Population

  • Belle initiative la commune plante un arbre pour chaque nouvelle naissance

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    « A la Sainte-Catherine, tout bois prend racine », dit le dicton. Ce mercredi, jour de la Sainte-Catherine, la commune de Neupré a planté un arbre pour chaque naissance enregistrée sur son territoire au cours de l’année 2019. « Pour cette première édition, nous avons planté 78 arbres à haute tige. Un par naissance. Parmi ces naissances, nous avons recensé trois duos de jumeaux », se réjouit Mathieu Bihet, Premier échevin de Neupré en charge de l’Environnement et fraîchement désigné délégué général du MR.

     

    LH

     

    C’est dans la Grande venelle de Neuville Domaine, au croisement de la rue des Lilas et de l’avenue de la Vecquée, que ces arbres dits « de bienvenue » ont pris racine. « Nous avons souhaité réhabiliter des sites qui ont fait l’objet de coupures. De nombreux frênes étaient malades en raison d’une mauvaise adaptation au réchauffement climatique. »

    Au-delà de l’aspect environnemental incontestable, cette belle initiative vise également à améliorer le cadre de vie de la commune. « Notre souhait était de créer du lien entre les Neupréens et leur environnement direct », souligne Mathieu Bihet. « Ce qui est chouette, c’est que les familles pourront voir l’arbre évoluer et grandir l’arbre avec l’enfant. Et comme chaque enfant sera parrain ou marraine de son arbre, notre idée est de les conscientiser à l’environnement dès le plus jeune âge. »

    Parents conviés

    Malgré le coronavirus, les élus locaux avaient à cœur de convier les parents au projet.

     

    L. Hollange

     

    « Il y a quelques semaines, chaque parent a reçu une invitation par la poste pour assister à l’inauguration. Ce mercredi après-midi, une trentaine des parents sont venus sur rendez-vous pour apposer, avec nous, une plaquette comprenant le nom et la date de naissance de leur enfant sur le tuteur de l’arbre. Ils ont pu choisir l’emplacement de leur arbre ainsi que l’essence souhaitée parmi cinq variétés adaptées au climat belge », précise le Premier échevin. « D’autres parents seront conviés ce samedi. »

    Les mesures sanitaires ont bien évidemment été respectées.

    « Des rendez-vous ont été fixés afin de limiter le nombre de personnes présentes simultanément », souligne Mathieu Bihet. Seuls les parents et l’enfant pouvaient participer à l’inauguration de l’arbre.

    « Cela nous a permis d’avoir un moment privilégié avec les citoyens, d’apprendre à les connaître davantage. » Dès la semaine prochaine, les familles pourront même retrouver la géolocalisation de leur arbre à l’aide d’un QR code. L’opération est un tel succès qu’elle se poursuivra les années suivantes.

     

    Article de Par Charlotte Hutin

     

    Article complet et photos Sudinfo clic ici 

     

  • 21 couples se sont dit « oui » à Nandrin en 2019 et dans le Condroz ?

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    Plus de mariages à Huy-Waremme, contrairement à la moyenne belge (détail par commune)

    L’arrondissement de Huy-Waremme est visiblement un endroit où il fait bon s’aimer. Alors que la Belgique dans son ensemble enregistre une baisse des mariages de l’ordre de 1,75% entre 2018 et 2019, l’arrondissement de Huy-Waremme connaît une augmentation de 1%, avec 667 mariages célébrés en 2019, contre 661 en 2018. Et la différence se fait encore plus sentir en comparaison avec l’arrondissement voisin, Liège, qui comptabilise une baisse de 4% de ses mariages !

    Il faut dire que les temps changent et les habitudes matrimoniales également. Bourgmestre d’Anthisnes depuis 25 ans, Marc Tarabella (PS) a enfilé plus de 350 fois l’écharpe mayorale pour unir des couples «pour le meilleur et pour le pire» : « J’ai vu une évolution très nette. Les mariés aujourd’hui réfléchissent beaucoup. Les mariages à la vingtaine se font très rares. Les mariés ont de plus en plus souvent 40, 50 voire 60 ans. Mon dernier mariage unissait par exemple deux personnes de 70 ans et 67 ans ».

    Parallèlement à cette légère baisse nationale des mariages, la Belgique connaît une timide diminution des divorces (-3%). De son côté, Huy-Waremme enregistre une étonnante stagnation : 379 divorces en 2018, et le même nombre en 2019.

     

    Des disparités entre les communes

    Mais derrière ces moyennes se cachent en réalité de grandes disparités entre les communes. Ainsi, Huy a enregistré 67 mariages en 2019 pour 45 divorces, Waremme 51 mariages pour 37 divorces… Ouffet est l’unique entité où les divorces ont été plus nombreux que les mariages l’année dernière (6 séparations pour 5 nouvelles unions).

    La commune d’Oreye enregistre de son côté une surprenante augmentation des divorces de l’ordre de 175% (de 4 à 11). De quoi laisser perplexe le mayeur Jean-Marc Daerden (MR) : « Cela peut fort changer d’une année à l’autre. Il est difficile de trouver une explication ».

    Beaucoup de mariages reportés en 2020

    Si les tendances de 2018 et 2019 semblent assez similaires, les chiffres des mariages de l’année 2020 s’annoncent exceptionnellement bas. La raison : les nombreuses cérémonies annulées à cause de l’épidémie de coronavirus.

    « Des mariages ont été reportés deux ou trois fois ! Des gens ont cependant maintenu le mariage, notamment pour une date symbolique… mais ont reporté la fête », explique le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux (Écolo), qui adore sceller les unions.

    « C’est une passion. Sur mes trois mandats, j’ai toujours tenu à conserver l’état civil. Le mariage est une étape de la vie, et toujours un moment particulier. J’espère que les cérémonies pourront bientôt reprendre», confie l’écologiste, qui s’apprête à passer de nombreux samedis de 2021 à la maison communale.

    Ro.Ma.

    Crisnée, la commune de l’amour

    Si l’amour est dans le pré, il est également à Crisnée. À la lecture des chiffres de Statbel, la petite localité hesbignonne semble en effet sortir du lot avec une augmentation de 117% des mariages et une baisse de 60% des divorces !

    « Parlons des choses heureuses », se réjouit le bourgmestre Philippe Goffin (MR). L’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Défense ne le cache d’ailleurs pas : il adore célébrer les mariages. « C’est toujours un beau moment. Les mariages à Crisnée sont souvent un peu décalés. J’essaie de faire participer les mariés pendant la cérémonie, mais également les témoins, les parents... Je pose souvent des questions notamment sur les circonstances de la rencontre et on apprend des choses étonnantes ».

    Par rapport aux tendances 2018-2019, le député-bourgmestre met cependant en garde : les données des petites communes sont trompeuses et un écart de quelques unités peut rapidement représenter des dizaines de pourcents. Crisnée ne compte en effet qu’une augmentation de 7 mariages entre 2018 et 2019 (de 6 à 13) et une baisse de 6 divorces (de 10 à 4). « Il faut relativiser les chiffres. Le nombre de mariages en 2018 avait été étonnamment bas ». L’année 2019 s’avère donc être en fait un rééquilibrage, un « retour à la normale ».

    À Crisnée comme ailleurs, de nombreux mariages ont dû être reportés cette année 2020, et seront donc (on l’espère) organisés en 2021. Rendez-vous donc dans deux ans pour voir si Crisnée conserve son titre de « commune de l’amour » !

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    Article Complet Clic ici 

     

     

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  • L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage.

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    Huy-Waremme encore accro à la voiture 

    La Ville de Huy compte 1 véhicule privé par ménage… alors que l’entité de Tinlot en compte 1,62 

    L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage. Un chiffre au-dessus de la moyenne nationale et de celle de l’arrondissement de Liège. Détails dans toutes les communes.  

     

    À la lecture des données de Statbel, le constat est clair : les habitants de Huy-Waremme aiment leur voiture. Au total, l’arrondissement compte 103.997 véhicules privés.
     
    Avec un taux moyen de 1,25 voiture par ménage, l’arrondissement surpasse la moyenne nationale (1,18). La différence est d’autant plus grande lorsqu’on effectue une comparaison avec l’arrondissement voisin (Liège), qui obtient une moyenne nettement inférieure de 1,01.
     
