Politique à Nandrin

  • CHOUCROUTE DE L’AN NEUF LE DIMANCHE 5 JANVIER 2020 SAINT-SÉVERIN NANDRIN

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    Les plaisirs de fin d’année sont à nos portes.
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    CHOUCROUTE DE L’AN NEUF
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    DIMANCHE 5 JANVIER 2020
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  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • Les salaires des bourgmestres de Huy-Waremme

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    Le Moniteur a publié ce vendredi les rémunérations des élus pour 2018 sur base de leurs déclarations de mandats. Il s’agit de montants bruts et annuels.

    L’occasion de se pencher sur le salaire des bourgmestres de notre arrondissement.

    Ces rémunérations sont différentes selon la taille des communes, mais aussi en fonction du nombre de postes cumulés. Un cumul qui a tendance à s’alléger au fil des années.


    La liste des rémunérations publiée au Moniteur ce vendredi permet de découvrir les salaires que nos élus ont touchés en 2018, avec une exception, les rémunérations des députés fédéraux et européens qui feront l’objet d’une publication ultérieure.


    Nous nous sommes penchés sur les rémunérations des bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme (1).

    Premier constat, ils ne sont pas tous logés à la même enseigne : en fonction de la taille de la commune, les mayeurs ont touché, l’année dernière, entre 20.765 euros pour Joseph Dedry à Berloz à 64.685 euros pour Manu Douette à Hannut.


    À la rémunération de bourgmestre, il faut parfois ajouter d’autres mandats politiques, dérivés ou non.

    Signalons que la majorité d’entre-eux n’est pas rémunérée.

    À Nandrin, Michel Lemmens assume ainsi 15 mandats à titre gratuits.


    Quelques fonctions sont cependant rémunératrices, comme les députés wallons qui touchent 101.231 euros bruts par an ou la présidence de certaines intercommunales.


    En 2018, en tant que président du CHRH, Alexis Housiaux avait ainsi touché 22.500 euros.

    Eric Lomba a perçu 18.449 euros en tant que président de Meuse-Condroz Logement et Jean-Michel Javaux a été rémunéré 30.948 euros pour sa fonction de président de Meusinvest.

    Un montant que l’Ecolo assume : « C’est bien que la transparence soit faite sur les rémunérations.


    Je rappelle qu’il s’agit d’un montant brut et annuel. En outre, au-delà de la taxation classique, je rétrocède à Ecolo une partie de la somme.


    Depuis sept ans, elle n’a pas changé.

    Ce sont des chiffres qui n’ont rien à voir avec ceux dont on a entendu parler dans la sphère Nethys.

    Et je ne touche pas de rémunération en provenance du privé contrairement à la plupart des autres élus qui cumulent leur fonction politique et un job.


    Cela me permet de me consacrer entièrement à ma fonction de bourgmestre et de président de Meusinvest » conclut Jean-Michel Javaux.

    (1) La liste des rémunérations de pratiquement tous les mandataires communaux est visible sur nos éditions digitales. Clic ici 

    «Bourgmestre à titre gratuit depuis juin 2019»


    En 2018, ce sont les députés-bourgmestres qui ont touché les rémunérations les plus importantes. En tant que mayeur de Huy, Christophe Collignon a touché 62.235 euros et 100.231 euros comme député.

    Depuis six mois, son salaire a cependant diminué.

    « En juin 2019, au terme de longues discussions, le PS s’est prononcé en faveur du décumul financier.

    Depuis, j’exerce donc la fonction de bourgmestre à titre gratuit.

    Mon salaire est plafonné à celui de député, (à savoir 100.231 euros) Nous avons beaucoup discuté au sein du parti de l’opportunité de pratiquer le décumul intégral (ne pas pouvoir être député et bourgmestre en même temps NDLR) et finalement c’est l’option du décumul financier qui a été choisie.

    Je suis un légaliste, j’applique donc les règles du parti, cela ne sert plus à rien de revenir là-dessus » commente le député-bourgmestre.

    Le détail des rémunérations


    Amay
    Jean-Michel Javaux (Ecolo) : bourgmestre 59.635 euros ;
    Administrateur au CHRH 1.830 euros ;
    Vice-président de l’union des villes et communes 820 euros ;
    Président du Conseil d’administration de Meusinvest 30.948 euros.


    Anthisnes
    Marc Tarabella (IC) : bourgmestre et député européen non communiqué 


    Berloz

    Joseph Dedry (MR) : bourgmestre 20.765 euros ;
    Home waremmien : 675 euros ; SWDE 649 euros


    Braives
    Pol Guillaume bourgmestre 52.806 euros


    Clavier


    Philippe Dubois (MR) bourgmestre 44.232 euros ;
    CA Ecetia 1.472 euros, Vice-président intercommunale 2.942 euros, CA UCW 1.025, président du collège de police 679 euros


    Crisnée
    Philippe Goffin (MR) 

    Philippe Goffin (MR) : député à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an) et bourgmestre de Crisnée (41.038,03 brut par an).


    Donceel


    Jean-Luc Boxus bourgmestre 38.131 euros, administrateur au home waremmien 582 euros


    Engis
    Serge Manzato (PS) : bourgmestre 52.187 euros


    Faimes


    Etienne Cartuyvels (EDF) bourgmestre 38.150 euros


    Ferrières


    Frédéric Léonard : 42.293 euros
    Fexhe-le-Haut-Clocher
    Henri Christophe : bourgmestre 42.313 euros,
    Ecetia collectivité 8.963, Ecetia intercommunale 7.242 euros.
    Geer
    Michel Dombret : bourgmestre 35.077 euros
    Hamoir
    Patrick Lecerf (MR) : bourgmestre 3.011 euros,
    député au parlement wallon 100.231 euros


    Hannut


    Manu Douette (MR) : bourgmestre 64.685 euros


    Héron
    Eric Hautphenne (PS) : bourgmestre 42.242 euros, président du CE SWDE 10.347 euros


    Huy
    Christophe Collignon (PS) : bourgmestre 62.235 euros, député wallon 100.231 euros
    Lincent
    Yves Kinnard : bourgmestre 40.623 euros, home waremmien 75 euros, SWDE 624 euros


    Marchin
    Eric Lomba (PS) : bourgmestre 43.713 euros, conseiller provincial 6.827 euros, centre de réadaptation au travail 75 euros, président de Meuse Condroz Logement 18.449 euros, SPI 240 euros, Régie d’édition autonome 410 euros.


