Nandrin dans l'histoire

  • Dans les souvenirs du Blog La journée de la BD sur Nandrin en photos en mai 2011 !!!

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    Numériser0001.jpg La journée de la BD sur Nandrin en photos.

     

    L'album photos clic ici 

     

     

    Interview de Madame Blavier .

     

    DSC06617.JPGMadame Blavier nous dit  très modestement avoir contribuée et s'être passionnée pour le magnifique projet mis en place sur la BD retraçant l'histoire du village Nandrin Saint-Séverin Villers Le Temple . 

    Madame Blavier est la conservatrice du musée communal de la vie rurale Condruze Fondation Christian Blavier .

    Institutrice au village pendant plus de 37 ans elle détient en souvenirs et dans le musée une grande partie de l'histoire Nandrinoise qu'elle a mis au profit des enfants pour la réalisation et rédaction  de la BD .

    Déjà dans les années 1980 Madame Blavier avait oeuvré à une BD sur Ovide Mussin avec les enfants du village les mercredis et dans ce cadre les papas Michel Dusart et Hachel de la BD Benjamin lui avaient dédicacé un exemplaire de Benjamin  . 

    Voir en image la rencontre des interviews avec Madame Blavier Clic ici pour voir l'album

    Retrouve le suivi en photos de la journée de la BD dés vendredi Soir . 

    Les élèves de 6 ème année primaire des écoles de Nandrin(communale et libre )fêterons l'aboutissement de 2 années ,20 séances de 2 heures  d'un travail sur une BD villageoise . (en 2011 )

    Au programme de cette journée les élèves visiterons les différents endroits cheville des histoires qu'ils ont interprétées.

    En fin d'après midi 16 h en la salle de Saint-Séverin ils accueilleront les parents, visiteurs pour une séance académique .

     

     

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  • Réveil difficile à Nandrin suite des inondations du 16 mai 2018, c'était il y a 2 ans à Nandrin

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    Réveil difficile à Nandrin suite des inondations du 16 mai 2018 , photos d'aujourd'hui 17 mai 2018 clic ici

    Les années passent , les souvenirs restent, qu'ils soient bons ou moins bons !!!

    Souvenirs de 2018 

    Après les images  impressionnantes d'hier 16 mai 2018 au soir , le réveil sur Nandrin est un peu difficile .

    Nandrin , Saint-Séverin et de nombreux endroits ont souffert de la violence de la pluie et de la grêle .

    Les pompiers et les ouvriers du service voirie ont été à pied d'oeuvre une bonne partie de la soirée et de la nuit .

     

    Voici les photos du réveil sur Nandrin clic ici 

     

     

     

    nandrin,suite inondations,16 mai,17 mai 2018,dégatsL’eau reste potable à Nandrin , intercommunale des eaux de Nandrin procédera toute la journée à des opérations techniques clic ici

    Retour à la normal aux alentours de 15 h info IDEN

     Le château d'eau de Scry  a été complètement vidé par mesure de sécurité

     

    «  L’IDEN (intercommunale des eaux de Nandrin) procédera toute la journée à des opérations techniques pour résoudre le problème. L’eau sera coupée dans certaines zones, notamment à Villers-le-Temple. À Saint-Séverin et Nandrin, la pression sera réduite. Si la situation devait se prolonger, un service d’aide sera mis en place par l’IDEN et les autorités locales.  »

    nandrin,suite inondations,16 mai,17 mai 2018,dégatsLes services au public de l’administration communale seront fermés toute la journée clic ici  aujourd'hui 17 mai 2018 à Nandrin

     

    nandrin,suite inondations,16 mai,17 mai 2018,dégatsLa nuit fut longue à Nandrin après les inondations du 16 mai 2018 clic ici

     

     

     

    nandrin,suite inondations,16 mai,17 mai 2018,dégatsLes gens ont dû quitter le stade de foot à Nandrin les pieds dans l’eau 16 mai 2018 clic ici

     

     

  • Le confinement vu de votre fenêtre à Nandrin ou sur le Condroz !!!

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    Que voyez-vous de votre fenêtre ?

    De votre balcon ?

    Un monument historique ?

    Une rue, une place, un parking presque désert ?

    Des arbres ?

    Un jardin ?

    En cette période de confinement liée à la pandémie du coronavirus Covid-19

    Immortaliser ce moment très particulier en prenant des photos de la vie au ralenti par votre fenêtre .

    Objectif : garder une trace de cette période difficile et troublée.

    Ces prises de vue seront tant un témoignage de cette période difficile et perturbée pour les générations futures.

    Elles iront étoffer l'album photo de notre village sur la page La Meuse "Blog villageois " .

    Et sur le Blog https://nandrin.blogs.sudinfo.be/

    Ces prises de vue doivent évidemment être réalisées dans le respect de la vie privée.

     Vos photos via nandrin.blog@gmail.com  

    La Meuse "Blog villageois " .

    Ou en message à 

  • C'était La Flèche Wallonne à Nandrin 2017 en photos

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    La Flèche Wallonne en photos les femmes et les hommes dans le passage de Nandrin 2017 clic ici

     

     

     

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    Hier mercredi 19 avril 2017 à Nandrin la Flèche Wallonne était à Nandrin 

     

    Voici l'album des femmes clic ici 

     

    Voici l'album des hommes clic ici 

     

     

     

  • C'était un 19 avril 1943, 3 jeunes arrêtent un train de déportation vers Auschwitz et sauvent Simon Gronowski et 16 personnes

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    le 19 avril 1943, trois jeunes hommes arrêtent le vingtième convoi de déportation en route vers le camp d'extermination d'Auschwitz à Boortmeerbeek en Belgique.
    Ils utilisent un pistolet, une paire de pinces et une lampe rouge pour arrêter le train, le temps de pouvoir ouvrir un wagon.
    De ce wagon ils sauveront la vie directement à 17 personnes.
    À Boortmeerbeek, entre Malines et Louvain, 17 personnes se sont échappées ce jour-là, ils  ont fui  .

    Simon Gronowski et sa mère qui étaient dans le train en route vers la mort.


    Simon raconte que lui aussi a eu la vie sauve ce jour-là , lui seul pas sa maman .

    Retour sur une des visite de Simon à Nandrin cette année encore .

    Un rescapé de la Shoah à l’école de Nandrin en 2018 clic ici

    Ce 7 février, Simon Groweski, rescapé de la Shoah, s’est rendu à la salle le Templier de Nandrin. Plus de 160 enfants de 5e et 6e primaires issus des écoles Saint-Martin (Nandrin), de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple sont venus écouter le récit émouvant de ce grand homme.
    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.
    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »

    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elles ne sauteraient pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    DEVOIR D’HISTOIRE
    Simon Groweski tient à transmettre son histoire pour ne pas que de telles atrocités se reproduisent. « Je n’ai pas voulu vous transmettre un message de chagrin mais de bonheur. La vie est belle. Gardez la foi en l’avenir et croyez en la bonté humaine. N’oubliez pas ce que vous avez entendu aujourd’hui. Quand un enfant entend un témoin raconter son histoire, il devient lui-même témoin. », conclut Simon Groweski.

    Des élèves témoignent
    Particulièrement touchés par le récit de Simon Gronowski, certains élèves ont tenu à nous confier leur ressenti après son témoignage.
    « J’avais peur en écoutant son récit », confie Samuel, 10 ans, élève à l’école Saint-Martin. « Je me mettais dans sa peau et imaginais ce qu’il avait pu ressentir. J’aurais eu peur que des nazis me tirent dessus en sautant du train. Il a marché tout seul en pleine nuit, pendant des kilomètres, en espérant trouver de l’aide. C’est très courageux ! Je ne pense pas que j’aurais survécu si j’avais été à sa place. »
    Sa camarade Linka ajoute : « Je n’aurais pas eu le courage de sauter du train et de laisser ma maman ».
    D’autres ont découvert une part historique dont ils ignoraient l’existence. « Je ne savais pas que des millions de personnes avaient été tuées, ni qu’Hitler avait organisé tout cela. Je suis vraiment choqué. », reconnaît Guillaume 11 ans, de Saint-Séverin.
    Quant à Pauline et Assia (Villers-le-Temple), elles sont admiratives de la force de Samuel Gronowski. « Malgré tout ce qu’il a vécu, il garde le sourire. Il n’est pas resté enfermé chez lui, il a réussi à vivre, à construire une famille et à trouver le bonheur. »
    Tous ces élèves ont promis de devenir témoins à leur tour et de raconter à leurs proches l’histoire de Simon Gronowski.

    Par FIONA SORCE
     
    Il a décidé de briser le silence après 60 ans

    Simon Gronowski, 88 ans, a attendu 60 ans après son calvaire pour raconter son histoire au grand public. « Je n’osais pas en parler car cela me rappelait mes parents et ma sœur décédés. Je culpabilisais énormément suite au décès de ma mère qui, elle, n’a pas pu sauter du train qui l’amenait à Auschwitz. »
    Aujourd’hui, il raconte son histoire pour plusieurs raisons. « Je m’exprime pour rendre hommage aux victimes, contrer les négationnistes et surtout remercier les personnes qui ont risqué leur vie pour me sauver », souligne Simon Gronowski.
    L’homme se définit comme un passeur de mémoire pour les générations futures. Il écrit des livres et parcourt les écoles belges, françaises, allemandes ou encore anglaises pour rencontrer et sensibiliser les jeunes aux horreurs de la guerre. Il nous a glissés à l’oreille que plusieurs réalisateurs lui ont déjà proposé de réaliser un film sur sa vie mais, pour l’instant, aucun projet n’a abouti.

