Nature

  • Neupré veut son tout premier parc public

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    yes.jpgLa commune de Neupré vient de dévoiler son plan environnement pour la législature en cours. Un plan qui est décrit comme ambitieux par l’actuel échevin Mathieu Bihet. De nombreux projets sont sur la table. Et parmi ceux-ci, un parc public : le premier du genre à Neupré.

    Préservation de la biodiversité, préservation des cours d’eau, politique zéro déchet, propreté, aménagements en faveur de la mobilité douce… le plan environnement de l’échevin Mathieu Bihet compte une flopée de projets qui devraient voir le jour au cours de cette législature. Certaines de ces mesures sont déjà en place, comme la lutte contre la Renouée du Japon via l’introduction de moutons.

    Pour l’année à venir, l’accent sera mis sur le verdissement de la commune. Et se traduira notamment par la création du premier parc public à Neupré, un projet que Mathieu Bihet souhaite voir aboutir en priorité même s’il avoue que cela ne sera pas le plus facile : « Il s’agit d’aménager une zone de rencontre valorisant un espace vert central au sein d’un quartier et regroupant des activités intergénérationnelles, durables et propices à la détente », explique l’échevin. Sont notamment prévus un potager urbain, un pré fleuri, deux hôtels à insectes, du mobilier urbain ou encore une mare pédagogique. Le budget total sera de 15.000 €. Ce parc ne devrait pas voir le jour avant 2021.

    Des arbres et des haies vont également être plantés afin de renforcer le maillage vert de la commune. Cela permettra aussi de lutter contre l’érosion des sols.

    Propreté et zéro déchet
    La lutte contre les dépôts clandestins va se poursuivre via des actions de sensibilisation mais aussi de la répression. On se souvient d’ailleurs que des caméras de sécurité ont été installées aux points sensibles cette année. Elles ont permis de prendre au moins un individu sur le fait.

    « La gestion et la réduction des déchets représentent un point d’attention particulier », poursuit l’échevin qui estime que le passage aux containers à puce se déroule bien : « On a organisé sept réunions d’information ciblées, les gens sont repartis apaisés ». Et de rappeler que la commune reste dans une optique d’accompagnement : « On souhaite accompagner les citoyens dans une démarche de réduction des déchets, en les informant sur le tri et en les sensibilisant à la démarche (presque) Zéro Déchet via des conférences et des ateliers. »

    Au niveau mobilité, on rappellera que la création d’une piste cyclable pour relier Neupré à la ville de Seraing est en cours. Pour terminer, notons cette volonté d’augmenter la performance énergétique de ses bâtiments et d’évoluer vers une consommation d’énergie verte d’origine renouvelable.

    PAR LAURENT CAVENAT

     

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  • Gardez votre chat à l’intérieur !

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    Nos petits et gros matous sont de vrais prédateurs et à l’heure où on parle de la préservation des espèces menacées, ils sont donc montrés du doigt. Plusieurs associations de défense de la nature, dont Natagora, suggèrent d’ailleurs que les propriétaires les confinent à l’intérieur.
    Cette semaine, le très sérieux journal du droit environnemental (Journal of Environmental Law) publie un article émettant l’avis que laisser les chats domestiques en liberté est illégal. Deux juristes néerlandais, Arie Trouwborst et Han Somsen, se basent sur les règles européennes concernant la protection de la nature pour l’affirmer. Les chats sont de redoutables prédateurs et ont un impact négatif sur la biodiversité. L’article rapporte notamment qu’au Royaume-Uni, au cours d’une période d’enquête de cinq mois, les chats domestiques ont rapporté à leurs maîtres 57 millions de mammifères, 27 millions d’oiseaux et 5 millions de reptiles et d’amphibiens, ce qui signifie qu’ils en ont tué beaucoup plus. Selon une autre enquête, réalisée en Belgique et en France, les chats seraient les principaux responsables de la cause majeure de mortalité des oiseaux et cette mortalité aurait augmenté de 50 % entre 2000 et 2015. Aux Pays-Bas, un rapport estime à 141 millions le nombre d’animaux tués chaque année par des chats domestiques. Bref, nos matous n’ont vraiment pas une âme écologique.
    Ce que confirme Natagora. « Nos chats domestiques sont un danger pour les oiseaux mais pas seulement », explique Antoine Derouaux, l’un des spécialistes de l’association. « Ils s’attaquent aussi aux orvets, aux libellules ou aux papillons. » Natagora est donc pour le maintien des chats à l’intérieur. « Surtout au printemps, au moment des naissances et même jusqu’en juillet », assure Antoine Derouaux. « Les propriétaires ont des devoirs et doivent être conscients que leur petit compagnon ne devrait pas circuler à l’extérieur sans surveillance. » Notre spécialiste suggère notamment de leur faire porter des clochettes autour du cou ou encore un collier très voyant. Et surtout de procéder à leur stérilisation.
    « Dans certaines parties du monde, les chats sont d’ailleurs considérés comme une espèce exotique invasive. Ils ont provoqué de graves dégâts à la faune, là où ils ont été introduits.
    C’est le cas de certaines îles du Pacifique et en Nouvelle-Zélande. » À la question de savoir si l’association envisage de demander à notre gouvernement d’édicter une loi, comme cela a été fait pour les chiens, la réponse est non pour le moment. « Nous n’avons aucune étude sérieuse à l’heure actuelle pour appuyer ce genre de demande », conclut M. Derouaux.
    Nos deux juristes néerlandais suggèrent tout de même que les États européens envisagent sérieusement une législation en vertu des directives de l’UE sur les oiseaux et les habitats.
    Bientôt terminé le règne de nos félins dans les jardins ?
    Par M.Parez

     

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  • Prime à la plantation de haies, fruitiers etc, les infos ici !!!

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    Prime à la plantation de haies, fruitiers, ...
    NATAGRIWAL est une association mandatée par le SPW pour promouvoir la plantation d'essences indigènes.
    Cette prime est accessible, sous certaines conditions, aux particuliers ainsi qu'aux agriculteurs.

    La subvention pour la plantation d'une haie vive, d'un taillis linéaire, d'un verger et d'alignement d'arbres ainsi que pour l'entretien des arbres têtards est une initiative qui s'inscrit dans le cadre du Réseau Wallonie Nature « La Nature partout par tous » pour préserver et améliorer la biodiversité.

    Introduction

    Subsides

    Procédure et formulaires

    Réglementation

    Contacts

    Les haies et les taillis offrent de nombreux atouts : ils protègent les sols de l'érosion, permettent de lutter contre les phénomènes d'inondation et les coulées de boues, réduisent l'exposition au vent, diversifient le paysage. Ils constituent également des refuges, des sources de nourriture et des voies de communication à de nombreux oiseaux, insectes et mammifères. Et les produits de leur entretien peuvent être valorisés.

     

     

    Source et infos clic ici

     

  • Distribution d'arbres aujourd'hui 24 novembre 2019 la semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

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    Distribution d’arbres

    Dimanche 24 novembre 2019 de 13:30 à 16:30
    Service travaux rue Thier des Raves à Nandrin



    Où : Service des travaux (rue Thier des Raves à côté de l’administration communale)

    Essences d’arbres distribuées : noisetier, cornouiller sanguin, framboisier, groseillier, cassis, sureau noir, charme, aubépine, prunellier, sorbier des oiseleurs.

