Politique à Nandrin

  • La Commune de Nandrin a mis à disposition d’un berger nandrinois trois parcelles où pâturent ses animaux

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    Depuis quelques semaines,trois parcelles communales sont entretenues par neuf moutons à Nandrin.

    Ce premier essai d’éco-pâturage a séduit l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet, qui souhaite
    étendre le projet la saison prochaine.

    Cela fait un peu plus d’un mois que neuf moutons pâturent des parcelles communales à Nandrin.
    Une convention de mise à disposition des terrains a été signée entre un berger Nandrinois et la Commune.
    À l’origine de cette initiative d’éco-pâturage l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet.
    Et ce dernier est ravi de l’expérience.
    « Ce premier essai est concluant et le but est d’étendre ce partenariat et le projet à d’autres parcelles, qui ont été
    identifiées, l’année prochaine. Là, on est en fin de saison et les moutons vont bientôt rentrer dans une
    bergerie. »
    Trois parcelles sont concernées par le projet : une Fond de Bêche, une à l’arrière du cimetière de Saint-Séverin et une dernière chemin du Facteur. « Ce sont des petits terrains de 20 ou 25 ares qui n’intéressent en général pas les agriculteurs. » Les parcelles ont également été aménagées afin de recevoir les animaux.

    « Le berger actuel a construit des abris, clôturé les parcelles, apporté de l’eau.
    On a protégé les arbres fruitiers dans l’une des parcelles et des haies que la commune a plantés dans une autre. Étant également échevin du Bien-être animal, je fais attention à la bonne santé des moutons. »
    Les mammifères herbivores ont donc remplacé l’équipe Espace vert qui peut ainsi se consacrer à d’autres missions. « Avant, il fallait tondre ces parcelles, évacuer les herbes ou les laisser sur place.
    Les ouvriers sont contents car c’est un gain de temps et d’heures de tondeuses. Ces parcelles sont
    peut-être petites mais mises bout à bout, cela fait du travail. »


    ÉTENDRE À D’AUTRES VILLAGES


    In fine, l’échevin envisage d’étendre l’éco-pâturage à d’autres particuliers ainsi qu’à d’autres villages de la commune.
    « Même si on est aux portes de Liège, on est une commune encore fort rurale et énormément de personnes ont du petit élevage : quelques moutons, des chèvres, un cheval ou un poney.

    On a par exemple des parcelles sur Villers-le-Temple qui pourraient intéresser.
    On va essayer de travailler par village, le potentiel est là et on ne va pas manquer de moutons. »
    Le projet a également une portée pédagogique comme le souligne Sébastien Herbiet.

    « Une des parcelles où les moutons sont actuellement donne sur un jardin où il y a des enfants.

    Ils sont contents de retrouver des animaux derrière chez eux. Cela ramène aussi un peu de vie et entretien des terrains de manière écologique.

    Il n’y a plus de tracteur et plus de bruit. »-


    Par J.RE.

     

    Source 

    Des moutons pâturent trois parcelles communales à Nandrin clic ici

  • Verdissement des places publiques

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    Le Ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di
    Antonio avait lancé un appel à projet pour encourager la végétalisation de l’espace public, en favorisant l’agriculture urbaine.


    Cet appel aux communes visait à encourager une nouvelle dynamique destinée à mobiliser les citoyens autour des places aménagées, en les rendant plus naturelles et conviviales.


    la reconquête des espaces publics de Wallonie avec des espèces locales, mellifères, des arbres fruitiers et des plantes comestibles, peu présents actuellement sur ces espaces,voire le développement de l’agriculture urbaine ;l’amélioration du cadre de vie des citoyens ;le renforcement de la cohésion sociale, en encourageant les citoyens à se retrouver autour de ces plantations et de leurs gestions, aux rythmes des saisons et des récoltes.


    Les plantations visées étaient essentiellement des arbres fruitiers et plantes comestibles ;des espèces mellifères qui attirent les insectes pollinisateurs (abeilles et papillons) ;des espèces indigènes qui nécessitent peu d’intervention humaine.


    Avec ce projet, le Ministre de l’Environnement souhaitait inscrire la Wallonie dans cette démarche novatrice qui fleurit un peu partout en Europe et dans le monde.

    À la suite de l’appel à projets « Verdissement des places publiques », 32 communes ont bénéficié d’un subside régional et d’un accompagnement pour reverdir un espace public.


    Potagers collectifs,plantation de verger, installation de bacs potagers, semailles pour une prairie fleurie mellifère... De Gesves à Flémalle, en passant par Bernissart, ces projets variés rendront de l'intérêt à de nombreuses zones oubliées ou bétonnées.

    Retrouvez la liste des communes et des projets sur www.wallonie.be

     

    Source 

    https://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm?urlToPdf=/articles/0,0,0,0,7155.htm

    N°45 https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

    Source 

    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

    logement meuse.JPG

  • la Semaine européenne de la Mobilité 16 au 22 septembre 2019

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    Chaque année, la Wallonie propose au grand public de se mobiliser du 16 au 22 septembre, lors de la Semaine européenne de la Mobilité.

    Il y a certainement une organisation pas loin de chez vous, 

    L’objectif ?

    Démontrer les avantages des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle comme la marche, le vélo, le covoiturage et les transports en commun. Il est important d’agir en faveur d’une mobilité plus efficace, plus respectueuse de notre cadre de vie et qui s’inscrive dans le développement durable.

    Le concept ? En 2019 : on bouge pour le climat !

    Notre mobilité a un impact sur le changement climatique. 25% des émissions de gaz à effet de serre en Wallonie pour être exact ! La part la plus importante par rapport aux autres causes. Alors, bouger mieux, c’est bon pour notre portefeuille, notre qualité de vie, notre santé… mais aussi pour le climat. Pour en savoir plus, cliquez ici.

    Comment participer ?

    Faites le plein d'idées et de conseils via la rubrique "Organiser une action" et inscrivez-vous au Défi Mobilité.

    Retour sur les Workshops de préparation de l'édition 2019

    À destination des communes : retrouvez les différentes présentations de la matinée en cliquant ici.

