Nature

  • Se promener dans la forêt et entrer en contact avec la nature

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    Partager son énergie en câlinant des arbres à Marchin

    Se promener dans la forêt et entrer en contact avec la nature. C’est ce que propose Paul Charlier le 19 fevrier prochain à Marchin. Il organisera alors son deuxième bain de forêt. Une pratique originaire du Japon et reconnue depuis 1982 comme une médecine préventive.
    Un éveil sensoriel au contact de la nature. Voici ce que Paul Charlier proposera mercredi 19 février dans le Bois de Sandron de Marchin. Ce Hutois organisera son second bain de forêt guidé, également appelé Sylvothérapie : « Les participants se laisseront guider au contact des arbres et de la nature en général pour réveiller leurs 5 sens. Un échange d’énergie se déroule lorsqu’une personne enlace un arbre. Ce geste renforce le système immunitaire grâce au phytoncides, des molécules sécrétées par les arbres, des composés antimicrobiens. C’est une manière de se ressourcer en se concentrant sur les sensations, les bruits et les odeurs », explique Paul Charlier, responsable de la marche et adepte de cette pratique depuis peu (un premier bain de forêt a eu lieu le 5 février dernier).
    Originaire du Japon
    La Sylvothérapie, nommée shinrin-yoku en japonais, provient du pays au Soleil-Levant et est reconnue là-bas depuis 1982 comme une médecine préventive. Il existe même une soixantaine de sites où la pratiquer.


    Signe que les vertus du bain de forêt sont prises très au sérieux : « Des recherches menées par des scientifiques japonais ont prouvé les bienfaits de cette thérapie. Outre le renforcement immunitaire, le contact auprès de la nature réduirait la pression artérielle, ferait baisser le taux de glycémie et améliorerait la santé cardio-vasculaire et métabolique. Ce qui est également visible à l’extérieur est le relâchement des personnes lors de ces moments privilégiés. Libérées de toute contrainte, certaines d’entre elles se livrent émotionnellement », ajoute le guide.
    Un troisième rendez-vous à proximité du château de Modave est d’ores et déjà prévu. D’autres forêts seront également visitées durant toute l’année. Le second bain de forêt se déroule le 19 février, de 14 à 16 heures. La marche se fera sur un terrain plus ou moins plat et ne comportera que 3 km maximum.
    Pour plus d’informations et pour réserver, vous pouvez contacter Paul par SMS au 0498 81 25 61. À noter que le guide ne demande pas une somme précise pour participer à l’expérience : « Je ferai comme les artistes de rue et je les laisserai donner ce qu’ils veulent ou peuvent ».


    Par M.GI.

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  • Attention de février à avril, les batraciens sortent de terre pour migrer vers leurs sites de reproduction

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    Ces animaux sortent la nuit tombante, croisent souvent des axes routiers plus ou moins fréquentés et nombre d’entre eux se font écraser. Des volontaires s’activent sur plus de 160 sites à travers toute la Wallonie mais aussi à Bruxelles ». Natagora incite les automobilistes à lever le pied et à redoubler de prudence.

    La migration débutera aux alentours du 25 février.

    A la fin de l'hiver, lorsque les premières nuits douces annoncent le printemps et avant même que les bourgeons n'éclosent, crapauds, grenouilles et tritons sortent de leur torpeur hivernale. Ils entament alors une longue marche vers leur étang natal, pour y déposer, à leur tour, leur progéniture...

    Comment ces animaux s'orientent-ils infailliblement vers leur lieu de naissance, sur des distances atteignant parfois 3 ou 4 km ?

    C'est un des secrets que la nature ne nous a pas totalement livré.

    Hélas, notre civilisation a érigé sur leur parcours bien des obstacles, dont le plus destructeur est la circulation routière.

    Surpris par la lumière des phares, ces animaux s'immobilisent sur la route ; ils sont écrasés sous nos roues ou, plus souvent, projetés contre le soubassement des véhicules par le déplacement d'air que ceux-ci occasionnent.

    Ainsi, à proximité de certains étangs, c'est par centaines ou par milliers que les batraciens sont tués lors de leur migration printanière...

    batraciens_routes clic ici.pdf

     

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  • Le 30ème anniversaire du Club Nature, les jeunes Naturalistes du Condroz Fête la Nature le 18 avril 2020

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    VISITE DU CENTRE NATURE de l’école St-Martin Nandrin
    Ateliers pour enfants et adultes
    • DÉMONSTRATION de TOURNAGE par Tom Leroy
    • TIR À L’ARC ET AU PROPULSEUR avec Dany Charlier
    • CUISINE VERTE avec Colette Eloy
    • VANNERIE avec Nat Phuangthaisong (Art is A' Nat)
    • CRÉATIONS TEXTILES par Patricia Di Moro (Velvetpat)
    • FABRICATION D’UN HOTEL À INSECTES avec Phil Eloy
    Sorties nature pour enfants et adultes à 15h30 & à 16h30
    • LES COLÉOPTÈRES avec Daniel Maquet
    • LES PLANTES MÉDICINALES avec Annick Dermine (Amour de Soi)
    EXPOSITION PHOTOS : de 1990 à 2020
    BARBECUE (réservation obligatoire au 085/512836)
    ANIMATION MUSICALE AVEC PHIL

    Avec la participation de Natagora Condroz-Mosan


    Samedi 18 avril 2020 de 14:30 à 23:30


    Rue de la Bouhaie, 4557 Tinlot, Belgique

     

    Fête de la nature clic ici

  • Les inscriptions seront ouvertes pour êtes Ambassadeur de la Propreté au Grand Nettoyage de Printemps

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    Vous avez participé au Grand Nettoyage de Printemps en 2019 ou êtes Ambassadeur de la Propreté ?
    Vous souhaitez participer à la 6e édition du GNP ?

    Alors rdv vite sur votre compte utilisateur pour valider votre inscription et ainsi conserver et/ou modifier votre équipe et votre parcours !
    ATTENTION :
    À partir du 3 février, les inscriptions seront ouvertes au grand public !

     

    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

     

  • Appel aux dons pour l’espace de maraîchage collectif à Modave

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    En octobre 2019, l’ASBL liégeoise Los Niños de Gaïa a fait l’acquisition d’un champ à Outrelouxhe, pour y développer un espace de maraîchage collectif, destiné à la transmission des savoirs. L’aménagement vient de débuter et l’association lance un financement participatif pour être aidée dans l’achat du matériel.


    L’ASBL liégeoise Los Niños de Gaïa (Les enfants de Gaïa) œuvre depuis 2013 pour le développement de l’agro-écologie au Pérou et en Belgique.

    Née de la rencontre entre Dimitri Cranshoff (Belge diplômé d‘agronomie) et Roxana Puchoc Yarasca (Péruvienne licenciée en géographie), l’association crée un potager participatif de 1500 m² à Grivegnée, en 2015.

