Médecins de garde

  • Grippe saisonnière en situation de Covid-19

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    Info de

  • Les généralistes âgés raccrochent !!!

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    Ils ont peur pour leur santé face à l’ampleur de la crise sanitaire 

     
    Chaque année, de nombreux médecins à l’âge de prendre leur pension décident de continuer pour leur patientèle. Mais, la crise sanitaire actuelle pousse ceux qui voulaient continuer et ceux qui continuaient malgré leur âge à partir à la retraite.  
     
    « Proche des 70 ans, je poursuivais car je savais que mes patients avaient du mal à trouver un nouveau médecin. Le métier est en pénurie dans la région.
     
    Mais, la Coronavirus a mis à mal cette motivation. J’ai peur pour ma santé et celle de ma famille.
     
    Mon épouse et moi, nous sommes à risque vis-à-vis de notre âge et nos problèmes de santé.
     
    Électroniquement, il y a aussi de nombreuses démarches et je n’arrive plus à suivre.
     
    C’est trop lourd, trop usant. Mais surtout, je n’ai plus les compétences pour tout cela », nous confie un médecin montois qui vient de ranger définitivement stéthoscope.
     
    Davantage en Flandre
     
    Du côté flamand, ces fins de carrière semblent plus nombreuses qu’en Wallonie.
     
    C’est ce qu’explique Steven Haesaert du Syndicat des médecins généralistes flamands.
     
    « Ils doivent organiser leur cabinet différemment, beaucoup de choses doivent être désinfectées, la gratuité des consultations a été abolie…
     
    Le virus a bouleversé beaucoup de choses qu’ils ont toujours faites.
     
    Les médecins généralistes, qui ont déjà droit à une pension, voient une occasion idéale pour démissionner ». L’organisation flamande Domus Medica pointe, elle, du doigt la surcharge administrative.
     
    Du côté wallon, il est encore trop tôt pour chiffrer le phénomène.
     
    « Il n’y a pas encore de données sur le sujet, il faudra voir le conventionnement début de l’année prochaine. Mais, le phénomène n’est pas à exclure.
     
    Ce sont des décisions individuelles.
     
    On entend souvent des médecins de plus de 65 ans qui continuent d’exercer.
     
    Ils disent souvent que c’est pour un an ou deux mais finalement cela dure plus longtemps.
     
    Avec le Coronavirus, ils mettent cette année leur vie et celle de leur conjoint en danger.
     
    Cela n’était pas le cas lors des autres années. Le risque d’être contaminé 3,6 fois plus élevé chez le personnel médical et soignant.
     
    Je le comprends cela peut motiver de rendre le tablier cette année tant qu’il est encore temps. Surtout que les risques de développer une forme sévère augmentent avec l’âge.
     
    Cette crainte peut être un catalyseur pour ces personnes qui ont travaillé toute leur vie.
     
    Une décision qui peut aussi être conseillée et poussée par leur entourage », nous confie Philippe Devos, président de l’Absym.
     
    « Ensuite, il y a toujours eu une lourdeur administrative.
     
    Celle-ci s’est même alourdie avec l’informatisation.
     
    Il faut faire de la paperasse pour l’accès aux soins du patient et pour justifier la qualité de notre travail.
     
    Cela devient de plus en plus pénible et encourage certains confrères à lever le pied », souligne notre interlocuteur.
     
     
    Philippe Devos est toutefois moins formel que ces confrères flamands.
     
    « De là à dire comme eux que le nombre de médecins âgés qui s’arrêtent est important, je serai moins formel.
     
    Il faudra voir les chiffres à la fin de la crise », conclut-il.
     
    Article par  ALISON VERLAET
     
     

  • Boom des attestations et prescriptions en ligne !!!

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    Lors de l’utilisation de ce service, vous payez encore le montant total à votre médecin généraliste à la fin de la consultation. Cependant, vous ne devez plus envoyer votre attestation à votre mutuelle puisque celle-ci est directement envoyée électroniquement par votre médecin. Le remboursement se fait donc automatiquement.

    Un service qui connaît un succès grandissant. Si en janvier 2019, les généralistes avaient produit 1.039.939 attestations électroniques, ils en ont produit 1.328.059 en janvier 2020.

    Plus d’un million par mois

    « Le recours aux eAttest n’est pas obligatoire. Chaque médecin peut décider s’il souhaite ou non utiliser le circuit électronique. Mais, ce service a pris encore plus d’ampleur durant le confinement », nous confie un employé d’une mutualité. « On n’a jamais eu à gérer autant d’attestations électroniques. Selon les échos reçus, certains médecins s’y sont mis pour éviter les déplacements de leurs patients ».

     

    Des patients demandeurs

    « En raison des consultations à distance, ces attestations électroniques étaient bien plus simples pour nous et les patients », assure une généraliste. « Ces deniers ont aussi été sensibilisés à ces attestations. Au même titre que les prescriptions électroniques, certains ont découvert le service durant la pandémie. Certains patients m’ont d’ailleurs fait la demande. Or, jamais, je n’en avais eu ».