    Par Loris Demarteau
     
     
     
     

     

     

     

     

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  • Saint-Séverin dans l'histoire, je vous parle d'un temps, que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître

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    Un peu d'histoire sur Saint-Séverin et La Romane
    Souvenirs d’un temps pas encore oublié… Je viens de relire avec plaisir un article de monsieur Georges REM dans la publication : « Si Liège m’était conté de 1966 » concernant les cafés et guinguettes du vieux Liège.

    L’auteur s’interroge à propos du plus vieux café de Liège encore accessible et de cité le café « Au point de vue » sur l’ex place au chevaux ou sur la place du marché « As Ouhês » ou le café « Café des Deux Fontaines » rue Haute Sauvenière.

    Je me souviens que dans le passé, les hommes buvaient volontiers leurs gouttes alors que les dames buvaient du Verjus, vin blanc sucré où macéraient des raisins.

    Les gosses buvaient du soda dans des bouteilles à billes aromatisé de grenadine ou de menthe.

    Adolescent, mon père m’autorisait un « Fargo grenadine ». Mr REM rapporte qu’autrefois, un mandement du 22 janvier 1716 interdisait de verser à boire les dimanches et jours de fêtes obligatoires durant les offices paroissiaux. Interdiction également de servir les jours de Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption, Toussaint et Noël.

    Il est vrai que naguère les hommes communiaient volontiers au bistrot tandis que les femmes communiaient à l’église. Je ne jouerai pas à l’historien érudit mais avant que les souvenirs ne s’estompent et disparaissent, j’ai remué les souvenirs de deux anciens (non Madame ! je n’ai pas dit deux « vieux » mais deux Saint-Séverinois de souche encore bien actifs sur « presque » tous les plans).

    C’est ainsi que j’ai appris que l’on brassait la bière chez NOE, rue d’Engihoul mais aussi que l’on « vidait la goutte » dans pratiquement tous les commerces du village, par exemple : à la coopérative chez HECK, chez JAMART ex-Casse-croûte sur la grande route, chez Théophile BREUSKIN.Rue d’Engihoul, on « vidait aussi la goutte » chez LIMBREE, chez BODEUX, chez Octave DENEUMOSTIER, chez Alfred LOMBA et chez Louis ELOY.Sur la place du village, chez Armand ORY et chez Camille LAMBERT où on jouait aux quilles, chez SALMON, à la fois et coiffeur et chez VIVIANE.

    Chez GONDA, on dansait dans la salle. Rue des Houssales, on se retrouvait chez NEFKEN ou chez GOSSET, le cordonnier et chez Alphonse LEFEBVRE. Enfin, El Rouwe, on «vidait la goutte» chez LACROIX.

    Dix-sept endroits où, en ces temps-là, on buvait volontiers le péket dans des petits verres sans pied que l’on appelait « Hèna » ou « Plat-cou » ou « Tchiquèt » ou encore « Hûfion ».

    Ne me dit pas que les Saint-Séverinois étaient tous alcooliques, un petit verre de genièvre, il n’y a rien de tel pour vous ragaillardir. De toute façon, c’était au temps où tout le monde se connaissait.

    En ce temps-là, les gens se saluaient, se parlaient, s’entraidaient, la vie à Saint-Séverin était plus conviviale, Les anciens ont plein d’histoires à raconter, et nous, où en sommes-nous ? Merci à ces deux Saint-Séverinois, pour ces souvenirs du temps où Saint-Séverin séverinait.


    Nous parlions la dernière fois des endroits où l’on pouvait boire la goutte, mais l’on pouvait aussi boire de l’eau (hem !).

    Mais ce breuvage ne coulait pas comme aujourd’hui d’un beau robinet chromé. En ces temps là, été comme hiver, il fallait aller remplir ses seaux aux divers puits, pompes et sources du village.

    Les ménagères s’y rendaient, leurs seaux pendus au « hârkê » ; c’était l’occasion de papoter, de se raconter les petits événements de la vie, parfois de médire des voisins et voisines.

    Trois pompes en fonte subsistent encore bien que hors d’usage ; une se trouve rue Petit-Fraineux, une autre au coin de la rue d’Engihoul et de la rue du Bosquet, la troisième est située prés de l’ancienne école des filles. Une source trouvait au lieu-dit « a l’rodje » pompe à hauteur du virage de la rue de Fraineux.

    Une autre encore vers le milieu de la rue El Rouwe à 150 mètres sur la droite. La source du ruisseau « des Fornai » est à environ 300 mètres derrière la chapelle Saint Donat.

    A coté de la chapelle, rue des Houssales se trouvait une fontaine ainsi que sur la place en face de l’église. On puisait l’eau à 150 mètres derrière la ferme Poulain et à la fontaine du moulin de Falogne.

    Bien sûr, ces divers poins d’eau approvisionnaient la population en eau potable ; pour la toilette, le bain du dimanche, la lessive, le ménage, beaucoup récoltaient » l’êwe di gotîre » dans des tonneaux de bois ou des citernes.

    Il est possible aussi que certains disposaient de puits privés, mais je n’ai eu aucune confirmation quant au village de Saint-Séverin.

    Aujourd’hui, l’eau coule à profusion dans chaque maison au point qu’on la gaspille parfois, mais, serait-il bien sage de s’abreuver encore aux sources naturelles sans doute polluées ?


    Avec les trois mousquetaires de la « Causette », il est bien agréable de faire revivre ces choses du passé ; merci donc à Yvon Lorneau, Robert Gilson et André Fagnoul, mais je croix que pour eux, c’est l’occasion de revivre leur jeunesse.

    Texte source MG 

    La fête de Saint-Séverin en Condroz Nandrin

     

  • Cueillette de jonquilles en 2012 c'était chez Monsieur et Madame Laurant de Villers le Temple

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    Cueillette de jonquilles mercredi 12 mars chez Monsieur et Madame Laurant de Villers le Temple

    Les jonquilles poussent au printemps dans les prés, les sous bois, sous les futaies.

    Cette magnifique fleur de la famille des narcisses est sauvage, mais on en trouve beaucoup dans les jardins.

    On a depuis tous temps utilisé ses oignons pour l'ornement.

    A Pâques, on peut cacher les oeufs dans les touffes de jonquilles.

    La signification symbolique de la jonquille est : Accordez- moi votre affection en échange de la mienne.

    Aujourd'hui comme tous les ans

    Monsieur et Madame Laurant ouvrent leur propriété aux enfants des écoles du village pour un moment découverte nature et cette année encore la récolte était fructueuse.

     

    Les élèves de maternelles et 1 er et 2ème primaires de l'école communale de  Saint-Séverin Nandrin

    Voir les photos clic ici 

     

  • Des nandrinois en escapade sur l'île de Bréhat, souvenir de 2012

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    Certains sont devenus des étoiles, d'autres sont toujours là, d'autres ont quitté le village, mais ce voyage restera inoubliable dans  la mémoire de tous.

    Voir ou revoir les photos clic ici 

  • Dimanche de Pâques en 2012 VTT et jumelage de Saint Père Marc en Poulet en photos

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    C'était chez les jumeaux le dimanche de Pâques en 2012 

    En direct article 4 dimanche de Pâques VTT et jumelage de Saint Père Marc en Poulet

     

    Même si la soirée fût longue pour les Nandrinois et les Bretons ils répondaient tous présents au fort de Saint Père pour le départ des 12 heures VTT .

    Dés 10 heures Monsieur le Maire Jean Françis Richeux et le Bourgmestre Joseph Nandrin ont donné le départ pour un vrai challenge .

    Un apéro attendait les Nandrinois si certains étaient là dés le début, le réveil était moins facile pour d'autres 

     

    Voir les photos clic ici 

     

     

  • C'était un 8 avril 2012 Jumelage à Saint-Père-Marc-en-Poulet soirée du samedi

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    C'était là-bas, chez les jumeaux de Nandrin à Saint-Père , la soirée du samedi 8 avril 2012 entre jumeaux .

    Souvenir , souvenir 

    Voir ou revoir les photos clic ici 

  • Souvenir 2015 Lâcher oeufs au stage du foot RESTN (Nandrin)aujourd'hui lundi 6 avril 2015 en photos

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    Lâcher oeufs au stage du foot RESTN (Nandrin)aujourd'hui lundi 6 avril 2015 en photos 

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    C’est sans un nom ronfleur où accrocheur, mais avec de la hauteur que le stage de foot des Templiers Nandrin commence !

     
     
     75 enfants pour un lâcher d’œufs.
     
    Mais en toute humilité le Club des Templiers a voulu relever les défis en organisant une chasse de Pâques pour seulement (ou pour autant) de VIP…
     
     
     
    Ce qui est important, c’est le plaisir gratuit offert aux enfants.
     
    La magie, la surprise, l’imprévu…
     
    l’émerveillement, l’innocence, bref le bonheur…
     
    Et finalement en combinant les carnets d’adresses, le tout était au rendez-vous et au-dessus des terrains pour le plus grand plaisir des plus jeunes … quoique, des grands aussi !
     
    Bien belle organisation, ou les petits plats étaient mis dans les grands  !!!
     