    Deux ans plus tard, ils commencent à organiser des formations en permaculture et maraîchage bio.

    Rapidement, le désir de développer un espace de maraîchage plus conséquent se fait ressentir. Ils se tournent alors vers les plaines du Condroz.

    Après trois longues années de recherche, ils finissent par trouver le terrain adéquat à Outrelouxhe, dans la commune de Modave. En octobre, le Jardin de La Pachamama (du nom de la déesse-terre chez les Incas) est baptisé, alors qu’ils font l’acquisition de cette parcelle de 4600 m² située au cœur du village, sur une surface plate.

    « L’idée était d’avoir un terrain juste assez grand pour produire suffisamment de fruits et légumes afin d’offrir des revenus à l’ASBL, explique Dimitri Cranshoff, initiateur du projet.

    Il fallait aussi qu’il soit assez grand pour donner à nos stagiaires un lieu d’apprentissage du maraîchage. Quand on a vu l’offre sur Internet, on a sauté dessus. »

    L’année 2020 sera consacrée à l’aménagement du terrain, et il y a du travail.

    « On a déjà planté les haies et construit le cabanon de stockage du matériel. Il faut encore planter les arbres fruitiers, monter les 2 serres, creuser la marre, installer les clôtures et préparer les sols pour la culture. »

    L’acquisition du terrain (20.000 €) et des différents ustensiles ont vidé les caisses de l’ASBL.

    Afin d’accélérer le processus, ils ont décidé d’opter pour le financement participatif.

    « On manque de liquidités. En contrepartie de leur don, les personnes peuvent avoir accès à un de nos ateliers. On a déjà récolté 1000 €, sur les 5000 espérés. »

    En septembre de cette année, les premiers légumes pourront être récoltés. « On aura déjà des tomates, des aubergines et des haricots. Mais le terrain sera complètement en fonctionnement en 2021. »

    L’association cultivera une quarantaine de fruits et légumes, dont certains sont atypiques dans la région. « On est en lien direct avec la communauté latino-américaine de Liège, pour qui on produira les piments aji amarillo et Roccoto. »

    Les récoltes seront mises en vente directe par l’ASBL.


    Les formations au maraîchage seront données par Dimitri, à raison de 2 fois par an. « Elles sont ouvertes à tous, au simple curieux comme à celui qui veut se lancer dans le maraîchage. La première s’étale de mars à juin et la seconde débute en septembre pour s’achever en novembre. »


    Pour participer au projet, faire un don, ou obtenir un renseignement : « Le Jardin de Pachamama » sur Facebook, ou contacter le 04 770 55 610.
     Le lien vers le crowdfunding :

    https://infoninosgaia.wixsite.com/pachamama/el-huerto-financement-participatif

  • Une battue aux sangliers aura lieu ce samedi 8 fevrier 2020 entre 10h00 et 14h00 à Borlon

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    Battue le samedi 08/02
    On nous informe qu'une battue aux sangliers aura lieu ce samedi 08/02 entre 10h00 et 14h00 à Borlon.

    Administration Communale de Clavier

  • Objets en plastique bientôt interdits: Ecolo veut aller plus loin!

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    En 2021, les cotons-tiges et d’autres objets en plastique à usage unique seront interdits dans toute l’Europe. En Belgique, Ecolo propose d’aller plus loin. Et d’interdire une série d’autres ustensiles. Objectif des auteurs de cette proposition : faire de notre pays un « précurseur » sur ces questions environnementales
    Cotons-tiges, pailles, touillettes à café, tiges pour ballons, assiettes, couverts en plastique… Tous ces objets sont en voie de disparition. La raison ? En mars 2019, le Parlement européen a approuvé un projet de directive interdisant les produits plastiques à usage unique. Les États membres de l’Union européenne doivent désormais transposer ces nouvelles règles dans leur législation respective pour 2021.
    Mais avant que le gouvernement en affaires courantes n’amène son propre texte, le groupe PS a déposé une proposition de loi permettant la transposition de cette directive. Et deux députées Ecolo-Groen ont déposé un amendement à cette proposition de loi qui permettrait à la Belgique d’être bien plus ambitieuse en la matière.
    Leur idée ? Ajouter à la liste des interdits d’autres objets en plastique à usage unique comme les bâtonnets de sucettes, les cure-dents, les sachets de thé contenant du plastique, les étiquettes en plastique sur les fruits et légumes, les emballages individuels de bonbons ou encore les emballages plastiques pour les paquets de cigarettes.

    « Le PS a pris initiative de ne pas attendre que le gouvernement transpose la directive européenne, de le faire maintenant et d’ajouter certains sacs en plastique », nous précise la députée Séverine de Laveleye, signataire de cet amendement. « Nous simplement, on estime qu’il faut aller plus loin que ce que la directive demande en interdisant d’autres types d’ustensiles pour lesquels des alternatives existent déjà. »
    Pour établir cette liste, les deux parlementaires Ecolo-Groen se sont inspirés du travail de leurs collègues du parlement européen. « On a repris les propositions d’amendements faites au niveau européen par les collègues du groupe des Verts et qui n’avaient pas obtenu de majorité pour ajouter ces produits. La liste n’est pas exhaustive mais nous avons l’ambition d’aller plus loin dans les années qui viennent. Et il nous paraît intéressant de montrer un signal fort à partir du moment où l’on doit transposer cette directive dans le droit belge ».
    Cet amendement, tout comme la proposition de loi, fera l’objet d’un vote, à la Chambre, en commission le 12 février. « Je pense que nous aurons le soutien d’une partie des groupes, mais qu’on n’aura pas de majorité », explique pragmatiquement Séverine de Laveleye. « Ce qu’on souhaite, c’est que la Belgique soit un pays précurseur sur les questions environnementales et climatiques. Avec cet amendement, on annonce la couleur de notre travail pour les années qui viennent. Ensuite, nous voulons pousser les partis à se positionner. Tout le monde se dit pro-climat, pro-environnement… C’est le moment de voir où sont les alliés sur ces débats-là. »
    Notons que nos voisins français ont une légère avance en la matière. Depuis le 1er janvier 2020, trois types de produits plastiques à usage unique y sont déjà interdits à la vente : les assiettes, les gobelets et les cotons-tiges. Mais la Belgique devra rattraper ses voisins hexagonaux d’ici 2021.
    Par Guillaume Barkhuysen

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  • Le 7 février débutera la vidange de l’étang jouxtant la salle de village à Ellemelle à Ouffet

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    L’étang d’Ellemelle va être complètement vidé

