Politique à Nandrin

  • Il faut sauver à tout prix la liberté d’expression !!!

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    C’est exceptionnel : en plein procès Charlie Hebdo à Paris, où deux Carolos sont poursuivis, soixante-sept titres de la presse française cosignent une lettre aux Français à qui ils demandent de soutenir la liberté d’expression.

    Une démarche solennelle, mais lourde de sens, à laquelle nos journaux s’associent pleinement.

    « Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières », écrivent les journaux français aux citoyens de France.
     
     
    « Des médias sont désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales.
     
    Des États poursuivent en justice des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques. » (…)
    tués pour leurs opinions.
     
     
    « Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions.
     
    Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement. »
     
    « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. »
     
    « Nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers pour assurer la défense de ces libertés.
     
    (…) Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.
     
    (…) Nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères. »
     
     
    « Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde.
     
    Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer.
     
    Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi.
     
     
    Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas.
     
    Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème.
     
    Pour autant ils s’associent sans réserve à notre démarche. Car en France, on est libre de s’exprimer et donc aussi, de blasphémer. »
     
    Nous avons besoin de tous  « Nous avons besoin de vous.
     
    De votre mobilisation. (…) Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient nos différences d’opinion ou de croyances.
     
    Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations (…), nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté. »
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
  • Huy-Waremme fait mieux que la moyenne wallonne, 40% de femmes dans les exécutifs locaux

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    Huy-Waremme fait mieux que la moyenne wallonne... mais ne compte que trois bourgmestres 

     

    Le Crisp a sorti il y a peu un rapport sur « La présence équilibrée de femmes et d’hommes dans les collèges communaux et provinciaux de Wallonie ». Il s’avère que les exécutifs locaux comptent 37,9% de femmes, dans les postes d’échevines, de bourgmestres ou de présidentes de CPAS. Un chiffre en nette augmentation par rapport à 2012 (26,8 %).

    Notre rédaction a voulu faire le compte pour Huy-Waremme. Dans l’arrondissement, 40,46% des postes dans les collèges sont occupés par des femmes (70 sur 173). « Dans cet arrondissement, on est très légèrement au-dessus de la moyenne wallonne. De manière générale, il y a une augmentation progressive un peu partout. Pour rappel, en 1994, il y avait 9,4% de femmes dans les collèges communaux... Les mesures qui ont pour objectif de favoriser l’accès des femmes en politique ont donc eu des effets importants », nous explique l’auteur de la publication du Crisp, le politologue Geoffrey Grandjean (ULiège).

     


     

     

    politique f.jpg

    Nombre de femmes dans les exécutifs locaux de Huy-Waremme. - D.R.

    En effet, un décret wallon du 7 septembre 2017 impose (mais sans sanctions…) une présence de minimum un tiers de femmes (ou d’hommes) dans les exécutifs locaux. Un chiffre qui peut être arrondi vers le bas en fonction de la décimale : ainsi un collège de sept échevins a l’obligation d’avoir au minimum deux femmes. Et c’est d’ailleurs le cas dans la quasi-totalité des grandes communes de l’arrondissement, à savoir Hannut, Huy, Waremme et Wanze !

    Des femmes rarement bourgmestres

    Si le nombre de femmes dans les exécutifs augmente, il reste en revanche de grandes disparités en termes de postes. Force est de constater que les femmes accèdent moins que leurs homologues masculins au poste de bourgmestre. Sur ce point, l’arrondissement de Huy-Waremme n’est d’ailleurs pas exemplaire, avec seulement trois femmes bourgmestres pour les 31 communes : Caroline Cassart (Ouffet), Christine Guyot (Tinlot) et Béatrice Moureau (Berloz). Ce qui représente moins de 10%, un chiffre nettement inférieur à la moyenne wallonne (18,6% de femmes bourgmestres).

    Pour le politologue de l’ULiège, il faut chercher les causes au niveau de la formation des listes : « Dans l’arrondissement, plus de 90% des bourgmestres élus étaient en tête de liste… et il y a eu très peu de femmes en tête de liste. C’est donc une disparité due au rôle des partis, mais aussi au comportement des électeurs ».

    Nombreuses à la tête du CPAS

    Si peu de femmes portent l’écharpe mayorale, elles sont en revanche nombreuses à présider le CPAS de leur entité. Sur les 31 communes de Huy-Waremme, 17 localités ont une femme à la tête de l’action sociale. Un constat qui se remarque également dans les autres coins de la Wallonie (en 2018, 52,2% des présidentes de CPAS sont des femmes).

    Cliché d’une « préférence sociale » des femmes ? Stratégie politique ? Hasard ? Prudent dans son interprétation, l’auteur de l’étude cherche encore les explications de cette forte représentation, et rappelle que la présidence de l’action sociale est un poste « avec une grande visibilité » car le président siège également au collège et est souvent responsable d’une série de compétences scabinales.

    Par souci d’exhaustivité, notons qu’un collège peut toujours chercher une échevine en dehors du conseil communal… dans ce cas, l’échevine siège au collège, mais n’a qu’une « voix consultative » au conseil.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo 

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020

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    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour le pain saucisses à

    Claude F 0495782521

    Claire 0492949793 et Adeline 0494084446 ou sur Messenger,

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • HUY-WAREMME - NUISANCES DE BIERSET Le PS réclame le placement de sonomètres

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    Les avions qui décollent et atterrissent à Bierset ont gâché les nuits de pas mal d’habitants de Huy-Waremme ces derniers mois.
     
    Les bourgmestres de 31 communes de l’arrondissement ont pratiquement tous reçu des doléances émanant de leurs citoyens.
     
    À tel point que certaines communes, Awans, Fexhe et Donceel, ont décidé d’ester en justice contre l’aéroport à cause de ces nuisances sonores.
     
    La semaine dernière, douze bourgmestres de l’arrondissement, emmenés par les députés MR Manu Douette et Caroline Cassart ont rencontré Jean-Luc Crucke, ministre des aéroports, et Willy Borsus, ministre de l’Économie, pour exposer les doléances des habitants.
     
    Ce vendredi, c’est au tour du PS de Huy-Waremme de monter au créneau et de dévoiler son plan d’action.
     
    « Nous avons tous constaté que nos communes étaient plus impactés par des nuisances dues à une augmentation des vols, commente Eric Hautphenne, président fédéral pour le PS de Huy-Waremme.
     
    La crise du Covid a sans doute entraîné une augmentation du volume de fret. Sur le plan économique et de l’emploi, c’est positif mais le bien-être des habitants s’en ressent.
     
