Nature

  • À la Sainte-Catherine, tout bois planté prend racine !!! vos plantations de haies, une adresse ? GH Parcs & jardins !!!

    Lien permanent

    Pour vos travaux Parcs & jardins plantation de haies, création de pelouse de rouleaux gazon, fente de bois, rognage de souche , abattage sapin scolité, rafraichissement de jardin etc 

     

    Une adresse GH Parcs & jardins

    Créée en 2018, GH Parc&jardin est une petite entreprise spécialisée dans l'aménagement de vos extérieurs.

    0470/ 11 22 14
     
     
     
     

     

     

  • Les forêts ardennaises prises d’assaut cette année !!! le camping sauvage est strictement interdit

    Lien permanent

    Les chiffres ne trompent pas : 2020 est clairement l’année de la randonnée !
     
    Sur le territoire de la Maison du Tourisme de La Forêt de Saint-Hubert, cette activité a presque doublé par rapport à 2019 et la tendance perdure.
     
    La crise sanitaire n’y est pas étrangère.
     
    Lors des périodes de confinement, les promenades nature restent à peu près la seule activité autorisée, pour peu que cela se déroule pas trop loin de son domicile.
     
     
    Une question qui revient régulièrement à la Maison du Tourisme : puis-je faire une randonnée sur plusieurs jours malgré la chasse et le couvre-feu, qui est prolongé jusque mi-décembre au moins ?
     
    « La Forêt de Saint-Hubert abrite différents sentiers balisés qui se parcourent sur plusieurs jours.
     
    Certains d’entre eux sont équipés de zones de bivouac où il est possible d’installer sa tente dans les bois en toute légalité.
     
    Ces zones sont toujours accessibles. Cependant, nous conseillons vivement aux randonneurs de s’informer correctement auprès de nous pour connaître les modalités et les restrictions liées aux activités de chasse et, actuellement, au couvre-feu imposé en Belgique ».
     
    Il y a des règles !
     
    Voici quelques règles de base à respecter scrupuleusement lors de toute randonnée en forêt.
     
    Surtout, ne pas emprunter un sentier « fermé » par une affiche rouge (chasse) dont les dates et heures correspondent à votre promenade et ne jamais sortir des sentiers balisés.
     
    Il faut être attentif à l’heure du coucher du soleil afin de ne pas se retrouver dans le noir en pleine forêt. Si vous vous promenez avec un chien, il doit être tenu en laisse.
     
    À noter aussi que le camping sauvage est strictement interdit.
     
    Article de  L.M.
     

  • Pendant le confinement, plantez un arbre !

    Lien permanent

    Dans 45 communes, des distributions de plants seront organisées pour la semaine de l’arbre 

     

    Avec la crise sanitaire, le catalogue d’activités possibles est très limité. Pourquoi ne pas en profiter pour planter un nouvel arbre fruitier dans votre jardin ? Lundi commencera la semaine de l’arbre ! Et malgré le confinement, des distributions seront organisées le week-end du 28 et 29 novembre dans 45 communes. Dans le strict respect des conditions sanitaires.  
     
    Comme chaque année à la même époque, le Service public de Wallonie offre gratuitement des arbres aux citoyens. Et si une essence indigène est d’habitude mise à l’honneur, la semaine de l’arbre 2020 sera celle des fruitiers.
     
    « Si certaines se sont désistées, 45 communes maintiennent leur distribution les 28 et 29 novembre prochains avec un principe général de respecter les protocoles sanitaires que nous avons mis en place expressément pour cette initiative », explique la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier (Ecolo) qui souligne que cette année sera assez particulière, Covid-19 oblige. « Le principe général, c’est d’éviter les files et les rassemblements. Avec les différentes communes, nous avons communiqué des modalités pratiques. Nous recommandons de ne planter que par bulle de quatre personnes maximum, espacées de minimum 10 mètres. Et comme il nous semblait important de maintenir cette saison de plantation. Les jardineries et les pépiniéristes restent donc ouverts pour pouvoir fournir l’ensemble de ces éléments. »
     
    Objectif 4.000 km
     
    Une semaine de l’arbre qui s’inscrira évidemment dans le projet ambitieux du gouvernement wallon de planter 4.000 kilomètres de haies et/ou 1 million d’arbres à l’horizon 2024. Comme la Wallonie en dénombre actuellement 40.000, cela augmenterait de 10 % le linéaire de haies, essentielles pour maintenir la biodiversité.
     
    « Cette biodiversité, c’est notre meilleure assurance-vie contre de futures pandémies », a rappelé Céline Tellier. « La destruction des milieux naturels et les contacts rapprochés entre l’homme et certains animaux sauvages ont des impacts sanitaires très graves ».
     
    Combien de kilomètres de haies reste-t-il à planter pour atteindre cet objectif ?
     
    Un sacré paquet !
     
    Selon un décompte réalisé en se basant sur les subventions octroyées depuis septembre 2019, seulement 149 kilomètres de haies ont été plantés. « Nous ne sommes qu’au début du processus », rappelle la ministre qui souligne aussi que c’est mieux que les 110 kilomètres plantés les trois années précédentes.
     
    Hausse des subsides
     
    Cette nouvelle saison de plantation est également marquée par une hausse sensible des subventions, avec un budget dégagé pour ces actions qui est passé de 350.000 à un million d’euros.
     
    Et qui devrait atteindre deux millions en 2024.
     
    « Le montant des subventions octroyées pour la plantation de haies vives, de taillis linéaires et d’alignements d’arbres, ainsi que pour l’entretien des arbres têtards et la plantation d’arbres fruitiers a été fortement revu à la hausse », a ainsi précisé la ministre.
     
    À titre d’exemple, le montant accordé pour la plantation d’un arbre fruitier passe de 12 à 25 euros, celui pour la plantation d’un mètre de haie mono-rang de 3 à 5 euros. Bon à savoir !
     
     
    Conseils, vidéos, subsides, challenge, lieux de distribution d’arbres… Retrouvez tous les renseignements sur le site yesweplant.wallonie.be 
     
     
    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN
     
     
  • L’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024.

    Lien permanent

    Les 4.000 km de haies pourraient créer 250 emplois 

    La ministre Céline Tellier nous détaille comment ce projet  va propulser le développement de la filière pépinière 

    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
    Ce vendredi, la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier, présentera le challenge « Yes We Plant ». Un nouveau chapitre dans cette marche vers l’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024. Un plan qui doit permettre de développer et relocaliser une activité économique, peu connue, qui représente déjà 1.000 emplois et qui pourrait connaître une forte croissance !  

    Madame la ministre, sur l’ensemble de la législature, vous vous êtes fixé l’objectif de planter 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres. Est-ce réaliste ?
     
    Oui ! Et l’un des enjeux, c’est d’avoir suffisamment de plants à disposition. Aujourd’hui, nous disposons de plants wallons, mais aussi d’autres issus de pays voisins. Mais nous constatons qu’en une dizaine d’années, nous sommes passés de 5 % à 60 % de plants issus de la production wallonne. Un mouvement intéressant s’est opéré. Très clairement, il va falloir augmenter la cadence si on veut rencontrer les objectifs.
     
    Concrètement, comment développer davantage ce secteur ?
     
    Actuellement, l’activité représente un millier d’emplois directs et indirects. Or, ce sont des emplois d’avenir parce qu’on sait que les enjeux en matière de nature et de biodiversité sont grandissants.
     
    Le secteur est donc associé directement à notre réflexion dans le cadre d’une task force lancée avec le Collège des producteurs. C’est un groupe de travail spécifique qui a pour but de travailler sur les mécanismes de soutien en matière de production, mais aussi d’accompagnement et de formation.
     
    Vous avez lancé un marché public pour fournir des haies notamment aux acteurs publics…
    Celui-ci vise à fournir sur plusieurs années 1,2 million de plants d’une demi-douzaine de variétés utilisés pour faire des haies, comme de l’aubépine, du cornouiller sanguin, de l’églantier, du chêne sesille ou encore du sorbier. Des variétés adaptées au changement climatique.
     
    C’est un marché européen. Il pourrait intéresser des acteurs étrangers…
     
    Avec ce marché, nous sélectionnerons dix soumissionnaires. Ils doivent proposer des variétés adaptées aux conditions bioclimatiques et au terroir local. Enfin, ils devront s’approvisionner en semences au comptoir forestier du DNF à Marche-en-famenne. Des conditions qui vont très clairement intéresser les producteurs wallons.
     
    Quelles seront les retombées ?
     
    Le secteur a estimé que le nombre d’emplois pourrait augmenter de 25 %. Mais on travaille aussi avec les pépiniéristes pour les former à la maîtrise de ces essences qui s’adaptent davantage au changement climatique. C’est aussi une façon de renforcer le secteur et de l’aider à se diversifier. Les producteurs ont, par ailleurs, augmenté dès cette année leur production de 20 % car ils connaissent notre ambition.
     
    4.000 kilomètres de haies, c’est beaucoup. Où en est-on ?
     
    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de dispositifs permettant de comptabiliser les haies plantées. Si l’on se base seulement sur les subventions accordées, 149 kilomètres de haies ont été plantés. Or, sous la précédente législature, on n’a comptabilisé que 110 kilomètres sur trois ans.
     
