Portrait

  • La Nandrinoise Sarah Bovy dresse le bilan d’une saison à la fois frustrante et rassurante

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    « Heureuse d’avoir pu disputer cinq courses »  

    La Nandrinoise Sarah Bovy dresse le bilan d’une saison à la fois frustrante et rassurante 

    Elle devait clôturer sa saison ce week-end au Portugal, elle est finalement restée au chaud chez elle, son écurie ayant décidé de ne prendre aucun risque et de ne pas effectuer le trajet. Qu’importe, Sarah Bovy s’estime chanceuse alors que beaucoup de pilotes ont vécu une année 2020 catastrophique.  

    « La semaine avant le premier confinement, j’étais au ski et je suis descendue pour aller faire la séance d’essais de présaison de la Ligier JS Cup. Je suis rentrée à la maison et le lendemain, tout a fermé en Belgique. C’est tombé au moment du coup d’envoi de la saison et comme je suis pilote professionnel mais en tant qu’indépendante, je me suis retrouvée à l’arrêt, sans rentrées. Ce deuxième confinement a été moins rude mais il est clair que j’aurais aimé prendre part à la dernière manche de la saison, d’autant que le circuit de Portimao est magnifique et qu’on occupait la quatrième place du classement avec la possibilité de faire quelque chose de bien. Mais je peux comprendre que pas mal d’équipes aient décidé de ne pas effectuer le déplacement face aux mesures à adopter, dont l’obligation de faire un test Covid et le risque de se voir refuser l’accès à la course en dernière minute s’il s’avérait positif. »
     
    Sarah Bovy donne le ton. Ce week-end a été un ultime contretemps dans une saison 2020 largement perturbée par la pandémie de Covid. « À cette période-ci de l’année, je suis normalement bien avancée dans mes recherches de sponsors. Ici, je termine de payer mes factures de cette saison. Cette année est spéciale et il faut l’accepter. »
    La Nandrinoise aurait aimé prendre part à deux manches du championnat de France camions, c’est raté. Elle devait prendre part à une course de la Fun Cup à Spa, idem. Par contre, la Ligier JS Cup lui a offert un épanouissement plus conséquent. « Alors que certains pilotes ont vécu une année blanche, j’ai quand même participé à cinq courses. Moi qui change souvent de discipline, prendre cinq départs sur la même saison, c’est pratiquement du jamais-vu. Je suis donc heureuse d’avoir eu cette chance, même si en course, elle n’a pas toujours été présente. »
     
    Qu’importe, elle a pu progresser dans cette discipline très intéressante. « C’est un chouette championnat avec six courses de 4 à 6 heures, en sachant qu’on est deux par baquet et que j’avais avec moi Thierry Petit, un Gentleman Driver, et avec 25 à 30 voitures au départ à chaque fois, des Ligier JS 2R, qui sont des petites GT mais sans toutes les aides au pilotage comme l’ABS et le « traction control ». Elles font 320 chevaux à peu près, et sont assez légères, 1.000 kilos. Des vraies voitures à piloter. J’ai beaucoup appris l’année dernière en monoplace mais on me faisait rentrer dedans au chausse-pied. Je suis un pilote d’endurance, de GT. Mais je sens que ça m’a offert des bases qui me manquaient. Mon feed-back technique est plus précis. C’est peut-être trop tard à 30 ans mais ça me sert bien. » Un championnat qui pourrait aussi lui ouvrir de belles portes, et une participation qui n’est donc pas anodine.
     
    « Je n’y suis pas que pour m’amuser, j’y suis pour me montrer », avoue Sarah Bovy, qui a un doux rêve. « J’ai toujours voulu devenir pilote professionnel en endurance, avec l’objectif ultime de participer une fois aux 24 heures du Mans en voiture. La période est tellement bizarre que c’est compliqué de vraiment se projeter. Je ne sais pas avec précision de quoi demain sera fait mais il s’agit d’être prêt pour le jour où un grand rendez-vous se présentera. La saison est officiellement terminée depuis ce week-end, je vais entrer en hibernation chez moi, profiter, mais aussi me mettre à la recherche de précieux sponsors pour de nouvelles aventures. »
     
     

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  • Elodie Keysers, une jeune Nandrinoise prend les commandes de la Maison du Tourisme

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    Nouvelle directrice   à la Maison   du Tourisme  

    Elodie Keysers, une jeune Nandrinoise prend les commandes  

     

    La directrice de la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse a démissionné fin août.
     
    C’est la jeune Nandrinoise Elodie Keysers, employée au Syndicat d’Initiative du Condroz, qui prend le relais.  

     

    Il y a du changement à la tête de deux importantes institutions touristiques de l’arrondissement de Huy-Waremme.
     
    La directrice de la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse, Hélène Menschaert, a quitté ses fonctions dans le cadre d’une réorientation professionnelle.
     
    Après 3 années à la direction, elle cède la place à une autre femme, elle aussi active dans le secteur touristique de la région depuis plusieurs années.
     
     
    C’est la Nandrinoise Elodie Keysers (31 ans), chargée de mission Tourisme au Syndicat d’Initiative Entre Eaux & Châteaux (anciennement « Vallée du Hoyoux »), qui va prendre le relais dès le 4 novembre.
     
     
    Assurer la direction de la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse est une lourde tâche, puisque la structure couvre 27 communes, de la Hesbaye au Condroz.
     
    Mais la nouvelle directrice est forte d’une expérience de 9 années au sein du Syndicat d’Initiative basé à Modave, qui couvre déjà à lui seul le territoire de 4 communes : Modave, Marchin, Clavier et Tinlot.
     
    « C’est un beau défi »
     
     
    « C’est un challenge de malade, mais un beau défi », explique avec amusement Elodie Keysers.
     
    « Le fait de travailler avec plusieurs communes au Syndicat d’Initiative m’a permis d’acquérir de l’expérience, notamment pour les procédures communales.
     
    Je sais aussi qu’il faut faire très attention à bien répartir les activités sur le territoire.
    Il est très étendu, ce qui est un atout puisqu’il y en a pour tous les goûts ! ».
     
    D’ailleurs, ce nouveau départ professionnel n’est pas forcément synonyme de rupture avec sa région d’origine. « Les 4 communes du SI font parties des 27 communes de Terres-de-Meuse.
     
    J’apporte la connaissance du Condroz à la Maison du Tourisme. En revanche, je connais moins la Hesbaye, mais j’ai hâte d’approfondir mes connaissances.
     
    Une de mes premières missions sera de rencontrer les différents acteurs du secteur touristique dans la région ».
     
     
    Parmi les grands objectifs que se fixe la jeune directrice, il est question d’améliorer l’offre pédagogique en proposant des activités en dehors de la belle saison pour le public familial et les écoles.
     
    Il s’agira également de développer les fiches promenade, un produit phare du territoire, en proposant des supports attractifs.
     
    « La communication vers l’extérieur sera améliorée et le site sera bientôt traduit en allemand et en anglais.
     
    On va aussi soutenir les acteurs touristiques dans cette période difficile en les mettant en lumière pour lancer la saison 2021 ».
     
    Enfin, une des principales actions que mènera Elodie Keysers sera l’aménagement du nouveau bureau d’accueil, Quai de Namur.
     
    Elle veut mettre en place un bureau moderne qui offrira une vraie expérience aux visiteurs, sans se contenter d’être un lieu où l’on distribue des brochures.
     
     
     
    Article de par Pierre Tar 
     
     
     
  • Un prix pour le blogueur Maxime Alexandre !!!!

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    Joyeuse surprise pour l’influenceur hutois Maxime Alexandre, connu comme le nouveau « Monsieur randonnée » de Belgique francophone.
     
    Son court-métrage « Belgium Wilderness » réalisé par Sébastien Pins vient de remporter le prix du meilleur « très court-métrage documentaire » au festival Bordeaux Shorts.
     
    « Je suis très content.
     
    C’est le premier prix que je reçois.
     
    Je ne m’y attendais pas », nous confie le blogueur, qui compte plus de 35.000 abonnés sur sa page Facebook « Trekking et Voyage ».
     
    Ce petit film, tourné par le réalisateur marchinois Sébastien Pins, montre des images de randonnées belgo-belges, en mettant en scène le marcheur hutois lors de ses pérégrinations locales.
     
    « Ce film met en lumière la Belgique sauvage, et la randonnée.
     
    Cette récompense montre que les autres pays sont réceptifs à nos paysages… et que la Belgique est un pays magnifique ».
     
    Le court-métrage a aussi participé à d’autres concours aux quatre coins du monde, aux États-Unis, en Inde…
     
    L’éloge du tourisme local
     
    Le blogueur, qui collabore également avec différentes maisons du tourisme, a d’ailleurs dans ses cartons le projet d’un autre documentaire.
     
    En attendant la sortie de cette deuxième réalisation, le Hutois continue à publier régulièrement des « conseils rando » sur son site www.trekkingetvoyage.com.
     
    Défenseur du « tourisme de proximité » avant sa mise à l’honneur lors du confinement, Maxime Alexandre a le vent en poupe et voit sa communauté s’agrandir quotidiennement.
     
     
    « Je n’ai pas attendu le confinement pour parler de randonnée.
     
    J’ai toujours voulu mettre en avant la Belgique, et ses petites perles qu’on ne connaît pas assez. J’espère toujours inspirer les gens et leur donner des idées d’activités ».
     
     
     
    Article de par RO MA 
     

  • La Nandrinoise a dû être hospitalisée en urgence Lemonia souffrait d’insuffisance respiratoire à 24 ans dans l’unité Covid

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    À 24 ans, jamais Lemonia Vandewalle n’aurait imaginé être un jour à ce point affaiblie. Elle qui se décrit comme une personne active, très rarement fatiguée et qui fait de la marche quotidienne est à présent clouée au lit, après avoir connu de graves difficultés respiratoires. Bien que jeune, l’étudiante, future assistante sociale, ne s’est jamais sentie invincible. « Ayant des parents à risques, le coronavirus m’a fait peur dès le début de l’épidémie. Je n’ai quasiment vu personne depuis la première vague, à part mon copain et mon meilleur ami. ».

    Et pourtant... Après une oppression au niveau de la cage thoracique dont la Nandrinoise ne s’est pas inquiétée outre mesure, vu l’absence de fièvre, l’état de Lemonia s’est subitement détérioré. « Vendredi, j’ai eu du mal à respirer, j’étais vite essoufflée. J’ai sonné à un médecin de garde qui m’a dit de me faire tester le lendemain. J’y suis allée mais le centre de testing du Bois de l’Abbaye a fermé... Dimanche, mon état a empiré et ça a duré toute la journée. Je pouvais de moins en moins parler, même au repos, je ne trouvais pas mon air et je commençais à en avoir la tête qui tourne ! Le médecin de garde m’a envoyée aux urgences afin que je sois au moins soulagée et qu’on surveille mon état », rapporte-t-elle.

