Pharmacies de Garde pour le Week-end

  • Des inquiétudes sur les prix en pharmacie ?

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    Des consommateurs dénoncent des hausses des prix dans les pharmacies sur certains produits demandés comme les masques, selon des critiques formulées auprès de l’agence Belga et de l’association Test-Achats.


    Jean-Philippe Ducart, manager lobby &press au sein de l’ASBL, se montrait prudent dimanche en expliquant qu’une analyse approfondie des plaintes était réalisée.

    La porte-parole du SPF Economie Chantal De Pauw assurait également durant le week-end qu’une attention était dirigée sur les prix pratiqués mais qu’aucun contrôle n’avait encore été ordonné à ce stade.


    Jean-Philippe Ducart de Test-Achats remarque que « des consommateurs rapportent avoir vu des masques chirurgicaux vendus entre 6 et 9 euros, soit un effet multiplicateur de 10 à 15. Si tous les pharmaciens s’entendent sur ce prix, cela pose un problème.

    Si c’est un cas isolé, cela constituerait une pratique commerciale déloyale ». Il concède que l’augmentation des prix peut aussi venir des fournisseurs, ce que confirme Alain Chaspierre, porte-parole de l’Association Pharmaceutique Belge (APB) : « Les masques de type FFP2 sont réservés depuis un certain temps aux hôpitaux, qui n’en ont pas assez.

    Ils ne sont normalement plus vendus dans les pharmacies. Les prix des fournisseurs se sont cependant envolés. Mon médecin généraliste achète aujourd’hui dans les 17 euros un masque FFP2 au fournisseur et donc on ne peut pas reprocher aux pharmaciens qui en vendent encore d’être excessifs en les proposant à 20 euros, la marge étant de 3 euros ».


    Jean-Philippe Ducart ajoute que Test-Achats a formulé des plaintes au SPF Santé publique et à l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) au sujet de la vente de ViruProtect, un produit jugé inutile voire dangereux par l’association : « Des produits de comptoir nous posent problème.

    C’est le cas du ViruProtect. On profite de la crédulité ou de l’inquiétude des gens. On lance lundi une initiative pour appeler les gens à témoigner sur ce type de pratique ».

    Alain Chaspierre estime que les pharmaciens souffrent au contraire d’un manque de reconnaissance de leur travail pourtant primordial dans cette crise. « L’ordre des pharmaciens a publié une note sur son site au sujet de l’étique professionnelle par rapport aux prix. On met des balises. Même s’il est possible qu’un ou deux pharmaciens tombent dans l’excès, je pense que la grande majorité fait un travail remarquable. Les pharmaciens ont mis en place des procédures pour assurer le suivi des soins et font du portage à domicile ».


    Il note encore que les prix des médicaments sont fixes : « Les pharmaciens régulent la vente du paracétamol à une boîte par famille pour éviter que des gens ne fassent du surstockage dans les maisons.

    Le Plaquenil, qui contient de l’hydroxychloroquine, a été mis en quarantaine par l’État pour les réserver pour aux hôpitaux et aux malades chroniques qui en ont besoin pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus érythémateux.

    Il faut se méfier plus que jamais des sites de vente en ligne, qui sont la grande porte d’entrée des médicaments falsifiés ».

    Quant à l’envolée des prix de l’alcool, il note que l’État a autorisé les pharmaciens à se fournir auprès des distilleries pour fabriquer des solutions et gels hydroalcooliques.

    Par Sudinfo avec Belga |

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  • PharmaStock affiche la disponibilité des produits les plus demandés dans les pharmacies.

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    PharmaStock affiche la disponibilité des produits les plus demandés dans les pharmacies. Cela évite aux clients de contacter inutilement un établissement ou de s’y rendre pour en rentrer bredouille.


    Avec la pandémie de coronavirus, nombreux sont les Belges à s’être rués dans les pharmacies, vidant les stocks et occasionnant des congestions au sein des établissements.

    Gels hydroalcooliques, masques, thermomètres, paracétamol, vitamine C et E, sélénium, échinacea, zinc… sont parmi les produits les plus demandés.


    Cette ruée en masse dans les pharmacies a plusieurs conséquences néfastes : trop de clients se retrouvent dans les mêmes endroits confinés, les réserves se vident et les pharmaciens sont épuisés.

    Face à cette situation, les employés de Groupe R ont créé PharmaStock (https://www.pharmastock.info/), un outil d’aide à l’information et à la gestion des flux clients dans les pharmacies.


    Avec PharmaStock, il n’est plus nécessaire de faire du porte-à-porte pour trouver le produit désiré, d’appeler les pharmacies déjà débordées pour savoir si elles ont encore des stocks ou de se déplacer pour rien.

    Le site permet aux clients de s’informer sur la disponibilité des articles en pénurie sans entrer dans la pharmacie.

