Nature

  • Ma commune en transition

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    Le concept de « Villes en transition » a vu le jour en Grande-Bretagne, àl’initiative de Rob Hopkins.

    Il part du principe que chaque entité, chaque acteur de la société, a un rôle à jouer en ce qui concerne la transition.

    Le changement des habitudes ne doit pas exclusivement venir des gestes individuels quotidien ou des instances politiques.

    La préservation de notre planète exige une action collective et concertée.
    Le Ministre wallon de la Transition Ecologique lance un appel à toutes les communes soucieuses de leur environnement, celles qui veulent agir sur leur territoire sur base de projets concrets et spécifiques.


    « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge » - W. Churchill.


    La Wallonie se propose d’être la partenaire des communes wallonnes qui souhaitent soutenir et initier des projets en faveur de la transition écologique compte tenu des spécificités de leur territoire.


    En effet, les pouvoirs communaux et associations locales sont, sans aucun doute, les plus à même de définir leurs besoins et les attentes de la population en ce qui concerne le changement des modes de production et
    de consommation.

    Source

    https://www.walloniedemain.be/articles/ma-commune-en-transition/

  • La Commune de Nandrin a mis à disposition d’un berger nandrinois trois parcelles où pâturent ses animaux

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    Depuis quelques semaines,trois parcelles communales sont entretenues par neuf moutons à Nandrin.

    Ce premier essai d’éco-pâturage a séduit l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet, qui souhaite
    étendre le projet la saison prochaine.

    Cela fait un peu plus d’un mois que neuf moutons pâturent des parcelles communales à Nandrin.
    Une convention de mise à disposition des terrains a été signée entre un berger Nandrinois et la Commune.
    À l’origine de cette initiative d’éco-pâturage l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet.
    Et ce dernier est ravi de l’expérience.
    « Ce premier essai est concluant et le but est d’étendre ce partenariat et le projet à d’autres parcelles, qui ont été
    identifiées, l’année prochaine. Là, on est en fin de saison et les moutons vont bientôt rentrer dans une
    bergerie. »
    Trois parcelles sont concernées par le projet : une Fond de Bêche, une à l’arrière du cimetière de Saint-Séverin et une dernière chemin du Facteur. « Ce sont des petits terrains de 20 ou 25 ares qui n’intéressent en général pas les agriculteurs. » Les parcelles ont également été aménagées afin de recevoir les animaux.

    « Le berger actuel a construit des abris, clôturé les parcelles, apporté de l’eau.
    On a protégé les arbres fruitiers dans l’une des parcelles et des haies que la commune a plantés dans une autre. Étant également échevin du Bien-être animal, je fais attention à la bonne santé des moutons. »
    Les mammifères herbivores ont donc remplacé l’équipe Espace vert qui peut ainsi se consacrer à d’autres missions. « Avant, il fallait tondre ces parcelles, évacuer les herbes ou les laisser sur place.
    Les ouvriers sont contents car c’est un gain de temps et d’heures de tondeuses. Ces parcelles sont
    peut-être petites mais mises bout à bout, cela fait du travail. »


    ÉTENDRE À D’AUTRES VILLAGES


    In fine, l’échevin envisage d’étendre l’éco-pâturage à d’autres particuliers ainsi qu’à d’autres villages de la commune.
    « Même si on est aux portes de Liège, on est une commune encore fort rurale et énormément de personnes ont du petit élevage : quelques moutons, des chèvres, un cheval ou un poney.

    On a par exemple des parcelles sur Villers-le-Temple qui pourraient intéresser.
    On va essayer de travailler par village, le potentiel est là et on ne va pas manquer de moutons. »
    Le projet a également une portée pédagogique comme le souligne Sébastien Herbiet.

    « Une des parcelles où les moutons sont actuellement donne sur un jardin où il y a des enfants.

    Ils sont contents de retrouver des animaux derrière chez eux. Cela ramène aussi un peu de vie et entretien des terrains de manière écologique.

    Il n’y a plus de tracteur et plus de bruit. »-


    Par J.RE.

     

    Source 

    Des moutons pâturent trois parcelles communales à Nandrin clic ici

  • Verdissement des places publiques

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    Le Ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di
    Antonio avait lancé un appel à projet pour encourager la végétalisation de l’espace public, en favorisant l’agriculture urbaine.


    Cet appel aux communes visait à encourager une nouvelle dynamique destinée à mobiliser les citoyens autour des places aménagées, en les rendant plus naturelles et conviviales.


    la reconquête des espaces publics de Wallonie avec des espèces locales, mellifères, des arbres fruitiers et des plantes comestibles, peu présents actuellement sur ces espaces,voire le développement de l’agriculture urbaine ;l’amélioration du cadre de vie des citoyens ;le renforcement de la cohésion sociale, en encourageant les citoyens à se retrouver autour de ces plantations et de leurs gestions, aux rythmes des saisons et des récoltes.


    Les plantations visées étaient essentiellement des arbres fruitiers et plantes comestibles ;des espèces mellifères qui attirent les insectes pollinisateurs (abeilles et papillons) ;des espèces indigènes qui nécessitent peu d’intervention humaine.


    Avec ce projet, le Ministre de l’Environnement souhaitait inscrire la Wallonie dans cette démarche novatrice qui fleurit un peu partout en Europe et dans le monde.

    À la suite de l’appel à projets « Verdissement des places publiques », 32 communes ont bénéficié d’un subside régional et d’un accompagnement pour reverdir un espace public.


    Potagers collectifs,plantation de verger, installation de bacs potagers, semailles pour une prairie fleurie mellifère... De Gesves à Flémalle, en passant par Bernissart, ces projets variés rendront de l'intérêt à de nombreuses zones oubliées ou bétonnées.

    Retrouvez la liste des communes et des projets sur www.wallonie.be

     

    Source 

    https://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm?urlToPdf=/articles/0,0,0,0,7155.htm

    N°45 https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Le vélo gagne du terrain par rapport à la voiture sur le chemin du travail

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    +92,3% de Wallons allant bosser à vélo

    Désormais, 13 % des travailleurs belges enfourchent régulièrement leur vélo pour effectuer le trajet depuis le domicile, soit deux fois plus qu’il y a cinq ans selon une étude menée par le spécialiste RH Acerta.

    En Flandre, ce taux est de 15,2 % (+105,7 % depuis 2014). Dans le sud du pays, il n’est que de 0,9 %, mais la progression est similaire pour 92,3 %. Désormais, près d’un Wallon sur cent va bosser à vélo. Voici quatre ans, ils n’étaient que 4 sur 1.000. Il faut reconnaître que les plus grandes distances et les dénivelés en dissuadent plus d’un. Les Bruxellois sont plus assidus : 3,7 % de travailleurs ont opté pour la petite reine.

    L’origine de la popularité accrue du vélo sur le chemin du travail est a trouvé dans la diversification de ce moyen de locomotion : versions électriques et ses variantes comme la trottinette, ainsi que dans la volonté de limiter les émissions CO2. « Le marché du travail a aussi joué activement la carte du leasing vélo. Tous ces facteurs réunis ont donc clairement produit leurs effets », estime Laura Couchard, juriste chez Acerta.

    Les distances s’allongent

    Toujours selon l’étude, on observe un recul de l’âge moyen du travailleur à vélo. Il était de 40,04 ans en 2013 contre 41,38 ans en 2018. Les 50 ans et plus roulent aussi souvent que les moins de 35 ans. La distance moyenne parcourue entre la maison et le bureau augmente aussi, passant de 7,3 km à 9,4 km. Le groupe parcourant plus de 30 km pour aller gagner sa vie est passé de 5,5 % à 9,8 % pendant la période de référence. Cette hausse est en partie due au succès du vélo électrique.

    « Les employeurs mettent à disposition l’infrastructure nécessaire, voire propose des vélos de société. L’indemnité vélo est aussi pour bon nombre de personnes un déclencheur pour passer à ce moyen de transport », explique Laura Couchard. Un travailleur qui parcourt régulièrement un aller-retour de 20 kilomètres par jour peut percevoir une indemnité vélo nette allant jusqu’à 920 euros sur base annuelle. « De cette manière, vous récupérez rapidement le coût d’un vélo électrique, surtout si le vélo est proposé dans un plan cafétéria », souligne la juriste d’Acerta. Mieux encore, l’indemnité grimpe à 1.840 euros si l’on fait 20 km le matin pour aller bosser et la même distance le soir.

    « Les indemnités vélos ne sont pas une obligation légale, mais des accords à ce sujet ont été conclus dans pas mal de secteurs », rappelle Laura Couchard.

