logement

  • En Ardenne, les maisons se vendent en une semaine

    Lien permanent

    Durbuy bien sûr mais aussi Houfalize, La Roche ou Vielsalm ont la cote auprès des néerlandophones 

     
    Le Covid a cependant changé la donne : les acheteurs veulent des biens, avec jardin, sans trop de travaux et à occuper de suite. Même si les prix ont augmenté de près de 15 %.  
     
    Certes, Durbuy reste toujours la commune la plus prisée par la clientèle flamande mais des communes comme Houffalize, Rendeux, La Roche, Hotton, Vielsalm, Libin, Bouillon ont tout autant de succès avec des prix parfois plus attractifs ! C’est ce que nous confirme l’agence immobilière ERA qui compte notamment un bureau à Marche-en-Famenne.
     
    Quel type de biens immobiliers attire la clientèle flamande ?
     
    « C’est peut-être la vraie différence observée après confinement, le type de bien recherché a changé mais ce changement s’était déjà opéré ces dernières années mais s’est beaucoup accentué avec le déconfinement » dit-on chez ERA.
     
    Beaucoup de demandes pour des biens de type « chalet » essentiellement comme habitation de vacances, mais après le confinement, certains acheteurs potentiels cherchent des biens destinés à recevoir leur habitation principale, car le processus d’achat se fait aussi dans une réflexion de changement de vie, le type de biens change donc et une attention particulière est mise maintenant sur le confort.
     
    « Mais la région, l’Ardenne attire la population flamande depuis très longtemps », tempère Emmanuel Deboulle, Bussiness Development Manager pour la Wallonie et Bruxelles chez ERA.
     
    Les gîtes sont également fort prisés pour leur niveau de rentabilité et leur succès ne cesse de croître dans cette période ou la manière de voyager a également changé.
     
    On a vu également apparaître de nouveaux investisseurs, des néerlandophones (ou des bruxellois aussi d’ailleurs) qui investissent dans des appartements neufs de la province du Luxembourg, car celle-ci peut encore proposer des rendements parfois plus intéressants qu’ailleurs… sans oublier les perspectives d’évolution des prix. Les fermettes à rénover avaient beaucoup de succès dans le passé mais aujourd’hui les candidats cherchent des maisons sans travaux, dans lesquelles ils peuvent habiter tout de suite. L’environnement reste en tout cas le critère le plus important pour les acheteurs.
     
    Les prix augmentent
     
    « Les délais de vente post Covid ont été réduits fortement, principalement par l’absorption de la demande rester sans offre pendant tout le confinement et également par la vitesse de prise de décision des candidats particulièrement courte après le déconfinement », poursuit François Baudoin, administrateur et responsable du bureau ERA de Marche, « lorsque les propriétaires suivaient parfaitement nos conseils, beaucoup de biens se sont vendus dans les premières visites, soit régulièrement, une semaine seulement après avoir été mis en vente ».
    Et les prix ?
     
    « Les prix ont déjà augmenté, on peut considérer que l’on a connu une augmentation générale de l’ordre de 10 % sur la valeur immobilière et cela ne risque pas de diminuer vu l’importante demande et l’offre qui ne suit pas. Pour certains types de biens ou dans certaines régions, les augmentations pouvaient aller jusqu’à 15 à 20 %… attention que cela ne s’applique pas non plus à tous les types de biens, les bâtiments sans cachet nécessitant de gros travaux, ou sans extérieurs, n’ont pas connu le même succès que du contraire », précise ERA.
     
    « On peut considérer qu’il est devenu rare de trouver une villa 4 façades 3 chambres en bon état en dessous des 300.000 euros dans la région de Durbuy. Même si les valeurs peuvent être très différentes en fonction des communes, le même phénomène s’applique dans toutes les entités à forte demande comme Marche-En Famenne, Bastogne, Libramont.
     
    Le prix médian pour une villa 4 façades en province du Luxembourg est passé de 195.000 euros à 215.000 euros lors du second trimestre 2020 », poursuit François Baudoin.
     
    Bref, un investissement…
     
    Article de MURIEL SPARMONT
     

  • Discrimination au logement

    Lien permanent

    L’étude menée montre que les candidats à la location ayant un nom à consonance arabe étaient nettement moins invités à visiter un bien que les candidats portant un nom à consonance belge. « Le professeur Verhaeghe a mis en place des tests de correspondance contenant 2 profils strictement identiques, sauf les noms dont l’un était à consonance belge et l’autre à consonance marocaine. Il les a ensuite envoyés à des agences immobilières ainsi qu’à des propriétaires privés. C’est une étude scientifiquement fiable et objective pour observer les différents comportements. Il en résulte que les propriétaires privés discriminent plus que les agents immobiliers mais aussi que le taux général de discrimination est anormalement élevé » explique le Dr Hannah Vermaut qui a également travaillé sur le projet.

    Plus de 6 refus sur 10  !

    Au total, 1.109 tests de correspondance ont été réalisés en Wallonie. « J’en ai réalisé 330 à Charleroi, 191 à Mons, 288 à Namur et 300 à Liège. Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore la cause de ces taux si élevés tant à Namur qu’à Mons. C’est une question que nous voulons examiner et étudier au cours des prochains mois » affirme le sociologue Pieter-Paul Verhaeghe.