    Produits en stocks


    « Une trentaine d’officines sont présentes sur le site », nous explique l’Ucclois Martin Renchon, à l’origine de l’initiative. « On leur crée une page sur laquelle sont présentés une dizaine de produits les plus demandés. Chaque jour, les pharmaciens ont juste à cocher pour indiquer quels produits sont encore dans leurs stocks ».

    Ces produits sont le Paracétamol, le Dafalgan, les huiles essentielles de Ravintsara, les probiotiques, les Vitamine C et D, le Zinc, le gel hydroalcoolique, alcool pour les mains, le savon désinfectant, les lingettes mains, les masques chirurgicaux, les gants et les thermomètres.
    Outil national
    « On ne se limite pas à Bruxelles, ni à la Wallonie », poursuit le Bruxellois. « Le site est bilingue. C’est un outil qui répond à un scénario de crise. On l’a créé parce que, comme beaucoup de Belges, on s’est retrouvé au chômage et on a réalisé que ça répondait à un véritable besoin. »

    « Les premiers retours sont très positifs. J’ai pensé utile de diffuser l’outil d’autant que nous venons d’implanter PharmaStock dans les premières pharmacies et qu’au plus de pharmacies joueront le jeu, au plus l’outil sera efficace. Il est possible que nous gardions l’outil par la suite, si les pharmaciens l’adoptent. On pourrait étendre le service à plus de médicaments.

    Si jamais il s’avère que cela répond à un véritable besoin, on pourrait alors demander une participation de 10 euros par mois par officine.

    C’est une petite participation que l’on demanderait pour l’entretien et l’hébergement du site. »


    Situation éreintante


    Une pharmacienne uccloise revient sur les derniers jours qu’elle et ses collègues ont vécus. « Nous avons eu énormément de demandes la semaine passée depuis l’annonce gouvernementale du confinement. Nous avons été débordés autant émotionnellement que physiquement. En temps normal, on sert environ 150 personnes par jour. Là, on tournait autour des 250 personnes. »


    « On a doublé notre charge de travail. C’était dur non seulement parce qu’il fallait fournir le service à la clientèle mais également parce que cette dernière était très tendue et stressée. C’est un contact qui pèse lourd sur le moral. On est protégé par une plaque en plexiglas mais malgré tout, une partie des collègues a dû se mettre en arrêt de travail. »


    Et de conclure : « On risque de connaître une pénurie pour certains médicaments si l’on n’est pas attentif. On a reçu des directives pour le Paracétamol, par exemple. On ne peut pas en vendre plus de 30g par personne, soit une boîte. Si l’on ne respecte pas ça, on court à la pénurie. »

    https://www.pharmastock.info/

    Rédaction Par GDS 

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  • Pharmacie JC Lion de Nandrin annonce une adaptation des horaires dès aujourd'hui lundi 30 mars 2020

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    Pharmacie JC Lion informe sur la page Facebook 

    Pour nous permettre d'assurer la continuité des soins tout au long de cette période particulière, merci de prendre connaissance de l'adaptation de nos horaires effective à partir de ce lundi 30/03.
    LUNDI - VENDREDI 9h00 – 12h30 et 14h - 18h30
    SAMEDI 9h – 12h00
    Nous vous rappelons:
    que nous faisons entrer un patient à la fois, patience donc...
    qu'il faut se désinfecter les mains en entrant (gel à disposition)
    que nous ne passons plus les cartes de ristournes, gardez les tickets
    que vous pouvez nous envoyer vos ordonnances par mail à l'adresse phcie.lion@pharmasoft.be en mentionnant un numéro de téléphone
    de privilégier les paiements par carte

    Pharmacie JC Lion

     

  • Pour soutenir les valeureux commerçants de Nandrin actuellement ouverts, Extrapharm Nandrin offre des flacons de gel hydroalcoolique

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    Extrapharm Nandrin l'annonce sur Facebook 

    Pharmacie - Parapharmacie - Extrapharm - Nandrin
    En ces temps difficiles, la solidarité est plus que jamais d’actualité.
    Nous avons décidé de soutenir les valeureux commerçants de Nandrin actuellement ouverts.
    .
    Nous offrons à chacun 3 flacons de gel hydroalcoolique pour pouvoir se protéger au travail.
    Nous avons déjà déposé des gels à plusieurs d’entre-eux mais nous n’avons pas eu le temps de visiter tout le monde.
    Si vous êtes commerçant de Nandrin et actuellement ouvert, n’hésitez pas à vous manifester.
    N’hésitez pas non plus à partager l’information pour le faire savoir aux personnes concernées.
    Bon courage à tous, entraidons-nous chacun suivant nos possibilités,
    L’équipe Extrapharm
    PS: pour pouvoir satisfaire la demande avec nos possibilités, nous nous limitons aux commerçants de Nandrin qui sont actuellement ouverts et Max 100 flacons au total

    Extrapharm Nandrin

    1 extra.jpg

     

  • Pharmacie JC Lion de Nandrin annonce une adaptation des horaires !!!