    Stand vin chaud, soupe à l’oignon / Présence des scouts et d’apiculteurs / Jeu du clou

     

     

    Distribution d'arbres : Semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

  • Attention Dégivrage en principe, on ne laisse pas tourner le moteur

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    Mercredi et jeudi matin, plus d’un Belge grattait son pare-brise avant de démarrer. Depuis le 1er mars dernier, il est interdit de laisser tourner son moteur à l’arrêt sauf en cas de nécessité.

    C’est une infraction environnementale à 130 euros.


    « L’article 8.6 du code de la route interdisait déjà de laisser tourner son moteur au point mort. Il était logique que cet article sorte du code pour devenir une infraction environnementale », commente Benoît Godart de l’Institut Vias.


    Une interdiction qui vaut aussi pour le dégivrage des vitres ?

    « Quand il fait froid, le moteur émet beaucoup de fumée. Je ne suis pas certain qu’en une minute ou deux l’habitacle soit totalement réchauffé.

    Cela dit, je comprends qu’on le fasse pour les enfants.

    En fait, le but est de sanctionner les conducteurs qui laissent tourner leur moteur sans raison, parfois plusieurs minutes, juste à la sortie de l’école.

    Là, on met en danger la santé des enfants », souligne le spécialiste de la sécurité routière.

    Ce sera à l’agent constatateur d’apprécier la situation.

    « Une chose est certaine. Il ne faut surtout pas prendre la route avec juste un hublot au niveau du conducteur.

    J’en ai encore vu un ce mercredi », indique Benoît Godart.
    Par ailleurs, il reconnaît que l’écologie entre parfois en contradiction avec la sécurité routière, donnant l’exemple récent d’un automobiliste.

    Le conducteur était en train d’encoder son GPS lorsqu’un agent de prévention lui a demandé d’éteindre son moteur ou de partir.

    Problème, le GPS sur ce modèle-là ne fonctionne que si le moteur tourne. « Et le régler en conduisant, ce n’est pas la bonne solution », avertit le porte-parole de Vias.

    Par Y.H.

     

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  • Distribution d'arbustes fruitiers le 23 et 24 novembre 2019 par Ecolo Engis

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     Ecolo Engis revient cette année avec la distribution d'arbustes fruitiers !
     Cette année nous aurons le plaisir de vous distribuer des groseilliers blanc et à maquereau, des vignes à raisins blancs et rouges mais aussi les célèbres framboisiers.
     Vous pourrez en plus discuter avec nous autour d'un bon vin chaud !
    Nous vous donnons rendez-vous de 10h à 12h :
     le samedi 23 novembre à l'école de Clermont-sous-Huy
    le dimanche 24 novembre sur la place de L'Embarcadère à Engis
     Cette distribution est totalement gratuite.
     
     

  • ‎Ditribution de petits fruitiers à Amay le 23 novembre 2019 Locale Ecolo Amay

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    Comme chaque année, la locale écolo de Amay distribuera des petits fruitiers. Une occasion pour nous de montrer l'importance des petites plantations diversifiées.

    samedi de 09:00 à 12:00


    Sur le marché de Amay

    Locale Ecolo Amay

    Ditribution de petits fruitiers à Amay

  • Distribution d'arbres le 24 novembre 2019 la semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

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    Distribution d’arbres

    Dimanche 24 novembre 2019 de 13:30 à 16:30
    Service travaux rue Thier des Raves à Nandrin



    Où : Service des travaux (rue Thier des Raves à côté de l’administration communale)

    Essences d’arbres distribuées : noisetier, cornouiller sanguin, framboisier, groseillier, cassis, sureau noir, charme, aubépine, prunellier, sorbier des oiseleurs.

    Stand vin chaud, soupe à l’oignon / Présence des scouts et d’apiculteurs / Jeu du clou

     

     

    Distribution d'arbres : Semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

  • Vous voulez de la qualité, c’est le boom pour les produits à la ferme et les petits producteurs

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    Le consommateur belge a-t-il changé ses habitudes ? Il investit dans le frais. Une grande enquête a été menée sur nos habitudes en termes d’achats. Si les hypergrandes surfaces restent numéro 1 dans toutes les catégories, le Belge apprécie de plus en plus le circuit court.
    Deux fois par an, les spécialistes de la grande distribution, dans une enquête publiée par Gondola (en collaboration avec le Vlam, le centre agro-alimentaire flamand), analysent les tendances et les parts de marché sur la distribution des produits alimentaires frais. Ils viennent de publier leurs conclusions pour la période allant de juillet 2018 à juin 2019. Bonne nouvelle, on dépense un peu plus pour manger du frais. Oui mais où ? Le Belge semble de plus en plus attiré par le circuit court, le petit supermarché de proximité, le producteur local… Les discounters (Aldi, Lidl…) gagnent aussi des parts de marché.

    Qu’est-ce qui motive l’acheteur belge ? Certes les prix mais la réduction des déchets ou encore moins de gaspillage font aussi partie des bonnes intentions du consommateur. Ainsi aujourd’hui, plus de 6, 2 % des consommateurs disent acheter à la ferme, chez le producteur, ou se faire même livrer des produits frais à domicile, contre 5,4 % il y a 10 ans.
    Que retirer encore de l’enquête ? Les hypermarchés et les grands supermarchés restent les lieux principaux où on achète le frais : 43,2 % des produits frais sont achetés en « hypergrands magasins » par les Belges. Notons que les hard discounts ne font pas partie de la même catégorie mais 20,1 % des produits frais y sont achetés. Autre chiffre encore, les supermarchés de proximité remportent 17,6 % de parts de marchés. Une belle augmentation du secteur, puisque c’est 3,8 % de plus qu’en 2009. En résumé, si on additionne ces trois catégories, cela veut dire que 80,9 % des produits frais sont achetés dans la grande distribution. Mais qui souffre alors dans les statistiques ? Les commerces spécialisés.
    Selon l’analyse de Gondola, toujours entre cette période de juillet 2018 à juin 2019, la catégorie « Hypermarchés » semble séduire les jeunes célibataires de moins de 40 ans tandis qu’elle perd des clients dans la catégorie des familles aux revenus modestes avec enfants.
    Vive le boulanger !
    La grande distribution reste leader du frais dans toutes les catégories… ou presque (voir tableau). Ainsi, les parts de marché des hypers ne représentent que 27 % pour le rayon boulangerie. Contre 37 % pour le commerce spécialisé (entendez le boulanger). Parmi les parts de marché les plus « faibles » des hypers arrive ensuite la charcuterie qui représente 39 % des parts de marché. Dans toutes les catégories (légumes, fruits, poisons, œufs, produits laitiers…) c’est le hard discount qui suit les hypers, puis les supermarchés de proximité.
    Le Belge aime visiblement acheter ses pommes de terre chez le producteur ou à la ferme, cela représente 10 % de parts de marché.
    Autre secteur enfin en augmentation : aujourd’hui, (même si actuellement, c’est en Flandre que l’on fait « gonfler » les chiffres), on veut même être livré à domicile pour les produits frais.
    La conclusion de l’étude ? « La conscience accrue de la nécessité de la durabilité explique que le Belge se comporte de manière plus responsable et plus réfléchie par rapport à la nourriture », explique Gondola.
    «Nous avons une volonté d’investir dans le frais»
     
