Rubrique Lecture

  • Dans la rubrique idée lecture sur le Blog !!! « L’histoire d’un héros » de Tamsin Moss

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    Le parcours d’un déporté hutois révélé dans un livre

    Marcel Pacqué était un résistant

    Àtout juste 24 ans, la Hutoise Tamsin Moss a décidé de retracer le parcours de son arrière-grand-père, Marcel Pacqué, déporté pendant la seconde guerre mondiale.

    Elle raconte son récit dans son livre « L’histoire d’un héros ».

    « Chaque année, ma grand-mère a à cœur de m’emmener assister aux commémorations dédiées aux combats de Bagatelle, à Vyle-Tharoul.

    Depuis que je suis toute petite, j’entends que le nom de mon arrière-grand-père, y est cité mais, plus jeune, je ne comprenais pas pourquoi », se remémore Tamsin Moss.


    La jeune femme commence à se poser des questions sur l’histoire de son arrière-grand-père à l’âge de 15 ans.

    « J’avais envie de savoir ce qu’il lui était arrivé et comment il était mort.

    Ma grand-mère n’avait que trois ans quand son papa est décédé donc elle n’avait pas beaucoup de réponses à me
    donner », explique l’autrice.

    « Elle a quand même pu me fournir une boîte contenant des documents recueillis par mon arrière-grand-mère. »
    Ceux-ci indiquent les différents camps par lesquels Marcel Pacqué est passé, mais Tamsin Moss constate que toutes les dates ne correspondent pas.


    « La boîte contenait aussi deux lettres d’anciens prisonniers qui citaient les camps de concentration dans lesquels ils avaient rencontré mon arrière-grand-père », révèle la Hutoise.

    Grâce à ces témoignages, la jeune femme a la certitude que son grand-père a été déporté dans les camps de Buchenwald et de Dora, mais des points d’interrogations subsistent.


    CINQ ANS DE RECHERCHES


    « Il y a cinq ans, j’ai commencé à entreprendre des recherches plus poussées.

    Ma grand-mère et moi nous sommes rendues aux camps par lesquels mon arrière-grand-père était passé », révèle Tasmin Moss.

    « Ce voyage a déclenché beaucoup de choses en moi.

    J’ai ressenti la souffrance terrible de ce lieu et j’ai voulu comprendre le parcours de mon arrière-grand-père. »
    La Hutoise contacte notamment les Archives allemandes afin d’obtenir davantage d’informations.


    Un an plus tard, elle reçoit un dossier de 35 pages.

    « L’attente en valait la peine.

    J’ai découvert que, contrairement à ce que les documents que nous possédions indiquaient, mon grand-père avait
    survécu aux Marches de la mort. »


    En septembre 2019, Tamsin Moss prend la décision de rédiger le récit de son arrière-grand-père dans
    son livre « L’histoire d’un héros ».


    Elle y explique son passé de soldat, son entrée dans la résistance, son arrestation, ces emprisonnements dans les camps de concentration…

    Elle y ajoute des témoignages et anecdotes de hutois ayant vécu la guerre pour leur rendre hommage.


    « Effectuer toutes ces recherches a été compliqué mentalement, mais j’ai évolué en écrivant cette  histoire.

    Je relativise beaucoup plus et j’ai appris à ne pas me plaindre pour un rien.

    Je ressors grandie de cette expérience », affirme la jeune femme.


    Vous possédez des informations sur Marcel Pacqué ou souhaitez en connaître davantage sur son histoire ? N’hésitez pas à contacter son arrière-petite-fille via « moss.tamsin@gmail.com ». -


    Article et rédaction par FIONA SORCE

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  • Dans la rubrique idée lecture sur le Blog !!!« Meurtres autour du passé » de Ludo Swerts

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    Un Remicourtois publie un deuxième roman inspiré de sa vie

    « J’ai commencé à écrire à 16 ans et un an plus tard mon premier roman était publié.

    J’aimais l’univers fantastique et c’est ce qui m’a poussé à me lancer dans l’écriture », explique le Remicourtois de 32 ans.

    Professeur de cuisine à Amay, il avait écrit 3 nouvelles histoires à la suite de son premier roman, sans penser que celles-ci pouvaient être publiées : « Mon premier livre était à la croisée entre l’univers de Harry Potter et de Percy Jackson.

    Entre-temps, j’ai trouvé mon style, affiné ma plume et engrangé de l’expérience.

    Ce second livre quitte le monde du fantastique et s’articule autour d’une prophétie et d’une enquête », ajoute Ludovic.

    Une histoire ancrée en région liégeoise

    Le roman policier s’inspire de la vie de l’auteur et son vécu.

    L’histoire se déroule d’ailleurs en région liégeoise et en Hesbaye, avec des lieux connus : « Le livre est une sorte d’introspection. Les personnages principaux font directement référence à des personnes rencontrées dans ma vie et je leur rends hommage.

    Un lieu bien connu à Waremme, "Le Cœur d’Or", est même au centre de l’intrigue ».

    Une histoire bien ficelée et proposée à une maison d’édition l’an passé : les Éditions du Panthéon à Paris.

    De quoi pouvoir toucher un public important : « La maison d’édition s’occupe de la distribution du roman en France, Belgique Luxembourg, Suisse, et même au Canada », se réjouit Ludovic, ou plutôt Ludo Swerts, nom sous lequel il publie.

    Une suite en cours d’écriture

    « Meurtres autour du passé » est un roman de 280 pages disponible en deux versions, une électronique au prix de 12,99 € et une papier à 19.90 €. Il est vendu en ligne sur le site du Panthéon, sur Amazon, et il est aussi commandable via votre libraire. Si les chiffres du côté de l’éditeur sont encore méconnus, Ludovic a de son côté vendu environ 200 exemplaires. Un roman accueilli avec enthousiasme par les premiers lecteurs : « L’énigme est plutôt bien ficelée », « Un livre vite terminé, car il était assez prenant », « Vivement la suite », peut-on notamment lire sur Amazon ou le site des Éditions du Panthéon.

