Logements sociaux

  • Discrimination au logement

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    L’étude menée montre que les candidats à la location ayant un nom à consonance arabe étaient nettement moins invités à visiter un bien que les candidats portant un nom à consonance belge. « Le professeur Verhaeghe a mis en place des tests de correspondance contenant 2 profils strictement identiques, sauf les noms dont l’un était à consonance belge et l’autre à consonance marocaine. Il les a ensuite envoyés à des agences immobilières ainsi qu’à des propriétaires privés. C’est une étude scientifiquement fiable et objective pour observer les différents comportements. Il en résulte que les propriétaires privés discriminent plus que les agents immobiliers mais aussi que le taux général de discrimination est anormalement élevé » explique le Dr Hannah Vermaut qui a également travaillé sur le projet.

    Plus de 6 refus sur 10  !

    Au total, 1.109 tests de correspondance ont été réalisés en Wallonie. « J’en ai réalisé 330 à Charleroi, 191 à Mons, 288 à Namur et 300 à Liège. Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore la cause de ces taux si élevés tant à Namur qu’à Mons. C’est une question que nous voulons examiner et étudier au cours des prochains mois » affirme le sociologue Pieter-Paul Verhaeghe.

     


     

    Pour vous aider à lire ce tableau, un exemple. Cela signifie que les candidats ayant un nom à consonance marocaine sont discriminés dans 57 % des cas dans les agences immobilières de Mons, par rapport aux candidats ayant un nom à consonance belge.

    Le professeur de la VUB est très inquiet. « Je suis vraiment perplexe face à ces taux élevés de discrimination à Mons, Charleroi et Namur. Le pourcentage élevé de discrimination ethnique parmi les propriétaires privés à Mons (73 %) est particulièrement alarmant ! Cela fait 5 ans que je réalise des recherches sur la discrimination, mais je n’ai jamais vu un taux aussi grand auparavant. Et cette étude n’a mesuré la discrimination que pendant la première phase du processus de location. Je soupçonne qu’il y en ait encore plus dans les phases suivantes. Cela signifie qu’il est presque impossible pour une personne de nationalité belgo-marocaine de louer un logement à Mons auprès d’un propriétaire privé. C’est dramatique. »

    L’étude ne s’arrêtera pas là. « Dans l’étape suivante, nous voulons examiner comment expliquer les différences de discrimination ethnique entre les villes. Par exemple, quel est le rôle de la composition socio-économique ou ethnique de la population locale, quelle est la structure du marché local du logement, combien de logements sociaux, etc. J’espère également que les décideurs politiques locaux et régionaux prendront au sérieux le problème de cette discrimination sur le marché du logement et qu’ils prendront des mesures pour lutter » conclut le professeur Pieter-Paul Verhaeghe.

    Article de par Charly Mercier

     

    Source Sudinfo 

     

  • Objectif 6.000 logements via les AIS

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    En matière de logement public, la Région a déjà annoncé d’importants investissements.
     
    « Pour lutter contre l’augmentation de la pauvreté, le logement est un élément clé », dit Christophe Collignon.
     
    « Il y a une grande ambition, on le voit avec le 1,2 milliard pour la rénovation.
     
    Il faut veiller à ce que ça aille vite, éviter les lourdeurs administratives qui font traîner les délais.
     
    Ça, c’est un challenge.
     
    Quand on aura rénové ces 25.000 logements, l’ambition est forte de pouvoir ramener du logement dans le public.
     
    Je ne supporte pas quand des partis comme le PTB lancent des chiffres comme ça.
     
    Il y a 40.000 demandes (pour du logement social, NdlR), il faut construire 40.000 logements.
     
    Il ne faut pas mentir aux gens, il faut être réaliste. On ne va pas construire 40.000 logements publics.
     
    Ce n’est pas possible. »
     
    Nouveaux logements
     
    Quoi, alors ?
     
    « Il faut vivre avec la réalité. On va créer 3.000 nouveaux logements et puis il faut faire monter le système des agences immobilières sociales en puissance.
     
    C’est une manière de faire entrer le privé dans le système.
     
    Le dispositif AIS, je le soutiens depuis longtemps, parce que c’est un système souple, simple, dans lequel tout le monde se retrouve. »
     
    Combien de logements, via les AIS ?
     
    « L’ambition, c’est 6.000 logements, en soutenant très fort les AIS.
     
    Que souhaite le propriétaire ?
     
    Avoir un bon locataire, qui respecte le bien et qui paie.
     
    Le système permet la garantie d’un loyer. Il y a de l’argent privé qui doit être pouvoir être mobilisé pour le logement. »
     
    Quoi d’autre ?
     
    « Surtout dans les villes, il y a la problématique de tous ces logements inoccupés.
     
    Dans le parc public, il faut diminuer la proportion de biens inoccupés mais aussi dans les biens privés.
     
    Il faut réhabiliter tout ça.
     
    Et les communes ont des outils.
     
    Moi je l’ai fait à Huy, j’invite les communes à le faire aussi.
     
    Il y a la taxe sur immeubles inoccupés, l’action en cessation, les modes de réquisition douce... Ça demande une certaine dose de courage politique mais je crois que réhabiliter des quartiers, c’est essentiel. 
     
    Il faut donc être plus coercitif avec les propriétaires ?
     
    « Oui, je pense », dit Christophe Collignon.
     
    « C’est un vrai enjeu de société.
     
    Ça permet aussi de mettre de la mixité dans les quartiers. »
     
    ENTRETIEN :
    BENOÎT JACQUEMART
     
     
     

  • L’enquête publique est ouverte dès aujourd'hui lundi 19/10/2020 construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

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    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux clic ic

     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

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    Source 

     

  • Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux

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    Le collège communal de Nandrin a été saisi d’une demande de permis d’urbanisme pour des constructions groupées à Yernée-Fraineux, entre les rues Tige des Saules et du Péry, à deux pas de la route du Condroz (N63).
     
    C’est la SPRL Triome Invest qui a introduit la demande.
     
    Elle souhaite développer sur la parcelle un projet de 17 habitations unifamiliales, accompagné de la création d’une voirie publique.
     
     
     
     
    Le dossier va être soumis à une enquête publique et sera consultable durant la période de cette enquête, du 19 octobre au 17 novembre, au service Urbanisme de la Commune de Nandrin, Place Ovide Musin.
     