    Le 7 février débutera la vidange de l’étang jouxtant la salle de village à Ellemelle à Ouffet. La mise en assec permettra la mise en route des travaux de la salle de 700 m2 dans de bonnes conditions : les fondations de la nouvelle salle vont notamment empiéter sur les berges de l’étang, une terrasse le surplombant étant prévue dans les plans.
    Récupération des poissons
    Le second objectif est la réalisation d’un entretien écologique, ce qui n’a plus été fait depuis 10 ans : « Nous avons eu une réunion avec des experts pour comprendre ce qui pouvait être réalisé pour permettre la minéralisation des boues et rétablir la biodiversité. À terme, la vidange de la mare sera effectuée environ tous les 4 ans en période hivernale », explique Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet.
    La vidange commencera donc le 7 février. Élaborée à partir de la chambre de visite, elle permettra la prise d’eau en surface, afin de favoriser l’écoulement d’eaux claires. Une seconde phase verra le jour quant à elle le 10 février, à 10h, avec la récupération des poissons présents dans l’étang : « Actuellement, nous ne connaissons pas les types de poissons qui s’y trouvent, car la végétation empêche toute analyse visuelle. Nous avons prévu de transférer les espèces indigènes vers l’Ourthe et les espèces exotiques dans des étangs privés de particuliers, sans connexion avec le milieu naturel. Si cela n’est pas possible, ces espèces seront détruites », ajoute la bourgmestre.
    Appel aux riverains
    Un appel est d’ailleurs fait aux riverains s’ils souhaitent récupérer certains poissons. Les modalités seront communiquées après une véritable analyse des espèces. Au vu de leur impact négatif sur la faune et la flore, ces poissons exotiques ne seront pas remis dans la mare.
    Caroline Cassart termine en précisant que la mise en assec sera maintenue au minimum 6 mois. Le chemin pris par l’eau sera adapté pour ne pas entraver les travaux prévus et la minéralisation souhaitée, avec le remplissage progressif de l’étang. Les travaux de la salle de village sont prévus sur une année. Ils débuteront dès que la ministre Céline Tellier aura donné son accord pour la mise en route.
    Par M.GI.

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  • Devine qui vient manger au jardin les 1 et 2 février 2020 encodez vos observations

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    EN PRATIQUE
    Chaque hiver, Natagora invite les particuliers à compter les oiseaux qui visitent leur jardin. Le grand nombre de données récoltées aide ensuite nos spécialistes à mieux comprendre les phénomènes particuliers qui touchent les espèces les plus communes. Alors, sortez vos jumelles et devinez qui vient manger au jardin !
    PARTICIPEZ, C'EST TOUT SIMPLE !

    OBSERVEZ
    les oiseaux de votre jardin au moins une heure sur le week-end.

    APPRENEZ à les reconnaître en vous aidant de nos outils.

    Pour chaque espèce NOTEZ le nombre maximum d'individus que vous observez en même temps.

    CLIQUEZ sur le bouton "encodez ici vos observations" et complétez le petit formulaire.

     

    Toutes les infos ici 

  • Le magasin de nos producteurs à Nandrin

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    Rue Tige des saules 48 à Fraineux Nandrin 

    085/843460 

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  • 200 saumons atlantiques élevés à école communale de Saint-Séverin Nandrin

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    Depuis peu, l’école communale de Saint-Séverin dispose d’un aquarium.

    Y ont été délicatement déposés, ce lundi, 200 œufs de saumon. Les élèves de 5e année sont chargés de surveiller leur évolution ainsi que les paramètres du milieu. Après l’éclosion, les enfants relâcheront  les alevins dans la rivière.

    Un cas concret aux multiples enseignements.
    Ce sont des enfants particulièrement attentifs qui ont assisté à l’animation du Contrat de Rivière, ce lundi.

    Les deux coordinateurs étaient déjà venus la semaine passée apporter un aquarium et tout l’attirail : filtre, pompe à air, refroidisseur, thermomètre. Cette fois, ils ont apporté le trésor tant attendu : 200 œufs de saumons atlantiques, rassemblés dans une petite boîte en plastique, en provenance de la pisciculture (le Conservatoire du saumon mosan) d’Erezée.

    « Il y a vraiment 200 œufs dedans? Ils sont minuscules », s’étonnent les enfants.


    Après une mise en bouche théorique sur la surveillance des paramètres et l’entretien de l’aquarium (acidité de l’eau etc.), les élèves de cinquième année de Saint-Séverin ont assisté à la mise à l’eau des œufs, sur un tapis de gravier.

    Pendant plusieurs semaines, ils vont observer et surveiller leur évolution, jusqu’à leur éclosion et la remise à l’eau, probablement dans le Fond d’Oxhe.

    « Les leçons prévues autour du projets « Saumons en classe » font appel à de multiples compétences d’éveil, la géographie, la biologie, mais aussi la géométrie et les grandeurs, les problèmes, l’analyse de données, le vocabulaire, la pyramide alimentaire... », relève Laurence Deom, institutrice remplaçante d’Yves Mottet.


    3.200 oeufs


    « Cela permet de sensibiliser les enfants, acteurs de demain, à la survie du saumon et à nos rivières en général, de façon concrète et visuelle. Ils peuvent ainsi apporter leur pierre à l’édifice », souligne pour sa part Sylvie Messiaen, coordinatrice au sein du Contrat Rivière Meuse Aval.


    « Saumons en classe » est un projet mené par plusieurs Contrats de Rivière wallons : 14 écoles sont concernées. Nandrin a la particularité d’en compter deux : l’implantation communale de Saint-Séverin et l’école libre Saint-Martin, l’entité chevauchant deux sous-bassins hydrographiques (Meuse Aval et Ourthe).

    Dans notre arrondissement, l’école communale de My a également été sélectionnée.

    En tout, 3.200 œufs ont été répartis dans les différentes implantations.

    Grâce aux passes à poissons, le saumon revient

     Pourquoi avoir choisi le saumon pour ce projet? « Car c’est une espèce parapluie comme on l’appelle. Cela signifie que là où le saumon peut vivre, de nombreuses autres espèces le peuvent aussi », explique Patrick Rixen, coordinateur du Contrat de Rivière Meuse Aval.

    « Il a aussi la particularité de pondre en rivière. Après l’éclosion en eau douce, les jeunes migrent vers l’océan avant de remonter les rivières pour aller pondre. Or, il y a de nombreux obstacles à franchir lors de la remontée : écluses et barrages ont fait diminuer la population de saumons atlantiques, très abondants autrefois. Petit à petit, et notamment grâce aux efforts de la Région wallonne et à la législation, les obstacles sont dotés de passes à poissons et la situation s’améliore », ajoute-t-il.

     Une femelle saumon pond en moyenne 1.600 oeufs par kilo de masse corporelle.

     Les saumons atlantiques mesurent en moyenne 40 cm de long, 20 cm de large et 25 cm de long. Quand les enfants les relâcheront dans la rivière, ils seront encore tout petits, mais capables de se nourrir par eux-mêmes. 
     
    tm.JPG«Je croyais qu’il vivait dans l’eau salée»

    Les élèves de 5e année ont retenu leur leçon autour du saumon. Très attentifs, ils ont posé de nombreuses questions aux animateurs, craignant notamment de mal faire et de ne pas permettre aux œufs d’éclore.