    Les ordonnances électroniques ont également permis à tout à chacun de bien se soigner. Sur les 5.774 malades chroniques interrogés par Solidaris, 81,3 % d’entre eux avaient besoin d’une prescription pendant le confinement. Ils ont quasiment tous (98,5 %) pu se procurer leurs médicaments malgré la crise sanitaire.

    Un bilan positif

    « Ce bon résultat est à mettre en rapport avec les possibilités de prescription électronique par les médecins d’application depuis le début de l’année et par les mesures qui ont été prises dans le cadre de la crise sanitaire pour faciliter la prescription électronique », précise Jérôme Vrancken, data analyst à la Direction Étude de l’Union Nationale des Mutualités Socialistes.

    Article par ALISON VERLAET

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  • Toutes les infos COVID-19 Conférence de presse du mercredi 22 Juillet 2020, Yves Van Laethem absent, il est en quarantaine

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    Yves Van Laethem absent de la conférence presse: il est en quarantaine après avoir rencontré quelqu’un qui était positif au coronavirus

    La Belgique enregistre en moyenne 184,3 nouvelles contaminations par le coronavirus chaque jour, soit une augmentation de 89 % au cours de la période du 12 au 18 juillet, relève mercredi l’Institut de santé publique Sciensano.

    Au cours de la même période, 12 personnes ont été admises par jour à l’hôpital et 3 sont décédées en moyenne toutes les 24 heures.

     

    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

    En Français à la 14:12 minutes 

  • Attention !!! Déménagement du poste médical de garde du Condroz vendredi 12 juin 2020 !!!

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      La Commune de Tinlot  L'annonce 

     

    NOUVEAU POSTE MEDICAL de GARDE : HaMeLie


    Non plus à  Scry  mais à Neupré dès le vendredi 12 juin

    Neupré, Route du Condroz au 1er étage du bâtiment à gauche du magasin de vêtements JBC.


    Changement important dans l’organisation de la garde de médecine générale pour les communes du Condroz.


    Depuis mars 2016, le service de garde de we et jours fériés était organisé à Scry  rue de Dinant.


    Une nouvelle structure regroupe désormais le territoire du Condroz, de Flémalle et de Seraing, soit une population de +/- 120.000 habitants.

    Ce territoire était la dernière grande zone de la province de Liège et de Wallonie non couverte par un Poste Médical de Garde (PMG) et non subsidiée par l’Inami.


    Ce nouveau PMG, dénommé HaMeLie, (Haute Meuse Liégeoise) est situé à Neupré, route du Condroz 211.

    Il sera opérationnel le vendredi 12 juin.


    L’organisation pratique ne change pas.


    Le PMG sera ouvert du vendredi 18h au lundi matin 8h et de 18h la veille des jours fériés jusqu’au lendemain des jours fériés à 8h.


    Les patients seront reçus uniquement sur rendez-vous ou pourront bénéficier d’une visite à domicile s’il leur est impossible de se déplacer.


    Pour prendre rendez-vous les patients devront appeler le 1733, le numéro d’appel unique pour la médecine générale.


    En soirée de semaine, du lundi au jeudi, les patients sont toujours invités à appeler leur médecin traitant qui leur renseignera le nom du médecin de garde.


    Entrée à droite du bâtiment, ascenseur extérieur jusqu’au 1er étage.


    Cette asbl a pour objectif de pérenniser le service de garde dans nos régions, en offrant un meilleur service à la population et en permettant aux médecins de travailler dans de bonnes conditions de sécurité et d’efficacité

     

    La Commune de Tinlot  L'annonce 

     

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      La Commune de Tinlot  L'annonce 
  • Trop de malades, non infectés par le Covid-19, ne sont pas soignés», s’inquiète le corps médical

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    Il y aura une autre épidémie et des décès

    Consultations, examens et interventions non urgents sont reportés pour laisser la priorité aux patients atteints du Covid19.

    La situation inquiète les médecins qui craignent une vague de cas graves et décès parmi les autres malades.


    « J’ai des soucis rénaux, je dois effectuer une batterie de tests. Il est pour l’heure très difficile d’avoir des rendez-vous. Je sais qu’en temps normal, mon suivi aurait été plus rapide.

    Mais, je n’ai pas d’autres choix que d’attendre », nous confie Stéphano.

    Même constat pour d’autres malades. « Mes rendez-vous pour mon diabète ont été postposés, tout comme ceux pour mon asthme. Au début, par peur d’une contamination, je les aurai reportés moi-même. Mais, je ne pense plus comme ça car je ressens aujourd’hui un impact important sur mon état de santé », dit une sexagénaire.


    « 20.000 morts hors covid-19 »


    Une situation qui inquiète énormément le corps médical. De nombreux médecins et infirmiers nous ont interpellés à ce sujet.

