Portrait

  • EXPOSITION BALADE DANS L’ART ANIMALIER Sculptures et Aquarelles réalistes de Jeanne de Chantal NYCKEES de Nandrin

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    Madame Jeanne de Chantal NYCKEES est Nandrinoise !!!

     

    Si vous voulez découvrir l’Art Animalier sous un angle original et classique à la fois, si vous aimez l’Art Figuratif, les animaux, la nature, l’humour, la poésie, la finesse des couleurs et la précision dans le travail, venez visiter l’exposition du Sculpteur et Aquarelliste-animalier, Jeanne de Chantal NYCKEES, qui se tiendra au château de Waroux à Alleur (Ans) du jeudi 21/05 au dimanche 28/06/2020.


    En donnant la parole aux animaux, l’artiste éveille le visiteur à la narration et à l’anecdote en laissant celui-ci libre de commencer ou de poursuivre chacune des œuvres présentées. Ce sont parfois des scènes humoristiques, parfois le regard fidèle ou interrogateur d’un chien, celui vif et clair des oiseaux, l’indifférence hautaine ou le jeu d’un chat, les rencontres de pêche ou de chasse des uns et des autres, les cabrioles d’un écureuil, l’attente du prédateur, un duel entre coqs ou la fougue des chevaux dans toute la majesté de leurs attitudes.


    En sculpture, le thème abordé est principalement l’animal, en particulier le cheval dont elle aime souligner la puissante musculature, la noblesse, la grâce des attitudes et le regard plein de sensibilité, mais l’être humain avec toute la palette de ses émotions et la complexité de sa musculature l’intéresse également.


    Jeanne de Chantal NYCKEES a réussi à maîtriser les embûches de l’aquarelle et de l’argile pour arriver à un degré de précision et de dextérité tout à fait intéressant. La finesse du dessin ou du travail de la terre, le souci du détail, la subtilité des nuances et des dégradés de couleurs et le rendu des attitudes sont remarquables alors que les regards de ses modèles sont pétillants de malice et de vie.


    N’hésitez pas un seul instant, venez visiter cette exposition unique, vous ne le regretterez pas.

    Style : Aquarelles animalières et Sculptures (Œuvres figuratives réalistes)

    Adresse de l’expo : « Château de Waroux », rue de Waroux, 301 à 4432 Alleur-Ans (Province de Liège)

    Dates de l’expo : Du jeudi 21 mai au dimanche 28 juin 2020

    Heures d’ouverture : Du mercredi au dimanche de 14 à 18 H

    Entrée : Gratuite

    Renseignements :  jdec.nyckees@skynet.be

    Site Web : www.jeannedechantalnyckees.be

  • Maxime Alexandre, blogueur de randonnée qui a le vent en poupe, a réalisé un court-métrage avec le réalisateur Sébastien Pins.

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    Le Hutois Maxime Alexandre bien connu sur le Condroz, blogueur de randonnée qui a le vent en poupe, a réalisé un court-métrage avec le réalisateur Sébastien Pins. Une expédition sur les chemins de Wallonie, avec une belle place pour la région de Huy et de Marchin.


    Les amoureux de randonnée le connaissent sûrement. Maxime Alexandre (34 ans) est un influenceur passionné de randonnée qui a le vent en poupe. Ce professeur d’éducation physique hutois parcourt la Belgique, et plus particulièrement la Wallonie pour découvrir les richesses de notre patrimoine naturel.


    Il est entre autres connu pour ses itinéraires et ses « conseils rando » qu’il publie sur son blog (https://www.trekkingetvoyage.com) ou sur les réseaux sociaux. Mais ces derniers temps, cet explorateur de chez nous a voulu passer à la vitesse supérieure.

    « J’avais envie d’exprimer ma passion pour la randonnée avec de belles images, et un film esthétique.

    J’ai fait appel à Sébastien Pins, qui vient de Marchin.

    Je lui ai proposé le projet et mon envie de faire découvrir de belles choses à proximité. Et il a accepté de collaborer avec moi », explique le Hutois.

    Un film de 2 minutes


    Le court-métrage très dépaysant intitulé « Belgium Wilderness » dure 2m30.

    Le Hutois y montre ses coups de cœur, dans un style très personnel. « Tout a été tourné en Wallonie. Je montre ma façon de percevoir la beauté des lieux qu’on peut apprécier en Belgique », explique le randonneur.


    Pour tourner ses images, Maxime Alexandre s’est rendu entre autres dans la vallée du Hoyoux, la vallée de la Solières, la région de Ben-Ahin…

    Et il le répète : la région hutoise est idéale pour les amateurs de promenades.

    « La région est très bien équipée au niveau des sentiers. Du côté de Marchin, il y a moyen de faire de magnifiques balades. Surtout quand le printemps arrive, on a une floraison fantastique. Le bois de Tihange est également très beau », explique le marcheur.


    Le court métrage a même été sélectionné pour le « Banff Mountain Film Festival ». Il sera projeté en marge de la sélection officielle, entre autres à Liège (le 24 mars au Palais des Congrès) et à Namur (le 27 mars au Théâtre de Namur). Le film a aussi été sélectionné pour un festival américain en Caroline du Nord.


    Influenceur


    Sur son blog, le Hutois publie des idées pour les week-ends, des bons plans… « J’ai toujours raconté ce que je faisais sur les réseaux sociaux : Instagram, Facebook... Et sur le blog depuis deux ans », explique Maxime Alexandre.

    Il écrit beaucoup sur la Wallonie et la France, mais s’aventure également dans des pays plus lointains, comme bientôt la Suède ou le Népal.


    Il est d’ailleurs passionné de randonnée depuis son plus jeune âge. « Depuis que je suis tout petit, mon père m’emmène sur les sentiers. J’adore pratiquer la “microaventure” : aller pas loin pour pas cher et couper le rythme quotidien. Comme avec une nuit sous tente », explique le randonneur.


    Le Hutois remarque que la randonnée de proximité attire de plus en plus. « Il y a un intérêt croissant. Les gens ont besoin d’aventure ».

    Maxime Alexandre a encore beaucoup d’autres projets dans la tête. Il va notamment commencer à collaborer avec des Maisons du tourisme de Wallonie.


    rédacteur de l'article  Ro.Ma.

    https://www.trekkingetvoyage.com/

    Source 

     

     

  • Témoignage émouvant de Monsieur Renaud Godefroid et de ses deux soeurs de Nandrin

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    Suite à l'insistance de son infirmière Dany (Danielle ),  Monsieur Renaud Godefroid a accepté, et vendredi 7 février 2020  il a témoigné de son histoire .

    "Témoignage émouvant de Monsieur Renaud Godefroid et de deux de ses sœurs."


    1940-1945 : Monsieur Renaud Godefroid, avait quatre soeurs et un frère ; Renée, Rachelle, Roger, Carmen et Simone.

     

    Ils habitaient dans la maison familiale rue Bouhaie à Nandrin.


    Ils avait 13 ans en 1940.

    Leur papa travaillait aux cristalleries du Val Saint Lambert ou il exerçait la spécialité de graveur sur cristal.

    Il parcourait le chemin du travail ’’en vélo’’ pour l’aller et le retour.


    Il ne gagnait pas lourd.


    - Un grand malheur frappa la famille au début de la guerre : leur maman, suite à une plaie mal
    soignée, mourut exsangue laissant six orphelins qui connurent la peur et la faim.


    Renaud pour alléger la famille était alors placé ouvrier au moulin de la Vaux ou il était logé et
    nourri et gagnait 5 francs par jour !


    En 1944, lors du reflux des troupes d’occupation, des évènements dramatiques se déroulèrent à
    Nandrin, le 5 septembre 1944 ; Des résistants tirent sur une voiture allemande et tue un des
    occupants.

    La rue des Martyrs nous rappelle ces tristes souvenirs.

    Les allemands vengeront leur tué.


    Lors de ces représailles, Renaud Godefroid connut la peur de sa vie.

    Pour échapper à la vengeance des SS, nazis, et à la rafle en cours, avec son compagnon de travail, Eugène Lambrecht et le meunier Mr Liègeois, ils se cachèrent recroquevillés aspergés d’eau et les pieds dans l’eau des
    heures durant, sous les installations du terminal du bief alimentant la roue du moulin.

    Bien leur en pris, les SS ajoutant à Nandrin, une page de leur criminelle histoire.

    Ce jour la, il détruisirent au canon et ils incendiaire : le châtean du Tombeux, et les maisons, de chez Ligot, Maray, Hastir, Haydon, Beamont.

    Ils assassinèrent sauvagement 8 innocents civils pris lâchement en otages et ils blessèrent gravement beaucoup d’autres nandrinois tant physiquement que moralement de manière durable.


    Le lendemain les alliés libéraient le village !


    Les libérateurs offraient des friandises et des victuailles à la populations mais parmi eux, de grands
    soldats noirs qui effrayaient les petites sœurs Godefroid qui n’en avaient jamais rencontré auparavant !!!


    Renaud Godefroid, émancipé en 1945, s’engagea comme volontaire dans l’armée belge en reconstitution.

    Il fut cantonné à Enghien, ou il devait monter la garde armée des prisonniers allemands confinés à leur tour, dans des camps clôturés de doubles remparts de fils barbelés.


    -Aujourd’hui encore Mr Godefroid, avec beaucoup de bon sens, s’interroge du fait que tous les allemands ne sont pas à mettre dans le même sac.

    Beaucoup avaient été ’’contraints’’ de participer à cette folie meurtrière.

