Santé

  • Une Marchinoise a créé une pédicure médicale itinérante

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    Depuis Marchin, Michèle Parizot sillonne les routes de la région pour proposer ses services aux personnes nécessitant des soins de pédicure médicale. Un nouveau concept lancé depuis seulement une année, et qui ne demande qu’à toucher plus de patients.
    Diplômée en pédicure médicale, Michèle Parizot exerçait sa profession à titre complémentaire. Depuis un an, elle a fait le grand saut en se lançant à titre principal avec un concept un peu particulier. Elle propose des soins de pédicure médicale à domicile, mais elle peut aussi venir directement avec sa caravane aménagée pour accueillir les clients. Pourquoi ce choix ? « Parce que travailler chez les gens, ce n’est pas toujours évident. On rentre dans leur intimité et ce n’est pas toujours très hygiénique pour les soins. Dans la caravane, j’ai toujours mon matériel et il y a du confort et de l’intimité », explique-t-elle. « La deuxième raison, c’est que ça me permet d’aller un peu plus loin.
    D’aller chercher une clientèle plus éloignée, et dans des entités qui sont un peu à l’écart de tout. »
    Comptez 26 euros pour une pédicure médicale à domicile dans un rayon de 15km, auxquels il faut ajouter 2 euros par tranche de 10km supplémentaire. « Je peux faire 100 kilomètres pour atteindre un lieu fixe et avoir six personnes sur la même journée au même endroit ». Chaque rendez-vous dure une heure par personne pour une prise en charge de qualité.
    Un public encore difficile à convaincre
    « J’ai démarré ce concept voici un an. Ce n’est pas évident car les gens sont difficiles à convaincre. Je circule donc à droite et à gauche. S’il y a un événement dans une maison de retraite, j’essaie d’y aller et de me présenter. Les gens n’ont pas l’habitude », explique Michèle. « On s’adresse à une clientèle déjà âgée et ils ne comprennent pas tout de suite. Pour les convaincre, j’ai un petit folder avec l’illustration de l’intérieur de la caravane pour leur montrer de quoi il s’agit. »
    Michèle n’est cependant pas seule dans cette aventure. Son mari Roland l’épaule et l’aide à contacter de potentiels clients comme des entreprises.
    « Nous avons eu quelques contacts avec des sociétés mais cela n’a pas encore porté ses fruits. Certains sont cependant intéressés par le concept. Par exemple, une société qui voudrait donner un peu de bien-être à ses employés peut nous appeler pour faire venir la caravane sur son site une journée. »
    Par sacha velkeneers

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    Mobil’ O Pieds : du lundi au vendredi au 0487/86.96.05 ou par mail mobilopieds@gmail.com

  • ‎Conférence: Le langage des émotions 12 décembre 2019 Ressource&Vous

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    Ce que l'on réprime, s'imprime; Ce à quoi l'on résiste persiste; Ce qui nous affecte, nous infecte; Ce que l'on fuit, nous poursuit".
    Comment écouter et comprendre nos émotions, comment les apprivoiser, les gérer? Jusqu'à quel point les émotions ont-elles un rôle et un impact sur notre santé, notre bien-être?
    C'est le sujet passionnant ce cette conférence...
    Prix: 5€. Inscription par mail ou par téléphone au 0494/086985

     

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    Conférence: Le langage des émotions

  • Les enfants hospitalisés ont pu choisir leur «Tedd’huy» préféré

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    C’est dans la convivialité et le partage que les nounours baptisés « Tedd’huy » ont été livrés au service pédiatrie du CHR de Huy  jeudi passé .

    Après des mois de confection par des petites mains désireuses d’embellir le quotidien des enfants, les premières peluches destinées à recouvrir les perfusions des enfants de l’hôpital ont atteint bon port.
    C’est une très belle initiative qui a été lancée par l’atelier bien-être du CHR de Huy, sous l’impulsion de l’infirmière responsable de l’atelier Dominique Helas. 12 femmes suivies en soins oncologiques par l’hôpital ont pris part à un appel aux dons de laine pour pouvoir créer ces petites peluches qui servent à cacher les perfusions des enfants.
    L’idée débarque d’outre atlantique, comme l’explique Dominique : « Nous avons vu sur internet qu’aux États-Unis, des enfants avaient ce genre de nounours pour cacher les perfusions qui peuvent les effrayer. On s’est dit qu’on pouvait le faire nous aussi, on a donc proposé l’idée à l’atelier bien-être et toutes les dames ont été charmées par le projet. » Une belle solidarité entre divers services de l’hôpital qui se solde par des sourires et un moment de partage intergénérationnel.


    Quatre chariots


    L’appel aux dons a été lancé en septembre, « et pas moins de 4 chariots à linge ont été remplis de pulls, plaids, couvertures et autres tissus en laine ou en matière polaire », commente Claudine Belaire, assistante sociale. Pour 4 chariots, on compte une bonne cinquantaine de mannes à linge. Admettons qu’une manne pèse environ 5 kilos, ce ne sont pas moins de 250 kilos de laine qui ont été récoltés. Dominique, surnommé Doudou depuis bientôt 30 ans, est ravie : « Nous en avons apporté 50 aujourd’hui, et ce n’est qu’un début ! Avec toute la laine, nous allons continuer d’en faire pendant au moins 1 an. Cela prend du temps à confectionner, environ 4 heures par peluches. Vu que les ateliers durent 3 heures une fois par mois, les dames qui les ont cousus les reprenaient chez elles pour les continuer. Elles le font avec enthousiasme et passion. »


    Chaque patient peut recevoir un Tedd’huy et le garder après son séjour à l’hôpital, « avant tout pour une question d’hygiène », explique Doudou. La peluche pourra par exemple servir de sac à pyjama. Sur les 16 lits que compte le service, 4 enfants ont pu recevoir une peluche, ceux qui ont des perfusions. Shanone et Innah, 6 et 3 ans, trouvent cette idée géniale. Elles ont même pu choisir le modèle et la couleur qu’elles voulaient. Shanone esquisse un rapide sourire avant de murmurer timidement : « C’est joli, j’aime bien ». Pari réussit pour les couturières.
    Seule ombre au tableau les frais liés à la confection des Tedd’huy : « Le rembourrage, le fil, les machines, ce sont des éléments que nous avons dû acheter. Certaines des dames qui les ont cousus ont parfois payé de leur poche, mais nous ne voulons pas que cela se reproduise, nous allons devoir chercher des fonds » enchéri Dominique.
    Merci à Martine, Paule, Brigitte, Yvette, Corinne, Marie Claire, Lucienne Diana et toutes les autres qui ont mis du cœur à l’ouvrage. Elles poussent même dans le détail, car au détour d’une conversation, on entend qu’elles ne sont pas satisfaites. La tête des nounours ne tient pas droite sur la perfusion ! « Une fois placé, on se rend compte de ce qu’il faut améliorer. Pour les prochains, on sait quoi faire ». 20 autres Tedd’huy sont en confection et seront terminés avant Noël.


