Politique à Nandrin

  • Administration communale de Nandrin Les mesures prises à Nandrin à partir du mardi 27 octobre 2021

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    Coronavirus / COVID 19
    [Les mesures prises à Nandrin à partir du mardi 27 octobre 2020]
    +++ ADMINISTRATION COMMUNALE +++
    En raison de l’épidémie, tous les services de l’administration communale sont fermés au public.
    !!! Le service Population et État civil reste accessible sur rendez-vous uniquement, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00.
    Rendez-vous : 085/51.94.91

     

  • Des riverains scandalisés par les travaux en cours à Nandrin: «Une zone de guerre»

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    Plusieurs rues de Nandrin sont concernées par des travaux d’entretien, cet automne, comme les rues de La Vaux (bas), d’Esneux, d’Engihoul, des Houssales, du Pont de Chessaigne, Nicolas Dardenne, du Tige des Saules.

    Le chantier était prévu en deux phases : raclage et pose du tarmac, et environ 15 jours plus tard, enduisage. C’est de la sorte que la commune de Nandrin avait communiqué fin août.

    Les travaux ont débuté il y a quelques jours et, directement, les riverains et passants ont constaté un souci : de gros dégagements de poussières dus aux gravillons étalés sur la chaussée.

    « Quand une voiture passe, cela fait un nuage tout gris. Se promener à pied est un calvaire, la poussière s’insinue partout, et le gravier est projeté de toutes parts », décrit J.D., un riverain de la rue du Petit-Fraineux.

    Une couche de poussière recouvre les voitures, les allées, les boîtes aux lettres, les façades... « J’ai aéré ma chambre toute la matinée et quand j’ai épousseté, ma loque était dans un sale état. Les vélux des combles, on ne voit plus à travers !

    Quant à ma voiture, qui n’a pas bougé depuis samedi, c’est bien simple : on ne la reconnaît même plus. C’est digne d’un village sinistré... », déplore une habitante de la rue d’Engihoul.

    « On dirait une zone de guerre, abonde Pierre Georis, qui habite rue des Houssales.

    Il y a des gravillons accumulés sur trois ou quatre centimètres, si on roule à vélo ou motocyclette dessus, c’est dangereux. Moi qui fait du vélo, j’estime que c’est impraticable.

    Mes panneaux photovoltaïques pourtant placés à l’arrière sont tout blancs. »

    « On voulait des aménagements sécuritaires »

    « La poussière est telle que les jardins à l'arrière des maisons en sont recouverts. Le paradoxe, c'est que les tronçons concernés étaient en bon état... Nous ne comprenons pas la nécessité de ces travaux.

    Ce que les parents d’enfants qui se rendent à pied à l’école proche demandent depuis des années, c’est que la rue soit sécurisée pour les piétons, notamment via des trottoirs.

    Nous pensions au départ qu’il s’agissait de travaux sécuritaires... Pas de la réfection d’une route en état », regrette Olivier Freson, riverain de la rue d’Engihoul.

    « Je suis allergique et asthmatique d’origine mais depuis quelques jours je dois reprendre mes inhalations de Ventolin.

    J’ai essayé de nettoyer dimanche mon allée de garage mais j'ai du y renoncer car j'ai été prise d'une quinte de toux », ajoute Christelle Robyns, riveraine de la rue des Houssales.

    Des plaintes de cet ordre se multiplient par ailleurs sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

    Ces riverains regrettent aussi le manque de communication de la commune, une fois le problème survenu.

    « On a reçu un courrier pour annoncer les travaux mais depuis qu’il y a clairement un souci, c’est silence radio. Le bourgmestre a le droit d’être en vacances mais il n’est pas tout seul à diriger quand même.

    On aimerait savoir si les travaux sont censés être finis en l’état ! », concluent-ils.

    « On recommence »

    Du côté de l’entrepreneur chargé des travaux, Colas, on regrette l’avalanche de critiques qui le visent « alors que nous sommes tributaires à la fois des conditions atmosphériques et du charroi agricole intense en cette période », souligne David Sladden, chef de projet principal chez Colas.

    En réalité, cette couche de gravillons n’est pas la couche finale des travaux, elle devait faire l’objet d’un enduisage qui n’a pas été possible de réaliser rue d’Engihoul « à cause de la météo trop humide ».

    Il est vrai qu’un facteur interne joue en sa défaveur : la qualité du gravier étendu.

    « Il y a un problème de fourniture en interne, les cailloux livrés par une carrière sont cassants et ne semblent pas présenter la résistance nécessaire.

    Mais si la deuxième couche avait pu être posée directement, il n’y aurait pas eu de problème », assure David Sladden qui rappelle que l’entreprise Colas est certifiée CE2+.

    Conséquence : ce qui n’est pas conforme est en train d’être retiré, rue d’Engihoul.

    « Les pierres qui se dégradent sont en train d’être enlevées, on recommence le travail et tout devrait être terminé d’ici fin de semaine, si les conditions atmosphériques le permettent ».

    Dans les rues où la couche finale a pu être coulée, une balayeuse va passer pour nettoyer les filets d’eau : « Le produit est en train d’agir et ça ne bougera plus », affirme David Sladden qui précise être dans le métier depuis 17 ans et « n’avoir jamais connu le moindre souci à Nandrin. »

     

    Michel Lemmens, de retour de vacances, a constaté lui aussi l’état des voiries.

    « C’est toute la traversée de Saint-Séverin qui est touchée.

    La couche de poussière est impressionnante, on se croirait chez Carmeuse.

    Les riverains impactés qui contactent la commune sont renvoyés vers l’entrepreneur car ce n’est pas de notre responsabilité, on ne peut pas faire grand-chose.

    Il n’y aura pas de supplément pour la commune », précise le bourgmestre.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Des services travaux pour plusieurs communes

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    Christophe Collignon a repris le poste de Pierre-Yves Dermagne, parti au fédéral, au gouvernement wallon. Et il est vite entré dans la fonction.
     
    « Il faudra aussi se préparer à ce que les communes travaillent plus ensemble.
     
    La politique de la ville, c’est quelque chose de très important.
     
    C’est vrai, c’est quelque chose d’un peu embryonnaire pour le moment en Wallonie, nous allons la faire monter en puissance. »
     
    Pas de fusion
     
    Concrètement, ce serait quoi ?
     
    « S’organiser pour qu’un bassin de vie offre tous les services.
     
