Nandrin la mobilité

  • Elisez le plus beau village de Wallonie, votez pour votre coup de cœur !

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    Stéphane Bern, ambassadeur de notre concours «Elisez le plus beau village de Wallonie»: «Votez pour votre coup de cœur!»


    Notre ambassadeur.

    Alors, Stéphane, c’est quoi un «beau village»?

    Il doit réunir plusieurs critères: la beauté, le charme, l’authenticité, la richesse patrimoniale et, on a vu que c’était très important pour le moment: la convivialité. Un village dépend de sa population, de ses associations: ça aussi, c’est une richesse. Il faut qu’il y ait l’adhésion de toute la population.

     

     

    Voici comment vous pouvez élire le plus beau village de Wallonie

    Du 4 au 11 juillet, dans vos journaux La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair et La Capitale, nous vous ferons découvrir les 60 villages qui participent au concours.

    Mais notre priorité, c'est de sélectionner ces plus beaux villages... avec vous!

    Quel est, selon vous, le village qui mérite de faire partie de notre grande sélection?

    Nous vous invitons à nous répondre avant le 27 juin et à nous indiquer quel le plus beau village de Wallonie selon vous!

    Rendez-vous sur www.leplusbeauvillage.be

    C’est tout?

    Il y a, avant tout, le coup de cœur et le fait que le village a gardé son authenticité. Il faut qu’il ait une histoire à raconter avec un petit ou un grand «h». Il ne doit pas avoir été détruit par la folie de son maire. J’ai beaucoup essayé de faire comprendre aux élus qu’il s’agissait d’un effort permanent. Vous savez, un village, on peut l’enlaidir en un an mais il faut des décennies pour le garder beau. Il faut pouvoir résister à la tentation de vouloir construire des baies vitrées, des volets en PVC… La France est un pays de cocagne composé de beaucoup de régions différentes. Il n’y a pas ce côté d’unicité comme chez vous, en Wallonie. En Bourgogne, par exemple, il faut garder les maisons bourguignonnes.

     

     

     

    Et les maires, ils ont accepté?

    Je crois que beaucoup ont compris et ont fait respecter le plan d’urbanisation. Certains ont très bien réussi cela et nous en avons sélectionné pas mal. D’autres avaient besoin d’argent et ont détruit des centres de village au détriment de quartiers. C’est dommage car les gens, on le voit avec ce qui s’est passé récemment, veulent revivre à la campagne. On s’est rendu compte que le bonheur, finalement, il est dans le pré. Les gens ayant un jardin ont beaucoup mieux vécu le confinement que les autres. Ce n’est pas rien si on voit aujourd’hui en France que la vente des maisons de campagne monte en flèche.

    Venons-en à la Wallonie. Vous la connaissez bien?

    Je connais différents endroits. Je connais un peu le côté de la frontière avec la France, c’est très beau. En fait, j’aime beaucoup la région de Beloeil. J’ai la chance d’avoir pu séjourner chez les princes de Ligne. J’y retournerai d’ailleurs en septembre dans le cadre d’une conférence. J’apprécie aussi Chimay ainsi que l’Ardenne belge. J’ai eu l’occasion de me rendre plusieurs fois dans la province de Luxembourg dont Arlon est le chef-lieu. Je suis aussi allé du côté de Mons et de sa région. En fait, j’ai la chance d’aller souvent en Belgique. J’aime vos villages ruraux. Mais ne me demandez pas de les citer, j’en serais incapable!

    Dans un village, il y a aussi l’importance de la pierre, non?

    Oui, c’est le symbole de son authenticité même si, c’est vrai, un village a besoin de vivre: d’avoir des commerces de proximité et des enseignes. Mais il faut savoir garder l’esprit près du clocher. Le danger, cela vaut aussi bien pour les Parisiens que les Bruxellois, c’est quand les citadins veulent importer les règles de leur ville à la campagne. En supprimant les cloches des églises car elles sonnent, en empêchant le coq de chanter…

    Un village, il peut compter beaucoup d’habitants?

    Pour notre concours en France, nous essayons de limiter à deux mille habitants car, après, cela devient une petite ville. Mais il faut que les habitants y demeurent toute l’année. S’ils n’y vivent que l’été, ce n’est plus un village.