    La demande est donc en forte hausse…
     
    Et je pense que ça va encore monter fortement. Le Gouvernement ne s’est mis en place qu’en septembre 2019. Désormais, les outils de subventions, de structuration du marché ou encore les campagnes de communication sont en place.
     
    Financièrement, les moments sont difficiles… N’avez-vous pas peur que cela freine vos ambitions ?
     
    Pour les agriculteurs, c’est un projet qui amène un retour sur investissement, car ils peuvent valoriser les haies en y plantant de petits fruits. Pour les particuliers, on a augmenté substantiellement les subventions pour éviter, qu’avec une demande grandissante, les prix ne s’envolent. Par exemple, pour les arbres fruitiers, on a augmenté la subvention de 12 € à 25€. Et rappelons que dans le cadre de la semaine de l’arbre, ceux-ci sont distribués gratuitement.
     
    25 % de croissance… Ça voudrait signifier 250 emplois créés ?
     
    Oui, ce sont des chiffres estimés par la filière. Avec ce projet, on va créer des emplois accessibles au plus grand nombre dans une filière non-délocalisable et d’avenir. Nous amenons donc des opportunités économiques. J’en suis persuadée !
     
    Plus d’infos sur : yesweplant.wallonie.be
     
    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
     

    Lire la suite

  • À vos agendas !!! Journée de l'arbre - Distribution gratuite de plants indigènes le 28 novembre 2020 à Clavier

    Lien permanent
     
     
    28 NOVEMBRE - DISTRIBUTION GRATUITE DE PLANTS INDIGÈNES
    Toutes les infos via ce lien :

     

     

  • Voici les subsides promis pour vos plantations !!! À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine

    Lien permanent

    Pour améliorer la biodiversité et aider la planète, c’est le moment de planter. 

    À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine. Cela vous laisse le temps de demander vos subsides pour planter des arbres et des haies.
     
    Voici ce que la Région wallonne peut vous verser comme petit incitant financier.  
     
    La plantation de 4.000 km de haies ou d’1 million d’arbres en Wallonie, c’était l’un des projets phares du gouvernement wallon et de sa ministre Écolo de l’Environnement, Céline Tellier.
     
    Pour y arriver, les autorités comptent sur les pouvoirs publics mais aussi sur les citoyens.
     
    Ainsi, le gouvernement a-t-il prévu un incitant financier à ceux et celles qui planteront haies et arbres dans leurs jardins, champs ou propriétés.
     
    On connaît enfin les montants précis des subventions. Ils ont été publiés au Moniteur belge ce mercredi .
     
    Il s’agit des montants prévus pour le particulier. Si le travail est effectué par un entrepreneur, les subventions sont différentes. Il faut alors multiplier le montant forfaitaire prévu pour le particulier par 1,5, sans toutefois dépasser 80 % du montant total des factures.
     
     
    Plusieurs types de plantations sont pris en compte. Mais informez-vous bien sur les essences subsidiables. Il s’agit d’essences indigènes pour la plupart comme des ormes, châtaigniers, aubépines, charmes, chênes, cognassiers, érables, groseilliers, hêtres…
     
    Si vous vous lancez dans un verger, il devra s’agir d’arbres fruitiers de variétés anciennes de haute-tige (avec un tronc d’une hauteur minimale d’un mètre quatre-vingt).
     
    Par taillis linéaire, on entend la plantation d’un ou de plusieurs rangs d’arbres ou arbustes, d’une largeur maximale de dix mètres destinés à être recépée.
     
     
    Renseignez-vous bien car en échange de cette subvention, vous vous engagez à respecter certaines règles. Par exemple : interdiction de tailler votre haie entre le 1 er avril et le 31 juillet.
     
    Vous acceptez aussi que des agents du SPW viennent vous rendre visite afin de vérifier que vous avez utilisé les deniers publics à bon escient. La demande de subvention doit se faire 1 mois avant le début des plantations. Et il y a des volumes minimaux à planter.
     
    À vos bêches !
     
    Infos : wallonie.be ou SPW, Département de la Nature et des Forêt, Avenue Prince de Liège, 15 à 5100 Jambes
     
    Article de F. DE H.
     
     

    arbres 25.jpg

     

     

  • La Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés

    Lien permanent

    Terrains en caoutchouc subsidiés, c’est fini ! 

    Après avoir reçu l’analyse de l’impact environnemental, le ministre Crucke a pris sa décision finale 

     

    C’est désormais officiel : la Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés.
     
    Une décision du ministre Jean-Luc Crucke, motivée par un avis de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.  
     
    On l’attendait depuis bientôt deux ans : l’étude sur l’impact environnemental des terrains de sport synthétiques en granulés de pneus recyclés (SBR) a enfin livré ses résultats.
     
    Après un faux départ sous le précédent gouvernement wallon, le processus avait été relancé par la ministre Céline Tellier en décembre 2019.
     
    105 terrains de sport ou de loisirs, répartis sur 71 communes, et 34 eaux de drainage ont alors été analysés.
     
     
    « Les résultats ne mettent pas en évidence d’impacts potentiels significatifs sur la qualité de l’environnement, tant sur les eaux de surface que sur les sols, même localement pour la plupart des terrains étudiés », indique-t-elle.
     
    « Les concentrations en hydrocarbures dans les eaux de drainage sont en général inférieures aux normes de qualité environnementales qui s’appliquent aux cours d’eau. »
     
     
    Les résultats sont donc plutôt rassurants. Ce qui n’empêche pas la ministre de déconseiller l’utilisation de ce type de matériau.
     
    « Les risques de dissémination de micro et nanoparticules de caoutchouc dans l’environnement et les cours d’eau en particulier n’ont pas encore été complètement évalués. »
     
    Concrètement, les analyses à proximité des terrains sont rassurantes mais il conviendrait peut-être d’analyser la situation un peu plus loin, nous explique son cabinet.
     
    « À ce stade, pour réduire ces risques, seules des mesures « en bout de chaîne » peuvent être appliquées telles que l’installation de filtres ou de pièges à la sortie des drains des terrains, mais leur efficacité est encore à démontrer, vu la taille des particules potentiellement impliquées.
     
    La meilleure solution consiste dès lors à ne pas utiliser ce type de matériau. »
     
     
    L’analyse du cabinet de l’Environnement a été transmise au cabinet du ministre Jean-Luc Crucke, responsable des Infrastructures sportives, la semaine passée.
     
    Pour rappel, dès sa prise de fonction, le ministre avait décidé d’instaurer un moratoire sur les terrains synthétiques en SBR dans l’attente des résultats de l’étude environnementale.
     
    Il vient de trancher : la Wallonie arrête de subsidier de tels terrains.
     
     
    L’existant restera
     
    « Sur le plan de la santé, la ministre avait déjà précisé qu’il n’y avait pas de dangerosité », rappelle-t-il.
     
    « D’un point de vue environnemental, la ministre compétente voit les choses différemment.
     
    Vu le principe de précaution auquel j’adhère, je mets donc fin au moratoire et donnerai instruction à l’administration de ne plus prendre en compte les demandes de subsides relatives aux terrains en SBR.
     
    Cette instruction se retrouvera également dans les fiches techniques qui accompagneront le nouveau décret relatif au financement des infrastructures sportives wallonnes. »
     
     
    Tous les futurs terrains synthétiques subsidiés par la Région wallonne devront donc obligatoirement se tourner vers des alternatives que sont par exemple le liège, le coco, ou le sable.
     
    Par contre, rien ne changera pour les terrains existants.
     
    « Pour le passé, les résultats écotoxicologiques sont rassurants en ne montrant pas d’impact potentiel négatif.
     
     
    Cela veut dire que ça ne nécessite pas le démantèlement systématique des terrains », conclut Jean-Luc Crucke.
     

    Trois quarts des terrains en SBR 

    La Région wallonne vient d’actualiser son cadastre des terrains synthétiques existants.
     
    Sur les 180 recensés, plus de 75 % sont remplis de granules en caoutchouc qui proviennent de pneus recyclés.
     
    Lorsque les clubs ou communes se tournent vers des matériaux d’origine végétale, c’est le liège qui l’emporte (27), suivi par le sable (3) et le coco (1).
     
     
    Chaque matériau a son lot d’avantages et d’inconvénients, qu’a listé la Région wallonne dans un guide méthodologique. Pour le SBR, le principal désavantage est bien entendu la perception négative du caoutchouc et les craintes exprimées à son égard.
     
    Mais ce n’est pas le seul. Le caoutchouc peut également atteindre des températures très élevées durant les saisons plus chaudes.
     
    Les alternatives que sont le liège et le coco n’ont pas ce problème.
     
    Ils sont également inodores et présente une esthétique naturelle du sol. Néanmoins, les performances sportives y sont plus limitées.
     
    Et ces matériaux coûtent plus cher. Le sable, quant à lui, est plus abordable.
     
    Mais il est dur et abrasif.
     

    Article de par  SA.B.

     

    Source Sudinfo 

     

     

     
  • Un prix pour le blogueur Maxime Alexandre !!!!

    Lien permanent

    Joyeuse surprise pour l’influenceur hutois Maxime Alexandre, connu comme le nouveau « Monsieur randonnée » de Belgique francophone.
     