    Il faut éviter les égoïsmes communaux.
     
    On ne peut pas tout faire partout.
     
    Concrètement, c’est par exemple un hall omnisports pour plusieurs communes, ça, c’est l’exemple classique.
    Ou est-ce que des communes de moyenne importance ne peuvent pas s’organiser pour avoir un service travaux commun ?
     
    Est-ce qu’elles ne peuvent pas acheter des logiciels en commune ?
     
    On doit pouvoir s’organiser. Les plus petites communes sont en demande. »
     
    Et pourquoi pas des fusions de communes ?
     
    « Je ne suis pas pour ça. Le terrain ne fonctionne pas comme ça. »
     
    Article de Par Benoît Jacquemart

    Source Sudinfo 

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  • Entretien et enduisage des voiries dans plusieurs rues de Nandrin

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    Comme annoncé entretien des voiries au village avant l'hiver, afin que les voiries soient au top avant l'hiver !!! 

     

    Album photos 

     
    Entretien de voiries
    À partir de ce lundi 31 août 2020, des travaux d'entretien de voirie débuteront dans les rues ou portions de rues suivantes:
    • de La Vaux (bas) ;
    • d'Esneux ;
    • d'Engihoul ;
    • des Houssales ;
    • du Pont de Chessaigne ;
    • Nicolas Dardenne ;
    • du Tige des Saules ;
    Les travaux se dérouleront en 2 phases :
    • lundi, mardi et mercredi : raclage et pose du tarmac;
    • +/- 15 jours plus tard : enduisage.
    Renseignements utiles :
    Entrepreneur : COLAS Belgium sa. : sudest@colas.be
    Responsable du chantier pour l’entrepreneur : Monsieur Laurent ETIENNE : 04/257 48 31
    Responsable du chantier pour la commune : Monsieur Samuel DUPONT : 085/24.18.66

     

     

  • Aide aux communes pour l’énergie renouvelable

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    Les communes vont recevoir un soutien financier de la Région wallonne pour réaliser des investissements en matière d’énergie durable.
     
     
    La mesure a été adoptée hier par le gouvernement wallon à l’initiative du ministre Philippe Henry.
     
     
    Concrètement, elles vont recevoir un montant forfaitaire de 50.000 à 200.000 euros selon le niveau de population pour réaliser des projets dans le cadre de leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    Cela pourra, par exemple, être la production d’énergie durable (à l’exception de la filière photovoltaïque et du grand éolien), un projet de mobilité partagée, des aménagements de rues scolaires, des travaux d’entretien des chemins vicinaux pour accroître leur attractivité, l’amélioration de la performance énergétique des logements ou des dispositifs de lutte contre l’érosion et le ruissellement.
     
    Soutien financier de 80 %
     
    Par ailleurs, le gouvernement wallon a approuvé une autre mesure pour aider les communes à renforcer leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    L’objectif est de dépasser les objectifs européens de réduction d’émissions de CO 2 (- 40 % à l’horizon) à travers des mesures d’efficacité énergétique et de développement d’énergies renouvelables, ainsi que la planification de mesures d’adaptation aux conséquences des changements climatiques.
     
    Quelque 154 communes wallonnes se sont dotées d’un tel plan.
     
    La Région lance un appel à candidatures aux communes et aux structures supra-communales (provinces, intercommunales, etc.) pour les inciter à engager un coordinateur en vue de piloter la réalisation de leur plan.
     
    Elles pourront ainsi bénéficier d’un soutien financier correspondant à 80 % de la valeur totale du coût d’une telle personne pour la commune.
     
    Les dossiers de candidature doivent être envoyés au plus tard le 6 novembre pour une entrée en vigueur du subside à partir de janvier 2021 et pour une durée de deux ans.
     
     
    Article de Y.H.
     
     
     

  • Lomba ne peut plus présider Meuse Condroz Logement

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    Le Marchinois Eric Lomba (PS) doit prêter serment ce mercredi devant le parlement wallon. Il deviendra alors officiellement député, en remplacement de Christophe Collignon (PS) devenu ministre régional du logement et des pouvoirs locaux.
     
    Un nouveau statut qui l’empêche de cumuler d’autres fonctions.
     
     Celle de bourgmestre de Marchin, où, comme on le sait, c’est la première échevine Marianne Compère qui sera amenée à le remplacer et à faire fonction de bourgmestre, mais aussi celle de président de Meuse Condroz Logement.
     
    Le cumul entre la fonction de député et celle de président d’une intercommunale est en effet interdit.
     
    Le Marchinois de 51 ans présidait l’intercommunale depuis dix ans. Il tire un bilan satisfait du travail qui a été mené : « Grâce à l’équipe et au directeur Michel Delhalle, un travail formidable a pu être mené.
     
    En matière de gestion, tous les indicateurs sont au vert, ce qui me rend particulièrement fier » commente Eric Lomba.
     
    MCL gère 1945 logements
     
    Meuse Condroz Logement gère actuellement 1945 logements sociaux répartis sur14 communes de la région hutoise (Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers le Bouillet, Verlaine et Wanze).
     
    « En dix ans, 152 logements sociaux ont été créés par MCL. Durant ces dix années, nous en avons également revendu 59 » précise Michel Delhalle.
     
    Au cours des années à venir de gros projets devraient se concrétiser : « 21 logements doivent être construits sur Marchin, 10 sur Tihange et 7 sur Nandrin » détaille encore le directeur.
     
    S’il doit quitter la tête de MCL, Eric Lomba gardera cependant un œil sur le secteur.
     
    « Je vais probablement intégrer la commission de Christophe Collignon, à savoir celle du logement. J’aimerais y poursuivre une réflexion que nous avions déjà entamée, à savoir établir une meilleure synchronisation entre MCL, l’Ouvrier chez lui et l’Agence immobilière sociale. »
     
    S’il est acquis qu’Eric Lomba ne pourra plus présider MCL, la désignation de son successeur n’est pas encore tout à fait tranchée.
     
    Le nom du conseiller communal hutois Raymond Laloux (PS) circule, mais n’est pas encore confirmé.
     
    « Le nom de Raymond Laloux circule mais ce mandat doit encore être confirmé par la Fédération dans les prochains jours. Une chose est sûre cependant, ce n’est pas moi qui présiderai le conseil d’administration de Meuse Condroz Logement à la fin de ce mois… » conclut le Marchinois.
     