    Bon nombre d’entre eux s’attendent à un nouveau pic de patients et de décès. Des malades qui ne seront pas atteints par le coronavirus.

    « C’est en effet la réalité. Vraisemblablement, il y a bien plus de malades que ceux atteints du Covid-19. On ne sait pas où sont ces malades.

    Ils souffrent de maladies chroniques, du cœur, d’asthme… et ils ne sont pas soignés. Tous les médecins ont donc peur que, pendant 2, 3 ou 4 semaines, il y ait des décès liés à toute une série d’autres causes que le coronavirus.

    Il y aura bientôt une autre épidémie et cela nous préoccupe énormément », nous confie Dr Marc Moens. L’ancien Président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) rappelle d’ailleurs les chiffres émis par son successeur, le Dr Devos.

    « Il y a quelques semaines, il annonçait la pandémie. Dans la pire des situations (NdlR, soit une saturation des hôpitaux à l’italienne), il estimait qu’il y aurait 30.000 décès par Covid et 20.000 de non-Covid. Soit 60 % de décès par Covid et 40 % non-Covid ».


    Des craintes qui ont été transmises à la ministre de la Santé Maggie De Bock. « Il faut que les conditions pour les consultations deviennent moins strictes.

    Les généralistes ne peuvent, par exemple, presque pas faire de visites à domicile. La raison de ces restrictions est le manque de matériel de protection comme les masques. Et, c’est toujours un problème ! », continue Marc Moens.

    « Nous demandons que les généralistes et spécialistes hors hôpitaux puissent, avec des masques, doucement recommencer leurs consultations parce que les patients attendent leur médecin. Temps que cette problématique des masques n’est pas réglée, on est dans un blocage ».

     

    Comme pour les patients atteints du coronavirus, une saturation des hôpitaux est-elle possible pour ces autres malades ?

    « Les deux, ensemble.

    Pour les patients non Covid qui sont devenus très malades – voire dans un état critique –, il n’y aura plus de place pour les recueillir dans les hôpitaux et pour les traiter à temps », s’inquiète le médecin.


    Osez-vous faire soigner !


    Le corps médical appelle donc les Belges à se faire soigner. « Ce qui a été pas très urgent au début de l’épidémie est devenu bien urgent.

    Cela le sera encore plus ou il sera trop tard dans deux semaines.

    Le message à faire passer est donc de prendre contact avec son médecin, généraliste ou spécialiste, si nécessaire et voir si une consultation de façon sécurisée est possible. Il faut aussi rappeler que les urgences sont accessibles. »
    Un avis partagé par les autorités.

    « Des personnes suivies pour d’autres maladies que le coronavirus – et vous savez qu’il y en a énormément – hésitent à se rendre chez leur médecin ou à l’hôpital.

    C’est évidemment quelque chose qu’il ne faut pas faire. Quand vous devez bénéficier de soins, vous devez vous rendre chez votre médecin.

    Mais, nous vous demandons de lui passer un coup de téléphone pour qu’il puisse organiser avec vous la manière d’apporter une continuité à vos soins.

    Tout le monde est mobilisé pour garder une continuité », explique Emmanuel André, le porte-parole interfédéral de la crise du Covid-19.


    Rédaction de l'article par Alison Verlaet

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  • Marc Ansseau était très apprécié pour ses analyses vulgarisées des questions de santé mentale

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    Marc Ansseau, professeur de psychiatrie du CHU, est décédé

    Le CHU rapporte ce mercredi 1 avril le décès du Pr Marc Ansseau, professeur de psychiatrie. Marc Ansseau était un psychiatre engagé dans sa cité: c’est lui qui avait accompagné scientifiquement le projet pilote de traitement assisté par diacétylmorphine (TADAM).


    « Marc Ansseau était très apprécié pour ses analyses vulgarisées des questions de santé mentale », écrit l’hôpital. « Il avait ainsi accompagné la RTBF pendant une semaine consacrée au cannabis, ou, en 2015, publié des regards croisés sur l’anorexie ou encore décrypté le suicide prémédité du copilote du vol 4U 9525 Dusseldorf-Barcelone. Il était accessible et rendait la psychiatrie accessible. Il avait encore, en fin 2018, participé à une étude sur l’usage de l’humour dans le process thérapeutique. »


    « Confronté au problème de consommation d’héroïne dans notre cité ardente (2013), Marc Ansseau a notamment aussi dirigé une étude de la faisabilité et de l’efficacité du traitement par diacéthylmorphine (projet TADAM). Un travail relayé à New-York et difficile à organiser car il soulevait d’importantes questions sur le plan éthique et scientifique. »


    L’homme est décédé à l’âge de 69 ans.

    Suite à la décision gouvernementale et par mesures sanitaires, les visites et l'inhumation au cimetière d'Anthisnes auront lieu dans l’intimité familiale.

     

    Le CHU de Liège a présenté à son épouse Anne, à ses enfants Mélanie et Antoine, à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances.

