Population

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  • Même sans être sur Facebook vous pouvez continuer à voir les infos du Blog Villageois Via une page Blog

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    Dans quelques jours le blog Villageois de Nandrin et du Condroz va disparaître .

    Sudpresse mettra fin de cette aventure après 10 ans le 31 décembre 2020 et le blog disparaîtra le 1 er février 2021 .

    plus ou moins 500 albums photos ont été transféré  depuis une semaine sur un blog autre .

    Ainsi que toutes les informations seront dans les prochaines semaines petit à petit rapatriées dans cet endroit .

    Pour les personnes qui ne sont pas sur les réseaux sociaux, pas de soucis il est possible de voir sans avoir un compte Facebook .

    Par contre pour mettre un commentaire, il faut un compte .

    Même si je serais moins active qu'à l'époque du Blog , je serais toujours vigilante pour certaines informations.

    L'information du Condroz ne sera plus moi exclusivement , mais également vous via le groupe ou tous vous avez la possibilité de mettre de l'information, Accidents, décès, travaux , commerces  etc ...

    Donc n'hésitez pas .

    Encore merci à vous toutes et tous pour vos visites pendant 10 ans .

    Voici l'adresse ou les infos seront à l'avenir 

     

    Chaîne infos du Condroz Blog Villageois Clic ici

     

    Chaîne infos du Condroz Blog Villageois | Facebook

     

     

     

     

  • L’Institut de statistique wallon a publié les chiffres densité de population de nos communes condrusiennes

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    L’Institut de statistique wallon (IWEPS) a publié les chiffres relatifs à la densité de population des communes. À la lecture des données concernant l’arrondissement de Huy-Waremme, on constate que la situation est fortement variable d’une entité à l’autre.

    Amay par exemple est presque neuf fois plus densément peuplé que Clavier !

     

    Il faut dire, de manière générale, que les communes condrusiennes connaissent une densité très faible : Clavier (58,4 habitant par km2), Ouffet (69,5), Tinlot (73,4)… Des chiffres nettement plus bas que ceux des pôles urbains de l’arrondissement : Amay (520 hab./km2), Waremme (499), Huy (445).

    Plus d’appartements

    Ces chiffres sont loin d’étonner le bourgmestre d’Amay Jean-Michel Javaux (Écolo). Avec 14.406 habitants pour 27,7 km2, la commune mosane apparaît comme l’entité la plus densément peuplée… et ce n’est pas une nouveauté.

    « Il y a plusieurs facteurs.

    Il y a d’une part la taille de la commune.

    On est aussi bien situé avec le train, l’accès rapide à l’autoroute… », commente l’écologiste, qui souligne que presque la moitié du parc immobilier de Meuse-Condroz-Logement se situe sur le territoire amaytois.

    « On ne fait bien sûr pas la course au plus grand nombre d’habitants. On veut maintenant privilégier l’habitat dans le centre et préserver les zones vertes ».

    Même constat dans la capitale de Hesbaye où les appartements partent « comme des petits pains ». « Il y a une forte demande. Des personnes âgées par exemple qui veulent être à proximité des services, des magasins… Des jeunes ménages qui s’installent à Waremme pour être proches de la gare », souligne le bourgmestre Jacques Chabot (PS)

    Précisons cependant que la densité de population de ces deux communes demeure bien plus faible que celle des communes mosanes de l’arrondissement voisin : Liège-ville (2876 hab./km2), Saint-Nicolas (3528) ou encore Seraing (1820).

    Boom en Hesbaye

    Lorsqu’on compare les chiffres de cette année avec ceux de la décennie précédente, on constate une nette tendance à la hausse, et en particulier en Hesbaye où neuf communes ont connu une augmentation de densité de plus de 10% depuis 2010 (Braives, Burdinne, Crisnée, Geer, Hannut, Héron, Oreye, Verlaine et Wasseiges).

    C’est à Crisnée que l’augmentation de densité est la plus impressionnante : 16%. On vous en parlait d’ailleurs récemment : la petite commune pourrait même, selon les estimations de WalStat, voir son nombre d’habitants encore augmenter de l’ordre de 29% à l’horizon 2034 et ainsi accueillir 1.000 Crisnéens supplémentaires.

    Par Romain Masquelier

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

    Clavier, une des communes les moins densément peuplées de Wallonie

    Avec presque 80 km2 pour 4.600 habitants, la commune condrusienne de Clavier au sud de l’arrondissement de Huy-Waremme apparaît comme une des entités les moins densément peuplées de Wallonie, avec un faible taux comparable aux localités forestières de la Province de Luxembourg.

    Se positionnant comme un ardent « défenseur de la ruralité », le bourgmestre Philippe Dubois (MR) se réjouit de voir son (très vaste) territoire communal occupé principalement par des champs et des zones non urbanisées. « Cette faible densité est un véritable plus pour le cadre de vie, et cela a notamment été prouvé pendant la crise sanitaire. Les gens de Clavier ont de grands espaces pour se balader, chez eux, sur le Ravel ou dans nos nombreuses promenades balisées ».

    En charge des Finances au sein de son collège échevinal, le mayeur claviérois ne cache cependant pas les conséquences économiques d’une faible densité de population. « Cela a bien sûr un poids. On n’a moins de ressources au niveau des taxes comme l’IPP et on a bien sûr plus de kilomètres de route à entretenir. Mais c’est le prix à payer pour la ruralité et un cadre de vie agréable ».

    Ro.Ma.

    Amay et Waremme sont les communes de l’arrondissement les plus peuplées - Édition digitale de Huy-Waremme (sudinfo.be)

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  • Voir ou revoir la Conférence de presse: Comité de concertation 18/12/2020

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    Les représentants du gouvernement fédéral et des gouvernements des Régions et Communautés se sont retrouvés vendredi à 14h au Palais d’Egmont pour un comité de concertation.

    Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour mais l’un d’eux retient plus particulièrement l’attention : la crise du coronavirus. A la veille du congé de fin d’année.

    LE RÉSUMÉ DES ANNONCES

    > « C’est nous qui déterminerons les chiffres des contaminations », débute le Premier ministre Alexander De Croo en débutant sa conférence de presse. « Ceci pourrait être le début d’une 3e vague mais nous pouvons l’éviter. Mais nous ne voulons pas d’une 3e vague. Il y a 8 semaines, nous avions 22.000 cas positifs chaque jour, soit 3 fois la capacité de Forest national. Maintenant, nous sommes à des chiffres 10 fois moins élevées, mais autant que lors de la première vague. Si aujourd’hui nous respectons les gestes barrières, nous pourrons éviter une 3e vague. Nous devons limiter le nombre de nos contacts. Nos enfants entrent en congé, mais le virus ne prend pas de vacances. Quatre personnes sur cinq disent comprendre et respectent strictement les règles. Je dis merci. Je dis merci à tout le monde. Pour la lutte que nous menons contre le Covid-19, ces vacances seront très importantes. Ce sera notre comportement qui déterminera si les chiffres baisseront ou augmenteront. »

    > Il n’y aura aucun assouplissement des règles. Les mesures et le contrôle de celles-ci seront d’ailleurs renforcés.

    Télétravail  : il y aura des contrôles renforcés, aussi bien dans le secteur public que privé. « C’est une obligation qui est un peu moins respectée, nous allons donc être très stricts avec ceux qui ne respectent pas les règles. Il y aura des contrôles et des amendes sévères.

    Mobilité transfrontalière  : des règles plus strictes. Les voyages sont toujours fortement déconseillés. « Ne voyagez pas SVP. Dans beaucoup de pays la situation sanitaire est pire que chez nous. Si vous quittez le territoire plus de 48 heures, vous serez considéré comme contact à haut risque. Vous devrez vous mettre en quarantaine pendant 7 jours puis montrer un test négatif pour sortir de cette quarantaine. Il y aura des contrôles aux aéroports et des contrôles pour voir si les personnes respectent bien leur quarantaine

    > Les personnes ne résidant pas en Belgique doivent dès 12 ans présenter à partir du 25/12 un résultat de test négatif sur la base d’un test effectué au plus tard 48h avant l’arrivée sur le territoire belge.

    Pour ce qui est du reste des mesures décidées auparavant, comme la bulle sociale ou les rassemblements, elles ne seront pas adoucies. « On a vu l’effet de ces règles, elles ont prouvé qu’elles fonctionnaient. N’invitez pas de personnes supplémentaires chez vous pour Noël. Ce ne sera qu’une seule fois, cette fête de Noël en petit comité. Il y a de la lumière au bout du tunnel. »

    Pas de réouvertures des métiers de contacts prévue.

    Les vacances scolaires ne seront pas prolongées.

    Pas de shopping récréatif et renforcement des contrôles et des mesures dans les commerces lorsque c’est nécessaire. Pour rappel, les courses se font de façon individuelle et en 30 minutes maximum.