    Il faut trouver un équilibre entre le développement économique, le respect des normes environnementales et la qualité de vie des citoyens.
     
    Nous avons vu l’initiative des bourgmestres MR en solo, nous formulons également des propositions, même si l’objectif, à terme, est de dégager une proposition commune pour l’arrondissement via la Conférence des élus. »
     
    Et Christophe Collignon de renchérir : « Il n’est pas question pour nous de faire de la particratie sur ce sujet… Je prône un dépassement des clivages politiques afin d’arriver à un consensus politique. »
     
     
    Le PS de Huy-Waremme a donc décidé d’interpeller le gouvernement wallon et toutes les instances dirigeantes de l’aéroport, afin qu’une nouvelle étude d’incidence soit réalisée « pour objectiver les nuisances et y apporter le cas échéant les réponses adaptées ».
     
     Les socialistes demandent aussi que la SOWAER installe des sonomètres chez les riverains qui le demandent, afin de déterminer les impacts réels du bruit.
     
     « L’endroit où ces sonomètres seront installés n’a pas encore été déterminé, il faudra voir cela avec les experts » a précisé Christophe Collignon.
     
     
    Le PS de Huy-Waremme voudrait aussi que les représentants de l’arrondissement soient associés aux instances décisionnelles de l’aéroport.
     
    Pour l’instant, les socialistes n’envisagent pas d’action en justice contre l’aéroport : « Nous privilégions avant tout le dialogue » conclut Christophe Collignon.
     
     
    Article de A BT 
     
     
     

  • Le service des travaux de Nandrin sera centralisé à l’Espace des Saules

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    « L’objectif est de construire un complexe pour le pôle travaux, qui comprendrait un garage, un atelier, un réfectoire, un vestiaire et des bureaux pour les responsables des travaux », détaille Sébastien Herbiet, échevin de l’urbanisme.

    Pour l’instant, le service a des antennes à plusieurs endroits de la commune, ce qui constitue un inconvénient pour l’organisation du service mais aussi pour la mobilité », ajoute-t-il.

     

    Les élus ont approuvé à l’unanimité le cahier des charges en vue de désigner un architecte chargé du dossier de rénovation et d’extension de l’Espace des Saules. Henri Dehareng, échevin des travaux, a précisé qu’il s’agira d’un permis unique.

    Le coût du chantier est estimé à 1,5 million d’euros avec une part communale de 114.345 euros TVAC.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

    espace des saules .jpg

  • Des charges d’urbanisme contestées à Nandrin

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    Sébastien Herbiet a également présenté une note d’orientation relative aux charges d’urbanisme qui serait soumise aux demandeurs de projets d’envergure (comme plus de cinq maisons).

     

    « La difficulté est de tenir toutes les informations en une page recto verso.

     

    Cela existe déjà à Liège et à Namur.

    Le but est de jouer cartes sur table dès le départ avec le demandeur qui sait le montant théorique de 50€ HTVA par m² développé.

    Cela alimentera un panier fictif de X euros pour réaliser différents projets, au cas par cas », avance-t-il.

    Charlotte Tilman, ancienne échevine de l’urbanisme passée dans l’opposition (Vivre Nandrin) et ex-juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne, est montée au créneau contre ce document qu’elle estime incomplet et incorrect.

    « Il est dommage que vous ne m’ayez pas consultée alors que j’aurais pu clairement vous aider, sans connotation politique et avec bon coeur », a-t-elle regretté.

    « Vous ne pouvez pas monnayer les charges.

     

    Ce qu’il faut, c’est voir quelle incidence a un projet, comment la mesurer et comment la compenser », a-t-elle appuyé.

    Le point est néanmoins passé, malgré les 5 « non » du groupe Vivre Nandrin.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

  • Les questions d’actualité au Conseil Communal de Nandrin

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    « Que de la vase dans l’étang »

    En questions d’actualité, Malory Planchar (VN) a déploré l’état de l’étang de la place de Saint-Séverin. 

    « Les contours s’affaissent, les enfants n’y pêchent plus rien car il n’y a quasiment plus que de la vase.

    Quand va-t-on investir pour une si belle place? », a-t-elle interrogé.

    La majorité a répondu que la place dans sa globalité allait être repensée, également en terme de mobilité.

    Henri Dehareng a rappelé que la commune avait aussi donné « un coup de main » important à la fabrique de Saint-Séverin pour l’église de la place.

     
     

    « Danger à l’école de Villers »

    Benoît Ramelot (VN) s’est quant à lui inquiété de la sécurité aux abords de l’école de Villers, il a réclamé le placement d’un panneau rappelant la présence d’une école et le remplacement des potelets cassés.

    « L’information va être transmise pour intervention rapide », a réagi le bourgmestre.

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source

  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

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    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020

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    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour le pain saucisses à

    Claude F 0495782521

    Claire 0492949793 et Adeline 0494084446 ou sur Messenger,

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • Les bourgmestres mieux informés !!! des données précises sur les contaminations dans les communes

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    Les bourgmestres mieux informés: Collignon satisfait 

    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS), a reçu ce matin un petit mail qu’il attendait depuis (trop ?) longtemps : un message de l’Aviq sur la situation sanitaire de sa commune mosane.
     
    Cela faisait un petit temps que le socialiste hutois, comme d’autres bourgmestres (notamment son homologue libéral hannutois Manu Douette), réclamait des données précises sur les contaminations dans les communes.
     
    Depuis ce mardi, l’Aviq fournit aux mayeurs des informations épidémiologiques plus détaillées que les données publiques de Sciensano, et également des informations géographiques sur les foyers de contamination lorsque le seuil de 10 cas est dépassé dans une entité.
     
    « Je suis vraiment satisfait. Ce sont des informations précieuses.
     
    On considère les bourgmestres comme des acteurs essentiels de cette crise.
     
    Il n’était pas normal de devoir fouiller autant pour trouver des informations pas toujours claires », indique Christophe Collignon.
     
    Des nouveaux cas à Huy
     
    Selon les informations de Sciensano, la commune de Huy enregistre ce mardi huit nouvelles contaminations sur ces sept derniers jours. Un chiffre en augmentation par rapport à la semaine dernière.
     
    « On pouvait s’y attendre avec la reprise de l’épidémie.
     
    On sait notamment qu’on dépiste plus de personnes. Cela va augmenter plus que probablement ».
     