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    Pharmacie JC Lion informe sur la page Facebook 

    Pour nous permettre d'assurer la continuité des soins tout au long de cette période particulière, merci de prendre connaissance de l'adaptation de nos horaires effective à partir de ce lundi 30/03.
    LUNDI - VENDREDI 9h00 – 12h30 et 14h - 18h30
    SAMEDI 9h – 12h00
    Nous vous rappelons:
    que nous faisons entrer un patient à la fois, patience donc...
    qu'il faut se désinfecter les mains en entrant (gel à disposition)
    que nous ne passons plus les cartes de ristournes, gardez les tickets
    que vous pouvez nous envoyer vos ordonnances par mail à l'adresse phcie.lion@pharmasoft.be en mentionnant un numéro de téléphone
    de privilégier les paiements par carte

    Pharmacie JC Lion

     

  • Un doute pour certains médicaments ?

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    Hypertension : un doute pour certains médicaments

    Certains médicaments pour lutter contre les problèmes de tension augmenteraient-ils le risque de choper le Covid-19 ?

    L’idée n’est pas de provoquer le stress auprès des (nombreuses) personnes qui en prennent en Belgique mais la question est posée par les spécialistes. Lors de sa récente hospitalisation à Ottignies, Paul Fraiteur avait eu sa médication changée.

    « Je prenais du Coversyl et on me l’a remplacé par de l’Amlor », explique le Perwézien qui, atteint par le coronavirus, a pu sortir de clinique ce lundi. « On m’a expliqué que la prise de ce médicament a pu augmenter le risque que j’attrape le Covid-19 ».


    Il nous conseille d’appeler son ami montois, le docteur Raymond Zakhia Doueihi.

    « Il a été mon premier cardiologue », précise-t-il. Ce dernier nous confirme que des études sont en cours sur certains types de médicaments utilisés pour combattre l’hypertension, le diabète et les problèmes rénaux « Le virus se lie à une protéine et il passe aux poumons via des récepteurs d’enzyme de conversion ».

    Ces médicaments sont des inhibiteurs de cette enzyme et permettraient au virus de mieux passer.

    « En gros, ces médicaments se terminent en -yl ou en -sartan mais les toutes dernières lectures ne disent pas qu’il faut arrêter les traitements surtout en cette période de stress. »

    Par contre, pour les nouveaux cas de personnes hypertendues, il serait plutôt conseillé par les médecins de prendre un médicament alternatif, comme c’est le cas de Paul avec son Amlor ou de proposer un diurétique…


    Rédaction par P. N.

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  • Ne faites pas de stocks inutiles de Paracétamol

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    Ruée en pharmacies: «Ne faites pas de stocks inutiles»

    Ce matin, les Belges étaient encore très nombreux à faire la file devant les pharmacies pour acheter parfois plusieurs boîtes de paracétamol, type Dafalgan. L’Association pharmaceutique belge rassure : « il n’y a pas de pénurie, ne faites pas de stocks inutiles ».
    Alain Chaspierre, le porte-parole de l’Association pharmaceutique belge, dénonce des comportements déraisonnables. « Nous avons reçu ce matin beaucoup d’appels de pharmaciens car les gens veulent faire des stocks, et achètent plusieurs boîtes à la fois alors qu’ils n’ont pas de symptômes. C’est incivique. Je tiens à rassurer la population : le paracétamol ne manque pas. Il n’y a pas que le Dafalgan, il y a de nombreux autres paracétamols d’autres marques, des alternatives. Et les pharmaciens peuvent aussi préparer des gélules dans leur officine si besoin. Donc laissez les médicaments aux gens qui en ont besoin. Cela ne sert à rien d’avoir des boîtes qui restent dans les armoires de vos maisons. ».

     

    Comme pour le papier toilette, les pâtes, la farine… Les Belges ont craint une pénurie de médicaments et se sont rués sur les officines pour acheter du paracétamol et d’autres médicaments pour traiter des symptômes grippaux. On le rappelle tout de même, car les experts s’accordent à dire qu’en cas de symptômes évoquant le coronavirus, il est déconseillé de se tourner vers l’ibuprofène, ce dernier pouvant aggraver ces symptômes.
    De plus, les sorties de chez soi pour aller à la pharmacie restent autorisées durant le confinement, entré en vigueur depuis ce mercredi midi.