     


     

    Pour vous aider à lire ce tableau, un exemple. Cela signifie que les candidats ayant un nom à consonance marocaine sont discriminés dans 57 % des cas dans les agences immobilières de Mons, par rapport aux candidats ayant un nom à consonance belge.

    Le professeur de la VUB est très inquiet. « Je suis vraiment perplexe face à ces taux élevés de discrimination à Mons, Charleroi et Namur. Le pourcentage élevé de discrimination ethnique parmi les propriétaires privés à Mons (73 %) est particulièrement alarmant ! Cela fait 5 ans que je réalise des recherches sur la discrimination, mais je n’ai jamais vu un taux aussi grand auparavant. Et cette étude n’a mesuré la discrimination que pendant la première phase du processus de location. Je soupçonne qu’il y en ait encore plus dans les phases suivantes. Cela signifie qu’il est presque impossible pour une personne de nationalité belgo-marocaine de louer un logement à Mons auprès d’un propriétaire privé. C’est dramatique. »

    L’étude ne s’arrêtera pas là. « Dans l’étape suivante, nous voulons examiner comment expliquer les différences de discrimination ethnique entre les villes. Par exemple, quel est le rôle de la composition socio-économique ou ethnique de la population locale, quelle est la structure du marché local du logement, combien de logements sociaux, etc. J’espère également que les décideurs politiques locaux et régionaux prendront au sérieux le problème de cette discrimination sur le marché du logement et qu’ils prendront des mesures pour lutter » conclut le professeur Pieter-Paul Verhaeghe.

    Article de par Charly Mercier

     

    Source Sudinfo 

     

  • Objectif 6.000 logements via les AIS

    Lien permanent

    En matière de logement public, la Région a déjà annoncé d’importants investissements.
     
    « Pour lutter contre l’augmentation de la pauvreté, le logement est un élément clé », dit Christophe Collignon.
     
    « Il y a une grande ambition, on le voit avec le 1,2 milliard pour la rénovation.
     
    Il faut veiller à ce que ça aille vite, éviter les lourdeurs administratives qui font traîner les délais.
     
    Ça, c’est un challenge.
     
    Quand on aura rénové ces 25.000 logements, l’ambition est forte de pouvoir ramener du logement dans le public.
     
    Je ne supporte pas quand des partis comme le PTB lancent des chiffres comme ça.
     
    Il y a 40.000 demandes (pour du logement social, NdlR), il faut construire 40.000 logements.
     
    Il ne faut pas mentir aux gens, il faut être réaliste. On ne va pas construire 40.000 logements publics.
     
    Ce n’est pas possible. »
     
    Nouveaux logements
     
    Quoi, alors ?
     
    « Il faut vivre avec la réalité. On va créer 3.000 nouveaux logements et puis il faut faire monter le système des agences immobilières sociales en puissance.
     
    C’est une manière de faire entrer le privé dans le système.
     
    Le dispositif AIS, je le soutiens depuis longtemps, parce que c’est un système souple, simple, dans lequel tout le monde se retrouve. »
     
    Combien de logements, via les AIS ?
     
    « L’ambition, c’est 6.000 logements, en soutenant très fort les AIS.
     
    Que souhaite le propriétaire ?
     
    Avoir un bon locataire, qui respecte le bien et qui paie.
     
    Le système permet la garantie d’un loyer. Il y a de l’argent privé qui doit être pouvoir être mobilisé pour le logement. »
     
    Quoi d’autre ?
     
    « Surtout dans les villes, il y a la problématique de tous ces logements inoccupés.
     
    Dans le parc public, il faut diminuer la proportion de biens inoccupés mais aussi dans les biens privés.
     
    Il faut réhabiliter tout ça.
     
    Et les communes ont des outils.
     
    Moi je l’ai fait à Huy, j’invite les communes à le faire aussi.
     
    Il y a la taxe sur immeubles inoccupés, l’action en cessation, les modes de réquisition douce... Ça demande une certaine dose de courage politique mais je crois que réhabiliter des quartiers, c’est essentiel. 
     
    Il faut donc être plus coercitif avec les propriétaires ?
     
    « Oui, je pense », dit Christophe Collignon.
     
    « C’est un vrai enjeu de société.
     
    Ça permet aussi de mettre de la mixité dans les quartiers. »
     
    ENTRETIEN :
    BENOÎT JACQUEMART
     
     
     

  • L’enquête publique est ouverte dès aujourd'hui lundi 19/10/2020 construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

    enquete urbanisme .jpg

    Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux clic ic

     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    121820508_1088928348225922_2592555864142114666_n.jpg

    121782801_667894824136101_5181862236044117330_n_LI.jpg

    Source 

     

  • Petite maison à louer remise à neuf disponible à partir du 1er novembre 2020

    Lien permanent

    Petite maison à louer remise à neuf disponible à partir du 1er novembre.


    Rue du Village n°45 (à côté de la chapelle) à Villers -aux-Tours.

     


    Logement pour 1 à 2 personne(s).


    Loyer : 425 € Contact : 0497 78 13 43


    ASBL « Œuvres paroissiales de Villers-aux-Tours »

    Source http://www.cathocondroz.be/

     

  • Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux

    Lien permanent
    Le collège communal de Nandrin a été saisi d’une demande de permis d’urbanisme pour des constructions groupées à Yernée-Fraineux, entre les rues Tige des Saules et du Péry, à deux pas de la route du Condroz (N63).
     
    C’est la SPRL Triome Invest qui a introduit la demande.
     