    Son court-métrage « Belgium Wilderness » réalisé par Sébastien Pins vient de remporter le prix du meilleur « très court-métrage documentaire » au festival Bordeaux Shorts.
     
    « Je suis très content.
     
    C’est le premier prix que je reçois.
     
    Je ne m’y attendais pas », nous confie le blogueur, qui compte plus de 35.000 abonnés sur sa page Facebook « Trekking et Voyage ».
     
    Ce petit film, tourné par le réalisateur marchinois Sébastien Pins, montre des images de randonnées belgo-belges, en mettant en scène le marcheur hutois lors de ses pérégrinations locales.
     
    « Ce film met en lumière la Belgique sauvage, et la randonnée.
     
    Cette récompense montre que les autres pays sont réceptifs à nos paysages… et que la Belgique est un pays magnifique ».
     
    Le court-métrage a aussi participé à d’autres concours aux quatre coins du monde, aux États-Unis, en Inde…
     
    L’éloge du tourisme local
     
    Le blogueur, qui collabore également avec différentes maisons du tourisme, a d’ailleurs dans ses cartons le projet d’un autre documentaire.
     
    En attendant la sortie de cette deuxième réalisation, le Hutois continue à publier régulièrement des « conseils rando » sur son site www.trekkingetvoyage.com.
     
    Défenseur du « tourisme de proximité » avant sa mise à l’honneur lors du confinement, Maxime Alexandre a le vent en poupe et voit sa communauté s’agrandir quotidiennement.
     
     
    « Je n’ai pas attendu le confinement pour parler de randonnée.
     
    J’ai toujours voulu mettre en avant la Belgique, et ses petites perles qu’on ne connaît pas assez. J’espère toujours inspirer les gens et leur donner des idées d’activités ».
     
     
     
    Article de par RO MA 
     

  • Les jardineries sans pesticides plus nombreuses

    Lien permanent

    Les jardineries sans pesticides, ça existe. Et c’est désormais une nouvelle tendance qui se répand dans le secteur grâce au label wallon mis en place par l’ASBL environnementale Adalia.
     
    Si nombre d’entre nous pensent qu’avec l’automne, l’activité au jardin s’arrête, ceux que cela passionne savent que c’est simplement la saison d’hiver qui commence. L’occasion pour l’ASBL environnementale Adalia de faire le point sur les jardineries qui se sont engagées sous le label « sans pesticides ».
     
    46 jardineries labellisées
     
    « Nous avons lancé le label en 2017 », explique Bastien Domken, chargé du projet chez Adalia. « Nous avons décerné une première labellisation l’année suivante. Aujourd’hui, 46 jardineries wallonnes se sont engagées dans le « sans pesticides ».
     
    Quatre niveaux sont prévus pour ce label : au niveau 1, la jardinerie s’engage à proposer une alternative verte chaque fois qu’un client souhaite acheter un produit pesticide.
     
    Au niveau 2, les pesticides ne sont plus proposés en rayon : ils sont placés en armoires fermées ou derrière le comptoir Au niveau 3, certains produits ne sont plus vendus du tout et même les produits « bio » à faible impact sur l’environnement sont sous clé, de manière à montrer au client que des solutions encore plus durables existent. Au niveau 4, tous les produits qui impactent l’environnement sont proscrits du magasin.
     
    Aujourd’hui, une seule jardinerie wallonne est labellisée au niveau 4 : elle se trouve à Fosses-la-Ville. Une petite dizaine sont au niveau 3. Les autres sont labellisées 1 ou 2.
     
    Confirmation d’une tendance
     
    « Notre label est reconnu par la Région wallonne », explique Bastien Domken. « Nous invitons systématiquement les jardineries à adopter notre label et à s’engager positivement et progressivement vers le « sans pesticides ».
     
    En échange, nous leur donnons des conseils et de la visibilité. La seule jardinerie labellisée 4 avait, dans un premier temps, obtenu le label de niveau 2.
     
    Puis elle s’est engagée plus loin et propose désormais de nombreuses alternatives aux pesticides par l’usage de copeaux, de paillages et d’autres techniques qui recherchent avant tout les soins apportés à la terre. »
     
    « Nous étions un peu réticents à la présentation de ce label, synonyme de nouvelles contraintes », avoue Simon de Witte, de la jardinerie Le Try à Céroux, aujourd’hui labellisée 3.
     
    « Puis on s’est rendu compte que l’on était déjà dans cette logique-là : nous encouragions les produits les plus doux, sans pesticides. Nous sommes passionnés par la nature et nous la respectons. Nous n’avions rien à perdre et nous avons immédiatement obtenu un bon niveau 3. »
     
    On peut s’en passer
     
     
    « La plupart des particuliers n’ont pas besoin de pesticides dans leur jardin mais il faut prendre le temps si on veut leur faire comprendre cela », poursuit M. de Witte.
     
    « Si vous avez des taches sur vos rosiers, ne cherchez pas à les faire disparaître avec des pesticides : généralement, c’est parce qu’ils manquent d’engrais, de nutriments ; ils vous signalent ainsi qu’ils sont plus faibles, qu’ils ont faim.
     
    De la même manière, tout le monde aura quelques pucerons en mai sur ses rosiers, c’est normal ; il ne faut pas les attaquer à l’insecticide immédiatement mais plutôt faire preuve de patience : attendez un peu et laissez le temps aux coccinelles et aux autres prédateurs de venir. »
     
    L’interdiction pour tous
     
    M. de Witte tentera-t-il un jour d’obtenir le niveau 4 ?
     
    « On y arrivera parce qu’on n’a pas le choix : c’est la volonté européenne.
     
    Dans dix ans, qu’on le veuille ou non, les particuliers, qui sont de gros pollueurs en termes de pesticides, ne pourront plus les utiliser.
     
    Ce n’est pas du tout utopique. Parfois, les produits sont nécessaires mais, souvent, le particulier les utilise mal.
     
    Nous avons souvent expliqué aux gens qu’ils devaient tolérer d’avoir des buis un peu moins jolis plutôt que d’y mettre quantité de produits : quand ils savent qu’ils risquent, en les utilisant, de tuer les mésanges de leur jardin, ils réfléchissent.
     
    Les gens sont de plus en plus réceptifs à de tels conseils, qui rencontrent les exigences du label ».
     
    L’ASBL Adalia, qui emploie 17 personnes actuellement, propose parallèlement son aide aux communes qui s’engagent dans une activité sans pesticides.
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     

  • Prévoyez vos plantations de haies pour octobre-novembre !!! Une adresse ? GH Parcs & jardins !!!

    Lien permanent

    Pour vos travaux Parcs & jardins plantation de haies, création de pelouse de rouleaux gazon, fente de bois, rognage de souche , abattage sapin scolité, rafraichissement de jardin etc 

     

    Une adresse GH Parcs & jardins

    Créée en 2018, GH Parc&jardin est une petite entreprise spécialisée dans l'aménagement de vos extérieurs.

    0470/ 11 22 14
     
    ghparcsetjardins@outlook.com
     

     

     

  • La pelouse complètement ravagée... à cause des hannetons! et Chez Vous ?

    Lien permanent

    Le spectacle est impressionnant. Vous pouvez contempler la pelouse d’un couple liégeois domicilié rue Visé-Voie à Oupeye.

    Une pelouse ravagée, comme si elle venait de subir le passage d’une harde de sangliers. Pourtant, aucun sanglier n’est passé par là !

    « Au mois d’août dernier, nous avons découvert notre pelouse toute sèche. Nous avons pensé que c’était dû à la sécheresse.

    Puis nous avons vu que le fond de notre jardin était tout retourné.

    Et la situation s’est aggravée au fur et à mesure des semaines. Finalement, c’est toute notre pelouse qui est retournée.

    Une pelouse de 20 mètres de large et de 30 m de long. Il faudra tout refaire », indique Anne.

    « J’ai vu des corneilles, des pies, des pigeons, des corbeaux, des tourterelles, parfois par groupes de 15, venir picorer la pelouse pour déterrer les larves de hannetons.

    On n’avait jamais vu cela ! Les autres années, on a bien eu quelques hannetons qui volaient sur notre terrasse en soirée, mais sans plus.

    Il n’y a rien chez chacun de nos voisins, peut-être parce qu’il y a de gros arbres mais j’ai vu d’autres pelouses aussi ravagées dans les alentours », ajoute Anne.

     
     

    Des larves de hannetons

    « Nous avons contacté un jardinier, Pierre Tilman, qui tente de trouver une solution », précise encore Anne.

    À noter que les hannetons sont des insectes inoffensifs pour l’homme. Ils ne piquent pas, ne mordent pas et ne griffent pas.

    Ce sont des coléoptères appartenant à la famille des Scarabaeidae, qui se déplacent à la tombée de la nuit et pondent dans la terre.

    Si les adultes ressemblent à de gros scarabées volants, les larves, qui se développent au début de l’été, se trouvent dans la terre et ont la forme de gros vers jaunâtres.

    « Ces coléoptères pondent principalement dans les pelouses car les larves se nourrissent des racines, ce qui entraîne déjà une dégénérescence des pelouses », précise Pierre Tilman, jardinier jehaytois.