    Et à défaut d'un hélicoptère le drone a très bien fait l'affaire .
     
     
     
     

     

  • Souvenir 2013 La chasse au trésor de Bel RTL à Nandrin

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    La chasse au trésor 2013 clic ici  de Bel RTL à Nandrin

    19juillet.JPGOn connaît maintenant tous le nouveau jeu de l’été sur Bel RTL, « la chasse au trésor », qui consiste, pour deux équipes de trois personnes qui s’affrontent, à trouver un trésor au travers d’épreuves physiques, de questions de culture générale et d’une énigme principale.
     Une émission qui a remis le couvert dans notre région. 
     Après Huy, la semaine dernière, c’est au tour de la commune de Nandrin de servir de décor à cette quête.
     À la différence près que cette fois ci, les deux équipes en compétition provenaient de la région.
    À l’image de l’équipe « jaune »,composée de trois étudiants, Boris Bomersomme (19), Romain Dabbé (18) et Lionel Bourdouxhe (19), tous les trois Nandrinois qui ont fait connaissance durant leurs études. 
    «On a vu les panneaux de l’émission à l’entrée de la commune.
     On s’est directement dit qu’on allait participer », explique Lionel. «Le but étant de passer un bon moment entre nous. 
    Si on gagne, ce n’est que du bonus.
     Mais quoiqu’il arrive, on sera chaud patate (sic) ».
    En face, c’est une équipe « rouge » venue de Fraiture (Tinlot) que l’on retrouve. «J’écoute régulièrement cette radio.
     Dès que j’ai su qu’il allait y avoir une émission, ici, à Nandrin, je me suis inscrit avec ma fille et une copine à elle», confie Cathy Fraiture (49). «Je pensais que c’était une chance de jouer près de chez soi mais finalement, l’autre équipe est d’ici aussi donc ça se jouera à un rien». 
    Une équipe rouge qui aura perdu les épreuves physiques et les questions de culture générale.
     Elle a, donc, eu la possibilité de se faire aider, lors de la chasse au trésor, par un habitant qui connaît fort bien la commune. 
    «J’ai été contacté par les autorités communales.
     Il leur fallait un senior qui pouvait aider une des deux équipes à comprendre l’énigme»,
    explique Ernest Istas, 72 ans, qui avait mis ses baskets pour essayer d’être le plus rapide lors du déroulement de l’épreuve.
    «J’ai préparé mes papiers pour être le plus efficace possible».
    Malheureusement pour Ernest, ce n’est pas l’équipe qu’il suivait qui a remporté l’épreuve. 
    Les « rouges » sont passés à un cheveu de la victoire.  
    «On a gagné mais c’était difficile.
     On a assez vite compris l’énigme mais l’autre équipe aussi», explique Lionel qui, avec son équipe « jaune », remporte trois pass pour le parc de loisirs « Durbuy Adventure ». 
    Du côté des « rouges », c’est une tout autre version. «Un de nos supporters avait trouvé le trésor mais un membre de l’autre équipe l’a bousculé pour ne pas qu’on le voit», souligne Rilanna Peters
    (20). «Finalement, les organisateurs ont décidé de nous rependre quand même pour la finale qui aura lieu dans le parc de Durbuy. 
    Même si nous n’avons pas gagné aujourd’hui…». 
    Article de THOMAS BROUX dans le journal La Meuse H-W  du 19 juillet 2013
     
    Les photos par sympathie merci J-C D et J-C L 
  • Souvenir 2011 Chasse aux oeufs des élèves de l'école communale de Nandrin(Saint-Séverin)

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    Chasse aux oeufs des élèves de l'école communale en 2011 clic ici  de Nandrin(Saint-Séverin)

    Au départ les enfants accompagnés de Monsieur Eric ,Madame Nathalie , Madame Alexandra , Madame Valérie ,Madame Virginie et Madame Anne, véhiculés dans le car Communal par Monsieur André partaient  avec le prétexte de la découverte du printemps sur Villers le Temple .

    Arrivés dans le Parc de la famille Laurent oh la découverte en plus des bourgeons du printemps les cloches de Pâques avaient dispersé dans tout le parc des oeufs en chocolat .

    Pas besoin de long discours pour résumer l'ambiance d'émerveillement des petits

    Les photos comme la vidéo témoignent de cette agréable matinée de printemps

    DSC05744.JPG

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    Pour voir l'album photo Clic ici 

  • Souvenir de 2016 Chasse aux oeufs Nostalgie à Nandrin en vidéo et photos

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    chasses aux oeufs,nandrin,nostaligie

    Chasse aux oeufs Nostalgie 2016 à Nandrin clic ici  en vidéo et photos

     

    Malgré une météo mi-figue, mi-raisin , les enfants et parents étaient présents pour cette nouvelle édition de la chasse aux œufs Nostalgie à Nandrin.

    Du plus petit aux plus grands !!! il y avait des œufs pour tous !!! 

     

     Album photo clic ici 

     

     


    Chasse aux oeufs nostalgie à Nandrin par jeannick-piron

  • Souvenir de 2015 Chasse aux oeufs de radio Nostalgie à Nandrin en photos et vidéo

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    Superbe organisation de l'ACAN avec le soutien de l'administration communale de Nandrin, cette année une chasse aux œufs radio Nostalgie .
    Du plus petit aux plus grand ,tous les participants étaient récompensées par un sac rempli d’œufs en chocolat mais également l’œuf coloré dur .
    Deux survol du terrain de foot par l'hélicoptère pour le lâcher des œufs de cotons à échangers contre le butin (sac)Nostalgie.
    Une récolte pour les plus petits en premier et les plus grands en second 
    Animation magique avec clowns et un lapin géant etc. !!!
    Et pour que cette matinée soit au top le soleil était au rendez-vous...
     
     
    Voir les photos et la vidéo 

    Voir les photos clic ici 

  • Souvenir Chasse aux oeufs lundi de Pâques Villers le Temple en 2012

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    Chasse aux oeufs clic ici  lundi de Pâques 2012 Villers le Temple

    Et non tout Villers le Temple n'était pas à Saint Père Marc en Poulet le lundi de Pâques 2012 .

    La propriété de la famille Laurant ,accueillait cette année encore les enfants du village et des alentours, pour une belle chasse aux œufs, même si les conditions climatiques n'étaient pas au top à cause de la pluie, la joie de la découverte des œufs dans le parc faisait oublier ce petit désagrément .

    Cette activité est une organisation de Villers Animation et cette activité est devenue un des grands rendez-vous villageois .

    Voir les photos clic ici

    Photos par sympathie de Sabrina Kindermans et d' Emilie et Benoît 

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  • Souvenir de 2011 Les photos de la chasse aux oeufs de Villers Le Temple

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    Les photos 2011 de la chasse aux oeufs clic ici de Villers Le Temple

    Voila plus de 15 ans que Villers animation dont son président est Marc Bertand organise la chasse aux oeufs sur Villers Le Temple et cela dans le cadre magnifique de la propriété de la famille Laurent .

    Cette année les cloches avaient dispersé dans tout le parc 1500 oeufs colorés puis au final de la Chasse un véhicule rempli d'oeufs en chocolat plus un assortiment de Pâques offert par sympathie par le delhaize de Saint- Séverin était de nouveau distribué gracieusement à chaque enfant .

    Le comité de Villers animation annonce leurs prochaines activités: une randonnée avec barbecue le 22 mai 2011 et la fête du village du 29 juillet au 1 aout 2011 ou le groupe Sunset Boulvard sera en vedette le samedi .

    un résumé de cette agréable matinée en photos voir le diaporama ou clic ici pour voir l'album

     

    Album clic ici 

  • C'était un 12 mars en 2013 Neige sur Nandrin en photos et infos

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    2013-03-12 09.31.jpg234.jpgPeut-être la dernière offencive de l'hiver !!!

    neige sur nandrin 12 mars 2013 en photos

    Album photos mis à jour à

              le 12 mars 2013

    09h30

               12h00

              16h00

               20h40

     

    Les bus sont tous restés au dépôt. Toutes les infos sur infotec.be.

    Le service voirie roule depuis des heures afin de vous permettre l'usage de nos routes .

    Nombreuses personnes ont d'ailleurs versé dans le bas coté, le personnel communal fait le maximum pour venir en aide à tous .

    Evitez de partir si vous le pouvez !!!

    Les pneus neige sont aujourd'hui bien d'actualités .

    Un maximum de photos dans l'album  la neige sur Nandrin.

    Si vous avez des photos n'hésitez pas le partage nandrin.blog@gmail.com

    Album photos site de La Meuse 

    Album photos du Blog

    2689841152.49.JPG

     

     

     

     

    Album de 264 photos après-midi 12 mars 2013 sur Nandrin

    neige sur nandrin 12 mars 2013 en photos

     

  • Témoignage émouvant de Monsieur Renaud Godefroid et de ses deux soeurs de Nandrin

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    Suite à l'insistance de son infirmière Dany (Danielle ),  Monsieur Renaud Godefroid a accepté, et vendredi 7 février 2020  il a témoigné de son histoire .

    "Témoignage émouvant de Monsieur Renaud Godefroid et de deux de ses sœurs."


    1940-1945 : Monsieur Renaud Godefroid, avait quatre soeurs et un frère ; Renée, Rachelle, Roger, Carmen et Simone.

     

    Ils habitaient dans la maison familiale rue Bouhaie à Nandrin.