    Elle souhaite développer sur la parcelle un projet de 17 habitations unifamiliales, accompagné de la création d’une voirie publique.
     
     
     
     
    Le dossier va être soumis à une enquête publique et sera consultable durant la période de cette enquête, du 19 octobre au 17 novembre, au service Urbanisme de la Commune de Nandrin, Place Ovide Musin.
     
    D’ores et déjà, le collège communal nandrinois annonce être réticent à l’idée d’un projet d’une telle ampleur à Fraineux, petit village enclavé entre la route du Condroz et la rue du Pery.
     
     
    En inadéquation avec le schéma d’orientation locale
     
    « Le conseil communal a adopté le principe de réaliser une étude SOL (Schéma d’orientation local) à Fraineux en décembre 2019. Le projet fait partie du périmètre de l’étude. Il n’a donc pas lieu à ce qu’il voit le jour (sic).
     
    De plus, le projet ne correspond pas du tout aux attentes communales », affirme l’échevin de l’Urbanisme, Sébastien Herbiet (Ecolo).
     
    En effet, le hameau de Fraineux est une zone prisée par les promoteurs, qui dispose de nombreux terrains à bâtir. Pour cadrer le développement et l’aménagement du village, les élus ont lancé la procédure pour une étude SOL il y a un an.
     
    Elle devrait prendre plusieurs années et répondre aux demandes des habitants.
     
    « La volonté du collège communal est de redonner une âme de village à Fraineux avec des lieux d’utilité publique, de la mobilité douce, et non pas des développements immobiliers pour combler les trous restant à bâtir ».
     
    Le dossier lié à la demande de permis d’urbanisme pour la construction de 17 habitations unifamiliales rue Tige des Saules sera consultable du lundi au vendredi de 8h30 à 12h, du lundi au mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 18h à 20h.
     
    Ou sur rendez-vous : 085/51 94 99
     
    Article de par Pierre Tar 
     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     
  • ENQUETE PUBLIQUE Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

    enquete urbanisme .jpg

     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     

  • Maisons et appartements : Les prix montent dans la région !

    Lien permanent

    Ces derniers mois, les Belges se jettent sur les maisons et apparts 

    Cette demande couplée à une offre en baisse exerce une forte pression sur les prix 

     
    Depuis la fin du confinement, les Belges ont retrouvé leur envie d’acheter un bien immobilier. Un succès qui n’est pas sans conséquence sur les prix qui ont bien augmenté.  
     
    Après des mois difficiles, le marché de l’immobilier reprend des couleurs !
     
    Les Belges ont retrouvé leur brique dans le ventre, selon la fédération du notariat belge. En septembre, la hausse de l’activité frôle en effet les 20 %.
     
    Cette belle progression ne suffit cependant toujours pas à combler la baisse due au confinement.
     
    « Si l’on s’attarde sur l’évolution sur les 9 premiers mois de l’année, il y a eu 3,5 % de transactions immobilières en moins par rapport à 2019 », rapporte la fédération.
     
    La Wallonie (- 0,5 %) et la Flandre (- 4,7 %) enregistrent toutefois de meilleurs résultats que Bruxelles (- 6,9 %). « Les marchés wallon et flamand ont été très soutenus par des personnes qui acquièrent un bien pour y résider », explique le notaire Renaud Grégoire.
     
    « Après le confinement, il y a eu la volonté d’un retour à plus de ruralité.
     
    On observait dans nos études des clients qui cherchaient des biens avec jardin pour y vivre. »
     
    Des biens évidemment plus difficiles à trouver en région bruxelloise qui est surtout convoitée par des investisseurs qui, eux, « semblent attendre encore un peu pour faire leur retour sur le marché ».
     
    Cette forte demande n’est pas sans conséquence sur les prix. D’autant que l’offre de biens ne semble pas abondante.
     
    « Certaines personnes ont peut-être hésité à mettre leur bien en vente vu l’incertitude qui règne », estime le notaire Grégoire.
     
    « On observe également un très grand empressement dans le chef des acquéreurs.
     
    Beaucoup de biens sont partis en un temps record. Il est probable, à mon sens, que ce phénomène s’amenuise d’ici la fin de l’année. »
     
    La plus forte hausse (maisons) s’enregistre en Flandre (+ 5,5 % pour un prix moyen de 303.243 € sur les 9 premiers mois), suivie par la Wallonie (+ 5,3 % pour un prix moyen de 206.681 €) et Bruxelles (+ 3,9 % pour un prix moyen de 497.463 €).
     
    Au niveau belge, la hausse est de 4,7 % pour atteindre un prix moyen de 274.409 €.
     
    La Wallonie reste donc la région la plus abordable.
     
    Mais certaines provinces doivent faire face à de fortes augmentations.
     
    Dans le Luxembourg, la hausse est de 10,2 % entre 2020 et 2019. Alors que dans les autres provinces, on tourne aux alentours des 4 à 6 %.
     
    Du côté des appartements enfin, les 9 premiers mois de l’année 2020 enregistrent la plus forte hausse depuis 2011 (+6,7 %).
     
    Le prix moyen, en Belgique, s’élève à 243.818 €. Il est de 246.454 € en Flandre, 274.464 € à Bruxelles et 189.255 € en Wallonie.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     

  • Nos logements sont des passoires PEB Huy-Waremme !

