Politique à Nandrin

  • Attention La traditionnelle Choucroute de l’an neuf début d’année 2021 à Saint-Séverin est annulée

    Lien permanent

    Dans le cadre des mesures de prévention COVID 19, nous sommes au regret de ne pouvoir nous retrouver en ce début d’année 2021 à Saint-Séverin pour partager la traditionnelle Choucroute de l’an neuf.

     

    choucroute nan .jpg

     

  • Les infractions environnementales seront, à l’avenir, plus sévèrement punies

    Lien permanent

    DEMANDE DES COMMUNES  Un uniforme pour constater les infractions environnementales
     
     
    Les infractions environnementales seront, à l’avenir, plus sévèrement punies puisqu’un projet d’arrêté prévoit que le montant pouvant être perçu par l’agent constatateur de la commune sera doublé.
     
    Au lieu de payer 100 euros pour avoir abandonné un mégot, une canette ou un chewing-gum, l’auteur de l’infraction paiera donc 200 euros. Et au lieu de 150 euros pour l’abandon d’un sac-poubelle par exemple, ce sera 300 euros.
     
    Ces augmentations sont une bonne chose pour l’environnement à condition que cela puisse s’appliquer dans les faits. Outre le fait que « la majorité des communes ne disposent pas d’un agent constatateur », l’Union des Villes et des Communes souligne « le manque de légitimité des agents constatateurs aux yeux de la population ».
     
    Vaincre les réticences
     
    L’UVCW considère qu’il y a notamment un problème de reconnaissance de ces agents puisque, contrairement aux agents de police par exemple, ils ne portent pas d’uniforme. C’est pourquoi elle demande de remédier à cette faible visibilité.
     
    Selon elle, cela permettra aussi de lutter contre la réticence des agents constatateurs à réclamer une somme d’argent aux auteurs d’infractions environnementales. De même, elle plaide pour que la région aide les communes à acquérir le matériel « nécessaire à la mise en place d’une procédure de transaction efficace ».
     
    La ministre favorable
     
    La ministre de l’Environnement, Céline Tellier, se dit favorable à l’uniforme « car cela permet d’identifier et rendre plus crédible les agents sur le terrain ».
     
    Selon son cabinet, une carte de légitimation pourrait également être envisagée. Par ailleurs, la ministre prévoit de mettre en place « un système de subventions permettant l’engagement ou le maintien d’agents constatateurs communaux » mais aussi la mise à disposition d’outils pratiques tels que des formations.
     
     
    Article de par  SA.B.
     
     

  • Distributions de plants: voici les les communes qui maintiennent à Huy-Waremme

    Lien permanent

    Huy « Habituellement, on procède à la distribution des arbres en mettant en place en parallèle d’autres animations comme la bénédiction des animaux. C’est chouette, cela attire du monde… Cette année, vu les mesures sanitaires, ce n’était pas possible. Nous avons décidé de tout annuler. Nous mettrons peut-être sur pied une distribution lors de la journée du printemps, mais ce n’est pas encore certain » commente l’échevin hutois de l’environnement Adrien Housiaux. Un raisonnement identique a été suivi à Amay et Hamoir.

    À Marchin, la commune a décidé de maintenir la distribution de pommiers sauvages, prunelliers ou hêtres ce samedi 28 novembre de 9h30 à 14h au hall des Travaux, rue Grand-Marchin nº50. « Nous voulons encourager les plantations, la Wallonie en a besoin.Toutes les mesures sanitaires seront prises. Un seul représentant par ménage sera autorisé sur le site et un circuit mis en place pour que la distribution se déroule dans un temps minimum » commente la bourgmestre.

    À Clavier, distribution également ce samedi de 10 à 14 h au dépôt communal. À Faimes, elle se déroulera de 10 à 12h au hangar de voirie.

    À Oreye, la distribution aura lieu samedi de 9 à 11 h, mais en 4 endroits différents : à l’église d’Oreye, au pont d’Otrange, à la salle de Grandville et au pont de Bergilers.

    Modave. Un système original de drive-in permettra aux Modaviens de venir retirer leurs plants en voiture samedi, entre 10 et 13 heures au hall des travaux rue des Aubépines. Tinlot a aussi opté pour un take-away à l’administration le dimanche de 9 h à midi

    Waremme. Jusqu’à ce vendredi midi, les Waremmiens peuvent encore réserver leurs plants en appelant le 019/67.99.83. Un rendez-vous leur sera fixé pour le samedi matin afin qu’ils puissent venir chercher leur arbre via un système de drive-in mis en place au dépôt de voirie, rue Sous-le-Château. Hannut avait aussi décidé de procéder par réservation, mais affiche déjà complet.

    Article de ABT 

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

    L'administration communale de Nandrin a décidé de reporter la distribution des arbres au mois de février 2021 Clic ici .

     

     
     
  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

    Lien permanent

    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • L'administration communale de Nandrin a décidé de reporter la distribution des arbres au mois de février 2021.

    Lien permanent

     

    La commune de Nandrin l'annonce sur la page Facebook Nandrin

     
    Journée de l'arbre - report 
    Cette année, les conditions sanitaires ne nous permettent pas d'organiser la traditionnelle journée de l'arbre dans de bonnes conditions.
    L'administration communale de Nandrin a décidé de reporter la distribution des arbres au mois de février 2021.
    Une communication vous informera de la date et du lieu précis de cette activité.
     
     
     

    Lire la suite

  • Conseils communaux en ligne : les Wallons apprécient !

    Lien permanent

    L’Union des villes et des communes de Wallonie (UVCW) a tiré un bilan après 8 mois de crise Covid.
     
    Outre les problèmes d’organisation au départ de la crise et les soucis financiers pour les communes, celles-ci relèvent des points intéressants concernant l’utilisation (fortement) accrue du numérique.
     
    Bien sûr, note l’Union, il faut faire attention que la fracture numérique ne laisse personne au bord du chemin, notamment les citoyens qui ne disposent pas du matériel informatique nécessaire.
     
    De même, l’Union insiste sur le fait que si le télétravail et les réunions virtuelles sont intéressants, « on n’oubliera pas que les réunions en présentiel sont très importantes dans la vie d’une institution » comme une commune.
     
     
    Un point de la communication de l’Union est intéressant, celui ayant trait aux conseils communaux.
     
    « On a pu constater que le taux de participation publique augmentait considérablement en cas de réunion virtuelle du conseil l diffusée sur Internet. »
     
    Autrement dit, les citoyens s’intéressent beaucoup plus aux conseils communaux quand ils sont diffusés sur le web.
     
    Conclusion qui s’impose : « L’UVCW plaide également pour que les réunions du conseil communal en présentiel puissent être correctement télévisées vers le citoyen. »
     
    Article de par BJ 
     
     
     

  • Une enveloppe financière pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires des écoles Villers le Temple et Saint-Séverin

    Lien permanent

    Deux millions d’euros pour la rénovation énergétique de 26 écoles à Huy-Waremme

    Les bâtiments scolaires font sans doute partie des infrastructures les plus énergivores. Dans sa dynamique de restauration et d’isolation du parc immobilier public, le gouvernement wallon vient de débloquer plus de 50 millions d’euros pour la rénovation énergétique de 576 établissements scolaires. L’arrondissement de Huy-Waremme se taille une belle part du gâteau avec 2 millions d’euros (2.110.064,21€ pour être précis).

    De quoi réjouir le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) : « Pour notre arrondissement comme ailleurs, cela s’annonce bénéfique aussi bien sur le plan social, par la création d’emplois, que sur le plan climatique, pour parvenir à l’objectif ambitieux et plus global d’atteindre la neutralité carbone en Région wallonne au plus tard en 2050 ».