     
    Article de par  A.BT
     

  • Voici quand et où vous devez porter le masque sur l'arrondissement de Huy-Waremme

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    Au fur et à mesure des CNS, des arrêtés royaux, des mesures provinciales et des arrêtés des bourgmestres propres à chaque commune, les citoyens ont parfois du mal à s’y retrouver dans ce paquet d’obligations sanitaires.
     
    Par souci de « lisibilité » et de « compréhension », les 31 bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme (à travers la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye) ont décidé d’adopter une position commune, sur base d’un arrêté pris par le Gouverneur ff de la Province de Liège (Catherine Delcourt) et des recommandations du Conseil National de Sécurité.
     
    Masque obligatoire sur les marchés et près des écoles
     
     
    Dans les 31 communes, « le port du masque est obligatoire sur les marchés et foires en plein air ; aux abords des écoles (1h avant et 1h après les cours) ; dans les files d’attente des magasins ; dans les bâtiments publics (du moins dans les parties accessibles au public) ; lors de la tenue d'événements, représentations, activités organisées (y compris les mariages civils, enterrements et crémations, exercice collectif du culte,…) et manifestations statiques se déroulant sur la voie publique ».
     
     
    Le masque est également obligatoire pour les spectateurs des événements sportifs, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
     
    Ces mesures sont d’application au minimum jusqu’au 31 octobre.
     
    Périmètres à Huy et Waremme
     
     
    L’arrêté laisse cependant aux bourgmestres la possibilité de durcir les règles, et prendre des mesures complémentaires, notamment « pour des zones jugées plus sensibles et peuplées ».
     
     
    Seules les communes de Huy et Waremme ont défini des périmètres de rues avec l’obligation du port du masque.
    À Huy, il s’agit des rues des Brasseurs, des Fouarges, des Rôtisseurs, Grand-Place, rues Griange, En Mounie, Place Saint-Severin et Verte, rue Neuve, avenue de Batta, rue du Pont, avenue des Ardennes et aux abords des centres commerciaux.
     
     
    À Waremme, le masque est obligatoire rue Joseph Wauters, Place Albert 1er, avenue Reine Astrid et Place Rongvaux.
     
     
    Notons que Hannut a décidé d’alléger certaines mesures, avec l’accord des services du gouverneur : le port du masque n’est pas obligatoire aux abords des écoles sur le territoire hannutois.
     
     
    Article par RO MA 
     

  • C'était il y a 2 ans !!! un message à l'attention des candidats aux élections 2018 à Nandrin

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    Les grands dossiers des archives du Blog de Nandrin

     

    C'était un 2 octobre 2018 !!!! élections octobre à Nandrin la parole aux électeurs !!!

     

    Cette rubrique avait été réclamé par des citoyens !!!!

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    Lettre Pour une SALLE DE SPORT  Clic ici 

     

    LA RUBRIQUE DE L'ÉLECTEUR

    Dans la rubrique de l'électeur: un message à l'attention des candidats aux élections 2018 à Nandrin

    Dans La Rubrique de l'Électeur: la réalité des seniors dans notre commune courrier de Nandrinois "Suite "

    Dans La Rubrique de l'Électeur: la réalité des seniors dans notre commune courrier de Nandrinois

     

    Dans la rubrique de l'électeur: En réponse à Monsieur Archambeau

    Le premier article dans :

    Dans La Rubrique de l'Électeur: la réalité des seniors dans notre commune courrier de Nandrinois clic ici

    Suite à un premier courrier, la publication des échanges sur le blog de Nandrin, Blog qui est sollicité pour la publication et l'information des suites de la dite interpellation .

    Dans le respect de la démocratie et la liberté d'expression des citoyens Nandrinois, Le Blog de Nandrin publie la demande des échanges   

    Lettre Réponse de l'Administration Communale de Nandrin en date du 05.09.18

    Lettre Réponse de l'Adm. Communale de Nandrin  05.09. 2018 Clic ici 

    Lettre Réponse de l'adm. communale 05.09.jpg1.jpg

     

    Réponse à la Réponse de l'administration courrier de Nandrinois 

    Réponse à la Réponse de l'administration. clic ici  

    Réponse à la Réponse de l'administration.jpg 2.jpg

    Suite 2 

    Réponse à la Réponse de l'administration clic ici 

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  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020 est Annulée

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    Annulée en raison de l'augmentation du COVID19 

     

     

    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour les pains saucisses à

    Claude  0495782521

    Claire 0492949793 

    Adeline 0494084446 

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • Il faut sauver à tout prix la liberté d’expression !!!

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    C’est exceptionnel : en plein procès Charlie Hebdo à Paris, où deux Carolos sont poursuivis, soixante-sept titres de la presse française cosignent une lettre aux Français à qui ils demandent de soutenir la liberté d’expression.

    Une démarche solennelle, mais lourde de sens, à laquelle nos journaux s’associent pleinement.

    « Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières », écrivent les journaux français aux citoyens de France.
     
     
    « Des médias sont désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales.
     
    Des États poursuivent en justice des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques. » (…)
    tués pour leurs opinions.
     
     
    « Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions.
     
    Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement. »
     
    « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. »
     
    « Nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers pour assurer la défense de ces libertés.
     
    (…) Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.
     
    (…) Nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères. »
     
     
    « Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde.
     
    Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer.
     
    Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi.
     
     
    Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas.
     
    Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème.
     
    Pour autant ils s’associent sans réserve à notre démarche. Car en France, on est libre de s’exprimer et donc aussi, de blasphémer. »
     
    Nous avons besoin de tous  « Nous avons besoin de vous.
     
    De votre mobilisation. (…) Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient nos différences d’opinion ou de croyances.
     
    Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations (…), nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté. »
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
  • Huy-Waremme fait mieux que la moyenne wallonne, 40% de femmes dans les exécutifs locaux

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    Huy-Waremme fait mieux que la moyenne wallonne... mais ne compte que trois bourgmestres 

     

    Le Crisp a sorti il y a peu un rapport sur « La présence équilibrée de femmes et d’hommes dans les collèges communaux et provinciaux de Wallonie ». Il s’avère que les exécutifs locaux comptent 37,9% de femmes, dans les postes d’échevines, de bourgmestres ou de présidentes de CPAS. Un chiffre en nette augmentation par rapport à 2012 (26,8 %).