    Source

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

     

    Téléchargez le guide pratique des communes

     

    guide-communes-semob-2019.png

    Contact

    Direction de la Planification de la Mobilité

    Tél. 081/ 77 31 33

    EMail: semaine.mobilite@spw.wallonie.be

    ou

     

     

  • Vivre Nandrin organisait son 1er Family Day ce 8 Septembre au Tennis Club Templier, ils remercient les participants et photos

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    Vivre Nandrin organisait son 1er Family Day ce 8 Septembre au Tennis Club Templier

    Petits et grands, il y en avait pour tous ce dimanche.

    En effet, le groupe Vivre Nandrin, avait concocté un programme pour pouvoir plaire à toute la famille.

     

    Ballade touristique dans le Condroz dès 10h du matin.

    A partir de 11h, un château gonflable était prévu pour le grand plaisir des petits.

    Mais il y avait également toutes sortes de jeux en bois et de jeux de société pour les enfants, et même aussi quelques adultes.

    Dès 13h, le tournoi de pétanque trouvait sa place sur les pistes arborées du tennis club.

    Chacun a pu repartir avec un petit lot pour l’occasion.

     

    Evidemment, tout était aussi prévu pour les gourmands et les gourmets.

    Pastis pour accompagner la pétanque, Cava, de délicieux pains saucisses et toutes une série de succulents desserts préparés par les sympathisants du groupe.

     

    L’ambiance était très conviviale et bon enfant.

    L’objectif premier était de rassembler les familles nandrinoises autour d’une série d’activités pour tous les âges.

     

    En fin de journée, tous sont repartis avec de beaux sourires sur leurs visages, ravis de leurs participations.

    Nous remercions tous les participants à cette journée pour leur bonne humeur ainsi que leurs encouragements.

     

    C’est promis, il y aura bien une deuxième édition…

     

    Le groupe Vivre Nandrin

    Voir l'Album clic ici 

  • C'était la première pour le Family Day de Vivre Nandrin à Villers le Temple Nandrin

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    C'était avec une mine réjouie, que les responsables du groupe Vivre Nandrin résumaient l'activité d'aujourd'hui ,dimanche 8 septembre 2019 à Nandrin .

    Une première d'une longue lignée, faut dire qu'il y en avait pour tous, au Family Day, du plus petit aux plus grands .

    L'ambiance était chaleureuse et conviviale, dans un cadre de verdure .

    Et même si la météo, était par moment un peu capricieuse , cela n'a pas altéré sur la présence des sympathisants ,ainsi que le dynamisme bien connu à Villers-le-Temple .

    Le rendez-vous est déjà fixé à l'année prochaine .

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day aujourd'hui dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 -

    Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  

      0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Les politiques pas épargnés par la haine, agressions, menaces, lettres anonymes

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    Des menaces glaçantes .

    Les obsèques du maire de Signes Jean-Mathieu Michel ont eu lieu ce 9 août dans le village où il exerçait la fonction depuis 36 ans. Il y a quelques jours, il avait signifié à un homme qui déposait illégalement des gravats dans la nature qu’il allait être verbalisé.

    Peu après, il a été renversé par le contrevenant, de manière involontaire selon les premiers éléments de l’enquête. Ce vendredi, une députée bruxelloise portait plainte pour des messages douteux reçus sur Facebook.

    Le constat est là : la politique expose ses acteurs en permanence et même parfois à des agressions.

    En région bruxelloise. Benoît Cerexhe (cdH), bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre, a déjà reçu des lettres de menace anonymes concernant sa famille. Charles Picqué (PS), bourgmestre de Saint-Gilles, a reçu des menaces de mort et a même été agressé trois fois. Et ce n’est pas tout : en 1987, il était suivi et recevait des lettres avec la chronologie de tous ses déplacements.

    30 ans après, lors des attentats de Bruxelles, il a reçu un appel glaçant « Tu vas y passer aussi ! » Son camarade de parti, Ahmed Laaouej, bourgmestre de Koekelberg, a été menacé d’égorgement avant qu’il n’occupe la fonction. « C’est un métier à risque car on prend des décisions pour la population.

    Mais ce n’est pas le seul métier, il y a aussi les policiers, les magistrats », relativise-t-il.

    Sur les réseaux sociaux

    Vincent Scourneau, bourgmestre libéral de Braine-l’Alleud, menacé en 2008, reconnaît que la fonction est moins respectée qu’il y a 20 ans. La preuve en est donnée par les insultes reçues sur les réseaux sociaux de la part de citoyens mais aussi d’un compte utilisant un pseudonyme ou de proches d’un membre de l’opposition.

    Emmanuel Burton (MR), bourgmestre de Villers-la-Ville, a été déjà menacé plusieurs fois, mais pas de mort. Il fait état, comme de nombreux collègues, de la violence de certains sur les réseaux sociaux.

    Parmi les bourgmestres brabançons wallons, Michel Januth (PS), maïeur de Tubize depuis 2012, a déjà fait l’objet d’une menace de mort et a été placé sous surveillance en 2015. Pour le reste, il reçoit des critiques sur les réseaux sociaux. Pour lui, ces derniers sont devenus des défouloirs.

    Dans l’arrondissement de Liège. Willy Demeyer (PS) a été placé sous protection rapprochée deux fois : la première, suite à la fermeture du Centre Markaz Attawhid, considérée comme la première fermeture d’une mosquée pour des raisons de terrorisme en Belgique. La deuxième, c’était suite à l’incendie volontaire de sa maison. À Grâce-Hollogne, le socialiste Maurice Mottard (PS) avait porté plainte contre l’ex de Michel Daerden (Sandra Chandelle) pour menaces.

    Les Luxos, les plus calmes

    En province de Luxembourg. La vie y paraît plus tranquille pour les politiciens. Certains reconnaissent quelques faits sans grande conséquence, mais pas d’agression ou de réelle menace. Josy Arens, bourgmestre cdH d’Attert, a déjà été agressé verbalement mais il ne s’est jamais vraiment senti menacé. Deux exceptions échappent à la règle : les deux cdH Dimitri Fourny, bourgmestre de Neufchâteau, et Benoît Lutgen, bourgmestre bastognard, ont déjà été menacés de mort.