    Par Alem

     

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  • Arrêter de fumer via une app, c’est possible

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    Il y a un an était lancée l’application Tabacstop pour accompagner les personnes désireuses d’arrêter de fumer. Avec 25.000 téléchargements et une utilisation active de l’app, le succès est au rendez-vous. Des nouveautés devraient arriver courant 2020.
    Les applications pour arrêter de fumer sont nombreuses et leur succès semble grandissant. L’app Tabacstop, lancée voici un an par la Fondation contre le cancer, confirme l’intérêt des Belges pour ce service : depuis son lancement, 25.000 téléchargements ont été enregistrés. « Nous sommes plutôt contents », sourit Ludivine Teller, du service communication.
    Mais pour vraiment parler de succès, encore faut-il que les téléchargements ne soient pas le fait de quelques curieux. « En moyenne, seuls 7,5 % continuent à utiliser une application après 10 jours. Notre app est encore utilisée par 22 % des utilisateurs après deux semaines. » Tabacstop est aussi très satisfait du nombre d’utilisateurs actifs. « Ils sont entre 300 et 400 à y avoir recours par jour. »
    L’application fournit des informations préparées par des tabacologues, suit statistiquement votre parcours en indiquant le nombre de cigarettes non fumées, vos économies, le temps de vie gagné… Elle offre aussi la possibilité de discuter avec des tabacologues ou d’autres usagers. « Nous venons justement de faire une mise à jour qui permet d’indiquer si on souhaite discuter avec d’autres utilisateurs et être soutenu ou, au contraire, si on préfère effectuer ce parcours de son côté. »
    Augmenter ses chances
    Pour motiver l’utilisateur, des badges sont gagnés à différentes étapes : après un jour sans fumer, après 6 mois ou un an… « Selon une enquête que nous avons menée, environ 75 % des utilisateurs de l’app sont en arrêt tabagique après trois mois », se réjouit Ludivine Teller. « Ils sont également 67,5 % à juger que l’app leur avait été utile. »
    Les résultats sont donc plutôt bons. Tabacstop rappelle également qu’avec une aide, les chances d’arrêter de fumer sont trois fois plus grandes. Sur base des premiers chiffres, l’application pourrait être considérée comme une aide supplémentaire et donc augmenter les chances d’arrêter. Mais cela devra se confirmer dans les années à venir.
    L’application ne compte pas camper sur ses acquis puisque des nouveautés devraient voir le jour en 2020, en fonction du budget disponible. « Ce que nous aimerions vraiment mettre en place, c’est une bibliothèque qui compilerait toutes les informations. À l’heure actuelle, les utilisateurs ne peuvent accéder qu’aux infos qui apparaissent dans le fil d’actu et qui disparaissent ensuite. »
    S’adresser à tout le monde
    Tabacstop estime que cette application vient compléter l’aide téléphonique. « Alors que les personnes qui appellent Tabacstop sont plutôt défavorisées ou en invalidité, les utilisateurs de l’application sont en grande majorité des travailleurs. »
    L’application mobile ne s’adresse toutefois pas aux personnes qui souhaitent arrêter la cigarette électronique. « Tabacstop recommande principalement d’utiliser la cigarette électronique comme aide à l’arrêt. Mais toute personne souhaitant arrêter la cigarette électronique peut bien sûr contacter gratuitement nos tabacologues au 0800/111.00 ou via le formulaire en ligne. »
    Par Sabrina Berhin

     

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  • ‎Formation Initiation aux premiers secours le 11 décembre 2019

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    Devenirs ASBL
    Rue du Parc, 5, 4570 Vyle-Et-Tharoul, Liege, Belgium

    En 3 heures, découvrez les règles essentielles de premiers secours et les réflexes à adopter en cas d'accident ou de malaise (brûlures, traumatismes, plaies, détresse respiratoire, crise convulsive, désobstruction), avec Act for Life

    Formation gratuite sur inscription : kathleen@moncondroz.be  085 27 46 17

     

     

    MonCondroz.be

    Formation Initiation aux premiers secours

  • Il faut plus d’infirmiers pour éviter les décès inattendus

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    Plus d’infirmiers pour moins de décès inattendus dans les hôpitaux (étude UAntwerpen)
    Avec un nombre plus élevé d’infirmiers, moins de patients meurent de manière inattendue, ressort-il d’une étude de l’Université d’Anvers. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont examiné les données de dossiers médicaux de 34.267 patients dans quatre hôpitaux flamands, un hôpital wallon et deux bruxellois.


    Selon les données examinées, environ trois patients sur 1.000 meurent « de manière inattendue » dans les hôpitaux du pays. Cela signifie qu’un patient décède subitement au cours d’un traitement et sans qu’un plan de soins n’ait été initié pour sa fin de vie. L’étude conclut que, dans 89 % des départements étudiés, le personnel infirmier dans les services d’hospitalisation n’est pas en nombre suffisant pour pouvoir assurer des soins de qualité.


     Le niveau de formation des infirmiers constitue également un facteur déterminant.

     

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  • ‎Conférence: Le langage des émotions 12 décembre 2019 Ressource&Vous

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    Ce que l'on réprime, s'imprime; Ce à quoi l'on résiste persiste; Ce qui nous affecte, nous infecte; Ce que l'on fuit, nous poursuit".
    Comment écouter et comprendre nos émotions, comment les apprivoiser, les gérer? Jusqu'à quel point les émotions ont-elles un rôle et un impact sur notre santé, notre bien-être?
    C'est le sujet passionnant ce cette conférence...
    Prix: 5€. Inscription par mail ou par téléphone au 0494/086985

     

    Ressource&Vous

    Conférence: Le langage des émotions

  • Les durées des certificats médicaux seront fixées par un guide

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    Fixer la durée d’un certificat pour incapacité de travail n’est pas toujours évident. C’est pourquoi des recommandations seront formulées pour neuf pathologies. Un nouvel outil redouté par le monde médical.
    Combien de temps faut-il pour se remettre du burn-out ? La question est complexe, même pour les médecins. Alors, on y va à tâtons, on prolonge les certificats, voire on prescrit des antidépresseurs. Mais est-ce vraiment la bonne solution ? « Aujourd’hui, les personnes en burn-out sont trop longtemps laissées sans accompagnement. C’est en tout cas quelque chose que l’on entend régulièrement », témoigne le docteur Philippe Mairiaux.

     


    Selon lui, ces situations pourraient être évitées si les médecins disposaient de durées de référence pour les incapacités de travail, en fonction de la pathologie. Pas pour obliger les médecins à remettre au travail des personnes qui ne sont pas prêtes. Mais pour tirer la sonnette d’alarme, se dire que le temps est anormalement long et qu’il faudrait peut-être mettre en place autre chose. « Si la durée de référence est dépassée, c’est que ce qui est mis en place ne suffit pas. Le médecin pourrait alors proposer des mesures, comme un contact avec l’employeur pour trouver des solutions ensemble. Cela, afin de sortir le patient du trou dans lequel il est tombé. »

     

    Le docteur Philippe Mairiaux est également président du Collège national de Médecine d’Assurance sociale en matière d’incapacité de travail. Un collège qui a justement été chargé par la ministre de la Santé Maggie De Block de plancher sur ce référentiel. Il est aujourd’hui sur les rails, pour 9 pathologies : le burn-out, les troubles d’adaptation, les épisodes dépressifs légers, la lombalgie, le syndrome du canal carpien, la prothèse du genou, la rupture de la coiffe des rotateurs, le cancer du sein et l’infarctus aigu du myocarde ou crise cardiaque.