    Le seuil des 10 cas n’étant pas dépassé, le mayeur hutois n’a pas reçu les détails géographiques de ces nouvelles contaminations. Il assure toujours travailler sur la prévention.
     
    « On n’a pas encore identifié des zones précises de l’épidémie.
     
    Mais on essaie d’éviter tous les facteurs de rassemblement ».
     
    Demande de renforts policiers
     
    Outre cette avancée dans le partage des informations sanitaires, le mayeur réclame toujours des renforts policiers pour venir en aide aux forces de l’ordre locales.
     
    « Notre principale difficulté est de devoir tout contrôler avec un nombre réduit de personnel.
     
    Au niveau policier, j’aimerais des renforts », répète le Hutois, qui pointe notamment des besoins au niveau de la Grand-Place et du centre de testing.
     
    Dans le collimateur du bourgmestre : les « rassemblements spontanés », imprévisibles et par conséquent difficilement contrôlables.
     
    « Il faut que les gens se rendent compte que l’épidémie n’est pas derrière nous.
     
    Ce n’est agréable pour personne, mais le pire peut encore être évité », conclut le mayeur.
     
    Article  et rédaction par  RO MA 

  • Le télétravail n’est pas respecté

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    LE MINISTRE CLARINVAL NIE ET AFFIRME SUIVRE LES RÈGLES DU CNS 

    Fonctionnaires fâchés : « Le télétravail n’est pas respecté

    « Faites ce que je dis, mais ne dites pas ce que je fais ! Ou comment les administrations ne respectent pas les recommandations du Conseil national de sécurité (CNS). »
     
    Le télétravail provoque quelques remous parmi les fonctionnaires fédéraux. « En confinement, ils ont effectué du télétravail à 100 % quand leur fonction le permettait ; ce qui était et reste le cas pour la majorité des fonctionnaires », nous explique ce témoin.
     
    « On respecte les règles du CNS »
     
    « Depuis le déconfinement, une bonne partie du secteur public travaille sous le régime : une semaine au bureau, deux semaines en télétravail, alors que le CNS du 27 juillet, recommandait fortement le télétravail là où c’est possible. Le régime précité est bien à l’opposé des recommandations du CNS ! »
     
    Les administrations fédérales ne respecteraient-elles pas la règle édictée par la Première ministre ? « L’article 2 de l’arrêté ministériel du 30 juin précise que le télétravail est hautement recommandé pour tous les membres du personnel dont la fonction s’y prête.
     
    À défaut, les règles de distanciation sociale sur le lieu de travail, et si nécessaire le port du masque, doivent être respectées », répond le porte-parole du ministre de la Fonction publique, David Clarinval (MR).
     
    « Le ministre avait, en mars, neutralisé la règle qui limitait le télétravail à un nombre de jours maximum par semaine. C’est toujours d’actualité aujourd’hui. »
     
    Le cabinet fournit les statistiques suivantes : début mai, 72 % des membres du personnel faisaient du télétravail à 100 % ; 16 % de 1 à 4 jours par semaine. Au total 88 % des membres du personnel faisaient du télétravail (55 % avant les mesures de confinement) et 12 % n’en faisaient pas.
     
    Au 6 juillet (soit avant le rebond des contaminations), 40 % faisaient du télétravail à 100 % et 44 % de 1 à 4 jours par semaine.
     
    Notre témoin présente encore d’autres griefs : l’obligation d’envoyer un mail en fin de journée décrivant les tâches effectuées (« Bonjour la confiance, alors que les fonctionnaires font sérieusement leur travail »), l’obligation de porter le masque dans les communs des bâtiments, alors que tous n’ont pas reçu les 5 masques promis (« lavables à 30 degrés, alors que seuls les lavages à plus de 60 degrés sont efficaces ») et une indemnité de 20 € par mois pour qui télétravaille, mais qui ne sera touchée que dans plusieurs mois.
     
    Toutes critiques rejetées par le cabinet : « Devoir envoyer un mail en fin de journée relève de l’organisation interne.
     
    Il nous semble normal que des mécanismes de contrôle existent.
     
    Nous rejetons toute critique de non-conformité pour les masques (les mêmes que ceux distribués aux citoyens).
     
    Quant à l’indemnité, elle est techniquement due à la fin de chaque mois ».
     
     
    Article de D SW

  • Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique

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    Les bourgmestres enfin informés 

    Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique pour connaître la situation propre à leur commune.
     
    Concrètement, au-delà de 10 cas, un rapport fournit une analyse précise.
     
    A Verviers et à Dison, les bourgmestres ont, par exemple, déjà reçu ces chiffres complets.
     
    Pour ces deux communes, les rapports pointent les jeunes, certaines communautés issues de l’immigration et les personnes de retour de vacances.
     
    «Loin de moi l’idée de stigmatiser telle ou telle communauté issue de l’immigration », a notamment précisé la bourgmestre de Verviers Muriel Targnion.
     
    « Malheureusement, force est de constater, toujours à la lecture des chiffres, que certains n’ont pas compris les messages et obligations, notamment celles relatives au strict respect des gestes barrière».
     
    Article 

  • Plantation d'une haie d'aubépines près de Saint Donat entre Yernée et Saint-Séverin et plantation d’une haie de charmes à Villers-le-Temple Nandrin

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    Ecolo Nandrin,  l'a annoncé !!!

    Petits travaux d'embellissement dans la commune, portés par notre échevin de l'environnement Sébastien Herbiet: plantation d'une haie d'aubépines près de Saint Donat et plantation d’une haie de charmes afin d’embellir l’entrée du cimetière à Villers-le-Temple.

    Ecolo Nandrin

    "image prétexte" info pour les coupeurs de cheveux en quatre 

     Autrement dit : une photo prétexte, puisée dans une des banques d'images du Blog 

  • Un logement social créé dans le village de Saint-Séverin Nandrin

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    Ce dernier se situe au premier étage de la maison sise à gauche de l’école de Saint-Séverin, à Nandrin.

    « Au rez-de-chaussée, il y a une classe qui restera après les travaux », précise Béatrice Zucca, échevine du logement à Nandrin.

    Ce projet s’inscrit dans le plan d’ancrage qui prévoit dix logements sociaux à Nandrin au cours de cette législature. « Comme nous avons réduit le nombre de logements publics à sept rue de la Gendarmerie, il nous en reste trois à aménager.

    Nous en avons prévu un à Saint-Séverin, aménagé au-dessus de la classe, et deux autres construits place Arthur Botty », révèle-t-elle.

