Logements sociaux à Nandrin

  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors le 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • L’IMMOBILIER TOUJOURS PLUS CHER !!! NANDRIN DANS LES PLUS CHÈRES

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    La Région wallonne a beau rester la région la moins chère pour investir dans l’immobilier, les prix augmentent, surtout pour les maisons deux et trois façades, d’après Statbel.

    Alors qu’une telle habitation vous coûtait 133.000 euros au premier semestre 2017, le prix passait à 137.500 euros en 2018 et à 145.000 euros en 2019. Soit une augmentation de près de 10 %. Là où, au niveau belge, l’augmentation est de 6,4 %.

    La différence entre les prix de ces habitations en Flandre et en Wallonie diminue progressivement. Un rapprochement qui devrait se renforcer dans les années à venir. Le notaire Renaud Grégoire explique cette tendance des prix à se resserrer : « Imaginez que vous vouliez acheter sur Landen mais que si vous passez la frontière linguistique pour acheter à Lincent, vous payez 50.000 euros de moins. Le choix peut être vite fait et cela impacte les prix. »

    En région bruxelloise aussi les prix des deux et trois façades explosent : comptez 36.500 euros en plus entre les premiers semestres 2018 et 2019 (+11 %).

    Les maisons quatre façades affichent tout naturellement des prix plus élevés avec un prix médian de 236.000 euros en Wallonie contre près de quatre fois plus à Bruxelles : 840.000 euros.

    appartements moins chers

    En région bruxelloise, ce sont principalement les maisons d’Ixelles qui font exploser les compteurs. Toutes catégories confondues, le prix médian atteint ici les 740.000 euros ! En Région wallonne, certaines communes ont aussi leur lot de villas plus onéreuses. À Lasne, les biens vendus au premier semestre tournaient autour des 505.000 euros.

    À l’opposé, c’est à Hastière que l’on retrouve les habitations les plus abordables : 65.000 euros. À Bruxelles, il faut se tourner vers Molenbeek-Saint-Jean où l’on reste toutefois au-dessus de la barre de 250.000 euros.

    Du côté des appartements aussi le marché connaît une hausse des prix. Mais pour la première fois (en tout cas depuis de nombreuses années), leur prix coïncide avec celui des maisons deux ou trois façades en Wallonie. Les appartements, historiquement plus chers, n’auraient-ils plus la cote ? Pour le notaire, les choses sont en train de changer, du moins en partie. « Les appartements neufs se vendent très bien. Par contre, les appartements d’occasion se vendent pour pas grand-chose. »

    Bonne nouvelle tout de même face à cette augmentation globale des prix : « Les prix de l’immobilier n’augmentent pas plus vite que l’inflation », souligne Renaud Grégoire. Et le notaire d’ajouter : « Jamais nous n’avons connu une activité aussi soutenue que celle enregistrée au cours des deux premiers trimestres. »

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

    Immobilier: Nandrin dans les 20 communes les + chères de Wallonie article de 2018

    cout maison nandrinv +.JPG

     

  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

    Source 

    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

    logement meuse.JPG

  • Les grands dossiers des archives du Blog de Nandrin Le dossier logements sociaux à Fraineux Nandrin

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     Revenons à la rétrospective dans les grands dossiers du blog: Le dossier logements sociaux à Fraineux Nandrin 

    Rebondissement Urbanistique et politique  entre 2015 - 2018

    Urbanisme

    Enquête publique Nandrin

    C'était en 21 AOÛT 2015 

     ENQUÊTE PUBLIQUE clic ici Permis d’urbanisme à Nandrin

    Le dossier logements sociaux à Fraineux Nandrin  clic ici une fois de plus au Conseil Communal du 30 janvier 2017 

     


    Le dossier logement sociaux du tige des saules à Fraineux sera une nouvelle fois sur la table du Conseil communal lundi 30 janvier 2017 à 20 h .

    Le projet de logements publics clic ici refusé lors du Conseil Communal de Nandrin

    Logements sociaux rejetés à Nandrin: clic ici  la conseillère de majorité Murielle Brandt se retourne contre son groupe

    Fin du blocage à Nandrin: clic ici la conseillère Murielle Brandt (cdH) accède à la présidence du CPAS

    Coup de théâtre au Conseil communal de Nandrin clic ici ce mardi 21 juin 2016

    Nandrin clic ici Le permis pour les logements sociaux est accordé

    Nandrin clic ici 8 habitations sociales rue Tige des Saules

    ENQUÊTE PUBLIQUE clic ici Permis d’urbanisme à Nandrin

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     Pourquoi les grands dossiers du Blog ?