    « L’important est d’éviter les attroupements devant les pharmacies, de respecter les distances de sécurité, de payer par Bancontact pour éviter la manipulation d’argent, et d’appeler son pharmacien en cas de contamination pour trouver une solution de livraison ou de récupération de ses médicaments, et de ne surtout pas venir directement à la pharmacie dans ce cas-là sans avoir téléphoner auparavant ».


    En France, il a fallu restreindre la vente de paracétamol à une boîte par personne sans symptômes, et à deux boîtes en cas de fièvre et de douleurs, dès ce mercredi. Dans l’Hexagone aussi, les habitants avaient voulu se constituer un stock personnel de Dafalgan, pour éviter de pénaliser ceux qui en auraient vraiment besoin.

    Rédaction de l'article par Par Laurence Piret

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  • Cri d’alarme des pharmaciens !!!

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    Le cri d’alarme des pharmaciens: «Nous sommes les oubliés!»

    Le personnel des hôpitaux va être soumis à rude épreuve avec un afflux de malades attendu au milieu de la semaine prochaine dans les établissements de soins. Ils s’y préparent minutieusement, avec méthode, sang-froid et un maximum de précautions.
    Mais on oublie les pharmaciens qui sont déjà dans le feu de l’action. Ils sont en première ligne et reçoivent des personnes potentiellement infectées dans leur officine.
    « Nous sommes les grands oubliés de nos autorités ! », s’exclame Françoise Badot, pharmacienne à Vinalmont (près de Huy). « Nous jouons un rôle essentiel dans les messages de prévention et de soins et, nous le constatons, nous recevons de plus en plus de personnes au sein même de l’officine. Or, nous n’avons reçu aucune protection des autorités. Ni même de consignes particulières. Moi-même, je travaille avec de vieux masques qui me restaient de H1N1. Et j’ai dû prendre des mesures pour éviter que trop de monde se retrouve en même temps dans la pharmacie. J’ai limité l’accès à 2 personnes à la fois et je leur demande de respecter la distance de 1,5 m ».
    Sur sa page Facebook, la pharmacienne prévient ses clients : « Ne vous alarmez pas si vous nous voyez équipés de gants, masques et tabliers, ce sont des procédures normales. De la solution désinfectante pour les mains sera à votre disposition et nous avons prévu une désinfection des surfaces, poignées, bancontact et autres de manière régulière. Nous vous invitons au calme. Nous prenons toutes les mesures qui sont possibles pour assurer la continuité des soins. Il se peut que, dans les jours prochains, les consignes deviennent encore plus strictes ».

    Plexiglas de protection
    Ce mardi en fin d’après-midi, la commune de Wanze devait venir lui installer un plexiglas de protection.
    Depuis que les médecins consultent par téléphone, c’est chez leur pharmacien que les patients se ruent.

    Rédaction Par Françoise De Halleux

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  • La prise de médicaments anti-inflammatoires pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection COVID19

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    La prise de médicaments anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone…) « pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection » chez les malades du coronavirus, a prévenu samedi le ministre de la Santé Olivier Véran sur son compte Twitter

    Coronavirus: la prise d’ibuprofène pourrait aggraver l’infection

    Le ministre de la Santé Olivier Véran a mis en garde samedi contre la prise d’ibuprofène chez les personnes infectées par le coronavirus, pendant que la France se calfeutrait pour tenter de freiner l’épidémie, dont l’ampleur est impossible à prédire.
    « La prise d’anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone…) pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection. En cas de fièvre, prenez du paracétamol. Si vous êtes déjà sous anti-inflammatoires, ou en cas de doute, demandez conseil à votre médecin », a indiqué le ministre.

    L’ibuprofène, vendu sous ce nom et diverses appellations commerciales (comme l’Advil et le Nurofen), est en effet susceptible d’aggraver des infections déjà existantes, avec de grosses complications éventuelles.
    C’est d’ailleurs pour cette raison que depuis la mi-janvier, il n’est plus vendu en libre service dans les pharmacies. C’est le cas aussi de l’aspirine, ainsi que du paracétamol (Doliprane, Efferalgan…) qui, lorsqu’il est prises à des doses trop élevées, peut lui-même provoquer de graves lésions du foie, parfois mortelles.

    Rédaction Par Sudinfo avec AFP

    Toutes les  infos et l'article complet clic ici 

  • Besoin d'un médecin , d'une pharmacie ?

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    Médecin de garde 1733

  • Extrapharm Nandrin est attristé, ils ont été victime d'un vol !!!