    Plus de 300.000€ pour Flône

    L’Abbaye de Flône va recevoir le plus grand montant avec 377.333 €.

     

    « C’est une excellente nouvelle. On va pouvoir remplacer les châssis qui ne donnent pas sur l’église.

    Nous n’aurions pas pu nous le permettre sans cette aide.

     

    Sur le long terme, on pourra ainsi faire des économies d’énergie », explique ravi Pierre-Yves Helmus, le directeur.

    De même, le Collège Saint-Roch à Ferrières va également recevoir la belle somme de 306.133 €, qui sera bien utile pour continuer l’isolation du réfectoire et changer les châssis des fenêtres de ce bâtiment historique.

    « Ça me fait plaisir !

    Je remercie le gouvernement wallon de continuer à soutenir notre école.

    Cela va nous permettre de moderniser, sécuriser le collège et également faire des gains d’énergie », se réjouit le directeur, Benoît Dardenne.

    Détails par école

    Au total, 26 établissements scolaires hutois-waremmiens, tous réseaux confondus, vont bénéficier de cette enveloppe de l’exécutif régional : École communale d'Anthisnes (13.002,65 €), École communale de Xhoris (15.094,40€), Collège Saint-Roch (306.133,10 €), École communale fondamentale de Ferrières (97.196,93 €), École communale de Warêt-l’Evêque (15.455,41 €), École de Surlemez (33.961,14 €), Enseignement secondaire spécial Saint-Joseph de Geer (45.707,63 €), École communale de Thisnes (92.452,61 €), RTG du site de la Saline à Hannut (48.533,25 €), École primaire et Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut (45.640,05 €), I.P.E.S. de Hesbaye (11.985,67 €), École Notre-Dame de Waremme (24.198,21 €), Institut Don Bosco de Huy (38.489,87 €), École de Ben-Ahin (12.804,80 € pour le réfectoire et 33.750,40 € pour le bloc maternel), École communale de Moha (232.436,80 €), École communale de Bas-Oha (46.216,00 €), Don Bosco d’Amay (29.145,52 €), Institut de l'instruction chrétienne d’Amay (377.333,00 €), École des Thiers (207.200,20 €), École de Villers-le-Temple (46.110,00 €), École de Saint Severin (34.319,41 €), École communale Les Avins (75.368,16 €), École Saint-Remacle de Clavier (88.726,78 €), École de la Vallée de Marchin (36.019,61 €), Athénée Royal Prince Baudouin (84.138,03 €), École communale Les Gottes de Modave (2.624,72 € pour les primaires et 15.929,86 € pour les maternelles).

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Des subsides de 50 millions pour rénover « rapidement » nos écoles !!!

    Lien permanent

    Les subsides serviront à mieux isoler les établissements scolaires 

     

    La Wallonie a sélectionné les écoles qui bénéficieront d’un subside pour rénover leurs bâtiments. 576 projets ont été retenus pour un montant de 50 millions. L’objectif est que ces travaux puissent avoir lieu rapidement.  

    De nombreux bâtiments scolaires auraient bien besoin d’être rénovés.

    Et notamment d’un point de vue énergétique !

    C’est pourquoi fin 2018, le gouvernement wallon avait lancé un appel à projet à hauteur de 40 millions d’euros.

    Il aura fallu un peu de temps – près de deux ans – mais la liste des écoles bénéficiaires est enfin connue.

    Et, sur proposition du ministre de l’Énergie Philippe Henry, le montant a été revu à la hausse : ce ne seront finalement pas 40 mais bien 50 millions d’euros qui permettront de financer jusqu’à 80 % des travaux prévus dans 576 établissements scolaires wallons.

    Une grande partie des dossiers concerne le remplacement des châssis (70 %) ou encore l’isolation de la toiture (52 %).
    Tous les réseaux en bénéficieront : 22 millions iront dans l’enseignement communal, 20 millions dans le libre, 5,7 millions dans l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et 2,4 millions dans le provincial.
     
    économie de CO 2
     
    Cinq établissements obtiennent les subsides les plus importants, à savoir 500.000 euros.
     
    Il s’agit de l’Athénée royal de Rixensart, l’école hôtelière provinciale de Namur, l’Institut d’enseignement secondaire St Berthuin à Malonne, l’Institut Notre-Dame Séminaire à Bastogne (2 e et 3 e degrés) et le Lycée Charles Plisnier à Saint-Ghislain.
     
    Ensemble, ces travaux permettront une économie de 14,7 millions de kilos de CO 2 par an ! L’ensemble des travaux à l’échelle wallonne permettront au total une économie de 17,7 millions de kilos de CO 2 .
     
    Les cinq établissements précités contribueront donc lourdement aux économies totales annoncées par le cabinet du ministre.
     
    Philippe Henry espère voir rapidement les effets de cette décision.
     
    « Les bénéficiaires recevront une avance de 8 % des subsides afin qu’ils puissent immédiatement entamer les procédures d’appels d’offres et lancer les travaux dans les meilleurs délais », annonce son cabinet dans un communiqué.
     
    L’objectif est bien évidemment d’améliorer la qualité énergétique des écoles, d’améliorer le confort des enseignants et élèves, mais aussi de soutenir le secteur de la construction.
     
    Suite à l’appel à projets, 708 dossiers avaient été rentrés. 619 ont été déclarés complets et 576 ont été retenus. « Soit 93 %, un très bon cru », souligne-t-on du côté du gouvernement wallon.
     
    Le gouvernement wallon, sur proposition du ministre de l’Energie Philippe Henry, a validé la liste des écoles qui bénéficieront d’un subside pour améliorer les performances énergétiques de leurs bâtiments.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     
  • Les échos du conseil communal de Nandrin

    Lien permanent

    Lors du conseil communal de Nandrin ce mardi soir, l’opposition « Vivre Nandrin » a interpellé la majorité sur les travaux d’entretien menés notamment à Saint-Séverin.

    Nous vous avons fait part récemment dans nos éditions des énormes poussières qui ont recouvert les voitures, les boîtes aux lettres, les jardins et les fenêtres de nombreux riverains qui se sont plaints abondamment sur les réseaux sociaux.

    « L’entrepreneur chargé des travaux, Colas, nous a indiqué que ces poussières étaient dues à la mauvaise qualité des pierrailles posées sur le tarmac suite à une mauvaise veine à la carrière.

    Il n’y aura pas d’impact financier pour la commune et de nouveaux travaux seront réalisés au printemps dès que les conditions climatiques le permettront » a tenu à rassurer le bourgmestre, Michel Lemmens « Nos ouvriers vont faire le tour des voiries pour évaluer la situation », ajoute-t-il..

    Taxe déchets inchangée

    Le règlement-taxe sur la collecte et le traitement des déchets ménagers et des déchets assimilés pour 2021 reste inchangé et a été adopté à l’unanimité.

     
     

    Dans les modifications budgétaires 2020, il y a une dotation de 35.000 € à la Fabrique d’église de Villers-le-Temple pour le remplacement du chauffage, qui date de la fin des années 70, et de l’électricité.

    Et la Province de Liège interviendra à hauteur de 20 % dans la zone de secours, comme pour les autres communes.

    Vivre Nandrin s’est abstenu.

     

    Le personnel communal va recevoir des chèques consommation de 50 € « vu que l’on n’organisera pas de réception du personnel cette année », précise Michel Lemmens.

