend le relais, et octroie un revenu de remplacement.

    Source 

  • la Fête de l'Hélicoptère Médicalise demain 14 avril 2019

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    N'oubliez pas la Fête de l'Hélicoptère Medicalisé qui se déroule à Tohogne ce dimanche 14 avril . Une de nos équipe sera présente sur place pour effectuer une démonstration et présenter ses véhicules. La météo sera de la partie

     POUR SOUTENIR LE CMH } Le comité de soutien de Tohogne se mobilise ce dimanche 14 avril au profit du Centre Médical Héliporté.
    Toutes les infos au 0478/345 845
    Démonstrations de bûcheronnage et sculptures à la tronçonneuse
    Présence des pompiers de HAMOIR (animations de désincarcération, de sauvetage….)
    Baptême de l’air en hélicoptère « ROBINSON » pour40 € par personne (pas de réservation possible)
    Animation « CIRQUE » pour les enfants
    Sonneries de cors de chasse : « ROYAL FORET St HUBERT ».
    Initiation Tir à la carabine à air : URSTB-f à partir de 8 ans.
    Concentration de camions et exposition
    Concentration de vieux tracteurs + balade et exposition.
    Animations musicales 
    Animations de secourisme par la Croix-Rouge de Barvaux sur Ourthe
    Diner à partir de midi (20€/ad - 8€/enf)
    INFOS et RESERVATIONS POUR LE DINER au 0478/345 845

    Zone de Secours Hemeco - Poste de Hamoir

    ASBL Centre Médical Héliporté
  • Petit déjeuner santé à Nandrin samedi 30 mars 2019

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    Prochain petit déjeuner santé qui se déroulera à Nandrin ce 30 Mars 2019 .

    Cet événement est ouvert à toutes les communes et est organisé par le PCS en collaboration avec la commune de Nandrin et la Wallonie.

    Salle de Saint-Séverin Nandrin le 30 mars 2019 à 9 h 00 

    PCS Condroz

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  • La saison des pollens a bel et bien commencé, du rhume des foins à l’infection respiratoire

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    Au moins un Belge sur dix y est allergique. Le bouleau est ainsi considéré comme l’arbre le plus allergisant présent dans notre pays.

    Comment se sait-on allergique ? « Les symptômes cliniques sont typiquement : des picotements, larmoiements, rougeurs aux yeux, éternuements, nez bouché, sinus encombrés, perte d’odorat et de goût, écoulements nasaux et, dans certains cas, démangeaisons à l’arrière de la bouche et dans la gorge », y explique-t-on. « L’allergie au pollen est une maladie chronique dont le diagnostic doit être dressé par un médecin. Les symptômes se confondent facilement avec ceux d’autres maladies (rhume, etc.) et le phénomène peut être complexe en cas de polyallergies (par exemple à la fois au pollen de bouleau et au pollen des graminées) ou en cas de réactions allergiques croisées. »

    Outre leur grand retour et leur responsabilité dans le rhume des foins, les pollens font aussi l’actualité car ils sont un facteur sous-jacent d’infections virales des voies aériennes. C’est ce qu’affirme une récente recherche menée par l’université de Gand et publiée dans la revue scientifique « Scientific Reports ».

    Plus sensibles

    Concrètement, la présence de pollen rend la muqueuse respiratoire plus sensible aux infections virales. Cette sensibilité est induite par les protéases qui assurent la pénétration des grains de pollen dans le pistil des plantes. Chez l’homme, ces protéases cassent le lien entre les cellules épithéliales et leur ancrage. Par l’ouverture de la muqueuse respiratoire, les virus de type herpès infectent plus facilement les cellules épithéliales. La mort de ces cellules peut entraîner des infections comme d’importants refroidissements.

    Article de A.VLT.