    Ils avait 13 ans en 1940.

    Leur papa travaillait aux cristalleries du Val Saint Lambert ou il exerçait la spécialité de graveur sur cristal.

    Il parcourait le chemin du travail ’’en vélo’’ pour l’aller et le retour.


    Il ne gagnait pas lourd.


    - Un grand malheur frappa la famille au début de la guerre : leur maman, suite à une plaie mal
    soignée, mourut exsangue laissant six orphelins qui connurent la peur et la faim.


    Renaud pour alléger la famille était alors placé ouvrier au moulin de la Vaux ou il était logé et
    nourri et gagnait 5 francs par jour !


    En 1944, lors du reflux des troupes d’occupation, des évènements dramatiques se déroulèrent à
    Nandrin, le 5 septembre 1944 ; Des résistants tirent sur une voiture allemande et tue un des
    occupants.

    La rue des Martyrs nous rappelle ces tristes souvenirs.

    Les allemands vengeront leur tué.


    Lors de ces représailles, Renaud Godefroid connut la peur de sa vie.

    Pour échapper à la vengeance des SS, nazis, et à la rafle en cours, avec son compagnon de travail, Eugène Lambrecht et le meunier Mr Liègeois, ils se cachèrent recroquevillés aspergés d’eau et les pieds dans l’eau des
    heures durant, sous les installations du terminal du bief alimentant la roue du moulin.

    Bien leur en pris, les SS ajoutant à Nandrin, une page de leur criminelle histoire.

    Ce jour la, il détruisirent au canon et ils incendiaire : le châtean du Tombeux, et les maisons, de chez Ligot, Maray, Hastir, Haydon, Beamont.

    Ils assassinèrent sauvagement 8 innocents civils pris lâchement en otages et ils blessèrent gravement beaucoup d’autres nandrinois tant physiquement que moralement de manière durable.


    Le lendemain les alliés libéraient le village !


    Les libérateurs offraient des friandises et des victuailles à la populations mais parmi eux, de grands
    soldats noirs qui effrayaient les petites sœurs Godefroid qui n’en avaient jamais rencontré auparavant !!!


    Renaud Godefroid, émancipé en 1945, s’engagea comme volontaire dans l’armée belge en reconstitution.

    Il fut cantonné à Enghien, ou il devait monter la garde armée des prisonniers allemands confinés à leur tour, dans des camps clôturés de doubles remparts de fils barbelés.


    -Aujourd’hui encore Mr Godefroid, avec beaucoup de bon sens, s’interroge du fait que tous les allemands ne sont pas à mettre dans le même sac.

    Beaucoup avaient été ’’contraints’’ de participer à cette folie meurtrière.

    Il raconte que beaucoup de prisonniers lui confiaient leur impatience de retourner vivre une vie de paix et lui déclaraient ’’la guerre pas bon, pas bon’’ 


    Merci aux sœurs et frère Godefroid d’avoir accepté de témoigner de ces tristes et éprouvants
    souvenirs afin de les transmettre à la postérité de toujours « vouloir le respect humain au sein d’une
    réelle démocratie »

    Retranscription par André Jaminon 

     

    Nandrin, février 2020.

     

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  • C'était il y a 10 ans à Nandrin

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    Archive 2010 clic ici

    Archive du Carrefour Hiver 2010 à Nandrin 

    Nandrin dans l'histoire .

    Les mérites sportifs en 2010 

  • Photos archives de 2015 souper du Sporting Club Cycliste Nandrinois à Saint- Séverin Nandrin

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    Une grande dose d'émotion en cette année 2015, car cette soirée de souper n'était pas une soirée comme toutes les autres !!!!!

    Après un nombre d'années incalculable, le président André leclère passait la main, à un nouveau président, Benoît Ramelot deviennait le président et était entouré d'une équipe dynamique, des projets, des nouveautés, etc.... sont au programme de cette année 2015 .

    Le blog souhaitait bonne route à cette nouvelle équipe qui se composait de André Leclère président d'honneur ,Benoît Ramelot président ,André Ringlet vice-président, secrétaire Yvon Lecerf ,Andrée Paulus trésorière.

    Voici en souvenir , également en hommage à André Leclère parti rejoindre les étoiles

    Les photos de cette manifestation de l'année 2015 clic ici  

     

    Les photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/sporting-club-cycliste-nandrinois-2015-a-saint-severin-nandr/

     

    Voir l'album photos clic ici 

     

  • Les photos des archives 2014 sur les journées du patrimoine à Nandrin

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    Cette année 2014 c'était sur la mémoire que les journées du patrimoine de Nandrin avaient mis l'accent.
    Les 100 ans de la guerre de 14-18 et les 70 ans de la Seconde Guerre mondiale .
     
    Discours expositions dans plusieurs locaux de notre village pour permettre aux plus petits et plus grands de rendre hommage et de se rappelée .
     
    La chance de vivre dans un pays libre .
     
    Plus jamais ça  .
     
    Un chèque de 250 € a été remis par le premier échevin Daniel Pollain aux deux directeurs d'implantations scolaires de la commune dans le cadre d'une subvention en cette année 2014 .
     
    Un circuit de la mémoire était organisé pour tous, à la découverte de l'histoire Nandrinoise sur les endroits et dates de cette période .
     
    Le lundi c'était dans le cadre scolaire que les enfants de l' entité , ils découvraient l'exposition et le parcours .
     
     
     
     
     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/journee-du-patrimoine-2014/

     
  • Eddy Barsky, Pierre Theunis et Lou Deprijck à Saint-Séverin Nandrin en 2009 les photos !!!

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    Brel.jpgEn 2009, le comité des fêtes de Saint-Séverin , Les amis de la Romane se voient proposer par Jean-Claude Dumoulin et le comité culturel de Nandrin, un concert Jacques Brel chanté par Eddy Barsky .

    Les amis de la Romane de Saint-Séverin organisateur de plusieurs manifestations annuelles ( VTT ,Père Noël ,fête du village,chasse aux oeufs marche ADEPS etc ) y voit une opportunité pour le village et les villageois .
    Faire venir au village une activité culturelle à la portée de tous .

    Les amis de la Romane avaient fait le choix de mettre l'entrée à un prix plus que modeste .

    Eddy Barsky devait se produire sur scène pendant une 1h 30 et a fait la surprise d'être rejoint sur scène par Pierre Theunis (Pierre Theunis est un humoriste belge bien connu ) et Lou Deprijck ( plus connu pour Lou Deprijck avoir composé et produit ainsi que chanter le tube "Ça plane pour moi "ou connu sous le nom Lou and the Hollywood Bananas)

    Eddy Barsky : Eddy Przybylski (né en 1953) est un écrivain et journaliste belge, également chanteur sous le nom d' Eddy Barsky.

    Il chante pour la première fois en public, aux Caves de Porto à Liège.


    En 1988, il est lauréat du concours du Carrefour de la Musique à Bruxelles où il reçoit le prix du Ministre de la Communauté Française.


    Lors de la venue à Saint-Séverin une séance de dédicace de son Livre sur Brel
    2008 : Brel, la valse à mille rêves, éditions L'Archipel,

    Les amis de la Romane de Saint-Séverin ainsi que le comité culturel représenté par Jean-Claude Dumoulin ont gardé un bon souvenir de cette organisation au village ainsi que les photos de l'époque .

    SDC13077.jpgSouvenirs également d'un bénévole du Village devenu bien trop tôt une étoile !!! à Claudy 

     

     

    L'Album photos clic ici 

     

    Les photos archives 2009

     

     

  • La crèche vivante de Saint-Séverin en 1949, il y a 70 ans cette année du Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz !!!

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    Certains se poserons la question « Pourquoi venir sur le Jeu de Bethleem, à 9 mois de Noël » et d’autres auront compris la finesse du choix de cette date !

    Mais surtout, nous fêterons cette année 2019, les 70 ans de la création de cette formidable aventure humaine, alliant folklore local adapté à la signification religieuse de Noël.

    Aventure qui a largement dépassé les espoirs de son créateur, sur tous les points de vues.

    Bonne lecture !

    ü Les premiers pas d’un petit garçon en « culottes courtes » !

    En ce temps-là, il y a quelques décades, un petit garçon en culottes courtes, lors de l'approche de Noël, courait les rues de notre vieux « D'jud'la Mouse » (au-delà de la Meuse), fasciné par les « crèches vivantes », les potales, et tout le folklore religieux encore en honneur de nos jours.

    Le petit garçon grandit, fit son service militaire et ses mois de camps; puis se décide à se préparer à la prêtrise.

    Jeune vicaire dans la paroisse ouvrière d'Ans Saint-Martin, où le cœur du peuple bat si généreusement, il fit précéder la messe de Noël d'une paraliturgie (préparation de l'assemblée à l'office de la fête), qui permettait de mieux comprendre le mystère divin et participer à la célébration de la sainte messe.

    ü Déjà en 1946, des bribes d’une « Maison de rencontres entre les générations » à Saint-Séverin !