     

    Source

     

    L'Avis décès 

     

    Avis de décès de la région Le Professeur Marc ANSSEAU Epoux de Madame Annie COLLIN D'Anthisnes clic ici

     

  • Test du coronavirus, que pour les pros, 10 minutes pour savoir !!!

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    Des kits de dépistage express du coronavirus existent.

    Et sont vendus, chez nous, par la société Sodimed de Herstal.

    Celle-ci en a d’ailleurs fourni à l’hôpital Saint-Jean de Bruxelles et à des médecins généralistes du pays.


    Elle reçoit d’ailleurs de nombreux appels de particuliers qui souhaiteraient acquérir de tels tests pour se dépister.

    Mais elle précise : « leur usage est réservé aux professionnels de la santé et aux centres hospitaliers ».


    Ces kits fonctionnent en 10 minutes, avec une bandelette réactive sur laquelle il faut déposer une goutte de sang du patient.

    « En fonction du moment du test, selon les anticorps que sera en train de développer le patient, la fiabilité du test varie de 88 à 97 % », indique Fabrice Faorlin, directeur commercial de Sodimed.

     

    Ces kits, directement importés de Chine, sont exclusivement réservés aux professionnels de la santé (médecins, infirmiers, kinés, aux maisons de repos et de soins notamment).

    « Ce n’est donc ni pour les particuliers, ni pour les pharmaciens », souligne Fabrice Faorlin.

    « D’ailleurs, ils sont vendus dans des boîtes de 25, à 18 euros pièce.

    Le principe est qu’on ne se dépiste pas dans son coin, le résultat doit être interprété par un professionnel ».


    En Chine, ces tests sont notamment utilisés par les employeurs pour vérifier que leurs employés ne sont plus porteurs du virus, en revenant au boulot après une période de confinement.

    « Il faut que la personne soit symptomatique pour que le test fonctionne.

    Sinon, il n’a aucun intérêt. Le temps de réaction au virus est de 5 à 14 jours.

    Le test réagit à la montée des anticorps face à ce virus ».
    Rédaction de l'article L.P.

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  • Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus !!!

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    Nous sommes tous égaux devant le COVID19 , riche ou pauvre , instruis ou pas , grand ou petit , élu ou pas, croyant ou pas .

    Bilan dimanche matin 197 personnes de plus 886 cas au total 


    Donc, respectons le confinement "Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus»"

     

    Vendredi soir, les bars et cafés ont dû fermer leurs portes.
    Coronavirus oblige.


    De nombreux établissements en ont donc profité pour inviter leurs clients à venir boire un coup une dernière fois avant leur fermeture jusqu’au trois avril.


    Le SPF Santé Publique s’est exprimé sur le sujet et désapprouve évidemment.

    Le SPF Santé Publique a communiqué sur les Lockdown parties qui ont eu lieu ce vendredi soir suite à l’annonce du Conseil national de sécurité de la fermeture des restaurants, cafés et bars.
    Le service public fédéral désapprouve évidemment et regrette que les efforts des uns et des autres soient réduits à néant : « Les Lockdown Parties et autres rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables. Le pays et la grande majorité de ses citoyens font un considérable effort pour protéger les personnes vulnérables. Que chacun prenne ses responsabilités. »,
    indique le SPF Santé Publique sur Twitter.
    «Nous faisons des efforts énormes pour protéger les gens les plus faibles et les aînés. Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus», a-t-elle ajouté.
    Le Centre national s’est également exprimé sur le sujet « Nous avons une chance de lutter contre ce virus et c’est maintenant #ensemblecontrecorona «, a tweeté le Centre de crise.

    De Block appelle à ne pas organiser de soirées lockdown: «Ces rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables»

     

    Nouveau décès lié au coronavirus en Belgique: une personne a perdu la vie à Liège

    Coronavirus: un médecin généraliste de Charleroi, le premier à être contaminé, sous respirateur

    Un jeune homme de 18 ans d’Arlon, contaminé par le coronavirus et placé en quarantaine, témoigne: «Je me sens bien, même si je suis encore faible»

    830 nouveaux cas de Coronavirus en France qui passe en phase 3: cafés, restaurants et commerces non-essentiels fermeront leurs portes dès minuit

     

     

     

  • La prise de médicaments anti-inflammatoires pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection COVID19

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    La prise de médicaments anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone…) « pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection » chez les malades du coronavirus, a prévenu samedi le ministre de la Santé Olivier Véran sur son compte Twitter

    Coronavirus: la prise d’ibuprofène pourrait aggraver l’infection

    Le ministre de la Santé Olivier Véran a mis en garde samedi contre la prise d’ibuprofène chez les personnes infectées par le coronavirus, pendant que la France se calfeutrait pour tenter de freiner l’épidémie, dont l’ampleur est impossible à prédire.
    « La prise d’anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone…) pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection. En cas de fièvre, prenez du paracétamol. Si vous êtes déjà sous anti-inflammatoires, ou en cas de doute, demandez conseil à votre médecin », a indiqué le ministre.