    Source 

     
     
  • De nouvelles compétences pour les Aides-soignants

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    Les aides-soignants pourront bientôt poser des actes supplémentaires au bénéfice du patient, comme administrer des gouttes oculaires ou mesurer le taux de glycémie ou la tension, a indiqué samedi par communiqué la ministre de la Santé publique, Maggie De Block (Open Vld). Afin de pouvoir poser ces nouveaux actes, les aides-soignants devront suivre une formation de 150 heures.

    Au total, pas moins de 127.513 aides-soignants sont actifs en Belgique. Ils travaillent au domicile des patients, en maisons de repos, dans les hôpitaux et autres institutions de soins. À l’heure actuelle, ils peuvent assurer 18 tâches après délégation par un infirmier. Il s’agit par exemple d’assurer les soins d’hygiène aux patients, de prendre le pouls et la température corporelle ainsi que de prendre des mesures préventives contre les infections ou les escarres.

    Ces praticiens étaient toutefois demandeurs depuis longtemps d’un élargissement de leurs tâches. C’est désormais chose faite : les aides-soignants pourront bientôt effectuer cinq actes supplémentaires.

     

    Source 

  • Contraception gratuite jusqu’à l’âge de 25 ans

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    La commission de la Santé de la Chambre a approuvé mardi une proposition de loi du PS qui porte à 25 ans l’âge de remboursement des contraceptifs.

    Quant à la pilule du lendemain, elle sera gratuite quel que soit l’âge de la femme. Seule la N-VA a voté contre. Actuellement, il faut être âgée de moins de 21 ans pour bénéficier des remboursements prévus.

    Source 

  • Prise de sang à votre domicile Nandrin,Tinlot, Modave un numéro

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    Prise de sang à votre domicile !!!!  Nandrin/Tinlot/Modave
    Contact : Balthazar laurine 
    0495198724

    Infirmière Nandrin 

  • Ce sera plus qu’une pharmacie classique à la place de l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a été rasée

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    Les plus attentifs auront remarqué les engins de démolition à l’œuvre sur la route du Condroz à Nandrin, à côté du Terminus, sur ce qui fut l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin. Le travail est à présent terminé, la construction d’une nouvelle bâtisse, dont le permis a été accordé, devrait débuter incessamment sous peu. C’est une pharmacie qui sera construite à la place. « Nous sommes plusieurs pharmaciens à nous être associés pour ce projet. Je ne peux pas encore dévoiler le concept, qui doit être affiné, mais ce sera plus qu’une pharmacie « classique », davantage de services seront proposés », indique, sibyllin, Jean-Christophe Lion, pharmacien nandrinois qui conservera en parallèle son officine de la place Ovide Musin. Le bâtiment, dont l’architecture se veut « dans la continuité du Terminus voisin, donc classique », abritera également une autre surface commerciale dédiée à la santé.

    Cette nouvelle construction remplacera donc l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a servi d’habitation et d’atelier de réparation de machines agricoles à Albert Lemmens, de Lemmens et Fils sprl, de 1985 à 2017. « Il y a deux ans, je suis parti m’installer à Tinlot car le bâtiment devenait vétuste, je devais refaire un atelier et je suis tombé sur celui terminé de Tinlot, c’était une opportunité. J’y suis aussi plus au calme que sur la route du Condroz », retrace l’ancien propriétaire. « Quand mon ancienne maison a été rasée, j’ai reçu une vingtaine de coups de téléphone de mes clients et copains, ça fait quelque chose, quand on habite quelque part pendant trente ans, c’est normal », sourit-il.

    La ligne Clavier-Station – Nandrin-Quatre-Bras – Val-Saint-Lambert, du groupe de Clavier, desservie notamment par la gare de Saint-Séverin donc, avait pour objectif de désenclaver les régions rurales, de favoriser les mouvements de voyageurs et de marchandises, d’ouvrir le Condroz vers la vallée mosane industrielle et vers l’agglomération liégeoise. D’une longueur de 25,03 km, elle avait été ouverte à l’exploitation le 22 janvier 1890. Le transport des voyageurs s’est effectué jusqu’en 1952, celui des marchandises sur la portion Nandrin-Quatre-Bras-Val-Saint-Lambert jusqu’en 1953. La suppression du trafic (marchandises) sur la section Nandrin-Quatre-Bras-Clavier-Station a quant à elle lieu en 1958.