    « Mes parents pleuraient et moi aussi »

    Bien que la Nandrinoise a été testée négative au Covid-19, le scanner des poumons réalisé au CHRH démontre des taches suspectes, en plus de sa difficulté à respirer : « On m’a dit que c’était dû au Covid-19, qu’il pouvait y avoir des faux négatifs... J’ai donc eu le Covid avant d’avoir la grippe ou en plus de la grippe, ils ont pris la décision de m’hospitaliser dans l’unité coronavirus... » Une expérience traumatisante pour la jeune femme. « Comme j’étais en détresse respiratoire, ils n’ont pas voulu prendre de risque et, selon moi, ils ont eu raison. Je ne sais pas où j’en serais si je n’avais pas été sous oxygène. Mais j’ai très mal vécu ces trois jours à l’hôpital. Je me rappelle, en arrivant devant la grande porte marquée « unité Covid », avoir dit plusieurs fois « c’est un cauchemar ». C’est impressionnant de voir toutes les précautions qui sont prises, tous les objets utilisés qui vont à la poubelle, l’isolement dans votre chambre, l’absence de visites aussi c’est très dur car on ne sait pas comment ça va se passer, quand on va revoir ses proches. Mes parents sont venus sur le parking (car j’avais vue sur un parking) pour me voir. Ça a été un des moments les plus difficiles. Les voir mais ne pas les prendre dans mes bras. Mes parents pleuraient et moi aussi je l’avoue... », glisse-t-elle.

     

    « J’ai eu de la chance »

    Etant l’une des patientes les moins atteintes du service et sa saturation en oxygène s’améliorant, Lemonia a pu regagner son domicile mardi. « Quand ils ont vu que j’étais positive à la grippe, ils m’ont faite rentrer pour ne pas que j’aie des complications en plus. Mais je vais être suivie pour ces taches aux poumons et je suis en quarantaine durant 10 jours. »

    Car la Nandrinoise est loin d’être guérie. « Je respire mieux. Je sais tenir plus longtemps une conversation et, au repos, je cherche moins mon air. Mais monter des escaliers, faire un effort physique reste compliqué et heureusement que j’ai mon puff pour m’aider à ce moment là. Je suis vraiment fatiguée, je sens bien que j’ai besoin de repos strict. »

    La jeune femme en appelle à la vigilance de tous. « Je retiens que non, ce n’est pas un bête virus. Même si je le savais déjà. Que oui le personnel soignant est fatigué mais toujours présent avec le sourire. Qu’il faut continuer à faire attention et même redoubler d’efforts. J’ai eu de la chance, je suis sortie et je n’ai pas dû passer par la réanimation. Ça n’arrive pas qu’aux autres, loin de là... L’après est difficile aussi. La fatigue est présente et on ne peut pas refaire de suite tout ce qu’on faisait avant. Que ce soit pour nos proches, vieux ou jeunes, malades ou en bonne santé, ou pour soi même, il faut faire attention... », conclut-elle avec lucidité.

     

    Article et rédaction par Par Annick Govaers

     

    Source Sudinfo 

     

  • Le député wallon et désormais « ex-bourgmestre » de Marchin, Éric Lomba, s’apprête à fêter ses 20 ans de mayorat et ses 25 ans de vie politique.

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    Lomba fête ses 20 ans de mayorat et prête serment comme député: «Beaucoup d’émotion»

    Propos recueillis par Romain Masquelier

    Source Sudinfo 

     

     

    À la suite de la nomination de Christophe Collignon comme ministre wallon, le Marchinois Éric Lomba (PS) fait son entrée au parlement régional et communautaire. Mecredi dernier, le socialiste a prêté serment dans l’hémicycle wallon de Namur, et ce mercredi, il sera accueilli à Bruxelles à la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Mais outre cette « promotion », le socialiste s’apprête également à fêter ses 20 ans de mayorat et ses 25 ans de vie politique à Marchin.

    Après 20 ans de mayorat, vous laissez votre écharpe de bourgmestre pour un siège de député... Une décision difficile ?

    Éric Lomba : Oui, c’est beaucoup d’émotions. Je vois en fait le parlement comme une parenthèse dans mon parcours. Je suis très heureux du travail accompli au niveau local. Être bourgmestre, c’est avant tout une passion, plus qu’un métier. Je suis devenu bourgmestre en janvier 2001. Mais précédemment, j’avais été échevin, depuis mes 25 ans. Cela fait donc 25 ans de vie politique.

    Quelles sont vos plus grandes fiertés à Marchin ?

    EL : Ho, c’est difficile à dire (rires). Un de mes premiers projets, en tant qu’échevin de l’Enseignement, a été la rénovation de l’école de Belle-Maison, qui était vraiment sous-dimensionnée. Il a fallu 10 ans, mais on l’a fait. Latitude 50 (pôle des arts du cirque et de la rue), né en 2003, a également été un projet de grande ampleur. Aujourd’hui, la construction du Cirque en dur est la suite de ce grand travail d’équipe. On a voulu créer de l’activité avec la culture... C’était un beau pari et ça a fonctionné. On a réussi à créer une quinzaine d’emplois autour du cirque. Le GAL Pays des Condruses est aussi un projet qui me tient à coeur. Quand on est mandataire local, il ne faut pas se limiter à ses frontières. Il faut travailler collectivement, tisser des liens et construire des ponts avec les autres communes. En tant que parlementaire, je veux continuer cet esprit de collaboration.

    Vous vous attendiez à devenir député?

    EL : Je n’ai jamais eu de plan de carrière. J’avais été premier suppléant en 2014, et encore en 2018, et donc bien sûr, je suis très heureux de cette nouvelle mission. Au Parlement, je siège en commission pouvoirs locaux et logement (les compétences de Christophe Collignon). Ce sont des matières que j’apprécie beaucoup et que je connais, car j’ai été bourgmestre pendant plusieurs années et j’ai également présidé « Meuse Condroz Logement » pendant 10 ans. J’ai donc un bel éclairage dans ces matières.

    Êtes-vous aussi régionaliste que Christophe Collignon ?

    EL : Je n’ai pas toujours été convaincu du fait régional. Mais avec le temps, je suis devenu régionaliste. Je suis aujourd’hui favorable à une Belgique à quatre régions, qui fonctionne mieux. Mais je suis aussi profondément Européen et je défends un régionalisme d’ouverture.

    Comment voyez-vous votre futur ? Serez-vous candidat-bourgmestre à Marchin en 2024 ?

     

    EL : Sans doute. Mais on est élu par les électeurs et c’est à eux de décider ! Je me consacre depuis longtemps à la vie locale et on m’a toujours réélu. J’ai vraiment le sentiment d’avoir apporté toute mon énergie à la collectivité locale, et j’aimerai continuer.

     

    Propos recueillis par Romain Masquelier

    Source Sudinfo 

     

  • L’info constructive, Une semaine pour approcher l’info autrement, Amputée des deux jambes, la jeune Amaytoise de 25 ans rêve d’un raid d’une semaine

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    Une semaine pour approcher l’info autrement 


    Initiée par NEW6S, la Semaine de l’Info Constructive est un événement annuel qui mobilise les rédactions francophones belges autour d’une thématique commune. L’objectif est de sortir de la morosité parfois importante de l’information et de jeter un regard sur des nouvelles positives.
    L’an dernier, la Semaine de l’Info Constructive avait eu pour thème « Comment faire de la Belgique le pays où il fait le mieux vivre ? »
    2020 s’orchestre sur le thème des mutations. Notre journal présentera celles-ci à travers des expériences humaines fortes, vécues par des concitoyens et partagées par eux avec tous nos lecteurs.

    Emeline se prépare à un périple à cheval de 200 km ! 

    Amputée des deux jambes,  la jeune Amaytoise de 25 ans rêve  d’un raid d’une semaine dans le désert de Jordanie

     

    Victime d’un grave accident de la route, Emeline porte aujourd’hui des prothèses. Ne la plaignez pas, ce n’est pas le genre de la maison. La jeune fille est tout sourire quand elle parle d’elle.
    Et surtout de son avenir.  
    Elle a les yeux qui pétillent et la voix qui chante.
     
    Aucune plainte, elle est passée à autre chose.
     
    Le 24 février, Emeline était gravement blessée dans un accident de voiture.
     
    Éjectée du véhicule, la jeune femme a été amputée des deux jambes, au-dessus des genoux .
     
    Tout de suite, elle a décidé de se battre, de se dire que sa vie n’était pas finie, loin de là, qu’elle avait plein de projets. Le jour de l’accident, elle était passagère de la voiture de son petit ami, William.
    « Et vous savez-quoi ?
    Il est resté ! Oui, c’est toujours mon amoureux et il me soutient », sourit-elle.
     
    Avant l’accident, elle vivait à Amay, chez sa maman.
    Une belle propriété où elle s’occupait avec amour de ses deux poneys, Dalton et Prime Rose.
    « Aujourd’hui, je peux compter sur ma maman et ma sœur pour en prendre soin au quotidien même si je vais les voir souvent.
    Pour des questions pratiques, notamment à cause des escaliers, j’ai quitté la maison de maman pour m’installer à Huy, dans une maison davantage adaptée à mes besoins », nous dit-elle.
    Côté boulot, l’accident a également bouleversé sa vie. Elle était aide-soignante dans une maison de retraite à Amay.
     
    « J’adorais ce job mais il a fallu se rendre à l’évidence, c’était impossible de continuer.
    Avec des prothèses, je ne pouvais plus m’occuper des patients.
    J’aurais mis leur vie en danger et la mienne aussi. »
    Alors, depuis le mois de septembre, Emeline a repris des études d’assistante de direction, comme bachelier durant 3 ans. « J’espère ensuite travailler dans le milieu médical », nous dit-elle.
     
    Le cheval, son ami
     
    Un incroyable optimisme et l’envie de toujours dépasser ses limites, c’est tout Emeline.
     
    « Ma devise est toujours la même depuis l’accident : on ne peut pas rester dans la haine.
    Ça demande beaucoup d’émotion, la haine et le passé.
    Moi, j’ai décidé d’utiliser mon énergie à autre chose », nous dit-elle encore.
     