    De grandes disparités sont cependant à constater entre les communes de Huy-Waremme. Ainsi, la Ville de Huy est la localité qui, proportionnellement à sa taille, compte le moins de voitures (10.177 véhicules privés pour 10.178 ménages, c’est-à-dire un taux de 1). De l’autre côté du classement, on retrouve Tinlot, l’entité la plus motorisée avec un ratio de 1,62 voiture par ménage.
     
    Moins dans les villes
     
    Ce sont principalement les centres urbanisés de l’arrondissement, à plus forte densité de population, qui obtiennent les « meilleurs résultats », avec un taux de voiture par ménage plus bas que la moyenne de l’arrondissement : Huy (1), Waremme (1,07), Amay (1,17).
     
    Une situation qui ne surprend pas le bourgmestre faisant fonction hutois.
     
    « Huy est un nœud au niveau des transports, avec deux gares.
     
    Certaines personnes plus précarisées viennent d’ailleurs dans les centres, car tout est à disposition à pied et la voiture n’est plus indispensable.
     
    Tout comme des personnes âgées qui veulent se passer de leur auto », commente Éric Dosogne (PS).
     
     
    Cela dit, les chiffres des villes de l’arrondissement restent nettement supérieurs à ceux des agglomérations liégeoises : Liège-ville compte en effet 0,78 voiture par ménage et Seraing 0,94. Notons également que les communes de Hamoir (1,14), Engis (1,17) et Saint-Georges-sur-Meuse (1,24) enregistrent également des chiffres plus bas que la moyenne de l’arrondissement.
    Les campagnes isolées
    En revanche, les « communes rurales » hesbignonnes et condruziennes comptent plus de voitures par habitant que les centres : 1,46 véhicule par ménage à Verlaine, 1,53 à Modave et 1,62 à Tinlot.
     
     
    « Ça ne m’étonne pas », nous confie la bourgmestre tinlotoise Christine Guyot (MR).
     
    « Au niveau des transports, on est moins bien équipés que les centres, malgré les efforts du TEC ces derniers temps.
     
    Mais le contexte socio-économique joue aussi.
    Tinlot est une commune plus aisée, et les ménages peuvent davantage se permettre d’acquérir un deuxième véhicule ».
     
     
    Article de et par ROMAIN MASQUELIER
     

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  • Saviez-vous que… Une pétition permet à un ou plusieurs citoyens de faire entendre leur voix en attirant l’attention des autorités publiques sur leurs préoccupations

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    Le droit de pétition est inscrit dans l'article 28 de la Constitution.


    Il permet à un ou plusieurs citoyens (quel que soit leur âge) de faire entendre leur voix en attirant l'attention des autorités publiques sur leurs préoccupations.

     

    Il peut s'agir d'un avis, d’une demande, d'une plainte ou de toute autre proposition.


    Le contenu d'une pétition peut servir aux parlementaires pour établir ou améliorer une législation, pour renforcer leur contrôle de l'action du Gouvernement ou pour faire prendre une position par le Parlement.


    Les articles 127 et 128 du Règlement organisent le droit de pétition auprès du Parlement de Wallonie.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    Saviez-vous que…
    Une pétition permet à un ou plusieurs citoyens de faire entendre leur voix en attirant l’attention des autorités publiques sur leurs préoccupations.
    Au Parlement de Wallonie, l’auteur d’une pétition ayant recueilli au moins 1.000 signatures est automatiquement entendu par la commission compétente.
    Pour plus d’information : www.parlement-wallonie.be/petition
     
  • Des riverains scandalisés par les travaux en cours à Nandrin: «Une zone de guerre»

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    Plusieurs rues de Nandrin sont concernées par des travaux d’entretien, cet automne, comme les rues de La Vaux (bas), d’Esneux, d’Engihoul, des Houssales, du Pont de Chessaigne, Nicolas Dardenne, du Tige des Saules.

    Le chantier était prévu en deux phases : raclage et pose du tarmac, et environ 15 jours plus tard, enduisage. C’est de la sorte que la commune de Nandrin avait communiqué fin août.

    Les travaux ont débuté il y a quelques jours et, directement, les riverains et passants ont constaté un souci : de gros dégagements de poussières dus aux gravillons étalés sur la chaussée.

    « Quand une voiture passe, cela fait un nuage tout gris. Se promener à pied est un calvaire, la poussière s’insinue partout, et le gravier est projeté de toutes parts », décrit J.D., un riverain de la rue du Petit-Fraineux.

    Une couche de poussière recouvre les voitures, les allées, les boîtes aux lettres, les façades... « J’ai aéré ma chambre toute la matinée et quand j’ai épousseté, ma loque était dans un sale état. Les vélux des combles, on ne voit plus à travers !

    Quant à ma voiture, qui n’a pas bougé depuis samedi, c’est bien simple : on ne la reconnaît même plus. C’est digne d’un village sinistré... », déplore une habitante de la rue d’Engihoul.

    « On dirait une zone de guerre, abonde Pierre Georis, qui habite rue des Houssales.

    Il y a des gravillons accumulés sur trois ou quatre centimètres, si on roule à vélo ou motocyclette dessus, c’est dangereux. Moi qui fait du vélo, j’estime que c’est impraticable.

    Mes panneaux photovoltaïques pourtant placés à l’arrière sont tout blancs. »

    « On voulait des aménagements sécuritaires »

    « La poussière est telle que les jardins à l'arrière des maisons en sont recouverts. Le paradoxe, c'est que les tronçons concernés étaient en bon état... Nous ne comprenons pas la nécessité de ces travaux.

    Ce que les parents d’enfants qui se rendent à pied à l’école proche demandent depuis des années, c’est que la rue soit sécurisée pour les piétons, notamment via des trottoirs.

    Nous pensions au départ qu’il s’agissait de travaux sécuritaires... Pas de la réfection d’une route en état », regrette Olivier Freson, riverain de la rue d’Engihoul.

    « Je suis allergique et asthmatique d’origine mais depuis quelques jours je dois reprendre mes inhalations de Ventolin.

    J’ai essayé de nettoyer dimanche mon allée de garage mais j'ai du y renoncer car j'ai été prise d'une quinte de toux », ajoute Christelle Robyns, riveraine de la rue des Houssales.

    Des plaintes de cet ordre se multiplient par ailleurs sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

    Ces riverains regrettent aussi le manque de communication de la commune, une fois le problème survenu.

    « On a reçu un courrier pour annoncer les travaux mais depuis qu’il y a clairement un souci, c’est silence radio. Le bourgmestre a le droit d’être en vacances mais il n’est pas tout seul à diriger quand même.

    On aimerait savoir si les travaux sont censés être finis en l’état ! », concluent-ils.

    « On recommence »

    Du côté de l’entrepreneur chargé des travaux, Colas, on regrette l’avalanche de critiques qui le visent « alors que nous sommes tributaires à la fois des conditions atmosphériques et du charroi agricole intense en cette période », souligne David Sladden, chef de projet principal chez Colas.

    En réalité, cette couche de gravillons n’est pas la couche finale des travaux, elle devait faire l’objet d’un enduisage qui n’a pas été possible de réaliser rue d’Engihoul « à cause de la météo trop humide ».

    Il est vrai qu’un facteur interne joue en sa défaveur : la qualité du gravier étendu.

    « Il y a un problème de fourniture en interne, les cailloux livrés par une carrière sont cassants et ne semblent pas présenter la résistance nécessaire.

    Mais si la deuxième couche avait pu être posée directement, il n’y aurait pas eu de problème », assure David Sladden qui rappelle que l’entreprise Colas est certifiée CE2+.

    Conséquence : ce qui n’est pas conforme est en train d’être retiré, rue d’Engihoul.

    « Les pierres qui se dégradent sont en train d’être enlevées, on recommence le travail et tout devrait être terminé d’ici fin de semaine, si les conditions atmosphériques le permettent ».

    Dans les rues où la couche finale a pu être coulée, une balayeuse va passer pour nettoyer les filets d’eau : « Le produit est en train d’agir et ça ne bougera plus », affirme David Sladden qui précise être dans le métier depuis 17 ans et « n’avoir jamais connu le moindre souci à Nandrin. »

     

    Michel Lemmens, de retour de vacances, a constaté lui aussi l’état des voiries.