    Il raconte que beaucoup de prisonniers lui confiaient leur impatience de retourner vivre une vie de paix et lui déclaraient ’’la guerre pas bon, pas bon’’ 


    Merci aux sœurs et frère Godefroid d’avoir accepté de témoigner de ces tristes et éprouvants
    souvenirs afin de les transmettre à la postérité de toujours « vouloir le respect humain au sein d’une
    réelle démocratie »

    Retranscription par André Jaminon 

     

    Nandrin, février 2020.

     

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  • Simon Gronowski rescapé de la Shoah conte son histoire aux enfants des écoles de Nandrin

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    Ce 7 février, Simon Groweski, rescapé de la Shoah, s’est rendu à la salle le Templier de Nandrin. Plus de 160 enfants de 5e et 6e primaires issus des écoles Saint-Martin (Nandrin), de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple sont venus écouter le récit émouvant de ce grand homme.
    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.
    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »

    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elles ne sauteraient pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    DEVOIR D’HISTOIRE
    Simon Groweski tient à transmettre son histoire pour ne pas que de telles atrocités se reproduisent. « Je n’ai pas voulu vous transmettre un message de chagrin mais de bonheur. La vie est belle. Gardez la foi en l’avenir et croyez en la bonté humaine. N’oubliez pas ce que vous avez entendu aujourd’hui. Quand un enfant entend un témoin raconter son histoire, il devient lui-même témoin. », conclut Simon Groweski.

    Des élèves témoignent
    Particulièrement touchés par le récit de Simon Gronowski, certains élèves ont tenu à nous confier leur ressenti après son témoignage.
    « J’avais peur en écoutant son récit », confie Samuel, 10 ans, élève à l’école Saint-Martin. « Je me mettais dans sa peau et imaginais ce qu’il avait pu ressentir. J’aurais eu peur que des nazis me tirent dessus en sautant du train. Il a marché tout seul en pleine nuit, pendant des kilomètres, en espérant trouver de l’aide. C’est très courageux ! Je ne pense pas que j’aurais survécu si j’avais été à sa place. »
    Sa camarade Linka ajoute : « Je n’aurais pas eu le courage de sauter du train et de laisser ma maman ».
    D’autres ont découvert une part historique dont ils ignoraient l’existence. « Je ne savais pas que des millions de personnes avaient été tuées, ni qu’Hitler avait organisé tout cela. Je suis vraiment choqué. », reconnaît Guillaume 11 ans, de Saint-Séverin.
    Quant à Pauline et Assia (Villers-le-Temple), elles sont admiratives de la force de Samuel Gronowski. « Malgré tout ce qu’il a vécu, il garde le sourire. Il n’est pas resté enfermé chez lui, il a réussi à vivre, à construire une famille et à trouver le bonheur. »
    Tous ces élèves ont promis de devenir témoins à leur tour et de raconter à leurs proches l’histoire de Simon Gronowski.

    Par FIONA SORCE
     
    Il a décidé de briser le silence après 60 ans

    Simon Gronowski, 88 ans, a attendu 60 ans après son calvaire pour raconter son histoire au grand public. « Je n’osais pas en parler car cela me rappelait mes parents et ma sœur décédés. Je culpabilisais énormément suite au décès de ma mère qui, elle, n’a pas pu sauter du train qui l’amenait à Auschwitz. »
    Aujourd’hui, il raconte son histoire pour plusieurs raisons. « Je m’exprime pour rendre hommage aux victimes, contrer les négationnistes et surtout remercier les personnes qui ont risqué leur vie pour me sauver », souligne Simon Gronowski.
    L’homme se définit comme un passeur de mémoire pour les générations futures. Il écrit des livres et parcourt les écoles belges, françaises, allemandes ou encore anglaises pour rencontrer et sensibiliser les jeunes aux horreurs de la guerre. Il nous a glissés à l’oreille que plusieurs réalisateurs lui ont déjà proposé de réaliser un film sur sa vie mais, pour l’instant, aucun projet n’a abouti.

    Par Loris Demarteau
     
     
     
     

     

     

     

     

  • Mathieu Bihet de Neupré nominé dans la catégorie Jeunes politiques de l’année dans Les Etoiles de L'année 2020 organisé par La Meuse.be

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    Quelles sont les personnalités d’aujourd’hui
    qui feront l’actualité de demain?

    Les journaux La Meuse et La Nouvelle Gazette organisent les cérémonies des Etoiles de l’Année 2019. Elles ont pour objet de mettre à l’honneur des jeunes personnalités (4 candidats) qui se sont distinguées dans leur région au cours de l’année écoulée et ce,
    réparti selon les catégories

    Votez pour votre Etoile favorite
    dans chaque catégorie !
    Un jury de presse de chaque région a sélectionné des candidats issus de la population locale
    et qui ont fait rayonner leur région par leurs actions au cours de l’année 2019.
    Vous êtes invité à voter pour vos candidats favoris au sein de chaque catégorie sur ce site même
    et par envoi d’un bulletin à découper dans les journaux La Meuse Verviers, La Meuse Liège et La Nouvelle Gazette Charleroi.
    Au terme des votes, les gagnants des catégories seront désignés dans chaque région. Parmi les lauréats de chaque catégorie choisis par le public,
    le jury de la presse de chaque région élira «L’Etoile de l’Année 2019».
    Les noms des vainqueurs seront dévoilés lors de la cérémonie de remise des prix qui se déroulera dans votre région.
    Les cérémonies de remise de prix auront lieu le 5 février 2020 à Verviers, le 13 février 2020 à Charleroi et le 20 février 2020 à Liège.
    N’attendez plus, votez pour votre Etoile préférée dans votre région !
     
    Liège
    27 janvier au 16 février 2020
     

    Etoiles liégeoises 2019

  • Monsieur Luigi Travaglianti a fêté ses 100 ans à la Senorie de Nandrin aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020

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    Aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020, c'était la fête à Nandrin et plus particulièrement à la Sénorie rue Haie Monseu .

    Monsieur Luigi Travaglianti fêtait ses 100 ans, même le Bourgmestre Monsieur Maurice Mottard de Grâce-Hollogne est venu faire un beau discours, discours qui rappelle tout l'investissement, le dévouement de Luigi, ainsi que lui offrir des cadeaux.

    Un extrait, parmi tant de choses réalisées par notre centenaire tout au long de sa vie active, très active !!!


    Une construction en bois fut érigée dans le quartier du Flot Grâce-Hollogne, "La baraque" italienne de l’A.C.L.I.Associazione Christiana per Lavoratori Italiani à l’A.C.T.I. Association
    Chrétienne des Travailleurs italiens et nous retrouvons le nom du premier très actif président-fondateur, Luigi Travaglianti, boute-feu dans la mine du Bonnier, il animera efficacement l’A.C.L.I. de Grâce-Berleur jusqu’en 1972.


    Luigi Travaglianti tiendra dans ce local, des permanences sociales pour informer ses compatriotes de leurs droits : reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle, droits aux soins de santé, aides sociales pour les plus démunis, etc.….


    Le cercle comptera environ 300 affiliés dans les années 1964-65

    Monsieur Travaglianti (Nono) pour les intimes a toujours été investi dans le charbonnage, la communauté italienne, des échanges Belgo-Italien, délégué syndical CSC et bien d'autre investissement.


    Il a construit une grande famille d'amis dans les multiples associations et implications.

    20200126_155216-COLLAGE.jpgJustement la Famille, parlons-en,  un fils et deux filles, des petits-enfants et une arrière-petite-fille, ils étaient réunis en se dernier dimanche de janvier 2020 à la Senorie de Nandrin,  afin de fêter comme il se doit Nono, des vœux, des cadeaux, mais surtout beaucoup d'amour, des vœux en chanson, des gâteaux au menu de cette journée.
    La famille, a également remercié le personnel pour le dynamisme et dévouement, dans le quotidien de tous les pensionnaires .


    20200126_152758.jpgDés l'entrée vous ne pouviez pas ignoré cette journée spéciale,  cet anniversaire exceptionnel, d'un centenaire dans le village de Nandrin porte du Condroz .


    Arrêtons le bla bla les photos et vidéos témoigneront de l'événement

     

     

    L'Album photos Clic ici 

     
     
     
     
  • Un record: notre pays compte dix hommes de 105 ans ou plus! Une Bruxelloise qui inspire le respect: 111 ans et 353 jours.

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    C’est du jamais vu… même si les femmes font toujours bien mieux qu’eux

    La Bruxelloise proche de tous les records

    En haut du classement des supercentenaires et loin devant, la Bruxelloise Elisabeth De Proost avec un âge qui inspire le respect: 111 ans et 353 jours.

    Si tout va bien, elle soufflera donc ses 112 bougies le 5 février prochain. Un record? «Pas encore», nous dit notre spécialiste.

    «La doyenne des Belges était Johanna Turcksin, de Machelen, née le 3 juin 1890 et décédée le 6 décembre 2002 soit à 112 ans et 186 jours.»

    La Bruxelloise se porte bien et compte déjà un autre record: elle est doyenne de toutes les Bruxelloises depuis maintenant 1.490 jours!

    À la date du 29 février 2020 enfin, elle pourrait aussi devenir la seule doyenne bruxelloise à compter 2 années bissextiles dans son règne.

    Le doyen des hommes belges a plus de 108 ans. Dans le top 10 masculin, on ne compte cependant que trois Wallons. Selon l’Office des Statistiques, leur espérance de vie est de 79,9 ans tandis qu’un Flamand vivra en moyenne 82,3 ans.