    Notre rédaction a voulu faire le compte pour Huy-Waremme. Dans l’arrondissement, 40,46% des postes dans les collèges sont occupés par des femmes (70 sur 173). « Dans cet arrondissement, on est très légèrement au-dessus de la moyenne wallonne. De manière générale, il y a une augmentation progressive un peu partout. Pour rappel, en 1994, il y avait 9,4% de femmes dans les collèges communaux... Les mesures qui ont pour objectif de favoriser l’accès des femmes en politique ont donc eu des effets importants », nous explique l’auteur de la publication du Crisp, le politologue Geoffrey Grandjean (ULiège).

     


     

     

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    Nombre de femmes dans les exécutifs locaux de Huy-Waremme. - D.R.

    En effet, un décret wallon du 7 septembre 2017 impose (mais sans sanctions…) une présence de minimum un tiers de femmes (ou d’hommes) dans les exécutifs locaux. Un chiffre qui peut être arrondi vers le bas en fonction de la décimale : ainsi un collège de sept échevins a l’obligation d’avoir au minimum deux femmes. Et c’est d’ailleurs le cas dans la quasi-totalité des grandes communes de l’arrondissement, à savoir Hannut, Huy, Waremme et Wanze !

    Des femmes rarement bourgmestres

    Si le nombre de femmes dans les exécutifs augmente, il reste en revanche de grandes disparités en termes de postes. Force est de constater que les femmes accèdent moins que leurs homologues masculins au poste de bourgmestre. Sur ce point, l’arrondissement de Huy-Waremme n’est d’ailleurs pas exemplaire, avec seulement trois femmes bourgmestres pour les 31 communes : Caroline Cassart (Ouffet), Christine Guyot (Tinlot) et Béatrice Moureau (Berloz). Ce qui représente moins de 10%, un chiffre nettement inférieur à la moyenne wallonne (18,6% de femmes bourgmestres).

    Pour le politologue de l’ULiège, il faut chercher les causes au niveau de la formation des listes : « Dans l’arrondissement, plus de 90% des bourgmestres élus étaient en tête de liste… et il y a eu très peu de femmes en tête de liste. C’est donc une disparité due au rôle des partis, mais aussi au comportement des électeurs ».

    Nombreuses à la tête du CPAS

    Si peu de femmes portent l’écharpe mayorale, elles sont en revanche nombreuses à présider le CPAS de leur entité. Sur les 31 communes de Huy-Waremme, 17 localités ont une femme à la tête de l’action sociale. Un constat qui se remarque également dans les autres coins de la Wallonie (en 2018, 52,2% des présidentes de CPAS sont des femmes).

    Cliché d’une « préférence sociale » des femmes ? Stratégie politique ? Hasard ? Prudent dans son interprétation, l’auteur de l’étude cherche encore les explications de cette forte représentation, et rappelle que la présidence de l’action sociale est un poste « avec une grande visibilité » car le président siège également au collège et est souvent responsable d’une série de compétences scabinales.

    Par souci d’exhaustivité, notons qu’un collège peut toujours chercher une échevine en dehors du conseil communal… dans ce cas, l’échevine siège au collège, mais n’a qu’une « voix consultative » au conseil.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo 

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020

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    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour le pain saucisses à

    Claude F 0495782521

    Claire 0492949793 et Adeline 0494084446 ou sur Messenger,

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • HUY-WAREMME - NUISANCES DE BIERSET Le PS réclame le placement de sonomètres

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    Les avions qui décollent et atterrissent à Bierset ont gâché les nuits de pas mal d’habitants de Huy-Waremme ces derniers mois.
     
    Les bourgmestres de 31 communes de l’arrondissement ont pratiquement tous reçu des doléances émanant de leurs citoyens.
     
    À tel point que certaines communes, Awans, Fexhe et Donceel, ont décidé d’ester en justice contre l’aéroport à cause de ces nuisances sonores.
     
    La semaine dernière, douze bourgmestres de l’arrondissement, emmenés par les députés MR Manu Douette et Caroline Cassart ont rencontré Jean-Luc Crucke, ministre des aéroports, et Willy Borsus, ministre de l’Économie, pour exposer les doléances des habitants.
     
    Ce vendredi, c’est au tour du PS de Huy-Waremme de monter au créneau et de dévoiler son plan d’action.
     
    « Nous avons tous constaté que nos communes étaient plus impactés par des nuisances dues à une augmentation des vols, commente Eric Hautphenne, président fédéral pour le PS de Huy-Waremme.
     
    La crise du Covid a sans doute entraîné une augmentation du volume de fret. Sur le plan économique et de l’emploi, c’est positif mais le bien-être des habitants s’en ressent.
     
    Il faut trouver un équilibre entre le développement économique, le respect des normes environnementales et la qualité de vie des citoyens.
     
    Nous avons vu l’initiative des bourgmestres MR en solo, nous formulons également des propositions, même si l’objectif, à terme, est de dégager une proposition commune pour l’arrondissement via la Conférence des élus. »
     
    Et Christophe Collignon de renchérir : « Il n’est pas question pour nous de faire de la particratie sur ce sujet… Je prône un dépassement des clivages politiques afin d’arriver à un consensus politique. »
     
     
    Le PS de Huy-Waremme a donc décidé d’interpeller le gouvernement wallon et toutes les instances dirigeantes de l’aéroport, afin qu’une nouvelle étude d’incidence soit réalisée « pour objectiver les nuisances et y apporter le cas échéant les réponses adaptées ».
     
     Les socialistes demandent aussi que la SOWAER installe des sonomètres chez les riverains qui le demandent, afin de déterminer les impacts réels du bruit.
     
     « L’endroit où ces sonomètres seront installés n’a pas encore été déterminé, il faudra voir cela avec les experts » a précisé Christophe Collignon.
     
     
    Le PS de Huy-Waremme voudrait aussi que les représentants de l’arrondissement soient associés aux instances décisionnelles de l’aéroport.
     
    Pour l’instant, les socialistes n’envisagent pas d’action en justice contre l’aéroport : « Nous privilégions avant tout le dialogue » conclut Christophe Collignon.
     
     
    Article de A BT 
     
     
     

  • Le service des travaux de Nandrin sera centralisé à l’Espace des Saules

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    « L’objectif est de construire un complexe pour le pôle travaux, qui comprendrait un garage, un atelier, un réfectoire, un vestiaire et des bureaux pour les responsables des travaux », détaille Sébastien Herbiet, échevin de l’urbanisme.