    « Tous les corvidés (pies, geais, corbeaux, corneilles…) se nourrissent de ces larves de hannetons tout comme les blaireaux. Ils piquent dans le gazon, retournent le sol pour s’emparer de ces larves et les pelouses sont entièrement dévastées », explique-t-il.

    Pénurie de nématiodes

    « Il existe une méthode bio contre ces larves : les nématodes, des vers parasitaires qui ne tuent que les larves de hannetons et pas le reste.

    Il faut que la température soit supérieure à 12º et qu’il pleuve après. Mais le fournisseur néerlandophone de nématodes m’indique que je suis le 150e en attente car l’usine ne suit pas dans sa fabrication.

    Suite aux sécheresses répétées en 2018, 2019 et cette année, les dégâts sont nombreux en Wallonie et en Flandre ! Il y a une autre manière bio avec les taupes et hérissons mais ce n’est pas l’idéal », précise-t-il.

    « Il y a encore une autre manière de lutter contre ces larves : un insecticide systémique que l’on pulvérise sur le feuillage du gazon et le produit descend jusqu’à la racine que mangent les larves.

    Mais il faut qu’il y ait encore des feuilles dans les pelouses (il faut donc prévenir dès les premiers symptômes) et il faut le pulvériser très tôt le matin ou tard le soir. Tant que les larves ne sont pas éliminées dans le sol, cela ne sert à rien de semer », prévient Pierre Tilman.

    «Quand il fait plus froid, les larves descendent plus bas pour se protéger et recommencent leur travail ou mangent ce qui reste comme racines ou vont chez un voisin.

    Si la pelouse n’est pas encore trop attaquée et si le sol est relativement sec, il est possible de réaliser une scarrification qui enlève les pissenlis, les mousses, les pâquerettes et puis on peut passer avec une machine de sursemis comme dans les golfs ou sur les terrains de football. Cette machine crée de légères fentes dans le sol et injecte les semences dans les sillons.

    En un passage, on regarnit la pelouse», explique Pierre Tilman.

     

     

    Article  Par Marc Gérardy

    Source Sudinfo 

  • Le 26 octobre débuteront les premiers travaux de balisage dans le Condroz Ceux-ci concernent les communes de Clavier, Ouffet et Hamoir.

    Lien permanent

     
    Le 26 octobre débuteront les premiers travaux de balisage dans le Condroz. Ceux-ci concernent les communes de Clavier, Ouffet et Hamoir. Le balisage permettra de mettre en relation les RAVeL de la ligne 126 et de l'Ourthe. Par la même occasion, le réseau points-nœuds de la province de Liège sera désormais connecté à celui de la province de Namur ! 
    Une prochaine phase de travaux concernera les communes de Blegny, Dalhem, Visé, Herve et Soumagne, ce qui permettra de finaliser la majeure partie du "réseau des Vergers". Le site de
    Blegny-Mine Officiel
    sera ainsi connecté au RAVeL de la ligne 38. Le plateau de Herve et la vallée de la Meuse seront reliés en un point supplémentaire via la vallée de la Julienne. Cette partie du réseau est destinée à évoluer dans les prochaines années compte tenu des travaux de voies vertes planifiés sur les communes de Blegny et Dalhem et de notre volonté de valoriser davantage le site de Blegny-Mine 
    D’ici la fin de l'année ou le début de l'année prochaine, toute la partie Sud du réseau VELOTOUR aura été remise à jour  Seule subsistera une tranche à l'Ouest dont la mise à jour ne pourra être envisagée que lorsque le projet de réseau points-nœuds de la province de Luxembourg sera suffisamment avancé.
     Après cela, les prochaines phases de balisages seront :
     relier le réseau de la Basse Meuse au niveau de Liers à celui de la Hesbaye au niveau de Fexhe-le-Haut-Clocher et de Wanze et celui du Condroz via notamment les RAVeL de la Meuse et de la vallée du Hoyoux,
     la suite des développements au niveau de Theux et Jalhay,
     la mise à jour du réseau VELOTOUR notamment sur les communes d'Eupen et Raeren.
    Province de Liège Tourisme
    Liège Europe Métropole ASBL
    Wallonie Tourisme
    Maison du Tourisme Terres-de-Meuse
    Maison du Tourisme Ourthe-Vesdre-Ambleve
    Maison du Tourisme du Pays De Herve
    Cantons de l’Est - Ardennes Belgique
    Visit Liège
    Maison du Tourisme du Pays de Vesdre
    Spa Tourisme
     
     
     

    Lire la suite

  • Anny, d’Ouffet, conserve ses géraniums depuis 40 ans

    Lien permanent

    Anny, d’Ouffet, conserve ses géraniums depuis 40 ans: 160 pots en tout

    Sous la véranda d’Anny Dubois (70), une centaine de géraniums embrasse les rayons du soleil. Parmi eux, certains ont près de... 40 ans.

    « C’est une maison dont notre famille est propriétaire depuis plus de 100 ans », indique l’Ouffetoise. « Ma mère jardinait et s’occupait d’un potager.»

    Quand celle-ci est partie en maison de retraite, Anny Dubois s’est prise au jeu. Voilà désormais 24 ans qu’elle s’occupe des géraniums.

     
     

     

     

    La majorité de ces géraniums provient d’Angleterre. Elle les a découverts il y a une vingtaine d’années sur internet. On trouve ainsi des « New life », des « Starflecks » et d’autres sortes de pélargoniums. « Certains ont des fleurs rouges et blanches », décrit Anny Dubois. « D’autres sentent la menthe. » En somme, des espèces moins banales que celles de nos contrées.

    Plus de 160 pots

    Anny Dubois estime avoir 160 pots qui comptent chacun plusieurs géraniums. « Comme pour mes animaux, je les considère comme mes enfants. Mais ils ne m’octroient pas d’allocation familiale ! », rigole-t-elle.

    Ses géraniums, Anny Dubois tente de les conserver le plus longtemps possible. Pour cela, elle a ses astuces, notamment au niveau du terreau : quatre parts et demie de compost, deux parts de terre de bruyère, une mesure de poudre d’os et une part de vermiculite.

    « Quand ça pousse trop, on coupe le dessus », explique-t-elle. « Bien souvent, il n’est pas nécessaire de changer le terreau chaque année. » L’Ouffetoise indique également que lorsque les plantes ont soif, « elles le disent, notamment parce que les feuilles jaunissent. »

    « Pas écologique de les jeter »

    Récemment, Anny Dubois a vu passer des ouvriers communaux avec des géraniums placés ça et là dans Ouffet. Un réflexe que beaucoup d’entre nous ont à l’automne. « Jeter ces géraniums, ce n'est ni économique ni écologique », déplore-t-elle. «Pourquoi ne pas les mettre à l’abri pendant l’hiver, pour les remettre ensuite ? Même annuels, les géraniums peuvent survivre plus d’une année. Pour moi, les jeter est un manque de respect. Et il faut penser à la fierté, au printemps, de ressortir ses géraniums intacts ! », sourit-elle. «J’ai transmis ma question à la bourgmestre sur la gestion de ces plantes. »

    L’Ouffetoise fonctionne au coup de cœur, et ne peut pas dire si elle possède davantage de géraniums vivaces ou annuels. «Mais peu importe, car les deux peuvent vivre très longtemps si l’on en prend soin. »

     

    Deux types de géraniums à distinguer

    Jacques Charlier, ouvrier aux pépinières St-Jean de Wanze, tient à faire le distinguo entre deux variétés de géraniums : les vivaces et les annuels. « Les géraniums annuels, on les trouve entre la mi-mai et fin août », explique-t-il. « On peut les rentrer à l’intérieur l’hiver par sécurité : si le gel n’est pas fort, ils reviendront. »

    Les vivaces en revanche sont plus résistants : « On ne le perd pas, ils ne craignent pas le froid. On peut les couper au ras du sol et ils reviendront au printemps. »

    Avec une année comme celle-ci, «rare en pluie, mieux vaut les arroser régulièrement », prévient-il. « En temps normal, une fois par semaine suffit. » Il ajoute que ces conseils peuvent varier selon la taille des plantes.

    Sur le long terme, prendre des géraniums vivaces est plus intéressant. « Mais la floraison est plus forte chez les annuels. Ces derniers coûtent également moins cher que les vivaces : 1,50 euro environ, contre le double pour des vivaces. »

     

    Article et vidéo de Jérôme Guisse

     

    Source Sudinfo 

  • Nuit de l'Obscurité demain 10 octobre 2020

    Lien permanent

    Pour la 13ème fois, leurs homologues francophones de Wallonie et de Bruxelles les accompagneront dans cette manifestation afin de sensibiliser le grand public et les responsables politiques du Sud du Pays à cette problématique.


    Toutes les activités (animations et actions) sur notre page Activités

    Les dates des Nuits de l'Obscurité suivent une procédure simple : il s'agit à chaque fois du 2ème samedi du mois d'octobre.

    Donc en 2020 ce sera le samedi 10 octobre, en 2021 le samedi 9 octobre et en 2022 le samedi 8 octobre.

    En Belgique, les éclairages artificiels, qu'ils proviennent de l'éclairage public, commercial, industriel ou résidentiel sont chaque année de plus en plus nombreux.