    Rien ne change pour le couvre-feu  : le couvre-feu est maintenu en Flandre de minuit à 5 heures du matin. Rien ne change du côté de la Wallonie et de Bruxelles (22 heures à 6 heures, sauf lors du réveillon de Noël en Wallonie, à partir de minuit)

    > « La vaccination pourra débuter plus vite que prévu Les vaccins seront là avant la fin de l’année », confirme le Premier ministre. « Il faudra des mois pour que tout le monde soit vacciné. 2021 sera une année de transition, mais on approchera de la fin de cette situation. Ce sera une année d’espoir, mais il faudra persévérer et poursuivre nos efforts. Il faut qu’on se soutienne, qu’on prenne soin de soi et des autres »

     

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

    11 commentaires Catégories : 02 808 96 54 Covid-Solidarity, 0800 14 689 Coronavirus, 0800 30 030 #Arrête, 1 Le Drive-in Dépistage Covid-19, 1 page Soutenons nos indépendants, 112, 1718, 1722, À donner, À la découverte de nouveautés, A vendre, À vous la parole, AA de Nandrin, Accident à Nandrin, Accident de la route, Accueil temps libre de Nandrin, Action Laïque, Activités seniors, Actu des communes voisines, Actualités Enfants, Actualités jeunesse, Actualités sportives, Administratif, Agenda, Agriculteurs, Agriculture et produits, Al-Anon Nandrin, Alcooliques Anonymes de Nandrin, Alerte info, Alimentaire, Animaux, Annulations suite du covid-19, Appel, Arnaques, Artistes, ASBL, Associations, Attention, Avis décès de la région, Avis de disparition, Baby-sitters ,crèches, Balades, Battues, Be alert.be, Bénévolat, Bénévolat à Nandrin, Bibliothèque Nandrin, Bpost, Brocante, BUS, Cambriolage, Centrale Nucléaire, Centre Culturel, Changement d'heure, Chasse, battue, CHR Huy, Cimetière, Ciné Club à Nandrin, Cinéma, circulation routière, Citations du Blog de Nandrin, Climat, comité d’action laïque du CONDROZ, Concert, Concours, Condroz, Conférence, Conseil Communal, Conseil Communal Par la Blogueuse, Convocation du conseil communal, Coupe du monde 2018 à Nandrin, Coupe du monde En Russie 2018, CPAS, Dans l'histoire, Dans le journal Huy-Waremme, Dans les communes voisines, Décès, Déconfinement, Dégâts, Des Condrusiens vu à la TV, Des infos sur les routes, Des mots devenus des mots de tous les jours, DNF, Don de sang, Dossier Justice, Éco Responsable, Écoles, Idées sorties, La Rubrique de L'électeur, Les élections en politique, Les nouvelles mesures, Les petites histoires du Blog, On nous demande de vous informer de, Politique, Politique à Nandrin, Population, Portrait, Santé, Social, Zone Police Imprimer
  • Moins d’habitants à Fexhe et Nandrin ? les chiffres par commune ici

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    La Hesbaye s’attend à un boom démographique d’ici 2034 (chiffres par commune)

     

    Combien serons-nous en 2034 ? L’Institut de statistique wallon (Iweps) a publié récemment une enquête démographique qui livre des prédictions sur le nombre d’habitants en Wallonie à l’horizon 2034.

    Ces prévisions prennent en considération « non seulement les spécificités locales des phénomènes de fécondité, de mortalité et de migration, mais aussi l’évolution des ménages », et également les effets de la pandémie de coronavirus.

    « Ces perspectives démographiques constituent un outil à la prise de décision dans de nombreux domaines de la gestion d’une commune (logement, équipement, aménagement du territoire…) », indique l’Iweps. À la lecture de ces données, on constate que l’arrondissement de Huy-Waremme s’apprête à connaître un boom démographique. En effet, la Wallonie devrait à voir sa population augmenter de 4%, et idem au niveau de la province de Liège. Sur les 31 communes de Huy-Waremme, seules quatre entités ont un taux de croissance inférieur à la moyenne wallonne et provinciale : Fexhe (-3%), Hamoir (0%), Huy (0%) et Nandrin (-1%).

    Surtout à Crisnée et Burdinne

    Avec une augmentation prévue de 29%, la commune de Crisnée pourrait gagner près de mille nouveaux habitants d’ici 2034.

    « La commune est très attractive. On doit continuer à anticiper la croissance, comme on l’a fait avec le site « Crisnée Demain » qui accueille la nouvelle maison communale », explique Philippe Goffin (MR).

    Le bourgmestre crisnéen rappelle cependant que les terrains à bâtir se font rares sur l’entité, et que les constructions d’appartements se cantonnent aux abords des routes régionales et aux anciennes fermes. « On veut garder ce mixte : une commune rurale qui correspond aux standards de modernité ».

    Même son de cloche du côté de Burdinne, qui connaît une évolution impressionnante et, selon les prévisions, est en passe de dépasser la barre des 4.000 habitants en 2034.

    « On a énormément construit ces 10 dernières années. Le fonctionnement de la commune évolue avec cette augmentation », commente le bourgmestre Frédéric Bertrand (MR).

    Moins d’habitants à Fexhe et Nandrin

    Deux communes devraient voir leur nombre d’habitants baisser selon WalStat : Nandrin et Fexhe-le-Haut-Clocher.

    Une nouvelle qui ne dérange pas le premier citoyen fexhois.

    « Fexhe doit garder son âme et son identité », déclare Henri Christophe (MR).

    « On a opté pour conserver le caractère rural de la commune. On ne veut pas de zoning. La commune se situe en Hesbaye profonde avec des campagnes, et doit le rester. Je n’ai pas envie que Fexhe devienne Grâce-Hollogne ».

    Ro.Ma.

    Huy stagne, Hannut bientôt à 20.000!

    Au niveau des cinq grands pôles de l’arrondissement, une observation s’impose : les communes de Hesbaye ont davantage la cote que les centres de bord de Meuse ! Waremme et Hannut devraient en effet continuer leur forte croissance démographique, avec respectivement des augmentations prévues de 13% et de 15%.

    En passant de 16.571 à 19.048 habitants, la Ville de Hannut devrait, selon les prévisions de WalStat, se rapprocher fortement du seuil symbolique de 20.000 habitants et ainsi concurrencer Huy en termes de démographie. Idem pour Waremme, qui passerait de 15.334 habitants à 17.284.

    La vallée mosane connaît quant à elle un accroissement bien plus modeste. Huy stagne au seuil de 21.000 habitants, mais reste (pour combien de temps ?) la ville la plus peuplée de l’arrondissement. Sa voisine wanzoise aurait de son côté une évolution de 4%, qui épouse la moyenne wallonne et provinciale. La localité d’Amay sort quant à elle du lot avec une prévision de croissance de 8% qui devrait amener la commune écologiste à dépasser le palier de 15.000 habitants d’ici 2034. Notons qu’Engis enregistre une estimation de 15%, nettement au-dessus des chiffres des autres entités de bord de Meuse.

    Article et rédaction de par RO MA 

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

     

     

  • Belles réalisations d'illumination par l équipe voirie à Nandrin !!! Merci à eux !!!

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    Nous sommes tous essentiels, infirmières, boulangers, médecins, éboueurs, dentistes, chimistes, notaires, avocats, restaurateurs, chanteurs, artistes , coiffeurs etc etc etc .....

    Dans la vie de tous les jours, un grand nombre de personnes illuminent nos journées, sans même que nous, nous rendions compte.

    En cette fin d'année  particulière de 2020, prenons encore plus conscience de toutes les personnes qui sont essentielles à notre vie !!!

    La plus belle des façons, déjà nous rendre compte des réalisations !!! 

    Il était agréable dans notre enfance d'être félicité pour de bons résultats scolaires ! 
    Il en est de même à l'âge adulte,  ne croyez pas que tout est normal ! 

    J'entends souvent les gens dirent, je paie mes impôts donc ! 
    Et bien oui ! mais un MERCI, un BRAVO, FELICITATIONS ne coûtent rien !

    N'hésitez pas !!!

    Samedi fin de journée, une petite balade dans les entités de Nandrin,  les yeux remplis de milliers d'illuminations, c'était magique, beau, réconfortant !
    Et puis une reconnaissance aux personnes qui ont réalisé ses décorations .

    Pas Seulement à Noël, mais merci et félicitations pour les jours d'orages ou pendant la tempête vous dégagez les arbres, les jours de neige nos routes, les jours de toussaints les tombes de nos défunts.

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    Tout comme les  infirmières, boulangers, médecins, éboueurs, dentistes, chimistes, notaires, avocats, restaurateurs, chanteurs, artistes etc. etc. etc .

    MERCI aux personnels communal, aux hommes de la voirie, aux dirigeants de la commune de Nandrin..

     

    Album Belles réalisations d'illumination 2020 clic ici 

     

     

  • Les revenus les plus élevés sont à Nandrin, découvrez les revenus moyens des habitants à Huy-Waremme,

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    Découvrez les revenus moyens des habitants à Huy-Waremme, commune par commune

    Comme chaque année, Statbel publie son rapport sur le revenu des Belges.

    Une enquête réalisée sur base des déclarations fiscales de 2019, et donc des revenus de 2018.

    À la lecture de ces données, on peut constater que les habitants de l’arrondissement de Huy-Waremme disposent de salaires nets assez supérieurs à la moyenne belge (18.768€ par an).

    En effet, sur les 31 communes de l’arrondissement, seules huit (Amay, Engis, Hamoir, Huy, Marchin, Ouffet, Saint-Georges et Wasseiges) ont un revenu par habitant plus bas que la moyenne nationale.

    Il existe cependant de grandes variations entre des communes… et, plus généralement, en fonction des régions. La Hesbaye et la périphérie liégeoise restant plus fortunées que la vallée mosane et le Condroz.

    Nandrin dans le top liégeois

    La commune de Nandrin reste une fois de plus la commune de l’arrondissement la plus cossue, avec un revenu moyen annuel par habitant de 23.770€.

    Avec plus de 1.900€ par mois, les habitants de cette périphérie bourgeoise de Liège figurent même parmi les plus fortunés de Wallonie !

    Au niveau liégeois par exemple, seules les communes de Chaudfontaine et Neupré affichent des revenus supérieurs avec respectivement 24.276€ et 24.855€ par an et par habitant.

    Une place sur le podium liégeois qui n’étonne pas le bourgmestre Michel Lemmens (PS).

    « Depuis 20 ans, il y a une vraie attractivité pour Nandrin, qui est idéalement située, proche du centre de Liège, des hôpitaux, des commerces… On a d’ailleurs énormément d’habitants qui travaillent dans le secteur hospitalier ».

    La vallée mosane plus démunie

    Commune limitrophe de Nandrin, Engis figure dans le bas du classement avec un revenu moyen mensuel de 1.326€.

    À savoir un montant plus bas que la moyenne wallonne (1.473€) et la moyenne de la Province de Liège (1.450€).

    « Notre action politique est bien sûr conditionnée par cette situation qui n’est pas neuve.

    On met en place des mesures au niveau de l’aide sociale et on cherche des solutions par l’insertion, la formation… », explique le bourgmestre Serge Manzato (PS).

    « Engis reste une commune industrielle, avec parfois une image négative. Il faut justement maintenant donner une autre image et une autre dynamique à la commune », continue l’échevin Johan Ancia (Écolo), qui souligne la diversité de revenus entre les différents quartiers de l’entité.

    De manière générale, les communes de la vallée mosane constituent les localités avec les revenus les plus bas. Des chiffres à cependant relativiser en comparaison avec les autres régions.

    À titre d’exemple, le revenu moyen de la Région Bruxelles-Capitale s’élève à 14.668€, avec notamment la commune la plus démunie du royaume, Saint-Josse (revenu moyen annuel de 9.491€).