    L’ibuprofène, vendu sous ce nom et diverses appellations commerciales (comme l’Advil et le Nurofen), est en effet susceptible d’aggraver des infections déjà existantes, avec de grosses complications éventuelles.
    C’est d’ailleurs pour cette raison que depuis la mi-janvier, il n’est plus vendu en libre service dans les pharmacies. C’est le cas aussi de l’aspirine, ainsi que du paracétamol (Doliprane, Efferalgan…) qui, lorsqu’il est prises à des doses trop élevées, peut lui-même provoquer de graves lésions du foie, parfois mortelles.

    Rédaction Par Sudinfo avec AFP

    Toutes les  infos et l'article complet clic ici 

  • Pas une grippe banale ?

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    Malgré des symptômes proches, il est faux de penser que la maladie provoquée par le coronavirus n’est qu’une banale grippe.

    Si on rapporte le nombre de morts au nombre total de cas officiellement recensés, le Covid-19 tue environ 3,5 % des malades diagnostiqués, avec des disparités selon les pays. C’est plus que la grippe qui, elle, tue « 1 patient infecté sur 1 000 » (soit 0,1 %), selon des estimations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.

    Mais le taux de mortalité supposé du coronavirus doit être pris avec de pincettes car on ignore combien de personnes ont réellement été infectées. Dans la mesure où de nombreux patients semblent développer peu, voire pas, de symptôLes experts craignent que les formes graves de Covid-19 puissent toucher plus de gens que celles de la grippe, même si dans les deux cas, l’âge et la présence d’autres maladies sont des facteurs de risque.
    Le Covid-19 « n’est pas une grippette, il peut donner des formes graves sur des personnes pas si âgées que ça », souligne le nº 2 du ministère français de la Santé, Jérôme Salomon.


    Contagion et vaccin


    Les spécialistes semblent s’accorder sur le fait que chaque malade du Covid-19 infecte entre deux et trois personnes si aucune mesure n’est prise pour combattre l’épidémie. Le Covid-19 est donc plus contagieux que la grippe, pour laquelle ce taux est estimé à 1,3.mes, leur nombre est vraisemblablement supérieur aux cas détectés, ce qui ferait baisser ce taux.

    « Le virus de la grippe, on le connaît depuis 100 ans, on l’étudie très bien (…) Là, on est vraiment sur du nouveau virus, qui certes ressemble à la grippe en termes de symptômes (maux de tête, fièvre…), mais il y a de grandes différences », relève Jérôme Salomon. L’une d’elles est qu’« on n’est pas protégé » contre le Covid-19 : il n’y a « pas de vaccins, pas de traitement ».

    Et l’homme n’est pas naturellement immunisé contre ce nouveau virus, que son organisme n’a jamais rencontré auparavant. Côté vaccin, rien ne sera prêt avant de longs mois.

     

    Rédaction de l'article Par AFP

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  • Attention les visites sont limitées au CHRHuy voici les infos

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  • Depuis ce 1er février, est entré en vigueur le droit à l’oubli !!!

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    Du neuf dans le domaine des assurances. Depuis ce 1er février, est entré en vigueur le droit à l’oubli pour les personnes ayant souffert d’un cancer. Une autre phase importante interviendra le 1er avril prochain pour les cancers comme pour d’autres maladies chroniques.


    Depuis ce 1er février, les assurances ne peuvent plus demander une surprime ni refuser de signer un contrat avec une personne qui a été atteinte d’un cancer il y a 10 ans, et qui n’a plus fait de rechute ni reçu de soins durant 10 ans. On appelle cela « le droit à l’oubli ».


    « C’est déjà un merveilleux acquis pour les anciens malades », commente Wauthier Robijns, porte-parole d’Assuralia, la fédération des compagnies d’assurances. « Mais ce droit à l’oubli entrera dans une 2e phase le 1er avril prochain et plus de maladies encore seront concernées, avec des délais plus courts encore. »
    On parle ici des assurances solde restant dû (pour l’achat d’une maison). Jusqu’ici, il était très difficile, si on avait été atteint d’une maladie dans le passé, d’échapper à une surprime ou, carrément, au refus de se faire assurer.

    À partir du 1er avril prochain, on ne pourra plus vous pénaliser de la sorte pour d’autres maladies que le cancer et les périodes seront réduites selon les cancers. Pour un cancer des testicules, le droit à l’oubli interviendra après 3 ou 6 ans (selon le type de cancer). Pour le cancer du sein, de l’utérus et pour un mélanome, le droit à l’oubli interviendra après 1 an. Pour le cancer du colon entre 1 et 8 ans. Etc.


    D’autres maladies chroniques s’ajouteront à cette liste de cancers, le 1er avril toujours. Le droit à l’oubli interviendra parfois, non pas après la guérison ou la fin du traitement, mais après un délai qui démarre à la date du diagnostic.


    sida, hépatite C…


    Par exemple, pour une infection au VIH, le droit à l’oubli interviendra 2 ans après le diagnostic. Pour une leucémie myéloïde chronique (LMC), 5 ans après le diagnostic. Pour une hépatite virale C, le droit à l’oubli interviendra 48 semaines après la fin du traitement.