    Le Collège souhaite profiter des travaux UREBA (isolation de la toiture, remplacement des châssis et ventilation) menés au sein du bâtiment de Saint-Séverin, pour y ajouter l’aménagement du logement social en question, considéré « basse énergie » sur une superficie de 150 m², avec deux chambres.

    « Le montant total des travaux pour le bâtiment s’élève à 270.000 euros HTVA avec un subside de 30 ou 35 % », chiffre l’échevine.

    Article et rédaction par Annick G 

    Source

  • Les gens du voyage ont laissé de nombreux déchets qui ont dû être ramassés par les ouvriers communaux, le site va être totalement fermé pour empêcher le retour des caravanes.

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    Nandrin: un nouveau dispositif a été installé pour bloquer les gens du voyage

    Le 14 juin dernier, des gens du voyage, originaires de Valenciennes, se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin avec 17 caravanes.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main. Après avoir discuté avec eux sur place, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais le moins que l’on puisse écrire est que ces règles de savoir-vivre n’ont pas été respectées. Tout d’abord, ils ont abordé avec insistance les citoyens pour leur proposer des services contre rénumérations.

    Ensuite, ils n’ont guère respecté le voisinage et enfin, s’ils sont partis plus tôt que prévu ce samedi, ils ont laissé derrière eux un amas de déchets et de crasses, y compris des excréments !

    Ils ont ainsi abandonné une batterie de voiture, une petite machine à laver, un seau, des bouteilles en plastic, du linge, des gobelets et autre bidon en plastic notamment, sur et aux abords du terrain de football.

    « Les gens du voyage sont partis samedi et les ouvriers de la commune sont venus directement nettoyer le site. De gros blocs ont aussi été installés pour empêcher de nouvelles caravanes de pénétrer sur le site.

    C’est un problème récurrent. La dernière fois, ils s’étaient installés sur le terrain sur lequel peut atterrir l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne.

    Cette fois, ils se sont installés sur un terrain qui n’est plus d’actualité pour l’instant. Ils avaient laissé un monticule de déchets divers », regrette Francis Dupont, le président du club de football de Templiers-Nandrin.

    « Ces gens du voyage ont versé une caution à leur arrivée.

    Nous avons conservé cette caution qui ne couvrira pas l’ensemble des heures supplémentaires du personnel communal. Ils ont aussi payé le même tarif qu’à Amay par caravane et par jour.

    Ils se sont installés sur un terrain qui était en chantier et nous avons dû stopper ce chantier suite à leur présence.

    Nous leur avons fourni des sacs poubelles et nous sommes venus les collecter tous les jours. Ils nous ont prévenus vendredi matin qu’ils partiraient samedi à 16h et c’est ce qu’ils ont fait », précise le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.

    « Nous avons refermé le site avec des blocs en béton, le double par rapport à la dernière fois. Les ouvriers du Service des Travaux ont nettoyé le site ce samedi.

    A l’avenir, en concertation avec le club de football, nous allons réfléchir à une solution définitive pour empêcher la venue des gens du voyage.

    Soit installer des barrières, soit créer un mini-fossé pour empêcher le passage des caravanes.

    J’ai reçu de nombreuses plaintes des riverains et il y en a eu aussi beaucoup sur les réseaux sociaux

    C’est peut-être ce qui a provoqué leur départ plus tôt que prévu », conclut Michel Lemmens.

    Article et rédaction de Marc Gérardy

    Source

     

  • Des blocs de sécurisation anti-intrusion installé à Fraineux Nandrin sur l'infrastructure du RES Templiers- Nandrin

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    Un dispositif anti-bélier, lourds et résistants,  conçus pour une sécurisation optimale bloquera l'accès à tous les véhicules , gens du voyage ou pas tentant de forcer un passage .

    Les villageois et riverains seront soulagés, la commune de Nandrin est prévoyante pour l'avenir.

    Les gens du voyage laissent de nombreux dégâts, les autorités communales ont fait mettre en place un dispositif anti-bélier.

    Soucieux de la sécurité et de tous dépôts !!!

    Car il semblerait, que samedi les dégâts et détritus étaient nombreux .

    Félicitations aux personnels voiries, qui ont rendu les lieux  parfaitement propre aujourd'hui dimanche 21 juin 2020 .

    Une semaine après l'arrivée des gens du Voyage à Fraineux Nandrin.

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    Témoignage et photo d'un Nandrinois utilisateur du Club de Foot Templiers Nandrin et d'un riverain après le passage des gens du voyage à Nandrin

    Photos d'un riverain !!!

     

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    Les riverains soulagés du départ des gitans à Nandrin clic ici article de 2018

    Photo archive de de 2018

    Article complet et des photos clic ici 

     

     

  • Les gens du voyage ne respectent pas le savoir-vivre de la commune à Nandrin

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    Dimanche dernier, des gens du voyage se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main.

    Après avoir discuté avec eux, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais depuis quelques jours, les gens du voyage proposent leurs services aux Nandrinois… de manière insistante.

    « Je viens d’avoir la visite de deux individus avec une drôle d’attitude sonnant à toutes les portes.

    Ils proposent des services pour le nettoyage de Klinkers », « Deux personnes viennent de me proposer de démousser mon toit ».

    Depuis quelques jours, les messages de mise en garde se multiplient sur les réseaux sociaux du côté de Nandrin.

    En effet, dimanche dernier, les gens du voyage se sont installés sur le terrain de football de Templiers, à Nandrin.

    Si leur présence n’est pas vue d’un très bon œil par tous, le bourgmestre Michel Lemmens leur a donné l’autorisation de rester jusqu’au 29 juin, à condition de respecter les règles de la commune.

     

    Dès leur arrivée, le bourgmestre a prévu les services de police mais les moyens sont limités pour agir directement, dans le but de les déloger.

    Michel Lemmens s’est alors rendu sur place pour discuter avec les gens du voyage.

    Beaucoup de plaintes

    Une présence qui dérange de plus en plus puisque les gens du voyage, originaires de Valenciennes ne respectent pas ce qui avait été prévu au départ.

    « Nous avons beaucoup de plaintes car ils ne sont pas respectueux du savoir-vivre.

    Ils abordent avec insistance les citoyens pour leur proposer des services.

    Nous sommes dans une zone où les personnes sont relativement respectueuses et manifestement, ils ne sont pas du tout dans cet esprit-là.

    J’ai un suivi régulier avec la police qui est présente de manière forte et renforcée.