    Pour l’instant, le service a des antennes à plusieurs endroits de la commune, ce qui constitue un inconvénient pour l’organisation du service mais aussi pour la mobilité », ajoute-t-il.

     

    Les élus ont approuvé à l’unanimité le cahier des charges en vue de désigner un architecte chargé du dossier de rénovation et d’extension de l’Espace des Saules. Henri Dehareng, échevin des travaux, a précisé qu’il s’agira d’un permis unique.

    Le coût du chantier est estimé à 1,5 million d’euros avec une part communale de 114.345 euros TVAC.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

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  • Des charges d’urbanisme contestées à Nandrin

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    Sébastien Herbiet a également présenté une note d’orientation relative aux charges d’urbanisme qui serait soumise aux demandeurs de projets d’envergure (comme plus de cinq maisons).

     

    « La difficulté est de tenir toutes les informations en une page recto verso.

     

    Cela existe déjà à Liège et à Namur.

    Le but est de jouer cartes sur table dès le départ avec le demandeur qui sait le montant théorique de 50€ HTVA par m² développé.

    Cela alimentera un panier fictif de X euros pour réaliser différents projets, au cas par cas », avance-t-il.

    Charlotte Tilman, ancienne échevine de l’urbanisme passée dans l’opposition (Vivre Nandrin) et ex-juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne, est montée au créneau contre ce document qu’elle estime incomplet et incorrect.

    « Il est dommage que vous ne m’ayez pas consultée alors que j’aurais pu clairement vous aider, sans connotation politique et avec bon coeur », a-t-elle regretté.

    « Vous ne pouvez pas monnayer les charges.

     

    Ce qu’il faut, c’est voir quelle incidence a un projet, comment la mesurer et comment la compenser », a-t-elle appuyé.

    Le point est néanmoins passé, malgré les 5 « non » du groupe Vivre Nandrin.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

  • Les questions d’actualité au Conseil Communal de Nandrin

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    « Que de la vase dans l’étang »

    En questions d’actualité, Malory Planchar (VN) a déploré l’état de l’étang de la place de Saint-Séverin. 

    « Les contours s’affaissent, les enfants n’y pêchent plus rien car il n’y a quasiment plus que de la vase.

    Quand va-t-on investir pour une si belle place? », a-t-elle interrogé.

    La majorité a répondu que la place dans sa globalité allait être repensée, également en terme de mobilité.

    Henri Dehareng a rappelé que la commune avait aussi donné « un coup de main » important à la fabrique de Saint-Séverin pour l’église de la place.

     
     

    « Danger à l’école de Villers »

    Benoît Ramelot (VN) s’est quant à lui inquiété de la sécurité aux abords de l’école de Villers, il a réclamé le placement d’un panneau rappelant la présence d’une école et le remplacement des potelets cassés.

    « L’information va être transmise pour intervention rapide », a réagi le bourgmestre.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

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    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020

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    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour le pain saucisses à

    Claude F 0495782521

    Claire 0492949793 et Adeline 0494084446 ou sur Messenger,

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • Les bourgmestres mieux informés !!! des données précises sur les contaminations dans les communes

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    Les bourgmestres mieux informés: Collignon satisfait 

    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS), a reçu ce matin un petit mail qu’il attendait depuis (trop ?) longtemps : un message de l’Aviq sur la situation sanitaire de sa commune mosane.
     
    Cela faisait un petit temps que le socialiste hutois, comme d’autres bourgmestres (notamment son homologue libéral hannutois Manu Douette), réclamait des données précises sur les contaminations dans les communes.
     
    Depuis ce mardi, l’Aviq fournit aux mayeurs des informations épidémiologiques plus détaillées que les données publiques de Sciensano, et également des informations géographiques sur les foyers de contamination lorsque le seuil de 10 cas est dépassé dans une entité.
     
    « Je suis vraiment satisfait. Ce sont des informations précieuses.
     
    On considère les bourgmestres comme des acteurs essentiels de cette crise.
     
    Il n’était pas normal de devoir fouiller autant pour trouver des informations pas toujours claires », indique Christophe Collignon.
     
    Des nouveaux cas à Huy
     
    Selon les informations de Sciensano, la commune de Huy enregistre ce mardi huit nouvelles contaminations sur ces sept derniers jours. Un chiffre en augmentation par rapport à la semaine dernière.
     
    « On pouvait s’y attendre avec la reprise de l’épidémie.
     
    On sait notamment qu’on dépiste plus de personnes. Cela va augmenter plus que probablement ».
     
    Le seuil des 10 cas n’étant pas dépassé, le mayeur hutois n’a pas reçu les détails géographiques de ces nouvelles contaminations. Il assure toujours travailler sur la prévention.
     
    « On n’a pas encore identifié des zones précises de l’épidémie.
     
    Mais on essaie d’éviter tous les facteurs de rassemblement ».
     
    Demande de renforts policiers
     
    Outre cette avancée dans le partage des informations sanitaires, le mayeur réclame toujours des renforts policiers pour venir en aide aux forces de l’ordre locales.
     
    « Notre principale difficulté est de devoir tout contrôler avec un nombre réduit de personnel.
     
    Au niveau policier, j’aimerais des renforts », répète le Hutois, qui pointe notamment des besoins au niveau de la Grand-Place et du centre de testing.
     
    Dans le collimateur du bourgmestre : les « rassemblements spontanés », imprévisibles et par conséquent difficilement contrôlables.
     
    « Il faut que les gens se rendent compte que l’épidémie n’est pas derrière nous.
     
    Ce n’est agréable pour personne, mais le pire peut encore être évité », conclut le mayeur.
     
    Article  et rédaction par  RO MA 

  • Le télétravail n’est pas respecté

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    LE MINISTRE CLARINVAL NIE ET AFFIRME SUIVRE LES RÈGLES DU CNS 

    Fonctionnaires fâchés : « Le télétravail n’est pas respecté

    « Faites ce que je dis, mais ne dites pas ce que je fais ! Ou comment les administrations ne respectent pas les recommandations du Conseil national de sécurité (CNS). »
     
    Le télétravail provoque quelques remous parmi les fonctionnaires fédéraux. « En confinement, ils ont effectué du télétravail à 100 % quand leur fonction le permettait ; ce qui était et reste le cas pour la majorité des fonctionnaires », nous explique ce témoin.
     