    C’est l’ancien ministre de l’Économie Kris Peeters (CD&V) qui avait poussé ce projet. Qui est donc entré en vigueur ce samedi.


    Par Françoise De Halleux

  • Attention depuis le 1er février, la période de transition entre l’ancien et le nouveau modèle de prescription s’est achevée.

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    Ce 1er février, la période de transition entre l’ancien et le nouveau modèle de prescription s’est achevée. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Des incompréhensions ont conduit des Belges à se voir refuser leurs médicaments.


    « Je suis allé chez mon généraliste vendredi pour refaire des ordonnances pour mon diabète. Samedi, c’est la grande surprise. Mon pharmacien habituel a refusé ma prescription car elle n’était pas dans le nouveau format imposé par les autorités belges », nous confie Pierre.

    « J’étais loin d’être le seul.

    Ma pharmacienne m’a demandé de repasser le lundi, le temps que les choses se clarifient. Ce que j’ai fait. Comme je suis à mobilité réduite, elle a finalement accepté mon ordonnance mais m’a demandé de bien m’assurer que j’étais remboursé par ma mutuelle. Vu qu’il s’agit d’un ancien format, celle-ci peut refuser le remboursement. »


    Tout cela est dû à la fin des ordonnances papier au profit des ordonnances électroniques. Depuis ce samedi, seuls les médicaments prescrits sur le nouveau modèle de prescription sont remboursés. Les médecins prescripteurs pouvaient utiliser jusqu’à ce vendredi 31 janvier les anciens modèles papier d’ordonnances. Ces nouveaux documents ont aussi une nouvelle période de validité.


    Trois grandes raisons


    Mais comment expliquer une telle confusion ?

    « La communication sur ces nouveaux formats semblait claire mais elle ne l’était pas du tout. Presque tous les prestataires de soins ont encore utilisé l’ancien modèle vendredi car ils ne savaient pas que les patients allaient se voir refuser leurs médicaments s’ils n’allaient pas le jour même en officine. Je suis directeur de l’Absym (syndicats médicaux) et ça a été mon cas.

    Si on l’avait su, on aurait prévenu les patients », explique le Dr Bodson. Autre souci : la plateforme e-Health, qui rassemble divers services, a connu de nombreux ratés la semaine passée.

    Cela a notamment rendu impossible la prescription électronique. « Certains médecins n’ont donc pas eu le moyen de faire correctement leur transition vers l’électronique et ces nouveaux formats de prescription. Il était par exemple impossible de télécharger le nouveau format de prescription », ajoute l’anesthésiste.

    « Les autorités belges n’ont pas été non plus sur la même longueur d’onde. Alors que la ministre De Block affirmait qu’il y aurait de la souplesse dans cette transition dans un tweet, le directeur de l’Inami affirmait l’inverse moins d’une heure plus tard », précise-t-il.

    « Il n’y a toutefois aucune conséquence à utiliser les anciennes ordonnances. Le seul risque c’est le refus de remboursement par la mutuelle ».


    Vérifiez vous-mêmes !


    À noter que vous pouvez vérifier si votre médecin utilise le bon format d’ordonnance. Les nouvelles portent la mention « D’application à partir du 1er novembre 2019 » et une case « Date de fin pour l’exécution ».


    Par Alison Verlaet

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  • Le report de six semaines du déménagement au MontLégia annonce un énorme surcroît de travail (Vidéo)

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    CHC: 600 opérations et 15.000 rdv reportés

    Le CHC a décidé de reporter de six semaines le méga-déménagement de ses trois hôpitaux vers le futur MontLégia. Au lieu du W-E des 15 et 16 février, il aura lieu celui du 28 et 29 mars.
     Ce qui impliquera aussi des milliers de reports de rendez-vous.
    On a préféré reporter ce déménagement car il y avait plusieurs petits problèmes, pas graves pris séparément, mais qui tous ensemble, n’allaient peut-être plus assurer la qualité des soins nécessaires. »
    C’est ainsi que Sabrina Lava, la responsable des services hôteliers justifie la décision de reporter de six semaines le déménagement des cliniques Saint-Joseph, Saint-Vincent et de l’Espérance vers le nouvel hôpital du MontLégia à Glain.
    Il n’aura donc plus lieu le week-end des 15 et 16 février, mais bien celui du 28 au 29 mars, dans les mêmes conditions.
    Mais du coup évidemment, cela change tout pour des milliers de patients qui avaient vu leur opération ou leur rendez-vous de polyclinique avancés ou reportés à cause du déménagement.