    Pendant 7 ans, presque 8 ans, il y a eu des articles phares , ou des sagas ..... sur le blog de Nandrin .

    Presque 11000 articles sur 7 ans = à 4 ou 5 articles par jour et 2000 commentaires .

     

    En raison des rumeurs, des messages tendancieux, reçus soit pour effrayer votre Blogueuse sur Nandrin , soit pour faire pression.

    Le Blog serait sur la fin de son existence, quand votre Blogueuse, diffuse des informations,  Quelque soit l'article certain(e)s interpellent "l'Enseigne du blog", toujours les mêmes d'ailleurs, afin de faire censuré.

    Les même, censurent également l'Enseigne presse en refusent l'information, la communication ou le débat.

    Bien la preuve que les plaignants, non même pas chercher à savoir, Qui, Quoi Comment est , et fonctionne un blog .

    Par contre les mêmes, plébiscitent d'autres Blogs Villageois, pour le même style d'article, Ou quelle que soit le sujet reproché à Nandrin, approuvé ailleurs . 

    Au début du Blog en 2011,  était permis une collaboration avec la Commune,  à l'époque, il a été permis au Blog et la Blogueuse de réalisé, de très beau reportage : Noces d'Or , Diamant ,Accueil des nouveaux habitants ,primes de naissances ,jumelages, centenaire  etc ......

    Afin de montrer qu'à Nandrin il faisait bon vivre .

    Et si le blog vit ses derniers jours , je vous confirme que malgré une certaine forme de censure que j'ai vécue , j'ai toujours essayé de faire mon possible pour être le plus démocratiquement correct et objectivement neutre . (même s il est exploité que j'ai été élue)

    J'ai fait de mon mieux afin de montrer les richesses du village , mais également donner des informations utiles pour les habitants .

    Sans désinformation, les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire ou à écrire.

    Par amour au village de mes racines, j'ai bien souvent éviter de noircir la situation.

      Et vous avouerez que cette rubrique (les grands dossiers ) ne devrait contrarier personne .


    Le Blog à proposé la rubrique "A vous la Parole" cette rubrique n'était pas exclusivement dédiée aux personnes plaignante , j'espérais que certains mettre en avant leurs actions , 
    La Rubrique de l'électeur , bien exploité par des lecteurs afin de faire passé leurs messages  ...... permettre le débat .


    Voilà ,

    Mes Dames, Messieurs,  les Lecteurs, votre blogueuse vous salue, vous fixe rendez à demain, peut-être  pour les prochains mois ,années .

     

    Ou la démocratie, la liberté d'expression ,  aura encore perdu, le Blog de Nandrin deviendra :

    " Il était une fois à Nandrin "  

     

     

     

  • Des riverains,le (CRAVN) a pris un avocat pour contester la légalité du bail emphytéotique

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    Le courrier adressé au Collège et à Meuse Condroz Logement est parti ce lundi, de la main de l’avocat du « Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin » (CRAVN). Le conseil souhaite savoir si le bail emphytéotique a été concrètement signé entre la commune et MCL, après la récente délivrance du permis par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    Pour rappel, la commune, propriétaire du terrain à côté du CPAS (le champ où paissent des moutons), souhaite le mettre à disposition de la société de logements sociaux pour que celle-ci y construise sept logements sociaux et un logement de transit. Le premier permis accordé par la Région avait été attaqué au Conseil d’État par une riveraine (pour une question d’ensoleillement impactant ses panneaux solaires) qui avait obtenu gain de cause. La demande de permis avait été dans la foulée modifiée et étoffée par une étude complémentaire et la Région avait accordé le permis à nouveau.