    Dans l’arrondissement de Huy-Waremme.:

     Même constat de quiétude puisque les bourgmestres disent ne s’être jamais fait menacer de mort. Serge Manzato, bourgmestre socialiste d’Engis, se fait toutefois souvent insulter sur les réseaux sociaux, tout comme ses pendants libéraux Patrick Lecerf, bourgmestre d’Hamoir, et Thierry Missaire, bourgmestre de Remicourt.

     

    À Verviers, la bourgmestre socialiste. Muriel Targnion a déjà été menacée de mort et a reçu une fausse lettre à l’anthrax. D’autres agressions, moins graves, ont été subies par d’autres bourgmestres de l’arrondissement : Sophie Delettre (MR), en fonction depuis le mois de décembre à Spa, a été agressée verbalement dans un magasin. À Malmedy, le bourgmestre cdH Jean-Paul Bastin a déjà vu sa voiture griffée.

    En région namuroise. Joseph Daussogne (PS), bourgmestre de Jemeppe-sur-Sambre de 1994 à 2018, a été menacé à plusieurs reprises. Il y a 15 ans, il a reçu 20 lettres de menaces de mort ciblant sa famille. Mais il n’a jamais été agressé.

    En Wallonie picarde. Michel Pecquereau (MR), ex-échevin de Celles, et Pierre Wacquier (PS), bourgmestre de Brunehaut, ont essuyé quelques tirs, tout comme Marc D’Haene (cdH), ancien maïeur de Pecq, qui a reçu des tirs sur la façade de sa maison et un pavé dans la fenêtre de son bureau. À Ath, Bruno Lefebvre (PS) a été menacé de mort suite à un différend avec un camionneur.

    Dans la région de Charleroi. Les 18 bourgmestres contactés ne mettent pas l’accent sur l’augmentation des violences verbales ou physiques à leur encontre, mais plutôt sur les insultes reçues sur les réseaux sociaux.

    Dans l’arrondissement de La Louvière, le bourgmestre de Morlanwelz Christian Moureau (PS), a risqué de se faire frapper plusieurs fois. L’ex-bourgmestre de la ville, Nestor-Hubert Pécriaux (PS), a reçu un coup de poing après avoir ordonné à un homme de ne pas… battre sa femme lors du carnaval.

    LAVINIA ROTILI AVEC LES ÉDITIONS RÉGIONALES

    Source 

    Le bourgmestre de Mouscron égorgé pour… rien!

    S’il y a bien un cas qui a marqué les esprits ces dernières années, c’est celui de la mort tragique du bourgmestre de Mouscron Alfred Gadenne. En dehors du côté spectaculaire de cette mise à mort programmée, il s’avère que son agresseur, un gamin de 18 ans, s’en est pris à la mauvaise personne.

    Le seul reproche que Nathan Duponcheel pouvait faire à l’homme politique, c’est d’avoir été le bourgmestre lorsque son papa avait été démis de ses fonctions pour des raisons diverses. Le geste posé, le 11 septembre 2017 au cœur du cimetière de Luingne, que le maïeur hurlu avait pour habitude d’ouvrir et de fermer quotidiennement, reste aussi inexplicable qu’impardonnable. Sauf que pour son assassin, Alfred Gadenne incarnait l’administration et c’est uniquement pour ça qu’il a été tué.

    Après avoir pourtant tenté de dialoguer avec celui qui lui assénera plusieurs coups de cutter et qui devra répondre de ses actes le 23 septembre prochain devant la cour d’Assises de Mons.

    J.K.

  • Le bourgmestre de Nandrin a fait placer des blocs de béton pour bloquer les gens du voyage

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    Nandrin: des plots en béton pour bloquer les gens du voyage

    En 2018, à la même époque de pèlerinage, 30 caravanes s’étaient installées sur le terrain de foot sans autorisation, mettant les autorités communales devant le fait accompli. Elles y étaient restées une semaine mais le bourgmestre avait déjà prévenu que des mesures seraient prises pour qu’une future installation ne soit plus possible.

    Les entraînements ont repris

    C’est désormais chose faite. Les trois accès vers le site des Templiers, rue du Péry, ont été entravés par des plots en béton, suite à un arrêté de police du bourgmestre.

    Deux bloquent complètement le passage, le troisième ne permet qu’à une voiture de passer. « L’année passée, il n’y avait pas eu trop de dégâts, ils avaient été relativement corrects, avaient payé leur consommation d’eau et collaboré avec la commune et la police même s’ils s’étaient installés de force, sans demander notre avis. Quand ils sont sur place, pour les déloger il faut 30 à 50 policiers, effectif impossible à réunir à l’époque. J’ai donc pris mes précautions cette année. Le terrain de foot du Péry n’est pas fait pour les accueillir, il ne dispose pas des infrastructures adéquates, contrairement à Amay par exemple, il doit servir aux entraînements jeunes et seniors du club qui ont repris », commente Michel Lemmens.

    « Un peu embêtant mais on sait passer »

    Du côté du club, on se réjouit de l’installation de ces blocs qui ne gênent pas trop. « On sait passer en voiture, il suffit de viser juste, sourit Francis Dupont, président de Templiers-Nandrin. Ceux qui ne s’y aventurent pas font le chemin à pied. C’est un peu embêtant car nous partons en car à Blankenberge ce dimanche et le car ne peut pas passer, mais nous avons finalement fixé le rendez-)vous au parking de covoiturage. »

    PAR A.G

    Source 

     

  • Déchets nucléaires : 265 réclamations

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    265 courriers ont été reçus avec d’importantes disparités entre communes: 117 réclamations et une pétition de 8 personnes à Huy, 80 courriers à Marchin (où une conférence avec un expert avait été donnée), 20 à Amay, 18 à Wanze, une dizaine à Villers-le-Bouillet, 9 à Nandrin, 3 à Modave. À noter qu’à Verlaine et Engis, personne ne s’est manifesté.

    L’enquête publique pour le stockage à sec des déchets nucléaires à Tihange se clôture avec la réception de 265 courriers et le refus des communes d’Amay et de Nandrin, rapporte L’Avenir mardi.