    C’est notre spécialiste, Anthony Croes-Lacroix, correspondant de Gerontology Research Group (GRG) pour le Benelux, qui a étudié les dernières statistiques. L’expert en super-centenaires (les personnes qui vivent au-delà de 110 ans) vient de noter un dernier record : notre pays compte aujourd’hui 5 hommes de plus de 105 ans et 5 hommes de plus de 106 ans. Exceptionnel ! On sait en effet, et ce sont les dernières statistiques Statbel (l’office belge des statistiques) qui l’affirment, qu’en 2018, l’espérance de vie à la naissance s’est élevée en Belgique 81,5 ans pour l’ensemble de la population. Pour les femmes, elle atteignait 83,7 ans et 79,2 ans pour les hommes. Par rapport à 2017, les Belges ont gagné 0,1 an d’espérance de vie, une hausse égale à celle enregistrée en 2017.


    Davantage de Flamands


    « C’est vrai que c’est exceptionnel. Ce qui est plus triste, c’est que nous comptions, il y a une semaine encore, 11 hommes. Mais Un Bruxellois né le 7 mars 1914 vient de décéder », nous précise M. Croes-Lacroix.
    Que donne le classement ? Le plus âgé est Roger Stael, de Torhout, qui a exactement 108 ans et 121 jours. Suit un Wallon : Sylvain Vallée, né le 12 mai 1912 à Houyet, ce qui lui fait 107 ans et 242 jours. Juste derrière lui, ou presque, Cyril Van Doorseelaer, de Louvain avec 106 ans et 315 jours au compteur. C’est un prêtre… tout comme celui qu’on retrouve en 4e position, à savoir Michel De Give, de Chimay qui a précisément 106 ans et 261 jours.
    Suivent des néerlandophones : Adhenaar Dehaen (106 ans et 7 jours, de Galmaarden) ; Renier Musse (105 ans et 340 jours ,de Maaseik) ; Josef Lodewijk (105 ans et 284 jours, de Turnhout) Henri Broekx (105 ans et 171 jours, de Bree). En 9e position, retour en Wallonie, à Gerpinnes, avec Émile Michaux, aujourd’hui âgé de 105 ans et 71 jours. À la 10e place enfin, Alphone Biesemans, de Westerlo, qui a 105 ans et 33 jours.


    Peu de Wallons dans le classement ? Toujours selon Statbel, Flamands, Wallons et Bruxellois ne peuvent espérer vivre le même nombre d’années. Ainsi, l’espérance de vie la plus longue est constatée en Flandre (82,3 ans). Bruxelles suit (81,5 ans) et la Wallonie ferme la marche (79,9 ans). Les statistiques sont ainsi conformes à la réalité… pour les hommes en tout cas.


    Par Muriel Sparmont

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  • Souper Rallye et soirée animée par DJ CHARL-X le 15 février 2020

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    Pour participer à une première saison rallye

    Ils comptent sur votre soutien


    Pour le souper boulettes pouvez leur  dire si c est lapin ou tomate pour le 2/2?

    Si vous ne participez pas au souper vous pouvez venir à la soirée

    ticket boisson . 

    Rue Tige De Pair
    4590 Warzee

    Souper rallye et soirée animée par DJ CHARL-X

  • Arnaud Stiepen, astrophysicien ouffettois va présenter une émission sur Vedia

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    Arnaud Stiepen, astrophysicien ouffettois, fourmille de projets. Alors qu’il figurait dans le top 10 des découvertes de 2017 de la NASA pour ses découvertes au sujet de Mars, il continue son travail de vulgarisation, cette fois à la télévision et dans un livre.


    En novembre, Arnaud Stiepen a été approché par la Vedia, la télévision locale de la region de Verviers. « Ils cherchaient un présentateur pour une émission à portée scientifique », évoque l’Ouffetois. « Le premier épisode est prévu pour fin de ce mois. Il s’agit d’un magazine mensuel qui part d’une question d’actualité locale pour expliquer un phénomène scientifique. »


    Le premier volet se basera ainsi sur le wifi public gratuit dans certaines communes comme Welkenraedt. « On va voir si c’est dangereux, comment améliorer son wifi dans sa maison, ou encore si le wifi dans les écoles a un impact », continue-t-il.


    L’émission durera 15 minutes. Elle a été baptisée Epistème et sera préparée par l’astrophysicien qui assurera également le rôle de présentateur. « La chaîne est accessible partout en Wallonie sur Voo et Proximus TV, et une version raccourcie sera disponible aussi sur internet », ajoute-il.


    La vie des scientifiques


    Toujours dans le domaine des sciences, Arnaud Stiepen s’apprête à publier un livre qui retrace la vie de 10 personnalités importantes dans son domaine de prédilection. « Sur une centaine de pages, je retrace comment Einstein, Isaac Newton ou encore Marie Curie sont tombés sur leur découverte », détaille-t-il.
    Il s’agit d’un ouvrage dont les premières écrits remontent à 15 ans. « J’ai collecté des bouts de vie de la bouche de mes profs mais aussi d’ouvrages », sourit-il. « J’ai essayé de vérifier au plus possible ce qui était une légende ou non. Je ne prétends toutefois pas avoir réalisé un travail d’historien. »


    Le livre devrait être disponible fin février sur Amazon. Son prix devrait tourner autour d’une douzaine d’euros, termine Arnaud Stiepen.

     

    Nouveau challenge: il enseigne les sciences


    Depuis septembre, Arnaud Stiepen enseigne à l’institut libre du Condroz, à Ouffet, ainsi qu’à l’école du Val de Wanze. « C’est un nouveau challenge », lance l’astrophysicien qui aime partager la physique avec des jeunes : « essayer de leur donner les piliers fondamentaux de la science est magnifique. »
    Un travail important à ses yeux, d’autant que les personnes anti-vaccins explosent, continue l’Ouffetois. « Ces gens ne comprennent pas comment la science fonctionne. » « Ce métier me fait remettre des choses en question, et pouvoir parler sciences avec des jeunes, c’est merveilleux. » 

     

    Par Jérôme Guisse

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  • Une centenaire a également fait le déplacement depuis Nandrin pour rencontrer la Reine mercredi à Huy

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    Mariette, centenaire, a également fait le déplacement depuis Nandrin avec sa fille pour rencontrer la Reine. Royaliste dévouée, elle n’en est pas à sa première rencontre. « J’ai déjà rencontré trois fois Mathilde mais aussi Fabiola, avant qu’elle nous quitte. J’ai également été au mariage du Prince Laurent et j’étais présente lors de la visite de la Reine Paola à la Paix Dieu en 2004, je me souviens lui avoir offert un bouquet de violettes », se rappelle le centenaire.

    Par La.Ma

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  • La Reine Mathilde salue la population hutoise sur la Grand-Place, reportage photos de Loris Demarteau pour le Blog

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    Ce mercredi 15 janvier 2020 , après un passage à la résidence St-Joseph à Racour (Lincent), chez J&Joy à Waremme et à BioWanze, la Reine Mathilde salue la population hutoise sur la Grand-Place.

    Photos Loris Demarteau 

    Des photos et vidéos également dans les éditions Sudinfo La Meuse Huy-Waremme Cllic ici

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  • Pairi Daiza! a fermé ses portes dimanche soir, record absolu de visiteurs, Thibault Simon nandrinois était formateur et responsable à la plus grande patinoire flottante d'Europe

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    Le parc animalier de Brugelette a fermé ses portes dimanche  soir.
     
    Plus de 145.000 personnes l’ont visité pour cette première ouverture, du 14 décembre au 5 janvier, hivernale.
    Et, déjà, on prépare la saison 2020. Tout sourit à Eric Domb !
    « Résumer la saison et le succès du parc à la naissance des jumeaux pandas serait trop court, même si c’est une formidable nouvelle pour nous », assène d’emblée Hubert Vanslembrouck, directeur de la communication à Pairi Daiza.

    Dimanche soir, le temps était venu de tirer le bilan d’une saison exceptionnelle à tous points de vue.
     
    Avec des chiffres jamais atteints, plus de 2.164.457 visiteurs en 2019 contre précisément 1.976.782 en 2018, l’équipe dirigeante pouvait afficher un large sourire.
    La première ouverture hivernale qui va, sans hésitation, en engendrer une seconde en 2020, a, à elle seule, attiré plus de 145.000 visiteurs.
     
    « Nous ne nous étions pas fixé d’objectif pour cette première », poursuit le directeur de la communication.
     
    « Le temps n’a pas été de notre côté la première semaine mais, les deux dernières, nous avons réellement enregistré de très bons chiffres. »
    Pas que les pandas !
    Comment expliquer ce succès ? La naissance, à laquelle toute la presse, même au-delà de nos frontières, a fait écho, des jumeaux pandas ? « Certes mais pas que ! », ajoute Hubert Vanslembrouck. « Nous avons aussi pu nous réjouir de la naissance de deux rhinocéros ou encore d’éléphants. Entre autres ! En outre, nous avons ouvert un nouveau monde, ‘La Dernière Frontière’, et offert une nouvelle immersion et de nouvelle rencontres et découvertes à un public plus large. Aujourd’hui, pour tout apprécier, il est difficile de faire le tour du parc en une journée. La création des 50 logements et de ‘La Dernière Frontière’ répond la demande des personnes venues de nombreux pays étrangers. Cela aussi contribue à notre succès. »

    Et les premiers chiffres sont encourageants : tous les logements sont occupés les samedis jusqu’à la fin août de la… saison prochaine !
    Pairi Daiza peut aussi se féliciter d’un taux d’occupation de plus de 80 %, pour 2019.
    Mais, loin de se reposer sur ses lauriers, ici, déjà, on avance ! Avec l’ouverture de la « Terre du Froid » le 21 mars prochain.
    Ceux qui ont visité le parc durant cette période hivernale ont pu constater l’avancée des travaux.
    Et la création d’un bel espace pour les ours blancs.
    « Non, je ne fais aucun commentaire sur le sujet actuellement. Chaque chose en son temps, nous espérons pouvoir les accueillir pour le 21 mars », poursuit Hubert Vanslembrouck.
    Les 50 nouveaux logements seront prêts eux aussi. Et ce sera grandiose encore. Avec notamment la création de chambres subaquatiques. Entendez, avec vue sous l’eau !