    Par YANNICK HALLET

    Un travailleur sur six les utilise à Bruxelles

     

    Outre le succès grandissant du vélo parmi les travailleurs, un pourcentage croissant d’entre eux opte pour le train, le bus, le tram ou le métro. La hausse de 51 % de ces usagers en cinq ans est toutefois nettement inférieure à l’augmentation des cyclistes (+104 % à l’échelle nationale).

    À l’heure actuelle, seulement 4,15 % des travailleurs usent des transports en commun. Une région se classe loin devant : Bruxelles. Le pourcentage y grimpe à 17,3 % (+71,8 % en cinq ans). En Wallonie, la progression quinquennale est de 21,9 %. Le taux d’utilisateur reste relativement bas avec 2,6 %. Comme pour le vélo, l’âge moyen du travailleur recule, 39 au lieu de 38 ans.

    L’intervention financière – obligatoire – de l’employeur demeure un incitant pour se tourner vers les transports en commun. Encore faut-il que l’offre en liaisons suive… « Ce n’est pas faisable pour chaque entreprise », reconnaît Laura Couchard d’Acerta.

    Par Y.H.

    Source

  • Dans les idées sorties du week-end 14 et 15 septembre 2019 Marché produits du Terroir

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    Les amoureux de produits de qualité seront comblés. Glaces artisanales, vins locaux, chocolat, aromates, miel, saucissons, bières artisanales, épices, pleurotes, légumes bio, sirop, pâte à tartiner, baies de Goji, fromages, produits du commerce équitable avec BFTF (Belgian Fair Trade Federation), .… Château gonflable
    et animations musicales…
    Petits et grands seront à la fête !

    Les stands des services communaux et du tissu associatif et culturel amaytois seront sous le chapiteau afin de répondre à vos questions et de vous conseiller (travaux de rénovation, crèche ou une école pour votre enfant, économies d’énergie, recherche d’activités, engagement dans des projets citoyens,
    projets et spectacles du Centre culturel).

    11h30 > 13h30 Balade pédestre Nature et Patrimoine, agrémentée d'un quiz.
    PAF libre en fonction de votre satisfaction.
    Infos et inscriptions : Office du Tourisme - 085 31 44 48
    Solange Verdin 0477 22 95 70 - J-L. Matagne 0497 52 75 71.
    Rendez-vous devant l'entrée du Musée. Tout public
    12h > Vente de pains saucisses par les jeunes
    et leur éducateur
    TOUT LE WEEK-END
    Châteaux gonflables / Expo "Sur la Route" à la Maison
    de la Poésie (infos 085 31 52 32 - plumeetpinceau@maisondelapoesie.com) / Expo animation à la Collégiale "40 ans
    de présence poétique" autour des œuvres littéraires et picturales de
    Béatrice Libert (sam. de 9 à 18h et dim. de 12 à 17h) / Musée et Collégiale ouverts jusque 19h.
    Espace du Club de tir CCAT - place Sainte-Ode

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    amaytoise-2019-programme-final-bat-definitif clic ici.pdf

  • La plantation de 4.000 km de haies sur les 5 ans de la législature

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    Le nouveau gouvernement wallon PS-M-Ecolo a annoncé la plantation de 4.000 km de haies sur les cinq ans de la législature. Soit la distance qui sépare Bruxelles de Damas en Syrie ou… trois fois le périmètre de la Belgique.

    « Très impressionnant et une excellente nouvelle », réagit Luc Noël, le présentateur de « Jardins et Loisirs » (RTBF). « C’est un grand revirement par rapport au passé, par rapport à l’époque du remembrement où l’on a arraché des haies, des bocages et des anciens vergers hautes tiges. À cette époque, l’Europe accordait même des primes pour l’arrachage ».

    accompagner l’agriculteur

    Mais Luc Noël voit dans les haies d’autres avantages que leur apport pour la biodiversité, mis en avant par l’Ecolo Jean-Marc Nollet (dont le parti avait précisément inscrit les 4.000 km de haies dans son programme).

    « La haie peut faire office de coupe-vent pour l’agriculture et créer tout un micro-climat qui va augmenter la production du champ », insiste-t-il. « La haie est aussi un excellent rempart contre l’érosion des sols et les inondations ». Elle peut aussi servir d’abris pour les animaux, un lieu qui attirera oiseaux et insectes notamment.

    « Mais n’oublions pas non plus le rôle économique de la haie. La haie vive, que l’on se contente de tailler tous les sept ou huit ans seulement, peut alimenter une filière courte de bois de chauffage. Les déchets de tailles peuvent être transformés en plaquettes de bois, qui pourront même alimenter une chaudière collective ».

    Le spécialiste de la RTBF estime qu’il faudra faire un gros effort de pédagogie près des agriculteurs pour les convaincre de planter des haies.

    « Car à l’heure actuelle, toujours dans le but de simplifier leur travail avec leurs grosses machines, ils sont encore nombreux à détruire des haies, la DNF verbalise encore. Il faudra un système de prime, des aides à la plantation, mais aussi des aides à l’entretien (achat de machines de taille). Il faudra accompagner l’agriculteur, cela ne se fera pas tout seul », détaille notre interlocuteur.

    Les communes et les particuliers sont aussi visés par la mesure. Actuellement, la Région wallonne offre déjà des primes à la plantation de haies : 3 euros le mètre pour une haie simple, 4 € pour une haie double et 5 € pour une haie triple. Et le double si l’on fait appel à un professionnel pour planter.

    Seules conditions : il faut mélanger au moins trois espèces indigènes et planter au moins sur 20 mètres (pour le particulier) ou sur 100 mètres (pour l’agriculteur). Vous avez le choix entre 65 espèces indigènes (noisetier, aubépine, prunellier, charme, houx, ronce…)

    Bientôt le moment de planter

    Les haies de conifères et des fameux thuyas sont à éviter, car elles offrent le gîte aux animaux mais pas le couvert. « Certaines communes interdisent d’ailleurs les haies de thuyas », poursuit Luc Noël qui conseille aux particuliers d’acheter, dans de grandes pépinières ou grandes jardineries, des plants à racines nues. « C’est beaucoup moins cher que le pot d’aubépine proposé en petite jardinerie ! Les plants à racines nues peuvent se trouver à moins d’1 € pièce ! »

    La période idéale pour les planter : juste après la Toussaint (et en tout cas avant le printemps). Il est donc bientôt temps d’y penser. À vos bêches ! C’est parti pour le 4.000 km haies.

    ¨Par F. DE H.

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  • La reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles

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    Réserves naturelles: du retard à rattraper!

    En plus des 4.000 km de haies, le nouveau gouvernement annonce la reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles, soit en créant de nouvelles réserves, soit en agrandissant les réserves existantes.

    Il existe actuellement en Wallonie 13.772 ha de réserves naturelles (10.354 ha de réserves domaniales publiques et 3.418 ha de réserves naturelles agréées privées), ce qui représente 0,8 % du territoire wallon. « Ajouter 1.000 hectares par an, cela paraît beaucoup mais cela nous laisserait encore loin derrière les pays voisins », observe Lionel Delvaux, de l’asbl Inter Environnement Wallonie.

    Si l’annonce du gouvernement se concrétise, cela veut dire que d’ici cinq ans, les réserves naturelles couvriraient 1,1 % du territoire wallon. « On a un grand retard à rattraper par rapport aux Pays-Bas (5 %) et aussi par rapport à la Flandre (2,5 %) », indique M. Delvaux.

    Les réserves naturelles, qui visent à préserver les espèces naturelles vivant sur le territoire, n’empêchent pas l’activité économique mais on y favorisera toujours des élevages ou entreprises à petite échelle.

    F. DE H.

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  • Un cinquième loup identifié en Wallonie

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    La photo prise le 1er août dernier par un automobiliste à Havelange en province de Namur a été authentifiée. Une nouvelle fois, un loup a été observé en Wallonie. C’est la cinquième fois en deux ans. À chaque fois, c’étaient des jeunes mâles. On n’a pas encore observé de meute qui se serait installée chez nous. Il peut encore s’écouler quatre ou cinq ans avant que ce ne soit le cas.

    L’augmentation des signalements explique par le fait que la Wallonie compte pas mal de forêts qui peuvent servir de garde-manger à un loup qui se nourrit de cerfs, de chevreuils et de sangliers. Mais aussi parce qu’on sait qu’une centaine de meutes sont installées d’une part en Allemagne, d’autre part en France.