    Des facteurs à considérer


    Il ne s’agit toutefois pas de dire « telle maladie, telle durée ». Chaque patient est différent. « Que l’on ait 25 ans ou 50 ans, ce n’est pas la même chose. De même, un travail sédentaire ou physique jouera aussi sur la durée de référence. Sans oublier que certains patients accumulent les pathologies, ce dont nous devons également tenir compte. »


    Le référentiel doit donc se présenter sous forme de fiches, tenant compte des facteurs médicaux, professionnels et personnels. Le système de référentiel pour les arrêts de travail existe déjà en Suède et en France. Chez nos voisins français par exemple, la durée de référence pour les crises cardiaques (infarctus du myocarde) est comprise entre 28 et 60 jours, en fonction de la lourdeur du travail du patient.


    Pour le syndrome du canal carpien, dont souffrent environ 25.000 Belges chaque année, on parle de 0 à 45 jours. Les conséquences de ce syndrome étant des engourdissements dans les doigts et une perte de force, les patients exerçant un travail sédentaire n’auraient, selon eux, pas besoin d’être mis en incapacité, contrairement à d’autres.


    Ces fiches sont prêtes aussi au niveau belge… Mais pour pouvoir être communiquées, une enquête doit être menée auprès des médecins généralistes. Et c’est là que le bât blesse. Ils réclament des garanties pour que ce référentiel ne devienne pas un outil de contrôle… et de sanction. « Plus les durées d’incapacité de travail sont courtes, mieux c’est pour le budget de la sécurité sociale. Nous ne voulons pas que la priorité soit donnée à l’économie avant la santé », répond Philippe Devos, président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux. Il reconnaît cependant l’utilité de disposer de recommandations. « Nous voulons prendre toutes les précautions nécessaires pour bien faire comprendre la philosophie du texte et que celle-ci perdure de ministre en ministre. » Les médecins généralistes exigent donc des garanties. Mais des garanties écrites.


    Par Sabrina Berhin

     

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  • Une équipe d'infirmières indépendantes disponible 7 J / 7 sur le Condroz (Nandrin )

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  • Des moustiques tigres repérés non loin de chez nous

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    Des moustiques tigres repérés sur nos aires d’autoroutes

    Près de 200 œufs ainsi que trois larves de moustiques tigres ont été détectés entre avril et octobre sur des aires d’autoroute au nord et au sud du pays, a indiqué jeudi l’Institut de médecine tropicale (IMT).


    Wanlin et Sprimont


    « Ces découvertes confirment les conclusions antérieures qui suggèrent que ces moustiques arrivent par voie routière depuis des régions déjà colonisées, comme la France et l’Allemagne », souligne l’institut anversois, responsable de la surveillance de ces moustiques exotiques.


    Originaire d’Asie du Sud-est, cette espèce invasive s’est répandue un peu partout dans le monde principalement grâce au transport de pneus usagés et de bambou chanceux. Les œufs et les larves ont quant à eux été repérés sur trois aires d’autoroutes : celles de Wanlin (Namur), Sprimont (Liège) et Marke (Flandre occidentale).


    Petit moustique à rayures noires et blanches, il pique durant la journée et est susceptible de transmettre le virus de la dengue, Zika ou le chikungunya.

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  • Attention Apnées du sommeil: 9 enfants sur 10 non diagnostiqués

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    Avec la mort subite du nourrisson, on parle souvent d’apnées du sommeil lors des premiers mois de l’enfant. Mais, l’inquiétude disparaît ensuite au fur et à mesure qu’il grandit ! Pourtant, 1 enfant sur 10 souffre de ce mal.


    Or, « quelque 90 % des enfants avec un syndrome d’apnées du sommeil ne sont pas diagnostiqués » s’inquiètent des médecins américains. Dans le « Journal of the American Osteopathic Association », ils ont publié une étude pour mettre en garde leurs confrères américains mais aussi de tous ceux des autres pays sur le problème.

    Il faut dire que les apnées du sommeil peuvent avoir de graves conséquences sur les enfants : altération de la qualité de vie, influence sur le développement physique et cérébral, troubles cardiaques et respiratoires, fatigue, problèmes alimentaires… 25 à 50 % des bambins souffrant d’apnées du sommeil auraient aussi développé un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).


    Effort interdisciplinaire


    Selon les médecins, pour éviter ce sous-diagnostic et le renvoi des petits patients de spécialistes en spécialistes, un effort interdisciplinaire est nécessaire.

    « La gestion du syndrome d’apnées du sommeil est un effort interdisciplinaire dans lequel les médecins, les dentistes et les professionnels de la rééducation des muscles maxillo-faciaux sont des membres clés.

    Il est essentiel que les professionnels de santé de toutes les disciplines reçoivent une formation adéquate en médecine du sommeil afin d’assurer un diagnostic et un traitement précoces », précisent-ils dans leur étude.


    Des symptômes


    Aux parents, il est important de rappeler que les enfants qui souffrent d’apnées peuvent présenter de nombreux symptômes comme des ronflements, des problèmes respiratoires dont des efforts accrus pour respirer, une respiration uniquement par la bouche, une hyper-extension du cou ou encore des éveils fréquents et un sommeil agité.

    Des signes sont également visibles durant la journée. Les plus fréquents sont une somnolence excessive, des siestes plus fréquentes et des maux de tête le matin.

    Avec la mort subite du nourrisson, on parle souvent d’apnées du sommeil lors des premiers mois de l’enfant. Mais, l’inquiétude disparaît ensuite au fur et à mesure qu’il grandit ! Pourtant, 1 enfant sur 10 souffre de ce mal.
    Or, « quelque 90 % des enfants avec un syndrome d’apnées du sommeil ne sont pas diagnostiqués » s’inquiètent des médecins américains. Dans le « Journal of the American Osteopathic Association », ils ont publié une étude pour mettre en garde leurs confrères américains mais aussi de tous ceux des autres pays sur le problème. Il faut dire que les apnées du sommeil peuvent avoir de graves conséquences sur les enfants : altération de la qualité de vie, influence sur le développement physique et cérébral, troubles cardiaques et respiratoires, fatigue, problèmes alimentaires… 25 à 50 % des bambins souffrant d’apnées du sommeil auraient aussi développé un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).
    Effort interdisciplinaire
    Selon les médecins, pour éviter ce sous-diagnostic et le renvoi des petits patients de spécialistes en spécialistes, un effort interdisciplinaire est nécessaire. « La gestion du syndrome d’apnées du sommeil est un effort interdisciplinaire dans lequel les médecins, les dentistes et les professionnels de la rééducation des muscles maxillo-faciaux sont des membres clés. Il est essentiel que les professionnels de santé de toutes les disciplines reçoivent une formation adéquate en médecine du sommeil afin d’assurer un diagnostic et un traitement précoces », précisent-ils dans leur étude.
    Des symptômes
    Aux parents, il est important de rappeler que les enfants qui souffrent d’apnées peuvent présenter de nombreux symptômes comme des ronflements, des problèmes respiratoires dont des efforts accrus pour respirer, une respiration uniquement par la bouche, une hyper-extension du cou ou encore des éveils fréquents et un sommeil agité. Des signes sont également visibles durant la journée. Les plus fréquents sont une somnolence excessive, des siestes plus fréquentes et des maux de tête le matin.

