Pharmacies

  • Qui bénéficiera des 41.000 doses excédentaires des vaccins antigrippe ?

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    Y aura-t-il des vaccins antigrippe excédentaires pour pouvoir vacciner d’autres personnes que celles, prioritaires, reprises en catégorie A ?
     
     
    La réponse officielle ne devrait tomber que ce mercredi, lors de la conférence interministérielle, mais voici ce que l’on peut dire à ce stade.
     
    Officiellement d’abord. Selon l’Agence fédérale du médicament (AFMPS), 2,3 millions de doses ont déjà été délivrées aux patients et « l’objectif primordial de vacciner toutes les personnes de catégorie A qui le souhaitaient sera atteint ».
     
    La catégorie A comprend les personnes les plus vulnérables : les + de 65 ans, les malades chroniques, les femmes enceintes, le personnel soignant… Ces personnes ont soit été vaccinées, soit mises sur liste d’attente.
     
     
    Celles-là sont sûres d’obtenir le vaccin, il faut juste laisser le temps au pharmacien de recevoir la marchandise.
     
     
     
    Pour savoir s’il y aura des doses excédentaires, il faut passer par des sources officieuses.
     
    Et là, on apprend que l’AFMPS a lancé une enquête auprès des pharmacies et auprès des hôpitaux du pays en leur demandant combien de doses il leur restait, une fois les clients (y compris ceux sur liste d’attente) servis.
     
    Les pharmacies (91 % d’entre elles ont répondu) ont déclaré avoir 27.000 doses en excédent et les hôpitaux 14.000 doses. Donc, il reste 41.000 doses de vaccin antigrippe sur le sol belge actuellement.
     
     
    Que va-t-on en faire ?
     
    41.000 doses, ce ne sera pas suffisant pour vacciner la totalité des personnes reprises en catégorie B (les 50-64 ans).
     
    Et donc, le Comité interministériel va devoir trancher. Convaincre les plus récalcitrants de la catégorie A de se faire vacciner ? Ou imaginer d’autres sous-groupes prioritaires parmi les 50-64 ans ?
     
    Plus : les vaccins dans les entreprises
     
    Quid enfin des vaccins commandés (et reçus) par les entreprises pour leur personnel ne faisant pas partie de la catégorie A.
     
    Va-t-on les autoriser à vacciner du personnel de la catégorie B ?
     
    Réponse mercredi aussi.
     
     
    Précisons que sur les 2,9 millions de doses commandées par la Belgique pour cette campagne de vaccination, il resterait encore 300.000 doses à livrer.
     
    Article de F. DE H.
     

  • En ces temps difficiles, des masques, oxymètres, combinaisons médicales etc... à la Pharmacie Baecken de Nandrin

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    En ces temps difficiles, pendant lesquels il faut être vigilant, il n'est pas venu les mains vides, mais avec...
     
     Des masques chirurgicaux pour adultes et enfants
     
     Des masques en tissu
     
     De quoi se laver les mains, (savons en galet, en pousse-pousse et en mousse)
     
     Des lingettes nettoyantes et désinfectantes
     
     Des gels Hydro-alcooliques de toutes capacités (30mL, 100mL 250mL, 500mL, 1L,...)
     
     Des thermomètres digitaux et frontaux
     
     Des oxymètres
     
     Des combinaisons médicales
     
     Des tabliers médicaux
     
     Des surchaussures
     
     Des charlottes
     
    Route du Condroz 207 4550 Nandrin, Belgique
     
    085 51 12 75
     
     
     

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  • Une Belge recontaminée par Covid-19 après un appauvrissement rapide de ses anticorps

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    Coronavirus: une Belge en bonne santé recontaminée après un appauvrissement rapide de ses anticorps

    Selon lui, il s’agit probablement du premier cas au monde décrit dans lequel on a constaté que la personne infectée avait un système immunitaire intact et une bonne réponse immunitaire après la première infection.

    « Dans les cas précédents de recontamination, la réponse immunitaire n’avait pas été mesurée ou ne fonctionnait pas de manière optimale », dit-il.

    « Ce cas fait en tous les cas penser aux autres coronavirus, qu’ils soient bénins ou qu’il s’agisse du SRAS ou du MERS.

    Là aussi, nous avions vu l’immunité tomber rapidement sous un ’seuil critique’».

    La femme réinfectée, soignante dans un hôpital belge, avait encore des anticorps lorsqu’elle a été contaminée pour la deuxième fois mais cela n’a apparemment pas suffi.

    « Soit le fait d’avoir des anticorps n’était pas suffisant, soit leur nombre était tombé en dessous de ce seuil critique », explique le virologue de l’ITG.

     

    Ce cas d’étude pourrait s’avérer très important.

    D’une part, il peut servir d’argument contre l’obtention d’une immunité de groupe et, d’autre part, il peut être nécessaire d’en tenir compte dans la recherche sur les vaccins.

    Un vaccin qui offrirait une très bonne protection contre le Covid-19 à court terme pourrait ainsi ne pas fonctionner dans la durée.

    « Mais nous ne saurons pas cela avant des mois ou même des années », prévient Kevin Ariën.

    « Quant aux résultats des études actuelles sur les vaccins, telles que celles de Pfizer et celles qui suivront sans doute dans les semaines à venir, il s’agit de personnes qui ont été vaccinées il y a quelques semaines seulement.

    Nous pourrons alors nous exprimer sur la protection à court terme, mais pas sur la durée de cette protection ni sur la nécessité, par exemple, d’un complément avec un autre vaccin à un moment donné. Les gens en sont conscients et des études continueront à être menées pour le savoir ».

    On ne sait pas non plus encore exactement à quel niveau se situe ce « seuil critique » du nombre d’anticorps nécessaires pour prévenir une (ré)infection, constate le scientifique.

    Le cas d’étude peut être consulté sous forme de préimpression via Medrxiv, une archive de prépublications consacrée à la recherche médicale, et a été soumis à une revue scientifique, mais n’a pas encore fait l’objet d’un examen officiel par les pairs.

    Pendant ce temps, Kevin Ariën et ses collègues travaillent sur une étude portant sur un groupe plus important de professionnels de la santé, soit 150 personnes de deux hôpitaux toutes infectées lors de la première vague.

    « Nous les suivrons pendant un an », explique-t-il.

    « Jusqu’à présent, nous avons eu des signalements concernant cinq recontaminations, mais il est trop tôt pour les commenter. »

     

     Par Sudinfo avec Belga

     

    Article complet clic ici 

     

     

     

  • Vers une pénurie d’oxygène à domicile ?

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    Cette semaine, un comité interministériel se tiendra afin d’examiner les disponibilités en oxygène pour les malades à domicile et pour les résidents de maisons de repos.
     