     

    Source 

  • Exposition Tiny Home les 6-7-8 septembre à Namur, découvrir le micro-habitats

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    Ils seront installés rue des Souchets (c'est la rue située juste à droite du hall "Namur Expo") à 5000 Namur.
    Accès libre et gratuit 
    Voici un plan d'accès.

    Appeler 0472 56 52 41
     
     

     

  • La traque des balsamines de l’Himalaya !!! elles sont envahissantes !! en avez-vous vu ?

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    Gestionnaires de cours d’eau et ouvriers communaux ont également mis la main à la pâte.

    Pour rappel, les balsamines de l’Himalaya sont des plantes annuelles très dynamiques qui produisent de petites graines bien adaptées à la dispersion par l’eau. Chaque plante peut produire jusqu’à 800 graines qui peuvent rester jusqu’à 4 ans en dormance dans la terre !

    Ornées de jolies fleurs roses, elles peuvent atteindre de 2,5 à 4 mètres de haut et forment des massifs denses qui étouffent la flore indigène. Leur système racinaire, peu développé, joue également un rôle dans la fragilisation des berges de nos cours d’eau.

    « Si nous axons principalement nos travaux le long des berges des cours d’eau, durant cet été l’équipe a presté pas mal d’heure sur des propriétés privées car aucune gestion n’est menée par les propriétaires de ces sites malgré nos sollicitations et l’obligation européenne. Ces sites laissés en l’état compromettent fortement les efforts menés de longue date », indique Edmée Lambert, coordinatrice principale du CRMA.

    Ces chantiers de gestion menés à l’échelle du bassin, sont coordonnés par le Contrat de Rivière Meuse Aval depuis 2012, et les résultats sont probants.

    Au fil des années, les populations sont de moins en moins denses et pas mal d’entre elles ont complètement disparus.

    Source  

  • Je teste l’électrique, inscriptions du 3 septembre dès 09h

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    "Je teste l’électrique"
    L’équipe du réseau des Conseillers en Mobilité nous informe qu'un test GRATUIT de vélo à assistance électrique est proposé à 78 vélocistes de toute la Wallonie.

    Chaque citoyen peut participer une fois à ce test d’une durée de 15 jours.

    L’ouverture des prochaines inscriptions aura lieu le 3 septembre dès 09h et jusqu’au 6 octobre inclus sur "Je teste l’électrique" via le lien suivant: http://mobilite.wallonie.be/…/le-…/je-teste-lelectrique.html

    Elle couvrira la période de novembre-décembre 2019 et janvier 2020.

    Comment participer ?

    Les inscriptions au projet se font uniquement via le formulaire en ligne. Pour les personnes qui n’ont pas d’accès à internet, rendez-vous dans un des Espaces Wallonie répartis dans chaque province de la Région, ou composez le numéro vert de la Wallonie : le 1718 (appel gratuit).

     

    Conditions générales d’inscription

  • Gobelets réutilisables pour les Fêtes de Wallonie

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    Plus de 115.000 gobelets réutilisables sont prévus pour les bars officiels des Fêtes de Wallonie à Namur.

    Si le projet pilote s’avère concluant, tous les bars des festivités pourraient être contraints à passer à ce type de gobelets à l’avenir, en ce compris ceux qui vendent le célèbre peket.

    L’objectif est d’obliger tous les commerçants namurois actifs lors des Fêtes de Wallonie à passer à ce type de gobelets.

    Source 

  • Six gardes forestiers ont été engagés au sein de l’unité anti-braconnage afin de traquer les braconniers

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    « Le braconnage des oiseaux, un fléau »

    En 2018, l’Unité anti-braconnage (UAB) de l’administration wallonne a dressé 726 procès-verbaux, soit 42% de plus qu’en 2017. Une tendance à la hausse qui restera la même en 2019 selon Philippe Brasseur, garde forestier à l'Unité anti-braconnage de la Région wallonne.

    « L’image d’Epinal qui colle aux gardes forestiers, c’est le gars qui place son collet pour piéger un lapin et que le garde tente de piéger. Notre job, aujourd’hui, c’est de chercher les gens qui font un commerce des animaux. »

    Pour cela, ces agents, qui ont qualité d’officier de police judiciaire peuvent aussi effectuer des enquêtes où ils étudient la téléphonie des personnes suspectées de braconnage, recoupent les emplois du temps, recherchent des renseignements, procèdent à des auditions, etc. « On vient souvent en appui d’autres services comme l’Afsca, la police, les douanes, les agents de triage, le DNF ou les parquets. »

    Pour coller aux mieux à leurs missions et faire face aux nombreux faits de braconnage, des recrutements ont été effectués l’année dernière. Six jeunes recrues sont venues s’ajouter aux huit déjà présentes, ce qui porte à 14 les agents qui travaillent au sein de la DAB.

    Mais il serait faux de croire que les agents de l’UAB travaillent uniquement sur la traque des braconniers de grands et petits gibiers. « Cerfs, papillons , escargots, oiseaux : on travaille sur toutes les espèces », souligne Philippe Brasseur. Les gibiers ne sont pas les plus recherchés. Le commerce des animaux interdits concerne avant tout… les oiseaux. « La viande de gibier, c’est devenu beaucoup plus dur à écouler. Il y a la traçabilité, les contrôles AFSCA. Par contre, chaque année, on saisit entre 1.000 et 1.500 oiseaux chez des tendeurs. »

    75 €/pièce

    Et visiblement, question rentabilité, certains ont trouvé leur voie. « Quand vous savez qu’un chardonneret se vend entre 70 et 75€/pièce, et que certains en possèdent une centaine chez eux, ça vaut la peine, non ? Au 30 juin de cette année, on avait déjà 500 oiseaux saisis pour une vingtaine de PV. »

    Pendant notre interview, un appel sur le réseau Astrid (NdlR : le réseau de communication réservée aux services d’aide et de sécurité en Europe), signale d’ailleurs le succès mené quant à une opération anti-braconnage concernant des perdreaux. Preuve s’il en est que les braconniers n’oublient aucune espèce. Philippe Brasseur se tient au courant de l’évolution des dossiers à tout moment au même titre que ses collègues avant de débriefer les suites à leur retour et d’envisager la suite du dossier.

    Avant de partir, il nous montre également deux boîtes remplies de papillons épinglés. Ils ont été saisi lors d’une opération. Le garde-forestier pointe du doigt un des magnifque spécimen : un papillon blanc tâcheté : « C’est un Apollon. Un papillon blanc issu du sud de la France et introduit en Belgique. A la revente, il coûte 95€. » Saisi et confisqué. Un exemple qui démontre par l’absurde que le travail de surveillance de l’UAB est un job de tous les instants…

    JOHNNY MAGHE

    Des amendes de 100 à 100.000 euros

    Les amendes en relation avec le braconnage peuvent parfois être très lourdes. Elles peuvent varier entre 100 et 100.000€. « Un primo-délinquant dans les oiseaux si on le prend une première fois, il paiera entre 250 et 300€. La deuxième fois, on peut déjà monter jusqu’à 3.000€. » Philippe Brasseur se souvient du cas d’un habitant de Houffalize, « serré » quatre fois en deux ans. « Il a perdu deux véhicules dans l’aventure et a écopé d’une amende de 8.000€ en plus des saisies. »

    Attention au recel

    Attention toutefois, si vous ne braconnez pas, mais que vous gardez chez vous des animaux ou parties d’animaux braconnés, vous êtes susceptibles de vous retrouver devant un tribunal correctionnel pour recel. Le cas typique : les cuisses de grenouilles. « Même 20 cuisses dans votre congélateur, si on les trouve en remontant une filière et que vous êtes un simple consommateur, on les confisque et vous vous retrouvez effectivement devant un tribunal correctionnel pour recel… La consommation en dehors de la période de chasse est interdite.»

    J.M.

    «Ça peut aller du chômeur au chef d’entreprise»

    Il y a différents types de braconniers. Socialement, cela peut aller « du chômeur au chef d’entreprise », explique Philippe Brasseur.

    Nous distinguerons trois types d’usagers du braconnage.

    « Il y a tout d’abord ceux qui font cela par passion. Ceux-là sont des vrais passionnés, ils ne peuvent pas résister à l’appel de la pleine lune. Ensuite, il y a les personnes pour qui la forêt est synonyme de réserve d’argent », ajoute le garde-forestier. « Ils viennent souvent lorsqu’ils doivent faire face à un imprévu financier. Si la machine à laver pète, ils vont péter un chevreuil pour faire rentrer l’argent nécessaire. »

    Le prestige du trophée

    La troisième catégorie, ce sont les chasseurs qui viennent pour « le sport ». « Ce qui les intéresse, ce sont les trophées. » Le prestige d’une chasse exposé en instant dans dans un salon.

