Nature

  • Le Grand Nettoyage de Printemps en automne du 24 au 27 septembre 2020

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    Le Grand Nettoyage de Printemps en automne approche à grand pas et il est opportun de rappeler les mesures de précautions mis en place pour que cet événement se passe au mieux:
     Les ramassages seront opérés par petits groupes (maximum 10 personnes) dans le respect des dispositions locales en matière du port du masque et des règles de distanciation sociale (1,5 mètre) avec les personnes autres que celles vivant sous le même toit. Il est ainsi demandé aux groupes de plus de 10 personnes de scinder leur équipe et leur
     Le port des gants est obligatoire ;
     Les rassemblements de remerciement des groupes après le ramassage seront à éviter ;
     Les déchets seront placés directement dans le sac adéquat (PMC ou tout-venant) afin d’éviter une manipulation ultérieure et les sacs seront fermés directement après l’opération de ramassage
    Merci de respecter ces mesures de précaution
     
     
     
  • Le Grand Nettoyage de Printemps en automne approche à grand pas

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    Le Grand Nettoyage de Printemps en automne approche à grand pas et il est opportun de rappeler les mesures de précautions mis en place pour que cet événement se passe au mieux:
     Les ramassages seront opérés par petits groupes (maximum 10 personnes) dans le respect des dispositions locales en matière du port du masque et des règles de distanciation sociale (1,5 mètre) avec les personnes autres que celles vivant sous le même toit. Il est ainsi demandé aux groupes de plus de 10 personnes de scinder leur équipe et leur
     Le port des gants est obligatoire ;
     Les rassemblements de remerciement des groupes après le ramassage seront à éviter ;
     Les déchets seront placés directement dans le sac adéquat (PMC ou tout-venant) afin d’éviter une manipulation ultérieure et les sacs seront fermés directement après l’opération de ramassage
    Merci de respecter ces mesures de précaution
     
     
     
  • 40 millions pour des pistes cyclables dans les communes

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    À l’initiative du ministre de la Mobilité Philippe Henry, le Gouvernement wallon a débloqué un budget de 40 millions d’euros pour lancer l’appel à projets « Communes pilotes Wallonie Cyclable ».
     
    La Wallonie va soutenir financièrement les agglomérations « volontaires, présentant un haut potentiel de développement du vélo au quotidien à brève échéance », précise le cabinet du ministre Henry.
     
    Le taux d’intervention de la Région s’élèvera à 80 % des travaux subsidiables, le financement complémentaire étant apporté par la ville ou la commune.
     
    La subvention permettra de couvrir essentiellement des dépenses en matière d’infrastructures.
     
    Ces dernières concernent des aménagements sur le domaine communal.
    Les voiries dépendant du Service public de Wallonie n’entrent donc pas en ligne de compte.
     
    Du stationnement sécurisé
     
    Les communes ont jusqu’au 31 décembre pour rentrer leur dossier, via un formulaire téléchargeable sur le site http://mobilité.wallonie.be.
     
    Les candidatures devront répondre aux critères d’évaluation appréciés par un comité de sélection.
     
    Plusieurs critères ont été fixés, à commencer par des cheminements cyclables continus et directs, qui offrent un avantage concurrentiel par rapport aux itinéraires conçus pour le trafic automobile, ou qui, à tout le moins, ne pénalisent pas le cycliste.
     
    Sont également privilégiées les liaisons vers les pôles locaux d’activités et/ou entre les zones d’habitat (villages, quartiers), les infrastructures cyclables sûres et adaptées au contexte (pistes cyclables séparées quand la charge de trafic et les vitesses pratiquées le justifient, etc.).
     
    Le comité tiendra également compte de l’offre de stationnement vélo sécurisée et suffisante aux endroits stratégiques.
     
    Le budget total est de 40 millions d’euros sur une période de deux ans. Le montant maximal de la subvention est déterminé sur la base du nombre d’habitants.
     
    Les toutes grandes communes (+ de 80.000 habitants) pourront ainsi espérer 1,7 million d’euros. Pour les entités entre 30.000 et 79.999 habitants, ce sera 1,2 million. En tout, il y a six catégories, jusqu’à la plus basse : 150.000 € pour moins de 6.500 habitants.
     
    Un minimum de trois communes sera sélectionné pour chacune des catégories d’enveloppe budgétaire.
     
    Article par  Y.H.
     

  • La verdure, c’est bon pour la santé

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    Selon la ministre de l’Environnement depuis un an, Céline Tellier, il y a une vraie demande des citoyens.
    « Clairement.
     
    Si je reviens sur les objectifs du projet, au-delà du climat, il y a le fait de donner un accès à la nature.
     
    On l’a bien senti pendant le confinement qu’on n’est pas tous égaux face à ça.
     
    Certains ont un jardin ou pouvaient aller se ressourcer en forêt.
     
    D’autres vivaient en appartement. Il y a des vraies inégalités sociales. »
     
     
    Le projet de végétalisation des villes a donc aussi un côté social.
     
    « Oui. Donner un accès à la nature à proximité de son domicile pour beaucoup plus de citoyens.
     
    Cet accès à la nature a des impacts sur la santé. Que ce soit la qualité de l’air ou la diminution du bruit.
     
    Et autre élément : le fait d’accéder régulièrement à la nature a un impact sur la santé cérébrale. »
     
    Ministre de l’Environnement depuis un an, Céline Tellier a plusieurs projets sur le feu.
     
     
    Elle veut ainsi mettre beaucoup plus de vert dans nos villes.
     
    Parce que la verdure, c’est la fraîcheur alors que les périodes de canicule risquent de se multiplier.  

