Nature

  • Des bouquets entièrement confectionnés avec des fleurs locales pesticides et cueillies à la main

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    Des bouquets champêtres et uniques composés de fleurs locales, cueillies à la main dans les champs belges… Voici le projet inédit d’une jeune liégeoise, Élodie Gernay.

    Après des études de communication, Élodie entame une carrière d’e-marketting. Mais les trop nombreuses heures enfermée entre quatre murs commencent à la peser. « Quelque chose me manquait, je n’ai pas retrouvé la créativité que je cherchais », explique-t-elle avant d’ajouter : « Je ne me voyais pas faire ça toute ma vie ».

    Il y a six mois, Élodie se découvre une nouvelle passion. « J’ai testé une journée, un métier au Forem en suivant une fleuriste », se souvient-elle. « J’ai tout de suite adoré. Le contact avec la nature, nettoyer les fleurs, la créativité, la composition d’un bouquet… ».


    En juillet dernier, alors que l’entreprise qui l’employait cesse ses activités, la Liégeoise en profite pour se lancer à temps plein comme fleuriste.

    Fleuriste oui, mais pas n’importe comment. « J’ai entamé une formation en cours du soir mais je me suis rendu compte du marché des fleurs, et je n’ai pas adhéré », affirme Élodie. « Les pesticides, l’importation, la production massive… L’envers du décor ne me plaisait pas ».

    Pour autant, la jeune femme ne se décourage pas. « Lors d’un voyage aux États-Unis, j’ai découvert le mouvement du ‘slow flower’ qui consiste à travailler avec des fleurs locales et de saison », raconte-t-elle. De là, est née l’idée de « Ginger Flower », un fleuriste éco-responsable.

    À travers ce concept , la Liégeoise souhaite montrer qu’on peut profiter de ce que notre pays a à offrir.

    Chaque semaine, elle se rend donc dans le Brabant Wallon et cueille plusieurs centaines, entre 600 et 700, de fleurs à la main. Elle confectionne ensuite ses bouquets selon les envies des clients.

    Écologique et zéro déchet

    Mais être fleuriste éco-responsable comporte quelques obstacles. « Je ne peux faire qu’un nombre limité de bouquets, environ 30 par semaine », précise la jeune femme. En effet, sa cueillette ne s’organise que sur deux champs de producteurs de la taille d’un terrain de foot et demi chacun. Un troisième champ lui permet, lorsque nécessaire, de terminer une commande incomplète.

    Ses compositions se dessinent au fil des saisons et dépendent aussi de la météo. « Je veux respecter le cycle de la nature et travailler avec des fleurs de saison, sans pesticide. Donc oui, il y a une part d’imprévisible qui intervient dans mes créations ». Fin octobre, les bouquets de fleurs séchées remplaceront les fleurs fraîches.

    Jamais un bouquet ne se ressemble, ni une fleur d’ailleurs. Parfois, l’une ou l’autre fleur est un peu tordue et toutes n’ont pas une allure parfaite. Mais c’est notamment ce côté naturel qui donne de la vie à ses compositions. « Mon souhait, c’est aussi de donner envie aux gens de se faire plaisir en fleurissant leur maison », rêvasse la fleuriste.

    Et pour ne gaspiller aucune fleur, tous les bouquets Ginger Flower doivent être commandés à l’avance. « Cela me permet de ne cueillir que le nombre exact », continue Élodie.

    Ils sont ensuite emballés dans du papier craft et distribués dans sept points relais autour de Liège. Comptez entre 25 et 50 euros pour un bouquet.

    Plus d’infos : www.gingerflower.be

    Source

    Bouquets de fleurs bio, locales et de saison

    Je vais cueillir vos fleurs dans les champs des producteurs belges partenaires le jeudi, je confectionne vos bouquets, vous en profitez chaque vendredi  .

    Quantité limitée à 30 bouquets maximum par semaine à Liège.

     

     

  • Après le loup, le chacal doré et même le lynx,retour des prédateurs en Belgique ?

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    Le retour du loup dans notre petit pays fait beaucoup de bruit. Le grand prédateur a ses défenseurs mais aussi ses opposants, principalement des chasseurs qui voient en lui un rival sur leurs territoires de chasse. On le sait, les autorités politiques se mobilisent un maximum pour que ce retour se passe dans les meilleures conditions, tant avec la population qu’avec les chasseurs et les éleveurs.

    C’est une donnée essentielle puisqu’on sait que le loup est un animal protégé chez nous. Mais ce n’est pas le seul : d’autres prédateurs de moyen gabarit sont aux portes de notre pays. C’est notamment le cas du lynx, autre espèce protégée, qui vivait sur notre territoire jusqu’au début du XIXe siècle, avant d’être exterminé lui aussi par les chasseurs.

    Le lynx en Allemagne
     
    « La population de lynx se développe à une cadence impressionnante en Allemagne, où des programmes de réintroduction sont menés depuis des années », explique Anthony Kohler, responsable adjoint du parc animalier des grottes de Han, mais aussi vice-président de l’association Ferus, qui œuvre au niveau international à la conservation des grands prédateurs comme le loup et le lynx.

    Si des traces de lynx ont été observées dans les cantons de l’Est il y a quatre ou cinq ans, l’espèce ne s’y est pas installée durablement puisqu’aucune observation récente n’a été signalée. Soit les lynx observés n’ont pas trouvé de partenaire et ont continué leur chemin, soit ils ont été tués, peut-être lors d’accidents routiers. « C’est un des problèmes du lynx : seigneur de la forêt, il a une tendance à la distraction, quand il passe sur les routes, qui souvent lui est fatale. »

    Pour Anthony Kohler, le lynx n’arrivera pas chez nous avant des dizaines d’années parce que sa population ne s’étend territorialement que très lentement. À moins que nos politiques ne se lancent, comme les pays voisins, dans un programme de réintroduction en Belgique. Mais, à la connaissance d’Anthony Kohler, il n’y a pas de demande en ce sens de l’associatif, qui se focalise actuellement sur le loup.

    Réguler les renards

    Pourtant, le retour du lynx, qui se nourrit principalement de chevreuils et de… renards aurait visiblement son intérêt. Pour réguler quelque peu la population de renards, trop nombreux chez nous tout en réduisant la prédation de ces derniers sur les oiseaux.

    Pour Anthony Kohler, le chacal doré risque de franchir nos frontières avant le lynx. « Cantonné dans les Balkans avant les années 90, le chacal doré s’est développé fortement depuis lors et s’est étendu en Suisse, en France et en Allemagne. On parle désormais de 120.000 individus en Europe et notre pays ne devrait pas échapper à cette progression fulgurante. »
    Légèrement plus grand et plus costaud que le renard, le chacal doré est plus petit que le loup. Il vit en couple ou en groupe familial. Il se nourrit un peu comme le renard mais mange aussi à l’occasion un peu de chevreuil et… du renard.
     
    Par M.Royer
     

  • Les ventes de vélos électriques no1 en 2018: une premièreen Belgique!

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    Le vélo a de plus en plus la cote auprès des usagers. C’est du moins ce qui ressort du baromètre de la mobilité publié par Vias qui a sondé 3.000 personnes sur leurs habitudes de déplacement durant l’été dernier. En septembre, près de 10,5 millions de vélos avaient déjà été comptabilisés par des compteurs de vélos situés le long des pistes cyclables, selon Vias

    . Ces dernières années, le vélo électrique est l’option qui semble remporter le plus de succès. Les chiffres de l’industrie belge du cycle publiés par Agoria confirment cette tendance.

     

    L’an dernier, 485.400 vélos ont été vendus en Belgique. «Le chiffre d’affaires total a augmenté de 11% par rapport à celui de l’année précédente», confirme l’organisation belge d’employeurs.

    Et cette année, pour la première fois, le nombre de vélos électriques vendus a dépassé le nombre de vélos traditionnels! «Le segment de marché des vélos électriques croît chaque année», confirme Agoria.

    En 2018, quelque 250.000 vélos électriques ont été achetés en Belgique, contre 220.000 l’année précédente. Beau succès également pour les speed pedelecs, ces vélos dotés d’un moteur pouvant aller jusqu’à 45 km/h. Fin 2018, on recensait 16.000 immatriculations, dont 8.750 nouvelles enregistrées en cours d’année.