    Ce petit garçon en « culottes courtes », nommé curé à Saint-Séverin en novembre 1946, il était nécessaire tout d'abord de remettre en ordre le presbytère et l'église en commençant progressivement l'organisation des différentes œuvres : service des acolytes, patronage mixte des enfants, cercle des jeunes, cercle des adultes en organisant, en hiver, les activités qui s'adressent à la population (concerts, bals, séances de Saint-Nicolas, dramatiques, etc...). Il y avait bonne humeur, émulation et délassement. Mais l'autorité religieuse demande de supprimer concerts mixtes et bals : le curé obéit et renonça à ses projets audacieux pour cette époque. Mais toute la vie paroissiale s'en ressentit : il n'y avait plus rien qui puisse attirer les jeunes et leurs familles; les échecs se succèdent et, finalement, c'est le vide et l'isolement.

    Mais chez le curé actif, des souvenirs d'autrefois reviennent à la mémoire : sa famille, au temps où père et mère, et les neuf enfants, « passaient » toute la nuit de Noël à cuire et faire sauter les « bouquettes », à boire quelques verres et surtout à prier et à chanter des vieux chants de Noël interrompus par le tir des carabines, en attendant la grand-messe solennelle de 5 heures du matin, en l'église paroissiale de Robermont. Ou encore ces randonnées anciennes du 24 décembre : rendez-vous à Aubel de la famille et de nombreux voisins, puis en cortège vers l'abbaye de Val-Dieu, marche, éclairée de quelques lampes tempêtes, animée de conversations, de prières et surtout de chants. Nous arrivions devant la porte du couvent, il fallait exhiber la carte d'invitation (seuls les couvents avaient alors l'autorisation de célébrer la messe à minuit).

    Et combien d'autres souvenirs de ces « crèches vivantes » du pays de Liège, tellement bien vivantes que saint Joseph recevait du public des cadeaux et des pintes de bière, l'enfant des bonbons et la Vierge des pralines, et des groupes improvisés exécutaient des vieux Noëls à plusieurs voix assez discordantes. Tout n'était pas du meilleur goût, ni d'un sens religieux authentique.

    Une idée surgit : rendre à Noël un sens plus profond, plus chrétien et purifier l'aspect folklorique : il y avait là occasion de présenter au public la beauté, la poésie de la fête du Noël chrétien, et donner à une représentation théâtrale toute la valeur d'un enseignement artistique et religieux.

    Nouvelle perspective pastorale qui permettrait d'établir des contacts plus directs, avec la jeunesse et la population toute entière. Il suffisait de vouloir et de commencer le travail.

    ü Les vrais débuts de la crèche vivante de Saint-Séverin en 1949.

    En novembre 1949, il faut rassembler dans la salle, de la paille, du foin, des animaux, des troncs d'arbres, des sapins, etc. et le bras droit du curé, le brave Fernand Delvaux, sera le pionnier de la réalisation de

    Noël. Un premier principe est admis : il y aura autant de séances qu'il y aura eu de baptêmes au cours de l'année.

    En 1949, le jeu était muet. En 1950, il va s'enrichir de chants de chœurs, de dialogues et conservera cette forme jusqu'à nos jours. Les collaborateurs précieux (de 10 à 15) et les acteurs nombreux (60 à 70) viendront travailler au succès toujours croissant du Jeu de Bethléem à Saint-Séverin.

    ü La troupe se déplace pour des représentations extra-muros comme au temps des théâtres ambulants du moyen.

    Les déplacements annuels se multiplient, véritable caravane ambulante, camions, camionnettes, autocars qui assurent le transport des décors, des installations électriques, des animaux, des costumes et des quatre-vingts participants. En 1950 représentations à Liège, en 1951 à Ans, en 1952 à Huy, en 1953 à Namur, en 1954 à Ciney. Que de travaux! Mais aussi que de souvenirs pittoresques ! Théâtre ambulant comme au Moyen-Age !

    ü Site magnifique et exceptionnel pour le 20ème anniversaire et de nombreux remerciements.

    A l'occasion du 20ème anniversaire de cette entreprise (1969), le Jeu de Bethléem sera représenté à l'intérieur même de ce cadre prestigieux qu'est l'église romane de Saint-Séverin. Ce jeu a si souvent contribué dans le passé à faire connaître l'église, ce monument classé et à soutenir financièrement tous les travaux entrepris, à sa restauration et à son embellissement. Que tous ceux et celles qui ont apporté leur dévouement et leur savoir à la réussite du Jeu, trouvent ici notre profonde gratitude et notre admiration dans tous leurs travaux, si obscurs qu'ils fussent, ils ont œuvré pour la prédication du mystère de Noël, pour la gloire de Dieu et pour un esprit d'union et de charité entre toutes les familles. « Gloria in excelsis Deo » et paix sur la terre aux hommes que Dieu aime !

    ü Le prologue d’une représentation.

    Donnons quelques explications des mimiques, des attitudes et nous verrons de quoi il s'agit.

    Les représentations sont précédées de quelques vieux « Noëls Wallons », chantés par une vingtaine de fillettes costumées en « botteresses ».

    • [Botteresses :
      Derrière un symbole très liégeois (même si le personnage est aussi hennuyer), derrière le folklore wallon, qui sont les botteresses, solides porteuses sur le dos desquelles marchandises diverses et correspondance circulaient ? Les livres d'histoire ont oublié ces femmes; l'exposition «Porteurs ! Histoires de Wallonie et d'ailleurs» au Musée de la vie Wallonne en 1997, nous proposait de les redécouvrir, retraçant ainsi des siècles de l'histoire sociale de notre région.]
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    Ce prologue habituera le public au savoureux wallon liégeois et « le mettra dans l'ambiance; elles sont accompagnées de l'accordéon du « Tchantchèt ».

    ü Le jeu commence, bien évidemment, par l’« Annonciation ».

    Puis sur l'arrière-scène quelques mystères préalables, l'Annonciation, la Visitation.

    Des anges descendent alors sur l'avant-scène où Marie et Joseph, refoulés de partout, pitoyables dans leur pauvreté, sont misérablement assis au bord du chemin. Joseph découvre l'étable au moment même où les anges accueillent l'Enfant-Dieu. L'hommage des bergers et des rois mages suit alors et Marie offre son bébé, fait douloureux d'une mère qui sait à quelles destinées sanglantes est destiné son divin Fils.

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    Une musique douce souligne les faits et gestes des soixante figurants. Le jeu s'adresse d'abord au peuple et doit garder toute sa simplicité si on veut comprendre le sens profond de Noël. Chaque représentation d'ailleurs remue les assistants et c'est là, sans conteste, un apostolat magnifique. Trois cents fois déjà, ce fut, en même temps qu'un succès, l'occasion de faire pénétrer les leçons et les enseignements de Noël dans des milliers de cœurs.

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    ü La perfection vient avec l’expérience et la passion !

    A la lumière des précédentes expériences, le Jeu acquiert une perfection nouvelle au gré des ans. Dès octobre, le cercle (et maintenant l'église) se transforme en vrai chantier, tandis que dans la douce tiédeur des maisons de Saint-Séverin s'organise en famille une sainte émulation. D'un côté, hommes, gosses et jeunes gens s'affairent, scient, clouent, peignent. Partout on coupe, on ajuste les tissus, on procède aux essayages au milieu de la joie générale.

    Les colonnettes de la scène sont remarbrées, l'ensemble est rafraîchi, la crèche reconstruite avec les écorces et les troncs de la nouvelle fournée. Les familles se disputent l'honneur de prêter leur nouveau-né pour figurer l'Enfant-Jésus. La veille de Noël, le presbytère de Saint-Séverin ressemble à une ruche bourdonnante, voire à une pouponnière.

    • [Remarbrer :
      Dessiner ou peindre de nouveau pour imiter les veines du marbre.]

    ü Souvenirs et anecdotes.

    Au cours des représentations, les surprises d’une part d'improvisation allaient laisser la note juste de l'étonnement. Ainsi, l'émotion de la Vierge se mettant à pleurer devant le geste si frais, si spontané du petit berger couvrant de sa petite peau de mouton les pieds de l'Enfant. Ou encore ce bambin de 3 ans qui s'aventure sur la scène à la recherche de l'Enfant-Jésus et qui, chemin faisant, joue avec les moutons, donne la main à un petit berger et, finalement, découvre le pauvre berceau de l'Enfant-Dieu.

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    ü Le plaisir de vivre un beau Noël ne s’arrête pas après les représentations !

    Le Jeu semble prendre une finale inattendue au moins pour les acteurs qui circulent à leur aise partout au rez-de-chaussée du presbytère, de la salle à manger au bureau, en passant par le hall et la cuisine où pétille un grand feu de bois. Femmes, hommes, enfants s'attardent au plaisir d'être ensemble, de se retrouver ou de se connaître.

    On rince les bols au robinet, on est bien, on est comme chez soi, on ne forme plus qu'une grande famille.

    ü Douce nuit ! Sainte nuit !

    Puisse ce Jeu, créé au sein de notre population si généreuse, continuer longtemps encore à rassembler les bonnes volontés et les cœurs dans un même idéal de charité, d'union et réaliser dans le Condroz cette paix promise par Dieu, par la voix des anges, aux hommes de bonne volonté.

    ü Pour faire vivre ce texte, nous avons besoin de vous !

    Nous nous arrêterons ici, ce texte qui est déjà bien long à lire et surtout que le texte écrit par l’Abbé Pierre Thunus se termine en 1969 ainsi que les représentations (selon les informations inscrites sur la pierre commémorative offerte par les paroissiens lors du décès de « leur curé » qui se trouve sur le mur du fond de l’église, à droite en entrant.