    La convention de partenariat avec le GAL « Pays des Condruses » pour le financement d’audits-logement dans le cadre de l’opération « Rénov’énergie » est prolongée d’un an avec un budget communal de 5.000 € pour les personnes qui veulent réduire leur consommation d’énergie.

     

    Une voirie communale va être créée entre la rue du Péry et le Tige des Saules pour devenir une piste cyclo-piétonne. Elle remplacera le sentier actuel et permettra de liaisonner le quartier avec Villers-le-Temple.

    Coût des travaux : 150.000 € dont 100.000 € de subsides de la Région avec plantation d’une haie le long de cette voirie. Une décision adoptée aussi à l’unanimité.

     

     

    Article de par Marc Gérardy

     

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Les communes, des acteurs de la relance !!!

    Lien permanent

    Des mesures d’assouplissement budgétaires sont prévues pour 2021… voire 2022 

    Un nouveau confinement ne sera pas sans impact sur les villes et communes.
     
    Le ministre Christophe Collignon souligne le rôle important qu’elles jouent pourtant dans la relance et rappelle les mesures mises en place pour les accompagner.  

    Un nouveau confinement, c’est un coup dur pour les pouvoirs locaux ?
     
    On risque de vivre des moments douloureux mais personne n’a envie que la Wallonie soit la nouvelle Lombardie.
     
    Les bourgmestres et les gouverneurs vont devoir jouer un rôle essentiel mais ce n’est pas un rôle facile.
     
    Les règles sont décidées puis elles doivent être affinées et comprises.
     
    C’est d’ailleurs pour cette raison qu’avec ma collègue Valérie De Bue nous avons prévu une enveloppe d’un million d’euros pour les gouverneurs.
     
    Alors qu’ils jouaient principalement un rôle protocolaire ces dernières années, on voit maintenant qu’on a besoin d’une certaine ingénierie.
     
    Pendant la première vague, de nombreux bourgmestres ont mis des choses en place, pour aider le tissu économique et associatif.
     
    Des mesures qui ont creusé un trou dans le portefeuille.
     
    Seront-ils capables de le faire à nouveau ?
     
    Une commune n’est pas l’autre.
     
    Les villes ont davantage tendance à le faire parce qu’elles ont aussi un tissu socio-économique plus important.
     
    C’est plus compliqué pour les communes plus rurales.
     
    Je ne vais pas dire aux communes « Allez-y et la Wallonie compensera tout ».
     
    Il ne faut pas tomber dans l’angélisme. Les finances publiques ont certaines limites.
     
    Mais je les encourage à faire des plans et à utiliser les assouplissements budgétaires accordés.
     
    C’est-à-dire ?
     
    Pour 2021, la Wallonie leur donne la possibilité de présenter des budgets en déficit jusqu’à 5 % ou d’aller puiser dans leurs réserves.
     
    Ce qui n’était pas possible par le passé. Il y a aussi la possibilité de prêts CRAC pour les communes dont l’équilibre global n’est pas atteint à cause de la crise.
     
    Elles peuvent également, en 2021, faire un emprunt à hauteur de maximum 100 euros par habitant.
     
    Mais pour l’instant, seules Liège et Charleroi l’ont sollicité.
     
     
    Ce n’est pas risqué de leur permettre de dépenser davantage, alors que la situation budgétaire est déjà difficile ?
     
    Les pouvoirs locaux ont un rôle à jouer dans l’économie.
     
    Si on les prive de leurs moyens, on ne permettra pas la relance.
     
    Ils jouent un rôle moteur dans la société en commandant des travaux par exemple.
     
    Ce sont eux qui donnent l’impulsion et qui entreprennent, ce qui donne confiance au secteur privé.
     
     
    Il y a des dépenses que la commune pourra choisir ou non de faire, et d’autres qui leur seront imposées…
     
    Les dépenses des communes vont par exemple augmenter lorsque les CPAS vont devoir accueillir davantage de personnes.
     
    Et puis on s’attend aussi à une baisse des recettes liées à l’impôt sur les personnes physiques, en 2021 ou en 2022.
    C’est pourquoi nous devrons décider, en février ou mars, si les mesures d’assouplissement prises pour 2021 ne doivent pas être prolongées en 2022.
     
    Avons-nous une idée de l’impact du premier confinement sur les finances communales ?
     
    Cela ne pourra se voir que dans les comptes 2020.
     
    On sait par contre que les taxes qui ont été suspendues comme les taxes sur les terrasses par exemple, cela représentait un montant de 4 millions d’euros.
     
    Ce n’est donc pas insurmontable.
     
    Mais d’autres communes ont été beaucoup plus loin et elles l’ont donc fait en piochant dans leur trésorerie ou via des prêts CRAC.
     
     
    La crise a mis en lumière de nombreux problèmes dans bien des secteurs.
     
    Pour les communes, en voyez-vous un en particulier ?
     
    Ce qui a attiré mon attention, c’est que les communes doivent rester un service public ouvert.
     
    Et lors d’un confinement, cela doit passer par l’informatique.
     
    C’est pourquoi un budget de 10 millions d’euros a été dégagé pour permettre aux communes d’upgrader leur système.
     
     

  • Les bourgmestres recevront des infos plus précises

    Lien permanent

    Chaque jour, les bourgmestres reçoivent un rapport de la situation épidémiologique sur leur commune.
     
    « Pour l’avoir connu en tant que bourgmestre, la situation s’est grandement améliorée », indique d’emblée Christophe Collignon.
     
    Mais elle pourrait encore être meilleure.
     
    « Si on doit reconfiner, il faut avoir l’humilité de dire que tout n’a pas fonctionné », concède le ministre.
     
    « Quel que soit le niveau où l’on est, on n’a pas été assez vigilant.
     
    Ce que l’on doit faire maintenant, c’est faire en sorte que le pic stagne et puis redescende.
     
    Mais il faut aussi tirer les leçons.
     
    On ne peut pas se permettre de faire le yo-yo tout le temps. »
     
     
    Ce rapport quotidien fait donc partie des choses à améliorer.
     
    En effet, plus les informations que recevront les bourgmestres seront précises, plus ils pourront agir de manière ciblée.
     
    Tout en respectant la question de la vie privée.
     
    « Les freins sont en train d’être levés pour permettre aux bourgmestres de recevoir toute une série d’informations confidentielles », commente la porte-parole de la ministre de la Santé, Christie Morreale.
     
    « Il faut pouvoir leur dire où se trouvent les clusters, dans quelle école, quel home, quelle entreprise.
     
    Sans que cela ne soit divulgué publiquement. »
     
    Du côté de l’Union des Villes et des Communes, on nous indique à ce propos que les bourgmestres devront signer un document de confidentialité.
     
    Tout en précisant que, même si les données sont plus précises, ils n’auront jamais des listes nominatives des cas positifs.
     
     
    Le ministre Collignon confirme que ces informations seront utiles pour les pouvoirs locaux.
     
    Du moins, après la deuxième vague.
     
    « À mes yeux, ce sera utile en période de déconfinement et non dans la situation d’urgence dans laquelle nous nous trouvons. »
     
     
    Ça tombe bien puisque l’objectif est justement d’être prêt avant la troisième vague.
     
    « C’est un travail de titan », commente la porte-parole de Christie Morreale.
     
    « Nous allons procéder à l’engagement de 43 ETP pour assurer une analyse approfondie de l’ensemble des clusters et un suivi des foyers épidémiques de manière proactive.
     
    L’objectif est que les premières analyses soient là lorsque l’on en aura fini avec la 2 e vague. »
     
    Article de par SA.B.
     