    D’ores et déjà, le collège communal nandrinois annonce être réticent à l’idée d’un projet d’une telle ampleur à Fraineux, petit village enclavé entre la route du Condroz et la rue du Pery.
     
     
    En inadéquation avec le schéma d’orientation locale
     
    « Le conseil communal a adopté le principe de réaliser une étude SOL (Schéma d’orientation local) à Fraineux en décembre 2019. Le projet fait partie du périmètre de l’étude. Il n’a donc pas lieu à ce qu’il voit le jour (sic).
     
    De plus, le projet ne correspond pas du tout aux attentes communales », affirme l’échevin de l’Urbanisme, Sébastien Herbiet (Ecolo).
     
    En effet, le hameau de Fraineux est une zone prisée par les promoteurs, qui dispose de nombreux terrains à bâtir. Pour cadrer le développement et l’aménagement du village, les élus ont lancé la procédure pour une étude SOL il y a un an.
     
    Elle devrait prendre plusieurs années et répondre aux demandes des habitants.
     
    « La volonté du collège communal est de redonner une âme de village à Fraineux avec des lieux d’utilité publique, de la mobilité douce, et non pas des développements immobiliers pour combler les trous restant à bâtir ».
     
    Le dossier lié à la demande de permis d’urbanisme pour la construction de 17 habitations unifamiliales rue Tige des Saules sera consultable du lundi au vendredi de 8h30 à 12h, du lundi au mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 18h à 20h.
     
    Ou sur rendez-vous : 085/51 94 99
     
    Article de par Pierre Tar 
     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     
  • ENQUETE PUBLIQUE Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

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    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     

  • Lomba ne peut plus présider Meuse Condroz Logement

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    Le Marchinois Eric Lomba (PS) doit prêter serment ce mercredi devant le parlement wallon. Il deviendra alors officiellement député, en remplacement de Christophe Collignon (PS) devenu ministre régional du logement et des pouvoirs locaux.
     
    Un nouveau statut qui l’empêche de cumuler d’autres fonctions.
     
     Celle de bourgmestre de Marchin, où, comme on le sait, c’est la première échevine Marianne Compère qui sera amenée à le remplacer et à faire fonction de bourgmestre, mais aussi celle de président de Meuse Condroz Logement.
     
    Le cumul entre la fonction de député et celle de président d’une intercommunale est en effet interdit.
     
    Le Marchinois de 51 ans présidait l’intercommunale depuis dix ans. Il tire un bilan satisfait du travail qui a été mené : « Grâce à l’équipe et au directeur Michel Delhalle, un travail formidable a pu être mené.
     
    En matière de gestion, tous les indicateurs sont au vert, ce qui me rend particulièrement fier » commente Eric Lomba.
     
    MCL gère 1945 logements
     
    Meuse Condroz Logement gère actuellement 1945 logements sociaux répartis sur14 communes de la région hutoise (Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers le Bouillet, Verlaine et Wanze).
     
    « En dix ans, 152 logements sociaux ont été créés par MCL. Durant ces dix années, nous en avons également revendu 59 » précise Michel Delhalle.
     
    Au cours des années à venir de gros projets devraient se concrétiser : « 21 logements doivent être construits sur Marchin, 10 sur Tihange et 7 sur Nandrin » détaille encore le directeur.
     
    S’il doit quitter la tête de MCL, Eric Lomba gardera cependant un œil sur le secteur.
     
    « Je vais probablement intégrer la commission de Christophe Collignon, à savoir celle du logement. J’aimerais y poursuivre une réflexion que nous avions déjà entamée, à savoir établir une meilleure synchronisation entre MCL, l’Ouvrier chez lui et l’Agence immobilière sociale. »
     
    S’il est acquis qu’Eric Lomba ne pourra plus présider MCL, la désignation de son successeur n’est pas encore tout à fait tranchée.
     
    Le nom du conseiller communal hutois Raymond Laloux (PS) circule, mais n’est pas encore confirmé.
     
    « Le nom de Raymond Laloux circule mais ce mandat doit encore être confirmé par la Fédération dans les prochains jours. Une chose est sûre cependant, ce n’est pas moi qui présiderai le conseil d’administration de Meuse Condroz Logement à la fin de ce mois… » conclut le Marchinois.
     
     
    Article de par  A.BT
     

  • Maisons et appartements : Les prix montent dans la région !

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    Ces derniers mois, les Belges se jettent sur les maisons et apparts 

    Cette demande couplée à une offre en baisse exerce une forte pression sur les prix 

     
    Depuis la fin du confinement, les Belges ont retrouvé leur envie d’acheter un bien immobilier. Un succès qui n’est pas sans conséquence sur les prix qui ont bien augmenté.  
     
    Après des mois difficiles, le marché de l’immobilier reprend des couleurs !
     
    Les Belges ont retrouvé leur brique dans le ventre, selon la fédération du notariat belge. En septembre, la hausse de l’activité frôle en effet les 20 %.
     
    Cette belle progression ne suffit cependant toujours pas à combler la baisse due au confinement.
     
    « Si l’on s’attarde sur l’évolution sur les 9 premiers mois de l’année, il y a eu 3,5 % de transactions immobilières en moins par rapport à 2019 », rapporte la fédération.
     
    La Wallonie (- 0,5 %) et la Flandre (- 4,7 %) enregistrent toutefois de meilleurs résultats que Bruxelles (- 6,9 %). « Les marchés wallon et flamand ont été très soutenus par des personnes qui acquièrent un bien pour y résider », explique le notaire Renaud Grégoire.
     
    « Après le confinement, il y a eu la volonté d’un retour à plus de ruralité.
     
    On observait dans nos études des clients qui cherchaient des biens avec jardin pour y vivre. »
     
    Des biens évidemment plus difficiles à trouver en région bruxelloise qui est surtout convoitée par des investisseurs qui, eux, « semblent attendre encore un peu pour faire leur retour sur le marché ».
     
    Cette forte demande n’est pas sans conséquence sur les prix. D’autant que l’offre de biens ne semble pas abondante.
     
    « Certaines personnes ont peut-être hésité à mettre leur bien en vente vu l’incertitude qui règne », estime le notaire Grégoire.
     
    « On observe également un très grand empressement dans le chef des acquéreurs.
     