    Une suite, il en est déjà question. L’auteur Remicourtois a en effet débuté l’écriture d’une suite à cette histoire, 10 ans après les faits : « Le confinement a aidé dans l’écriture de 7 chapitres. Le roman devrait se concentrer sur l’évolution des personnages, les conséquences sur leur vie et le lot de surprises qui les accompagnent ».

     

    Article et rédaction Par M.Gl.

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  • Dans les idées lecture Elle a écrit l’histoire d’une sorcière globe-trotteuse

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    Une Remicourtoise de 21 ans a publié son propre « Harry Potter » 

    La Poussetoise Céline Scevenels (21 ans) vient de publier son premier roman fantastique, « Élus ».

    Un roman inspiré par l’univers de Harry Potter.

    C’est un peu un rêve qui devient réalité pour Céline Scevenels (21 ans). Cette Remicourtoise (Poussetoise pour être exact) vient de publier son premier roman intitulé « Élus », aux éditions Les Editions Jets d'Encre.

    Un ouvrage qui devrait plaire aux amoureux de la célébrissime saga Harry Potter, qui constitue une grande source
    d’inspiration pour la jeune femme.

    « Mon livre « Élus », c’est l’histoire d’une jeune fille, Elisabeth. Le jour de ses 18 ans, on lui apprend qu’elle
    doit sauver le monde d’une attaque de démons.

    Elle doit alors parcourir le monde : elle va en Australie, en Argentine, en Chine, en Angleterre, au Kenya… pour trouver les personnes qui peuvent l’aider », explique la Remicourtoise.


    Son ouvrage mélange plusieurs influences fantastiques.


    « C’est l’histoire d’une sorcière.


    On est dans le même style que Harry Potter et Percy Jackson. 


    Mais je fais aussi un tour des mythologies, et je mélange ainsi les mythes grecs, égyptiens, américains… Et bien
    sûr, il y a aussi une histoire d’amour, de la tristesse… ».


    UN BESOIN D’ÉCRIRE 
    Pour la jeune femme à l’imagination débordante, ce livre est aussi l’histoire de sa vie.

    « Je suis fille unique, et j’ai parfois été assez seule.

    Je me suis inventé des histoires assez rapidement.

    Un jour, mes parents m’ont dit : pourquoi tu n’écris pas tout ça ?

    Alors j’ai commencé un livre policier.

    Mais je suis aussi fan de Harry Potter, et les choses sont venues naturellement ».


    Cette étudiante en droit à l’université de Namur avait commencé l’écriture de son ouvrage lorsqu’elle était étudiante au Collège Saint-Louis de Waremme.

    C’est d’ailleurs un de ses anciens professeurs de français qui a corrigé son manuscrit.
    « Au début, je me disais que je n’allais pas le publier !

    Mais, au final, je l’ai envoyé à des maisons d’édition.

    J’ai alors reçu des nouvelles d’une maison d’édition française, et je suis allée à Paris, pour signer le contrat », explique Céline Scevenels.


    Le livre est disponible sur internet, et bientôt dans les librairies qui passent commande.

    Actuellement, la Remicourtoise a déjà vendu 130 exemplaires.

    « Je suis vraiment étonnée. Si ça marche, pourquoi ne pas écrire une suite ? »,se demande la Remicourtoise. -

     

    Article et rédaction par RO.MA

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  • Dans les idées lecture !!! De l’autre côté, écrit par Toni BASTIANELLI !!!

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    De l’autre côté, écrit par Toni BASTIANELLI !!!

    Un marin amateur, mais averti, prend en charge le convoyage en solitaire d’un voilier, pour les Etats-Unis, au
    départ de la Bretagne.
    Il décide de raconter, dans un journal de bord personnel, comment cette expérience se déroule, et dans quelles
    circonstances il a choisi de faire cette traversée. Il nous livre ainsi un triple voyage.

    L’auteur : 

    Enseignant en informatique pendant 26 ans, puis directeur de Haute Ecole, il est maintenant
    retraité.
    Passionné de sport, il a notamment beaucoup navigué à la voile, et connait bien cet univers.
    C’est son premier roman.

    Il l’avait entamé il y a de nombreuses années, puis égaré le manuscrit…
    Le confinement lui a permis de reprendre l’écriture et enfin achever ce projet.

     

    Source info clic ici 

    Le livre ici 

  • Un vieux bus des années 40, devenu un lieu de pèlerinage, depuis son apparition « Into the Wild », a été déplacé

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    Dans les idées Rubrique Lecture au coin du feu , cinéma du blog !!!

    Le Magic bus d’« Into the Wild » a pris son envol

    Un vieux bus des années 40, devenu un lieu de pèlerinage en Alaska pour des aventuriers du monde entier, notamment depuis son apparition dans le film de Sean Penn « Into the Wild », a été déplacé afin de protéger les randonneurs trop téméraires.


    Surnommé le « Magic bus », il était mentionné dans le livre tiré d’une histoire vraie « Voyage au bout de la solitude » de Jon Krakauer (1996), et figurait sur l’affiche d’« Into the Wild », son adaptation au cinéma par Sean Penn en 2007.


    UNE SÉRIE D’ACCIDENTS


    « Into the Wild » racontait l’histoire vraie de Christopher McCandless. Cet étudiant de 22 ans avait voulu se détacher de notre société matérialiste pour s’immerger dans la nature et avait pris la route pour l’Alaska.

    Son parcours prendra fin au bout de la Stampede Trail, devenue célèbre depuis son passage et sa… mort.

    Après avoir traversé la rivière Teklanika, Christopher McCandless était resté bloqué sur l’autre rive, le courant l’empêchant de rebrousser chemin.

    Il avait trouvé refuge dans le Magic bus où il est mort.


    Situé au bout du chemin de randonnée Stampede Trail, le bus avait fini par attirer de plus en plus de curieux, pas toujours bien préparés.

    Entre 2009 et 2017, quinze opérations de secours en lien avec le fameux véhicule ont dû être organisées, selon les autorités locales.


    Certains ont même trouvé la mort, comme des voyageurs venus de Suisse et de Biélorussie, en 2010 et 2019, qui se sont noyés dans la Teklanika lors d’expéditions pour aller voir le « Magic bus ».


    Il a finalement été déplacé de son coin de nature reculé par un hélicoptère de l’armée, a déclaré la Garde nationale.