    Combien de villages sélectionnez-vous en France?

    Un par région administrative. En général, les vainqueurs se partagent entre Bretagne et l’Alsace, deux régions qui ont gardé un caractère identitaire. Les Corses ne voudront jamais gagner car le fait d’être élu draine beaucoup de monde. Et comme ils ne veulent pas être dérangés…

    Vous habitez où?

    Depuis six ans, j’habite dans l’Eure-et-Loir, à Thiron-Gardais. C’est un beau village. Il n’y a pas beaucoup de châteaux dans la région, ce sont plutôt de beaux manoirs.

    Justement, pour être un beau village, il faut avoir un château?

    Non, pas nécessairement. Il y a très peu de facteurs égalitaires entre les villes et les communes. Sauf une chose: les villages de moins de deux mille habitants ont autant de patrimoine que les villes. Je parle des églises, des ponts mais aussi des châteaux…

    Ils doivent être fleuris?

    Oui, à condition que ces fleurs ne cachent pas la laideur de la construction ou du béton!

    Au fait, quels sont vos villages préférés en France?

    Il y en a plein. Il y a celui de Turenne en Corrèze, de Saint-Suliac en Ille-et-Vilaine, de Cordes-sur-Ciel dans le Tarn, de Lauzerte dans le Tarn-et-Garonne et je m’en voudrais d’oublier celui de Saint-Émilion en Gironde.

    Vous irez où pendant ces vacances d’été?

    Je reste dans le village! Nous avons lancé le hashtag «cet été, je visite la France». On doit se mobiliser pour doper notre patrimoine .

    Avec vous pour un été au Maxx

    L’été 2020 sera vraiment différent après les mois de confinement que nous venons de traverser. Que vous restiez en Belgique, que vous traversiez la frontière, que vous preniez l’avion pour une destination plus lointaine, nous vous accompagnons dès ce samedi et durant tout l’été, pour partager avec vous des bons plans pour toute la famille, et des idées pour divertir et occuper petits et grands avec « L’été au Maxx ».

    Dès ce samedi, et jusqu’au vendredi 3 juillet, vous retrouverez chaque jour deux pages de reportages vous permettant de préparer au mieux les deux mois qui s’annoncent. Les jeux, les livres, les BD préférés de l’été, les nouveautés des grandes surfaces et les dernières tendances à la mer et dans les Ardennes, les chansons, les films, les séries, qui vont cartonner ces deux prochains mois, des bons plans pour faire des économies, des recettes de Candice Kother, des conseils bien-être et beauté de David Jeanmotte et des guides de boissons estivales.

    Et dès le 4 juillet, place à un supplément spécial de huit pages avec des interviews insolites de personnalités, des recettes, des conseils sportifs, des idées de films, de séries, de livres... Pour les fans de jeux, on a prévu une deuxième page tout l’été ! Chaque semaine, nous aborderons une thématique différentes : les plus beaux villages de Wallonie, les plus belles balades à vélo, les piscines et les points d’eau accessibles au grand public, les richesses de nos villes et de nos villages, les meilleures recettes de l’été, des parcours de running et de trail dans nos régions, les calendriers pour prendre soin de votre potager et de vos semis, les plus beaux produits de notre terroir...

    Cet été, c’est donc avec nos médias que vous le passerez !

     La rédaction

    Article et rédaction par  Par Pierre Nizet
    Source
     
     
     
  • Signalez-nous un nid de poule, envoyez-nous vos photos

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    ► www.lameuse.be/alerte

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    ► www.laprovince.be/alerte

    ► www.lacapitale.be/alerte

     

    Avec la fin de l’hiver, les services communaux vont faire le tour des voiries pour localiser les nids-de-poule. Nous vous proposons de les aider. Toute cette semaine, Sudpresse mène une opération spéciale. Envoyez-nous vos photos, vos vidéos et vos témoignages sur les chaussées dégradées à proximité de chez vous. Précisez bien la localisation. Nous pouvons ainsi réaliser une cartographie des zones où il faut redoubler de vigilance, surtout si ce n’est pas sur son chemin habituel. Sur la base de vos informations, nos rédactions locales réaliseront des reportages sur les situations les plus critiques. Vos photos de nids-de-poule sont à poster sur www.lameuse.be/ alerte, www.lanouvellegazette.be/alerte, www.nordeclair.be/alerte, www.laprovince.be/alerte et www.lacapitale.be/alerte. L’accès à la page est gratuit.