    Beaucoup de biens sont partis en un temps record. Il est probable, à mon sens, que ce phénomène s’amenuise d’ici la fin de l’année. »
     
    La plus forte hausse (maisons) s’enregistre en Flandre (+ 5,5 % pour un prix moyen de 303.243 € sur les 9 premiers mois), suivie par la Wallonie (+ 5,3 % pour un prix moyen de 206.681 €) et Bruxelles (+ 3,9 % pour un prix moyen de 497.463 €).
     
    Au niveau belge, la hausse est de 4,7 % pour atteindre un prix moyen de 274.409 €.
     
    La Wallonie reste donc la région la plus abordable.
     
    Mais certaines provinces doivent faire face à de fortes augmentations.
     
    Dans le Luxembourg, la hausse est de 10,2 % entre 2020 et 2019. Alors que dans les autres provinces, on tourne aux alentours des 4 à 6 %.
     
    Du côté des appartements enfin, les 9 premiers mois de l’année 2020 enregistrent la plus forte hausse depuis 2011 (+6,7 %).
     
    Le prix moyen, en Belgique, s’élève à 243.818 €. Il est de 246.454 € en Flandre, 274.464 € à Bruxelles et 189.255 € en Wallonie.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     

  • Des prix de fou dans l’immobilier !

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    Des prix de fou  dans l’immobilier !  

    L’activité a repris au pas de charge depuis juin 

    Après les trois mois de confinement, le marché de l’immobilier avait repris quelques couleurs au mois de juin. Juillet, août et septembre confirment la tendance et certains biens se vendent désormais à des prix de fou !  

     

    C’est le notaire Renaud Grégoire, porte-parole de notaire.be, qui le confirme : « Nous constatons une très grosse activité dans le secteur depuis quelques semaines, même si les réalités ne sont pas identiques pour tous les biens. Les biens de qualité provoquent aujourd’hui un engouement exceptionnel.
     
    Si vous avez une belle maison avec un beau jardin dans un quartier bien situé, si vous avez un bel appartement dans une zone attractive, vous n’aurez aucune peine à les vendre.
     
    Et les acheteurs sont parfois prêts à mettre des prix de fou, surtout s’ils ont déjà raté l’une ou l’autre occasion.
    À l’inverse, si votre bien n’est pas terrible, s’il est mal situé et s’il nécessite d’importants travaux, vous aurez généralement un mal fou à le vendre. »
     
    En vente comme en location, les échos du secteur vont généralement dans le même sens : les candidats se ruent en masse sur tout ce qui bouge.
     
    Dès les premiers jours, les amateurs se multiplient et certains proposent parfois une surenchère pour obtenir un bien déjà promis à un autre visiteur !
     
    Surenchère
     
    « Nous avons vendu notre appartement en un temps record », nous expliquait cette semaine un jeune couple de la commune d’Assesse (à 15 km au sud de Namur), qui vendait un bien fraîchement remis à neuf.
     
    « Nous avons reçu de nombreuses offres sérieuses. Et le dernier jour des visites, un amateur a surenchéri, supplantant toutes les autres offres. »
     
    Peur de vendre
     
    À l’inverse, depuis des mois, le jeune couple peine à trouver une maison capable d’héberger la famille qui s’est agrandie : « Les maisons qui nous intéressent se vendent à une vitesse incroyable et à des prix totalement hors de portée.
    Le marché s’est véritablement enflammé ! »
     
     
    « C’est une conséquence de l’offre », confirme le notaire Grégoire.
     
    « Beaucoup de personnes veulent acheter et il n’y a pas grand-chose à vendre. »
     
    Les gens hésitent visiblement à se séparer de leur bien car ils s’interrogent sur la valeur qu’aura l’argent demain, avec l’évolution de la crise du coronavirus.
     
    « Plus personne ne pense à s’installer à l’étranger ni à y investir dans un nouveau bien sans savoir ce que nous réservent les prochains mois », poursuit le notaire Grégoire
     
    Vendre plutôt que louer
     
    « De la même manière, plus personne n’ose se lancer dans un nouveau projet d’entreprise.
     
    Cela entraîne une surchauffe au niveau des ventes, d’autant que les banques ne prêtent généralement plus qu’aux personnes capables d’assumer les frais liés à l’achat et de mettre sur la table un pourcentage du prix d’achat. Aujourd’hui, tous les acteurs du secteur de la vente immobilière sont agités. »
     
     
    En ce compris les agences immobilières : depuis quelque temps, celles-ci n’hésitent pas à traquer les sites de vente en ligne et à téléphoner à des gens qui mettent leur bien en location pour leur proposer de les vendre, en insistant sur les bonnes conditions actuelles du marché.
     
    Une manière de faire grandir un portefeuille client trop étriqué et, du même coup, de profiter des marges importantes qu’elles dégagent désormais sur de bons prix de vente.
     
     
     
    Article de MICHEL ROYER
     
  • Ils ont été inaugurés par le ministre Dermagne les logements publics à Modave et Nandrin

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    Douze logements publics inaugurés à Modave et Nandrin avec le ministre Dermagne

    Les logements publics ont bien évolué. Après les vastes ensembles bâtis, souvent en hauteur et dans un style cubiste et fonctionnel, puis les grandes « cités » construites en dehors des noyaux d’habitat, les logements sociaux actuels se fondent dans le décor, dans un style résolument contemporain.

    À l’image des quatre nouvelles maisons de Modave et des huit appartements de Nandrin, construits le long de la route de Strée (N66) pour les premières et dans le quartier résidentiel de la rue Tige des Saules pour les seconds.

    « La philosophie actuelle des logements publics est de favoriser les ensembles beaucoup plus petits, de maximum une dizaine de logements. Cela évite l’effet ghetto et favorise la mixité », confirme Michel Delhalle, directeur-gérant de Meuse Condroz Logement, la société de logement de service public presque centenaire qui gère 1.949 logements sur 14 communes de Huy-Waremme : Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers-le-Bt, Verlaine et Wanze.

    Pensés pour les PMR

    Les projets modaviens et nandrinois ont été inaugurés lundi après-midi en présence du ministre socialiste wallon du logement, Pierre-Yves Demargne, de Meuse Condroz Logement et des auteurs de projet, notamment. Le ministre a souligné la qualité de leur conception. De fait, les architectes ont mis au point des bâtiments efficients en énergie (PEB B), compacts mais lumineux et adaptables aux personnes à mobilité réduite. Ainsi, à Modave, Isabelle Stiernet a conçu deux blocs d’habitations pour quatre maisons car le terrain était prévu à l’origine pour deux maisons. Les deux logements adaptables, ceux qui comportent quatre chambres, se situent au milieu. Le local rangement est déjà équipé en prévision d’une salle de bain adaptée. « Il y a déjà un linteau et les rainures sont faites pour ne plus avoir qu’à casser le mur et créer une salle de bain PMR attenante à la chambre du rez-de-chaussée », nous montre l’architecte marchinoise.