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    Nous sommes dégoûtés, déçus, attristés... nous travaillons 11h par jour, 6 jours sur 7. Nous mettons du cœur à l’ouvrage et voilà le résultat.
    Aujourd’hui nous avons été victime du vol de centaines d’euros de produits de parapharmacie. Nous avons la tête du voleur sur nos caméras et sa voiture. Mais une loi interdit apparemment qu’on diffuse ces photos sur facebook car le voleur pourrait porter plainte contre nous (oui on marche sur la tête !!)
    Heureusement que c’est une exception... Nous en profitons pour remercier tous nos fidèles et honnêtes patients. Grâce à vous, nous avons la force de continuer

     

  • Selon l’AFMPS 641 types de médicaments sont indisponibles

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    Anne Eeckout est la porte parole de l’AFMPS (Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé, elle confirme que le Valtran 50 mg (4 mg gouttes buvables, solution de 60 ml) est indisponible jusqu’au 23 mars. Quant au Valtran Retard 50 mg, il ne sera pas de retour dans les pharmacies avant le 4 mai. Motif : « Le fabricant ne dispose pas de suffisamment de matière première pour fabriquer assez de médicaments et répondre à toute la demande. »
    Le Valtran n’est pas le seul type de médicament indisponible en Belgique.
     
    « La liste est publiée sur notre plateforme en ligne PharmaStatut qui est mise à jour quotidiennement, précise Ann Eeckout.   https://www.pharmastatut.be/

    Attention lorsqu’on parle d’une indisponibilité d’un médicament, ce n’est pas toute la gamme du médicament qui est indisponible. Par exemple un médicament annoncé comme indisponible en boîte de trente comprimés, peut être disponible en boîte de soixante ou de cent vingt comprimés. Actuellement, 641 conditionnements à usage humain sont notifiés indisponibles pour une durée de moins d’un an ; 48 sont indisponibles pour plus d’un an. »

    Une indisponibilité qui peut être provoquée par différents facteurs.
    L’indisponibilité réelle peut être causée par un manque de matière première, ou un problème de fabrication, mais l’arrêt de la commercialisation peut aussi conduire à une pénurie.
    Enfin, conclut la porte-parole, « Certaines firmes prévoient des quotas de médicaments mensuels pour fournir tout le marché belge pour l’année à venir. Il arrive que des médicaments soient indisponibles parce que les quotas ont été mal calculés. Ce type d’indisponibilité de courte durée apparaît souvent à la fin du mois et le médicament est à nouveau disponible au début du mois suivant »
     
    Par A.BT
     

  • Attention depuis le 1er février, la période de transition entre l’ancien et le nouveau modèle de prescription s’est achevée.

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    Ce 1er février, la période de transition entre l’ancien et le nouveau modèle de prescription s’est achevée. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Des incompréhensions ont conduit des Belges à se voir refuser leurs médicaments.


    « Je suis allé chez mon généraliste vendredi pour refaire des ordonnances pour mon diabète. Samedi, c’est la grande surprise. Mon pharmacien habituel a refusé ma prescription car elle n’était pas dans le nouveau format imposé par les autorités belges », nous confie Pierre.

    « J’étais loin d’être le seul.

    Ma pharmacienne m’a demandé de repasser le lundi, le temps que les choses se clarifient. Ce que j’ai fait. Comme je suis à mobilité réduite, elle a finalement accepté mon ordonnance mais m’a demandé de bien m’assurer que j’étais remboursé par ma mutuelle. Vu qu’il s’agit d’un ancien format, celle-ci peut refuser le remboursement. »


    Tout cela est dû à la fin des ordonnances papier au profit des ordonnances électroniques. Depuis ce samedi, seuls les médicaments prescrits sur le nouveau modèle de prescription sont remboursés. Les médecins prescripteurs pouvaient utiliser jusqu’à ce vendredi 31 janvier les anciens modèles papier d’ordonnances. Ces nouveaux documents ont aussi une nouvelle période de validité.


    Trois grandes raisons


    Mais comment expliquer une telle confusion ?

    « La communication sur ces nouveaux formats semblait claire mais elle ne l’était pas du tout. Presque tous les prestataires de soins ont encore utilisé l’ancien modèle vendredi car ils ne savaient pas que les patients allaient se voir refuser leurs médicaments s’ils n’allaient pas le jour même en officine. Je suis directeur de l’Absym (syndicats médicaux) et ça a été mon cas.

    Si on l’avait su, on aurait prévenu les patients », explique le Dr Bodson. Autre souci : la plateforme e-Health, qui rassemble divers services, a connu de nombreux ratés la semaine passée.

    Cela a notamment rendu impossible la prescription électronique. « Certains médecins n’ont donc pas eu le moyen de faire correctement leur transition vers l’électronique et ces nouveaux formats de prescription. Il était par exemple impossible de télécharger le nouveau format de prescription », ajoute l’anesthésiste.

    « Les autorités belges n’ont pas été non plus sur la même longueur d’onde. Alors que la ministre De Block affirmait qu’il y aurait de la souplesse dans cette transition dans un tweet, le directeur de l’Inami affirmait l’inverse moins d’une heure plus tard », précise-t-il.