    « C’est toute la traversée de Saint-Séverin qui est touchée.

    La couche de poussière est impressionnante, on se croirait chez Carmeuse.

    Les riverains impactés qui contactent la commune sont renvoyés vers l’entrepreneur car ce n’est pas de notre responsabilité, on ne peut pas faire grand-chose.

    Il n’y aura pas de supplément pour la commune », précise le bourgmestre.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Des services travaux pour plusieurs communes

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    Christophe Collignon a repris le poste de Pierre-Yves Dermagne, parti au fédéral, au gouvernement wallon. Et il est vite entré dans la fonction.
     
    « Il faudra aussi se préparer à ce que les communes travaillent plus ensemble.
     
    La politique de la ville, c’est quelque chose de très important.
     
    C’est vrai, c’est quelque chose d’un peu embryonnaire pour le moment en Wallonie, nous allons la faire monter en puissance. »
     
    Pas de fusion
     
    Concrètement, ce serait quoi ?
     
    « S’organiser pour qu’un bassin de vie offre tous les services.
     
    Il faut éviter les égoïsmes communaux.
     
    On ne peut pas tout faire partout.
     
    Concrètement, c’est par exemple un hall omnisports pour plusieurs communes, ça, c’est l’exemple classique.
    Ou est-ce que des communes de moyenne importance ne peuvent pas s’organiser pour avoir un service travaux commun ?
     
    Est-ce qu’elles ne peuvent pas acheter des logiciels en commune ?
     
    On doit pouvoir s’organiser. Les plus petites communes sont en demande. »
     
    Et pourquoi pas des fusions de communes ?
     
    « Je ne suis pas pour ça. Le terrain ne fonctionne pas comme ça. »
     
    Article de Par Benoît Jacquemart

    Source Sudinfo 

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  • Aide aux communes pour l’énergie renouvelable

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    Les communes vont recevoir un soutien financier de la Région wallonne pour réaliser des investissements en matière d’énergie durable.
     
     
    La mesure a été adoptée hier par le gouvernement wallon à l’initiative du ministre Philippe Henry.
     
     
    Concrètement, elles vont recevoir un montant forfaitaire de 50.000 à 200.000 euros selon le niveau de population pour réaliser des projets dans le cadre de leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    Cela pourra, par exemple, être la production d’énergie durable (à l’exception de la filière photovoltaïque et du grand éolien), un projet de mobilité partagée, des aménagements de rues scolaires, des travaux d’entretien des chemins vicinaux pour accroître leur attractivité, l’amélioration de la performance énergétique des logements ou des dispositifs de lutte contre l’érosion et le ruissellement.
     
    Soutien financier de 80 %
     
    Par ailleurs, le gouvernement wallon a approuvé une autre mesure pour aider les communes à renforcer leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    L’objectif est de dépasser les objectifs européens de réduction d’émissions de CO 2 (- 40 % à l’horizon) à travers des mesures d’efficacité énergétique et de développement d’énergies renouvelables, ainsi que la planification de mesures d’adaptation aux conséquences des changements climatiques.
     
    Quelque 154 communes wallonnes se sont dotées d’un tel plan.
     
    La Région lance un appel à candidatures aux communes et aux structures supra-communales (provinces, intercommunales, etc.) pour les inciter à engager un coordinateur en vue de piloter la réalisation de leur plan.
     
    Elles pourront ainsi bénéficier d’un soutien financier correspondant à 80 % de la valeur totale du coût d’une telle personne pour la commune.
     
    Les dossiers de candidature doivent être envoyés au plus tard le 6 novembre pour une entrée en vigueur du subside à partir de janvier 2021 et pour une durée de deux ans.
     
     
    Article de Y.H.
     
     
     

  • Lomba ne peut plus présider Meuse Condroz Logement

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    Le Marchinois Eric Lomba (PS) doit prêter serment ce mercredi devant le parlement wallon. Il deviendra alors officiellement député, en remplacement de Christophe Collignon (PS) devenu ministre régional du logement et des pouvoirs locaux.
     
    Un nouveau statut qui l’empêche de cumuler d’autres fonctions.
     
     Celle de bourgmestre de Marchin, où, comme on le sait, c’est la première échevine Marianne Compère qui sera amenée à le remplacer et à faire fonction de bourgmestre, mais aussi celle de président de Meuse Condroz Logement.
     
    Le cumul entre la fonction de député et celle de président d’une intercommunale est en effet interdit.
     
    Le Marchinois de 51 ans présidait l’intercommunale depuis dix ans. Il tire un bilan satisfait du travail qui a été mené : « Grâce à l’équipe et au directeur Michel Delhalle, un travail formidable a pu être mené.
     
    En matière de gestion, tous les indicateurs sont au vert, ce qui me rend particulièrement fier » commente Eric Lomba.
     
    MCL gère 1945 logements
     
    Meuse Condroz Logement gère actuellement 1945 logements sociaux répartis sur14 communes de la région hutoise (Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers le Bouillet, Verlaine et Wanze).
     
    « En dix ans, 152 logements sociaux ont été créés par MCL. Durant ces dix années, nous en avons également revendu 59 » précise Michel Delhalle.
     
    Au cours des années à venir de gros projets devraient se concrétiser : « 21 logements doivent être construits sur Marchin, 10 sur Tihange et 7 sur Nandrin » détaille encore le directeur.
     
    S’il doit quitter la tête de MCL, Eric Lomba gardera cependant un œil sur le secteur.
     
    « Je vais probablement intégrer la commission de Christophe Collignon, à savoir celle du logement. J’aimerais y poursuivre une réflexion que nous avions déjà entamée, à savoir établir une meilleure synchronisation entre MCL, l’Ouvrier chez lui et l’Agence immobilière sociale. »
     
    S’il est acquis qu’Eric Lomba ne pourra plus présider MCL, la désignation de son successeur n’est pas encore tout à fait tranchée.
     
    Le nom du conseiller communal hutois Raymond Laloux (PS) circule, mais n’est pas encore confirmé.
     
    « Le nom de Raymond Laloux circule mais ce mandat doit encore être confirmé par la Fédération dans les prochains jours. Une chose est sûre cependant, ce n’est pas moi qui présiderai le conseil d’administration de Meuse Condroz Logement à la fin de ce mois… » conclut le Marchinois.
     
     
    Article de par  A.BT
     

  • Voici quand et où vous devez porter le masque sur l'arrondissement de Huy-Waremme

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    Au fur et à mesure des CNS, des arrêtés royaux, des mesures provinciales et des arrêtés des bourgmestres propres à chaque commune, les citoyens ont parfois du mal à s’y retrouver dans ce paquet d’obligations sanitaires.
     
    Par souci de « lisibilité » et de « compréhension », les 31 bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme (à travers la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye) ont décidé d’adopter une position commune, sur base d’un arrêté pris par le Gouverneur ff de la Province de Liège (Catherine Delcourt) et des recommandations du Conseil National de Sécurité.
     
    Masque obligatoire sur les marchés et près des écoles
     
     
    Dans les 31 communes, « le port du masque est obligatoire sur les marchés et foires en plein air ; aux abords des écoles (1h avant et 1h après les cours) ; dans les files d’attente des magasins ; dans les bâtiments publics (du moins dans les parties accessibles au public) ; lors de la tenue d'événements, représentations, activités organisées (y compris les mariages civils, enterrements et crémations, exercice collectif du culte,…) et manifestations statiques se déroulant sur la voie publique ».
     
     
    Le masque est également obligatoire pour les spectateurs des événements sportifs, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
     
    Ces mesures sont d’application au minimum jusqu’au 31 octobre.
     
    Périmètres à Huy et Waremme
     
     
    L’arrêté laisse cependant aux bourgmestres la possibilité de durcir les règles, et prendre des mesures complémentaires, notamment « pour des zones jugées plus sensibles et peuplées ».
     