    Cette étude met en avant la jolie progression des discounters dans l’évolution d’achat des produits frais par le consommateur belge. Et des magasins comme Aldi et Lidl l’ont compris. Ainsi, les deux enseignes ont modernisé et aménagé leurs magasins en donnant priorité au frais. Des rayons de fruits et légumes mieux aménagés, des rayons poissons ou viandes bien mieux achalandés, un rayon boulangerie/pâtisserie avec les produits cuits sur place… Tout pour plaire aux clients. « Exact », nous dit le porte-parole de Lidl, Julien Wathieu, « au fil des ans, notre volonté a été d’investir dans le frais… tout simplement pour répondre à la demande du client ».
    Carton plein
    Lidl, c’est aujourd’hui 1.800 références environ et un rayon frais qui ne fait qu’augmenter en matière de ventes : « Nous avons aussi des résultats d’études. Ainsi, sur un an, on sait que globalement le marché du frais a augmenté de 1,5 %. Pour Lidl, il s’agit d’une augmentation de 5,8 % », continue Julien Wathieu. « Nous avons de très bons chiffres dans le rayon fruits et légumes où nous avons constaté une hausse de 8, 11 % ou encore au rayon boulangerie pâtisserie où nous boostons nos ventes de 11,6 % ». Les nouveaux magasins ont incontestablement séduit le client. Et le porte-parole de conclure : « Lidl est devenu un vrai moteur pour le marché belge au niveau des produits frais ».
    Par M.SP.
     
     

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  • Plantation d'une grande haie vive près de 500 mètres le 21 novembre par Natagora les infos

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    Gestion aux Adrets de Romont (Modave) le jeudi 21 novembre 2019

    Comme vous le savez peut-être déjà, nous planterons prochainement une grande haie vive (près de 500 mètres de long, sur deux rangs, environ 1400 arbustes) à proximité de la nouvelle réserve naturelle des Adrets de Romont (Modave).

    Si vous êtes intéressés et disponibles, n'hésitez pas à nous rejoindre. Tous les coups de mains seront les bienvenus (même d'une heure). Il y aura notamment un gros travail de distribution des plants (la haie est très diversifiée).

    Le chantier de plantation aura lieu le jeudi 21 novembre prochain, à partir de 9h (sauf imprévu climatique). L'équipe du projet LIFE sera sur place.

    Pour l'organisation et les ravitaillements, merci de me prévenir si vous comptez participer.

    Adresse du jour: Rue Campagne (avant les n°2-3) à Modave.
    Contacts : mailto: frederic.degrave@natagora.be - 0474/56.87.36

     

     

  • Plantation d'une grande haie vive près de 500 mètres le 21 novembre par Natagora les infos ici

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    Gestion aux Adrets de Romont (Modave) le jeudi 21 novembre 2019

    Comme vous le savez peut-être déjà, nous planterons prochainement une grande haie vive (près de 500 mètres de long, sur deux rangs, environ 1400 arbustes) à proximité de la nouvelle réserve naturelle des Adrets de Romont (Modave).

    Si vous êtes intéressés et disponibles, n'hésitez pas à nous rejoindre. Tous les coups de mains seront les bienvenus (même d'une heure). Il y aura notamment un gros travail de distribution des plants (la haie est très diversifiée).

    Le chantier de plantation aura lieu le jeudi 21 novembre prochain, à partir de 9h (sauf imprévu climatique). L'équipe du projet LIFE sera sur place.

    Pour l'organisation et les ravitaillements, merci de me prévenir si vous comptez participer.

    Adresse du jour: Rue Campagne (avant les n°2-3) à Modave.
    Contacts : mailto: frederic.degrave@natagora.be - 0474/56.87.36

     

     

  • Colloque: Eau et assainissement: enjeux, défis et opportunités Jeudi 14 novembre 2019

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    La formation en Management environnemental de HEC Liège et la SPGE ont 20 ans.
    A cette occasion, HEC Liège et la SPGE ont le plaisir de vous convier à leur colloque: "Eau et assainissement: enjeux, défis et opportunités"
     Jeudi 14 novembre 2019 / 16h30 - 21h30
     HEC Liège (Rue Louvrex 14 – 4000 Liège)

    Entrée gratuite, inscription obligatoire.
    Informations & Inscriptions > http://bit.ly/2BPUiKp
     
     
     
     

  • Souriez, vous réutilisez», un nouveau concept pour faire la fête, des gobelets réutilisables

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    40.000 gobelets réutilisables pour les événements dans la province
    La Cité ardente est une ville festive. Des événements en tous genres y rythment les semaines. Le problème, c’est que de nombreux gobelets en plastiques finissent au sol. Pour y remédier, la Province de Liège met à présent 40.000 gobelets réutilisables à disposition des organisateurs d’événements.
    Depuis le mois de mai, la Province de Liège s’est engagée à supprimer l’usage des plastiques non réutilisables. C’est dans cette optique que le Département Infrastructures et Développement durable s’est penché sur la recherche d’alternatives à cette utilisation excessive du plastique. Et s’il y a un grand consommateur de plastique à usage unique, c’est bien le milieu festif !
    Il est à présent évident que le concept de consommation responsable gagne de plus en plus de terrain. Et le festival durable ne fait pas exception. C’est ainsi que la Province de Liège propose désormais un service de prêt de gobelets « Ecocup » pour les différentes associations et organisateurs d’événements.
    Pas moins de 40.000 gobelets réutilisables, aux couleurs de la Province, sont donc désormais disponibles. « Une offre qui coïncide avec la dynamique à laquelle s’est engagée la Province de Liège depuis 2015 avec le Plan Climat », nous dit-on à la Province. « Réduire notre empreinte écologique et aider l’ensemble du territoire à faire de même. Cela se passe notamment par la réduction de nos déchets ! »
    des Alliés durables
    Ces gobelets réutilisables sont un vrai atout pour les organisateurs d’événements. En plus d’en réduire considérablement l’impact environnemental, ils permettent de simplifier la gestion des déchets, d’en diminuer la masse mais également d’améliorer la propreté des sites dont le sol ne sera plus recouvert de gobelets jetables.
    Ce nouveau concept, en plus de ses atouts pour l’environnement, simplifie l’après-événement pour les organisateurs en réduisant considérablement les efforts de nettoyage. C’est aussi une manière de rappeler au public l’importance de la consommation durable et l’intérêt du réutilisable.
    Comment s’en procurer ?
    Les établissements provinciaux mais également les pouvoir locaux peuvent avoir accès à ces gobelets. Pour s’en procurer, une demande doit être envoyée au moins dix jours avant le commencement de l’événement via le site internet de la Province de Liège. Il est cependant demandé que les gobelets soient cautionnés. Des jetons peuvent également être mis à disposition.
    Par Jessica Meurens

     

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  • Le “zéro déchet”, une nouvelle mode ?

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    Petit rappel studieux : Nous avons des besoins élémentaires et indispensables : comme respirer, boire, manger, se protéger (du froid, du chaud, du danger) … qu’il nous faut combler – absolument – pour notre survie.
    C’est déjà plutôt vendeur comme concept. (Vous avez vu qu’on peut déjà acheter des bouteilles d’air pur des montagnes ? Ce n’est que le début…) Mais ce n’est pas sur ces besoins primaires que l’industrie va se faire des cojones en or. Et 95% de nos sociétés n’ont pas un agenda à visée humanitaire ou altruiste. Nous sommes bien d’accord là-dessus… Du coup: capitalisme, marketing, pub à outrance toussa toussa. Afi n de produire beaucoup. Mais on produit mal. On produit - pardonnez l’expression - de la merde, avec de la merde. Ça ne tient pas dans le temps, ça casse. Nous avons pollué à ne plus fi nir, en exploitant les yeux fermés des populations qui ne voyaient pas d’autres sorties de secours. Mais vendre une fois, ce n’est pas assez. Alors il faut produire plus. Donc, pour pousser à l’achat, l’industrie démode, upgrade, sort une nouvelle-version-top-améliorée-sans-laquelle-t-es-qu’un-looseret-tu-peux-pas-vivre.
    Le consommateur lambda comme vous et moi, il achète, il se lasse, il rachète, il casse, il rachète... Cercle vicieux de notre consommation type en Occident depuis 4 décennies avec un beau phénomène d’accélération sur la fin… In fi ne, le consommateur achète mais surtout il jette. Il jette vraiment beaucoup.