    Philippe Brasseur nous pointe alors du doigt le trophée qui se trouve suspendu au mur, derrière nous. Un cerf trône majestueusement dans la salle. « L’homme est chasseur et n’avait droit qu’à tirer une seule bête. » Ce qui avait déjà été fait. « Mais sur son territoire de chasse, il a vu un cerf venir manger le maïs réservé aux sanglier

    « L’homme, patron d’une entreprise de toiture, n’a pas résisté et a tiré le cerf. « Un jeudi», se souvient notre interlocuteur. « Et il se fait prendre le samedi avec la tête dans sa voiture. Ça lui a coûté 5.000 euros et la confiscation du trophée...»

    J.M.

    «Des missions de police à temps plein»

    Depuis le 1er septembre 2018, l’Unité anti-braconnage (UAB) ne dépend plus du Département de la Police et des Contrôles (DPC) mais du Département Nature et Forêt (DNF).

    Une mission qui repose sur les mêmes compétences de police, valables à l’échelle de la Wallonie, que tous les gardes forestiers du DNF, précisait récemment le ministre wallon René Collin (cdH). « Qu’ils soient à l’UAB, au Service de la pêche ou affectés à un triage forestier. La seule véritable différence est que les gardes de l’UAB sont chargés de missions de contrôle et de police à plein temps alors que leurs collègues ont des missions de gestion et d’avis entre autres au bénéfice des communes ou du monde de la pêche.

    Ces gardes forestiers ou gardes du Service de la pêche ne doivent pas être confondus avec les « gardes-chasse » qui sont commissionnés par les chasseurs pour la surveillance de la chasse et sur des territoires particuliers. »

    Les chiffres de 2018 montrent que les agents du l’UAB ont été bien occupés puisqu’ils ont dressé 726 PV, contre 512 en 2017 et 620 en 2016. Parmi les PV de 2018, la moitié avaient trait à la conservation de la nature et 30% à la chasse. Et cette tendance ne devrait pas diminuer en 2018, loin de là.

    Source 

  • Le lait de vache parmi les produits les plus contrôlés !

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    L’une des raisons qui poussent parfois certains consommateurs à se tourner vers les boissons végétales est la remise en question de la qualité du lait de vache. Pourtant, ce lait est l’un des produits les plus contrôlés en Belgique, nous assure Jean-Sébastien Walhin, porte-parole de l’Afsca. Certains insinuent qu’on y trouverait des hormones, d’autres redoutent la présence d’antibiotiques… Des allégations démenties par les tests. « Recourir à des hormones est strictement interdit dans le secteur de l’élevage et les 3.300 échantillons contrôlés l’an passé se sont tous révélés négatifs ! », indique le ministre de l’Agriculture, Denis Ducarme. Quant à la question de résidus d’antibiotiques, 420.000 analyses ont été réalisées en 2018. « Nos éleveurs recourent de façon raisonnée aux médicaments pour soigner leurs animaux. Résultat : 100 % (99,97 %) des produits laitiers contrôlés l’an passé concernant cet aspect se sont avérés conformes ! », a notamment rappelé le ministre fédéral, tout en appelant à soutenir les éleveurs et producteurs laitiers en continuant à consommer leurs produits.

    P.G.

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  • Le superéthanol E85 bientôt autorisé chez nous

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    Selon les stations-service, le litre d’E85 se paie aux alentours de 0,5-0,8 euros en France, contre plus de 1,4 pour la 95 et 1,5 pour la 98. Ce carburant contient 85 % de bioéthanol, complété par 15 % d’essence traditionnelle.

    Même s’il nécessite l’installation d’un boîtier (entre 700 et 1.600 euros, lire ci-contre) et entraîne une consommation plus importante (+20 %), l’E85 permet de sérieuses économies sur le long terme.

    Il cartonne chez nos voisins.

    Ils font le plein d'essence et leur compte en banque est vidé !

    Le superéthanol devrait bientôt débarquer en Belgique, mais il risque de ne pas être aussi intéressant. Un arrêté royal est en cours de finalisation chez la ministre fédérale de l’Énergie, Marie-Christine Marghem. Il a été déjà validé par des organes tels que le Conseil supérieur des Indépendants. C’est maintenant au tour du Conseil d’État de se prononcer.

    « Si tout se passe bien, le texte pourrait être validé avant la fin de l’année. Nous sommes certes en affaires courantes, mais il y a moyen de demander l’urgence au regard des objectifs 2020 de la Belgique en matière d’émissions », précise le cabinet de la ministre. Le texte doit aussi être signé par les ministres Ducarme et Beke, en charge des Classes Moyennes et de l’Économie.

    Le ministre des Finances a aussi son mot à dire au niveau du montant des accises.

    La Brafco, la Fédération des négociants en carburants, redoute un scénario comme pour le diesel XTL, un produit de synthèse nettement plus cher que la version fossile. « L’idéal serait d’avoir un taux d’accises de zéro comme pour le CNG, le gaz naturel comprimé », indique Olivier Neyrinck de la Brafco.

    Max 1,1 euro/l

    Du côté de l’Association belge de bioéthanol (BBA), on estime – au prix actuel de l’essence – que le litre d’E85 devrait être d’un euro, voire 1,1 pour vraiment séduire l’automobiliste.

    « On verra avec le prochain gouvernement. La note De Wever évoque une taxation accrue au niveau des émissions de CO2. Il faudra voir comme sera considéré l’E85 », explique Hendrik Lemahieu de la BBA. Selon lui, le gouvernement sortant semblait ouvert à ne pas être trop gourmand avec les accises.

    L’essor du superéthanol ne se fera pas sans les pétroliers. « Le secteur n’est pas opposé à l’E85, mais il n’est pas demandeur non plus », prévient Jean-Benoît Schrans, porte-parole de la Fédération pétrolière.

    Il rappelle que l’éthanol est déjà présent dans l’essence actuelle à concurrence de 10 %. « L’Europe veut plafonner la contribution des biocarburants utilisés dans le secteur des transports, produits à partir de cultures alimentaires avec en 2020 un seuil maximum de 7 % de biocarburants première génération comme l’éthanol. L’85 dépasse donc de loin les limites européennes », détaille le représentant des pétroliers.

    « Quoiqu’il en soit, on ne devrait jamais avoir des prix aussi bas pour l’E85 qu’en France car ce biocarburant est une filière pour leurs importants surplus céréaliers. La situation de l’agriculture n’est pas la même en Belgique », conclut Olivier Neyrinck de la Brafco.

    Toutes les voitures ne pourront pas rouler à l’E85

    « En proportion très importante, le bioéthanol est plus corrosif que l’essence. Cela peut mordre et poser des problèmes au niveau des joints. Certaines voitures déjà en circulation ne sont pas adaptées à ce carburant. Il faudra voir modèle par modèle avec la marque », prévient Jean-Marc Ponteville de Volkswagen Belgique. Cela dit, le moteur est le même que pour une essence. Au Brésil, on roule de belle lurette au bioéthanol. « Si l’E85 se développe en Belgique, les constructions automobiles ne manqueront pas d’adapter les nouveaux véhicules mis en vente », rassure notre interlocuteur.

    La qualité énergétique de l’E85 n’est pas la même que l’essence. Elle est un peu plus faible. Il faut en injecter plus dans le moteur. Or la concentration peut varier dans le moteur en fonction des pleins essence/bioéthanol. « C’est pour cette raison que l’on doit installer un boîtier qui détecte en permanence la concentration d’octane et gère le moteur pour conserver la même puissance », explique le porte-parole de VW.

    Reste à avoir du bioéthanol en suffisance. « La capacité actuelle de production en Belgique est d’environ 200 millions de litres par an. On pourrait monter à 500 millions. La capacité est suffisante pour faire face à l’arrivée de l’E85 », estime Hendrik Lemahieu, de la Belgian Bioethanol Association. Et en cas de manque, les pétroliers ont toujours la possibilité de s’approvisionner dans d’autres pays européens.

    Supprimer les accises sur le diesel synthétique

    L’E85 n’est pas le seul nouveau carburant proposé aux automobilistes. Le diesel XTL, un produit de synthèse, existe aussi et est déjà autorisé à la vente en Belgique. « On l’appelle aussi HVO. Pour l’instant, il n’y a qu’une seule station-service à le proposer à Bornem en Flandre et un seul transporteur à l’utiliser », explique Olivier Neirynck de la Fédération des détaillants en carburants et combustibles. Il faut être très motivé pour remplir son réservoir.

