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  • L'histoire s'ouvre une veille de Noël

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    L'histoire s'ouvre une veille de Noël brumeuse dans « un froid vif et perçant », exactement sept années après la mort de Jacob Marley, l'associé d'Ebenezer Scrooge, ce « vieux pécheur … avare qui savait saisir fortement, arracher, tordre, pressurer, gratter, ne point lâcher surtout !

    Dur et tranchant comme une pierre à fusil dont jamais l’acier n’a fait jaillir une étincelle généreuse, secret, renfermé en lui-même et solitaire comme une huître ».

    Scrooge ne connaît ni la bonté, ni la bienveillance, ni la charité, et il déteste Noël qu'il qualifie de « foutaises » (humbug).

    Toujours assis à son bureau, le feu réduit à quelques braises, il n'a cure du froid qui oblige pourtant son employé Bob Cratchit, aussi surmené que mal payé, à se réchauffer les doigts à la flamme de la bougie.

    Son allure glaciale frigorifie le pauvre commis plus que ne le font les éléments ; d'ailleurs, ne vient-il pas de refuser l'invitation à dîner de son neveu, chasser un jeune garçon venu chanter un cantique à sa porte, puis vertement se débarrasser de deux messieurs sollicitant un don pour un repas de fête destiné aux pauvres, ces inutiles dont la mort réglerait le problème de la surpopulation.

    Le seul cadeau maigrement consenti a été de donner un jour de congé à Bob Cratchit, et encore, se convainc-t-il, pour satisfaire à une inique convention sociale, une « pauvre excuse pour mettre la main dans la poche d’un homme tous les 25 décembre, dit-il en boutonnant sa redingote jusqu'au menton.

    Mais je suppose qu’il vous faut la journée tout entière ; tâchez au moins de m’en dédommager en venant de bonne heure après-demain matin ». Bob se réjouit pourtant de cette misère car il entend dignement fêter Noël avec sa famille en puisant sur ses 15 shillings hebdomadaires.

     
    Scrooge dîne seul dans une taverne « mélancolique », puis rentre chez lui par la nuit noire : « La cour était si obscure, que Scrooge lui-même, quoiqu'il en connût parfaitement chaque pavé, fut obligé de tâtonner avec les mains.
    Le brouillard et les frimas enveloppaient tellement la vieille porte sombre de la maison, qu’il semblait que le génie de l’hiver se tînt assis sur le seuil, absorbé dans ses tristes méditations».
    Mais voici qu'apparaît dans le marteau de la porte le visage de Jacob Marley, et que, quelques instants plus tard, la porte de la cave s'ouvre avec fracas.
    « Foutaises que tout cela », grommelle le vieillard, alors que résonnent des claquements de chaînes et des sonneries de cloches, et que se dresse bientôt devant lui le spectre tout entier. « Foutaises », se persuade-t-il sans grande conviction, le fantôme est bien là : « Son corps était transparent, si bien que Scrooge, en l’observant et regardant à travers son gilet, pouvait voir les deux boutons cousus par derrière à la taille de son habit.
    Scrooge avait souvent entendu dire que Marley n’avait pas d’entrailles, mais il ne l’avait jamais cru jusqu'alors ».
    Marley a un message à transmettre : que Scrooge change de comportement, sinon il vivra, comme lui, l'enfer de l'éternité. De toute façon, il va être hanté par trois esprits chargés de lui montrer comment quitter le mauvais chemin.
    Sur ce, le fantôme s'efface à travers la fenêtre pour rejoindre un groupe de congénères évoluant dans l'air de la nuit.
    Scrooge s'essaie à son « foutaises » habituel, mais ne peut en prononcer que la première syllabe, et il se met au lit.
     
     
     
    Une heure sonne à l'horloge lorsque Scrooge remarque une vive lumière perçant l'obscurité, puis, alors que les rideaux de son lit sont violemment tirés par une main invisible, il discerne une « étrange silhouette, celle d’un enfant ; et néanmoins, pas aussi semblable à un enfant qu’à un vieillard vu au travers de quelque milieu surnaturel, qui lui donnait l’air de s’être éloigné à distance et d’avoir diminué jusqu’aux proportions d’un enfant ».
    C'est l'esprit des Noëls passés qui invite Scrooge à revivre ces fêtes du temps jadis depuis son enfance  : un 25 décembre dans la solitude d'un pensionnat, avec pour toute compagnie Les Mille et Une Nuits et Robinson Crusoé, un autre dans la même institution où sa sœur Fan est venue le chercher pour célébrer l'occasion en famille à Londres, une autre fois alors qu'apprenti chez le vieux Fezziwig, Dick Wilkins et lui ont transformé l'entrepôt en hall de danse, enfin un dernier Noël quand Belle, sa fiancée, lui a rendu sa bague en lui reprochant de préférer l'argent à leur amour.
    De quoi émouvoir le vieil homme qui, mortifié de ce qu'il a perdu, prie l'esprit de bien vouloir lui épargner d'autres souvenirs. Rien n'y fait  : alors,
     
    « « Laissez-moi ! s’écria-t-il ; ramenez-moi, cessez de m’obséder ! »
    Dans la lutte, si toutefois c’était une lutte, car le spectre, sans aucune résistance apparente, ne pouvait être ébranlé par aucun effort de son adversaire, Scrooge observa que la lumière de sa tête brillait, de plus en plus éclatante.
    Rapprochant alors dans son esprit cette circonstance de l’influence que le fantôme exerçait sur lui, il saisit l’éteignoir et, par un mouvement soudain, le lui enfonça vivement sur la tête.
    L’esprit s’affaissa tellement sous ce chapeau fantastique, qu’il disparut presque en entier ; mais Scrooge avait beau peser sur lui de toutes ses forces, il ne pouvait venir à bout de cacher la lumière, qui s’échappait de dessous l’éteignoir et rayonnait autour de lui sur le sol.
    Il se sentit épuisé et dominé par un irrésistible besoin de dormir, puis bientôt il se trouva dans sa chambre à coucher.
    Alors il fit un dernier effort pour enfoncer encore davantage l’éteignoir, sa main se détendit, et il n’eut que le temps de rouler sur son lit avant de tomber dans un profond sommeil. »
     
    L'horloge sonne à nouveau une heure, mais Scrooge ne remarque aucun signe de l'arrivée d'un nouvel esprit.
    Une lumière, cependant, semble émaner de la pièce contiguë ; il en ouvre la porte et se trouve face à face avec un brasier triomphant dans l'âtre et un esprit gigantesque trônant au sommet d'une corne d'abondance ruisselant de gâteries de saison.
    C'est l'esprit du Noël présent qui conduit Scrooge le long des rues et dans les marchés où règnent l'abondance et la bonne volonté.
    Puis il l'emmène vers la maison de Bob Cratchit, où Mrs Cratchit et les enfants s'affairent à la préparation du dîner de fête.
    Bob revient de l'église avec son fils Tim. La famille se régale des maigres portions allouées  : chaque petit morceau d'oie rôtie, chaque parcelle de purée, de goutte de sauce à la pomme, de miette du pudding final se voit méticuleusement dévorée.
     
    « Enfin, le dîner achevé, on enleva la nappe, un coup de balai fut donné au foyer et le feu ravivé.
    Le grog fabriqué par Bob ayant été goûté et trouvé parfait, on mit des pommes et des oranges sur la table et une grosse poignée de marrons sous les cendres. Alors toute la famille se rangea autour du foyer en cercle, comme disait Bob Cratchit, il voulait dire en demi-cercle : on mit près de Bob tous les cristaux de la famille, savoir : deux verres à boire et un petit verre à servir la crème dont l’anse était cassée.
    Qu’est-ce que cela fait ? Ils n’en contenaient pas moins la liqueur bouillante puisée dans le bol tout aussi bien que des gobelets d’or auraient pu le faire, et Bob la servit avec des yeux rayonnants de joie, tandis que les marrons se fendaient avec fracas et pétillaient sous la cendre. Alors Bob proposa ce toast :
    « Un joyeux Noël pour nous tous, mes amis ! Que Dieu nous bénisse ! » La famille entière fit écho.
    « Que Dieu bénisse chacun de nous ! », dit Tiny Tim le dernier de tous. »
     
     
    Le petit Tim et son cher papa.
    Cette scène a, elle aussi, de quoi émouvoir le vieux Scrooge qui se préoccupe de savoir si Tiny Tim va vivre. La réponse de l'esprit est sibylline, mais ferme : « ― Si mon successeur ne change rien à ces images, qui sont l’avenir, reprit le fantôme, aucun autre de ma race ne le trouvera ici.
    Eh bien ! après ! s’il meurt, il diminuera le superflu de la population.
    Scrooge baissa la tête lorsqu’il entendit l’esprit répéter ses propres paroles, et il se sentit pénétré de douleur et de repentir. »
    , d'autant qu'il assiste maintenant à une scène qui le sidère et l'éclaire tout à la fois : Bob partage avec les siens des histoires de Noël, tous chantent des cantiques, puis il lève son verre et, malgré une certaine hésitation de la part de Mrs Cratchit, chacun l'accompagne et lève le sien à la santé de… Mr Scrooge, « le mécène de notre petit gala. »
     
    Le fantôme emmène Scrooge par les rues de la cité, dans la petite baraque d'un pauvre mineur, au sommet d'un phare solitaire et sur un navire en haute mer où se célèbrent les festivités de Noël.
    Puis Scrooge est conduit chez son neveu Fred où la fête bat son plein. Le vieil homme ressent soudain l'envie de se joindre aux chants et aux jeux de cette joyeuse compagnie, et même de participer au « Répondre par oui ou non » dont lui-même, Oncle Scrooge, est l'objet. Le fantôme vieillit, cependant, et se prépare à mettre un terme à « sa vie sur ce globe terrestre », mais Scrooge remarque deux affreux gamins cachés sous son voile.
    Ce sont Ignorance et Besoin, une fillette et un garçonnet difformes exilés là comme des rebuts d'humanité.
    « Ce sont les enfants des hommes, dit l’esprit, laissant tomber sur eux un regard, et ils s’attachent à moi pour porter plainte contre leurs pères. Celui-là est l’ignorance ; celle-ci la misère.
    Gardez-vous de l’un et de l’autre et de toute leur descendance, mais surtout du premier, car sur son front je vois écrit : Condamnation. Hâte-toi, Babylone, dit-il en étendant sa main vers la cité ; hâte-toi d’effacer ce mot, qui te condamne plus que lui, toi à ta ruine, comme lui au malheur. Ose dire que tu n’en es pas coupable ; calomnie même ceux qui t’accusent ! Cela peut servir au succès de tes desseins abominables. Mais gare la fin !
    ― N’ont-ils donc aucun refuge, aucune ressource ? s’écria Scrooge.
    ― N’y a-t-il pas des prisons ? dit l’esprit, lui renvoyant avec ironie pour la dernière fois ses propres paroles. N’y a-t-il pas des maisons de force ? ». »
    L’horloge sonne minuit, et au sein de l'épais brouillard qui s'ajoute à la nuit, Scrooge aperçoit un fantôme « à l’aspect solennel, drapé dans une robe à capuchon et qui venait à lui glissant sur la terre comme une vapeur ».
     