    Avec la résurgence de la pandémie de Covid, les appareils mis en location (bouteilles mais surtout oxyconcentrateurs) partent comme des petits pains. Il est demandé urgemment aux bénéficiaires de les ramener dès qu’ils n’en ont plus besoin. On en est là.
     
    « Pour libérer des lits et faire de la place aux nouveaux malades Covid, les hôpitaux relâchent leurs patients de plus en plus vite », nous dit Jean-Paul Maeyaert, le patron de Vivisol (Lessines), l’un des sept fournisseurs d’oxygène à domicile du pays.
     
    « Entre les deux vagues, nous avons acheté 200 appareils supplémentaires mais à ce jour, il ne m’en reste qu’une quinzaine dans la réserve.
     
    La demande est très forte pour le moment, la fin de semaine sera pire encore. Je ne sais pas comment je vais faire la semaine prochaine ».
     
     
    «Tout dépendra du turn-over »
     
    Chez Oxycure (Fernelmont), un autre fournisseur, on ne veut dévoiler aucun chiffre mais on martèle une unique prière.
    « Il faut éviter que les patients (particuliers ou maisons de repos) ne gardent leur oxyconcentrateur s’ils n’en ont plus besoin », nous dit Francis Thomas, administrateur-délégué.
     
    « Il faut éviter à quiconque de faire du stock, comme cela s’est fait lors de la première vague, hélas.
    Ces appareils doivent tourner. Absolument. Vous me demandez si l’on va vers la pénurie. Tout dépendra du turn-over ».
     
    Une plateforme (covid-oxygen.be) a été mise en place pour mettre en communauté tous ces appareils permettant d’oxygéner le patient à domicile.
     
    Quand le patient présente l’ordonnance du médecin à son pharmacien, celui-ci téléphone à la plateforme et ne passe plus son temps à faire le tour des fournisseurs pour trouver celui qui pourra l’aider.
     
    « Sauf que parfois, des pharmaciens utilisent les deux canaux (plateforme + fournisseur en direct) si bien que parfois, j’arrive chez un patient via la plateforme et je tombe sur un autre opérateur en train d’équiper le patient », regrette M. Maeyaert (Vivisol).
     
    Plus de 400 appareils distribués/jour !
     
    Le responsable de la plate-forme confirme que la livraison d’oxygène à domicile est très tendue actuellement. « Les pharmaciens sont de plus en plus nombreux à passer par la plateforme, c’est très bien.
     
    Mais tous ne le font pas encore, du coup, logistiquement, ce n’est pas encore idéal », nous dit Marnix Denys, le patron de la fédération beMedTech, qui gère cette plateforme.
     
    Il nous explique qu’il est très délicat d’aborder ce sujet.
     
    « Aura-t-on des appareils en suffisance ?
     
    Pour combien de jours encore ? Il est très difficile de répondre à cette question.
     
    Tout cela dépend de l’évolution de la pandémie.
     
    Il faut en tout cas éviter la panique, sans quoi, les maisons de repos ou les particuliers vont commencer à stocker leurs appareils. C’est la pire des choses qui puissent arriver.
     
    C’est là alors que l’on aura de tout gros soucis. Les opérateurs travaillent jour et nuit, il faut faire tourner les appareils afin qu’ils servent au plus grand nombre ».
     
     
    Un hiver normal, quelque 15.000 patients chroniques utilisent ces appareils en Belgique chez eux ou en maison de repos. Les malades Covid viennent s’y ajoutent désormais.
     
    Actuellement, 1 appareil rentre chez le fournisseur pour 4 qui sortent.
     
    Alors qu’en temps normal, on en a 3 qui rentrent pour 4 qui sortent. Selon nos informations, plus de 400 appareils sont distribués chaque jour, actuellement.
     
    Article de  FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • Voici comment les différencier Rhume, grippe et Covid-19 ont des symptômes très proches

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    C’est la période des rhumes et autre grippe. Durant cette crise sanitaire liée au Covid-19, il est compliqué de savoir de quoi on souffre ?
     
    Si les symptômes de ces maladies sont proches, tous ne se déclarent pas de la même manière.  

     

    Toux, nez qui coule, fièvre, maux de tête ou de gorge, diarrhée, fatigue… Ces symptômes peu spécifiques peuvent se manifester lors de rhume, grippe ou Covid.
     
    « Il y a toutefois des différences.
     
    Les symptômes de la grippe se déclarent d’un coup alors que les symptômes du Covid sont progressifs.
     
    On commence par des maux de tête, de la fatigue puis le reste se déclare les jours suivants.
     
    S’il y a une absence de fièvre, c’est majoritairement un rhume.
     
    L’indicateur le plus certain du Covid est la perte de goût et d’odorat.
     
    Mais, un test est souvent nécessaire pour distinguer grippe et Covid », nous confie Nicolas, un généraliste.
    Que faire ?
     
    « Vous êtes fatigué, perte de force, mal de tête, toux ?
     
    Si en plus vous avez de la fièvre et une perte d’odorat, ne cherchez plus vous avez probablement la Covid-19.
     
    Que faire ? S’isoler durant la durée des symptômes + 3 jours sans symptômes.
     
     
    Ne pas vous rendre chez votre médecin, il vous délivrera par téléphone – s’il l’estime nécessaire – une demande de test PCR et un certificat justifiant votre absence.
     
    Toutes les personnes vivant sous votre toit ou celles avec qui vous avez eu un contact étroit 48h avant vos 1e symptômes doivent le signaler à leur médecin pour être placées en quarantaine durant 10 jours.
     
    Le traitement est symptomatique et ne nécessite pas de prescription : sirop, aspirine ou paracétamol…
     
    Si vous vous sentez essoufflé, c’est-à-dire que vous présentez la difficulté d’assurer une conversation sans reprendre votre souffle, vous devez immédiatement contacter votre médecin », rappelle le Dr Gatelier sur sa page Facebook.
     
     
    Article Par Alison Verlaet
     
     
     

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  • Tout ce qu’on sait enfin sur le Covid-19 !!!

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    Médecins et scientifiques ont mis toute leur énergie pour mieux le connaître et le contrôler 

    Le coronavirus SARS-CoV-2 est une nouvelle souche qui provoque la maladie Covid-19.
     
    Il a été signalé pour la première fois à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019.
     
    Il était alors totalement inconnu.
     
    Durant ces 10 derniers mois, scientifiques et médecins ont mis toute leur énergie pour comprendre au plus vite ce virus. Sur base des rapports du SPF Santé public, du Sciensano, de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Institut Pasteur, voici ce qu’on connaît enfin de lui.  
     
     
    Coronavirus.
     
    Les coronavirus forment une vaste famille de virus présents chez l’homme et chez l’animal. Ceux qui touchent l’être humain peuvent entraîner des manifestations diverses allant du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le coronavirus le plus récemment découvert est à l’origine de la maladie Covid-19.
     