    Le prix maximal est de 2,002 euros le litre alors que le diesel normal flirte avec 1,5 €. « En fait, le niveau des accises du XTL/HVO est identique au diesel alors qu’il est plus cher à produire. Nous plaidons pour la suppression totale des accises sur ce produit, comme c’est le cas en Allemagne. Ainsi, il sera légèrement moins cher que le diesel habituel », indique Olivier Neyrinck. Pour lui, le XTL/HVO est plus écologique que le diesel : « Les émissions sont moins élevées, notamment au niveau des fameuses particules NOX. En matière de consommation, il est au moins au niveau du diesel, et au mieux un peu plus performant. C’est la réponse au dieselbashing que l’on connaît actuellement ».

    Y.H.

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    Suite 

     

     

    Mauvaise nouvelle pour les conducteurs qui comptaient passer au superéthanol, une fois sa commercialisation autorisée en Belgique. Ce nouveau carburant que la ministre de l’Énergie, Marie-Christine Marghem, s’apprête à reconnaître (nos éditions de ce jeudi) ne bénéficiera pas d’une taxation avantageuse, contrairement à ce qui se fait en France.

    « Ce produit sera taxé comme l’essence », explique la porte-parole du SPF Finances. Il sera donc soumis à un droit d’accise, à un droit d’accise spéciale et à une cotisation sur l’énergie. Le tout représentera près de 60 cents par litre.

    « Si l’on ajoute à cela, la TVA qui s’applique sur les accises, on devrait arriver aux alentours de 2,2 du litre. C’est une estimation rapide. Personne ne va payer cela alors que l’essence avoisine 1,5 euro/l », déplore Olivier Neirynck, directeur technique de la Brafco, la fédération des détaillants de combustibles et de carburants.

    En France, le litre d’E85 se vend, en moyenne 0,7 euro, avec des différences notables selon les endroits. Beaucoup d’automobilistes se ruent dessus, même si la consommation est supérieure de 20 % à l’essence (la valeur énergétique de l’E85 est inférieure) et malgré la nécessité d’installer un boîtier spécial, valant plusieurs centaines d’euros. Chez nos voisins, cet investissement de départ est rapidement amorti, tant le produit est avantageux.

    Incohérent !

    « Avec un tel prix, aucun pétrolier ne va investir pour lancer ce carburant en Belgique. Le superéthanol nécessite des cuves et des pompes particulières. On ne peut pas utiliser celles employées pour l’essence », déplore Olivier Neirynck, très remonté. « Une ministre mouille sa chemise pour mettre à disposition un nouveau carburant plus écologique et on le tue avec la fiscalité. Il faut être cohérent. Le CNG (gaz naturel comprimé), un carburant purement fossile, n’est pas soumis aux accises, ce qui rend son prix attractif. Et l’E85, qui est renouvelable, est taxé, ce qui empêchera toute concurrence avec l’essence. Nous regrettons profondément cette situation ».

    YANNICK HALLET

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  • Année catastrophique pour les pommes et les poires

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    Ce n’est vraiment pas une bonne année pour les producteurs de pommes et de poires. Il y a d’abord eu de nombreux épisodes de grêle, ce qui est assez rare en Belgique, et déjà 30 à 40 % de la production ont été touchés.

    Puis est venue la chaleur : jamais nos pommiers n’avaient connu températures aussi élevées. Résultat : des pommes brûlées qui pourrissent et qu’il faut faire tomber au sol pour ne pas contaminer le reste de la production. Serge Fallon des Vergers de la Vallée à Eghezée parle de 15 à 20 % de pommes qu’il faut jeter. Selon lui, c’est même pire dans le Limbourg avec une perte de 40 %. Et c’est la même situation dans toute l’Europe. Notamment en Pologne, principal concurrent de notre pays dans ce secteur : la production y serait déficitaire de 35 %.

    Secteur en crise

    Les conditions climatiques ont également joué sur le calibre : les pommes seront un peu plus petites qu’à l’ordinaire. Mais ce qui intéresse surtout les consommateurs, c’est le prix. Serge Fallon explique qu’il sera bien évidemment adapté et que nous paierons le fruit plus cher.

    Ce sera pareil pour les poires même si elles ont mieux résisté aux intempéries.

    « Si nous connaissons encore une année de ce type », conclut Serge Fallon, « beaucoup de producteurs vont disparaître en Belgique. » Le secteur est en effet en crise depuis maintenant 5 ans. Outre les conditions climatiques, il y a également eu l’embargo russe sur les poires. « Or », explique Serge Fallon, « de nombreux producteurs ont misé sur plus d’hectares pour ce fruit. Si cela continue dans ce mauvais sens, 25 à 30 % des exploitations pourraient disparaître dans les années à venir. »

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  • Ils ont traqué les balsamines

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    Comme chaque été, les coordinateurs du Contrat Rivière Meuse Aval (CRMA), aidés par 7 étudiants jobistes, ont chaussé leurs bottes et enfilé leurs gants pour traquer les balsamines de l’Himalaya, une « Espèce Exotique Envahissante ».

    Pour rappel, les balsamines de l’Himalaya sont des plantes annuelles dynamiques qui produisent de petites graines adaptées à la dispersion par l’eau. Chaque plante peut produire jusqu’à 800 graines qui peuvent rester jusqu’à 4 ans en dormance dans la terre. Celles-ci peuvent atteindre de 2,5 à 4 mètres de haut et forment des massifs denses qui étouffent la flore indigène. Leur système racinaire, peu développé, joue également un rôle dans la fragilisation des berges de nos cours d’eau.

    Durant cet été, l’équipe du CRMA a presté des heures sur des propriétés privées car aucune gestion n’est menée par les propriétaires de ces sites malgré les sollicitations du CRMA et l’obligation européenne. Ces chantiers de gestion menés à l’échelle du bassin, sont coordonnés par le Contrat de Rivière Meuse Aval depuis 2012, et les résultats sont probants. Au fil des années, les populations sont de moins en moins denses et pas mal d’entre elles ont complètement disparus.

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  • Location de poules, les clients peuvent même choisir la race de poule

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    Croiser des poules quand vous prenez votre café au boulot. Inimaginable pour beaucoup, mais c’est ce qui arrive aux travailleurs de chez Tegec à Alleur. Depuis le mois de juin dernier, Antoine Lacroix, gérant de l’entreprise d’impétrants et d’égouttage, a décidé d’installer un poulailler, et ce, directement devant le bâtiment de la société. Depuis quelques mois, lui et son associé Benoît Kerkhofs ont lancé « Ma Poule ». Un tout nouveau concept, pour le moins insolite, qui vous donne la possibilité de louer des poules.

    Et pour ses débuts, Antoine Lacroix a directement testé son concept sur son propre personnel : « La structure abrite quatre petites poules d’ornement », explique-t-il.« C’est sûr qu’au début, tout le monde était plutôt étonné (rire). Mais les poules sont très utiles. Elles permettent une gestion plus saine des déchets. Les déchets organiques générés au sein de l’entreprise peuvent être ingurgités par les poules. On peut même imaginer que les travailleurs qui ne disposent pas de compost à la maison puissent nourrir les gallinacés avec leurs restes de repas par exemple ».

    Et c’est exactement ce qui est arrivé. Depuis leur installation, les quatre petites bêtes n’ont éprouvé aucune difficulté à s’intégrer dans l’équipe de chez Tegec : « Au-delà de l’aspect écologique, il y a aussi l’aspect qui touche à la cohésion sociale de l’équipe. Ces poules sont devenues un sujet de discussion. On peut dire qu’elles soudent, en quelque sorte, l’équipe. Côté productivité, ce type de poule pond un œuf, un jour sur deux. On va dire que c’est une race qui est moins productive. Mais les clients peuvent aussi choisir d’autres types de poules, plus travailleuses. C’est vraiment sympa, nos employés se partagent même les œufs et les ramènent chez eux ».

    « On s’occupe de tout »

    Niveau entretien, pas de panique, l’entreprise s’occupe de tout : « Nous prenons en charge la livraison du poulailler et ainsi que celle de ses occupantes. La constitution d’un stock de nourriture, en passant par l’entretien et le déplacement mensuel du poulailler. Nous nous chargeons également de l’installation du poulailler avec sa porte automatique ainsi que de sa clôture amovible. On fournit quatre poules et au besoin, on les remplace, si elles sont malades ou si elles meurent », détaille Antoine Lacroix. Seule contrainte, posséder au moins un minimum de 50m2 de zone verte.

    Ainsi, les poules disposeront d’une place suffisante pour évoluer dans leur nouvelle entreprise.