    « J’ai tenu compte de l’environnement bâti pour intégrer au mieux les logements, mais aussi de l’ensoleillement pour éviter les déperditions d’énergie », explique-t-elle. Sa lecture des logements sociaux passe par un usage approprié des matériaux, et un dossier bien pensé. « Ces bâtiments sont sobres et l’esthétique des façades est contemporaine, je ne l’aurais pas prévu autrement pour une maison classique. Ce n’est pas plus cher de faire quelque chose de joli, mais cela demande plus de temps à l’étude », souligne-t-elle. L’investissement est 627.660 euros HTVA, dont 59 % de subsides régionaux.

    « S’inscrire dans le bâti existant »

    Quant à Nandrin, Pierre Ploumen, de Dalhem, a dessiné sept appartements sociaux et un appartement de transit (un logement d’urgence temporaire, en cas d’incendie par exemple) en deux volumes distincts R+1. Chaque logement dispose d’un accès indépendant et d’une terrasse privative. Les bâtiments ont été implantés à front de voirie pour conserver une densité le long de la rue Tige des Saules, et sont recouverts de briques traditionnelles de ton rouge-brun et d’un bardage en fibres de bois de ton naturel.

    « Cela afin de s’inscrire dans le bâti du voisinage », précise-t-il. Là aussi, trois logements sont adaptables pour les PMR : il est possible de transformer deux chambres en une seule et la cloison entre la salle de bain et les toilettes est amovible.

    Le coût des travaux s’élève à 1.242.982 euros HTVA, avec un financement wallon de 52 %.

    « Plus de temps à perdre »

    Le projet de Modave est issu du plan d’ancrage 2014-2016 et celui de Nandrin du plan d’ancrage… 2012-2013. Le ministre Dermagne a d’ailleurs épinglé la lenteur d’avancement des dossiers, à laquelle il compte remédier, promet-il. « Cette inauguration marque le début d’une nouvelle histoire mais c’est aussi l’aboutissement d’un processus long et laborieux. Nous n’avons plus de temps à perdre dans les méandres administratifs, il faut simplifier les procédures et les accélérer », estime-t-il.

    Cela afin de construire et de rénover plus efficacement et ainsi répondre à l’attente des 40.000 ménages wallons inscrits sur une liste d’attente d’un logement public. « Cela passe par des délais respectés et une plus grande prévisibilité. Nous avons attribué à chaque société de logement de service public une enveloppe budgétaire claire dans laquelle elle pourra établir ses priorités. Pour Meuse Condroz Logement, elle s’élève à 16.250.000 euros pour rénover 460 logements à l’horizon de 2024 », a-t-il rappelé.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

    Album photos clic ici 

     

  • Inauguration de logements publics à Modave et Nandrin en présence du Ministre du logement Pierre-Yves Dermagne le lundi 14 septembre à 14h00

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    Inauguration de logements publics à Modave et Nandrin en présence du Ministre du logement Pierre-Yves Dermagne

    le lundi 14 septembre à 14h00

    Le rendez-vous est fixé Route de Strée 108 à 4577 Modave (Strée)

    – voir programme 

    D’ici 2024, la Wallonie va construire 3 000 nouveaux logements publics et en rénover 25 000. Nous vous donnons l’occasion d’en visiter un « petit échantillon » 

    Meuse Condroz Logement fait partie des sociétés de logements de service public du paysage wallon. Créée en 1921, elle assure la gestion d’un parc immobilier de 1 949 logements sur un total de 14 communes affiliées dans la région de Huy : Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers-le-Bouillet, Verlaine et Wanze.

     

    Invitation-inauguration-14 septembre.jpg

     

  • Comment est calculé le loyer sur le simulateur !!!

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    Comment est calculé le loyer sur le simulateur 

    Sur le simulateur, on vous demande d’abord si vous êtes locataire, candidat locataire ou propriétaire. Prenons ce dernier cas : on vous demande tout d’abord dans quelle commune et quelle rue se trouve le logement mis en location. Déjà à ce stade, le bien reçoit une note en matière de mobilité et d’attractivité.
     
    Ensuite, quel est le type de bien : maison (combien de façades), appartement, la période de construction, le nombre de chambres, la superficie habitable, le nombre de salles de bain, de WC. Et aussi l’indice PEB, qui permet de connaître la classe énergétique du bâtiment. Tout candidat bailleur doit avoir un certificat PEB.
     
    Viennent ensuite une série de « bonus » pour le logement, telles que cuisine équipée, jardin, terrasse, garage, piscine, grenier, caves, bureau, baies vitrées dans le séjour, et même présence d’un feu ouvert ou d’une cassette.
     
    On vous demande enfin le loyer actuel (à titre purement indicatif) et le calculateur propose un récapitulatif, avant de calculer le loyer théorique.
    La somme ainsi obtenue est fiable, nous assure le directeur du CEHD.
     
    Au départ, elle a été établie sur un échantillon représentatif de 4.200 logements mis en location en 2019, partout en Wallonie.
     
    Le simulateur propose donc un loyer théorique mais aussi une fourchette dans laquelle le bien peut être mis en location. Soit plus ou moins 10 % par rapport au loyer théorique.
     
     
     

    Du neuf dans la grille des loyers 

     

    La grille indicative va intégrer une estimation de la consommation énergétique 

     

    La grille indicative des loyers en Wallonie remporte un franc succès. Nous pouvons vous l’annoncer : elle va être complétée par une estimation de la consommation énergétique des biens mis en location.  
     

    En mars 2019 était lancée la nouvelle grille indicative des loyers, un outil de la Région wallonne. Cette grille permet aux propriétaires mais aussi aux locataires et candidats locataires de connaître le loyer le plus juste pour un logement en Wallonie, maison ou appartement.

     
    Il s’agit d’un loyer théorique, calculé sur base d’enquêtes menées par des agents spécialement recrutés pour ce faire. Les loyers ainsi calculés sont donc ceux du marché.
    Le calculateur en ligne de cette grille indicative connaît un franc succès.
     