    Non seulement ils ont un coût énergétique mais ils amplifient également de façon dramatique le problème de la pollution lumineuse.

    Cette pollution a évidemment un impact sur la qualité des observations astronomiques : le ciel noir n'existe plus en Belgique depuis longtemps. Où que vous soyez, même au plus profond de l'Ardenne, vous n'échapperez pas à la vision des halos orangers sur l'horizon. En ville, l'Etoile Polaire est quasiment invisible et rares sont les enfants qui peuvent encore dire « je connais la Voie Lactée car je l'ai vue » !

    Les éclairages nocturnes, souvent trop puissants, trop nombreux, mal orientés et/ou mal utilisés, peuvent avoir des impacts non négligeables sur les écosystèmes mais aussi sur notre santé, ne fût-ce qu'en perturbant la qualité de notre sommeil.

    Toutes les infos clic ici 

     

    Source http://ascen.be/

  • L’intelligence végétale au service de la haie (théorie et pratique) Le 3 novembre 2020

    Lien permanent
    Natagora vous propose dans le cadre de son projet Réseau Nature un programme d’ateliers participatifs qui s’étalera de 2020 à 2021 et qui vise à rendre le citoyen autonome dans les gestes qu’il peut poser au quotidien pour l’accueil de la biodiversité au jardin. Découvrez tous les mystères cachés de l’arbre et les secrets pour réussir la plantation d’une haie.

    Initiez-vous à la création et l’entretien de celle-ci ainsi qu’à l’identification des principales espèces d’arbustes indigènes. Apprenez à décrypter le langage des plantes, leurs interactions, leurs complexités en compagnie de formateurs naturalistes confirmés.
     
    Les aspects théoriques et pratiques seront abordés tout au long de la journée.

    La partie théorique sera donnée le matin dans les locaux de la Maison communale de Wanze.
     
    L’après-midi sera consacré à un atelier en extérieur comprenant, entre autre, une plantation d’arbustes sur un terrain communal situé à proximité et qui fait l’objet d’un projet d’aménagement pour la biodiversité en collaboration avec la commune de Wanze et Hesbaye médiane.

    Prévoir des vêtements de pluie et des bottes pour l’après-midi + masque + pique-nique pour midi
     
    Où : Maison Communale Chaussée de Wavre, 39 4520 Wanze
    Téléphone : 0486/55.64.86 ou - Réservation obligatoire
    Tarif : 70 euros
    Public : à partir de 16 ans
    Internet : http://www.reseaunature.be

    Le 3 novembre 2020 Mardi: de 9:30 à 17:00

     

    Toutes les infos clic ici 

  • Des cours gratuits pour apprendre l’apiculture à Nandrin

    Lien permanent

    L’ASBL Ruchers sans frontière a créé une miellerie, inaugurée en juin 2018, au carrefour des Quatre Bras, juste à côté du magasin Faune et Flore.
     
    Ce local, équipé avec tout le matériel destiné à l’extraction et au conditionnement du miel, est destiné à tous ceux qui souhaitent créer leur propre miel, apiculteurs débutants ou expérimentés.
     
    Ce matériel professionnel est mis à disposition afin de promouvoir l’apiculture dans le Condroz et ainsi de participer à la lutte contre la disparition des abeilles.
     
    En hiver, l’ASBL propose également des cours pour s’initier gratuitement à l’apiculture. Ils débuteront le 15 octobre. Les leçons auront lieu 2 fois par mois le jeudi soir de 19h30 à 22h à la salle Sprumont, à Nandrin.
     
    La seule condition pour bénéficier de ces cours gratuits ?
     
    Payer la cotisation de 30€/an qui donne accès à la miellerie, et permettra aux apprentis-apiculteurs d’aller récolter le fruit de leur connaissance, mais aussi de rencontrer d’autres passionnés.
     
    Le cours sera donné par Marcel Jaco, un apiculteur de la région avec une expérience d’une quarantaine d’années.
    « Aucune expérience n’est requise.
     
    Il n’est pas question de diplômes ou d’examens, ce qui rend le cours moins stressant », explique Vincent Bareel, membre du comité de l’ASBL, en charge de l’organisation des cours. « On a déjà une bonne dizaine d’inscrits.
     
    L’ambiance est géniale, il y a toujours quelqu’un qui amène à boire.
     
    C’est bon enfant ».
     
    Sous réserve de modification, ces cours auront lieu les 15 et 29 octobre, les 12 et 26 novembre, les 3 et 17 décembre 2020, puis les 15 et 29 janvier, les 11 et 25 février et enfin les 11 et 25 mars 2021.
     
    Information et inscription : Pierre Delvaux (0478/28.28.43) ou Vincent Bareel (0496/82.92.08)
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     

    Lire la suite

  • Des citoyens vont déconstruire les barrages en pierre sur l’Ourthe à Durbuy

    Lien permanent

    Les étés chauds et ensoleillés se succèdent. Quoi de plus agréable pour le grand public que de se baigner dans les rivières… Toutefois, les niveaux des cours d’eau sont régulièrement très bas.

    Raison pour laquelle les baigneurs construisent des barrages de pierres et galets, formant des plans d’eau de plus ou moins grande importance. Parfois aussi, c’est un simple jeu qui peut occuper les enfants des heures durant.

     

    Sauf que, si l’activité paraît innocente, elle est malheureusement dommageable pour la biodiversité.

    « Lors de ce mois d’août 2020, un triste record de débit bas est atteint à Durbuy : 0,75 m3 par seconde de moyenne, pulvérisant l’ancien record de 2011.

    Le nombre de barrages a lui aussi fortement augmenté, il est donc utile et urgent de les déconstruire », pose un groupe de citoyens qui a déjà travaillé à la destruction de ces barrages mercredi. Et qui remettra cela, ce samedi et mercredi prochain.

    Danger pour la biodiversité

    Ce petit groupe fait appel aux bonnes volontés.

    « Si vous avez quelques heures à nous consacrer pour nous aider, parcourez librement les sentiers des bords de l’Ourthe dans la commune de Durbuy – des Enneilles jusqu’à l’entrée de Logne – et repérez les barrages.

    Ouvrez des brèches avec délicatesse en déplaçant pierres et galets (sans les lancer !) à 1,5 mètre en amont et aval du barrage et le tour est joué ».

    Une autorisation de déconstruction a été délivrée par le SPW Voies Hydrauliques et le DNF, indique le groupe.

     

    Qui pointe les conséquences néfastes de ces barrages : prolifération d’algues et potentiellement de bactéries toxiques ; piétinement abondant sur toute la largeur du cours d’eau par les constructeurs, avec pour conséquence la dispersion et l’arasement de la couche sédimentaire abritant larves et insectes aquatiques, oeufs divers, alevins et crustacés ; déplacement d’une quantité parfois très abondante de pierres, néfastes pour la même faune déjà stressée par le manque d’eau ; ralentissement du flux, provoquant la hausse du niveau en amont, avec perte d’oxygénation nécessaire à un grand nombre d’espèces, d’autant plus aggravante que l’étiage a atteint un record au mois d’août ; obstacles pour les déplacements des poissons en recherche de nourriture ou d’abris et perturbation des habitats ; dénaturation de l’écosystème par la formation de plans d’eau rapprochés et artificiels, modifiant les « zones » ichtyologiques (zones à truites, à barbeaux, à chevaine, etc.).

     

    « Mercredi, nous avons travaillé sous le pont de Bomal sur Ourthe, Il y avait là un gros barrage qui était construit avec beaucoup de très lourdes pierres, certaines ont été estimées à environ 100 kg.

    Nous étions deux seulement, mais volontairement, de manière à éviter au maximum le piétinement du fond de la rivière.

    Toujours à Bomal, un deuxième barrage a été partiellement ouvert mais des outils sont nécessaires pour achever le travail tant le poids des pierres est important.

    Il est évident qu’il ne s’agit pas là d’une construction faite par des enfants ! », expose Jacques Ninane, un des initiateurs du projet.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Les aménagements sur le RAVeL 126 réalisés en 2021 MARCHIN, MODAVE & CLAVIER

    Lien permanent

    Ce projet très attendu est estimé à 226.000 euros 

    Projet porté depuis 4 ans par le syndicat d’initiative « Entre Eaux & Châteaux », les aménagements sur la ligne 126 du RAVeL reliant Marchin, Modave et Clavier, devraient se concrétiser en 2021.
     
    Zones de pique-nique, parkings vélos et voitures, bancs wagon, poubelles et panneaux didactiques sont au programme.  
    Les usagers de la ligne 126 du RAVeL peuvent se réjouir. Un projet de longue date visant à aménager ce tronçon reliant Marchin, Modave et Clavier devrait se concrétiser dans le courant de l’année 2021.
     
    Porté par le syndicat d’initiative « Entre Eaux & Châteaux » (qui couvre Modave, Marchin, Clavier et Tinlot) depuis 2016, ce projet prévoit d’équiper la ligne de divers mobiliers et signalétiques destinés à renforcer l’attrait du RAVeL pour les touristes et les habitants de la région.
     