     
     

  • La Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés

    Lien permanent

    Terrains en caoutchouc subsidiés, c’est fini ! 

    Après avoir reçu l’analyse de l’impact environnemental, le ministre Crucke a pris sa décision finale 

     

    C’est désormais officiel : la Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés.
     
    Une décision du ministre Jean-Luc Crucke, motivée par un avis de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.  
     
    On l’attendait depuis bientôt deux ans : l’étude sur l’impact environnemental des terrains de sport synthétiques en granulés de pneus recyclés (SBR) a enfin livré ses résultats.
     
    Après un faux départ sous le précédent gouvernement wallon, le processus avait été relancé par la ministre Céline Tellier en décembre 2019.
     
    105 terrains de sport ou de loisirs, répartis sur 71 communes, et 34 eaux de drainage ont alors été analysés.
     
     
    « Les résultats ne mettent pas en évidence d’impacts potentiels significatifs sur la qualité de l’environnement, tant sur les eaux de surface que sur les sols, même localement pour la plupart des terrains étudiés », indique-t-elle.
     
    « Les concentrations en hydrocarbures dans les eaux de drainage sont en général inférieures aux normes de qualité environnementales qui s’appliquent aux cours d’eau. »
     
     
    Les résultats sont donc plutôt rassurants. Ce qui n’empêche pas la ministre de déconseiller l’utilisation de ce type de matériau.
     
    « Les risques de dissémination de micro et nanoparticules de caoutchouc dans l’environnement et les cours d’eau en particulier n’ont pas encore été complètement évalués. »
     
    Concrètement, les analyses à proximité des terrains sont rassurantes mais il conviendrait peut-être d’analyser la situation un peu plus loin, nous explique son cabinet.
     
    « À ce stade, pour réduire ces risques, seules des mesures « en bout de chaîne » peuvent être appliquées telles que l’installation de filtres ou de pièges à la sortie des drains des terrains, mais leur efficacité est encore à démontrer, vu la taille des particules potentiellement impliquées.
     
    La meilleure solution consiste dès lors à ne pas utiliser ce type de matériau. »
     
     
    L’analyse du cabinet de l’Environnement a été transmise au cabinet du ministre Jean-Luc Crucke, responsable des Infrastructures sportives, la semaine passée.
     
    Pour rappel, dès sa prise de fonction, le ministre avait décidé d’instaurer un moratoire sur les terrains synthétiques en SBR dans l’attente des résultats de l’étude environnementale.
     
    Il vient de trancher : la Wallonie arrête de subsidier de tels terrains.
     
     
    L’existant restera
     
    « Sur le plan de la santé, la ministre avait déjà précisé qu’il n’y avait pas de dangerosité », rappelle-t-il.
     
    « D’un point de vue environnemental, la ministre compétente voit les choses différemment.
     
    Vu le principe de précaution auquel j’adhère, je mets donc fin au moratoire et donnerai instruction à l’administration de ne plus prendre en compte les demandes de subsides relatives aux terrains en SBR.
     
    Cette instruction se retrouvera également dans les fiches techniques qui accompagneront le nouveau décret relatif au financement des infrastructures sportives wallonnes. »
     
     
    Tous les futurs terrains synthétiques subsidiés par la Région wallonne devront donc obligatoirement se tourner vers des alternatives que sont par exemple le liège, le coco, ou le sable.
     
    Par contre, rien ne changera pour les terrains existants.
     
    « Pour le passé, les résultats écotoxicologiques sont rassurants en ne montrant pas d’impact potentiel négatif.
     
     
    Cela veut dire que ça ne nécessite pas le démantèlement systématique des terrains », conclut Jean-Luc Crucke.
     

    Trois quarts des terrains en SBR 

    La Région wallonne vient d’actualiser son cadastre des terrains synthétiques existants.
     
    Sur les 180 recensés, plus de 75 % sont remplis de granules en caoutchouc qui proviennent de pneus recyclés.
     
    Lorsque les clubs ou communes se tournent vers des matériaux d’origine végétale, c’est le liège qui l’emporte (27), suivi par le sable (3) et le coco (1).
     
     
    Chaque matériau a son lot d’avantages et d’inconvénients, qu’a listé la Région wallonne dans un guide méthodologique. Pour le SBR, le principal désavantage est bien entendu la perception négative du caoutchouc et les craintes exprimées à son égard.
     
    Mais ce n’est pas le seul. Le caoutchouc peut également atteindre des températures très élevées durant les saisons plus chaudes.
     
    Les alternatives que sont le liège et le coco n’ont pas ce problème.
     
    Ils sont également inodores et présente une esthétique naturelle du sol. Néanmoins, les performances sportives y sont plus limitées.
     
    Et ces matériaux coûtent plus cher. Le sable, quant à lui, est plus abordable.
     
    Mais il est dur et abrasif.
     

    Article de par  SA.B.

     

    Source Sudinfo 

     

     

     
  • L’ACCUEIL EXTRASCOLAIRE RISQUE D’ÊTRE TRÈS DIFFÉRENT D’UNE COMMUNE À L’AUTRE

    Lien permanent

    Garde de vos enfants les 9 et 10/11 : les solutions

    Les vacances de Toussaint (ou d’automne) ont donc été prolongées jusqu’au 11 novembre.
     
    Ce qui ne fera pas forcément plaisir aux parents qui n’ont pas de solution de garde pour leurs enfants (on parle ici de l’enseignement fondamental) les lundi 9 et mardi 10 novembre.
     
    Accueil, mais pas partout ?
     
    Il avait été annoncé que des solutions seraient cherchées avec l’accueil extrascolaire.
     
    Où en est-on ?
    « Des courriers ont été envoyés aux communes et à l’accueil temps libre (dépendant de l’Office de la naissance et de l’enfance, NdlR) », explique-t-on au cabinet de la ministre Bénédicte Linard (Écolo).
     
    Avec succès ?
    « Des solutions se mettent en place, mais tout cela se passe au niveau des communes et des écoles. Si une solution existe, c’est normalement l’école qui avertit les parents. »
     
    Renseignez-vous donc au niveau de votre commune…
     
    Mais cela signifie que les solutions n’existeront sans doute pas partout.
     
    Alors que faire, si l’extrascolaire ne peut pas vous aider ? Pour le porte-parole interfédéral (lutte contre le coronavirus) Steven Van Gucht, c’est « aux parents de prendre leurs responsabilités pour que les enfants passent cette période en toute sécurité (…) Il est important de leur expliquer la situation dans laquelle nous nous trouvons et pourquoi elle est dangereuse.
     
    Il est essentiel de les surveiller et de ne pas les laisser se retrouver en groupes, ne pas les laisser traîner en rue ».
     
    Fort bien, aux parents donc de s’organiser.
     
    Mais sans demander aux grands-parents, personnes plus vulnérables, rien ne change là par rapport au printemps.
     
    Congé de quarantaine
     
    D’autres solutions ?
     
    Les parents peuvent demander à bénéficier du congé parental de quarantaine.
     
    Cela fonctionnera pour ces deux jours. Ce congé permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe ou son école suite à une fermeture due au coronavirus.
     
    Vu que la prolongation des vacances d’automne est motivée par la crise sanitaire, les 9 et 10 novembre entrent dans ce cadre.
     
     
    Cela a toutefois des conséquences sur le salaire. L’allocation de l’Onem correspond à 70 % de la rémunération plafonnée à 2.754,76 € brut.
     
    Jusqu’au 31 décembre, un supplément de 5,63 € par jour est également prévu.
     