    De même, d’autres localités liégeoises ont également des salaires moyens bien plus bas que les communes les plus démunies de Huy-Waremme : Saint-Nicolas (13.722€), Seraing (14.275€) ou encore Verviers (14.535€).

    Article de par Ro.Ma.

    Article complet Sudinfo Clic ici 

     

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  • «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a affirmé le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon (PS)

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    «On comprend les mouvements d’humeur mais un bourgmestre doit servir d’exemple»

    «A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir», avait déclaré ce dernier, lundi, dans nos colonnes, laissant entendre qu’il ne respecterait pas la bulle sociale limitée à une personne. «On sera prudent en respectant les distances», avait-il néanmoins assuré.

     

    «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre Collignon.

    Ce dernier va dès lors envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres».

     

    Plus tôt dans la journée, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, avait lui aussi répété que «tous les bourgmestres doivent respecter les règles».

     

    Lire aussi

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     Article complet clic ici 

    Polémique autour du réveillon à Hamoir: le bourgmestre rebelle rappelé à l’ordre

     

    En toute franchise, Patrick Lecerf nous avait avoué, ce lundi, son intention de fêter Noël en famille malgré la consigne édictée par le comité de concertation : une cellule familiale + 1 invité seulement.

    « A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir », nous avait déclaré le bourgmestre MR de Hamoir qui précisait néanmoins : « On sera prudent en respectant les distances », avait-il assuré.

    Une prise de position qui n’a pas manqué de faire réagir. A commencer par son président de parti, Georges-Louis Bouchez. « Je comprends l’émotion que traduisent les propos de Patrick mais les règles sont les règles et, pour le MR, il est clair qu’elles doivent être respectées par tous, d’autant plus quand on est bourgmestre et que l’on est chargé de faire respecter ces règles. J’en ai parlé avec lui et il est dans cet esprit. Cela ne doit toutefois pas empêcher le débat sur ces règles », a souligné Georges-Louis Bouchez interrogé par l’Agence Belga.

    « Malvenu »

    A son tour, le ministre des pouvoirs locaux, qui n’est autre que le Hutois Christophe Collignon (PS), a rappelé Patrick Lecerf à l’ordre. «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a-t-il affirmé en réaction aux propos controversés du bourgmestre de Hamoir. «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre de tutelle.

    Christophe Collignon va envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres» et l’inciter à plus de retenue. « Je l’invite à ne pas passer à l acte, ce qui constituerait une infraction. »

    Reste à savoir qui viendrait contrôler le bourgmestre hamoirien, le soir du réveillon, la police locale (sur laquelle il a autorité) serait pour le moins dans une position délicate.

    Le principal intéressé affirme pour sa part avoir voulu attirer l’attention pour relancer le débat sur les fêtes de fin d’année. Il est rejoint en ce sens par Manu Douette, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme et mayeur de Hannut, qui souhaite lui aussi un assouplissement des règles pour les deux réveillons. « Il faut provoquer pour se faire entendre, je voulais simplement relayer ce qu’une part de la population pense et ressent, afin que le débat évolue et que les dirigeants se remettent autour d’une table pour discuter des mesures en fin d’année », nous confie-t-il. « Croulant » sous les réactions, Patrick Lecerf a également publié un message sur Facebook pour préciser sa pensée.

    « J’ai exprimé ce que beaucoup ressentent »

    «Malheureusement, il faut trouver des formules choc pour attirer l'attention jusqu'à Bruxelles, où je trouve nos décideurs parfois trop éloignés du terrain ou cadenassés par les partis. Je croule sous les réactions, parfois indignées mais plus souvent sous forme de Merci. Merci d'avoir exprimé ce que beaucoup ressentent, surtout après les propos de M. Vandenbrouck qui a reporté toute analyse de la situation au 15 janvier, privant d'un brin d'espoir les citoyens qui souffrent de l'application des mesures et qui espéraient un moment de bonheur avec leurs proches. Moment de bonheur qui aurait aussi servi à rendre du courage pour les semaines et peut-être mois prochains qui ne seront pas des plus simples.

    Je comprends la surprise des gens qui travaillent dans les hôpitaux, des policiers, des ambulanciers et je ne dirai jamais assez combien je les admire et les défends dans la mesure de mes petites possibilités.

    « Les dirigeants manquent de coeur »

    Mais il faut qu'ils comprennent aussi qu'il y a une souffrance dans les maisons, dans les ménages et que c'est notre rôle d'élus de la faire entendre à nos dirigeants.

    Ceux-ci font, contrairement à ce que certains crient, un travail remarquable depuis des mois mais manquent parfois de pédagogie et surtout de cœur et d'empathie dans l'expression de leurs positions. Les propos très durs de M. Vandenbroeck ont fait mal, surtout dans un contexte où les efforts de la population commencent à porter leurs fruits.

    L'attente de beaucoup de citoyens était une perspective de fêter Noël avec ses proches si la situation continue de s'améliorer. Au lieu de ça, il a mis la barre tellement haut qu'elle est infranchissable cette année (sauf miracle, dit-il).

    Je constate que de nombreuses personnes influentes, ministres, députés, présidents de partis, épidémiologistes, professeurs d'université, journalistes, rebondissent (parfois en off!) sur la situation pour envisager une réévaluation de la situation dans 2 ou 3 semaines. Et c'est une grande satisfaction. Étant optimiste de nature, je pense que ce geste sera très apprécié par la population qui acceptera plus facilement la décision qui sera prise à la lecture de l'évolution de la situation.

    « Je m’excuse si j’ai choqué »

    Je m'excuse auprès des personnes qui ont pu être choquées mais mon expérience de la chose politique m'a convaincu que la langue de bois et l'obéissance à la loi du silence ne font guère avancer les choses.

    Restons confiants et optimistes mais ne levons pas la garde par rapport au virus. Comme je le préconise depuis le début de cette crise, soyons rigoureux par rapport aux gestes barrières essentiels (distance sanitaire, par du masque, lavage des mains), soyons solidaires et pensons à donner un petit coup de fil à nos connaissances pour simplement prendre de leurs nouvelles. Ce sont souvent les petits gestes qui font le plus grand bien. », conclut-il.

    Confiant, Patrick Lecerf compte bien fêter Noël en famille « en toute légalité ».

    Par A.G. avec Belga

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  • Une incitation à la désobéissance ? Des déclarations maladroites ? Je fais partie de ceux qui sont prudents !!! selon les bourgmestres

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    Pour les fêtes de fin d’année, pas de grandes réunions familiales. Le comité de concertation l’a annoncé vendredi dernier : on pourra uniquement fêter Noël avec sa bulle et son contact rapproché. Les personnes isolées pourront quant à elles voir deux personnes en même temps. Une décision gouvernementale qui a fait couler de l’encre. Patrick Lecerf (MR), le bourgmestre de Hamoir a d’ailleurs déclaré dans notre édition de ce mardi, qu’il ne respecterait pas les mesures au réveillon de Noël.

    « Je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir. On sera prudent en respectant les distances », a-t-il expliqué.

    Suite à ces propos, plusieurs bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme ont réagi. Manu Douette, le mayeur de Hannut estime que Patrick Lecerf a poussé un cri venant du cœur. « C’est un cri d’un bourgmestre qui exprime ce que pense la population. Je ne le vois pas comme un appel à la désobéissance », nous confie-t-il.

    En effet, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme prône depuis quelques jours un élargissement des règles pour les fêtes.

    Pour Manu Douette, cela est indispensable pour maintenir l’adhésion de la population aux mesures émises par le gouvernement.

    « Une situation surréaliste »

    « La fête de Noël est la fête par excellence qui s’organise en famille. Pour que les gens continuent de respecter les mesures, il serait grand temps que le CNS revoit cette partie-là, en élargissant la bulle à quatre personnes maximum, par exemple. Restreindre à une personne est assez surréaliste alors que certains virologues expliquent que se voir par bulle ne poserait pas trop de problèmes. La population est en désarroi, elle souffre. Il faut permettre aux gens de passer Noël en famille. Voici mon cri d’alarme, il faut lacher un peu de lest et arrêter d’infantiliser la population. On y gagnerait par la suite ».

    Ces dernières semaines, le gouvernement fédéral a adopté plusieurs mesures à l’égard des commerçants, indépendants et de la population. Souvent peu comprises, Manu Douette estime qu’il y a des incohérences. « La règle du réveillon de Noël n’est pas contrôlable par la police. Comment voulez-vous que les policiers aient contrôler si elle est bien respectée ? », se demande le mayeur de Hannut.

    Les déclarations du bourgmestre de Hamoir ne sont évidemment pas passées inaperçues. Nous avons interrogé la police du Condroz pour comprendre comment les forces de l’ordre envisagent de faire respecter cette nouvelle mesure. « L’objectif visé n’est pas de regarder chez les gens ».

    Article Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

     

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    Le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf juge ces mesures trop draconiennes pour les fêtes de fin d’année clic ici

  • On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.

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     Les policiers ne   frapperont pas aux portes ! »

    Dans nos colonnesdu journal La Meuse H-W, ce mardi, le bourgmestre de Hamoir (province de Liège), Patrick Lecerf, nous confiait qu’il ne respecterait pas les règles imposées pour le réveillon de Noël.
     
    Il juge les mesures sanitaires trop draconiennes et inhumaines, surtout au vu de l’évolution favorable des contaminations.
     
    « À Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir.
     
    On sera prudent en respectant les distances », déclarait-il après avoir annoncé qu’il ne respecterait pas la bulle sociale.
     
    Sa sortie a suscité ce mardi une vague de réactions, majoritairement positives. « Dans les nombreux messages que j’ai reçus, beaucoup de gens me remercient d’avoir exprimé ce qu’ils pensent et ce qu’ils ont l’intention de faire à Noël », indique le mayeur de Hamoir dont les propos ont été relayés jusqu’en Flandre et jusqu’à la VRT qui a souhaité l’interviewer : « Les journalistes flamands me disent que c’est un message qui fait aussi son chemin-là-bas ».
     