    STEFANO BARATTINI

    Comptez 95 euros par mois

    Si vous désirez tenter l’aventure et accueillir quatre poules, comptez pas moins de 250 euros hors TVA.

    Ce montant comprend les frais d’installation mais aussi le poulailler et son installation, la clôture, la vérification du fonctionnement, le kit d’outils et bien entendu... vos nouvelles poules.

    L’entreprise livre également toute une série d’explications concernant le fonctionnement d’un poulailler et fournit un carnet pour devenir le meilleur agriculteur possible.

    Par la suite, une location mensuelle de 95 euros vous sera demandée pour, notamment, la fourniture d’aliments bio pour les poules, l’entretien du poulailler ainsi que la valorisation des déchets compostables.

    S.B

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  • Arbres et Haies Remarquables de Wallonie ?

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    Notre patrimoine arboré a payé un lourd tribut à l’extension de l’habitat et à la péri-urbanisation de nos campagnes.
    Afin de mieux protéger ces témoins naturels du temps, deux fonctionnaires de la Région Wallonne ont arpenté pendant dix ans, sur base de demandes émanant aussi bien des communes que de privés, prairies, forêts, parcs et jardins à la recherche des arbres remarquables de la Région. 

    Un recensement, réalisé pour l’ensemble des 262 communes wallonnes, a permis de répertorier plus de 25.000 arbres et haies remarquables.

    Une fiche signalétique reprenant leur description, leur localisation, leur état sanitaire, leur dimension et l’intérêt qu’il présente (paysager, taille exceptionnelle, dendrologique, curiosité biologique, historique, folklorique/religieux, repère géographique

    Ce travail représente un véritable outil pour la défense de notre patrimoine.

    Si vous connaissez un arbre remarquable?

     Cartographie des Arbres et Haies Remarquables

     

    Cette année, le Service Public de Wallonie met à jour la liste des arbres remarquables présents dans les communes.

    « Les arbres pouvant y figurer doivent présenter un intérêt selon l’un des critères suivants :taille exceptionnelle, intérêt paysager, historique, folklorique, religieux ou botanique,repère géographique… », précise la Ville de Huy. « Les arbres mentionnés sur cette liste sont protégés, leur abattage ou élagage étant soumis à permis d’urbanisme. »
    Afin de préparer cette liste, la Ville lance un appel à ses citoyens.

    Si vous connaissez un arbre remarquable qui rentre dans l’un des critères, prenez contact avec le service environnement au 085/ 21.78.21 ou via le mail environnement@huy.be

     

    Huy: aidez la Ville à protéger son patrimoine arboré

     

    Extrait Source 

    http://environnement.wallonie.be/dnf/arbres_remarquables/

  • La prolifération des insectes dopée par la chaleur ?

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    Tout le monde semble avoir l’impression qu’il y a davantage d’insectes autour de nous cet été : guêpes, mouches, fourmis volantes… S’agit-il d’une simple impression ou d’un phénomène que constatent également les scientifiques ?

    « Le ressenti de chaque personne est différent selon qu’elle habite près d’un nid de guêpes ou pas », nous explique le scientifique Fabian Deck, entomologiste (spécialiste des insectes), et volontaire chez Natagora. « Il est possible qu’il y ait plus de nids de guêpes cette année-ci. Plusieurs rebonds d’étés consécutifs peuvent avoir un effet favorable. Les guêpes vivent plusieurs années. Un bel été peut favoriser l’augmentation des abeilles et des guêpes. Leur métabolisme, donc leur reproduction, est accéléré par la chaleur. Les insectes se portent très bien cette année grâce à la chaleur et à la riche biodiversité, parce que 2018 a été une bonne année. L’explication de la présence visible de ces insectes cet été pourrait être l’influence de la bonne année 2018. » La nouvelle législation sur les pesticides jouerait également un rôle dans la prolifération des insectes. « Si on utilise moins de pesticides, il y a une recrudescence de la biodiversité », explique Fabian Deck, » et on remarque davantage les guêpes. »

    Fourmis noires

    Et les fourmis ailées alors ? « Les fourmis qui s’envolent sont des fourmis qui essaiment. Elles ne le font qu’une seule fois dans leur vie. Elles continueront ensuite à vivre sur terre. Mais on remarque que des centaines de fourmilières sur une même zone essaiment au même moment. Pourquoi ? Cela reste un mystère. Mais ces fourmis noires, qui sont les plus répandues, sont celles qui se font le plus remarquer mi-juillet/fin juillet, parfois début août. Il n’y en a pas plus, mais on les remarque parce qu’elles essaiment au même moment. C’est un phénomène régulier, annuel. »

    PAR NICOLAS DEWAELHEYNS

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  • La tique géante aux portes de la Belgique ?

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    Après la France et l’Allemagne, les tiques géantes font leur apparition au Luxembourg. Avant la Belgique ?

    Il y a quelques semaines, nous évoquions l’avertissement de l’agence flamande de la santé qui annonçait la possible arrivée chez nous… de la tique géante. Des propos qui prennent aujourd’hui sens puisqu’après avoir colonisé la France et d’autres pays européens, comme l’Allemagne, l’espèce, qui est trois fois plus grande que la normale, a été vue au Luxembourg, et plus précisément à Dudelange, à quelques dizaines de kilomètres seulement de notre frontière.

     

     

     

    Comme l’explique RTL.lu, « l’inspection sanitaire luxembourgeoise a confirmé la présence de la tique au Luxembourg en se basant sur des données fournies par le Naturmusée (Musée national d’histoire naturelle) ».

    Ces tiques géantes, qui sont 3 fois plus grandes et vous sentent à des dizaines de mètres de distance, peuvent « suivre une victime potentielle pendant dix minutes, voire plus, sur une distance de parfois 100 mètres ».

    Jusqu’ici, l’Hyalomma marginatum était surtout présente dans certaines régions d’Afrique du Nord ou de Turquie et dans le sud de l’Europe, notamment dans une partie des côtes méditerranéennes.

    Attention donc lors de vos balades dans les bois, car ces tiques peuvent transmettre certaines maladies graves.

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  • Un cheval de trait dans plusieurs communes de Huy-Waremme !!! à Nandrin aussi !!!

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    Le Ministre wallon de la Ruralité, René Collin, a annoncé les résultats de l’appel à projets « Le cheval de trait, un choix durable et innovant ».

    L’objectif est de répondre aux défis énergétiques ainsi qu’aux objectifs de développement durable : « C’est un moyen de préserver un savoir-faire dans l’élevage et le dressage. Historiquement, le cheval de trait été utilisé pour sa force et était associé aux travaux pénibles des champs ou des forets. Il constitue depuis longtemps une alternative aux outils mécaniques et il nous semble important de remettre son utilisation au goût du jour », nous explique René Collin, Ministre wallon de la Ruralité.

    77 dossiers de candidature avaient été déposés. En tout, 39 projets ont été retenus par le jury. Les communes et associations choisies pourront bénéficier d’une intervention maximale de 10.000 euros qui pourra monter à 12.500 euros pour les projets transcommunaux. Les lauréats s’engagent à mettre en œuvre leur projet dans les 18 mois suivant la notification et ce, sur une période de 3 ans minimum.

    Dans l’arrondissement Huy-Waremme, les communes de Wanze-Braives-Burdinne-Héron ont monté un projet qui servira au Parc naturel Burdinale-Mehaigne.

    Les communes de Geer et de Waremme ont également vu leur projet approuvé : « Nous avons déjà travaillé avec un cheval de trait par le passé. Son utilisation est importante lors de débardage d’arbres et dans certaines zones humides inaccessibles pour nos ouvriers ou machines. Le cheval est plus mobile qu’une machine et cela a aussi un impact positif sur l’environnement, comme nous réduisons l’utilisation des produits comme le glyphosate », se réjouit Pierre-Philippe Dumont, échevin de l’environnement de la commune de Geer.

    « Les chevaux serviront aussi bien à l’entretien des espaces publics, des abords communaux et au ramassage d’immondices, qu’aux balades découvertes. Les gens verront que cet animal est aussi gracieux que sympathique », conclut le Ministre.

    MAXIME GILLES

     
     
     
  • Le magasin Point Ferme ouvre à Nandrin le 7 août 2019

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    Le magasin Point Ferme ouvre en août à Nandrin

    Autour du producteur local, c’est tout un écosystème qui s’est façonné. Un magasin, dans le Hall relais agricole ouvrira ses portes au mois d’août prochain, à deux pas de la Route du Condroz. « Les clients pourront y retrouver des fruits et légumes, des produits laitiers, de la viande et une épicerie. Tout ce que l’on trouve a été produit dans la région », se réjouit Marjorie Corman, déléguée à la gestion journalière de Point Ferme. Une nouvelle qui devrait ravir les amateurs de circuit court, qui ne seront plus obligés de passer commande via internet. « Il y a une demande de plus en plus importante. Les gens pourront désormais choisir leurs produits et les toucher », poursuit Marjorie Corman.