    Modave


    Jeanne Defays (Ose) : bourgmestre 40.857 euros


    Nandrin


    Michel Lemmens (PS) : bourgmestre 45.685 euros


    Oreye
    Isabelle Albert (PS) bourgmestre 35.246 euros,
    conseillère provinciale 8.759 euros, AIDE administratrice 1.054 (2018), AIDE administratrice et AG : 10.756 euros (de 2013 à 2018), home waremmien 675 euros.


    Ouffet
    Caroline Cassart (MR)

    Caroline Cassart-Mailleux (MR) : députée à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an), bourgmestre d’Ouffet (39.312,50 brut par an), administratrice chez FINIMO et comptable chez « Sobemax sa ».


    Remicourt


    Thierry Missaire bourgmestre 3.327 euros, conseiller communal 879 euros, conseil d’administration Néomansio 820 euros.


    Saint-Georges


    Francis Dejon bourgmestre 55.413 euros, CA IILE 2.064 euros, CA SLSP 883 euros
    Verlaine
    Hubert Jonet bourgmestre 41.486 euros


    Villers-le-Bouillet


    Aline Devillers bourgmestre (Ensemble) 43.580 euros


    Wanze


    Christophe Lacroix (PS)  Difficile à résumer, car nombreux changements de fonc
    tions au cours de l’année (sénateur coopté, ministre, bourgmestre, échevin).

     


    Waremme
    Jacques Chabot (PS)

    Député à la Chambre des Représentants (7.089,01 brut pour la période exercée), bourgmestre de la Ville de Waremme (73.766,71 brut pour la période exercée), administrateur à l’UVCW (228 brut pour la période exercée), président du SLSP Le Home Waremmien (11.832,60 brut pour la période exercée) et employé chez WBI (Wallonie Bruxelles International).RO


    Wasseiges
    Thomas Courtois (non communiqué)

    Par Aurélie Bouchat

     

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  • CHOUCROUTE DE L’AN NEUF LE DIMANCHE 5 JANVIER 2020 SAINT-SÉVERIN NANDRIN

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  • Le nouveau directeur de l’école communale à Nandrin est désigné

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    Le nouveau directeur de l’école communale de Nandrin est désormais connu : Vincent Dessart, un Nandrinois prendra ses fonctions le 1er janvier prochain.


    Très heureux de ce nouveau poste, le futur directeur ne s’attendait pas à être sélectionné. « J’ai hâte de commencer en janvier prochain. Mes enfants sont déjà scolarisés dans cette école.

    Je connais très bien les enseignants et la structure, je me réjouis de travailler avec eux », nous explique Vincent Dessart qui compte bien mettre sur pied de nombreux projets.

    « Nous allons commencer avec le plan de pilotage avec le pacte d’excellence .

    Il y aura également des travaux qui se réaliseront à l’école que je pourrai suivre », ajoute celui qui a déjà de l’expérience en tant que directeur.


    « J’ai été directeur à l’école Saint-Martin d’Ougrée et d’Herstal dans un encadrement social. Entre temps, j’étais redevenu instituteur depuis le mois de septembre ».

    Vincent Dessart sera en contrat de remplacement. L’ancien directeur, Yves Melin est en mission.

    « Le contrat est renouvelable d’année en année. J’espère rester le plus longtemps possible le directeur de l’école pour réaliser tous les beaux projets », conclut-il.

    Par A.D

     

    Source

  • Les élus étaient réunis mardi soir 17 décembre 2019 pour examiner le budget communal 2020 à Nandrin

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    Les élus étaient réunis ce mardi soir pour examiner le budget communal 2020. Le budget présenté comporte les grands projets de la majorité. Un budget présenté en équilibre, à l’ordinaire. Du côté du budget extraordinaire, n peu plus d’un million d’euros seront investis dans des projets.


    La commune de Nandrin a examiné son budget lors de la dernière séance du conseil communal ce mardi soir. Un budget qui se présente en équilibre. A l’exercice propre pour l’ordinaire, il s’élève à 7.294.588€.

    Mais intéressons-nous à l’extraordinaire et les projets qui prévus pour l’année prochaine.

    « C’est le 26e budget que je fais et qui tient la route.

    Les taxes sont inchangées depuis 2008. Il faut toujours veiller et faire attention au budget.

    A côté de cela, le challenge que l’on aura c’est le renouvellement des agents de la commune qui prendront leur retraite et par conséquent, il va falloir procéder à une réorganisation », nous précise Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin, satisfait de son budget extraordinaire.

    Et voici ce qu’il faut en retenir :


    1. Acquisition d’un terrain agricole pour un montant de 150.000€ : il s’agit d’un terrain qui jouxte le terrain de football des Templiers. « Cet achat permettra à long terme d’aménager l’entrée de Villers-le-Temple et de relier les Quatre Bras aux infrastructures du football », nous explique le bourgmestre.


    2. Achat d’un hydrocureuse (110.000€) : des orages avaient touché de plein fouet la commune de Nandrin et avaient engendré d’importantes inondations. Grâce à ce nouvel outil, l’objectif est de nettoyer les avaloirs et les conduites.


    3. Construction de la zone immersion temporaire (150.000€) : lié au point précédent, on évoque ici la construction de la ZIT. « Ce sont des bassins d’orage qui vont permettre de sécuriser la place de Nandrin et d’autres endroits », continue Michel Lemmens.


    4. Equiper la maison du village : « La Maison du Village est actuellement en travaux. Elle devrait être terminée pour le mois de juin prochain ». 43.000 euros sont prévus pour l’équiper et la meubler.


    5. 165.000 euros prévus pour le sentier cyclo-pédestre au Pery : une piste cyclo-piétonne verra bientôt le jour au Pery et reliera le Tige des Saules le terrain de Templiers. La commune bénéficiera de subsides à hauteur de 98.500 euros.


    Qu’en pense l’opposition ?


    Présenté lors du conseil communal de mardi soir, le budget n’a pas fait l’unanimité auprès de l’opposition. Daniel Pollain, conseiller communal pour Vivre Nandrin, a d’ailleurs interpellé la majorité et aimerait davantage de transparence dans les comptes.


    « Quand on regarde le budget, on constate des choses étranges. Ils ont augmenté le budget pour l’électricité, le chauffage et le carburant.

    Par exemple pour la facture d’électricité, la majorité prévoit une facture de 71.000 euros.

    Ils nous embrouillent depuis 26 budgets.

    Le budget doit coller au mieux à la réalité ! », nous explique Daniel Pollain.


    Par A.D.