    « Oui, on s’était arrangé pour avoir le moins d’hospitalisations possible, reprend Sabrina Lava. On devait passer de 700 à 350 pour le fameux week-end. Et on avait aussi diminué fortement les rendez-vous médicaux. Vu que tout est reporté de six semaines, il faut revoir toutes les dates à partir du 7 février. »
    Concrètement donc, suite à cette décision officielle du conseil d’administration du CHC, tous les médecins sont actuellement recontactés pour savoir quelles sont leur disposition horaire. N’avaient-ils pas prévu autre chose à ces dates-là ?
    « Une fois qu’on sera en possession de leurs disponibilités, on va alors recontacter tous les patients qui avaient un rendez-vous à partir du 7 février pour leur proposer soit d’avancer, soit de reporter leur date d’opération ou de rendez-vous. »
    Et non seulement une date, mais également un lieu entre les trois cliniques dont l’activité sera ainsi prolongée de six semaines.
    Des milliers d’appels
    À partir de cette fin de semaine, mais surtout la semaine prochaine, ce sont des milliers d’appels qui vont être passés par les secrétaires du CHC.
    « Il y a environ 600 personnes en attente d’opération et sans doute plus de 15.000 rendez-vous médicaux qui sont concernés », énumère-t-elle. « Inutile d’appeler, c’est nous qui les contacterons. »
    Quant à savoir pourquoi le déménagement a été reporté de six semaines et pas de trois ou de dix ? « Nous sommes accompagnés par une société canadienne, spécialisée dans le déménagement des hôpitaux. Celle-ci avait encore une possibilité ce dernier week-end de mars. »
    La pression qui était maximale sur le personnel s’en trouve donc un peu relâchée. « Le bâtiment sera entièrement fini pour le 15 février, mais ce sera surtout une bulle d’oxygène pour l’activation, ce sera mieux pour tout le monde », ajoute-t-elle.
    Le directeur général du CHC, Alain Javaux, ne dit pas autre chose dans son communiqué : « Il nous faudra patienter encore un peu, mais nous nous réjouissons d’y être et de faire de l’ouverture de la Clinique CHC MontLégia un plein succès. »
    Et ils ajoutent qu’il ne devrait pas y avoir d’autres reports.
    Par Luc Gochel
     
     

     

     

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  • Le nombre de cas de grippe en augmentation

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    Le nombre de cas de grippe dans notre pays continue d’augmenter, mais reste en dessous du seuil épidémique, a déclaré mercredi l’institut scientifique de santé public dans son rapport hebdomadaire sur la grippe.

    Entre le 13 et le 19 janvier, 109 personnes pour 100.000 habitants ont consulté leur médecin traitant pour des problèmes de grippe (fièvre, toux, douleurs musculaires, fatigue, etc.).

    La semaine précédente, il y avait 94 consultations pour 100.000 habitants.


    Ces dernières semaines, on a constaté une augmentation du nombre d’échantillons respiratoires testés positifs pour la grippe. Au total, 53 % des échantillons prélevés par les médecins généralistes étaient positifs.


    En Belgique, on considère qu’il y a une épidémie si le seuil de 153 consultations pour 100.000 habitants est dépassé pendant au moins deux semaines consécutives et qu’au moins 20 % des échantillons respiratoires, après analyse par l’institut scientifique de santé public, s’avèrent positifs pour un virus de la grippe.

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  • Le déménagement au MontLégia reporté

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    A Liège, la nouvelle Clinique CHC MontLégia devait ouvrir ses portes à la mi-février.

    Construit sur le site de l’ancien charbonnage de Patience et Beaujonc à l’entrée ouest de Liège, ce nouvel hôpital regroupera l’activité des trois cliniques liégeoises du CHC.

    Or, le conseil d’administration a décidé ce lundi de reporter de six semaines le regroupement des activités des cliniques Saint-Joseph, Espérance et Saint-Vincent sur ce nouveau site.

    Selon l’hôpital, le délai supplémentaire permettra aux équipes de terrain de finaliser sereinement la préparation du déménagement afin d’accueillir les patients dans les meilleures conditions dès l’ouverture de la nouvelle clinique.

    Ce déménagement se fera donc à partir du début mars, avec un transfert des patients les 28 et 29 mars 2020.

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  • Épidémie de gastro pour le réveillon de Nouvel An!

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    La gastro signe son grand retour depuis deux semaines en Belgique. Les pharmacies sont prises d’assaut et les salles d’attente des médecins sont pleines à craquer.


    « Elle va malheureusement gâcher le Nouvel An de très nombreux Belges. L’épidémie devait être déclarée cette semaine chez nous.

    Il faut dire qu’une grande partie de la France est touchée par une épidémie de gastro-entérite, y compris les stations de ski préférées des Belges et les zones frontalières.

    Une épidémie, dont la souche est bien plus virulente, frappe aussi l’Allemagne.

    Vu le nombre de Belges qui partent en vacances dans ces pays pour les fêtes, les trois premières semaines de 2020 devraient clouer au lit un grand nombre d’entre nous », nous explique Nicolas, un généraliste.