    La coopérative à finalité sociale composée d’une quarantaine d’agriculteurs du Condroz a implanté son point relais, rue Tige des Saules à Nandrin en septembre dernier. « Les gens passent commandent en ligne. Ils viennent ensuite chercher leur panier », continue Marjorie Corman. Le Hall relais de Nandrin constitue le point de départ des livraisons vers une centaine de points relais, répartis dans la Province de Liège. Ce premier magasin du Point Ferme proposera de nombreuses variétés de produits locaux, des essentiels du quotidien. Les clients sont attendus le mercredi, jeudi et vendredi de 10 heures à 18 h.

    PAR AMÉLIE DUBOIS

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  • Attention à vos cuves à mazout

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    Au moins 3.500 cuves à mazout fuient et polluent le sol wallon

    Un quart des citernes à mazout enterrées ont plus de 40 ans. Pour certaines, le temps a fait son œuvre, mettant à mal l’imperméabilité des parois et le combustible s’écoule insidieusement dans le sol. Selon une estimation réalisée en 2010, la Wallonie compte près de 216.000 cuves enfouies. « Sur la base d’un taux de fuite de l’ordre de 3,5 %, le nombre de réservoirs défectueux est compris entre 3.500 et 8.500 », explique le cabinet du ministre wallon de l’Environnement. Toujours selon les estimations en vigueur, 6.600 réservoirs enterrés avant l’an 2000 ont entraîné, et continuent à entraîner, une contamination du sol.

    « Un réservoir fuyant peut représenter un potentiel de pollution de plusieurs m³ de sol et/ou de plus de 1.000 m3 d’eau. Les coûts de dépollution se chiffrent généralement à plusieurs dizaines de milliers d’euros, ce qui peut avoir des conséquences financières considérables pour le citoyen. De plus, un réservoir fuyant, c’est aussi une perte financière nette liée à la perte de mazout », détaille le cabinet Di Antonio.

    Les propriétaires concernés vont recevoir un sérieux coup de pouce de la Région. Le Gouvernement wallon vient d’approuver un nouveau cadre légal pour les citernes de plus de 500 litres. Il permet aux citoyens et entreprises wallonnes d’accéder au plan d’aide PROMAZ pour faire face aux frais de dépollution. Ce fonds est doté de 100 millions d’euros dédiés à l’assainissement des sols pollués par du mazout perdu.

    « L’intervention financière s’élèvera à un maximum de 200.000 euros pour un bâtiment résidentiel et à 100.000 euros pour un bâtiment avec une autre fonction, par exemple des bureaux », précise la porte-parole du ministre de l’Environnement. Les premières demandes d’intervention financière pourront être introduites par les particuliers dès 2020 et ce durant les trois ans qui suivront le démarrage du plan PROMAZ.

    En cas de découverte d’une pollution, il est obligatoire d’en aviser la police, le Service public de Wallonie et le collège communal.

    Certifier sa citerne

    « C’est pour éviter de genre de situation que faire examiner et certifier son réservoir à mazout est obligatoire lors de la vente d’un bien immobilier », indique le cabinet Di Antonio. Le système de certification est équivalent à la mise en conformité des installations électriques lors de la vente d’un bien. Les frais de la certification, à réaliser par un organisme agréé, sont à charge du vendeur. Si l’installation n’est pas conforme, l’acheteur disposera de trois ans pour mettre sa citerne en conformité, de deux ans en zone de protection de captage d’eau.

     

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  • Plastique à usage unique : les objets bannis à partir de 2021

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    le Gouvernement wallon a approuvé le projet d’arrêté qui interdit l’usage de certains ustensiles en plastique à usage unique dans les établissements ouverts au public. Couverts, pailles, récipients pour boissons, assiettes, bâtonnets mélangeurs, récipients alimentaires et tiges pour ballons de baudruche seront interdits dès le 1er janvier 2021 dans l’horeca, pendant les concerts, les festivals, les cantines, mais aussi pendant les réunions sur le lieu de travail.

    À partir de la même date, il sera également interdit de servir des boissons dans des verres en plastique à usage unique lors des événements publics, à l’exception de ceux qui seront correctement collectés et recyclés. Pour donner le bon exemple, le Gouvernement wallon va bannir les gobelets en plastique de ses propres services. Même sort pour le matériel de restauration dès 2022.

    L.R.

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  • Ils ont fait le choix des gobelets biodégradables

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    Huy a acheté un petit stock de 1500 gobelets réutilisables qu’il est possible de louer, tout ou en partie, moyennant « 1 € de caution par gobelet », précise l’échevin des événements Étienne Roba.

    Mais pour les gros événements, la Ville a opté pour une autre stratégie : l’utilisation de gobelets biodégradables. « On a étudié différentes options écoresponsables.

    Le problème avec les gobelets réutilisables sont le coût de location, le nettoyage et le séchage manuel.

    Les gobelets réutilisables sont un peu plus chers à l’achat mais l’offre tend à se généraliser donc le prix diminue et se rapproche aujourd’hui d’un gobelet en plastique. »

     

    Par PAR J.RE.

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  • Vous êtes témoin d’une situation ou d’une activité qui porte atteinte à l’environnement ou à la nature ?

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    Vous êtes témoin d’une situation ou d’une activité qui porte atteinte à l’environnement ou à la nature en Wallonie ?

    Appelez sans tarder SOS Environnement Nature au 1718.

    https://spw.wallonie.be/le-1718-ne-cherchez-plus

    Le 1718, c'est le numéro à 4 chiffres du call center du Service public de Wallonie. Au bout du fil, des agents ayant une vue généraliste et transversale fournissent des réponses concrètes au citoyen, les aiguillent vers le service adéquat, les aident à compléter un formulaire ou enregistrent les commandes de publications. Alors, ne cherchez plus ! Appelez le 1718 et posez vos questions en matière de logement, d’énergie, de fiscalité wallonne, d’action sociale, d’environnement…

    •  D’avoir un premier contact avec un agent ayant une vue généraliste et transversale,
    •     D’être orienté dans les services de l’administration wallonne,
    •     De fournir au citoyen une réponse personnalisée qui peut, le cas échéant, concerner plusieurs départements ou même différents niveaux de pouvoirs,
    •     D’accompagner l’usager pour entamer ses premières démarches (compléter un formulaire, fournir des explications sur une procédure…),
    •     De fournir des réponses concrètes au citoyen ou les coordonnées du service en mesure de répondre,
    •     D’enregistrer les commandes de brochures et publications.

    Le service remplit également un rôle social. Pour un public parfois démuni, âgé, seul, à mobilité réduite ou peu au fait d’internet, le contact avec l’agent du téléphone vert permet d’obtenir rapidement un interlocuteur informé, pour avoir une explication sur un courrier, une aide pour remplir un formulaire... ou simplement pour identifier le service adéquat et trouver ses coordonnées.

    Ce numéro fonctionne 24h/24 et 7j/7 et est accessible pour tous, que vous soyez un citoyen, un service d’urgence ou une entreprise.

    Lorsqu’un appel est jugé urgent, un agent de garde se déplace immédiatement sur les lieux.
    Les appels non urgents sont traités dans le cadre du fonctionnement normal du service.

    La commune de Modave l'annonce sur sa page Facebook  Commune de Modave

  • Trop de déchets verts au bord des ruisseaux nandrinois

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    Les programmes d’actions, posés sur base d’un inventaire des ruisseaux réalisé l’an dernier, ont été présentés pour chaque zone, en sachant que Meuse Aval correspond à la partie gauche de la route du Condroz (Villers-le-Temple, Saint-Séverin) et Ourthe à la partie droite de la nationale (Nandrin). Le premier comprend 8 ruisseaux sur 29 km, tandis que le deuxième en compte 5 sur 22,7 km.

    197 points noirs

    Pour Meuse Aval, 173 points noirs ont été répertoriés dont 49 sont prioritaires. Pour Ourthe, 24 points noirs ont été déterminés, dont 14 sont prioritaires. « Cet écart ne signifie pas qu’une partie de Nandrin est moins bien entretenue, c’est juste une différence de méthodologie entre les personnes qui ont réalisé l’inventaire de part et d’autre », souligne Sébastien Herbiet, échevin de l’environnement et des eaux (Ecolo).