     
    Seules les communes de Huy et Waremme ont défini des périmètres de rues avec l’obligation du port du masque.
    À Huy, il s’agit des rues des Brasseurs, des Fouarges, des Rôtisseurs, Grand-Place, rues Griange, En Mounie, Place Saint-Severin et Verte, rue Neuve, avenue de Batta, rue du Pont, avenue des Ardennes et aux abords des centres commerciaux.
     
     
    À Waremme, le masque est obligatoire rue Joseph Wauters, Place Albert 1er, avenue Reine Astrid et Place Rongvaux.
     
     
    Notons que Hannut a décidé d’alléger certaines mesures, avec l’accord des services du gouverneur : le port du masque n’est pas obligatoire aux abords des écoles sur le territoire hannutois.
     
     
    Article par RO MA 
     

  • Une réunion des bourgmestres des communes de Huy-Waremme avec notre Gouverneur f.f, Un arrêté provincial remplacera nos arrêtés communaux pour le port du masque

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    Jean-Michel Javaux Bis L'annonce sur les réseaux sociaux au citoyens 
     
     
     
     
    Bonsoir à toutes et à tous.
     
    Nous venons de clôturer une réunion des bourgmestres des communes de Huy Waremme avec notre Gouverneur f.f et ses services, que je remercie.
     
    Un arrêté provincial remplacera nos arrêtés communaux pour le port du masque, tout en permettant bien entendu aux bourgmestres qui le souhaitent de prendre des mesures plus strictes pour des zones plus sensibles ou peuplées.
     
    Nous avons ainsi décidé que le masque resterait obligatoire bien entendu quand la distance de 1,5 m ne peut être respecté; obligatoire sur les marchés en plein air, aux abords des écoles 1h avant et 1 h après les heures de cours; dans les files d’attente, dans les évènements, activités ou manifestations organisées et dans les bâtiments publics, dans les parties accessibles au public.
     
    Vous trouverez le résumé de l’arrêté ci-dessous. Je ne peux que vous rappeler que vous ne portez pas le masque uniquement pour vous mais surtout aussi pour protéger les autres et notamment les plus fragilisé(e)s et donc nous le recommandons même si il n’est plus obligatoire.
     
    J’en profite pour vous remercier pour l’auto-discipline sur notre marché, les contrôles et rapports de police de samedi dernier étaient pratiquement parfaits pour le respect des mesures.
     
    Merci à toutes et tous de votre compréhension et de votre solidarité.
    JMJ
     
     
    Réunis cet après-midi avec le gouverneur de la province de Liège, les bourgmestres ont marqué leur accord sur la prise d’un arrêté s’appliquant à l’ensemble des communes de la province. Cela sera plus lisible pour la population et plus facile à gérer pour les policiers.
     
    Cet arrêté qui s’applique immédiatement et cela jusqu’à la fin du mois d’octobre est justifié par l’évolution des chiffres Covid sur notre province.
     
    Cet arrêté vise le port du masque à certains endroits et à certaines occasions sensibles: proximité des écoles aux heures d’entrée et de sortie, marchés, brocantes... file d’attente devant les commerces et autres services, bâtiments publics, événements, manifestations...
     
    C’est à peu près ce qui était d’application en septembre mais le CNS a eu la mauvaise idée de reporter cette responsabilité sur les bourgmestres, ce qui aurait pu conduire à des mesures différentes dans les communes de même risque.
     
    Une nouvelle fois, il me semble que le niveau local, en accord avec le gouverneur, a montré la ligne à suivre afin de conserver l’adhésion de la population.
     
    Ces mesures sont nécessaires si nous ne voulons pas mettre une nouvelle fois nos services de santé en péril.
    Une fois encore, pensons à nous mais pensons surtout aux autres.
     
     

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  • Il faut sauver à tout prix la liberté d’expression !!!

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    C’est exceptionnel : en plein procès Charlie Hebdo à Paris, où deux Carolos sont poursuivis, soixante-sept titres de la presse française cosignent une lettre aux Français à qui ils demandent de soutenir la liberté d’expression.

    Une démarche solennelle, mais lourde de sens, à laquelle nos journaux s’associent pleinement.

    « Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières », écrivent les journaux français aux citoyens de France.
     
     
    « Des médias sont désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales.
     
    Des États poursuivent en justice des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques. » (…)
    tués pour leurs opinions.
     
     
    « Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions.
     
    Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement. »
     
    « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. »
     
    « Nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers pour assurer la défense de ces libertés.
     
    (…) Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.
     
    (…) Nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères. »
     
     
    « Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde.
     
    Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer.
     
    Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi.
     
     
    Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas.
     
    Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème.
     
    Pour autant ils s’associent sans réserve à notre démarche. Car en France, on est libre de s’exprimer et donc aussi, de blasphémer. »
     
    Nous avons besoin de tous  « Nous avons besoin de vous.
     
    De votre mobilisation. (…) Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient nos différences d’opinion ou de croyances.
     
    Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations (…), nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté. »
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

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    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Les bourgmestres mieux informés !!! des données précises sur les contaminations dans les communes

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    Les bourgmestres mieux informés: Collignon satisfait 

    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS), a reçu ce matin un petit mail qu’il attendait depuis (trop ?) longtemps : un message de l’Aviq sur la situation sanitaire de sa commune mosane.
     
    Cela faisait un petit temps que le socialiste hutois, comme d’autres bourgmestres (notamment son homologue libéral hannutois Manu Douette), réclamait des données précises sur les contaminations dans les communes.
     
    Depuis ce mardi, l’Aviq fournit aux mayeurs des informations épidémiologiques plus détaillées que les données publiques de Sciensano, et également des informations géographiques sur les foyers de contamination lorsque le seuil de 10 cas est dépassé dans une entité.
     
    « Je suis vraiment satisfait. Ce sont des informations précieuses.
     
    On considère les bourgmestres comme des acteurs essentiels de cette crise.
     
    Il n’était pas normal de devoir fouiller autant pour trouver des informations pas toujours claires », indique Christophe Collignon.
     
    Des nouveaux cas à Huy
     
    Selon les informations de Sciensano, la commune de Huy enregistre ce mardi huit nouvelles contaminations sur ces sept derniers jours. Un chiffre en augmentation par rapport à la semaine dernière.
     
    « On pouvait s’y attendre avec la reprise de l’épidémie.
     
    On sait notamment qu’on dépiste plus de personnes. Cela va augmenter plus que probablement ».
     
    Le seuil des 10 cas n’étant pas dépassé, le mayeur hutois n’a pas reçu les détails géographiques de ces nouvelles contaminations. Il assure toujours travailler sur la prévention.
     
    « On n’a pas encore identifié des zones précises de l’épidémie.
     
    Mais on essaie d’éviter tous les facteurs de rassemblement ».
     
    Demande de renforts policiers
     
    Outre cette avancée dans le partage des informations sanitaires, le mayeur réclame toujours des renforts policiers pour venir en aide aux forces de l’ordre locales.
     
    « Notre principale difficulté est de devoir tout contrôler avec un nombre réduit de personnel.
     
    Au niveau policier, j’aimerais des renforts », répète le Hutois, qui pointe notamment des besoins au niveau de la Grand-Place et du centre de testing.
     
    Dans le collimateur du bourgmestre : les « rassemblements spontanés », imprévisibles et par conséquent difficilement contrôlables.
     
    « Il faut que les gens se rendent compte que l’épidémie n’est pas derrière nous.
     
    Ce n’est agréable pour personne, mais le pire peut encore être évité », conclut le mayeur.
     
    Article  et rédaction par  RO MA 

  • Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique

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    Les bourgmestres enfin informés 

    Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique pour connaître la situation propre à leur commune.
     
    Concrètement, au-delà de 10 cas, un rapport fournit une analyse précise.
     
    A Verviers et à Dison, les bourgmestres ont, par exemple, déjà reçu ces chiffres complets.
     
    Pour ces deux communes, les rapports pointent les jeunes, certaines communautés issues de l’immigration et les personnes de retour de vacances.
     
    «Loin de moi l’idée de stigmatiser telle ou telle communauté issue de l’immigration », a notamment précisé la bourgmestre de Verviers Muriel Targnion.
     
    « Malheureusement, force est de constater, toujours à la lecture des chiffres, que certains n’ont pas compris les messages et obligations, notamment celles relatives au strict respect des gestes barrière».
     