    « Il n’y a toutefois aucune conséquence à utiliser les anciennes ordonnances. Le seul risque c’est le refus de remboursement par la mutuelle ».


    Vérifiez vous-mêmes !


    À noter que vous pouvez vérifier si votre médecin utilise le bon format d’ordonnance. Les nouvelles portent la mention « D’application à partir du 1er novembre 2019 » et une case « Date de fin pour l’exécution ».


    Par Alison Verlaet

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  • Journée Pure Altitude le 7 février 2020 à la Pharmacie Baecken‎

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    De 10h à 15h la représentante vous chouchoute pendant une heure. Inscrivez-vous rapidement vu le nombre limité de place

    Pharmacie Baecken

    Route du Condroz 207, 4550 Nandrin
    085/511275

    Pharmacie Baecken

    Journée Pure Altitude

  • Vers la fin des petites pharmacies de quartier ?

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    Il suffit d’analyser la situation de sa région pour se rendre compte que de nombreuses petites pharmacies ont fermé ces dernières années. Une érosion qui n’est absolument pas près de s’arrêter. À terme, c’est l’accessibilité aux soins de certains citoyens qui est en péril.

    « C’est fini, je n’en peux plus. Il m’aura fallu deux ans pour prendre ma décision mais je ferme ma pharmacie. La concurrence est aujourd’hui beaucoup trop rude avec les autres pharmaciens mais aussi les grandes chaînes de parapharmacie.
    L’un de ces magasins s’est installé près de mon officine et je n’arrive plus à avoir un chiffre d’affaires correct. La paperasse et les horaires sont également très lourds au point que ma vie de famille est devenue secondaire », nous confie une pharmacienne, très émue.
    « Je suis triste pour mes clients, surtout les personnes âgées et à mobilité réduite, qui n’auront plus de petites pharmacies proches de chez eux. Ils devront prendre d’office la voiture. Je continuais uniquement pour eux mais tous comprennent aujourd’hui mon choix ».

    Cette Carolo a préféré rester anonyme car elle n’arrive pas à remettre son commerce. Les banques s’opposent, en effet, régulièrement aux dossiers de reprise. Forte de 20 ans d’expérience, elle cherche un poste en tant qu’employée dans une pharmacie.

    Une érosion continue

    Le constat est aujourd’hui inquiétant. Les pharmacies de quartier ferment les unes après les autres. En 2000, notre pays en comptait 5.277.
    Treize ans plus tard, on passait sous la barre des 5.000 (4.985 en décembre 2013) avant d’atteindre le triste record de 4.815 officines en avril 2019 (derniers chiffres disponibles). 2.598 se situaient en Flandre, 1.672 en Wallonie et 545 à Bruxelles.
     
    « Les pharmacies sont la porte d’entrée aux soins. 500.000 Belges poussent leurs portes chaque jour et 2 malades sur 3 pratiquent l’automédication sur les conseils de leur pharmacien.
    Malheureusement, de plus en plus d’établissements ferment.
    Il ne s’agit pas toujours de fermeture pure et dure, de nombreuses petites officines s’associent et en forment une bien plus grande.
    Ces fusions permettent aux pharmaciens de survivre économiquement, d’avoir davantage de stock, de jouir d’une meilleure qualité de vie et de répondre à toutes les attentes des clients », explique Alain Chaspierre, porte-parole de l’Association Pharmaceutique Belge.

    Plus d’accessibilité

    Ces fermetures ont impact direct sur la population.
    « Face aux difficultés, ce sont essentiellement les petites pharmacies de quartier qui disparaissent. Certains villages n’en disposent d’ailleurs plus. Nous faisons donc face plus à une question de santé publique que d’argent !
     
    Les fermetures des pharmacies de quartier conduisent à un manque d’accessibilité aux soins et à la perte d’un lien social.
    Elles font perdre aussi tous les avantages des conseils que prodiguent les pharmaciens. On ne regarde pas assez les apports du selfcare.
    Face aux fusions d’officines, il faut aussi s’assurer de garder un bon équilibre entre les petites et grandes structures car certaines zones doivent conserver leurs pharmacies de quartier », conclut Alain Chaspierre.
     
    Coût des pharmacies de garde: des patients perdus

    L’an dernier, la ministre de la Santé publique Maggie De Block annonçait la fin des suppléments d’honoraires comptabilisés en cas d’urgence. En cette période de gastro-entérites et grippes, vous êtes nombreux à nous interpeller car vous ne comprenez pas pourquoi vous avez dû payer des frais à votre pharmacien de garde. Voici un récapitulatif.

    Des situations différentes

    « Le service de garde garantit un accès permanent - 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 - aux médicaments. Il est donc assuré en dehors des heures d’ouverture normales, tant durant la semaine que le week-end et les jours fériés », précise l’Association pharmaceutique.