    Zoonose.
     
    Les premiers cas décrits concernaient des personnes ayant fréquenté un marché d’animaux vivants en Chine. L’hypothèse d’une zoonose est donc privilégiée. Autrement dit, une maladie transmise par les animaux.
    Transmission.
     
     
    En l’absence de mesures de contrôle et de prévention, chaque patient infecte entre 2 et 3 personnes. La transmission se fait essentiellement par voie aérienne (gouttelettes de postillons émises au cours des efforts de toux mais aussi lors de la parole) et passe par un contact rapproché (moins d’un mètre) et durable (au moins 15 minutes) avec un sujet contagieux. Des particules de plus petite taille peuvent aussi être émises sous formes d’aérosols au cours de la parole, ce qui expliquerait que le virus puisse persister en suspension dans l’air dans une pièce non ventilée.
     
    Persistance sur les surfaces
     
    . Des études ont montré que le virus Covid-19 peut survivre jusqu’à 72 heures sur le plastique et l’acier inoxydable, moins de 24 heures sur le carton et moins de 4 heures sur le cuivre.
     
    Meilleures barrières.
     
    Il faut rester à la maison si vous êtes malade, vous laver les mains régulièrement, se moucher dans un mouchoir en papier et le jeter dans une poubelle fermée, tousser dans le creux de votre coude, garder une distance de minimum 1,50 mètre avec les autres, porter un masque dans les endroits très fréquentés et accorder une attention toute particulière aux personnes considérées à risques.
     
    Incubation.
     
    La durée de l’incubation est en moyenne de 5 jours, avec des extrêmes de 2 à 12 jours. L’installation des symptômes se fait progressivement sur plusieurs jours, contrairement à la grippe qui débute brutalement.
    Contagiosité.
     
    La contagiosité débute en moyenne 2 jours avant l’apparition des symptômes et perdure jusqu’à 7 à 10 jours après le début des symptômes.
     
    Symptômes.
     
    Les premiers symptômes sont peu spécifiques : maux de tête, douleurs musculaires, fatigue. La fièvre et les signes respiratoires arrivent secondairement, souvent deux ou trois jours après les premiers symptômes. Dans les premières études descriptives provenant de Chine, il s’écoule en moyenne une semaine entre l’apparition des premiers symptômes et l’admission à l’hôpital à la phase d’état de la maladie. À ce stade, les symptômes associent fièvre, toux, douleurs thoraciques et gêne respiratoire. D’autres signes cliniques ont été décrits depuis les premières études. Ses signes d’atteinte du système nerveux central s’expriment en particulier chez les personnes âgées sous la forme d’une désorientation. Des pertes brutales du goût ou/et de l’odorat surviennent chez 30 à 50 % des adultes infectés.
     
    Asymptomatiques.
     
    L’infection peut être asymptomatique ou paucisymptomatique (entraîner pas ou peu de manifestations cliniques) chez 30 à 60 % des sujets infectés, en particulier chez les enfants de moins de 12 ans.
     
    Personnes à risques.
     
    Les personnes les plus vulnérables et plus susceptibles de développer une forme grave sont les personnes souffrant d’autres pathologies : hypertension artérielle, insuffisance cardiaque et rénale, troubles cardiovasculaires, surpoids et obésité, diabète, cancer et cirrhose.
    Les personnes de plus 65 ans ou ayant un système immunitaire affaibli sont également plus à risques.
     
    Hospitalisations et soins intensifs.
     
    La gravité des signes cliniques nécessite le maintien à l’hôpital d’environ 20 % des malades et 5 % nécessitent une admission en réanimation.
     
    Traitement et vaccin.
     
    Il n’y a actuellement pas de traitement spécifique d’efficacité démontrée vis-à-vis du Covid-19. On agit donc sur les symptômes, le traitement reposant dès lors sur l’état clinique des patients.
     
    Mais différents médicaments et vaccins sont en cours d’évaluation dans le cadre d’essais cliniques. Les experts espèrent un vaccin pour le printemps prochain. Pour qu’il soit efficace, 70 % de la population devra être vaccinée.
    Mortalité.
     
    Plusieurs études estiment que le taux de mortalité est de 0,5 à 2 %. À titre comparatif, on est 0,1 % pour la grippe. Selon une étude de l’UHasselt, un Belge infecté a 1,25 % de risque de mourir du Covid-19.
     
     
    Article de  ALISON VERLAET
     
     
     
     
     

  • Où sont passés les 800.000 vaccins ? La colère des pharmaciens !!!

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    Fâchés.
    Furieux.
    Les pharmaciens attendent des vaccins contre la grippe.
    Les listes d’attente s’allongent dans les officines.
     
    Ils sont d’autant plus remontés que le ministre de la santé Frank Vandenbroucke dit que tout va bien au niveau des stocks. Que la Belgique recevra bien 2,9 millions de vaccins.
     
    « C’est impossible, il n’a qu’à venir servir dans mon officine et répondre au client » nous dit Bernadette, pharmacienne.
     
    Un autre pharmacien du Hainaut va plus loin : « Tous mes vaccins commandés sont réservés et je n’ai reçu que 50 % de ma commande. »
     
    La colère gronde donc. À l’association des pharmaciens, le porte-parole Alain Chassepierre ne cache pas qu’il y a un problème : « De très nombreux pharmaciens nous disent être en pénurie de vaccins.
     
    Cette situation n’est pas normale puisque 2 millions de vaccins ont bien été livrés à la Belgique jusqu’à présent et que les pharmacies ont distribué tout ce qu’elles ont reçu. »
     
    Trop de vaccinés
     
    Aujourd’hui, sur les 2 premiers millions disponibles, 800.000 vaccins sont passés en dehors des mains des pharmaciens : « Il s’agit de vaccins pour les entreprises privées et publics et les hôpitaux. Là, le rôle de la médecine du travail est important.
     
    Il faut absolument respecter les recommandations de vaccination pour les personnes à risque. »
     
    Pour lui, sur le terrain, ce n’est pas le cas : « Certaines entreprises vaccinent beaucoup plus de personnes que les seules personnes à risque juste par précaution. »
     
    Deux entreprises publiques nous ont confirmé avoir donné comme instruction de vacciner l’ensemble des personnes qui le souhaitent pour conserver leur force de travail et améliorer leur couverture contre le covid.
     
    Pour Alain Chasepierre cette situation n’est pas tenable : « Une enquête est en cours de la part de l’agence du médicament (AFPMS) pour mieux comprendre la problématique actuelle. »
     
    Il lance un appel : « Il est important que le million de vaccins qui va arriver en novembre et en décembre soit en priorité réservé aux personnes à risques (plus de 65 ans, femmes enceintes.) »
     
    A noter que les vaccins qui arriveront en décembre, viendront d’Allemagne et qu’ils devront être reconditionnés pour le marché belge.
     