    Alors elle vit de projets : son amoureux, ses études, sa famille et ses poneys.
    Et là, elle prépare un gros projet : partir une semaine en Jordanie pour un périple de 6 jours à cheval… soit 200 km.
    « Oui, c’est mon prochain rêve.
    Je ne dis pas que c’est simple et que je vais y arriver mais c’est un sacré défi.
    Je cherche d’ailleurs des sponsors car c’est une sortie qui coûte cher.
    On parle plusieurs milliers d’euros ! »
     
    Emeline est ainsi actuellement en contact avec une télévision pour un reportage qui lui serait dédié.
    Il s’agit d’un raid, dans le désert, dans les traditions bédouines. Une escapade formidable mais pas de tout repos.
    Elle est motivée comme jamais et nous redit : « Je n’ai plus mes jambes mais j’ai encore d’innombrables possibilités pour l’avenir et ça en vaut la peine ».
     
    Une belle leçon de courage. Qui donne juste envie de serrer Emeline dans les bras en lui disant que sûr, cette épreuve, elle va encore la réussir !
    On lui a d’ailleurs promis, bien sûr, qu’on parlera d’elle et de son trip complètement fou en Jordanie.
     
    Article de et par MURIEL SPARMONT
     

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  • Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer !!!

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    C’EST NOTRE GRANDE FIERTÉ ET UN PLAISIR DE VOUS SERVIR 

    Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer  

    La nouvelle étude du CIM conforte notre position de leader de la presse francophone 

    Sudpresse est plus que jamais le numéro 1 de la presse quotidienne francophone.
     
    Et de loin… Chaque jour, 1,2 million de personnes choisissent l’un de nos produits pour s’informer.
     
    Ce résultat qui fait notre fierté, nous le devons certes à notre travail acharné, mais aussi et surtout à votre fidélité pour laquelle nous n’avons qu’un mot que nous ne répéterons jamais assez : merci !
     
    La preuve que vous attachez une grande importance aux informations de proximité que nous vous apportons au quotidien.  

     

    Elle est toujours très attendue cette étude du CIM (Centre d’Information sur les Médias) qui le confirme, une fois de plus : La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Éclair, La Capitale et Sudinfo sont les médias préférés des Belges francophones.
     
    Si l’on comptabilise toutes les personnes qui ont un contact quotidien avec l’une de nos marques (lecteur du journal « papier », abonné « papier » ou digital, visiteur de notre site gratuit Sudinfo, etc.), nous touchons donc 1,2 million de Belges francophones chaque jour.
     
    Rossel en force
     
    Si l’on y ajoute les 800.000 contacts quotidiens du journal « Le Soir », cela renforce encore la position de leader du groupe Rossel dans la presse francophone belge.
     
    Suivent ensuite, La DH (783.000), L’Avenir (675.000), La Libre (500.000) et l’Écho (184.000).
     
    Un coup d’œil sur la diffusion payante de nos médias (papier et digital) montre une progression de 15 % en une année pour notre groupe de presse, Sudpresse étant l’un des rares médias en progression (avec La Libre et L’Écho).
    Nous enregistrons même la plus forte hausse parmi tous les quotidiens du pays, y compris en Flandre.
     
    Proximité avec nos lecteurs
     
    « Notre fierté, c’est cette proximité avec nos lecteurs », commente Vincent Brossel, le directeur du marketing. « Les citoyens ont un intérêt de plus en plus marqué pour la proximité.
     
    On le voit avec l’engouement de plus en plus prononcé pour la presse régionale et locale, mais aussi dans leurs centres d’intérêt, ce qui vaut par exemple pour l’alimentation et les circuits courts (...) Nos marques sont présentes partout en Belgique francophone.
     
    Nous avons des rédactions aux quatre coins de la Wallonie, aussi à Bruxelles. Nous sommes les seuls à faire cela et c’est ce qui fait aussi notre force. »
     
    Si Sudpresse est fort dans toute la Belgique francophone, nos titres sont incontournables dans deux provinces : à Liège et dans le Hainaut.
     
    Là, c’est plus d’une personne sur trois qui choisit, jour après jour, une de nos marques pour s’informer.
     
    Belle récompense
     
     
    « C’est la récompense de beaucoup de travail de toutes les équipes, le fruit de toutes les réformes au sein de la rédaction », précise Demetrio Scagliola, directeur des rédactions et rédacteur en chef.
     
    « La proximité et la transformation digitale sont au cœur du projet, c’est aussi la proximité avec les centres d’intérêt des lecteurs et lectrices : l’info de proximité sur leur commune, le sport local avec les résultats des rencontres des jeunes, etc.
     
    On a également fait tout un travail sur la ligne éditoriale et la déontologie qui renforce notre crédibilité. Nous faisons, par exemple, intervenir de nombreux experts dans nos colonnes. »
     
     
    Vincent Brossel insiste sur nos produits numériques, en plein boom (on a doublé notre audience Web en un an), plus encore depuis le début de la crise du Covid-19.
     
    « On vend un petit peu moins de journaux au numéro, mais on stabilise nos abonnés et on les remercie d’ailleurs pour cette fantastique fidélité », reprend le directeur du marketing.
     
    « Et il y a donc de plus en plus de lecteurs pour nos journaux en version numérique, nos applis, nos sites, payant et gratuit, qui jouissent d’un très vif intérêt. »
     
    Et ce n’est qu’un début…
     
    Et on n’en est qu’au début : Pierre Leerschool, administrateur délégué du groupe Sudpresse promet la poursuite de cette montée en puissance.
     
    « On va proposer d’autres services indispensables aux lecteurs (personnalisation de l’information, newsletters thématiques, résultats et vidéos de sport, jeux…).
     
    On se réjouit aussi de voir une communauté de plus en plus jeune s’intéresser à nos médias, c’est très positif. Ici, l’intérêt pour l’info sportive est très marqué, aussi pour l’info de proximité.
     
    C’est un bon choix de leur part, puisque nous sommes numéro 1 en Belgique francophone et nous sommes les seuls à avoir des bureaux dans toutes les régions. Nous offrons une information complète : locale, nationale et internationale. »
     
    Un groupe qui s’agrandit
     
     
    Par ailleurs, depuis le 1 er septembre, notre groupe s’est agrandi en accueillant au sein de ses structures des filiales du groupe Rossel : Vlan, 7Dimanche et le magazine Ciné Télé Revue.
     
     
    « Notre objectif est de renforcer l’identité de chacune de ses marques pour la faire rayonner davantage encore au sein du public wallon et bruxellois », précise Pierre Leerschool.
     
    « Et il est d’ailleurs réconfortant pour moi de voir les très bonnes performances réalisées par ces médias ».
     
     
    Ainsi, dans le segment des magazines, Ciné Télé Revue renforce son leadership en progressant de près de 8 % pour flirter avec la barre du million de personnes (980.000).
     
    Au niveau de la presse gratuite, le 7Dimanche et les éditions du Vlan affichent une belle stabilité.
     
    « Pour ce dernier, le résultat est d’autant plus important que nous travaillons actuellement sur une nouvelle offre éditoriale et commerciale plus qualitative soutenue par une distribution performante » poursuit Pierre Leerschool.
     
     
    Un grand merci
     
     
    Tout cela ne serait pas possible sans vous, lecteurs, internautes, annonceurs, organisateurs d’événements qui nous faites confiance au quotidien et faites vivre nos marques au quotidien .
     
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
     
  • Simon Gronowski venu à Nandrin et Koenraad Tinel reçoivent le titre de docteur honoris causa à la VUB et l'ULB

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    Simon Gronowski venu à Nandrin et Koenraad Tinel reçoivent le titre de docteur honoris causa à la Vub et l'Ulb  les insignes de doctor honoris causa à l'occasion de la rentrée académique de la VUB. 

    En 2020, les deux universités bruxelloises, la VUB et l'ULB, leur décernent le titre de Docteurs Honoris Causa avec la mention: "Cette amitié improbable est un symbole puissant d'espoir, de fraternité et de paix, un exemple pour les générations futures".

     

     

     

     

     

     

     

  • Les dates pour les finales provinciales de Miss Belgique ont été choisies !!!

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    Les finales provinciales pour l’élection de Miss Belgique ont traditionnellement lieu fin août et début septembre, en rassemblant 4 provinces wallonnes (Liège, Luxembourg, Hainaut et Namur), 3 autour de Bruxelles (Bruxelles, Brabant flamand et Brabant wallon) et, enfin, les provinces flamandes.
     
    Cette année, crise du Covid oblige, tout cela a été chamboulé. Le planning a été revu et, visiblement, on s’oriente vers une finale provinciale pour la Wallonie et Bruxelles le 20 septembre et pour la Flandre, le week-end suivant.
    Mais tout n’est pas encore certain. En cause ? Les normes imposées par le Conseil National de Sécurité pour les événements qui rassemblent du monde.
     
    Depuis le 1 er septembre, les règles ont été (un peu) assouplies pour les spectacles en intérieur et la capacité d’accueil est passée à 200 personnes, avec une distance d’un mètre (ou un siège) entre les personnes. Ce qui pose problème aux cinémas notamment, mais aussi aux salles de spectacles et au comité Miss Belgique.
     
     
    « Si on compte les finalistes, les équipes techniques, le jury, le personnel de la sécurité et celui de la Croix-Rouge, que reste-t-il comme places pour les spectateurs ? », s’interroge Darline Devos qui aimerait faire passer ce nombre à 350, histoire que les candidates puissent être accompagnées de leur famille.
     
    En région liégeoise, par exemple, des salles de spectacles ont obtenu des dérogations pour réunir plus de monde. C’est ce que Darline Devos espère. « Il faut l’accord de tout le monde et notamment du bourgmestre (NDLR : Bram Degrieck, de La Panne où les finales doivent avoir lieu). On va aussi demander l’avis d’un virologue ».
     
    Des mesures seront évidemment prises comme le port du masque obligatoire et les sièges entre les spectateurs (sauf pour ceux de la même bulle).
     
    Pas de micro
     
    Il y aura également du changement pour les finalistes puisque, pour éviter qu’elles ne se présentent toutes devant le même micro, leurs présentations seront faites par la présentatrice du show.
     
    De plus, il n’y aura plus d’élimination en cours de spectacle : toutes les filles resteront sur scène jusqu’au verdict final.
     
    Pour les 4 provinces wallonnes, la finale provinciale devrait avoir lieu à 13h, après quoi ce sera au tour de Bruxelles et des Brabant vers 17h. La semaine suivante, ce seront les provinces flamandes.
     
    Les membres du jury seront aussi séparés : un par table.
     
    Enfin, la finale nationale, généralement organisée en janvier, a d’ores et déjà été reculée.
     
    La date du 27 mars 2021 a été bloquée dans l’agenda, sous réserve de l’évolution sanitaire.
     