    La canicule est derrière nous, mais doit-on se préparer à en connaître une chaque année ?

    On n’est pas devins, mais depuis quatre ans d’affilée, on a une sécheresse importante, qui se matérialise avec ou sans canicule.
     
    Au printemps, on avait déjà une sécheresse. Les agriculteurs eux-mêmes disent qu’il y a un changement qui n’est plus de l’ordre de la crise.
     
    Ce n’est plus un phénomène exceptionnel et on doit adapter notre façon de gérer ça.
     
     
    C’est-à-dire ?
     
     
    Jusqu’à présent, c’est essentiellement le Centre de crise qui est en charge de ça.
     
    Mon souhait, c’est que l’administration en charge de l’environnement puisse avoir une participation plus active là-dessus, en guise de prévention.
     
    Je ne peux pas dire qu’on aura une sécheresse l’année prochaine, mais si on regarde d’un point de vue statistique, on constate qu’il y a de plus en plus de phénomènes de cet ordre.
     
     
    Vous travaillez sur un plan sécheresse, pour l’année prochaine.
     
    Il n’y en avait donc pas en région wallonne ?
     
     
    Il y a un plan d’urgence, mais là, nous travaillons sur quelque chose de plus structurel. Et à côté de ça, il y a cette idée de végétaliser les centres urbains.
     
    Parlez-nous de ce projet.
     
    Là, on est plutôt sur l’aspect canicule.
     
    Que ce soit pour les petites ou les grandes villes, il faut faire en sorte que les habitants, humains et animaux, puissent bénéficier d’îlots de fraîcheur.
     
    L’idée, c’est de rafraîchir les villes ?
     
    Oui. Les études montrent qu’un arbre a des fonctionnalités très intéressantes. Un arbre mature remplace cinq climatiseurs, en termes d’humidité qui est produite.
     
    C’est 450 litres d’eau.
     
    Il faut donc planter massivement des arbres en ville…
     
    Tout à fait. On sait que l’on peut diminuer la température de 1 à 3 degrés, et il peut parfois y avoir jusqu’à 5 degrés de différence entre des espaces qui sont arborés et d’autres qui ne le sont pas.
     
    Ce n’est pas négligeable, quand il fait 35 degrés, de redescendre à 30.
     
    Planter massivement des arbres, ça veut dire quoi ?
     
    On a notre projet 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres.
     
    Ce n’est pas rien. Et au-delà des plantations d’arbres, il peut y avoir d’autres dispositifs pour végétaliser les villes. Créer des ombrages avec des plantes grimpantes, des choses comme ça.
     
    On travaille avec le ministre Henry, qui a le climat dans ses compétences, et avec le ministre Dermagne, qui a la politique de la ville.
     
    Concrètement, ça peut être quoi ?
     
    Des parcs urbains, des vergers, des plantations d’arbres plus isolés mais qui vont amener de la fraîcheur sur un espace public peut-être très minéral. On parle parfois de forêts urbaines, il faut relativiser, ce n’est pas ça, une forêt. Mais il peut y avoir des projets d’envergure et d’autres plus petits.
     
    Ça s’adresse à qui, ce projet ?
     
    Une des idées, c’est de permettre aux petites villes qui sont l’essentiel des communes en Wallonie, d’être soutenues par la Région pour pouvoir investir.
     
    De quel budget disposez-vous pour ce projet ?
     
    Il n’y a pas encore de budget précis, mais ce sera plusieurs millions d’euros annuels pendant plusieurs années.
    Un appel à projets va être lancé en automne, c’est le vrai début, ça.
     
    Oui. Le projet va s’adresser aux communes, essentiellement. Pour des aménagements, dans un premier temps, sans doute plus légers, qui pourraient se réaliser au printemps 2021.
     
    Il y aura d’autres appels à projets pour des projets plus ambitieux, dans un deuxième temps.
     
    La priorité, ce sont quelles communes ?
     
    L’idée est de permettre aux communes qui sont le moins verdurisées de le faire. Les grandes villes wallonnes disposent déjà de moyens, parfois européens.
     
    Il s’agit de permettre aussi à des communes moyennes, 10.000 habitants, par exemple, qui n’ont pas accès à des financements, de pouvoir bénéficier aussi de moyens de la Région. Ce sont souvent des communes qui sont très en retard en matière d’espaces verts.
     
    Vous avez des exemples à l’étranger, ou même en Belgique ?
     
    Bruxelles s’inscrit clairement dans cette perspective. Paris, depuis le mandat d’Anne Hidalgo.
     
    Milan également. Il y a un mouvement en Europe. Et pas que des communes écolos !
     
     
    INTERVIEW : BENOÎT JACQUEMART
     
     
     
     
  • Un Grand Nettoyage de Printemps en automne, ça vous dit ?

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    Un Grand Nettoyage de Printemps en automne, ça vous dit ?
     
    Ben oui, y a pas de saison pour être propre !
    Intéressé ?
    Inscrivez-vous vite sur sur  https://bit.ly/32rZuRu et recevez gratuitement votre kit de ramassage .
     
    Vous étiez inscrit en mars ? Dans ce cas, confirmez votre participation et utilisez le matériel que vous avez reçu.
     

  • Partager c’est chou ! Écolo-Huy lance sa plateforme d’échange de légumes et de jardins

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    La locale écologiste hutoise avait déjà mis le dossier sur la table du conseil communal, « mais le collège n’a pas été très enthousiaste ».

     

    Écolo-Huy a alors décidé de faire les choses directement et a lancé sa plateforme d’échanges de légumes et de partage de jardin. « On a lancé « Partager c’est chou », via Facebook par facilité.