    Enfin, au niveau du vaccin « Covid », tout suit son cours selon lui : « Nous aurons bien le 1,2 million de doses de la société Astrazeneca en mars-avril.
     
    Elles sont en production… sauf évidemment si les études en cours devaient démontrer qu’il n’est pas assez efficace. Ces doses seraient alors détruites. »
     
    Pour ce vaccin-là, on a encore un peu de temps… En attendant, la société GSK produit des adjuvants sur six sites à travers le monde pour un milliard de doses.
     
    Article  V.LI
     

  • Vaccins antigrippe : situation « sous contrôle »

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    Vaccins antigrippe : situation « sous contrôle »
     
    Il y a des ralentissements dans la livraison d’une partie des vaccins contre la grippe destinés à la population belge, mais la situation est sous contrôle, a affirmé mardi en commission Santé de la Chambre le ministre Frank Vandenbroucke (sp.a).
     
    « C’est embêtant, je trouve aussi.
     
    Mais nous pouvons rassurer les pharmaciens et citoyens », ajoute-t-il. Au total, la Belgique a commandé 2,965 millions de vaccins auprès de trois sociétés.
     
    Normalement, cela devrait être suffisant pour couvrir tous les groupes à risque, indique le ministre socialiste de la Santé publique.
     
    Le 12 octobre, 1,938 million de vaccins étaient déjà arrivés à bon port, dont 1,652 million ont été distribués.
     

  • Covid c’est comme la grippe?

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    Le Covid c’est comme la grippe?

    «Non, la grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait, et ce dernier est minimum 5 fois plus létal!»

     Grippe et Covid, même combat  ?

    « Il est vrai que certains des symptômes sont très similaires, pour ne pas dire qu’il serait presque impossible de les différencier. Mais Non, il existe une grande différence entre les deux », explique-t-il. « Le Covid est minimum 5 fois plus létal surtout chez les personnes âgées. »

    Steven Van Gucht évoque plusieurs grandes différences : « La grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait ».

     Grippe espagnole, maladies graves, un virus créé : découvrez notre interview exclusive en intégralité  !

     Le Covid et la grippe en chiffres, ça donne ça (infographie)

     

    Source Sudinfo 

  • Des pharmacies déjà en rupture ! Rush sur les vaccins antigrippaux

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    Grosse tension, à cause aussi du retard exceptionnel dans les livraisons promises 

    Grosse tension dans les pharmacies du pays. Certaines d’entre elles sont déjà en rupture (provisoire ?) de stock.
    Deux raisons à cela : un retard dans les livraisons et une ruée des Belges.  
     

    Afin de ne pas surcharger les hôpitaux déjà bien occupés avec le Covid, les autorités ont poussé les citoyens à se faire vacciner contre la grippe saisonnière cette année. Des doses supplémentaires ont été commandées par la Belgique (2.960.000 au lieu de 2.260.000 les autres années) et on autorise même les pharmaciens à rédiger eux-mêmes les ordonnances pour les personnes de 50 ans et +.

     

    Il n’est donc plus nécessaire pour ceux-là de passer chez le médecin chercher leur petit papier. Trois groupes ont été déclarés prioritaires (et autorisés à recevoir le vaccin avant le 15 novembre) : les malades chroniques, les femmes enceintes, le personnel de santé et les + de 65 ans dans un premier groupe ; les citoyens cohabitant en communauté ou avec l’une de ces personnes dans un 2 e groupe et, enfin, les plus de 50 ans même en bonne santé dans un 3 e groupe.

     

    Résultat : c’est la ruée dans les officines et certaines d’entre elles ne parviennent déjà plus à satisfaire leurs clients.
     
    « Je n’ai plus de doses actuellement, je vais peut-être en recevoir prochainement mais sans certitude », nous dit une pharmacienne de la région hutoise.
     
    « Je peux vous inscrire sur une liste d’attente mais je vous conseille d’aller dans une autre pharmacie.
     
    Prévenez-moi si vous en trouvez afin que je vous barre de la liste d’attente. »
     
    Dans une autre pharmacie proche, la réponse est… embarrassée.
     
    « Non, je ne rédigerai pas l’ordonnance pour vous, demandez-en une à votre médecin et l’on verra ce que l’on peut faire ».
     
    « D’habitude, à pareille époque de l’année, l’ensemble des doses sont déjà dans les pharmacies », nous dit Lieven Zwaenepoel, porte-parole de l’association pharmaceutique belge (APB).
     
    « Or, à ce jour, 45 % des doses seulement ont été livrées. »
     
    Ces retards de livraison sont attribués au confinement de la première vague (qui a ralenti la production) mais aussi à la pression mondiale.
     
    « La commande de la Belgique sera honorée, j’ai moi-même téléphoné aux trois firmes pharmaceutiques qui nous livrent.
     
    Tout sera livré pour le 15 novembre, hormis 50.000 à 100.000 doses qui seront livrées la première semaine de décembre », précise Alain Chaspierre, porte-parole francophone de l’APB.
     
    2,9 millions de doses suffiront-elles pour vacciner les 4,6 millions de personnes appartenant aux 3 groupes prioritaires ?
     
    « Vu la forte influence des mouvements anti-vaccins, je ne pense pas que 100 % de ces personnes voudront se faire vacciner », répond M. Chaspierre.
     
    « Il faut calmer le jeu, il ne faut pas en arriver à ce qu’on a connu avec le papier WC ! La période idéale pour se faire vacciner va du 15 octobre au 15 décembre.
     
    Pas de panique, les vaccins vont arriver ! » Un autre observateur, constatant la ruée actuelle, se demande s’il ne faudrait pas demander aux + de 50 ans, pourtant repris dans les prioritaires, de patienter jusqu’au 16 novembre… Histoire de permettre aux personnes vraiment à risque de bénéficier du vaccin.
     
    En attendant, ce sont les pharmaciens qui galèrent. Parmi les patients prioritaires, qui servir d’abord ?
     
    « Ils doivent travailler de la manière la plus objective possible », répond M. Zwaenepoel (APB). « Dans l’ordre des demandes, selon le groupe cible auquel il appartient (les + de 50 ans en dernier lieu). »
     
    L’APB ajoute : « Plusieurs pharmacies ont déjà davantage de commandes que ce qu’elles-mêmes ont commandé à leur fournisseur ».
     