    Or l’industrie n’a pas réfléchi que faire de ses déchets une fois dépassés/pourris/cassés.
    On recycle - un peu - quand tout va bien mais franchement pas aussi bien que l’on aimerait nous faire croire. On enfuit sous terre. On incinère. On jette à la mer.
    Résultats des courses : des rivières polluées, des zones empoisonnées, des nouveaux continents de crasses qui flottent.

    Des nouvelles maladies. Une chute du taux d’espérance de vie dans certaines régions. La liste est si longue... On produit plus que ce que notre Terre ne peut décemment -et pour sa propre survie -produire.

    Et on jette un milliard de fois plus que ce que nous sommes capables de gérer en termes de déchets. On produit du plastique à tout va parce que c’est facile mais surtout ce n’est pas cher.

    Enfin, pas cher à produire. Parce que le coût final est lourd. En terme environnemental. En terme humain.
    Le zero déchet n’est pas une mode – même si certains surfent sans vergogne dessus afi n de remplir leur comptes en banque.

    C’est un méchanisme de survie pour notre espèce. C’est une façon de repenser notre vie pour un futur meilleur, une existence avec plus de sens et moins de dépense.

    Le zéro déchet, ce n’est pas seulement refuser les emballages. C’est aussi revoir sa consommation vers des alternatives plus durables, avec des produits plus simples mais mieux conçus.
    Le grand principe se résume en 5 R (dans leur version anglophone) :


    REFUSER, RÉDUIRE, RÉUTILISER, RECYCLER, COMPOSTER (ROT).


     Refuser les déchets superflus, les emballages non indispensables, spécialement dans leur version polluante à usage unique, les inutiles, les brols et babioles que l’on nous refourgue à tout va.

    Réduire notre consommation (de biens, d’énergies, de combustibles…).

    Ralentir pour apprécier. Être, plutôt qu’avoir. Réutiliser au maximum chaque objet. Les détourner, les upcycler. Faire revivre la 2e main, développer les repair cafés.

    Recycler. Quand tout le reste précédemment cité a été tenté. En sachant que le recyclage a un coût environnemental et qu’il n’est pas infi ni ni parfait.

    Composter enfin, un maximum, les déchets alimentaires qui n’ont vraiment pas pu être sauvés autrement. Redécouvrir les joies d’un jardin potager, retisser du lien social dans son quartier avec un jardin partagé, un compost de rue, un poulailler commun… Nous pouvons facilement changer certaines de nos habitudes sans perdre en confort ni en qualité de vie – comme dans mon article précédent et l’exemple du shampoing solide.

    Loin de moi l’idée de nous faire aller vivre en hermite sauvage qui ne vivrait que de la cueillette de baies – quoi que j’avoue que l’idée me séduit par moment…
    Chaque petit geste est important. Chaque petit changement que l’on peut faire, c’est un pas de plus vers un monde sauvé.
    Plein de petits gestes quotidiens, d’actes discrets feront changer le monde.
    Alors, prêtes à devenir des colibris vous aussi ?

     

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  • Malgré le contexte du zéro phyto les cimetières de Nandrin sont impecables

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières.

    L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces.

    Cette année 2019 , comme toutes les autres années sur l'entité de Nandrin les cimetières sont exemplaires .

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    Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin Clic ici

     

    Nos cimetières zéro phyto, les solutions clic ici

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  • Sur un an, cela représente entre 25 et 40 kilos de papier par boîte aux lettres.

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    Chaque jour, des milliers de ménages wallons reçoivent dans leur boîte aux lettres des publicités ou des titres de presse gratuite. Sur un an, cela représente entre 25 et 40 kilos de papier par boîte aux lettres. Mais 19 % des Wallons ont décidé de faire un choix !
    En matière de publicité, de nombreux ménages ont fait un choix. Depuis 2007, la Wallonie propose des autocollants « stop pub ». Ils permettent, selon la version apposée sur la boîte aux lettres, d’empêcher la distribution de publicité et/ou de la presse gratuite.
    « Selon le baromètre de la prévention des déchets ménagers mené en 2018 en Wallonie sur un échantillon de 2.000 ménages, 19 % des ménages interrogés ont apposé l’autocollant « Stop pub » et 17 % souhaitaient l’apposer à l’avenir », a précisé la ministre de l’Environnement Céline Tellier (Écolo) qui était interrogée cette semaine au Parlement wallon sur le sujet par la députée MR Jacqueline Galant.
    Si 17 % des Wallons désirent apposer cet autocollant, ils pourront désormais s’en procurer dans les bureaux de poste ou encore, dès la mi-novembre, dans les 11 Espaces Wallonie.
    Quel impact ?
    L’utilisation massive de ces stickers en amène une autre : quel impact cela a-t-il sur le recyclage ? Au Parlement wallon, la ministre Tellier a dévoilé quelques données qui permettent de constater que ces publicités ne représentant pas la majorité des papiers envoyés au recyclage. « Une analyse de la composition des déchets de papier et de carton recyclés en Wallonie a été réalisée en 2016 », a-t-elle précisé. « Celle-ci montre que le flux global collecté en parc à conteneurs et en porte-à-porte est constitué de 24 % de réclames et de prospectus, soit 44.480 tonnes, et de 6,6 % de presse gratuite, soit 12.230 tonnes. Les déchets de ce type retrouvés dans la poubelle résiduelle sont quant à eux marginaux, inférieurs à 2 %. »
    Il n’arrête pas tout
    Attention, l’autocollant « stop pub » ne concerne que la publicité non-adressée et la presse gratuite non-adressée. Si les imprimés qui arrivent dans votre boîte aux lettres reprennent vos nom, prénom et adresse, ils continueront à arriver. Une confusion qui touche de nombreux citoyens. « Parmi les citoyens ayant apposé l’autocollant, 79 % déclarent encore recevoir des publicités non désirées. Ce chiffre doit cependant être analysé avec précaution », estime la ministre Tellier. « En effet, son niveau élevé provient probablement d’une interprétation erronée, par le citoyen, de ce qu’est un écrit publicitaire non adressé. »
    Si vous ne désirez plus recevoir de publicités nominatives, il est toujours possible de s’inscrire sur la liste « Robinson ». L’Association belge du marketing, qui gère cette liste, conseille alors aux entreprises de supprimer les adresses encodées de leurs bases de données respectives.
    Enfin, il faut noter que les stickers « stop pub » ne feront pas barrage aux folders informatifs dont l’éditeur responsable est une autorité publique. Et vous continuerez toujours à recevoir des tracts électoraux.


    Par Guillaume Barkhuysen

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  • Vos voitures vont pouvoir rouler au... fumier!

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    Faire rouler votre voiture grâce à du... fumier: voici l’innovation géniale mise au point dans une ferme à Taverneux (Houffalize).