     
    Parmi les différentes installations que l’on devrait voir fleurir sur la ligne 126, il y aura notamment des « bancs wagon » en bois (inspirés de ceux qu’on pouvait retrouver dans les vieux trains), des boîtes en plexiglas abritant des cartes du RAVeL en libre-service, des espaces conviviaux avec des modules en gabion pour pique-niquer, des zones de parking aux entrées du RAVeL et une signalétique pour indiquer l’accès depuis la route.
     
    Revivre le passé ferroviaire
     
     
    « On a également développé des contenus qui seront visibles sur différents supports », ajoute Elodie Keysers, chargée de projets au syndicat d’initiative. « Certains bancs seront surplombés de panneaux verticaux placés de façon à créer un trompe-l’œil avec une ancienne photo pour rappeler l’histoire du RAVeL.
     
    Ils seront installés à des endroits stratégiques comme Clavier-Station. Les gens se promènent souvent sur le RAVeL sans savoir que le train passait par là auparavant ».
     
    On retrouvera également des panneaux invitant les promeneurs à sortir du RAVeL pour découvrir les points d’intérêt situés à proximité.
     
    « L’exemple flagrant est le château de Modave.
     
    On trouvait ça intéressant d’inviter le promeneur à s’aventurer en dehors de la ligne », explique Elodie Keysers. D’autres pupitres, purement informatifs, livreront des renseignements sur l’eau (la ligne 126 longe le Hoyoux), les légendes locales, la faune et la flore.
     
     
    Le développement de ce « musée à ciel ouvert » est le résultat d’une collaboration entre le syndicat d’initiative et différents acteurs locaux comme le contrat de rivière Meuse Aval, la Maison de la pêche et un herboriste.
     
     
    Inauguration : saison 2022
     
    « Le gros du travail, la partie invisible de l’iceberg, est presque terminé », affirme avec soulagement Elodie Keysers.
     
    « Le cahier des charges est en train de passer par les conseils communaux des communes concernées. Ensuite, on pourra l’envoyer au Commissariat général au Tourisme pour les subsides ».
     
     
    Pour rappel, ce projet de 262.000€ est financé au taux exceptionnel de 80 % par le CGT.
     
    Les 20 % restants sont à la charge des communes de Marchin, Modave et Clavier.
     
     
    Article de Pierre Tat 
     
     
     
     
     
     

  • Les premiers arboretums du futur ont été plantés

    Lien permanent

    Les trois étés que venons de vivre, et même les autres saisons, montrent clairement que les changements climatiques, ce n’est plus du pipeau.

     

    L’ensemble de la végétation, dont les arbres, souffre, d’autant plus que la sécheresse est de surcroît doublée par la présence de divers pathogènes et insectes ravageurs.

    Le plus visible d’entre eux depuis deux ans est le scolyte de l’épicéa.

    Les attaques, deux ou trois fois par an, sont d’autant plus virulentes qu’il fait sec et que les arbres fragilisés ne savent plus se défendre en créant de la résine protectrice. Des mélèzes sont aussi touchés.

    Avant eux, il y a eu le scolyte du hêtre, puis plus récemment la chalarose du frêne, et d’autres comme la pyrale du buis, la graphiose de l’orme, etc.

    Les sylviculteurs savent qu’il va falloir réagir et tenter d’adapter notre forêt à ces changements, pour en limiter les effets néfastes. La Société Royale Forestière de Belgique (SRFB) a pris les devants en initiant un vaste programme intitulé « Les arboretums du futur », initié en 2018, pour les 125 ans de cette association.

    L’automne 2019 et le printemps 2020 ont permis de réaliser les premières plantations expérimentales. L’objectif reposait initialement sur l’identification d’essences pour adapter les forêts au changement climatique qui modifie et va modifier leur visage et leurs fonctions.

     

    «Les changements climatiques ne sont pas neufs»

    « Ce changement n’est pas unique dans l’histoire du monde, mais il est plus rapide que jamais », veut rassurer Nicolas Dassonville chargé de ce dossier à la SRFB. « La forêt a de tout temps changé.

    Il y a 65 millions d’années, la forêt de l’hémisphère nord était celle d’un climat tempéré proche du nôtre avec des chênes, des érables, des douglas, des séquoias et des merisiers.

    Puis il y a eu érection des chaînes montagneuses il y a 15 millions d’années, avec séparation des continents et isolement des forêts, ce qui explique que les chênes d’Europe ne sont pas les mêmes que ceux d’Amérique.

    Puis il y a eu une période de glaciation il y a 400.000 ans, avec un impact majeur sur notre biodiversité. De - 400.000 à -12.000 ans, les douglas, séquoias, tulipiers par exemple ont disparu. Nos paysages correspondaient à une toundra.

    Puis des espèces pionnières (pins, bouleaux) sont réapparues 8000 ans avant notre ère. Puis des noisetiers, des tilleuls, des aulnes. Le chêne revient vers - 4000 ans. La hêtraie actuelle n’a finalement que 3000 ans.

    Evidemment, le climat se réchauffe actuellement de plus en plus vite et les phénomènes de migration des essences allant du sud vers le nord sont trop lents pour y répondre. Pour un chêne, on parle de 100 mètres par an.

    C’est donc 100 fois trop lent, car les changements affectent déjà largement nos forêts. L’homme doit donc faire une migration assistée. »

    La diversité des essences plantées est un gage de résilience de la forêt, de réaction positive à des attaques. Or, notre forêt repose essentiellement sur trois essences dominantes et sensibles à la sécheresse : hêtre, chêne et épicéa.

    Il faut donc diversifier cette palette en allant chercher des essences extérieures, au sud, dans des climats qui se rapprochent du nôtre demain.

    25 espèces ont été choisies

    Le concept de ces arboretums repose sur certains critères stricts : économique (prise en compte de l’aspect productif et de valorisation du bois dans la région de plantation), écologique (résistance aux étés et aux hivers), et biologique (absence d’impact sur la biodiversité, comme les espèces invasives).

    Un comité scientifique a validé les protocoles, à savoir la manière dont on plante et dont on assurera le suivi. 25 espèces ont été retenues, soit 20 originaires d’Europe occidentale, des Balkans et du Caucase, et 5 d’Amérique du Nord.

    Il y a des espèces connues et communes déjà présentes ici (hêtre, chêne sessile, tilleul), mais leur provenance sera sudiste, comme des graines de hêtre venant des Cévennes, où les conditions de sol sont plus sèches.

    Chaque essence choisie aura trois origines au minimum, pour élargir l’impact génétique. Et les plantations, réalisées après la mise en culture dans des pépinières (Paliseul, Sisteron en 2018-19), seront faites dans des climats et des sols différents partout en Belgique.

    Tout ceci se fera en fonction des possibilités d’achat de graines, ce qui n’est pas toujours simple, à l’image du chêne de Hongrie dont les glandées ont été faibles l’automne dernier.

    Vingt sites plantés, dont 16 en Wallonie

    «Pour cette première saison de plantations en automne 2019 et au printemps 2020, vingt sites correspondant à 74 placettes expérimentales de 20 ares (16 en Wallonie, 4 en Flandre, 18 privées et deux publiques dans la commune de Daverdisse) ont été choisis selon les conditions de sol et de climat variables, ce qui correspond à environ 33.600 arbres issus de 11 espèces sur les 25 retenues», poursuit Nicolas Dassonville.

    «Celles-ci seront suivies par des étudiants et des bénévoles pour en évaluer l’état sanitaire, de croissance et de conformation.»

     

     

    Parmi ces premiers sites, une parcelle de 2,4 hectares située à Hamoir.

    Pierre Pelzer, le propriétaire, explique que voici 100 ans, certains avaient déjà planté du douglas, dont un exemplaire de 45 m de haut trône toujours là, et que c’était à l’époque «une idée saugrenue. Ici, on a choisi des chênes pubescents, chevelus, sessiles –le pédonculé demande trop d’eau-, du cèdre de l’Atlas –dont les graines viennent du Ventoux-, des sapins de Nordmann et de Bornmuller, et du pin laricio. »

    Ailleurs, on peut aussi voir des tilleuls à petites feuilles, et des pins maritimes et sylvestres.

    «La première campagne de suivi montre que les reprises sont excellentes majoritairement, même si certaines ont été atteintes par des gelées tardives mi-mai, note Nicolas Dassonville.

    «Les petits plants ont semble-t-il bien résisté à cet été sec.

    On pourra déjà tirer de belles conclusions après 3-4 années, mais en termes de production pure de bois, il faudra attendre bien plus longtemps.»

    Dès cet automne, six nouveaux sites seront plantés en complément avec d’autres essences comme le pin de Bosnie, le calocèdre, le cyprès de l’Arizona, le séquoia, le liquidambar et d’autres espèces de chêne.

    Tout cela, en fonction, rappelons-le, de la disponibilité de graines recherchées un peu partout en Europe du sud ou en Amérique du Nord.

    L’aide bienvenue des sponsors

    Cette vaste campagne, fruit d’une volonté de la Société Royale Forestière de Belgique, n’est absolument pas –pour l’instant en tout cas- soutenue par des pouvoirs publics et l’ASBL a dû se tourner vers des sponsors privés pour assurer le financement, notamment pour les plantations, le fonctionnement du programme, l’achat de graines.

    Les propriétaires des parcelles mettent quant à eux les parcelles à disposition et assurent les travaux de débroussaillage et la protection individuelle ou avec des clôtures, et seront évidemment propriétaires du bois au final.