    UN ENDROIT SÉCURISÉ


    « Après avoir étudié de près le problème, pesé de nombreux facteurs, et considéré une variété d’alternatives, nous avons décidé qu’il était mieux de déplacer le bus de cet endroit », a déclaré Corri Feige, la commissaire chargée des ressources naturelles pour l’État d’Alaska, à l’extrême nord-est du continent américain.


    Il sera conservé pour le moment dans un site sécurisé, jusqu’à ce qu’il soit décidé quoi en faire, a-telle précisé.

    L’une des options est de l’exposer.

    Dans un endroit pas trop compliqué d’accès… - 

    Source

    Photo Bus hélicoptère clic ici 

     

    Ou clic ici 

     

  • La relation mère-fils au coeur du deuxième roman de la Nandrinoise Pascale Gillet-B

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    Dans le roman « Le salon de coiffure », Pascale Gillet-B plonge dans les souvenirs de ses jeunes héros sur fond de guerre.

    Indirectement, elle évoque aussi son fils tragiquement disparu.


    En 2015, Pascale Gillet-B, professeur de français retraitée, sortait un premier roman « Aiguillage », en hommage à son fils Mathias, géographe de 24 ans et demi, happé par un train alors qu’il circulait le long des voies à Floreffe pour rejoindre le camping du festival Esperanzah!, le 31 juillet 2009.


    Une écriture thérapie, une façon de faire revivre son grand et beau garçon, même si rien n’effacera jamais la douleur de la disparition.


    Quatre ans plus tard, la Nandrinoise a repris la plume, par défi.

    « Je voulais voir si j’étais encore capable d’écrire.

    J’ai de suite retrouvé le plaisir des mots et mon imaginaire m’a portée », nous confie-t-elle.

    Après un an de travail et de réécriture, le roman est terminé, il vient d’être publié par la maison d’édition Chloé des Lys, basée dans la région de Tournai, la même qui avait sélectionné « Aiguillage ».

    « Le salon de coiffure », c’est son titre, prend pour décor un salon de coiffure qui change de fonction au fil du temps. De lieu de travail d’une mère résistante, de refuge, de repère et de salon de reliure pour son fils Charles et de son ami Richard, enfants, adolescents puis jeunes adultes.

    Les deux compères remontent chacun dans leur passé, l’un en retrouvant des écrits de sa mère décédée, l’autre en discutant avec sa maman. Ils découvrent alors que la famille de l’un a combattu dans la résistance alors que la famille de l’autre est tombée dans la collaboration.


    « Il ne s’agit pas d’un roman historique, mais d’un roman de vie dans un décor historique. C’est en partie autobiographique car je me suis inspirée des histoires que mon père me racontait sur la Guerre 40-45 et qui m’ont toujours très intéressée.

    Pour être crédible et ne pas commettre d’erreurs, je me suis beaucoup informée pour vérifier les dates, les événements. Et j’ai brodé cette histoire tout autour », nous explique Pascale Gillet-B, 61 ans.


    Un roman basé sur la relation mère-fils aussi.

    « Je m’en suis rendue compte après. Ce sont les mères qui guident leur fils sur le chemin du souvenir.

    Il y a forcément une part de Mathias dans mon livre, il ne me quitte jamais. Les caractères des héros s’inspirent de lui, dans l’enfance ou l’adolescence par exemple », glisse-t-elle.

    Pour découvrir le deuxième roman de Pascale Gillet-B, plusieurs possibilités : vous pouvez vous rendre sur le site internet https://www.editionschloedeslys.be/ où le livre se commande en ligne, le commander en librairie, vous en trouverez à la librairie « P’tits Bouquins et cie » à Herve, à la Librairie des Vennes à Liège et bientôt à La Dérive à Huy. Le prix de vente est de 20,60 euros.

    Un exemplaire a aussi été déposé à la bibliothèque de Nandrin.


    « Je n’ai pas retrouvé le conducteur de train »


    Lors de notre premier entretien au sujet d’Aiguillage, Pascale Gillet-B nous avait confié son espoir de retrouver le conducteur de train qui avait accidentellement tué Mathias.

    « J’aimerais pouvoir rencontrer le conducteur ou lui écrire car c’est la dernière personne à avoir vu Mathias vivant… », nous avait-elle dit. Malgré les démarches entreprises, cela n’a jamais pu se faire.

    « La SNCB m’a répondu qu’elle ne communiquait jamais de noms car les conducteurs de train ont beaucoup de mal à se remettre d’accidents de la sorte.

    J’ai appris que le monsieur avait fait une dépression alors j’ai préféré le laisser tranquille même si c’est une grande tristesse pour moi ».

    Précisons qu’il s’agit bien d’un accident.

    mathias .jpg« Mathias ne savait pas que les trains roulent à gauche, il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, dos au train, trop près du bord. J’ai eu accès au p-v. de police », précise-t-elle.


    L’écriture aide la Nandrinoise mais ne pourra jamais guérir sa plaie.

    « Je ne me suis pas relevée de la mort de Mathias.

    Cela m’a aidée de recréer mon fils à travers les mots, j’ai appris à vivre sans lui, j’ai trois filles et des petits-enfants que j’adore.

    Mais je n’accepterai jamais son décès, c’est un déchirement qu’aucune mère n’est prête à vivre. »

     

     

    Article et rédaction d'Annick Govaers 

    Source

    pascale gillet b.jpg

     

     

  • Un deuxième roman pour la nandrinoise Pascale Gillet B, présentation et vidéo !!!

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    Un deuxième roman pour la nandrinoise Pascale Gillet B !!!

    Elle est auteur, elle est nandrinoise, elle a  à son actif déjà deux romans "Aiguillage" et "Le salon de coiffure".

    Elle a participé cette hiver 2019 au salon de la petite édition au Grand Curtius.

    LE SALON DE COIFFURE est  référencé.....


    Cela signifie qu'il existe officiellement et que,  vous pourrez le commander sur le site de Chloé des Lys.

    Aiguillage et Le salon de coiffure édités aux Editions Chloé des Lys.