    Dans le fond de la propriété de la famille Jonkeau, on trouve trois immenses ballons blancs. «Des sites de biométhanisation, il y en a d’autres dans la région.

    Le principe reste le même. Les déjections du bétail sont récoltées puis placées dans la première cuve», explique PierreOlivier Jonkeau. Le digesteur contient près de 1.800 mètres cubes de lisier et de fumier. «Durant cette étape de digestion, près de 90% du gaz est extrait de la matière et récupéré.

    Le reste de la matière est renvoyé dans deux autres cuves de stockage. Les dix derniers pour cent du gaz restant sont alors collectés.» Si le concept n’a rien de révolutionnaire, la suite est une première en Belgique.

    Alors que les autres sites de biométhanisation s’arrêtent à la production d’électricité produite avec le gaz, ici s’est ajoutée la production de CNG, le gaz dont ont besoin les voitures roulant au gaz. La pompe à CNG de la famille Jonkeau sera la seule en Belgique à offrir un gaz 100% vert.

    «Les autres stations sont approvisionnées par du gaz fossile.

    Ici, c’est de la récupération en circuit court», note l’agriculteur. Moins de 200 m séparent l’étable où est collecté le fumier et la pompe.


    D’ICI 2020 Les premiers véhicules devraient pouvoir s’approvisionner en carburant vers à Taverneux d’ici début 2020. «Le prix varie entre 80 cents et 1 euro au kilo de CNG. Un kilo de ce gaz correspond à 1,6 litre d’es
    sence», précise Pierre-Olivier Jonkeau.

    Et les tracteurs?

    «New Holland vient de sortir un tracteur avec un moteur adapté au CNG, mais nous pensons surtout à transformer les nôtres. Nous allons voir les possibilités.

    Cette pompe sera approvisionnée en permanence par la centrale de biométhanisation: cela doit permettre à 24 voitures de faire le plein par jour», conclut l’agriculteur.

     

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  • Attention Les bébés hérissons en péril à l’approche de l’hiver

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    Les bébés hérissons affluent par centaines dans les centres de revalidation du pays, ces dernières semaines.

    « Le problème, c’est que beaucoup de jeunes se retrouvent dans la nature à cause des nichées tardives », explique Carole-Anne, bénévole au CREAVES (centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage). Et la plupart d’entre eux sont très, très jeunes… Âgés de quelques semaines à peine, les vagues de froid qui ont touché notre pays au début du mois d’octobre leur ont été fatales, et les basses températures des prochains mois ne les épargneront pas non plus.

    Si les bébés de ces petites bêtes à piquants sont si nombreux, c’est à cause du « réchauffement climatique », qui a décalé les nichées d’un mois. En ce moment, les plus jeunes de cette espèce protégée et en voie de disparition devraient atteindre un poids minimal de 600 grammes. Mais certains en pèsent moins de 100 à leur arrivée au centre : « Les jeunes n’ont pas le temps de se préparer pour l’hibernation car la nourriture n’est déjà plus disponible », explique Carole-Anne. Ils se retrouvent sous-alimentés, faibles et en proie à l’hypothermie et aux parasites. Il ne faut pas hésiter à prévenir un centre CREAVES lorsqu’on aperçoit un hérisson en péril : s’il a l’air seul, apparaît en pleine journée, montre des signes de faiblesses, paraît fort jeune…

    Par An.-C.C

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  • Des toits végétalisés sur les abribus wallons pour sauver les abeilles

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    Aux Pays-Bas, à Utrecht plus précisément, le toit de plus de 300 abribus a été végétalisé pour attirer les insectes. Le Liégeois Philippe Dodrimont veut reprendre l’idée pour sa commune et l’étendre à l’échelle régionale. Objectif : lutter contre la disparition des abeilles.
    Et si on végétalisait le toit des abribus wallons pour sauver les abeilles ? Cette idée, avancée par le député Philippe Dodrimont (MR), n’est pas née de nulle part. À Utrecht, aux Pays-Bas, 316 toits d’arrêts de bus ont été couverts il y a quelques mois de plants de sedum pour accueillir les abeilles.
    L’initiative hollandaise a rapidement fait parler d’elle  : en Allemagne, au Royaume-Uni, au Canada, en Inde… et en Belgique ! « Au prochain conseil communal d’Aywaille, je vais déposer une motion pour que la commune prenne contact avec le TEC afin qu’à chaque renouvellement, nos abribus soient équipés d’un toit végétal », explique le Liégeois, ex-bourgmestre et désormais conseiller communal. L’an dernier, 62 abris ont été remplacés en Wallonie, avec des coûts compris entre 4.655 euros et 7.162 euros, selon le TEC. De 1994 à nos jours, quelque 3.480 abris ont été placés sur l’ensemble de la région.
     
    L’objectif de ces toits végétalisés est de lutter contre la disparition des abeilles. « 40 % des ruches européennes ont été décimées ces 10 dernières années », rapporte-t-il. « La mesure peut paraître symbolique mais chaque geste compte. Les abeilles sont indispensables à la pollinisation. Sans elles, 30 % des légumes et fruits pourraient être amenées à disparaître dans les années à venir. »
    Pour Philippe Dodrimont, ces projets visent aussi à sensibiliser la population. « Le choix des abribus n’est pas anodin. Ce sont des lieux fréquentés, notamment par les étudiants. Cela pourrait donner des idées à la population. Pourquoi ne pas végétaliser les toits des petites constructions que l’on réalise dans nos jardins ? »
    Un appel à la Région wallonne
    Les pouvoirs publics serviraient dès lors d’exemple. « Je veux relayer mon projet de motion auprès de toutes les communes wallonnes. Je questionnerai ce mardi le gouvernement wallon. La ministre pourrait actionner son influence sur l’opérateur de transport de Wallonie pour qu’il rende possible la végétalisation des abribus. »
     
    Végétaliser les toits des arrêts de bus demande toutefois une petite réflexion. Non seulement au niveau du coût mais aussi au niveau des adaptations techniques. À Utrecht, les coûts de maintenance sont pris en charge par les recettes publicitaires. En Wallonie, les abris publicitaires ne sont pas gérés par le TEC. Cette solution ne serait donc pas transposable. « On pourrait imaginer que les communes prennent en charge la partie relative à la végétalisation tandis que le TEC finance l’abri adapté », avance Philippe Dodrimont. À l’heure actuelle, les communes paient une quote-part de 20 % du prix de l’abri.
    Le Liégeois évoque également la piste d’une aide régionale : « Pourquoi le gouvernement wallon ne mettrait pas en place un appel à projets ou une aide régionale à destination des communes qui souhaitent se lancer dans l’aventure ? Le TEC a un budget limité mais ce projet peut être le fruit d’une combinaison d’efforts. »
    À Utrecht, d’autres avantages étaient pointés : les toits aideraient à capter la poussière fine, à stocker l’eau de pluie et à refroidir par temps chaud. Outre les abeilles, papillons et bourdons en profitent également !
     

    Par SA.B.

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  • Des bouquets entièrement confectionnés avec des fleurs locales sans pesticides et cueillies à la main

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    Des bouquets champêtres et uniques composés de fleurs locales, cueillies à la main dans les champs belges… Voici le projet inédit d’une jeune liégeoise, Élodie Gernay.

    Après des études de communication, Élodie entame une carrière d’e-marketting. Mais les trop nombreuses heures enfermée entre quatre murs commencent à la peser. « Quelque chose me manquait, je n’ai pas retrouvé la créativité que je cherchais », explique-t-elle avant d’ajouter : « Je ne me voyais pas faire ça toute ma vie ».