    Article de AG 

    Source  

     

  • la maladie ont été recensés par les médecins généralistes qui mettent en garde les écoliers, seniors, vacanciers, scouts

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    atten.jpgLes Airbnb et autres maisons en location favorisent cette recrudescence

    Pics de gale dans certaines villes

    L a gale est causée par un parasite de type acarien microscopique. Il est appelé le « sarcopte ». Des pics localisés de la maladie ont été recensés par les médecins généralistes qui mettent en garde les écoliers, seniors, vacanciers, scouts…

    Ce sont des généralistes de la région du Centre, de Mons et de Charleroi qui nous ont alertés. Ils affirment que depuis le début de l’année ils accueillent de plus en plus de personnes qui souffrent de la gale.

    « Je reçois en moyenne deux patients par semaine alors qu’il y a un an, je réalisais un diagnostic tous les mois. Contrairement à ce que bon nombre de Belges pensent, il ne faut pas croire que ce sont uniquement des familles touchées par la précarité qui viennent à nous.

    La gale touche toutes les classes sociales et la grande majorité de mes patients ont déclaré la maladie suite à des vacances dans des maisons de location », nous confie un médecin de la région du Centre. « Selon mes discussions avec des confrères, le Hainaut ne serait pas la seule zone touchée par cette recrudescence. Liège et une partie de capitale connaîtrait aussi un pic de malades ».

    DE PEAU À PEAU

    Nous avons cherché à confirmer ces avis de médecins par des chiffres officiels.

    Malheureusement, aucune autorité belge dispose de statistiques en la matière que ce soit du côté du SPF Santé Publique, du Sciensano (institut de recherche et l’institut national de santé publique) ou encore de l’AVIQ, l’Agence wallonne de la Santé, de la Protection sociale, du Handicap et des Familles.

    EN VACANCES

    « Il y a pourtant bien une recrudescence de la maladie », confirme le professeur Tennstedt du service dermatologie aux cliniques universitaires Saint-Luc.

    « Il y a des épidémies de gale, c’est indiscutable. Mais elles sont localisées et ces localisations varient dans le temps. Pour ma part, j’accueille au minimum un patient par semaine. Il est important de rappeler que la gale est très contagieuse et n’atteint que l’homme.

    Elle ne vit que sur la race humaine. Elle se transmet de peau à peau, lors d’embrassade par exemple. Le sarcopte ne saute pas de l’un à l’autre ». Cette maladie est donc favorisée par la promiscuité.

    « C’est pourquoi il y a le plus souvent des cas dans les mouvements de jeunesses, les écoles ou encore les homes. On peut aussi contracter la gale lors de vacances dans des hôtels, maisons louées, gîtes ou refuges de montagne. On va, par exemple, utilisé la couverture du lit qui n’a pas été au préalablement lavée entre les hôtes », continue-t-il.

    FACILE À DIAGNOSTIQUER

    Selon le spécialiste, le diagnostic pourrait se faire par téléphone tant les symptômes sont toujours identiques. « Quand on se gratte, en famille, surtout le soir et la nuit mais jamais sur le visage, c’est suspect.

    Les zones les plus atteintes sont les poignets, entre les doigts, les organes génitaux et les aisselles. Il existe deux traitements pour soigner cette maladie.

    Le premier consiste à prendre des comprimés par la bouche, le second à mettre de la pommade sur l’ensemble du corps sauf le visage. Que ce soit l’un ou l’autre, il faut le faire en deux fois pour détruire aussi les œufs des parasites.