    Lien permanent

    En matière de performance énergétique, ils atteignent la classe G : pire que la moyenne wallonne  

    Le certificat PEB, obligatoire en Wallonie depuis 2010, permet de comparer la performance énergétique des bâtiments sur le marché de la vente ou de la location.
     
    A Huy-Waremme, le constat est sans appel : on fait pire que la moyenne wallonne, déjà pas folichonne.
     
    Il y a du pain sur la planche pour atteindre les objectifs wallons.  

    En 2002, une directive européenne (émanant de ses engagements au protocole de Kyoto) sur la performance énergétique et le climat intérieur des bâtiments est adoptée.

     

    En découle, en 2010, la réglementation PEB (Performance Énergétique des Bâtiments) wallonne, puisque cette compétence est régionale en Belgique.

    L’objectif poursuivi est de consommer moins d’énergie primaire, c’est-à-dire d’énergie prélevée directement à la planète.

    Une certification PEB est obligatoire si on met en vente ou en location son bien, ou si on fait construire un bâtiment neuf.
     
    Elle permet de comparer la performance énergétique des logements (de A++ à G) sur le marché de la vente ou de la location, un critère de choix lorsque l’on cherche à acheter une maison par exemple, une habitation classée A promettant théoriquement des économies d’énergie sur les factures à venir.
     
     
    Aujourd’hui, la Wallonie tend même vers le Q-Zen, c’est-à-dire le quasi zéro énergie pour les bâtiments neufs ou assimilés neufs (qui ont subi une rénovation lourde). Autant dire qu’on en est loin. À l’échelle wallonne, «la performance énergétique moyenne des logements en 2019 correspond au label PEB F», a annoncé le ministre de l’Énergie, Philippe Henry.
     
    A Huy-Waremme, on atteint même la classe G, tout en bas du tableau, encore pire donc.
     
    Sur 29.445 PEB émis de 2010 à 2019, 31 % sont classés G, soit une consommation de plus de 510 kWh/m² d’énergie primaire par an.
     
    Si on trie ces données par commune et par pourcentage, on se rend compte qu’au-delà de la moyenne de l’arrondissement, aucune commune ne tire son épingle du jeu, toutes comptent une majorité de logements classés G.
     
    Surtout Hamoir (44 %), Saint-Georges (42 %) et Engis et Marchin (39 %). La proportion décroît graduellement pour atteindre la vingtaine de pourcents, avec les trois villes, Huy (27 %), Hannut (24 %) et Waremme (21 %) en fin de classement.
     
     
    « En ville, il y a moins de maisons 4 façades que de maisons mitoyennes, donc moins de déperdition de chaleur par les murs.
     
    Il y a plus d’appartements aussi, par conséquent moins de surfaces de déperdition selon la même logique », analyse Catheline Pirard, certificatrice PEB, originaire d’Ouffet.
     
    Elle constate que le label décerné dépend souvent de l’époque de la construction du bâtiment, et des normes ou techniques utilisées alors : « Avant 1970, on faisait des murs pleins, donc moins isolants que les murs creux (avec une lame d’air) actuels.
     
    A la fin des années 80, on commence à isoler », retrace-t-elle.
     
     
    Article de Annick Govaers 
     
     

    peb.jpg

    Lire la suite

  • Une nouvelle assurance pour protéger son jardin

    Lien permanent

    Belfius innove, et adapte son offre d’assurance habitation aux nouvelles préoccupations des Belges.
     
    On le sait, ceux-ci investissent de plus en plus dans un beau jardin et un bel extérieur.
     
    D’ailleurs, confinement oblige, cet investissement s’est encore accru en 2020, vu que notre jardin était un peu devenu l’endroit le plus sûr…
     
    Piscine et ordi aussi
     
    Les assurances habitation et familiale de Belfius deviennent ainsi, dès ce lundi, plus modulables selon vos envies.
     
    Il est ainsi possible d’activer une option « jardin », pour protéger ses plantations, son mobilier extérieur, les jeux des enfants, son robot-tondeuse ou ses plantations.
     
     
    L’option piscine permet quant à elle de protéger son bassin, intérieur ou extérieur, les abords, ou un éventuel jacuzzi.
     
    Et là aussi, les chiffres indiquent que les Belges sont de plus en plus tentés par l’installation d’une piscine chez eux.
     
    Pour les fans d’informatique, l’option « Media » permettra de protéger de tous les risques PC, tablettes, téléviseur…
     
    L’avantage étant que l’assurance est disponible via une application, permettant ainsi de gérer d’éventuels sinistres, de voir les annonces immobilières, de protéger de nouveaux biens, en temps réel.
     
     

  • Habitat groupé: 12 logements écolos et solidaires en projet à Amay

    Lien permanent

    Tout est parti de longues discussions, quand deux jeunes filles refaisaient le monde et souhaitaient reconstituer des cellules familiales étendues : des grands-parents aux petits-enfants, où chacun prenait soin de l’autre.

     

    « Avec mon amie, on se disait que quand on vieillirait, on créerait un habitat groupé intergénérationnel. On en parlait en étant jeune mais aussi plus tard quand on s’est retrouvée », retrace Monique Kaspers.

    Marie-Claire n’est plus et Monique, à présent âgée de 65 ans et pensionnée, a décidé de se lancer, « poussée dans le dos par nos échanges », sourit-elle.

    Ougréenne, Monique a publié une annonce sur le site internet habitat-participation.be et après quelques recherches de terrains en région liégeoise, les futurs coopérateurs ont jeté leur dévolu sur une superficie de 4.000 m² à Ampsin, rue Martine, l’ancien site des scouts appartenant à la fabrique d’église.