    L’enquête publique concernait neuf communes dans la zone concentrique autour de la centrale nucléaire de Tihange (Huy). Les citoyens étaient appelés à réagir sur la construction d’un hangar pour stocker à sec (et non plus dans les piscines) les déchets nucléaires pour une durée d’au moins 80 ans.

    Non bunkérisé

    Ces citoyens ont notamment pointé la durée d’exploitation anormalement longue, hypothéquant ainsi la réhabilitation du site, un surdimensionnement de l’entrepôt (120 emplacements au lieu des 53 nécessaires), des températures d’assemblages très élevées, des risques minimisés en cas de chute d’avion, le fait que le hangar ne soit pas bunkerisé.

    Les neuf communes devaient également se prononcer, si bien qu’Amay et Nandrin s’opposent au projet, les autres communes sont favorables mais parfois sous conditions, comme à Huy, Wanze et Villers-le-Bouillet.

    Le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne devra rendre la décision définitive sur l’urbanisme tandis que l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) se prononcera sur l’aspect nucléaire.

    BELGA

    Source 

  • Sanctionné pour le manque de «représentativité» élections 2018

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    Elections 2018: RTL sanctionné pour le manque de «représentativité» des «48h des Bourgmestres»

    Le Collège d’autorisation et de contrôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a décidé d’infliger une sanction d’avertissement à RTL Belgium en rapport avec l’opération « Les 48h des Bourgmestres » menée en septembre 2018 par le groupe dans le cadre des élections communales d’octobre. L’instance a par ailleurs jugé établi un grief à l’encontre de la RTBF pour son programme « Moi, Bourgmestre », sans toutefois prononcer de sanction, annonce le CSA dans un communiqué mardi.

    Dans le cas concernant RTL Belgium, la décision intervient à la suite de plusieurs plaintes adressées au CSA. L’opération « Les 48h des Bourgmestres » consistait en la diffusion, entre le 3 et le 20 septembre 2018 (sur RTL Play, RTL Info et sur la page Facebook de RTLInfo), d’interviews des bourgmestres sortant(e)s de toutes les communes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    « Les plaignant(e)s regrettaient que cette opération mette uniquement en valeur les bourgmestres dans chaque commune tandis que les autres tendances politiques présentes au niveau local ne bénéficiaient pas de la même médiatisation », explique le Conseil supérieur de l’audiovisuel.

    Après avoir entendu l’éditeur en audition, le Collège a décidé d’infliger une sanction d’avertissement au groupe « pour non-respect de l’exigence d’équilibre et de représentativité des différentes tendances idéologiques, philosophiques et politiques, (…) et pour ne pas avoir communiqué son dispositif électoral au CSA », peut-on lire dans le communiqué.

    L’organe a par ailleurs considéré établi un grief notifié à la RTBF pour avoir exclu le PTB du débat « Moi, Bourgmestre » organisé pour la commune de Schaerbeek. Il était reproché au service public « d’avoir appliqué des critères de participation non objectifs et non proportionnés au but poursuivi de donner la parole à un maximum de tendances démocratiques », alors que cela ne s’imposait pas pour des raisons pratiques d’organisation.

    Dans sa décision, le Collège a « pris acte de l’esprit d’ouverture de l’éditeur à l’égard des petites listes, du fait qu’il avait reconnu la formulation maladroite de son dispositif électoral, et de son absence d’intention de discrimination. Il a donc décidé de ne pas infliger de sanction à la RTBF ».

    Au total, 69 plaintes ont été reçues par le secrétariat d’instruction du CSA pendant la période électorale courant du 14 juillet au 14 octobre 2018, pour un total de 23 dossiers ouverts.

     

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  • Amay et Nandrin s’opposent au projet déchets nucléaires à Tihange

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    Selon L’Avenir, l’enquête publique concernait neuf communes dans la zone concentrique autour de la centrale nucléaire de Tihange (Huy). Les citoyens étaient appelés à réagir sur la construction d’un hangar pour stocker à sec (et non plus dans les piscines) les déchets nucléaires pour une durée d’au moins 80 ans.

    265 courriers ont été reçu avec d’importantes disparités entre communes: 117 réclamations et une pétition de 8 personnes à Huy, 80 courriers à Marchin (où une conférence avec un expert avait été donnée), 20 à Amay, 18 à Wanze, une dizaine à Villers-le-Bouillet, 9 à Nandrin, 3 à Modave. À noter qu’à Verlaine et Engis, personne ne s’est manifesté.

    Ces citoyens ont notamment pointé la durée d’exploitation anormalement longue, hypothéquant ainsi la réhabilitation du site, un surdimensionnement de l’entrepôt (120 emplacements au lieu des 53 nécessaires), des températures d’assemblages très élevées, des risques minimisés en cas de chute d’avion, le fait que le hangar ne soit pas bunkerisé.

    Les neuf communes devaient également se prononcer, si bien qu’Amay et Nandrin s’opposent au projet, les autres communes sont favorables mais parfois sous conditions, comme à Huy, Wanze et Villers-le-Bouillet.

    Le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne devra rendre la décision définitive sur l’urbanisme tandis que l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) se prononcera sur l’aspect nucléaire.

    PAR BELGA

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  • Une capsule vidéo tourné par Le GAL Pays des Condruses trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car Well

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    Le GAL Pays des Condruses a tourné une capsule vidéo

    On s’en souvient, la liaison rapide entre Marche et Liège était réclamée depuis plus de dix ans par plusieurs communes du Condroz mais aussi par le GAL Pays des Condruses, un des maillons à l’initiative de la mise en place de ces cars dénommés « WEL ».

    S’il est heureux de la création de cette ligne, ce dernier reste néanmoins sur sa faim concernant la mise en œuvre du projet, notamment à Nandrin et Tinlot, malgré les réunions de concertation menées avec les TEC. « Tinlot constitue réellement un noeud multimodal du Condroz. Sans arrêt à Tinlot, le car WEL perd tout un potentiel d’utilisateurs provenant de Hamoir, Ouffet, Anthisnes, Modave et Tinlot », relève Jean-Benoît Graas, chargé de mission mobilité au sein du GAL et conseiller en mobilité.