    Parmi les sponsors, citons Carmeuse, qui orchestre déjà dans ses carrières en exploitation ou non des programmes de replantation (des milliers d’arbres chaque année) et d’autres actions environnementales, mais aussi les Iles de Paix.

    « Nous avons décidé cela pour notre 50ème campagne de récolte de fonds, l’an passé », commente Elodie D’Halluweyn.

    « On s’allie logiquement au durable, à l’agroécologie que nous défendons dans nos programmes d’aide dans les pays en développement.

    Nous avons ainsi vendu des bons à planter à 6 euros, le prix des fameux modules historiques.

    Et nous avons reversé 60 cents par bon à la SRFB. L’action a très bien marché.

    C’est un beau lien symbolique entre le nord et le sud ! »

     

    Article par Par Jean-Luc Bodeux

    Source Sudinfo 

  • Ce week-end, des citoyens de Nandrin se sont donné rendez-vous pour agir ensemble pour une Wallonie plus propre.

    Lien permanent

    Nettoyage d’automne à Nandrin: les bénévoles ont ramassé dans les accotements des rues du village !!!  

    Ce week-end, les bénévoles de Nandrin se sont donné rendez-vous pour agir ensemble pour une Wallonie plus propre.

    Comme un peu partout en Wallonie, les citoyens se sont rassemblés pour participer au « Grand Nettoyage d’Automne ».

     

    120246888_700344577245758_886431969572068908_n (1).jpg

    120315246_331399881466262_9137063346051385864_n.jpg

     

    #Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

  • Le Grand Nettoyage de Printemps en automne du 24 au 27 septembre 2020

    Lien permanent
    Le Grand Nettoyage de Printemps en automne approche à grand pas et il est opportun de rappeler les mesures de précautions mis en place pour que cet événement se passe au mieux:
     Les ramassages seront opérés par petits groupes (maximum 10 personnes) dans le respect des dispositions locales en matière du port du masque et des règles de distanciation sociale (1,5 mètre) avec les personnes autres que celles vivant sous le même toit. Il est ainsi demandé aux groupes de plus de 10 personnes de scinder leur équipe et leur
     Le port des gants est obligatoire ;
     Les rassemblements de remerciement des groupes après le ramassage seront à éviter ;
     Les déchets seront placés directement dans le sac adéquat (PMC ou tout-venant) afin d’éviter une manipulation ultérieure et les sacs seront fermés directement après l’opération de ramassage
    Merci de respecter ces mesures de précaution
     
     
     
  • Le Grand Nettoyage de Printemps en automne approche à grand pas

    Lien permanent
    Le Grand Nettoyage de Printemps en automne approche à grand pas et il est opportun de rappeler les mesures de précautions mis en place pour que cet événement se passe au mieux:
     Les ramassages seront opérés par petits groupes (maximum 10 personnes) dans le respect des dispositions locales en matière du port du masque et des règles de distanciation sociale (1,5 mètre) avec les personnes autres que celles vivant sous le même toit. Il est ainsi demandé aux groupes de plus de 10 personnes de scinder leur équipe et leur
     Le port des gants est obligatoire ;
     Les rassemblements de remerciement des groupes après le ramassage seront à éviter ;
     Les déchets seront placés directement dans le sac adéquat (PMC ou tout-venant) afin d’éviter une manipulation ultérieure et les sacs seront fermés directement après l’opération de ramassage
    Merci de respecter ces mesures de précaution
     
     
     
  • 40 millions pour des pistes cyclables dans les communes

    Lien permanent

    À l’initiative du ministre de la Mobilité Philippe Henry, le Gouvernement wallon a débloqué un budget de 40 millions d’euros pour lancer l’appel à projets « Communes pilotes Wallonie Cyclable ».
     
    La Wallonie va soutenir financièrement les agglomérations « volontaires, présentant un haut potentiel de développement du vélo au quotidien à brève échéance », précise le cabinet du ministre Henry.
     
    Le taux d’intervention de la Région s’élèvera à 80 % des travaux subsidiables, le financement complémentaire étant apporté par la ville ou la commune.
     
    La subvention permettra de couvrir essentiellement des dépenses en matière d’infrastructures.
     
    Ces dernières concernent des aménagements sur le domaine communal.
    Les voiries dépendant du Service public de Wallonie n’entrent donc pas en ligne de compte.
     
    Du stationnement sécurisé
     
    Les communes ont jusqu’au 31 décembre pour rentrer leur dossier, via un formulaire téléchargeable sur le site http://mobilité.wallonie.be.
     
    Les candidatures devront répondre aux critères d’évaluation appréciés par un comité de sélection.
     
    Plusieurs critères ont été fixés, à commencer par des cheminements cyclables continus et directs, qui offrent un avantage concurrentiel par rapport aux itinéraires conçus pour le trafic automobile, ou qui, à tout le moins, ne pénalisent pas le cycliste.
     
    Sont également privilégiées les liaisons vers les pôles locaux d’activités et/ou entre les zones d’habitat (villages, quartiers), les infrastructures cyclables sûres et adaptées au contexte (pistes cyclables séparées quand la charge de trafic et les vitesses pratiquées le justifient, etc.).
     
    Le comité tiendra également compte de l’offre de stationnement vélo sécurisée et suffisante aux endroits stratégiques.
     
    Le budget total est de 40 millions d’euros sur une période de deux ans. Le montant maximal de la subvention est déterminé sur la base du nombre d’habitants.
     
    Les toutes grandes communes (+ de 80.000 habitants) pourront ainsi espérer 1,7 million d’euros. Pour les entités entre 30.000 et 79.999 habitants, ce sera 1,2 million. En tout, il y a six catégories, jusqu’à la plus basse : 150.000 € pour moins de 6.500 habitants.
     
    Un minimum de trois communes sera sélectionné pour chacune des catégories d’enveloppe budgétaire.
     
    Article par  Y.H.
     

  • La verdure, c’est bon pour la santé

    Lien permanent
    Selon la ministre de l’Environnement depuis un an, Céline Tellier, il y a une vraie demande des citoyens.
    « Clairement.
     
    Si je reviens sur les objectifs du projet, au-delà du climat, il y a le fait de donner un accès à la nature.
     
    On l’a bien senti pendant le confinement qu’on n’est pas tous égaux face à ça.
     
    Certains ont un jardin ou pouvaient aller se ressourcer en forêt.
     
    D’autres vivaient en appartement. Il y a des vraies inégalités sociales. »
     
     
    Le projet de végétalisation des villes a donc aussi un côté social.
     
    « Oui. Donner un accès à la nature à proximité de son domicile pour beaucoup plus de citoyens.
     
    Cet accès à la nature a des impacts sur la santé. Que ce soit la qualité de l’air ou la diminution du bruit.
     
    Et autre élément : le fait d’accéder régulièrement à la nature a un impact sur la santé cérébrale. »
     
    Ministre de l’Environnement depuis un an, Céline Tellier a plusieurs projets sur le feu.
     
     
    Elle veut ainsi mettre beaucoup plus de vert dans nos villes.
     
    Parce que la verdure, c’est la fraîcheur alors que les périodes de canicule risquent de se multiplier.  

    La canicule est derrière nous, mais doit-on se préparer à en connaître une chaque année ?

    On n’est pas devins, mais depuis quatre ans d’affilée, on a une sécheresse importante, qui se matérialise avec ou sans canicule.
     
    Au printemps, on avait déjà une sécheresse. Les agriculteurs eux-mêmes disent qu’il y a un changement qui n’est plus de l’ordre de la crise.
     
    Ce n’est plus un phénomène exceptionnel et on doit adapter notre façon de gérer ça.
     
     
    C’est-à-dire ?
     
     
    Jusqu’à présent, c’est essentiellement le Centre de crise qui est en charge de ça.
     
    Mon souhait, c’est que l’administration en charge de l’environnement puisse avoir une participation plus active là-dessus, en guise de prévention.
     
    Je ne peux pas dire qu’on aura une sécheresse l’année prochaine, mais si on regarde d’un point de vue statistique, on constate qu’il y a de plus en plus de phénomènes de cet ordre.
     
     
    Vous travaillez sur un plan sécheresse, pour l’année prochaine.
     
    Il n’y en avait donc pas en région wallonne ?
     
     
    Il y a un plan d’urgence, mais là, nous travaillons sur quelque chose de plus structurel. Et à côté de ça, il y a cette idée de végétaliser les centres urbains.
     
    Parlez-nous de ce projet.
     
    Là, on est plutôt sur l’aspect canicule.
     
    Que ce soit pour les petites ou les grandes villes, il faut faire en sorte que les habitants, humains et animaux, puissent bénéficier d’îlots de fraîcheur.
     
    L’idée, c’est de rafraîchir les villes ?
     
    Oui. Les études montrent qu’un arbre a des fonctionnalités très intéressantes. Un arbre mature remplace cinq climatiseurs, en termes d’humidité qui est produite.
     
    C’est 450 litres d’eau.
     
    Il faut donc planter massivement des arbres en ville…
     
    Tout à fait. On sait que l’on peut diminuer la température de 1 à 3 degrés, et il peut parfois y avoir jusqu’à 5 degrés de différence entre des espaces qui sont arborés et d’autres qui ne le sont pas.
     