    « On respecte les règles du CNS »
     
    « Depuis le déconfinement, une bonne partie du secteur public travaille sous le régime : une semaine au bureau, deux semaines en télétravail, alors que le CNS du 27 juillet, recommandait fortement le télétravail là où c’est possible. Le régime précité est bien à l’opposé des recommandations du CNS ! »
     
    Les administrations fédérales ne respecteraient-elles pas la règle édictée par la Première ministre ? « L’article 2 de l’arrêté ministériel du 30 juin précise que le télétravail est hautement recommandé pour tous les membres du personnel dont la fonction s’y prête.
     
    À défaut, les règles de distanciation sociale sur le lieu de travail, et si nécessaire le port du masque, doivent être respectées », répond le porte-parole du ministre de la Fonction publique, David Clarinval (MR).
     
    « Le ministre avait, en mars, neutralisé la règle qui limitait le télétravail à un nombre de jours maximum par semaine. C’est toujours d’actualité aujourd’hui. »
     
    Le cabinet fournit les statistiques suivantes : début mai, 72 % des membres du personnel faisaient du télétravail à 100 % ; 16 % de 1 à 4 jours par semaine. Au total 88 % des membres du personnel faisaient du télétravail (55 % avant les mesures de confinement) et 12 % n’en faisaient pas.
     
    Au 6 juillet (soit avant le rebond des contaminations), 40 % faisaient du télétravail à 100 % et 44 % de 1 à 4 jours par semaine.
     
    Notre témoin présente encore d’autres griefs : l’obligation d’envoyer un mail en fin de journée décrivant les tâches effectuées (« Bonjour la confiance, alors que les fonctionnaires font sérieusement leur travail »), l’obligation de porter le masque dans les communs des bâtiments, alors que tous n’ont pas reçu les 5 masques promis (« lavables à 30 degrés, alors que seuls les lavages à plus de 60 degrés sont efficaces ») et une indemnité de 20 € par mois pour qui télétravaille, mais qui ne sera touchée que dans plusieurs mois.
     
    Toutes critiques rejetées par le cabinet : « Devoir envoyer un mail en fin de journée relève de l’organisation interne.
     
    Il nous semble normal que des mécanismes de contrôle existent.
     
    Nous rejetons toute critique de non-conformité pour les masques (les mêmes que ceux distribués aux citoyens).
     
    Quant à l’indemnité, elle est techniquement due à la fin de chaque mois ».
     
     
    Article de D SW

  • Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique

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    Les bourgmestres enfin informés 

    Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique pour connaître la situation propre à leur commune.
     
    Concrètement, au-delà de 10 cas, un rapport fournit une analyse précise.
     
    A Verviers et à Dison, les bourgmestres ont, par exemple, déjà reçu ces chiffres complets.
     
    Pour ces deux communes, les rapports pointent les jeunes, certaines communautés issues de l’immigration et les personnes de retour de vacances.
     
    «Loin de moi l’idée de stigmatiser telle ou telle communauté issue de l’immigration », a notamment précisé la bourgmestre de Verviers Muriel Targnion.
     
    « Malheureusement, force est de constater, toujours à la lecture des chiffres, que certains n’ont pas compris les messages et obligations, notamment celles relatives au strict respect des gestes barrière».
     
    Article 

  • Plantation d'une haie d'aubépines près de Saint Donat entre Yernée et Saint-Séverin et plantation d’une haie de charmes à Villers-le-Temple Nandrin

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    Ecolo Nandrin,  l'a annoncé !!!

    Petits travaux d'embellissement dans la commune, portés par notre échevin de l'environnement Sébastien Herbiet: plantation d'une haie d'aubépines près de Saint Donat et plantation d’une haie de charmes afin d’embellir l’entrée du cimetière à Villers-le-Temple.

    Ecolo Nandrin

    "image prétexte" info pour les coupeurs de cheveux en quatre 

     Autrement dit : une photo prétexte, puisée dans une des banques d'images du Blog 

  • Un logement social créé dans le village de Saint-Séverin Nandrin

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    Ce dernier se situe au premier étage de la maison sise à gauche de l’école de Saint-Séverin, à Nandrin.

    « Au rez-de-chaussée, il y a une classe qui restera après les travaux », précise Béatrice Zucca, échevine du logement à Nandrin.

    Ce projet s’inscrit dans le plan d’ancrage qui prévoit dix logements sociaux à Nandrin au cours de cette législature. « Comme nous avons réduit le nombre de logements publics à sept rue de la Gendarmerie, il nous en reste trois à aménager.

    Nous en avons prévu un à Saint-Séverin, aménagé au-dessus de la classe, et deux autres construits place Arthur Botty », révèle-t-elle.

    Le Collège souhaite profiter des travaux UREBA (isolation de la toiture, remplacement des châssis et ventilation) menés au sein du bâtiment de Saint-Séverin, pour y ajouter l’aménagement du logement social en question, considéré « basse énergie » sur une superficie de 150 m², avec deux chambres.

    « Le montant total des travaux pour le bâtiment s’élève à 270.000 euros HTVA avec un subside de 30 ou 35 % », chiffre l’échevine.

    Article et rédaction par Annick G 

    Source

  • Les gens du voyage ont laissé de nombreux déchets qui ont dû être ramassés par les ouvriers communaux, le site va être totalement fermé pour empêcher le retour des caravanes.

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    Nandrin: un nouveau dispositif a été installé pour bloquer les gens du voyage

    Le 14 juin dernier, des gens du voyage, originaires de Valenciennes, se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin avec 17 caravanes.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main. Après avoir discuté avec eux sur place, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais le moins que l’on puisse écrire est que ces règles de savoir-vivre n’ont pas été respectées. Tout d’abord, ils ont abordé avec insistance les citoyens pour leur proposer des services contre rénumérations.

    Ensuite, ils n’ont guère respecté le voisinage et enfin, s’ils sont partis plus tôt que prévu ce samedi, ils ont laissé derrière eux un amas de déchets et de crasses, y compris des excréments !

    Ils ont ainsi abandonné une batterie de voiture, une petite machine à laver, un seau, des bouteilles en plastic, du linge, des gobelets et autre bidon en plastic notamment, sur et aux abords du terrain de football.

    « Les gens du voyage sont partis samedi et les ouvriers de la commune sont venus directement nettoyer le site. De gros blocs ont aussi été installés pour empêcher de nouvelles caravanes de pénétrer sur le site.

    C’est un problème récurrent. La dernière fois, ils s’étaient installés sur le terrain sur lequel peut atterrir l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne.