     

    Source

     

  • Illuminations 2019 à Nandrin

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    C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...
    Guillaume Apollinaire

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  • Très beau succès pour la première participation du groupe Vivre Nandrin au marché de Noël de Villers-le-Temple.

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    Les tentes ne se sont pas désemplies pendant les deux jours de festivités.

    Tous ont vibrés au rythme d’une véritable ambiance conviviale et inter-générationnelle.
    Il faut dire que l’équipe avait mis tout son cœur pour faire déguster leurs délicieuses préparations.

    Gin tonic premium, prosecco, vins, et pour les plus gourmands, le camembert fondant et ses accompagnements ainsi que deux succulentes soupes maisons oignons et butternut.

    Après le Family Day du mois de septembre, c’est le deuxième beau succès pour le groupe qui se veut proche de la population nandrinoise.

    Vivre Nandrin remercie les nombreux visiteurs, nandrinois ou d'ailleurs, source de très belles rencontres.
    Un énorme remerciement également pour les familles et proches pour leur contribution à cette belle réussite.

    Par OC

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  • Le pont de la Forge bientôt reconstruit à Villers le Temple Nandrin

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    Il devra être totalement démoli

    En février dernier, la voûte du pont de la Forge à Villers-leTemple avait été abîmée par des ouvriers de l’IDEN.

    Suite aux dégâts, le pont menaçait de s’effondrer et la circulation avait été fermée durant de nombreux mois. Il avait, entre temps, été rouvert uniquement pour les voitures.

    Après
    la consultation d’un bureau d’études, le pont devra être totalement reconstruit pour un montant de 83.902 euros sans compter l’étude de marché.

    «Le pont sera démoli et reconstruit au printemps 2020. Une partie du pont sera toujours empruntable jusqu’aux travaux pour les voitures mais pas pour les camions», explique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    L’IDEN, l’intercommunale des eaux de Nandrin interviendra pour un montant maximum de 15.000 euros.

    La décision a été prise à l’unanimité lors du conseil communal.

    Par A.D.

    Source

     

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

  • Ecolo H-W distribue des arbustes à fruits 23 et 24 novembre 2019

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    Ces samedi 23 et dimanche 24 novembre, la régionale Ecolo Huy-Waremme participe à la traditionnelle « action petits fruitiers » des écologistes, dans le cadre de la semaine de l’arbre.

    À Huy-Waremme, Ecolo sera présent sur 18 communes pour réaliser une distribution de petits fruitiers, au travers du porte-à-porte et de stands fixes. L’action, menée par les mandataires locaux ainsi que les militants, aura lieu à Braives, Marchin, Amay, Anthisnes, Berloz, Crisnée, Donceel, Engis, Faimes, Héron, Huy, Modave, Remicourt, Saint-Georges-sur-Meuse, Nandrin, Villers-le-Bouillet, Wanze et Waremme.

    Comme dans de nombreuses communes wallonnes et bruxelloises, des pieds de vigne et autres arbustes à petits fruits seront offerts aux citoyens. Le but ? Encourager la population à consommer local et à privilégier les circuits courts, pour des produits de qualité et une valorisation du travail des producteurs locaux. « Cette action est également l'occasion pour les militants et mandataires écologistes de rencontrer les citoyens et de discuter avec eux des enjeux de leurs communes et de politique en général », explique Rodrigue Demeuse, député régional.
    Au total, plus de 20 000 arbustes seront distribués à la population des communes participantes. Pour Géraldine Blavier, coprésidente régionale d’Ecolo, « cette action part d’un constat simple : de nombreux aliments arrivent dans nos assiettes après avoir parcouru des milliers de kilomètres. Ce système mondialisé, qui vise le profit avant tout, rend difficile le contrôle de toutes les étapes de la chaîne ».

    Par P.T.

     

     

    Source

  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

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    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

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  • Les candidats PS à la présidence et viceprésidence de la fédération Huy-Waremme !!!

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    Deux candidats à la présidence du PS de Huy-Waremme

    Les candidatures ont été validées ce mercredi par le bureau principal du PS. À la présidence, deux candidats : Marc Foccroulle, président sortant, et Eric Hautphenne, bourgmestre de Héron.

    En 2017, le Braivois Marc Foccroule, 54 ans, avait succédé à Serge Manzato démissionnaire suite au scandale Publifin. Il était le seul candidat en lice après avoir occupé le poste de vice-président à trois reprises.

    Il avait récolté 57,15 %des voix des militants de l’arrondissement.

    Eric Hautphenne, 57 ans, est mandataire communal à Héron depuis 2000. Echevin pendant 4 ans (de 2000 à 2004), il a été élu bourgmestre en 2005, poste qu’il occupe toujours aujourd’hui.

    Sur le plan privé et professionnel, ce père de deux grands enfants est directeur à l’agence wallonne à l’exportation.

    Avant de déposer sa candidature, il confesse avoir discuté « avec beaucoup d’amis ». Son ambition : redynamiser les assemblées et remettre le débat au centre de nos actions. « Ce que je constate, c’est qu’il y a de moins en moins de gens motivés à nos assemblées, il faut inverser la tendance et ramener les militants autour de la table », avance-t-il.

    L’arrivée de Paul Magnette à la présidence du parti n’est pas non plus étrangère à son envie de s’impliquer davantage dans la fédération : « Ces derniers temps, il y avait une très forte concentration du pouvoir. On ne nous écoutait plus beaucoup au niveau des fédérations. Paul Magnette apporte une autre manière de faire fonctionner nos structures internes », conclut-il.

    Il tient enfin à préciser quece n’est pas une candidature contre Marc Foccroulle  : « avoir plusieurs candidats est plus sain pour la démocratie ».

    Au poste de secrétaire, il n’y a qu’un seul candidat : Jean-François Ronveaux, directeur général de l’hôpital de Huy, le CHRH, qui occupait déjà le poste

    Reste maintenant aux affiliés à choisir leur candidat. Les élections sont prévues les 18 et 19 octobre, et le dépouillement 5 jours plus tard. Le bureau principal qui supervise cette élection interne l’a prévu le 24 octobre.

    La Waremmienne Kiproski élue quoi qu’il arrive

    En ce qui concerne la vice-présidence, 4 candidats postulent pour deux places. Parité oblige, la socialiste waremmienne Stéphanie Kiproski, seule femme à se présenter, est assurer de figurer dans la future équipe. Elle succédera donc à l’Amaytoise Mélanie Goddevrind (32 ans) élue avec 32,8 % des voix et qui ne se représente plus.

    Thomas Bols, 35 ans, vice-président sortant. Echevin à Wanze, il est également chef de cabinet du député provincial Robert Meureau.