     
    Et puis, si vous décidez de télétravailler pour garder vos enfants, il est aussi possible de demander à votre patron d’adapter provisoirement votre horaire.
     
    Article de par DIDIER SWYSEN
     

     

  • À la Ligue des Familles, on demande des mesures claires aux autorités

    Lien permanent
    LA RÉACTION DE LA LIGUE DES FAMILLES 

    « Il faut plus de cohérence »  

     

    À la Ligue des Familles, on demande des mesures claires aux autorités, « plus claires qu’un code orange dont on change la description, envoyant tous les élèves à l’école 5 jours sur 5 avant de renvoyer finalement tous ceux de secondaire à la maison. Sinon, c’est source d’incohérence pour les parents », explique Maxime Michiels, chargé d’études.
     
    L’association demande évidemment de privilégier la scolarité la plus normale possible pour les enfants.
     
    « Si ce n’est pas possible que tous suivent les cours à l’école, il faut alors une bonne organisation de l’enseignement à distance et envisager d’autres types que le tout au numérique.
     
    Pourquoi ne pas donner des devoirs aux enfants qui s’appuieraient sur l’enseignant(e) pour le suivi ? »
     
     
    La Ligue trouve aussi qu’il serait temps de communiquer aux parents la « stratégie d’hybridation » (enseignement en partie à distance, NdlR), que les écoles ont mise au point.
     
     
    Article de D SW 
     
  • Saviez-vous que… Une pétition permet à un ou plusieurs citoyens de faire entendre leur voix en attirant l’attention des autorités publiques sur leurs préoccupations

    Lien permanent

    Le droit de pétition est inscrit dans l'article 28 de la Constitution.


    Il permet à un ou plusieurs citoyens (quel que soit leur âge) de faire entendre leur voix en attirant l'attention des autorités publiques sur leurs préoccupations.

     

    Il peut s'agir d'un avis, d’une demande, d'une plainte ou de toute autre proposition.


    Le contenu d'une pétition peut servir aux parlementaires pour établir ou améliorer une législation, pour renforcer leur contrôle de l'action du Gouvernement ou pour faire prendre une position par le Parlement.


    Les articles 127 et 128 du Règlement organisent le droit de pétition auprès du Parlement de Wallonie.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    Saviez-vous que…
    Une pétition permet à un ou plusieurs citoyens de faire entendre leur voix en attirant l’attention des autorités publiques sur leurs préoccupations.
    Au Parlement de Wallonie, l’auteur d’une pétition ayant recueilli au moins 1.000 signatures est automatiquement entendu par la commission compétente.
    Pour plus d’information : www.parlement-wallonie.be/petition
     
  • Administration communale de Nandrin Les mesures prises à Nandrin à partir du mardi 27 octobre 2021

    Lien permanent

     

    Coronavirus / COVID 19
    [Les mesures prises à Nandrin à partir du mardi 27 octobre 2020]
    +++ ADMINISTRATION COMMUNALE +++
    En raison de l’épidémie, tous les services de l’administration communale sont fermés au public.
    !!! Le service Population et État civil reste accessible sur rendez-vous uniquement, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00.
    Rendez-vous : 085/51.94.91

     

  • Des riverains scandalisés par les travaux en cours à Nandrin: «Une zone de guerre»

    Lien permanent

    Plusieurs rues de Nandrin sont concernées par des travaux d’entretien, cet automne, comme les rues de La Vaux (bas), d’Esneux, d’Engihoul, des Houssales, du Pont de Chessaigne, Nicolas Dardenne, du Tige des Saules.

    Le chantier était prévu en deux phases : raclage et pose du tarmac, et environ 15 jours plus tard, enduisage. C’est de la sorte que la commune de Nandrin avait communiqué fin août.

    Les travaux ont débuté il y a quelques jours et, directement, les riverains et passants ont constaté un souci : de gros dégagements de poussières dus aux gravillons étalés sur la chaussée.

    « Quand une voiture passe, cela fait un nuage tout gris. Se promener à pied est un calvaire, la poussière s’insinue partout, et le gravier est projeté de toutes parts », décrit J.D., un riverain de la rue du Petit-Fraineux.

    Une couche de poussière recouvre les voitures, les allées, les boîtes aux lettres, les façades... « J’ai aéré ma chambre toute la matinée et quand j’ai épousseté, ma loque était dans un sale état. Les vélux des combles, on ne voit plus à travers !

    Quant à ma voiture, qui n’a pas bougé depuis samedi, c’est bien simple : on ne la reconnaît même plus. C’est digne d’un village sinistré... », déplore une habitante de la rue d’Engihoul.

    « On dirait une zone de guerre, abonde Pierre Georis, qui habite rue des Houssales.

    Il y a des gravillons accumulés sur trois ou quatre centimètres, si on roule à vélo ou motocyclette dessus, c’est dangereux. Moi qui fait du vélo, j’estime que c’est impraticable.

    Mes panneaux photovoltaïques pourtant placés à l’arrière sont tout blancs. »

    « On voulait des aménagements sécuritaires »

    « La poussière est telle que les jardins à l'arrière des maisons en sont recouverts. Le paradoxe, c'est que les tronçons concernés étaient en bon état... Nous ne comprenons pas la nécessité de ces travaux.

    Ce que les parents d’enfants qui se rendent à pied à l’école proche demandent depuis des années, c’est que la rue soit sécurisée pour les piétons, notamment via des trottoirs.

    Nous pensions au départ qu’il s’agissait de travaux sécuritaires... Pas de la réfection d’une route en état », regrette Olivier Freson, riverain de la rue d’Engihoul.

    « Je suis allergique et asthmatique d’origine mais depuis quelques jours je dois reprendre mes inhalations de Ventolin.

    J’ai essayé de nettoyer dimanche mon allée de garage mais j'ai du y renoncer car j'ai été prise d'une quinte de toux », ajoute Christelle Robyns, riveraine de la rue des Houssales.

    Des plaintes de cet ordre se multiplient par ailleurs sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

    Ces riverains regrettent aussi le manque de communication de la commune, une fois le problème survenu.

    « On a reçu un courrier pour annoncer les travaux mais depuis qu’il y a clairement un souci, c’est silence radio. Le bourgmestre a le droit d’être en vacances mais il n’est pas tout seul à diriger quand même.

    On aimerait savoir si les travaux sont censés être finis en l’état ! », concluent-ils.

    « On recommence »

    Du côté de l’entrepreneur chargé des travaux, Colas, on regrette l’avalanche de critiques qui le visent « alors que nous sommes tributaires à la fois des conditions atmosphériques et du charroi agricole intense en cette période », souligne David Sladden, chef de projet principal chez Colas.

    En réalité, cette couche de gravillons n’est pas la couche finale des travaux, elle devait faire l’objet d’un enduisage qui n’a pas été possible de réaliser rue d’Engihoul « à cause de la météo trop humide ».

    Il est vrai qu’un facteur interne joue en sa défaveur : la qualité du gravier étendu.

    « Il y a un problème de fourniture en interne, les cailloux livrés par une carrière sont cassants et ne semblent pas présenter la résistance nécessaire.

    Mais si la deuxième couche avait pu être posée directement, il n’y aurait pas eu de problème », assure David Sladden qui rappelle que l’entreprise Colas est certifiée CE2+.

    Conséquence : ce qui n’est pas conforme est en train d’être retiré, rue d’Engihoul.

    « Les pierres qui se dégradent sont en train d’être enlevées, on recommence le travail et tout devrait être terminé d’ici fin de semaine, si les conditions atmosphériques le permettent ».