    Le succès se poursuit très certainement en 2019. D’après la Febiac, le constructeur suisse Stromer a, au cours des neuf premiers mois, déjà enregistré deux fois plus de nouvelles immatriculations que l’an dernier, soit 3.329.

    Le fabricant de vélos, Riese and Müller, est quant à lui passé de 1.551
    nouvelles immatriculations en 2018 à plus de 2.400 entre janvier et septembre de cette année.


    SÉDUIRE AUSSI LES JEUNES

    D’après le baromètre de l’institut Vias, les vélos électriques séduisent particulièrement les personnes de plus de 55 ans. «Non seulement le vélo électrique est davantage utilisé par les seniors mais ces derniers parcourent en moyenne 21 km quotidiennement avec ce mode de transport, contre seulement 17 km pour un adulte moyen», précise le porte-parole Benoit Godart.

    Toutefois, les jeunes ne sont pas oubliés par les constructeurs. Agoria a notamment relevé, parmi les tendances de l’industrie belge du cycle, la volonté de cibler un public plus jeune qu’auparavant.

    Bonne nouvelle enfin pour le portefeuille: le prix de vente des vélos produits en Belgique a diminué en 2018, «alors qu’il augmentait jusque-là d’année en année», indique Agoria.

    Par SA.B.

     

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  • Aujour'hui samedi une centaine de lieux seront plongés dans le noir complet pour sensibiliser à la pollution lumineuse

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    Le samedi 12 octobre 2019, pour la 12ème fois, leurs homologues francophones de Wallonie et de Bruxelles les accompagneront dans cette manifestation afin de sensibiliser le grand public et les responsables politiques du Sud du Pays à cette problématique.
     

     

    http://www.ascen.be/no

    Nuit de l'obscurité le 12 octobre 2019 à Nandrin clic ici

     

    En Belgique, les éclairages artificiels, qu'ils proviennent de l'éclairage public, commercial, industriel ou résidentiel sont chaque année de plus en plus nombreux.
    Non seulement ils ont un coût énergétique mais ils amplifient également de façon dramatique le problème de la pollution lumineuse.
    Cette pollution a évidemment un impact sur la qualité des observations astronomiques : le ciel noir n'existe plus en Belgique depuis longtemps. Où que vous soyez, même au plus profond de l'Ardenne, vous n'échapperez pas à la vision des halos orangers sur l'horizon. En ville, l'Etoile Polaire est quasiment invisible et rares sont les enfants qui peuvent encore dire « je connais la Voie Lactée car je l'ai vue » !
     
     
  • Les citoyens invités à donner leurs propositions

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    Climat: les citoyens invités à donner leurs propositions

    Deux ans pour lister les actions à prendre

    Comment arriver à réduire de 55% les émissions de CO2 d’ici 2030?

    «C’est une très très grosse ambition», concède Philippe Henry, cette fois avec sa casquette de ministre du Climat. «Mais nous sommes déjà à 36%, le point de départ étant 1990.

    Et puis, il s’agit de la traduction de l’accord de Paris à l’échelle de la Wallonie.

    Nous avons l’obligation morale de le faire.»

    Jusqu’à présent, les efforts effectués étaient les plus «faciles», selon le ministre.

    «Il y a les mesures d’isolation des bâtiments qui ont été prises mais il y a aussi plusieurs industries fortement polluantes qui ont fermé», illustre-t-il.

    Pour atteindre l’objectif fixé, Philippe Henry entend bien que tout le monde se retrousse les manches. Transport, Industrie,bâtiment: les efforts viendront de partout.

    «C’est inimaginable qu’un secteur ne contribue pas! Nous allons prendre deux ans pour élaborer un plan abouti qui listera toutes les actions à mettre en œuvre. Nous serons prêts pour 2022.»


    DÉBATS DANS LES ÉCOLES

    La participation de tous se fera aussi en amont: «Nous avons prévu un processus très participatif avec les secteurs mais aussi avec la population. Tout le monde doit être associé à la réalisation.

    Les experts vont élaborer différents scénarios. Il faudra par exemple connaître la quantité de CO2 économisée si on se déplace en train plutôt qu’en voiture.» Les citoyens auront donc leur mot à dire. «Il faudra d’abord que les informations soient accessibles au grand public, notamment via internet.

    Ensuite, il faudra veiller à ce que tout le monde puisse émettre des suggestions. Je pense notamment que, dès 2020, nous pourrons organiser des débats de manière décentralisée, dans les communes mais aussi dans les écoles et les entreprises», envisage Philippe Henry.

    Les deux principaux postes d’émissions de CO2 sont le transport et l’industrie qui représentent respectivement 25% et 30% de l’ensemble. «L’industrie devra bien évidemment faire des efforts.»

    Les accords volontaires entre la Wallonie et les entreprises pour améliorer l’efficacité énergétique et réduire les émissions en CO2 des procédés industriels seront poursuivis et renforcés.

    «Pour l’instant, ils concernaient surtout les grandes entreprises mais nous viserons aussi les PME. Grâce à ces accords, si l’entreprise s’engage à réduire ses émissions, elle bénéfice d’un soutien public.» Le ministre Ecolo ne manque en tout cas pas d’idées en la matière.

    Économie circulaire, zéro déchet, réduction des transports: tout sera examiné au cours des deux prochaines années.

     

    Par SA.B.

     

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  • Ils souhaiteraient essayer des alternatives à l’avion pour les vacances

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    Une majorité de Belges (60 %) souhaiterait essayer des alternatives à l’avion pour les vacances, selon une enquête menée dans le cadre de Mobicar, le salon pour les amateurs de caravanes et de motor-homes qui a ouvert ses portes le 3 octobre à Brussels Expo.

    Quatre vacanciers sur dix déclarent qu’il est important de limiter leur empreinte écologique lorsqu’ils voyagent. Si l’on compare les modes de déplacement, un vacancier sur trois trouve qu’une semaine en motor-home ou en caravane constitue l’option la plus écologique, par rapport à l’avion. D’ailleurs, pour un voyage de moins d’une semaine, 43 % des Belges déclarent qu’ils préféreraient utiliser le motor-home ou la caravane plutôt que l’avion.

    Les Belges n’ont pas peur de partir en caravane ou en motor-home.

    Huit sur dix l’ont déjà fait. Pour ce qui est de l’empreinte écologique, 35 % de la population ont déjà opté pour un camping écologique spécial. Par ailleurs, 76 % des personnes interrogées affirment ne pas prendre de vaisselle jetable, 49 % embarquent le vélo et 32 % utilisent un détergent écologique. Encore plus écolo, 17 % ont installé des panneaux solaires sur leur caravane ou motor-home, ou ont opté pour des chargeurs fonctionnant à l’énergie solaire.

    Les raisons

    Sur la première marche du podium des trois raisons de voyager, on retrouve le besoin d’échapper au stress de la vie quotidienne (60 %), la volonté de se détendre (60 %) et l’envie de profiter de la nature (40 %). Lorsqu’ils ont déjà voyagé avec une caravane ou un motor-home, pas moins de 73 % des Belges disent que cette façon de voyager est parfaite pour échapper au stress quotidien. La moitié des personnes estime que la caravane/motor-home est le moyen idéal pour s’évader. Pas moins de quatre répondants sur dix considèrent même que c’est la seule façon de se détendre complètement.

    Enfin, un Belge sur deux ayant déjà voyagé de cette manière, indique qu’il ressent beaucoup plus fortement le sentiment de « voyager » que lorsqu’il part en en vacances en avion.

    Cette année, le salon Mobicar se déroule  à Brussels Expo.

    Plus de 700 modèles de caravanes et de motor-homes seront présentés.

  • L'Arbre de l'année 2019 !!! il faut voter

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    Ils ne sont pas nécessairement les plus grands, les plus âgés ou les plus beaux, mais plutot ceux qui ont une histoire à partager. 
    L’intérêt de l’arbre pour son environnement, pour la société, et son histoire sont des éléments importants à retenir. 
    Un jury professionnel évaluera les candidatures et procédera à la sélection d’un arbre par province et pour la Région bruxelloise.
    Ce sera ensuite à vous de faire valoir votre choix en participant au vote.

    L'Arbre à Clous,ou tilleul du Fief a été retenu pour représenter la Province de Liège au concours de l'Arbre belge de l'année 2019  si vous souhaitez  participer au concours , vous pouvez dès aujourd'hui voter  via le site www.arbrebelge.be (entre le 1e et le 30 octobre).

    https://www.arbrebelge.be/index.php/fr/2015-05-25-13-38-70

    Rencontrer les lauréats de 2019

    Votez ici pour l'arbre 2019! 