    Suite à ces déclarations, nous avons interrogé Philippe Dubois, président de la zone de police du Condroz et bourgmestre de Clavier quant aux éventuelles patrouilles déployées le soir de Noël.
     
     
    bon sens des citoyens
     
     
    « Il faut prendre la juste mesure de ce qui a été dit par Patrick Lecerf. Je regrette que l’on ne puisse pas avoir un peu de largesse le soir du réveillon mais de là à dire que l’on va transgresser, il ne faut pas. On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.
     
     
    « On attend des policiers qu’ils veillent au respect des mesures.
     
    Le message n’est pas de verbaliser mais d’encourager la population.
     
    Ils n’iront pas chez les gens, ils ne vont pas aller frapper aux portes. Les situations seront laissées à la libre appréciation des policiers.
     
    Il est évident que si une dizaine de voitures se trouvent devant les habitations ou on se plaint du vacarme incessant, ils devront intervenir mais le but n’est pas d’aller à tout prix chez les gens.
     
    Et il ne faut pas non plus tomber dans la délation, sauf pour les comportements excessifs », conclut Philippe Dubois.
     
     
    Article de AD 
     
     

  • Les infractions environnementales seront, à l’avenir, plus sévèrement punies

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    DEMANDE DES COMMUNES  Un uniforme pour constater les infractions environnementales
     
     
    Les infractions environnementales seront, à l’avenir, plus sévèrement punies puisqu’un projet d’arrêté prévoit que le montant pouvant être perçu par l’agent constatateur de la commune sera doublé.
     
    Au lieu de payer 100 euros pour avoir abandonné un mégot, une canette ou un chewing-gum, l’auteur de l’infraction paiera donc 200 euros. Et au lieu de 150 euros pour l’abandon d’un sac-poubelle par exemple, ce sera 300 euros.
     
    Ces augmentations sont une bonne chose pour l’environnement à condition que cela puisse s’appliquer dans les faits. Outre le fait que « la majorité des communes ne disposent pas d’un agent constatateur », l’Union des Villes et des Communes souligne « le manque de légitimité des agents constatateurs aux yeux de la population ».
     
    Vaincre les réticences
     
    L’UVCW considère qu’il y a notamment un problème de reconnaissance de ces agents puisque, contrairement aux agents de police par exemple, ils ne portent pas d’uniforme. C’est pourquoi elle demande de remédier à cette faible visibilité.
     
    Selon elle, cela permettra aussi de lutter contre la réticence des agents constatateurs à réclamer une somme d’argent aux auteurs d’infractions environnementales. De même, elle plaide pour que la région aide les communes à acquérir le matériel « nécessaire à la mise en place d’une procédure de transaction efficace ».
     
    La ministre favorable
     
    La ministre de l’Environnement, Céline Tellier, se dit favorable à l’uniforme « car cela permet d’identifier et rendre plus crédible les agents sur le terrain ».
     
    Selon son cabinet, une carte de légitimation pourrait également être envisagée. Par ailleurs, la ministre prévoit de mettre en place « un système de subventions permettant l’engagement ou le maintien d’agents constatateurs communaux » mais aussi la mise à disposition d’outils pratiques tels que des formations.
     
     
    Article de par  SA.B.
     
     

  • Décos de Noël en région liégeoise: des budgets de 1.000 à 320.000€!

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    En fonction des communes, de leurs centres urbains ou de leur ruralité, le budget est fortement différent en ce qui concerne les décorations et illuminations de Noël. Ainsi, des communes comme Dalhem ne dépensent que 1.000 euros pour ses illuminations, alors que Seraing dépense un peu moins de 50.000 euros et Liège… 320.000 euros ! Des budgets fortement impactés par un choix majeur : faire l’acquisition de ces décorations ou les louer.

    Certaines communes comme Liège, Flémalle ou encore Seraing, fonctionnent avec une société à laquelle ils louent les décorations. Un moyen de renouveler fréquemment les illuminations et créer la surprise auprès du public.

    D’autres Villes et Communes ont opté pour l’achat du matériel, comme c’est le cas pour Esneux, Visé ou encore Sprimont. Lorsque le matériel est acquis, il faut prendre en compte, qu’après quelques années, il doit être renouvelé.

     
     

    Du côté de Soumagne, 48 décorations sont placées sur la commune pour un montant de 15 000 euros. Si les illuminations placées sur la façade de l’administration communale ont été acquises par la commune en 2015, les autres guirlandes sont quant à elles, louées.

    Le traditionnel arbre de Noël est loin de passer à la trappe cette année encore. Les fêtes de fin d’année riment souvent avec tradition et le sapin de Noël ne déroge pas à la règle.

    Ainsi, à Bassenge, des sapins naturels sont placés devant les édifices communaux et un arbre de 6 à 8 mètres est installé sur la place de Roclenge.

    À Fléron, quatre sapins de 4 mètres sont logés sur diverses places et Blegny fait de même en plaçant un arbre imposant dans chaque village.

     

     

    Convivialité et chaleur

    Bien sûr, cette année est une année particulière et cela impacte fortement la période des fêtes. Certaines communes comme Liège, ou encore Herstal ont décidé de ne rien changer au niveau illuminations. Le bourgmestre f.f. de Herstal, Jean-Louis Lefèbvre, a indiqué : « La crise sanitaire n’a pas impacté notre politique de décorations de Noël. L’année 2020 a été difficile pour tout le monde et de nombreux événements ont été annulés. Les illuminations traditionnelles et les sapins sur les places sont une tradition à Herstal et nous tenions à ce que les habitants puissent en profiter en cette fin d’année un peu particulière ».

    À Trooz, l’échevine de la Communication, Joëlle Deglin, a indiqué : « Le budget avait été inscrit avant la crise. Nous l’avons bien entendu maintenu. En effet, le collège a estimé qu’il s’agit d’une action qui contribue au soutien du commerce local, qui a un impact sur le moral des habitants et qui amène un peu de convivialité et de chaleur en ces temps difficiles. »

    D’autres communes ont décidé de placer davantage d’illuminations, comme c’est le cas pour Neupré, qui éclaire davantage la commune pour « mettre du baume au cœur de nos concitoyens », a indiqué la commune.

    C’est également le cas à Seraing où « le budget a été augmenté pour donner plus de lumières à la population en cette période difficile ». Cependant au niveau de la commune, on précise : « Certains points à illuminer ne le seront pas cette année suite à des problèmes techniques (coupure de section sur éclairage public) qui n’ont pu être résolus du fait de la crise sanitaire. »

    Liège se pare de mille feux malgré l’absence de marché

    Place du Marché, à Liège.
    Place du Marché, à Liège. - L.H.

    La Ville de Liège passe des marchés tous les trois ans concernant les décorations de Noël et même si cette année, le légendaire marché de Noël sera absent, il n’est pas question pour l’administration de faire des économies sur les illuminations. Rien ne changera par rapport à l’an dernier.

    Elle dépensera 320.000 euros pour les illuminations de Noël. Cela comprend des décorations majestueuses ou de simples guirlandes de rues comme on peut en voir dans plusieurs artères de la Cité ardente.

    Si la question s’est bien évidemment posée, la Ville n’envisageait pas de couper les illuminations à 22 heures, heure du couvre-feu. « Les décorations sont éclairées de 7 h du matin à 9 h, puis de 15 h à minuit », nous explique-t-on au cabinet de Maggy Yerna, échevin en charge du Développement économique et territorial. « Nous avons pris la décision d’allumer les illuminations jusqu’à minuit. Les couper deux heures plus tôt aurait eu un impact mineur sur la consommation d’électricité. De nombreuses personnes peuvent se trouver dans la rue pendant le couvre-feu, on pense notamment aux policiers, aux infirmières et tous les travailleurs qui ont des horaires décalés. Il faut également tenir compte des riverains qui profitent des illuminations de chez eux. Notons que la consommation des illuminations pour toute la période des fêtes représente la consommation en électricité annuelle de deux ménages de quatre personnes. »

    Le cabinet de l’échevine précise : « Il y a également certains endroits où les illuminations restent allumées toute la nuit. Il s’agit d’une demande spécifique de la police, pour une question de sécurité. »

    Au total, la Ville place 416 décorations, illumine 42 rues, fait scintiller 7 places et a déposé 16 sapins de 5 mètres de haut dans ses différents quartiers. Elle fait également briller d’autres endroits stratégiques grâce à des illuminations féériques comme le binamé ourson de la place Saint-Lambert, ou encore la fontaine de lumières de la place de L’Yser en Outremeuse.

    L.S.

    Les illuminations, le top départ des festivités

    Illumination des galeries Saint-Lambert à Liège.
    Illumination des galeries Saint-Lambert à Liège. - L.H.

    L’arrivée des illuminations de Noël dans les rues est toujours très attendue par les citoyens. Il semblerait que cette année, une certaine impatience plane autour de ces décorations. Nombreuses sont les communes et villes belges qui ont demandé aux installateurs de venir poser les illuminations plus tôt que d’ordinaire. Beaucoup ont déjà fait leur sapin de Noël, sans même attendre le passage du grand Saint. Une situation qu’on pourrait peut-être expliquer par l’impatience de célébrer à nouveau.

    Pour Fabienne Glowacz, professeur de psychologie à l’université de Liège, les décorations dans l’espace public et privé permettent de célébrer et de mettre en scène Noël. Elle indique : « Malgré la situation particulière que nous vivons, les illuminations de Noël permettent de marquer l’entrée dans la période symbolique de préparation des fêtes de fin d’années. La vie se ponctue par des moments clés comme le début et fin d’année scolaire, les fêtes de carnaval, les anniversaires, les mariages… Cette année, ces événements ont été soit reportés, soit annulés. Il est donc important de ne pas manquer Noël. Les gens garnissent leurs maisons, ça leur rappelle que tout n’est pas « perdu », mais aussi qu’ils ont besoin de se réjouir et d’être portés positivement par tout ce qui est associé à ces fêtes ».

    « Les événements de cette année nous ont tous marqués, transformés, mais il est important de créer des ambiances de fêtes et de joies. Bien sûr, nous vivrons un Noël différent, mais surtout ne pas s’arrêter à cette idée d’un Noël foutu, mais d’un Noël « petit », mais grand en défi », clôture Fabienne Glowacz.

    L.S.

    Une entreprise liégeoise fournisseur de fééries

    Fabriqué sur mesure.
    Fabriqué sur mesure. - L.H.