  • Même sans être sur Facebook vous pouvez continuer à voir les infos du Blog Villageois Via une page Blog

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    Dans quelques jours le blog Villageois de Nandrin et du Condroz va disparaître .

    Sudpresse mettra fin de cette aventure après 10 ans le 31 décembre 2020 et le blog disparaîtra le 1 er février 2021 .

    plus ou moins 500 albums photos ont été transféré  depuis une semaine sur un blog autre .

    Ainsi que toutes les informations seront dans les prochaines semaines petit à petit rapatriées dans cet endroit .

    Pour les personnes qui ne sont pas sur les réseaux sociaux, pas de soucis il est possible de voir sans avoir un compte Facebook .

    Par contre pour mettre un commentaire, il faut un compte .

    Même si je serais moins active qu'à l'époque du Blog , je serais toujours vigilante pour certaines informations.

    L'information du Condroz ne sera plus moi exclusivement , mais également vous via le groupe ou tous vous avez la possibilité de mettre de l'information, Accidents, décès, travaux , commerces  etc ...

    Donc n'hésitez pas .

    Encore merci à vous toutes et tous pour vos visites pendant 10 ans .

    Voici l'adresse ou les infos seront à l'avenir 

     

    Chaîne infos du Condroz Blog Villageois Clic ici

     

    Chaîne infos du Condroz Blog Villageois | Facebook

     

     

     

     

  • La Stoumontoise Marie-Anne Quiriny publie un roman historique

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    5 octobre 1819. Le facteur apprend à Clotilde, jeune institutrice liégeoise chargée d’enseigner comme elle peut aux jeunes sourds à Liège, l’existence d’un gamin caché à Stoumont. Objet de honte et de mépris, il vit recroquevillé sous la table et mangeant à même le sol, tel un porcelet. Clotilde décide d’aller le chercher, à pied, faute d’argent, pour le ramener à l’école de Monsieur Pouplin, un ancien militaire français, et lui donner les clés pour se scolariser. L’enseignement aux sourds et aux aveugles n’en est encore qu’à ses balbutiements. Le braille ou la langue des signes n’ont pas encore été inventés.

    L’enseignante part avec son baluchon chercher le petit. Un périple qui permet à Marie-Anne Quiriny de raconter nos contrées quatre ans après Waterloo. Avec les loups qui menacent les attardés, des campagnards parfois rustres... Après avoir acheté le droit d’emmener le petit, la Liégeoise revient, en diligence cette fois, vers Verviers et ses usines textiles en pleine expansion, puis l’octroi de la Grappe, les prés du bocage hervien… Arrivée à Liège, elle entreprend alors de donner une solide éducation au gamin, appliquant ce principe alors neuf : « On ne cache pas les sourds, on les éduque ».

    À travers ce récit retraçant les débuts de l’école liégeoise scolarisant les malentendants et les déficients visuels, Marie-Anne Quiriny rend un bel hommage à Jean-Baptiste Pouplin et à ses collaborateurs, précurseurs du langage gestuel et parmi les pionniers du Braille. Un récit coloré et bien documenté, fleurant bon les terroirs traversés, qui est aussi un émouvant témoignage sur la générosité et l’ingéniosité de ceux qui voulaient donner leur chance à tous.

    Marie-Anne Quiriny, Clotilde et Louis, éditions Dricot, 14,50€

     

    Par Y.B.

    Article complet Sudinfo 

  • Une idée cadeau pour les fêtes ? un troisième livre en seulement 3 mois L’auteur amaytois Nicolas Nys

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    L’auteur amaytois Nicolas Nys sort un troisième livre en seulement 3 mois

    Les livres de Nicolas Nys sont disponibles à Amay, Huy, Engis, Villers-le-Bouillet, Nandrin, Saint-Georges, Verlaine, Ouffet, Waremme, Fexhe et Crisnée. la librairie Noël à Nandrin 

    Cela fait longtemps que Nicolas Nys, assistant social amaytois, prend du plaisir à raconter des histoires.

    Mais c’est seulement en septembre 2020 qu’il a osé publier pour la première fois, deux livres d’un coup : « Les Contes de la Sorcière Rose » (trilogie fantastique en 13 contes) et « Sky Girl » (l’histoire d’une super-héroïne qui se déroule en partie à Amay).

    À peine 3 mois plus tard, le prolifique auteur revient déjà avec le deuxième tome de la trilogie de la Sorcière Rose, qui se déroule toujours dans l’univers de Tadorannia.

    « J’apporte la fin de l’histoire sur la Princesse Lily, mais aussi des précisions sur le monde, avec plus de provinces à explorer et un combat naval avec de la magie », raconte avec enthousiasme Nicolas Nys. « Alice, la Sorcière Rose, développe ses pouvoirs et les femmes sont mises en avant ».

    Autre nouveauté, l’écrivain amaytois a eu l’occasion de signer un contrat chez Fawkes Editions à Waremme pour un autre livre qui se déroulera lui aussi dans l’univers de Tadorannia, à une époque plus tardive que celle des contes. En attendant, le troisième et dernier recueil des Contes de la Sorcière Rose s'intitulera « La Révolte d’Émilie Brendenbourg » et devrait sortir à Pâques.

    « Je n’ai pas de distributeur à ce stade, donc je démarche moi-même chez les libraires. Parfois c’est non, car il faut de la place pour Obama… mais c’est assez souvent oui ! ».

    Les livres de Nicolas Nys sont disponibles à Amay, Huy, Engis, Villers-le-Bouillet, Nandrin, Saint-Georges, Verlaine, Ouffet, Waremme, Fexhe et Crisnée.

    Dès ce lundi, le nouveau recueil des Contes de la Sorcière Rose est disponible en précommande.

    Par P.Tar.

    Plus d’infos : «Nicolas Nys » sur Facebook.

     

     

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  • Une idée pour la Saint Nicolas ? Un livre de contes et un roman dont l’intrigue se déroule à Amay, disponibles à la Librairie Noël à Nandrin

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    Nicolas Nys, un jeune  auteur, publie deux livres 

    Un livre de contes et un roman dont l’intrigue se déroule à Amay 

     

    Disponible à la librairie Noël à Nandrin 

    Retrouve la librairie Noël de Nandrin 

    Source info Librairie Noël

    Sur une page Facebook 

    • Rue de Dinant, 6, 4550 Nandrin
    • lun-ven:
      07:00 - 18:30
      sam:
      07:30 - 18:00
      dim:
      10:00 - 13:00
       
      Téléphone 0476 24 70 87
    Nicolas Nys, jeune Amaytois de 30 ans, s’est lancé dans une grande aventure, celle des romans et des contes.
     
    Il vient de publier deux livres en quelques semaines.
     
    Deux ouvrages aux univers complètement différents : des contes, mais aussi un roman dont l’intrigue se déroule à Amay.  
    Les contes de la sorcière rose et Sky Girl, voici donc les deux livres écrits par Nicolas Nys.
     
    Deux livres aux univers totalement différents.
     
    Les contes de la Sorcière Rose, est le premier d’une trilogie qui comportera 13 contes au total.
     
    Ce premier recueil nous narre des moments de vie d’une sorcière Rose mal aimée et sous-estimée mais qui cache une véritable puissance.
    On y retrouve le monde de Tadorannia, monde inventé et riche en histoires.
     
    Dans le tome suivant, prévu pour les fêtes de fin d’année, le village d’Amay en fera partie.
     
    « Amay m’inspire clairement. Je n’en fais pas allusion dans ce premier tome mais il y aura un petit passage dans le suivant.
     
    Si les personnages peuvent voyager d’un monde à l’autre, il n’est pas exclu qu’une histoire se passe à Amay ! »
    Parallèlement à ce premier livre de conte, Nicolas vient de sortir un roman où l’intrigue se déroule dans son village natal.
     
    Ce livre s’intitule « Sky Girl : les premiers pas d’une héroïne.
     
    « Cela parle d’une demoiselle aux pouvoirs surhumains.
     
    Et cette histoire se déroule en partie à Amay.
     
    Certaines rues sont citées. Il y a même une action qui se déroule durant le carnaval d’Amay.
     
    Mais je parle également de Huy, Liège, Namur, même si j’aime rester régional » nous dit-il encore.
     
    En fonction du succès de ce roman, un second est déjà dans son imaginaire où l’intrigue se déroulera exclusivement à Amay.
     
    Assistant social de formation, Nicolas est donc un grand passionné d’écriture, qu’elle soit scénarisée ou romancée. « J’aime beaucoup le terme « auteur ».
     
    Ainsi, je ne suis pas catégorisé dans un domaine bien précis.
     
    Je peux m’employer à tout essayer en fonction de mon ressenti ou du projet. Je peux partir sur un scénario, un conte, un roman, une chronique ».
     