     

    Le but est de partager ses surplus, d’échanger des services, de venir cultiver le jardin de quelqu’un qui n’a pas le temps. On compte déjà plus de 130 membres et plus de 30 échanges », se réjouit Anabelle Rahhal, conseillère communale et cheffe de groupe Écolo Huy.

    La réciprocité

    Le groupe permet ainsi de mettre en relation « ceux qui ont un jardin, mais ne peuvent pas l’entretenir » et « ceux qui veulent un potager, mais n’ont pas de jardin ».

    Une charte (sur les heures, les outils…) est alors proposée pour l’entretien des jardins partagés.

    Le concept a déjà été repris à Sprimont, avec le même nom « Partager c’est chou ».

     
    La plateforme se veut « citoyenne », mais le parti vert reste à l’initiative et ne cache pas son implication dans le projet. « Ecolo défend une alimentation saine et locale depuis le début ».

    Article et rédaction Ro.Ma.

    Source

  • Plantation de haies, saison 2 ambition 4000 km !!!

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    « Le projet haies, avec l’ambition d’en planter 4.000 km d’ici 2024, ce n’est pas un projet où on peut dire : on plante chaque mois.
     
    Il y a une période de plantation, d’octobre, novembre à fin mars.
     
    Là, on entame la deuxième saison. » Ce projet avait marqué au moment de la présentation de la déclaration de politique régionale, en septembre 2019.
     
    « On en a beaucoup parlé, et il crée de l’engouement », avance Céline Tellier.
     
    « Sur la première saison de plantation, il y a eu 76 km.
     
    Ça peut paraître rikiki, mais ce n’est que la part des plantations subventionnées sur base de l’ancien régime de subvention.
     
    Il y en a eu d’autres. Les choses sérieuses vont commencer, ça fait des mois qu’on prépare la suite. »
     
     
    Pour l’instant, la ministre travaille sur le volet subventions. « Ce volet va passer définitivement en septembre au gouvernement », révèle Mme Tellier.
     
    « Ce qui est prévu, c’est un triplement globale des subventions. »
     
    De 300.000 euros jusqu’à présent, on passe en effet à 1 million par an, et à 2 millions en fin de législature. « On augmente aussi l’aide de 25 %.
     
    Par exemple, on passe de 3 à 4 euros le mètre de haie. De 12 à 20 euros par arbre. On veut faire en sorte que globalement, il y ait plus de demandes.
     
    Maintenant, il y a aussi pas mal de gens qui disent : je n’ai pas envie de subventions, mais je m’engage à planter massivement. »
     
    Ainsi, des entreprises ont planté d’initiative des kilomètres de haies qui ne sont pas comptabilisées.
     
    Formulaire en ligne
     
    Ça, c’est pour le volet subvention.
     
    Mais il y a aussi toute une réflexion menée avec différents acteurs, à commencer par les agriculteurs.
     
    Ensuite, avec le secteur horticole. Aujourd’hui, les pépiniéristes, ce sont environ 1.000 emplois en Wallonie, avance la ministre. Cet emploi pourrait être augmenté de 25 %.
     
    Les autres acteurs, ce sont les communes, les écoles, des sociétés comme Infrabel, Vivaqua ou d’autres acteurs de l’eau.
     
     
    Et puis il y a les citoyens, vous et moi. Comment faire si on veut planter une haie derrière chez soi ?
     
    « Il y aura un formulaire qui sera en ligne sur le site du SPW (Service public de Wallonie, NDR) », explique la ministre.
     
    « On attend juste que le texte sur le volet subvention passe en gouvernement, ici en septembre. On a par ailleurs un site web dédié.
     
    Il y a un appui technique, sous forme de brochure que nous avons fait réaliser.
     
    On y trouve plus précisément les essences qui sont le plus adaptées en fonction de l’endroit où on habite.
     
    Des explications sur comment planter, etc. La première année, on voulait créer de l’enthousiasme autour du projet. On voit qu’il est là.
     
    Le vrai démarrage, c’est cet hiver-ci. »
     
     
    Article de  B.J.
     
     
     

  • CLOS des ABEILLES dans le Condroz à Terwagne (Clavier)

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    Hoyoux Famil SCA est implantée au CLOS des ABEILLES dans le Condroz au 10 rue Darimont à 4560 Terwagne (Clavier), elle est est gérée par Jean-Marie Hoyoux et Jacqueline Lamer

    Apiculteur depuis 1978, Jean-Marie Hoyoux a depuis quelques années, avec son épouse Jacqueline Lamer, intensifié et diversifié ses activités ils gèrent ensemble la société HOYOUX Famil S.C.A.

    Notre slogan : en route pour demain, pour une apiculture raisonnée, durable et responsable dans le respect de la nature, de l’abeille et de l’environnement.


    Nous consacrons une grande partie de notre activité à l’apiculture :

    • Détention de ruches
    • Protection de l’abeille
    • Production de miel et de cire
    • Formation de futurs apiculteurs
    • Visite de nos installations dont un musée en plein air

     

    CLOS des ABEILLES dans le Condroz au 10 rue Darimont à 4560 Terwagne (Clavier)

  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

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    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Wallonie plus propre.be Grand nettoyage de printemps 24, 25, 26 et 27 septembre 2020

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    BE WAPP - Alors que les inscriptions battaient leur plein, il a été décidé, au regard des recommandations du Conseil National de Sécurité, de reporter cet événement annuel aux 24, 25, 26 et 27 septembre prochains.
    Les inscriptions sont ouvertes via :

    https://www.walloniepluspropre.be/grand-nettoyage-de-printemps/#inscriptions

     

    Source

  • Les vaches ne digèrent pas les canettes, et la nature ne les apprécie pas vraiment non plus

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    Un message de 

     
     
    Les vaches ne digèrent pas les canettes, et la nature ne les apprécie pas vraiment non plus... Pour info, il faut jusqu'à 100 ans pour qu'elles se décomposent.
     