    « J’aime beaucoup le projet « Saumons en classe » ! Moi, je croyais que le saumon vivait tout le temps dans l’eau salée. J’ai été étonné de voir que les œufs étaient si petits. J’ai appris à utiliser le thermomètre et à faire fonctionner les bulles.
     
    Ça m’intéresse car c’est quelque chose que je ne connaissais pas, je ne l’avais jamais fait donc je trouve ça chouette », confie Théo Maton, 10 ans, de Nandrin.
     
    Par Annick Govaers
     
     
  • L’interdiction de circuler en forêt prolongée jusqu’au 15 mai 2020

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    La ministre wallonne en charge de la Forêt, Céline Tellier (Écolo) a prolongé jusqu’au 15 mai 2020 l’interdiction de circulation dans les bois et forêts à l’intérieur des limites de la zone infectée par la Peste porcine africaine.

    Cette mesure reste indispensable alors que les opérations de chasse et de collecte de cadavres de sangliers se poursuivent dans le but de retrouver une zone indemne au plus vite.

    « Les dérogations ont toutefois été élargies, notamment pour faciliter certains travaux forestiers dans la zone », a précisé la ministre.


    Depuis le début de l’épidémie à l’automne 2018, 4.622 sangliers ont été analysés ou sont en cours d’analyse. Sur ce nombre, 831 cas se sont avérés positifs.


    « À la suite des rapports du comité stratégique Peste porcine africaine, j’ai souhaité maintenir l’interdiction de circulation en forêt dans la zone infectée car le virus y est toujours présent.

    Il est impératif de viser la dépopulation totale des sangliers d’ici mars 2020 dans la zone infectée et autour de celle-ci », a expliqué Céline Tellier.

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  • Un verger associatif sera planté pour réduire l’empreinte carbone du festival «Bucolique» de Ferrières

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    L es organisateurs du « Bucolique » de Ferrières veulent planter un verger « communautaire » pour réduire l’empreinte carbone du festival. La commune soutient le projet et met à leur disposition l’ancien terrain de foot de My. Les premières plantations pourraient commencer en mars.
    Un terrain a finalement été trouvé pour le « verger communautaire » de Ferrières : la commune a proposé l’ancien terrain de foot de My. Pour rappel, les organisateurs du festival « Bucolique » veulent planter un verger communautaire pour faire de la « compensation carbone » et créer un projet associatif dans la commune (voir La Meuse du 8 janvier 2020). Les habitants pourront donc participer au projet et ainsi récolter les fruits. Ce verger sera également « didactique » et pourra servir aux écoles.
    « Cela fait deux ans qu’on veut faire quelque chose pour la « compensation carbone ». Les réactions sont très positives. C’est un projet qui va se faire petit à petit », explique Jérôme Grosjean, coordinateur du Bucolique. Ce lundi, une réunion a eu lieu à Ferrières pour expliquer le projet.
    Emplacement de qualité
    Pour les organisateurs du festival, ce terrain est parfait. Il mesure environ 7500m². Mais, concrètement, le verger occupera plus ou moins la moitié du terrain. D’autres aménagements « favorables à la biodiversité » sont prévus pour l’autre partie.
    Pour l’instant, on parle de pommiers, de poiriers et de cerisiers. En tout cas, les arbres seront choisis avec soin. « On ne veut pas planter n’importe quoi : on aimerait des variétés résistantes et qui sont adéquates dans notre région », explique Jean-Marc Demonty, échevin de l’environnement, du développement durable et de la biodiversité à Ferrières.
    « Une analyse de sol est en cours. On veut se diriger vers des variétés rustiques et locales. On regarde actuellement les disponibilités. On va sans doute commencer par une quinzaine d’arbres », précise Jérôme Grosjean.


    Très prochainement


    « C’est un très beau projet. On ne va pas traîner, car c’est le moment de planter », indique le bourgmestre de Ferrières, Frédéric Léonard. « On aimerait bien commencer dès cet hiver. Entre l’autonome et mars, c’est la période idéale. Dans un premier temps, on va planter quelques arbres et on va compléter au fur et à mesure », précise l’échevin.


    Des rencontres avec les habitants de My sont également prévues pour discuter du projet. Les organisateurs du festival veulent en effet impliquer la population locale pour véritablement créer un espace de convivalité entre citoyens.
     Par Ro.Ma.

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  • L’abattage d’une partie de la drève de Tolumont, à Anthisnes, a débuté samedi dernier.

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    L’abattage d’une partie de la drève de Tolumont, à Anthisnes, a débuté samedi dernier. Les hêtres verts qui bordaient le chemin sur 210 mètres, devenaient trop vieux. La commune a pris les devants pour éviter des chutes dans le futur. Pour chaque arbre abattu, un nouvel arbre sera replanté par la commune, à la fin de l’année prochaine.
    La drève de Tolumont est une rangée d’arbres bicentenaires, placée de chaque côté de la route qui rejoint Les Stepennes, un hameau de la commune d’Anthisnes, et Géromont, sur les hauteurs de Comblain-au-Pont. Samedi, l’abattage de la partie de la drève située entre le monument érigé à la mémoire des combattants jusqu’à la limite communale de Comblain-au-Pont, a débuté. Elle s’étend sur 210 mètres. Les arbres ne représentaient pas un danger imminent, mais les autorités communales ont préféré anticiper une éventuelle chute en cas de tempête, puisque l’état des hêtres était voué à se détériorer prochainement. La commune replantera exactement le même nombre d’arbres.
    L’autre partie de la drève, qui s’étend du monument Compère au mémorial, sur une longueur de 140 mètres, restera intacte. La commune a choisi de ne pas la couper immédiatement, mais d’attendre une vingtaine d’années, le temps que l’autre partie, plus importante, reprenne forme. « De cette manière, les Anthisnois ne perdront pas de vue leur drève, explique Michel Evans (PS-IC), échevin de l’environnement et des forêts. C’est la société anonyme ITS Wood, à Jambes, qui a remporté le marché pour 8800€. Ils ont 18 mois pour mettre les bois à terre et évacuer les troncs. Mais à mon avis, dans 15 jours tout sera coupé. »
    En revanche, c’est la commune qui devra planter les nouveaux arbres. Les travaux de plantation sont prévus pour la fin de l’année prochaine. « On a le choix entre le hêtre, le châtaigner et le tilleul, explique Michel Evans. Mais rien n’est définitif pour l’instant. » L’abattage des hêtres, plantés autour de 1800, touche les Anthisnois. « Je n’ai jamais vu une personne se plaindre de l’abattage, mais ça en rend tristes certains. Mais on sait que rien n’est éternel. On a pris les devants. »
    Par P.T.