    Cette passion, il la cultive depuis qu’il a fréquenté l’école de l’Abbaye de Flône.
     
    « Tout a commencé en 2003 lorsqu’un professeur nous a donné un cahier pour y tenir une sorte de journal intime. Comme je n’avais rien à dire sur moi-même, je me suis exprimé d’une autre façon.
     
    Etant fan de la saga X-Files, j’ai commencé à écrire l’histoire d’un duo policier travaillant sur les Ovnis.
     
    Aujourd’hui, j’écris toujours leurs aventures ». Au final, l’inspiration lui vient de divers milieux.
     
    « L’Histoire m’inspire mais aussi la musique. Dernièrement, j’ai été inspiré par l’album 13 d’Indochine.
     
    Mes premiers lecteurs me disent lire ça avec leur âme d’enfant alors qu’ils sont adultes, mes histoires restent avant tout bienveillantes ».
     
     
    Ces livres se destinent donc à un public large, de 7 à 77 ans.
     
    Vous pouvez dès lors retrouver « Les contes de la Sorcière Rose – Recueil 1 » au prix de 10 euros ou encore « Sky Girl » au prix de 14 euros chez Press Shop à Amay et la Dérive à Huy.
     
    Vous pouvez également les commander sur le site www.publier-un-livre.com ou encore suivre les pages facebook de Nicolas : Les Contes de la Sorcière Rose et Sky Girl : les premiers pas d’une héroïne.
     
    L’Amaytois accueillera ses lecteurs au village du livre de Beaumont le 3 et 4 octobre.
     
     
    Article par CEDRIC MONTULET
     
  • Dans la Rubrique Lecture et culinaire !!!

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    Le cuisinier de Chef Sans Toque à Anthisnes sort son premier livre de cuisine

    Plus qu’un livre, c’est un art de vivre et de consommer que propose Mike Cuypers avec son ouvrage « L’authentique, le cuisiner, le vivre » dont la sortie est prévue début décembre. « L’idée a émergé il y a 3 ans. Profitant du confinement, je me suis mis à la rédaction », retrace ce cuisinier atypique.

    Il y a 7 ans, il a ouvert son propre restaurant, Chef Sans Toque, à Anthisnes. Très vite, Mike Cuypers a su s’imposer avec son concept particulier : un restaurant ouvert uniquement le vendredi soir, avec un menu unique, mitonner dans un esprit respectueux de la nature et de l’environnement, avec des produits locaux, de saison, bio. « Si j’ai écrit ce livre, c’est aussi parce que j’avais beaucoup de choses à dire. Des choses que je devais répéter souvent à mes clients », ajoute Mike Cuypers.

    71 recettes

    Son ouvrage de 96 pages est comme il le dit si bien, « une invitation à reprendre le chemin de la cuisine. » L’Anthisnois y partage son cahier de recettes : 71 y sont recensées. Cela va des potages aux légumes oubliés en passant par les tartinades, les boules d’énergie, les pâtes, les taboulés et on en passe. Il dévoile également ses trucs et astuces, des variantes et dérivés à des élaborations simples « mais surtout goûteuses ».

     

    « Mon objectif est de vous insuffler un peu d’inspiration pour que vous enfiliez votre tablier d’abord, osiez tester les recettes proposées pour très vite vous aventurer sans crainte dans quelques variantes. Enfin, finir par élaborer vos propres créations. », explique-t-il en introduction.

    Un total de 130 ingrédients (céréales, légumineuses, fruits & légumes, graines, condiments et produits d’épicerie, épices & herbes aromatiques) qui se retrouvent régulièrement dans ses plats cuisinés est commenté. Un chapitre plus qu’indispensable aux yeux de l’auteur. « Vous apprendrez comment j’achète mes différents aliments, comment je les stocke, leurs différentes formes de consommation, les techniques de cuisson mais aussi dans quelles préparations je les utilise. »

    Enfin un troisième et dernier chapitre est consacré à la philosophie du durable et du respect de l’environnement qui guide notre cuisinier au quotidien. À travers une vingtaine de réflexions, il invite le lecteur à passer du statut du consommateur à celui de consomm’acteur. « Reprendre le contrôle de son alimentation, c’est aussi se responsabiliser vis-à-vis d’une série non négligeable d’autres actes du quotidien », assène-t-il.

    « Tout est fait maison »

    Tiré à 125 exemplaires, au prix de 17 euros, « L’authentique, le cuisiner, le vivre » est une auto-édition. « Hormis la photo de couverture qui a été réalisée par l’illustratrice Mamzelle Maxime, tout est fait maison, comme ma cuisine », ajoute avec le sourire Mike Cuypers.

     

     

    A partir du 4 décembre, via la formule take away développé par le restaurant pour faire face aux mesures sanitaires, il sera possible de se procurer l’ouvrage. Une offre pomotionnelle est prévue. L’Anthisnois propose plusieurs formules qui vont de l’achat simple du livre (17 euros) à la formule un livre + un bon cadeau pour un menu au Chef Sans Toque (entrée, plat, dessert, boissons non comprises) au prix de 50 euros (avec livraison 57 euros) ou un livre + un bon cadeau pour 2 menus au prix de 122 euros (avec livraison : 129 €).

     

    Infos et commandes au 0494/46.99.30

    Article de Par M-Cl.G.

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  • Bibliothèque Nandrin Prêts et emprunts sur rendez-vous uniquement

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    Prêts et emprunts sur RV uniquement.

     

    Venez masqués !

     

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  • Pour les passionnés d'Histoire , 5 tomes de "DERNIERS DOMICILES CONNUS sur la Wallonie et Bruxelles.

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    Pour les passionnés d'Histoire , 5 tomes de "DERNIERS DOMICILES CONNUS sur la Wallonie et Bruxelles.
     
    Le dernier tome sur la province de Hainaut vient de sortir.
     
    1700 personnalités recensées de Claudy Criquielion aux Princes de Chimay en passant par Guy Spitaels ou l'écrivain Charles Plisnier, premier Belge prix Goncourt.
     
    Tous les tomes en vente en ligne via l'e-shop
     
     

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  • Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer !!!

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    C’EST NOTRE GRANDE FIERTÉ ET UN PLAISIR DE VOUS SERVIR 

    Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer  

    La nouvelle étude du CIM conforte notre position de leader de la presse francophone 

    Sudpresse est plus que jamais le numéro 1 de la presse quotidienne francophone.
     
    Et de loin… Chaque jour, 1,2 million de personnes choisissent l’un de nos produits pour s’informer.
     
    Ce résultat qui fait notre fierté, nous le devons certes à notre travail acharné, mais aussi et surtout à votre fidélité pour laquelle nous n’avons qu’un mot que nous ne répéterons jamais assez : merci !
     
    La preuve que vous attachez une grande importance aux informations de proximité que nous vous apportons au quotidien.  

     

    Elle est toujours très attendue cette étude du CIM (Centre d’Information sur les Médias) qui le confirme, une fois de plus : La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Éclair, La Capitale et Sudinfo sont les médias préférés des Belges francophones.
     
    Si l’on comptabilise toutes les personnes qui ont un contact quotidien avec l’une de nos marques (lecteur du journal « papier », abonné « papier » ou digital, visiteur de notre site gratuit Sudinfo, etc.), nous touchons donc 1,2 million de Belges francophones chaque jour.
     
    Rossel en force
     
    Si l’on y ajoute les 800.000 contacts quotidiens du journal « Le Soir », cela renforce encore la position de leader du groupe Rossel dans la presse francophone belge.
     
    Suivent ensuite, La DH (783.000), L’Avenir (675.000), La Libre (500.000) et l’Écho (184.000).
     
    Un coup d’œil sur la diffusion payante de nos médias (papier et digital) montre une progression de 15 % en une année pour notre groupe de presse, Sudpresse étant l’un des rares médias en progression (avec La Libre et L’Écho).
    Nous enregistrons même la plus forte hausse parmi tous les quotidiens du pays, y compris en Flandre.
     
    Proximité avec nos lecteurs
     
    « Notre fierté, c’est cette proximité avec nos lecteurs », commente Vincent Brossel, le directeur du marketing. « Les citoyens ont un intérêt de plus en plus marqué pour la proximité.
     
    On le voit avec l’engouement de plus en plus prononcé pour la presse régionale et locale, mais aussi dans leurs centres d’intérêt, ce qui vaut par exemple pour l’alimentation et les circuits courts (...) Nos marques sont présentes partout en Belgique francophone.
     
    Nous avons des rédactions aux quatre coins de la Wallonie, aussi à Bruxelles. Nous sommes les seuls à faire cela et c’est ce qui fait aussi notre force. »
     
    Si Sudpresse est fort dans toute la Belgique francophone, nos titres sont incontournables dans deux provinces : à Liège et dans le Hainaut.
     
    Là, c’est plus d’une personne sur trois qui choisit, jour après jour, une de nos marques pour s’informer.
     
    Belle récompense
     
     
    « C’est la récompense de beaucoup de travail de toutes les équipes, le fruit de toutes les réformes au sein de la rédaction », précise Demetrio Scagliola, directeur des rédactions et rédacteur en chef.
     
    « La proximité et la transformation digitale sont au cœur du projet, c’est aussi la proximité avec les centres d’intérêt des lecteurs et lectrices : l’info de proximité sur leur commune, le sport local avec les résultats des rencontres des jeunes, etc.
     
    On a également fait tout un travail sur la ligne éditoriale et la déontologie qui renforce notre crédibilité. Nous faisons, par exemple, intervenir de nombreux experts dans nos colonnes. »
     
     
    Vincent Brossel insiste sur nos produits numériques, en plein boom (on a doublé notre audience Web en un an), plus encore depuis le début de la crise du Covid-19.
     
    « On vend un petit peu moins de journaux au numéro, mais on stabilise nos abonnés et on les remercie d’ailleurs pour cette fantastique fidélité », reprend le directeur du marketing.
     