    En 2017, il avait été élu avec 33 % des votes.

    Christophe Ben Moussa, 48 ans, conseiller communal à Berloz, il est employé à la Province de Liège, au service des bâtiments. Pendant 13 ans (de 2006 à 2018), il a été président de l’USC de Berloz. Son ambition: « rester dans la même lignée que celle tracée par Marc Foccroullequi s’est investit dans un travail de fond et de rassemblement. Il a fait beaucoup pour les petites communes. »

    Stéphanie Kiproski, 41 ans, échevine à Waremme depuis 2008. Sur le plan professionnel, la Waremmienne, maman d’une fille, est attachée au Centre Régional d’Aide aux Communes. Son ambition : « Notre Fédération doit faire preuve d’ambitions politiques, de modernisme et doit compter sur l’échiquier politique de la Province », indique-t-elle.

    Eric Lomba, bourgmestre de Marchin depuis 2001 et échevin depuis 1995. « Je suis sans doute un des mandataires les plus anciens », glisse-t-il, sans fausse pudeur. Ce qui lui vaut dit-il, « une solide expérience », excepté à la fédération où c’est la première fois qu’il pose sa candidature.

    L’homme fort de Marchin met en avant ses nombreuses impliccations qui dépassent largement le seul cadre de sa commune : il est président du Gal Pays des Condruzes, membre de la Conférence des élus de Huy-Waremme, conseiller provincial depuis 2012. « Je croix que je peux apporter un autre regard et que mon expérience peut être utile. »

    Des chances d’être élu? « En tout cas, quand je suis candidat aux élections je fais des scores, à ce qui paraît... »

    Par M-Cl.G. Source

  • C'était Nandrin et son Bourgmestre aujourd’hui 2 octobre 2019 à l'émission 71 de RTL, le Bourgmestre a-t-il gagné ?

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    Aujourd'hui mercredi 2 octobre 2019, et le mercredi est le jour des bourgmestres dans l'émission 71 de RTL animée par Jean-Michel Zecca .
     
    Nandrin les participants et leur Bourgmestre Michel Lemmens sur le plateau d'RTL .

    Jean-Michel Zecca ainsi que le Bourgmestre ont fait une sympathique présentation du Village et de ses richesses en patrimoines.

    Ainsi que des cadeaux représentatifs, avec une mise à l'honneur d'artistes vivants ou malheureusement disparus tragiquement du village.

    Le but est de gagné l'émission et les gains vont à une association,  pour Nandrin le Bourgmestre annonce le bénéficiaire sera l'organisateur du Nandrin Festival et grand feu.

    Organisation qui réunit entre 10 000 et 15 000 festivaliers .

    Le Bourgmestre ne laisse pas un grand doute sur l'issue du résultat de l'émission, et déclare que l'opposition lui dit toujours qu'il a réponse à tout.
     

    Un parcours sans faute avec pratiquement tout le public éliminé, sauf 71312287_438286406820700_1473974398791712768_n.jpgLaurent qui réalise depuis le début un parcours sans faute également comme le Bourgmestre.
     

    Le Bourgmestre  va-t-il  faire partie des réusites total du 71 ? 
     

    Que Nenni !!!  voila que le Bourgmestre chute sur la dernière question, Laurent le Nandrinois empoche les 2100 € , par contre l'organisation du Nandrin Festival devra se contenté de 690 €
     

    Mais ne dit-on pas le principal est de participer .
     
     
     

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    Revoir la vidéo Clic ici 

     

    https://www.rtlplay.be/septante-et-un-p_8533/emission-du-02-10-c_12512053

     

  • L’IMMOBILIER TOUJOURS PLUS CHER !!! NANDRIN DANS LES PLUS CHÈRES

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    La Région wallonne a beau rester la région la moins chère pour investir dans l’immobilier, les prix augmentent, surtout pour les maisons deux et trois façades, d’après Statbel.

    Alors qu’une telle habitation vous coûtait 133.000 euros au premier semestre 2017, le prix passait à 137.500 euros en 2018 et à 145.000 euros en 2019. Soit une augmentation de près de 10 %. Là où, au niveau belge, l’augmentation est de 6,4 %.

    La différence entre les prix de ces habitations en Flandre et en Wallonie diminue progressivement. Un rapprochement qui devrait se renforcer dans les années à venir. Le notaire Renaud Grégoire explique cette tendance des prix à se resserrer : « Imaginez que vous vouliez acheter sur Landen mais que si vous passez la frontière linguistique pour acheter à Lincent, vous payez 50.000 euros de moins. Le choix peut être vite fait et cela impacte les prix. »

    En région bruxelloise aussi les prix des deux et trois façades explosent : comptez 36.500 euros en plus entre les premiers semestres 2018 et 2019 (+11 %).

    Les maisons quatre façades affichent tout naturellement des prix plus élevés avec un prix médian de 236.000 euros en Wallonie contre près de quatre fois plus à Bruxelles : 840.000 euros.

    appartements moins chers

    En région bruxelloise, ce sont principalement les maisons d’Ixelles qui font exploser les compteurs. Toutes catégories confondues, le prix médian atteint ici les 740.000 euros ! En Région wallonne, certaines communes ont aussi leur lot de villas plus onéreuses. À Lasne, les biens vendus au premier semestre tournaient autour des 505.000 euros.

    À l’opposé, c’est à Hastière que l’on retrouve les habitations les plus abordables : 65.000 euros. À Bruxelles, il faut se tourner vers Molenbeek-Saint-Jean où l’on reste toutefois au-dessus de la barre de 250.000 euros.

    Du côté des appartements aussi le marché connaît une hausse des prix. Mais pour la première fois (en tout cas depuis de nombreuses années), leur prix coïncide avec celui des maisons deux ou trois façades en Wallonie. Les appartements, historiquement plus chers, n’auraient-ils plus la cote ? Pour le notaire, les choses sont en train de changer, du moins en partie. « Les appartements neufs se vendent très bien. Par contre, les appartements d’occasion se vendent pour pas grand-chose. »

    Bonne nouvelle tout de même face à cette augmentation globale des prix : « Les prix de l’immobilier n’augmentent pas plus vite que l’inflation », souligne Renaud Grégoire. Et le notaire d’ajouter : « Jamais nous n’avons connu une activité aussi soutenue que celle enregistrée au cours des deux premiers trimestres. »

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

    Immobilier: Nandrin dans les 20 communes les + chères de Wallonie article de 2018

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  • Des amendes communales pour remplacer la justice ?