     

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  • Inquiétant 12% de nos espèces d’abeilles ont déjà disparu

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    En comparant répartitions géographiques des abeilles en Belgique entre 1900-1969 d’une part et 1970-2017 d’autre part, des chercheurs ont constaté que plus de la moitié des espèces de notre territoire sont soit menacées d’extinction (33 %), soit en en passe d’être menacées (7 %), soit ont déjà disparu (12 %). Ces chercheurs participent au projet belge de recherche Belbees, financé par la Politique scientifique fédérale belge Belspo et coordonné par le Département de Zoologie de l’Université de Mons. Ils viennent de publier leur « Liste Rouge des abeilles de Belgique ».
    La cata pour les bourdons
    « Des groupes d’espèces avec des écologies particulières, comme les abeilles sociales, sont plus impactés par les changements globaux. C’est notamment le cas du groupe des bourdons pour lequel 80 % des espèces sont menacées d’extinction, d’ores et déjà éteintes ou en passe d’être menacées », détaille Belbees.
    Face à cette régression massive, plusieurs causes humaines sont pointées du doigt : la perte et la fragmentation des habitats en raison de l’intensification de l’agriculture et du développement urbain, ainsi que le changement climatique. Les chercheurs ont aussi mis en évidence certains « hotspots » de diversité locale à protéger en priorité.

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  • Neupré veut son tout premier parc public

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    yes.jpgLa commune de Neupré vient de dévoiler son plan environnement pour la législature en cours. Un plan qui est décrit comme ambitieux par l’actuel échevin Mathieu Bihet. De nombreux projets sont sur la table. Et parmi ceux-ci, un parc public : le premier du genre à Neupré.

    Préservation de la biodiversité, préservation des cours d’eau, politique zéro déchet, propreté, aménagements en faveur de la mobilité douce… le plan environnement de l’échevin Mathieu Bihet compte une flopée de projets qui devraient voir le jour au cours de cette législature. Certaines de ces mesures sont déjà en place, comme la lutte contre la Renouée du Japon via l’introduction de moutons.

    Pour l’année à venir, l’accent sera mis sur le verdissement de la commune. Et se traduira notamment par la création du premier parc public à Neupré, un projet que Mathieu Bihet souhaite voir aboutir en priorité même s’il avoue que cela ne sera pas le plus facile : « Il s’agit d’aménager une zone de rencontre valorisant un espace vert central au sein d’un quartier et regroupant des activités intergénérationnelles, durables et propices à la détente », explique l’échevin. Sont notamment prévus un potager urbain, un pré fleuri, deux hôtels à insectes, du mobilier urbain ou encore une mare pédagogique. Le budget total sera de 15.000 €. Ce parc ne devrait pas voir le jour avant 2021.

    Des arbres et des haies vont également être plantés afin de renforcer le maillage vert de la commune. Cela permettra aussi de lutter contre l’érosion des sols.

    Propreté et zéro déchet
    La lutte contre les dépôts clandestins va se poursuivre via des actions de sensibilisation mais aussi de la répression. On se souvient d’ailleurs que des caméras de sécurité ont été installées aux points sensibles cette année. Elles ont permis de prendre au moins un individu sur le fait.

    « La gestion et la réduction des déchets représentent un point d’attention particulier », poursuit l’échevin qui estime que le passage aux containers à puce se déroule bien : « On a organisé sept réunions d’information ciblées, les gens sont repartis apaisés ». Et de rappeler que la commune reste dans une optique d’accompagnement : « On souhaite accompagner les citoyens dans une démarche de réduction des déchets, en les informant sur le tri et en les sensibilisant à la démarche (presque) Zéro Déchet via des conférences et des ateliers. »

    Au niveau mobilité, on rappellera que la création d’une piste cyclable pour relier Neupré à la ville de Seraing est en cours. Pour terminer, notons cette volonté d’augmenter la performance énergétique de ses bâtiments et d’évoluer vers une consommation d’énergie verte d’origine renouvelable.

    PAR LAURENT CAVENAT

     

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  • Gardez votre chat à l’intérieur !

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    Nos petits et gros matous sont de vrais prédateurs et à l’heure où on parle de la préservation des espèces menacées, ils sont donc montrés du doigt. Plusieurs associations de défense de la nature, dont Natagora, suggèrent d’ailleurs que les propriétaires les confinent à l’intérieur.
    Cette semaine, le très sérieux journal du droit environnemental (Journal of Environmental Law) publie un article émettant l’avis que laisser les chats domestiques en liberté est illégal. Deux juristes néerlandais, Arie Trouwborst et Han Somsen, se basent sur les règles européennes concernant la protection de la nature pour l’affirmer. Les chats sont de redoutables prédateurs et ont un impact négatif sur la biodiversité. L’article rapporte notamment qu’au Royaume-Uni, au cours d’une période d’enquête de cinq mois, les chats domestiques ont rapporté à leurs maîtres 57 millions de mammifères, 27 millions d’oiseaux et 5 millions de reptiles et d’amphibiens, ce qui signifie qu’ils en ont tué beaucoup plus. Selon une autre enquête, réalisée en Belgique et en France, les chats seraient les principaux responsables de la cause majeure de mortalité des oiseaux et cette mortalité aurait augmenté de 50 % entre 2000 et 2015. Aux Pays-Bas, un rapport estime à 141 millions le nombre d’animaux tués chaque année par des chats domestiques. Bref, nos matous n’ont vraiment pas une âme écologique.
    Ce que confirme Natagora. « Nos chats domestiques sont un danger pour les oiseaux mais pas seulement », explique Antoine Derouaux, l’un des spécialistes de l’association. « Ils s’attaquent aussi aux orvets, aux libellules ou aux papillons. » Natagora est donc pour le maintien des chats à l’intérieur. « Surtout au printemps, au moment des naissances et même jusqu’en juillet », assure Antoine Derouaux. « Les propriétaires ont des devoirs et doivent être conscients que leur petit compagnon ne devrait pas circuler à l’extérieur sans surveillance. » Notre spécialiste suggère notamment de leur faire porter des clochettes autour du cou ou encore un collier très voyant. Et surtout de procéder à leur stérilisation.
    « Dans certaines parties du monde, les chats sont d’ailleurs considérés comme une espèce exotique invasive. Ils ont provoqué de graves dégâts à la faune, là où ils ont été introduits.
    C’est le cas de certaines îles du Pacifique et en Nouvelle-Zélande. » À la question de savoir si l’association envisage de demander à notre gouvernement d’édicter une loi, comme cela a été fait pour les chiens, la réponse est non pour le moment. « Nous n’avons aucune étude sérieuse à l’heure actuelle pour appuyer ce genre de demande », conclut M. Derouaux.
    Nos deux juristes néerlandais suggèrent tout de même que les États européens envisagent sérieusement une législation en vertu des directives de l’UE sur les oiseaux et les habitats.
    Bientôt terminé le règne de nos félins dans les jardins ?
    Par M.Parez

     

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  • Prime à la plantation de haies, fruitiers etc, les infos ici !!!