    Les vêtements doivent être lavés tous les jours et, pour les couvertures et autres, il faut les laisser dans un sac fermé durant 72 heures », conclut le docteur Tennstedt. -

    Article de ALISON VERLAET

    Source 

  • Attention à vos enfants Varicelle & Ibuprofène, le mauvais mélange

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    attention.pngLa varicelle signe son grand retour. « Les régions françaises le long de la frontière sont en pleine épidémie. Selon les dernières informations reçues, nous ne sommes pas encore à ce stade chez nous. Mais, la varicelle est bien là et est prête à frapper une nouvelle fois. Cette maladie infantile est très contagieuse, on s’attend donc à un pic de malades la semaine suivant les vacances scolaires. Les parents qui sont partis avec leurs enfants dans les zones épidémiques en France doivent être particulièrement vigilants. En cas de suspicion de la maladie, ils ne doivent surtout pas mettre leurs petits à l’école afin d’éviter qu’ils ne contaminent à leur tour leurs camarades », confie un généraliste. Pour rappel, la varicelle est provoquée par le virus varicelle-zona. Apparaissent alors des taches rouges qui se transforment progressivement en cloques et qui démangent fortement. Presque tout le monde développe la maladie en étant enfant. Ensuite, on est en principe protégé à vie. Généralement bénigne chez l’enfant bien portant, elle peut être redoutable et mortelle chez l’adulte non immunisé, l’immunodéprimé, la femme enceinte et le nouveau-né. UNE SEPTICÉMIE Cette maladie crée aussi une forte inquiétude sur les réseaux sociaux mais pour une tout autre raison. Concrètement, depuis quelques jours une publication de 2016 d’une maman inquiète, a refait surface. Elle y montre des photos de son fils, Lewis, dont la varicelle a dégénéré après la prise d’Ibuprofène. Résultat : des cloques purulentes, puis une septicémie, une infection généralisée. La maman affirme que tout cela aurait pu être fatal à l’enfant. SUR LA BOÎTE Mais est-ce vrai ? « La varicelle est une maladie virale qui peut parfois se compliquer en infections graves. Il semble que le risque de complications cutanées soit plus élevé chez les patients atteints de varicelle traités par un anti-inflammatoire non stéroïdien, famille de médicament dont l’ibuprofène fait partie. Il s’agit d’une association statistique, le lien de cause à effet n’est pas établi », confie le Dr. Mostin, Directrice du Centre antipoisons. « Malgré cela, mieux vaut éviter d’utiliser l’ibuprofène ou d’autres anti-inflammatoires en cas de varicelle ou de zona. Cette recommandation se trouve d’ailleurs sur la notice du médicament ». -

    Article de ALISON VERLAET

    Source 

  • Attention à votre santé , elles sont de retour !!! explications ici

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    Outre la gale, il y a cinq grandes maladies qu’on croyait disparues qui ont signé leur retour. En voici la liste. Elle est basée sur les avis de différents généralistes.

    La rougeole.

    C’est celle qui inquiète le plus pour l’instant.

    33 cas de rougeole ont été enregistrés par la cellule de surveillance des maladies infectieuses ces deux derniers mois en Wallonie contre 2 sur cette même période l’an passé. « La majorité des cas déclarés en Wallonie sont des cas importés, avec exposition à l’étranger », nous affirmait récemment l’AVIQ.

     La tuberculose.

    L’afflux d’étrangers provenant de zones fort atteintes et la mode des voyages dans ces zones expliquent cette recrudescence.

    Il y a environ mille cas belges détectés par an. Cette maladie infectieuse et contagieuse dispose de signes cliniques variables. Elle arrive en tête des causes de mortalité d’origine infectieuse à l’échelle mondiale, devant le sida.

     La syphilis.

    Cette infection sexuellement transmissible due à une bactérie peut affecter de nombreux organes et provoque des lésions de la peau et des muqueuses. Cette maladie peut devenir très grave si elle n’est pas soignée car l’infection ne disparaît pas (troubles cérébraux, cardiaques).