    Il y a une dizaine d’années, François-Xavier Mathoul a créé B »lachère illumination Belgique ». Il a débuté en illuminant le centre de Liège et s’occupe aujourd’hui de mettre en lumière de nombreuses villes et communes belges comme Anvers, Charleroi, Knokke, Herstal ou encore Chaudfontaine. L’homme est aujourd’hui à la tête d’une entreprise qui emploie toute l’année une vingtaine de personnes.

    « J’ai une entreprise active dans la signalisation routière et les panneaux lumineux », explique François-Xavier Mathoul, CEO de Blachère illumination Belgique, située dans le zoning des Hauts Sarts. « Mais chaque année, on avait moins de travail durant les fêtes. J’aimais déjà beaucoup les décorations de Noël et je me suis dit pourquoi ne pas me lancer dans cette aventure. Je suis donc allé à la rencontre du leader mondial d’illuminations de Noël, l’entreprise Blachère dans le sud de la France. C’est notamment eux qui illuminent les Champs-Élysées et la 5e avenue à New York. Durant une saison, j’ai travaillé pour eux sur la Belgique en ayant l’exclusivité et depuis 10 ans maintenant, nous avons créé Blachère illumination Belgique.

     

    Nous pouvons répondre à des budgets allant de mille à des centaines de milliers d’euros. Nous créons des projets sur mesure pour nos clients », explique François-Xavier Mathoul. « Nous travaillons pour Noël toute l’année. Dès février, nous prenons les premiers contacts avec nos clients, pour voir ce qu’ils souhaitent. Nous devons ensuite dessiner les décors, les présenter au client qui prépare son cahier de charges. Dès début septembre, nous entamons la partie technique avec des poses de câbles et la mise en place des produits débute en octobre. »

    François-Xavier Mathoul ajoute : « Cette année, de nombreux clients nous ont demandé de venir installer les illuminations plus tôt, pour apporter une ambiance chaleureuse en ces temps moroses. »

    Article de Laura .Salamon.

     

     

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  • Fêter Noël autrement, le Belge a déjà plein d’idées originales !!! et Vous ?

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    Le Comité de concertation a cassé les espoirs de familles prêtes à enfin se retrouver pour réveillonner.
     
    Mais, certaines d’entre elles ont décidé de conserver la magie de Noël en célébrant l’événement autrement. Voici un petit tour des idées proposées par les internautes.
     
    Des bougies en cœur.
     
    « Ma maman est enfermée dans sa maison de repos depuis des semaines. Le 24 décembre à 20 h, on ira lui souhaiter une bonne fête en mettant dans le jardin de sa résidence des bougies. Elles formeront un cœur. Cela lui réchauffera le cœur tout comme ceux des autres résidents du home », explique Nathalie, une Louviéroise sur Facebook.
     
    Des dessins de ses enfants.
     
    Emma propose, elle, d’aller coller le soir du réveillon des dessins de ses enfants sur toutes les vitres des personnes âgées. « Une surprise originale, pas chère du tout, respectant les distanciations sociales et le couvre-feu. Elle motivera les enfants, apportera un peu de chaleur chez nos proches isolés et rendra ce Noël bien moins morose ».
    DJ de rue et virtuel.
     
    Marc est, DJ.
     
    Il fera danser ses voisins et ses followers.
     
    « Chaque année, je mixe dans une salle et fais danser une centaine de personnes.
     
    Cette année, ce sera pareil.
     
    Je mixerai en direct sur Youtube et, vu l’enthousiasme de mes voisins de danser directement dans la rue chacun devant leur maison pendant 15 minutes, je transmettrai vers 21 h une partie de la soirée via des baffles disposés devant mes fenêtres », explique le Montois à ses abonnés.
     
    Des chants à la mode US.
     
    Maud, une institutrice, propose de célébrer Noël à l’américaine.
     
    « Vous sonnez aux portes avec un bâton pour garder la distanciation sociale nécessaire. Quand les gens ouvrent, malgré le masque, vous leur chantez Noël. ‘Petit Papa Noël’, ‘Let it snow’, ‘All I want for Christmas is you’... Les possibilités sont nombreuses et ces chants donnent toujours le sourire. ça, c’est l’esprit de Noël ».
     
     
    On s’inspire d’émissions.
     
     
    « Nous, on jouera à ‘Un dîner presque parfait’.
     
     
    Chaque membre de notre foyer préparera un plat exotique et il sera noté par les autres.
     
    Le grand gagnant aura un cadeau de plus que ses concurrents », propose un internaute sur un groupe Facebook sur la magie de Noël.
     
     
    Apéros virtuels mais originaux.
     
     
    Enfin, certains proposent de célébrer Noël via les apéros virtuels.
     
    Ils sont devenus une tradition depuis le premier confinement.
     
    Mais, soir de fête oblige, certains vont mettre une touche d’originalité à ces apéros à distance : soirée déguisée, karaoké, jeux de rôle, mime, blind test, concours de la plus belle table et du sapin le plus original…
    Vendredi, les experts de la Santé appelaient tous les citoyens à être inventifs pour fêter Noël.
     
    Les Belges jouent le jeu.
     
    D’ici le 24 décembre, des idées bien plus originales et farfelues verront encore le jour !
     
     
    Article de ALISON VERLAET
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Belle initiative la commune plante un arbre pour chaque nouvelle naissance

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    « A la Sainte-Catherine, tout bois prend racine », dit le dicton. Ce mercredi, jour de la Sainte-Catherine, la commune de Neupré a planté un arbre pour chaque naissance enregistrée sur son territoire au cours de l’année 2019. « Pour cette première édition, nous avons planté 78 arbres à haute tige. Un par naissance. Parmi ces naissances, nous avons recensé trois duos de jumeaux », se réjouit Mathieu Bihet, Premier échevin de Neupré en charge de l’Environnement et fraîchement désigné délégué général du MR.

     

    LH

     

    C’est dans la Grande venelle de Neuville Domaine, au croisement de la rue des Lilas et de l’avenue de la Vecquée, que ces arbres dits « de bienvenue » ont pris racine. « Nous avons souhaité réhabiliter des sites qui ont fait l’objet de coupures. De nombreux frênes étaient malades en raison d’une mauvaise adaptation au réchauffement climatique. »

    Au-delà de l’aspect environnemental incontestable, cette belle initiative vise également à améliorer le cadre de vie de la commune. « Notre souhait était de créer du lien entre les Neupréens et leur environnement direct », souligne Mathieu Bihet. « Ce qui est chouette, c’est que les familles pourront voir l’arbre évoluer et grandir l’arbre avec l’enfant. Et comme chaque enfant sera parrain ou marraine de son arbre, notre idée est de les conscientiser à l’environnement dès le plus jeune âge. »

    Parents conviés

    Malgré le coronavirus, les élus locaux avaient à cœur de convier les parents au projet.

     

    L. Hollange

     

    « Il y a quelques semaines, chaque parent a reçu une invitation par la poste pour assister à l’inauguration. Ce mercredi après-midi, une trentaine des parents sont venus sur rendez-vous pour apposer, avec nous, une plaquette comprenant le nom et la date de naissance de leur enfant sur le tuteur de l’arbre. Ils ont pu choisir l’emplacement de leur arbre ainsi que l’essence souhaitée parmi cinq variétés adaptées au climat belge », précise le Premier échevin. « D’autres parents seront conviés ce samedi. »

    Les mesures sanitaires ont bien évidemment été respectées.

    « Des rendez-vous ont été fixés afin de limiter le nombre de personnes présentes simultanément », souligne Mathieu Bihet. Seuls les parents et l’enfant pouvaient participer à l’inauguration de l’arbre.

    « Cela nous a permis d’avoir un moment privilégié avec les citoyens, d’apprendre à les connaître davantage. » Dès la semaine prochaine, les familles pourront même retrouver la géolocalisation de leur arbre à l’aide d’un QR code. L’opération est un tel succès qu’elle se poursuivra les années suivantes.

     

    Article de Par Charlotte Hutin

     

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  • 21 couples se sont dit « oui » à Nandrin en 2019 et dans le Condroz ?

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    Plus de mariages à Huy-Waremme, contrairement à la moyenne belge (détail par commune)

    L’arrondissement de Huy-Waremme est visiblement un endroit où il fait bon s’aimer. Alors que la Belgique dans son ensemble enregistre une baisse des mariages de l’ordre de 1,75% entre 2018 et 2019, l’arrondissement de Huy-Waremme connaît une augmentation de 1%, avec 667 mariages célébrés en 2019, contre 661 en 2018. Et la différence se fait encore plus sentir en comparaison avec l’arrondissement voisin, Liège, qui comptabilise une baisse de 4% de ses mariages !

    Il faut dire que les temps changent et les habitudes matrimoniales également. Bourgmestre d’Anthisnes depuis 25 ans, Marc Tarabella (PS) a enfilé plus de 350 fois l’écharpe mayorale pour unir des couples «pour le meilleur et pour le pire» : « J’ai vu une évolution très nette. Les mariés aujourd’hui réfléchissent beaucoup. Les mariages à la vingtaine se font très rares. Les mariés ont de plus en plus souvent 40, 50 voire 60 ans. Mon dernier mariage unissait par exemple deux personnes de 70 ans et 67 ans ».

    Parallèlement à cette légère baisse nationale des mariages, la Belgique connaît une timide diminution des divorces (-3%). De son côté, Huy-Waremme enregistre une étonnante stagnation : 379 divorces en 2018, et le même nombre en 2019.

     

    Des disparités entre les communes

    Mais derrière ces moyennes se cachent en réalité de grandes disparités entre les communes. Ainsi, Huy a enregistré 67 mariages en 2019 pour 45 divorces, Waremme 51 mariages pour 37 divorces… Ouffet est l’unique entité où les divorces ont été plus nombreux que les mariages l’année dernière (6 séparations pour 5 nouvelles unions).

    La commune d’Oreye enregistre de son côté une surprenante augmentation des divorces de l’ordre de 175% (de 4 à 11). De quoi laisser perplexe le mayeur Jean-Marc Daerden (MR) : « Cela peut fort changer d’une année à l’autre. Il est difficile de trouver une explication ».

    Beaucoup de mariages reportés en 2020

    Si les tendances de 2018 et 2019 semblent assez similaires, les chiffres des mariages de l’année 2020 s’annoncent exceptionnellement bas. La raison : les nombreuses cérémonies annulées à cause de l’épidémie de coronavirus.