    Cette fois, ce permis ne fera pas l’objet d’un recours au Conseil d’État. Le CRAVN a décidé de prendre un avocat et d’envoyer une lettre aux décideurs pour les mettre en garde. «  Nous contestons la légalité de ce bail car il concerne un bien appartenant au domaine public et celui-ci ne peut pas faire l’objet d’une emphytéose. On parle ici de la partie du parc du CPAS sur lequel empiète le projet  », précise Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, une ASBL composée de six membres statutaires habitant le quartier «  mais regroupant une cinquantaine de riverains  ». Objectif : préserver à long terme le parc du CPAS. Le collectif entend bien porter le dossier devant les juridictions civiles s’il se concrétisait.

    « Un frein »

    Daniel Pollain, échevin du logement, nous indique que le bail n’a pas encore été signé et que la commune va mettre ce dossier entre les mains d’un avocat. «  La démarche du CRAVN témoigne d’une non volonté de réalisation de logements publics, en tout cas dans le quartier des plaignants. Cela ne fait que freiner encore un peu plus ce dossier qui finira tôt ou tard par aboutir. »

    Article de AG 

     

    Logements sociaux à Yernée-Fraineux: le combat juridique continue clic ici

  • Les premiers logements sociaux à Nandrin

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    Situés place Baudouin, à Villers-le-Temple, ils ont été inaugurés ce vendredi.

    L ‘aménagement des quatre premiers logements sociaux de Nandrin est enfin terminé. Un premier pas pour cette commune qui, dans ce domaine, a l’un des plus faibles taux de Wallonie.

     

    Quatre logements sociaux viennent d’être créés place Baudouin, à Villers-le-Temple (Nandrin). L’ancienne maison de maître accueille désormais deux studios et deux autres appartements, une chambre, pour couples.

    La superficie tourne respectivement autour de 45m2 et 65m2 . Ils sont équipés d’une salle de bain et d’une cuisine. Daniel Pollain, échevin du logement, est satisfait. Il faut dire que la construction de ces logements n’a pas été de tout repos. La société en charge des travaux, lancés en 2012, a fait faillite.

    « Il a fallu relancer un marché. Les travaux ont repris il y a un an et demi », indique l’échevin.

    « Le budget pour cette rénovation avoisine les 590.000 euros. » Le loyer est adapté selon les revenus des locataires. Les logements seront accessibles à partir du 1er novembre.

    UN TRÈS FAIBLE POURCENTAGE

    Pour Daniel Pollain, le bâtiment à l’avantage de bien s’intégrer visuellement par rapport aux bâtisses annexes. « Il s’agit des premiers de la commune, si on omet le logement d’insertion près de la poste de Nandrin mis en place en 2010 », indique Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    « Nous sommes vraiment à la traîne à ce niveau-là. Considé- rant que la commune compte 2.200 logements, le taux de logement social atteint à peine 0,22 %, ce qui en fait un des taux les plus faibles de Wallonie. ».

    Daniel Pollain justifie ce retard par le fait que l’imposition régionale de créer des logements publics « n’a pas dix ans. La plupart des communes rurales n’ont pas encore embrayé », précise-til.

    « Nandrin a rentré quatre plans de développement public dont celui de Yernée-Fraineux qui a été recalé au conseil communal en juin dernier. La Région wallonne demande simplement à ce qu’ils soient réalisés dans un délai raisonnable. »

    CASSER L’ÉLITISME NANDRINOIS

    Quand ces plans seront mis en chantier, Nandrin devrait alors compter 27 logements sociaux. Pour Michel Lemmens, la commune doit essayer de casser la forme d’élitisme dans laquelle elle s’est enfermée. « Pour 2019, nous devrions déjà compter sur 20 logements. », conclut-il.

    Article de  J.G Source Sudpresse Sudinfo 

    L’opposition présente

    Yernée-Fraineux : Pour Nandrin maintient sa position

    Outre les riverains présents lors de l’inauguration de ces logements ce vendredi se trouvait le conseiller communal Bodgan Piotrowski (Pour Nandrin).

    Celui-ci a expliqué être favorable aux logements sociaux, mais il a maintenu sa position concernant ceux qui sont prévus à Yernée-Fraineux.

    Il explique qu’en 2011, ces logements étaient prévus sur la parcelle qui jouxte le parc de Nandrin, et non sur celui-ci.

    « Je ne comprends pas pourquoi ils se sont obstinés à vouloir le mettre à cet endroit », dit-il.

    Article de J.G. Source info Sudpresse Sudinfo