    Il y a de la part des gens du voyage des attitudes désobligeantes.

    À 8h du matin, le 29 juin, ils doivent être partis ! », insiste le bourgmestre.

     
    Les 17 caravanes présentes se sont installées en partie sur le terrain principal et aux abords du terrain, actuellement laissés au repos.
     
    Il y a moins de deux ans, des gens du voyage s’étaient déjà arrêtés dans la commune.
    Mais il ne s’agit pas cette fois-ci, des mêmes familles.
     
    Article de Amélie Dubois 
     
     
    Autres articles du même sujet .
     
     
  • Vigilance et prudence face à l'affluence de sangliers sur Nandrin et Neupré

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    Témoignage d'un Neupréens

    Sic " Les faits: 

    Ce jeudi 11 juin à 7h du matin, il y avait une laie avec 6 marcassins en train de jardiner chez moi  .

    Jusqu'à présent c'était du labourage de pelouse, mais maintenant les bacs à fleurs sont renversés et les plantes sont arrachées sans autorisation(sic). 

    Il y a 2 mois  vers  23h il y avait 6 sangliers adultes en train de pique -niquer sans autorisation dans mon jardin. 

    La grande haie est protégée depuis des années par une clôture anti- sangliers, mais les 20m de haie en IF de 1m de largeur à l'avant de la maison est violée brutalement depuis  quelques semaines et  est en voie de protection par du grillage soudé (sans subside).

    L'allée du garage est fermée le soir depuis des années par une barrière solide. 

    Mes pérégrinations dans les magasins de bricolage de la région, à la recherche de matériel de protection  en cette période de semi confinement me font rencontrer moultes personnes avec la même problématique aussi bien à Neupré que Nandrin. 

    Auriez- vous la possibilité de publier un article afin que les victimes  se manifestent, et qu'ensemble nous demandions l'intervention rapide des responsables politiques locaux  pour endiguer ce fléau . 

    D'avance je vous remercie, en espérant trouver une solution dans l'intérêt du plus grand nombre.

    À 72 ans  et après 35 ans de vie à Neupré, je suis fatigué de me battre contre .

    Département de la Nature et des Forêts - DNF

    Direction de Liège

    Rue Montagne Ste - Walburge 2 bâtiment 2 • B - 4000 Liège

    Tél. : +32 (0) 4 224 58 70

    Fax : +32 (0) 4 224 58 77

    Responsable : Hervé PIERRET, Directeur

    Coordonnées des cantonnements

    Nous avions déjà publié sur le sujet dans les colonnes du Blog l' automne 2019

    Voici des extraits des articles 

    Avec 35.000 animaux abattus cet hiver, la saison 2019-2020 constituera une nouvelle année record en prélèvement de sangliers.

    C’est le Département de la Nature et des Forêts de Wallonie (DNF) qui l’annonce.

    Il a demandé un ultime effort aux chasseurs dans les zones où les sangliers sont les plus nombreux.

    Que faire quand une harde de sangliers a élu domicile à proximité de sa maison ? Peut-on nourrir les animaux qui se trouvent dans les parcs communaux ?

    Que faire d’un animal sauvage blessé ? Autant de questions que de nombreuses personnes se posent régulièrement, sans pour autant savoir où trouver une réponse fiable.

    À Liège la solution 

    C’est pour pallier cette lacune que l’échevinat du Bien-être animal liégeois lance cette semaine ses permanences virtuelles du vétérinaire communal.


    Concrètement, Philippe Schutters, le vétérinaire notamment affecté à la Ville de Liège, se fendra régulièrement d’un petit billet qui sera ensuite posté sur Facebook, dans lequel il donnera des conseils avisés aux propriétaires d’animaux ou à ceux qui seraient amenés à en côtoyer de temps à autre.


    Les Liégeois sont également invités à lui poser leurs questions (via le mail echevinat.bienetreanimal@liege.be). Celles qui relèveront de l’intérêt commun seront traitées et feront l’objet de réponses ultérieures.

    Lire la suite

  • La deuxième édition de la fête à Saint-Séverin en Condroz organisée par l'ASBL B+ est postposée au mois de septembre 2020

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    Le président de l'ASBL B+, Claude Fagnoul, nous confirme la tenue de la 2ème fête à Saint-Séverin, nouvelle version.

    En effet, au vu du succès de la première édition en 2019, vous étiez nombreux à demander ce qu’il en serait cette année.

    Prévue initialement début juillet, les événements récents liés au Covid-19 ont toutefois chamboulé les agendas.

    Ainsi, la fête de Saint-Séverin se déroulera finalement le samedi 19 septembre 2020 à la salle de Saint-Séverin, rue d’Engihoul.

    Comme l’année dernière, seront présents des jeux pour enfants, un château gonflable, des barbes à papa, des crêpes, des pains saucisses, un bar à bières spéciales, un kicker, une table de ping-pong, un terrain pétanque, ... Et, surtout, la bonne humeur !

    Bloquez donc cette date dans votre agenda conseille le président organisateur de l'ASBL B+, Claude Fagnoul.

    Affiche et détails bientôt sur le Blog Villageois Sudinfo

    Organisation 2019 en photos 

    Album photo clic ici 

    C'était la fête au village à Saint-Séverin Nandrin hier samedi 13 juillet 2019

     

    Il est encore temps!!! ils sont à faire la fête au village jusque 22 h à Saint-Séverin Nandrin

  • Les gitans resteront deux semaines à Nandrin

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    Ce dimanche après-midi, des gens du voyage se sont installés sur les terrains de football à Templiers-Nandrin, rue du Péry.

    Ces caravanes se sont posées en partie sur le terrain principal et aux abords de ce terrain, actuellement laissés au repos.

    La police de la zone du Condroz s’est rendue sur place pour constater les faits mais les moyens sont limités pour pouvoir agir directement.

    Ce lundi, le bourgmestre Michel Lemmens a fait le point sur la situation.

    Un arrêté d’expulsion

    « J’ai pris un arrêté d’expulsion des gitans.

    Mais l’idée est qu’ils puissent rester deux semaines car c’est pratiquement impossible de les déloger.

    Nous avons convenu d’un encadrement : ils vont être raccordés à l’eau et à l’électricité. Il y aura également un système de ramassage des déchets.

    Le tout, à leur frais.

    Deux semaines c’est acceptable, j’espère qu’ils tiendront parole et s’en iront après.

    Il nous appartiendra ensuite de mieux bloquer l’endroit et de prendre des dispositions pour que ces personnes ne soient plus à cet endroit dans deux semaines.