    Il y a six mois, Élodie se découvre une nouvelle passion. « J’ai testé une journée, un métier au Forem en suivant une fleuriste », se souvient-elle. « J’ai tout de suite adoré. Le contact avec la nature, nettoyer les fleurs, la créativité, la composition d’un bouquet… ».


    En juillet dernier, alors que l’entreprise qui l’employait cesse ses activités, la Liégeoise en profite pour se lancer à temps plein comme fleuriste.

    Fleuriste oui, mais pas n’importe comment. « J’ai entamé une formation en cours du soir mais je me suis rendu compte du marché des fleurs, et je n’ai pas adhéré », affirme Élodie. « Les pesticides, l’importation, la production massive… L’envers du décor ne me plaisait pas ».

    Pour autant, la jeune femme ne se décourage pas. « Lors d’un voyage aux États-Unis, j’ai découvert le mouvement du ‘slow flower’ qui consiste à travailler avec des fleurs locales et de saison », raconte-t-elle. De là, est née l’idée de « Ginger Flower », un fleuriste éco-responsable.

    À travers ce concept , la Liégeoise souhaite montrer qu’on peut profiter de ce que notre pays a à offrir.

    Chaque semaine, elle se rend donc dans le Brabant Wallon et cueille plusieurs centaines, entre 600 et 700, de fleurs à la main. Elle confectionne ensuite ses bouquets selon les envies des clients.

    Écologique et zéro déchet

    Mais être fleuriste éco-responsable comporte quelques obstacles. « Je ne peux faire qu’un nombre limité de bouquets, environ 30 par semaine », précise la jeune femme. En effet, sa cueillette ne s’organise que sur deux champs de producteurs de la taille d’un terrain de foot et demi chacun. Un troisième champ lui permet, lorsque nécessaire, de terminer une commande incomplète.

    Ses compositions se dessinent au fil des saisons et dépendent aussi de la météo. « Je veux respecter le cycle de la nature et travailler avec des fleurs de saison, sans pesticide. Donc oui, il y a une part d’imprévisible qui intervient dans mes créations ». Fin octobre, les bouquets de fleurs séchées remplaceront les fleurs fraîches.

    Jamais un bouquet ne se ressemble, ni une fleur d’ailleurs. Parfois, l’une ou l’autre fleur est un peu tordue et toutes n’ont pas une allure parfaite. Mais c’est notamment ce côté naturel qui donne de la vie à ses compositions. « Mon souhait, c’est aussi de donner envie aux gens de se faire plaisir en fleurissant leur maison », rêvasse la fleuriste.

    Et pour ne gaspiller aucune fleur, tous les bouquets Ginger Flower doivent être commandés à l’avance. « Cela me permet de ne cueillir que le nombre exact », continue Élodie.

    Ils sont ensuite emballés dans du papier craft et distribués dans sept points relais autour de Liège. Comptez entre 25 et 50 euros pour un bouquet.

    Plus d’infos : www.gingerflower.be

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    Bouquets de fleurs bio, locales et de saison

    Je vais cueillir vos fleurs dans les champs des producteurs belges partenaires le jeudi, je confectionne vos bouquets, vous en profitez chaque vendredi  .

    Quantité limitée à 30 bouquets maximum par semaine à Liège.

     

     

  • Après le loup, le chacal doré et même le lynx,retour des prédateurs en Belgique ?

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    Le retour du loup dans notre petit pays fait beaucoup de bruit. Le grand prédateur a ses défenseurs mais aussi ses opposants, principalement des chasseurs qui voient en lui un rival sur leurs territoires de chasse. On le sait, les autorités politiques se mobilisent un maximum pour que ce retour se passe dans les meilleures conditions, tant avec la population qu’avec les chasseurs et les éleveurs.

    C’est une donnée essentielle puisqu’on sait que le loup est un animal protégé chez nous. Mais ce n’est pas le seul : d’autres prédateurs de moyen gabarit sont aux portes de notre pays. C’est notamment le cas du lynx, autre espèce protégée, qui vivait sur notre territoire jusqu’au début du XIXe siècle, avant d’être exterminé lui aussi par les chasseurs.

    Le lynx en Allemagne
     
    « La population de lynx se développe à une cadence impressionnante en Allemagne, où des programmes de réintroduction sont menés depuis des années », explique Anthony Kohler, responsable adjoint du parc animalier des grottes de Han, mais aussi vice-président de l’association Ferus, qui œuvre au niveau international à la conservation des grands prédateurs comme le loup et le lynx.

    Si des traces de lynx ont été observées dans les cantons de l’Est il y a quatre ou cinq ans, l’espèce ne s’y est pas installée durablement puisqu’aucune observation récente n’a été signalée. Soit les lynx observés n’ont pas trouvé de partenaire et ont continué leur chemin, soit ils ont été tués, peut-être lors d’accidents routiers. « C’est un des problèmes du lynx : seigneur de la forêt, il a une tendance à la distraction, quand il passe sur les routes, qui souvent lui est fatale. »

    Pour Anthony Kohler, le lynx n’arrivera pas chez nous avant des dizaines d’années parce que sa population ne s’étend territorialement que très lentement. À moins que nos politiques ne se lancent, comme les pays voisins, dans un programme de réintroduction en Belgique. Mais, à la connaissance d’Anthony Kohler, il n’y a pas de demande en ce sens de l’associatif, qui se focalise actuellement sur le loup.

    Réguler les renards

    Pourtant, le retour du lynx, qui se nourrit principalement de chevreuils et de… renards aurait visiblement son intérêt. Pour réguler quelque peu la population de renards, trop nombreux chez nous tout en réduisant la prédation de ces derniers sur les oiseaux.

    Pour Anthony Kohler, le chacal doré risque de franchir nos frontières avant le lynx. « Cantonné dans les Balkans avant les années 90, le chacal doré s’est développé fortement depuis lors et s’est étendu en Suisse, en France et en Allemagne. On parle désormais de 120.000 individus en Europe et notre pays ne devrait pas échapper à cette progression fulgurante. »
    Légèrement plus grand et plus costaud que le renard, le chacal doré est plus petit que le loup. Il vit en couple ou en groupe familial. Il se nourrit un peu comme le renard mais mange aussi à l’occasion un peu de chevreuil et… du renard.
     
    Par M.Royer
     

  • Les ventes de vélos électriques no1 en 2018: une premièreen Belgique!

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    Le vélo a de plus en plus la cote auprès des usagers. C’est du moins ce qui ressort du baromètre de la mobilité publié par Vias qui a sondé 3.000 personnes sur leurs habitudes de déplacement durant l’été dernier. En septembre, près de 10,5 millions de vélos avaient déjà été comptabilisés par des compteurs de vélos situés le long des pistes cyclables, selon Vias

    . Ces dernières années, le vélo électrique est l’option qui semble remporter le plus de succès. Les chiffres de l’industrie belge du cycle publiés par Agoria confirment cette tendance.

     

    L’an dernier, 485.400 vélos ont été vendus en Belgique. «Le chiffre d’affaires total a augmenté de 11% par rapport à celui de l’année précédente», confirme l’organisation belge d’employeurs.

    Et cette année, pour la première fois, le nombre de vélos électriques vendus a dépassé le nombre de vélos traditionnels! «Le segment de marché des vélos électriques croît chaque année», confirme Agoria.