    Vote du public ouvert entre le 1 et le 30 octobre 2019 à 10h00

  • Bloquez les dates pour 2020 !!!

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    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

    Lutter contre la malpropreté dans les espaces publics en Wallonie.

    Découvrez l'ensemble des actions positives en matière de propreté publique menées par l'asbl Be WaPP, pour une Wallonie Plus Propre

    L’asbl Be WaPP ambitionne d'impliquer et de fédérer un maximum de citoyens, communes, intercommunales, associations et secteurs afin que la lutte contre les déchets sauvages et les dépôts clandestins soit considérée comme un véritable enjeu de société. Elle veut ouvrir le débat sur l’importance de la propreté publique et créer une dynamique participative où chacun peut jouer un rôle.
     
     
    COORDONNÉES SUPPLÉMENTAIRES
  • Adoptez des petits gestes écologiques au quotidien

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    Le réchauffement climatique est au centre de toutes les préoccupations. Les jeunes sont d’ailleurs ceux qui agissent le plus pour que nos gouvernements prennent enfin leurs responsabilités et posent les bons gestes pour sauver notre planète.

    Au printemps dernier, en Belgique, ils ont défilé tous les jeudis pour le climat et à la reprise de la nouvelle année scolaire, ils maintiennent la pression.

    Le 20 septembre, ce sont des milliers de jeunes du monde entier, dont des Belges, qui ont entamé une grève pour lutter contre le changement climatique.

    A la tête de cette mobilisation, Greta Thunberg qui a fait des émules dans plusieurs pays. Chez nous, Anuna De Wever et Adélaïde Charlier sont les fers de lance de la lutte.

    Mais les écoliers et les étudiants peuvent aussi agir, en dehors des manifestations ou des grèves, en posant de petits gestes quotidiennement, quand ils sont en cours. On vous propose de les passer en revue. Rien ne vaut une bonne piqûre de rappel.
         Respecter la nature Cela veut dire qu’on ne jette pas ses papiers par terre, même dans la cour de récréation. Même chose pour les canettes. Les établissements scolaires mettent pratiquement tous à disposition des poubelles de tri.

    En triant ses déchets, on participe activement au recyclage, ce qui est une bonne chose pour la planète.
         Des collations intelligentes Vous n’avez pas encore votre gourde ?

    Dépêchez-vous  de vous en procurer une au risque de passer pour un ringard.

    Cela réduit les bouteilles de plastique. Remplissez-là avec de l’eau du robinet qui est sans déchet.

    Même chose pour l’emballage de vos tartines : une boîte à la place de papier alu, c’est beaucoup mieux.  De même qu’un petit récipient pour les biscuits, ça évite les emballages individuels.

    Bien entendu, il faut manger des fruits de saison et de préférence achetés chez un commerçant local.
         Réduire son empreinte numérique Eteignez ordinateurs, tablettes ou GSM si vous ne les utilisez pas.

    Videz votre boîte mail si vous en avez une. Regardez les vidéos en basse définition.
         Pas de gaspillage Ici, on s’attaque à plusieurs niveaux. Le papier tout d’abord : écrivez sur les deux faces et préférez le papier recyclé.

    Pour obtenir du papier, il faut abattre beaucoup d’arbres, ce qui participe pour 20% aux émissions de gaz à effet de serre. Les lumières ensuite : on éteint si la pièce est vide.

    Le chauffage: fermez les portes pour conserver la chaleur. Ne tournez pas la vanne des radiateurs à fond. Mettez plutôt un pull. Et enfi n, ne regarnissez pas votre cartable de neuf : vérifiez si le matériel de l’an dernier peut encore être utilisé.


         La voiture au garage Pour vous rendre à l’école, préférez le vélo, la marche ou les transports en commun.

    Par  MARTINE PAREZ

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  • Le contenant le moins polluant n’est pas toujours celui que l’on croit

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    Sachez choisir les bons emballages

    Vous avez sans doute remarqué qu’un même produit peut être proposé dans des contenants différents.

    Comme nous sommes à l’heure du recyclage intensif, il est peut être  judicieux de connaître les matières qui nécessitent le moins d’énergie pour retrouver une seconde vie. Comment détermine-t-on l’écobilan des emballages ?

    En analysant leur cycle de vie, de leur production à leur élimination.

    Alors du jus dans une bouteille en verre ou en canette ? 

    Si le verre est consigné, on n’hésite pas. Par contre si ce n’est pas le cas, le contenant en verre est à proscrire parce que, pour recycler cette matière, il faut énormément d’énergie.

    Le métal, lui, se recycle à l’infini et à un coût moindre. Il faut aussi tenir compte du transport : des pâtes emballées dans un sac plastifié nécessiteront moins de place et seront moins lourdes que celles conditionnées dans des boîtes en carton.

    Bref, choisir l’emballage le plus écologique n’est pas aussi simple que l’on croit.

    La solution la moins polluante reste bien entendu les achats en vrac.

    Mais ce n’est pas toujours possible avec certains produits. Ci-contre, quelques exemples d’emballages et leur écobilan.

    Par MARTINE PAREZ

    Source

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  • Nos cimetières zéro phyto, les solutions

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    Nos cimetières, majoritairement très minéraux, sont des espaces où la tolérance aux plantes indésirables semble impossible. Suite à la pression des usagers de ces lieux, les gestionnaires tendent à maintenir les espaces dans un état de "propreté" irréprochable.
    Si éviter l'apparition d'herbes indésirables était réaliste avec des herbicides chimiques, ce l’est déjà nettement moins dans le contexte du "zéro phyto" préconisé par la nouvelle législation.
    Pour répondre aux nouvelles contraintes, deux possibilités s’offrent aux gestionnaires : revoir la conception des cimetières et/ou dégager du temps de travail pour réaliser un désherbage alternatif
    intensif.

     

    Infos clic ici 

    http://adalia2018.vps005.visible.be/sites/default/files/media/resources/Fiche-Cimetieres.pdf

     

    https://www.adalia.be/cimetieres

     

     

  • Trottoir: comment allier respect de la nature et du règlement communal, les solutions !!!

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    Cela fait maintenant 4 ans que la nouvelle législation interdisant la pulvérisation sur les surfaces perméables reliées au réseau d'égouttage est entrée en vigueur. Les citoyens doivent faire face à ce changement en adaptant leur manière d'entretenir leur trottoir tout en respectant le règlement de leur commune.

     

    Pour plus d’infos sur les manières d’entretenir votre trottoir sans pesticides, découvrez notre dépliant

    Pour lutter naturellement contre les mauvaises herbes, consultez notre rubrique "désherber autrement"

     

    Source

    https://www.adalia.be

     

  • Ma commune en transition

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    Le concept de « Villes en transition » a vu le jour en Grande-Bretagne, àl’initiative de Rob Hopkins.

    Il part du principe que chaque entité, chaque acteur de la société, a un rôle à jouer en ce qui concerne la transition.

    Le changement des habitudes ne doit pas exclusivement venir des gestes individuels quotidien ou des instances politiques.

    La préservation de notre planète exige une action collective et concertée.
    Le Ministre wallon de la Transition Ecologique lance un appel à toutes les communes soucieuses de leur environnement, celles qui veulent agir sur leur territoire sur base de projets concrets et spécifiques.


    « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge » - W. Churchill.


    La Wallonie se propose d’être la partenaire des communes wallonnes qui souhaitent soutenir et initier des projets en faveur de la transition écologique compte tenu des spécificités de leur territoire.


    En effet, les pouvoirs communaux et associations locales sont, sans aucun doute, les plus à même de définir leurs besoins et les attentes de la population en ce qui concerne le changement des modes de production et
    de consommation.

    Source

    https://www.walloniedemain.be/articles/ma-commune-en-transition/

  • La Commune de Nandrin a mis à disposition d’un berger nandrinois trois parcelles où pâturent ses animaux

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    Depuis quelques semaines,trois parcelles communales sont entretenues par neuf moutons à Nandrin.

    Ce premier essai d’éco-pâturage a séduit l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet, qui souhaite
    étendre le projet la saison prochaine.