    Pairi Daiza agrandit ainsi la superficie de son parc accessible aux visiteurs.
     
    De 72 hectares, on va passer à 78 ou 80 hectares.

    Et si c’était un peu (beaucoup) trop pour les puristes ?
    Si Pairi Daiza devenait vraiment trop grand… « Non, nous ne le pensons pas.
     
    Tout ce qui se fait ici est longuement et bien pensé. D’abord et avant tout pour le bien-être des protégés que nous accueillons, avec des territoires au plus proche des conditions qu’ils auraient rencontrées s’ils étaient nés en milieu naturel. Surtout ne jamais perdre l’âme de Pairi Daiza, c’est notre devise, c’est dans toutes les têtes », commente encore le directeur de la communication.

    Outre bosser sur l’ouverture de la Terre du Froid, Eric Domb revoit entièrement les parkings du parc. Le nouveau parking de 7.600 places, « un car park » sera couvert de panneaux photovoltaïques qui couvriront bien au-delà l’électricité nécessaire au parc. Eric Domb aime les choses bien faites.
    L’homme a la tête sur les épaules. Les chiffres en sont la meilleure preuve. Rendez-vous est pris le 21 mars pour la réouverture. Aucun doute, les fans seront là et l’on pourra parler de nouveaux records de fréquentation en 2021.
    Pari tenu !
     

    Par Muriel Sparmont

     
  • Le petit Jules de Nandrin a reçu son caisson et évolue bien

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    Victime d’un accident domestique en juillet dernier, Jules âgé de 2 ans et demi avait besoin d’un traitement au prix onéreux de 10.000 euros : un caisson hyperbares qui allait permettre à l’enfant de réoxygéner des cellules dans son cerveau. Et c’est chose faite car l’enfant a déjà effectué 15 séances.


    Jules âgé de 2 ans et demi a vécu un terrible accident le 8 juillet dernier. L’enfant est tombé dans la piscine familiale en échappant quelques instants à la vigilance de ses parents.

    Retrouvé inanimé, l’enfant souffrait d’importantes lésions cérébrales. Il avait besoin d’un traitement onéreux de 10.000 euros pour lui permettre d’évoluer.


    Un appel aux dons avait été lancé pour soutenir la famille. Et c’est plutôt bien réussi car les parents du petit Jules ont pu récolter l’argent. « Nous avons acheté le caisson.

    Jules a commencé ses séances, il en a déjà effectué 15 au total. Nous avons déjà observé des effets positifs sur lui. Il suit beaucoup plus du regard, il est beaucoup plus présent.

    Nous sommes super contents. Il évolue super bien », nous explique David Mullenders, le papa.

    Par A.D

     

    Source

    Le caisson est à domicile.

     

  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    2020.JPG

     

    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • Namo de Nandrin dans Une Brique dans le Ventre de la RTBf

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    Une brique dans le ventre
    Ambiance cosy et chaleureuse pour cette maison à Nandrin

    Voir ou revoir l'émission clic sur les liens 

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664&jwsource=cl

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664

     

    Vous avez raté le passage de la famille NAMO dans l'émission Une Brique dans le Ventre?
    Pas de soucis, vous pouvez encore la visionner 

     

  • Elodie héberge des migrants chez elle à Nandrin

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    l y a plusieurs mois, Elodie s’est lancée dans une aventure solidaire. Elle a commencé à héberger des dizaines de migrants chaque semaine. Aujourd’hui, elle en accueille jusqu’à 18 chez elle par jour à Nandrin. Un hébergement dont la jeune femme de 30 ans ne saurait plus se passer.


    L’histoire commence en octobre 2018. Elodie lit la presse et remarque ainsi la présence de migrants sur le territoire belge. Peu de temps après, la jeune Nandrinoise découvre qu’une plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés existe et, rapidement, elle décide de prendre contact avec les bénévoles.

    « Je me suis renseignée et, très vite,je me suis lancée dans l’hébergement. Au début, j’en accueillais 4-5 à la maison le week-end. Ce sont des bénévoles qui me les amenaient. J’ai toujours voulu m’investir dans l’humanitaire et partir à l’étranger. Mais avec mes enfants, ce n’était pas possible.

    Et là, en restant chez moi, je peux aider également », nous explique-t-elle. Mais au fil des semaines, Elodie se rend compte qu’ils sont nombreux à chercher un hébergement et n’hésite pas à ouvrir ses portes au plus grand nombre.

    « Aujourd’hui, je peux avoir jusqu’à 18 personnes chez moi. Mais c’est évident que ce n’est pas toujours facile car être autant, ce n’est pas confortable. C’est difficile de gérer la cuisine, les machines pour les vêtements... Mais au moins, ils dorment au chaud ! », sourit-elle.

     

    « J’ai créé des liens très forts »


    Pour cette maman de deux enfants, la vie en communauté a changé complètement sa vision des choses.

    « Ma vie a complètement changé depuis que j’héberge des migrants.

    Je me centre beaucoup plus sur les choses essentielles de la vie. Quand tu vis avec des gens qui n’ont rien, la valeur des choses prend un sens. Je vois différemment l’éducation de mes enfants.

    Le partage est devenu une priorité », ajoute la jeune femme.

    Accueillir autant de monde chez soi relève parfois d’un véritable défi.

    « Il y a énormément de machines à faire. Parfois une dizaine par week-end. Certains n’ont qu’un pantalon ou un tee-shirt donc il faut les laver rapidement », continue Elodie, qui peut compter sur le soutien de bénévoles.

    « Certains me prennent une manne de temps en temps ou m’apportent de la nourriture. Car cuisiner pour autant de personnes, cela coûte très cher et financièrement ce n’est pas possible pour moi de tout acheter.

    J’ai également bénéficié d’aide pour payer la facture d’eau qui s’élevait à 750 euros. Quand vous faites le compte, 18 chasses d’eau minimum par jour, 18 douches... Mais cela n’empêche pas le plaisir que j’ai à les recevoir chez moi.

    Ils m’apportent tellement et sont tellement reconnaissants !

    Quand ils partent de chez moi, ma maison est tellement vide.

    C’est devenu un mode de vie. J’ai créé des liens très forts avec eux », poursuit la Nandrinoise, qui a offert jusqu’à présent 2.000 nuitées à plus de 220 personnes.

    « J’ai rencontré des personnes riches en valeurs. J’ai une confiance absolue vis-à-vis d’eux. Chaque semaine, je rencontre des nouvelles personnes. Quand on apprend à les connaître, on sait que l’hébergement va bien se dérouler », conclut Elodie qui ne saurait plus s’en passer.


    Il accueille autant de personnes

    Diego Dumont, figure bien connue de l’hébergement et du soutien aux réfugiés en Hesbaye, continue d’ouvrir ses portes aux personnes exilées. Il y a des jours où le Lincentois et son épouse accueillent 18 migrants.

    « Avec la période hivernale, ils viennent dormir à la maison.

    L’hébergement se passe très bien. Ils ont tellement de reconnaissance envers nous », nous explique Diego qui a commencé l’accueil en septembre 2017 et fonctionne également sur base de dons. « Nous recevons des dons de particuliers, des scouts, d’associations ou des communes. Nous avons désormais plusieurs logements collectifs.

    Cela permet aux familles qui hébergent de souffler.

    Cela fait plusieurs week-ends que l’on parvient à faire loger tous les migrants qui se situent sur le territoire de la Hesbaye », continue Diego Dumont qui compte bien poursuivre son engagement humanitaire.

    « Il ne faut pas lâcher ! Il faudrait encore un logement collectif et ce serait vraiment chouette », conclut-il.


    Par Amélie Dubois

    Source

     

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    Ils viennent de partout.
    Ils viennent de partout. - D.R.

     

     

     

     

  • Le nandrinois Thibault Simon est formateur et responsable à la plus grande patinoire flottante d'Europe de Pairi Daiza

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    Thibault Simon, fils de Marie-Paule Planchard et Léon Simon, des nandrinois depuis toujours, appréciés de tous au village ainsi que leurs deux fils.

    Thibault aime le sport et notamment la glisse depuis son plus jeune âge.

    Dès l'âge de 16 ans, il participe aux entrainements de l'équipe 16-18 des Bulldogs.

    Cette année Pairi Daiza ouvre ses portes pour la 1ère fois durant les fêtes et inaugure la plus grande patinoire flottante d'Europe .

    Nous retrouvons Thibault en tant que formateur d'une équipe de 5 personnes et responsable de la patinoire flottante.

    Son sourire et l'enthousiasme dans la fonction qu'il occupe depuis quelques jours, vous incite d'aller sur place, découvrir cette plus grande patinoire flottante d’Europe installée sur le lac de Pairi Daiza de 1.500 m2, ainsi que tout le parc d'ailleurs .
     
    Nandrinois n'hésitez pas à rendre visite au parc de Pairi Daiza et également à Thibault Simon

    Pairi Daiza a ouvert ses portes pour la première fois en période hivernale ce samedi14 décembre 2019 .

    Le public pourra se plonger dans l’ambiance des fêtes du parc animalier de Cambron jusqu’au 5 janvier 2020.