    Un terrain boisé et proche de la gare. Les deux locaux existants (le chalet en billes de chemin de fer et le bâtiment en dur) restent, transformés en ateliers, de poterie et de vannerie, notamment. Un potager et un poulailler sont notamment prévus.

    L’idée est de construire un immeuble de 12 logements, dont deux adaptés aux personnes à mobilité réduite au rez-de-chaussée. Dix seront traversants (du nord au sud), avec une ou deux chambres (certains transformables en deux ou trois chambres). « Les superficies des logements sont réduites de 50 à 80 m² pour inciter les occupants à investir le grand espace partagé adjacent qui comprend une cuisine, une salle à manger, un coin détente », décrit Monique.

    Des toilettes sèches

    Car l’esprit du projet est de mixer les générations pour encourager le partage et la solidarité, en plus de l’écologie. Tous les appartements sont équipés de toilettes sèches, par exemple, les voitures sont partagées et le constructeur choisi est Paille-Tech, de Franière, qui préfabrique en atelier les éléments avec des matériaux naturels, durables et locaux (bois, paille, terre crue). Les coopérateurs et occupants s’engagent aussi à embrasser la philosophie et les valeurs du projet, et d’assister aux réunions organisées selon le principe de la sociocratie (un mode de prise de décision et de gouvernance partagée qui permet de s’auto-organiser NDLR).

    Il ne s’agit pas d’une copropriété, mais d’un achat de parts de la société qui achète le terrain et construit l’immeuble.

    « Cela permet d’avoir un droit de regard sur le nouvel habitant, en cas de revente des parts, et que le projet ne tourne pas à rien. »

     

    Financièrement, il n’y a pas de capital minimum fixé.

     

    « C’est selon les moyens de chacun, mais il faut bien sûr qu’au final le plan financier tienne la route », souligne l’initiatrice de Stira. Avec, ensuite, un loyer au prorata de sa contribution initiale et de ses moyens financiers.

    Le montant global de l’investissement est évalué à 2,750 millions d’euros, financés par les coopérateurs, des investisseurs extérieurs et un prêt.

    Il est aussi prévu que deux allocataires sociaux, aux valeurs similaires, soient accueillis sur place.

    A Huy-Waremme, les habitats groupés se comptent sur les doigts d’une main, mais semblent rencontrer les aspirations d’une partie de la population. Pour Stira, sept coopérateurs ont déjà marqué leur accord, ils sont âgés entre 30 et 65 ans, plus un enfant de 4 ans.

    « Les profils sont très variés : professeur de français, psychologue, maçon, ingénieur, professeur d’université, viticulteur... Pour compléter, nous cherchons des coopérateurs, idéalement des familles avec enfants, et/ou des investisseurs qui croient au projet. »

    En attendant, le permis d’urbanisme sera déposé si pas ce mois-ci, d’ici la fin de l’année. S’il est accepté, le projet devrait voir le jour dans deux ans, au plus tôt. Une ASBL serait dans la foulée créée pour organiser des ateliers et conférences sur place.

    Plus d’infos sur le site internet https://stira.ovh

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

  • Un projet de 20 appart’ à l’église d’Ombret

    Lien permanent

    Hans Dedecker compte rénover les ruines actuelles et y adosser des volumes contemporains 

    Hans Dedecker, désormais propriétaire de l’église d’Ombret, finalise son projet d’intégration des ruines de l’édifice néogothique datant de 1872 avec de nouveaux volumes contemporains, dont voici les premières esquisses en 3D. 
     
    Début 2019, l’entrepreneur hutois Hans Dedecker, connu notamment pour la transformation du Quadrilatère à Huy, a fait l’acquisition de l’église d’Ombret (à un privé).
     
    Ou plutôt ce qu’il en reste, l’édifice étant en état de ruines avancé depuis de nombreuses années.
     
    Plusieurs investisseurs avaient acheté le site et soumis des projets immobiliers intégrant l’ancien bâti au nouveau mais tous ont fini par renoncer. Le nouvel investisseur compte mener le projet à son terme et il est bien avancé. « La demande permis sera introduite dans cinq semaines », annonce Hans Dedecker.
     
    « Ne pas faire du faux vieux »
     
    C’est l’atelier d’architecture Triangulum (déjà actif, en binôme, sur le dossier du Quadrilatère) qui a conçu le nouveau look de l’église d’Ombret.
     
    Le clocher est conservé, de même qu’un pan de la nef et le chœur. S’y intègrent des volumes résolument contemporains, qui tranchent.
     
    « On n’a pas cherché à faire du faux vieux, c’est pour ça que l’ancien et le nouveau se juxtaposent, c’était la meilleure façon de respecter le bâtiment initial, tout en faisant entrer la lumière », considère l’architecte Philippe Chevreux. Ainsi, le chœur délimite par exemple la terrasse supérieure.
     
     
    En référence à l’église, l’un des deux nouveaux blocs prend la forme d’une croix.
     
    Et la grotte est conservée.
     
    Pour Hans Dedecker, la conservation des ruines ne posait « aucun problème ».
     
    « On a plus vu ça comme une plus-value qu’une contrainte. Cela faisait 25 ans que je passais devant l’église (elle est située en bordure de la RN90 NDRL) et j’ai toujours été attiré par elle.
     