    Entre mars 2019 et août 2020, « ce sont presque 100.000 estimations complètes qui ont été réalisées via le calculateur », révèle le ministre wallon du Logement, Pierre-Yves Dermagne, en réponse à une question du député Jean-Pierre Lepine.
    Révision annuelle
    La grille des loyers est revue chaque année. « Actuellement, il y a toujours des données en cours de collecte », nous précise Sébastien Pradella, directeur du CEHD (Centre d’étude pour un habitat durable), qui a élaboré la grille indicative.
    Mais une nouveauté est en cours de préparation et va voir le jour dans les prochaines semaines. Outre un calcul du loyer, la grille proposera un module « loyer chaud ».
     
    Ce module permettra une estimation des frais énergétiques théoriques des logements mis en location.
     
    Plusieurs critères seront pris en compte : les caractéristiques du logement, la taille et la composition du ménage locataire et sa présence dans le logement. M. Dermagne détaille : « Les caractéristiques du logement, c’est l’isolation, par exemple, le type de chauffage, la présence ou non de panneaux photovoltaïques.
     
    Concernant la composition du ménage, il est clair qu’une famille de quatre personnes consomme plus qu’une de deux personnes.
     
    Et une personne retraitée qui reste tout le temps à la maison consomme plus qu’une autre qui travaille à l’extérieur. »
     
    Idem pour une personne sans emploi ou des grands enfants, susceptibles de rester plus souvent à la maison.
     
    Sur base de tout ça, il sera possible d’estimer la facture d’énergie.
    Le cabinet du ministre et le CEHD ont travaillé durant plusieurs mois pour ajouter cette nouveauté. « Le projet d’arrêté modificatif est pratiquement achevé », précise Pierre-Yves Dermagne. « Il sera présenté lors d’une prochaine séance du gouvernement. »
    Voilà donc qui devrait rendre le simulateur encore plus attractif. Sur la période de mars 2019 à août 2020, ce sont les propriétaires bailleurs qui ont été les plus nombreux à l’utiliser : 66 % du total. Des propriétaires qui veulent savoir s’ils sont dans le bon avec le loyer qu’ils réclament à leurs locataires, ni trop haut ni trop bas. Il y a aussi ceux qui veulent avoir une idée du loyer qu’ils peuvent demander parce que c’est la première fois qu’ils mettent un bien en location. Ou alors, il y a un effet de curiosité.
    Près de 100.000 estimations réalisées sur un parc de 400.000 logements mis en location en Wallonie : les chiffres sont parlants.
     
     
    Article et rédaction par BENOÎT JACQUEMART
     
  • Le Gouvernement wallon débloque 1,2 milliard d’euros pour rénover des logements sociaux en Wallonie.

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    En 31 ans, Yvette a vu déambuler peu d’ouvriers devant sa porte. Cette habitante de la Cité des Saules est pourtant une habituée des lieux.

    Installée à Awans depuis septembre 1989, elle connaît la cité comme sa poche. « Avant, j’habitais quelques maisons plus loin.

    Lorsque mes sept enfants ont quitté la maison, j’ai déménagé dans celle-ci. Mais cela n’a pas été facile, nous confie-elle.

    À mon arrivée, j’ai dû faire face à un logement délabré. »

    L’annonce de la rénovation de sa maison, ainsi que des 6.652 autres habitations sociales de la région liégeoise, arrive comme une bénédiction.

    Le Gouvernement wallon a, en effet, décidé d’investir dans la rénovation de l’habitat public. Sur l’enveloppe d’1,2 milliard prévue pour le projet, 235 millions serviront directement à l’amélioration de logements sociaux liégeois. Dans la région, plus de dix sociétés de logements sont concernées.

    Dont les Logements du Plateau, à Ans et Awans. De quoi réjouir Maurice Baldewyns, échevin awansois du Logement. « Cela fait des années que nous travaillons sur ce projet de rénovation.

    Avec l’argent qui nous a été attribué, nous allons pouvoir terminer la rénovation des derniers logements de la Cité des Saules. »

    Les travaux auront pour objectif premier d’améliorer la performance énergétique.

    En effet, la grande majorité des logements a été construite dans les années 60 et présente des normes énergétiques datant d’une autre époque.

    « Les châssis sont en simple vitrage. La consommation énergétique coûte cher, c’est un très gros problème, » précise l’échevin du Logement.

    Seuls 12 % de ces logements non rénovés bénéficient d’un label énergétique A+, A ou B. La finalité est de les amener tous au minimum au label B intermédiaire.

     

    Mais l’aspect énergétique ne sera pas le seul pris en compte.

    L’insalubrité est également pointée du doigt.

    « Sur cette habitation, il y de la moisissure, nous montre Maurice Baldewyns. 

    L’ossature de l’habitation demeurera mais le reste sera complètement rénové. Châssis, chauffage, salle de bain… Tout y passera ! »

    Déménagements provisoires

    Afin que les ouvriers puissent avancer le plus rapidement possible, les habitants devront déménager pendant toute la durée des travaux.

    « Pour l’instant, nous ne louons plus de logements. Les habitants actuels seront soit relogés dans leur famille ou la Société de Logement du Plateau leur fournira une habitation temporaire », explique Maurice Baldewyns.

    Un nouveau déménagement qui inquiète Anne-Marie, habitante de la cité.

    « Mon mari ne sait plus se déplacer seul. Je ne sais pas comment nous allons faire. »

    L’échevin awansois tente de la rassurer. « Une réunion aura lieu avec les habitants pour les accompagner. » Il espère également que les travaux de la Cité des Saules seront terminés pour la fin 2021.

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  • Un logement social créé dans le village de Saint-Séverin Nandrin

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    Ce dernier se situe au premier étage de la maison sise à gauche de l’école de Saint-Séverin, à Nandrin.

    « Au rez-de-chaussée, il y a une classe qui restera après les travaux », précise Béatrice Zucca, échevine du logement à Nandrin.

    Ce projet s’inscrit dans le plan d’ancrage qui prévoit dix logements sociaux à Nandrin au cours de cette législature. « Comme nous avons réduit le nombre de logements publics à sept rue de la Gendarmerie, il nous en reste trois à aménager.

    Nous en avons prévu un à Saint-Séverin, aménagé au-dessus de la classe, et deux autres construits place Arthur Botty », révèle-t-elle.