    L’ambiance féerique des fêtes de Noël et Nouvel An est de mise cette année à Pairi Daiza, qui a ouvert ses portes samedi sous une météo capricieuse.
    Le parc n’avait jamais ouvert en période hivernale depuis sa création il y a 25 ans
    Les visiteurs pourront découvrir la Maison du Père Noël, un grand sapin, un marché gourmand ainsi que la plus grande patinoire flottante d’Europe, d’une surface de 1.500 m2, sur le lac du parc.
    Celui-ci restera ouvert jusqu’ 21h00.
     
    Les visiteurs pourront découvrir Bao Di et Bao Mei, les deux jumeaux nés le 8 août 2019, et leur mère Hao Hao, a rapporté la porte-parole de Pairi Daiza.

     « Une partie de notre Nouveau Monde, la Terre du Froid, attire aussi beaucoup d’attention, notamment ses rennes et ses tigres sibériens. »

    La plus grande patinoire flottante d'Europe  en Wallonie.

    Elle est depuis ce samedi au parc Pairi Daiza.

    Elle ressemble à une patinoire classique, et ne l'est pas du tout.

    Elle a tout d'une patinoire traditionnelle,  la patinoire de Brugelette n'est pas faite de glace, mais de polyéthylène.
    Elle est 100% wallonne.

    Elle a été construite par des entreprises de la région de Charleroi et Namur

    Monsieur Jean-Marc Jadoul, responsable de projet chez Colors Production dans l'interview de RTL TVI

    Le revêtement est  à 90% de matière recyclable.

    Elle fonctionne sans eau et sans électricité.
     
     
    Ce sont des cubes de 50 cm par 50 qui s'emboitent les uns dans les autres comme des Legos et  ses 1.500 mètres carrés, elle est la plus grande d’Europe.

    Elle a nécessité l’assemblage de 8.800 cubes flottants.
     
    Le parc animalier Pairi Daiza ouvrira exceptionnellement ses portes, du 14 décembre au 5 janvier dans une ambiance de saison, festive et féérique. À cette occasion, le public pourra faire connaissance avec les jumeaux pandas Bao Di et Bao Mei et découvrir la plus grande patinoire flottante d’Europe, installée sur le lac du parc.
    En 25 ans d’existence, Pairi Daiza n’avait encore jamais ouvert ses portes lors des fêtes de fin d’année. Pour la première fois donc, les visiteurs découvriront un parc ayant revêtu ses habits de fêtes avec « une pluie d’étoiles, des guirlandes scintillantes, des animaux de lumière, un sapin chatoyant et boules multicolores », la maison du Père Noël, un marché gourmand ou encore des mappings audiovisuels.
     
    La majorité des 7.000 animaux du parc seront visibles dont les stars de l’année, les jumeaux pandas géants Bao Di et Bao Mei, nés le 8 août dernier. Ils pourront être admirés dans la grotte des pandas avec leur maman Hao Hao.
     
    Enfin, la plus grande patinoire flottante d’Europe a été installée sur le lac de Pairi Daiza sur 1.500 m2.
     
     
    Photo Thibault Simon et capture d'écran Journal de RTL TVI
     
    Source info Sudinfo 
     
     
     
     
     
     

  • MeyaxN ils sont Nandrinois, auteurs, compositeurs et interprètes MeyaxN avec Simplement t’aimer

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    Nandrin Terre de Musique avec son célèbre musicien, le violoniste Ovide Musin, ainsi que depuis 25 ans le Nandrin Festival, pour ne pas  déroger à la règle voici deux Nandrinois, des jeunes talents.
     
    74323825_768952536861559_8124620223153176576_n.jpgPrésentation :
    Ils chantent tous les deux  !!!
    Au piano (Joachim Vandervoort) nom de scène est Meya à la guitare ( Alexis Henn) nom de scène xN
    La combinaison des deux donne le nom du groupe MeyaxN

     Ils ont appris la musique séparément pour xN il a étudié à Intermezzi Scuola et Meya lui à Amay, tout en étant amis depuis la maternelle. 
    Ils revendiquent être autodidactes
    Ils ont commencé à partager leur passion très jeune.
    Actuellement en rhéto à Flône (Amay)  ils ont présenté leur compo au spectacle organisé par l'école.
    Retenez bien le nom du groupe MeyaxN sans oublier qu'ils sont auteurs, compositeurs et interprètes.
    ils nous passent un message afin de pouvoir continuer à les suivre......
    Sic" MeyaxN
    Nous sommes un duo belge qui vient seulement de débuter dans la musique.
    En espérant que notre son vous donne l’envie de faire un tour sur notre page insta qui contient plusieurs covers.
     
    Félicitations et bonne continuation  dans leur passion 
     
     
    La Compo
     

  • Annaëlle Joassin, jeune sportive Nandrinoise et championne de Belgique 2019 pour la 3e fois

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    aj.jpgElle est Nandrinoise et championne de Belgique pour la 3 ème fois

     Annaëlle Joassin

    Championne de Belgique 2019 en catégorie Junior Dame depuis le 03/11
    En bonne passe de gagner le challenge 2019 de la province de Liège en catégorie Junior Dame
    1er et 2 deuxième dans différentes finales au Master de Montpellier (10/2019) malgré une carabine défectueuse (rencontre internationale)

    Club de tir : CTC (club de tir Comblenois)
    Discipline pratiquée : Carabine à air 10m, discipline 9
    Catégorie : Junior Dame pour la Belgique,Junior en international,Espoir sportif depuis septembre 2015
     
    Son palmarès
     
    3ième au championnat régional 2019
    Classée par défaut championnat régional 2019 (suite à une compétition à l’étranger)
    1er prix pour la meilleure progression 2018 (Prix Lucienne Baudouin)
    2ième au championnat de Belgique à Gand 2018, en finale
    3ième au championnat de Belgique à Gand en 2018, en match
    A gagné plusieurs finales au Masters de Montpellier en octobre 2018
    2ième  junior belge au Grand Prix de France Fleury 2018
    2ième  junior belge à l’Intershoot Denhague 2018
    3ième au championnat de Belgique 2017, finale junior
    2ième au championnat de Belgique 2017, match junior
    1er  master Montpellier  2017 en junior
    1er  master Montpellier  2017 en équipe
    2ième au championnat régional 2017
    2ième au championnat provincial 2017
    2ième au championnat de Belgique 2016, cadet
    2ième au Fémina 2016
    2ième  junior belge à l’ISAS Dortmund 2016
    1er au championnat régional 2016
    1er au championnat provincial 2016
    2ième au championnat de Belgique 2015, cadet
    1er au championnat de Belgique 2014, benjamin
    1er au championnat de Belgique 2013, benjamin
     
    Félicitations  Annaëlle Joassin au nom de l'équipe du Blog et bonne continuation 

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  • L’IMMOBILIER TOUJOURS PLUS CHER !!! NANDRIN DANS LES PLUS CHÈRES

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    La Région wallonne a beau rester la région la moins chère pour investir dans l’immobilier, les prix augmentent, surtout pour les maisons deux et trois façades, d’après Statbel.

    Alors qu’une telle habitation vous coûtait 133.000 euros au premier semestre 2017, le prix passait à 137.500 euros en 2018 et à 145.000 euros en 2019. Soit une augmentation de près de 10 %. Là où, au niveau belge, l’augmentation est de 6,4 %.

    La différence entre les prix de ces habitations en Flandre et en Wallonie diminue progressivement. Un rapprochement qui devrait se renforcer dans les années à venir. Le notaire Renaud Grégoire explique cette tendance des prix à se resserrer : « Imaginez que vous vouliez acheter sur Landen mais que si vous passez la frontière linguistique pour acheter à Lincent, vous payez 50.000 euros de moins. Le choix peut être vite fait et cela impacte les prix. »

    En région bruxelloise aussi les prix des deux et trois façades explosent : comptez 36.500 euros en plus entre les premiers semestres 2018 et 2019 (+11 %).

    Les maisons quatre façades affichent tout naturellement des prix plus élevés avec un prix médian de 236.000 euros en Wallonie contre près de quatre fois plus à Bruxelles : 840.000 euros.

    appartements moins chers

    En région bruxelloise, ce sont principalement les maisons d’Ixelles qui font exploser les compteurs. Toutes catégories confondues, le prix médian atteint ici les 740.000 euros ! En Région wallonne, certaines communes ont aussi leur lot de villas plus onéreuses. À Lasne, les biens vendus au premier semestre tournaient autour des 505.000 euros.

    À l’opposé, c’est à Hastière que l’on retrouve les habitations les plus abordables : 65.000 euros. À Bruxelles, il faut se tourner vers Molenbeek-Saint-Jean où l’on reste toutefois au-dessus de la barre de 250.000 euros.

    Du côté des appartements aussi le marché connaît une hausse des prix. Mais pour la première fois (en tout cas depuis de nombreuses années), leur prix coïncide avec celui des maisons deux ou trois façades en Wallonie. Les appartements, historiquement plus chers, n’auraient-ils plus la cote ? Pour le notaire, les choses sont en train de changer, du moins en partie. « Les appartements neufs se vendent très bien. Par contre, les appartements d’occasion se vendent pour pas grand-chose. »

    Bonne nouvelle tout de même face à cette augmentation globale des prix : « Les prix de l’immobilier n’augmentent pas plus vite que l’inflation », souligne Renaud Grégoire. Et le notaire d’ajouter : « Jamais nous n’avons connu une activité aussi soutenue que celle enregistrée au cours des deux premiers trimestres. »

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

    Immobilier: Nandrin dans les 20 communes les + chères de Wallonie article de 2018

    cout maison nandrinv +.JPG

     

  • Le projet du pilote Renaud Verreydt de Nandrin parmi les diplômés d’ALPI

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    Treize nouvelles activités sont en voie de lancement dans la région. L’ASBL ALPI a remis à une douzaine de candidats leur certificat de gestion obtenu dans le cadre du programme Alpi créateurs. La remise des diplômes s’est déroulée à Huy ce vendredi dans les bâtiments de l’avenue Delchambre.