    « Les norovirus, soit le terme générique pour tous les virus de la grippe intestinale, frappent généralement en plein hiver. On était donc préparé à son arrivée ».


    1 sur 2 tombera malade


    Environ la moitié des personnes entrant en contact avec le norovirus développeront les symptômes de la grippe intestinale.

    Entre l’infection et la manifestation des premiers symptômes, une période de 3 jours est généralement observée.

    Les symptômes les plus fréquents sont : nausées, vomissements, crampes d’estomac, diarrhée et fièvre légère.

    Après 2 jours, les symptômes disparaissent généralement de façon spontanée.


    Pour éviter d’attraper le virus d’un membre de votre famille pendant le réveillon, il faut se laver les mains très régulièrement et boire beaucoup d’eau pour nettoyer son organisme.

    Mais, cela ne constitue en aucun cas une garantie absolue.

    « Bien que cela reste assez difficile et qu’on veut être ensemble en cette période de fêtes, l’isolement des personnes malades reste le meilleur moyen d’éviter aux autres de tomber malade », conclut le médecin.


    par Alison Verlaet

     

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  • Les durées des certificats médicaux seront fixées par un guide

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    Fixer la durée d’un certificat pour incapacité de travail n’est pas toujours évident. C’est pourquoi des recommandations seront formulées pour neuf pathologies. Un nouvel outil redouté par le monde médical.
    Combien de temps faut-il pour se remettre du burn-out ? La question est complexe, même pour les médecins. Alors, on y va à tâtons, on prolonge les certificats, voire on prescrit des antidépresseurs. Mais est-ce vraiment la bonne solution ? « Aujourd’hui, les personnes en burn-out sont trop longtemps laissées sans accompagnement. C’est en tout cas quelque chose que l’on entend régulièrement », témoigne le docteur Philippe Mairiaux.

     


    Selon lui, ces situations pourraient être évitées si les médecins disposaient de durées de référence pour les incapacités de travail, en fonction de la pathologie. Pas pour obliger les médecins à remettre au travail des personnes qui ne sont pas prêtes. Mais pour tirer la sonnette d’alarme, se dire que le temps est anormalement long et qu’il faudrait peut-être mettre en place autre chose. « Si la durée de référence est dépassée, c’est que ce qui est mis en place ne suffit pas. Le médecin pourrait alors proposer des mesures, comme un contact avec l’employeur pour trouver des solutions ensemble. Cela, afin de sortir le patient du trou dans lequel il est tombé. »

     

    Le docteur Philippe Mairiaux est également président du Collège national de Médecine d’Assurance sociale en matière d’incapacité de travail. Un collège qui a justement été chargé par la ministre de la Santé Maggie De Block de plancher sur ce référentiel. Il est aujourd’hui sur les rails, pour 9 pathologies : le burn-out, les troubles d’adaptation, les épisodes dépressifs légers, la lombalgie, le syndrome du canal carpien, la prothèse du genou, la rupture de la coiffe des rotateurs, le cancer du sein et l’infarctus aigu du myocarde ou crise cardiaque.


    Des facteurs à considérer


    Il ne s’agit toutefois pas de dire « telle maladie, telle durée ». Chaque patient est différent. « Que l’on ait 25 ans ou 50 ans, ce n’est pas la même chose. De même, un travail sédentaire ou physique jouera aussi sur la durée de référence. Sans oublier que certains patients accumulent les pathologies, ce dont nous devons également tenir compte. »


    Le référentiel doit donc se présenter sous forme de fiches, tenant compte des facteurs médicaux, professionnels et personnels. Le système de référentiel pour les arrêts de travail existe déjà en Suède et en France. Chez nos voisins français par exemple, la durée de référence pour les crises cardiaques (infarctus du myocarde) est comprise entre 28 et 60 jours, en fonction de la lourdeur du travail du patient.


    Pour le syndrome du canal carpien, dont souffrent environ 25.000 Belges chaque année, on parle de 0 à 45 jours. Les conséquences de ce syndrome étant des engourdissements dans les doigts et une perte de force, les patients exerçant un travail sédentaire n’auraient, selon eux, pas besoin d’être mis en incapacité, contrairement à d’autres.


    Ces fiches sont prêtes aussi au niveau belge… Mais pour pouvoir être communiquées, une enquête doit être menée auprès des médecins généralistes. Et c’est là que le bât blesse. Ils réclament des garanties pour que ce référentiel ne devienne pas un outil de contrôle… et de sanction. « Plus les durées d’incapacité de travail sont courtes, mieux c’est pour le budget de la sécurité sociale. Nous ne voulons pas que la priorité soit donnée à l’économie avant la santé », répond Philippe Devos, président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux. Il reconnaît cependant l’utilité de disposer de recommandations. « Nous voulons prendre toutes les précautions nécessaires pour bien faire comprendre la philosophie du texte et que celle-ci perdure de ministre en ministre. » Les médecins généralistes exigent donc des garanties. Mais des garanties écrites.


    Par Sabrina Berhin

     

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