    Dans les rues où la couche finale a pu être coulée, une balayeuse va passer pour nettoyer les filets d’eau : « Le produit est en train d’agir et ça ne bougera plus », affirme David Sladden qui précise être dans le métier depuis 17 ans et « n’avoir jamais connu le moindre souci à Nandrin. »

     

    Michel Lemmens, de retour de vacances, a constaté lui aussi l’état des voiries.

    « C’est toute la traversée de Saint-Séverin qui est touchée.

    La couche de poussière est impressionnante, on se croirait chez Carmeuse.

    Les riverains impactés qui contactent la commune sont renvoyés vers l’entrepreneur car ce n’est pas de notre responsabilité, on ne peut pas faire grand-chose.

    Il n’y aura pas de supplément pour la commune », précise le bourgmestre.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Des services travaux pour plusieurs communes

    Lien permanent
    Christophe Collignon a repris le poste de Pierre-Yves Dermagne, parti au fédéral, au gouvernement wallon. Et il est vite entré dans la fonction.
     
    « Il faudra aussi se préparer à ce que les communes travaillent plus ensemble.
     
    La politique de la ville, c’est quelque chose de très important.
     
    C’est vrai, c’est quelque chose d’un peu embryonnaire pour le moment en Wallonie, nous allons la faire monter en puissance. »
     
    Pas de fusion
     
    Concrètement, ce serait quoi ?
     
    « S’organiser pour qu’un bassin de vie offre tous les services.
     
    Il faut éviter les égoïsmes communaux.
     
    On ne peut pas tout faire partout.
     
    Concrètement, c’est par exemple un hall omnisports pour plusieurs communes, ça, c’est l’exemple classique.
    Ou est-ce que des communes de moyenne importance ne peuvent pas s’organiser pour avoir un service travaux commun ?
     
    Est-ce qu’elles ne peuvent pas acheter des logiciels en commune ?
     
    On doit pouvoir s’organiser. Les plus petites communes sont en demande. »
     
    Et pourquoi pas des fusions de communes ?
     
    « Je ne suis pas pour ça. Le terrain ne fonctionne pas comme ça. »
     
    Article de Par Benoît Jacquemart

    Source Sudinfo 

    Lire la suite

  • Entretien et enduisage des voiries dans plusieurs rues de Nandrin

    Lien permanent

    Comme annoncé entretien des voiries au village avant l'hiver, afin que les voiries soient au top avant l'hiver !!! 

     

    Album photos 

     
    Entretien de voiries
    À partir de ce lundi 31 août 2020, des travaux d'entretien de voirie débuteront dans les rues ou portions de rues suivantes:
    • de La Vaux (bas) ;
    • d'Esneux ;
    • d'Engihoul ;
    • des Houssales ;
    • du Pont de Chessaigne ;
    • Nicolas Dardenne ;
    • du Tige des Saules ;
    Les travaux se dérouleront en 2 phases :
    • lundi, mardi et mercredi : raclage et pose du tarmac;
    • +/- 15 jours plus tard : enduisage.
    Renseignements utiles :
    Entrepreneur : COLAS Belgium sa. : sudest@colas.be
    Responsable du chantier pour l’entrepreneur : Monsieur Laurent ETIENNE : 04/257 48 31
    Responsable du chantier pour la commune : Monsieur Samuel DUPONT : 085/24.18.66

     

     

  • Aide aux communes pour l’énergie renouvelable

    Lien permanent

    Les communes vont recevoir un soutien financier de la Région wallonne pour réaliser des investissements en matière d’énergie durable.
     
     
    La mesure a été adoptée hier par le gouvernement wallon à l’initiative du ministre Philippe Henry.
     
     
    Concrètement, elles vont recevoir un montant forfaitaire de 50.000 à 200.000 euros selon le niveau de population pour réaliser des projets dans le cadre de leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    Cela pourra, par exemple, être la production d’énergie durable (à l’exception de la filière photovoltaïque et du grand éolien), un projet de mobilité partagée, des aménagements de rues scolaires, des travaux d’entretien des chemins vicinaux pour accroître leur attractivité, l’amélioration de la performance énergétique des logements ou des dispositifs de lutte contre l’érosion et le ruissellement.
     
    Soutien financier de 80 %
     
    Par ailleurs, le gouvernement wallon a approuvé une autre mesure pour aider les communes à renforcer leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    L’objectif est de dépasser les objectifs européens de réduction d’émissions de CO 2 (- 40 % à l’horizon) à travers des mesures d’efficacité énergétique et de développement d’énergies renouvelables, ainsi que la planification de mesures d’adaptation aux conséquences des changements climatiques.
     
    Quelque 154 communes wallonnes se sont dotées d’un tel plan.
     
    La Région lance un appel à candidatures aux communes et aux structures supra-communales (provinces, intercommunales, etc.) pour les inciter à engager un coordinateur en vue de piloter la réalisation de leur plan.
     
    Elles pourront ainsi bénéficier d’un soutien financier correspondant à 80 % de la valeur totale du coût d’une telle personne pour la commune.
     
    Les dossiers de candidature doivent être envoyés au plus tard le 6 novembre pour une entrée en vigueur du subside à partir de janvier 2021 et pour une durée de deux ans.
     
     
    Article de Y.H.
     
     
     

  • Lomba ne peut plus présider Meuse Condroz Logement

    Lien permanent

    Le Marchinois Eric Lomba (PS) doit prêter serment ce mercredi devant le parlement wallon. Il deviendra alors officiellement député, en remplacement de Christophe Collignon (PS) devenu ministre régional du logement et des pouvoirs locaux.
     
    Un nouveau statut qui l’empêche de cumuler d’autres fonctions.
     
     Celle de bourgmestre de Marchin, où, comme on le sait, c’est la première échevine Marianne Compère qui sera amenée à le remplacer et à faire fonction de bourgmestre, mais aussi celle de président de Meuse Condroz Logement.
     
    Le cumul entre la fonction de député et celle de président d’une intercommunale est en effet interdit.
     
    Le Marchinois de 51 ans présidait l’intercommunale depuis dix ans. Il tire un bilan satisfait du travail qui a été mené : « Grâce à l’équipe et au directeur Michel Delhalle, un travail formidable a pu être mené.
     
    En matière de gestion, tous les indicateurs sont au vert, ce qui me rend particulièrement fier » commente Eric Lomba.
     
    MCL gère 1945 logements
     
    Meuse Condroz Logement gère actuellement 1945 logements sociaux répartis sur14 communes de la région hutoise (Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers le Bouillet, Verlaine et Wanze).
     
    « En dix ans, 152 logements sociaux ont été créés par MCL. Durant ces dix années, nous en avons également revendu 59 » précise Michel Delhalle.
     
    Au cours des années à venir de gros projets devraient se concrétiser : « 21 logements doivent être construits sur Marchin, 10 sur Tihange et 7 sur Nandrin » détaille encore le directeur.
     
    S’il doit quitter la tête de MCL, Eric Lomba gardera cependant un œil sur le secteur.
     
    « Je vais probablement intégrer la commission de Christophe Collignon, à savoir celle du logement. J’aimerais y poursuivre une réflexion que nous avions déjà entamée, à savoir établir une meilleure synchronisation entre MCL, l’Ouvrier chez lui et l’Agence immobilière sociale. »
     
    S’il est acquis qu’Eric Lomba ne pourra plus présider MCL, la désignation de son successeur n’est pas encore tout à fait tranchée.
     
    Le nom du conseiller communal hutois Raymond Laloux (PS) circule, mais n’est pas encore confirmé.
     