    Parmi les diplômés, le nom de Renaud Verreydt est cité, l’ancien pilote professionnel lauréat des rallyes du Condroz, d’Ypres ou encore des boucles de Spa. « Je porte un projet de service de location et de maintenance de voitures de rallyes historiques, tant à l’échelle nationale qu’internationale. Après un an de construction, nous nous apprêtons d’ailleurs à inaugurer ce week-end à Chimay notre première voiture dans le cadre d’une course regroupant les 140 meilleures Escort d’Europe », glisse celui qui fêtera son soixantième anniversaire la semaine prochaine.

    Durant sa carrière, le pilote nandrinois a notamment roulé sur la scène internationale. « Après une quinzaine d’années professionnelles, j’ai laissé l’automobile de côté puis j’ai récemment initié ce projet de préparation de voitures et teams pour rallyes historiques afin de rester actif. Je suis passionné par les années 70-80. »

    Le pilote explique les raisons de sa participation au module  : « Des gens très compétents apportent leur regard et suivent le projet. Le programme aborde tout : les subsides, les relations commerciales, la fiscalité, la comptabilité et les investissements, car ces choses évoluent. Des liens se sont tissés avec les autres diplômés. »

    Plusieurs organismes participent à l’organisation de ce programme : l’IPEPS Huy-Waremme, Meuse Condroz Hesbaye et ALPI.

    « L’obtention de ce certificat de gestion représente surtout le point de démarrage d’une nouvelle aventure, tant pour un nouvel emploi que pour la création d’une activité d’indépendant », indique Didier Pire, conseiller en création d’entreprise.

    Le succès des formations s’explique aussi par le taux de pérennité élevé des entreprises lancées par Alpi, de l’ordre de 85 % à 90 % à 3 ans.

    « Les compétences acquises grâce à ce parcours importent au moins autant que le diplôme. Nos jeunes indépendants et diplômés témoignent de l’importance de préparer un projet avec professionnalisme. Car si les bases ne sont pas maîtrisées, le lancement s’annonce hasardeux », prévient Didier Pire.

    « Il y a une masse de choses à savoir et ce papier représente à la fois l’énorme travail fourni et les compétences acquises », abonde Etienne Fievez, directeur de l’IPEPS.

    Conseillère en création d’entreprise au sein de ALPI, Cindy Franz estime que « de nouvelles portes vont s’ouvrir au terme de cette formation en gestion, mais d’autres formes d’accompagnement restent envisageables. »

    C’est là que Meuse Condroz Hesbaye intervient : « MCH sert de lien entre une entreprise de la région et les pouvoirs publics pour l’obtention des aides ou leviers dans le développement de l’activité », conclut Jordane De Moliner en guise de rappel.

    «Expérience riche et ateliers très utiles»

    Ce module ALPI créateurs 2019, en collaboration avec l’IPEPS et MCH permet à divers profils de personne d’obtenir leur certificat de gestion. Ce diplôme sert à des reconversions, permet le lancement d’une nouvelle activité et atteste de l’encadrement professionnel d’un projet pendant une durée certaine. Quatre jeunes indépendants ont ainsi reçu leur certificat de gestion dans des secteurs divers : un centre de pêche récréative, une journaliste indépendante en matières sportives, un peintre en bâtiments et un spécialiste en plafonnage et enduits écologiques.

    Les neuf diplômés, aux situations différentes, touchent aussi des domaines variés. Outre l’ancien pilote professionnel Renaud Verreydt dans la préparation de voitures historiques pour rallyes, on trouve comme projets : la conception d’objets de décoration en matériaux recyclés, un studio d’animation, la préparation de lunchs et boîtes à tartines pour enfants, le commerce de vêtements floqués, la gestion de projets industriels, une boucherie artisanale à Hannut, un foodtruck de tacos à Huy ou encore un coaching bien-être et organisation de pratique du jeûne.

    Sahin salue « une formation solide dans un esprit de solidarité. » Silvie relève « une expérience humaine enrichissante et une confrontation nécessaire du projet face à la réalité. » Martin souligne « des ateliers utiles pour se lancer et un encadrement compétent. » Alex apprécie « les solutions proposées quand on est perdu au commencement de son projet. »

     

    Par JULIEN MARIQUE

    Source 

  • Ils s'installent à la campagne mais n'en acceptent pas les nuisances ? Une charte ?

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    RTL Info Belgique clic ici en a fait un article le 12 juillet 2019 sur leur site .

    L'article parle d' une charte à l'adresse  des néo-ruraux dans certaines communes .

    Plusieurs communes wallonnes envisagent de rédiger une charte à l'adresse de ces néo-ruraux, des personnes qui partent de la ville pour vivre à la campagne, rappelant dans cette charte  que vivre à la campagne, c'est accepter le mode de vie rurale et les nuisances.

    Certains nouveaux venus n'acceptent  pas bien certains aspects de la vie locale,  portent plainte auprès des communes.

    L'article dénonce "   Les lotissements se créant dans certaines communes, attirent des citadins cela engendre parfois des tensions avec les riverains locaux ."

    Certaines communes vont  créés  cette charte. il est dit dans l'article  Sic "Quand on arrive à la campagne, il faut accepter ces bruits et petites nuisances comme le coq qui chante, la moissonneuse qui travaille l'été, le chargement de betteraves à toute heure du jour ou de la nuit à l'automne, le tracteur qui laisse de la terre sur la route........

    Lire l'Article de RTL Clic ici 

     

    Autres articles sur le sujet :

    Un coq condamné à se… taire par le juge !

     

     

  • Reportage sur Karrré : Elodie de Nandrin qui accueille des migrants

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    Nandrin: voici comment Elodie, 31 ans, accueille 13 migrants du Parc Maximilien chaque week-end dans sa maison. Un reportage d'Amélie Dubois.  Source Karrré

    Karrré : La vie jeune et urbaine liégeoise, vue autrement !

    Un laboratoire rédactionnel de La Meuse Liège, en collaboration avec les étudiants de l'UCLouvain
     

  • Interview de Christophe DAWANCE Co-pilote de Rallye, tout un métier !

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    Photo de Christophe DAWANCE

    Christophe DAWANCE nous accorde un peu de son temps pour un interview.

    Il est natif de Saint-Séverin et ses parents habitent toujours sur la place Félix GONDA.

    La famille DAWANCE est bien connue de tous, pour sa bonne humeur et sa gentillesse.

    Bonjour Christophe, d’abord merci de nous consacrer un peu de ton temps précieux, mais avant de te poser quelques questions, permets-nous de revenir sur un souvenir que, nous savons, tu n’as pas oublié… c’était en 1996 lors de la 4ème Fête du VTT (sous le chapiteau implanté au bord de la rue du Bosquet) pour ta première implication dans le comité des Fêtes de Saint-Séverin…

    Nous avons retrouvé une photo de l’époque…

    CD    Oui, je m’en souviens très bien, c’était vraiment une Fête avec une ambiance emplie de bonne humeur et d’entraide ; une activité qui regroupait presque tout le village… c’est un superbe souvenir et j’étais encore jeune !!! (Lol !)

             Je crois avoir terminé dans le top 10, devant, il y avait de vrais costauds !

    Maintenant, parle nous un peu de toi et de ce que tu deviens ?

    CD    Voilà, j'ai bientôt 41 ans, le 23 mars prochain, je roule depuis cette année pour l'écurie Hesbaye sous licence ASAF (Championnat Provincial) et RACB (Championnat de Belgique).

    Tu dis « je roule », nous savons qu’il s’agit de voitures, quand tu nous parles de l’ASAF et du RACB, mais, c’est toi qui es au volant ?

    CD    Non, je préfère me retrouver à droite, et lire mes notes, j’adore le travail de préparation.

    Depuis quand t’est venue cette nouvelle passion et parle nous un peu de ta « carrière » ?

    CD    Mes débuts en Rallye ont commencés en août 2005 au Rallye Sprint « Micky ». Une sorte de pari avec un collègue de travail, avec qui nous avons fait quelques Rallyes Sprint, avec, en prime, un titre de champion provincial de classe pour le pilote. J'ai roulé jusque fin 2008 avec lui.

             En 2009, j'ai pris part à plusieurs Rallyes (Plusieurs spéciales) et Rallyes Sprint (Une seule spéciale à parcourir à plusieurs reprises) avec différents pilotes et différentes voitures.

             Après de nombreuses participations à des Rallyes connus tel que le Rallye de Hannut, le Rallye de la Famenne, le Rallye de Clavier et bien d'autres.

             Ensuite, je me retrouve dans le baquet de droite de la Renault Clio d'Olivier LEROY en 2015. Cette année fut riche en bons résultats : 3ème place au général du RS Marchin, 2ème au général du Rallye de la Famenne, 1er au général du RS Micky et 2ème du RS de Villers-le-Bouillet battu pour 1 seconde 1/2. Grâce à ces superbes résultats, nous décrochons le titre de Champion Provincial Liégeois « pilote et copilote » en Rallye Sprint.

             Depuis 2005 à aujourd'hui, je comptabilise une petite centaine de courses et j’ai « co-piloté » une dizaine de pilotes différents.

    Nous savons que pour les amateurs de Rallyes, il y en a un de particulier, « Le Condroz » qui se déroule dans notre région et qui, dans un autre temps, passait devant chez toi. Y as-tu participé ?