    Cette fois, ils se sont installés sur un terrain qui n’est plus d’actualité pour l’instant. Ils avaient laissé un monticule de déchets divers », regrette Francis Dupont, le président du club de football de Templiers-Nandrin.

    « Ces gens du voyage ont versé une caution à leur arrivée.

    Nous avons conservé cette caution qui ne couvrira pas l’ensemble des heures supplémentaires du personnel communal. Ils ont aussi payé le même tarif qu’à Amay par caravane et par jour.

    Ils se sont installés sur un terrain qui était en chantier et nous avons dû stopper ce chantier suite à leur présence.

    Nous leur avons fourni des sacs poubelles et nous sommes venus les collecter tous les jours. Ils nous ont prévenus vendredi matin qu’ils partiraient samedi à 16h et c’est ce qu’ils ont fait », précise le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.

    « Nous avons refermé le site avec des blocs en béton, le double par rapport à la dernière fois. Les ouvriers du Service des Travaux ont nettoyé le site ce samedi.

    A l’avenir, en concertation avec le club de football, nous allons réfléchir à une solution définitive pour empêcher la venue des gens du voyage.

    Soit installer des barrières, soit créer un mini-fossé pour empêcher le passage des caravanes.

    J’ai reçu de nombreuses plaintes des riverains et il y en a eu aussi beaucoup sur les réseaux sociaux

    C’est peut-être ce qui a provoqué leur départ plus tôt que prévu », conclut Michel Lemmens.

    Article et rédaction de Marc Gérardy

    Source

     

  • Des blocs de sécurisation anti-intrusion installé à Fraineux Nandrin sur l'infrastructure du RES Templiers- Nandrin

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    Un dispositif anti-bélier, lourds et résistants,  conçus pour une sécurisation optimale bloquera l'accès à tous les véhicules , gens du voyage ou pas tentant de forcer un passage .

    Les villageois et riverains seront soulagés, la commune de Nandrin est prévoyante pour l'avenir.

    Les gens du voyage laissent de nombreux dégâts, les autorités communales ont fait mettre en place un dispositif anti-bélier.

    Soucieux de la sécurité et de tous dépôts !!!

    Car il semblerait, que samedi les dégâts et détritus étaient nombreux .

    Félicitations aux personnels voiries, qui ont rendu les lieux  parfaitement propre aujourd'hui dimanche 21 juin 2020 .

    Une semaine après l'arrivée des gens du Voyage à Fraineux Nandrin.

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    Témoignage et photo d'un Nandrinois utilisateur du Club de Foot Templiers Nandrin et d'un riverain après le passage des gens du voyage à Nandrin

    Photos d'un riverain !!!

     

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    Les riverains soulagés du départ des gitans à Nandrin clic ici article de 2018

    Photo archive de de 2018

    Article complet et des photos clic ici 

     

     

  • Les gens du voyage ne respectent pas le savoir-vivre de la commune à Nandrin

    Lien permanent

    Dimanche dernier, des gens du voyage se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main.

    Après avoir discuté avec eux, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais depuis quelques jours, les gens du voyage proposent leurs services aux Nandrinois… de manière insistante.

    « Je viens d’avoir la visite de deux individus avec une drôle d’attitude sonnant à toutes les portes.

    Ils proposent des services pour le nettoyage de Klinkers », « Deux personnes viennent de me proposer de démousser mon toit ».

    Depuis quelques jours, les messages de mise en garde se multiplient sur les réseaux sociaux du côté de Nandrin.

    En effet, dimanche dernier, les gens du voyage se sont installés sur le terrain de football de Templiers, à Nandrin.

    Si leur présence n’est pas vue d’un très bon œil par tous, le bourgmestre Michel Lemmens leur a donné l’autorisation de rester jusqu’au 29 juin, à condition de respecter les règles de la commune.

     

    Dès leur arrivée, le bourgmestre a prévu les services de police mais les moyens sont limités pour agir directement, dans le but de les déloger.

    Michel Lemmens s’est alors rendu sur place pour discuter avec les gens du voyage.

    Beaucoup de plaintes

    Une présence qui dérange de plus en plus puisque les gens du voyage, originaires de Valenciennes ne respectent pas ce qui avait été prévu au départ.

    « Nous avons beaucoup de plaintes car ils ne sont pas respectueux du savoir-vivre.

    Ils abordent avec insistance les citoyens pour leur proposer des services.

    Nous sommes dans une zone où les personnes sont relativement respectueuses et manifestement, ils ne sont pas du tout dans cet esprit-là.

    J’ai un suivi régulier avec la police qui est présente de manière forte et renforcée.

    Il y a de la part des gens du voyage des attitudes désobligeantes.

    À 8h du matin, le 29 juin, ils doivent être partis ! », insiste le bourgmestre.

     
    Les 17 caravanes présentes se sont installées en partie sur le terrain principal et aux abords du terrain, actuellement laissés au repos.
     
    Il y a moins de deux ans, des gens du voyage s’étaient déjà arrêtés dans la commune.
    Mais il ne s’agit pas cette fois-ci, des mêmes familles.
     
    Article de Amélie Dubois 
     
     
    Autres articles du même sujet .
     
     
  • Vigilance et prudence face à l'affluence de sangliers sur Nandrin et Neupré

    Lien permanent

     

    Témoignage d'un Neupréens

    Sic " Les faits: 

    Ce jeudi 11 juin à 7h du matin, il y avait une laie avec 6 marcassins en train de jardiner chez moi  .

    Jusqu'à présent c'était du labourage de pelouse, mais maintenant les bacs à fleurs sont renversés et les plantes sont arrachées sans autorisation(sic). 

    Il y a 2 mois  vers  23h il y avait 6 sangliers adultes en train de pique -niquer sans autorisation dans mon jardin. 

    La grande haie est protégée depuis des années par une clôture anti- sangliers, mais les 20m de haie en IF de 1m de largeur à l'avant de la maison est violée brutalement depuis  quelques semaines et  est en voie de protection par du grillage soudé (sans subside).

    L'allée du garage est fermée le soir depuis des années par une barrière solide. 

    Mes pérégrinations dans les magasins de bricolage de la région, à la recherche de matériel de protection  en cette période de semi confinement me font rencontrer moultes personnes avec la même problématique aussi bien à Neupré que Nandrin. 