    Face aux nombreux dommages engendrés par ce type d'incivilités, la FJA s'associe à la campagne menée par la
     
    Pour info, une pétition circule actuellement en faveur d'une consigne sur les canettes et bouteilles en plastique en Région Wallonne via le lien suivant: https://bit.ly/3lolpSA
     

    vache meure.jpg

  • Mes recettes naturelles contre les verrues

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    Pour faire disparaître les verrues, voici mes recettes naturelles.

    Le vinaigre de cidre, d’abord.

    Imbibez un coton de vinaigre et appliquez-le.

    Maintenez le coton avec un sparadrap.

    Changez le coton chaque jour.

    Au fil des jours, la verrue va grossir, noircir et enfin, tomber.

    L’écorce de citron jaune ensuite.

    Conjuguée au vinaigre blanc, cette solution antiseptique ramollit la peau afin de faire disparaître la verrue.

    Retirez la peau du citron puis coupez-la en petits morceaux.

    Déposez les morceaux dans un bol de vinaigre blanc.

    Laissez baigner pendant 72 h.

    Mettez un petit morceau d’écorce marinée sur la verrue et maintenez avec un sparadrap.

    Laissez agir pendant toute la nuit.

    Renouvelez ce traitement tous les soirs jusqu’à disparition de la verrue.

     

    Conseil Bien-être David Jeanmotte

    Source

  • Des milliers de poissons sauvés de l’Ourthe à sec

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    Ce week-end, des dizaines de citoyens se sont mobilisés pour sauver des poissons prisonniers d’un bras de rivière asséché à Hotton.

     

    Plusieurs milliers de spécimens ont été transportés dans l’Ourthe voisine, indique dimanche l’échevin Jean-François DewezÀ Hotton, le manque de précipitations a entraîné l’assèchement d’un bras de rivière le long de l’Ourthe, piégeant plusieurs milliers de poissons dans des flaques d’eau.

    Zone de reproduction

    «Vendredi, un animateur du centre d’interprétation de la rivière, Rivéo, a constaté que le biais du moulin était à sec.

    Or, il s’agit d’une zone de reproduction pour de nombreux poissons», explique le premier échevin, Jean-François Dewez.

    «Le DNF (Département de la Nature et des Forêts, NDLR) nous a fait savoir que ses services ne pouvaient intervenir. Un appel à volontaires a donc été lancé sur Facebook.

     

    Tout au long du week-end, des dizaines de bénévoles se sont relayés pour attraper les poissons avec des épuisettes et les transporter jusque dans l’Ourthe, de l’autre côté de l’île de l’Oneux.»

    L’opération a permis de sauver plusieurs dizaines de kilos de poissons, soit quelques milliers de truites, barbeaux, anguilles, écrevisses, moules sauvages et autres spécimens, assure l’échevin.

    C’est la première fois qu’un tel phénomène se produit de manière naturelle à cet endroit de la rivière.

    Quant à l’Ourthe, l’eau s’y écoule toujours mais la situation n’en demeure pas moins inquiétante, estime l’échevin hottonais.

    «Heureusement, il existe un barrage à proximité de l’aire de baignade qui permet de maintenir l’eau à niveau. Mais par endroit, il ne s’écoule plus qu’un mince filet d’eau.»

     

    BELGA

     

    Source

  • Les forêts de Huy obtiennent un certificat pour leur gestion durable et leur bon état

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    C’est une bonne nouvelle pour les Hutois adeptes des promenades en forêts, mais aussi pour toutes les personnes investies dans l’entretien et la pérennisation des zones boisées de la cité mosane. Les quelque 630 hectares de forêts publiques - 380 ha de bois communaux et 250 ha de forêts domaniales propriétés de la Région Wallonne - viennent de recevoir la certification PEFC, un label international qui garantit une gestion durable et un bon état sanitaire.

    Le PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes, ou Programme pour la Reconnaissance des Systèmes de Certification Forestière en français) est une labellisation qu’il faut renouveler tous les 3 ans en respectant une charte de bonne gestion. Les forêts hutoises jouissent de cette certification depuis 2014.

    Plus-value économique et environnementale

    Pour l’échevin en charge de l’Environnement et du Développement durable Adrien Housiaux, cette reconnaissance est une plus-value à la fois économique et environnementale. « Il faut savoir que Huy est une ville dans un écrin de verdure. Les forêts sont un patrimoine important de la Ville. La commune travaille en partenariat avec la Région pour préserver la biodiversité, faire attention aux sols et aux eaux, donner des formations au personnel et faire de la sensibilisation. Au moment de vendre les arbres qui sont coupés, ce label a un intérêt économique car il certifie que le vendeur est respectable. »

     

    Au-delà de l’aspect économique, les forêts publiques de Huy sont fortement fréquentées par les citoyens pour leurs promenades et autres loisirs. Il est donc essentiel de s'assurer qu’elles soient facilement accessibles via des sentiers balisés et entretenus, et cela sans utiliser de pesticides.