    Opération spéciale Nids-de-poule,la priorité à Nandrin?

    Un nouveau budget pour quatre réfections de route à Nandrin 

    Nandrinois : Subsides aux communes clic ici

     

     

  • Opération spéciale Nids-de-poule,la priorité à Nandrin?

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    Avec des températures polaires frôlant certains jours les -10º, cet hiver a été rude pour nos routes. Avec le retour des beaux jours, La Meuse lance une opération spéciale « Nids-de-poule ». Les autorités communales ont déjà commencé à lister les rues concernées par cette problématique, comme le montre notre coup de sonde.

    S elon la Fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie, les communes ne sont plus capables de traiter préventivement les fissures. Elles attendent l’apparition des nids-depoule pour intervenir. « On fait du cache-misère et c’est une bombe à retardement », prévient Didier Block de la FWEV.

    hd.JPGLa priorité à Nandrin?: «les axes fort fréquentés»

    À Nandrin, quatre rues sont particulièrement endommagées par les nids-de-poule, et même davantage. Il s’agit des rues Saint-Donat, de Villers, de Hoboval et d’Oxhon. «  Ce sont quatre voiries que nous devons absolument refaire complètement mais comme ce ne sont pas des axes fort fréquentés, elles ne font pas partie de nos priorités  », indique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    Depuis 2011, reprend-il, la priorité des autorités communales est d’investir dans les axes de liaison fort fréquentés. «  Entre 2012 et aujourd’hui, une trentaine de kilomètres de voiries ont déjà été refaits ».

    Le Plan d’investissement communal voté lors du dernier conseil communal prévoit encore plus de 500.000 euros de travaux subsidiés à concurrence de la moitié. Ils seront investis dans la réfection des rues suivantes : rue du Fond d’Oxhe, de la Halète, Thier des Bacs, Fonds des Bacs, de la Ferme de l’Abbaye, du Neufmoulin, rue de la Rolée, rue de la Commune, rue du Péry, de la Croix André et d’Oxhon. Elles couvrent 7,5km. Les travaux devraient s’étaler d’avril à septembre.

    M-CL.G.

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    Un nouveau budget pour quatre réfections de route à Nandrin

     

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    Avec la fin de l’hiver, les services communaux vont faire le tour des voiries pour localiser les nids-de-poule. Nous vous proposons de les aider. Toute cette semaine, Sudpresse mène une opération spéciale. Envoyez-nous vos photos, vos vidéos et vos témoignages sur les chaussées dégradées à proximité de chez vous. Précisez bien la localisation. Nous pouvons ainsi réaliser une cartographie des zones où il faut redoubler de vigilance, surtout si ce n’est pas sur son chemin habituel. Sur la base de vos informations, nos rédactions locales réaliseront des reportages sur les situations les plus critiques. Vos photos de nids-de-poule sont à poster sur www.lameuse.be/ alerte, www.lanouvellegazette.be/alerte, www.nordeclair.be/alerte, www.laprovince.be/alerte et www.lacapitale.be/alerte. L’accès à la page est gratuit.

  • Un sentier pour rejoindre le Péry de Nandrin à pied

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    « Les citoyens avaient imaginé de créer un sentier à travers champs pour rejoindre le centre du Péry (le foot et les scouts).

     

    Plus petit (300 m), il est stabilisé, doté d’un revêtement solide.

    Un sentier clic ici pour rejoindre le Péry de Nandrin à pied

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  • Au 1er janvier 2017, l’essence 95 disparaît!

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    i2.JPGDepuis ce lundi, le SPF Économie lance une grande campagne d’information. « Nous la lançons dans la perspective de l’introduction, à partir du 1 er janvier 2017 de l’essence 95 E10, en lieu et place de l’essence 95 en Belgique », peut-on lire dans leur communiqué. Cette nouvelle essence, composée de 10% de bioéthanol se voudra être plus respectueuse de l’environnement, puisqu’elle réduira les émissions à effet de serre.

    « Depuis 2009, les essences commercialisées en Belgique contiennent déjà du bioéthanol, mais à concurrence de maximum 5%.