    Par Alison Verlaet

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  • ‎Formation Initiation aux premiers secours le 11 décembre 2019

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    Rue du Parc, 5, 4570 Vyle-Et-Tharoul, Liege, Belgium

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    Formation gratuite sur inscription : kathleen@moncondroz.be  085 27 46 17

     

     

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  • Opération shoe-box: où déposer sa boîte à Huy-Waremme ?

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    En décembre, l’opération Shoe-Box vise à récolter des boites à chaussures remplies d’aliments festifs ou de produits d’hygiène pour les sans-abris et les familles fragilisées.
    Les communes de Wanze et de Crisnée mettent en place un point de dépôt dans leur Administration.

    Comme chaque hiver depuis 1999, l’ASBL bruxelloise Les Samaritains lance son opération Shoe-Box, visant à récolter des vivres non périssables dans des boites à chaussures, et à les redistribuer via différentes associations, aux sans-abris et aux familles fragilisées.
     
    Chaque boîte doit contenir 10 aliments et boissons non alcoolisées, non périssables et prêts à consommer, ainsi qu’une carte de vœux. Il faut ensuite l’emballer de la même manière qu’un cadeau de Noël.
     
     
    Cette année, la Commune de Wanze prend part au projet pour la première fois.
     
    « Il y a déjà eu des initiatives dans le même esprit au niveau des écoles, explique Dominique Lovens, responsable du service Environnement et du projet Shoe-Box de la commune. On veut généraliser ça à tous les citoyens. »
     
    Une palette sera installée à proximité des décorations de Noël, dans les couloirs de l’Administration, pour venir déposer les boîtes.
     
    « Il faut s’imaginer qu’on fait un cadeau à quelqu’un, et offrir quelque chose qu’on aurait aimé recevoir, explique Dominique Lovens. Les dons seront redistribués par le CPAS, début janvier, à 200 familles wanzoises. »
     
    L’idée du projet est de permettre aux plus démunis de déguster des aliments plus « festifs », dans la continuité des fêtes de fin d’année.
     
    « Les gens qui ne peuvent donner que 5 € peuvent aussi participer, et faire une boite plus petite, » précise Dominique Lovens. Il est également possible de collaborer avec vos amis pour préparer une boite.
     

    Du côté de la Commune de Crisnée, c’est la troisième année que s’organise la récolte des shoe-box.
     
    « Ça a son petit succès, explique Viviane Vaes, directrice générale de la Commune. En 2017, nous avions récolté plus de 400 boites.
     
    Le bourgmestre est allé remettre lui-même les boites récoltées aux sans-abris.
    Dans notre commune, le contenu des shoe-box est plutôt axé sur les produits d’hygiène. »
     

    D’autres points de dépôts sont accessibles dans la région Huy-Waremme, dont le magasin Luxus à Hannut et le magasin Tonton Tapis à Waremme. Les deux établissements, qui participent au projet depuis plusieurs années, constatent que l’opération fonctionne de mieux en mieux.
     
    L’année dernière, 41.394 boîtes ont été récoltées sur l’ensemble des points de dépôt de Belgique.
     
    Les entreprises et les écoles sont également invitées à développer des dépôts Shoe-Box.
     
    Toutes les informations nécessaires sur www.shoe-box.be.

    Les horaires des dépôts locaux

    - Maison communale de Wanze (du 9 au 31 décembre) : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Également ouvert le mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 16h à 19h.

    - Maison communale de Crisnée (du 1 au 22 décembre) : 9h-12h et 14h-17h, du lundi au vendredi.

    - Magasin Luxus à Hannut (du 1 au 22 décembre) : lundi de 13h à 18h30, mardi à samedi de 10h à 18h30 et dimanche de 10h à 13h.

    - Magasin Tonton Tapis à Waremme (du 1 au 20 décembre) : du lundi au samedi, de 9h à 18h.
     
     

  • Du retard pour le Centre Intégré d’Oncologie du CHU

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    Avec une ouverture prévue au départ en janvier 2018, c’est finalement avec trois années de retard que devrait ouvrir le futur CIO, le Centre Intégré d’Oncologie, du CHU du Sart Tilman. Ce chantier de 120 millions a cumulé plusieurs problèmes, inhérents à ce type de constructions compliquées.
    Le Centre Intégré d’Oncologie sera le nec plus ultra en matière de lutte contre le cancer. On y trouvera toutes les spécialités et tous les appareils médicaux les plus en pointe pour lutter contre ce véritable fléau.
    C’est dire s’il est fortement attendu, non seulement par les patients, mais aussi par la communauté médicale du CHU.


    Mais voilà, alors que le chantier a démarré en mai 2014, et que l’ouverture était prévue pour janvier 2018, force est de constater que l’énorme vaisseau construit sur la gauche de l’entrée de l’hôpital est toujours vide de toute occupation.


    Du coup, les gens se posent des questions et les rumeurs vont bon train. Et notamment celle d’une stabilité fragile du bâtiment qui remet en cause son existence. Rien de moins.
    « Non, pas du tout, tient à rassurer Julien Compère, l’administrateur-délégué du CHU. S’il est vrai que le bâtiment a connu des fissures sur des dalles des niveaux +1 et +2, c’était en 2017, tout est depuis rentré dans l’ordre. » Et il ajoute que le CHU a également mandaté un bureau de contrôle et un expert indépendant pour s’assurer que tout était désormais en ordre et tous deux l’ont certifié. « Ce fut une première cause de retard, reprend-il, mais elle est aujourd’hui derrière nous. L’autre, ce sont les recours introduits par des sociétés qui n’ont pas obtenu certains marchés. »


    Recours au Conseil d’État


    On se souvient en effet de l’entreprise de chauffage et de ventilation Close d’Aywaille qui s’était plainte au Conseil d’État d’avoir été évincée au profit d’une société espagnole. Elle n’a pas eu gain de cause, mais cela a retardé de plusieurs mois cette partie du chantier.


    « Et puis, il y a aussi tous les retards inhérents à la haute technicité de cet investissement. On aura là de la radiothérapie, un cyclotron, la thérapie cellulaire et génique, etc. Cela nécessite bien souvent du matériel médical lourd qui doit bénéficier de bâtiments adaptés et tout doit se dérouler sans encombres. »


    Le gros-oeuvre étant terminé, on en est aujourd’hui au parachèvement des étages. « Celui-ci devrait se clôturer en avril-mai prochain, reprend Julien Compère. Puis viendra le déménagement du matériel et des équipes qui prendra au moins six mois, vu qu’il faut assurer la continuité de l’activité médicale. » Vu le nombre de paramètres à tenir compte, décision a été prise d’ouvrir tout en même temps, et non étage par étage. « Et s’il n’y a pas d’autres recours ni surprises, cela devrait être fin 2020, début 2021. »


    Impact financier


    Ces trois années de retard auront aussi immanquablement un impact financier sur les 120 millions de budget prévu, ne fût-ce que parce qu’un euro en 2012 n’a plus la même valeur en 2020. « On est en train d’analyser ce surcoût mais il est clair que le projet ira jusqu’à son terme, quoi qu’il arrive, rassure le patron du CHU.
    Car il est trop important pour la santé de tous les habitants de notre région. »
    Par Luc Gochel

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  • Formation REIKI USUI niveau 1 Le samedi 7 decembre 2019 Institut Côté Chic Nandrin

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     Formation REIKI USUI niveau 1

     Samedi 7 décembre
     De 9h à 18h
    Prix : 120€ / personne .