    Du monde dans les bois depuis le déconfinement

    « Je me suis remis à courir depuis le déconfinement, » confie l’échevin de l’Environnement. « Je n’ai jamais vu autant de monde dans les forêts hutoises, aussi bien à Tihange qu'à la Neuville et dans la vallée de la Solières. Je pense qu’on a de la chance d’avoir un cadre vert assez impressionnant. En dehors du centre-ville fort urbanisé, on est une commune semi-rurale de 4757 ha avec beaucoup d’espaces verts. »

    Pour rappel, un des axes de la saison touristique 2020 est la patrimoine vert de la ville de Huy. Plus d’une trentaine de balades balisées sont proposées à l’office du tourisme, dont la majorité passent à travers les forêts labellisées PEFC de la commune et de la Région Wallonne.

     

    Article Par P.Tar.

    Source

  • L’art de la construction en pierre sèche inscrite au patrimoine immatériel culturel de l’Unesco

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    Bâtir en pierres sèches nécessite un savoir-faire et des techniques anciennes transmises de génération en génération qui consiste à empiler les pierres les unes sur les autres, selon un placement particulier sans utiliser aucun autre matériau.

    Présentes surtout dans les zones rurales sans être toutefois absentes des zones urbaines, les constructions en pierre sèche ont contribué dans le monde entier à façonner des paysages multiples et variés favorisant l’émergence de différents types d’habitats, d’agriculture et d’élevage.

    Source

    La construction en pierre sèche - vers une reconnaissance possible comme patrimoine oral immatériel

     

    Récolte de témoignages
    Demande de reconnaissance à la Fédération Wallonie-Bruxelles avant de rejoindre l’inscription à l’UNESCO

     

    En 2018, grâce à la mobilisation de plusieurs pays (France, Croatie, Italie, Espagne, Chypre, Grèce et Suisse), l’UNESCO a inscrit l’art de construire en pierre sèche sur sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour que la Belgique rejoigne cette liste prestigieuse, la technique de la construction en pierre sèche doit d’abord obtenir une reconnaissance régionale et nationale. En effet, le savoir et savoir-faire des murailleurs doivent d’abord être reconnus comme « chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles ».

    C’est pourquoi les Parcs naturels des Deux-Ourthes et Haute-Sûre Forêt d’Anlier, le Centre des Métiers du Patrimoine « La Paix-Dieu » (AWaP) et l’asbl Qualité-village-Wallonie s’associent, dans le cadre du projet européen Interreg Va « Pierre sèche en Grande Région » pour constituer un dossier de candidature.

    Ensemble, ils lancent donc un appel à témoignages à travers tout le pays: connaissez-vous quelqu’un qui a construit ou construit encore ces murs ? Les construisez-vous vous-même ?

    Possédez-vous des cartes postales ou photographies anciennes où ces murs sont visibles ?

    Des membres de votre famille vous ont-ils raconté en avoir construit ? Ce sont quelques questions dont les réponses pourraient bien être utiles afin de constituer le dossier de candidature national et international.

    L’enquête en ligne est disponible sur les sites et les pages Facebook de Qualité Village Wallonie (qvw.be), du Parc naturel des deux Ourthes (www.pndo.be), du Parc naturel Haute Sûre Forêt d’Anlier (www.parcnaturel.be), du Centre des Métiers du Patrimoine “La Paix-Dieu” et permettra de soutenir la candidature nationale et internationale.

    L’enquête sera également disponible en allemand et en néerlandais.

    Source

  • «Invasion de fourmis volantes!»: voici pourquoi elles ont envahi la région liégeoise

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    Nous avons été des milliers, voire des dizaines de milliers, à nous poser la question ce jeudi : mais qu’est-ce que c’est que ces bestioles qui nous envahissent subitement ?

    Sur les réseaux sociaux, les messages pullulaient : « Il se passe quoi dans ma rue, elle est remplie de fourmis volantes ? », « Quelqu’un peut m’expliquer cette invasion de fourmis volantes partout, d’un seul coup ? »

     

     

    Jeudi en fin de journée, des nuées de ces insectes ailés ont en effet fait irruption aux quatre coins de la Wallonie, et particulièrement en région liégeoise. Dans les airs, au sol, elles étaient partout et n’hésitaient pas à venir vous cogner en plein milieu du front. De quoi se poser la question : d’où sortent-elles ?

     

    Un phénomène... amoureux

    Pas de quoi paniquer, évidemment, il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel… et plein d’amour !

    Nous sommes en effet en pleine période « d’essaimage » des fourmis reine. Ces fourmis ailées sont en pleine période de reproduction. Après s’être accouplées dans les airs, les femelles retrouvent la terre pour trouver un lieu de ponte. Les mâles, eux, ne survivront que quelques jours après l’essaimage. Les reines perdront leurs ailes qui n’avaient poussé que pour l’accouplement.

    Il s’agit donc d’un phénomène commun, qui n'en est pas moins étonnant. Mais pourquoi l’a-t-on constaté plus que d’accoutumée ? La réponse réside plus que certainement par la météo que nous avons connu ces derniers mois : à savoir un hiver doux et des dernières semaines plutôt chaudes, qui ont favorisé l’augmentation du nombre de fourmis.

    Et rassurez-vous : ces fourmis ne sont pas agressives et encore moins dangereuses, juste embêtantes quand elles passent dans vos cheveux !

     

    Article et rédaction  Source

  • Gérer les plantes invasives

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    Il n'existe pas de solution miracle pour éliminer sans effort une population de plante invasive.

    Ces espèces sont difficiles à détruire suite à leur importante faculté de multiplication végétative.

    Certaines interventions peuvent même conduire à les dynamiser plutôt qu'à les éliminer.

    Des techniques permettent toutefois de limiter leur développement ou de les éradiquer localement.

    Ces techniques sont spécifiques à chaque espèce et doivent être suivies scrupuleusement pour pouvoir arriver aux résultats escomptés.