    « Et il y a donc de plus en plus de lecteurs pour nos journaux en version numérique, nos applis, nos sites, payant et gratuit, qui jouissent d’un très vif intérêt. »
     
    Et ce n’est qu’un début…
     
    Et on n’en est qu’au début : Pierre Leerschool, administrateur délégué du groupe Sudpresse promet la poursuite de cette montée en puissance.
     
    « On va proposer d’autres services indispensables aux lecteurs (personnalisation de l’information, newsletters thématiques, résultats et vidéos de sport, jeux…).
     
    On se réjouit aussi de voir une communauté de plus en plus jeune s’intéresser à nos médias, c’est très positif. Ici, l’intérêt pour l’info sportive est très marqué, aussi pour l’info de proximité.
     
    C’est un bon choix de leur part, puisque nous sommes numéro 1 en Belgique francophone et nous sommes les seuls à avoir des bureaux dans toutes les régions. Nous offrons une information complète : locale, nationale et internationale. »
     
    Un groupe qui s’agrandit
     
     
    Par ailleurs, depuis le 1 er septembre, notre groupe s’est agrandi en accueillant au sein de ses structures des filiales du groupe Rossel : Vlan, 7Dimanche et le magazine Ciné Télé Revue.
     
     
    « Notre objectif est de renforcer l’identité de chacune de ses marques pour la faire rayonner davantage encore au sein du public wallon et bruxellois », précise Pierre Leerschool.
     
    « Et il est d’ailleurs réconfortant pour moi de voir les très bonnes performances réalisées par ces médias ».
     
     
    Ainsi, dans le segment des magazines, Ciné Télé Revue renforce son leadership en progressant de près de 8 % pour flirter avec la barre du million de personnes (980.000).
     
    Au niveau de la presse gratuite, le 7Dimanche et les éditions du Vlan affichent une belle stabilité.
     
    « Pour ce dernier, le résultat est d’autant plus important que nous travaillons actuellement sur une nouvelle offre éditoriale et commerciale plus qualitative soutenue par une distribution performante » poursuit Pierre Leerschool.
     
     
    Un grand merci
     
     
    Tout cela ne serait pas possible sans vous, lecteurs, internautes, annonceurs, organisateurs d’événements qui nous faites confiance au quotidien et faites vivre nos marques au quotidien .
     
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
     
  • «Challenge your stress ! Les clés de la liberté est disponible à La Dérive à Huy

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    Sémentiel  L'annonce  
    Et hop, super heureuse de vous annoncer que « Challenge your stress ! Les clés de la liberté » est disponible à La Dérive à Huy  !
     
     
    085 21 25 14
    Grand Place 10 4500 Huy, Belgique

    En voilà une belle occasion de découvrir cette super librairie  !

     

    NON le stress n'est pas une fatalité 

    Oui, il est possible de l’apprivoiser.

    C’est-à-dire de le comprendre,  de tirer profit de ses avantages (oui, oui !) et de déjouer ses effets négatifs.

    A la clé

    • Gagner en bien-être personnel,

    • Augmenter la qualité de nos relations aux autres,

    • Développer le plaisir et l’efficience dans nos projets et nos engagements professionnels.

    Source info clic ici 

     

    CHALLENGE YOUR STRESS ! LES CLÉS DE LA LIBERTÉ

    Dans un langage clair, dynamique, accessible et illustré, "Challenge your stress ! Les clés de la liberté" vous permet de challenger votre stress et de (re)trouver votre liberté d'actions et de réactions en toutes circonstances (ou presque !).

    Si vous pensez qu'il n'est pas nécessaire de se prendre (trop) au sérieux pour travailler sérieusement, vous allez adorer "Challenge your stress ! Les clés de la liberté".

    Bon à savoir ! Le livre "Les clés de la liberté" fait partie du concept "Challenge your stress !" qui regroupe également un jeu, une conférence-spectacle et des formations. Rendez-vous sur www.challenge-your-stress.be pour plus d'informations.

    Pour le commander clic ici 

    MARTINE RENSONNET

    Formatrice et conférencière.

    J’aime concevoir, transmettre, susciter et accompagner la mise en projet. Après 15 ans d’expérience en dynamique de groupe, j’ai, en 2016, créé Sémentiel.

    J'interviens dans des structures et entreprises aux réalités et publics diversifiés.

    J’aime adapter mes interventions à chacun de ces contextes spécifiques.

    Mes domaines d'intervention sont le stress, la motivation, la communication, la créativité, le changement, etc.

    Mes maîtres-mots sont dynamisme, pédagogie, créativité et pragmatisme.

     

     
    Formatrice - Conférencière - Auteure Parce qu'il n'est pas nécessaire d'aller mal pour aller mieux ! Parce qu'il n'est pas nécessaire de se prendre au sérieux pour travailler sérieusement !
     
    0485837115
     
     
  • « Challenge your stress ! » par MARTINE RENSONNET dans la rubrique lecture du Blog Villageois Sudinfo

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    NON le stress n'est pas une fatalité 

    Oui, il est possible de l’apprivoiser.

    C’est-à-dire de le comprendre,  de tirer profit de ses avantages (oui, oui !) et de déjouer ses effets négatifs.

    A la clé

    • Gagner en bien-être personnel,

    • Augmenter la qualité de nos relations aux autres,

    • Développer le plaisir et l’efficience dans nos projets et nos engagements professionnels.

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    Si vous pensez qu'il n'est pas nécessaire de se prendre (trop) au sérieux pour travailler sérieusement, vous allez adorer "Challenge your stress ! Les clés de la liberté".

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    MARTINE RENSONNET

    Formatrice et conférencière.

    J’aime concevoir, transmettre, susciter et accompagner la mise en projet. Après 15 ans d’expérience en dynamique de groupe, j’ai, en 2016, créé Sémentiel.

    J'interviens dans des structures et entreprises aux réalités et publics diversifiés.

    J’aime adapter mes interventions à chacun de ces contextes spécifiques.

    Mes domaines d'intervention sont le stress, la motivation, la communication, la créativité, le changement, etc.

    Mes maîtres-mots sont dynamisme, pédagogie, créativité et pragmatisme.

     

     
    Formatrice - Conférencière - Auteure Parce qu'il n'est pas nécessaire d'aller mal pour aller mieux ! Parce qu'il n'est pas nécessaire de se prendre au sérieux pour travailler sérieusement !
     
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  • 29ème Foire du livre d'occasion dimanche 18 octobre 2020 à Amay

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    Durant le confinement, vous avez pris le goût de la lecture, vous avez dévoré toute votre bibliothèque ou votre pile de ‘livres à lire’ a fondu. Bref ! vous devez refaire le plein pour l’été. Cette 29ème édition de la Foire du livre est l’occasion toute trouvée ! Avec sa trentaine d’exposants, ses 200 mètres de tables et ses milliers d’ouvrages en tout genre, bibliophiles ou simples curieux trouveront leur bonheur.

     

    Gymnase Communal d'Amay1, Rue de l'Hôpital4540 Amay

    Téléphone :085/31 24 46

    Tarif :Gratuit

     

    Internet :http://www.ccamay.be

     

    Source

  • Nicolas Nys, jeune Amaytois de 30 ans, s’est lancé dans une grande aventure, celle des romans et des contes.

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    Nicolas Nys, un jeune  auteur, publie deux livres 

    Un livre de contes et un roman dont l’intrigue se déroule à Amay 

    Nicolas Nys, jeune Amaytois de 30 ans, s’est lancé dans une grande aventure, celle des romans et des contes.
     
    Il vient de publier deux livres en quelques semaines.
     
    Deux ouvrages aux univers complètement différents : des contes, mais aussi un roman dont l’intrigue se déroule à Amay.  
    Les contes de la sorcière rose et Sky Girl, voici donc les deux livres écrits par Nicolas Nys.
     
    Deux livres aux univers totalement différents.
     
    Les contes de la Sorcière Rose, est le premier d’une trilogie qui comportera 13 contes au total.
     
    Ce premier recueil nous narre des moments de vie d’une sorcière Rose mal aimée et sous-estimée mais qui cache une véritable puissance.
    On y retrouve le monde de Tadorannia, monde inventé et riche en histoires.
     
    Dans le tome suivant, prévu pour les fêtes de fin d’année, le village d’Amay en fera partie.
     
    « Amay m’inspire clairement. Je n’en fais pas allusion dans ce premier tome mais il y aura un petit passage dans le suivant.
     
    Si les personnages peuvent voyager d’un monde à l’autre, il n’est pas exclu qu’une histoire se passe à Amay ! »
    Parallèlement à ce premier livre de conte, Nicolas vient de sortir un roman où l’intrigue se déroule dans son village natal.
     
    Ce livre s’intitule « Sky Girl : les premiers pas d’une héroïne.
     
    « Cela parle d’une demoiselle aux pouvoirs surhumains.
     
    Et cette histoire se déroule en partie à Amay.
     
    Certaines rues sont citées. Il y a même une action qui se déroule durant le carnaval d’Amay.
     
    Mais je parle également de Huy, Liège, Namur, même si j’aime rester régional » nous dit-il encore.
     
    En fonction du succès de ce roman, un second est déjà dans son imaginaire où l’intrigue se déroulera exclusivement à Amay.
     
    Assistant social de formation, Nicolas est donc un grand passionné d’écriture, qu’elle soit scénarisée ou romancée. « J’aime beaucoup le terme « auteur ».
     
    Ainsi, je ne suis pas catégorisé dans un domaine bien précis.
     
    Je peux m’employer à tout essayer en fonction de mon ressenti ou du projet. Je peux partir sur un scénario, un conte, un roman, une chronique ».
     
    Cette passion, il la cultive depuis qu’il a fréquenté l’école de l’Abbaye de Flône.
     
    « Tout a commencé en 2003 lorsqu’un professeur nous a donné un cahier pour y tenir une sorte de journal intime. Comme je n’avais rien à dire sur moi-même, je me suis exprimé d’une autre façon.
     