    Les places sont limitées !
    Inscription par téléphone ou mp
    Syllabus et certificat compris

     Éthique
     Les 5 principes du reiki
     L’historique
     Le positionnement des mains
     L’ auto traitement
     Le soin à autrui
     Les chakras
     L’aura

    N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations
     0496871631
     
     

    3 place Arthur Botty (12,75 km)
    4550 Nandrin
    0496 87 16 31
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Petit déjeuner santé aujourd'hui 23 novembre 2019 à Modave

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    Salle des Echos du Hoyoux à Modave
     ce samedi 23 novembre 2019 de 9h à 11h30

    Inscriptions indispensables au 0474 77 51 46

  • Attention Dégivrage en principe, on ne laisse pas tourner le moteur

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    Mercredi et jeudi matin, plus d’un Belge grattait son pare-brise avant de démarrer. Depuis le 1er mars dernier, il est interdit de laisser tourner son moteur à l’arrêt sauf en cas de nécessité.

    C’est une infraction environnementale à 130 euros.


    « L’article 8.6 du code de la route interdisait déjà de laisser tourner son moteur au point mort. Il était logique que cet article sorte du code pour devenir une infraction environnementale », commente Benoît Godart de l’Institut Vias.


    Une interdiction qui vaut aussi pour le dégivrage des vitres ?

    « Quand il fait froid, le moteur émet beaucoup de fumée. Je ne suis pas certain qu’en une minute ou deux l’habitacle soit totalement réchauffé.

    Cela dit, je comprends qu’on le fasse pour les enfants.

    En fait, le but est de sanctionner les conducteurs qui laissent tourner leur moteur sans raison, parfois plusieurs minutes, juste à la sortie de l’école.

    Là, on met en danger la santé des enfants », souligne le spécialiste de la sécurité routière.

    Ce sera à l’agent constatateur d’apprécier la situation.

    « Une chose est certaine. Il ne faut surtout pas prendre la route avec juste un hublot au niveau du conducteur.

    J’en ai encore vu un ce mercredi », indique Benoît Godart.
    Par ailleurs, il reconnaît que l’écologie entre parfois en contradiction avec la sécurité routière, donnant l’exemple récent d’un automobiliste.

    Le conducteur était en train d’encoder son GPS lorsqu’un agent de prévention lui a demandé d’éteindre son moteur ou de partir.

    Problème, le GPS sur ce modèle-là ne fonctionne que si le moteur tourne. « Et le régler en conduisant, ce n’est pas la bonne solution », avertit le porte-parole de Vias.

    Par Y.H.

     

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  • Intoxication au CO , parmi les personnes intoxiquées, on déplore 21 décès

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    Parmi les personnes intoxiquées,

    on déplore 21 décès en 2018.

    Un triste record, c’est 5 de plus qu’en 2017. Le Centre Antipoisons met en garde à l’approche de l’hiver : le réflexe d’effectuer l’entretien de l’appareil et de la cheminée au moment opportun fait trop souvent défaut.


    En haut de son site internet, le Centre Antipoisons met en garde contre l’intoxication au CO. Une vidéo sur le risque d’intoxication au CO se trouve sur la chaîne YouTube du Centre et peut être visionnée .

    Notamment parce que les chiffres sont éloquents.

    Ainsi sur l’année 2018, le Centre Antipoisons a répertorié 371 accidents au CO ayant fait 855 victimes dont 21 décès.

    Par rapport à 2017, le nombre d’accidents a augmenté de 6 % et le nombre de victimes de 3 %.

    En 2017, on ne comptait « que » 16 décès.


    Ce qu’on peut en retenir ?


    Les types d’intoxication.795 sont accidentelles, 47 professionnelles et il y a encore eu 12 tentatives de suicide dont 2 ont été fatales.


    Les causes ? Le nombre d’accidents le plus élevé, soit 56 % est dû à un appareil à combustion dans la maison, 27 % à cause d’un incendie, 8 % à cause de gaz d’échappement. Pour 9 %, il s’agit de causes inconnues ou autres.

    Comme, par exemple, 8 accidents… par pipe à eaux ! En chiffres, cela donne 206 accidents à cause d’un appareil à combustion dans la maison (530 victimes) ; 101 accidents dus à un incendie (210 victimes) ; 31 à cause d’un pot d’échappement (59 victimes).


    Le danger des appareils domestiques. Les appareils individuels de chauffage ou de production d’eau chaude sont responsables d’au moins 155 (75 %) des 206 accidents à l’intérieur d’une habitation.

    Les appareils de production d’eau chaude sont à eux seuls responsables de 35 % des accidents.

    Le plus souvent il s’agit d’un chauffe-bain (46). Dans une minorité de cas, il s’agit d’un chauffe-eau de cuisine non raccordé à une cheminée (5).


    Côté chauffage, les chaudières de chauffage central sont responsables de 51 accidents (25 %).

    20 accidents sont provoqués par des appareils de chauffage utilisés à l’intérieur d’une maison, sans raccordement à un conduit d’évacuation des gaz brûlés.

    Comparativement à 2017, le nombre d’accidents dus à un poêle à pétrole a fortement diminué (de 12 à 3).


    Le froid, ça joue


    Les incendies. 101 accidents ayant fait 210 victimes sont dus à un incendie. Comme les victimes d’inhalation de fumée ont souvent une intoxication mixte au CO et au cyanure, on peut se demander si le diagnostic est correct.

    « Nous avons vérifié le taux d’HbCO pour les 210 victimes », explique le Centre Antipoisons.

    « Pour 166 victimes (79 %) nous disposons d’un taux d’HbCO dont 159 (96 %) résultats positifs.

    Le diagnostic d’intoxication au CO est donc confirmé pour au moins 159 (76 %) victimes ».


    Les intoxications sont souvent liées à la température. C’est en février et mars, où elles étaient largement inférieures à la normale, que l’on a constaté, en 2018, le plus d’accidents.

    Les chiffres sont aussi importants en novembre et décembre.

    On notera enfin que l’âge de la victime est connu dans 93 % des cas.

    Ce sont principalement les jeunes qui ont été touchés par le monoxyde de carbone. 68 % des victimes avaient moins de 50 ans.