    Article 

  • Des blocs de sécurisation anti-intrusion installé à Fraineux Nandrin sur l'infrastructure du RES Templiers- Nandrin

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    Un dispositif anti-bélier, lourds et résistants,  conçus pour une sécurisation optimale bloquera l'accès à tous les véhicules , gens du voyage ou pas tentant de forcer un passage .

    Les villageois et riverains seront soulagés, la commune de Nandrin est prévoyante pour l'avenir.

    Les gens du voyage laissent de nombreux dégâts, les autorités communales ont fait mettre en place un dispositif anti-bélier.

    Soucieux de la sécurité et de tous dépôts !!!

    Car il semblerait, que samedi les dégâts et détritus étaient nombreux .

    Félicitations aux personnels voiries, qui ont rendu les lieux  parfaitement propre aujourd'hui dimanche 21 juin 2020 .

    Une semaine après l'arrivée des gens du Voyage à Fraineux Nandrin.

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    Témoignage et photo d'un Nandrinois utilisateur du Club de Foot Templiers Nandrin et d'un riverain après le passage des gens du voyage à Nandrin

    Photos d'un riverain !!!

     

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    Les riverains soulagés du départ des gitans à Nandrin clic ici article de 2018

    Photo archive de de 2018

    Article complet et des photos clic ici 

     

     

  • Les gens du voyage ne respectent pas le savoir-vivre de la commune à Nandrin

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    Dimanche dernier, des gens du voyage se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main.

    Après avoir discuté avec eux, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais depuis quelques jours, les gens du voyage proposent leurs services aux Nandrinois… de manière insistante.

    « Je viens d’avoir la visite de deux individus avec une drôle d’attitude sonnant à toutes les portes.

    Ils proposent des services pour le nettoyage de Klinkers », « Deux personnes viennent de me proposer de démousser mon toit ».

    Depuis quelques jours, les messages de mise en garde se multiplient sur les réseaux sociaux du côté de Nandrin.

    En effet, dimanche dernier, les gens du voyage se sont installés sur le terrain de football de Templiers, à Nandrin.

    Si leur présence n’est pas vue d’un très bon œil par tous, le bourgmestre Michel Lemmens leur a donné l’autorisation de rester jusqu’au 29 juin, à condition de respecter les règles de la commune.

     

    Dès leur arrivée, le bourgmestre a prévu les services de police mais les moyens sont limités pour agir directement, dans le but de les déloger.

    Michel Lemmens s’est alors rendu sur place pour discuter avec les gens du voyage.

    Beaucoup de plaintes

    Une présence qui dérange de plus en plus puisque les gens du voyage, originaires de Valenciennes ne respectent pas ce qui avait été prévu au départ.

    « Nous avons beaucoup de plaintes car ils ne sont pas respectueux du savoir-vivre.

    Ils abordent avec insistance les citoyens pour leur proposer des services.

    Nous sommes dans une zone où les personnes sont relativement respectueuses et manifestement, ils ne sont pas du tout dans cet esprit-là.

    J’ai un suivi régulier avec la police qui est présente de manière forte et renforcée.

    Il y a de la part des gens du voyage des attitudes désobligeantes.

    À 8h du matin, le 29 juin, ils doivent être partis ! », insiste le bourgmestre.

     
    Les 17 caravanes présentes se sont installées en partie sur le terrain principal et aux abords du terrain, actuellement laissés au repos.
     
    Il y a moins de deux ans, des gens du voyage s’étaient déjà arrêtés dans la commune.
    Mais il ne s’agit pas cette fois-ci, des mêmes familles.
     
    Article de Amélie Dubois 
     
     
    Autres articles du même sujet .
     
     
  • Organisation des services communaux accessibles à la population à Nandrin Jusqu'au 30 juin 2020

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    Organisation des services communaux accessibles à la population :

     Jusqu'au 30 juin  (Services population et urbanisme) :Quelles démarches souhaitez-vous effectuer ?

    Population

    Démarche devant être effectuée par  085 51 94 88 (Arlette Godefroid) ou  population@nandrin.be :
    Extrait de casier judiciaire
    Composition de ménage
    Certificat de résidence
    Don d’organe
    Euthanasie
    Déclaration chiens dangereux
    Changement de domicile
    Certificat de vie
    Certificat de nationalité…

    Démarche à effectuer sur rendez-vous  085 51 94 91 (Mireille Rulot) :
    Carte d’identité
    Passeport
    Mise à jour de la puce de votre carte d’identité électronique
    Étrangers

    Démarche à effectuer sur rendez-vous  085 51 94 70 (Philippe Devillers) :
    Permis de conduire
    Ordonnance de police
    Extrait de casier judiciaire

    État-civil

    Démarche à effectuer sur rendez-vous  085 51 94 76 (Christelle Beckers) ou etat-civil@nandrin.be :

    Cohabitation légale
    Mariage
    Déclaration de naissance (si naissance à Nandrin)
    Déclaration prénatale
    Extrait d’acte d’adoption
    Extrait d’acte de naissance
    Extrait d’acte de divorce
    Extrait d’acte de décès
    Extrait d’acte de mariage
    Extrait de reconnaissance d’un enfant
    Déclaration de décès
    Certificat de cohabitation légale
    Nationalité

    Urbanisme
    Veuillez toujours prendre contact par  au 085 51 94 99 ou  urbanisme@nandrin.be

    Les bureaux seront rouverts au public à partir du  06/07/2020
    (Horaire normal)
    Lundi, mardi, mercredi de 8.30 à 12.00 h et de 14 à 16 h
    Jeudi et vendredi de 8.30 à 12.00 h.
    Durant les vacances scolaires la permanence du jeudi de 18.00 à 19.30 h sera maintenue uniquement le 1er jeudi de juillet (02/07) et le dernier jeudi d’août (27/08).

    Source Nandrin 

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  • Les gitans resteront deux semaines à Nandrin

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    Ce dimanche après-midi, des gens du voyage se sont installés sur les terrains de football à Templiers-Nandrin, rue du Péry.

    Ces caravanes se sont posées en partie sur le terrain principal et aux abords de ce terrain, actuellement laissés au repos.

    La police de la zone du Condroz s’est rendue sur place pour constater les faits mais les moyens sont limités pour pouvoir agir directement.

    Ce lundi, le bourgmestre Michel Lemmens a fait le point sur la situation.

    Un arrêté d’expulsion

    « J’ai pris un arrêté d’expulsion des gitans.

    Mais l’idée est qu’ils puissent rester deux semaines car c’est pratiquement impossible de les déloger.

    Nous avons convenu d’un encadrement : ils vont être raccordés à l’eau et à l’électricité. Il y aura également un système de ramassage des déchets.

    Le tout, à leur frais.

    Deux semaines c’est acceptable, j’espère qu’ils tiendront parole et s’en iront après.

    Il nous appartiendra ensuite de mieux bloquer l’endroit et de prendre des dispositions pour que ces personnes ne soient plus à cet endroit dans deux semaines.

    Ils sont en partie aussi sur le terrain de football et risquent de l’endommager », explique Michel Lemmens.

    Il y a moins de deux ans, des gens du voyage s’étaient déjà arrêtés dans la commune.

    Mais il ne s’agit pas des mêmes familles.

    « Cette fois-ci, ils sont originaires de Valenciennes, ce ne sont pas les mêmes clans.

    Il y a au total 17 caravanes et 34 véhicules », poursuit le bourgmestre qui espère qu’ils vont tenir parole.