    « Des mariages ont été reportés deux ou trois fois ! Des gens ont cependant maintenu le mariage, notamment pour une date symbolique… mais ont reporté la fête », explique le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux (Écolo), qui adore sceller les unions.

    « C’est une passion. Sur mes trois mandats, j’ai toujours tenu à conserver l’état civil. Le mariage est une étape de la vie, et toujours un moment particulier. J’espère que les cérémonies pourront bientôt reprendre», confie l’écologiste, qui s’apprête à passer de nombreux samedis de 2021 à la maison communale.

    Ro.Ma.

    Crisnée, la commune de l’amour

    Si l’amour est dans le pré, il est également à Crisnée. À la lecture des chiffres de Statbel, la petite localité hesbignonne semble en effet sortir du lot avec une augmentation de 117% des mariages et une baisse de 60% des divorces !

    « Parlons des choses heureuses », se réjouit le bourgmestre Philippe Goffin (MR). L’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Défense ne le cache d’ailleurs pas : il adore célébrer les mariages. « C’est toujours un beau moment. Les mariages à Crisnée sont souvent un peu décalés. J’essaie de faire participer les mariés pendant la cérémonie, mais également les témoins, les parents... Je pose souvent des questions notamment sur les circonstances de la rencontre et on apprend des choses étonnantes ».

    Par rapport aux tendances 2018-2019, le député-bourgmestre met cependant en garde : les données des petites communes sont trompeuses et un écart de quelques unités peut rapidement représenter des dizaines de pourcents. Crisnée ne compte en effet qu’une augmentation de 7 mariages entre 2018 et 2019 (de 6 à 13) et une baisse de 6 divorces (de 10 à 4). « Il faut relativiser les chiffres. Le nombre de mariages en 2018 avait été étonnamment bas ». L’année 2019 s’avère donc être en fait un rééquilibrage, un « retour à la normale ».

    À Crisnée comme ailleurs, de nombreux mariages ont dû être reportés cette année 2020, et seront donc (on l’espère) organisés en 2021. Rendez-vous donc dans deux ans pour voir si Crisnée conserve son titre de « commune de l’amour » !

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    Article Complet Clic ici 

     

     

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  • L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage.

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    Huy-Waremme encore accro à la voiture 

    La Ville de Huy compte 1 véhicule privé par ménage… alors que l’entité de Tinlot en compte 1,62 

    L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage. Un chiffre au-dessus de la moyenne nationale et de celle de l’arrondissement de Liège. Détails dans toutes les communes.  

     

    À la lecture des données de Statbel, le constat est clair : les habitants de Huy-Waremme aiment leur voiture. Au total, l’arrondissement compte 103.997 véhicules privés.
     
    Avec un taux moyen de 1,25 voiture par ménage, l’arrondissement surpasse la moyenne nationale (1,18). La différence est d’autant plus grande lorsqu’on effectue une comparaison avec l’arrondissement voisin (Liège), qui obtient une moyenne nettement inférieure de 1,01.
     
    De grandes disparités sont cependant à constater entre les communes de Huy-Waremme. Ainsi, la Ville de Huy est la localité qui, proportionnellement à sa taille, compte le moins de voitures (10.177 véhicules privés pour 10.178 ménages, c’est-à-dire un taux de 1). De l’autre côté du classement, on retrouve Tinlot, l’entité la plus motorisée avec un ratio de 1,62 voiture par ménage.
     
    Moins dans les villes
     
    Ce sont principalement les centres urbanisés de l’arrondissement, à plus forte densité de population, qui obtiennent les « meilleurs résultats », avec un taux de voiture par ménage plus bas que la moyenne de l’arrondissement : Huy (1), Waremme (1,07), Amay (1,17).
     
    Une situation qui ne surprend pas le bourgmestre faisant fonction hutois.
     
    « Huy est un nœud au niveau des transports, avec deux gares.
     
    Certaines personnes plus précarisées viennent d’ailleurs dans les centres, car tout est à disposition à pied et la voiture n’est plus indispensable.
     
    Tout comme des personnes âgées qui veulent se passer de leur auto », commente Éric Dosogne (PS).
     
     
    Cela dit, les chiffres des villes de l’arrondissement restent nettement supérieurs à ceux des agglomérations liégeoises : Liège-ville compte en effet 0,78 voiture par ménage et Seraing 0,94. Notons également que les communes de Hamoir (1,14), Engis (1,17) et Saint-Georges-sur-Meuse (1,24) enregistrent également des chiffres plus bas que la moyenne de l’arrondissement.
    Les campagnes isolées
    En revanche, les « communes rurales » hesbignonnes et condruziennes comptent plus de voitures par habitant que les centres : 1,46 véhicule par ménage à Verlaine, 1,53 à Modave et 1,62 à Tinlot.
     
     
    « Ça ne m’étonne pas », nous confie la bourgmestre tinlotoise Christine Guyot (MR).
     
    « Au niveau des transports, on est moins bien équipés que les centres, malgré les efforts du TEC ces derniers temps.
     
    Mais le contexte socio-économique joue aussi.
    Tinlot est une commune plus aisée, et les ménages peuvent davantage se permettre d’acquérir un deuxième véhicule ».
     
     
    Article de et par ROMAIN MASQUELIER
     

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  • Saviez-vous que… Une pétition permet à un ou plusieurs citoyens de faire entendre leur voix en attirant l’attention des autorités publiques sur leurs préoccupations

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    Le droit de pétition est inscrit dans l'article 28 de la Constitution.


    Il permet à un ou plusieurs citoyens (quel que soit leur âge) de faire entendre leur voix en attirant l'attention des autorités publiques sur leurs préoccupations.

     

    Il peut s'agir d'un avis, d’une demande, d'une plainte ou de toute autre proposition.


    Le contenu d'une pétition peut servir aux parlementaires pour établir ou améliorer une législation, pour renforcer leur contrôle de l'action du Gouvernement ou pour faire prendre une position par le Parlement.


    Les articles 127 et 128 du Règlement organisent le droit de pétition auprès du Parlement de Wallonie.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    Saviez-vous que…
    Une pétition permet à un ou plusieurs citoyens de faire entendre leur voix en attirant l’attention des autorités publiques sur leurs préoccupations.
    Au Parlement de Wallonie, l’auteur d’une pétition ayant recueilli au moins 1.000 signatures est automatiquement entendu par la commission compétente.
    Pour plus d’information : www.parlement-wallonie.be/petition
     
  • Des riverains scandalisés par les travaux en cours à Nandrin: «Une zone de guerre»

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    Plusieurs rues de Nandrin sont concernées par des travaux d’entretien, cet automne, comme les rues de La Vaux (bas), d’Esneux, d’Engihoul, des Houssales, du Pont de Chessaigne, Nicolas Dardenne, du Tige des Saules.

    Le chantier était prévu en deux phases : raclage et pose du tarmac, et environ 15 jours plus tard, enduisage. C’est de la sorte que la commune de Nandrin avait communiqué fin août.

    Les travaux ont débuté il y a quelques jours et, directement, les riverains et passants ont constaté un souci : de gros dégagements de poussières dus aux gravillons étalés sur la chaussée.

    « Quand une voiture passe, cela fait un nuage tout gris. Se promener à pied est un calvaire, la poussière s’insinue partout, et le gravier est projeté de toutes parts », décrit J.D., un riverain de la rue du Petit-Fraineux.

    Une couche de poussière recouvre les voitures, les allées, les boîtes aux lettres, les façades... « J’ai aéré ma chambre toute la matinée et quand j’ai épousseté, ma loque était dans un sale état. Les vélux des combles, on ne voit plus à travers !

    Quant à ma voiture, qui n’a pas bougé depuis samedi, c’est bien simple : on ne la reconnaît même plus. C’est digne d’un village sinistré... », déplore une habitante de la rue d’Engihoul.

    « On dirait une zone de guerre, abonde Pierre Georis, qui habite rue des Houssales.

    Il y a des gravillons accumulés sur trois ou quatre centimètres, si on roule à vélo ou motocyclette dessus, c’est dangereux. Moi qui fait du vélo, j’estime que c’est impraticable.

    Mes panneaux photovoltaïques pourtant placés à l’arrière sont tout blancs. »

    « On voulait des aménagements sécuritaires »

    « La poussière est telle que les jardins à l'arrière des maisons en sont recouverts. Le paradoxe, c'est que les tronçons concernés étaient en bon état... Nous ne comprenons pas la nécessité de ces travaux.

    Ce que les parents d’enfants qui se rendent à pied à l’école proche demandent depuis des années, c’est que la rue soit sécurisée pour les piétons, notamment via des trottoirs.

    Nous pensions au départ qu’il s’agissait de travaux sécuritaires... Pas de la réfection d’une route en état », regrette Olivier Freson, riverain de la rue d’Engihoul.

    « Je suis allergique et asthmatique d’origine mais depuis quelques jours je dois reprendre mes inhalations de Ventolin.

    J’ai essayé de nettoyer dimanche mon allée de garage mais j'ai du y renoncer car j'ai été prise d'une quinte de toux », ajoute Christelle Robyns, riveraine de la rue des Houssales.

    Des plaintes de cet ordre se multiplient par ailleurs sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

    Ces riverains regrettent aussi le manque de communication de la commune, une fois le problème survenu.

    « On a reçu un courrier pour annoncer les travaux mais depuis qu’il y a clairement un souci, c’est silence radio. Le bourgmestre a le droit d’être en vacances mais il n’est pas tout seul à diriger quand même.

    On aimerait savoir si les travaux sont censés être finis en l’état ! », concluent-ils.

    « On recommence »

    Du côté de l’entrepreneur chargé des travaux, Colas, on regrette l’avalanche de critiques qui le visent « alors que nous sommes tributaires à la fois des conditions atmosphériques et du charroi agricole intense en cette période », souligne David Sladden, chef de projet principal chez Colas.

    En réalité, cette couche de gravillons n’est pas la couche finale des travaux, elle devait faire l’objet d’un enduisage qui n’a pas été possible de réaliser rue d’Engihoul « à cause de la météo trop humide ».

    Il est vrai qu’un facteur interne joue en sa défaveur : la qualité du gravier étendu.

    « Il y a un problème de fourniture en interne, les cailloux livrés par une carrière sont cassants et ne semblent pas présenter la résistance nécessaire.