     

     

    Pour lui, les constats sont en outre similaires d’un côté comme de l’autre de la route du Condroz. Ainsi, les statistiques révèlent que le problème le plus fréquent des cours d’eau nandrinois reste le dépôt de déchets, le plus souvent verts, au bord des ruisseaux. « Les gens pensent que puisque ce sont des tontes de pelouse, du broyage de haies, des feuilles, ce n’est pas grave. Or, cela peut avoir un impact. Déjà, on ne sait pas ce que les gens ont chez eux : y a-t-il des pesticides, de l’engrais, des graines de plantes invasives dans ces tas ? Par ailleurs, déposés sur la berge, ces déchets peuvent à la longue tomber dans le ruisseau et participer à remplir le fond du cours d’eau de végétation », explique-t-il. Pour sensibiliser les habitants qui n’ont pas encore adopté les bonnes pratiques, quatre pancartes ont été placées aux endroits problématiques du territoire local « et d’autres seront placées en fonction des signalements ».

    L’érosion des berges constitue un autre souci. « Il n’y a plus de bêtes qui pâturent le long des ruisseaux, il faut continuer à clôturer les berges, tout comme restaurer les ouvrages d’art comme les petits ponts. »

    Lutter contre les plantes invasives

    Les plantes invasives posent problème aussi. « La berce du Caucase, il faut en arracher les racines à la bêche et la brûler sur place en prenant toutes les précautions car elle est photosensible. Pour la Renouée du Japon, sur certaines petites populations, il est préférable de ne pas agir pour ne pas la disperser. Pour savoir quoi faire, on se base sur un logigramme décisionnel », informe-t-il.

    Et puis, il y a les diverses entraves (un arbre couché dans l’eau par exemple) qu’il convient de retirer, ainsi que des rejets douteux d’eaux usées. Il s’agit dans ce cas soit d’imposer une station d’épuration individuelle aux propriétaires responsables ou encourager au placement d’une telle installation.

    Une sensibilisation nécessaire

    Le changement passe par la sensibilisation de la population : « Les dépôts organiques, le grand nettoyage de printemps Be-Wapp, un barrage anti-OFNI (les objets flottants non identifiés)... », cite-t-il.

    Sans oublier les zones d’immersion temporaire pour lutter contre les inondations et la mise en places des PARIS, une gestion intégrée et sectorisée des cours d'eau. 

    Le futur écoconseiller de la commune de Nandrin devra veiller au quotidien à la concrétisation des multiples fiches projets des Contrats de rivière.

    Les points ont été votés à l’unanimité.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

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    Source 

     
     
     
  • Un programme de fauchage tardif des bords de route et le zéro-phyto

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    C'était au programme Stratégique Transversal 2013 - 2018  à Nandrin en page 14 

    Mettre en place un programme de fauchage tardif des bords de route, de gestion différenciée
    des espaces verts et de lutte contre les espèces invasives
    Deux objectifs principaux à ces actions: favoriser la biodiversité, en déclin inquiétant, et s’engager progressivement
    mais résolument vers le zéro-phyto (2019). Nos bords de route représentent de véritables couloirs écologiques,
    pouvant accueillir la vie de nombreuses espèces sauvages (flore et faune). Leur superficie est bien plus importante
    que celle des réserves naturelles. Un fauchage tardif (après le 1 septembre) sera pratiqué sur nos bords de route
    présentant un intérêt biologique, un espace suffisant mais sans mettre en péril la sécurité. La gestion différenciée
    des espaces verts consiste à appliquer à chaque espace le mode de gestion le plus approprié à sa situation, à son
    utilisation. Cette approche raisonnée doit permettre de limiter les contraintes et charges de travail (gain de temps)
    auxquelles sont confrontés nos services communaux et de limiter les risques de pollution et d’atteintes à notre santé par la réduction des produits phytosanitaires (herbicides, pesticides, …) Quant aux plantes invasives, elles se développent au détriment des espèces indigènes et il convient de lutter efficacement contre leur multiplication.
    Échéance : 01/01/2018
    Avancement : en cours

    Source 

  • L’arbre à papillons souvent cité comme utile dans nos jardins serait-il nuisible ?

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    ü Yves, un fidèle lecteur du Blog, nous fait revenir sur l’article « Attirez les papillons et les abeilles dans votre jardin grâce à nos 4 conseils sur le Blog ! » du 18 juillet.

    Voici un extrait de son commentaire :

    • On pourrait croire à ce fameux arbre à papillons, mais l'impact de ce nuisible est catastrophique pour ces insectes !

    Vous pouvez lire l’intégralité de son commentaire sous l’article cité plus haut.

    ü Notre recherche approfondie confirme ses propos … et aussi ceux du Blog.

    Nous avons trouvez dans l’article en suivant ce lien (et repris ci-dessous) la confirmation des propos d’Yves.

    Ce texte attire l’attention sur les conséquences nuisibles de l’arbre à papillons et son caractère invasif. Celui du Blog (Proposé par Pierre, autre fidèle lecteur) mettait en avant son attractivité intéressante pour la pollinisation d’autres espèces végétales.

    jard.png

    On est toujours heureux de le voir au milieu d’un chantier ou d’une friche.

    Il fleurit tout seul, attire de jolis papillons, mais peut aussi… les éradiquer.

     

    • Qui l’eut cru ?

    Cet arbre aux papillons peut, dans certains cas, menacer directement les insectes qu’il attire. L’arbuste salvateur devient alors exterminateur.

     

    • Il nourrit les papillons mais pas leurs chenilles

     Introduit en France en 1869 par le père David, Buddleia davidii est originaire de Chine. Il a vite séduit au point de compter aujourd’hui plus de 300 cultivars issus de l’espèce type. Certes, ses longues inflorescences (de 20 à 70 cm) couvertes de petites fleurs bleu pâle, mauve, pourpre, vieux rose, blanc, attirent les papillons grâce à leur nectar. En revanche, les feuilles ne nourrissent pas les chenilles de ces papillons alors que des essences locales le faisaient. Résultat : quand l’arbuste se propage, il devient vite invasif, chasse les autres plantes et vient bloquer la reproduction des papillons qu’il attire. Paradoxalement, l’arbre aux papillons peut contribuer très directement à l’extinction des papillons qu’il nourrit.

     

    • Il est déjà invasif

     Cette menace est réelle uniquement sur les zones ou l’arbuste est dominant. C’est tout de même souvent le cas dans le sud-ouest, le sud-est, par endroits en Bretagne, en Ile-de-France. Et la situation peut rapidement empirer si on n’y prête pas attention.

     

    • Jusqu’à 3 millions de graines

     En effet, on a tous déjà constaté cette capacité incroyable des buddleias à se ressemer un peu partout sans aucune aide de l’homme. On en voit sur des friches industrielles, au milieu de chantiers en plein centre-ville, sur des bords des voies ferrées et des routes, sur les talus, les berges des rivières, les trottoirs. En réalité, quand l’arbuste fane, des petites capsules beiges se fendent pour libérer les graines ailées qu’elles contiennent. Celles-ci sont emportées parfois très loin et se ressèment sur tous types de sols et expositions. Et comme un seul arbuste peut produire jusqu’à 3 millions de graines on peut, dans certains cas, craindre une prolifération de l’espèce. D’autant que le buddleia est très rustique, très résistant aux fortes chaleurs et aux sécheresses prolongées, et qu’il n’est jamais malade. De plus, il peut fleurir, et donc grainer et ressemer dès la première ou seconde année.

     

    • Des cultivars stériles

     Le buddleia qui pousse spontanément un peu partout n’est pas toujours l’espèce type. Les hybrides plantés dans les jardins peuvent eux aussi coloniser les alentours. Restez attentifs, surtout si vous êtes dans une région à forte implantation. Mais sachez aussi que désormais les obtenteurs ont sélectionné des nouveautés stériles comme les Buddleia x weyeriana.

    C’est parfois plus prudent de les privilégier.

     

    • Remerciement du Blog :

    Le Blog remercie bien évidemment, autant Yves que Pierre, pour nous proposer (ou réagir sur) des articles qui sont des sujets de notre terroir local et rural !

    Si vous avez d’autres propositions qui rappellent, à tous, que nous vivons à la campagne (et non en ville), le Blog est le premier intéressé !

    Encore MERCI à vous deux !

     

    ü Sources

    o   Article tiré du site :
    « JARDIN PRATIQUE », le magazine des conseils simples et faciles à appliquer au jardin.
    Texte signé de Catherine Larenaudie. ce lien 

    Article de GyM.

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