    Le salon de coiffure

    Auteur : Pascale Gillet-B

    Dans ce roman, deux amis, Charles et Richard, vont remonter le fil du temps et ainsi retrouver leur adolescence bouleversée à la fin du conflit meurtrier de 1940-45, puis traverser les années de cette guerre désastreuse jusqu’à leur petite enfance et leur première rencontre.
    Leur mère respective les guide l’un et l’autre sur le chemin de ces souvenirs, parfois compliqués, souvent douloureux.
    Blessé par le décès récent de sa mère, Charles fera ce retour en arrière, à son rythme, à travers les mille et mille papiers entassés dans des cartons et noircis de la belle écriture maternelle qu’il lira avec émotion et passion.
    Richard affrontera sa mère au cours de rencontres de plus en plus ardues mais également de plus en plus intimes où elle se livrera sans pudeur et avec beaucoup d’amour.
    Les deux amis arriveront transformés au plus profond d’eux-mêmes au terme de ce cheminement très particulier.
    N° ISBN : 978-2-39018-108-8
    Auteur : Pascale Gillet-B
    Année de parution : Janvier 2020

    Clic ici pour le commander 

    https://www.editionschloedeslys.be/

     

    Bonne lecture à vous !!!

    Rencontre avec l'auteur Pascale Gillet-B

     

    roman2.jpg

    La vidéo clic ici 

  • Jusqu’à 70% d’e-books vendus en plus. Certaines maisons d’édition les proposent gratuitement

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    L’énorme succès des livres électroniques

    Confiné, le Belge dispose de plus de temps à lui, même s’il est en télétravail. Rien de tel que la lecture pour se changer les idées, mais aussi pour divertir les enfants.


    « Nous n’avons pas encore toutes les statistiques mais la dernière semaine de mars nous avons enregistré une hausse de 70 % de nos livres vendus en format électronique », indique Éric Marbeau, du groupe français Madrigall qui diffuse la production numérique de Gallimard, Flammarion, la Table ronde et Casterman.

    Deux titres cartonnent : « La peste » d’Albert Camus et « Le hussard sur le toit » de Jean Giono, qui a aussi pour thème une épidémie. Les classiques du XXe siècle marchent très bien, comme « L’Étranger » ou « 1984 » et même le cycle de « La Recherche du temps perdu ».


    « Chez nous, la progression est de 40 % pour la semaine du 16 mars par rapport à la précédente. Cela représente environ 9.000 exemplaires, un nombre qui a été atteint en quelques jours la semaine suivante. On s’attend à un record pour la suite », estime Marie Decreme, de Hugo &Cie. La romance y est le genre le plus recherché,

    notamment « Eleonor &Gray », de Brittainy C. Cherry : « Nous gardons le contact avec nos lecteurs via nos réseaux sociaux. Nous menons aussi des actions commerciales avec des e-books à 4,95 € au lieu de 11,95 € ». Des titres de 2019 retrouvent un second souffle.


    Madrigall offre de solides réductions sur les formats électroniques : -50 % sur une sélection de 200 livres, toutes littératures confondues. « Nous renvoyons vers les sites des libraires indépendants. C’est important en ce moment qu’ils puissent rester dans la chaîne de vente », souligne Éric Marbeau. Madrigall travaille également avec les bibliothèques publiques afin qu’elles disposent de davantage de possibilités de téléchargements simultanés.


    Bragelonne, orienté vers l’imaginaire, va au-delà des réductions. Chaque vendredi, la maison d’édition offre temporairement quelques livres numériques gratuits. « Cinq titres sont disponibles pour un nombre de téléchargements qui pourrait atteindre les 30.000. Les auteurs concernés ont été très réactifs. Ils ont accepté de céder leurs droits par solidarité face au coronavirus », explique Marine Charoy. En matière de téléchargement payant, Bragelonne s’attendait à un pic pour la science-fiction. Au final, toutes les tendances s’y retrouvent la SF, la Fantaisy, la woman’s fiction et les thrillers de suspense psychologique. L’augmentation des ventes est réelle, mais pas encore chiffrée.


    Les éditions de l’Opportun ont aussi opté pour une gratuité partielle, dix titres chaque semaine. « Les plus téléchargés sont des livres de romance. C’est logique. Cette catégorie de lectrices lit déjà beaucoup plus en numérique », précise la porte-parole. Le reste du catalogue numérique, plus de 500 livres, est passé à 1,99 € pièce. On y trouve de tout : des guides, des documents ou du développement personnel. C’est l’humour en rapport avec le monde médical qui se vend le mieux, comme « Patients casse-couilles » ou « Poussez-madame ». Des best-sellers comme « Madame Connasse » restent dans la course.


    Chez Rivages/Payot, l’augmentation des ventes est de l’ordre de 27 % pour la seconde quinzaine de mars par rapport à la première alors que les chiffres des derniers jours du mois ne sont pas encore connus. Les ventes ont décollé dès les 18 et 19 mars grâce à « Métamorphoses » de Coccia.


    Le confinement n’est pas une aubaine pour tous. En Belgique, Racine n’a pas misé sur le numérique. « Notre catalogue ne s’y prête pas vraiment. Les gens préfèrent le papier pour les beaux livres. Nous renvoyons donc, via les réseaux sociaux, vers les libraires », nous dit-on.


    Rédaction de l'article par Yannick Hallet

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  • Des activités en ligne organisé par la bibliothèque publique de Huy

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    Durant cette période de confinement, la bibliothèque publique de Huy organise des activités pour tous. N’hésitez pas à aller consulter le site internet ou la page Facebook.


    Comme la plupart des bâtiments publics de Huy, la bibliothèque publique est fermée à la population jusqu’à la fin de la période de confinement. Aucun prêt ni aucun retour de livres n’est autorisé. Les prêts des livres qui devaient être retournés à la bibliothèque pendant le confinement ne feront évidemment pas l’objet d’amendes de retard. Infos sur le site internet www.bibliohuy.be ainsi que sur la page Facebook de la bibliotghèque.


    « En attendant, plusieurs initiatives ont été mises sur pied », précise Eric Albert, Bibliothécaire dirigeant-adjoint :
    - création d’une page facebook « Covid 19 : Le Journal Positif ».