    Ce n’est pas négligeable, quand il fait 35 degrés, de redescendre à 30.
     
    Planter massivement des arbres, ça veut dire quoi ?
     
    On a notre projet 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres.
     
    Ce n’est pas rien. Et au-delà des plantations d’arbres, il peut y avoir d’autres dispositifs pour végétaliser les villes. Créer des ombrages avec des plantes grimpantes, des choses comme ça.
     
    On travaille avec le ministre Henry, qui a le climat dans ses compétences, et avec le ministre Dermagne, qui a la politique de la ville.
     
    Concrètement, ça peut être quoi ?
     
    Des parcs urbains, des vergers, des plantations d’arbres plus isolés mais qui vont amener de la fraîcheur sur un espace public peut-être très minéral. On parle parfois de forêts urbaines, il faut relativiser, ce n’est pas ça, une forêt. Mais il peut y avoir des projets d’envergure et d’autres plus petits.
     
    Ça s’adresse à qui, ce projet ?
     
    Une des idées, c’est de permettre aux petites villes qui sont l’essentiel des communes en Wallonie, d’être soutenues par la Région pour pouvoir investir.
     
    De quel budget disposez-vous pour ce projet ?
     
    Il n’y a pas encore de budget précis, mais ce sera plusieurs millions d’euros annuels pendant plusieurs années.
    Un appel à projets va être lancé en automne, c’est le vrai début, ça.
     
    Oui. Le projet va s’adresser aux communes, essentiellement. Pour des aménagements, dans un premier temps, sans doute plus légers, qui pourraient se réaliser au printemps 2021.
     
    Il y aura d’autres appels à projets pour des projets plus ambitieux, dans un deuxième temps.
     
    La priorité, ce sont quelles communes ?
     
    L’idée est de permettre aux communes qui sont le moins verdurisées de le faire. Les grandes villes wallonnes disposent déjà de moyens, parfois européens.
     
    Il s’agit de permettre aussi à des communes moyennes, 10.000 habitants, par exemple, qui n’ont pas accès à des financements, de pouvoir bénéficier aussi de moyens de la Région. Ce sont souvent des communes qui sont très en retard en matière d’espaces verts.
     
    Vous avez des exemples à l’étranger, ou même en Belgique ?
     
    Bruxelles s’inscrit clairement dans cette perspective. Paris, depuis le mandat d’Anne Hidalgo.
     
    Milan également. Il y a un mouvement en Europe. Et pas que des communes écolos !
     
     
    INTERVIEW : BENOÎT JACQUEMART
     
     
     
     
  • Un Grand Nettoyage de Printemps en automne, ça vous dit ?

    Lien permanent

    Un Grand Nettoyage de Printemps en automne, ça vous dit ?
     
    Ben oui, y a pas de saison pour être propre !
    Intéressé ?
    Inscrivez-vous vite sur sur  https://bit.ly/32rZuRu et recevez gratuitement votre kit de ramassage .
     
    Vous étiez inscrit en mars ? Dans ce cas, confirmez votre participation et utilisez le matériel que vous avez reçu.
     

  • Partager c’est chou ! Écolo-Huy lance sa plateforme d’échange de légumes et de jardins

    Lien permanent

    La locale écologiste hutoise avait déjà mis le dossier sur la table du conseil communal, « mais le collège n’a pas été très enthousiaste ».

     

    Écolo-Huy a alors décidé de faire les choses directement et a lancé sa plateforme d’échanges de légumes et de partage de jardin. « On a lancé « Partager c’est chou », via Facebook par facilité.

     

    Le but est de partager ses surplus, d’échanger des services, de venir cultiver le jardin de quelqu’un qui n’a pas le temps. On compte déjà plus de 130 membres et plus de 30 échanges », se réjouit Anabelle Rahhal, conseillère communale et cheffe de groupe Écolo Huy.

    La réciprocité

    Le groupe permet ainsi de mettre en relation « ceux qui ont un jardin, mais ne peuvent pas l’entretenir » et « ceux qui veulent un potager, mais n’ont pas de jardin ».

    Une charte (sur les heures, les outils…) est alors proposée pour l’entretien des jardins partagés.

    Le concept a déjà été repris à Sprimont, avec le même nom « Partager c’est chou ».

     
    La plateforme se veut « citoyenne », mais le parti vert reste à l’initiative et ne cache pas son implication dans le projet. « Ecolo défend une alimentation saine et locale depuis le début ».

    Article et rédaction Ro.Ma.

    Source

  • Plantation de haies, saison 2 ambition 4000 km !!!

    Lien permanent

    « Le projet haies, avec l’ambition d’en planter 4.000 km d’ici 2024, ce n’est pas un projet où on peut dire : on plante chaque mois.
     
    Il y a une période de plantation, d’octobre, novembre à fin mars.
     
    Là, on entame la deuxième saison. » Ce projet avait marqué au moment de la présentation de la déclaration de politique régionale, en septembre 2019.
     
    « On en a beaucoup parlé, et il crée de l’engouement », avance Céline Tellier.
     
    « Sur la première saison de plantation, il y a eu 76 km.
     
    Ça peut paraître rikiki, mais ce n’est que la part des plantations subventionnées sur base de l’ancien régime de subvention.
     
    Il y en a eu d’autres. Les choses sérieuses vont commencer, ça fait des mois qu’on prépare la suite. »
     
     
    Pour l’instant, la ministre travaille sur le volet subventions. « Ce volet va passer définitivement en septembre au gouvernement », révèle Mme Tellier.
     
    « Ce qui est prévu, c’est un triplement globale des subventions. »
     
    De 300.000 euros jusqu’à présent, on passe en effet à 1 million par an, et à 2 millions en fin de législature. « On augmente aussi l’aide de 25 %.
     
    Par exemple, on passe de 3 à 4 euros le mètre de haie. De 12 à 20 euros par arbre. On veut faire en sorte que globalement, il y ait plus de demandes.
     
    Maintenant, il y a aussi pas mal de gens qui disent : je n’ai pas envie de subventions, mais je m’engage à planter massivement. »
     
    Ainsi, des entreprises ont planté d’initiative des kilomètres de haies qui ne sont pas comptabilisées.
     
    Formulaire en ligne
     
    Ça, c’est pour le volet subvention.
     
    Mais il y a aussi toute une réflexion menée avec différents acteurs, à commencer par les agriculteurs.
     
    Ensuite, avec le secteur horticole. Aujourd’hui, les pépiniéristes, ce sont environ 1.000 emplois en Wallonie, avance la ministre. Cet emploi pourrait être augmenté de 25 %.
     
    Les autres acteurs, ce sont les communes, les écoles, des sociétés comme Infrabel, Vivaqua ou d’autres acteurs de l’eau.
     
     
    Et puis il y a les citoyens, vous et moi. Comment faire si on veut planter une haie derrière chez soi ?
     
    « Il y aura un formulaire qui sera en ligne sur le site du SPW (Service public de Wallonie, NDR) », explique la ministre.
     
    « On attend juste que le texte sur le volet subvention passe en gouvernement, ici en septembre. On a par ailleurs un site web dédié.
     
    Il y a un appui technique, sous forme de brochure que nous avons fait réaliser.
     
    On y trouve plus précisément les essences qui sont le plus adaptées en fonction de l’endroit où on habite.
     
    Des explications sur comment planter, etc. La première année, on voulait créer de l’enthousiasme autour du projet. On voit qu’il est là.
     
    Le vrai démarrage, c’est cet hiver-ci. »
     
     
    Article de  B.J.
     
     
     

  • CLOS des ABEILLES dans le Condroz à Terwagne (Clavier)

    Lien permanent

    Hoyoux Famil SCA est implantée au CLOS des ABEILLES dans le Condroz au 10 rue Darimont à 4560 Terwagne (Clavier), elle est est gérée par Jean-Marie Hoyoux et Jacqueline Lamer

    Apiculteur depuis 1978, Jean-Marie Hoyoux a depuis quelques années, avec son épouse Jacqueline Lamer, intensifié et diversifié ses activités ils gèrent ensemble la société HOYOUX Famil S.C.A.

    Notre slogan : en route pour demain, pour une apiculture raisonnée, durable et responsable dans le respect de la nature, de l’abeille et de l’environnement.


    Nous consacrons une grande partie de notre activité à l’apiculture :

    • Détention de ruches
    • Protection de l’abeille
    • Production de miel et de cire
    • Formation de futurs apiculteurs
    • Visite de nos installations dont un musée en plein air

     

    CLOS des ABEILLES dans le Condroz au 10 rue Darimont à 4560 Terwagne (Clavier)

  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

    Lien permanent

    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Wallonie plus propre.be Grand nettoyage de printemps 24, 25, 26 et 27 septembre 2020

    Lien permanent

    BE WAPP - Alors que les inscriptions battaient leur plein, il a été décidé, au regard des recommandations du Conseil National de Sécurité, de reporter cet événement annuel aux 24, 25, 26 et 27 septembre prochains.
    Les inscriptions sont ouvertes via :

    https://www.walloniepluspropre.be/grand-nettoyage-de-printemps/#inscriptions

     

    Source