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    Les communes font toujours plus le travail de la justice

    Les sanctions administratives communales (SAC), inventées par le législateur en 1999, permettent de sanctionner de plus en plus d’infractions sans passer par la case justice. Cela a commencé en 2006 par les petites incivilités (crottes de chien, uriner en rue…) Puis en 2008, on a ajouté les infractions liées à l’environnement (feu au fond du jardin…). En 2013, toutes les infractions liées au stationnement (sauf le défaut de paiement aux horodateurs) ont été ajoutées. Puis sont arrivées les « infractions mixtes » où l’on trouve des choses graves tout de même comme les vols simples, les injures, les coups et blessures sans incapacité…

    Certaines communes commencent à trouver le panier bien lourd. C’est le cas de cinq municipalités boraines (Boussu, Colfontaine, Frameries, Saint-Ghislain, Quaregnon) qui hésitent à adhérer au protocole d’accord avec le parquet de Mons qui, vu ses maigres moyens, dit ne plus pouvoir traiter que 8.000 dossiers par an (sur les 60.000 qui lui arrivent en correctionnel).

    Au parquet de Namur, toutes les communes de la province ont adhéré au protocole proposé par le procureur du Roi Vincent Macq. La dernière commune y a adhéré en 2018. « J’aurais préféré qu’on me donne les moyens, mais je ne les ai pas », explique le procureur Macq. « Ce protocole est plus qu’un excellent plan B : ça garantit une réponse là où il n’y en a plus depuis un petit temps. Cela met fin à un sentiment d’impunité et d’insécurité pour les gens qui sont victimes de ces faits. » Et toutes les infractions sont reprises dans le protocole.

    Du côté de l’Union des Villes et des Communes, on voit ça sous un autre angle. « Ce n’est pas le rôle des communes de faire le travail de la justice », réagit Ambre Vassart, conseillère. « Dès lors, si une commune n’a pas les capacités humaines et matérielles de remplir cette nouvelle mission, elle peut ne pas le faire et il ne faut pas la blâmer ! »

    Namurois : 700.000 € d’amendes

    Le bureau d’amende administrative de la province de Namur, qui gère les SAC pour les 37 communes namuroises (toutes les communes sauf Namur qui a son propre agent sanctionnateur), nous a livré ses statistiques 2018. Tout d’abord, le nombre de dossiers est en hausse constante au fil des ans : 7.360 en 2018 (6.897 en 2017). Les 7.360 dossiers ont débouché sur 6.885 sanctions (amendes et/ou médiations et/ou prestations citoyennes). La différence (445 dossiers) s’explique par le fait qu’on ne parvient pas à identifier l’auteur, qu’un décès est intervenu, etc.

    Les infractions routières liées au stationnement et arrêts représentent plus de la moitié des p.-v. (58 à 116 € d’amendes) : 4.033 p.-v. Les infractions mixtes, punissables d’une amende maximale de 350 €, arrivent en 2e position avec 1.294 p.-v. en 2018 dont 462 pour des faits graves (vols, injures, coups et blessures…) et 832 pour des faits plus légers (dégradations, tapages nocturnes, tags…). Arrivent ensuite les infractions environnementales (606 p.-v.) pour lesquelles on risque des amendes allant jusqu’à 100.000 € ! En 2018, les SAC ont rapporté 700.000 € à répartir dans les caisses des 37 communes namuroises. Pas de quoi payer le travail des agents constatateurs et sanctionnateurs et le personnel administratif.

    Par L.J. ET F. DE H.

     

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  • COMPENSATIONS FINANCIÈRES D’ELECTRABEL

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    880.000 € pour 17 communes et 18 millions versés à Huy

    Les jours de la centrale nucléaire de Tihange sont comptés. Si tout se déroule comme prévu, le site doit être fermé en 2025. Cela n’empêche pas les communes avoisinantes de continuer à toucher des rentes confortables en provenance de la centrale nucléaire. La convention liant 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale vient ainsi d’être réévaluée. Elle augmente de 3,44 % et passe à 880.000 euros. Les montants sont répartis selon différents critères, dont le nombre d’habitants, et doivent notamment soutenir des projets d’intérêt général.

    Ce montant en augmentation est bien faible par rapport à ce que touche la ville de Huy. La cité du Pontia bénéficie d’une convention particulière qui vient, elle aussi d’être réévaluée. L’ancienne convention prévoyait un versement de 2,9 millions d’euros. Il vient de passer à 3 millions. Nouveauté : il sera indexé.

    Parallèlement à cette convention à 3 millions, la Ville de Huy touche diverse taxes imposées à la centrale édifiée sur son territoire. Chaque année, le précompte immobilier et la force motrice lui rapportent près de 15 millions. Logique donc que l’après-nucléaire inquiète le député-bourgmestre Christophe Collignon.

    « Le démantèlement est plus qu’un enjeu financier pour Huy. C’est un enjeu important pour toute une sous-région » affirme-t-il. Depuis quelques années, Huy a commencé à constituer son bas de laine pour faire face à l’après-nucléaire, mais les réserves actuelles ne suffiront pas. Un comité de pilotage, réunissant notamment des représentants de la Ville, de la SPI et de l’ULiège a été mis en place pour accompagner la sortie du nucléaire.

    Par A.BT

     

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  • L’engagement des communes wallonnes pour des achats durables & responsables

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    Engager des demandeurs d’emploi ou des personnes en situation de handicap, limiter le réchauffement climatique, réduire la pollution et les déchets ou encore lutter contre le dumping social, ce sont quelques-uns des
    engagements pris par 58 communes wallonnes qui ont fait le pari d’une politique d’achats responsables sur les plans économique, social, éthique et environnemental. Signataires d’une charte, elles concrétiseront ces objectifs
    à travers un plan d’actions. Infos sur www.walloniedemain.be

    Sur proposition du Gouvernement Wallon, 58 communes ont signé, le16 mai, la charte pour des achats durables te responsables au sein des pouvoirs locaux.

    Plus qu’une simple ratification, il s’agit de rédiger et de mettre en œuvre un plan d’actions.

    Celui-ci sera adapté à chaque commune, aux spécificités de son territoire et aux démarches qu’elle a déjà initiées dans le passé.

    Le Service Public de Wallonie mettra à disposition des communes signataires une série d’outils, des formations aux achats durables et responsables, mais aussi un canevas de plan d’actions. Celui-ci fera, ensuite, l’objet d’une approbation au Conseil Communal, engageant les autorités locales à développer des démarches d’achats plus responsables sur les plans économique, social, éthique et environnemental.