    Auriez- vous la possibilité de publier un article afin que les victimes  se manifestent, et qu'ensemble nous demandions l'intervention rapide des responsables politiques locaux  pour endiguer ce fléau . 

    D'avance je vous remercie, en espérant trouver une solution dans l'intérêt du plus grand nombre.

    À 72 ans  et après 35 ans de vie à Neupré, je suis fatigué de me battre contre .

    Département de la Nature et des Forêts - DNF

    Direction de Liège

    Rue Montagne Ste - Walburge 2 bâtiment 2 • B - 4000 Liège

    Tél. : +32 (0) 4 224 58 70

    Fax : +32 (0) 4 224 58 77

    Responsable : Hervé PIERRET, Directeur

    Coordonnées des cantonnements

    Nous avions déjà publié sur le sujet dans les colonnes du Blog l' automne 2019

    Voici des extraits des articles 

    Avec 35.000 animaux abattus cet hiver, la saison 2019-2020 constituera une nouvelle année record en prélèvement de sangliers.

    C’est le Département de la Nature et des Forêts de Wallonie (DNF) qui l’annonce.

    Il a demandé un ultime effort aux chasseurs dans les zones où les sangliers sont les plus nombreux.

    Que faire quand une harde de sangliers a élu domicile à proximité de sa maison ? Peut-on nourrir les animaux qui se trouvent dans les parcs communaux ?

    Que faire d’un animal sauvage blessé ? Autant de questions que de nombreuses personnes se posent régulièrement, sans pour autant savoir où trouver une réponse fiable.

    À Liège la solution 

    C’est pour pallier cette lacune que l’échevinat du Bien-être animal liégeois lance cette semaine ses permanences virtuelles du vétérinaire communal.


    Concrètement, Philippe Schutters, le vétérinaire notamment affecté à la Ville de Liège, se fendra régulièrement d’un petit billet qui sera ensuite posté sur Facebook, dans lequel il donnera des conseils avisés aux propriétaires d’animaux ou à ceux qui seraient amenés à en côtoyer de temps à autre.


    Les Liégeois sont également invités à lui poser leurs questions (via le mail echevinat.bienetreanimal@liege.be). Celles qui relèveront de l’intérêt commun seront traitées et feront l’objet de réponses ultérieures.

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  • La deuxième édition de la fête à Saint-Séverin en Condroz organisée par l'ASBL B+ est postposée au mois de septembre 2020

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    Le président de l'ASBL B+, Claude Fagnoul, nous confirme la tenue de la 2ème fête à Saint-Séverin, nouvelle version.

    En effet, au vu du succès de la première édition en 2019, vous étiez nombreux à demander ce qu’il en serait cette année.

    Prévue initialement début juillet, les événements récents liés au Covid-19 ont toutefois chamboulé les agendas.

    Ainsi, la fête de Saint-Séverin se déroulera finalement le samedi 19 septembre 2020 à la salle de Saint-Séverin, rue d’Engihoul.

    Comme l’année dernière, seront présents des jeux pour enfants, un château gonflable, des barbes à papa, des crêpes, des pains saucisses, un bar à bières spéciales, un kicker, une table de ping-pong, un terrain pétanque, ... Et, surtout, la bonne humeur !

    Bloquez donc cette date dans votre agenda conseille le président organisateur de l'ASBL B+, Claude Fagnoul.

    Affiche et détails bientôt sur le Blog Villageois Sudinfo

    Organisation 2019 en photos 

    Album photo clic ici 

    C'était la fête au village à Saint-Séverin Nandrin hier samedi 13 juillet 2019

     

    Il est encore temps!!! ils sont à faire la fête au village jusque 22 h à Saint-Séverin Nandrin

  • Les gitans resteront deux semaines à Nandrin

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    Ce dimanche après-midi, des gens du voyage se sont installés sur les terrains de football à Templiers-Nandrin, rue du Péry.

    Ces caravanes se sont posées en partie sur le terrain principal et aux abords de ce terrain, actuellement laissés au repos.

    La police de la zone du Condroz s’est rendue sur place pour constater les faits mais les moyens sont limités pour pouvoir agir directement.

    Ce lundi, le bourgmestre Michel Lemmens a fait le point sur la situation.

    Un arrêté d’expulsion

    « J’ai pris un arrêté d’expulsion des gitans.

    Mais l’idée est qu’ils puissent rester deux semaines car c’est pratiquement impossible de les déloger.

    Nous avons convenu d’un encadrement : ils vont être raccordés à l’eau et à l’électricité. Il y aura également un système de ramassage des déchets.

    Le tout, à leur frais.

    Deux semaines c’est acceptable, j’espère qu’ils tiendront parole et s’en iront après.

    Il nous appartiendra ensuite de mieux bloquer l’endroit et de prendre des dispositions pour que ces personnes ne soient plus à cet endroit dans deux semaines.

    Ils sont en partie aussi sur le terrain de football et risquent de l’endommager », explique Michel Lemmens.

    Il y a moins de deux ans, des gens du voyage s’étaient déjà arrêtés dans la commune.

    Mais il ne s’agit pas des mêmes familles.

    « Cette fois-ci, ils sont originaires de Valenciennes, ce ne sont pas les mêmes clans.

    Il y a au total 17 caravanes et 34 véhicules », poursuit le bourgmestre qui espère qu’ils vont tenir parole.

    Article et rédaction par Amélie.D 

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  • Gommette verte pour les maïeurs, rouge pour l’État !!! La saga des masques n’est pas encore derrière nous

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    La saga des masques n’est pas encore derrière nous.

    Pour Yves Van Laethem, la population et les bourgmestres ont bien fait les choses, au contraire de l’État.

    « Les communes se sont occupées des masques et c’est grâce à ça que les citoyens ont pu en obtenir, pas grâce à l’État », souligne-t-il.

    « Maintenant, il faut reconnaître que très peu d’États dans le monde avaient prévu de donner un masque à la population.

    Pour y avoir pensé, je vais donner une fleur à l’État mais je vais couper la fleur sur la manière dont cela a été géré. »

    Sur la question de l’utilité du masque, il estime qu’on ne peut pas reprocher aux autorités de ne pas l’avoir conseillé dès le début puisque l’OMS disait que ce n’était pas utile.

    « Le confinement a suffi.

    Mais aujourd’hui par contre, ça vaut la peine de dire aux gens de le porter.

    La question est de savoir s’il faut leur dire de le porter plus. »

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