    Pour agrémenté notre texte nous avons besoin de vos témoignages et mieux, de souvenirs, des anecdotes ou encore mieux des photos pour narrer la « version populaire » du Jeu de Bethleem dans l’esprit de son créateur.

    Il nous manque surtout le « pourquoi » et le « comment » se sont arrêtées les représentations.

    Vous pouvez nous laisser un commentaire sous cet article et faire parvenir vos éventuelles photos à l’adresse de notre Blog : nandrin.blog@gmail.com

    ü Sources

    • Texte fortement inspiré de la brochure écrite par l’Abbé Pierre Thunus, Curé de Saint Séverin de 1946 à 1971 et qui s’intitule « 1949-1969 SAINT-SÉVERIN en Condroz ; son Jeu de Bethleem ».
    • Internet pour les explications précédées du symbole i.
    • La mémoire d’anciens participants que nous remercions.

    Article de l’Équipe du Blog.

    Merci de nous lire et si cet article vous a plu, partagez-le pour permettre à d’autres d’en profiter !

     

     

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    Le Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz, témoignage de Marie-Noelle et des photos de l'année 1963-64

     

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

     

     

    Complément d'information par madame Myriam LURQUIN sur l'histoire du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz

     

  • Malgré le contexte du zéro phyto les cimetières de Nandrin sont impecables

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières.

    L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces.

    Cette année 2019 , comme toutes les autres années sur l'entité de Nandrin les cimetières sont exemplaires .

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    Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin Clic ici

     

    Nos cimetières zéro phyto, les solutions clic ici

    Lire la suite

  • Inspirée de son Église, le village de Saint-Séverin lance sa ROMANE en 1989 ! le saviez-vous ?

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    ü La ROMANE de Saint-Séverin, une bière connue bien au-delà de nos frontières et autrefois servie au Vatican !

    Saint-Séverin, village du Condroz est placé depuis des siècles à l'ombre d'une église médiévale où vécurent des moines de Cluny. Celle-ci est de style roman, avec ses voûtes et ses arcades, son ambiance austère fut rendue plus joviale par les « AMIS DE LA ROMANE ».

    ü Buvez mes frères!

    La première trace officielle d'un procédé de fabrication de la bière provient d'un prieur de l'abbaye suisse de Saint-Gall, sur les bords du lac de Constance. On y brassait 3 catégories de bière: la Prima melior réservée aux pères et aux hôtes de marque, la Seconda pour les frères laïcs et la Tertia, fabriquée en grande quantité pour les pèlerins. La cervoise était fabriquée, à l'origine, sans houblon. La cervoise houblonnée (cervesia lupulina) apparaît pour la première fois dans une charte de l'abbaye de Saint-Denis en 768. Ce sont les bénédictins qui introduisent ensuite la fabrication de la bière au houblon en Lorraine. On distinguait alors la bière des pères (potio fortis), bière forte destinée aux moines et la bière des couvents, plus faible pour les moniales. (in La vie quotidienne des religieux au Moyen Âge, Léon Moulin, Hachette, 1978).

    ü De la légende à la réalité

    Les brasseries monastiques sont nombreuses et suivent l'expansion du mouvement Cistercien en Europe. Si dans le sud les moines refondent la viticulture, c'est dans toute l'Europe médiévale du Nord que la bière est fabriquée. Là où la vigne ne peut pas bien pousser. Mais dès le 15° siècle, beaucoup d'abbayes, en concurrence avec les brasseries artisanales, abandonnent leur brasserie. Au 16e siècle, il ne reste guère que la brasserie de l'abbaye de saint Laurent à Dieulouard en Moselle qui soit encore connue. Elle disparaît a la Révolution Française. Ce n'est pas le cas en Allemagne et en Belgique ou les bières d'abbaye ont su se maintenir malgré la concurrence industrielle. C'est un Flamand, saint Arnould, abbé bénédictin d'Oudenburg, qui est le patron des brasseurs. La légende raconte qu'il aurait constaté que les buveurs de bière étaient moins malades que les autres pendant les épidémies. Que ne va-t-on pas inventer pour satisfaire ses petits péchés véniels?

     

    Il existe en Belgique 5 brasseries d'abbayes fabriquant la Bière des Pères trappistes:

    • l'Abbaye d'Orval,
    • l'Abbaye de Scourmont et sa fameuse Chimay,
    • l'Abbaye de Westmalle et sa triple Westmalle,
    • l'Abbaye de St Sixtus à Westvleteren produisant la Trappisten, la double, la spéciale, l'extra et abt ;
    • l'Abbaye Notre Dame de St Rémy à Rochefort diffusant la Trappistes de Rochefort.

    Par ailleurs, plusieurs brasseries commerciales qui ont racheté des brasseries monastiques ou repris des bières fabriquées autrefois par les moines ont droit à l'appellation Bière d'Abbaye. Les plus connues sont la Grimbergen, brassée autrefois à l'Abbaye de Grimbergen par les pères norbertins et la Leffe, brassée autrefois à l'Abbaye de Leffe.

    ü Et la ROMANE dans toutes ces bières de qualité supérieure, d’où vient-elle ?

    Dans ce mouvement, avec un tel héritage et dans l'esprit des talents séculaires de la communauté monastique, Saint-Séverin se devait de recréer un breuvage hautement symbolique. Le 6 mars 1999, Gilbert HEUSDAIN (Amateur Saint-Séverinois de bonnes bières belges) a donc eu le privilège (et aussi le plaisir) de mettre en contact Guy MOTTET (Président du Comité des Fêtes de Saint-Séverin) et Pierre JACOB, un jeune brasseur d'Ambly (Nassogne). Ce jeune ingénieur en industrie agro-alimentaire, a en effet choisi la voie des vapeurs houblonnées pour se lancer professionnellement.

    Un choix qui n'est pas de la petite bière, car n'est pas fils de «Cambrinus» qui veut !

    Reprise depuis 1996, il a mis au point une bière ambrée, au taux d'alcool de 70h vol.

    Les experts de la « sans col » estiment :

    • Qu'à portée de nez, elle dégage un parfum de caramel amer.
    • Elle révèle un certain piquant sur la langue et rend beaucoup de fraicheur au palais et en arrière-bouches.
    • Elle ne contient que des ingrédients naturels, ce qui donne à son perlé beaucoup de finesse et de vivacité, mais sans mousse abondante».

    (Extrait du Vif l'Express)

    ü La brasserie de Saint-Monon produira durant 20 ans, La ROMANE aux 3 parfums, Blonde, Rousse et Brune.

    Les premiers brassins furent testés entre amis, avec un certain bonheur.

    Elle s'appelait alors tout simplement « La Cuvée d'Ambly ». Le nom de baptême de cette Ardennaise changea aussi en prenant comme patron «saint Monom.

    Pierre JACOB accepte d'adapter sa belle rousse savoureuse et bien houblonnée, pour créer une bière labellisée aux couleurs du village de Saint-Séverin, une bière franche, ne cachant pas ses mérites par un goût sucré trompeur.

    ü La ROMANE, comme toutes les bières est à boire avec déférence !

    Et c'est ainsi que, pour le plaisir de vos papilles, Saint-Arnould, Saint-Monon et Saint- Séverin veillent sur la destinée d'une bière dont nous sommes fiers, « La Romane de Saint- Séverin ». Aujourd'hui, La ROMANE est connue bien au-delà de nos frontières.

    ü Comment profiter de tout le plaisir de boire une ROMANE ?

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    Gilbert HEUSDAIN, le Père de la ROMANE de Saint-Séverin.
    Il était intarrisable lorsqu’il en parlait.

    Mais une telle bière ne se déguste pas n'importe comment.

    Pour qu'elle vous dévoile toutes ses qualités, voici quelques conseils qui ne sont peut-être pas superflus :

    • Vous avez ramené chez vous quelques bonnes bouteilles; ne vous précipitez pas sur le tire-bouchon, «La Romane» est une bière vivante refermentée en bouteille, elle contient donc des levures, laissez-la reposer quelques Jours en cave, à l'abri de la lumière et surtout pas dans le réfrigérateur, vous risqueriez de tuer votre bière qui deviendrait une lavasse plate et insipide. Gardez-la debout s'il s'agit de quelques jours mais couchée si c'est pour plus longtemps.
    • Conseil de nos spécialistes Gilbert HEUSDAIN (consommateur) et de Pierre JACOB (Brasseur). Une heure avant de la consommer, amenez-la à la bonne température de dégustation, entre 8 et 10° voir 12° pour la Brune et la version au Miel, c'est alors qu'elles dégageront leurs arômes les plus subtils, mais attention, manipulez vos bouteilles avec douceur, sinon à quoi bon les laisser reposer.
    • Préparez vos verres à dégustation, plus larges en bas plus étroits vers le haut.
      Lavez-les a l'eau claire, surtout pas de détergent, rincez-les juste avant de servir, sans les essuyer.
    • Comme un bon vin Invitez quelques amis, «La Romane est une bière conviviale qui semble encore meilleure lorsqu'elle est en bonne compagnie »
    • Rassemblez les verres près de vous, enlevez la capsule puis tirez gentiment le bouchon...
    • Servez le premier verre en l'inclinant puis en le redressant au fur et à mesure, lorsqu'il est plein; ne redressez pas la bouteille, servez dans la foulée le deuxième puis le troisième verre.
    • S'il reste de la bière dans la bouteille, redressez-la délicatement et posez-la.
    • Une petite goulée pour rincer la bouche et puis une autre pour goûter pleinement le nectar...