    Votre commune fait-elle partie des signataires ? Découvrez la liste complète ici.

     

    Source info https://www.walloniedemain.be/?s=+ACHATS+DURABLES

    https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • La Commune de Nandrin a mis à disposition d’un berger nandrinois trois parcelles où pâturent ses animaux

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    Depuis quelques semaines,trois parcelles communales sont entretenues par neuf moutons à Nandrin.

    Ce premier essai d’éco-pâturage a séduit l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet, qui souhaite
    étendre le projet la saison prochaine.

    Cela fait un peu plus d’un mois que neuf moutons pâturent des parcelles communales à Nandrin.
    Une convention de mise à disposition des terrains a été signée entre un berger Nandrinois et la Commune.
    À l’origine de cette initiative d’éco-pâturage l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet.
    Et ce dernier est ravi de l’expérience.
    « Ce premier essai est concluant et le but est d’étendre ce partenariat et le projet à d’autres parcelles, qui ont été
    identifiées, l’année prochaine. Là, on est en fin de saison et les moutons vont bientôt rentrer dans une
    bergerie. »
    Trois parcelles sont concernées par le projet : une Fond de Bêche, une à l’arrière du cimetière de Saint-Séverin et une dernière chemin du Facteur. « Ce sont des petits terrains de 20 ou 25 ares qui n’intéressent en général pas les agriculteurs. » Les parcelles ont également été aménagées afin de recevoir les animaux.

    « Le berger actuel a construit des abris, clôturé les parcelles, apporté de l’eau.
    On a protégé les arbres fruitiers dans l’une des parcelles et des haies que la commune a plantés dans une autre. Étant également échevin du Bien-être animal, je fais attention à la bonne santé des moutons. »
    Les mammifères herbivores ont donc remplacé l’équipe Espace vert qui peut ainsi se consacrer à d’autres missions. « Avant, il fallait tondre ces parcelles, évacuer les herbes ou les laisser sur place.
    Les ouvriers sont contents car c’est un gain de temps et d’heures de tondeuses. Ces parcelles sont
    peut-être petites mais mises bout à bout, cela fait du travail. »


    ÉTENDRE À D’AUTRES VILLAGES


    In fine, l’échevin envisage d’étendre l’éco-pâturage à d’autres particuliers ainsi qu’à d’autres villages de la commune.
    « Même si on est aux portes de Liège, on est une commune encore fort rurale et énormément de personnes ont du petit élevage : quelques moutons, des chèvres, un cheval ou un poney.

    On a par exemple des parcelles sur Villers-le-Temple qui pourraient intéresser.
    On va essayer de travailler par village, le potentiel est là et on ne va pas manquer de moutons. »
    Le projet a également une portée pédagogique comme le souligne Sébastien Herbiet.

    « Une des parcelles où les moutons sont actuellement donne sur un jardin où il y a des enfants.

    Ils sont contents de retrouver des animaux derrière chez eux. Cela ramène aussi un peu de vie et entretien des terrains de manière écologique.

    Il n’y a plus de tracteur et plus de bruit. »-


    Par J.RE.

     

    Source 

    Des moutons pâturent trois parcelles communales à Nandrin clic ici

  • Verdissement des places publiques

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    Le Ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di
    Antonio avait lancé un appel à projet pour encourager la végétalisation de l’espace public, en favorisant l’agriculture urbaine.


    Cet appel aux communes visait à encourager une nouvelle dynamique destinée à mobiliser les citoyens autour des places aménagées, en les rendant plus naturelles et conviviales.


    la reconquête des espaces publics de Wallonie avec des espèces locales, mellifères, des arbres fruitiers et des plantes comestibles, peu présents actuellement sur ces espaces,voire le développement de l’agriculture urbaine ;l’amélioration du cadre de vie des citoyens ;le renforcement de la cohésion sociale, en encourageant les citoyens à se retrouver autour de ces plantations et de leurs gestions, aux rythmes des saisons et des récoltes.


    Les plantations visées étaient essentiellement des arbres fruitiers et plantes comestibles ;des espèces mellifères qui attirent les insectes pollinisateurs (abeilles et papillons) ;des espèces indigènes qui nécessitent peu d’intervention humaine.


    Avec ce projet, le Ministre de l’Environnement souhaitait inscrire la Wallonie dans cette démarche novatrice qui fleurit un peu partout en Europe et dans le monde.

    À la suite de l’appel à projets « Verdissement des places publiques », 32 communes ont bénéficié d’un subside régional et d’un accompagnement pour reverdir un espace public.


    Potagers collectifs,plantation de verger, installation de bacs potagers, semailles pour une prairie fleurie mellifère... De Gesves à Flémalle, en passant par Bernissart, ces projets variés rendront de l'intérêt à de nombreuses zones oubliées ou bétonnées.

    Retrouvez la liste des communes et des projets sur www.wallonie.be

     

    Source 

    https://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm?urlToPdf=/articles/0,0,0,0,7155.htm

    N°45 https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

    Source 

    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

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  • la Semaine européenne de la Mobilité 16 au 22 septembre 2019

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    Chaque année, la Wallonie propose au grand public de se mobiliser du 16 au 22 septembre, lors de la Semaine européenne de la Mobilité.

    Il y a certainement une organisation pas loin de chez vous, 

    L’objectif ?

    Démontrer les avantages des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle comme la marche, le vélo, le covoiturage et les transports en commun. Il est important d’agir en faveur d’une mobilité plus efficace, plus respectueuse de notre cadre de vie et qui s’inscrive dans le développement durable.

    Le concept ? En 2019 : on bouge pour le climat !

    Notre mobilité a un impact sur le changement climatique. 25% des émissions de gaz à effet de serre en Wallonie pour être exact ! La part la plus importante par rapport aux autres causes. Alors, bouger mieux, c’est bon pour notre portefeuille, notre qualité de vie, notre santé… mais aussi pour le climat. Pour en savoir plus, cliquez ici.

    Comment participer ?

    Faites le plein d'idées et de conseils via la rubrique "Organiser une action" et inscrivez-vous au Défi Mobilité.

    Retour sur les Workshops de préparation de l'édition 2019

    À destination des communes : retrouvez les différentes présentations de la matinée en cliquant ici.

    Source

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

     

    Téléchargez le guide pratique des communes

     

    guide-communes-semob-2019.png

    Contact

    Direction de la Planification de la Mobilité

    Tél. 081/ 77 31 33

    EMail: semaine.mobilite@spw.wallonie.be

    ou

     

     

  • Vivre Nandrin organisait son 1er Family Day ce 8 Septembre au Tennis Club Templier, ils remercient les participants et photos

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    Vivre Nandrin organisait son 1er Family Day ce 8 Septembre au Tennis Club Templier

    Petits et grands, il y en avait pour tous ce dimanche.