    Inquiet lui aussi du faible succès actuel du WEL Marche-Liège (ce qui pourrait signifier sa suppression à terme si la situation ne s’améliore pas), le GAL va mener, en août, une enquête de satisfaction en parallèle de celle des TEC. N’est-ce pas faire double emploi? « Non car l’enquête des TEC concerne les 6 lignes du WEL, c’est plus généraliste. Nous, nous voulons axer sur les communes condruziennes couvertes par le GAL car les réalités territoriales sont fort différentes. Cela se fait en concertation avec les TEC, et nous souhaitons qu’ils utilisent nos résultats pour apporter des modifications à la ligne », explique-t-il. Une capsule vidéo a même été tournée. « Nous avons filmé, à la mi-juillet, un trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car, avec l’accord des TEC. Nous avons interviewé les utilisateurs. Cette vidéo sera mise en ligne en août ou en septembre, en même temps que l’enquête de satisfaction que nous sommes en train de concevoir. Elle prendra la forme d’un questionnaire en ligne à destination des passagers actuels, des voyageurs potentiels et des communes du Condroz. »

    PAR ANNICK GOVAERS

     

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  • Bientôt L'arrêt au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz N 63 Nandrin, l’autocar «WEL» circulera plus souvent

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    Tout d’abord, le ministre wallon de la mobilité et du transport confirme qu’une enquête de satisfaction sera menée à l’automne, comme évoqué précédemment dans nos colonnes. Cette étude sera effectuée non seulement à bord des véhicules afin de sonder les clients et noter les améliorations qu’ils suggèrent, mais également auprès des non-clients qui n’utilisent pas les lignes WEL alors qu’ils pourraient potentiellement le faire. « La première partie de l’enquête se fera en face à face via un questionnaire que l’enquêteur administrera durant le trajet du client. La deuxième partie se fera via deux focus groupes couvrant le territoire wallon », précise Carlo Di Antonio. Vu que cette étude concerne l’ensemble des 6 lignes WEL, le GAL Pays des Condruses va mener sa propre enquête sur les communes condruziennes traversées.

    Les tarifs ne changent pas

    Rodrigue Demeuse avait également interpellé le ministre au sujet du prix (5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an), qui peut être dissuasif pour certaines personnes. A ce sujet, le ministre répond que le tarif correspond au prix actuel des titres Horizon+, titres du réseau express de l’Opérateur de transport de Wallonie dont l’offre convergera, à terme, vers l’offre WEL. Pas de changement tarifaire en vue, donc.

    Par contre, il reconnaît que le système de réservation préalable obligatoire via une application peut constituer un frein. « La possibilité d’emprunter le bus sans réservation préalable est actuellement à l’étude », annonce-t-il.

    Pour attirer davantage de clients, la fréquence de passages des cars va par ailleurs être revue à la hausse. Actuellement, elle est limitée au matin et au début de soirée. « La Région a pour ambition d’augmenter le niveau de service de la ligne Liège-Marche dès le mois de septembre. »

    L’arrêt de Nandrin aux Quatre-Bras, tant décrié par le bourgmestre local, sera bien déplacé « rapidement » au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz, confirme Carlo Di Antonio. Tinlot n’est pas en reste puisqu’il affirme « qu’un arrêt est prévu à Tinlot et sera effectif dès que les travaux d’aménagement de voirie permettront un cheminement global sécurisant. Le délai de mise en place pourra être raccourci en fonction de l’itinéraire de déviation prévu durant les travaux. » « Il ouvre ainsi la porte à la création d’un arrêt à Tinlot, sans attendre la réalisation des travaux du futur rond-point, en fonction de l’itinéraire de déviation qui sera prévu », se réjouit Rodrigue Demeuse. A l’origine, il fallait attendre la fin du chantier en 2021 pour y voir créé un arrêt WEL.

    210 voyageurs/semaine

    Pour rappel, les premières statistiques des TEC pour la ligne Marche-en-Famenne-Liège révélaient un total de 1.893 voyageurs en deux mois, soit une moyenne de 210 voyageurs par semaine. C’est mieux que les autres lignes WEL mais trois fois plus de passagers sont nécessaires pour atteindre les objectifs des TEC.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Trop de déchets verts au bord des ruisseaux nandrinois

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    Les programmes d’actions, posés sur base d’un inventaire des ruisseaux réalisé l’an dernier, ont été présentés pour chaque zone, en sachant que Meuse Aval correspond à la partie gauche de la route du Condroz (Villers-le-Temple, Saint-Séverin) et Ourthe à la partie droite de la nationale (Nandrin). Le premier comprend 8 ruisseaux sur 29 km, tandis que le deuxième en compte 5 sur 22,7 km.

    197 points noirs

    Pour Meuse Aval, 173 points noirs ont été répertoriés dont 49 sont prioritaires. Pour Ourthe, 24 points noirs ont été déterminés, dont 14 sont prioritaires. « Cet écart ne signifie pas qu’une partie de Nandrin est moins bien entretenue, c’est juste une différence de méthodologie entre les personnes qui ont réalisé l’inventaire de part et d’autre », souligne Sébastien Herbiet, échevin de l’environnement et des eaux (Ecolo).

     

     

    Pour lui, les constats sont en outre similaires d’un côté comme de l’autre de la route du Condroz. Ainsi, les statistiques révèlent que le problème le plus fréquent des cours d’eau nandrinois reste le dépôt de déchets, le plus souvent verts, au bord des ruisseaux. « Les gens pensent que puisque ce sont des tontes de pelouse, du broyage de haies, des feuilles, ce n’est pas grave. Or, cela peut avoir un impact. Déjà, on ne sait pas ce que les gens ont chez eux : y a-t-il des pesticides, de l’engrais, des graines de plantes invasives dans ces tas ? Par ailleurs, déposés sur la berge, ces déchets peuvent à la longue tomber dans le ruisseau et participer à remplir le fond du cours d’eau de végétation », explique-t-il. Pour sensibiliser les habitants qui n’ont pas encore adopté les bonnes pratiques, quatre pancartes ont été placées aux endroits problématiques du territoire local « et d’autres seront placées en fonction des signalements ».