     
    Je trouvais dommage qu’elle soit à l’abandon, il existe des entrepreneurs privés prêts à investir dans des lieux abandonnés et certaines communes sont accueillantes à ce titre pour rénover leurs chancres urbanistiques, à l’image de Huy et d’Amay », pointe Hans Dedecker.
     
    Qui souligne la bonne collaboration entre les services de la Région wallonne, la commune d’Amay et lui. De fait, l’échevin de l’urbanisme, Didier Lacroix, se réjouit de cette rénovation synonyme de redynamisation du centre d’Ombret.
     
    20 appartements sont pour l’heure dessinés. Composés d’une à trois chambres, ils présentent une superficie de 55 à 120 m² (dont un duplex de 70m² dans le clocher) et disposent chacun d’une terrasse ou d’un jardin.
     
    Un ascenseur est prévu, de même qu’un logement accessible aux personnes à mobilité réduite, et que des emplacements de parking.
     
    « Tous les choix ne sont pas encore finalisés, les projections vont encore évoluer, prévient l’architecte. Ce ne sera pas du crépi blanc, par exemple, on nous l’a demandé. »
     
     
    Du standing à prix accessible, résume Hans Dedecker qui croit dur comme fer au potentiel de la localisation : « L’arrêt de bus est à 150 mètres, la gare à 700 mètres, la librairie à 200 mètres, il y a des restaurants à proximité, une vue sur Meuse et les bois à 5 minutes à pied. Le quartier est en plein développement, c’est pour ça que j’ai acheté » La Nationale toute proche n’est-elle pas problématique pour les acheteurs potentiels ?
     
    « Au contraire, on est à 10 minutes de Huy et 20 de Liège. C’est un plus », assure-t-il.
     
    Sont visés les investisseurs purs en vue de futures locations ou un premier achat, dans une idée de mixité générationnelle.
    Si le permis lui est attribué, l’entrepreneur espère terminer les travaux pour l’automne 2022.
     
     
    Article par ANNICK GOVAERS
     
     
     

    eglise ombret .jpg

     

  • Des prix de fou dans l’immobilier !

    Lien permanent

    Des prix de fou  dans l’immobilier !  

    L’activité a repris au pas de charge depuis juin 

    Après les trois mois de confinement, le marché de l’immobilier avait repris quelques couleurs au mois de juin. Juillet, août et septembre confirment la tendance et certains biens se vendent désormais à des prix de fou !  

     

    C’est le notaire Renaud Grégoire, porte-parole de notaire.be, qui le confirme : « Nous constatons une très grosse activité dans le secteur depuis quelques semaines, même si les réalités ne sont pas identiques pour tous les biens. Les biens de qualité provoquent aujourd’hui un engouement exceptionnel.
     
    Si vous avez une belle maison avec un beau jardin dans un quartier bien situé, si vous avez un bel appartement dans une zone attractive, vous n’aurez aucune peine à les vendre.
     
    Et les acheteurs sont parfois prêts à mettre des prix de fou, surtout s’ils ont déjà raté l’une ou l’autre occasion.
    À l’inverse, si votre bien n’est pas terrible, s’il est mal situé et s’il nécessite d’importants travaux, vous aurez généralement un mal fou à le vendre. »
     
    En vente comme en location, les échos du secteur vont généralement dans le même sens : les candidats se ruent en masse sur tout ce qui bouge.
     
    Dès les premiers jours, les amateurs se multiplient et certains proposent parfois une surenchère pour obtenir un bien déjà promis à un autre visiteur !
     
    Surenchère
     
    « Nous avons vendu notre appartement en un temps record », nous expliquait cette semaine un jeune couple de la commune d’Assesse (à 15 km au sud de Namur), qui vendait un bien fraîchement remis à neuf.
     
    « Nous avons reçu de nombreuses offres sérieuses. Et le dernier jour des visites, un amateur a surenchéri, supplantant toutes les autres offres. »
     
    Peur de vendre
     
    À l’inverse, depuis des mois, le jeune couple peine à trouver une maison capable d’héberger la famille qui s’est agrandie : « Les maisons qui nous intéressent se vendent à une vitesse incroyable et à des prix totalement hors de portée.
    Le marché s’est véritablement enflammé ! »
     
     
    « C’est une conséquence de l’offre », confirme le notaire Grégoire.
     
    « Beaucoup de personnes veulent acheter et il n’y a pas grand-chose à vendre. »
     
    Les gens hésitent visiblement à se séparer de leur bien car ils s’interrogent sur la valeur qu’aura l’argent demain, avec l’évolution de la crise du coronavirus.
     
    « Plus personne ne pense à s’installer à l’étranger ni à y investir dans un nouveau bien sans savoir ce que nous réservent les prochains mois », poursuit le notaire Grégoire
     
    Vendre plutôt que louer
     
    « De la même manière, plus personne n’ose se lancer dans un nouveau projet d’entreprise.
     
    Cela entraîne une surchauffe au niveau des ventes, d’autant que les banques ne prêtent généralement plus qu’aux personnes capables d’assumer les frais liés à l’achat et de mettre sur la table un pourcentage du prix d’achat. Aujourd’hui, tous les acteurs du secteur de la vente immobilière sont agités. »
     
     
    En ce compris les agences immobilières : depuis quelque temps, celles-ci n’hésitent pas à traquer les sites de vente en ligne et à téléphoner à des gens qui mettent leur bien en location pour leur proposer de les vendre, en insistant sur les bonnes conditions actuelles du marché.
     