     
     Article de LAURENCE BRIQUET
     
     
     
     
     

    Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin candidate pour l’élection de Miss Belgique

     

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    Miss Belgique 2021, c’est parti! Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.

    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité Miss Belgique. Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin. Les candidates auront une activité de groupe le 21 juillet prochain, pour la journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).

    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site web de Miss Belgique.

    Clic ici 

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

     

    Article et rédaction  Par Laurence Briquet

    Source

     

    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer. Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

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  • EXPOSITION BALADE DANS L’ART ANIMALIER Sculptures et Aquarelles réalistes de Jeanne de Chantal NYCKEES de Nandrin

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    Madame Jeanne de Chantal NYCKEES est Nandrinoise !!!

     

    Si vous voulez découvrir l’Art Animalier sous un angle original et classique à la fois, si vous aimez l’Art Figuratif, les animaux, la nature, l’humour, la poésie, la finesse des couleurs et la précision dans le travail, venez visiter l’exposition du Sculpteur et Aquarelliste-animalier, Jeanne de Chantal NYCKEES, qui se tiendra au château de Waroux à Alleur (Ans) du jeudi 21/05 au dimanche 28/06/2020.


    En donnant la parole aux animaux, l’artiste éveille le visiteur à la narration et à l’anecdote en laissant celui-ci libre de commencer ou de poursuivre chacune des œuvres présentées. Ce sont parfois des scènes humoristiques, parfois le regard fidèle ou interrogateur d’un chien, celui vif et clair des oiseaux, l’indifférence hautaine ou le jeu d’un chat, les rencontres de pêche ou de chasse des uns et des autres, les cabrioles d’un écureuil, l’attente du prédateur, un duel entre coqs ou la fougue des chevaux dans toute la majesté de leurs attitudes.


    En sculpture, le thème abordé est principalement l’animal, en particulier le cheval dont elle aime souligner la puissante musculature, la noblesse, la grâce des attitudes et le regard plein de sensibilité, mais l’être humain avec toute la palette de ses émotions et la complexité de sa musculature l’intéresse également.


    Jeanne de Chantal NYCKEES a réussi à maîtriser les embûches de l’aquarelle et de l’argile pour arriver à un degré de précision et de dextérité tout à fait intéressant. La finesse du dessin ou du travail de la terre, le souci du détail, la subtilité des nuances et des dégradés de couleurs et le rendu des attitudes sont remarquables alors que les regards de ses modèles sont pétillants de malice et de vie.


    N’hésitez pas un seul instant, venez visiter cette exposition unique, vous ne le regretterez pas.

    Style : Aquarelles animalières et Sculptures (Œuvres figuratives réalistes)

    Adresse de l’expo : « Château de Waroux », rue de Waroux, 301 à 4432 Alleur-Ans (Province de Liège)

    Dates de l’expo : Du jeudi 21 mai au dimanche 28 juin 2020

    Heures d’ouverture : Du mercredi au dimanche de 14 à 18 H

    Entrée : Gratuite

    Renseignements :  jdec.nyckees@skynet.be

    Site Web : www.jeannedechantalnyckees.be

  • Maxime Alexandre, blogueur de randonnée qui a le vent en poupe, a réalisé un court-métrage avec le réalisateur Sébastien Pins.

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    Le Hutois Maxime Alexandre bien connu sur le Condroz, blogueur de randonnée qui a le vent en poupe, a réalisé un court-métrage avec le réalisateur Sébastien Pins. Une expédition sur les chemins de Wallonie, avec une belle place pour la région de Huy et de Marchin.


    Les amoureux de randonnée le connaissent sûrement. Maxime Alexandre (34 ans) est un influenceur passionné de randonnée qui a le vent en poupe. Ce professeur d’éducation physique hutois parcourt la Belgique, et plus particulièrement la Wallonie pour découvrir les richesses de notre patrimoine naturel.


    Il est entre autres connu pour ses itinéraires et ses « conseils rando » qu’il publie sur son blog (https://www.trekkingetvoyage.com) ou sur les réseaux sociaux. Mais ces derniers temps, cet explorateur de chez nous a voulu passer à la vitesse supérieure.

    « J’avais envie d’exprimer ma passion pour la randonnée avec de belles images, et un film esthétique.

    J’ai fait appel à Sébastien Pins, qui vient de Marchin.

    Je lui ai proposé le projet et mon envie de faire découvrir de belles choses à proximité. Et il a accepté de collaborer avec moi », explique le Hutois.

    Un film de 2 minutes


    Le court-métrage très dépaysant intitulé « Belgium Wilderness » dure 2m30.

    Le Hutois y montre ses coups de cœur, dans un style très personnel. « Tout a été tourné en Wallonie. Je montre ma façon de percevoir la beauté des lieux qu’on peut apprécier en Belgique », explique le randonneur.


    Pour tourner ses images, Maxime Alexandre s’est rendu entre autres dans la vallée du Hoyoux, la vallée de la Solières, la région de Ben-Ahin…

    Et il le répète : la région hutoise est idéale pour les amateurs de promenades.

    « La région est très bien équipée au niveau des sentiers. Du côté de Marchin, il y a moyen de faire de magnifiques balades. Surtout quand le printemps arrive, on a une floraison fantastique. Le bois de Tihange est également très beau », explique le marcheur.


    Le court métrage a même été sélectionné pour le « Banff Mountain Film Festival ». Il sera projeté en marge de la sélection officielle, entre autres à Liège (le 24 mars au Palais des Congrès) et à Namur (le 27 mars au Théâtre de Namur). Le film a aussi été sélectionné pour un festival américain en Caroline du Nord.


    Influenceur


    Sur son blog, le Hutois publie des idées pour les week-ends, des bons plans… « J’ai toujours raconté ce que je faisais sur les réseaux sociaux : Instagram, Facebook... Et sur le blog depuis deux ans », explique Maxime Alexandre.

    Il écrit beaucoup sur la Wallonie et la France, mais s’aventure également dans des pays plus lointains, comme bientôt la Suède ou le Népal.


    Il est d’ailleurs passionné de randonnée depuis son plus jeune âge. « Depuis que je suis tout petit, mon père m’emmène sur les sentiers. J’adore pratiquer la “microaventure” : aller pas loin pour pas cher et couper le rythme quotidien. Comme avec une nuit sous tente », explique le randonneur.


    Le Hutois remarque que la randonnée de proximité attire de plus en plus. « Il y a un intérêt croissant. Les gens ont besoin d’aventure ».

    Maxime Alexandre a encore beaucoup d’autres projets dans la tête. Il va notamment commencer à collaborer avec des Maisons du tourisme de Wallonie.


    rédacteur de l'article  Ro.Ma.

    https://www.trekkingetvoyage.com/

    Source 

     

     

  • Témoignage émouvant de Monsieur Renaud Godefroid et de ses deux soeurs de Nandrin

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    Suite à l'insistance de son infirmière Dany (Danielle ),  Monsieur Renaud Godefroid a accepté, et vendredi 7 février 2020  il a témoigné de son histoire .

    "Témoignage émouvant de Monsieur Renaud Godefroid et de deux de ses sœurs."


    1940-1945 : Monsieur Renaud Godefroid, avait quatre soeurs et un frère ; Renée, Rachelle, Roger, Carmen et Simone.

     

    Ils habitaient dans la maison familiale rue Bouhaie à Nandrin.


    Ils avait 13 ans en 1940.

    Leur papa travaillait aux cristalleries du Val Saint Lambert ou il exerçait la spécialité de graveur sur cristal.

    Il parcourait le chemin du travail ’’en vélo’’ pour l’aller et le retour.


    Il ne gagnait pas lourd.


    - Un grand malheur frappa la famille au début de la guerre : leur maman, suite à une plaie mal
    soignée, mourut exsangue laissant six orphelins qui connurent la peur et la faim.


    Renaud pour alléger la famille était alors placé ouvrier au moulin de la Vaux ou il était logé et
    nourri et gagnait 5 francs par jour !


    En 1944, lors du reflux des troupes d’occupation, des évènements dramatiques se déroulèrent à
    Nandrin, le 5 septembre 1944 ; Des résistants tirent sur une voiture allemande et tue un des
    occupants.

    La rue des Martyrs nous rappelle ces tristes souvenirs.

    Les allemands vengeront leur tué.


    Lors de ces représailles, Renaud Godefroid connut la peur de sa vie.

    Pour échapper à la vengeance des SS, nazis, et à la rafle en cours, avec son compagnon de travail, Eugène Lambrecht et le meunier Mr Liègeois, ils se cachèrent recroquevillés aspergés d’eau et les pieds dans l’eau des
    heures durant, sous les installations du terminal du bief alimentant la roue du moulin.

    Bien leur en pris, les SS ajoutant à Nandrin, une page de leur criminelle histoire.

    Ce jour la, il détruisirent au canon et ils incendiaire : le châtean du Tombeux, et les maisons, de chez Ligot, Maray, Hastir, Haydon, Beamont.

    Ils assassinèrent sauvagement 8 innocents civils pris lâchement en otages et ils blessèrent gravement beaucoup d’autres nandrinois tant physiquement que moralement de manière durable.


    Le lendemain les alliés libéraient le village !


    Les libérateurs offraient des friandises et des victuailles à la populations mais parmi eux, de grands
    soldats noirs qui effrayaient les petites sœurs Godefroid qui n’en avaient jamais rencontré auparavant !!!


    Renaud Godefroid, émancipé en 1945, s’engagea comme volontaire dans l’armée belge en reconstitution.

    Il fut cantonné à Enghien, ou il devait monter la garde armée des prisonniers allemands confinés à leur tour, dans des camps clôturés de doubles remparts de fils barbelés.


    -Aujourd’hui encore Mr Godefroid, avec beaucoup de bon sens, s’interroge du fait que tous les allemands ne sont pas à mettre dans le même sac.

    Beaucoup avaient été ’’contraints’’ de participer à cette folie meurtrière.

    Il raconte que beaucoup de prisonniers lui confiaient leur impatience de retourner vivre une vie de paix et lui déclaraient ’’la guerre pas bon, pas bon’’ 


    Merci aux sœurs et frère Godefroid d’avoir accepté de témoigner de ces tristes et éprouvants
    souvenirs afin de les transmettre à la postérité de toujours « vouloir le respect humain au sein d’une
    réelle démocratie »

    Retranscription par André Jaminon 

     

    Nandrin, février 2020.