    Article et rédaction par Amélie.D 

    Source

     

  • Elles courent, elles courent, nos communes

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    « On s’est demandé comment motiver les gens à courir malgré la pandémie, comment reprendre une activité physique de manière individuelle, en sécurité pour soi et les autres, tout en s’inscrivant dans une démarche collective et responsable. On s’est dit qu’on pouvait lancer un défi aux communes qui s’inscrivent déjà dans la philosophie du « Je cours pour ma forme » et avec notre ASBL Sport et Santé on a donc lancé « Je cours pour ma commune ». On est aidés par des institutions comme l’ADEPS, bien entendu, qui a les mêmes objectifs que nous en plus des sportifs de haut niveau. Tout a démarré ce 6 juin, avec, dès le départ, un réel engouement et tout se terminera le dimanche 21 au soir », explique Jean-Paul Bruwier qui insiste sur le fait que cette démarche vise à mettre une certaine émulation au service de la santé. « C’est important et c’est d’ailleurs à une association, une ASBL qui s’intitule « Le Bien Vieillir », que tout le bénéfice de ce formidable élan sera versé. »

    En bref, il s’agit (avec l’aide logistique de Chronorace) de désigner les communes les plus en forme de la communauté Wallonie-Bruxelles et de ses provinces. Pour participer à l’élection, il suffit de s’inscrire (5€), de choisir sa commune de cœur, de marcher ou courir quelle que soit la distance pendant la quinzaine. Près de 200 communes sont présentes et sont bien conscientes que ce que nous accomplissons fait déjà partie des nombreux enseignements que nous devons tirer de l’étrange période que nous venons de traverser. Maintenant, il faut veiller à ne pas oublier nos aînés. La crise du coronavirus fut en effet un cruel révélateur du triste sort qui leur est parfois réservé. Notre organisation sociétale repose en grande partie sur le regroupement, pour ne pas dire l’exclusion, des personnes âgées. Or il existe des alternatives et c’est précisément une des missions de cette association que nous soutenons. Pour la petite histoire, à Tamines, une pensionnaire de 96 ans accumule les tours de sa maison de repos avec une centaine de résidents. C’est Sandra, une infirmière qui tient le compteur à jour », termine Jean-Paul Bruwier sincèrement ému.

     

     

    Déjà 128.175 kilomètres parcourus depuis le 6 juin

    Je cours pour ma commune a directement séduit près de 200 communes, partout en Wallonie. Près de 1.800 personnes étaient inscrites le 6 juin, le jour du top départ et on en compte aujourd’hui 3527. 21.900 euros ont déjà été récoltés pour l’association « Le Bien Vieillir ». Pour l’instant le compteur indique un cumul de 128.175 km, « soit 3 fois le tour de la terre. J’espère que dimanche on passera les 5 tours du monde. » Au niveau des provinces, Namur est largement en tête, devant Liège : 41.000 km et plus de 1.000 participants devant nos 29.000 km et nos 800 joggeurs ou marcheurs principautaires. Mais c’est Liège qui compte le plus d’entités mobilisées avec 55 communes contre 38 à Namur. Aywaille est 7e, Neupré 8e et Beyne 9e. Un beau tir groupé. Au niveau des kilomètres, certains en sont déjà à plus de 200 comme Luc Salmon, qui en est à 254… « Mais ce n’est pas cela le plus important, on ne fait aucun classement individuel, uniquement par communes et par provinces, car notre philosophie, c’est de permettre aux gens de courir décomplexés, pour le plaisir et la santé. Il ne s’agit pas de battre des records », conclut Jean-Paul Bruwier.

    Infos sur le challenge :www.challenge-jecourspourmacommune.com

    PAR PHILIPPE HALLEUX

     Source

  • Gommette verte pour les maïeurs, rouge pour l’État !!! La saga des masques n’est pas encore derrière nous

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    La saga des masques n’est pas encore derrière nous.

    Pour Yves Van Laethem, la population et les bourgmestres ont bien fait les choses, au contraire de l’État.

    « Les communes se sont occupées des masques et c’est grâce à ça que les citoyens ont pu en obtenir, pas grâce à l’État », souligne-t-il.

    « Maintenant, il faut reconnaître que très peu d’États dans le monde avaient prévu de donner un masque à la population.

    Pour y avoir pensé, je vais donner une fleur à l’État mais je vais couper la fleur sur la manière dont cela a été géré. »

    Sur la question de l’utilité du masque, il estime qu’on ne peut pas reprocher aux autorités de ne pas l’avoir conseillé dès le début puisque l’OMS disait que ce n’était pas utile.

    « Le confinement a suffi.

    Mais aujourd’hui par contre, ça vaut la peine de dire aux gens de le porter.

    La question est de savoir s’il faut leur dire de le porter plus. »

    Source

  • Votre carte d’identité pour récupérer votre masque

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    Les 18 millions de masques buccaux en tissu commandés par la Défense à la demande du gouvernement fédéral sont tous arrivés en Belgique.

    Cinquante véhicules militaires ont quitté ce lundi la caserne de Peutie pour commencer à en répartir 12 millions dans les 4.800 pharmacies du pays.

    Les personnes âgées de plus de 75 ans seront les premières servies à partir du 15 juin.

    Viendront ensuite les 67 ans et plus à partir du 16 juin, les 60 ans et plus à partir du 17 juin et ainsi de suite jusqu’au 25 juin, date à partir de laquelle les 30 ans et plus pourront se rendre dans les pharmacies.

    À partir du 26 juin, il n’y aura plus aucune différence entre les classes d’âge.

    Les personnes qui auront raté le jour lié à leur classe d’âge pourront se présenter les jours suivants.


    DU RETARD!

    Les Belges sont invités à se rendre chez leur pharmacien de référence ou habituel.

    Pour plus de facilité, il faudra se munir de sa carte d’identité et, le cas échéant, de celles des membres de sa famille.

    Mais les personnes qui passeront par la pharmacie pour un médicament prescrit pourront en ressortir avec un masque. Deux entreprises ont fourni ces masques, principalement Avrox (15 millions de masques).

    Comme elle a livré en retard, cette firme devra payer une amende. Avrox y perd 5,5 millions d’euros, et le prix du masque est ainsi tombé de 2,5 euros à 2,13 euros.

    Pour Tweed & Cottons qui a pu livrer dans les temps, le prix à l’unité reste de 2,5 euros.

    La Défense n’a pas payé d’avance.

    «Le fait que les lignes de production opèrent actuellement en flux tendus, que les systèmes de transport soient fortement impactés partout dans le monde et que les mesures gouvernementales prises dans différents pays pour contrer la pandémie modifient les processus habituels, ont mené à ces retards regrettables», a commenté Avrox.

    Article et rédaction Y.H.

    Source

  • Attention à partir du lundi 15 juin, la distribution des masques buccaux mis à la disposition des habitants par le gouvernement fédéral commencera.

    Lien permanent
     

    FB_IMG_1591621720665.jpgÀ partir du lundi 15 juin, la distribution des masques buccaux mis à la disposition des habitants par le gouvernement fédéral commencera.

    Ces masques font partie de l’assouplissement des mesures. Vous pouvez les retirer à votre pharmacie.

    Qui peut récupérer un masque buccal en tissu ?

    Une personne vient chercher les masques pour toute la famille. Vous pouvez ainsi limiter le nombre de trajets et éviter les files d’attente à la pharmacie.

    Si vous n’êtes pas en mesure de les récupérer vous-même, l’aidant, l’infirmière à domicile, le médecin généraliste, le service de soins familiaux ou un autre prestataire de soins à domicile peut le faire. Votre soignant peut alors en même temps prendre ses propres masques pour sa propre famille.

    Que devez-vous apporter à la pharmacie pour obtenir vos masques buccaux ?

    La remise des masques est enregistrée au nom du membre de la famille (“chef de famille”) qui collecte les masques pour toute la famille. Il est important que vous apportiez les bonnes cartes ou les bons documents.

    Le pharmacien de votre domicile vous demandera votre eID et un certificat de composition familiale (disponible en forme électronique / site web de votre municipalité) ou l’eID des membres de la famille.

    Pas d’eID ? Une carte Kids-ID ou ISI+ est également possible.

    Un numéro de registre national (NISS) ou un numéro BIS pour les non-Belges est nécessaire pour l’enregistrement.

    Si vous n’en avez pas, le pharmacien de référence peut également s’appuyer sur sa connaissance de la composition de la famille et sur son dossier médical.

    Aucune pièce d’identité électronique ou les documents mentionnés ci-dessus ne sont requis dans des cas exceptionnels (sans-abri, réfugiés), le pharmacien peut donner à la personne un masque buccal.

    Quand pouvez-vous enlever votre masque buccal en tissu ?

    Ex : la distribution commence le 15 juin. Carine a 75 ans en août mais elle est née en 1945. Elle est autorisée à enlever son masque dès le premier jour.

    Lundi 15 juin : 75 ans et plus (né en 1945 ou avant).