    Page de lien et de partage destinée à adoucir quelque peu l’épreuve du confinement, elle propose des bons plans, des astuces, des conseils de livres, séries télé, films, sites, jeux, mais aussi des vidéos positives.

    La bibliothèque de Huy a fait appel aux bibliothèques publiques situées sur son territoire de compétence, à savoir Anthisnes, Engis, Marchin-Modave et le Réseau Burdinale-Mehaigne (Wanze, Burdine, Héron, Braives) pour qu’elles participent à l’alimentation de cette page.

    Si d'autres services, associations de l’arrondissement de Huy sont intéressés, prière de contacter par mail (bibliohuy.albert@gmail.com)

    - blind Text : forte de ses succès en 2018 et 2019, la bibliothèque publique de Huy propose aux internautes de se mesurer aux questionnaires de ses Blind TeXt (quizz littéraires). Il suffit de s’inscrire par mail (bibliohuy.albert@gmail.com) pour recevoir le lien de connexion vers le site adéquat.

    La première session est prévue le mardi 7 avril à 10h.


    - formations multimédia en ligne pour seniors : En cette période de confinement, l'Espace Public Numérique (bibliothèque) de la ville de Huy ne vous oublie pas! Depuis le jeudi 26 mars dernier à 9h30, une animation/formation interactive est proposée par Lino Aquilina directement sur votre ordinateur, à distance, où vous pourrez interagir (dans la limite du possible selon le nombre de personnes présentes) de chez vous.

    Cette animation est bien sûr gratuite! Animation destinée au club Cyberdédés et seniors. Après inscription (epnhuy@gmail.com), un mail vous communiquera le lien pour accéder à la formation et un formulaire où vous pourrez partager vos souhaits d'animations proposées.


    - prêts de livres numériques : le programme Lirtuel, qui permet le téléchargement gratuit de livres numériques a simplifié ses procédures afin de permettre à tout un chacun de pouvoir utiliser son catalogue.

    Plus d’infos sur www.lirtuel.be.

    Rédaction de l'article Par Marc Gérardy

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  • Et après ?............. Un texte du père Pierre- Alain Lejeune

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    Et tout s’est arrêté… Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net.

    A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’oeil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie !

    Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va t-il se passer après ?

     

    Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?


    Après ? Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s'arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.

    Après ? Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.


    Après ? Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.


    Après ? Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.


    Après ? Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.


    Après ? Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses ou amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.


    Après ? Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions devenus les esclaves d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.


    Après ? Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.


    Après ? Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.


    Après ? Après ce sera différent d'avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n'y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s'accomplit au coeur de l'épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n'existe pas de mot.

    Brèves numéro spécial n°3 Texte.clic ici pdf

  • Nouveau record pour les sites du groupe Sudpresse: plus d’1,2 million de visiteurs ce vendredi

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    Jamais nos différents sites d’information n’ont fait mieux.

    Ce vendredi, les médias du groupe Sudpresse sont entrés encore un peu plus dans l’histoire. Au total, 1.284.524 internautes ont visité nos différents sites.


    Pour suivre l’information locale, nationale, politique, internationale, sportive, ou pour vous détendre, vous avez été nombreux à vous rendre sur notre site gratuit Sudinfo.be ou sur nos éditions pour abonnés LaMeuse.be, LaNouvelleGazette.be, NordEclair.be, LaCapitale.be ou LaProvince.be.


    Et cette performance, c’est à vous que nous la devons. Votre fidélité nous pousse à toujours faire mieux pour vous informer, et pour cela, merci.

    Source

  • La Marchinoise a entamé l’écriture de son livre à 28 ans, un demi-siècle plus tard, il est publié

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    Lyvia Mercs, une Marchinoise de 78 ans, publie son second roman, « 28 rue sous les vignes », chez Edilivres. Elle a entamé cet ouvrage voici près… de 50 ans avant de se décider à l’envoyer chez un éditeur. En mars prochain, elle le présentera à la Foire du livre de Bruxelles.
    « J’ai toujours écrit. À 12, 13 ans, j’ai gagné des concours de rédaction. Pendant 10 ans j’ai écrit des poèmes pour le bulletin local de Marchin et j’ai entamé mon roman « 28 rue Sous les vignes » à 28 ans. En même temps, je me suis mariée, j’ai eu quatre enfants, je les ai élevés… »
    Et pendant près de 50 ans, le manuscrit a dormi dans un tiroir. Parfois remanié « Je l’ai bien réécrit trois fois » glisse Lyvia. Et patiemment dactylographié. « Je n’avais pas d’ordinateur, je tapais tout sur une machine que j’avais achetée chez Roger. Cela m’a pris un temps fou ! Et pas question de lire des extraits à mon mari. Il était d’origine hongroise et parlait mal le français. Il se méfiait un peu des femmes qui lisent et qui écrivent. Il disait qu’elles étaient trop rusées » sourit Lyvia.
    Intrigue hutoise
    Il y a quelques mois, après la publication de son premier ouvrage « Les Hirondelles » à compte d’auteur par « Les graphistes hutois », elle a décidé d’envoyer « 28 rue sous les vignes » à un éditeur parisien. Son manuscrit à fait mouche.
    Edilivres a décidé de l’éditer, avec, en couverture une photo prise par sa fille Iby Fekete. Cette dernière, photographe amateur de talent, vient notamment de réaliser une série « A la vie à la mort » mettant en scène une mannequin et un squelette (La Meuse du 21 novembre). « Il y a un réel échange entre Iby et moi, raconte sa maman. Iby, c’est ma petite dernière, elle a une âme d’artiste comme mes autres enfants. »
    « 28 rue Sous les Vignes » évoque la vie d’une famille qui réside à Huy. « J’ai tout imaginé, mais j’ai fixé le déroulement de l’intrigue à Huy. Autant parler d’une ville que l’on connaît ! Je n’allais pas placer mon intrigue à Manhattan ! J’évoque aussi les Vosges, une autre région que je connais bien. » Le roman évoque l’histoire d’une fillette de 11 ans, avec ses joies et ses drames. « Je passe du rire aux larmes, mais je ne m’appesantis pas sur les larmes. La vie est assez triste comme ça » conclut-elle.
    En mars prochain, à la demande de son éditeur, Lyvia Mercs sera présente au salon du livre. À 78 ans, elle n’est pas prête de ranger son stylo. D’autres manuscrits dorment dans les tiroirs. « Notamment mes huit nouvelles hongroises. » Elle se promet de ne plus attendre 50 ans avant de les publier…