     

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  • Simon Gronowski rescapé de la Shoah conte son histoire aux enfants des écoles de Nandrin

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    Ce 7 février, Simon Groweski, rescapé de la Shoah, s’est rendu à la salle le Templier de Nandrin. Plus de 160 enfants de 5e et 6e primaires issus des écoles Saint-Martin (Nandrin), de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple sont venus écouter le récit émouvant de ce grand homme.
    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.
    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »

    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elles ne sauteraient pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    DEVOIR D’HISTOIRE
    Simon Groweski tient à transmettre son histoire pour ne pas que de telles atrocités se reproduisent. « Je n’ai pas voulu vous transmettre un message de chagrin mais de bonheur. La vie est belle. Gardez la foi en l’avenir et croyez en la bonté humaine. N’oubliez pas ce que vous avez entendu aujourd’hui. Quand un enfant entend un témoin raconter son histoire, il devient lui-même témoin. », conclut Simon Groweski.

    Des élèves témoignent
    Particulièrement touchés par le récit de Simon Gronowski, certains élèves ont tenu à nous confier leur ressenti après son témoignage.
    « J’avais peur en écoutant son récit », confie Samuel, 10 ans, élève à l’école Saint-Martin. « Je me mettais dans sa peau et imaginais ce qu’il avait pu ressentir. J’aurais eu peur que des nazis me tirent dessus en sautant du train. Il a marché tout seul en pleine nuit, pendant des kilomètres, en espérant trouver de l’aide. C’est très courageux ! Je ne pense pas que j’aurais survécu si j’avais été à sa place. »
    Sa camarade Linka ajoute : « Je n’aurais pas eu le courage de sauter du train et de laisser ma maman ».
    D’autres ont découvert une part historique dont ils ignoraient l’existence. « Je ne savais pas que des millions de personnes avaient été tuées, ni qu’Hitler avait organisé tout cela. Je suis vraiment choqué. », reconnaît Guillaume 11 ans, de Saint-Séverin.
    Quant à Pauline et Assia (Villers-le-Temple), elles sont admiratives de la force de Samuel Gronowski. « Malgré tout ce qu’il a vécu, il garde le sourire. Il n’est pas resté enfermé chez lui, il a réussi à vivre, à construire une famille et à trouver le bonheur. »
    Tous ces élèves ont promis de devenir témoins à leur tour et de raconter à leurs proches l’histoire de Simon Gronowski.

    Par FIONA SORCE
     
    Il a décidé de briser le silence après 60 ans

    Simon Gronowski, 88 ans, a attendu 60 ans après son calvaire pour raconter son histoire au grand public. « Je n’osais pas en parler car cela me rappelait mes parents et ma sœur décédés. Je culpabilisais énormément suite au décès de ma mère qui, elle, n’a pas pu sauter du train qui l’amenait à Auschwitz. »
    Aujourd’hui, il raconte son histoire pour plusieurs raisons. « Je m’exprime pour rendre hommage aux victimes, contrer les négationnistes et surtout remercier les personnes qui ont risqué leur vie pour me sauver », souligne Simon Gronowski.
    L’homme se définit comme un passeur de mémoire pour les générations futures. Il écrit des livres et parcourt les écoles belges, françaises, allemandes ou encore anglaises pour rencontrer et sensibiliser les jeunes aux horreurs de la guerre. Il nous a glissés à l’oreille que plusieurs réalisateurs lui ont déjà proposé de réaliser un film sur sa vie mais, pour l’instant, aucun projet n’a abouti.

    Par Loris Demarteau
     
     
     
     

     

     

     

     

  • Mathieu Bihet de Neupré nominé dans la catégorie Jeunes politiques de l’année dans Les Etoiles de L'année 2020 organisé par La Meuse.be

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    Quelles sont les personnalités d’aujourd’hui
    qui feront l’actualité de demain?

    Les journaux La Meuse et La Nouvelle Gazette organisent les cérémonies des Etoiles de l’Année 2019. Elles ont pour objet de mettre à l’honneur des jeunes personnalités (4 candidats) qui se sont distinguées dans leur région au cours de l’année écoulée et ce,
    réparti selon les catégories

    Votez pour votre Etoile favorite
    dans chaque catégorie !
    Un jury de presse de chaque région a sélectionné des candidats issus de la population locale
    et qui ont fait rayonner leur région par leurs actions au cours de l’année 2019.
    Vous êtes invité à voter pour vos candidats favoris au sein de chaque catégorie sur ce site même
    et par envoi d’un bulletin à découper dans les journaux La Meuse Verviers, La Meuse Liège et La Nouvelle Gazette Charleroi.
    Au terme des votes, les gagnants des catégories seront désignés dans chaque région. Parmi les lauréats de chaque catégorie choisis par le public,
    le jury de la presse de chaque région élira «L’Etoile de l’Année 2019».
    Les noms des vainqueurs seront dévoilés lors de la cérémonie de remise des prix qui se déroulera dans votre région.
    Les cérémonies de remise de prix auront lieu le 5 février 2020 à Verviers, le 13 février 2020 à Charleroi et le 20 février 2020 à Liège.
    N’attendez plus, votez pour votre Etoile préférée dans votre région !
     
    Liège
    27 janvier au 16 février 2020
     

    Etoiles liégeoises 2019

  • Monsieur Luigi Travaglianti a fêté ses 100 ans à la Senorie de Nandrin aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020

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    Aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020, c'était la fête à Nandrin et plus particulièrement à la Sénorie rue Haie Monseu .

    Monsieur Luigi Travaglianti fêtait ses 100 ans, même le Bourgmestre Monsieur Maurice Mottard de Grâce-Hollogne est venu faire un beau discours, discours qui rappelle tout l'investissement, le dévouement de Luigi, ainsi que lui offrir des cadeaux.

    Un extrait, parmi tant de choses réalisées par notre centenaire tout au long de sa vie active, très active !!!


    Une construction en bois fut érigée dans le quartier du Flot Grâce-Hollogne, "La baraque" italienne de l’A.C.L.I.Associazione Christiana per Lavoratori Italiani à l’A.C.T.I. Association
    Chrétienne des Travailleurs italiens et nous retrouvons le nom du premier très actif président-fondateur, Luigi Travaglianti, boute-feu dans la mine du Bonnier, il animera efficacement l’A.C.L.I. de Grâce-Berleur jusqu’en 1972.


    Luigi Travaglianti tiendra dans ce local, des permanences sociales pour informer ses compatriotes de leurs droits : reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle, droits aux soins de santé, aides sociales pour les plus démunis, etc.….


    Le cercle comptera environ 300 affiliés dans les années 1964-65

    Monsieur Travaglianti (Nono) pour les intimes a toujours été investi dans le charbonnage, la communauté italienne, des échanges Belgo-Italien, délégué syndical CSC et bien d'autre investissement.


    Il a construit une grande famille d'amis dans les multiples associations et implications.

    20200126_155216-COLLAGE.jpgJustement la Famille, parlons-en,  un fils et deux filles, des petits-enfants et une arrière-petite-fille, ils étaient réunis en se dernier dimanche de janvier 2020 à la Senorie de Nandrin,  afin de fêter comme il se doit Nono, des vœux, des cadeaux, mais surtout beaucoup d'amour, des vœux en chanson, des gâteaux au menu de cette journée.
    La famille, a également remercié le personnel pour le dynamisme et dévouement, dans le quotidien de tous les pensionnaires .


    20200126_152758.jpgDés l'entrée vous ne pouviez pas ignoré cette journée spéciale,  cet anniversaire exceptionnel, d'un centenaire dans le village de Nandrin porte du Condroz .


    Arrêtons le bla bla les photos et vidéos témoigneront de l'événement

     

     

    L'Album photos Clic ici 

     
     
     
     
  • Un record: notre pays compte dix hommes de 105 ans ou plus! Une Bruxelloise qui inspire le respect: 111 ans et 353 jours.

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    C’est du jamais vu… même si les femmes font toujours bien mieux qu’eux

    La Bruxelloise proche de tous les records

    En haut du classement des supercentenaires et loin devant, la Bruxelloise Elisabeth De Proost avec un âge qui inspire le respect: 111 ans et 353 jours.

    Si tout va bien, elle soufflera donc ses 112 bougies le 5 février prochain. Un record? «Pas encore», nous dit notre spécialiste.

    «La doyenne des Belges était Johanna Turcksin, de Machelen, née le 3 juin 1890 et décédée le 6 décembre 2002 soit à 112 ans et 186 jours.»

    La Bruxelloise se porte bien et compte déjà un autre record: elle est doyenne de toutes les Bruxelloises depuis maintenant 1.490 jours!

    À la date du 29 février 2020 enfin, elle pourrait aussi devenir la seule doyenne bruxelloise à compter 2 années bissextiles dans son règne.

    Le doyen des hommes belges a plus de 108 ans. Dans le top 10 masculin, on ne compte cependant que trois Wallons. Selon l’Office des Statistiques, leur espérance de vie est de 79,9 ans tandis qu’un Flamand vivra en moyenne 82,3 ans.


    C’est notre spécialiste, Anthony Croes-Lacroix, correspondant de Gerontology Research Group (GRG) pour le Benelux, qui a étudié les dernières statistiques. L’expert en super-centenaires (les personnes qui vivent au-delà de 110 ans) vient de noter un dernier record : notre pays compte aujourd’hui 5 hommes de plus de 105 ans et 5 hommes de plus de 106 ans. Exceptionnel ! On sait en effet, et ce sont les dernières statistiques Statbel (l’office belge des statistiques) qui l’affirment, qu’en 2018, l’espérance de vie à la naissance s’est élevée en Belgique 81,5 ans pour l’ensemble de la population. Pour les femmes, elle atteignait 83,7 ans et 79,2 ans pour les hommes. Par rapport à 2017, les Belges ont gagné 0,1 an d’espérance de vie, une hausse égale à celle enregistrée en 2017.


    Davantage de Flamands


    « C’est vrai que c’est exceptionnel. Ce qui est plus triste, c’est que nous comptions, il y a une semaine encore, 11 hommes. Mais Un Bruxellois né le 7 mars 1914 vient de décéder », nous précise M. Croes-Lacroix.
    Que donne le classement ? Le plus âgé est Roger Stael, de Torhout, qui a exactement 108 ans et 121 jours. Suit un Wallon : Sylvain Vallée, né le 12 mai 1912 à Houyet, ce qui lui fait 107 ans et 242 jours. Juste derrière lui, ou presque, Cyril Van Doorseelaer, de Louvain avec 106 ans et 315 jours au compteur. C’est un prêtre… tout comme celui qu’on retrouve en 4e position, à savoir Michel De Give, de Chimay qui a précisément 106 ans et 261 jours.
    Suivent des néerlandophones : Adhenaar Dehaen (106 ans et 7 jours, de Galmaarden) ; Renier Musse (105 ans et 340 jours ,de Maaseik) ; Josef Lodewijk (105 ans et 284 jours, de Turnhout) Henri Broekx (105 ans et 171 jours, de Bree). En 9e position, retour en Wallonie, à Gerpinnes, avec Émile Michaux, aujourd’hui âgé de 105 ans et 71 jours. À la 10e place enfin, Alphone Biesemans, de Westerlo, qui a 105 ans et 33 jours.