    « Depuis le vendredi 1er novembre, les règles en vigueur, si vous devez vous rendre dans une pharmacie de garde sont les suivantes. Si vous avez une prescription d’un médecin (ou d’un dentiste ou d’une sage-femme), vous ne devrez payer aucun supplément de garde.
     
    Si votre prescription comporte au moins un médicament remboursé, le pharmacien recevra de l’assurance-maladie un honoraire de garde de 5,32 euros », continue-t-il.
    « Si vous n’avez pas de prescription d’un médecin (ou d’un dentiste ou d’une sage-femme) et que vous allez chercher un médicament en délivrance libre ou un autre produit de santé à la pharmacie de garde, le pharmacien est en droit de vous demander un supplément de garde, dont il peut librement fixer le montant. Ce dernier doit toutefois être raisonnable et être affiché de manière bien visible ».

    Un conseil

    Pour éviter de devoir payer un supplément durant la garde, l’APB conseille de différer tout achat non urgent. « Les pharmacies de garde sont à votre disposition pour tout besoin urgent de médicament, y compris durant la nuit.
    En revanche, pour tout autre produit ou service, faites appel à votre pharmacien durant les heures d’ouverture normales. Il se fera un plaisir de vous servir », conclut-on.
     

    Par Alison Verlaet
     

  • Le saviez-vous? Vous pouvez interpeller les autorités concernant les effets indésirables d’un médicament

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    Le saviez-vous ? Vous pouvez interpeller les autorités concernant les effets indésirables d’un médicament que vous avez consommé. En 2019, 505 Belges et 432 professionnels de la santé ont fait la démarche. Ce qui représente 937 notifications au total. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter : on était en effet à 640 (383 professionnels et 257 patients) en 2016 et 550 (527 professionnels et 23 patients) en 2012. Ces interpellations ont été effectuées par e-mail, via le webform, par courrier classique ou par téléphone auprès de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS).
    Fatigue, nausées…
    Le top 3 des substances actives mises en cause est composé de l’Interferon beta-1a, de l’Adalimumab et de Levonorgestrel.
    Les 10 effets indésirables les plus ciblés par les patients sont : la fatigue, les nausées, les maux de tête, les vertiges, les diarrhées, les démangeaisons, l’inefficacité, les douleurs musculaires et les malaises. Ceux les plus ciblés par les prestataires de soins sont : les anomalies d’administration, les troubles du système nerveux, les problèmes gastro-intestinaux, les affections de la peau et du tissu sous-cutané, ainsi que les troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif.
    Mais que fait l’AFMPS si vous lui notifiez un effet indésirable ? « Un groupe d’experts scientifiques de l’AFMPS analyse chaque notification d’effet indésirable et identifie ainsi de nouvelles informations sur les médicaments. Si nécessaire, l’AFMPS prend des mesures correctrices pour protéger la santé publique. De cette façon, les avantages d’un médicament restent supérieurs aux risques », explique Ann Eeckhout, la porte-parole. « Lorsque les risques liés à la prise d’un médicament sont plus importants que ses avantages, l’AFMPS peut temporairement suspendre l’autorisation de mise sur le marché de ce médicament en attendant les résultats de recherches supplémentaires. Une suspension temporaire peut mener à suppression définitive. S’il ressort de la notification qu’il semble y avoir un problème de qualité avec le médicament, l’AFMPS peut faire examiner la qualité du médicament concerné. Si l’examen démontre que la qualité n’est pas conforme, l’AFMPS peut retirer du marché les lots de médicament concernés ».
    Le public est averti
    La population est à chaque fois informée de ces décisions. « L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé communique concernant les problèmes importants de sécurité via un communiqué sur son site internet et/ou envoie une lettre aux professionnels de la santé concernés au sujet des mesures prises », conclut Ann Eeckhout.
    Par Alison Verlaet

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  • Journée Pure Altitude le 7 février 2020 à la Pharmacie Baecken‎

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    De 10h à 15h la représentante vous chouchoute pendant une heure. Inscrivez-vous rapidement vu le nombre limité de place

    Pharmacie Baecken

    Route du Condroz 207, 4550 Nandrin
    085/511275

    Pharmacie Baecken

    Journée Pure Altitude

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  • Nouveau depuis le 27 décembre 2019 Extrapharm Nandrin

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    Si vous empruntez la route du Condroz à Nandrin, vous n’avez pas pu passer à côté. Une (grande) pharmacie vient d’ouvrir ses portes.

    Depuis le 27 décembre, « Extrapharm Nandrin» accueille les clients dans un bâtiment d’une superficie de plus de 400 m2 destinés à la parapharmacie et la pharmacie.