    Par Aurélie Bouchat
     
    « 28 rue Sous les vignes » publié chez Edilivres est disponible sur Amazon, Belgique-Loisirs et (bientôt) à la Dérive à Huy, 20 euros
     

  • La bibliothèque de Huy participe au Prix Versele 2020

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    La bibliothèque de Huy a annoncé prendre part au Prix Bernard Versele, l’unique prix littéraire au monde dont le jury est exclusivement composé d’enfants. Lancé en 1970, il a été créé pour inciter des milliers d’enfants chaque année à découvrir tout une palette de genres et de récits. « En prenant du temps avec nos enfants autour de livres, nous donnons de l’importance à la lecture tout en nourrissant un lien affectif avec nos petits : la lecture est une activité qui procure du plaisir et ils recherchent par la suite à revivre cette expérience agréable. De plus, à travers son vote, l’enfant apprend à dire ce qu’il aime et comprend que son avis a de l’importance », estiment les bibliothécaires hutois du service « Jeunesse ».
    Cinq livres à dévorer
    En pratique, la bibliothèque proposera la sélection du Prix Versele intitulée « 1 chouette ». Il s’agit de cinq livres à destination des 3 à 5 ans. Dans la sélection, on retrouve « Bonjour soleil ! » de Corinne Dreyfuss, un livre sur le temps écoulé et la météo. Il existe quatre autres niveaux de lecture, de 2 à 5 « chouettes », pour des enfants jusqu’à l’âge de 13 ans. Les petits membres du jury peuvent réserver leur lot de livres auprès de la bibliothèque de Huy et le garder quinze jours avant que le lot ne parte pour une autre famille. Chaque enfant reçoit un bulletin de vote à renvoyer à la Ligue des familles. Le 4 avril 2020, la bibliothèque organisera une cérémonie pour la proclamation des résultats. La matinée s’annonce « festive ». En Belgique, plus de 50 000 enfants sont attendus dans « les bureaux de vote » cette année encore pour choisir le livre le plus « chouette » de l’année.
    Par S.V.

     

    Source

  • ‎Léa Olivier en dédicace à Liège aujourd'hui 9 novembre 2019

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    Tournée de dédicaces organisée dans le cadre de la sortie du tome 15 de "La vie compliquée de Léa Olivier" et du tome 7 en version BD.

    Tous les ouvrages seront disponibles en magasin

    SAMEDI 09 NOVEMBRE 2019
    Dédicaces de Catherine Girard-Audet et de Ludo Borecki

    De 15h50 à 17h

    Centre Commercial Belle ILE / Librairie Club
    Quai des Vennes 1/91
    4020 Liège

    Une co-organisation Kennes et la librairie Club Belle-Ile.

     

     

    Kennes Editions

    Léa Olivier en dédicace • Liège

  • Derniers domiciles connus !!! par Thierry Luthers

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    Thierry Luthers propose une version augmentée de « Derniers domiciles connus »

    Le célèbre journaliste sportif et chroniqueur, Thierry Luthers, est un taphophile, littéralement « qui aime les tombes ».
    Il a édité un guide intitulé « Derniers domiciles connus » aux Editions Luc Pire.
     
    Le premier guide était consacré à la Province de Liège puis il y en a eu un sur Bruxelles, un sur les provinces de Namur et du Luxembourg et dernièrement un sur le Brabant wallon. Les éditions liégeoise et bruxelloise sont épuisées.
     
    Il a donc décidé, en cette période de la Toussaint, de proposer une nouvelle édition augmentée de pas moins de 250 noms !
     
    « C’est le fruit de mes recherches complémentaires.
    Vous y retrouverez Robert Waseige, notre ancien sélectionneur national et entraîneur du Standard et du RFC Liège, qui repose désormais au cimetière de Sainte-Walburge; Jean-Pierre Grafé, Docteur en droit de l’ULiège, avocat, député fédéral, Ministre wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui est enterré au cimetière de Robermont, aussi grand que le Père-Lachaise à Paris et aussi le grand architecte belge Charles Vandenhove, décédé à Liège à 91 ans en janvier dernier, à qui on doit le CHU notamment.
     
    Charles Vandenhove a été enterré dans le cimetière de Saint-Gilles, l’un des 22 cimetières liégeois », rappelle Thierry Luthers.
     
    Il vous propose des promenades dans les cimetières avec un plan et des références chiffrées par allées, parcelles et tombes dans les grandes nécropoles liégeoise, hutoise et verviétoise.
     
    Attention, tirage limité pour cette nouvelle édition augmentée.
     
    Et Thierry Luthers espère aller un jour se recueillir sur la tombe de son idole, Johnny Hallyday, à Saint-Barthélemy où se trouve aussi la tombe anonyme du joueur qui a joué le plus grand nombre de matches au Standard, Henri Thellin.
    En attendant, Thierry Luthers vous fixe rendez-vous le 5 décembre au Forum de Liège pour un concert exceptionnel en hommage à Johnny.
     
    Par MARC GÉRARDY
     
  • Déjà 6 ans d'information pour le blog et la blogueuse de Nandrin,une législature accomplie aujourd'hui 3 mars 2017

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    anniversaire , anniversaire blog ,blog de Nandrin ,nandrin blog ,jeannick Piron Aujourd'hui , comme tous les ans le 3 mars, nous fêtons l'anniversaire de la Naissance du Blog Sudinfo de Nandrin .

    Nous étions le 03/03/ 2011 ,il y a 6 ans aujourd'hui, une législature de l'information locale ,ou par vent et marée,j'ai essayé et j'essaie de vous tenir informer sur l'actualité locale .

    Presque 10.000 articles !!!

    Si au début ,j'ai eu le soutien de l'autorité en place, qui à l'époque avait vite compris que le Blog Sudinfo de Nandrin deviendrait la vitrine du Village sur la toile .