    La gestion d'une population de plante invasive doit toujours s'envisager sur le moyen ou le long terme.

    La lutte doit souvent être menée de manière rigoureuse durant plusieurs années consécutives pour pouvoir s'en faire quitte.

    Ce laps de temps est nécessaire pour épuiser progressivement tout le stock de graines contenu dans le sol et pour venir à bout de la capacité de multiplication végétative de la plante.

    Il est donc indispensable de mettre en place un suivi régulier des parcelles gérées.

    Toutes les infos clic ici 

    Source

    http://biodiversite.wallonie.be/

  • Le Rucher du Petit Gris à Modave propose des parrainages d’abeilles pour les particuliers et les entreprises.

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    Modave: le Rucher du Petit Gris propose de parrainer ses abeilles

    Avoir ses propres abeilles, son propre miel… sans les soucis (et les dangers) liés à l’apiculture.

    C’est ce que propose l’ASBL modavienne « le Rucher du Petit Gris », avec son parrainage.

    « On propose ce système, pour les particuliers et les entreprises.

    Pour les sociétés, on apporte la ruche sur place, on aménage les abords et on s’occupe de l’entretien.

    La société peut alors obtenir son propre miel, et s’inscrire dans une démarche écoresponsable », explique le Modavien Axel Nokin (24 ans), fondateur de l’ASBL et passionné par les abeilles depuis de nombreuses années.

    Pour les privés, le parrainage (minimum 20€) est un peu différent.

    « On associe une de nos ruches à la personne : on lui donne régulièrement des informations sur la ruche, on organise des visites, et le parrain reçoit le miel de cette ruche chaque année, avec une étiquette personnalisée », continue le Modavien, qui espère un jour réunir une cinquantaine de parrains dans son association.

     

    Pour rappel, le Rucher du Petit Gris regroupe des apiculteurs de tout le pays, mais la plupart des ruches sont situées à Modave, chez le fondateur Axel Nokin.

    Cette ASBL d’apiculture écologique ne reçoit aucun subside et fonctionne uniquement grâce aux dons, aux ventes de miel sur les marchés, aux cotisations et à l’organisation de différents événements.

    Le 5 septembre, l’ASBL organise d’ailleurs une journée porte ouverte à Modave (10, rue Pont de Bonne), pour présenter les ruches et le projet.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    Facebook Rucher du petit gris ASBL

    Source

  • Vous voulez faire vos masques en tissu vous-même pour limiter vos déchets?

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    Vous voulez faire vos masques en tissu vous-même pour limiter vos déchets?


    Vous trouverez un modèle validé par le gouvernement ici  : 

    https://faitesvotremasquebuccal.be/


    Attention de bien respecter les conditions d'utilisation !


    Il vous est toujours possible de télécharger et/ou commander l'affiche pour sensibiliser vos voisins et votre entourage : https://bit.ly/2BcodQl

     

    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

     

  • Malgré le contexte du zéro phyto, et trois mois de confinement sauf pour la végétation, les cimetières de Nandrin maîtrisent la situation

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    Après des mois de confinement, votre Blogueuse comme beaucoup d'entre vous, est allée se recueillir sur ses défunts en se dernier week-end de juin à Nandrin .

    Et à la grande surprise, malgré le contexte confinement et zéro phyto, les cimetières de Nandrin et ses entités, non pas eu à souffrir comme dans bien d'autres communes du Huy-Waremme d'un sentiment d'abandon .

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    Bien au contraire !!! n'oublions pas que le personnel communal a souvent en cette période Covid- 19  été affecté à de multiples autres taches, distribution de maques , entretien parfois à effectif réduit , gestions de résidents imprévu dans la commune etc .

    Petit rappel : Il n'est pas interdit  d'entretenir vos parcelles, qui elles aussi ont eux à subir le confinement avec un abandon forcé en cette période exceptionnelle.

    Cette crise du Codid-19 aura eu le mérite de démontrer qu'a Nandrin, ni les élus de tout bords, ni le personnel ne se tarisse de propos sur les réseaux sociaux, mais sont efficace dans l'action .

    "Si tu veux connaître quelqu'un n'écoute pas ce qu'il dit, mais regarde ce qu'il fait."

    Dalaï Lama

    Félicitations aux hommes, qui font office d'un métier qui existe depuis des générations, les Fossoyeurs !!!

    Arrêtons le Blabla voici quelques photos de nos cimetières Saint-Séverin , Nandrin Villers-le-Temple samedi et dimanche 27 et 28 juin 2020 .

    Album photos clic ici 

  • Reprise de la Formation gratuite "Découverte nature et patrimoine"

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    De Janvier à juin 2021, reprise de la Formation gratuite "Découverte nature et patrimoine" à Comblain-au-Pont.
    Séance d'info le 10/11/2020 à 19h à la Maison des Découvertes

     

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    Source 

    Contrat de Rivière Ourthe

     

     

  • Plantation d'une haie d'aubépines près de Saint Donat entre Yernée et Saint-Séverin et plantation d’une haie de charmes à Villers-le-Temple Nandrin

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    Ecolo Nandrin,  l'a annoncé !!!

    Petits travaux d'embellissement dans la commune, portés par notre échevin de l'environnement Sébastien Herbiet: plantation d'une haie d'aubépines près de Saint Donat et plantation d’une haie de charmes afin d’embellir l’entrée du cimetière à Villers-le-Temple.

    Ecolo Nandrin

    "image prétexte" info pour les coupeurs de cheveux en quatre 

     Autrement dit : une photo prétexte, puisée dans une des banques d'images du Blog 

  • Les gens du voyage ont laissé de nombreux déchets qui ont dû être ramassés par les ouvriers communaux, le site va être totalement fermé pour empêcher le retour des caravanes.