    Le Collège souhaite profiter des travaux UREBA (isolation de la toiture, remplacement des châssis et ventilation) menés au sein du bâtiment de Saint-Séverin, pour y ajouter l’aménagement du logement social en question, considéré « basse énergie » sur une superficie de 150 m², avec deux chambres.

    « Le montant total des travaux pour le bâtiment s’élève à 270.000 euros HTVA avec un subside de 30 ou 35 % », chiffre l’échevine.

    Article et rédaction par Annick G 

    Source

  • Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %).

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    Des emprunts à hauteur de 118.101 euros en moyenne

     

    Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %). C’est un peu moins qu’en Flandre (73,8 %) mais beaucoup plus qu’à Bruxelles (58,3 %). Pour le devenir, la plupart des Belges doivent passer par la case « prêt hypothécaire ».


    Au 31 décembre 2018, 933.498 crédits hypothécaires étaient enregistrés en Wallonie, principalement dans le Hainaut et en province de Liège.

    « Cette répartition du crédit hypothécaire est proche de la répartition par province du parc de logements », indique le CEHD dans son rapport 2019 sur les chiffres-clés du logement en Wallonie.

    En moyenne, 8.671 nouveaux crédits hypothécaires ont été ouverts chaque mois. C’est moins qu’en 2017 où l’on en recensait plus de 9.300.


    Tous ces crédits hypothécaires ne servent bien sûr pas à financer l’achat d’une maison ou d’un appartement par exemple, même si de plus en plus de crédits hypothécaires sont souscrits dans le but d’un achat selon la Banque Nationale de Belgique.

    L’achat concernait 50 % des destinations des crédits hypothécaires en 2018 contre 36 % en 2015. Des travaux de transformation sont la deuxième cause de souscription d’un crédit hypothécaire (dans 19 % des cas).


    En fonction de la destination du prêt, le montant sollicité auprès des banques peut fortement varier. Mais en moyenne, les Wallons ont emprunté 118.101 euros courants en 2018.

    Par Sabrina Berhin

    Source

  • Elodie héberge des migrants chez elle à Nandrin

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    l y a plusieurs mois, Elodie s’est lancée dans une aventure solidaire. Elle a commencé à héberger des dizaines de migrants chaque semaine. Aujourd’hui, elle en accueille jusqu’à 18 chez elle par jour à Nandrin. Un hébergement dont la jeune femme de 30 ans ne saurait plus se passer.


    L’histoire commence en octobre 2018. Elodie lit la presse et remarque ainsi la présence de migrants sur le territoire belge. Peu de temps après, la jeune Nandrinoise découvre qu’une plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés existe et, rapidement, elle décide de prendre contact avec les bénévoles.

    « Je me suis renseignée et, très vite,je me suis lancée dans l’hébergement. Au début, j’en accueillais 4-5 à la maison le week-end. Ce sont des bénévoles qui me les amenaient. J’ai toujours voulu m’investir dans l’humanitaire et partir à l’étranger. Mais avec mes enfants, ce n’était pas possible.

    Et là, en restant chez moi, je peux aider également », nous explique-t-elle. Mais au fil des semaines, Elodie se rend compte qu’ils sont nombreux à chercher un hébergement et n’hésite pas à ouvrir ses portes au plus grand nombre.

    « Aujourd’hui, je peux avoir jusqu’à 18 personnes chez moi. Mais c’est évident que ce n’est pas toujours facile car être autant, ce n’est pas confortable. C’est difficile de gérer la cuisine, les machines pour les vêtements... Mais au moins, ils dorment au chaud ! », sourit-elle.

     

    « J’ai créé des liens très forts »


    Pour cette maman de deux enfants, la vie en communauté a changé complètement sa vision des choses.

    « Ma vie a complètement changé depuis que j’héberge des migrants.

    Je me centre beaucoup plus sur les choses essentielles de la vie. Quand tu vis avec des gens qui n’ont rien, la valeur des choses prend un sens. Je vois différemment l’éducation de mes enfants.

    Le partage est devenu une priorité », ajoute la jeune femme.

    Accueillir autant de monde chez soi relève parfois d’un véritable défi.

    « Il y a énormément de machines à faire. Parfois une dizaine par week-end. Certains n’ont qu’un pantalon ou un tee-shirt donc il faut les laver rapidement », continue Elodie, qui peut compter sur le soutien de bénévoles.

    « Certains me prennent une manne de temps en temps ou m’apportent de la nourriture. Car cuisiner pour autant de personnes, cela coûte très cher et financièrement ce n’est pas possible pour moi de tout acheter.

    J’ai également bénéficié d’aide pour payer la facture d’eau qui s’élevait à 750 euros. Quand vous faites le compte, 18 chasses d’eau minimum par jour, 18 douches... Mais cela n’empêche pas le plaisir que j’ai à les recevoir chez moi.

    Ils m’apportent tellement et sont tellement reconnaissants !

    Quand ils partent de chez moi, ma maison est tellement vide.

    C’est devenu un mode de vie. J’ai créé des liens très forts avec eux », poursuit la Nandrinoise, qui a offert jusqu’à présent 2.000 nuitées à plus de 220 personnes.

    « J’ai rencontré des personnes riches en valeurs. J’ai une confiance absolue vis-à-vis d’eux. Chaque semaine, je rencontre des nouvelles personnes. Quand on apprend à les connaître, on sait que l’hébergement va bien se dérouler », conclut Elodie qui ne saurait plus s’en passer.


    Il accueille autant de personnes

    Diego Dumont, figure bien connue de l’hébergement et du soutien aux réfugiés en Hesbaye, continue d’ouvrir ses portes aux personnes exilées. Il y a des jours où le Lincentois et son épouse accueillent 18 migrants.

    « Avec la période hivernale, ils viennent dormir à la maison.

    L’hébergement se passe très bien. Ils ont tellement de reconnaissance envers nous », nous explique Diego qui a commencé l’accueil en septembre 2017 et fonctionne également sur base de dons. « Nous recevons des dons de particuliers, des scouts, d’associations ou des communes. Nous avons désormais plusieurs logements collectifs.

    Cela permet aux familles qui hébergent de souffler.

    Cela fait plusieurs week-ends que l’on parvient à faire loger tous les migrants qui se situent sur le territoire de la Hesbaye », continue Diego Dumont qui compte bien poursuivre son engagement humanitaire.

    « Il ne faut pas lâcher ! Il faudrait encore un logement collectif et ce serait vraiment chouette », conclut-il.