    « Le nom de Raymond Laloux circule mais ce mandat doit encore être confirmé par la Fédération dans les prochains jours. Une chose est sûre cependant, ce n’est pas moi qui présiderai le conseil d’administration de Meuse Condroz Logement à la fin de ce mois… » conclut le Marchinois.
     
     
    Article de par  A.BT
     

  • Voici quand et où vous devez porter le masque sur l'arrondissement de Huy-Waremme

    Lien permanent

    Au fur et à mesure des CNS, des arrêtés royaux, des mesures provinciales et des arrêtés des bourgmestres propres à chaque commune, les citoyens ont parfois du mal à s’y retrouver dans ce paquet d’obligations sanitaires.
     
    Par souci de « lisibilité » et de « compréhension », les 31 bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme (à travers la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye) ont décidé d’adopter une position commune, sur base d’un arrêté pris par le Gouverneur ff de la Province de Liège (Catherine Delcourt) et des recommandations du Conseil National de Sécurité.
     
    Masque obligatoire sur les marchés et près des écoles
     
     
    Dans les 31 communes, « le port du masque est obligatoire sur les marchés et foires en plein air ; aux abords des écoles (1h avant et 1h après les cours) ; dans les files d’attente des magasins ; dans les bâtiments publics (du moins dans les parties accessibles au public) ; lors de la tenue d'événements, représentations, activités organisées (y compris les mariages civils, enterrements et crémations, exercice collectif du culte,…) et manifestations statiques se déroulant sur la voie publique ».
     
     
    Le masque est également obligatoire pour les spectateurs des événements sportifs, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
     
    Ces mesures sont d’application au minimum jusqu’au 31 octobre.
     
    Périmètres à Huy et Waremme
     
     
    L’arrêté laisse cependant aux bourgmestres la possibilité de durcir les règles, et prendre des mesures complémentaires, notamment « pour des zones jugées plus sensibles et peuplées ».
     
     
    Seules les communes de Huy et Waremme ont défini des périmètres de rues avec l’obligation du port du masque.
    À Huy, il s’agit des rues des Brasseurs, des Fouarges, des Rôtisseurs, Grand-Place, rues Griange, En Mounie, Place Saint-Severin et Verte, rue Neuve, avenue de Batta, rue du Pont, avenue des Ardennes et aux abords des centres commerciaux.
     
     
    À Waremme, le masque est obligatoire rue Joseph Wauters, Place Albert 1er, avenue Reine Astrid et Place Rongvaux.
     
     
    Notons que Hannut a décidé d’alléger certaines mesures, avec l’accord des services du gouverneur : le port du masque n’est pas obligatoire aux abords des écoles sur le territoire hannutois.
     
     
    Article par RO MA 
     

  • C'était il y a 2 ans !!! un message à l'attention des candidats aux élections 2018 à Nandrin

    Lien permanent

    Les grands dossiers des archives du Blog de Nandrin

     

    C'était un 2 octobre 2018 !!!! élections octobre à Nandrin la parole aux électeurs !!!

     

    Cette rubrique avait été réclamé par des citoyens !!!!

    2429277494.jpg

    Lettre Pour une SALLE DE SPORT  Clic ici 

     

    LA RUBRIQUE DE L'ÉLECTEUR

    Dans la rubrique de l'électeur: un message à l'attention des candidats aux élections 2018 à Nandrin

    Dans La Rubrique de l'Électeur: la réalité des seniors dans notre commune courrier de Nandrinois "Suite "

    Dans La Rubrique de l'Électeur: la réalité des seniors dans notre commune courrier de Nandrinois

     

    Dans la rubrique de l'électeur: En réponse à Monsieur Archambeau

    Le premier article dans :

    Dans La Rubrique de l'Électeur: la réalité des seniors dans notre commune courrier de Nandrinois clic ici

    Suite à un premier courrier, la publication des échanges sur le blog de Nandrin, Blog qui est sollicité pour la publication et l'information des suites de la dite interpellation .

    Dans le respect de la démocratie et la liberté d'expression des citoyens Nandrinois, Le Blog de Nandrin publie la demande des échanges   

    Lettre Réponse de l'Administration Communale de Nandrin en date du 05.09.18

    Lettre Réponse de l'Adm. Communale de Nandrin  05.09. 2018 Clic ici 

    Lettre Réponse de l'adm. communale 05.09.jpg1.jpg

     

    Réponse à la Réponse de l'administration courrier de Nandrinois 

    Réponse à la Réponse de l'administration. clic ici  

    Réponse à la Réponse de l'administration.jpg 2.jpg

    Suite 2 

    Réponse à la Réponse de l'administration clic ici 

    Réponse à la Réponse de l'administration 3.jpg

     

     

     

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020 est Annulée

    Lien permanent

    Annulée en raison de l'augmentation du COVID19 

     

     

    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour les pains saucisses à

    Claude  0495782521

    Claire 0492949793 

    Adeline 0494084446 

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • Il faut sauver à tout prix la liberté d’expression !!!

    Lien permanent

    C’est exceptionnel : en plein procès Charlie Hebdo à Paris, où deux Carolos sont poursuivis, soixante-sept titres de la presse française cosignent une lettre aux Français à qui ils demandent de soutenir la liberté d’expression.

    Une démarche solennelle, mais lourde de sens, à laquelle nos journaux s’associent pleinement.

    « Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières », écrivent les journaux français aux citoyens de France.
     
     
    « Des médias sont désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales.
     
    Des États poursuivent en justice des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques. » (…)
    tués pour leurs opinions.
     
     
    « Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions.
     
    Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement. »
     
    « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. »
     
    « Nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers pour assurer la défense de ces libertés.
     
    (…) Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.
     
    (…) Nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères. »
     
     
    « Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde.
     
    Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer.
     
    Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi.
     
     
    Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas.
     
    Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème.
     
    Pour autant ils s’associent sans réserve à notre démarche. Car en France, on est libre de s’exprimer et donc aussi, de blasphémer. »
     
    Nous avons besoin de tous  « Nous avons besoin de vous.
     
    De votre mobilisation. (…) Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient nos différences d’opinion ou de croyances.
     
    Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations (…), nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté. »
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
  • Huy-Waremme fait mieux que la moyenne wallonne, 40% de femmes dans les exécutifs locaux

    Lien permanent

    Huy-Waremme fait mieux que la moyenne wallonne... mais ne compte que trois bourgmestres 

     

    Le Crisp a sorti il y a peu un rapport sur « La présence équilibrée de femmes et d’hommes dans les collèges communaux et provinciaux de Wallonie ». Il s’avère que les exécutifs locaux comptent 37,9% de femmes, dans les postes d’échevines, de bourgmestres ou de présidentes de CPAS. Un chiffre en nette augmentation par rapport à 2012 (26,8 %).

    Notre rédaction a voulu faire le compte pour Huy-Waremme. Dans l’arrondissement, 40,46% des postes dans les collèges sont occupés par des femmes (70 sur 173). « Dans cet arrondissement, on est très légèrement au-dessus de la moyenne wallonne. De manière générale, il y a une augmentation progressive un peu partout. Pour rappel, en 1994, il y avait 9,4% de femmes dans les collèges communaux... Les mesures qui ont pour objectif de favoriser l’accès des femmes en politique ont donc eu des effets importants », nous explique l’auteur de la publication du Crisp, le politologue Geoffrey Grandjean (ULiège).

     


     

     

    politique f.jpg

    Nombre de femmes dans les exécutifs locaux de Huy-Waremme. - D.R.