    L'après n'en fut pas de même ,l'autorité changeante, la mentalité également , mais malgré une censure persistante !!! et malgré la  fin des noces d'or ,primes de naissances ,voeux ,accueil des nouveaux habitants , les mérites sportifs etc ....  ou ni la blogueuse ,ni la presse, ne sont plus informé , ni invité,ni prévenu !!!! Le Blog et la blogueuse , continue à faire le maximum pour vous informer de l'actu sur Nandrin et à Nandrin voir d'autres communes du Condroz toujours en mouvement . 

    Merci aux 1 .314. 539  visiteurs uniques !!!

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    Blog:

    (1999) Mot emprunté à l’anglais blog, lui-même aphérèse créée par Peter Merholz de weblog, celui-ci composé de web (« Web ») et de log (« journal ») créé par Jorn Barger.

    (Anglicisme informatique) (Internet) Site Web, ou partie de site Web, personnel dans lequel l’auteur note, au fur et à mesure de sa réflexion sur un sujet qui lui importe, des avis, impressions, etc., pour les diffuser et susciter des réactions, commentaires et discussions. Les articles ou contributions individuels sont connus comme billets.

    • Avec l’augmentation du nombre de blogs, le phénomène du pollupostage (spam), à l’origine associé seulement au courrier électronique, pénètre aujourd’hui la blogosphère. (Perspectives des technologies de l’information de l’OCDE 2006, p.308)

    Blogueuse:

    Personne de sexe féminin utilisant Internet comme un moyen de communication pour s’exprimer et diffuser de l’information sur différents sujets pour lesquels il a une expertise ou une passion.

     

    Source Clic ici 

     

    Via Facebook La Meuse "Le Blog Nandrin mon village" .

     

    Album anniversaire du Blog de Nandrin clic ici

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/anniversaire-5-ans-du-blog-de-nandrin/

     

    Depuis cette époque plus ou moins 120 blogs Sudinfo sont venu nous rejoindre .

    http://www.lameuse.be/blogs

    Les anniversaires du blog et son histoire 

    Joyeux anniversaire 1 an du Blog de Nandrin clic ici  Sudinfo

    Le Blog de Nandrin fête ses 2 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2013

    Le Blog de Nandrin fête ses 3 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2014

    Joyeux anniversaire 4 ans clic ici pour le Blog de Nandrin Sudinfo !!! Merci !!!

    Aujourd'hui 3 mars 2016 nous fêtons le 5 ans du blog de Nandrin !!! joyeux anniversaire aussi à vous les lecteurs

    Mode d'emploi du blog de Nandrin clic ici

    Alors organisateurs Nandrinois, Nandrinoise , animateurs de groupe de jeunesse, religieux et autres n'hésitez pas à me faire savoir vos organisations pour que l'annonce soit faite sur le blog, mais également des reportages en photos et vidéo. 
     
    Je répondrai toujours présente dans la mesure du possible !!! 
     
    il n'y a aucune obligation juste mettre en valeur, notre ,votre beau village et vos organisations manifestations ou messages à passer . 
     
    L'information sur le blog est gratuite donc ,tous les lecteurs peuvent se connecter et voir la vie à Nandrin  ou de Nandrin.
     
    Renseignez le blog à vos amis afin qu'ils bénéficient également des annonces et reportages de leurs activités .
     
    La blogueuse a un contact très fréquent avec la rédaction du journal La Meuse Huy-Waremme et ce qui peut être un article version papier est en version papier avec souvent un résumé sur le blog . 
     
    Voilà je vous ai donné le mode d'emploi du blog, si par quelques circonstances un oubli, un boycotte de ma personne ou autre vous ne communiquez pas vos infos c'est le village et votre organisation qui en est la victime pas moi! 
     
     
    Je suis et je reste la titulaire du Blog de Nandrin !!!!
     
     
    Piron Jeannick 
     
    GSM 0476/211775 ou 085/514142 
     
    nandrin.blog@gmail.com

     

  • Idée Lecture : Ma pratique de la coiffure, un art, une passion – Tome 2 Quelques histoires drôles en maison de repos.

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    Un livre CP.pngUn Livre de Christelle Philtjens

    C’est cette époque que je vais partager avec vous, avec ses bons moments, ses fantaisies, ses fou-rires, ses moments de complicité. Il y a aussi quelques moments plus chargés en émotion. Mais je ne partagerai avec vous que les bons moments car ce livre se veut amusant, drôle. Les histoires tristes, sordides, tout le monde les connaît ; il n’y a pas besoin de faire un bouquin sur le sujet.
    Ce livre est plutôt un espoir, un coup de cœur sur mon vécu. J’ai vraiment eu beaucoup de bonheur et de plaisir à travailler dans cet environnement. J’espère que j’ai pu contribuer à leur donner un petit rayon de soleil dans leur journée qui était parfois terne et sombre. Le côté comique des maisons de repos, il existe !
    Dans mon domaine, on est très proche, on circule dans la zone intime, ce qui nous place dans l’émotionnel. Voilà pourquoi les clientes se livrent facilement et on devient des confidentes, on partage des moments de leur vie.

    Genre : Récits
    Date de publication : 17/03/2016
    Prix : 12,99€
    ACHETER
     
  • Top départ pour les rencontres littéraires

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    Nous y sommes! Les rencontres littéraires, organisées par le centre culturel de Huy, débutent ce 9 février.

    Un événement durant lequel le public aura l’occasion de rencontrer les auteurs Laurent Demoulin et Valérie Cohen.

    Ils vous présenteront leur dernière œuvre littéraire. Alors que l’un évoque l’autisme, l’autre s’attarde sur le hasard. Robinson est un petit enfant autiste de 9 ans. Son père est universitaire.

    Ensemble, ils vivent une relation où paternité hors norme et maladie ne font qu’un. Au travers du roman autobiographique «Robinson» (de Laurent Demoulin), le lecteur est amené à prendre connaissance du quotidien qui lie ces deux êtres.

    Vous êtes curieux? Cette œuvre est à découvrir lors de la première rencontre littéraire organisée par le centre culturel de Huy. « La première cession des rencontres littéraires organisée pour la première fois l’année dernière a bien fonctionné, le retour du public était très positif. Nous avons eu 20 à 30 personnes à chaque rencontre », explique le centre culturel qui souhaite cette année mettre l’accent sur le contact entre auteur, public et ouvrage.