    Cela fait un peu plus d’un mois que neuf moutons pâturent des parcelles communales à Nandrin.
    Une convention de mise à disposition des terrains a été signée entre un berger Nandrinois et la Commune.
    À l’origine de cette initiative d’éco-pâturage l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet.
    Et ce dernier est ravi de l’expérience.
    « Ce premier essai est concluant et le but est d’étendre ce partenariat et le projet à d’autres parcelles, qui ont été
    identifiées, l’année prochaine. Là, on est en fin de saison et les moutons vont bientôt rentrer dans une
    bergerie. »
    Trois parcelles sont concernées par le projet : une Fond de Bêche, une à l’arrière du cimetière de Saint-Séverin et une dernière chemin du Facteur. « Ce sont des petits terrains de 20 ou 25 ares qui n’intéressent en général pas les agriculteurs. » Les parcelles ont également été aménagées afin de recevoir les animaux.

    « Le berger actuel a construit des abris, clôturé les parcelles, apporté de l’eau.
    On a protégé les arbres fruitiers dans l’une des parcelles et des haies que la commune a plantés dans une autre. Étant également échevin du Bien-être animal, je fais attention à la bonne santé des moutons. »
    Les mammifères herbivores ont donc remplacé l’équipe Espace vert qui peut ainsi se consacrer à d’autres missions. « Avant, il fallait tondre ces parcelles, évacuer les herbes ou les laisser sur place.
    Les ouvriers sont contents car c’est un gain de temps et d’heures de tondeuses. Ces parcelles sont
    peut-être petites mais mises bout à bout, cela fait du travail. »


    ÉTENDRE À D’AUTRES VILLAGES


    In fine, l’échevin envisage d’étendre l’éco-pâturage à d’autres particuliers ainsi qu’à d’autres villages de la commune.
    « Même si on est aux portes de Liège, on est une commune encore fort rurale et énormément de personnes ont du petit élevage : quelques moutons, des chèvres, un cheval ou un poney.

    On a par exemple des parcelles sur Villers-le-Temple qui pourraient intéresser.
    On va essayer de travailler par village, le potentiel est là et on ne va pas manquer de moutons. »
    Le projet a également une portée pédagogique comme le souligne Sébastien Herbiet.

    « Une des parcelles où les moutons sont actuellement donne sur un jardin où il y a des enfants.

    Ils sont contents de retrouver des animaux derrière chez eux. Cela ramène aussi un peu de vie et entretien des terrains de manière écologique.

    Il n’y a plus de tracteur et plus de bruit. »-


    Par J.RE.

     

    Source 

    Des moutons pâturent trois parcelles communales à Nandrin clic ici

  • Verdissement des places publiques

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    Le Ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di
    Antonio avait lancé un appel à projet pour encourager la végétalisation de l’espace public, en favorisant l’agriculture urbaine.


    Cet appel aux communes visait à encourager une nouvelle dynamique destinée à mobiliser les citoyens autour des places aménagées, en les rendant plus naturelles et conviviales.


    la reconquête des espaces publics de Wallonie avec des espèces locales, mellifères, des arbres fruitiers et des plantes comestibles, peu présents actuellement sur ces espaces,voire le développement de l’agriculture urbaine ;l’amélioration du cadre de vie des citoyens ;le renforcement de la cohésion sociale, en encourageant les citoyens à se retrouver autour de ces plantations et de leurs gestions, aux rythmes des saisons et des récoltes.


    Les plantations visées étaient essentiellement des arbres fruitiers et plantes comestibles ;des espèces mellifères qui attirent les insectes pollinisateurs (abeilles et papillons) ;des espèces indigènes qui nécessitent peu d’intervention humaine.


    Avec ce projet, le Ministre de l’Environnement souhaitait inscrire la Wallonie dans cette démarche novatrice qui fleurit un peu partout en Europe et dans le monde.

    À la suite de l’appel à projets « Verdissement des places publiques », 32 communes ont bénéficié d’un subside régional et d’un accompagnement pour reverdir un espace public.


    Potagers collectifs,plantation de verger, installation de bacs potagers, semailles pour une prairie fleurie mellifère... De Gesves à Flémalle, en passant par Bernissart, ces projets variés rendront de l'intérêt à de nombreuses zones oubliées ou bétonnées.

    Retrouvez la liste des communes et des projets sur www.wallonie.be

     

    Source 

    https://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm?urlToPdf=/articles/0,0,0,0,7155.htm

    N°45 https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Le vélo gagne du terrain par rapport à la voiture sur le chemin du travail

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    +92,3% de Wallons allant bosser à vélo

    Désormais, 13 % des travailleurs belges enfourchent régulièrement leur vélo pour effectuer le trajet depuis le domicile, soit deux fois plus qu’il y a cinq ans selon une étude menée par le spécialiste RH Acerta.

    En Flandre, ce taux est de 15,2 % (+105,7 % depuis 2014). Dans le sud du pays, il n’est que de 0,9 %, mais la progression est similaire pour 92,3 %. Désormais, près d’un Wallon sur cent va bosser à vélo. Voici quatre ans, ils n’étaient que 4 sur 1.000. Il faut reconnaître que les plus grandes distances et les dénivelés en dissuadent plus d’un. Les Bruxellois sont plus assidus : 3,7 % de travailleurs ont opté pour la petite reine.

    L’origine de la popularité accrue du vélo sur le chemin du travail est a trouvé dans la diversification de ce moyen de locomotion : versions électriques et ses variantes comme la trottinette, ainsi que dans la volonté de limiter les émissions CO2. « Le marché du travail a aussi joué activement la carte du leasing vélo. Tous ces facteurs réunis ont donc clairement produit leurs effets », estime Laura Couchard, juriste chez Acerta.

    Les distances s’allongent

    Toujours selon l’étude, on observe un recul de l’âge moyen du travailleur à vélo. Il était de 40,04 ans en 2013 contre 41,38 ans en 2018. Les 50 ans et plus roulent aussi souvent que les moins de 35 ans. La distance moyenne parcourue entre la maison et le bureau augmente aussi, passant de 7,3 km à 9,4 km. Le groupe parcourant plus de 30 km pour aller gagner sa vie est passé de 5,5 % à 9,8 % pendant la période de référence. Cette hausse est en partie due au succès du vélo électrique.

    « Les employeurs mettent à disposition l’infrastructure nécessaire, voire propose des vélos de société. L’indemnité vélo est aussi pour bon nombre de personnes un déclencheur pour passer à ce moyen de transport », explique Laura Couchard. Un travailleur qui parcourt régulièrement un aller-retour de 20 kilomètres par jour peut percevoir une indemnité vélo nette allant jusqu’à 920 euros sur base annuelle. « De cette manière, vous récupérez rapidement le coût d’un vélo électrique, surtout si le vélo est proposé dans un plan cafétéria », souligne la juriste d’Acerta. Mieux encore, l’indemnité grimpe à 1.840 euros si l’on fait 20 km le matin pour aller bosser et la même distance le soir.

    « Les indemnités vélos ne sont pas une obligation légale, mais des accords à ce sujet ont été conclus dans pas mal de secteurs », rappelle Laura Couchard.

    Par YANNICK HALLET

    Un travailleur sur six les utilise à Bruxelles

     

    Outre le succès grandissant du vélo parmi les travailleurs, un pourcentage croissant d’entre eux opte pour le train, le bus, le tram ou le métro. La hausse de 51 % de ces usagers en cinq ans est toutefois nettement inférieure à l’augmentation des cyclistes (+104 % à l’échelle nationale).

    À l’heure actuelle, seulement 4,15 % des travailleurs usent des transports en commun. Une région se classe loin devant : Bruxelles. Le pourcentage y grimpe à 17,3 % (+71,8 % en cinq ans). En Wallonie, la progression quinquennale est de 21,9 %. Le taux d’utilisateur reste relativement bas avec 2,6 %. Comme pour le vélo, l’âge moyen du travailleur recule, 39 au lieu de 38 ans.

    L’intervention financière – obligatoire – de l’employeur demeure un incitant pour se tourner vers les transports en commun. Encore faut-il que l’offre en liaisons suive… « Ce n’est pas faisable pour chaque entreprise », reconnaît Laura Couchard d’Acerta.

    Par Y.H.

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  • Dans les idées sorties du week-end 14 et 15 septembre 2019 Marché produits du Terroir

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    Les amoureux de produits de qualité seront comblés. Glaces artisanales, vins locaux, chocolat, aromates, miel, saucissons, bières artisanales, épices, pleurotes, légumes bio, sirop, pâte à tartiner, baies de Goji, fromages, produits du commerce équitable avec BFTF (Belgian Fair Trade Federation), .… Château gonflable
    et animations musicales…
    Petits et grands seront à la fête !