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    Prime à la plantation de haies, fruitiers, ...
    NATAGRIWAL est une association mandatée par le SPW pour promouvoir la plantation d'essences indigènes.
    Cette prime est accessible, sous certaines conditions, aux particuliers ainsi qu'aux agriculteurs.

    La subvention pour la plantation d'une haie vive, d'un taillis linéaire, d'un verger et d'alignement d'arbres ainsi que pour l'entretien des arbres têtards est une initiative qui s'inscrit dans le cadre du Réseau Wallonie Nature « La Nature partout par tous » pour préserver et améliorer la biodiversité.

    Introduction

    Subsides

    Procédure et formulaires

    Réglementation

    Contacts

    Les haies et les taillis offrent de nombreux atouts : ils protègent les sols de l'érosion, permettent de lutter contre les phénomènes d'inondation et les coulées de boues, réduisent l'exposition au vent, diversifient le paysage. Ils constituent également des refuges, des sources de nourriture et des voies de communication à de nombreux oiseaux, insectes et mammifères. Et les produits de leur entretien peuvent être valorisés.

     

     

    Source et infos clic ici

     

  • Distribution d'arbres aujourd'hui 24 novembre 2019 la semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

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    Distribution d’arbres

    Dimanche 24 novembre 2019 de 13:30 à 16:30
    Service travaux rue Thier des Raves à Nandrin



    Où : Service des travaux (rue Thier des Raves à côté de l’administration communale)

    Essences d’arbres distribuées : noisetier, cornouiller sanguin, framboisier, groseillier, cassis, sureau noir, charme, aubépine, prunellier, sorbier des oiseleurs.

    Stand vin chaud, soupe à l’oignon / Présence des scouts et d’apiculteurs / Jeu du clou

     

     

    Distribution d'arbres : Semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

  • Attention Dégivrage en principe, on ne laisse pas tourner le moteur

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    Mercredi et jeudi matin, plus d’un Belge grattait son pare-brise avant de démarrer. Depuis le 1er mars dernier, il est interdit de laisser tourner son moteur à l’arrêt sauf en cas de nécessité.

    C’est une infraction environnementale à 130 euros.


    « L’article 8.6 du code de la route interdisait déjà de laisser tourner son moteur au point mort. Il était logique que cet article sorte du code pour devenir une infraction environnementale », commente Benoît Godart de l’Institut Vias.


    Une interdiction qui vaut aussi pour le dégivrage des vitres ?

    « Quand il fait froid, le moteur émet beaucoup de fumée. Je ne suis pas certain qu’en une minute ou deux l’habitacle soit totalement réchauffé.

    Cela dit, je comprends qu’on le fasse pour les enfants.

    En fait, le but est de sanctionner les conducteurs qui laissent tourner leur moteur sans raison, parfois plusieurs minutes, juste à la sortie de l’école.

    Là, on met en danger la santé des enfants », souligne le spécialiste de la sécurité routière.

    Ce sera à l’agent constatateur d’apprécier la situation.

    « Une chose est certaine. Il ne faut surtout pas prendre la route avec juste un hublot au niveau du conducteur.

    J’en ai encore vu un ce mercredi », indique Benoît Godart.
    Par ailleurs, il reconnaît que l’écologie entre parfois en contradiction avec la sécurité routière, donnant l’exemple récent d’un automobiliste.

    Le conducteur était en train d’encoder son GPS lorsqu’un agent de prévention lui a demandé d’éteindre son moteur ou de partir.

    Problème, le GPS sur ce modèle-là ne fonctionne que si le moteur tourne. « Et le régler en conduisant, ce n’est pas la bonne solution », avertit le porte-parole de Vias.

    Par Y.H.

     

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  • Distribution d'arbustes fruitiers le 23 et 24 novembre 2019 par Ecolo Engis

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     Ecolo Engis revient cette année avec la distribution d'arbustes fruitiers !
     Cette année nous aurons le plaisir de vous distribuer des groseilliers blanc et à maquereau, des vignes à raisins blancs et rouges mais aussi les célèbres framboisiers.
     Vous pourrez en plus discuter avec nous autour d'un bon vin chaud !
    Nous vous donnons rendez-vous de 10h à 12h :
     le samedi 23 novembre à l'école de Clermont-sous-Huy
    le dimanche 24 novembre sur la place de L'Embarcadère à Engis
     Cette distribution est totalement gratuite.
     
     

  • ‎Ditribution de petits fruitiers à Amay le 23 novembre 2019 Locale Ecolo Amay

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    Comme chaque année, la locale écolo de Amay distribuera des petits fruitiers. Une occasion pour nous de montrer l'importance des petites plantations diversifiées.

    samedi de 09:00 à 12:00


    Sur le marché de Amay

    Locale Ecolo Amay

    Ditribution de petits fruitiers à Amay

  • Distribution d'arbres le 24 novembre 2019 la semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

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    Distribution d’arbres

    Dimanche 24 novembre 2019 de 13:30 à 16:30
    Service travaux rue Thier des Raves à Nandrin



    Où : Service des travaux (rue Thier des Raves à côté de l’administration communale)

    Essences d’arbres distribuées : noisetier, cornouiller sanguin, framboisier, groseillier, cassis, sureau noir, charme, aubépine, prunellier, sorbier des oiseleurs.

    Stand vin chaud, soupe à l’oignon / Présence des scouts et d’apiculteurs / Jeu du clou

     

     

    Distribution d'arbres : Semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

  • Vous voulez de la qualité, c’est le boom pour les produits à la ferme et les petits producteurs

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    Le consommateur belge a-t-il changé ses habitudes ? Il investit dans le frais. Une grande enquête a été menée sur nos habitudes en termes d’achats. Si les hypergrandes surfaces restent numéro 1 dans toutes les catégories, le Belge apprécie de plus en plus le circuit court.
    Deux fois par an, les spécialistes de la grande distribution, dans une enquête publiée par Gondola (en collaboration avec le Vlam, le centre agro-alimentaire flamand), analysent les tendances et les parts de marché sur la distribution des produits alimentaires frais. Ils viennent de publier leurs conclusions pour la période allant de juillet 2018 à juin 2019. Bonne nouvelle, on dépense un peu plus pour manger du frais. Oui mais où ? Le Belge semble de plus en plus attiré par le circuit court, le petit supermarché de proximité, le producteur local… Les discounters (Aldi, Lidl…) gagnent aussi des parts de marché.