    Peu de Wallons dans le classement ? Toujours selon Statbel, Flamands, Wallons et Bruxellois ne peuvent espérer vivre le même nombre d’années. Ainsi, l’espérance de vie la plus longue est constatée en Flandre (82,3 ans). Bruxelles suit (81,5 ans) et la Wallonie ferme la marche (79,9 ans). Les statistiques sont ainsi conformes à la réalité… pour les hommes en tout cas.


    Par Muriel Sparmont

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  • Souper Rallye et soirée animée par DJ CHARL-X le 15 février 2020

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    Pour participer à une première saison rallye

    Ils comptent sur votre soutien


    Pour le souper boulettes pouvez leur  dire si c est lapin ou tomate pour le 2/2?

    Si vous ne participez pas au souper vous pouvez venir à la soirée

    ticket boisson . 

    Rue Tige De Pair
    4590 Warzee

    Souper rallye et soirée animée par DJ CHARL-X

  • Arnaud Stiepen, astrophysicien ouffettois va présenter une émission sur Vedia

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    Arnaud Stiepen, astrophysicien ouffettois, fourmille de projets. Alors qu’il figurait dans le top 10 des découvertes de 2017 de la NASA pour ses découvertes au sujet de Mars, il continue son travail de vulgarisation, cette fois à la télévision et dans un livre.


    En novembre, Arnaud Stiepen a été approché par la Vedia, la télévision locale de la region de Verviers. « Ils cherchaient un présentateur pour une émission à portée scientifique », évoque l’Ouffetois. « Le premier épisode est prévu pour fin de ce mois. Il s’agit d’un magazine mensuel qui part d’une question d’actualité locale pour expliquer un phénomène scientifique. »


    Le premier volet se basera ainsi sur le wifi public gratuit dans certaines communes comme Welkenraedt. « On va voir si c’est dangereux, comment améliorer son wifi dans sa maison, ou encore si le wifi dans les écoles a un impact », continue-t-il.


    L’émission durera 15 minutes. Elle a été baptisée Epistème et sera préparée par l’astrophysicien qui assurera également le rôle de présentateur. « La chaîne est accessible partout en Wallonie sur Voo et Proximus TV, et une version raccourcie sera disponible aussi sur internet », ajoute-il.


    La vie des scientifiques


    Toujours dans le domaine des sciences, Arnaud Stiepen s’apprête à publier un livre qui retrace la vie de 10 personnalités importantes dans son domaine de prédilection. « Sur une centaine de pages, je retrace comment Einstein, Isaac Newton ou encore Marie Curie sont tombés sur leur découverte », détaille-t-il.
    Il s’agit d’un ouvrage dont les premières écrits remontent à 15 ans. « J’ai collecté des bouts de vie de la bouche de mes profs mais aussi d’ouvrages », sourit-il. « J’ai essayé de vérifier au plus possible ce qui était une légende ou non. Je ne prétends toutefois pas avoir réalisé un travail d’historien. »


    Le livre devrait être disponible fin février sur Amazon. Son prix devrait tourner autour d’une douzaine d’euros, termine Arnaud Stiepen.

     

    Nouveau challenge: il enseigne les sciences


    Depuis septembre, Arnaud Stiepen enseigne à l’institut libre du Condroz, à Ouffet, ainsi qu’à l’école du Val de Wanze. « C’est un nouveau challenge », lance l’astrophysicien qui aime partager la physique avec des jeunes : « essayer de leur donner les piliers fondamentaux de la science est magnifique. »
    Un travail important à ses yeux, d’autant que les personnes anti-vaccins explosent, continue l’Ouffetois. « Ces gens ne comprennent pas comment la science fonctionne. » « Ce métier me fait remettre des choses en question, et pouvoir parler sciences avec des jeunes, c’est merveilleux. » 

     

    Par Jérôme Guisse

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  • Une centenaire a également fait le déplacement depuis Nandrin pour rencontrer la Reine mercredi à Huy

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    Mariette, centenaire, a également fait le déplacement depuis Nandrin avec sa fille pour rencontrer la Reine. Royaliste dévouée, elle n’en est pas à sa première rencontre. « J’ai déjà rencontré trois fois Mathilde mais aussi Fabiola, avant qu’elle nous quitte. J’ai également été au mariage du Prince Laurent et j’étais présente lors de la visite de la Reine Paola à la Paix Dieu en 2004, je me souviens lui avoir offert un bouquet de violettes », se rappelle le centenaire.

    Par La.Ma

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  • La Reine Mathilde salue la population hutoise sur la Grand-Place, reportage photos de Loris Demarteau pour le Blog

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    Ce mercredi 15 janvier 2020 , après un passage à la résidence St-Joseph à Racour (Lincent), chez J&Joy à Waremme et à BioWanze, la Reine Mathilde salue la population hutoise sur la Grand-Place.

    Photos Loris Demarteau 

    Des photos et vidéos également dans les éditions Sudinfo La Meuse Huy-Waremme Cllic ici

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  • Pairi Daiza! a fermé ses portes dimanche soir, record absolu de visiteurs, Thibault Simon nandrinois était formateur et responsable à la plus grande patinoire flottante d'Europe

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    Le parc animalier de Brugelette a fermé ses portes dimanche  soir.
     
    Plus de 145.000 personnes l’ont visité pour cette première ouverture, du 14 décembre au 5 janvier, hivernale.
    Et, déjà, on prépare la saison 2020. Tout sourit à Eric Domb !
    « Résumer la saison et le succès du parc à la naissance des jumeaux pandas serait trop court, même si c’est une formidable nouvelle pour nous », assène d’emblée Hubert Vanslembrouck, directeur de la communication à Pairi Daiza.

    Dimanche soir, le temps était venu de tirer le bilan d’une saison exceptionnelle à tous points de vue.
     
    Avec des chiffres jamais atteints, plus de 2.164.457 visiteurs en 2019 contre précisément 1.976.782 en 2018, l’équipe dirigeante pouvait afficher un large sourire.
    La première ouverture hivernale qui va, sans hésitation, en engendrer une seconde en 2020, a, à elle seule, attiré plus de 145.000 visiteurs.
     
    « Nous ne nous étions pas fixé d’objectif pour cette première », poursuit le directeur de la communication.
     
    « Le temps n’a pas été de notre côté la première semaine mais, les deux dernières, nous avons réellement enregistré de très bons chiffres. »
    Pas que les pandas !
    Comment expliquer ce succès ? La naissance, à laquelle toute la presse, même au-delà de nos frontières, a fait écho, des jumeaux pandas ? « Certes mais pas que ! », ajoute Hubert Vanslembrouck. « Nous avons aussi pu nous réjouir de la naissance de deux rhinocéros ou encore d’éléphants. Entre autres ! En outre, nous avons ouvert un nouveau monde, ‘La Dernière Frontière’, et offert une nouvelle immersion et de nouvelle rencontres et découvertes à un public plus large. Aujourd’hui, pour tout apprécier, il est difficile de faire le tour du parc en une journée. La création des 50 logements et de ‘La Dernière Frontière’ répond la demande des personnes venues de nombreux pays étrangers. Cela aussi contribue à notre succès. »

    Et les premiers chiffres sont encourageants : tous les logements sont occupés les samedis jusqu’à la fin août de la… saison prochaine !
    Pairi Daiza peut aussi se féliciter d’un taux d’occupation de plus de 80 %, pour 2019.
    Mais, loin de se reposer sur ses lauriers, ici, déjà, on avance ! Avec l’ouverture de la « Terre du Froid » le 21 mars prochain.
    Ceux qui ont visité le parc durant cette période hivernale ont pu constater l’avancée des travaux.
    Et la création d’un bel espace pour les ours blancs.
    « Non, je ne fais aucun commentaire sur le sujet actuellement. Chaque chose en son temps, nous espérons pouvoir les accueillir pour le 21 mars », poursuit Hubert Vanslembrouck.
    Les 50 nouveaux logements seront prêts eux aussi. Et ce sera grandiose encore. Avec notamment la création de chambres subaquatiques. Entendez, avec vue sous l’eau !

    Pairi Daiza agrandit ainsi la superficie de son parc accessible aux visiteurs.
     
    De 72 hectares, on va passer à 78 ou 80 hectares.

    Et si c’était un peu (beaucoup) trop pour les puristes ?
    Si Pairi Daiza devenait vraiment trop grand… « Non, nous ne le pensons pas.
     
    Tout ce qui se fait ici est longuement et bien pensé. D’abord et avant tout pour le bien-être des protégés que nous accueillons, avec des territoires au plus proche des conditions qu’ils auraient rencontrées s’ils étaient nés en milieu naturel. Surtout ne jamais perdre l’âme de Pairi Daiza, c’est notre devise, c’est dans toutes les têtes », commente encore le directeur de la communication.

    Outre bosser sur l’ouverture de la Terre du Froid, Eric Domb revoit entièrement les parkings du parc. Le nouveau parking de 7.600 places, « un car park » sera couvert de panneaux photovoltaïques qui couvriront bien au-delà l’électricité nécessaire au parc. Eric Domb aime les choses bien faites.
    L’homme a la tête sur les épaules. Les chiffres en sont la meilleure preuve. Rendez-vous est pris le 21 mars pour la réouverture. Aucun doute, les fans seront là et l’on pourra parler de nouveaux records de fréquentation en 2021.
    Pari tenu !
     

    Par Muriel Sparmont

     
  • Le petit Jules de Nandrin a reçu son caisson et évolue bien

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    Victime d’un accident domestique en juillet dernier, Jules âgé de 2 ans et demi avait besoin d’un traitement au prix onéreux de 10.000 euros : un caisson hyperbares qui allait permettre à l’enfant de réoxygéner des cellules dans son cerveau. Et c’est chose faite car l’enfant a déjà effectué 15 séances.


    Jules âgé de 2 ans et demi a vécu un terrible accident le 8 juillet dernier. L’enfant est tombé dans la piscine familiale en échappant quelques instants à la vigilance de ses parents.

    Retrouvé inanimé, l’enfant souffrait d’importantes lésions cérébrales. Il avait besoin d’un traitement onéreux de 10.000 euros pour lui permettre d’évoluer.