    « Il faut faire vivre les livres et libraires. Chacune des rencontres aura d’ailleurs une séance de dédicaces avec les ouvrages disponibles à l’achat .»

    Un leitmotiv partagé par Laurent Demoulin. « Le lecteur participe à la création des livres. » Le centre culturel pousse d’ailleurs l’initiative encore plus loin en invitant, lors de la première rencontre littéraire avec Laurent Demoulin, Viviana Montalvo, une hutoise et maman d’un petit garçon autiste.

    « Elle viendra témoigner de son quotidien et des liens qu’elle a pu faire avec le roman Robinson », précise le centre culturel. Mais le public et lecteur seront également amenés à s’interroger sur ce qu’est le hasard au travers de la seconde rencontre littéraire (le 21 février) qui présentera le dernier écrit de Valérie Cohen, «Le hasard a un goût de cake au chocolat», sorti le 20 janvier dernier.

    « Nous avons souhaité faire un lien avec le précédent ouvrage. Car la découverte de l’autisme fait partie du hasard qui nous amène à réorienter notre vie suite à cela .»

    Intéressé? Rendez-vous ce 9 février, à 20h au centre culturel de Huy. Entrée libre.

    Les romans présentés seront disponibles à la vente le soir des rencontres.

    Comptez 15 euros pour l’ouvrage de Valérie Cohen et 19,50 € pour celui de Laurent Demoulin.

    Article de C.L Source Sudinfo 

  • Idée lecture :Ma pratique de la coiffure, Un art, Une passion Neuf récits liés aux mariages

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    CP livre.pngUn livre de Christelle Philtjens

    Je vous propose un livre un peu différent de mes ouvrages précédents. Il va vous permettre de pénétrer dans mon univers, dans les coulisses de mon métier. Je vais vous dévoiler ma passion, celle qui a fait vibrer ma vie et qui m’a énormément apporté. L’art de la coiffure, je l’ai aimé, je me suis découverte grâce à lui et aussi à mes clientes. Tout au long de ces années, j’ai éprouvé des joies, des peines, mais grâce à mon métier, j’ai grandi, je suis devenue celle que je suis aujourd’hui.

    Dans ce livre je vais vous emmener à la découverte de la coiffure, un métier qui m’a comblée dans bien des domaines pendant plus de 25 années. Je ne vais pas vous y parler de techniques de coiffure, mais je vais partager avec vous des sentiments, des émotions, des victoires, des envies et bien d’autres choses encore que ce beau métier m’a permis de rencontrer.
    Je vais partager avec vous des récits, des anecdotes.

    Genre : Récit
    Date de publication : 16/01/2016
    Prix : 12,99€
    ACHETER
     
  • Idée lecture :L’amour entre frère et soeur se trouve aussi dans la maladie

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    livre CP.pngUn Livre de Christelle Philjens.

    Cathy a voulu expliquer dans ce livre le combat de sa sœur et le sien.
    Sa sœur est malade, on lui dit même qu’elle est handicapée.
    Pour elle « handicapé » c’est juste un mot: mais pour Émilie, c’est une vérité,
    elle ne peut plus effectuer les activités qu’elle aimait faire avant la découverte de sa maladie.
    C’est bien triste, et Cathy veut lui dire par ce livre qu’elle L’AIME.

    Genre : Jeunesse
    Date de publication : 17/08/2016
    Prix : 7,99€
    ACHETER
     
  • Idée lecture Docteur écoutez-moi! Tome 2 Après le combat de ma fille, la reconstruction de ma famille

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    livre tome un.pngUn Livre de Christelle Philjens.
     

    Je veux croire que chaque challenge que nous donne la vie nous conduit vers une meilleure connaissance de nous-mêmes. Je veux apprendre à apprivoiser mes peurs et mes doutes pour avancer. L’amour de ma famille me rend plus forte, plus courageuse. L’envie d’améliorer notre quotidien est devenue ma priorité. Nous dialoguons, nous échangeons nos points de vue pour aller dans la même direction. Le bien-être de notre cocon familial est vraiment important, il faut que tous les membres s’y sentent bien. Nous travaillons dans le respect des envies de chacun pour l’équilibre de tous. L’énergie qui a grandi en nous nous donne l’envie de nous dépasser, c’est fantastique. Cette volonté d’aller vers nos rêves nous insuffle une énergie qui nous rend plus fortes. Nous évoluons vers nos désirs de santé et de bien-être qui sont vraiment primordiaux. Le challenge est de taille. Notre combat est difficile, stimulant; chaque victoire nous redonne confiance. Il nous pousse à continuer, à aller plus loin.

    Genre : Récits
    Date de publication : 08/12/2015
    Prix : 12.99€
    ACHETER
  • Rubrique Lecture au coin du feu,livre disponible à la bibliothèque de Nandrin

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    Tu me manques – Harlan COBEN
    Ce livre est désormais disponible à la Bibliothèque Communale de Nandrin depuis le 11 février 2015.
     
    Sont également disponibles depuis cette date les titres suivants :
     
    Une libération - Nicolas RABEL
    Le Manipulateur - John GRISHAM
    Veuve Noire - Michel Quint
     
    Tu me manques – Harlan COBEN
     
    Résumé du roman: Kate n'a jamais oublié ses 22 ans. D'abord, son père, policier new-yorkais, se fait tuer, puis c'est Jeff son fiancé qui disparaît.
    Quel choc, 18 ans plus tard, lorsqu'elle découvre la photo de Jeff sur un site de rencontres sous une nouvelle identité! Piquée par la curiosité de policière, mais aussi blessée dans son cœur de femme, Kate plonge alors dans l'affaire la plus terrifiante de sa carrière.
    Au même moment, nouveau choc: le meurtrier présumé de son père remet tout en question sur son lit de mort.
    Qui a tué le père de Kate et qu'est-il arrivé à Jeff?
     
    Bonne Lecture....
     
    Pour La Rubrique Lecture au coin du feu sur le blog de Nandrin 
     
    De Jean-Pierre WYNS