    Etant fan de la saga X-Files, j’ai commencé à écrire l’histoire d’un duo policier travaillant sur les Ovnis.
     
    Aujourd’hui, j’écris toujours leurs aventures ». Au final, l’inspiration lui vient de divers milieux.
     
    « L’Histoire m’inspire mais aussi la musique. Dernièrement, j’ai été inspiré par l’album 13 d’Indochine.
     
    Mes premiers lecteurs me disent lire ça avec leur âme d’enfant alors qu’ils sont adultes, mes histoires restent avant tout bienveillantes ».
     
     
    Ces livres se destinent donc à un public large, de 7 à 77 ans.
     
    Vous pouvez dès lors retrouver « Les contes de la Sorcière Rose – Recueil 1 » au prix de 10 euros ou encore « Sky Girl » au prix de 14 euros chez Press Shop à Amay et la Dérive à Huy.
     
    Vous pouvez également les commander sur le site www.publier-un-livre.com ou encore suivre les pages facebook de Nicolas : Les Contes de la Sorcière Rose et Sky Girl : les premiers pas d’une héroïne.
     
    L’Amaytois accueillera ses lecteurs au village du livre de Beaumont le 3 et 4 octobre.
     
     
    Article par CEDRIC MONTULET
     

  • Marie Marquet vient de faire publier « Amour caché » son premier roman, rhétoricienne à l’Institut Libre du Condroz Saint-François à Ouffet

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    Une Stratoise de 20 ans publie son 1 er roman  

    FIONA SORCE
    Rhétoricienne à l’Institut Libre du Condroz Saint-François à Ouffet, la Stratoise Marie Marquet vient de faire publier « Amour caché » son premier roman, à tout juste 20 ans.
     
    Victime de harcèlement scolaire, Marie Marquet s’est réfugiée dans l’écriture d’« Amour caché » en 2013.
     
    « Durant le processus d’écriture, je m’échappais à ma réalité et vivais par procuration les aventures de mes personnages dans un autre monde que le mien », confie la Stratoise.
     
    « Cette histoire m’a aidée à décharger mes idées et à penser à autre chose.
     
    J’ai remonté la pente grâce à l’écriture », raconte-t-elle.
     
    Complètement guérie aujourd’hui, Marie Marquet décide de retravailler son histoire en 2018. Passionnée d’écriture et de lecture, elle envoie son manuscrit à la Maison d’édition française Jenn Ink « sans trop y croire », reconnaît-elle.
     
    ENTRE ROMANCE ET DRAME
     
    « Quand j’ai reçu son manuscrit, il était assez brouillon, beaucoup de maisons d’édition ne seraient pas allées plus loin que les fautes, les phrases un peu mal tournées… et l’auraient refusé », révèle la maison d’édition Jenn Ink.
     
    « Pour moi, chaque auteur doit avoir sa chance. J’ai donc choisi d’aborder une approche différente, en faisant abstraction des fautes. Je suis allée au fond de l’histoire et là j’ai adoré ! J’ai aimé le style fluide de son écriture.
     
    Son livre se lit très facilement, on a tout un panel d’émotions qui nous tient en haleine. »
     
    Entre la romance et le drame, « Amour caché » retrace le parcours de Matteo et sa sœur Nina. Leur père, un dangereux psychopathe à la tête d’un gang à Los Angeles, leur fait croire que leur mère est décédée alors qu’il la séquestre.
     
    Persuadé que sa mère est toujours en vie, Matteo va tenter de retrouver sa mère, quitte à manipuler son père pour obtenir des informations…
     
     
    « Mon travail consiste à faire en sorte que les lecteurs voient le message caché de cette histoire, puissent vivre avec les personnages, les aimer, les détester pourquoi pas, mais être là pour vivre avec eux », ajoute la maison d’édition.
     
    Marie Marquet est déjà en train d’écrire le second tome, abordant cette fois-ci le point de vue de Nina à travers une histoire parallèle à « Amour caché ».
     
    Publié à compte d’éditeur, le roman paraîtra en novembre 2020.
     
    Il sera dans un premier temps mis en vente sur les sites « www.jenninkeditions.com » et « www.amazon.fr », avant de rejoindre les rayons des librairies et grandes surfaces.
     
     
    Article et rédaction de Fiona Sorce 
     
     
  • Dans la rubrique idée lecture sur le Blog !!! « DIAGENÈSE – LA GEÔLIÈRE DE JADE » (aux éditions Jets d’encre)

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    Anne Pierrard est une auteure amaytoise, aventurière dans l’âme. Elle vient de faire paraître son premier roman intitulé « DIAGENÈSE – LA GEÔLIÈRE DE JADE » (aux éditions Jets d’encre). Dans une sombre et intrigante Écosse, l’auteure nous embarque dans un roman de fantasy atypique et prenant…

    Un mot sur l’auteure…
    Après des études de bio-chimiste en environnement, Anne Pierrard se tourne vers sa passion pour le voyage et les vieilles pierres, devenant professeur d’histoire-géographie. Globe-trotteuse, de l’Everest à la jungle tropicale de Bornéo en passant par les Highlands isolés, elle parcourt le monde à la recherche d’expériences inédites. C’est de ce goût de l’aventure que naît « Diagenèse – La geôlière de jade », son premier roman.

    Le pitch
    Enfants de pierre, c’est ainsi que l’on nomme les créatures dotées de capacités extraordinaires que certains hommes sont capables de créer. Golems minéraux, ils portent en eux une mission, le souhait profond de leur créateur. Pour Gabriel, né du granit, il s’agit de guérir ; pour Lyse, issue du jade, il s’agit de protéger ces humains particuliers de toute menace. Alors, quand elle apprend l’existence de Colin, jeune créateur en devenir, elle se précipite à ses côtés. Mais, seuls face aux terribles ressources du DAG (département d’Applications géologiques), Gabriel et Lyse parviendront-ils à préserver le don prometteur du jeune homme qu’ils ont pris sous leurs ailes ?

    Mêlant habilement romance, fantastique et éléments historiques, Anne Pierrard entraîne ses captivants personnages dans une surprenante Écosse, aussi actuelle que rongée de secrets, aussi riche que sombre, et tisse une intrigue prenante dont le rythme et le suspense ne manqueront pas d’emballer… même les cœurs de pierre !

    Info Commune d'Amay

     

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  • Dans la rubrique idée lecture sur le Blog !!! « L’histoire d’un héros » de Tamsin Moss

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    Le parcours d’un déporté hutois révélé dans un livre

    Marcel Pacqué était un résistant

    Àtout juste 24 ans, la Hutoise Tamsin Moss a décidé de retracer le parcours de son arrière-grand-père, Marcel Pacqué, déporté pendant la seconde guerre mondiale.

    Elle raconte son récit dans son livre « L’histoire d’un héros ».

    « Chaque année, ma grand-mère a à cœur de m’emmener assister aux commémorations dédiées aux combats de Bagatelle, à Vyle-Tharoul.

    Depuis que je suis toute petite, j’entends que le nom de mon arrière-grand-père, y est cité mais, plus jeune, je ne comprenais pas pourquoi », se remémore Tamsin Moss.


    La jeune femme commence à se poser des questions sur l’histoire de son arrière-grand-père à l’âge de 15 ans.

    « J’avais envie de savoir ce qu’il lui était arrivé et comment il était mort.

    Ma grand-mère n’avait que trois ans quand son papa est décédé donc elle n’avait pas beaucoup de réponses à me
    donner », explique l’autrice.

    « Elle a quand même pu me fournir une boîte contenant des documents recueillis par mon arrière-grand-mère. »
    Ceux-ci indiquent les différents camps par lesquels Marcel Pacqué est passé, mais Tamsin Moss constate que toutes les dates ne correspondent pas.


    « La boîte contenait aussi deux lettres d’anciens prisonniers qui citaient les camps de concentration dans lesquels ils avaient rencontré mon arrière-grand-père », révèle la Hutoise.

    Grâce à ces témoignages, la jeune femme a la certitude que son grand-père a été déporté dans les camps de Buchenwald et de Dora, mais des points d’interrogations subsistent.


    CINQ ANS DE RECHERCHES


    « Il y a cinq ans, j’ai commencé à entreprendre des recherches plus poussées.

    Ma grand-mère et moi nous sommes rendues aux camps par lesquels mon arrière-grand-père était passé », révèle Tasmin Moss.

    « Ce voyage a déclenché beaucoup de choses en moi.

    J’ai ressenti la souffrance terrible de ce lieu et j’ai voulu comprendre le parcours de mon arrière-grand-père. »
    La Hutoise contacte notamment les Archives allemandes afin d’obtenir davantage d’informations.


    Un an plus tard, elle reçoit un dossier de 35 pages.

    « L’attente en valait la peine.

    J’ai découvert que, contrairement à ce que les documents que nous possédions indiquaient, mon grand-père avait
    survécu aux Marches de la mort. »


    En septembre 2019, Tamsin Moss prend la décision de rédiger le récit de son arrière-grand-père dans
    son livre « L’histoire d’un héros ».


    Elle y explique son passé de soldat, son entrée dans la résistance, son arrestation, ces emprisonnements dans les camps de concentration…

    Elle y ajoute des témoignages et anecdotes de hutois ayant vécu la guerre pour leur rendre hommage.


    « Effectuer toutes ces recherches a été compliqué mentalement, mais j’ai évolué en écrivant cette  histoire.

    Je relativise beaucoup plus et j’ai appris à ne pas me plaindre pour un rien.

    Je ressors grandie de cette expérience », affirme la jeune femme.


    Vous possédez des informations sur Marcel Pacqué ou souhaitez en connaître davantage sur son histoire ? N’hésitez pas à contacter son arrière-petite-fille via « moss.tamsin@gmail.com ». -


    Article et rédaction par FIONA SORCE

    Source

  • Dans la rubrique idée lecture sur le Blog !!!« Meurtres autour du passé » de Ludo Swerts

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    Un Remicourtois publie un deuxième roman inspiré de sa vie

    « J’ai commencé à écrire à 16 ans et un an plus tard mon premier roman était publié.