    L’érosion des berges constitue un autre souci. « Il n’y a plus de bêtes qui pâturent le long des ruisseaux, il faut continuer à clôturer les berges, tout comme restaurer les ouvrages d’art comme les petits ponts. »

    Lutter contre les plantes invasives

    Les plantes invasives posent problème aussi. « La berce du Caucase, il faut en arracher les racines à la bêche et la brûler sur place en prenant toutes les précautions car elle est photosensible. Pour la Renouée du Japon, sur certaines petites populations, il est préférable de ne pas agir pour ne pas la disperser. Pour savoir quoi faire, on se base sur un logigramme décisionnel », informe-t-il.

    Et puis, il y a les diverses entraves (un arbre couché dans l’eau par exemple) qu’il convient de retirer, ainsi que des rejets douteux d’eaux usées. Il s’agit dans ce cas soit d’imposer une station d’épuration individuelle aux propriétaires responsables ou encourager au placement d’une telle installation.

    Une sensibilisation nécessaire

    Le changement passe par la sensibilisation de la population : « Les dépôts organiques, le grand nettoyage de printemps Be-Wapp, un barrage anti-OFNI (les objets flottants non identifiés)... », cite-t-il.

    Sans oublier les zones d’immersion temporaire pour lutter contre les inondations et la mise en places des PARIS, une gestion intégrée et sectorisée des cours d'eau. 

    Le futur écoconseiller de la commune de Nandrin devra veiller au quotidien à la concrétisation des multiples fiches projets des Contrats de rivière.

    Les points ont été votés à l’unanimité.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Un programme de fauchage tardif des bords de route et le zéro-phyto

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    C'était au programme Stratégique Transversal 2013 - 2018  à Nandrin en page 14 

    Mettre en place un programme de fauchage tardif des bords de route, de gestion différenciée
    des espaces verts et de lutte contre les espèces invasives
    Deux objectifs principaux à ces actions: favoriser la biodiversité, en déclin inquiétant, et s’engager progressivement
    mais résolument vers le zéro-phyto (2019). Nos bords de route représentent de véritables couloirs écologiques,
    pouvant accueillir la vie de nombreuses espèces sauvages (flore et faune). Leur superficie est bien plus importante
    que celle des réserves naturelles. Un fauchage tardif (après le 1 septembre) sera pratiqué sur nos bords de route
    présentant un intérêt biologique, un espace suffisant mais sans mettre en péril la sécurité. La gestion différenciée
    des espaces verts consiste à appliquer à chaque espace le mode de gestion le plus approprié à sa situation, à son
    utilisation. Cette approche raisonnée doit permettre de limiter les contraintes et charges de travail (gain de temps)
    auxquelles sont confrontés nos services communaux et de limiter les risques de pollution et d’atteintes à notre santé par la réduction des produits phytosanitaires (herbicides, pesticides, …) Quant aux plantes invasives, elles se développent au détriment des espèces indigènes et il convient de lutter efficacement contre leur multiplication.
    Échéance : 01/01/2018
    Avancement : en cours

    Source 

  • Rififi politique autour de la centrale nucléaire à Nandrin

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    « Cette convention, depuis 1996, rétribue les communes concernées en fonction d’une série de critères et cet argent doit être justifié par des dépenses dans la culture et le sport », introduit Michel Lemmens.

    La nouvelle convention, valable pour trois ans, a été négociée entre la direction d’Electrabel et quatre bourgmestres mandatés (Javaux, Jonet, Dejon et Lacroix).

    Pour la commune de Nandrin, cela représente 32.284 euros à multiplier par trois années, soit un peu plus qu’avant (31.800 euros).

    « Un problème éthique »

    Pour le groupe d’opposition Vivre Nandrin, les termes utilisés dans la convention (« maintenir et pérenniser l’exploitation sur le site de Tihange ») posent problème.

    Les membres VN s’opposent fermement au « bunker » d’entreposage des combustibles proposé par Electrabel et voient une incompatibilité éthique entre accepter l’argent et s’opposer à ce projet.

    Le bourgmestre a rétorqué que les 96.000 euros étaient nécessaires au budget de Nandrin, les supprimer signifierait couper dans certains investissements.

    Pour Michel Lemmens, ces propos sont populistes.

    « Christophe Collignon et Jean-Michel Javaux n’ont pas le même discours que vous... Pactiser avec le Diable a un prix. »

     

    PAR A.G

    Source 

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 clic ici  :

  • Bientôt à Nandrin des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous

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    Programme Stratégique Transversal 2019/2024 l'annonce en page 14

    Extrait de l'Article

    "Des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous !!!
    Pour resserrer le tissu social et les liens intergénérationnels, la commune créera dans les villages des lieux de rencontres tels que : plaines de jeux, terrains de pétanque, potagers collectifs, etc.
    La commune réalisera le projet « Rencontre le long du Voye di Messe » à Saint-Séverin : aménagement d’un espace de rencontre et de jeux entre un étang à batraciens et un verger conservatoire, traversé par un chemin reliant la salle communale et l’école communale au « Voye di Messe ».
    Échéance : 2020-24
    Budget : 30.000€ (subsides « c’est ma ruralité » : 15.000€) "

    Source 

  • Il y aura la fête au village à Saint-Séverin Nandrin en 2020

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    Le Président Claude Fagnoul nous le confirme, il y aura une version 2020 .

    Même mieux .........

    Il est un homme heureux ,heureux de l'activité ,heureux d'une équipe de jeunes dynamiques ,heureux des villageois ,heureux des retours, heureux toutes les générations étaient présentes et réunies .

    Claude Fagnoul , remercie  l'équipe composée surtout de jeunes , et de moins jeunes .

    Les personnes présentes sont repartie satisfaite du beau moment, entre amis ,voisins ,famille .

    Le Bourgmestre Michel Lemmens était également présent en famille .