    Qu’est-ce qui motive l’acheteur belge ? Certes les prix mais la réduction des déchets ou encore moins de gaspillage font aussi partie des bonnes intentions du consommateur. Ainsi aujourd’hui, plus de 6, 2 % des consommateurs disent acheter à la ferme, chez le producteur, ou se faire même livrer des produits frais à domicile, contre 5,4 % il y a 10 ans.
    Que retirer encore de l’enquête ? Les hypermarchés et les grands supermarchés restent les lieux principaux où on achète le frais : 43,2 % des produits frais sont achetés en « hypergrands magasins » par les Belges. Notons que les hard discounts ne font pas partie de la même catégorie mais 20,1 % des produits frais y sont achetés. Autre chiffre encore, les supermarchés de proximité remportent 17,6 % de parts de marchés. Une belle augmentation du secteur, puisque c’est 3,8 % de plus qu’en 2009. En résumé, si on additionne ces trois catégories, cela veut dire que 80,9 % des produits frais sont achetés dans la grande distribution. Mais qui souffre alors dans les statistiques ? Les commerces spécialisés.
    Selon l’analyse de Gondola, toujours entre cette période de juillet 2018 à juin 2019, la catégorie « Hypermarchés » semble séduire les jeunes célibataires de moins de 40 ans tandis qu’elle perd des clients dans la catégorie des familles aux revenus modestes avec enfants.
    Vive le boulanger !
    La grande distribution reste leader du frais dans toutes les catégories… ou presque (voir tableau). Ainsi, les parts de marché des hypers ne représentent que 27 % pour le rayon boulangerie. Contre 37 % pour le commerce spécialisé (entendez le boulanger). Parmi les parts de marché les plus « faibles » des hypers arrive ensuite la charcuterie qui représente 39 % des parts de marché. Dans toutes les catégories (légumes, fruits, poisons, œufs, produits laitiers…) c’est le hard discount qui suit les hypers, puis les supermarchés de proximité.
    Le Belge aime visiblement acheter ses pommes de terre chez le producteur ou à la ferme, cela représente 10 % de parts de marché.
    Autre secteur enfin en augmentation : aujourd’hui, (même si actuellement, c’est en Flandre que l’on fait « gonfler » les chiffres), on veut même être livré à domicile pour les produits frais.
    La conclusion de l’étude ? « La conscience accrue de la nécessité de la durabilité explique que le Belge se comporte de manière plus responsable et plus réfléchie par rapport à la nourriture », explique Gondola.
    «Nous avons une volonté d’investir dans le frais»
     
    Cette étude met en avant la jolie progression des discounters dans l’évolution d’achat des produits frais par le consommateur belge. Et des magasins comme Aldi et Lidl l’ont compris. Ainsi, les deux enseignes ont modernisé et aménagé leurs magasins en donnant priorité au frais. Des rayons de fruits et légumes mieux aménagés, des rayons poissons ou viandes bien mieux achalandés, un rayon boulangerie/pâtisserie avec les produits cuits sur place… Tout pour plaire aux clients. « Exact », nous dit le porte-parole de Lidl, Julien Wathieu, « au fil des ans, notre volonté a été d’investir dans le frais… tout simplement pour répondre à la demande du client ».
    Carton plein
    Lidl, c’est aujourd’hui 1.800 références environ et un rayon frais qui ne fait qu’augmenter en matière de ventes : « Nous avons aussi des résultats d’études. Ainsi, sur un an, on sait que globalement le marché du frais a augmenté de 1,5 %. Pour Lidl, il s’agit d’une augmentation de 5,8 % », continue Julien Wathieu. « Nous avons de très bons chiffres dans le rayon fruits et légumes où nous avons constaté une hausse de 8, 11 % ou encore au rayon boulangerie pâtisserie où nous boostons nos ventes de 11,6 % ». Les nouveaux magasins ont incontestablement séduit le client. Et le porte-parole de conclure : « Lidl est devenu un vrai moteur pour le marché belge au niveau des produits frais ».
    Par M.SP.
     
     

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  • Plantation d'une grande haie vive près de 500 mètres le 21 novembre par Natagora les infos

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    Gestion aux Adrets de Romont (Modave) le jeudi 21 novembre 2019

    Comme vous le savez peut-être déjà, nous planterons prochainement une grande haie vive (près de 500 mètres de long, sur deux rangs, environ 1400 arbustes) à proximité de la nouvelle réserve naturelle des Adrets de Romont (Modave).

    Si vous êtes intéressés et disponibles, n'hésitez pas à nous rejoindre. Tous les coups de mains seront les bienvenus (même d'une heure). Il y aura notamment un gros travail de distribution des plants (la haie est très diversifiée).

    Le chantier de plantation aura lieu le jeudi 21 novembre prochain, à partir de 9h (sauf imprévu climatique). L'équipe du projet LIFE sera sur place.

    Pour l'organisation et les ravitaillements, merci de me prévenir si vous comptez participer.

    Adresse du jour: Rue Campagne (avant les n°2-3) à Modave.
    Contacts : mailto: frederic.degrave@natagora.be - 0474/56.87.36

     

     

  • Plantation d'une grande haie vive près de 500 mètres le 21 novembre par Natagora les infos ici

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    Gestion aux Adrets de Romont (Modave) le jeudi 21 novembre 2019

    Comme vous le savez peut-être déjà, nous planterons prochainement une grande haie vive (près de 500 mètres de long, sur deux rangs, environ 1400 arbustes) à proximité de la nouvelle réserve naturelle des Adrets de Romont (Modave).

    Si vous êtes intéressés et disponibles, n'hésitez pas à nous rejoindre. Tous les coups de mains seront les bienvenus (même d'une heure). Il y aura notamment un gros travail de distribution des plants (la haie est très diversifiée).

    Le chantier de plantation aura lieu le jeudi 21 novembre prochain, à partir de 9h (sauf imprévu climatique). L'équipe du projet LIFE sera sur place.

    Pour l'organisation et les ravitaillements, merci de me prévenir si vous comptez participer.

    Adresse du jour: Rue Campagne (avant les n°2-3) à Modave.
    Contacts : mailto: frederic.degrave@natagora.be - 0474/56.87.36

     

     

  • Colloque: Eau et assainissement: enjeux, défis et opportunités Jeudi 14 novembre 2019

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    La formation en Management environnemental de HEC Liège et la SPGE ont 20 ans.
    A cette occasion, HEC Liège et la SPGE ont le plaisir de vous convier à leur colloque: "Eau et assainissement: enjeux, défis et opportunités"
     Jeudi 14 novembre 2019 / 16h30 - 21h30
     HEC Liège (Rue Louvrex 14 – 4000 Liège)

    Entrée gratuite, inscription obligatoire.
    Informations & Inscriptions > http://bit.ly/2BPUiKp
     
     
     
     

  • Souriez, vous réutilisez», un nouveau concept pour faire la fête, des gobelets réutilisables