    En 2018, quelque 250.000 vélos électriques ont été achetés en Belgique, contre 220.000 l’année précédente. Beau succès également pour les speed pedelecs, ces vélos dotés d’un moteur pouvant aller jusqu’à 45 km/h. Fin 2018, on recensait 16.000 immatriculations, dont 8.750 nouvelles enregistrées en cours d’année.

    Le succès se poursuit très certainement en 2019. D’après la Febiac, le constructeur suisse Stromer a, au cours des neuf premiers mois, déjà enregistré deux fois plus de nouvelles immatriculations que l’an dernier, soit 3.329.

    Le fabricant de vélos, Riese and Müller, est quant à lui passé de 1.551
    nouvelles immatriculations en 2018 à plus de 2.400 entre janvier et septembre de cette année.


    SÉDUIRE AUSSI LES JEUNES

    D’après le baromètre de l’institut Vias, les vélos électriques séduisent particulièrement les personnes de plus de 55 ans. «Non seulement le vélo électrique est davantage utilisé par les seniors mais ces derniers parcourent en moyenne 21 km quotidiennement avec ce mode de transport, contre seulement 17 km pour un adulte moyen», précise le porte-parole Benoit Godart.

    Toutefois, les jeunes ne sont pas oubliés par les constructeurs. Agoria a notamment relevé, parmi les tendances de l’industrie belge du cycle, la volonté de cibler un public plus jeune qu’auparavant.

    Bonne nouvelle enfin pour le portefeuille: le prix de vente des vélos produits en Belgique a diminué en 2018, «alors qu’il augmentait jusque-là d’année en année», indique Agoria.

    Par SA.B.

     

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  • Aujour'hui samedi une centaine de lieux seront plongés dans le noir complet pour sensibiliser à la pollution lumineuse

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    Le samedi 12 octobre 2019, pour la 12ème fois, leurs homologues francophones de Wallonie et de Bruxelles les accompagneront dans cette manifestation afin de sensibiliser le grand public et les responsables politiques du Sud du Pays à cette problématique.
     

     

    http://www.ascen.be/no

    Nuit de l'obscurité le 12 octobre 2019 à Nandrin clic ici

     

    En Belgique, les éclairages artificiels, qu'ils proviennent de l'éclairage public, commercial, industriel ou résidentiel sont chaque année de plus en plus nombreux.
    Non seulement ils ont un coût énergétique mais ils amplifient également de façon dramatique le problème de la pollution lumineuse.
    Cette pollution a évidemment un impact sur la qualité des observations astronomiques : le ciel noir n'existe plus en Belgique depuis longtemps. Où que vous soyez, même au plus profond de l'Ardenne, vous n'échapperez pas à la vision des halos orangers sur l'horizon. En ville, l'Etoile Polaire est quasiment invisible et rares sont les enfants qui peuvent encore dire « je connais la Voie Lactée car je l'ai vue » !
     
     
  • Les citoyens invités à donner leurs propositions

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    Climat: les citoyens invités à donner leurs propositions

    Deux ans pour lister les actions à prendre

    Comment arriver à réduire de 55% les émissions de CO2 d’ici 2030?

    «C’est une très très grosse ambition», concède Philippe Henry, cette fois avec sa casquette de ministre du Climat. «Mais nous sommes déjà à 36%, le point de départ étant 1990.

    Et puis, il s’agit de la traduction de l’accord de Paris à l’échelle de la Wallonie.

    Nous avons l’obligation morale de le faire.»

    Jusqu’à présent, les efforts effectués étaient les plus «faciles», selon le ministre.

    «Il y a les mesures d’isolation des bâtiments qui ont été prises mais il y a aussi plusieurs industries fortement polluantes qui ont fermé», illustre-t-il.

    Pour atteindre l’objectif fixé, Philippe Henry entend bien que tout le monde se retrousse les manches. Transport, Industrie,bâtiment: les efforts viendront de partout.

    «C’est inimaginable qu’un secteur ne contribue pas! Nous allons prendre deux ans pour élaborer un plan abouti qui listera toutes les actions à mettre en œuvre. Nous serons prêts pour 2022.»


    DÉBATS DANS LES ÉCOLES

    La participation de tous se fera aussi en amont: «Nous avons prévu un processus très participatif avec les secteurs mais aussi avec la population. Tout le monde doit être associé à la réalisation.

    Les experts vont élaborer différents scénarios. Il faudra par exemple connaître la quantité de CO2 économisée si on se déplace en train plutôt qu’en voiture.» Les citoyens auront donc leur mot à dire. «Il faudra d’abord que les informations soient accessibles au grand public, notamment via internet.

    Ensuite, il faudra veiller à ce que tout le monde puisse émettre des suggestions. Je pense notamment que, dès 2020, nous pourrons organiser des débats de manière décentralisée, dans les communes mais aussi dans les écoles et les entreprises», envisage Philippe Henry.

    Les deux principaux postes d’émissions de CO2 sont le transport et l’industrie qui représentent respectivement 25% et 30% de l’ensemble. «L’industrie devra bien évidemment faire des efforts.»

    Les accords volontaires entre la Wallonie et les entreprises pour améliorer l’efficacité énergétique et réduire les émissions en CO2 des procédés industriels seront poursuivis et renforcés.

    «Pour l’instant, ils concernaient surtout les grandes entreprises mais nous viserons aussi les PME. Grâce à ces accords, si l’entreprise s’engage à réduire ses émissions, elle bénéfice d’un soutien public.» Le ministre Ecolo ne manque en tout cas pas d’idées en la matière.

    Économie circulaire, zéro déchet, réduction des transports: tout sera examiné au cours des deux prochaines années.

     

    Par SA.B.

     

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  • Ils souhaiteraient essayer des alternatives à l’avion pour les vacances

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    Une majorité de Belges (60 %) souhaiterait essayer des alternatives à l’avion pour les vacances, selon une enquête menée dans le cadre de Mobicar, le salon pour les amateurs de caravanes et de motor-homes qui a ouvert ses portes le 3 octobre à Brussels Expo.

    Quatre vacanciers sur dix déclarent qu’il est important de limiter leur empreinte écologique lorsqu’ils voyagent. Si l’on compare les modes de déplacement, un vacancier sur trois trouve qu’une semaine en motor-home ou en caravane constitue l’option la plus écologique, par rapport à l’avion. D’ailleurs, pour un voyage de moins d’une semaine, 43 % des Belges déclarent qu’ils préféreraient utiliser le motor-home ou la caravane plutôt que l’avion.

    Les Belges n’ont pas peur de partir en caravane ou en motor-home.

    Huit sur dix l’ont déjà fait. Pour ce qui est de l’empreinte écologique, 35 % de la population ont déjà opté pour un camping écologique spécial. Par ailleurs, 76 % des personnes interrogées affirment ne pas prendre de vaisselle jetable, 49 % embarquent le vélo et 32 % utilisent un détergent écologique. Encore plus écolo, 17 % ont installé des panneaux solaires sur leur caravane ou motor-home, ou ont opté pour des chargeurs fonctionnant à l’énergie solaire.

    Les raisons

    Sur la première marche du podium des trois raisons de voyager, on retrouve le besoin d’échapper au stress de la vie quotidienne (60 %), la volonté de se détendre (60 %) et l’envie de profiter de la nature (40 %). Lorsqu’ils ont déjà voyagé avec une caravane ou un motor-home, pas moins de 73 % des Belges disent que cette façon de voyager est parfaite pour échapper au stress quotidien. La moitié des personnes estime que la caravane/motor-home est le moyen idéal pour s’évader. Pas moins de quatre répondants sur dix considèrent même que c’est la seule façon de se détendre complètement.