    En effet, un décret wallon du 7 septembre 2017 impose (mais sans sanctions…) une présence de minimum un tiers de femmes (ou d’hommes) dans les exécutifs locaux. Un chiffre qui peut être arrondi vers le bas en fonction de la décimale : ainsi un collège de sept échevins a l’obligation d’avoir au minimum deux femmes. Et c’est d’ailleurs le cas dans la quasi-totalité des grandes communes de l’arrondissement, à savoir Hannut, Huy, Waremme et Wanze !

    Des femmes rarement bourgmestres

    Si le nombre de femmes dans les exécutifs augmente, il reste en revanche de grandes disparités en termes de postes. Force est de constater que les femmes accèdent moins que leurs homologues masculins au poste de bourgmestre. Sur ce point, l’arrondissement de Huy-Waremme n’est d’ailleurs pas exemplaire, avec seulement trois femmes bourgmestres pour les 31 communes : Caroline Cassart (Ouffet), Christine Guyot (Tinlot) et Béatrice Moureau (Berloz). Ce qui représente moins de 10%, un chiffre nettement inférieur à la moyenne wallonne (18,6% de femmes bourgmestres).

    Pour le politologue de l’ULiège, il faut chercher les causes au niveau de la formation des listes : « Dans l’arrondissement, plus de 90% des bourgmestres élus étaient en tête de liste… et il y a eu très peu de femmes en tête de liste. C’est donc une disparité due au rôle des partis, mais aussi au comportement des électeurs ».

    Nombreuses à la tête du CPAS

    Si peu de femmes portent l’écharpe mayorale, elles sont en revanche nombreuses à présider le CPAS de leur entité. Sur les 31 communes de Huy-Waremme, 17 localités ont une femme à la tête de l’action sociale. Un constat qui se remarque également dans les autres coins de la Wallonie (en 2018, 52,2% des présidentes de CPAS sont des femmes).

    Cliché d’une « préférence sociale » des femmes ? Stratégie politique ? Hasard ? Prudent dans son interprétation, l’auteur de l’étude cherche encore les explications de cette forte représentation, et rappelle que la présidence de l’action sociale est un poste « avec une grande visibilité » car le président siège également au collège et est souvent responsable d’une série de compétences scabinales.

    Par souci d’exhaustivité, notons qu’un collège peut toujours chercher une échevine en dehors du conseil communal… dans ce cas, l’échevine siège au collège, mais n’a qu’une « voix consultative » au conseil.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo 

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020

    Lien permanent

    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour le pain saucisses à

    Claude F 0495782521

    Claire 0492949793 et Adeline 0494084446 ou sur Messenger,

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • HUY-WAREMME - NUISANCES DE BIERSET Le PS réclame le placement de sonomètres

    Lien permanent

    Les avions qui décollent et atterrissent à Bierset ont gâché les nuits de pas mal d’habitants de Huy-Waremme ces derniers mois.
     
    Les bourgmestres de 31 communes de l’arrondissement ont pratiquement tous reçu des doléances émanant de leurs citoyens.
     
    À tel point que certaines communes, Awans, Fexhe et Donceel, ont décidé d’ester en justice contre l’aéroport à cause de ces nuisances sonores.
     
    La semaine dernière, douze bourgmestres de l’arrondissement, emmenés par les députés MR Manu Douette et Caroline Cassart ont rencontré Jean-Luc Crucke, ministre des aéroports, et Willy Borsus, ministre de l’Économie, pour exposer les doléances des habitants.
     
    Ce vendredi, c’est au tour du PS de Huy-Waremme de monter au créneau et de dévoiler son plan d’action.
     
    « Nous avons tous constaté que nos communes étaient plus impactés par des nuisances dues à une augmentation des vols, commente Eric Hautphenne, président fédéral pour le PS de Huy-Waremme.
     
    La crise du Covid a sans doute entraîné une augmentation du volume de fret. Sur le plan économique et de l’emploi, c’est positif mais le bien-être des habitants s’en ressent.
     
    Il faut trouver un équilibre entre le développement économique, le respect des normes environnementales et la qualité de vie des citoyens.
     
    Nous avons vu l’initiative des bourgmestres MR en solo, nous formulons également des propositions, même si l’objectif, à terme, est de dégager une proposition commune pour l’arrondissement via la Conférence des élus. »
     
    Et Christophe Collignon de renchérir : « Il n’est pas question pour nous de faire de la particratie sur ce sujet… Je prône un dépassement des clivages politiques afin d’arriver à un consensus politique. »
     
     
    Le PS de Huy-Waremme a donc décidé d’interpeller le gouvernement wallon et toutes les instances dirigeantes de l’aéroport, afin qu’une nouvelle étude d’incidence soit réalisée « pour objectiver les nuisances et y apporter le cas échéant les réponses adaptées ».
     
     Les socialistes demandent aussi que la SOWAER installe des sonomètres chez les riverains qui le demandent, afin de déterminer les impacts réels du bruit.
     
     « L’endroit où ces sonomètres seront installés n’a pas encore été déterminé, il faudra voir cela avec les experts » a précisé Christophe Collignon.
     
     
    Le PS de Huy-Waremme voudrait aussi que les représentants de l’arrondissement soient associés aux instances décisionnelles de l’aéroport.
     
    Pour l’instant, les socialistes n’envisagent pas d’action en justice contre l’aéroport : « Nous privilégions avant tout le dialogue » conclut Christophe Collignon.
     
     
    Article de A BT 
     
     
     

  • Le service des travaux de Nandrin sera centralisé à l’Espace des Saules

    Lien permanent

    « L’objectif est de construire un complexe pour le pôle travaux, qui comprendrait un garage, un atelier, un réfectoire, un vestiaire et des bureaux pour les responsables des travaux », détaille Sébastien Herbiet, échevin de l’urbanisme.

    Pour l’instant, le service a des antennes à plusieurs endroits de la commune, ce qui constitue un inconvénient pour l’organisation du service mais aussi pour la mobilité », ajoute-t-il.

     

    Les élus ont approuvé à l’unanimité le cahier des charges en vue de désigner un architecte chargé du dossier de rénovation et d’extension de l’Espace des Saules. Henri Dehareng, échevin des travaux, a précisé qu’il s’agira d’un permis unique.

    Le coût du chantier est estimé à 1,5 million d’euros avec une part communale de 114.345 euros TVAC.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

    espace des saules .jpg

  • Des charges d’urbanisme contestées à Nandrin

    Lien permanent

    Sébastien Herbiet a également présenté une note d’orientation relative aux charges d’urbanisme qui serait soumise aux demandeurs de projets d’envergure (comme plus de cinq maisons).

     

    « La difficulté est de tenir toutes les informations en une page recto verso.

     

    Cela existe déjà à Liège et à Namur.

    Le but est de jouer cartes sur table dès le départ avec le demandeur qui sait le montant théorique de 50€ HTVA par m² développé.

    Cela alimentera un panier fictif de X euros pour réaliser différents projets, au cas par cas », avance-t-il.

    Charlotte Tilman, ancienne échevine de l’urbanisme passée dans l’opposition (Vivre Nandrin) et ex-juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne, est montée au créneau contre ce document qu’elle estime incomplet et incorrect.

    « Il est dommage que vous ne m’ayez pas consultée alors que j’aurais pu clairement vous aider, sans connotation politique et avec bon coeur », a-t-elle regretté.

    « Vous ne pouvez pas monnayer les charges.

     

    Ce qu’il faut, c’est voir quelle incidence a un projet, comment la mesurer et comment la compenser », a-t-elle appuyé.

    Le point est néanmoins passé, malgré les 5 « non » du groupe Vivre Nandrin.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source