    J’aimais l’univers fantastique et c’est ce qui m’a poussé à me lancer dans l’écriture », explique le Remicourtois de 32 ans.

    Professeur de cuisine à Amay, il avait écrit 3 nouvelles histoires à la suite de son premier roman, sans penser que celles-ci pouvaient être publiées : « Mon premier livre était à la croisée entre l’univers de Harry Potter et de Percy Jackson.

    Entre-temps, j’ai trouvé mon style, affiné ma plume et engrangé de l’expérience.

    Ce second livre quitte le monde du fantastique et s’articule autour d’une prophétie et d’une enquête », ajoute Ludovic.

    Une histoire ancrée en région liégeoise

    Le roman policier s’inspire de la vie de l’auteur et son vécu.

    L’histoire se déroule d’ailleurs en région liégeoise et en Hesbaye, avec des lieux connus : « Le livre est une sorte d’introspection. Les personnages principaux font directement référence à des personnes rencontrées dans ma vie et je leur rends hommage.

    Un lieu bien connu à Waremme, "Le Cœur d’Or", est même au centre de l’intrigue ».

    Une histoire bien ficelée et proposée à une maison d’édition l’an passé : les Éditions du Panthéon à Paris.

    De quoi pouvoir toucher un public important : « La maison d’édition s’occupe de la distribution du roman en France, Belgique Luxembourg, Suisse, et même au Canada », se réjouit Ludovic, ou plutôt Ludo Swerts, nom sous lequel il publie.

    Une suite en cours d’écriture

    « Meurtres autour du passé » est un roman de 280 pages disponible en deux versions, une électronique au prix de 12,99 € et une papier à 19.90 €. Il est vendu en ligne sur le site du Panthéon, sur Amazon, et il est aussi commandable via votre libraire. Si les chiffres du côté de l’éditeur sont encore méconnus, Ludovic a de son côté vendu environ 200 exemplaires. Un roman accueilli avec enthousiasme par les premiers lecteurs : « L’énigme est plutôt bien ficelée », « Un livre vite terminé, car il était assez prenant », « Vivement la suite », peut-on notamment lire sur Amazon ou le site des Éditions du Panthéon.

    Une suite, il en est déjà question. L’auteur Remicourtois a en effet débuté l’écriture d’une suite à cette histoire, 10 ans après les faits : « Le confinement a aidé dans l’écriture de 7 chapitres. Le roman devrait se concentrer sur l’évolution des personnages, les conséquences sur leur vie et le lot de surprises qui les accompagnent ».

     

    Article et rédaction Par M.Gl.

    Source

  • Dans les idées lecture Elle a écrit l’histoire d’une sorcière globe-trotteuse

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    Une Remicourtoise de 21 ans a publié son propre « Harry Potter » 

    La Poussetoise Céline Scevenels (21 ans) vient de publier son premier roman fantastique, « Élus ».

    Un roman inspiré par l’univers de Harry Potter.

    C’est un peu un rêve qui devient réalité pour Céline Scevenels (21 ans). Cette Remicourtoise (Poussetoise pour être exact) vient de publier son premier roman intitulé « Élus », aux éditions Les Editions Jets d'Encre.

    Un ouvrage qui devrait plaire aux amoureux de la célébrissime saga Harry Potter, qui constitue une grande source
    d’inspiration pour la jeune femme.

    « Mon livre « Élus », c’est l’histoire d’une jeune fille, Elisabeth. Le jour de ses 18 ans, on lui apprend qu’elle
    doit sauver le monde d’une attaque de démons.

    Elle doit alors parcourir le monde : elle va en Australie, en Argentine, en Chine, en Angleterre, au Kenya… pour trouver les personnes qui peuvent l’aider », explique la Remicourtoise.


    Son ouvrage mélange plusieurs influences fantastiques.


    « C’est l’histoire d’une sorcière.


    On est dans le même style que Harry Potter et Percy Jackson. 


    Mais je fais aussi un tour des mythologies, et je mélange ainsi les mythes grecs, égyptiens, américains… Et bien
    sûr, il y a aussi une histoire d’amour, de la tristesse… ».


    UN BESOIN D’ÉCRIRE 
    Pour la jeune femme à l’imagination débordante, ce livre est aussi l’histoire de sa vie.

    « Je suis fille unique, et j’ai parfois été assez seule.

    Je me suis inventé des histoires assez rapidement.

    Un jour, mes parents m’ont dit : pourquoi tu n’écris pas tout ça ?

    Alors j’ai commencé un livre policier.

    Mais je suis aussi fan de Harry Potter, et les choses sont venues naturellement ».


    Cette étudiante en droit à l’université de Namur avait commencé l’écriture de son ouvrage lorsqu’elle était étudiante au Collège Saint-Louis de Waremme.

    C’est d’ailleurs un de ses anciens professeurs de français qui a corrigé son manuscrit.
    « Au début, je me disais que je n’allais pas le publier !

    Mais, au final, je l’ai envoyé à des maisons d’édition.

    J’ai alors reçu des nouvelles d’une maison d’édition française, et je suis allée à Paris, pour signer le contrat », explique Céline Scevenels.


    Le livre est disponible sur internet, et bientôt dans les librairies qui passent commande.

    Actuellement, la Remicourtoise a déjà vendu 130 exemplaires.

    « Je suis vraiment étonnée. Si ça marche, pourquoi ne pas écrire une suite ? »,se demande la Remicourtoise. -

     

    Article et rédaction par RO.MA

    Source

  • Dans les idées lecture !!! De l’autre côté, écrit par Toni BASTIANELLI !!!

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    De l’autre côté, écrit par Toni BASTIANELLI !!!

    Un marin amateur, mais averti, prend en charge le convoyage en solitaire d’un voilier, pour les Etats-Unis, au
    départ de la Bretagne.
    Il décide de raconter, dans un journal de bord personnel, comment cette expérience se déroule, et dans quelles
    circonstances il a choisi de faire cette traversée. Il nous livre ainsi un triple voyage.

    L’auteur : 

    Enseignant en informatique pendant 26 ans, puis directeur de Haute Ecole, il est maintenant
    retraité.
    Passionné de sport, il a notamment beaucoup navigué à la voile, et connait bien cet univers.
    C’est son premier roman.

    Il l’avait entamé il y a de nombreuses années, puis égaré le manuscrit…
    Le confinement lui a permis de reprendre l’écriture et enfin achever ce projet.

     

    Source info clic ici 

    Le livre ici 

  • Un vieux bus des années 40, devenu un lieu de pèlerinage, depuis son apparition « Into the Wild », a été déplacé

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    Dans les idées Rubrique Lecture au coin du feu , cinéma du blog !!!

    Le Magic bus d’« Into the Wild » a pris son envol

    Un vieux bus des années 40, devenu un lieu de pèlerinage en Alaska pour des aventuriers du monde entier, notamment depuis son apparition dans le film de Sean Penn « Into the Wild », a été déplacé afin de protéger les randonneurs trop téméraires.


    Surnommé le « Magic bus », il était mentionné dans le livre tiré d’une histoire vraie « Voyage au bout de la solitude » de Jon Krakauer (1996), et figurait sur l’affiche d’« Into the Wild », son adaptation au cinéma par Sean Penn en 2007.


    UNE SÉRIE D’ACCIDENTS


    « Into the Wild » racontait l’histoire vraie de Christopher McCandless. Cet étudiant de 22 ans avait voulu se détacher de notre société matérialiste pour s’immerger dans la nature et avait pris la route pour l’Alaska.

    Son parcours prendra fin au bout de la Stampede Trail, devenue célèbre depuis son passage et sa… mort.

    Après avoir traversé la rivière Teklanika, Christopher McCandless était resté bloqué sur l’autre rive, le courant l’empêchant de rebrousser chemin.

    Il avait trouvé refuge dans le Magic bus où il est mort.


    Situé au bout du chemin de randonnée Stampede Trail, le bus avait fini par attirer de plus en plus de curieux, pas toujours bien préparés.

    Entre 2009 et 2017, quinze opérations de secours en lien avec le fameux véhicule ont dû être organisées, selon les autorités locales.


    Certains ont même trouvé la mort, comme des voyageurs venus de Suisse et de Biélorussie, en 2010 et 2019, qui se sont noyés dans la Teklanika lors d’expéditions pour aller voir le « Magic bus ».


    Il a finalement été déplacé de son coin de nature reculé par un hélicoptère de l’armée, a déclaré la Garde nationale.


    UN ENDROIT SÉCURISÉ


    « Après avoir étudié de près le problème, pesé de nombreux facteurs, et considéré une variété d’alternatives, nous avons décidé qu’il était mieux de déplacer le bus de cet endroit », a déclaré Corri Feige, la commissaire chargée des ressources naturelles pour l’État d’Alaska, à l’extrême nord-est du continent américain.


    Il sera conservé pour le moment dans un site sécurisé, jusqu’à ce qu’il soit décidé quoi en faire, a-telle précisé.

    L’une des options est de l’exposer.

    Dans un endroit pas trop compliqué d’accès… - 

    Source

    Photo Bus hélicoptère clic ici 

     

    Ou clic ici 

     

  • La relation mère-fils au coeur du deuxième roman de la Nandrinoise Pascale Gillet-B

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    Dans le roman « Le salon de coiffure », Pascale Gillet-B plonge dans les souvenirs de ses jeunes héros sur fond de guerre.

    Indirectement, elle évoque aussi son fils tragiquement disparu.


    En 2015, Pascale Gillet-B, professeur de français retraitée, sortait un premier roman « Aiguillage », en hommage à son fils Mathias, géographe de 24 ans et demi, happé par un train alors qu’il circulait le long des voies à Floreffe pour rejoindre le camping du festival Esperanzah!, le 31 juillet 2009.