    Article par FRANÇOISE DE HALLEUX
     
     

    Les entreprises doivent aussi phaser la vaccination 

     

    Les 2.960.000 vaccins antigrippaux commandés par la Belgique sont destinés aux pharmacies, aux hôpitaux et à la médecine d’entreprise.
    Bon nombre de grosses entreprises offrent en effet la vaccination à leurs employés/ouvriers, afin de ne pas être impactées par la grippe saisonnière et éviter des absences pour maladie.
     
    Chaque année, 400.000 doses environ sont administrées par ce canal. La vaccination est générale pour tous les travailleurs. Quel que soit leur âge ou leur dossier médical. Le patron n’a d’ailleurs pas le droit de savoir qui, dans ses travailleurs, serait davantage à risque ou qui, par exemple, souffre d’une maladie chronique.
     
    Une réunion importante se tient ce vendredi. L’idée est de demander aux entreprises de phaser leurs vaccinations, comme le font les pharmacies (les groupes cibles prioritaires avant le 15 novembre, tous les autres après).
     
    Il nous revient que certains travailleurs, pourtant non repris dans l’un des trois groupes cibles, ont déjà été vaccinés via leur entreprise cette année !
     
     
    L’exercice n’est pas simple car il faut préserver la vie privée des travailleurs.
     
    Mais visiblement, il y a des doses à aller chercher de ce côté-là : plusieurs firmes ont commandé des vaccins supplémentaires cette année.
  • Le vaccin de la grippe est disponible sans ordonnance

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    Depuis jeudi, la Société Scientifique de Médecine Générale annonçait que le vaccin anti-grippal est disponible sans ordonnance chez les pharmaciens pour les plus de 50 ans.
     
    Les patients n’auraient ainsi à consulter le médecin qu’une seule fois pour se faire inoculer le vaccin.
     
    L’an dernier, l’épidémie de grippe a duré huit semaines.
     
    Le seuil épidémique a été dépassé du 20 janvier au 15 mars.
     
    Entre le 1 er octobre 2019 et le 15 mars 2020, environ 428.000 Belges ont consulté leur médecin généraliste en raison de symptômes grippaux. 47.000 ont consulté à Bruxelles, 103.000 en Wallonie et 278.000 en Flandre.
     
    « Si un test de grippe avait été effectué auprès de chaque patient qui a consulté le médecin généraliste pour des symptômes grippaux, environ 223.000 personnes vues par le médecin généraliste auraient été infectées par le virus influenza. On estime que ce nombre était de 23.000 à Bruxelles, 148.000 en Flandre et 52.000 en Wallonie », a détaillé l’ex-ministre de la Santé Maggie De Block au Parlement.
     
    Des chiffres positifs
     
    Bonne nouvelle en cette période de crise sanitaire, ces chiffres sont en nette diminution.
     
    « Entre les saisons grippales 2014-2015 et 2018-2019, le nombre de Belges qui ont consulté le médecin généraliste pour symptômes grippaux a toujours été plus élevé que lors de la saison grippale précédente.
     
    En Belgique, le nombre estimé de personnes ayant consulté le médecin généraliste pour symptômes grippaux varie entre 495.000 en 2019 et 731.000 en 2015 », expliqua-t-elle.
     
    « Le nombre de patients qui seraient effectivement infectés par le virus de la grippe a également été plus élevé au cours des cinq dernières années que lors de la saison grippale précédente.
     
    En Belgique, le nombre estimé de personnes infectées par influenza ayant consulté le médecin généraliste varie entre 280.000 en 2017, 465.000 en 2018 et 223.000 en 2019.
     
    Le nombre estimé de décès à l’hôpital après l’admission due à une infection grippale a été estimé cette année, avec une estimation préliminaire de 93 décès (basée sur des données incomplètes), ce qui est inférieur aux années 2015-2019 où respectivement 420, 243, 413, 596 et 502 décès à l’hôpital ont été estimés ».
     
    Une arme contre le Covid
     
    Avec le port du masque et les campagnes de sensibilisation à la vaccination, les experts et institutions de la Santé espèrent que la Belgique connaîtra cet hiver très peu de cas de grippe.
     
    Il sera ainsi bien plus facile de détecter les cas Covid.
     
    Le vaccin contre la grippe est donc une arme supplémentaire dans cette crise sanitaire.
     
    Article par  
    ALISON VERLAET
     
     

  • Concours - 1093,90€ - Parapharmacie Extrapharm Nandrin

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    Attention Tirage au sort le Lundi 05/10 en LIVE
    Et les cadeaux sont à retirer à la pharmacie !!!
    Ne pas croire à la page Arnaque qui réclame inscription !!!
     
    Arnaque !!!! Avec cette phase  Et le cadeau sera envoyé après votre inscription (c'est réel et officiel) que Dieu vous bénisse 
     
    Un et une seule page  Extrapharm Nandrin
     

    [Concours - 1093,90€- Parapharmacie - Nandrin]

    Vous ne rêvez pas... nous vous offrons 1093,90€ de parapharmacie
    Je pense que c’est du jamais vu !! 
    Tous les participants et gagnants de nos précédents concours témoigneront: nous tirons tellement au sort en live et les cadeaux sont réellement donnés 
    Caudalie
    Nuxe
    Filorga
    Bioderma
    Roger&Gallet
    Lierac
    La Roche Posay
    Vichy
    Weleda
    Uriage
    Louis Widmer
    Comment Participer ?
    Likez la page Extrapharm Nandrin
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    Répartition des cadeaux:
    793,90€ de cadeaux pour le participant
    100€ de cadeaux pour chacun des 3 amis identifiés
    Tirage au sort le Lundi 05/10 en LIVE
    À vous de jouer 
    Extrapharm Nandrin:
    route du Condroz 322, 4550 Nandrin
    8h30-19h30 en semaine / 9h-18h le samedi
    400m2 de pharmacie/parapharmacie
    conseil par des pharmaciens promotions toute l’année + Extrapromo du mois
     
     
     

  • La campagne « Mon pharmacien de référence veille à ma santé ! » Du 21 au 26 septembre 2020: check-up gratuit de votre pharmacie familiale

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    Bien se soigner chez soi, en toute sécurité, c’est important. Plus encore depuis le début de la crise du coronavirus ! Pour vous y aider, vous pouvez toujours compter sur les conseils de votre pharmacien. Durant la semaine du 21 au 26 septembre, de très nombreuses pharmacies belges vous proposeront même de faire – avec vous ! – un check-up de votre pharmacie familiale. Ne tardez pas à prendre rendez-vous…

    Disposez-vous d’une armoire à pharmacie chez vous ? Qu’y a-t-il dedans ? Des antidouleurs, sans doute, du sirop contre la toux, du désinfectant, des pansements, des antibiotiques, des anti-inflammatoires, une crème contre les piqûres d’insectes, des gouttes contre… Certains produits ont perdu leur notice, d’autres sont peut-être périmés ? Le moment ne serait-il pas venu de faire le tri ? Et si vous bénéficiez de l’aide et des conseils d’un spécialiste ?