    Ils sont en partie aussi sur le terrain de football et risquent de l’endommager », explique Michel Lemmens.

    Il y a moins de deux ans, des gens du voyage s’étaient déjà arrêtés dans la commune.

    Mais il ne s’agit pas des mêmes familles.

    « Cette fois-ci, ils sont originaires de Valenciennes, ce ne sont pas les mêmes clans.

    Il y a au total 17 caravanes et 34 véhicules », poursuit le bourgmestre qui espère qu’ils vont tenir parole.

    Article et rédaction par Amélie.D 

    Source

     

  • Gommette verte pour les maïeurs, rouge pour l’État !!! La saga des masques n’est pas encore derrière nous

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    La saga des masques n’est pas encore derrière nous.

    Pour Yves Van Laethem, la population et les bourgmestres ont bien fait les choses, au contraire de l’État.

    « Les communes se sont occupées des masques et c’est grâce à ça que les citoyens ont pu en obtenir, pas grâce à l’État », souligne-t-il.

    « Maintenant, il faut reconnaître que très peu d’États dans le monde avaient prévu de donner un masque à la population.

    Pour y avoir pensé, je vais donner une fleur à l’État mais je vais couper la fleur sur la manière dont cela a été géré. »

    Sur la question de l’utilité du masque, il estime qu’on ne peut pas reprocher aux autorités de ne pas l’avoir conseillé dès le début puisque l’OMS disait que ce n’était pas utile.

    « Le confinement a suffi.

    Mais aujourd’hui par contre, ça vaut la peine de dire aux gens de le porter.

    La question est de savoir s’il faut leur dire de le porter plus. »

    Source

  • Votre carte d’identité pour récupérer votre masque

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    Les 18 millions de masques buccaux en tissu commandés par la Défense à la demande du gouvernement fédéral sont tous arrivés en Belgique.

    Cinquante véhicules militaires ont quitté ce lundi la caserne de Peutie pour commencer à en répartir 12 millions dans les 4.800 pharmacies du pays.

    Les personnes âgées de plus de 75 ans seront les premières servies à partir du 15 juin.

    Viendront ensuite les 67 ans et plus à partir du 16 juin, les 60 ans et plus à partir du 17 juin et ainsi de suite jusqu’au 25 juin, date à partir de laquelle les 30 ans et plus pourront se rendre dans les pharmacies.

    À partir du 26 juin, il n’y aura plus aucune différence entre les classes d’âge.

    Les personnes qui auront raté le jour lié à leur classe d’âge pourront se présenter les jours suivants.


    DU RETARD!

    Les Belges sont invités à se rendre chez leur pharmacien de référence ou habituel.

    Pour plus de facilité, il faudra se munir de sa carte d’identité et, le cas échéant, de celles des membres de sa famille.

    Mais les personnes qui passeront par la pharmacie pour un médicament prescrit pourront en ressortir avec un masque. Deux entreprises ont fourni ces masques, principalement Avrox (15 millions de masques).

    Comme elle a livré en retard, cette firme devra payer une amende. Avrox y perd 5,5 millions d’euros, et le prix du masque est ainsi tombé de 2,5 euros à 2,13 euros.

    Pour Tweed & Cottons qui a pu livrer dans les temps, le prix à l’unité reste de 2,5 euros.

    La Défense n’a pas payé d’avance.

    «Le fait que les lignes de production opèrent actuellement en flux tendus, que les systèmes de transport soient fortement impactés partout dans le monde et que les mesures gouvernementales prises dans différents pays pour contrer la pandémie modifient les processus habituels, ont mené à ces retards regrettables», a commenté Avrox.

    Article et rédaction Y.H.

    Source

  • Attention à partir du lundi 15 juin, la distribution des masques buccaux mis à la disposition des habitants par le gouvernement fédéral commencera.

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    FB_IMG_1591621720665.jpgÀ partir du lundi 15 juin, la distribution des masques buccaux mis à la disposition des habitants par le gouvernement fédéral commencera.

    Ces masques font partie de l’assouplissement des mesures. Vous pouvez les retirer à votre pharmacie.

    Qui peut récupérer un masque buccal en tissu ?

    Une personne vient chercher les masques pour toute la famille. Vous pouvez ainsi limiter le nombre de trajets et éviter les files d’attente à la pharmacie.

    Si vous n’êtes pas en mesure de les récupérer vous-même, l’aidant, l’infirmière à domicile, le médecin généraliste, le service de soins familiaux ou un autre prestataire de soins à domicile peut le faire. Votre soignant peut alors en même temps prendre ses propres masques pour sa propre famille.

    Que devez-vous apporter à la pharmacie pour obtenir vos masques buccaux ?

    La remise des masques est enregistrée au nom du membre de la famille (“chef de famille”) qui collecte les masques pour toute la famille. Il est important que vous apportiez les bonnes cartes ou les bons documents.

    Le pharmacien de votre domicile vous demandera votre eID et un certificat de composition familiale (disponible en forme électronique / site web de votre municipalité) ou l’eID des membres de la famille.

    Pas d’eID ? Une carte Kids-ID ou ISI+ est également possible.

    Un numéro de registre national (NISS) ou un numéro BIS pour les non-Belges est nécessaire pour l’enregistrement.

    Si vous n’en avez pas, le pharmacien de référence peut également s’appuyer sur sa connaissance de la composition de la famille et sur son dossier médical.

    Aucune pièce d’identité électronique ou les documents mentionnés ci-dessus ne sont requis dans des cas exceptionnels (sans-abri, réfugiés), le pharmacien peut donner à la personne un masque buccal.

    Quand pouvez-vous enlever votre masque buccal en tissu ?

    Ex : la distribution commence le 15 juin. Carine a 75 ans en août mais elle est née en 1945. Elle est autorisée à enlever son masque dès le premier jour.

    Lundi 15 juin : 75 ans et plus (né en 1945 ou avant).

    Mardi 16 juin : 67 ans et plus (né en 1953 ou avant)

    Mercredi 17 juin : 60 ans et plus (né en 1960 ou avant)

    Jeudi 18 juin : 55 ans et plus (né en 1965 ou avant)

    Vendredi 19 juin : 50 ans et plus (né en 1970 ou avant)

    Lundi 22 juin : 45 ans et plus (né en 1975 ou avant)

    Mardi 23 juin : 40 ans et plus (né en 1980 ou avant)

    Mercredi 24 juin : 35 ans et plus (né en 1985 ou avant)

    Jeudi 25 juin : 30 ans et plus (né en 1990 ou avant)

    Vendredi 26 juin : tout le monde

    Nous travaillons sur la base de votre année de naissance au lieu de votre âge, ceci pour éviter toute discussion sur qui vient d’avoir ou pas son anniversaire. Nous travaillons de manière cumulative, de sorte que tout le monde puisse venir à partir d’un jour donné.