    Une écriture thérapie, une façon de faire revivre son grand et beau garçon, même si rien n’effacera jamais la douleur de la disparition.


    Quatre ans plus tard, la Nandrinoise a repris la plume, par défi.

    « Je voulais voir si j’étais encore capable d’écrire.

    J’ai de suite retrouvé le plaisir des mots et mon imaginaire m’a portée », nous confie-t-elle.

    Après un an de travail et de réécriture, le roman est terminé, il vient d’être publié par la maison d’édition Chloé des Lys, basée dans la région de Tournai, la même qui avait sélectionné « Aiguillage ».

    « Le salon de coiffure », c’est son titre, prend pour décor un salon de coiffure qui change de fonction au fil du temps. De lieu de travail d’une mère résistante, de refuge, de repère et de salon de reliure pour son fils Charles et de son ami Richard, enfants, adolescents puis jeunes adultes.

    Les deux compères remontent chacun dans leur passé, l’un en retrouvant des écrits de sa mère décédée, l’autre en discutant avec sa maman. Ils découvrent alors que la famille de l’un a combattu dans la résistance alors que la famille de l’autre est tombée dans la collaboration.


    « Il ne s’agit pas d’un roman historique, mais d’un roman de vie dans un décor historique. C’est en partie autobiographique car je me suis inspirée des histoires que mon père me racontait sur la Guerre 40-45 et qui m’ont toujours très intéressée.

    Pour être crédible et ne pas commettre d’erreurs, je me suis beaucoup informée pour vérifier les dates, les événements. Et j’ai brodé cette histoire tout autour », nous explique Pascale Gillet-B, 61 ans.


    Un roman basé sur la relation mère-fils aussi.

    « Je m’en suis rendue compte après. Ce sont les mères qui guident leur fils sur le chemin du souvenir.

    Il y a forcément une part de Mathias dans mon livre, il ne me quitte jamais. Les caractères des héros s’inspirent de lui, dans l’enfance ou l’adolescence par exemple », glisse-t-elle.

    Pour découvrir le deuxième roman de Pascale Gillet-B, plusieurs possibilités : vous pouvez vous rendre sur le site internet https://www.editionschloedeslys.be/ où le livre se commande en ligne, le commander en librairie, vous en trouverez à la librairie « P’tits Bouquins et cie » à Herve, à la Librairie des Vennes à Liège et bientôt à La Dérive à Huy. Le prix de vente est de 20,60 euros.

    Un exemplaire a aussi été déposé à la bibliothèque de Nandrin.


    « Je n’ai pas retrouvé le conducteur de train »


    Lors de notre premier entretien au sujet d’Aiguillage, Pascale Gillet-B nous avait confié son espoir de retrouver le conducteur de train qui avait accidentellement tué Mathias.

    « J’aimerais pouvoir rencontrer le conducteur ou lui écrire car c’est la dernière personne à avoir vu Mathias vivant… », nous avait-elle dit. Malgré les démarches entreprises, cela n’a jamais pu se faire.

    « La SNCB m’a répondu qu’elle ne communiquait jamais de noms car les conducteurs de train ont beaucoup de mal à se remettre d’accidents de la sorte.

    J’ai appris que le monsieur avait fait une dépression alors j’ai préféré le laisser tranquille même si c’est une grande tristesse pour moi ».

    Précisons qu’il s’agit bien d’un accident.

    mathias .jpg« Mathias ne savait pas que les trains roulent à gauche, il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, dos au train, trop près du bord. J’ai eu accès au p-v. de police », précise-t-elle.


    L’écriture aide la Nandrinoise mais ne pourra jamais guérir sa plaie.

    « Je ne me suis pas relevée de la mort de Mathias.

    Cela m’a aidée de recréer mon fils à travers les mots, j’ai appris à vivre sans lui, j’ai trois filles et des petits-enfants que j’adore.

    Mais je n’accepterai jamais son décès, c’est un déchirement qu’aucune mère n’est prête à vivre. »

     

     

    Article et rédaction d'Annick Govaers 

    Source

    pascale gillet b.jpg

     

     

  • Un deuxième roman pour la nandrinoise Pascale Gillet B, présentation et vidéo !!!

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    Un deuxième roman pour la nandrinoise Pascale Gillet B !!!

    Elle est auteur, elle est nandrinoise, elle a  à son actif déjà deux romans "Aiguillage" et "Le salon de coiffure".

    Elle a participé cette hiver 2019 au salon de la petite édition au Grand Curtius.

    LE SALON DE COIFFURE est  référencé.....


    Cela signifie qu'il existe officiellement et que,  vous pourrez le commander sur le site de Chloé des Lys.

    Aiguillage et Le salon de coiffure édités aux Editions Chloé des Lys.

    Le salon de coiffure

    Auteur : Pascale Gillet-B

    Dans ce roman, deux amis, Charles et Richard, vont remonter le fil du temps et ainsi retrouver leur adolescence bouleversée à la fin du conflit meurtrier de 1940-45, puis traverser les années de cette guerre désastreuse jusqu’à leur petite enfance et leur première rencontre.
    Leur mère respective les guide l’un et l’autre sur le chemin de ces souvenirs, parfois compliqués, souvent douloureux.
    Blessé par le décès récent de sa mère, Charles fera ce retour en arrière, à son rythme, à travers les mille et mille papiers entassés dans des cartons et noircis de la belle écriture maternelle qu’il lira avec émotion et passion.
    Richard affrontera sa mère au cours de rencontres de plus en plus ardues mais également de plus en plus intimes où elle se livrera sans pudeur et avec beaucoup d’amour.
    Les deux amis arriveront transformés au plus profond d’eux-mêmes au terme de ce cheminement très particulier.
    N° ISBN : 978-2-39018-108-8
    Auteur : Pascale Gillet-B
    Année de parution : Janvier 2020

    Clic ici pour le commander 

    https://www.editionschloedeslys.be/

     

    Bonne lecture à vous !!!

    Rencontre avec l'auteur Pascale Gillet-B

     

    roman2.jpg

    La vidéo clic ici 

  • Jusqu’à 70% d’e-books vendus en plus. Certaines maisons d’édition les proposent gratuitement

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    L’énorme succès des livres électroniques

    Confiné, le Belge dispose de plus de temps à lui, même s’il est en télétravail. Rien de tel que la lecture pour se changer les idées, mais aussi pour divertir les enfants.


    « Nous n’avons pas encore toutes les statistiques mais la dernière semaine de mars nous avons enregistré une hausse de 70 % de nos livres vendus en format électronique », indique Éric Marbeau, du groupe français Madrigall qui diffuse la production numérique de Gallimard, Flammarion, la Table ronde et Casterman.

    Deux titres cartonnent : « La peste » d’Albert Camus et « Le hussard sur le toit » de Jean Giono, qui a aussi pour thème une épidémie. Les classiques du XXe siècle marchent très bien, comme « L’Étranger » ou « 1984 » et même le cycle de « La Recherche du temps perdu ».


    « Chez nous, la progression est de 40 % pour la semaine du 16 mars par rapport à la précédente. Cela représente environ 9.000 exemplaires, un nombre qui a été atteint en quelques jours la semaine suivante. On s’attend à un record pour la suite », estime Marie Decreme, de Hugo &Cie. La romance y est le genre le plus recherché,

    notamment « Eleonor &Gray », de Brittainy C. Cherry : « Nous gardons le contact avec nos lecteurs via nos réseaux sociaux. Nous menons aussi des actions commerciales avec des e-books à 4,95 € au lieu de 11,95 € ». Des titres de 2019 retrouvent un second souffle.


    Madrigall offre de solides réductions sur les formats électroniques : -50 % sur une sélection de 200 livres, toutes littératures confondues. « Nous renvoyons vers les sites des libraires indépendants. C’est important en ce moment qu’ils puissent rester dans la chaîne de vente », souligne Éric Marbeau. Madrigall travaille également avec les bibliothèques publiques afin qu’elles disposent de davantage de possibilités de téléchargements simultanés.


    Bragelonne, orienté vers l’imaginaire, va au-delà des réductions. Chaque vendredi, la maison d’édition offre temporairement quelques livres numériques gratuits. « Cinq titres sont disponibles pour un nombre de téléchargements qui pourrait atteindre les 30.000. Les auteurs concernés ont été très réactifs. Ils ont accepté de céder leurs droits par solidarité face au coronavirus », explique Marine Charoy. En matière de téléchargement payant, Bragelonne s’attendait à un pic pour la science-fiction. Au final, toutes les tendances s’y retrouvent la SF, la Fantaisy, la woman’s fiction et les thrillers de suspense psychologique. L’augmentation des ventes est réelle, mais pas encore chiffrée.


    Les éditions de l’Opportun ont aussi opté pour une gratuité partielle, dix titres chaque semaine. « Les plus téléchargés sont des livres de romance. C’est logique. Cette catégorie de lectrices lit déjà beaucoup plus en numérique », précise la porte-parole. Le reste du catalogue numérique, plus de 500 livres, est passé à 1,99 € pièce. On y trouve de tout : des guides, des documents ou du développement personnel. C’est l’humour en rapport avec le monde médical qui se vend le mieux, comme « Patients casse-couilles » ou « Poussez-madame ». Des best-sellers comme « Madame Connasse » restent dans la course.


    Chez Rivages/Payot, l’augmentation des ventes est de l’ordre de 27 % pour la seconde quinzaine de mars par rapport à la première alors que les chiffres des derniers jours du mois ne sont pas encore connus. Les ventes ont décollé dès les 18 et 19 mars grâce à « Métamorphoses » de Coccia.


    Le confinement n’est pas une aubaine pour tous. En Belgique, Racine n’a pas misé sur le numérique. « Notre catalogue ne s’y prête pas vraiment. Les gens préfèrent le papier pour les beaux livres. Nous renvoyons donc, via les réseaux sociaux, vers les libraires », nous dit-on.