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    Nandrin: un nouveau dispositif a été installé pour bloquer les gens du voyage

    Le 14 juin dernier, des gens du voyage, originaires de Valenciennes, se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin avec 17 caravanes.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main. Après avoir discuté avec eux sur place, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais le moins que l’on puisse écrire est que ces règles de savoir-vivre n’ont pas été respectées. Tout d’abord, ils ont abordé avec insistance les citoyens pour leur proposer des services contre rénumérations.

    Ensuite, ils n’ont guère respecté le voisinage et enfin, s’ils sont partis plus tôt que prévu ce samedi, ils ont laissé derrière eux un amas de déchets et de crasses, y compris des excréments !

    Ils ont ainsi abandonné une batterie de voiture, une petite machine à laver, un seau, des bouteilles en plastic, du linge, des gobelets et autre bidon en plastic notamment, sur et aux abords du terrain de football.

    « Les gens du voyage sont partis samedi et les ouvriers de la commune sont venus directement nettoyer le site. De gros blocs ont aussi été installés pour empêcher de nouvelles caravanes de pénétrer sur le site.

    C’est un problème récurrent. La dernière fois, ils s’étaient installés sur le terrain sur lequel peut atterrir l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne.

    Cette fois, ils se sont installés sur un terrain qui n’est plus d’actualité pour l’instant. Ils avaient laissé un monticule de déchets divers », regrette Francis Dupont, le président du club de football de Templiers-Nandrin.

    « Ces gens du voyage ont versé une caution à leur arrivée.

    Nous avons conservé cette caution qui ne couvrira pas l’ensemble des heures supplémentaires du personnel communal. Ils ont aussi payé le même tarif qu’à Amay par caravane et par jour.

    Ils se sont installés sur un terrain qui était en chantier et nous avons dû stopper ce chantier suite à leur présence.

    Nous leur avons fourni des sacs poubelles et nous sommes venus les collecter tous les jours. Ils nous ont prévenus vendredi matin qu’ils partiraient samedi à 16h et c’est ce qu’ils ont fait », précise le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.

    « Nous avons refermé le site avec des blocs en béton, le double par rapport à la dernière fois. Les ouvriers du Service des Travaux ont nettoyé le site ce samedi.

    A l’avenir, en concertation avec le club de football, nous allons réfléchir à une solution définitive pour empêcher la venue des gens du voyage.

    Soit installer des barrières, soit créer un mini-fossé pour empêcher le passage des caravanes.

    J’ai reçu de nombreuses plaintes des riverains et il y en a eu aussi beaucoup sur les réseaux sociaux

    C’est peut-être ce qui a provoqué leur départ plus tôt que prévu », conclut Michel Lemmens.

    Article et rédaction de Marc Gérardy

    Source

     

  • Avis aux promeneurs! une importante coupe de bois a lieu au Tige de Favence !!!

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    Une information de la Bourgmestre Christine Guyot de Tinlot , 

    Commune de Tinlot

    Avis aux promeneurs! En raison des ravages par les scolytes dans les plantations de conifères, une importante coupe de bois a lieu au Tige de Favence par l'exploitant forestier. La Commune veillera à la remise en état du chemin pédestre après travaux, par l'entreprise.
    Christine Guyot, Bourgmestre

     

     
  • Saviez-vous qu'une commune sur deux constate une augmentation de la présence de masques, gants et mouchoirs en papier au sol depuis le début de la crise sanitaire.

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    Saviez-vous qu'une commune sur deux constate une augmentation de la présence de masques, gants et mouchoirs en papier au sol depuis le début de la crise sanitaire.

    Principalement à la sortie des magasins, près des poubelles publiques et aux arrêts de transport en commun.


    Vous vous demandez comment arrêter ça ?


    Téléchargez et/ou commandez vite l'affiche pour sensibiliser vos voisins et votre entourage :

    ici https://bit.ly/2B3Lmns

    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

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  • L’association de la protection de la nature suggère aux communes la fauche sélective et adaptée comme elle est aujourd’hui déjà appliquée à Nandrin, en province de Liège.

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    Mieux encore, l’association de la protection de la nature suggère aux communes la fauche sélective et adaptée comme elle est aujourd’hui déjà appliquée à Nandrin, en province de Liège.

    Jean-Sébastien Rousseau-Piot explique : "En Wallonie, le pic de diversité d'espèces d'abeilles sauvages c'est début juin, mais il y a déjà beaucoup d’espèces qui nichent en ce moment. Toutes les zones fauchées maintenant impactent donc directement la nidification des abeilles sauvages qui s’y sont fixées. »

    Et d’ajouter « Ce week-end, à Nandrin, j'ai eu la surprise de constater une fauche de bord de route intelligente ! 

    Les massifs en fleurs sont en grande partie évités !

    Une action très simple à réaliser (c'est exactement comme éviter un poteau de signalisation) et autrement plus efficace que tous les hôtels à insectes que l'on pourrait installer."

    Natagora invite donc tous les jardiniers amateurs et professionnels qui entretiennent jardins, parcs public, zoning industriels et commerciaux ainsi que les ouvriers ou agriculteurs qui gèrent nos bords de route à copier-coller ce petit geste.

    En agissant de la sorte, la société fera un grand bond en avant pour la préservation des insectes et de tout ce qui en découle !

    Source

    https://www.natagora.be

    VOIR TOUTES LES NEWS

     

  • Vous êtes adeptes du cyclotourisme mais vous manquez parfois d’idées de balades à réaliser dans la région de Huy-Waremme ?