    «La majorité de l’espace est dédiée à la parapharmacie avec un coin produits naturels, cosmétique, micronutrition, bandagisterie, dentition, nouveau-né ou encore un coin promotions qui change tous les mois.

    Mais nous sommes avant tout des scientifiques avec tous les services que proposent une pharmacie : préparations magistrales, ordonnances, schémas de médication, détection d’interaction…

    La partie cosmétique est gérée par une esthéticienne qui est spécialisée dans les gammes pharmaceutiques.

    La pharmacie est multiservices et permet aux patients de trouver tout ce dont ils ont besoin rapidement », explique l’un des responsables, pharmacien depuis 6 ans.


    L’Ouffetois a monté le projet avec 3 autres collègues de Nandrin, Anthisnes et Ivoz-Ramet : « Nous sommes amis et travaillons chacun dans une officine.

    Cela faisait plusieurs années que nous voulions travailler ensemble et nous avons planché sur la création d’une pharmacie commune.

    Entre la réflexion et l’ouverture de celle-ci, il s’est écoulé 4 années.

    Il fallait obtenir les autorisations, respecter les conditions et construire le bâtiment. Nous sommes heureux de l’accueil reçu depuis l’ouverture mais il faut laisser du temps aux gens pour prendre connaissance de notre existence ».


    Un espace esthétique


    L’équipe d’« Extrapharm » se compose de huit pharmaciens et d’une assistante spécialisée en préparations.

    Le stock est en place et la pharmacie est déjà opérationnelle, bien que quelques aménagements soient prévus ces prochaines semaines: « Quatre écrans seront placés pour permettre la diffusion des promotions du mois et un espace esthétique sera accessible dès le 1er mars prochain.

    Une esthéticienne présente sur place accueillera les clients tous les jours », termine le responsable.
    Situé sur la route du Condroz, au n°322, l’établissement « Extrapharm Nandrin » est ouvert du lundi au vendredi entre 8h30 et 19h et le samedi de 9h à 17h.

    Par Maxime Gilles

    Photo : Extrapharm Nandrin

     

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  • Ouverture prochainement Extrapharm à Nandrin

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    Nouveau à  Nandrin - Pharmacie - Parapharmacie

    Ils ont  le plaisir de vous annoncer, très prochainement à Nandrin, l'ouverture d'une pharmacie-parapharmacie 

    400m2 destinés au bien être .

    Restez connecter, nous avons plein de surprises pour l'ouverture et de nombreux cadeaux à gagner

     

    Liker la page afin d'être informé .

     

    Extrapharm Nandrin

     

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  • PharmaStatut, une nouvelle application en ligne qui collecte et publie des informations sur la disponibilité des médicaments en Belgique.

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    L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé a lancé  PharmaStatut, une nouvelle application en ligne qui collecte et publie des informations sur la disponibilité des médicaments en Belgique.

    « Elle permet aux patients de vérifier si leur médicament est disponible et de s’inscrire par e-mail pour être informés de l’indisponibilité d’un médicament spécifique.

    L’application fournit également des informations sur la raison de l’indisponibilité ainsi que son impact.

    En cas d’indisponibilité critique, des recommandations supplémentaires telles que des alternatives ou des indications prioritaires sont fournies », précise l’AFMPS.

    « L’application permet aux pharmaciens et grossistes-répartiteurs de contacter directement le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché ou l’importateur parallèle s’ils pensent qu’un médicament est indisponible. L’AFMPS suit ces notifications et est mieux informée de la situation ».


    « PharmaStatut offre de nombreux avantages », souligne Laure Geslin, responsable de la division Bon Usage de l’AFMPS.

    « L’essentiel, ce sont des informations à jour et complètes. Nous pouvons désormais informer le patient, le médecin et le pharmacien des alternatives possibles.

    En raison du lien avec d’autres applications, l’information ne se limite pas à PharmaStatut : un médecin utilisant la prescription électronique pourra vérifier si un médicament est disponible en présence du patient.

    Cela permettra sans aucun doute à chacun de gagner du temps et d’économiser des efforts ».


    Quelques couacs


    Certains médecins mettent toutefois quelques couacs et manquements en évidence. « Pour le Piroxicam, dans la colonne « impact » on peut lire « adaptation du traitement possible » et « au moins trois alternatives possibles » mais ces adaptations et alternatives ne sont pas précisées… Dommage », affirme le Dr. David Simon sur Twitter.

    « Moi, ce qui m’attriste, c’est que l’application me dit qu’il y a trois alternatives au médicament en pénurie mais ne me les mentionne pas », nous confie Nicolas, un généraliste.


    Par Alison Verlaet

     

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  • Une équipe d'infirmières indépendantes disponible 7 J / 7 sur le Condroz (Nandrin )

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