    Par Muriel Sparmont

     

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  • Rupture de stock d'un médicament utilisé en chimiothérapie

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    Médicaments anticancéreux bientôt en rupture de stock

    En raison d’une rupture de stock, plusieurs hôpitaux belges manquent de Paclitaxel, un médicament utilisé en chimiothérapie, en particulier pour les patientes atteintes du cancer du sein. Le médicament peut être acheté à l’étranger, mais il coûte jusqu’à six fois plus cher, rapportait VTM Nieuws mardi soir.
    « Nous avons juste assez de Paclitaxel en stock pour traiter six patients mercredi. Mais le produit sera ensuite épuisé. Nous informerons lundi les patients programmés la semaine prochaine », explique le Dr Philip Vroman de la clinique du sein de l’AZ West, à Furnes.
    Selon l’Association flamande des pharmaciens d’hôpitaux (VZA), plusieurs hôpitaux font face à une grave pénurie. D’autant plus que, pour un grand nombre de patients, il n’est pas possible de recourir à une médecine alternative.
    Le Paclitaxel reste cependant disponible à l’étranger. « Je viens ainsi de recevoir une offre des Pays-Bas », souligne pour sa part Els Vandercruysse, pharmacienne en chef à l’AZ West. « Mais il faut débourser 150 euros pour 30 mg, soit six fois plus que ce que nous payons en Belgique. »
    La ministre interpellée
    Les sociétés concernées (Fresenius Kabi, Accord Healthcare, Hospira, Teva, Mylan et Aurobindo) ont informé l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) de la rupture de stock imminente. « Les pharmaciens en hôpitaux qui connaissent une rupture de stock peuvent importer le médicament de l’étranger sur la base d’une ordonnance médicale individuelle et d’une déclaration du médecin. L’inconvénient est que le patient ne peut pas bénéficier du prix et du remboursement tels que déterminés pour les médicaments destinés au marché belge », indiquait l’AFMPS mardi soir.
    Au vu de la situation, la Société belge d’oncologie médicale demande l’intervention de la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open Vld). Cette dernière a fait savoir mardi qu’elle dresserait un état des lieux avec l’AFMPS ce mercredi.

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  • Pour apprendre à cuisiner sainement et simplement tous les jours, atelier cuisine se déroule 25 novembre 2019

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    En pratique.
    Nous cuisinerons des produits de saison, un maximum bio et du terroir.
    Chaque fois un plat + un apéro ou une entrée ou un dessert.
     
    Rendez-vous dans le salon pour quelques explications, ensuite, nous prenons la direction de la cuisine où nous cuisinons ensemble en respirant de bonnes odeurs.
    Place à la dégustation autour d'une belle table décorée pour vous donner des idées car nous mangeons aussi avec les yeux.
    Vous repartez avec les recettes et de la joie d'avoir prit soin de vous et surtout prit du temps pour vous.
    Où et quand ?
     
    Dernier lundi du mois
    Rue Tige de Strée, 49/2, 4570 Strée.
     
     

     

     

     

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  • Nuisances sonores avions bruyants

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    Avions bruyants: sanctions… après 15 ans d’impunité totale

    En Wallonie, 17 procès-verbaux ont été dressés à l’encontre de compagnies aériennes

     

    Le bruit nuit gravement à la santé.

    Les riverains des aéroports peuvent facilement en témoigner.

    Mais durant 15 ans, les sanctions prévues par le législateur wallon pour les compagnies aériennes qui dépassaient les normes n’étaient pas appliquées. Une situation qui fait désormais partie du passé 

    Incroyable mais vrai !

    Depuis 2004, un arrêté wallon prévoit des sanctions contre les avions trop bruyants.

    Mais, durant 15 ans, il n’a jamais été appliqué. Une situation qui a connu un clap de fin lorsque la cour d’appel de Bruxelles a rendu, en juin 2017, un arrêt donnant raison à des riverains liégeois.

    Et pour faire simple, la cour d’appel a demandé à la Wallonie qu’elle active ce mécanisme de sanctions.


    « Aucune sanction n’a été infligée entre 2004 et le 26 avril 2019 », a expliqué Jean-Luc Crucke, le ministre wallon des Aéroports, en réponse à une question que lui a adressée le député Ecolo Christophe Clersy.

    « Aucun arrêté de localisation des sonomètres fixes n’était adopté, rendant par là même inopérant le dispositif de sanctions mis en place ».


    Le 16 avril dernier, l’arrêté ministériel de localisation des sonomètres sur les aéroports wallons était enfin publié au Moniteur. À partir du 26 avril, les sanctions prévues par cet arrêté de 2004 étaient donc enfin applicables.

    « Depuis le 26 avril 2019, 17 procès-verbaux ont été dressés à l’encontre de compagnies aériennes », a précisé Jean-Luc Crucke. « 9 à Liège et 8 à Charleroi. »

    De ces 17 procès-verbaux, 9 avertissements ont été envoyés, 1 sanction administrative infligée, 1 classement sans suite accordé et 6 dossiers sont en cours. À Charleroi, Ryanair a reçu 8 avertissements.

    À Liège, Astral Aviation a écopé d’une amende administrative de 200 €.


    15 ans d’impunité


    Face à la réponse du ministre, le député Ecolo a réagi, dénonçant dans un communiqué le laxisme des autorités entre 2004 et 2019.

    « Une telle situation, sachant que les dépassements de ces normes de bruit constituent une nuisance tant pour les habitants que pour notre environnement, est incroyable », a-t-il expliqué.

    Christophe Clersy estime aussi que le montant demandé aux compagnies aériennes n’est pas assez dissuasif.

    « C’est comme si on infligeait une amende de 10 euros à un chauffard qui roule à 100 km/h en agglomération.

    Il est important d’y remédier et de faire en sorte que le ciel wallon ne soit pas une zone de non-droit », précise Christophe Clersy qui rappelle que la nouvelle déclaration de politique régionale prévoit de réduire par paliers le nombre de dépassements sonores admis de 6h30 à 7h à Charleroi, particulièrement les week-ends.


    Cependant, pour le ministre Crucke, ce nombre d’infractions est marginal.

    « En 6 mois d’application, peu d’infractions ont été relevées », a-t-il conclu en comparant les 17 p-.v aux 49.863 mouvements opérés en six mois sur les aéroports wallons.


    Par Guillaume Barkhuysen

     

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  • Attention 101 personnes et 8 chiens empoisonnés !!!

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    Le Centre Antipoisons s’adapte aux saisons en matière d’information.

    Et les responsables donnent aussi quelques conseils pour les intoxications à l’antigel.

    « L’antigel est très dangereux. Il n’y a pas de temps à perdre en cas d’ingestion. Souvent, l’hospitalisation est nécessaire », nous dit d’emblée le porte-parole Patrick De Cock.

    « En 2018, nous avons reçu 100 appels pour des expositions à l’antigel, avec 109 victimes.

    81 victimes étaient des adultes, 20 des enfants.

    Et on compte 8 animaux, des chiens qui avaient léché le produit », poursuit le porte-parole qui ajoute,  : « Environ la moitié des appels concernent l’antigel concentré sur les radiateurs de voiture, l’autre moitié concerne le liquide d’essuie-glace avec antigel ».


    Certains… le boivent


    Comment un adulte peut-il s’intoxiquer à l’antigel ?

    « Majoritairement, ce sont des accidents. Par exemple, on a tenté d’ouvrir le récipient avec la bouche, ce qui n’est pas une bonne idée. Mais on note aussi quelques accidents.