    En effet, le groupe Vivre Nandrin, avait concocté un programme pour pouvoir plaire à toute la famille.

     

    Ballade touristique dans le Condroz dès 10h du matin.

    A partir de 11h, un château gonflable était prévu pour le grand plaisir des petits.

    Mais il y avait également toutes sortes de jeux en bois et de jeux de société pour les enfants, et même aussi quelques adultes.

    Dès 13h, le tournoi de pétanque trouvait sa place sur les pistes arborées du tennis club.

    Chacun a pu repartir avec un petit lot pour l’occasion.

     

    Evidemment, tout était aussi prévu pour les gourmands et les gourmets.

    Pastis pour accompagner la pétanque, Cava, de délicieux pains saucisses et toutes une série de succulents desserts préparés par les sympathisants du groupe.

     

    L’ambiance était très conviviale et bon enfant.

    L’objectif premier était de rassembler les familles nandrinoises autour d’une série d’activités pour tous les âges.

     

    En fin de journée, tous sont repartis avec de beaux sourires sur leurs visages, ravis de leurs participations.

    Nous remercions tous les participants à cette journée pour leur bonne humeur ainsi que leurs encouragements.

     

    C’est promis, il y aura bien une deuxième édition…

     

    Le groupe Vivre Nandrin

    Voir l'Album clic ici 

  • C'était la première pour le Family Day de Vivre Nandrin à Villers le Temple Nandrin

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    C'était avec une mine réjouie, que les responsables du groupe Vivre Nandrin résumaient l'activité d'aujourd'hui ,dimanche 8 septembre 2019 à Nandrin .

    Une première d'une longue lignée, faut dire qu'il y en avait pour tous, au Family Day, du plus petit aux plus grands .

    L'ambiance était chaleureuse et conviviale, dans un cadre de verdure .

    Et même si la météo, était par moment un peu capricieuse , cela n'a pas altéré sur la présence des sympathisants ,ainsi que le dynamisme bien connu à Villers-le-Temple .

    Le rendez-vous est déjà fixé à l'année prochaine .

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day aujourd'hui dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 -

    Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  

      0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Les politiques pas épargnés par la haine, agressions, menaces, lettres anonymes

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    Des menaces glaçantes .

    Les obsèques du maire de Signes Jean-Mathieu Michel ont eu lieu ce 9 août dans le village où il exerçait la fonction depuis 36 ans. Il y a quelques jours, il avait signifié à un homme qui déposait illégalement des gravats dans la nature qu’il allait être verbalisé.

    Peu après, il a été renversé par le contrevenant, de manière involontaire selon les premiers éléments de l’enquête. Ce vendredi, une députée bruxelloise portait plainte pour des messages douteux reçus sur Facebook.

    Le constat est là : la politique expose ses acteurs en permanence et même parfois à des agressions.

    En région bruxelloise. Benoît Cerexhe (cdH), bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre, a déjà reçu des lettres de menace anonymes concernant sa famille. Charles Picqué (PS), bourgmestre de Saint-Gilles, a reçu des menaces de mort et a même été agressé trois fois. Et ce n’est pas tout : en 1987, il était suivi et recevait des lettres avec la chronologie de tous ses déplacements.

    30 ans après, lors des attentats de Bruxelles, il a reçu un appel glaçant « Tu vas y passer aussi ! » Son camarade de parti, Ahmed Laaouej, bourgmestre de Koekelberg, a été menacé d’égorgement avant qu’il n’occupe la fonction. « C’est un métier à risque car on prend des décisions pour la population.

    Mais ce n’est pas le seul métier, il y a aussi les policiers, les magistrats », relativise-t-il.

    Sur les réseaux sociaux

    Vincent Scourneau, bourgmestre libéral de Braine-l’Alleud, menacé en 2008, reconnaît que la fonction est moins respectée qu’il y a 20 ans. La preuve en est donnée par les insultes reçues sur les réseaux sociaux de la part de citoyens mais aussi d’un compte utilisant un pseudonyme ou de proches d’un membre de l’opposition.

    Emmanuel Burton (MR), bourgmestre de Villers-la-Ville, a été déjà menacé plusieurs fois, mais pas de mort. Il fait état, comme de nombreux collègues, de la violence de certains sur les réseaux sociaux.

    Parmi les bourgmestres brabançons wallons, Michel Januth (PS), maïeur de Tubize depuis 2012, a déjà fait l’objet d’une menace de mort et a été placé sous surveillance en 2015. Pour le reste, il reçoit des critiques sur les réseaux sociaux. Pour lui, ces derniers sont devenus des défouloirs.

    Dans l’arrondissement de Liège. Willy Demeyer (PS) a été placé sous protection rapprochée deux fois : la première, suite à la fermeture du Centre Markaz Attawhid, considérée comme la première fermeture d’une mosquée pour des raisons de terrorisme en Belgique. La deuxième, c’était suite à l’incendie volontaire de sa maison. À Grâce-Hollogne, le socialiste Maurice Mottard (PS) avait porté plainte contre l’ex de Michel Daerden (Sandra Chandelle) pour menaces.

    Les Luxos, les plus calmes

    En province de Luxembourg. La vie y paraît plus tranquille pour les politiciens. Certains reconnaissent quelques faits sans grande conséquence, mais pas d’agression ou de réelle menace. Josy Arens, bourgmestre cdH d’Attert, a déjà été agressé verbalement mais il ne s’est jamais vraiment senti menacé. Deux exceptions échappent à la règle : les deux cdH Dimitri Fourny, bourgmestre de Neufchâteau, et Benoît Lutgen, bourgmestre bastognard, ont déjà été menacés de mort.

    Dans l’arrondissement de Huy-Waremme.:

     Même constat de quiétude puisque les bourgmestres disent ne s’être jamais fait menacer de mort. Serge Manzato, bourgmestre socialiste d’Engis, se fait toutefois souvent insulter sur les réseaux sociaux, tout comme ses pendants libéraux Patrick Lecerf, bourgmestre d’Hamoir, et Thierry Missaire, bourgmestre de Remicourt.