    CD    En 2009, une opportunité se présente à moi, avec la participation à mon 1er « Condroz », que nous avons démarré sous une pluie battante. Après 200m dans la 1ère spéciale, nous étions déjà sortis de la route, heureusement sans gravité et nous avons pu finir la course.

             Depuis, je comptabilise 9 participations à ce jour et cette année 2019 sera ma 10ème participation.

    Nous devinons que tu dois en avoir de beaux souvenirs ?

    CD    Mon meilleur souvenir sur mes participations au « Condroz » reste notre victoire de groupe et de classe en 2016 avec Olivier LEROY. Notre passage sur le podium final restera quelque chose de particulier.

    Sur autant de participations au « Condroz », tu as bien une anecdote à nous raconter ?

    CD    Oui, anecdote et souvenir : nous arrivons au pointage du regroupement à Huy, où un certain Sébastien Loeb (9 fois Champion du Monde) pointait dans la même minute que nous, avec notre petite Peugeot 106 groupe N. Deux mondes opposés !

    Et pour cette saison, nous supposons que le programme est déjà bouclé ?

    CD    Cette saison 2019, sera une saison où je serai à la droite de François FERNANDEZ, sur une voiture encore à choisir, du groupe PSA, préparée par le team Racing Technology.

             Notre programme prévu actuellement :

    • Le rallye de Wallonie (Championnat de Belgique) fin avril à Namur,
    • Le rallye de la Famenne (Championnat ASAF), mi-août à Marche,
    • Le Jean Louis Dumont (Championnat ASAF) fin septembre à Waremme,
    • Le Condroz (championnat de Belgique) début novembre à Huy.

             Nous espérons participer à d'autres courses, mais cela dépendra des budgets et des sponsors trouvés, mais aussi du temps de chacun, nous avons tous les deux un boulot et une famille.

             Nous sommes, comme beaucoup, des amateurs, passionnés par le Rallye.

    Avant de clôturer notre rencontre, peux-tu nous en dire un peu plus sur le rôle du copilote dans le baquet de droite ?

    CD    Je m'occupe de tout ce qui est administratif, tel l'envoi de l'engagement à l’organisateur et des vérifications administratives (le pilote doit y être présent dans certains cas).

             Dès réception des cartes fournies par l’organisation, je prépare mes notes, pendant les reconnaissances limitées sur le terrain. Ces notes sont codifiées avec des méthodes différentes selon chaque « tandem ».

             J’indique notamment, dans mes notes, les virages et leur particularité à l'aide d'un système de codifications succinctes, en précisant l'angle, ou la vitesse, ou le rapport de boîte à utiliser, selon les habitudes du pilote.

             Une fois le rallye commencé, j’assiste mon pilote. J’ai en mains, le cahier de notes, le road book, le carnet de pointage, le carnet d'infractions… Je m'occupe de respecter les pointages (heure précise où l'équipage au complet - pilote/copilote/voiture - doit se présenter), des notes en spéciale et du road book en liaison.

             Mon rôle principal est d'annoncer clairement à mon pilote, et au bon moment, ce qui va se présenter devant nous au fur et à mesure de la progression de la voiture sur le parcours.

             Aussi, j’annonce les distances et les zones d'accélérations franches ou de freinages forts lorsqu'elles ne sont pas évidentes, le type revêtement (terre, graviers, asphalte), le relief, etc.

    Une toute dernière question, quelles sont les qualités d’un bon copilote ?

    CD    Le copilote doit d'être un sportif aguerri, car la vitesse de la voiture, surtout les accélérations, freinages brusques, les changements de direction et de revêtement produisent des forces et des contraintes physiques inhabituelles.

             Il doit s'entendre parfaitement avec son pilote, en plus de posséder les facultés à faire son travail de lecture de ses notes en synchronisme rapide avec le défilement du parcours, dans des conditions pour le moins éprouvantes, émouvantes et stressantes.

             Pour assurer sa mission au mieux, il doit y avoir une confiance mutuelle totale entre le pilote et le copilote.

             « Le bon copilote doit toujours regarder devant lui et pouvoir en même temps lire ses notes. »

    Merci Christophe DAWANCE pour ces explications et pour le temps que tu nous as accordé, c’est un moment plein de souvenirs et d’émotions !

    Le Blog de Nandrin  vous souhaite une bonne saison à vous 2.

     

     

  • Sarah Bovy (Nandrin) pilote automobile à la parole aujourd'hui samedi 9 mars à Huy

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    Elles ont réussi à s’imposer dans un monde d’hommes

    Difficile d’être une femme-pilote dans le monde du sport automobile ? Compliqué d’être une femme parmi les forains ? Oui, mais elles ont tout de même réussi à s’imposer. Ce samedi, à 14 heures (1), à l’occasion de la journée des droits de la femme, le conseil des femmes francophones donnera la parole à Sarah Bovy (Nandrin), pilote automobile, Francine Riguelle (Huy), qui gère plusieurs attractions sur les champs de foire et Nathalie Delcommune (Waremme), céramiste et artiste-peintre.

    COMBATS FÉMININS

    « Lors d’une table ronde, elles vont expliquer comment elles ont réussi à se faire entendre dans un milieu souvent dominé par les hommes », explique Bernadette Mathieu, du conseil des femmes francophones. Parce que la journée de la femme, ce n’est pas seulement l’occasion de se faire chouchouter chez le coiffeur ou l’esthéticienne, même si c’est très agréable, c’est aussi partager des expériences fortes sur les combats quotidiens féminins.

    Article de  A.BT

    à noter (1) Eglise Saint-Mengold, place Verte, à Huy, de 14 à 17 heures. Participation : 5 euros avec une collation offerte.

    Source 

  • Le jardin Helena Nandrin dans le magazine « MON JARDIN & ma maison » de mars 2019

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    Un honneur et quel bonheur pour Helena Wochen de voir son jardin immortalisé en page de couverture du magazine « MON JARDIN & ma maison » n° 710 de mars 2019 et en illustration du sommaire en page 4 ! 
    L’article est à découvrir en pages 20 à 27 dans la rubrique « Fou de Jardin ».

    Album photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/jardin-d-helena-nandrin/

     

    C'est aux portes du Condroz, situé dans le village de Nandrin en Province de Liège, que se situe ce jardin . 

    À l'origine de l'ancien parc du château de la Gotte . 
     
     Depuis 1995 que Helena oeuvre à la création des massifs fleuris.
     
    Les plantes de ce jardin  entouré de roses et de glycines parfumées ont été sélectionnées et choisies au gré de coups de cœur lors de visites de jardins et de pépinières en Belgique, Hollande, France et en Angleterre. 
     
    Cette terre s'est transformée en un jardin de fleurs où la pelouse rétrécit d'année en année au gré des plantations.
     
    Les sentiers permettent essentiellement de déambuler entre les massifs de fleurs vivaces, rosiers et arbustes qui structurent la composition et assurent une floraison harmonieuse du printemps à l'hiver.
     
     L'été, le jardin est embaumé par la floraison .
     
     Des chênes majestueux, plus que centenaires. 
     
    Les parterres sont riches de plus de 800 variétés de plantes qui modèlent ce jardin en perpétuelle mutation. 
     
    La visite est conçue comme une promenade longeant les limites du jardin. 
     
     L'arrière est divisé par un jeu de haies de hêtres pourpres. 
     
     La balade suit le dénivelé du terrain et nous amène à emprunter la pente naturelle qui dirige le promeneur vers des aires de repos.
     
    Helena en reçoit,explique,dirige les visiteurs avec un sourire qui illumine également l'endroit.
     
    Moment des plus agréables juste à côté de chez nous ici au parc de la Gotte de Nandrin.
     
    Félicitations pour cette passion
     
    Voir le Jardin d'Helena 
     
    Le jardin est situé à Nandrin à 25 km de Liège. Suivre la N63 en direction de Marche jusqu'au km 15,3 et tourner à gauche rue Le Sabot, puis prendre la première à droite : vous entrez dans le Parc de la Gotte. Le jardin se situe au n° 59. Éventuellement, vous pouvez préparer votre itinéraire avec Google Maps.
     

       Adresse : Parc de la Gotte, 59 à B 4550 Nandrin  - Informations et plan d'accès : www.jardindhelena.be   -

                                Contact : Helena WOCHEN - 0497/ 32.39.11  

     
     
     
    Article de JP 
     
  • Portrait d' Annaëlle Joassin jeune sportive Nandrinoise

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    S'il y a bien un village qui a de quoi être fier des mérites sportifs, Nandrin est certainement en tête des palmarès.