    Par Amélie Dubois

    Source

     

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    Ils viennent de partout.
    Ils viennent de partout. - D.R.

     

     

     

     

  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors aujourd'hui 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors le 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • L’IMMOBILIER TOUJOURS PLUS CHER !!! NANDRIN DANS LES PLUS CHÈRES

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    La Région wallonne a beau rester la région la moins chère pour investir dans l’immobilier, les prix augmentent, surtout pour les maisons deux et trois façades, d’après Statbel.

    Alors qu’une telle habitation vous coûtait 133.000 euros au premier semestre 2017, le prix passait à 137.500 euros en 2018 et à 145.000 euros en 2019. Soit une augmentation de près de 10 %. Là où, au niveau belge, l’augmentation est de 6,4 %.

    La différence entre les prix de ces habitations en Flandre et en Wallonie diminue progressivement. Un rapprochement qui devrait se renforcer dans les années à venir. Le notaire Renaud Grégoire explique cette tendance des prix à se resserrer : « Imaginez que vous vouliez acheter sur Landen mais que si vous passez la frontière linguistique pour acheter à Lincent, vous payez 50.000 euros de moins. Le choix peut être vite fait et cela impacte les prix. »

    En région bruxelloise aussi les prix des deux et trois façades explosent : comptez 36.500 euros en plus entre les premiers semestres 2018 et 2019 (+11 %).

    Les maisons quatre façades affichent tout naturellement des prix plus élevés avec un prix médian de 236.000 euros en Wallonie contre près de quatre fois plus à Bruxelles : 840.000 euros.

    appartements moins chers

    En région bruxelloise, ce sont principalement les maisons d’Ixelles qui font exploser les compteurs. Toutes catégories confondues, le prix médian atteint ici les 740.000 euros ! En Région wallonne, certaines communes ont aussi leur lot de villas plus onéreuses. À Lasne, les biens vendus au premier semestre tournaient autour des 505.000 euros.

    À l’opposé, c’est à Hastière que l’on retrouve les habitations les plus abordables : 65.000 euros. À Bruxelles, il faut se tourner vers Molenbeek-Saint-Jean où l’on reste toutefois au-dessus de la barre de 250.000 euros.

    Du côté des appartements aussi le marché connaît une hausse des prix. Mais pour la première fois (en tout cas depuis de nombreuses années), leur prix coïncide avec celui des maisons deux ou trois façades en Wallonie. Les appartements, historiquement plus chers, n’auraient-ils plus la cote ? Pour le notaire, les choses sont en train de changer, du moins en partie. « Les appartements neufs se vendent très bien. Par contre, les appartements d’occasion se vendent pour pas grand-chose. »

    Bonne nouvelle tout de même face à cette augmentation globale des prix : « Les prix de l’immobilier n’augmentent pas plus vite que l’inflation », souligne Renaud Grégoire. Et le notaire d’ajouter : « Jamais nous n’avons connu une activité aussi soutenue que celle enregistrée au cours des deux premiers trimestres. »

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

    Immobilier: Nandrin dans les 20 communes les + chères de Wallonie article de 2018

    cout maison nandrinv +.JPG

     

  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

    Source 

    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

    logement meuse.JPG

  • Les grands dossiers des archives du Blog de Nandrin Le dossier logements sociaux à Fraineux Nandrin

    Lien permanent

     Revenons à la rétrospective dans les grands dossiers du blog: Le dossier logements sociaux à Fraineux Nandrin 

    Rebondissement Urbanistique et politique  entre 2015 - 2018

    Urbanisme

    Enquête publique Nandrin

    C'était en 21 AOÛT 2015 

     ENQUÊTE PUBLIQUE clic ici Permis d’urbanisme à Nandrin

    Le dossier logements sociaux à Fraineux Nandrin  clic ici une fois de plus au Conseil Communal du 30 janvier 2017 

     


    Le dossier logement sociaux du tige des saules à Fraineux sera une nouvelle fois sur la table du Conseil communal lundi 30 janvier 2017 à 20 h .

    Le projet de logements publics clic ici refusé lors du Conseil Communal de Nandrin

    Logements sociaux rejetés à Nandrin: clic ici  la conseillère de majorité Murielle Brandt se retourne contre son groupe

    Fin du blocage à Nandrin: clic ici la conseillère Murielle Brandt (cdH) accède à la présidence du CPAS

    Coup de théâtre au Conseil communal de Nandrin clic ici ce mardi 21 juin 2016

    Nandrin clic ici Le permis pour les logements sociaux est accordé

    Nandrin clic ici 8 habitations sociales rue Tige des Saules

    ENQUÊTE PUBLIQUE clic ici Permis d’urbanisme à Nandrin

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     Pourquoi les grands dossiers du Blog ?

    Pendant 7 ans, presque 8 ans, il y a eu des articles phares , ou des sagas ..... sur le blog de Nandrin .

    Presque 11000 articles sur 7 ans = à 4 ou 5 articles par jour et 2000 commentaires .

     

    En raison des rumeurs, des messages tendancieux, reçus soit pour effrayer votre Blogueuse sur Nandrin , soit pour faire pression.

    Le Blog serait sur la fin de son existence, quand votre Blogueuse, diffuse des informations,  Quelque soit l'article certain(e)s interpellent "l'Enseigne du blog", toujours les mêmes d'ailleurs, afin de faire censuré.

    Les même, censurent également l'Enseigne presse en refusent l'information, la communication ou le débat.

    Bien la preuve que les plaignants, non même pas chercher à savoir, Qui, Quoi Comment est , et fonctionne un blog .

    Par contre les mêmes, plébiscitent d'autres Blogs Villageois, pour le même style d'article, Ou quelle que soit le sujet reproché à Nandrin, approuvé ailleurs . 

    Au début du Blog en 2011,  était permis une collaboration avec la Commune,  à l'époque, il a été permis au Blog et la Blogueuse de réalisé, de très beau reportage : Noces d'Or , Diamant ,Accueil des nouveaux habitants ,primes de naissances ,jumelages, centenaire  etc ......

    Afin de montrer qu'à Nandrin il faisait bon vivre .

    Et si le blog vit ses derniers jours , je vous confirme que malgré une certaine forme de censure que j'ai vécue , j'ai toujours essayé de faire mon possible pour être le plus démocratiquement correct et objectivement neutre . (même s il est exploité que j'ai été élue)

    J'ai fait de mon mieux afin de montrer les richesses du village , mais également donner des informations utiles pour les habitants .