    Enfin, un Belge sur deux ayant déjà voyagé de cette manière, indique qu’il ressent beaucoup plus fortement le sentiment de « voyager » que lorsqu’il part en en vacances en avion.

    Cette année, le salon Mobicar se déroule  à Brussels Expo.

    Plus de 700 modèles de caravanes et de motor-homes seront présentés.

  • L'Arbre de l'année 2019 !!! il faut voter

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    Ils ne sont pas nécessairement les plus grands, les plus âgés ou les plus beaux, mais plutot ceux qui ont une histoire à partager. 
    L’intérêt de l’arbre pour son environnement, pour la société, et son histoire sont des éléments importants à retenir. 
    Un jury professionnel évaluera les candidatures et procédera à la sélection d’un arbre par province et pour la Région bruxelloise.
    Ce sera ensuite à vous de faire valoir votre choix en participant au vote.

    L'Arbre à Clous,ou tilleul du Fief a été retenu pour représenter la Province de Liège au concours de l'Arbre belge de l'année 2019  si vous souhaitez  participer au concours , vous pouvez dès aujourd'hui voter  via le site www.arbrebelge.be (entre le 1e et le 30 octobre).

    https://www.arbrebelge.be/index.php/fr/2015-05-25-13-38-70

    Rencontrer les lauréats de 2019

    Votez ici pour l'arbre 2019! 

    Vote du public ouvert entre le 1 et le 30 octobre 2019 à 10h00

  • Bloquez les dates pour 2020 !!!

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    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

    Lutter contre la malpropreté dans les espaces publics en Wallonie.

    Découvrez l'ensemble des actions positives en matière de propreté publique menées par l'asbl Be WaPP, pour une Wallonie Plus Propre

    L’asbl Be WaPP ambitionne d'impliquer et de fédérer un maximum de citoyens, communes, intercommunales, associations et secteurs afin que la lutte contre les déchets sauvages et les dépôts clandestins soit considérée comme un véritable enjeu de société. Elle veut ouvrir le débat sur l’importance de la propreté publique et créer une dynamique participative où chacun peut jouer un rôle.
     
     
    COORDONNÉES SUPPLÉMENTAIRES
  • Adoptez des petits gestes écologiques au quotidien

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    Le réchauffement climatique est au centre de toutes les préoccupations. Les jeunes sont d’ailleurs ceux qui agissent le plus pour que nos gouvernements prennent enfin leurs responsabilités et posent les bons gestes pour sauver notre planète.

    Au printemps dernier, en Belgique, ils ont défilé tous les jeudis pour le climat et à la reprise de la nouvelle année scolaire, ils maintiennent la pression.

    Le 20 septembre, ce sont des milliers de jeunes du monde entier, dont des Belges, qui ont entamé une grève pour lutter contre le changement climatique.

    A la tête de cette mobilisation, Greta Thunberg qui a fait des émules dans plusieurs pays. Chez nous, Anuna De Wever et Adélaïde Charlier sont les fers de lance de la lutte.

    Mais les écoliers et les étudiants peuvent aussi agir, en dehors des manifestations ou des grèves, en posant de petits gestes quotidiennement, quand ils sont en cours. On vous propose de les passer en revue. Rien ne vaut une bonne piqûre de rappel.
         Respecter la nature Cela veut dire qu’on ne jette pas ses papiers par terre, même dans la cour de récréation. Même chose pour les canettes. Les établissements scolaires mettent pratiquement tous à disposition des poubelles de tri.

    En triant ses déchets, on participe activement au recyclage, ce qui est une bonne chose pour la planète.
         Des collations intelligentes Vous n’avez pas encore votre gourde ?

    Dépêchez-vous  de vous en procurer une au risque de passer pour un ringard.

    Cela réduit les bouteilles de plastique. Remplissez-là avec de l’eau du robinet qui est sans déchet.

    Même chose pour l’emballage de vos tartines : une boîte à la place de papier alu, c’est beaucoup mieux.  De même qu’un petit récipient pour les biscuits, ça évite les emballages individuels.

    Bien entendu, il faut manger des fruits de saison et de préférence achetés chez un commerçant local.
         Réduire son empreinte numérique Eteignez ordinateurs, tablettes ou GSM si vous ne les utilisez pas.

    Videz votre boîte mail si vous en avez une. Regardez les vidéos en basse définition.
         Pas de gaspillage Ici, on s’attaque à plusieurs niveaux. Le papier tout d’abord : écrivez sur les deux faces et préférez le papier recyclé.

    Pour obtenir du papier, il faut abattre beaucoup d’arbres, ce qui participe pour 20% aux émissions de gaz à effet de serre. Les lumières ensuite : on éteint si la pièce est vide.

    Le chauffage: fermez les portes pour conserver la chaleur. Ne tournez pas la vanne des radiateurs à fond. Mettez plutôt un pull. Et enfi n, ne regarnissez pas votre cartable de neuf : vérifiez si le matériel de l’an dernier peut encore être utilisé.


         La voiture au garage Pour vous rendre à l’école, préférez le vélo, la marche ou les transports en commun.

    Par  MARTINE PAREZ

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  • Le contenant le moins polluant n’est pas toujours celui que l’on croit

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    Sachez choisir les bons emballages

    Vous avez sans doute remarqué qu’un même produit peut être proposé dans des contenants différents.

    Comme nous sommes à l’heure du recyclage intensif, il est peut être  judicieux de connaître les matières qui nécessitent le moins d’énergie pour retrouver une seconde vie. Comment détermine-t-on l’écobilan des emballages ?

    En analysant leur cycle de vie, de leur production à leur élimination.

    Alors du jus dans une bouteille en verre ou en canette ? 

    Si le verre est consigné, on n’hésite pas. Par contre si ce n’est pas le cas, le contenant en verre est à proscrire parce que, pour recycler cette matière, il faut énormément d’énergie.

    Le métal, lui, se recycle à l’infini et à un coût moindre. Il faut aussi tenir compte du transport : des pâtes emballées dans un sac plastifié nécessiteront moins de place et seront moins lourdes que celles conditionnées dans des boîtes en carton.

    Bref, choisir l’emballage le plus écologique n’est pas aussi simple que l’on croit.

    La solution la moins polluante reste bien entendu les achats en vrac.

    Mais ce n’est pas toujours possible avec certains produits. Ci-contre, quelques exemples d’emballages et leur écobilan.

    Par MARTINE PAREZ

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  • Nos cimetières zéro phyto, les solutions

    Lien permanent

    Nos cimetières, majoritairement très minéraux, sont des espaces où la tolérance aux plantes indésirables semble impossible. Suite à la pression des usagers de ces lieux, les gestionnaires tendent à maintenir les espaces dans un état de "propreté" irréprochable.
    Si éviter l'apparition d'herbes indésirables était réaliste avec des herbicides chimiques, ce l’est déjà nettement moins dans le contexte du "zéro phyto" préconisé par la nouvelle législation.
    Pour répondre aux nouvelles contraintes, deux possibilités s’offrent aux gestionnaires : revoir la conception des cimetières et/ou dégager du temps de travail pour réaliser un désherbage alternatif
    intensif.

     

    Infos clic ici 

    http://adalia2018.vps005.visible.be/sites/default/files/media/resources/Fiche-Cimetieres.pdf

     

    https://www.adalia.be/cimetieres