    Les stands des services communaux et du tissu associatif et culturel amaytois seront sous le chapiteau afin de répondre à vos questions et de vous conseiller (travaux de rénovation, crèche ou une école pour votre enfant, économies d’énergie, recherche d’activités, engagement dans des projets citoyens,
    projets et spectacles du Centre culturel).

    11h30 > 13h30 Balade pédestre Nature et Patrimoine, agrémentée d'un quiz.
    PAF libre en fonction de votre satisfaction.
    Infos et inscriptions : Office du Tourisme - 085 31 44 48
    Solange Verdin 0477 22 95 70 - J-L. Matagne 0497 52 75 71.
    Rendez-vous devant l'entrée du Musée. Tout public
    12h > Vente de pains saucisses par les jeunes
    et leur éducateur
    TOUT LE WEEK-END
    Châteaux gonflables / Expo "Sur la Route" à la Maison
    de la Poésie (infos 085 31 52 32 - plumeetpinceau@maisondelapoesie.com) / Expo animation à la Collégiale "40 ans
    de présence poétique" autour des œuvres littéraires et picturales de
    Béatrice Libert (sam. de 9 à 18h et dim. de 12 à 17h) / Musée et Collégiale ouverts jusque 19h.
    Espace du Club de tir CCAT - place Sainte-Ode

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    amaytoise-2019-programme-final-bat-definitif clic ici.pdf

  • La plantation de 4.000 km de haies sur les 5 ans de la législature

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    Le nouveau gouvernement wallon PS-M-Ecolo a annoncé la plantation de 4.000 km de haies sur les cinq ans de la législature. Soit la distance qui sépare Bruxelles de Damas en Syrie ou… trois fois le périmètre de la Belgique.

    « Très impressionnant et une excellente nouvelle », réagit Luc Noël, le présentateur de « Jardins et Loisirs » (RTBF). « C’est un grand revirement par rapport au passé, par rapport à l’époque du remembrement où l’on a arraché des haies, des bocages et des anciens vergers hautes tiges. À cette époque, l’Europe accordait même des primes pour l’arrachage ».

    accompagner l’agriculteur

    Mais Luc Noël voit dans les haies d’autres avantages que leur apport pour la biodiversité, mis en avant par l’Ecolo Jean-Marc Nollet (dont le parti avait précisément inscrit les 4.000 km de haies dans son programme).

    « La haie peut faire office de coupe-vent pour l’agriculture et créer tout un micro-climat qui va augmenter la production du champ », insiste-t-il. « La haie est aussi un excellent rempart contre l’érosion des sols et les inondations ». Elle peut aussi servir d’abris pour les animaux, un lieu qui attirera oiseaux et insectes notamment.

    « Mais n’oublions pas non plus le rôle économique de la haie. La haie vive, que l’on se contente de tailler tous les sept ou huit ans seulement, peut alimenter une filière courte de bois de chauffage. Les déchets de tailles peuvent être transformés en plaquettes de bois, qui pourront même alimenter une chaudière collective ».

    Le spécialiste de la RTBF estime qu’il faudra faire un gros effort de pédagogie près des agriculteurs pour les convaincre de planter des haies.

    « Car à l’heure actuelle, toujours dans le but de simplifier leur travail avec leurs grosses machines, ils sont encore nombreux à détruire des haies, la DNF verbalise encore. Il faudra un système de prime, des aides à la plantation, mais aussi des aides à l’entretien (achat de machines de taille). Il faudra accompagner l’agriculteur, cela ne se fera pas tout seul », détaille notre interlocuteur.

    Les communes et les particuliers sont aussi visés par la mesure. Actuellement, la Région wallonne offre déjà des primes à la plantation de haies : 3 euros le mètre pour une haie simple, 4 € pour une haie double et 5 € pour une haie triple. Et le double si l’on fait appel à un professionnel pour planter.

    Seules conditions : il faut mélanger au moins trois espèces indigènes et planter au moins sur 20 mètres (pour le particulier) ou sur 100 mètres (pour l’agriculteur). Vous avez le choix entre 65 espèces indigènes (noisetier, aubépine, prunellier, charme, houx, ronce…)

    Bientôt le moment de planter

    Les haies de conifères et des fameux thuyas sont à éviter, car elles offrent le gîte aux animaux mais pas le couvert. « Certaines communes interdisent d’ailleurs les haies de thuyas », poursuit Luc Noël qui conseille aux particuliers d’acheter, dans de grandes pépinières ou grandes jardineries, des plants à racines nues. « C’est beaucoup moins cher que le pot d’aubépine proposé en petite jardinerie ! Les plants à racines nues peuvent se trouver à moins d’1 € pièce ! »

    La période idéale pour les planter : juste après la Toussaint (et en tout cas avant le printemps). Il est donc bientôt temps d’y penser. À vos bêches ! C’est parti pour le 4.000 km haies.

    ¨Par F. DE H.

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  • La reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles

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    Réserves naturelles: du retard à rattraper!

    En plus des 4.000 km de haies, le nouveau gouvernement annonce la reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles, soit en créant de nouvelles réserves, soit en agrandissant les réserves existantes.

    Il existe actuellement en Wallonie 13.772 ha de réserves naturelles (10.354 ha de réserves domaniales publiques et 3.418 ha de réserves naturelles agréées privées), ce qui représente 0,8 % du territoire wallon. « Ajouter 1.000 hectares par an, cela paraît beaucoup mais cela nous laisserait encore loin derrière les pays voisins », observe Lionel Delvaux, de l’asbl Inter Environnement Wallonie.

    Si l’annonce du gouvernement se concrétise, cela veut dire que d’ici cinq ans, les réserves naturelles couvriraient 1,1 % du territoire wallon. « On a un grand retard à rattraper par rapport aux Pays-Bas (5 %) et aussi par rapport à la Flandre (2,5 %) », indique M. Delvaux.

    Les réserves naturelles, qui visent à préserver les espèces naturelles vivant sur le territoire, n’empêchent pas l’activité économique mais on y favorisera toujours des élevages ou entreprises à petite échelle.

    F. DE H.

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  • Un cinquième loup identifié en Wallonie

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    La photo prise le 1er août dernier par un automobiliste à Havelange en province de Namur a été authentifiée. Une nouvelle fois, un loup a été observé en Wallonie. C’est la cinquième fois en deux ans. À chaque fois, c’étaient des jeunes mâles. On n’a pas encore observé de meute qui se serait installée chez nous. Il peut encore s’écouler quatre ou cinq ans avant que ce ne soit le cas.

    L’augmentation des signalements explique par le fait que la Wallonie compte pas mal de forêts qui peuvent servir de garde-manger à un loup qui se nourrit de cerfs, de chevreuils et de sangliers. Mais aussi parce qu’on sait qu’une centaine de meutes sont installées d’une part en Allemagne, d’autre part en France.

     

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  • Exposition Tiny Home les 6-7-8 septembre à Namur, découvrir le micro-habitats

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    Ils seront installés rue des Souchets (c'est la rue située juste à droite du hall "Namur Expo") à 5000 Namur.
    Accès libre et gratuit 
    Voici un plan d'accès.

    Appeler 0472 56 52 41
     
     

     

  • La traque des balsamines de l’Himalaya !!! elles sont envahissantes !! en avez-vous vu ?

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    Gestionnaires de cours d’eau et ouvriers communaux ont également mis la main à la pâte.

    Pour rappel, les balsamines de l’Himalaya sont des plantes annuelles très dynamiques qui produisent de petites graines bien adaptées à la dispersion par l’eau. Chaque plante peut produire jusqu’à 800 graines qui peuvent rester jusqu’à 4 ans en dormance dans la terre !

    Ornées de jolies fleurs roses, elles peuvent atteindre de 2,5 à 4 mètres de haut et forment des massifs denses qui étouffent la flore indigène. Leur système racinaire, peu développé, joue également un rôle dans la fragilisation des berges de nos cours d’eau.

    « Si nous axons principalement nos travaux le long des berges des cours d’eau, durant cet été l’équipe a presté pas mal d’heure sur des propriétés privées car aucune gestion n’est menée par les propriétaires de ces sites malgré nos sollicitations et l’obligation européenne. Ces sites laissés en l’état compromettent fortement les efforts menés de longue date », indique Edmée Lambert, coordinatrice principale du CRMA.