    Mardi 16 juin : 67 ans et plus (né en 1953 ou avant)

    Mercredi 17 juin : 60 ans et plus (né en 1960 ou avant)

    Jeudi 18 juin : 55 ans et plus (né en 1965 ou avant)

    Vendredi 19 juin : 50 ans et plus (né en 1970 ou avant)

    Lundi 22 juin : 45 ans et plus (né en 1975 ou avant)

    Mardi 23 juin : 40 ans et plus (né en 1980 ou avant)

    Mercredi 24 juin : 35 ans et plus (né en 1985 ou avant)

    Jeudi 25 juin : 30 ans et plus (né en 1990 ou avant)

    Vendredi 26 juin : tout le monde

    Nous travaillons sur la base de votre année de naissance au lieu de votre âge, ceci pour éviter toute discussion sur qui vient d’avoir ou pas son anniversaire. Nous travaillons de manière cumulative, de sorte que tout le monde puisse venir à partir d’un jour donné.

    Cependant :

    les personnes qui ont un rendez-vous urgent à l’hôpital ou chez un autre prestataire de soins de santé, et Les personnes souffrant d’une maladie chronique et/ou appartenant à un groupe à risque (maladie pulmonaire, système immunitaire affaibli, maladie cardiaque, diabète, maladies rares, …) peuvent recevoir leur masque buccal plus tôt lorsqu’elles retirent leurs médicaments. Le pharmacien (de référence) connaît son public.Les personnes qui ont une ordonnance de leur médecin traitant pour un masque en tissu peuvent toujours se rendre à la pharmacie.

    Groupes cibles prioritaires

    La répartition est basée sur un critère d’âge. C’est un fait clair et vérifiable qui évite les discussions. Le groupe d’âge le plus âgé est le premier à être pris en compte, car il est le plus vulnérable au virus. De plus, Le nombre de personnes atteintes d’une ou plusieurs maladies chroniques augmente avec l’âge. Un grand groupe de citoyens atteints d’une maladie chronique est par conséquent rapidement aidé lorsque nous organisons la distribution en allant des personnes âgées aux jeunes.

    Type de masque buccal et qualité.

    Différents types de masques buccaux circulent. En tant qu’utilisateur, il est important de vous informer sur le degré de protection qu’ils offrent.

    Les masques buccaux faits maison ou de confort sont fabriqués selon différents modèles que l’on trouve sur les sites web (par exemple https://maakjemondmasker.be/) et les médias sociaux. Ces masques ne sont ni testés ni standardisés car leur qualité dépend du textile utilisé. C’est pourquoi le gouvernement a décidé de distribuer deux filtres par habitant par le biais des municipalités. Les municipalités organisent la distribution de ces filtres aux citoyens de toutes sortes de façons différentes, et vous pouvez ensuite les mettre dans votre masque fait maison. Vous portez le masque pour protéger les autres.

    Les masques buccaux en tissu sont distribués par les pharmaciens :

    un ajout aux mesures de protection existantes pour prévenir la propagation de l’épidémie à la population ;

    conformément à la norme NBN, tant en termes de capacité de filtration que de résistance respiratoire ;

    également destiné aux personnes (en bonne santé) qui ne présentent pas (encore) de symptômes cliniques d’une infection et/ou qui n’entrent pas en contact avec des personnes présentant de tels symptômes ;

    disponibles en taille unique et ont une durée de vie limitée à 30 lavages (voir la fiche technique) ;

    pour une utilisation dans des lieux publics où vous êtes en contact avec d’autres personnes et ne pouvez pas respecter la distance de 1,5 mètre et lorsque cela est obligatoire ;

    non prévu pour être utilisé pendant l’effort physique ;

    pas d’équipement de protection individuelle (EPI) ni de dispositif médical certifié !

    Le masque buccal en tissu distribué est constitué de trois couches, dont une couche antibactérienne, et garantit donc une capacité de filtrage correcte. Lisez toujours le manuel d’utilisation du masque buccal pour une utilisation et un entretien corrects.

    Les masques buccaux chirurgicaux doivent répondre à toutes les exigences relatives aux dispositifs médicaux. Ils protègent le patient contre les sécrétions des travailleurs de la santé qui portent le masque chirurgical. Vous portez un masque buccal pour protéger les autres.

     

     

    Source

    https://www.info-coronavirus.be/fr/news/masques-défense/

  • On recevra 1 masque (ou 2) de la commune, plus, 1 masque du fédéral !!!

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    Tout le monde participe à l’effort.

    Après les communes (qui ont acheté des masques en tissus et/ou les ont fait fabriquer par des bénévoles) et les Régions (qui ont financé ces masques communaux), c’est le Fédéral (département de la Défense) qui vient de commander 11 millions de masques en tissu, qui seront aussi distribués gratuitement à chaque citoyen.

    Coût : 47,5 millions €.

    Au final, chaque citoyen recevra donc 1 ou 2 masques de sa commune, 1 du fédéral (et 2 filtres) soit 2-3 masques des autorités.

    Libre à chacun d’en acheter ou d’en fabriquer d’autres pour étoffer sa garde-robe.


    Blanc et en tissu filtrant


    « Tous les niveaux de pouvoir sont associés dans cette lutte », résume Philippe Goffin, ministre de la Défense en charge de l’achat de ces masques.

    « Il s’agit de masques répondant à la norme industrielle NBN (validée par le SPF Économie).

    Il ne sera pas nécessaire d’y glisser un filtre à l’intérieur.

    Le masque est fabriqué à partir d’un tissu remplissant lui-même le rôle d’un filtre. En le portant, on se protège soi-même et on protège les autres.

    Il a été prévu tant pour l’expiration que pour l’inspiration ».

    Il est blanc, se lave à 60 ºC et sa durée de vie est fixée à 30 lavages.

    Il n’y aura qu’une seule taille mais son élasticité permettra à un enfant (dès 12 ans) comme à un adulte, de le porter, nous dit-on.


    Le marché a été attribué à une firme belge (dont le siège social est situé à Gand) et à une firme basée au Grand-Duché du Luxembourg.


    Quand les Belges recevront-ils ces masques ?

    « La commande vient d’être faite, mais je ne me risquerai pas à préciser une date. Disons que j’espère recevoir les masques pour la fin mai ». Pourra alors débuter la distribution.

    Par qui ?

    Bpost, les communes, les pharmacies, l’armée ?

    « J’ai des pistes que je présenterai en priorité à mes collègues du conseil de ministres », répond le ministre Goffin.

    « La piste bpost peut s’avérer très chère : on n’imagine pas la main-d’œuvre qui se cache derrière !

    En tant que bourgmestre de Crisnée, j’ai vu au niveau de ma commune combien préparer chaque enveloppe pour chaque famille, en vérifiant le nombre de masques à mettre dans chaque enveloppe, prenait énormément de temps.

    Cela sera précisé plus tard.

    Mais je peux déjà vous dire que ce ne sera pas l’armée qui les distribuera en porte à porte ».

     

    Article et rédaction par Françoise De Halleux

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  • La commune de Nandrin annonce la distribution de masques aux citoyens de Nandrin

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    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

     

     

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  • La commande 200.000 masques pour la population des communes de Huy-Waremme a été passée via la société waremmienne J & Joy.