    Un appel aux dons avait été lancé pour soutenir la famille. Et c’est plutôt bien réussi car les parents du petit Jules ont pu récolter l’argent. « Nous avons acheté le caisson.

    Jules a commencé ses séances, il en a déjà effectué 15 au total. Nous avons déjà observé des effets positifs sur lui. Il suit beaucoup plus du regard, il est beaucoup plus présent.

    Nous sommes super contents. Il évolue super bien », nous explique David Mullenders, le papa.

    Par A.D

     

    Source

    Le caisson est à domicile.

     

  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    2020.JPG

     

    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • Namo de Nandrin dans Une Brique dans le Ventre de la RTBf

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    Une brique dans le ventre
    Ambiance cosy et chaleureuse pour cette maison à Nandrin

    Voir ou revoir l'émission clic sur les liens 

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664&jwsource=cl

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664

     

    Vous avez raté le passage de la famille NAMO dans l'émission Une Brique dans le Ventre?
    Pas de soucis, vous pouvez encore la visionner 

     

  • Elodie héberge des migrants chez elle à Nandrin

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    l y a plusieurs mois, Elodie s’est lancée dans une aventure solidaire. Elle a commencé à héberger des dizaines de migrants chaque semaine. Aujourd’hui, elle en accueille jusqu’à 18 chez elle par jour à Nandrin. Un hébergement dont la jeune femme de 30 ans ne saurait plus se passer.


    L’histoire commence en octobre 2018. Elodie lit la presse et remarque ainsi la présence de migrants sur le territoire belge. Peu de temps après, la jeune Nandrinoise découvre qu’une plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés existe et, rapidement, elle décide de prendre contact avec les bénévoles.

    « Je me suis renseignée et, très vite,je me suis lancée dans l’hébergement. Au début, j’en accueillais 4-5 à la maison le week-end. Ce sont des bénévoles qui me les amenaient. J’ai toujours voulu m’investir dans l’humanitaire et partir à l’étranger. Mais avec mes enfants, ce n’était pas possible.

    Et là, en restant chez moi, je peux aider également », nous explique-t-elle. Mais au fil des semaines, Elodie se rend compte qu’ils sont nombreux à chercher un hébergement et n’hésite pas à ouvrir ses portes au plus grand nombre.

    « Aujourd’hui, je peux avoir jusqu’à 18 personnes chez moi. Mais c’est évident que ce n’est pas toujours facile car être autant, ce n’est pas confortable. C’est difficile de gérer la cuisine, les machines pour les vêtements... Mais au moins, ils dorment au chaud ! », sourit-elle.

     

    « J’ai créé des liens très forts »


    Pour cette maman de deux enfants, la vie en communauté a changé complètement sa vision des choses.

    « Ma vie a complètement changé depuis que j’héberge des migrants.

    Je me centre beaucoup plus sur les choses essentielles de la vie. Quand tu vis avec des gens qui n’ont rien, la valeur des choses prend un sens. Je vois différemment l’éducation de mes enfants.

    Le partage est devenu une priorité », ajoute la jeune femme.

    Accueillir autant de monde chez soi relève parfois d’un véritable défi.

    « Il y a énormément de machines à faire. Parfois une dizaine par week-end. Certains n’ont qu’un pantalon ou un tee-shirt donc il faut les laver rapidement », continue Elodie, qui peut compter sur le soutien de bénévoles.

    « Certains me prennent une manne de temps en temps ou m’apportent de la nourriture. Car cuisiner pour autant de personnes, cela coûte très cher et financièrement ce n’est pas possible pour moi de tout acheter.

    J’ai également bénéficié d’aide pour payer la facture d’eau qui s’élevait à 750 euros. Quand vous faites le compte, 18 chasses d’eau minimum par jour, 18 douches... Mais cela n’empêche pas le plaisir que j’ai à les recevoir chez moi.

    Ils m’apportent tellement et sont tellement reconnaissants !

    Quand ils partent de chez moi, ma maison est tellement vide.

    C’est devenu un mode de vie. J’ai créé des liens très forts avec eux », poursuit la Nandrinoise, qui a offert jusqu’à présent 2.000 nuitées à plus de 220 personnes.

    « J’ai rencontré des personnes riches en valeurs. J’ai une confiance absolue vis-à-vis d’eux. Chaque semaine, je rencontre des nouvelles personnes. Quand on apprend à les connaître, on sait que l’hébergement va bien se dérouler », conclut Elodie qui ne saurait plus s’en passer.


    Il accueille autant de personnes

    Diego Dumont, figure bien connue de l’hébergement et du soutien aux réfugiés en Hesbaye, continue d’ouvrir ses portes aux personnes exilées. Il y a des jours où le Lincentois et son épouse accueillent 18 migrants.

    « Avec la période hivernale, ils viennent dormir à la maison.

    L’hébergement se passe très bien. Ils ont tellement de reconnaissance envers nous », nous explique Diego qui a commencé l’accueil en septembre 2017 et fonctionne également sur base de dons. « Nous recevons des dons de particuliers, des scouts, d’associations ou des communes. Nous avons désormais plusieurs logements collectifs.

    Cela permet aux familles qui hébergent de souffler.

    Cela fait plusieurs week-ends que l’on parvient à faire loger tous les migrants qui se situent sur le territoire de la Hesbaye », continue Diego Dumont qui compte bien poursuivre son engagement humanitaire.

    « Il ne faut pas lâcher ! Il faudrait encore un logement collectif et ce serait vraiment chouette », conclut-il.


    Par Amélie Dubois

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    Ils viennent de partout.
    Ils viennent de partout. - D.R.

     

     

     

     

  • Le nandrinois Thibault Simon est formateur et responsable à la plus grande patinoire flottante d'Europe de Pairi Daiza

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    Thibault Simon, fils de Marie-Paule Planchard et Léon Simon, des nandrinois depuis toujours, appréciés de tous au village ainsi que leurs deux fils.

    Thibault aime le sport et notamment la glisse depuis son plus jeune âge.

    Dès l'âge de 16 ans, il participe aux entrainements de l'équipe 16-18 des Bulldogs.

    Cette année Pairi Daiza ouvre ses portes pour la 1ère fois durant les fêtes et inaugure la plus grande patinoire flottante d'Europe .

    Nous retrouvons Thibault en tant que formateur d'une équipe de 5 personnes et responsable de la patinoire flottante.

    Son sourire et l'enthousiasme dans la fonction qu'il occupe depuis quelques jours, vous incite d'aller sur place, découvrir cette plus grande patinoire flottante d’Europe installée sur le lac de Pairi Daiza de 1.500 m2, ainsi que tout le parc d'ailleurs .
     
    Nandrinois n'hésitez pas à rendre visite au parc de Pairi Daiza et également à Thibault Simon

    Pairi Daiza a ouvert ses portes pour la première fois en période hivernale ce samedi14 décembre 2019 .

    Le public pourra se plonger dans l’ambiance des fêtes du parc animalier de Cambron jusqu’au 5 janvier 2020.

    L’ambiance féerique des fêtes de Noël et Nouvel An est de mise cette année à Pairi Daiza, qui a ouvert ses portes samedi sous une météo capricieuse.
    Le parc n’avait jamais ouvert en période hivernale depuis sa création il y a 25 ans
    Les visiteurs pourront découvrir la Maison du Père Noël, un grand sapin, un marché gourmand ainsi que la plus grande patinoire flottante d’Europe, d’une surface de 1.500 m2, sur le lac du parc.
    Celui-ci restera ouvert jusqu’ 21h00.
     
    Les visiteurs pourront découvrir Bao Di et Bao Mei, les deux jumeaux nés le 8 août 2019, et leur mère Hao Hao, a rapporté la porte-parole de Pairi Daiza.

     « Une partie de notre Nouveau Monde, la Terre du Froid, attire aussi beaucoup d’attention, notamment ses rennes et ses tigres sibériens. »

    La plus grande patinoire flottante d'Europe  en Wallonie.

    Elle est depuis ce samedi au parc Pairi Daiza.

    Elle ressemble à une patinoire classique, et ne l'est pas du tout.

    Elle a tout d'une patinoire traditionnelle,  la patinoire de Brugelette n'est pas faite de glace, mais de polyéthylène.
    Elle est 100% wallonne.

    Elle a été construite par des entreprises de la région de Charleroi et Namur

    Monsieur Jean-Marc Jadoul, responsable de projet chez Colors Production dans l'interview de RTL TVI

    Le revêtement est  à 90% de matière recyclable.

    Elle fonctionne sans eau et sans électricité.
     
     
    Ce sont des cubes de 50 cm par 50 qui s'emboitent les uns dans les autres comme des Legos et  ses 1.500 mètres carrés, elle est la plus grande d’Europe.

    Elle a nécessité l’assemblage de 8.800 cubes flottants.
     
    Le parc animalier Pairi Daiza ouvrira exceptionnellement ses portes, du 14 décembre au 5 janvier dans une ambiance de saison, festive et féérique. À cette occasion, le public pourra faire connaissance avec les jumeaux pandas Bao Di et Bao Mei et découvrir la plus grande patinoire flottante d’Europe, installée sur le lac du parc.
    En 25 ans d’existence, Pairi Daiza n’avait encore jamais ouvert ses portes lors des fêtes de fin d’année. Pour la première fois donc, les visiteurs découvriront un parc ayant revêtu ses habits de fêtes avec « une pluie d’étoiles, des guirlandes scintillantes, des animaux de lumière, un sapin chatoyant et boules multicolores », la maison du Père Noël, un marché gourmand ou encore des mappings audiovisuels.
     
    La majorité des 7.000 animaux du parc seront visibles dont les stars de l’année, les jumeaux pandas géants Bao Di et Bao Mei, nés le 8 août dernier. Ils pourront être admirés dans la grotte des pandas avec leur maman Hao Hao.
     
    Enfin, la plus grande patinoire flottante d’Europe a été installée sur le lac de Pairi Daiza sur 1.500 m2.
     
     
    Photo Thibault Simon et capture d'écran Journal de RTL TVI
     
    Source info Sudinfo 
     
     
     
     
     
     

  • MeyaxN ils sont Nandrinois, auteurs, compositeurs et interprètes MeyaxN avec Simplement t’aimer

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    Nandrin Terre de Musique avec son célèbre musicien, le violoniste Ovide Musin, ainsi que depuis 25 ans le Nandrin Festival, pour ne pas  déroger à la règle voici deux Nandrinois, des jeunes talents.
     