    Cependant :

    les personnes qui ont un rendez-vous urgent à l’hôpital ou chez un autre prestataire de soins de santé, et Les personnes souffrant d’une maladie chronique et/ou appartenant à un groupe à risque (maladie pulmonaire, système immunitaire affaibli, maladie cardiaque, diabète, maladies rares, …) peuvent recevoir leur masque buccal plus tôt lorsqu’elles retirent leurs médicaments. Le pharmacien (de référence) connaît son public.Les personnes qui ont une ordonnance de leur médecin traitant pour un masque en tissu peuvent toujours se rendre à la pharmacie.

    Groupes cibles prioritaires

    La répartition est basée sur un critère d’âge. C’est un fait clair et vérifiable qui évite les discussions. Le groupe d’âge le plus âgé est le premier à être pris en compte, car il est le plus vulnérable au virus. De plus, Le nombre de personnes atteintes d’une ou plusieurs maladies chroniques augmente avec l’âge. Un grand groupe de citoyens atteints d’une maladie chronique est par conséquent rapidement aidé lorsque nous organisons la distribution en allant des personnes âgées aux jeunes.

    Type de masque buccal et qualité.

    Différents types de masques buccaux circulent. En tant qu’utilisateur, il est important de vous informer sur le degré de protection qu’ils offrent.

    Les masques buccaux faits maison ou de confort sont fabriqués selon différents modèles que l’on trouve sur les sites web (par exemple https://maakjemondmasker.be/) et les médias sociaux. Ces masques ne sont ni testés ni standardisés car leur qualité dépend du textile utilisé. C’est pourquoi le gouvernement a décidé de distribuer deux filtres par habitant par le biais des municipalités. Les municipalités organisent la distribution de ces filtres aux citoyens de toutes sortes de façons différentes, et vous pouvez ensuite les mettre dans votre masque fait maison. Vous portez le masque pour protéger les autres.

    Les masques buccaux en tissu sont distribués par les pharmaciens :

    un ajout aux mesures de protection existantes pour prévenir la propagation de l’épidémie à la population ;

    conformément à la norme NBN, tant en termes de capacité de filtration que de résistance respiratoire ;

    également destiné aux personnes (en bonne santé) qui ne présentent pas (encore) de symptômes cliniques d’une infection et/ou qui n’entrent pas en contact avec des personnes présentant de tels symptômes ;

    disponibles en taille unique et ont une durée de vie limitée à 30 lavages (voir la fiche technique) ;

    pour une utilisation dans des lieux publics où vous êtes en contact avec d’autres personnes et ne pouvez pas respecter la distance de 1,5 mètre et lorsque cela est obligatoire ;

    non prévu pour être utilisé pendant l’effort physique ;

    pas d’équipement de protection individuelle (EPI) ni de dispositif médical certifié !

    Le masque buccal en tissu distribué est constitué de trois couches, dont une couche antibactérienne, et garantit donc une capacité de filtrage correcte. Lisez toujours le manuel d’utilisation du masque buccal pour une utilisation et un entretien corrects.

    Les masques buccaux chirurgicaux doivent répondre à toutes les exigences relatives aux dispositifs médicaux. Ils protègent le patient contre les sécrétions des travailleurs de la santé qui portent le masque chirurgical. Vous portez un masque buccal pour protéger les autres.

     

     

    Source

    https://www.info-coronavirus.be/fr/news/masques-défense/

  • La deuxième édition de la fête à Saint-Séverin en Condroz organisée par l'ASBL B+ sera postposée à septembre 2020

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    Le président de l'ASBL B+, Claude Fagnoul, nous confirme la tenue de la 2ème fête à Saint-Séverin, nouvelle version.

    En effet, au vu du succès de la première édition en 2019, vous étiez nombreux à demander ce qu’il en serait cette année.

    Prévue initialement début juillet, les événements récents liés au Covid-19 ont toutefois chamboulé les agendas.

    Ainsi, la fête de Saint-Séverin se déroulera finalement le samedi 19 septembre 2020 à la salle de Saint-Séverin, rue d’Engihoul.

    Comme l’année dernière, seront présents des jeux pour enfants, un château gonflable, des barbes à papa, des crêpes, des pains saucisses, un bar à bières spéciales, un kicker, une table de ping-pong, un terrain pétanque, ... Et, surtout, la bonne humeur !

    Bloquez donc cette date dans votre agenda conseille le président organisateur de l'ASBL B+, Claude Fagnoul.

    Affiche et détails bientôt sur le Blog Villageois Sudinfo

  • Nouvel éclairage public de la place Baudouin Ier Villers le Temple Nandrin

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    Il a été en outre décidé de déplacer les installations électriques et l’éclairage public de la place Baudouin Ier.

    Une tresse électrique imposante se trouve actuellement à l’angle de la nouvelle maison de village de Villers-le-Temple.

    « Nous allons l’enlever et la déplacer afin d’avoir un éclairage moderne et plus discret », précise Michel Lemmens. Un investissement de 45.000 euros tout de même, « prévu dès le départ ».

     

    Article AG 

    Source

  • La rue sur Haies Nandrin , qui passe derrière l’Aldi, va être refaite

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    La rue sur Haies, qui passe derrière l’Aldi, va être refaite.

    Cette réfection est prévue dans le Plan d’investissement communal 2019-2021.

    Il a été décidé de confier l’étude des travaux à un auteur de projet pour un montant de 21.000 euros environ.

    « Il est temps de la refaire, avec sûrement des aménagements sécuritaires complémentaires comme dans la rue Tige Paquette », indique le mayeur.

    Article de AG 

    Source

  • Une plaine de jeux à Saint-Séverin Nandrin

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    Après avoir répondu à l’appel à projets « C’est ma ruralité ! », la commune de Nandrin avait été sélectionnée et a reçu un subside de 15.000 euros pour mettre sur pied son projet « Rencontre le long du voye di messe ».

    Mardi soir, les élus ont approuvé le cahier des charges. Il s’agit de créer une plaine de jeux et un étang didactique entre l’école de Saint-Séverin et ce chemin avec, notamment, un petit pont en bois.