    Mais si la deuxième couche avait pu être posée directement, il n’y aurait pas eu de problème », assure David Sladden qui rappelle que l’entreprise Colas est certifiée CE2+.

    Conséquence : ce qui n’est pas conforme est en train d’être retiré, rue d’Engihoul.

    « Les pierres qui se dégradent sont en train d’être enlevées, on recommence le travail et tout devrait être terminé d’ici fin de semaine, si les conditions atmosphériques le permettent ».

    Dans les rues où la couche finale a pu être coulée, une balayeuse va passer pour nettoyer les filets d’eau : « Le produit est en train d’agir et ça ne bougera plus », affirme David Sladden qui précise être dans le métier depuis 17 ans et « n’avoir jamais connu le moindre souci à Nandrin. »

     

    Michel Lemmens, de retour de vacances, a constaté lui aussi l’état des voiries.

    « C’est toute la traversée de Saint-Séverin qui est touchée.

    La couche de poussière est impressionnante, on se croirait chez Carmeuse.

    Les riverains impactés qui contactent la commune sont renvoyés vers l’entrepreneur car ce n’est pas de notre responsabilité, on ne peut pas faire grand-chose.

    Il n’y aura pas de supplément pour la commune », précise le bourgmestre.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Des services travaux pour plusieurs communes

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    Christophe Collignon a repris le poste de Pierre-Yves Dermagne, parti au fédéral, au gouvernement wallon. Et il est vite entré dans la fonction.
     
    « Il faudra aussi se préparer à ce que les communes travaillent plus ensemble.
     
    La politique de la ville, c’est quelque chose de très important.
     
    C’est vrai, c’est quelque chose d’un peu embryonnaire pour le moment en Wallonie, nous allons la faire monter en puissance. »
     
    Pas de fusion
     
    Concrètement, ce serait quoi ?
     
    « S’organiser pour qu’un bassin de vie offre tous les services.
     
    Il faut éviter les égoïsmes communaux.
     
    On ne peut pas tout faire partout.
     
    Concrètement, c’est par exemple un hall omnisports pour plusieurs communes, ça, c’est l’exemple classique.
    Ou est-ce que des communes de moyenne importance ne peuvent pas s’organiser pour avoir un service travaux commun ?
     
    Est-ce qu’elles ne peuvent pas acheter des logiciels en commune ?
     
    On doit pouvoir s’organiser. Les plus petites communes sont en demande. »
     
    Et pourquoi pas des fusions de communes ?
     
    « Je ne suis pas pour ça. Le terrain ne fonctionne pas comme ça. »
     
    Article de Par Benoît Jacquemart

    Source Sudinfo 

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  • Aide aux communes pour l’énergie renouvelable

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    Les communes vont recevoir un soutien financier de la Région wallonne pour réaliser des investissements en matière d’énergie durable.
     
     
    La mesure a été adoptée hier par le gouvernement wallon à l’initiative du ministre Philippe Henry.
     
     
    Concrètement, elles vont recevoir un montant forfaitaire de 50.000 à 200.000 euros selon le niveau de population pour réaliser des projets dans le cadre de leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    Cela pourra, par exemple, être la production d’énergie durable (à l’exception de la filière photovoltaïque et du grand éolien), un projet de mobilité partagée, des aménagements de rues scolaires, des travaux d’entretien des chemins vicinaux pour accroître leur attractivité, l’amélioration de la performance énergétique des logements ou des dispositifs de lutte contre l’érosion et le ruissellement.
     
    Soutien financier de 80 %
     
    Par ailleurs, le gouvernement wallon a approuvé une autre mesure pour aider les communes à renforcer leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    L’objectif est de dépasser les objectifs européens de réduction d’émissions de CO 2 (- 40 % à l’horizon) à travers des mesures d’efficacité énergétique et de développement d’énergies renouvelables, ainsi que la planification de mesures d’adaptation aux conséquences des changements climatiques.
     
    Quelque 154 communes wallonnes se sont dotées d’un tel plan.
     
    La Région lance un appel à candidatures aux communes et aux structures supra-communales (provinces, intercommunales, etc.) pour les inciter à engager un coordinateur en vue de piloter la réalisation de leur plan.
     
    Elles pourront ainsi bénéficier d’un soutien financier correspondant à 80 % de la valeur totale du coût d’une telle personne pour la commune.
     
    Les dossiers de candidature doivent être envoyés au plus tard le 6 novembre pour une entrée en vigueur du subside à partir de janvier 2021 et pour une durée de deux ans.
     
     
    Article de Y.H.
     
     
     

  • Lomba ne peut plus présider Meuse Condroz Logement

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    Le Marchinois Eric Lomba (PS) doit prêter serment ce mercredi devant le parlement wallon. Il deviendra alors officiellement député, en remplacement de Christophe Collignon (PS) devenu ministre régional du logement et des pouvoirs locaux.
     
    Un nouveau statut qui l’empêche de cumuler d’autres fonctions.
     
     Celle de bourgmestre de Marchin, où, comme on le sait, c’est la première échevine Marianne Compère qui sera amenée à le remplacer et à faire fonction de bourgmestre, mais aussi celle de président de Meuse Condroz Logement.
     
    Le cumul entre la fonction de député et celle de président d’une intercommunale est en effet interdit.
     
    Le Marchinois de 51 ans présidait l’intercommunale depuis dix ans. Il tire un bilan satisfait du travail qui a été mené : « Grâce à l’équipe et au directeur Michel Delhalle, un travail formidable a pu être mené.
     
    En matière de gestion, tous les indicateurs sont au vert, ce qui me rend particulièrement fier » commente Eric Lomba.
     
    MCL gère 1945 logements
     
    Meuse Condroz Logement gère actuellement 1945 logements sociaux répartis sur14 communes de la région hutoise (Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers le Bouillet, Verlaine et Wanze).
     
    « En dix ans, 152 logements sociaux ont été créés par MCL. Durant ces dix années, nous en avons également revendu 59 » précise Michel Delhalle.
     
    Au cours des années à venir de gros projets devraient se concrétiser : « 21 logements doivent être construits sur Marchin, 10 sur Tihange et 7 sur Nandrin » détaille encore le directeur.
     
    S’il doit quitter la tête de MCL, Eric Lomba gardera cependant un œil sur le secteur.
     
    « Je vais probablement intégrer la commission de Christophe Collignon, à savoir celle du logement. J’aimerais y poursuivre une réflexion que nous avions déjà entamée, à savoir établir une meilleure synchronisation entre MCL, l’Ouvrier chez lui et l’Agence immobilière sociale. »
     
    S’il est acquis qu’Eric Lomba ne pourra plus présider MCL, la désignation de son successeur n’est pas encore tout à fait tranchée.
     
    Le nom du conseiller communal hutois Raymond Laloux (PS) circule, mais n’est pas encore confirmé.
     
    « Le nom de Raymond Laloux circule mais ce mandat doit encore être confirmé par la Fédération dans les prochains jours. Une chose est sûre cependant, ce n’est pas moi qui présiderai le conseil d’administration de Meuse Condroz Logement à la fin de ce mois… » conclut le Marchinois.
     
     
    Article de par  A.BT
     

  • Voici quand et où vous devez porter le masque sur l'arrondissement de Huy-Waremme

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    Au fur et à mesure des CNS, des arrêtés royaux, des mesures provinciales et des arrêtés des bourgmestres propres à chaque commune, les citoyens ont parfois du mal à s’y retrouver dans ce paquet d’obligations sanitaires.
     
    Par souci de « lisibilité » et de « compréhension », les 31 bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme (à travers la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye) ont décidé d’adopter une position commune, sur base d’un arrêté pris par le Gouverneur ff de la Province de Liège (Catherine Delcourt) et des recommandations du Conseil National de Sécurité.
     
    Masque obligatoire sur les marchés et près des écoles
     
     
    Dans les 31 communes, « le port du masque est obligatoire sur les marchés et foires en plein air ; aux abords des écoles (1h avant et 1h après les cours) ; dans les files d’attente des magasins ; dans les bâtiments publics (du moins dans les parties accessibles au public) ; lors de la tenue d'événements, représentations, activités organisées (y compris les mariages civils, enterrements et crémations, exercice collectif du culte,…) et manifestations statiques se déroulant sur la voie publique ».
     
     
    Le masque est également obligatoire pour les spectateurs des événements sportifs, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
     
    Ces mesures sont d’application au minimum jusqu’au 31 octobre.
     
    Périmètres à Huy et Waremme
     
     
    L’arrêté laisse cependant aux bourgmestres la possibilité de durcir les règles, et prendre des mesures complémentaires, notamment « pour des zones jugées plus sensibles et peuplées ».
     
     
    Seules les communes de Huy et Waremme ont défini des périmètres de rues avec l’obligation du port du masque.
    À Huy, il s’agit des rues des Brasseurs, des Fouarges, des Rôtisseurs, Grand-Place, rues Griange, En Mounie, Place Saint-Severin et Verte, rue Neuve, avenue de Batta, rue du Pont, avenue des Ardennes et aux abords des centres commerciaux.
     
     
    À Waremme, le masque est obligatoire rue Joseph Wauters, Place Albert 1er, avenue Reine Astrid et Place Rongvaux.
     
     
    Notons que Hannut a décidé d’alléger certaines mesures, avec l’accord des services du gouverneur : le port du masque n’est pas obligatoire aux abords des écoles sur le territoire hannutois.
     
     
    Article par RO MA 
     

  • Une réunion des bourgmestres des communes de Huy-Waremme avec notre Gouverneur f.f, Un arrêté provincial remplacera nos arrêtés communaux pour le port du masque

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    Jean-Michel Javaux Bis L'annonce sur les réseaux sociaux au citoyens 
     
     
     
     
    Bonsoir à toutes et à tous.
     
    Nous venons de clôturer une réunion des bourgmestres des communes de Huy Waremme avec notre Gouverneur f.f et ses services, que je remercie.
     
    Un arrêté provincial remplacera nos arrêtés communaux pour le port du masque, tout en permettant bien entendu aux bourgmestres qui le souhaitent de prendre des mesures plus strictes pour des zones plus sensibles ou peuplées.
     