    En Belgique, le nombre de cas de syphilis a augmenté. 46 cas ont été enregistrés en 2002 contre 906 cas en 2015.

     La goutte.

    Quasiment disparue dans les années 90, cette maladie des articulations a refait surface en Belgique à cause de la malbouffe. Elle commence la plupart du temps par une inflammation du gros orteil. Elle touche surtout les hommes âgés entre 30 et 50 ans. « Plus de 220.000 en souffriraient, un chiffre qui devrait doubler en vingt ans », nous confie un généraliste. 

    La scarlatine.

    Cette maladie infectieuse de la peau est caractérisée par une éruption cutanée et buccale, le plus souvent associée à une angine. « Des cas dans des écoles sont régulièrement médiatisés.

    Si la maladie avait mauvaise réputation, elle est aujourd’hui bénigne grâce au développement des antibiotiques. Elle se soigne relativement bien », ajoute un médecin. -

    Article de A.VLT.

    Source 

  • Prise en charge d'un patient du Home de Nandrin par ASBL Centre Médical Héliporté aujourd'hui Vendredi 8 mars 2019

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    Prise en charge d'un patient  du Home de Nandrin par ASBL Centre Médical Héliporté Aujourd'hui vendredi sur le coup 11h 40

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  • Les concentrations de pollen ont explosé ces derniers jours

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    Les allergies de retour !

    Vous êtes sensibles au pollen de noisetier, d’aulne, de bouleau… Alors vous avez sans doute eu les premiers symptômes du rhume des foins, avec les yeux qui piquent, qui grattent et qui coulent, le nez bouché et les éternuements à gogo. La faute au beau temps de cette mi-février, qui a engendré une concentration plus importante que d’habitude en pollen. Mais la pluie et le refroidissement amorcé vont apaiser vos petits maux.

    Il suffit de regarder le flux de concentration en pollen d’aulne et de noisetier pour comprendre pourquoi de nombreux Belges souffrant d’allergies au pollen ont constaté les premiers symptômes d’un rhume des foins, ces derniers jours. Et à la mi-février, voilà qui est plus qu’anticipé, et qui en a surpris plus d’un… Mais si la météo faisait déjà penser au printemps, il en a été de même pour les arbres qui ont entamé leur processus de pollinisation. Avec pour conséquence une dispersion du pollen plus importante que les années précédentes, à la même période, et des pics de concentration. En fait, à la mi-février, les pollens d’aulne et de noisetier se retrouvent dans l’air. Mais cette année, avec le beau temps, les concentrations de ces pollens ont été particulièrement importantes sur quelques jours, créant un pic de plus de 450 grains/m3 . « Or, ces pollens ressemblent au pollen de bouleau, celui qui est principalement responsable des allergies printanières, ce qui a induit chez de nombreuses personnes allergiques au bouleau des allergies croisées et des symptômes de rhume des foins », nous explique-t-on au Service d’Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Luxembourg. 25 % DES BELGES SENSIBLES AU POLLEN On estime qu’en Belgique, près d’une personne sur quatre est sensible au pollen. « D’une année à l’autre, les concentrations en pollen peuvent varier fortement de sorte qu’on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. Mais en général, les patients sont plutôt embêtés en avril », confirme Maud Deschampheleire, pneumo allergologue au CHR de la Citadelle à Liège. « Il y a toujours du pollen de noisetier à la mi-février, mais pas à ce niveau-là. Ici on a donc vu beaucoup de rhinites allergiques, tôt dans l’année. La solution, c’est la prise d’antihistaminiques et de corticoïdes au niveau nasal ». Et si la météo des jours qui viennent sera froide, grise et pluvieuse, elle aura au moins l’avantage d’offrir un peu de répit aux allergiques avant le vrai retour du printemps ! -

    Article de LAURENCE PIRET

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