    La 95 E10 en contiendra donc deux fois plus », est-il développé dans le rapport. « Le but poursuivi par ce doublement de la teneur en bioéthanol est de réduire globalement les émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre des véhicules roulant à l’essence et de permettre ainsi à la Belgique d’atteindre ses objectifs de 10% d’énergies renouvelables dans les transports à l’horizon 2020 », développait Chantal De Pauw, la porte-parole du SPF Économie.

    Mais attention, tous les véhicules ne sont pas compatibles avec ce nouveau carburant, même si les
    intolérants ne constituent qu’une petite minorité.

    « Aujourd’hui 9 véhicules essence sur 10 sont compatibles avec la 95 E10 », continue la porte-parole. « Pour s’assurer de la compatibilité d’un véhicule, une application a été développée par la Febiac, la Fédération belge de l’Automobile et du Cycle ».


    UNE AUGMENTATION EN VUE

    Cette application est consultable sur le site http://e10.febiac.be/fr. Pour les modèles non compatibles maintenant, ceux-ci devront être approvisionnés avec l’essence 98. « Pas de panique cependant en cas
    d’usage accidentel de 95 E10 dans un véhicule non compatible: il suffit dans ce cas de faire les pleins suivants avec de l’essence 98 », est-il développé dans le rapport. « Un usage répété pourrait en revanche causer des dommages à moyen et long termes ou si l’on roule peu souvent ». Point de vue prix, les automobilistes devront malheureusement s’attendre à une légère augmentation. « À la date de ce lundi et d’après nos calculs, l’augmentation maximale sera de moins d’un cent du kilomètre », nous confiera Chantal De Pauw.

    Article de D.V.B Source Sudinfo

  • Nandrin, Anthisnes et Tinlot s’associent pour la mobilité

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    i2.JPGLe Plan intercommunal de mobilité Ourthe-Amblève-Condroz qui regroupait 10 communes (Anthisnes, Aywaille, Comblain-auPont, Esneux, Hamoir, Nandrin, Neupré, Ouffet, Sprimont et Tinlot) est arrivé à échéance.

    Plusieurs communes ont décidé de se regrouper à plus petite échelle.

    C’est le cas des communes limitrophes de Nandrin, Tinlot et Anthisnes : les collèges ont accordé leurs violons pour résoudre plusieurs problèmes de mobilité en commun.

    «À dix, le périmètre était trop large.

    Il est important de renouveler le PICM pour décrocher de potentiels subsides de mobilité.

    On aurait pu établir notre Plan de notre côté mais nous avons des problèmes communs avec Tinlot (route du Condroz) et Anthisnes (charroi lourd notamment) et des souhaits de projets qui se rejoignent.

    Avoir une approche globale a un grand intérêt », souligne Charlotte Tilman, échevine de la mobilité à Nandrin.

    Les priorités de Nandrin et Tinlot sont le réaménagement de la route du Condroz et la création d’un rapidobus entre Liège et Marche.

    « Initié par la commune de Tinlot en 2002, le projet d’un rapidobus a été repris et finalisé par la GAL.

    Aujourd’hui, nous attendons la décision de la Région.

    Par rapport à Anthisnes, il y a pas mal de chemins de promenade en commun du côté de Fraiture, la mobilité douce a aussi sa place dans le PICM », ajoute Lorenzo Novello, échevin de la mobilité à Tinlot.

    Du côté d’Anthisnes, la dernière droite du triangle, le lien est moins évident.

    « Nous n’allions pas rester tout seuls comme un village gaulois sur notre colline.

    Nous n’avons certes pas la route du Condroz mais néanmoins quelques soucis de mobilité.

    Au niveau de la carrière, le problème va être réglé avec la nouvelle route dans les bois.

    Anthisnes est naturellement tournée vers Liège mais se situe en même temps dans l’arrondissement de Huy et travaille avec le GAL.

    Nous avons besoin de liaison en TEC vers Huy. Nous devons aussi gérer les axes de grand flux comme la liaison vers l’hôpital de Fraiture ou vers Nandrin », indique Francis Hourant, échevin anthisnois.

    Article de ANNICK GOVAERS source sudpresse 23/02/2016

    http://journal.sudinfo.be/