    Ces chantiers de gestion menés à l’échelle du bassin, sont coordonnés par le Contrat de Rivière Meuse Aval depuis 2012, et les résultats sont probants.

    Au fil des années, les populations sont de moins en moins denses et pas mal d’entre elles ont complètement disparus.

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  • Je teste l’électrique, inscriptions du 3 septembre dès 09h

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    "Je teste l’électrique"
    L’équipe du réseau des Conseillers en Mobilité nous informe qu'un test GRATUIT de vélo à assistance électrique est proposé à 78 vélocistes de toute la Wallonie.

    Chaque citoyen peut participer une fois à ce test d’une durée de 15 jours.

    L’ouverture des prochaines inscriptions aura lieu le 3 septembre dès 09h et jusqu’au 6 octobre inclus sur "Je teste l’électrique" via le lien suivant: http://mobilite.wallonie.be/…/le-…/je-teste-lelectrique.html

    Elle couvrira la période de novembre-décembre 2019 et janvier 2020.

    Comment participer ?

    Les inscriptions au projet se font uniquement via le formulaire en ligne. Pour les personnes qui n’ont pas d’accès à internet, rendez-vous dans un des Espaces Wallonie répartis dans chaque province de la Région, ou composez le numéro vert de la Wallonie : le 1718 (appel gratuit).

     

    Conditions générales d’inscription

  • Gobelets réutilisables pour les Fêtes de Wallonie

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    Plus de 115.000 gobelets réutilisables sont prévus pour les bars officiels des Fêtes de Wallonie à Namur.

    Si le projet pilote s’avère concluant, tous les bars des festivités pourraient être contraints à passer à ce type de gobelets à l’avenir, en ce compris ceux qui vendent le célèbre peket.

    L’objectif est d’obliger tous les commerçants namurois actifs lors des Fêtes de Wallonie à passer à ce type de gobelets.

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  • Six gardes forestiers ont été engagés au sein de l’unité anti-braconnage afin de traquer les braconniers

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    « Le braconnage des oiseaux, un fléau »

    En 2018, l’Unité anti-braconnage (UAB) de l’administration wallonne a dressé 726 procès-verbaux, soit 42% de plus qu’en 2017. Une tendance à la hausse qui restera la même en 2019 selon Philippe Brasseur, garde forestier à l'Unité anti-braconnage de la Région wallonne.

    « L’image d’Epinal qui colle aux gardes forestiers, c’est le gars qui place son collet pour piéger un lapin et que le garde tente de piéger. Notre job, aujourd’hui, c’est de chercher les gens qui font un commerce des animaux. »

    Pour cela, ces agents, qui ont qualité d’officier de police judiciaire peuvent aussi effectuer des enquêtes où ils étudient la téléphonie des personnes suspectées de braconnage, recoupent les emplois du temps, recherchent des renseignements, procèdent à des auditions, etc. « On vient souvent en appui d’autres services comme l’Afsca, la police, les douanes, les agents de triage, le DNF ou les parquets. »

    Pour coller aux mieux à leurs missions et faire face aux nombreux faits de braconnage, des recrutements ont été effectués l’année dernière. Six jeunes recrues sont venues s’ajouter aux huit déjà présentes, ce qui porte à 14 les agents qui travaillent au sein de la DAB.

    Mais il serait faux de croire que les agents de l’UAB travaillent uniquement sur la traque des braconniers de grands et petits gibiers. « Cerfs, papillons , escargots, oiseaux : on travaille sur toutes les espèces », souligne Philippe Brasseur. Les gibiers ne sont pas les plus recherchés. Le commerce des animaux interdits concerne avant tout… les oiseaux. « La viande de gibier, c’est devenu beaucoup plus dur à écouler. Il y a la traçabilité, les contrôles AFSCA. Par contre, chaque année, on saisit entre 1.000 et 1.500 oiseaux chez des tendeurs. »

    75 €/pièce

    Et visiblement, question rentabilité, certains ont trouvé leur voie. « Quand vous savez qu’un chardonneret se vend entre 70 et 75€/pièce, et que certains en possèdent une centaine chez eux, ça vaut la peine, non ? Au 30 juin de cette année, on avait déjà 500 oiseaux saisis pour une vingtaine de PV. »

    Pendant notre interview, un appel sur le réseau Astrid (NdlR : le réseau de communication réservée aux services d’aide et de sécurité en Europe), signale d’ailleurs le succès mené quant à une opération anti-braconnage concernant des perdreaux. Preuve s’il en est que les braconniers n’oublient aucune espèce. Philippe Brasseur se tient au courant de l’évolution des dossiers à tout moment au même titre que ses collègues avant de débriefer les suites à leur retour et d’envisager la suite du dossier.

    Avant de partir, il nous montre également deux boîtes remplies de papillons épinglés. Ils ont été saisi lors d’une opération. Le garde-forestier pointe du doigt un des magnifque spécimen : un papillon blanc tâcheté : « C’est un Apollon. Un papillon blanc issu du sud de la France et introduit en Belgique. A la revente, il coûte 95€. » Saisi et confisqué. Un exemple qui démontre par l’absurde que le travail de surveillance de l’UAB est un job de tous les instants…

    JOHNNY MAGHE

    Des amendes de 100 à 100.000 euros

    Les amendes en relation avec le braconnage peuvent parfois être très lourdes. Elles peuvent varier entre 100 et 100.000€. « Un primo-délinquant dans les oiseaux si on le prend une première fois, il paiera entre 250 et 300€. La deuxième fois, on peut déjà monter jusqu’à 3.000€. » Philippe Brasseur se souvient du cas d’un habitant de Houffalize, « serré » quatre fois en deux ans. « Il a perdu deux véhicules dans l’aventure et a écopé d’une amende de 8.000€ en plus des saisies. »

    Attention au recel

    Attention toutefois, si vous ne braconnez pas, mais que vous gardez chez vous des animaux ou parties d’animaux braconnés, vous êtes susceptibles de vous retrouver devant un tribunal correctionnel pour recel. Le cas typique : les cuisses de grenouilles. « Même 20 cuisses dans votre congélateur, si on les trouve en remontant une filière et que vous êtes un simple consommateur, on les confisque et vous vous retrouvez effectivement devant un tribunal correctionnel pour recel… La consommation en dehors de la période de chasse est interdite.»

    J.M.

    «Ça peut aller du chômeur au chef d’entreprise»

    Il y a différents types de braconniers. Socialement, cela peut aller « du chômeur au chef d’entreprise », explique Philippe Brasseur.

    Nous distinguerons trois types d’usagers du braconnage.

    « Il y a tout d’abord ceux qui font cela par passion. Ceux-là sont des vrais passionnés, ils ne peuvent pas résister à l’appel de la pleine lune. Ensuite, il y a les personnes pour qui la forêt est synonyme de réserve d’argent », ajoute le garde-forestier. « Ils viennent souvent lorsqu’ils doivent faire face à un imprévu financier. Si la machine à laver pète, ils vont péter un chevreuil pour faire rentrer l’argent nécessaire. »

    Le prestige du trophée

    La troisième catégorie, ce sont les chasseurs qui viennent pour « le sport ». « Ce qui les intéresse, ce sont les trophées. » Le prestige d’une chasse exposé en instant dans dans un salon.

    Philippe Brasseur nous pointe alors du doigt le trophée qui se trouve suspendu au mur, derrière nous. Un cerf trône majestueusement dans la salle. « L’homme est chasseur et n’avait droit qu’à tirer une seule bête. » Ce qui avait déjà été fait. « Mais sur son territoire de chasse, il a vu un cerf venir manger le maïs réservé aux sanglier

    « L’homme, patron d’une entreprise de toiture, n’a pas résisté et a tiré le cerf. « Un jeudi», se souvient notre interlocuteur. « Et il se fait prendre le samedi avec la tête dans sa voiture. Ça lui a coûté 5.000 euros et la confiscation du trophée...»

    J.M.

    «Des missions de police à temps plein»

    Depuis le 1er septembre 2018, l’Unité anti-braconnage (UAB) ne dépend plus du Département de la Police et des Contrôles (DPC) mais du Département Nature et Forêt (DNF).