    Sans désinformation, les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire ou à écrire.

    Par amour au village de mes racines, j'ai bien souvent éviter de noircir la situation.

      Et vous avouerez que cette rubrique (les grands dossiers ) ne devrait contrarier personne .


    Le Blog à proposé la rubrique "A vous la Parole" cette rubrique n'était pas exclusivement dédiée aux personnes plaignante , j'espérais que certains mettre en avant leurs actions , 
    La Rubrique de l'électeur , bien exploité par des lecteurs afin de faire passé leurs messages  ...... permettre le débat .


    Voilà ,

    Mes Dames, Messieurs,  les Lecteurs, votre blogueuse vous salue, vous fixe rendez à demain, peut-être  pour les prochains mois ,années .

     

    Ou la démocratie, la liberté d'expression ,  aura encore perdu, le Blog de Nandrin deviendra :

    " Il était une fois à Nandrin "  

     

     

     

  • Des riverains,le (CRAVN) a pris un avocat pour contester la légalité du bail emphytéotique

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    Le courrier adressé au Collège et à Meuse Condroz Logement est parti ce lundi, de la main de l’avocat du « Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin » (CRAVN). Le conseil souhaite savoir si le bail emphytéotique a été concrètement signé entre la commune et MCL, après la récente délivrance du permis par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    Pour rappel, la commune, propriétaire du terrain à côté du CPAS (le champ où paissent des moutons), souhaite le mettre à disposition de la société de logements sociaux pour que celle-ci y construise sept logements sociaux et un logement de transit. Le premier permis accordé par la Région avait été attaqué au Conseil d’État par une riveraine (pour une question d’ensoleillement impactant ses panneaux solaires) qui avait obtenu gain de cause. La demande de permis avait été dans la foulée modifiée et étoffée par une étude complémentaire et la Région avait accordé le permis à nouveau.

    Cette fois, ce permis ne fera pas l’objet d’un recours au Conseil d’État. Le CRAVN a décidé de prendre un avocat et d’envoyer une lettre aux décideurs pour les mettre en garde. «  Nous contestons la légalité de ce bail car il concerne un bien appartenant au domaine public et celui-ci ne peut pas faire l’objet d’une emphytéose. On parle ici de la partie du parc du CPAS sur lequel empiète le projet  », précise Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, une ASBL composée de six membres statutaires habitant le quartier «  mais regroupant une cinquantaine de riverains  ». Objectif : préserver à long terme le parc du CPAS. Le collectif entend bien porter le dossier devant les juridictions civiles s’il se concrétisait.

    « Un frein »

    Daniel Pollain, échevin du logement, nous indique que le bail n’a pas encore été signé et que la commune va mettre ce dossier entre les mains d’un avocat. «  La démarche du CRAVN témoigne d’une non volonté de réalisation de logements publics, en tout cas dans le quartier des plaignants. Cela ne fait que freiner encore un peu plus ce dossier qui finira tôt ou tard par aboutir. »

    Article de AG 

     

    Logements sociaux à Yernée-Fraineux: le combat juridique continue clic ici

  • Les premiers logements sociaux à Nandrin

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    logement sociaux JPG.JPG

    Situés place Baudouin, à Villers-le-Temple, ils ont été inaugurés ce vendredi.

    L ‘aménagement des quatre premiers logements sociaux de Nandrin est enfin terminé. Un premier pas pour cette commune qui, dans ce domaine, a l’un des plus faibles taux de Wallonie.

     

    Quatre logements sociaux viennent d’être créés place Baudouin, à Villers-le-Temple (Nandrin). L’ancienne maison de maître accueille désormais deux studios et deux autres appartements, une chambre, pour couples.

    La superficie tourne respectivement autour de 45m2 et 65m2 . Ils sont équipés d’une salle de bain et d’une cuisine. Daniel Pollain, échevin du logement, est satisfait. Il faut dire que la construction de ces logements n’a pas été de tout repos. La société en charge des travaux, lancés en 2012, a fait faillite.

    « Il a fallu relancer un marché. Les travaux ont repris il y a un an et demi », indique l’échevin.

    « Le budget pour cette rénovation avoisine les 590.000 euros. » Le loyer est adapté selon les revenus des locataires. Les logements seront accessibles à partir du 1er novembre.

    UN TRÈS FAIBLE POURCENTAGE

    Pour Daniel Pollain, le bâtiment à l’avantage de bien s’intégrer visuellement par rapport aux bâtisses annexes. « Il s’agit des premiers de la commune, si on omet le logement d’insertion près de la poste de Nandrin mis en place en 2010 », indique Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    « Nous sommes vraiment à la traîne à ce niveau-là. Considé- rant que la commune compte 2.200 logements, le taux de logement social atteint à peine 0,22 %, ce qui en fait un des taux les plus faibles de Wallonie. ».

    Daniel Pollain justifie ce retard par le fait que l’imposition régionale de créer des logements publics « n’a pas dix ans. La plupart des communes rurales n’ont pas encore embrayé », précise-til.

    « Nandrin a rentré quatre plans de développement public dont celui de Yernée-Fraineux qui a été recalé au conseil communal en juin dernier. La Région wallonne demande simplement à ce qu’ils soient réalisés dans un délai raisonnable. »

    CASSER L’ÉLITISME NANDRINOIS

    Quand ces plans seront mis en chantier, Nandrin devrait alors compter 27 logements sociaux. Pour Michel Lemmens, la commune doit essayer de casser la forme d’élitisme dans laquelle elle s’est enfermée. « Pour 2019, nous devrions déjà compter sur 20 logements. », conclut-il.

    Article de  J.G Source Sudpresse Sudinfo 

    L’opposition présente

    Yernée-Fraineux : Pour Nandrin maintient sa position

    Outre les riverains présents lors de l’inauguration de ces logements ce vendredi se trouvait le conseiller communal Bodgan Piotrowski (Pour Nandrin).

    Celui-ci a expliqué être favorable aux logements sociaux, mais il a maintenu sa position concernant ceux qui sont prévus à Yernée-Fraineux.

    Il explique qu’en 2011, ces logements étaient prévus sur la parcelle qui jouxte le parc de Nandrin, et non sur celui-ci.

    « Je ne comprends pas pourquoi ils se sont obstinés à vouloir le mettre à cet endroit », dit-il.

    Article de J.G. Source info Sudpresse Sudinfo