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    200.000 masques pour la population des communes de Huy-Waremme

    Dans le prolongement des recommandations énoncées mercredi par le Conseil national de sécurité, plusieurs mesures et actions concrètes ont été définies par l’ensemble des communes du bassin de vie de Huy-Waremme, dont une distribution de masques à l’ensemble de la population, ont indiqué jeudi matin les responsables de la Conférence des élus de Huy-Waremme, l’organisme supracommnual qui fédère les 31 communes de ce territoire. La commande a été passée via la société waremmienne J & Joy.
    Un achat de 200.000 masques en coton, fabriqués en Europe, a été conclu cette semaine via la société waremienne J & Joy, afin de permettre à tous les habitants de l’arrondissement de disposer d’un exemplaire. La livraison est attendue entre fin avril et début mai. « Cet achat de masques en coton est une initiative supracommunale, un effort de près de 400.000 euros qui s’inscrit dans une stratégie globale de (dé)confinement », précise Christophe Collignon, le président de la Conférence des élus. Les masques ont été commandés via la société waremienne J & Joy et devraient être fabriqués au Portugal. Les modalités de distribution seront organisées par les différentes communes. « A Huy, nous organiserons une distribution sur base des compositions de ménages. Nous n’organiserons pas une distribution centralisée, qui entraînerait un rassemblement de personnes, mais les modalités de la procédure doivent encore être finalisées » a encore précisé Christophe Collignon.
    L’organisme supracommunal avait déjà, au mois de mars, conclu un achat groupé de masques de type KN95, des protections répondant aux besoins d’une série de professionnels de la santé, de l’aide et de la sécurité publiques, pour un investissement collectif de quelque 80.000 euros. Une seconde cargaison de 20.000 masques, identiques, est attendue dans les prochains jours.
    Parmi d’autres mesures annoncées jeudi par la Conférence des élus de Huy-Waremme, un groupe de travail sera chargé de définir, répertorier et prioriser une série de dispositions, de projets permettant de soutenir les citoyens, les travailleurs, les entreprises, les commerçants, les clubs et associations du bassin de vie de Huy-Waremme.

    Les bourgmestres demandent instamment aux intercommunales chargées de la gestion des recyparcs de déterminer une formule qui en permette la réouverture, même partielle, dans des délais brefs.
    Ils ont aussi décidé de ne pas se doter de sanctions administratives communales (SAC) concernant les infractions aux mesures gouvernementales. Ce sont donc les sanctions pénales qui restent d’application sur leur territoire.
    Quant aux manifestations publiques, dont les kermesses, fêtes scolaires, brocantes et autres festivités de quartiers, elles ne pourront avoir lieu dans l’arrondissement de Huy-Waremme jusqu’au 30 juin 2020.

    Rédaction de l'article Par A.BT avec Belga

    Source

  • Masques en tissu : les communes de Huy-Waremme ont déjà agi et acheté 200.000 exemplaires pour la population

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    Le Bourgmestre d'Amay Jean-Michel Javaux l'annonce sur son Facebook 

    Masques en tissu : les communes de Huy-Waremme ont déjà agi et acheté 200.000 exemplaires pour la population


    La Première Ministre l’a souligné mercredi soir : « Le port du masque – même dit de confort – jouera aussi un rôle important dans la stratégie de déconfinement ».


    Mais les 31 bourgmestres de Huy-Waremme n’avaient pas attendu cette confirmation pour travailler, depuis plusieurs jours déjà, à une formule permettant à la population (près de 200.000 habitants) de disposer à brève échéance de masques en tissu. Des masques dits « de confort » lavables à haute température et réutilisables.


    Un achat de 200.000 masques en coton, FABRIQUES EN EUROPE, a ainsi été conclu dès le début de la semaine via une SOCIETE WALLONNE, afin de permettre à tous les habitants de l’arrondissement de disposer d’un exemplaire, dans des délais raisonnables (fin avril-début mai).


    Cet achat de masques en coton est une initiative supracommunale (effort de près de 400.000 euros) qui, bien entendu, s’inscrit dans une stratégie globale de (dé)confinement.
    Le port d’un masque reste, martelons une fois encore ce message, complémentaire des mesures prioritaires liées au combat contre la propagation du Covid-19 : respect de la distanciation sociale, lavage fréquent des mains, limitation stricte des déplacements.
    Parallèlement, chaque commune, depuis plusieurs semaines déjà, rassemble et coordonne les initiatives citoyennes de confection de masques artisanaux, gestes solidaires évidemment essentiels et tout à fait complémentaires.
    Les modalités de distribution via la Commune vous seront communiquées ultérieurement. Bonne journée.

     

  • Le Bourgmestre de Nandrin nous confie ce qu’il fera « le jour d’après »

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    90842899_650711332387937_6567936921882853376_n.jpgQu’ils soient politiques, artistes ou restaurateurs, ils nous confient ce qu’ils feront « le jour d’après » 

     Nandrin :

    Le Bourgmestre Michel Lemmens:«Un resto chinois »

    Le bourgmestre de Nandrin profite des bons petits plats familiaux. « Je ne trépigne pas à l’idée de ressortir car je reste très actif.

    Mais comme j’aime manger, la première chose que je ferai est d’aller déguster une bonne paella, un plat chinois ou vietnamien, pour changer un peu. »


    Interview et rédaction par Annick Govaers  

    Source

  • Est-ce que je peux m'occuper de petits enfants ?

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    Les personnes de plus de 65 ans, les diabétiques, les personnes souffrant de maladies cardiaques, pulmonaires ou rénales ou les personnes immonudéprimées, sont particulièrement vulnérables au coronavirus. C'est pourquoi il est important qu'ils restent bien protégés.
    Quelques lignes directrices pour la prise en charge des petits-enfants

    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

     

  • La population augmente globalement à Huy-Waremme, et à Nandrin ?

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    Notre arrondissement séduit de plus en plus

    La population de Huy-Waremme a augmenté en une année. Au sein de l’arrondissement, les communes de Héron, Burdinne et Crisnée ont le taux de croissance démographique le plus important. Au contraire, certaines communes, comme Lincent, Fexhe-le-Haut-Clocher, Hamoir et Marchin, connaissent une légère diminution de population.
    D’après les dernières indications démographiques, il fait bon vivre dans l’arrondissement de Huy-Waremme ! En 2019, on comptait 194.709 habitants à Huy-Waremme. En 2020, nous sommes à 195.678. Une belle augmentation (0,5 %), supérieure à la croissance globale de la Province de Liège (0,25 %).
    Mais les moyennes restent des moyennes ! Lorsqu’on creuse un peu les chiffres, on s’aperçoit rapidement que la situation peut être très différente selon les communes. Ainsi Engis enregistre une augmentation démographique de 1,5%. Clavier connaît une croissance de 0,17% et Hamoir enregistre une diminution de 0,59%.
    Héron, numéro 1
    La commune de Héron connaît un boom démographique depuis plusieurs années. En 2019, la petite commune hesbignonne comptait 5.356 habitants et en compte désormais 5.464. Des chiffres qui réjouissent le bourgmestre, Éric Hautphenne !

    « On a de plus en plus de naissances. Cela se confirme chaque année. Héron est la 6e commune la plus jeune de Wallonie. Beaucoup de jeunes couples qui viennent s’installer. Cette population jeune apporte beaucoup de dynamisme », explique Éric Hautphenne. L’âge moyen de la commune tournerait ainsi autour de 38 ans.
    Cette croissance démographique a également des conséquences sur les infrastructures communales. « Cela a un impact. Lorsqu’on programme des investissements, une grosse part est consacrée à la jeunesse. Par exemple, on va augmenter la capacité d’accueil de la crèche communale. On a déjà fait une extension et on a encore la possibilité d’étendre. On veut aussi agrandir nos écoles », précise le mayeur.
    Selon le bourgmestre, la situation géographique explique en partie cet essor démographique. « La situation est idéale. On est proche de Huy et d’Andenne et on est proche du réseau autoroutier. On peut aller travailler à Liège ou Bruxelles ».
    Burdinne et Crisnée
    En deuxième position, Burdinne connaît une augmentation similaire à celle de Héron, sa commune voisine. Le bourgmestre de Burdinne, Frédéric Bertrand, voit d’un très bon œil cette croissance de 1,86%. « Ça me fait plaisir ! Burdinne est une commune où il est agréable de vivre. On a de nouvelles constructions qui arrivent régulièrement ». Le mayeur évoque principalement les mêmes raisons que son homologue de Héron, à savoir un emplacement stratégique et un cadre de vie de qualité.
    À l’autre frontière de l’arrondissement, la commune de Crisnée fait également bonne figure avec une croissance de 1,61%. « Cela s’explique par l’intérêt des gens pour la commune. On bénéficie de la sortie de l’autoroute. On est à la campagne, mais on a tout ce qu’il faut », commente Alain Materne, bourgmestre faisant fonction de Crisnée.
    Les écoles de Crisnée doivent donc suivre la cadence et sont de plus en plus courtisées. La croissance démographique a également eu des répercussions sur les prix des terrains.
    Par Ro.Ma.

    Source

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  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron