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  • Vers un hiver moins doux et plus sombre que l’année passée

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    Vers un hiver moins doux et plus sombre que l’année passée 

    C’est l’avis de Philippe Mievis, de MeteoBelgique 

     
    On espère que le confinement partiel que nous vivons sera moins long que celui vécu lors du printemps dernier qui était très ensoleillé.
    Selon MeteoBelgique, l’hiver se profilant à l’horizon sera plus sombre que l’hiver 2019-2020.  

     

    Comme MeteoBelgique l’avait annoncé au début du mois dernier, octobre a été un mois « fort automnal, souvent perturbé, assez frais, parfois tempétueux et fort sombre ».
     
    On vous épargnera les explications concernant Niña et Niño qui s’intéressent à la température normale des eaux de surface de l’océan Pacifique équatorial.
     
    Certains météorologues se fient à elle pour avancer que l’hiver prochain sera plus froid que ceux connus les années précédentes.
     
    « Que ce soit bien clair, ce phénomène n’a pas d’influence directe sur l’Europe. Mais en météorologie, tout est interconnecté et dire qu’il n’a aucune influence est faux aussi ».
     
    Oui, mais alors, à quoi doit-on s’attendre pour les mois de novembre, de décembre et de janvier.
     
    Depuis des années, Philippe Mievis ose se mouiller en nous livrant ses tendances saisonnières.
     
    « Pour résumer, il semble qu’on aille plutôt vers un hiver assez perturbé mais pas aussi doux que l’année dernière.
     
    À l’heure actuelle, MeteoBelgique voit plutôt un hiver aux températures normales voire légèrement supérieures aux normales, une insolation légèrement déficitaire et des précipitations légèrement excédentaires ».
     
     Novembre 2020Hier en début d’après-midi, il a fait 20 degrés à Diepenbeek dans le Limbourg et 19 degrés à Uccle. Des températures printanières.
     
    « On n’a pas vraiment profité de cette douceur. la grisaille, de faibles pluies et surtout un vent désagréable ont gâché quelque peu la fête ». La situation va rapidement se calmer avec un temps de plus en plus lumineux mais temporairement plus froid, « et des gelées matinales par endroits ». Puis, la température remontera « avec un soleil majoritaire dans le ciel jusqu’en fin de première décade ». Elle sera suivie par une seconde décade un peu plus variable, avec des températures poches de la normale. « Il y aura des périodes plus fréquentes de temps plus perturbé ». La troisième décade nous apportera des courants plus frais d’origine polaire. Avec quelques flocons au sud du sillon Sambre-et-Meuse ?
     
     
     Décembre 2020. Le début du mois devrait être plus perturbé avec des températures douces, du vent et de la pluie. À partir de la seconde décade, on aura un retour au calme avec des précipitations plus limitées et des températures plus proches de la normale.
     
     
     Janvier 2021. La fiabilité pour ce mois est faible. « Le placement d’un anticyclone à l’ouest de la Russie pourrait nous apporter des courants plus continentaux et plus froids en cette première partie de mois ». On pourrait avoir quelques épisodes neigeux. La deuxième partie du mois devrait être plus douce et plus perturbée.
     
    Article de PIERRE NIZET
     
     
     

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  • Le 1722 activé !!! L’IRM a émis ce dimanche soir une alerte

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    Prudence ce lundi: l’IRM place tout le pays en alerte, le 1722 activé, voici les prévisions météo région par région

    L’IRM a émis ce dimanche soir une alerte concernant des vents violents qui vont toucher tout le pays.

    Le numéro d’urgence 1722 a été activé.

    « Ce lundi, un flux de sud-ouest soutenu circulera sur nos régions ; il sera le siège de rafales de vent généralement comprises entre 70 et 80 km/h, voire localement autour de 85 km/h, à l’avant et lors du passage d’un front froid durant l’après-midi.

    A l’arrière de la perturbation, le vent diminuera rapidement en intensité dans l’intérieur des terres », écrit l’IRM ce dimanche soir.

    Tout le pays est placé en alerte jaune de 7 heures ce lundi jusqu’en soirée.

    Le SPF Intérieur a activé temporairement le numéro 1722.

    Le 1722 permet de décharger le numéro d’urgence 112 en cas de tempête et d’éviter que des personnes dont la vie est en danger potentiel ne doivent attendre inutilement.

     

    Les prévisions complètes Clic ici 

  • Le temps sera incertain durant le week-end !!!

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    Le ciel sera partiellement à très nuageux ce matin. Progressivement davantage d’éclaircies se développeront mais dans l’après midi, la nébulosité redeviendra plus abondante sur la façade ouest du pays avec arrivée des premières pluies en fin d’après-midi dans ces régions. Les températures atteindront 12°C sur les hauteurs de l’Ardenne et 16°C en Flandre. Le vent sera généralement modéré de sud.

    Demain, le temps sera d’abord encore couvert et pluvieux dans la plupart des régions. Dans le courant de l’après-midi, il pourrait faire un peu plus sec depuis l’ouest, mais une averse restera possible. Les températures seront très douces avec des maxima de 13 à 18°C. Le vent sera modéré à assez fort de sud à sud-ouest.

    Lundi, le ciel sera d’abord encore très nuageux et le temps doux avec, par moments, quelques faibles pluies. En cours d’après midi, une zone de pluie gagnera le pays depuis le littoral. Les températures atteindront alors des valeurs de 15 à 20°C. Le vent sera généralement assez fort de sud ouest, virant à l’ouest.

    Article complet et carte clic ici 

    Source Sudinfo 

  • Attention l’ensemble du pays est placé en alerte par l’IRM

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    Le vent va souffler ce mercredi soir: l’ensemble du pays est placé en alerte par l’IRM

    L’Institut royal météorologique prévoit une matinée au sec pour ce mercredi, ensuite la nébulosité deviendra assez abondante avec un risque d’averses croissant.

    Le vent sera soutenu et les rafales pourront atteindre 65 km/h.

    Le thermomètre affichera entre 9 et 13 degrés.

    En soirée, les averses resteront actives en de nombreux endroits.

    Cette nuit, elles se dirigeront vers l’est. Toutefois, des éclaircies feront leur apparition depuis le nord du pays et le temps deviendra plus clément.

    Les minima se situeront entre 5 et 10 degrés. Le vent quant à lui sera toujours bien présent, il soufflera fort à la Côte, avec des rafales jusqu’à 70 km/h.

    Source

     

  • Enfin une bonne nouvelle !!! pour mercredi !!!

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    Remontée des températures attendues mercredi avec un thermomètre grimpant jusqu’à 20 voire 21 degrés

    Mardi, il fera très nuageux à couvert avec un temps sec sur la plupart des régions l’avant midi.

    Seule une averse sur l’ouest sera possible.

    L’après-midi, des pluies sont prévues depuis la France, surtout dans la partie centrale du pays.

    Au fil des heures, le temps deviendra généralement sec dans l’ouest avec quelques rayons de soleil. Le sud-est du pays profitera vraisemblablement d’un temps souvent sec avec éventuellement quelques éclaircies. Les maxima se situeront entre 13 degrés en Hautes Fagnes et 16 degrés ailleurs, voire 17 degrés dans le Limbourg. Le vent sera modéré de sud avec des rafales de 50 km/h, ou même 60 km/h sur les plateaux de Moyenne et Haute Belgique.

    Mardi soir, la nébulosité sera encore abondante et le temps deviendra provisoirement sec, excepté dans l’est où de faibles pluies pourront encore traîner. Une nouvelle zone de pluie active est ensuite attendue dans la nuit de mardi à mercredi. Une nouvelle fois, le sud-est du pays sera relativement épargné. Les minima seront compris entre 10 degrés sur les hauteurs ardennaises et 13 degrés ailleurs. Le vent modéré de sud à sud-est diminuera temporairement en intensité.

     

    Mercredi, la nébulosité sera d’abord variable à abondante avec encore de la pluie le matin, surtout dans l’ouest. De l’air plus doux suivra l’après-midi avec, par endroits, de larges éclaircies mais une averse isolée restera possible. Les températures atteindront des valeurs entre 17 degrés sur les hauts plateaux de l’Ardenne et 20 ou 21 degrés en Flandre.

    Le vent de sud deviendra assez fort voire temporairement fort avec des rafales jusqu’à 80 km/h dans l’ouest et 70 km/h ailleurs.

    Au littoral, il sera même fort à très fort avec des rafales de 90 km/h. En fin de journée, il s’orientera au sud-ouest en diminuant en intensité.

     

    Source Sudinfo 

  • Un automne doux mais très pluvieux

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    En octobre et en novembre, on ne sera pas gâté au niveau de l’ensoleillement 

     
    Après le grand écart de la fin septembre, où l’on est passé de plus de 30º C à 7 à 10 degrés le matin, il faut bien se résigner : l’automne est là, avec son lot de précipitations, ses journées courtes et grises.
     
     
    Un temps qui favorise les dépressions saisonnières, selon les spécialistes.  
     
     
    Septembre avait été surprenant. Comme l’explique Philippe Mievis de MeteoBelgique, « Nous ne nous attendions pas à des nouvelles journées aux températures supérieures à 30º ».
     
     
    Octobre et novembre devraient, par contre, être plutôt dans la tendance saisonnière, mêlant pluies, températures plus fraîches et ensoleillement plus que réduit.
     
     
    Ainsi, la détérioration automnale a bien eu lieu au cours des 10 derniers jours, avec des précipitations particulièrement importantes.
     
    « Sur les 7 derniers jours de septembre, il est tombé près de 100 mm à la station d’Uccle, soit largement plus qu’il ne tombe normalement au total sur le mois de septembre », indique Philippe Mievis.
     
     
    Un excédent de précipitations qui se poursuivra en octobre, ce qui fera du bien aux nappes phréatiques.
     
     
    En octobre, les précipitations s’annoncent être 35 % plus élevées que la normale, alors qu’on devrait bénéficier de 30 % de d’ensoleillement en moins. Bref, des journées grises, venteuses et pluvieuses à gogo, au cours des vingt premiers jours du mois.
     
     
    La situation devrait un peu s’éclaircir dans les dix derniers jours d’octobre, alors que les températures, elles, seront de saison.
     
    Premières neiges
     
     
    Pour le mois de novembre, la météo se confirme comme assez douce et perturbée, avec des précipitations supérieures à la normale.
     
    « La 2 e partie du mois devrait voir l’émergence d’un anticyclone atlantique qui placerait notre pays dans un flux plus nordique, avec un temps plus frais et l’apparition des premières averses hivernales, sur les hauteurs au moins ».
     
     
    Décembre est encore loin mais certains rêvent d’un Noël blanc.
     
    Difficile à prédire pour l’instant, mais il semble que la première moitié du mois de décembre sera variable, avec une alternance de passages nuageux et pluvieux et d’éclaircies.
     
    La deuxième moitié du mois verra le retour d’un temps perturbé, avec des précipitations hivernales. On peut donc rêver de quelques flocons pour la fin d’année, même s’ils seront peut-être fondants.
     
     
     
    Article de LP 
     
     

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  • Le numéro 1722 activé en prévision d’un risque de tempête et de fortes précipitations aujourd'hui 4 octobre 2020

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    Ce dernier a émis une alerte jaune pour l’ensemble du territoire, prévoyant des précipitations en journée ainsi qu’en soirée.

    Une averse orageuse sera également possible à la Côte.

    Le vent sera modéré ou temporairement assez fort avec des rafales qui approcheront par endroits les 70 km/h.

    Le numéro 1722 vise à désengorger les centrales d’urgence 112 afin de ne pas faire attendre les personnes dont la vie serait en danger. Il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence.

     Source Sudinfo 

    l’ensemble du pays est placé en double alerte par l’IRM!

     

    Les prévisions météo des prochaines heures poussent l’IRM à placer le pays en double alerte jaune. L’une pour le vent, l’autre pour les orages.

    Ce dimanche, la nuit de dimanche à lundi et encore temporairement lundi, le vent de sud à sud-ouest sera relativement soutenu. Des rafales pourront approcher les 70 km/h, voire un peu plus sur l’extrême ouest du pays ou lors d’une averse.

     

    Lundi en cours de journée, des averses accompagnées d’orage pourront se développer. Elles pourront être intenses (> 10 l/m² en 1h) et accompagnées de grésil ou de rafales.

    Source Sudinfo 

     

  • La sécheresse touche principalement notre région !!!

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    Wallonie à sec : patates et bières trinquent  

    La sécheresse touche principalement notre région 

    Voilà quatre ans et demi que cela dure. La Belgique continue de voir son déficit de précipitations de creuser. Sur les 9 premiers mois de l’année, 6 étaient vraiment trop secs, dont septembre. Les producteurs de malt et de pommes de terre font grise mine car cela a un lourd impact sur la production.  

    Les deux chiffres que vous découvrez inscrits en grand dans ce texte sont tirés des statistiques de l’Institut Royal Météorologique. Ils concernent la pluie qui est tombée depuis le 1 er janvier 2017 sur l’Observatoire d’Uccle.

     

    On veut bien parier avec vous que le constat à Bruxelles vaut pour les deux autres régions, qu’elles soient flamande ou wallonne. Depuis quatre ans et neuf mois, notre pays connaît un grave déficit de précipitations.

     

    En regardant les prévisions jusqu’à la fin du mois, treize millimètres de pluie devraient être récoltés d’ici le 30 septembre. On n’arriverait même pas à vingt millimètres pour le mois de septembre alors que, en moyenne, on pourrait espérer en avoir 68,9 mm.

     

    Il suffit de regarder la carte de la sécheresse au 21 septembre, et sur les trois derniers mois, pour voir dans quel état nous sommes. Et c’est une grande partie de la Wallonie qui trinque.

     

    La couleur prédominant au Sud sur cette carte est le brun foncé.

    Pour rattraper le déficit que nous accumulons depuis début janvier 2017, il faudrait des années en supposant que les mois que nous connaîtrons dans le futur soient très humides.
     
    Ce ne sera sans doute pas le cas et les nappes phréatiques ne risquent pas de récupérer les 530 mm perdus. Le nombre de jours de pluie en Belgique a aussi bien fondu.
     
    On en a eu 96 de moins que prévu sur les 1.369 jours que nous comptabilisons entre le 01/01/2017 et le 30 /09/2020.
     
    « Des pertes énormes »
     
    Tout cela a un impact sur la nature et particulièrement l’agriculture.
     
    Pierre Lebrun est ingénieur agronome à la Filière wallonne de la pomme de terre (Fiwap).
     
    Un secteur qui a bien dégusté pendant l’époque du Covid.
     
    Il a fallu trouver des solutions pour écouler les centaines de milliers de patates qui ne trouvaient pas acquéreurs, l’Horeca étant à l’arrêt.
     
    Une partie est allée dans les pays de l’Est, l’autre a été donnée au bétail mais les pertes financières ont été énormes.
     
    « Depuis, comme l’an dernier, nous avons de nouveau la sécheresse avec une canicule qui est arrivée plus tard que d’habitude.
     
    Les rendements sont donc moyens », résume notre interlocuteur qui estime la production à l’hectare à 30 tonnes pour les uns voire, au mieux de 45 à 50 tonnes chez ceux qui ont eu la chance d’avoir un ou deux orages.
     
    « Cette canicule a mis en péril les variétés plus tardives, comme la Fontaine ou la Challenger.
     
    Ces noms ne vous disent probablement rien mais on les utilise pour faire les frites surgelées ».
     
    Doit-on craindre une pénurie ? Non, la « chance » est que les marchés vers l’extérieur sont au plus calme.
     
    Il reste donc de quoi alimenter le peuple belge. « Le problème, c’est que les prix sont au plus bas.
     
    On est entre 20 et 30 € la tonne, soit quatre à six fois moins cher que la normale. Les producteurs essaient d’accumuler le plus de pommes de terre dans leurs hangars en espérant que cela remonte mais qui sait de quoi l’avenir est fait ? »
     
    Nul ne le sait…
     
     
    Article de PIERRE NIZET
     
  • Profitez des températures agréables et du soleil de ce dimanche

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    Ce dimanche soir et dans la nuit, le ciel sera serein à peu nuageux. Les minima descendront entre 5 et 12 degrés.

    Lundi, le temps restera sec et ensoleillé avec des maxima de 20 degrés à la côte à 25 ou 26 degrés dans le centre.

    Mardi, il fera encore généralement ensoleillé avec probablement quelques nuages dans le courant de la journée. Le temps devrait rester sec avec des maxima entre 21 degrés à la côte et localement 26 ou 27 degrés dans l’intérieur du pays.

    Mercredi, le temps deviendra instable avec une augmentation du risque de période de pluie ou d’averses, éventuellement accompagnées d’un caractère orageux. Les températures devraient être comprises entre 19 à 23 degrés.

    La fin de semaine devrait rester instable avec des risques d’averses.

     

    Source Sudinfo 

  • Les 14 et le 15 septembre, le thermomètre risque de s’affoler, si on se réfère aux prévisions de l’Institut Royal Météorologique.

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    31 degrés annoncés  mardi : encore un record  

     

     

    Philippe Mievis de MeteoBelgique l’avait annoncé en ce début de mois : « Le mois de septembre devrait encore être concerné par l’un ou l’autre blocage avec un agréable temps d’arrière-saison (…) A priori, la période la plus favorable au temps stable devrait grosso modo coïncider avec la seconde décade, voire le début de la dernière ».
    La semaine prochaine, surtout le 14 et le 15 septembre, le thermomètre risque de s’affoler, si on se réfère aux prévisions de l’Institut Royal Météorologique.
     
    On annonce des maxima à Uccle de 30 degrés lundi et de 31 degrés mardi !
     
    « Il fera en effet chaud », confirme David Dehenauw tout en précisant qu’il faudra faire attention aux orages. L’homme, amateur de records, en voit un se profiler à l’horizon.
     
    « On pourrait bien atteindre un record de date tardive de jour de chaleur dans la saison », précise le météorologue, confirmant ce qu’avait annoncé son ami Luc Trullemans. Ce dernier avait expliqué que le record décadaire de la température maximale à Uccle est de 31,2º relevé le 13 septembre 2016.
     
    « Si le seuil des 30ºC devait être atteint ou dépassé en début de semaine, ce serait, pour la station d’Uccle, un record de date tardive de jour de chaleur (max >=30ºC) dans la saison ».
     
    « En effet, le record pour un 14 septembre date de la même année, en 2016.
     
    C’est 29,7 degrés », précise Dehenauw. « Et, pour un 15 septembre, c’est 19,3 degrés en 1947 ».
     
    Or, dit-il, il est sûr à 90 % que la température atteindra bien les 30 degrés ce 15 septembre. D’où le record « tardif ». « Pour le 16 septembre, le record date aussi de 1947 avec une température de 28,7 degrés ».
     
    Ici, il ne devait pas être battu car les prévisions de l’IRM indiquent 26 degrés pour ce mercredi.
     
    Cette chaleur nous vient du Sud. « Il fait chaud en Espagne et dans le Sud de la France.
     
    Cela remonte chez nous ». Habitant Blankenberge, il ne pourra malheureusement pas nager dans la mer.
     
    « C’est interdit car il n’y a plus de secouristes ».
     
     
    Article de  PIERRE NIZET
     
  • Tendances saisonnières Octobre et novembre plus arrosés que septembre 2020

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    Octobre et novembre plus arrosés que septembre

     

    Il y a trois mois, Philippe Mievis de MeteoBelgique aurait bien misé une petite pièce sur une sixième année consécutive avec une vague de chaleur.

    «Elle a bel et bien été là», se réjouit le météorologue qui, une fois encore, nous livre ses tendances saisonnières pour les trois prochains mois.

    Soit l’automne météorologique.


    «Pour le mois d’août, une plus grande occurrence de régime de blocage avait été évoquée.
    Ce fut une des causes de cette vague de chaleur.

    Le régime de blocage devrait encore être de mise plus souvent que de normale durant ce mois de
    septembre», prévoit-il.

    Mais, poursuit Philippe Mievis, «ça ne devrait plus générer trop de chaleur comme on en a eu en août». Par contre, on devrait avoir un mois de septembre à nouveau assez sec.

    «Le changement radical, déjà mentionné le mois dernier, semble se confirmer pour octobre, avec l’arrivée d’un temps pleinement automnal».


    SEPTEMBRE


    «Comme annoncé le mois dernier, il se confirme donc que le mois de septembre devrait encore être concerné par l’un ou l’autre blocage avec un agréable temps d’arrière-saison, sans réel excès toutefois.


    Octobre et novembre plus arrosés que septembre Des périodes de temps temporairement plus perturbé devraient toutefois nous concerner aussi.

    A priori, la période la plus favorable au temps stable devrait grosso modo coïncider avec la seconde
    décade, voire le début de la dernière, mais la fi n de mois devrait voir une détérioration intervenir, avec un temps de plus en plus automnal qui se prolongera en octobre».


    OCTOBRE
    «Confirmation ici aussi de ce que nous disions le mois dernier avec la présence de flux zonaux bien structurés pour ce second mois de l’automne météorologique.

    Le temps maussade avec son train de perturbations, parfois venteux, marquera de son empreinte ce mois d’octobre».


    NOVEMBRE
    «Avec la poursuite d’un temps assez perturbé, le début novembre ressemblerait fortement à la fin octobre.

    Mais progressivement, avec des flux s’orientant au Nord-Ouest, le temps devrait devenir progressivement plus frais, avec même en seconde partie de mois l’apparition des premières averses
    hivernales, pour l’est du territoire tout au moins». 

     

    Article de P. N

     

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  • Des milliers de poissons sauvés de l’Ourthe à sec

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    Ce week-end, des dizaines de citoyens se sont mobilisés pour sauver des poissons prisonniers d’un bras de rivière asséché à Hotton.

     

    Plusieurs milliers de spécimens ont été transportés dans l’Ourthe voisine, indique dimanche l’échevin Jean-François DewezÀ Hotton, le manque de précipitations a entraîné l’assèchement d’un bras de rivière le long de l’Ourthe, piégeant plusieurs milliers de poissons dans des flaques d’eau.

    Zone de reproduction

    «Vendredi, un animateur du centre d’interprétation de la rivière, Rivéo, a constaté que le biais du moulin était à sec.

    Or, il s’agit d’une zone de reproduction pour de nombreux poissons», explique le premier échevin, Jean-François Dewez.

    «Le DNF (Département de la Nature et des Forêts, NDLR) nous a fait savoir que ses services ne pouvaient intervenir. Un appel à volontaires a donc été lancé sur Facebook.

     

    Tout au long du week-end, des dizaines de bénévoles se sont relayés pour attraper les poissons avec des épuisettes et les transporter jusque dans l’Ourthe, de l’autre côté de l’île de l’Oneux.»

    L’opération a permis de sauver plusieurs dizaines de kilos de poissons, soit quelques milliers de truites, barbeaux, anguilles, écrevisses, moules sauvages et autres spécimens, assure l’échevin.

    C’est la première fois qu’un tel phénomène se produit de manière naturelle à cet endroit de la rivière.

    Quant à l’Ourthe, l’eau s’y écoule toujours mais la situation n’en demeure pas moins inquiétante, estime l’échevin hottonais.

    «Heureusement, il existe un barrage à proximité de l’aire de baignade qui permet de maintenir l’eau à niveau. Mais par endroit, il ne s’écoule plus qu’un mince filet d’eau.»

     

    BELGA

     

    Source

  • La chaleur booste les populations des insectes et acariens

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    Invasion de moustiques, guêpes, mouches, aoûtats, tiques, chenilles

    Guêpes qui gâchent vos repas, mouches qui virevoltent dans votre cuisine, moustiques qui vous empêchent de dormir… Vous ne rêvez pas, ces bébêtes sont très nombreuses cet été !  

    « Pour le moment, il est vrai que les insectes sont plus proches de nos domiciles : guêpes, mouches, moustiques. Ceci est dû à la situation climatique. Plus les températures sont élevées, plus les cycles sont courts. Dans le cas du moustique, on constate un cycle de trois semaines avec une température de 22 degrés. Si le thermomètre monte à 30 degrés, la durée du cycle se réduit. Et lorsqu’on sait qu’une femelle pond de 20 à 30 œufs par jour, ça devient vite exponentiel. La centaine de femelles de la première génération va devenir milliers dans les générations suivantes », nous explique Frédéric Francis, professeur à Gembloux Agro-Bio Tech. « Autre explication, comme il fait plus chaud, les fruits et plantes ont une maturation précoce. Les guêpes viennent donc se nourrir et se rapprochent. Ceci fait également qu’elles sont perçues comme étant plus présentes. »

    Autres nuisibles qui se multiplient cet été : les chenilles processionnaires. « On se rend compte que leur nombre est plus important. L’augmentation de l’activité est aussi liée au climat », ajoute le responsable de l’Unité d’Entomologie. « Pour tous ces insectes, il faudra voir si la canicule va se poursuivre. Avec la sécheresse, les ressources alimentaires des chenilles vont se tarir. Les eaux stagnantes qui permettent la reproduction des moustiques vont disparaître. Par contre si les pluies arrivent, l’activité pourrait encore augmenter. Quand on alterne pluie et chaleur, c’est ce qui est le plus propice ».
    Les généralistes recensent, eux, davantage de consultations suite à des contacts avec des tiques, aoûtats et punaises de lit par rapport à l’été passé. « Même si on retrouve les punaises de lit de manière récurrente, les vacanciers les ramènent aussi dans leurs valises. Une fois en Belgique, les punaises vont suivre la même évolution que les guêpes et moustiques. Le climat actuel est propice à leur développement », continue-t-il. « Les tiques, on les retrouve plus dans les zones boisées. On remarque un nombre d’attaques important. Si elles sont plus nombreuses, les besoins alimentaires sont supérieurs. En ce qui concerne les aoûtats, il n’y a pas encore de retour significatif mais ils devraient suivre les mêmes règles que les autres. »
    Cela va se répéter
    Un phénomène qui devrait se répéter car nos hivers ne sont plus rigoureux. « Le réchauffement climatique explique ces changements. Nos étés sont plus chauds et nos hivers sont de moins en moins froids. Il n’y a quasiment pas de gelées importantes avec des - 10 ou - 15ºC. Des températures aussi basses permettent une éradication mais ce ne fut pas le cas cette année. Ceci explique également que des espèces exotiques s’installent et pourraient s’adapter à nos régions. Cela pourrait être le cas du moustique tigre. Pour l’instant, il n’y a pas d’installation pluriannuelle car on connaît des gelées. Mais, s’il y a une augmentation de 2 à 5º C, ils pourraient survivre au froid ».
    Comment se protéger de ces « bébêtes » ? « Il faut éviter de laisser de l’eau stagnante et de la nourriture près de chez soi. Un système de piège attrape-mouche avec une source sucrée qui les attire permet d’en éliminer une partie significative », conclut le P r Francis.
     
    Par Alison Verlaet 
     
  • Des astuces pour rafraîchir votre intérieur!

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    Une vague de chaleur frappe la Belgique et elle est partie pour durer encore quelques jours. Voici des conseils pour rafraîchir votre logement, compilés par nos confrères du Courrier Picard.

     Fermer les volets dans la journée

    Le premier réflexe à avoir en cas de fortes chaleurs est de fermer ses fenêtres mais aussi ses volets (si vous en avez) afin de ne pas faire rentrer la chaleur dans votre logement. Pour aérer, il faut attendez que les températures redescendent. Si vous le pouvez, laissez vos fenêtres ouvertes toute la nuit.

     

     L’effet cheminée

    Lorsque vous aérez la nuit, vous pouvez utiliser l’astuce de « l’effet de cheminée ». Si votre logement est sur plusieurs niveaux, ouvrez les fenêtres d’en bas et les fenêtres plus hautes afin d’évacuer l’air chaud : la chaleur « monte » du fait de la densité de l’air chaud, plus faible que celle de l’air froid, qui lui va donc « descendre ». Il est possible de diminuer la température intérieure de 3ºC.

     

     

     

     Achetez des plantes vertes

    Les plantes vertes permettent de rafraîchir les intérieurs, elles sont des climatiseurs naturels, car elles libèrent de la vapeur d’eau.

     Éteignez vos appareils électroménagers

    Lors des fortes chaleurs, éteignez vos appareils électroménagers  : télévisions, ordinateurs, fours et plaques de cuisson. Même en veille, ils font augmenter la température ambiante d’un logement.> Changez vos ampoules

    Certaines ampoules et notamment les halogènes chauffent un intérieur, une astuce est de les remplacer par des diodes électroluminescentes (LED).

    Étendez du linge mouillé

    Afin de rafraîchir une pièce, étendez du linge mouillé, quand l’eau s’évapore, l’humidité absorbe une partie de la chaleur.

    Dans la même idée, vous pouvez mouiller le sol de votre logement.

     Achetez un ventilateur

    Si vous n’avez pas la chance d’avoir la clim, le ventilateur peut-être un bon moyen de rafraîchir une pièce. Cependant, il ne fabrique pas d’air froid comme un climatiseur. Une des astuces est de suspendre un drap mouillé ou de placer une bouteille d’eau sortie du congélateur ou un seau rempli de glaçons devant lui.

     

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  • Sécheresse en Wallonie et une vague de chaleur rarement vue !

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    Pour trouver une période aussi longue de chaleur, il faut remonter à l’été 1976 

    On l’attendait pour le mois de juillet. Finalement, la vague de chaleur arrive au mois d’août.
     
    Et elle durera au moins jusqu’à jeudi avec des températures tropicales.
     
    Cela ne va pas régler les problèmes de sécheresse vécus surtout en Wallonie !  

    La Belgique fond sous le soleil. On l’attendait le mois passé, finalement elle arrive en août. On parle de la canicule qui vous fait transpirer d’énormes gouttes de sueur pour le moment.

    Chez nous, il y a canicule quand la température maximale du jour est égale ou supérieure à 25 ºC pendant au moins cinq jours consécutifs, dont trois jours supérieurs à 30 ºC.

     

    Elle prend fin la première journée où la température maximale passe sous les 25 ºC.

    Dans la situation actuelle, elle a commencé le mercredi 5 août avec une température maximale de 28,8º enregistrée à Uccle. Jeudi, c’était 32 degrés. Hier, on a atteint les 33,8º à 17h. Ce samedi, on prévoit 36º.

    Puis, 35º dimanche et lundi, 34º le mardi, 32º le mercredi, 26 degrés le jeudi et 25 degrés le vendredi. Samedi prochain, la température devrait descendre sous les 25 degrés.

    7 jours au-dessus de 30º
     
    Faites le compte, on aura alors eu dix jours de suite au-dessus de 25º ET sept jours consécutifs au-dessus des trente degrés ! « C’est du rarement vu », analyse David Dehenauw.
     
    « Nous allons connaître une vague très intense de chaleur avec plusieurs jours consécutifs à plus de 34, 35 degrés. En 2018 et en 2019, on avait eu deux jours consécutifs avec au moins 35 degrés. Ici, ce sera plus même si on ne va pas battre le record absolu de température pour la Belgique ».
     
    Rappelons qu’il est de 41,8 degrés. Il avait été battu le 25 juillet à Begijnendijk.
     
    « Pour avoir une vague de chaleur aussi longue, il faut remonter à l’été 1976 où on avait eu 15 jours tropicaux d’affilée ».
     
    Nos nuits seront, elles aussi, anormalement chaudes.
     
    « Avec des températures minimales allant entre 20 et 24 degrés, il sera difficile de bien récupérer », poursuit le météorologue qui donne un conseil : « Si vous n’avez pas de parquet, trempez le sol de votre maison avec de l’eau, plusieurs fois dans la journée. Cela rafraîchira ».
     
    Cette chaleur s’accompagnera sans pluie, au moins jusqu’à mercredi.
     
    Cela veut dire que la sécheresse va se poursuivre et atteindre un niveau préoccupant sur une grande partie de la Wallonie.
     
    Au début du mois, MeteoBelgique avait prévu deux premières décades beaucoup plus chaudes que la normale.
     
    Avec un retour des températures dites normales pour les dix derniers jours du mois.
     
    Pour avoir un espoir de pluie excédentaire, Philippe Mievis parlait plutôt de la fin septembre et du mois d’octobre.
     
    pour ce dernier mois, le météorologue prévoyait 20 % de précipitations de plus que la normale.
     
    Mais la fiabilité était, pour ce mois-là, faible.
     
    Article de Pierre Nizet 
     
  • Mauvaise nouvelle, La piscine en plein air d’Ocquier (commune de Clavier) n’ouvrira pas pour cette saison 2020

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    La piscine d’Ocquier restera fermée 

    Mauvaise nouvelle. La piscine en plein air d’Ocquier (commune de Clavier) n’ouvrira pas pour cette saison 2020.
     
    Impossible donc de faire un plongeon dans cet espace convivial habituellement extrêmement convoité (en juillet 2019, lors de la canicule, l’établissement a déjà accueilli 470 personnes sur une journée).
     
    Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, les organisateurs évoquent diverses raisons liées à l’épidémie de coronavirus.
    Avec une cinquantaine de personnes, il est en effet impossible pour l’établissement d’atteindre le seuil de rentabilité.
     
    De plus, l’organisation se montre découragée face au « nombre incroyable de mesures et de contraintes pour les nageurs », comme « l ’obligation de porter le masque en dehors du bassin ».
     
    « Nous estimons que se baigner à Ocquier doit rester un plaisir », indique le comité d’initiative, qui évoque également la problématique des « bulles » à respecter.
     
    Une ouverture plus tardive (en septembre) si les conditions le permettent n’est cependant pas à exclure.
     
    Article et rédaction par Ro. Ma.

     

  • Une église aménagée en salle d’étude tout l’été à Ocquier Clavier

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    CLAVIER 

    Durant tout le mois d’août, l’église Saint-Remacle d’Ocquier propose aux étudiants d’y étudier dans le calme et la
    fraîcheur.


    Depuis quelques années, l’église Saint-Remacle d’Ocquier tend à s’ouvrir à un plus large public.


    « Il y a des années, les habitants se rencontraient et partageaient dans les églises.


    Suite à des séries de vols, les églises ont été refermées, il y a dix ans », explique le trésorier de la fabrique d’église d’Ocquier.


    À présent, la fabrique souhaite rouvrir l’église Saint-Remacle à la population afin qu’elle redevienne un lieu
    calme et paisible de recueillement, mais aussi de rencontres.


    Pour ce faire, l’église est mise au service des habitants et d’activités plus ou moins grandes, telles que des concerts ou des cours de méditation, pour autant qu’elles ne soient pas en contradiction avec son caractère calme et religieux.


    ACCESSIBLE AUX ÉTUDIANTS


    Par ces temps de grande chaleur, l’église Saint-Remacle d’Ocquier rappelle qu’elle est ouverte à tous et qu’elle est un lieu où il fait bon se rafraîchir.


    Depuis deux ans, elle propose aux étudiants de venir étudier en son sein.


    « Les étudiants n’ont pas toujours la possibilité de trouver une ambiance calme et studieuse chez eux », souligne le trésorier de la fabrique d’église d’Ocquier.


    « Ayant été étudiant, je sais que le milieu dans lequel on étudie peut faire beaucoup. »


    Des tables, chaises et prises électriques sont mises à disposition des étudiants pour leur permettre d’étudier dans le calme et la fraîcheur, de 8h à 20h, à partir du jeudi 6 août.

    Il n’y a par contre pas de connexion internet.


    Si tout le monde est le bienvenu, les membres de la fabrique rappelle que l’église est un lieu de recueillement, de
    prière et de méditation.

    Le calme et la sérénité du lieu doivent donc être respectés.


    MESURES DE SÉCURITÉ

     
    La fabrique tient à rappeler que les règles concernant le Covid-19, notamment en matière de distanciation sociale,
    sont également d’application dans l’enceinte du bâtiment.


    Le port du masque y est conseillé.


    Afin de pouvoir installer les tables et chaises nécessaires, il est demandé aux étudiants intéressés de se signaler à Alain Daumerie au 0474/74.60.75 ou via messenger. -


    Article et rédaction par FIONA SORCE

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  • Le plan canicule communal est prêt à être activé à Hamoir

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    Vu les fortes chaleurs annoncées prochainement, le plan canicule communal est prêt à être activé.

    Vous trouverez dans ce flyers quelques bons conseils ainsi que les coordonnées du service seniors qui pilote le plan.

    Nous vous invitons également à être attentifs aux personnes isolées ou fragilisées dans votre entourage/voisinage. N'hésitez pas à vérifier si tout se passe bien et à les renseigner auprès du service seniors ou du CPAS (lui aussi en 1ère ligne dans le cadre de ce plan).

    Administration Communale de Hamoir

  • Une vague de chaleur est annoncée cette semaine, Comment se préparer aux 37ºC attendus ?

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    Une vague de chaleur est annoncée cette semaine. Les températures vont peu à peu grimper pour atteindre les 37 degrés. « Mercredi, le temps sera sec et ensoleillé. Il fera chaud avec des maxima de 24 ou 25 degrés sur les hauteurs de l’Ardenne à 27 ou 28 degrés dans le centre du pays. Jeudi, nous prévoyons des maxima de 28 à 33 degrés. Vendredi, le temps sera ensoleillé avec des maxima autour de 29 ou 30 degrés en Ardenne et de 31 à 35 degrés ailleurs. Samedi, le temps ensoleillé et très chaud avec des maxima de 31 à 37 degrés », précise l’IRM.
    Maisons de repos
    Face à cette vague de chaleur et l’épidémie de Covid, faut-il s’inquiéter pour nos maisons de repos ? « Nous nous y préparons, nous avons par exemple commandé de l’eau et des rafraîchissements. Les menus sont adaptés. Nous avons rappelé du personnel et nous sensibilisons déjà nos résidents. Si besoin, nous envelopperons les personnes désireuses dans des linges humides. Une circulaire sur ses fortes chaleurs en période de pandémie a été émise. On craint bien sûr une hausse de la mortalité mais ce ne sera pas associé aux décès liés au Covid », nous confie une directrice de maison de repos bruxelloise.
     
    Quand on a chaud, faut-il privilégier brumisateur, air conditionné ou ventilateur ? « Que ce soit en collectivité ou chez soi, on bannit le ventilateur. Il permet la circulation du virus et peut être un vecteur de transmission. En ce qui concerne les brumisateurs en spray et brumisateurs en rue depuis le haut, il n’y a aucun risque. Pour les brumisateurs en rue depuis le sol ou en vertical, c’est à proscrire. Ils permettent au virus de circuler à hauteur des visages. Enfin, pour l’airco, il y a débat. Il est donc conseillé de ventiler à l’air frais », assure Nicolas, un généraliste. 
    Et le masque ? « On ne le mouille jamais car il perd son efficacité. Enfin, on évite les masques ultra-synthétiques », conclut-il.
     
    Article de  
    ALISON VERLAET
     

  • Plan wallon forte chaleur et pics d'Ozone

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    Plan wallon forte chaleur et pics d'Ozone

    Les principaux troubles

     Troubles dus à la chaleur

    insolation : elle est due à l’impact direct du soleil sur la tête et survient surtout chez les enfants qui ont été exposés en plein soleil lors d’une forte chaleur. Elle se caractérise principalement par des maux de tête violents, un état de somnolence avec perte éventuelle de conscience, une fièvre élevée et, parfois, des brûlures cutanées superficielles.

    crampes de chaleur : ce sont des crampes musculaires qui surviennent principalement au niveau de l’abdomen et des membres et qui se manifestent surtout en cas de transpiration excessive lors d’efforts physiques intenses.

    épuisement dû à la chaleur : survient après plusieurs journées très chaudes ; la transpiration abondante réduit la quantité d’électrolytes et de sels dans l’organisme. L’épuisement dû à la chaleur se caractérise par des vertiges, des évanouissements, de la fatigue, de l’insomnie ou une agitation nocturne inhabituelle

    coup de chaleur : l’exposition d’une personne à une température élevée pendant une période prolongée est susceptible d’entraîner des complications par manque de régulation thermique du corps humain : température corporelle élevée, augmentation du rythme cardiaque, agitation inhabituelle, peau chaude, rouge et sèche, maux de tête, nausées et vomissements, convulsions, perte de conscience pouvant aller jusqu’au coma. Il s’agit d’une urgence médicale qui, si elle n’est pas traitée, peut entraîner la mort en peu de temps.

     Troubles dus à un pic d’ozone

    essoufflement ou respiration anormale

    irritation oculaire

    irritation de la gorge

    maux de tête

    Ces troubles peuvent se manifester tant chez des personnes en bonne santé que chez des malades chroniques.

    Il est important de savoir que tous ces troubles peuvent être évités !

  • La sécheresse se poursuit !!!

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    La sécheresse se poursuit, surtout… en Wallonie

    On a beau avoir un mois de juillet tristounet, ce n’est pas pour cela qu’il a beaucoup plu en Belgique.

    Actuellement, 40,6 mm ont été récoltés à l’Observatoire royal d’Uccle.

    Ce n’est pas les quelques millimètres supplémentaires qui tomberont d’ici la fin de ce mois qui permettront d’atteindre la normale pour juillet. Cette dernière est de 73,5 mm.

     

     

     

    Au niveau des précipitations, avril et mai ont été catastrophiques avec à peine 24,4 mm récoltés toujours à Uccle. Ils suivaient deux mois excédentaires au niveau de la pluviosité. « Cela a surtout été le cas pour le mois de février », explique David Dehenauw.

    Le météorologue ne cache pas son inquiétude quand on évoque avec lui la sécheresse que nous connaissons en Belgique depuis trois ans et demi.

    « Pour bien vous représenter ce qu’il se passe, c’est comme si nous avions eu six mois où il n’avait pas plu du tout, sur ces trois ans et demi. Pour rattraper ce déficit, il faudra attendre au mieux l’année 2022.

    Et encore, cela voudrait dire qu’il doit pleuvoir 20 mm de plus par mois jusqu’en 2022.

    Ce qui n’est pas près d’arriver. Cela a mis trois ans et demi pour atteindre ce déficit mais on ne sait pas s’il sera un jour comblé pour qu’on revienne à l’équilibre ».

    En s’attardant sur les 90 derniers jours de précipitations enregistrées en Belgique, au 22 juillet, on constate que la courbe commence à rejoindre celle de 1976. On est donc bientôt dans la catégorie « extrêmement sec » pour le pays.

    Trop d’anticyclones

    Pire, en observant la carte ci-contre, l’indice de sécheresse de l’IRM pour la période du 4 mai au 1er août, vous constatez qu’il y a beaucoup de brun foncé.

    Cette couleur recouvre une grande partie de la Wallonie.

    « Elle s’explique en partie par ce qui est tombé, ou pas, au mois de juin.

    Le Hainaut, le Brabant wallon, le nord de Liège, le sud-ouest de Namur, la Botte du Hainaut ont eu 50 % de précipitations de moins que la normale ».

    Et comme il n’a pratiquement pas plu en avril et en mai, cela explique que cette carte de la Belgique, principalement en Wallonie, soit brun foncé. Mais pas la Flandre.

     

    Les météorologues peuvent, heureusement, expliquer ce que nous vivons depuis janvier 2017.

    « Il nous manque un peu plus de 400 millimètres car nous avons eu beaucoup plus d’anticyclones que de dépressions.

    Le courant-jet (NdR : qu’on appelle aussi courant d’altitude) reste bloqué et le contraste thermique entre le Pôle Nord et l’Équateur est très faible.

    Ce n’est pas pour rien qu’on a eu des records de température en 2018 et en 2019 dans le nord de la Scandinavie et que nous avons eu des feux de forêt cette année en Sibérie.

    Sans oublier la fonte des glaces l’été dernier au Groenland ».

    Ce courant-jet plus souvent bloqué explique ce manque de précipitations.

    « Par contre, en février qui a été venteux et pluvieux, le contraste était important entre les températures enregistrées au Pôle Nord et à l’Équateur ».

    On est mieux armé aujourd’hui qu’en 1976

    Le Centre régional de crise, le Service public de Wallonie, les producteurs et distributeurs d’eau potable dresseront, à la fin de la semaine prochaine, un nouvel état général de la situation de sécheresse en Wallonie et de ses conséquences.

    Le 10 juillet, dans un communiqué, ils expliquaient que les réserves en eaux souterraines poursuivaient leur descente saisonnière habituelle.

    « Pour les nappes très superficielles, les pluies de ces dernières semaines n’ont pas eu d’impact significatif sur les courbes piézométriques », précisaient-ils.

    Une mesure d’interdiction de l’exploitation des centrales hydroélectriques, à l’exception de celles exploitées sur les grands barrages, avait été activée afin de stabiliser les débits des cours d’eau.

    On a l’impression que les autorités sont, aujourd’hui, beaucoup mieux armées pour éviter qu’on rencontre des problèmes d’approvisionnement d’eau dus à la sécheresse.

    Ceux qui ont plus de cinquante ans se souviennent certainement du fameux été 1976 où la Belgique avait connu une sécheresse exceptionnelle. À cette époque, il y avait eu de nombreuses restrictions dans l’approvisionnement de l’eau et cette sécheresse avait entraîné d’énormes pertes agricoles.

    Nos conseils pour économiser l’eau en temps de sécheresse

    David Dehenauw nous livre quelques trucs pour économiser l’eau.

    « J’essaie de capter l’eau de pluie qui tombe sur mon toit. J’ai acheté une petite citerne et tout ce qui tombe me permet d’arroser mes plantes aquatiques ».

    Mais il n’utilise par cette eau pour les W.C… « Car j’habite dans un appartement ».

    Il conseille aux gens d’éviter le béton, l’asphalte.

    « Si vous habitez en ville, essayez de retenir l’eau sur vos toits en y mettant des plantes.

    Enfin, si vous avez un toit plat. Il faut éviter que les villes deviennent trop chaudes pendant la canicule, même si nous n’avons pas de canicule en Belgique pour le moment ».

    Il souligne l’importance d’avoir un petit jardin, même dans les villes.

    « Cela permet à l’eau qui tombe de s’infiltrer dans le sol ».

    Aux autorités communales, il conseille de collecter l’eau dans des endroits contrôlés.

    « Ils peuvent aussi servir, en cas d’inondations ».

    Puis, il y a les gestes de tous les jours. Comme prendre sa douche au lieu d’un bain.

    « C’est ce que je fais, je ne prends jamais de bain ». Et arroser sa pelouse qui a soif ?

    « Pour le moment, en Flandre, il n’y a pas d’interdiction », observe-t-il.

    Au contraire de 9 communes wallonnes qui ont pris des mesures de restriction de l’usage de l’eau : Gouvy, Habay, Manhay, Stoumont Theux, Tellin, Tenneville, Trois-Ponts et Rochefort.

    Article et rédaction par Pierre Nizet

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  • Un 21 juillet bien loin de la « drache nationale »

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    Nous aurons encore des périodes de pluie ou quelques averses.

    Un temps plus sec reviendra rapidement à partir du littoral avec de belles périodes ensoleillées.

    « Mardi, le temps sera calme et sec avec du soleil.

    Des nuages cumuliformes se formeront dans l’intérieur des terres en cours de journée.

    Les maxima seront compris entre 18 degrés sur les hauteurs de l’Ardenne et 22 degrés dans le centre du pays et en Gaume.

    Mercredi, le temps n’évoluera pratiquement pas par rapport à la veille.

    Il fera sec et calme avec du soleil et quelques développements nuageux cumuliformes en cours de journée.

    Les maxima varieront entre 19 degrés à la mer et en haute Ardenne et 23 degrés en Gaume », détaillent les prévisionnistes.

    Retour de la pluie vendredi

    Jeudi, il faudra profiter une dernière fois de ce grand soleil.

    « Les maxima remonteront progressivement et se situeront entre 19 et 24 degrés », assure l’IRM.

    « Vendredi, le temps deviendra légèrement variable avec un risque de quelques averses.

    Les maxima seront compris entre 20 et 24 degrés.

    Samedi, le temps semble devenir variable avec des périodes de pluie et des averses.

    Maxima autour de 23 degrés dans le centre ».

    article Par Alison Verlaet

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  • L’été astronomique a débuté !!!

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    L’été ne débutait pas le 21 juin cette année, mais le 20 juin à 23h43.

    Cette heure correspond au moment où le Soleil atteint le point le plus septentrional de son orbite annuelle.

    Jamais l’été n’avait débuté si tôt depuis... 1896.
    Au XXe siècle, le début de l’été tombait généralement le 21 juin, et 41 fois le début de l’été a attendu le 22 juin, rappelle samedi SRF Meteo.

    Ce fût le cas en 1987 pour la dernière fois.


    Des considérations astronomiques expliquent ces changements de date.

    La Terre tourne autour du Soleil en 365 jours 5 heures et 49 secondes.

    Afin d’éviter que Noël se déroule parfois en été, un jour bissextile est inséré tous les quatre ans et le début de l’été est ainsi avancé d’environ 24 heures. -

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  • Super !!! les températures vont atteindre… les 32 degrés!

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    Les prévisions de Luc Trullemans pour la semaine prochaine sont excellentes: sortez les barbecues, les températures vont atteindre… les 32 degrés!

    Les fortes pluies orageuses vont très vite faire place au retour d’un temps estival et très chaud, annonce l’ancien Monsieur Météo de RTL-TVI !

    Une zone où évoluent plusieurs centres dépressionnaires recouvre le proche océan et le continent européen. Un air océanique encore relativement instable et doux nous arrivera ce jeudi par l’ouest sous un ciel variable et quelques apparitions du soleil. Quelques petites ondées seront déjà observées le matin en Flandre et continueront à s’y développer l’après-midi avec même risque d’orage. De belles éclaircies seront toutefois présentes au littoral.

    Comme températures nous noterons des valeurs entre 17 et 20º à la mer et en Haute Ardenne et de 20 à 23º ailleurs. Le vent aura viré entre le nord-ouest et le sud-ouest avec des pointes de 15 à 35 km/h. Le temps sera sec avec de belles éclaircies dans le courant de la nuit de jeudi à vendredi avec des minima entre 9 et 12º en Ardenne et entre 12 et 16º ailleurs

    Vendredi

    Une crête anticyclonique se développera sur le Golfe de Gascogne mais elle ne sera pas encore assez effective sur nos régions qui connaîtront encore, surtout dans l’après-midi et la soirée, de l’instabilité avec des développements d’averses du centre à l’est du pays.

    Ailleurs nous profiterons d’embellies surtout durables du côté du littoral.

    Températures maximales entre 16 dans les Hautes Fagnes et 23º localement en Campine.

    Le vent d’ouest soufflera modérément avec pointes de 20-40 km/h.

    La nuit suivante il fera sec avec alternance d’éclaircies et de passages nuageux.

    Températures minimales entre 9 et 15º.

    Samedi

    La crête anticyclonique continuera à s’étendre vers nous avec du beau temps à la mer et des formations de cumulus dans l’intérieur.

    Peu de changements dans les températures restant entre 16 et 20º en Ardenne et à la mer et de 20º à 22º ailleurs.

    Le vent d’ouest à nord-ouest continuera également à souffler avec pointes de 20-40 km/h.

    Dimanche

    Une très faible perturbation traversera d’ouest en est le pays avec le plus souvent un ciel variable mais temporairement beaucoup de nuages et peut-être localement un tout petit peu de pluie.

    Il fera un peu plus frais avec températures diurnes entre 16 et 21º.

    Le vent d’ouest à sud-ouest deviendra un peu plus sensible avec pointes de 25-45 km/h.

    Évolution pour la période allant du lundi 22 au vendredi 26 juin : Retour en force de l’été !

    Avec le développement d’un anticyclone allant de la France vers l’Europe centrale les conditions seront généralement sèches et ensoleillées.

    Il fera de plus en plus chaud avec, vers le jeudi 25 juin, des maximales entre 29 et 32º (de 26 à 30º en région ardennaise) et minima entre 16 et 19º (de 13 à 17º au sud du sillon Sambre et Meuse).

    Une tendance orageuse pourrait se manifester en fin de période.

    La tendance pour la période entre le samedi 27 juin et le jeudi 2 juillet :

    Une tendance à l’orage est attendue dans une atmosphère encore chaude et lourde au cours du week-end du 27-28 juin et au début de la semaine suivante avec maxima entre 24 et 28º en plaine.

    Du mardi 30 juin au jeudi 2 juillet il devrait faire moins chaud et à nouveau sec avec maxima revenant entre 21 et 25º (entre 18 et 23º en région ardennaise) et minima entre 11 et 15º (entre 8 et 13º en région ardennaise).

     

    Source

    Article et carte clic ici 

  • Attention Orages, cumuls de précipitations, grêle et rafales aujourd'hui merdredi 17 juin 2020 , Soyez prévoyants et prudents

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    Tout le pays est placé en alerte jaune par l’IRM ce mercredi, en raison d’un temps chaud et orageux.

    Le temps sera d’abord assez ensoleillé mercredi, après disparition de la grisaille matinale. Ensuite, les nuages prendront le dessus depuis le sud avec des averses parfois orageuses, annonce l’Institut royal météorologique (IRM) dans son bulletin météo.

    Par endroits, il faudra s’attendre à d’importantes quantités de précipitations.

    De la grêle sera aussi possible localement. Les maxima seront compris entre 18 degrés en Ardenne et 24 voire 25 degrés dans le nord du pays.

    Le vent sera généralement faible sans direction précise.

    L’IRM a placé toute la Belgique en alerte jaune à partir de 11h ce mercredi.

    Des orages toucheront en effet le pays à partir en fin de matinée.

    Ce n’est que dans le courant de la nuit qu’ils s’évacueront vers les Pays-Bas et que le temps redeviendra plus sec avec de larges éclaircies.

    Localement, un peu de brume ou un banc de brouillard sera à nouveau possible. Les minima se situeront entre 10 degrés en Lorraine belge et 15 degrés dans le nord du pays.

    Jeudi et vendredi, quelques averses sont attendues l’après-midi, éventuellement ponctuées d’un coup de tonnerre. Les maxima seront proches de 21 ou 22 degrés dans le centre.

    Durant le week-end, la nébulosité sera variable mais il fera généralement sec. Les températures seront encore en hausse, avec des valeurs comprises entre 18 et 24 degrés.

     

    Source cartes et infos clic ici 

  • Après la pluie !!! le week-end débute sous le soleil

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    Une belle journée estivale avec des températures élevées même si des nuages s’accumuleront dans l’après-midi. Les jours suivants devraient à nouveau apporter de la pluie et un risque d’orage.

    La journée de samedi commencera sous le soleil.

    En cours de journée, des nuages et éclaircies se partageront le ciel et, excepté l’une ou l’autre averse isolée, le temps restera sec sur la plupart des régions. Les maxima varieront entre 20° ou 21° à la mer et en Ardenne, et 26° en Campine.

    Le vent sera généralement faible de sud à sud est.

    Au littoral, une brise de mer de nord-est pourra se mettre en place l’après-midi.

    Samedi soir et dans la nuit, le temps sera partiellement nuageux.

    Il y aura d’abord encore la possibilité d’une averse (orageuse), mais il fera progressivement sec. Les minima seront compris entre 11° et 15° sous un vent d’abord faible et variable, devenant modéré de secteur sud-ouest.

    Dimanche, le ciel sera peu à partiellement nuageux avec le risque d’une averse par endroits. Les maxima oscilleront entre 18° en bord de mer ou en Hautes Fagnes et localement 25° dans le centre du pays.

    Lundi, la journée commencera avec du soleil et des voiles d'altitude.

    Au fil des heures, des nuages se développeront et quelques averses éclateront par endroits, éventuellement accompagnées d'un coup de tonnerre.

    Les maxima se situeront entre 18 degrés en bord de mer et 25 degrés en Campine, sous un vent faible à modéré de secteur ouest.

    Mardi, l'instabilité se renforcera avec le développement de nombreuses averses parfois accompagnées d'orages.

    Les maxima atteindront des valeurs autour de 23 degrés dans le centre. Le vent sera généralement faible de direction variable.

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  • Soyez prudents et prévoyants, Orages, pluies abondantes, grêle et fortes rafales, alerte et activation du 1722

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    L’avertissement concerne toutes les régions à l’exception du littoral et est valable à partir de vendredi 16h00 jusqu’à samedi 05h00.

     

     

    Ce numéro vise à décharger le numéro d’urgence 112 en cas d’intempéries et éviter que des personnes dont la vie est en danger potentiel ne doivent attendre inutilement lorsqu’elles contactent les secours.

    Toutefois, dans certaines régions, le 1722 dirigera les appels vers les guichets électroniques des services d’incendie, pendant la période des mesures dues au Covid-19.

     

    « Le numéro 1722 ne sera accessible qu’aux habitants des communes dont la zone de secours (service d’incendie) ne dispose pas d’un guichet électronique pour les interventions non urgentes des pompiers.

    Si votre service d’incendie dispose d’un formulaire électronique, vous devez utiliser ce formulaire lorsque vous avez besoin de l’aide non urgente des pompiers.

    Si votre service d’incendie dispose d’un formulaire électronique, mais que vous n’avez pas d’accès à internet ou que le guichet électronique ne fonctionne pas pour des raisons techniques, vous pouvez exceptionnellement appeler le 112 (pas directement au service d’incendie) pour obtenir l’aide des pompiers en cas de tempête ou d’inondation », précise le SPF Intérieur.

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  • De la pluie, des averses voire un coup de tonnerre avant un temps sec

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    De la pluie, des averses voire un coup de tonnerre avant un temps sec

    Le début de journée de ce samedi sera encore marqué par quelques averses résiduelles.

    Le temps sera ensuite sec mais venteux, selon les prévisions de l’Institut royal météorologique.

    Dimanche et lundi, il fera très frais avec encore un peu de pluie ou quelques averses, avant le retour d’un temps plus sec et plus doux à partir de mardi.


    Ce samedi, la journée débutera sous un ciel variable avec encore des averses, surtout sur le centre et l’est.

    Certaines averses pourront être accompagnées d’un coup de tonnerre.

    Un temps plus sec se propagera à partir du nord-ouest pour gagner l’Ardenne en cours d’après-midi.

    En fin d’après-midi, une nouvelle ligne d’averses abordera la région côtière.

    Les maxima varieront entre 13 degrés sur les hauts plateaux de l’Ardenne et localement 17 degrés en Campine.

    Le vent, d’abord modéré, se renforcera pour devenir assez fort avec des rafales de 50 à 60 km/h.

    En bord de mer, le vent sera d’abord assez fort, se renforçant ensuite pour devenir fort, avec des rafales de 75 km/h.

    Une nouvelle zone de pluie et d’averses en provenance de la Mer du Nord traversera ensuite le pays ce soir et la nuit prochaine.

    Les températures redescendront entre 5 degrés sur les hauts plateaux de l’Ardenne et 10 degrés en bord de mer.


    Dimanche, des périodes très nuageuses se partageront le ciel avec des éclaircies.

    De nouvelles averses traverseront le pays.

    Elles seront plus actives sur le nord du pays avec éventuellement un coup de tonnerre.

    Les maxima seront compris entre 14 degrés dans les Hautes Fagnes et par endroits 19 degrés dans le centre du pays.

    Le vent sera dans l’ensemble modéré.

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  • Selon MeteoBelgique, juin et juillet seront plus chauds que la normale et beaucoup plus secs

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    Après des mois d’avril et de mai archi-secs, la tendance se poursuit pour le mois de juin et même de juillet.

    Selon Philippe Mievis qui nous livre ses tendances saisonnières à trois mois, le risque de canicule et de sécheresse prolongée « a augmenté significativement ».


    Dès jeudi, les températures en Belgique vont largement baisser par rapport à ce que nous avons connu ces lundi et mardi. Il devrait y avoir quelques gouttes de pluie, aussi.

    Mais, selon Philippe Mievis de MeteoBelgique, ce sera l’arbre qui cache la forêt.

    « Vous allez voir, les précipitations seront nettement inférieures à ce que les modèles annoncent ».


    Le météorologue regarde sa pelouse. Elle est brune, comme la vôtre, sans doute. En général, c’est à la fin juillet qu’on peut faire ce genre de constatation. Là, on est début juin.

    « Dès la mi-juin, c’est reparti ». Il parle de la sécheresse. Jusqu’à quand ?

    On ne voit pas la fin du tunnel avant le mois d’août, et encore : ce mois est bien loin pour oser avancer des prévisions.

    « On a eu de la chance d’avoir un hiver pluvieux qui a fait un peu remonter le niveau des nappes phréatiques. Mais, là, on sort de deux mois records avec seulement 57 % d’humidité relative de l’air. Oui, la situation devient préoccupante pour nos jardins mais surtout nos agriculteurs ».


    Un printemps sec amène généralement un été sec et chaud, rappelle le météorologue. « Il n’y a eu qu’une exception ces dernières années, c’était en 2011 ».

    Cette fois, on risque bien d’avoir un sixième été consécutif avec au moins une vague de chaleur estivale, prédit-il.


     Juin.

    « À partir du 4, les conditions changeront avec un temps qui deviendra nettement plus frais et légèrement perturbé ». Une tendance qui devrait se poursuivre en seconde décade, avant le retour progressif d’un temps à nouveau ensoleillé et chaud qui se prolongera en dernière décade.

    « Des orages seront possibles mais ils devraient rester limités en nombre. Ils concerneront surtout le sud et l’est de notre pays ».


     Juillet.

    « Allons-nous vers un mois de juillet caniculaire ? », se demande Philippe Mievis avant de répondre : « Les probabilités sont bel et bien d’avoir, cette année, encore une vague de chaleur ».

    Surtout en première partie de mois.

    « Mais ce sera à confirmer lors de notre prochaine analyse ». La fin du mois de juillet pourrait voir l’augmentation de la tendance orageuse, prévient MeteoBelgique.


     Août.

    « À l’heure actuelle, il semble que ce mois se rapprochera plus des normes au niveau des températures, précipitations et ensoleillement.

    Ceci dit, vu l’échéance, cela reste à confirmer lors de nos prochaines analyses mensuelles ».

    La fiabilité pour la prévision de ce mois est en effet qualifiée de « faible » par Philippe Mievis.

     

    Article de Pierre Nizet

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  • La sécheresse sévit déjà sur le pays !

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    Jamais une restriction d’eau n’avait été annoncée si tôt dans l’année en Belgique.

    Pourtant, plusieurs gouverneurs flamands viennent d’interdire le pompage dans de nombreux cours d’eau. Une décision radicale mais nécessaire suite à la sécheresse de ces deux derniers mois et au niveau des eaux souterraines exceptionnellement bas pour la saison.

    Si en Wallonie, la situation n’est pas aussi extrême, il faudra toutefois faire attention aux prochains jours.

    «Le mois de mai a été très sec», constate David Dehenauw, météorologue à l’Institut royal météorologique de Belgique (IRM).

    «Il y a eu trop peu de précipitations pour la saison. Pour le moment, nous avons eu un peu plus de 5 ml d’eau/m2 alors que l’indice devrait plutôt tourner aux alentours de 66 ml d’eau/m2.»

    Au début du mois, le Centre régional de crise de Wallonie avait indiqué que les pluies abondantes des mois de mars et avril avaient eu un effet bénéfique sur le niveau des eaux de surface et les nappes phréatiques wallonnes.

    Le secteur de l’eau ne se montrait d’ailleurs pas inquiet concernant une possible sécheresse cet été tout en restant attentif à la météo. Laquelle s’annonce très sèche dans les jours àvenir.

    «Il y aura peu ou pas de précipitations cette semaine», annonce David Dehenauw. «Pour le début du mois de juin, il y a des signaux de possibles pluies mais tout est encore à confirmer.»
    MIEUX QU’EN 2019 Si la pluie ne refera donc pas son apparition immédiatement, cela ne devrait pas avoir un impact sur la situation des nappes phréatiques et donc l’approvisionnement en eau.

    «Les situations de la
    Flandre et de la Wallonie sont totalement différentes», souligne Benoît Moulin, porte-parole de la Société Wallonne des Eaux (SWDE). «Il faut savoir que la recharge hivernale en eau a été très bonne.

    Nous sommes d’ailleurs dans une meilleure situation qu’en 2019 qui était déjà meilleure que l’année précédente.» Ce qui pourrait par contre être un problème cet été, c’est la capacité de distribution en eau.

    «Elle est parfois limite lorsque les quantités demandées sont supérieures à la normale mais nous avons travaillé pour améliorer la situation», continue Benoît Moulin.
    3ANS SOUS LA NORMALE

    Malgré ces facteurs au vert, la Belgique fait face à un sérieux manque de précipitations qui dure depuis quelques années.

    «Depuis janvier 2017, nous avons un manque de pluie», indique David Dehenauw. «Si l’on regarde de plus près les quantités tombées, on remarque qu’il y a 42% de pluie en moins par rapport aux valeurs normales.»

    Article et rédaction LOÏC MARTIN

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