    Du 21 au 26 septembre 2020 : check-up gratuit !

    La campagne « Mon pharmacien de référence veille à ma santé ! » vous invite à emporter – moyennant prise de rendez-vous préalable – le contenu de votre armoire à pharmacie chez votre pharmacien afin d’en vérifier « l’état de santé ». Au cours de ce check-up gratuit, vous recevrez :

    • des conseils personnalisés sur le bon usage des médicaments et autres produits de santé présents dans votre armoire à pharmacie,
    • des conseils utiles sur la conservation, le tri (et l’élimination éventuelle) de ces produits,
    • des recommandations sur l’organisation et la composition optimale d’une armoire à pharmacie.

    Vous aurez ainsi la certitude de disposer d’une pharmacie familiale parfaitement adaptée à vos besoins et qui vous permettra de faire face, en toute sécurité, aux pépins de santé du quotidien… y compris les imprévus.
    En cette période de crise sanitaire, c'est plus important que jamais !

    Intéressé(e) ?

    Rendez-vous sur la page amasante.eu pour en savoir plus sur la campagne et prendre connaissance des pharmacies participantes proches de chez vous.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Vaccin contre la grippe : mode d’emploi !!!

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    Qui est prioritaire ?
     
    Toutes les personnes à risque à savoir : les femmes enceintes, les malades chroniques (diabète, cœur…), les personnes séjournant en institution (et toutes les personnes vivant sous le toit de ces personnes dites « à risque »), mais aussi le personnel soignant et les plus de 50 ans.
     
    Quid si vous n’êtes pas dans ces patients prioritaires ?
     
    Vous devez attendre le 15 novembre avant de vous faire vacciner... s’il reste des vaccins !
     
    Avant cette date, il vous sera impossible d’obtenir le vaccin.
     
    « L’idée est de vacciner d’abord ceux qui en ont besoin », nous explique Alain Chaspierre, secrétaire général de l’Association Pharmaceutique Belge.
     
    « Cette date pivot du 15 novembre a été instaurée pour éviter l’anarchie et la peur », ajoute Thomas Orban, le président de la société scientifique de la médecine générale.
     
    « Des gens risqueraient de priver de vaccin ceux qui en ont vraiment besoin ».
     
    Quand se faire vacciner ?
     
    Les vaccins n’arriveront dans les pharmacies que vers le 15 septembre.
    Il faut une prescription du médecin. Si vous êtes prioritaire, faites-vous vacciner entre le 1 er octobre et le 15 novembre.
    Si vous n’êtes pas prioritaire, vous ne pourrez pas obtenir le vaccin avant le 15 novembre (s’il en reste) mais vous pouvez vous faire vacciner encore jusqu’à la mi-décembre.
     
    Combien ça coûte pour le patient ?
     
    Si vous n’êtes pas prioritaire, vous payerez 16,46 € la dose (le prix plein). Pour les prioritaires, le prix va chuter à partir du 1 er octobre prochain.
     
    Le vaccin coûtera environ 4 € (ou 2,50 € pour les Vipo) au lieu de 9,78 € pour tous (tarif appliqué jusqu’au 1 er octobre prochain).
     
    Article par FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • Action de juillet grande tombola Bioderma à la Pharmacie Baecken de Nandrin

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    Pharmacie Baecken vous informe de  l' Action de juillet  grande tombola Bioderma
    1 produit acheté = 1 billet offert 
    En cadeau 100€ de produits Bioderma 
    Tirage le 31 juillet
    Pharmacie Baecken
    Route du Condroz 207 
    4550 Nandrin
     
     
    085 51 12 75

     

  • Nandrin : 879,13€ de cosmétiques à remporter à la pharmacie !!!

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    Extrapharm Nandrin organise un concours sur sa page Facebook pour faire gagner 879 € de parapharmacie.

    Tirage au sort le 23/06.

    Extrapharm Nandrin

    Concours - 879,13€- Cosmétiques - Pharmacie - Parapharmacie

    Nous souhaitons vous procurer du baume au cœur avec ce concours EXCEPTIONNEL !

    A gagner: 879,13€ de parapharmacie

    Nuxe
    Filorga
    Vichy
    Roger&Gallet
    Lierac
    La Roche Posay
    Bioderma
    Avene
    CeraVe
    Garancia
    Furterer

    Ceux qui ont déjà participé à nos concours témoignerons: nous tirons réellement au sort en live et les cadeaux promis sont donnés

    Comment Participer ?

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    Répartition des cadeaux:
    579,13€ de cadeaux pour le participant
    100€ de cadeaux pour chacun des 3 amis identifiés

    Tirage au sort le Mardi 23/06 en LIVE

    À vous de jouer 

    Extrapharm Nandrin:
    route du Condroz 322, 4550 Nandrin
    8h30-19h30 en semaine / 9h-18h le samedi
    400m2 de parapharmacie
    conseil par des pharmaciens
    promotions toute l’année + Extrapromo du mois

     

     

  • Attention Une fausse page essaye de se faire passer pour Extrapharm Nandrin

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    Extrapharm Nandrin  L'annonce , soyez prudents et vigilants 


    Attention à tous

    Une fausse page essaye de se faire passer pour nous en vous disant que vous avez gagné le concours !!

    Nous tentons de régler ça au plus vite.
    Ne cliquez pas sur le lien !

    Le vrai tirage au sort se fera en live vidéo le 23/06 et vous serez invité à venir retirer le lot à la pharmacie.
    En aucun cas on ne vous demande des informations via un site internet. 

    Soyez prudent et désolée à tous pour le dérangement.

    En image, ci-dessous, la fausse page qui commente vos participations.

     

  • La Pharmacie Baecken va fêter le premier anniversaire depuis les travaux

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    Pharmacie Baecken L'annonce sur la page Facebook 

    Pour fêter notre premier anniversaire , nous avons décidé de vous gâter!
    Nous organisons de grandes promotions entre le 15 juin et le 15 juillet.

    Cette semaine:

     -20% sur les chaussettes footner, pour avoir de beaux pieds cet été.

     -20% sur fée moi fondre et fée moi dorer 

    -15% sur les crèmes visage Nux

    Un sac de plage offert à l’achat d’une eau délicieuse Nux

    -20% sur les grands modèles Flexofitol

    -10% à l’achat d’un produit solaire , -20% à l’achat de deux produits solaires plus un cadeau 

    -20% sur la gamme Happy Vita (notre petite dernière )

    Pharmacie Baecken
    Route du Condroz 207 
    4550 Nandrin
     
    085 51 12 75
  • Votre carte d’identité pour récupérer votre masque

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    Les 18 millions de masques buccaux en tissu commandés par la Défense à la demande du gouvernement fédéral sont tous arrivés en Belgique.