    Nous avons ainsi décidé que le masque resterait obligatoire bien entendu quand la distance de 1,5 m ne peut être respecté; obligatoire sur les marchés en plein air, aux abords des écoles 1h avant et 1 h après les heures de cours; dans les files d’attente, dans les évènements, activités ou manifestations organisées et dans les bâtiments publics, dans les parties accessibles au public.
     
    Vous trouverez le résumé de l’arrêté ci-dessous. Je ne peux que vous rappeler que vous ne portez pas le masque uniquement pour vous mais surtout aussi pour protéger les autres et notamment les plus fragilisé(e)s et donc nous le recommandons même si il n’est plus obligatoire.
     
    J’en profite pour vous remercier pour l’auto-discipline sur notre marché, les contrôles et rapports de police de samedi dernier étaient pratiquement parfaits pour le respect des mesures.
     
    Merci à toutes et tous de votre compréhension et de votre solidarité.
    JMJ
     
     
    Réunis cet après-midi avec le gouverneur de la province de Liège, les bourgmestres ont marqué leur accord sur la prise d’un arrêté s’appliquant à l’ensemble des communes de la province. Cela sera plus lisible pour la population et plus facile à gérer pour les policiers.
     
    Cet arrêté qui s’applique immédiatement et cela jusqu’à la fin du mois d’octobre est justifié par l’évolution des chiffres Covid sur notre province.
     
    Cet arrêté vise le port du masque à certains endroits et à certaines occasions sensibles: proximité des écoles aux heures d’entrée et de sortie, marchés, brocantes... file d’attente devant les commerces et autres services, bâtiments publics, événements, manifestations...
     
    C’est à peu près ce qui était d’application en septembre mais le CNS a eu la mauvaise idée de reporter cette responsabilité sur les bourgmestres, ce qui aurait pu conduire à des mesures différentes dans les communes de même risque.
     
    Une nouvelle fois, il me semble que le niveau local, en accord avec le gouverneur, a montré la ligne à suivre afin de conserver l’adhésion de la population.
     
    Ces mesures sont nécessaires si nous ne voulons pas mettre une nouvelle fois nos services de santé en péril.
    Une fois encore, pensons à nous mais pensons surtout aux autres.
     
     

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  • Il faut sauver à tout prix la liberté d’expression !!!

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    C’est exceptionnel : en plein procès Charlie Hebdo à Paris, où deux Carolos sont poursuivis, soixante-sept titres de la presse française cosignent une lettre aux Français à qui ils demandent de soutenir la liberté d’expression.

    Une démarche solennelle, mais lourde de sens, à laquelle nos journaux s’associent pleinement.

    « Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières », écrivent les journaux français aux citoyens de France.
     
     
    « Des médias sont désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales.
     
    Des États poursuivent en justice des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques. » (…)
    tués pour leurs opinions.
     
     
    « Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions.
     
    Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement. »
     
    « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. »
     
    « Nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers pour assurer la défense de ces libertés.
     
    (…) Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.
     
    (…) Nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères. »
     
     
    « Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde.
     
    Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer.
     
    Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi.
     
     
    Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas.
     
    Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème.
     
    Pour autant ils s’associent sans réserve à notre démarche. Car en France, on est libre de s’exprimer et donc aussi, de blasphémer. »
     
    Nous avons besoin de tous  « Nous avons besoin de vous.
     
    De votre mobilisation. (…) Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient nos différences d’opinion ou de croyances.
     
    Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations (…), nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté. »
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

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    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Les bourgmestres mieux informés !!! des données précises sur les contaminations dans les communes

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    Les bourgmestres mieux informés: Collignon satisfait 

    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS), a reçu ce matin un petit mail qu’il attendait depuis (trop ?) longtemps : un message de l’Aviq sur la situation sanitaire de sa commune mosane.
     
    Cela faisait un petit temps que le socialiste hutois, comme d’autres bourgmestres (notamment son homologue libéral hannutois Manu Douette), réclamait des données précises sur les contaminations dans les communes.
     
    Depuis ce mardi, l’Aviq fournit aux mayeurs des informations épidémiologiques plus détaillées que les données publiques de Sciensano, et également des informations géographiques sur les foyers de contamination lorsque le seuil de 10 cas est dépassé dans une entité.
     
    « Je suis vraiment satisfait. Ce sont des informations précieuses.
     
    On considère les bourgmestres comme des acteurs essentiels de cette crise.
     
    Il n’était pas normal de devoir fouiller autant pour trouver des informations pas toujours claires », indique Christophe Collignon.
     
    Des nouveaux cas à Huy
     
    Selon les informations de Sciensano, la commune de Huy enregistre ce mardi huit nouvelles contaminations sur ces sept derniers jours. Un chiffre en augmentation par rapport à la semaine dernière.
     
    « On pouvait s’y attendre avec la reprise de l’épidémie.
     
    On sait notamment qu’on dépiste plus de personnes. Cela va augmenter plus que probablement ».
     
    Le seuil des 10 cas n’étant pas dépassé, le mayeur hutois n’a pas reçu les détails géographiques de ces nouvelles contaminations. Il assure toujours travailler sur la prévention.
     
    « On n’a pas encore identifié des zones précises de l’épidémie.
     
    Mais on essaie d’éviter tous les facteurs de rassemblement ».
     
    Demande de renforts policiers
     
    Outre cette avancée dans le partage des informations sanitaires, le mayeur réclame toujours des renforts policiers pour venir en aide aux forces de l’ordre locales.
     
    « Notre principale difficulté est de devoir tout contrôler avec un nombre réduit de personnel.
     
    Au niveau policier, j’aimerais des renforts », répète le Hutois, qui pointe notamment des besoins au niveau de la Grand-Place et du centre de testing.
     
    Dans le collimateur du bourgmestre : les « rassemblements spontanés », imprévisibles et par conséquent difficilement contrôlables.
     
    « Il faut que les gens se rendent compte que l’épidémie n’est pas derrière nous.
     
    Ce n’est agréable pour personne, mais le pire peut encore être évité », conclut le mayeur.
     
    Article  et rédaction par  RO MA 

  • Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique

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    Les bourgmestres enfin informés 

    Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique pour connaître la situation propre à leur commune.
     
    Concrètement, au-delà de 10 cas, un rapport fournit une analyse précise.
     
    A Verviers et à Dison, les bourgmestres ont, par exemple, déjà reçu ces chiffres complets.
     
    Pour ces deux communes, les rapports pointent les jeunes, certaines communautés issues de l’immigration et les personnes de retour de vacances.
     
    «Loin de moi l’idée de stigmatiser telle ou telle communauté issue de l’immigration », a notamment précisé la bourgmestre de Verviers Muriel Targnion.
     
    « Malheureusement, force est de constater, toujours à la lecture des chiffres, que certains n’ont pas compris les messages et obligations, notamment celles relatives au strict respect des gestes barrière».
     
    Article 

  • Des blocs de sécurisation anti-intrusion installé à Fraineux Nandrin sur l'infrastructure du RES Templiers- Nandrin

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    Un dispositif anti-bélier, lourds et résistants,  conçus pour une sécurisation optimale bloquera l'accès à tous les véhicules , gens du voyage ou pas tentant de forcer un passage .

    Les villageois et riverains seront soulagés, la commune de Nandrin est prévoyante pour l'avenir.

    Les gens du voyage laissent de nombreux dégâts, les autorités communales ont fait mettre en place un dispositif anti-bélier.

    Soucieux de la sécurité et de tous dépôts !!!

    Car il semblerait, que samedi les dégâts et détritus étaient nombreux .

    Félicitations aux personnels voiries, qui ont rendu les lieux  parfaitement propre aujourd'hui dimanche 21 juin 2020 .

    Une semaine après l'arrivée des gens du Voyage à Fraineux Nandrin.

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    Témoignage et photo d'un Nandrinois utilisateur du Club de Foot Templiers Nandrin et d'un riverain après le passage des gens du voyage à Nandrin

    Photos d'un riverain !!!

     

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    Les riverains soulagés du départ des gitans à Nandrin clic ici article de 2018

    Photo archive de de 2018

    Article complet et des photos clic ici 

     

     

  • Les gens du voyage ne respectent pas le savoir-vivre de la commune à Nandrin

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    Dimanche dernier, des gens du voyage se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main.

    Après avoir discuté avec eux, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais depuis quelques jours, les gens du voyage proposent leurs services aux Nandrinois… de manière insistante.

    « Je viens d’avoir la visite de deux individus avec une drôle d’attitude sonnant à toutes les portes.

    Ils proposent des services pour le nettoyage de Klinkers », « Deux personnes viennent de me proposer de démousser mon toit ».

    Depuis quelques jours, les messages de mise en garde se multiplient sur les réseaux sociaux du côté de Nandrin.

    En effet, dimanche dernier, les gens du voyage se sont installés sur le terrain de football de Templiers, à Nandrin.

    Si leur présence n’est pas vue d’un très bon œil par tous, le bourgmestre Michel Lemmens leur a donné l’autorisation de rester jusqu’au 29 juin, à condition de respecter les règles de la commune.

     

    Dès leur arrivée, le bourgmestre a prévu les services de police mais les moyens sont limités pour agir directement, dans le but de les déloger.

    Michel Lemmens s’est alors rendu sur place pour discuter avec les gens du voyage.

    Beaucoup de plaintes

    Une présence qui dérange de plus en plus puisque les gens du voyage, originaires de Valenciennes ne respectent pas ce qui avait été prévu au départ.

    « Nous avons beaucoup de plaintes car ils ne sont pas respectueux du savoir-vivre.

    Ils abordent avec insistance les citoyens pour leur proposer des services.

    Nous sommes dans une zone où les personnes sont relativement respectueuses et manifestement, ils ne sont pas du tout dans cet esprit-là.

    J’ai un suivi régulier avec la police qui est présente de manière forte et renforcée.

    Il y a de la part des gens du voyage des attitudes désobligeantes.

    À 8h du matin, le 29 juin, ils doivent être partis ! », insiste le bourgmestre.

     
    Les 17 caravanes présentes se sont installées en partie sur le terrain principal et aux abords du terrain, actuellement laissés au repos.
     
    Il y a moins de deux ans, des gens du voyage s’étaient déjà arrêtés dans la commune.
    Mais il ne s’agit pas cette fois-ci, des mêmes familles.
     
    Article de Amélie Dubois 
     
     
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