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    40.000 gobelets réutilisables pour les événements dans la province
    La Cité ardente est une ville festive. Des événements en tous genres y rythment les semaines. Le problème, c’est que de nombreux gobelets en plastiques finissent au sol. Pour y remédier, la Province de Liège met à présent 40.000 gobelets réutilisables à disposition des organisateurs d’événements.
    Depuis le mois de mai, la Province de Liège s’est engagée à supprimer l’usage des plastiques non réutilisables. C’est dans cette optique que le Département Infrastructures et Développement durable s’est penché sur la recherche d’alternatives à cette utilisation excessive du plastique. Et s’il y a un grand consommateur de plastique à usage unique, c’est bien le milieu festif !
    Il est à présent évident que le concept de consommation responsable gagne de plus en plus de terrain. Et le festival durable ne fait pas exception. C’est ainsi que la Province de Liège propose désormais un service de prêt de gobelets « Ecocup » pour les différentes associations et organisateurs d’événements.
    Pas moins de 40.000 gobelets réutilisables, aux couleurs de la Province, sont donc désormais disponibles. « Une offre qui coïncide avec la dynamique à laquelle s’est engagée la Province de Liège depuis 2015 avec le Plan Climat », nous dit-on à la Province. « Réduire notre empreinte écologique et aider l’ensemble du territoire à faire de même. Cela se passe notamment par la réduction de nos déchets ! »
    des Alliés durables
    Ces gobelets réutilisables sont un vrai atout pour les organisateurs d’événements. En plus d’en réduire considérablement l’impact environnemental, ils permettent de simplifier la gestion des déchets, d’en diminuer la masse mais également d’améliorer la propreté des sites dont le sol ne sera plus recouvert de gobelets jetables.
    Ce nouveau concept, en plus de ses atouts pour l’environnement, simplifie l’après-événement pour les organisateurs en réduisant considérablement les efforts de nettoyage. C’est aussi une manière de rappeler au public l’importance de la consommation durable et l’intérêt du réutilisable.
    Comment s’en procurer ?
    Les établissements provinciaux mais également les pouvoir locaux peuvent avoir accès à ces gobelets. Pour s’en procurer, une demande doit être envoyée au moins dix jours avant le commencement de l’événement via le site internet de la Province de Liège. Il est cependant demandé que les gobelets soient cautionnés. Des jetons peuvent également être mis à disposition.
    Par Jessica Meurens

     

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  • Le “zéro déchet”, une nouvelle mode ?

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    Petit rappel studieux : Nous avons des besoins élémentaires et indispensables : comme respirer, boire, manger, se protéger (du froid, du chaud, du danger) … qu’il nous faut combler – absolument – pour notre survie.
    C’est déjà plutôt vendeur comme concept. (Vous avez vu qu’on peut déjà acheter des bouteilles d’air pur des montagnes ? Ce n’est que le début…) Mais ce n’est pas sur ces besoins primaires que l’industrie va se faire des cojones en or. Et 95% de nos sociétés n’ont pas un agenda à visée humanitaire ou altruiste. Nous sommes bien d’accord là-dessus… Du coup: capitalisme, marketing, pub à outrance toussa toussa. Afi n de produire beaucoup. Mais on produit mal. On produit - pardonnez l’expression - de la merde, avec de la merde. Ça ne tient pas dans le temps, ça casse. Nous avons pollué à ne plus fi nir, en exploitant les yeux fermés des populations qui ne voyaient pas d’autres sorties de secours. Mais vendre une fois, ce n’est pas assez. Alors il faut produire plus. Donc, pour pousser à l’achat, l’industrie démode, upgrade, sort une nouvelle-version-top-améliorée-sans-laquelle-t-es-qu’un-looseret-tu-peux-pas-vivre.
    Le consommateur lambda comme vous et moi, il achète, il se lasse, il rachète, il casse, il rachète... Cercle vicieux de notre consommation type en Occident depuis 4 décennies avec un beau phénomène d’accélération sur la fin… In fi ne, le consommateur achète mais surtout il jette. Il jette vraiment beaucoup.

    Or l’industrie n’a pas réfléchi que faire de ses déchets une fois dépassés/pourris/cassés.
    On recycle - un peu - quand tout va bien mais franchement pas aussi bien que l’on aimerait nous faire croire. On enfuit sous terre. On incinère. On jette à la mer.
    Résultats des courses : des rivières polluées, des zones empoisonnées, des nouveaux continents de crasses qui flottent.

    Des nouvelles maladies. Une chute du taux d’espérance de vie dans certaines régions. La liste est si longue... On produit plus que ce que notre Terre ne peut décemment -et pour sa propre survie -produire.

    Et on jette un milliard de fois plus que ce que nous sommes capables de gérer en termes de déchets. On produit du plastique à tout va parce que c’est facile mais surtout ce n’est pas cher.

    Enfin, pas cher à produire. Parce que le coût final est lourd. En terme environnemental. En terme humain.
    Le zero déchet n’est pas une mode – même si certains surfent sans vergogne dessus afi n de remplir leur comptes en banque.

    C’est un méchanisme de survie pour notre espèce. C’est une façon de repenser notre vie pour un futur meilleur, une existence avec plus de sens et moins de dépense.

    Le zéro déchet, ce n’est pas seulement refuser les emballages. C’est aussi revoir sa consommation vers des alternatives plus durables, avec des produits plus simples mais mieux conçus.
    Le grand principe se résume en 5 R (dans leur version anglophone) :


    REFUSER, RÉDUIRE, RÉUTILISER, RECYCLER, COMPOSTER (ROT).


     Refuser les déchets superflus, les emballages non indispensables, spécialement dans leur version polluante à usage unique, les inutiles, les brols et babioles que l’on nous refourgue à tout va.

    Réduire notre consommation (de biens, d’énergies, de combustibles…).

    Ralentir pour apprécier. Être, plutôt qu’avoir. Réutiliser au maximum chaque objet. Les détourner, les upcycler. Faire revivre la 2e main, développer les repair cafés.

    Recycler. Quand tout le reste précédemment cité a été tenté. En sachant que le recyclage a un coût environnemental et qu’il n’est pas infi ni ni parfait.

    Composter enfin, un maximum, les déchets alimentaires qui n’ont vraiment pas pu être sauvés autrement. Redécouvrir les joies d’un jardin potager, retisser du lien social dans son quartier avec un jardin partagé, un compost de rue, un poulailler commun… Nous pouvons facilement changer certaines de nos habitudes sans perdre en confort ni en qualité de vie – comme dans mon article précédent et l’exemple du shampoing solide.

    Loin de moi l’idée de nous faire aller vivre en hermite sauvage qui ne vivrait que de la cueillette de baies – quoi que j’avoue que l’idée me séduit par moment…
    Chaque petit geste est important. Chaque petit changement que l’on peut faire, c’est un pas de plus vers un monde sauvé.
    Plein de petits gestes quotidiens, d’actes discrets feront changer le monde.
    Alors, prêtes à devenir des colibris vous aussi ?

     

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  • Malgré le contexte du zéro phyto les cimetières de Nandrin sont impecables

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières.

    L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces.

    Cette année 2019 , comme toutes les autres années sur l'entité de Nandrin les cimetières sont exemplaires .

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    Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin Clic ici

     

    Nos cimetières zéro phyto, les solutions clic ici

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