    Cet aménagement, accessible à tous, revient en tout à 26.230 euros et devrait voir le jour cette année.

    Article de AG 

    Source

  • Philippe Bernard, du groupe « Vivre Nandrin » remplace Thierry de Faveri suite au décès du conseiller de l’action sociale

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    Suite au décès du conseiller de l’action sociale Thierry de Faveri, c’est Philippe Bernard, du groupe « Vivre Nandrin » qui le remplace.

    Âgé de 69 ans, cet avocat retraité habite à Villers-le-Temple.

    Article de AG 

    Source

  • Une sur-prime de la commune à Nandrin pour les audits énergétiques

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    Dans le cadre de la mission Rénov’Energie, dont la première saison a été lancée 2018-2019 par le GAL Pays des Condruses, plusieurs communes ont proposé à leurs habitants de les accompagner dans leurs démarches de rénovation énergétique (isolation, chauffage, solaire, éclairage)

    . L’accompagnement proposé est personnalisé et gratuit, car subventionné par des fonds européens, wallons et communaux.


    La commune de Nandrin, signataire de la Convention des Maires (objectif : -40 % de CO2 d’ici 2030), prend activement part à l’opération Rénov’Energie. Avec une frange Ecolo dans sa majorité, elle essaie d’encourager un maximum ses citoyens à réaliser des diagnostics énergétiques chez eux, dans l’espoir qu’ils entreprennent par la suite un projet de rénovation énergétique visant à diminuer leur production de CO2 et leur consommation en énergie.

    Les maisons, 20 % du CO2


    « Au niveau du territoire communal, près de 20 % de la production de CO2 provient des habitations, qui sont souvent mal isolées, » souligne le bourgmestre Michel Lemmens. « Lorsque le certificateur agréé du GAL se rend chez vous pour un pré-audit, cela coûte 60€, qui sont remboursés si vous entreprenez l’audit complet par la suite.

    L’audit consiste à une analyse approfondie des murs, de la toiture, du vitrage, de la chaudière, de l’électricité…

    On vous indique les pistes de financement pour réduire votre empreinte carbone et, à terme, réaliser des économies. »

    En prenant part au projet Rénov’Energie, la commune espère convaincre des citoyens pour avoir un impact plus global sur les émissions de la commune. Afin de les aider à se lancer dans la démarche, elle propose une sur-prime sur l’audit de leur habitation.

     

    Un budget de 5.000€ en 2020


    Cette aide de la commune est un supplément à la prime sur l’audit déjà versée par la Région Wallonne, qui s’élève entre 110 et 660€ en fonction de votre revenu. Par exemple, si vous gagnez plus de 97.700€/an, c’est 110€.

    Si vous gagnez moins de 23.000€ par an, c’est 660€. « La commune ajoute 50 % de ce montant, soit entre 55 et 330 €, » explique le bourgmestre.

    « C’était un budget communal de 3.000 € en 2019 et c’est 5.000 € en 2020.

    On verse entre 25 et 30 primes par an. C’est un chouette petit coup de pouce pour se lancer. »


    Reste maintenant à faire connaître cette aide aux citoyens. Une campagne de publicité et une première réunion d’information ont eu lieu en début d’année, mais la crise sanitaire a ralenti l’opération.


    Article et rédaction par P.Tar.

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    Michel Lemmens, Bourgmestre de Nandrin, participe à l'opération Renov'Energie, découvre la vidéo

     

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  • Des jours sombres en perspective, des centaines de millions de pertes pour nos communes

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    La crise du Covid aura aussi de lourdes conséquences pour les communes et leurs finances. Ce mardi, lors d’une rencontre avec le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Pierre-Yves Dermagne, quelques chiffres plutôt effrayants ont été évoqués. M. Dermagne a tenu tout d’abord à souligner la gestion, selon lui exemplaire, des communes et de leurs autorités confrontées au Covid.

    Mais le plus dur reste à venir.


    Le plus gros manque à gagner guettant les communes a trait aux taxes additionnelles sur l’impôt des personnes physiques.

    En 2018, selon les chiffres de l’Union des villes et des communes de Wallonie, les additionnels à l’IPP représentaient 18,9 % des recettes des communes. Or, selon le ministre Dermagne, ces recettes pourraient baisser de 12 % l’an prochain. Pourquoi ?

    À cause des pertes de revenus estimées de nombreux Wallons.

    Nous avons évoqué ce lundi le nombre de pertes d’emploi que l’on peut craindre à cause de la crise sanitaire.


    Toujours selon des estimations, les pertes (ou le manque à gagner) pour 2020 seraient de 180 millions d’euros et de 300 millions d’euros en 2021 pour les 253 communes wallonnes (les germanophones ne sont pas comptées).

    Énorme, évidemment. Et ce n’est pas tout. D’autres recettes vont aussi faire défaut.

    Par exemple des taxes sur les parkings, réduites à cause du ralentissement de l’activité.

    Ou les taxes sur l’Horeca, pour les mêmes raisons. Et il faut ajouter des frais supplémentaires à venir pour les CPAS.

    Déficit


    Face à cette situation et aux temps difficiles qui s’annoncent, le gouvernement propose une série de mesures.

    Tout d’abord, il autorisera un déficit budgétaire de 3 % en 2020 (lors de l’ajustement budgétaire à venir) et de 5 % en 2021. Les communes pourront aussi puiser dans leurs réserves.

    « Et pour ceux qui ne peuvent pas le faire, il y aura des emprunts à taux zéro via le Crac (Centre régional d’aide aux communes, NdlR), pour financer le déficit du Covid, remboursable sur 10 ans », explique Pierre-Yves Dermagne.

    « De plus, les communes pourront participer au processus de relance, soit en puisant dans les réserves du budget extraordinaire (celui réservé aux gros investissements, NdlR), soit de l’ordinaire.

    Par exemple, les communes qui mettent en place des chèques pour aider le commerce local ou le secteur culturel. Les communes pourront contracter un emprunt sur 20 ans maximum, de 100 € maximum par habitant. »


    Rassurer les contribuables


    Le soutien à la relance permettra aussi d’amortir le choc pour certains métiers et de préserver des recettes fiscales.
    Enfin, pour rassurer les contribuables, M. Dermagne précise qu’il « n’est pas question d’autoriser une augmentation de la fiscalité locale » pour compenser les pertes.

    Article et rédaction par Benoît Jacquemart

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