    Rédaction de l'article par Yannick Hallet

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  • Des activités en ligne organisé par la bibliothèque publique de Huy

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    Durant cette période de confinement, la bibliothèque publique de Huy organise des activités pour tous. N’hésitez pas à aller consulter le site internet ou la page Facebook.


    Comme la plupart des bâtiments publics de Huy, la bibliothèque publique est fermée à la population jusqu’à la fin de la période de confinement. Aucun prêt ni aucun retour de livres n’est autorisé. Les prêts des livres qui devaient être retournés à la bibliothèque pendant le confinement ne feront évidemment pas l’objet d’amendes de retard. Infos sur le site internet www.bibliohuy.be ainsi que sur la page Facebook de la bibliotghèque.


    « En attendant, plusieurs initiatives ont été mises sur pied », précise Eric Albert, Bibliothécaire dirigeant-adjoint :
    - création d’une page facebook « Covid 19 : Le Journal Positif ».

    Page de lien et de partage destinée à adoucir quelque peu l’épreuve du confinement, elle propose des bons plans, des astuces, des conseils de livres, séries télé, films, sites, jeux, mais aussi des vidéos positives.

    La bibliothèque de Huy a fait appel aux bibliothèques publiques situées sur son territoire de compétence, à savoir Anthisnes, Engis, Marchin-Modave et le Réseau Burdinale-Mehaigne (Wanze, Burdine, Héron, Braives) pour qu’elles participent à l’alimentation de cette page.

    Si d'autres services, associations de l’arrondissement de Huy sont intéressés, prière de contacter par mail (bibliohuy.albert@gmail.com)

    - blind Text : forte de ses succès en 2018 et 2019, la bibliothèque publique de Huy propose aux internautes de se mesurer aux questionnaires de ses Blind TeXt (quizz littéraires). Il suffit de s’inscrire par mail (bibliohuy.albert@gmail.com) pour recevoir le lien de connexion vers le site adéquat.

    La première session est prévue le mardi 7 avril à 10h.


    - formations multimédia en ligne pour seniors : En cette période de confinement, l'Espace Public Numérique (bibliothèque) de la ville de Huy ne vous oublie pas! Depuis le jeudi 26 mars dernier à 9h30, une animation/formation interactive est proposée par Lino Aquilina directement sur votre ordinateur, à distance, où vous pourrez interagir (dans la limite du possible selon le nombre de personnes présentes) de chez vous.

    Cette animation est bien sûr gratuite! Animation destinée au club Cyberdédés et seniors. Après inscription (epnhuy@gmail.com), un mail vous communiquera le lien pour accéder à la formation et un formulaire où vous pourrez partager vos souhaits d'animations proposées.


    - prêts de livres numériques : le programme Lirtuel, qui permet le téléchargement gratuit de livres numériques a simplifié ses procédures afin de permettre à tout un chacun de pouvoir utiliser son catalogue.

    Plus d’infos sur www.lirtuel.be.

    Rédaction de l'article Par Marc Gérardy

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  • Et après ?............. Un texte du père Pierre- Alain Lejeune

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    Et tout s’est arrêté… Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net.

    A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’oeil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie !

    Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va t-il se passer après ?

     

    Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?


    Après ? Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s'arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.

    Après ? Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.


    Après ? Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.


    Après ? Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.


    Après ? Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.


    Après ? Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses ou amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.


    Après ? Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions devenus les esclaves d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.


    Après ? Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.


    Après ? Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.


    Après ? Après ce sera différent d'avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n'y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s'accomplit au coeur de l'épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n'existe pas de mot.

    Brèves numéro spécial n°3 Texte.clic ici pdf

  • Nouveau record pour les sites du groupe Sudpresse: plus d’1,2 million de visiteurs ce vendredi

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    Jamais nos différents sites d’information n’ont fait mieux.

    Ce vendredi, les médias du groupe Sudpresse sont entrés encore un peu plus dans l’histoire. Au total, 1.284.524 internautes ont visité nos différents sites.


    Pour suivre l’information locale, nationale, politique, internationale, sportive, ou pour vous détendre, vous avez été nombreux à vous rendre sur notre site gratuit Sudinfo.be ou sur nos éditions pour abonnés LaMeuse.be, LaNouvelleGazette.be, NordEclair.be, LaCapitale.be ou LaProvince.be.


    Et cette performance, c’est à vous que nous la devons. Votre fidélité nous pousse à toujours faire mieux pour vous informer, et pour cela, merci.

    Source

  • La Marchinoise a entamé l’écriture de son livre à 28 ans, un demi-siècle plus tard, il est publié

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    Lyvia Mercs, une Marchinoise de 78 ans, publie son second roman, « 28 rue sous les vignes », chez Edilivres. Elle a entamé cet ouvrage voici près… de 50 ans avant de se décider à l’envoyer chez un éditeur. En mars prochain, elle le présentera à la Foire du livre de Bruxelles.
    « J’ai toujours écrit. À 12, 13 ans, j’ai gagné des concours de rédaction. Pendant 10 ans j’ai écrit des poèmes pour le bulletin local de Marchin et j’ai entamé mon roman « 28 rue Sous les vignes » à 28 ans. En même temps, je me suis mariée, j’ai eu quatre enfants, je les ai élevés… »
    Et pendant près de 50 ans, le manuscrit a dormi dans un tiroir. Parfois remanié « Je l’ai bien réécrit trois fois » glisse Lyvia. Et patiemment dactylographié. « Je n’avais pas d’ordinateur, je tapais tout sur une machine que j’avais achetée chez Roger. Cela m’a pris un temps fou ! Et pas question de lire des extraits à mon mari. Il était d’origine hongroise et parlait mal le français. Il se méfiait un peu des femmes qui lisent et qui écrivent. Il disait qu’elles étaient trop rusées » sourit Lyvia.
    Intrigue hutoise
    Il y a quelques mois, après la publication de son premier ouvrage « Les Hirondelles » à compte d’auteur par « Les graphistes hutois », elle a décidé d’envoyer « 28 rue sous les vignes » à un éditeur parisien. Son manuscrit à fait mouche.
    Edilivres a décidé de l’éditer, avec, en couverture une photo prise par sa fille Iby Fekete. Cette dernière, photographe amateur de talent, vient notamment de réaliser une série « A la vie à la mort » mettant en scène une mannequin et un squelette (La Meuse du 21 novembre). « Il y a un réel échange entre Iby et moi, raconte sa maman. Iby, c’est ma petite dernière, elle a une âme d’artiste comme mes autres enfants. »
    « 28 rue Sous les Vignes » évoque la vie d’une famille qui réside à Huy. « J’ai tout imaginé, mais j’ai fixé le déroulement de l’intrigue à Huy. Autant parler d’une ville que l’on connaît ! Je n’allais pas placer mon intrigue à Manhattan ! J’évoque aussi les Vosges, une autre région que je connais bien. » Le roman évoque l’histoire d’une fillette de 11 ans, avec ses joies et ses drames. « Je passe du rire aux larmes, mais je ne m’appesantis pas sur les larmes. La vie est assez triste comme ça » conclut-elle.
    En mars prochain, à la demande de son éditeur, Lyvia Mercs sera présente au salon du livre. À 78 ans, elle n’est pas prête de ranger son stylo. D’autres manuscrits dorment dans les tiroirs. « Notamment mes huit nouvelles hongroises. » Elle se promet de ne plus attendre 50 ans avant de les publier…

    Par Aurélie Bouchat
     
    « 28 rue Sous les vignes » publié chez Edilivres est disponible sur Amazon, Belgique-Loisirs et (bientôt) à la Dérive à Huy, 20 euros
     

  • La bibliothèque de Huy participe au Prix Versele 2020

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    La bibliothèque de Huy a annoncé prendre part au Prix Bernard Versele, l’unique prix littéraire au monde dont le jury est exclusivement composé d’enfants. Lancé en 1970, il a été créé pour inciter des milliers d’enfants chaque année à découvrir tout une palette de genres et de récits. « En prenant du temps avec nos enfants autour de livres, nous donnons de l’importance à la lecture tout en nourrissant un lien affectif avec nos petits : la lecture est une activité qui procure du plaisir et ils recherchent par la suite à revivre cette expérience agréable. De plus, à travers son vote, l’enfant apprend à dire ce qu’il aime et comprend que son avis a de l’importance », estiment les bibliothécaires hutois du service « Jeunesse ».
    Cinq livres à dévorer
    En pratique, la bibliothèque proposera la sélection du Prix Versele intitulée « 1 chouette ». Il s’agit de cinq livres à destination des 3 à 5 ans. Dans la sélection, on retrouve « Bonjour soleil ! » de Corinne Dreyfuss, un livre sur le temps écoulé et la météo. Il existe quatre autres niveaux de lecture, de 2 à 5 « chouettes », pour des enfants jusqu’à l’âge de 13 ans. Les petits membres du jury peuvent réserver leur lot de livres auprès de la bibliothèque de Huy et le garder quinze jours avant que le lot ne parte pour une autre famille. Chaque enfant reçoit un bulletin de vote à renvoyer à la Ligue des familles. Le 4 avril 2020, la bibliothèque organisera une cérémonie pour la proclamation des résultats. La matinée s’annonce « festive ». En Belgique, plus de 50 000 enfants sont attendus dans « les bureaux de vote » cette année encore pour choisir le livre le plus « chouette » de l’année.
    Par S.V.

     

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  • ‎Léa Olivier en dédicace à Liège aujourd'hui 9 novembre 2019

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    Tournée de dédicaces organisée dans le cadre de la sortie du tome 15 de "La vie compliquée de Léa Olivier" et du tome 7 en version BD.

    Tous les ouvrages seront disponibles en magasin

    SAMEDI 09 NOVEMBRE 2019
    Dédicaces de Catherine Girard-Audet et de Ludo Borecki

    De 15h50 à 17h

    Centre Commercial Belle ILE / Librairie Club
    Quai des Vennes 1/91
    4020 Liège

    Une co-organisation Kennes et la librairie Club Belle-Ile.

     

     

    Kennes Editions

    Léa Olivier en dédicace • Liège