    ü Aujourd’hui, Saint-Séverin aurait pu fêter les 20 ans de la bière du village…

    Comme déjà annoncé le 17 juin dans « Le Comité des Fêtes et des Amis de la Romane de Saint-Séverin jette l’éponge à Nandrin ! », la Romane ne sera plus vendue.

     

    ü Recette du «coqard» à la Romane miellée de Saint-Séverin :

    Ingrédients :

    • 1 coqard de + 1,3 Kg
    • Le Coqard est un poulet à croissance lente (84 jours), entièrement élevé dans les Ardennes belges et nourri avec une alimentation 100% végétale, le CoqArd est issu de la race Ardennaise, souche rustique locale sélectionnée pour ses qualités organoleptiques et sa croissance lente. Le CoqArd présente un goût exceptionnel, proche de celui des volailles sauvages et perd peu de poids à la cuisson. Ce poulet propose un équilibre nutritionnel qui permet de diminuer le taux de triglycérides et de rétablir le bon taux de cholestérol. A terme, cet équilibre contribue à la prévention des maladies cardio-vasculaires et des problèmes de diabète…
      Le Coqard est une appellation reconnue au niveau régional et protégée. Elle implique la reconnaissance d'un cahier de charges à suivre par tous les acteurs de la filière.
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    • 33 cl de Romane au miel de Saint-Séverin
    • 40 gr de beurre
    • 4 échalotes
    • 6 dl de consomme de volaille
    • 3 dl de crème fraiche

    Préparation

    • Désosser a cru votre coquard dans votre cocotte, faire fondre le beurre et colorer les cuisses et suprêmes coupés en deux, sel, poivre
    • Ajouter les échalotes émincées
    • Au four à 200° pour une durée de +/- 50 min, vérifier régulièrement l'appoint de cuisson
    • Débarrasser votre volaille de la cocotte et tenir au chaud
    • Dégraisser celle-ci et déglacer la avec 33 cl de Romane au miel de Saint-Séverin
    • Réduire ce jus de cuisson ; puis mouiller avec 6 dl de consommé et réduire à nouveau de moitié
    • Ensuite crémer de 3 dl de crème fraiche et amener à consistance ; ajuster l'assaisonnement
    • Replacer votre coqard en cocotte encore quelques minutes au four et servir pour le bonheur de tous.

    Salutations gastronomiques de Jean-Paul SCHRECK, cuisinier de renommée Nationale qui vous souhaite une bonne santé entre amis et surtout une dégustation à la hauteur des produits choisis !

     

    ü  Sources

    Article de GyM.

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  • Festival de visites guidées Saint-Séverin aujourd'hui dimanche 4 août 2019

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    SAINT-SÉVERIN (Nandrin)
    Saint-Séverin : son patrimoine, ses légendes et ses mystères
    Dimanche 4 août
    Bonjour, je m’appelle Hilarion.

    Au 12e siècle, Je fus moine au prieuré clunisien de Saint-Séverin ;un véritable havre de paix avec son église, ses étangs, ses bois…
    Mais un jour, une fée m’apparut au-dessus de l’eau et me promit une abondance de carpes délicieuses.
    Erreur funeste, notre communauté ne pût résister à cette belle promesse et bien des malheurs s’abattirent sur nous…

    Maintenant, rassuré, je contemple de là-haut notre magnifique église restaurée dans son bel écrin. Et tout
    serait parfait si une vilaine guide n’avait pas décidé de dévoiler où nous mena notre trop grande crédulité...


    • Dimanche 4 août à 10h et 14h
    • Tarif : 5€ par personne - gratuit pour les enfants
    • Départ : Dans la bonne humeur devant l’église Saints-Pierre-et-Paul, rue de l’Église
    4550 Saint-Séverin (Nandrin)
    • Info : 085 21 29 15 - 085 21 21 71 - info@terres-de-meuse.be
    14 visites guidées de mai à octobre
    Programme complet disponible à la Maison du Tourisme ou sur www.terres-de-meuse.be

  • Festival de visites guidées Saint-Séverin dimanche 4 août 2019

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    SAINT-SÉVERIN (Nandrin)
    Saint-Séverin : son patrimoine, ses légendes et ses mystères
    Dimanche 4 août
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    Au 12e siècle, Je fus moine au prieuré clunisien de Saint-Séverin ;un véritable havre de paix avec son église, ses étangs, ses bois…
    Mais un jour, une fée m’apparut au-dessus de l’eau et me promit une abondance de carpes délicieuses.
    Erreur funeste, notre communauté ne pût résister à cette belle promesse et bien des malheurs s’abattirent sur nous…

    Maintenant, rassuré, je contemple de là-haut notre magnifique église restaurée dans son bel écrin. Et tout
    serait parfait si une vilaine guide n’avait pas décidé de dévoiler où nous mena notre trop grande crédulité...


    • Dimanche 4 août à 10h et 14h
    • Tarif : 5€ par personne - gratuit pour les enfants
    • Départ : Dans la bonne humeur devant l’église Saints-Pierre-et-Paul, rue de l’Église
    4550 Saint-Séverin (Nandrin)
    • Info : 085 21 29 15 - 085 21 21 71 - info@terres-de-meuse.be
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  • L’histoire de Saint-Séverin se raconte aussi en légendes sur le Blog

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    ü Un village sans légende est un village sans histoire, sans passé !

    Celle que vous allez lire ci-dessous est la plus connue des 3 légendes de Saint-Séverin.

    Pour celles et ceux qui ne souhaitent pas la lire en entier, vous trouverez en fin d’article, quelques planches illustrées par Marco VENANZI (cité dans « Saint-Séverin Nandrin l'histoire de l'église Romane en vidéo à vos agendas, visites guidées Saint-Séverin dimanche 4 août 2019 »), les textes sont du scénariste Michel DUSSART, tous deux en soutien des élèves des écoles de Nandrin.

    ü Les carpes de SAINT-SYMPHORIEN :

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    En ce temps-là, le village s'appelait Saint-Symphorien-au-Bois (ou dans le Bosquet). Quelques lustres, sans doute, s'étaient écoulés depuis que le comte Gislebert de Clermont avait donné un terrain à l’abbaye de Cluny pour que des moines viennent s'y installer.

    Les Clunistes (ainsi les a-t-on nommés longtemps) n'y ont jamais été plus de cinq, le prieur compris.

    Ils se livraient à l’étude, au travail manuel, à la prière, et pratiquaient l’aumône. Peut-être l’un d'eux passait-il son temps à recopier des manuscrits. Ils durent défricher la forêt environnante et développèrent l’agriculture autour de la ferme construite de leurs mains.

    En plus de la prière individuelle, ils se réunissaient au Choeur pour chanter l'office de jour et de nuit.

    Mais leur présence marquait surtout la région, aux yeux de ses habitants, par la charité avec laquelle ils distribuaient des secours aux nécessiteux. Certes, ils n'ont jamais été aussi riches que les moines de l'abbaye-mère où se faisaient des distributions journalières de pain, distributions de fèves ou de légumes suivant les jours, de viande aux grandes solennités, d’étoffes de laine à Pâques, de souliers à Noël.

    Mais, sauf dans les circonstances pénibles où ils connurent la misère, ils ont toujours pratiqué le précepte de l’aumône selon les coutumes de Cluny.

    Ils ne manquèrent jamais de poisson, semble-t-il, et la tradition a gardé le souvenir d’une pêche...mémorable,

    Un jour donc, le Père Hilarion se promenait entre deux des trois étangs situés à l'arrière des bâtiments du prieuré, sans prêter beaucoup d'attention au magnifique paysage entourant ces nappes d’eau alimentées par la Falogne limpide et qui reflétaient d’un côté les frondaisons touffues et, de l'autre, la tour octogonale toute neuve en moellons aux couleurs chaudes que dorait davantage encore le soleil d’un printemps précoce.

    Loin d'admirer ce cadre enchanteur, il déambulait comme un aveugle, l’esprit occupé à la solution d’un problème métaphysique.

    Un léger bruit à la surface de l’eau, une brise apportant un parfum délicat, une lumière insolite le tirèrent de sa rêverie philosophique, et le voilà face à face avec une apparition aussi gracieuse qu'inattendue : une dame tout de blanc vêtue lui souriait gentiment. Des cheveux d'or s'échappaient en longues mèches soyeuses d’une couronne ornée de brillants. Mais le sourire surtout attirait. Sourire à la fois aristocratique et enjôleur.

    Tout interdit, le bon Père s'arrêta et son attitude exprimait une interrogation qui n'arrivait pas à franchir ses lèvres. En réponse à cette question muette, l'apparition dit d’une voix caressante :

    • Tu ne me connais pas.
      Je suis une fée qui hante les étangs du pays, semant des bienfaits partout sur mon passage. Cependant les paysans ne m'aiment guère. Ils me chassent à coups de: pierres. C'est pourquoi je viens chercher refuge auprès des bons moines, espérant y trouver une paix que les rustres me refusent.”

    Le Père Hilarion n'en croyait ni ses yeux, ni ses oreilles. Ne rêvait-il pas tout éveillé ? Il se frotta les paupières, s'épongea le front mouillé d'une sueur provoquée davantage par l'émotion que par la chaleur de cette après-midi. || se demanda si ce n’était pas quelque ruse de l'enfer, toujours si adroit lorsqu'il s’agit de jouer un mauvais tour aux pauvres humains.