    Une manière de faire grandir un portefeuille client trop étriqué et, du même coup, de profiter des marges importantes qu’elles dégagent désormais sur de bons prix de vente.
     
     
     
    Article de MICHEL ROYER
     
  • Ils ont été inaugurés par le ministre Dermagne les logements publics à Modave et Nandrin

    Lien permanent

    Douze logements publics inaugurés à Modave et Nandrin avec le ministre Dermagne

    Les logements publics ont bien évolué. Après les vastes ensembles bâtis, souvent en hauteur et dans un style cubiste et fonctionnel, puis les grandes « cités » construites en dehors des noyaux d’habitat, les logements sociaux actuels se fondent dans le décor, dans un style résolument contemporain.

    À l’image des quatre nouvelles maisons de Modave et des huit appartements de Nandrin, construits le long de la route de Strée (N66) pour les premières et dans le quartier résidentiel de la rue Tige des Saules pour les seconds.

    « La philosophie actuelle des logements publics est de favoriser les ensembles beaucoup plus petits, de maximum une dizaine de logements. Cela évite l’effet ghetto et favorise la mixité », confirme Michel Delhalle, directeur-gérant de Meuse Condroz Logement, la société de logement de service public presque centenaire qui gère 1.949 logements sur 14 communes de Huy-Waremme : Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers-le-Bt, Verlaine et Wanze.

    Pensés pour les PMR

    Les projets modaviens et nandrinois ont été inaugurés lundi après-midi en présence du ministre socialiste wallon du logement, Pierre-Yves Demargne, de Meuse Condroz Logement et des auteurs de projet, notamment. Le ministre a souligné la qualité de leur conception. De fait, les architectes ont mis au point des bâtiments efficients en énergie (PEB B), compacts mais lumineux et adaptables aux personnes à mobilité réduite. Ainsi, à Modave, Isabelle Stiernet a conçu deux blocs d’habitations pour quatre maisons car le terrain était prévu à l’origine pour deux maisons. Les deux logements adaptables, ceux qui comportent quatre chambres, se situent au milieu. Le local rangement est déjà équipé en prévision d’une salle de bain adaptée. « Il y a déjà un linteau et les rainures sont faites pour ne plus avoir qu’à casser le mur et créer une salle de bain PMR attenante à la chambre du rez-de-chaussée », nous montre l’architecte marchinoise.

    « J’ai tenu compte de l’environnement bâti pour intégrer au mieux les logements, mais aussi de l’ensoleillement pour éviter les déperditions d’énergie », explique-t-elle. Sa lecture des logements sociaux passe par un usage approprié des matériaux, et un dossier bien pensé. « Ces bâtiments sont sobres et l’esthétique des façades est contemporaine, je ne l’aurais pas prévu autrement pour une maison classique. Ce n’est pas plus cher de faire quelque chose de joli, mais cela demande plus de temps à l’étude », souligne-t-elle. L’investissement est 627.660 euros HTVA, dont 59 % de subsides régionaux.

    « S’inscrire dans le bâti existant »

    Quant à Nandrin, Pierre Ploumen, de Dalhem, a dessiné sept appartements sociaux et un appartement de transit (un logement d’urgence temporaire, en cas d’incendie par exemple) en deux volumes distincts R+1. Chaque logement dispose d’un accès indépendant et d’une terrasse privative. Les bâtiments ont été implantés à front de voirie pour conserver une densité le long de la rue Tige des Saules, et sont recouverts de briques traditionnelles de ton rouge-brun et d’un bardage en fibres de bois de ton naturel.

    « Cela afin de s’inscrire dans le bâti du voisinage », précise-t-il. Là aussi, trois logements sont adaptables pour les PMR : il est possible de transformer deux chambres en une seule et la cloison entre la salle de bain et les toilettes est amovible.

    Le coût des travaux s’élève à 1.242.982 euros HTVA, avec un financement wallon de 52 %.

    « Plus de temps à perdre »

    Le projet de Modave est issu du plan d’ancrage 2014-2016 et celui de Nandrin du plan d’ancrage… 2012-2013. Le ministre Dermagne a d’ailleurs épinglé la lenteur d’avancement des dossiers, à laquelle il compte remédier, promet-il. « Cette inauguration marque le début d’une nouvelle histoire mais c’est aussi l’aboutissement d’un processus long et laborieux. Nous n’avons plus de temps à perdre dans les méandres administratifs, il faut simplifier les procédures et les accélérer », estime-t-il.

    Cela afin de construire et de rénover plus efficacement et ainsi répondre à l’attente des 40.000 ménages wallons inscrits sur une liste d’attente d’un logement public. « Cela passe par des délais respectés et une plus grande prévisibilité. Nous avons attribué à chaque société de logement de service public une enveloppe budgétaire claire dans laquelle elle pourra établir ses priorités. Pour Meuse Condroz Logement, elle s’élève à 16.250.000 euros pour rénover 460 logements à l’horizon de 2024 », a-t-il rappelé.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

    Album photos clic ici 

     

  • Inauguration de logements publics à Modave et Nandrin en présence du Ministre du logement Pierre-Yves Dermagne le lundi 14 septembre à 14h00

    Lien permanent

    Inauguration de logements publics à Modave et Nandrin en présence du Ministre du logement Pierre-Yves Dermagne

    le lundi 14 septembre à 14h00

    Le rendez-vous est fixé Route de Strée 108 à 4577 Modave (Strée)

    – voir programme 

    D’ici 2024, la Wallonie va construire 3 000 nouveaux logements publics et en rénover 25 000. Nous vous donnons l’occasion d’en visiter un « petit échantillon » 

    Meuse Condroz Logement fait partie des sociétés de logements de service public du paysage wallon. Créée en 1921, elle assure la gestion d’un parc immobilier de 1 949 logements sur un total de 14 communes affiliées dans la région de Huy : Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers-le-Bouillet, Verlaine et Wanze.