    Une mission qui repose sur les mêmes compétences de police, valables à l’échelle de la Wallonie, que tous les gardes forestiers du DNF, précisait récemment le ministre wallon René Collin (cdH). « Qu’ils soient à l’UAB, au Service de la pêche ou affectés à un triage forestier. La seule véritable différence est que les gardes de l’UAB sont chargés de missions de contrôle et de police à plein temps alors que leurs collègues ont des missions de gestion et d’avis entre autres au bénéfice des communes ou du monde de la pêche.

    Ces gardes forestiers ou gardes du Service de la pêche ne doivent pas être confondus avec les « gardes-chasse » qui sont commissionnés par les chasseurs pour la surveillance de la chasse et sur des territoires particuliers. »

    Les chiffres de 2018 montrent que les agents du l’UAB ont été bien occupés puisqu’ils ont dressé 726 PV, contre 512 en 2017 et 620 en 2016. Parmi les PV de 2018, la moitié avaient trait à la conservation de la nature et 30% à la chasse. Et cette tendance ne devrait pas diminuer en 2018, loin de là.

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  • Le lait de vache parmi les produits les plus contrôlés !

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    L’une des raisons qui poussent parfois certains consommateurs à se tourner vers les boissons végétales est la remise en question de la qualité du lait de vache. Pourtant, ce lait est l’un des produits les plus contrôlés en Belgique, nous assure Jean-Sébastien Walhin, porte-parole de l’Afsca. Certains insinuent qu’on y trouverait des hormones, d’autres redoutent la présence d’antibiotiques… Des allégations démenties par les tests. « Recourir à des hormones est strictement interdit dans le secteur de l’élevage et les 3.300 échantillons contrôlés l’an passé se sont tous révélés négatifs ! », indique le ministre de l’Agriculture, Denis Ducarme. Quant à la question de résidus d’antibiotiques, 420.000 analyses ont été réalisées en 2018. « Nos éleveurs recourent de façon raisonnée aux médicaments pour soigner leurs animaux. Résultat : 100 % (99,97 %) des produits laitiers contrôlés l’an passé concernant cet aspect se sont avérés conformes ! », a notamment rappelé le ministre fédéral, tout en appelant à soutenir les éleveurs et producteurs laitiers en continuant à consommer leurs produits.

    P.G.

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  • Le superéthanol E85 bientôt autorisé chez nous

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    Selon les stations-service, le litre d’E85 se paie aux alentours de 0,5-0,8 euros en France, contre plus de 1,4 pour la 95 et 1,5 pour la 98. Ce carburant contient 85 % de bioéthanol, complété par 15 % d’essence traditionnelle.

    Même s’il nécessite l’installation d’un boîtier (entre 700 et 1.600 euros, lire ci-contre) et entraîne une consommation plus importante (+20 %), l’E85 permet de sérieuses économies sur le long terme.

    Il cartonne chez nos voisins.

    Ils font le plein d'essence et leur compte en banque est vidé !

    Le superéthanol devrait bientôt débarquer en Belgique, mais il risque de ne pas être aussi intéressant. Un arrêté royal est en cours de finalisation chez la ministre fédérale de l’Énergie, Marie-Christine Marghem. Il a été déjà validé par des organes tels que le Conseil supérieur des Indépendants. C’est maintenant au tour du Conseil d’État de se prononcer.

    « Si tout se passe bien, le texte pourrait être validé avant la fin de l’année. Nous sommes certes en affaires courantes, mais il y a moyen de demander l’urgence au regard des objectifs 2020 de la Belgique en matière d’émissions », précise le cabinet de la ministre. Le texte doit aussi être signé par les ministres Ducarme et Beke, en charge des Classes Moyennes et de l’Économie.

    Le ministre des Finances a aussi son mot à dire au niveau du montant des accises.

    La Brafco, la Fédération des négociants en carburants, redoute un scénario comme pour le diesel XTL, un produit de synthèse nettement plus cher que la version fossile. « L’idéal serait d’avoir un taux d’accises de zéro comme pour le CNG, le gaz naturel comprimé », indique Olivier Neyrinck de la Brafco.

    Max 1,1 euro/l

    Du côté de l’Association belge de bioéthanol (BBA), on estime – au prix actuel de l’essence – que le litre d’E85 devrait être d’un euro, voire 1,1 pour vraiment séduire l’automobiliste.

    « On verra avec le prochain gouvernement. La note De Wever évoque une taxation accrue au niveau des émissions de CO2. Il faudra voir comme sera considéré l’E85 », explique Hendrik Lemahieu de la BBA. Selon lui, le gouvernement sortant semblait ouvert à ne pas être trop gourmand avec les accises.

    L’essor du superéthanol ne se fera pas sans les pétroliers. « Le secteur n’est pas opposé à l’E85, mais il n’est pas demandeur non plus », prévient Jean-Benoît Schrans, porte-parole de la Fédération pétrolière.

    Il rappelle que l’éthanol est déjà présent dans l’essence actuelle à concurrence de 10 %. « L’Europe veut plafonner la contribution des biocarburants utilisés dans le secteur des transports, produits à partir de cultures alimentaires avec en 2020 un seuil maximum de 7 % de biocarburants première génération comme l’éthanol. L’85 dépasse donc de loin les limites européennes », détaille le représentant des pétroliers.

    « Quoiqu’il en soit, on ne devrait jamais avoir des prix aussi bas pour l’E85 qu’en France car ce biocarburant est une filière pour leurs importants surplus céréaliers. La situation de l’agriculture n’est pas la même en Belgique », conclut Olivier Neyrinck de la Brafco.

    Toutes les voitures ne pourront pas rouler à l’E85

    « En proportion très importante, le bioéthanol est plus corrosif que l’essence. Cela peut mordre et poser des problèmes au niveau des joints. Certaines voitures déjà en circulation ne sont pas adaptées à ce carburant. Il faudra voir modèle par modèle avec la marque », prévient Jean-Marc Ponteville de Volkswagen Belgique. Cela dit, le moteur est le même que pour une essence. Au Brésil, on roule de belle lurette au bioéthanol. « Si l’E85 se développe en Belgique, les constructions automobiles ne manqueront pas d’adapter les nouveaux véhicules mis en vente », rassure notre interlocuteur.

    La qualité énergétique de l’E85 n’est pas la même que l’essence. Elle est un peu plus faible. Il faut en injecter plus dans le moteur. Or la concentration peut varier dans le moteur en fonction des pleins essence/bioéthanol. « C’est pour cette raison que l’on doit installer un boîtier qui détecte en permanence la concentration d’octane et gère le moteur pour conserver la même puissance », explique le porte-parole de VW.

    Reste à avoir du bioéthanol en suffisance. « La capacité actuelle de production en Belgique est d’environ 200 millions de litres par an. On pourrait monter à 500 millions. La capacité est suffisante pour faire face à l’arrivée de l’E85 », estime Hendrik Lemahieu, de la Belgian Bioethanol Association. Et en cas de manque, les pétroliers ont toujours la possibilité de s’approvisionner dans d’autres pays européens.

    Supprimer les accises sur le diesel synthétique

    L’E85 n’est pas le seul nouveau carburant proposé aux automobilistes. Le diesel XTL, un produit de synthèse, existe aussi et est déjà autorisé à la vente en Belgique. « On l’appelle aussi HVO. Pour l’instant, il n’y a qu’une seule station-service à le proposer à Bornem en Flandre et un seul transporteur à l’utiliser », explique Olivier Neirynck de la Fédération des détaillants en carburants et combustibles. Il faut être très motivé pour remplir son réservoir.

    Le prix maximal est de 2,002 euros le litre alors que le diesel normal flirte avec 1,5 €. « En fait, le niveau des accises du XTL/HVO est identique au diesel alors qu’il est plus cher à produire. Nous plaidons pour la suppression totale des accises sur ce produit, comme c’est le cas en Allemagne. Ainsi, il sera légèrement moins cher que le diesel habituel », indique Olivier Neyrinck. Pour lui, le XTL/HVO est plus écologique que le diesel : « Les émissions sont moins élevées, notamment au niveau des fameuses particules NOX. En matière de consommation, il est au moins au niveau du diesel, et au mieux un peu plus performant. C’est la réponse au dieselbashing que l’on connaît actuellement ».

    Y.H.

    Source 

     

    Suite 

     

     

    Mauvaise nouvelle pour les conducteurs qui comptaient passer au superéthanol, une fois sa commercialisation autorisée en Belgique. Ce nouveau carburant que la ministre de l’Énergie, Marie-Christine Marghem, s’apprête à reconnaître (nos éditions de ce jeudi) ne bénéficiera pas d’une taxation avantageuse, contrairement à ce qui se fait en France.