    Cinquante véhicules militaires ont quitté ce lundi la caserne de Peutie pour commencer à en répartir 12 millions dans les 4.800 pharmacies du pays.

    Les personnes âgées de plus de 75 ans seront les premières servies à partir du 15 juin.

    Viendront ensuite les 67 ans et plus à partir du 16 juin, les 60 ans et plus à partir du 17 juin et ainsi de suite jusqu’au 25 juin, date à partir de laquelle les 30 ans et plus pourront se rendre dans les pharmacies.

    À partir du 26 juin, il n’y aura plus aucune différence entre les classes d’âge.

    Les personnes qui auront raté le jour lié à leur classe d’âge pourront se présenter les jours suivants.


    DU RETARD!

    Les Belges sont invités à se rendre chez leur pharmacien de référence ou habituel.

    Pour plus de facilité, il faudra se munir de sa carte d’identité et, le cas échéant, de celles des membres de sa famille.

    Mais les personnes qui passeront par la pharmacie pour un médicament prescrit pourront en ressortir avec un masque. Deux entreprises ont fourni ces masques, principalement Avrox (15 millions de masques).

    Comme elle a livré en retard, cette firme devra payer une amende. Avrox y perd 5,5 millions d’euros, et le prix du masque est ainsi tombé de 2,5 euros à 2,13 euros.

    Pour Tweed & Cottons qui a pu livrer dans les temps, le prix à l’unité reste de 2,5 euros.

    La Défense n’a pas payé d’avance.

    «Le fait que les lignes de production opèrent actuellement en flux tendus, que les systèmes de transport soient fortement impactés partout dans le monde et que les mesures gouvernementales prises dans différents pays pour contrer la pandémie modifient les processus habituels, ont mené à ces retards regrettables», a commenté Avrox.

    Article et rédaction Y.H.

    Source

  • Super nouvelle, encore une baisse du prix de nos masques chirurgicaux ! annonce Extrapharm Nandrin

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    Extrapharm Nandrin

    [Masques - Prix - TVA - Extrapharm - Nandrin]

    Super nouvelle, encore une baisse du prix de nos masques chirurgicaux ! 

    Dès aujourd’hui, la TVA sur les masques passe de 21% à 6%

    Nous restons honnête comme depuis le début de cette crise et nous baissons donc notre prix

    Prix: 0,90€/pièce 

    N’hésitez pas à partagez l’information pour ceux qui en ont besoin

    L’équipe Extrapharm vous souhaite une excellente semaine

    Extrapharm Nandrin

    085 82 81 30

  • Les pharmaciens tiennent à le dire, non, ils ne se mettent pas plein les poches en vendant les masques

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    Bas les masques sur le «scandale» des prix!

    Les pharmaciens tiennent à le dire : non, ils ne se mettent pas plein les poches en vendant les masques à leurs patients à des prix exorbitants. Ils s’offfusquent aussi en voyant ces prix monter de manière honteuse...
    C’est un ras-le-bol généralisé qui nous revient des pharmaciens.

    Tous ne sont pas propriétaires de leur officine. Loin de là ! La plupart sont employés.

    On pourrait même dire « employées » car ce métier est représenté en majorité par les femmes.

    Dans les officines, il a fallu s’adapter, mettre le masque, garder ses distances avec ses collègues, placer un panneau en plexiglas de protection.

    « Quand j’ai entendu le porte-parole de Test-Achats ce matin dire que certains pharmaciens s’en mettaient plein les poches en vendant des masques à des prix exorbitants, mon sang n’a fait qu’un tour », témoigne un pharmacien.

    Qui, comme les patients et l’association de défense des consommateurs, s’offusque de voir les prix de ces masques s’envoler. Et cela vaut aussi pour les gels désinfectants. Il nous montre les prix pratiqués.

    « Avant, quand il n’y avait pas l’épidémie, une boîte de 50 masques chirurgicaux revenait à 0,10 €/pièce.

    Au détail, on les vendait 0,17 €/pièce ». Puis, dès le début du confinement, les prix se sont affolés.

    Pour un masque vendu à la pièce et coûtant 1,58 € au pharmacien, on le revendait 1,70 €.

    Là, c’est retombé à 1,07 € l’unité, revendu 1,40 €.

    Valérie, une consœur précise : « Étant donné que la Belgique ne produit pas de masques, que le plus gros fournisseur est en Allemagne et que celle-ci a, dès le début de la crise, fermé ses frontières à l’exportation, les pharmacies belges n’étaient plus capables de se fournir dans le circuit habituel.

    Pharmacies et grossistes se sont décarcassés pour trouver des solutions et grouper leurs achats.

    Malgré cela, le meilleur prix que nous avons pu obtenir était de 39 € (prix d’achat HTVA) pour 50 masques ».


    FFP2 ou FFP3 ?


    Il en va de même pour les masques FFP2 et FFP3 qui sont bien plus chers que les autres. « Les FFP2 ayant été pris d’assaut très vite, les patients étaient aussi intéressés par des FFP3 ».

    Les prix pour ces derniers varient de 9,53 € à 14,40 €.

    « Test-Achats a-t-il vérifié que les plaintes des consommateurs concernaient bien des FFP2 et pas des FFP3 ? », demande-t-elle.


    Et de conclure : « C’est assez déloyal de comparer des prix pratiqués par les pharmaciens qui ont continué d’accueillir leurs patients, de les rassurer, de les conseiller envers et contre tous les risques qu’ils encouraient pour eux-mêmes, leurs équipes ou leurs familles, qui ont continué d’assurer les services de garde malgré l’épuisement et le stress, avec les prix pratiqués en ligne.

    Les pharmacies en ligne n’ont pris aucun risque ni aucun inconvénient de la gestion, en direct, de l’angoisse, des interrogations, de l’agressivité parfois des patients ».

    Test-Achats qui plaide pour le plafonnement de prix sur les masques constate que les plaintes des consommateurs viennent des pratiques en ligne plutôt qu’en officine.

    Rédaction de l'article par Pierre Nizet

    Source

  • Des inquiétudes sur les prix en pharmacie ?

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    Des consommateurs dénoncent des hausses des prix dans les pharmacies sur certains produits demandés comme les masques, selon des critiques formulées auprès de l’agence Belga et de l’association Test-Achats.


    Jean-Philippe Ducart, manager lobby &press au sein de l’ASBL, se montrait prudent dimanche en expliquant qu’une analyse approfondie des plaintes était réalisée.

    La porte-parole du SPF Economie Chantal De Pauw assurait également durant le week-end qu’une attention était dirigée sur les prix pratiqués mais qu’aucun contrôle n’avait encore été ordonné à ce stade.