    Notamment du fait de personnes étrangères, comme des Polonais, qui pensent que c’est un bon alcool, ce qui n’est évidemment pas le cas ! ».


    Le centre rappelle qu’il faut particulièrement se méfier des antigels pour les radiateurs de voiture qui contiennent de l’éthylène glycol concentré. Une gorgée d’une solution concentrée peut avoir de graves conséquences pour la santé chez un adulte.


    Les symptômes ? Dans un premier temps (de 30 minutes à 12 heures après l’ingestion), la victime présentera un état d’ébriété, comme quand on a trop bu, suivi de nausées et de vomissements.

    Dès la 4e heure, un coma peut s’installer. Plus tard, des troubles de fonctionnement du cœur et des reins risquent de se développer.

    Cette aggravation progressive est liée à la transformation de l’éthylène glycol par le foie en substances encore plus toxiques.


    Par M.SP.

     

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  • Petit déjeuner santé le 23 novembre 2019 à Modave

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    Salle des Echos du Hoyoux à Modave
     ce samedi 23 novembre 2019 de 9h à 11h30

    Inscriptions indispensables au 0474 77 51 46

  • Formation REIKI USUI niveau 1 Le samedi 7 decembre 2019 Institut Côté Chic Nandrin

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     Formation REIKI USUI niveau 1

     Samedi 7 décembre
     De 9h à 18h
    Prix : 120€ / personne .

    Les places sont limitées !
    Inscription par téléphone ou mp
    Syllabus et certificat compris

     Éthique
     Les 5 principes du reiki
     L’historique
     Le positionnement des mains
     L’ auto traitement
     Le soin à autrui
     Les chakras
     L’aura

    N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations
     0496871631
     
     

    3 place Arthur Botty (12,75 km)
    4550 Nandrin
    0496 87 16 31
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Comment être affilié ou soutenir Lʼasbl Centre Médical Héliporté CMH

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    La carte de sauvetage ou carte d'affiliation offre à ses membres affiliés la gratuité du transport médicalisé lors de toute intervention héliportée urgente.
     
    Lʼasbl Centre Médical Héliporté prend à sa charge les frais de transports non couverts par une mutuelle, par une assurance ou tout autre tiers prestataire.
     
    La carte d'affiliation répond aussi à une démarche de citoyenneté et de solidarité.
    Elle participe à l'organisation et le développement d'un service médicalisé héliporté de qualité, accessible à tous les patients en situation d'urgence ou en détresse vitale.
    Elle fournit des garanties permettant au Centre Médical Héliporté d'assurer un service héliporté moderne et performant, dans l'intérêt unique de chaque patient.
    La carte d'affiliation a été créée en 1999 sur le même principe que la carte de sauvetage développée par la REGA (Secours héliporté actif en Suisse).
     

    En souscrivant une carte d’affiliation au CMH, via une cotisation annuelle de 30 € pour une personne seule ou 47 € pour une famille. Pour s’affilier au CMH, il suffit de demander un formulaire.


    En promettant un don au CMH, avec le bénéfice d’une attestation fiscale pour tout don de 40 €.
    soit en acquérant le #BuffduCMH, un tour de cou imprimé aux couleurs du CMH dont les bénéfices permettent à l’équipe de financer du matériel médical.

    JE M’AFFILIE AU CENTRE MÉDICAL HÉLIPORTÉ CLIC ICI

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    Article de 2018 Sudinfo clic ici

     

    La nuit, sur les terrains de foot!

    De jour, l’hélicoptère peut se poser « quasi partout ». Le pilote est formé pour atterrir dans un endroit sécurisé, tant pour l’équipe présente à bord, que pour la machine et, bien sûr, les personnes au sol. « Dans 85 % des cas, il va se poser à moins de 100m du lieu de l’intervention », précise Olivier Lambert. Le véhicule peut donc atterrir, un jour, dans votre jardin ou dans la propriété d’un agriculteur, souvent un champ.

    « Effectivement, il n’y a pas vraiment le choix. C’est un peu pareil pour une ambulance finalement, si ce n’est que c’est un peu plus surprenant. C’est une question d’urgence et de bon sens : 95 % des gens comprennent bien. »

    De nuit, l’hélico se pose uniquement sur des terrains de football balisés et équipés (de min. 30m/30) pour lesquels le pilote est équipé d’un appareil qui va allumer les lampes. Le 112 détermine toujours à l’avance le terrain le plus proche du lieu d’intervention. S’il est trop éloigné, priorité peut plutôt être donnée à un Smur… -

    E.D.

     

    Beaucoup s’inquiètent rapidement à la vue de l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne. Ce dernier, en 2017, est intervenu près de 320 fois en région de Huy-Waremme, autant qu’à Liège ou Verviers. Mais comment fait-on appel à lui, au final ? Explications

    C’est un constat : dès que l’hélicoptère médicalisé de Bra-surLienne est aperçu au cœur d’un village, les réseaux sociaux s’affolent. Nombreux sont ceux qui s’inquiètent de la raison de sa présence. Et le pire est souvent imaginé.

    « On comprend que cela suscite des questions », introduit Olivier Lambert, porte-parole du Centre Médical Héliporté (CMH).

    « Ce n’est pas forcément tous les jours qu’on voit atterrir un hélicoptère dans le jardin de son voisin, par exemple. Et, effectivement, il y a souvent un contexte, au départ, annoncé comme suffisamment grave, qui nécessite son déplacement », poursuit-il. Mais, comment fonctionne-t-il, finalement, cet appel à l’hélicoptère ?

    Déjà, ce dernier ne peut qu’être uniquement réquisitionné par le 112, dans le cadre de l’Aide Médicale Urgente. « C’est un peu une sorte de mix entre une ambulance et un Smur.

    À savoir que la première est un moyen de transport utilisé par les secours d’urgences, comme les pompiers par exemple, et que le second est un véhicule d’intervention dans lequel on retrouve un médecin spécialisé mais qu’il ne transporte pas de patient.

    Avec l’hélico, qui fonctionne 24h/24, il y a la présence d’un médecin mais le véhicule peut aussi accompagner le patient en milieu hospitalier », résume le porte-parole. La première nécessité d’un appel à l’hé- licoptère résulte donc d’abord du besoin de médicaliser le transport de la victime.

    NIVEAU DE GRAVITÉ

    « C’est le préposé à la centrale d’appels 112 qui doit catégoriser rapidement la situation pour laquelle la personne appelle. C’est-à-dire, qu’en posant des questions et obtenant un maximum de réponses, il doit définir le plus précisément possible le niveau de gravité de l’intervention. En fonction de cela, via un logiciel, il disposera des diffé- rents moyens nécessaires les plus adaptés à la situation, et les plus rapides. Et en fonction de leurs disponibilités aussi, puisqu’ils peuvent déjà être utilisés dans d’autres missions. »

    Dans des cas spécifiques, c’est donc l’hélicoptère de Brasur-Lienne qui peut être appelé à intervenir, plutôt qu’un Smur « terrestre ». « Imaginons qu’une personne soit fortement brûlée. Même si le Smur risque d’arriver trois minutes plus tôt que l’hélico, on sait déjà que la victime devra être emmenée dans un hôpital spécialisé pour grands brûlés, à Bruxelles ou Charleroi par exemple.