    « Ce produit sera taxé comme l’essence », explique la porte-parole du SPF Finances. Il sera donc soumis à un droit d’accise, à un droit d’accise spéciale et à une cotisation sur l’énergie. Le tout représentera près de 60 cents par litre.

    « Si l’on ajoute à cela, la TVA qui s’applique sur les accises, on devrait arriver aux alentours de 2,2 du litre. C’est une estimation rapide. Personne ne va payer cela alors que l’essence avoisine 1,5 euro/l », déplore Olivier Neirynck, directeur technique de la Brafco, la fédération des détaillants de combustibles et de carburants.

    En France, le litre d’E85 se vend, en moyenne 0,7 euro, avec des différences notables selon les endroits. Beaucoup d’automobilistes se ruent dessus, même si la consommation est supérieure de 20 % à l’essence (la valeur énergétique de l’E85 est inférieure) et malgré la nécessité d’installer un boîtier spécial, valant plusieurs centaines d’euros. Chez nos voisins, cet investissement de départ est rapidement amorti, tant le produit est avantageux.

    Incohérent !

    « Avec un tel prix, aucun pétrolier ne va investir pour lancer ce carburant en Belgique. Le superéthanol nécessite des cuves et des pompes particulières. On ne peut pas utiliser celles employées pour l’essence », déplore Olivier Neirynck, très remonté. « Une ministre mouille sa chemise pour mettre à disposition un nouveau carburant plus écologique et on le tue avec la fiscalité. Il faut être cohérent. Le CNG (gaz naturel comprimé), un carburant purement fossile, n’est pas soumis aux accises, ce qui rend son prix attractif. Et l’E85, qui est renouvelable, est taxé, ce qui empêchera toute concurrence avec l’essence. Nous regrettons profondément cette situation ».

    YANNICK HALLET

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  • Année catastrophique pour les pommes et les poires

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    Ce n’est vraiment pas une bonne année pour les producteurs de pommes et de poires. Il y a d’abord eu de nombreux épisodes de grêle, ce qui est assez rare en Belgique, et déjà 30 à 40 % de la production ont été touchés.

    Puis est venue la chaleur : jamais nos pommiers n’avaient connu températures aussi élevées. Résultat : des pommes brûlées qui pourrissent et qu’il faut faire tomber au sol pour ne pas contaminer le reste de la production. Serge Fallon des Vergers de la Vallée à Eghezée parle de 15 à 20 % de pommes qu’il faut jeter. Selon lui, c’est même pire dans le Limbourg avec une perte de 40 %. Et c’est la même situation dans toute l’Europe. Notamment en Pologne, principal concurrent de notre pays dans ce secteur : la production y serait déficitaire de 35 %.

    Secteur en crise

    Les conditions climatiques ont également joué sur le calibre : les pommes seront un peu plus petites qu’à l’ordinaire. Mais ce qui intéresse surtout les consommateurs, c’est le prix. Serge Fallon explique qu’il sera bien évidemment adapté et que nous paierons le fruit plus cher.

    Ce sera pareil pour les poires même si elles ont mieux résisté aux intempéries.

    « Si nous connaissons encore une année de ce type », conclut Serge Fallon, « beaucoup de producteurs vont disparaître en Belgique. » Le secteur est en effet en crise depuis maintenant 5 ans. Outre les conditions climatiques, il y a également eu l’embargo russe sur les poires. « Or », explique Serge Fallon, « de nombreux producteurs ont misé sur plus d’hectares pour ce fruit. Si cela continue dans ce mauvais sens, 25 à 30 % des exploitations pourraient disparaître dans les années à venir. »

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  • Ils ont traqué les balsamines

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    Comme chaque été, les coordinateurs du Contrat Rivière Meuse Aval (CRMA), aidés par 7 étudiants jobistes, ont chaussé leurs bottes et enfilé leurs gants pour traquer les balsamines de l’Himalaya, une « Espèce Exotique Envahissante ».

    Pour rappel, les balsamines de l’Himalaya sont des plantes annuelles dynamiques qui produisent de petites graines adaptées à la dispersion par l’eau. Chaque plante peut produire jusqu’à 800 graines qui peuvent rester jusqu’à 4 ans en dormance dans la terre. Celles-ci peuvent atteindre de 2,5 à 4 mètres de haut et forment des massifs denses qui étouffent la flore indigène. Leur système racinaire, peu développé, joue également un rôle dans la fragilisation des berges de nos cours d’eau.

    Durant cet été, l’équipe du CRMA a presté des heures sur des propriétés privées car aucune gestion n’est menée par les propriétaires de ces sites malgré les sollicitations du CRMA et l’obligation européenne. Ces chantiers de gestion menés à l’échelle du bassin, sont coordonnés par le Contrat de Rivière Meuse Aval depuis 2012, et les résultats sont probants. Au fil des années, les populations sont de moins en moins denses et pas mal d’entre elles ont complètement disparus.

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  • Location de poules, les clients peuvent même choisir la race de poule

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    Croiser des poules quand vous prenez votre café au boulot. Inimaginable pour beaucoup, mais c’est ce qui arrive aux travailleurs de chez Tegec à Alleur. Depuis le mois de juin dernier, Antoine Lacroix, gérant de l’entreprise d’impétrants et d’égouttage, a décidé d’installer un poulailler, et ce, directement devant le bâtiment de la société. Depuis quelques mois, lui et son associé Benoît Kerkhofs ont lancé « Ma Poule ». Un tout nouveau concept, pour le moins insolite, qui vous donne la possibilité de louer des poules.

    Et pour ses débuts, Antoine Lacroix a directement testé son concept sur son propre personnel : « La structure abrite quatre petites poules d’ornement », explique-t-il.« C’est sûr qu’au début, tout le monde était plutôt étonné (rire). Mais les poules sont très utiles. Elles permettent une gestion plus saine des déchets. Les déchets organiques générés au sein de l’entreprise peuvent être ingurgités par les poules. On peut même imaginer que les travailleurs qui ne disposent pas de compost à la maison puissent nourrir les gallinacés avec leurs restes de repas par exemple ».

    Et c’est exactement ce qui est arrivé. Depuis leur installation, les quatre petites bêtes n’ont éprouvé aucune difficulté à s’intégrer dans l’équipe de chez Tegec : « Au-delà de l’aspect écologique, il y a aussi l’aspect qui touche à la cohésion sociale de l’équipe. Ces poules sont devenues un sujet de discussion. On peut dire qu’elles soudent, en quelque sorte, l’équipe. Côté productivité, ce type de poule pond un œuf, un jour sur deux. On va dire que c’est une race qui est moins productive. Mais les clients peuvent aussi choisir d’autres types de poules, plus travailleuses. C’est vraiment sympa, nos employés se partagent même les œufs et les ramènent chez eux ».

    « On s’occupe de tout »

    Niveau entretien, pas de panique, l’entreprise s’occupe de tout : « Nous prenons en charge la livraison du poulailler et ainsi que celle de ses occupantes. La constitution d’un stock de nourriture, en passant par l’entretien et le déplacement mensuel du poulailler. Nous nous chargeons également de l’installation du poulailler avec sa porte automatique ainsi que de sa clôture amovible. On fournit quatre poules et au besoin, on les remplace, si elles sont malades ou si elles meurent », détaille Antoine Lacroix. Seule contrainte, posséder au moins un minimum de 50m2 de zone verte.

    Ainsi, les poules disposeront d’une place suffisante pour évoluer dans leur nouvelle entreprise.

    STEFANO BARATTINI

    Comptez 95 euros par mois

    Si vous désirez tenter l’aventure et accueillir quatre poules, comptez pas moins de 250 euros hors TVA.

    Ce montant comprend les frais d’installation mais aussi le poulailler et son installation, la clôture, la vérification du fonctionnement, le kit d’outils et bien entendu... vos nouvelles poules.

    L’entreprise livre également toute une série d’explications concernant le fonctionnement d’un poulailler et fournit un carnet pour devenir le meilleur agriculteur possible.

    Par la suite, une location mensuelle de 95 euros vous sera demandée pour, notamment, la fourniture d’aliments bio pour les poules, l’entretien du poulailler ainsi que la valorisation des déchets compostables.

    S.B

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