    Puis, tout de suite, il regretta cette pensée. Il ne pouvait imaginer un démon caché sous tant de grâce. Et puis….on ne peut pas juger !

    Aussi, d’une voix qu’il ne parvenait pas à rendre dure, il demanda :

    • Que viens-tu faire ici ?
      Es-tu bien ce que tu prétends ?
      Et pourquoi t'adresses-tu à moi ? ”
    • Je n'ai d'autre idée, répondit la fée en souriant, que de m'installer ici avec la permission des bons moines. Et je voudrais obtenir de toi que tu plaides ma cause auprès du prieur et de tes confrères.
      En échange de votre hospitalité, je multiplierai les carpes des étangs et leur donnerai un goût savoureux.”

    C'était prendre le bon Père Hilarion par son point faible. Il adorait les carpes et avait toujours regretté, depuis son arrivée au prieuré Condruzien, que le Père Odon, le cuisinier, n'ait pas plus de talent pour les accommoder. Au point que cela lui devenait un supplice de manger ces poissons fades et maigres servis chaque vendredi (et les mercredis de carême) sur la lourde table en bois rugueux.

    Il n'aurait pas fallu beaucoup insister pour le convaincre, mais un reste de scrupule l'arrêta, et puis, il ne pouvait prendre seul une décision aussi importante.

    • J’en parlerai au Père Hugues, mon supérieur, dit-il, mais jure- moi que tu n’agis pas par un artifice du diable.”

    La fée n'eut aucune peine à le rassurer et l'invita à revenir au même endroit le vendredi suivant.

    Le lendemain, après l'office de prime, devant le chapitre réuni dans une pièce attenante au cloître, le Père Hilarion raconta son aventure à la communauté stupéfaite.

    Le prieur commença par exprimer sa méfiance, appuyé tout de suite par le Père Odon, humilié du fait que celui qu’il appelait le visionnaire semblait mettre en doute ses capacités de cordon-bleu.

    Le Père Odilon, le portier, habitué à entendre s'exprimer au parloir des opinions divergentes sur tous les problèmes, essayait de concilier les avis opposés et s'efforçait de faire comprendre aux uns et aux autres que leur antagoniste n’avait pas tort sur tous les points.

    Le Père Aymard, le sonneur, n’était pas intervenu jusqu'à ce moment : il faut dire que les arguments théologiques invoqués par les avocats des deux causes le dépassaient un peu, mais la perspective de déguster des carpes délicieuses lui faisait prendre le parti de son confrère Hilarion.

    Les Pères de l'Eglise furent appelés à la rescousse pour étayer les deux thèses.

    • Les démons, incarnation du mal, ne pouvaient se montrer sous d'aussi agréables apparences.
    • Au contraire, rétorquaient les adversaires, ils excellaient à cacher leur vilain jeu sous des dehors plaisants. Il fallait se méfier davantage de ceux qui paraissaient tout à fait inoffensifs.
      On en connaissait qui s'étaient déguisés en moines ou en pèlerins.

    Et la discussion s'éternisait, chaque camp croyant, tour à tour, triompher, puis voyant s'évanouir ses espoirs.

    Enfin, le Père Hilarion, dans un grand mouvement d'éloquence, emporta l'assentiment du portier qui, ajoutant sa voix à celle du Père Aymard, permit de dégager une majorité en faveur de la fée des étangs.

    Heureux de son succès, craignant un revirement de la part du prieur, mais plus encore alléché par un menu inhabituel, le Père Hilarion ne parvenait plus à fermer l'œil de la nuit, ce qui expliquait sa somnolence pendant les offices, au grand scandale du Père Odon, mortifié dans son honneur de maître queux.

    Tôt le matin du vendredi suivant, la gaule sur l'épaule et le panier au dos, notre frère…pêcheur courut au bout de la propriété.

    La fée ne se montra pas, mais la brise parfumée et la lumière irréelle de la rencontre précédente témoignaient suffisamment de sa présence.

    Par Saint Benoît, quelle pêche miraculeuse !

    Les carpes se battaient pour s'accrocher à sa ligne. Elles sautaient par bandes entières au fond de son panier et sur la berge où il n'avait qu'à les ramasser.

    Tout heureux et bien chargé, le Père Hilarion revint au monastère. Il n'eut pas à annoncer le résultat de ses efforts (si l’on peut ainsi parler), car le portier et le sonneur guettaient son retour. Leurs cris de joie avertirent le prieur et le cuisinier qui, malgré leurs réticences antérieures, partagèrent l'allégresse de leurs confrères.

    Le Père Odon avait bien rechigné un peu devant la quantité de poisson à préparer, mais l’aide apportée par les autres religieux le dérida bientôt. Quel dîner ! A croire que les carpes bien grasses avaient été rôties dans du miel. Elles valaient leur pesant d'or et elles plongèrent la communauté tout entière dans le plus énorme péché de gourmandise du siècle.

    Vous avez compris depuis longtemps que la bonne fée n'était qu'une apparence revêtue par le démon, ennemi des moines, de leurs dévotions et de leurs austérités.

    La faute méritait un châtiment. Il ne se fit pas attendre.

    Le Père Hilarion devait, comme bien on pense, payer le premier. Et puisqu'on est toujours puni par où l'on a péché, il fut secoué d’effroyables vomissements presque ininterrompus.

    Puis vint le tour des confrères qui, les uns après les autres, durent s’aliter. Plus de Père portier pour accueillir les hôtes, plus de Père cuisinier aux fourneaux (d’ailleurs, plus personne n'avait envie de manger l), plus de sonnerie de cloches pour annoncer les offices, et plus d'offices du tout.

    Pendant trois jours et trois nuits, les Pères gémirent sur leur grabat alors que le vent hurlait dans les arbres, secouait le monastère devenu la maison du diable et tenait les paysans terrés dans leurs chaumières.

    L'orage passé, les Pères Hugues et Odon, les moins impliqués dans l'affaire, prirent le chemin de Cluny pour confesser au Père Abbé la faute de la petite communauté.

    Après réflexion et prière, le supérieur général décida d’exiler à Saint-Trond le Père Hilarion « d'où venait tout le mal ». Les autres moines devraient s’astreindre à un carême supplémentaire de la fête des saints Pierre et Paul à celle de saint Lambert. Injonction leur était faite en outre de remblayer l'étang témoin du prodige diabolique, de curer les autres après les avoir exorcisés et purgés de toute espèce de poissons ; et à l'avenir on ne pourrait plus les repeupler.

    Ne fallait-il pas guérir le mal par le mal ?

    Pour mieux encore effacer toute trace de cette tache dans l'histoire de l'Ordre, le nom même du village devait disparaître. C'est ainsi que l'agglomération fut rebaptisée Saint-Séverin.

    Bien longtemps après les événements, il paraît que les habitants passant à côté du prieuré jetaient un regard mélancolique vers les eaux qui s'étaient révélées si poissonneuses, se rappelant le mémorable dîner des Pères.

    Mais aujourd'hui que les moines ont quitté la région depuis plus de quatre cent cinquante ans, il n’est plus personne qui se souvienne de la mésaventure des premiers occupants, les poissons moins que les autres, puisqu'ils ont reconquis un domaine qu'ils partagent avec un couple de cygnes muets...comme des carpes.

     

    La légende en bande dessinée

    Cet ouvrage est le résultat d’un appel à projet soutenu par la « Loterie Nationale », « La Communauté Wallonie Bruxelles », « Electrabel – GDF Suez » et la commune de Nandrin.

    Mr Joseph NANDRIN (Bourgmestre de l’époque) et Mr Daniel POLLAIN (Echevin de l’Enseignement de l’époque) préfacent l’ouvrage en remerciant les enseignants, les enfants et les animateurs spécialisés pour leur participation.

    L’histoire racontée dans la bande dessinée commence dès la donation d’une partie de ses biens par Gislebert, Comte de Clermont, et Ermengarde en 1091 à l’Evêque.

    Vous avez déjà eu l’opportunité de découvrir les deux premiers dessins au début de l’article, voici la suite :

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    ü Sources

    • Trois légendes de Saint-Séverin (1991)
      Cahier n°2 de Saint-Séverin à l’occasion du neuvième centenaire par Jean GODARD.
    • Histoires et légendes en Condroz.

    Article de GyM.

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  • Festival de visites guidées Saint-Séverin dimanche 4 août 2019

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    Dimanche 4 août
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    Au 12e siècle, Je fus moine au prieuré clunisien de Saint-Séverin ;un véritable havre de paix avec son église, ses étangs, ses bois…
    Mais un jour, une fée m’apparut au-dessus de l’eau et me promit une abondance de carpes délicieuses.
    Erreur funeste, notre communauté ne pût résister à cette belle promesse et bien des malheurs s’abattirent sur nous…

    Maintenant, rassuré, je contemple de là-haut notre magnifique église restaurée dans son bel écrin. Et tout
    serait parfait si une vilaine guide n’avait pas décidé de dévoiler où nous mena notre trop grande crédulité...


    • Dimanche 4 août à 10h et 14h
    • Tarif : 5€ par personne - gratuit pour les enfants
    • Départ : Dans la bonne humeur devant l’église Saints-Pierre-et-Paul, rue de l’Église
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    • Info : 085 21 29 15 - 085 21 21 71 - info@terres-de-meuse.be
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