    Jean-Philippe Ducart de Test-Achats remarque que « des consommateurs rapportent avoir vu des masques chirurgicaux vendus entre 6 et 9 euros, soit un effet multiplicateur de 10 à 15. Si tous les pharmaciens s’entendent sur ce prix, cela pose un problème.

    Si c’est un cas isolé, cela constituerait une pratique commerciale déloyale ». Il concède que l’augmentation des prix peut aussi venir des fournisseurs, ce que confirme Alain Chaspierre, porte-parole de l’Association Pharmaceutique Belge (APB) : « Les masques de type FFP2 sont réservés depuis un certain temps aux hôpitaux, qui n’en ont pas assez.

    Ils ne sont normalement plus vendus dans les pharmacies. Les prix des fournisseurs se sont cependant envolés. Mon médecin généraliste achète aujourd’hui dans les 17 euros un masque FFP2 au fournisseur et donc on ne peut pas reprocher aux pharmaciens qui en vendent encore d’être excessifs en les proposant à 20 euros, la marge étant de 3 euros ».


    Jean-Philippe Ducart ajoute que Test-Achats a formulé des plaintes au SPF Santé publique et à l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) au sujet de la vente de ViruProtect, un produit jugé inutile voire dangereux par l’association : « Des produits de comptoir nous posent problème.

    C’est le cas du ViruProtect. On profite de la crédulité ou de l’inquiétude des gens. On lance lundi une initiative pour appeler les gens à témoigner sur ce type de pratique ».

    Alain Chaspierre estime que les pharmaciens souffrent au contraire d’un manque de reconnaissance de leur travail pourtant primordial dans cette crise. « L’ordre des pharmaciens a publié une note sur son site au sujet de l’étique professionnelle par rapport aux prix. On met des balises. Même s’il est possible qu’un ou deux pharmaciens tombent dans l’excès, je pense que la grande majorité fait un travail remarquable. Les pharmaciens ont mis en place des procédures pour assurer le suivi des soins et font du portage à domicile ».


    Il note encore que les prix des médicaments sont fixes : « Les pharmaciens régulent la vente du paracétamol à une boîte par famille pour éviter que des gens ne fassent du surstockage dans les maisons.

    Le Plaquenil, qui contient de l’hydroxychloroquine, a été mis en quarantaine par l’État pour les réserver pour aux hôpitaux et aux malades chroniques qui en ont besoin pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus érythémateux.

    Il faut se méfier plus que jamais des sites de vente en ligne, qui sont la grande porte d’entrée des médicaments falsifiés ».

    Quant à l’envolée des prix de l’alcool, il note que l’État a autorisé les pharmaciens à se fournir auprès des distilleries pour fabriquer des solutions et gels hydroalcooliques.

    Par Sudinfo avec Belga |

    Source

  • PharmaStock affiche la disponibilité des produits les plus demandés dans les pharmacies.

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    PharmaStock affiche la disponibilité des produits les plus demandés dans les pharmacies. Cela évite aux clients de contacter inutilement un établissement ou de s’y rendre pour en rentrer bredouille.


    Avec la pandémie de coronavirus, nombreux sont les Belges à s’être rués dans les pharmacies, vidant les stocks et occasionnant des congestions au sein des établissements.

    Gels hydroalcooliques, masques, thermomètres, paracétamol, vitamine C et E, sélénium, échinacea, zinc… sont parmi les produits les plus demandés.


    Cette ruée en masse dans les pharmacies a plusieurs conséquences néfastes : trop de clients se retrouvent dans les mêmes endroits confinés, les réserves se vident et les pharmaciens sont épuisés.

    Face à cette situation, les employés de Groupe R ont créé PharmaStock (https://www.pharmastock.info/), un outil d’aide à l’information et à la gestion des flux clients dans les pharmacies.


    Avec PharmaStock, il n’est plus nécessaire de faire du porte-à-porte pour trouver le produit désiré, d’appeler les pharmacies déjà débordées pour savoir si elles ont encore des stocks ou de se déplacer pour rien.

    Le site permet aux clients de s’informer sur la disponibilité des articles en pénurie sans entrer dans la pharmacie.

    Produits en stocks


    « Une trentaine d’officines sont présentes sur le site », nous explique l’Ucclois Martin Renchon, à l’origine de l’initiative. « On leur crée une page sur laquelle sont présentés une dizaine de produits les plus demandés. Chaque jour, les pharmaciens ont juste à cocher pour indiquer quels produits sont encore dans leurs stocks ».

    Ces produits sont le Paracétamol, le Dafalgan, les huiles essentielles de Ravintsara, les probiotiques, les Vitamine C et D, le Zinc, le gel hydroalcoolique, alcool pour les mains, le savon désinfectant, les lingettes mains, les masques chirurgicaux, les gants et les thermomètres.
    Outil national
    « On ne se limite pas à Bruxelles, ni à la Wallonie », poursuit le Bruxellois. « Le site est bilingue. C’est un outil qui répond à un scénario de crise. On l’a créé parce que, comme beaucoup de Belges, on s’est retrouvé au chômage et on a réalisé que ça répondait à un véritable besoin. »

    « Les premiers retours sont très positifs. J’ai pensé utile de diffuser l’outil d’autant que nous venons d’implanter PharmaStock dans les premières pharmacies et qu’au plus de pharmacies joueront le jeu, au plus l’outil sera efficace. Il est possible que nous gardions l’outil par la suite, si les pharmaciens l’adoptent. On pourrait étendre le service à plus de médicaments.

    Si jamais il s’avère que cela répond à un véritable besoin, on pourrait alors demander une participation de 10 euros par mois par officine.

    C’est une petite participation que l’on demanderait pour l’entretien et l’hébergement du site. »


    Situation éreintante


    Une pharmacienne uccloise revient sur les derniers jours qu’elle et ses collègues ont vécus. « Nous avons eu énormément de demandes la semaine passée depuis l’annonce gouvernementale du confinement. Nous avons été débordés autant émotionnellement que physiquement. En temps normal, on sert environ 150 personnes par jour. Là, on tournait autour des 250 personnes. »


    « On a doublé notre charge de travail. C’était dur non seulement parce qu’il fallait fournir le service à la clientèle mais également parce que cette dernière était très tendue et stressée. C’est un contact qui pèse lourd sur le moral. On est protégé par une plaque en plexiglas mais malgré tout, une partie des collègues a dû se mettre en arrêt de travail. »


    Et de conclure : « On risque de connaître une pénurie pour certains médicaments si l’on n’est pas attentif. On a reçu des directives pour le Paracétamol, par exemple. On ne peut pas en vendre plus de 30g par personne, soit une boîte. Si l’on ne respecte pas ça, on court à la pénurie. »

    https://www.pharmastock.info/

    Rédaction Par GDS 

    Source