    74323825_768952536861559_8124620223153176576_n.jpgPrésentation :
    Ils chantent tous les deux  !!!
    Au piano (Joachim Vandervoort) nom de scène est Meya à la guitare ( Alexis Henn) nom de scène xN
    La combinaison des deux donne le nom du groupe MeyaxN

     Ils ont appris la musique séparément pour xN il a étudié à Intermezzi Scuola et Meya lui à Amay, tout en étant amis depuis la maternelle. 
    Ils revendiquent être autodidactes
    Ils ont commencé à partager leur passion très jeune.
    Actuellement en rhéto à Flône (Amay)  ils ont présenté leur compo au spectacle organisé par l'école.
    Retenez bien le nom du groupe MeyaxN sans oublier qu'ils sont auteurs, compositeurs et interprètes.
    ils nous passent un message afin de pouvoir continuer à les suivre......
    Sic" MeyaxN
    Nous sommes un duo belge qui vient seulement de débuter dans la musique.
    En espérant que notre son vous donne l’envie de faire un tour sur notre page insta qui contient plusieurs covers.
     
    Félicitations et bonne continuation  dans leur passion 
     
     
    La Compo
     

  • Annaëlle Joassin, jeune sportive Nandrinoise et championne de Belgique 2019 pour la 3e fois

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    aj.jpgElle est Nandrinoise et championne de Belgique pour la 3 ème fois

     Annaëlle Joassin

    Championne de Belgique 2019 en catégorie Junior Dame depuis le 03/11
    En bonne passe de gagner le challenge 2019 de la province de Liège en catégorie Junior Dame
    1er et 2 deuxième dans différentes finales au Master de Montpellier (10/2019) malgré une carabine défectueuse (rencontre internationale)

    Club de tir : CTC (club de tir Comblenois)
    Discipline pratiquée : Carabine à air 10m, discipline 9
    Catégorie : Junior Dame pour la Belgique,Junior en international,Espoir sportif depuis septembre 2015
     
    Son palmarès
     
    3ième au championnat régional 2019
    Classée par défaut championnat régional 2019 (suite à une compétition à l’étranger)
    1er prix pour la meilleure progression 2018 (Prix Lucienne Baudouin)
    2ième au championnat de Belgique à Gand 2018, en finale
    3ième au championnat de Belgique à Gand en 2018, en match
    A gagné plusieurs finales au Masters de Montpellier en octobre 2018
    2ième  junior belge au Grand Prix de France Fleury 2018
    2ième  junior belge à l’Intershoot Denhague 2018
    3ième au championnat de Belgique 2017, finale junior
    2ième au championnat de Belgique 2017, match junior
    1er  master Montpellier  2017 en junior
    1er  master Montpellier  2017 en équipe
    2ième au championnat régional 2017
    2ième au championnat provincial 2017
    2ième au championnat de Belgique 2016, cadet
    2ième au Fémina 2016
    2ième  junior belge à l’ISAS Dortmund 2016
    1er au championnat régional 2016
    1er au championnat provincial 2016
    2ième au championnat de Belgique 2015, cadet
    1er au championnat de Belgique 2014, benjamin
    1er au championnat de Belgique 2013, benjamin
     
    Félicitations  Annaëlle Joassin au nom de l'équipe du Blog et bonne continuation 

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  • L’IMMOBILIER TOUJOURS PLUS CHER !!! NANDRIN DANS LES PLUS CHÈRES

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    La Région wallonne a beau rester la région la moins chère pour investir dans l’immobilier, les prix augmentent, surtout pour les maisons deux et trois façades, d’après Statbel.

    Alors qu’une telle habitation vous coûtait 133.000 euros au premier semestre 2017, le prix passait à 137.500 euros en 2018 et à 145.000 euros en 2019. Soit une augmentation de près de 10 %. Là où, au niveau belge, l’augmentation est de 6,4 %.

    La différence entre les prix de ces habitations en Flandre et en Wallonie diminue progressivement. Un rapprochement qui devrait se renforcer dans les années à venir. Le notaire Renaud Grégoire explique cette tendance des prix à se resserrer : « Imaginez que vous vouliez acheter sur Landen mais que si vous passez la frontière linguistique pour acheter à Lincent, vous payez 50.000 euros de moins. Le choix peut être vite fait et cela impacte les prix. »

    En région bruxelloise aussi les prix des deux et trois façades explosent : comptez 36.500 euros en plus entre les premiers semestres 2018 et 2019 (+11 %).

    Les maisons quatre façades affichent tout naturellement des prix plus élevés avec un prix médian de 236.000 euros en Wallonie contre près de quatre fois plus à Bruxelles : 840.000 euros.

    appartements moins chers

    En région bruxelloise, ce sont principalement les maisons d’Ixelles qui font exploser les compteurs. Toutes catégories confondues, le prix médian atteint ici les 740.000 euros ! En Région wallonne, certaines communes ont aussi leur lot de villas plus onéreuses. À Lasne, les biens vendus au premier semestre tournaient autour des 505.000 euros.

    À l’opposé, c’est à Hastière que l’on retrouve les habitations les plus abordables : 65.000 euros. À Bruxelles, il faut se tourner vers Molenbeek-Saint-Jean où l’on reste toutefois au-dessus de la barre de 250.000 euros.

    Du côté des appartements aussi le marché connaît une hausse des prix. Mais pour la première fois (en tout cas depuis de nombreuses années), leur prix coïncide avec celui des maisons deux ou trois façades en Wallonie. Les appartements, historiquement plus chers, n’auraient-ils plus la cote ? Pour le notaire, les choses sont en train de changer, du moins en partie. « Les appartements neufs se vendent très bien. Par contre, les appartements d’occasion se vendent pour pas grand-chose. »

    Bonne nouvelle tout de même face à cette augmentation globale des prix : « Les prix de l’immobilier n’augmentent pas plus vite que l’inflation », souligne Renaud Grégoire. Et le notaire d’ajouter : « Jamais nous n’avons connu une activité aussi soutenue que celle enregistrée au cours des deux premiers trimestres. »

    Par SABRINA BERHIN

     

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    Immobilier: Nandrin dans les 20 communes les + chères de Wallonie article de 2018

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  • Le projet du pilote Renaud Verreydt de Nandrin parmi les diplômés d’ALPI

    Lien permanent

    Treize nouvelles activités sont en voie de lancement dans la région. L’ASBL ALPI a remis à une douzaine de candidats leur certificat de gestion obtenu dans le cadre du programme Alpi créateurs. La remise des diplômes s’est déroulée à Huy ce vendredi dans les bâtiments de l’avenue Delchambre.

    Parmi les diplômés, le nom de Renaud Verreydt est cité, l’ancien pilote professionnel lauréat des rallyes du Condroz, d’Ypres ou encore des boucles de Spa. « Je porte un projet de service de location et de maintenance de voitures de rallyes historiques, tant à l’échelle nationale qu’internationale. Après un an de construction, nous nous apprêtons d’ailleurs à inaugurer ce week-end à Chimay notre première voiture dans le cadre d’une course regroupant les 140 meilleures Escort d’Europe », glisse celui qui fêtera son soixantième anniversaire la semaine prochaine.

    Durant sa carrière, le pilote nandrinois a notamment roulé sur la scène internationale. « Après une quinzaine d’années professionnelles, j’ai laissé l’automobile de côté puis j’ai récemment initié ce projet de préparation de voitures et teams pour rallyes historiques afin de rester actif. Je suis passionné par les années 70-80. »

    Le pilote explique les raisons de sa participation au module  : « Des gens très compétents apportent leur regard et suivent le projet. Le programme aborde tout : les subsides, les relations commerciales, la fiscalité, la comptabilité et les investissements, car ces choses évoluent. Des liens se sont tissés avec les autres diplômés. »

    Plusieurs organismes participent à l’organisation de ce programme : l’IPEPS Huy-Waremme, Meuse Condroz Hesbaye et ALPI.

    « L’obtention de ce certificat de gestion représente surtout le point de démarrage d’une nouvelle aventure, tant pour un nouvel emploi que pour la création d’une activité d’indépendant », indique Didier Pire, conseiller en création d’entreprise.

    Le succès des formations s’explique aussi par le taux de pérennité élevé des entreprises lancées par Alpi, de l’ordre de 85 % à 90 % à 3 ans.

    « Les compétences acquises grâce à ce parcours importent au moins autant que le diplôme. Nos jeunes indépendants et diplômés témoignent de l’importance de préparer un projet avec professionnalisme. Car si les bases ne sont pas maîtrisées, le lancement s’annonce hasardeux », prévient Didier Pire.

    « Il y a une masse de choses à savoir et ce papier représente à la fois l’énorme travail fourni et les compétences acquises », abonde Etienne Fievez, directeur de l’IPEPS.

    Conseillère en création d’entreprise au sein de ALPI, Cindy Franz estime que « de nouvelles portes vont s’ouvrir au terme de cette formation en gestion, mais d’autres formes d’accompagnement restent envisageables. »

    C’est là que Meuse Condroz Hesbaye intervient : « MCH sert de lien entre une entreprise de la région et les pouvoirs publics pour l’obtention des aides ou leviers dans le développement de l’activité », conclut Jordane De Moliner en guise de rappel.

    «Expérience riche et ateliers très utiles»

    Ce module ALPI créateurs 2019, en collaboration avec l’IPEPS et MCH permet à divers profils de personne d’obtenir leur certificat de gestion. Ce diplôme sert à des reconversions, permet le lancement d’une nouvelle activité et atteste de l’encadrement professionnel d’un projet pendant une durée certaine. Quatre jeunes indépendants ont ainsi reçu leur certificat de gestion dans des secteurs divers : un centre de pêche récréative, une journaliste indépendante en matières sportives, un peintre en bâtiments et un spécialiste en plafonnage et enduits écologiques.

    Les neuf diplômés, aux situations différentes, touchent aussi des domaines variés. Outre l’ancien pilote professionnel Renaud Verreydt dans la préparation de voitures historiques pour rallyes, on trouve comme projets : la conception d’objets de décoration en matériaux recyclés, un studio d’animation, la préparation de lunchs et boîtes à tartines pour enfants, le commerce de vêtements floqués, la gestion de projets industriels, une boucherie artisanale à Hannut, un foodtruck de tacos à Huy ou encore un coaching bien-être et organisation de pratique du jeûne.

    Sahin salue « une formation solide dans un esprit de solidarité. » Silvie relève « une expérience humaine enrichissante et une confrontation nécessaire du projet face à la réalité. » Martin souligne « des ateliers utiles pour se lancer et un encadrement compétent. » Alex apprécie « les solutions proposées quand on est perdu au commencement de son projet. »

     

    Par JULIEN MARIQUE

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