     

    À Verviers, la bourgmestre socialiste. Muriel Targnion a déjà été menacée de mort et a reçu une fausse lettre à l’anthrax. D’autres agressions, moins graves, ont été subies par d’autres bourgmestres de l’arrondissement : Sophie Delettre (MR), en fonction depuis le mois de décembre à Spa, a été agressée verbalement dans un magasin. À Malmedy, le bourgmestre cdH Jean-Paul Bastin a déjà vu sa voiture griffée.

    En région namuroise. Joseph Daussogne (PS), bourgmestre de Jemeppe-sur-Sambre de 1994 à 2018, a été menacé à plusieurs reprises. Il y a 15 ans, il a reçu 20 lettres de menaces de mort ciblant sa famille. Mais il n’a jamais été agressé.

    En Wallonie picarde. Michel Pecquereau (MR), ex-échevin de Celles, et Pierre Wacquier (PS), bourgmestre de Brunehaut, ont essuyé quelques tirs, tout comme Marc D’Haene (cdH), ancien maïeur de Pecq, qui a reçu des tirs sur la façade de sa maison et un pavé dans la fenêtre de son bureau. À Ath, Bruno Lefebvre (PS) a été menacé de mort suite à un différend avec un camionneur.

    Dans la région de Charleroi. Les 18 bourgmestres contactés ne mettent pas l’accent sur l’augmentation des violences verbales ou physiques à leur encontre, mais plutôt sur les insultes reçues sur les réseaux sociaux.

    Dans l’arrondissement de La Louvière, le bourgmestre de Morlanwelz Christian Moureau (PS), a risqué de se faire frapper plusieurs fois. L’ex-bourgmestre de la ville, Nestor-Hubert Pécriaux (PS), a reçu un coup de poing après avoir ordonné à un homme de ne pas… battre sa femme lors du carnaval.

    LAVINIA ROTILI AVEC LES ÉDITIONS RÉGIONALES

    Source 

    Le bourgmestre de Mouscron égorgé pour… rien!

    S’il y a bien un cas qui a marqué les esprits ces dernières années, c’est celui de la mort tragique du bourgmestre de Mouscron Alfred Gadenne. En dehors du côté spectaculaire de cette mise à mort programmée, il s’avère que son agresseur, un gamin de 18 ans, s’en est pris à la mauvaise personne.

    Le seul reproche que Nathan Duponcheel pouvait faire à l’homme politique, c’est d’avoir été le bourgmestre lorsque son papa avait été démis de ses fonctions pour des raisons diverses. Le geste posé, le 11 septembre 2017 au cœur du cimetière de Luingne, que le maïeur hurlu avait pour habitude d’ouvrir et de fermer quotidiennement, reste aussi inexplicable qu’impardonnable. Sauf que pour son assassin, Alfred Gadenne incarnait l’administration et c’est uniquement pour ça qu’il a été tué.

    Après avoir pourtant tenté de dialoguer avec celui qui lui assénera plusieurs coups de cutter et qui devra répondre de ses actes le 23 septembre prochain devant la cour d’Assises de Mons.

    J.K.

  • Le bourgmestre de Nandrin a fait placer des blocs de béton pour bloquer les gens du voyage

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    Nandrin: des plots en béton pour bloquer les gens du voyage

    En 2018, à la même époque de pèlerinage, 30 caravanes s’étaient installées sur le terrain de foot sans autorisation, mettant les autorités communales devant le fait accompli. Elles y étaient restées une semaine mais le bourgmestre avait déjà prévenu que des mesures seraient prises pour qu’une future installation ne soit plus possible.

    Les entraînements ont repris

    C’est désormais chose faite. Les trois accès vers le site des Templiers, rue du Péry, ont été entravés par des plots en béton, suite à un arrêté de police du bourgmestre.

    Deux bloquent complètement le passage, le troisième ne permet qu’à une voiture de passer. « L’année passée, il n’y avait pas eu trop de dégâts, ils avaient été relativement corrects, avaient payé leur consommation d’eau et collaboré avec la commune et la police même s’ils s’étaient installés de force, sans demander notre avis. Quand ils sont sur place, pour les déloger il faut 30 à 50 policiers, effectif impossible à réunir à l’époque. J’ai donc pris mes précautions cette année. Le terrain de foot du Péry n’est pas fait pour les accueillir, il ne dispose pas des infrastructures adéquates, contrairement à Amay par exemple, il doit servir aux entraînements jeunes et seniors du club qui ont repris », commente Michel Lemmens.

    « Un peu embêtant mais on sait passer »

    Du côté du club, on se réjouit de l’installation de ces blocs qui ne gênent pas trop. « On sait passer en voiture, il suffit de viser juste, sourit Francis Dupont, président de Templiers-Nandrin. Ceux qui ne s’y aventurent pas font le chemin à pied. C’est un peu embêtant car nous partons en car à Blankenberge ce dimanche et le car ne peut pas passer, mais nous avons finalement fixé le rendez-)vous au parking de covoiturage. »

    PAR A.G

    Source 

     

  • Déchets nucléaires : 265 réclamations

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    265 courriers ont été reçus avec d’importantes disparités entre communes: 117 réclamations et une pétition de 8 personnes à Huy, 80 courriers à Marchin (où une conférence avec un expert avait été donnée), 20 à Amay, 18 à Wanze, une dizaine à Villers-le-Bouillet, 9 à Nandrin, 3 à Modave. À noter qu’à Verlaine et Engis, personne ne s’est manifesté.

    L’enquête publique pour le stockage à sec des déchets nucléaires à Tihange se clôture avec la réception de 265 courriers et le refus des communes d’Amay et de Nandrin, rapporte L’Avenir mardi.

    L’enquête publique concernait neuf communes dans la zone concentrique autour de la centrale nucléaire de Tihange (Huy). Les citoyens étaient appelés à réagir sur la construction d’un hangar pour stocker à sec (et non plus dans les piscines) les déchets nucléaires pour une durée d’au moins 80 ans.

    Non bunkérisé

    Ces citoyens ont notamment pointé la durée d’exploitation anormalement longue, hypothéquant ainsi la réhabilitation du site, un surdimensionnement de l’entrepôt (120 emplacements au lieu des 53 nécessaires), des températures d’assemblages très élevées, des risques minimisés en cas de chute d’avion, le fait que le hangar ne soit pas bunkerisé.

    Les neuf communes devaient également se prononcer, si bien qu’Amay et Nandrin s’opposent au projet, les autres communes sont favorables mais parfois sous conditions, comme à Huy, Wanze et Villers-le-Bouillet.

    Le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne devra rendre la décision définitive sur l’urbanisme tandis que l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) se prononcera sur l’aspect nucléaire.

    BELGA

    Source