     

     

    Conclusion de cette première édition de la fête au village : 

     

    Claude Fagnoul et son équipe sont heureux et motivés pour l'avenir 

    Rendez-vous en 2020 

    Album photo clic ici 

    Voici les photos clic ici 

     

     
     
     
     
    Clic sur l'image 

     

     

  • Reportage photode la fête à Saint-Séverin Nandrin le 13 juillet 2019

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    C'était une première, d'une future organisation annuelle, par une équipe dynamique.
    Le président Claude Fagnoul confie son reportage photo au Blog de Nandrin.

    L'équipe du Blog le remercie .

    Les prochaines manifestations seront bientôt annoncés à l'agenda 

    Album photo clic ici 

     

    Clic sur l'image 

    C'était la fête au village à Saint-Séverin Nandrin hier samedi 13 juillet 2019

     

    Il est encore temps!!! ils sont à faire la fête au village jusque 22 h à Saint-Séverin Nandrin

  • C'était la fête au village à Saint-Séverin Nandrin hier samedi 13 juillet 2019

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    La tradition l'oblige, de la pluie et une météo d'automne, le climat habituel de la fête de Saint-Séverin en Condroz. 

    De quoi refroidir les Saint-Séverinois ? Que nenni !!!

    Une première, mais certainement pas la dernière organisation du jeune comité organisateur.

    Le Président Claude Fagnoul ainsi que son équipe avaient la mine réjouie .

    Si le soleil n'était pas à l’extérieur, l'ambiance était chaleureuse à l’intérieur.

    Voici les photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/c-etait-la-fete-au-village-a-saint-severin-nandrin/

     

      

  • « La majorité m’a écarté de l’IDEN à Nandrin »

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    Le climat redevient tendu à Nandrin. Dans notre édition de lundi, nous vous annoncions l’attribution de la présidence de l’IDEN, intercommunale de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et environs, à Eric Cop (Tous Ensemble), conseiller communal récemment apparenté au MR. Plus tôt, les administrateurs avaient également été désignés au conseil communal et Marc Evrard avait été mis sur le côté au profit d’Eric Cop, tous deux apparentés au MR. Un calcul prémédité selon Marc Evrard, conseiller communal Pour Nandrin citoyenne. « Dès le mois de janvier lors du premier conseil d’administration, il fallait déjà m’écarter. Tout a été orchestré par Michel Lemmens et sa majorité. Il s’est inféodé à Eric Cop et Alain Henry à qui il a suggéré de s’apparenter au Mouvement Réformateur», avance Marc Evrard, actif au sein de l’IDEN pendant... 24 ans. Il en a même été président de 2004 à 2010.

    N’ayant pas recueilli assez de voix pour être administrateur, Marc Evrard ne pouvait logiquement pas briguer la présidence de l’intercommunale. La « bataille » s’est donc jouée entre Daniel Pollain (Vivre Nandrin) et Eric Cop, deux conseillers communaux d’opposition. C’est ce dernier qui l’a emporté, grâce aux voix de la majorité. Cela avait déjà fait bondir le groupe de Daniel Pollain (voir notre édition de lundi).

    « C’est choquant et malsain »

    Membre affirmé du Mouvement réformateur depuis 1987, Marc Evrard reproche à Eric Cop un apparentement illogique. « C’est choquant et malsain. Il n’y a aucune éthique politique. Comment peut-on représenter un parti dont on n’est pas membre, dont on n’a pas payé la cotisation ? En 2012, il a été apparenté 4 fois au cdH, 1 fois au PS et 2 fois au MR sur les 11 intercommunales », dénonce Marc Evrard.

    Eric Cop réagit et affirme que l’apparentement au MR n’a rien à voir avec la présidence de l’IDEN et semble logique à ses yeux. « C’est un choix que l’on a pris avec le groupe. Comme on devait s’apparenter à un parti pour le mois de mars, je me suis apparenté au MR. J’ai des points en commun avec le parti. Je ne vais pas rentrer dans ces jeux de bac à sable ».

    De son côté, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, ne fait pas d’autres commentaires que : « Marc Evrard devrait balayer devant sa porte et prendre des vacances. »

     

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

    Source 

     

  • Un questionnaire en ligne sur le site de la commune de Nandrin

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    La majorité, souvent décriée à ce sujet, a en effet décidé d’améliorer sa communication. Désormais, à l’issue de chaque Collège, deux décisions seront publiquement annoncées, comme cela se voit dans d’autres communes, comme Wanze ou Huy.

    La majorité ne compte toutefois pas engager de responsable communication. « On fait avec nos moyens, ce n’est pas une priorité. Si cela avait été si utile que ça, je ne serais plus bourgmestre aujourd’hui », ironise Michel Lemmens.

    Pas de nouveau site internet

    Le site internet ne sera pas non plus renouvelé. « Je ne pense pas que ce soit de l’argent sainement dépensé. Le site doit abriter les documents utiles, point. »

    Par contre, la page Facebook continuera d’être alimentée. « C’est un autre type de communication que le site. Le rôle d’une commune n’est pas de communiquer pour se faire de la pub, mais d’informer la population et de faire en sorte que cette info parvienne aisément à tous les Nandrinois, surtout en cas de problème. »

    En fonction du résultat du questionnaire, le bulletin communal pourrait également évoluer.

    PAR A.G. 

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  • Eric Cop MR au poste de président de l’intercommunale à Nandrin

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    Eric Cop, élu d’opposition, obtient la présidence de l’IDEN

    En attendant le renouvellement du conseil d’administration (sur base des apparentements) de l’IDEN en fonction du résultat des élections communales, la présidence ad interim de la Société coopérative Intercommunale de Distribution d'Eau de Nandrin, Tinlot et environs, avait été attribuée au conseiller communal Eric Cop. Il succédait ainsi à Alex Pire (PS), qui ne s’était pas représenté au dernier scrutin à Nandrin. Un intérim de 6 mois qui se terminait le 28 juin dernier.