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    La carte des points-noeuds de Huy-Waremme est disponible

    La 1ère carte en papier est désormais disponible dans différents points de distribution de l’arrondissement.

    Si ce concept emprunté à nos voisins Flamands (knooppunten) ne vous évoque rien, retenez simplement qu’un point-noeud est un croisement de routes destiné à faciliter la pratique des balades à vélo.

    Identifié par un numéro et une flèche sur un panneau, il guide votre parcours en vous indiquant la direction à emprunter et les distances en kilomètres.

    La distance moyenne entre chaque point varie entre 5 et 8 km.

    C’est vous qui réglez la longueur de votre parcours et l’itinéraire emprunté en sélectionnant plusieurs points avant de démarrer, et vous n’avez plus qu’à suivre les numéros indiqués sur les panneaux.

    Les chemins du réseau sont pensés pour être sûrs et attrayants, à destination des familles, des sportifs ou des randonneurs.

    Hesbaye Nord et Burdinale-Mehaigne

    En plus des cartes Pays de Liège, Ourthe-Vesdre-Amblève et Pays de Herve, c’est donc une carte spécialement dédiée au territoire de la Maison du Tourisme de Huy (Terres-de-Meuse) qui vient d’être éditée et imprimée.

    Le territoire Terres-de-Meuse a été divisé en deux sections, proposant chacune deux boucles : La Hesbaye Nord et la Burdinale-Mehaigne. La première passe par Crisnée, Remicourt, Oreye et Fexhe et est très peu vallonnée, longeant les prairies verdoyantes du Geer et de l’Yerne.

    La seconde traverse Braives, Burdinne, Héron et Wanze, passant des douces pentes de la Mehaigne aux accents ardennais de la Burdinale, en traversant des calmes plateaux champêtres.

     

    Où se procurer la carte imprimée ? 

    Au GAL de Wanze (Place Faniel), à la Maison du Parc Naturel Burdinale-Mehaigne à Burdinne (Ferme de la Grosse Tour), à la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse à Huy (Quai de Namur), ainsi que dans les administrations communales et centres sportifs.

    Télécharger la carte : www.liegetourisme.be

    Article et rédaction par Par P.Tar.

    Source 

     

  • Planter un pré Fleuri !!!!

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    Source

    Services Environnement & Energie de Neupré

     

    Pour un confinement en faveur de l'environnement -
    ATELIER n°13 : Planter un pré fleuri dans son jardin

    Rue Duchêne, 30 
    4120 Neupré
     
     
    04 239 76 70

     

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  • Gros succès pour le nettoyage des rivières !!!

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    Plus de 300 actions menées dans plus de 45 pays ont eu lieu ce dimanche afin de rendre les rivières plus propres. L’opération, qui est une initiative de l’organisation River Cleanup, a été un « grand succès », d’après ses organisateurs.

    Chaque année, huit milliards de kilos de déchets atterrissent dans les mers et les océans, selon le fondateur de River Cleanup, Thomas de Grotte. Quelque 80 % de ces pollutions proviennent des rivières.

    La démarche consiste donc à s’attaquer à la source du problème en retirant les déchets avant qu’ils ne finissent dans la mer.

    L’opération se tenait ce dimanche, soit la veille de la Journée mondiale de l’Océan célébrée le 8 juin.

    La Belgique peut se targuer de comptabiliser le plus grand nombre d’actions de nettoyage avec 81 initiatives au total.

    Source

  • Le Condroz filmé depuis le ciel ......

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    François Gabriel est un jeune Ferrusien de 22 ans passionné par l’audiovisuel.

    Éducateur le jour et photographe amateur la nuit, ce mordu de prise d’images est également un amoureux de la commune de Ferrières et de ses environs.

    Dans un premier temps, il s’est associé avec son meilleur ami, Baptiste Breulet, pour fonder le compte Instagram « Ferrières en photo ».

    On y retrouve aussi bien des clichés des monuments de la commune que des couchers de soleil colorant les plaines agricoles du village.


    Il y a deux semaines, François a décidé de passer à la vitesse supérieure en investissant 500€ dans l’achat d’un drone.

    « J’y pensais depuis un bon moment. La hauteur permet de voir énormément de choses !

    On a une vue bien plus lointaine, parfois jusqu’à Durbuy et même Aywaille. C’est hallucinant. »


    Cette passion qu’il vit après son travail, le jeune Ferrusien a choisi de la partager en créant la page Facebook « Drone_up », sur laquelle il publie ses vidéos.

    « J’ai également lancé une chaîne YouTube du même nom, précise-t-il. Je ne veux pas garder pour moi les images que je filme, le but est de les partager. »


    Le travail des fermiers


    Beau-fils de l’agriculteur sprimontois Alain Collienne, il a profité de la récolte de foin pour aller tester son drone.

    « Il m’a dit que ça serait un plus pour lui d’avoir une vidéo qui montre les étapes du fauchage, le travail d’un agriculteur. J’ai également été filmé la ferme de Christian Verdin, à Werbomont.

    Ça me permet de m’entrainer pour le montage. »


    Même s’il fait tout ça par pure passion, François Gabriel n’exclut pas de travailler un jour comme vidéaste professionnel, avec du matériel de qualité.

    Une vidéo faisant la promotion de la commune de Ferrières « sous tous ses angles » sera publiée dans la semaine à venir sur la page Facebook Drone_up. Drone_up

    Drone_up

    « Il y a plein de choses magnifiques à filmer et à photographier à Ferrières.

    Les paysages en début de soirée offrent une palette de couleurs extraordinaires, » assure avec envie le jeune vidéaste.


    Article et rédaction par P.Tar.

     

    Source