    En voici encore l'exemple . 

    annaelle.JPG

     

    Une jeune sportive habitant la commune de NANDRIN : Annaëlle JOASSIN.
    Annaëlle, 17 ans, pratique le tir sportif depuis novembre 2011
    Elle a le statut d’espoir sportif depuis septembre 2015, et fait partie de l’équipe Belge.
    Elle est en rétho à l’Athénée Royal d’Esneux.
    Depuis 3 ans l’école lui a mis à disposition un local adapté pour lui permettre de s’entrainer.
    Ci‐dessous les informations la concernant :
    Née à Liège, le 26/05/2001, 17 ans en 2018.
    Lieu de résidence : La commune de Nandrin depuis 2006
    Club de tir : CTC (club de tir Comblenois)
    Discipline pratiquée :
    Carabine à air 10m, discipline 9
    Catégorie :
    Junior Dame pour la Belgique
    Junior en international
    Espoir sportif depuis septembre 2015
    Son palmarès
    Quelques chiffres :
    1er prix pour la meilleure progression 2018 (Prix Lucienne Baudouin)
    2ième au championnat de Belgique à Gand 2018, en finale
    3ième au championnat de Belgique à Gand en 2018, en match
    A gagné plusieurs finales au Masters de Montpellier en octobre 2018
    2ième junior belge au Grand Prix de France Fleury 2018
    2ième junior belge à l’Intershoot Denhague 2018
    3ième au championnat de Belgique 2017, finale junior
    2ième au championnat de Belgique 2017, match junior
    1er master Montpellier 2017 en junior
    1er master Montpellier 2017 en équipe
    2ième au championnat régional 2017
    2ième au championnat provincial 2017
    2ième au championnat de Belgique 2016, cadet
    2ième au Fémina 2016
    2ième junior belge à l’ISAS Dortmund 2016
    1er au championnat régional 2016
    1er au championnat provincial 2016
    2ième au championnat de Belgique 2015, cadet
    1er au championnat de Belgique 2014, benjamin
    1er au championnat de Belgique 2013, benjamin

    annaelz2.JPG

  • À Nandrin, on gagne 7.407 euros de plus qu’à Engis

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    Stabel, l’office belge de statistique, vient de publier les dernières statistiques fiscales qui portent sur les revenus de l’année 2016, soit l’exercice imposable 2017. Sans surprise, c’est à Nandrin que le revenu moyen par habitant est le plus élevé avec 22.374 euros, contre Engis, en bas du classement, avec 14.967 euros. En six ans, on voit également une évolution, et c’est à Berloz qu’elle est la plus frappante : 3.199 € de plus entre 2010 et 2016.

    Premier constat : notre arrondissement de Huy-Waremme n’est pas mal logé par rapport à la moyenne belge : 23 de nos 31 communes se situent au-dessus des 17.824 euros net/habitant en 2016. Si on prend la moyenne de la province de Liège (16.559 euros), on passe à 28 communes au-dessus de cette moyenne, il y a juste Amay (16.515), Huy (16.407) et Engis (14.967) qui sont en-dessous. Ce sont d’ailleurs les trois communes dans le bas du classement de Huy-Waremme, donc aux revenus moyens les plus faibles.

    Notre arrondissement comptant deux districts (Huy et Waremme) que l’on peut simplifier en parlant de Condroz/région hutoise et de Hesbaye, on remarque que les Hesbignons gagnent globalement plus (19.061) que les habitants du bassin de Huy et les Condruziens (17.939 euros).

    Pourtant, c’est bien une commune du Condroz qui occupe la tête du tableau : un Nandrinois gagne en moyenne 22.374 euros net par an, du moins en 2016. Il est suivi de près par le Donceelois avec 21.013 euros et le Faimois avec 20.506 euros.

    Entre les deux extrêmes (Nandrin et Engis), la différence est frappante: 7.407 euros net par an ! Le Nandrinois gagne ainsi 49 % en plus par rapport au revenu moyen de l’Engissois.

    Si on regarde les villes maintenant, le revenu hutois est moins élevé que le hannutois, de l’ordre de 2.400 euros de moins.

    L’évolution en 6 ans

    Depuis 2010, nos revenus ont heureusement augmenté. En six ans, l’ordre des communes en tête ou en bas de classement n’évolue pas, si ce n’est qu’Amay était un peu mieux positionnée en 2010. Intéressant de voir aussi que certaines communes sont descendues dans le tableau, à l’image de Crisnée, Burdinne, Anthisnes et Verlaine. D’autres, a contrario, réalisent une belle ascension. C’est à Berloz que le montant du revenu moyen a le plus augmenté, en euros: +3.199 euros entre 2010 et 2016. Relevons aussi la progression de Fexhe (+3.175), Donceel (+3.147), Héron (+3.147), Faimes (+3.054), Geer (+3.049), Remicourt (+3.031), Marchin (+3.027) et Hamoir (+2.927, qui reste néanmoins dans les moins riches).

    Pour établir ses statistiques, Statbel s’est basée sur les déclarations à l’impôt des personnes physiques rendues fin 2017, qui comprennent revenus imposables au titre de profession, revenus de remplacement, pensions, revenu cadastral, dividendes ou encore rentes alimentaires.

    Ce revenu moyen par habitant impacte la capacité d’investissement de nos communes. L’IPP (soit l’impôt sur le revenu) constitue en effet une de leurs principales rentrées d’argent.

    PAR ANNICK GOVAERS

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet source extrait 

  • À Nandrin, les élections vont chambouler les cartes du conseil communal ?

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    À Nandrin, les élections vont chambouler les cartes du conseil communal.

    La majorité Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo) a volé en éclats : le PS a explosé et Ecolo préfère se présenter seul.

    Deux échevins socialistes, Daniel Pollain et Charlotte Tilman, et le chef de file du groupe Tous Ensemble, Benoît Ramelot (MR), se sont alliés pour créer le groupe « Vivre Nandrin ».

    Le bourgmestre sortant, Michel Lemmens (PS) compte bien rempiler pour un nouveau mayorat et est soutenu par le cdH sur la liste « Bourgmestre +. »

    Il a confié à la RTBF qu’une alliance est inenvisageable avec Vivre Nandrin (avec Daniel Pollain bourgmestre) et avec l’opposition Pour Nandrin citoyenne avec qui les relations ont été plus que tendues lors de la législature. Reste l’option d’une majorité avec Ecolo et/ou l’autre opposition Tous Ensemble.

    A condition d’avoir une assise de votes assez confortable pour pouvoir négocier. Et que les autres groupes ne s’allient pas contre lui...

    Article de - A.G Source https://journal.sudinfo.be/

     

    L'article de la RTBf clic ici 

    La RTBF écrit :

    Un chef d’orchestre " querelleur et belliqueux "" une ambiance de bac à sable ", bref " l’enfer " ! A Nandrin, les candidats aux communales ne manquent pas d’éloquence quand ils parlent de la mandature écoulée et du bourgmestre sortant. Nombre de ses anciens alliés sont aujourd’hui ses adversaires. Le cartel de 2012 a explosé. En 2018, cinq listes sont en concurrence. sic 

     

    Lire tout l'Article clic ici

     

    Extrait de l'Article de la RTBf :

    Difficile jeu d’alliances

    Le jeu des alliances s’annonce donc particulièrement complexe. Plus que pour tout autre, l’actuel bourgmestre Michel Lemmens risque de trouver l’exercice difficile.

    Pour lui, une alliance avec Ecolo ou avec la liste Tous ensemble est envisageable.

    Par contre il exclut formellement le scnéario de monter une majorité avec Marc Evrard ou Daniel Pollain comme bourgmestre.

    Dans un tel cas de figure, Michel Lemmens envisage sérieusement de jeter l’éponge.

     " Je ne suis pas un politicien professionnel ", affirme-t-il.

     

  • Laura De Faveri, de Villers-le-Temple (Nandrin) La première rentrée , une jeune professeur à Flône

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    Laura De Faveri, 23 ans, de Villers-le-Temple (Nandrin) vient d’achever ses études de professeur de sciences à la Haute école Helmo Sainte-Croix à Liège. Diplômée, elle s’est rendue durant la dernière semaine du mois de juin dans plusieurs écoles pour apporter son c-v. «  J’ai été à Don Bosco, à Sainte-Marie, à Saint-Quirin et à Flône. Une semaine plus tard, le directeur de Flône qui m’avait déjà accordé un mini-entretien, m’a rappelée et m’a engagée ! J’étais évidemment super contente. J’ai pu passer des vacances reposantes et j’ai pu préparer à mon aise ma rentrée en étant hyper relax  », se félicite Laura.

    Horaire complet

    Laura dispensera 22h de cours par semaine à 160 élèves de première, deuxième et troisième années secondaires. «  Ce sont des cours de sciences en première et deuxième années ; de physique, chimie et biologie en troisième année. Je donne aussi des cours de technologie en deuxième année  », détaille Laura. Et ce sont des heures de cours dites « ouvertes », c’est-à-dire qu’il ne s’agit pas d’un remplacement. Laura dispose d’un horaire complet pour toute cette année scolaire. «  Quatre écoles m’ont contactée et j’ai refusé. Il manque des professeurs de sciences mais aussi de math et de langues  », ajoute-t-elle.

    Premier cours ce mercredi

    Laura a donné ses premières heures de cours ce mercredi matin à Flône aux élèves de première année secondaire. «  C’était la lecture des objectifs du cours pour mettre au clair dès le début les bases de travail en classe, ce que je tolère ou non, comment les élèves seront évalués, ce à quoi je veux arriver en fin d’année  », précise Laura.

    Pas trop stressée  ? «  Non. Ce sont des élèves de première année. J’étais prête et tout s’est bien passé. J’étais plus stressée lors de mes stages lorsque mon maître de stage venait me voir en classe. Sauf au Sénégal. Il y avait 60 élèves par classe, sans électricité et sans matériel. C’était un cours magistral donné jusque midi, car l’après-midi il faisait trop chaud. Les élèves étaient très respectueux car ils savaient que sans l’éducation ils ne s’en sortiraient pas. Et ils applaudissaient à la fin de chaque cours, pour dire merci. Ici, il y a moins de respect  », explique encore Laura.

    La jeune professeur n’a pas de préférence. «  Les trois matières scientifiques sont différentes. Les élèves aiment manipuler, toucher. J’aiment les expériences et les dissections qui sont très visuelles. C’est du direct. Ils peuvent par exemple toucher le ventricule d’une truite  ».

    «  Toute l’équipe des professeurs de sciences m’a envoyé les cours et je pouvais choisir ce que je reprenais ou pas. J’espère que cette année se passera bien. C’est bien parti  », conclut-elle.

    Article de MG 

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