    Deux candidats étaient en lice pour obtenir la présidence de l’intercommunale condruzienne durant la législature : Eric Cop lui-même, apparenté MR, et Daniel Pollain, du groupe Vivre Nandrin. Tous deux sont conseillers communaux d’opposition à Nandrin. Sept administrateurs étaient appelés à se prononcer, cinq de Nandrin, un de Modave et un de Tinlot. A Nandrin, il s’agissait de Michel Lemmens (PS), Isabelle Lejeune (B+), Tristan Fagnoul (B+), Eric Cop (MR) et Daniel Pollain (VN). Pour Modave, c’était Bruno Dal Molin (Ose) et Grégory Racelle (Tinlot Participation) pour Tinlot.

    C’est la candidature d’Eric Cop qui est ressortie des votes, avec 5 voix en sa faveur contre 2 pour Daniel Pollain. « Je suis content d’avoir été soutenu. C’est un gros défi qui m’attend. On a déjà amélioré la propreté, l’ordre, il va y avoir un réfectoire et un local pour que les ouvriers puissent se changer », commente Eric Cop.

    Précisons que la présidence de l’IDEN revient d’office à un Nandrinois, c’est inscrit dans les statuts.

    « Un signal clair »

    La majorité Bourgmestre+ à Nandrin n’avait pas posé sa candidature. « Non, on a estimé qu’Eric Cop avait fait du bon travail pendant son intérim. Si je m’étais porté candidat, cela aura fait un cumul qui m’aurait été reproché, Tristan a ses études à terminer et Isabelle n’était pas disponible. On continue à faire confiance à Eric Cop », commente Michel Lemmens. Qui, absent le jour du vote, a remis sa procuration à Eric Cop lui-même. « Tristan avait donné la sienne à Isabelle Lejeune, c’est une par personne. Et puis c’est un signal clair et fort comme ça. Je m’entends bien avec des gens constructifs, il y a peu de raison que ça change par la suite », souligne-t-il encore.

    « Une majorité de rechange »

    Pour Vivre Nandrin, la liste du bourgmestre fait preuve d’ouverture « toujours envers le même groupe d’opposition. » «C’est la première fois qu’une majorité laisse la présidence de l’IDEN à un membre de l’opposition dès le début de la législature. On se demande pourquoi le groupe du bourgmestre n’inclut pas directement Tous Ensemble dans le pacte de majorité ! Il se garantit sûrement une majorité de rechange si jamais ça coinçait avec les Ecolos... », tacle Christophe Ovidio, conseiller VN.

    PAR ANNICK GOVAERS

    Source 

     

  • Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières. L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces. La végétation doit être aussi variée que possible : présence de haies, de buissons, d’arbres, de plantes grimpantes, de prés de fauche, de pelouses naturelles, de plantes couvre-sols… Et les cimetières d’abriter des infrastructures d’accueil de la faune sauvage (hôtels à insectes, nichoirs à oiseaux, espaces d’hibernation pour hérissons, chiroptères, planches d’accueil pour nids d’hirondelles, …), ainsi que des conteneurs sélectifs et un compost. De tels cimetières labellisés existent notamment à Wanze.

    Un sujet sensible

    Marc Evrard, du groupe d’opposition Pour Nandrin citoyenne, s’est interrogé sur les modalités concrètes du cimetière-nature à Nandrin, lors du dernier conseil communal. « Cela signifie enherber un maximum les différentes allées où il est difficile de passer avec un désherbeur thermique, garder les allées principales que l’on nettoiera avec un désherbeur thermique, installer un hôtel à insectes, des plantations. Cela allégera par la même occasion le travail des ouvriers communaux », a répondu Sébastien Herbiet, échevin Ecolo de l’environnement.

    Ce dernier se dit bien conscient de la thématique « sensible ». «C’est un sujet sensible par rapport à la population, habituée à voir des cimetières « propres ». Il faudra bien communiquer et sensibiliser pour qu’elle adopte une autre conception. Un cimetière avec des fleurs, c’est normal. »

    A.G.

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     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/cimetieres-nature/

  • La commune de Nandrin prête à investir dans l’éolien

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    Eoliennes.

    La commune de Nandrin a annoncé sa volonté de prendre des participations dans des projets de production d’énergies renouvelables, comme une éolienne citoyenne.

    Marc Evrard a interpellé la majorité à ce sujet,rappelant que le Collège a décidé d’ester en justice contre le permis
    éolien octroyé par la Région wallonne à Clermont-sous-Huy. Nandrin et Engis ont effectivement décidé d’aller en recours au Conseil d’Etat contre cette décision.

    « Nous attaquons sur la forme un permis mal torché, pour nous faire respecter puisque nos remarques ont
    été balayées par l’administration du ministre et parce que des riverains n’ont pas été pris en compte
    dans l’étude d’incidences.

    Cela dit, le permis est octroyé et notre recours n’est pas suspensif.

    Nous ne sommes pas opposés aux éoliennes et si celles-ci voient bel et bien le jour, rien ne s’oppose à ce
    que nous prenions une participation.

    Doit-on rester passif ou s’inscrire dans la logique ? », a répondu
    Michel Lemmens. 

     

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  • Un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin à Nandrin

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    Canettes.

     

    La machine automatique, installée au service voirie rue Thier des Raves, qui collecte les canettes abandonnées dans la nature et rapportées par les citoyens, affiche un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin.

    « Il y a 50 inscrits dont 33 plus actifs.

    Il y a eu une augmentation de 1.000 canettes ces derniers jours.

    Une école participe notamment », s’est réjoui Sébastien Herbiet

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  • NANDRIN DANS LE ZYGOMATON DE LA SEMAINE SUDINFO LA MEUSE H-W AUJOURD'HUI 29 JUIN 2019

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    Le Zygomaton d'aujourd'hui samedi 29 juin 2019 , fait un petit clin d’œil à l'actualité Nandrinoise.

    Pour le comprendre, il faut lire les articles ci-dessous  .

    Le Bourgmestre Michel Lemmens , au volant du Wel Bus ....

    En cette période de canicule , espérons qu'en plus du Wifi ,il y a la climatisation .

    Le Blog partage cette tranche d'humour de La Meuse Huy-Waremme, version papier du  samedi 29 juin 2019 

    Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement clic ici

    Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage » clic ici

    Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé» clic ici