    Et le choix de ce transport sera donc à la fois le plus rapide, au final, et le plus adapté. » A savoir, détail non-négligeable, que la victime sera forcément transférée dans un hôpital où se trouve un héliport : au CHU de Liège, à la Citadelles et la clinique de l’Espérance à Montegnée, notamment.

    DEUX APPAREILS

    Chaque contexte est donc à analyser au cas par cas : « Deux situations d’apparence identiques vont parfois nécessiter une intervention du vecteur héliporté. Et au-delà du facteur temps, le critère géographique peut aussi jouer.

    Mais, dans 99 % des cas, les délais du CMH sont inférieurs à 15 minutes. »

    Le CMH dispose aujourd’hui de deux hélicoptères. Il n’y en a toutefois qu’un qui part en intervention, le second étant présent pour le remplacer en cas de maintenance ou de panne. -

    E.D

    Source clic ici 

  • ‎Formation Initiation aux premiers secours le 11 décembre 2019

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    Devenirs ASBL
    Rue du Parc, 5, 4570 Vyle-Et-Tharoul, Liege, Belgium

    En 3 heures, découvrez les règles essentielles de premiers secours et les réflexes à adopter en cas d'accident ou de malaise (brûlures, traumatismes, plaies, détresse respiratoire, crise convulsive, désobstruction), avec Act for Life

    Formation gratuite sur inscription : kathleen@moncondroz.be  085 27 46 17

     

     

    MonCondroz.be

    Formation Initiation aux premiers secours

  • Centre Ressource &Vous de Nandrin va déjà fêter ses 1 an !

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    Centre Ressource &Vous, rue de la Gendarmerie 72, 4550 Nandrin, va déjà fêter ses 1 an ! Et à cette occasion, plein de nouvelles activités sont proposées au Centre !

    Tout d'abord, un cycle de conférences Santé et épanouissement personnel, qui abordera différentes thématiques concrètes pour améliorer son bien-être et sa santé, débute au Centre dès ce jeudi 14/11, à raison d'un jeudi /mois. Ce jeudi, focus sur notre corps et son langage 
     
    * Ensuite, le Centre Ressource&Vous proposera un programme varié à l'occasion d'une journée porte-ouverte ce samedi 30 novembre à l'occasion de l'anniversaire des 1 an: 
    - Massage découverte de la réflexologie (pieds, mains ou crâne au choix, 15min/pers/5€), réservez votre créneau via  le doodle https://doodle.com/poll/p46k67z3a548btyy
    - Conférence santé: "Une approche corps-esprit-émotions"
    - Atelier relaxation selon la méthode originale Music&Care ©
    - Un verre de bulles ou de jus de fruits pour fêter l'occasion
    - 10% de réduction sur les chèque cadeaux à offrir et sur la box de cartes de citations bien-être créé par
    Ressource &Vous
    Toutes les infos et horaires de la journée sur www.ressourceetvous.be et page facebook @ressourceetvousbe
     
     
     Et finalement, des ateliers de développement personnel sur différentes thématiques, basés sur la méthode originale Music&Care ©, sont également programmés au Centre chaque mois (des Team-building selon la méthode Music&Care pour les entreprises et collectivités sont également disponibles , cfr site web www.ressourceetvous.be/entreprises)
     

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  • 50% des médecins sont touchés par le burn-out

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    « C’était comme si c’était vide en moi, plus rien ne m’animait. Entre la charge administrative et les heures que j’enchaînais, je ne vivais plus que pour mon travail. Une passion devenue un poids. Je savais que je souffrais d’un burn-out mais je n’ai pas été consulter et je ne me suis pas fait aider avant longtemps. Je n’avais personne vers qui réorienter mes patients. Mes confrères étaient déjà débordés », nous confie un généraliste préférant rester anonyme.
    Un constat mondial
    La définition du burn-out la plus souvent citée et proposée par Maslach et Jackson clarifie les trois symptômes cardinaux susceptibles d’affecter les médecins, à savoir l’épuisement émotionnel, le fait de dépersonnaliser ses patients et la réduction du sentiment d’accomplissement personnel. Étonnamment, le nombre exact de médecins belges en burn-out est aujourd’hui inconnu, mais ce qui est certain c’est que le problème est loin d’être rare. « Le phénomène est grave. Le nombre de cas ne cesse d’augmenter suite aux changements des conditions de travail. Le constat est mondial », nous confie le Dr Gilbert Bejjani, président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux de Bruxelles. Le phénomène est toutefois quantifiable. « Selon une étude de 2013 du SPF Emploi, 6,6 % des soignants belges, médecins et infirmiers confondus, sont en burn-out et 13,3 % sont dans un groupe à risque. Des chiffres qui sont toutefois à mettre en contexte avec d’autres études puisque les données du SPF doivent être lues en fonction des personnes qui ont répondu. Ainsi, plus d’infirmiers que de médecins ont répondu et plus de femmes que d’hommes », continue l’anesthésiste. « Deux recherches, dont une publiée dans la prestigieuse revue ‘The New England Journal of Medicine’, montrent que 50 % des médecins souffrent d’un burn-out. Une méta analyse française, qui en analyse 27 autres, affirme que 49 % des médecins français font face à ce mal. 5 % souffrent même d’une forme sévère. À noter que les médecins touchés par le burn-out sont souvent dans le déni ou consultent volontairement très tardivement. »
    Des suicides aussi
    Mais comment expliquer de tels chiffres ? « Les causes sont notamment : la charge de travail administrative avec des outils informatiques inadaptés, le nombre d’heures prestées et le manque de valorisation de notre travail », continue le Dr Gilbert Bejjani. « Les études précisent aussi que beaucoup de médecins mettent fin à leurs jours. 400 par an aux USA. La profession est donc une des plus impactées. Cet incroyable taux s’explique par une différence entre la perception du métier lors des études et la réalité où la pression des résultats économiques domine ».
    La chambre syndicale bruxelloise de l’Absym présidée par Gilbert Bejjani travaille sur un mémorandum sur le burn-out et compte le défendre auprès des politiques. Des mesures qui s’attaquent aux facteurs de risque, y sont évoquées comme une justice dans l’organisation du travail, une informatisation plus pratique et utile, un déminage des conflits, une réflexion autour des rémunérations…
    Par Alison Verlaet

     

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  • Pour apprendre à cuisiner sainement et simplement tous les jours, atelier cuisine se déroule 25 novembre 2019

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  • Formation REIKI USUI niveau 1 Le samedi 7 decembre 2019 Institut Côté Chic Nandrin

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     Formation REIKI USUI niveau 1

     Samedi 7 décembre
     De 9h à 18h
    Prix : 120€ / personne .

    Les places sont limitées !
    Inscription par téléphone ou mp
    Syllabus et certificat compris

     Éthique
     Les 5 principes du reiki
     L’historique
     Le positionnement des mains
     L’ auto traitement
     Le soin à autrui
     Les chakras
     L’aura

    N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations
     0496871631
     
     

    3 place Arthur Botty (12,75 km)
    4550 Nandrin
    0496 87 16 31