     

    Invitation-inauguration-14 septembre.jpg

     

  • Petite maison à louer remise à neuf !!!

    Lien permanent

    Petite maison à louer remise à neuf disponible à partir du 1er novembre.


    Rue du Village n°45 (à côté de la chapelle) à Villers -aux-Tours (visites à partir du 15/10).


    Logement pour 1 à 2 personne(s).


    Loyer : 425 € Contact : 0497 78 13 43


    ASBL « OEuvres paroissiales de Villers-aux-Tours »

     

    http://www.cathocondroz.be/

     

    a louer .jpg

  • Un été record pour l’immobilier !!!

    Lien permanent

    Il n’y a jamais eu autant de transactions immobilières en juillet et août en Belgique que cette année, ressort-il jeudi des chiffres de la Fédération du notariat, qui compile ces données depuis 2007.
     
    Sur les huit premiers mois de l’année, le recul enregistré en raison du confinement n’a cependant pas été rattrapé.
    Le nombre de transactions immobilières a augmenté en août de 14,6 % en Flandre et de 15,1 % en Wallonie par rapport au même mois de l’année précédente.
     
     
    À Bruxelles, une baisse de 6,2 % a en revanche été constatée.
     
     
    Au niveau national, les chiffres enregistrés du 1er janvier au 31 août montrent un recul de 6,4 % par rapport à la même période de l’année précédente.
     
    Le nombre de transactions s’était effondré en raison du confinement en mars (-13 %), avril (-23,9 %) et mai (-29,7 %). Le mois de juin a marqué un tournant (+8,5 %). Juillet a été plus calme (+1,8 %), avant une forte reprise en août (+13,3 %)
     
     
     

  • Comment est calculé le loyer sur le simulateur !!!

    Lien permanent

    Comment est calculé le loyer sur le simulateur 

    Sur le simulateur, on vous demande d’abord si vous êtes locataire, candidat locataire ou propriétaire. Prenons ce dernier cas : on vous demande tout d’abord dans quelle commune et quelle rue se trouve le logement mis en location. Déjà à ce stade, le bien reçoit une note en matière de mobilité et d’attractivité.
     
    Ensuite, quel est le type de bien : maison (combien de façades), appartement, la période de construction, le nombre de chambres, la superficie habitable, le nombre de salles de bain, de WC. Et aussi l’indice PEB, qui permet de connaître la classe énergétique du bâtiment. Tout candidat bailleur doit avoir un certificat PEB.
     
    Viennent ensuite une série de « bonus » pour le logement, telles que cuisine équipée, jardin, terrasse, garage, piscine, grenier, caves, bureau, baies vitrées dans le séjour, et même présence d’un feu ouvert ou d’une cassette.
     
    On vous demande enfin le loyer actuel (à titre purement indicatif) et le calculateur propose un récapitulatif, avant de calculer le loyer théorique.
    La somme ainsi obtenue est fiable, nous assure le directeur du CEHD.
     
    Au départ, elle a été établie sur un échantillon représentatif de 4.200 logements mis en location en 2019, partout en Wallonie.
     
    Le simulateur propose donc un loyer théorique mais aussi une fourchette dans laquelle le bien peut être mis en location. Soit plus ou moins 10 % par rapport au loyer théorique.
     
     
     

    Du neuf dans la grille des loyers 

     

    La grille indicative va intégrer une estimation de la consommation énergétique 

     

    La grille indicative des loyers en Wallonie remporte un franc succès. Nous pouvons vous l’annoncer : elle va être complétée par une estimation de la consommation énergétique des biens mis en location.  
     

    En mars 2019 était lancée la nouvelle grille indicative des loyers, un outil de la Région wallonne. Cette grille permet aux propriétaires mais aussi aux locataires et candidats locataires de connaître le loyer le plus juste pour un logement en Wallonie, maison ou appartement.

     
    Il s’agit d’un loyer théorique, calculé sur base d’enquêtes menées par des agents spécialement recrutés pour ce faire. Les loyers ainsi calculés sont donc ceux du marché.
    Le calculateur en ligne de cette grille indicative connaît un franc succès.
     
    Entre mars 2019 et août 2020, « ce sont presque 100.000 estimations complètes qui ont été réalisées via le calculateur », révèle le ministre wallon du Logement, Pierre-Yves Dermagne, en réponse à une question du député Jean-Pierre Lepine.
    Révision annuelle
    La grille des loyers est revue chaque année. « Actuellement, il y a toujours des données en cours de collecte », nous précise Sébastien Pradella, directeur du CEHD (Centre d’étude pour un habitat durable), qui a élaboré la grille indicative.
    Mais une nouveauté est en cours de préparation et va voir le jour dans les prochaines semaines. Outre un calcul du loyer, la grille proposera un module « loyer chaud ».
     
    Ce module permettra une estimation des frais énergétiques théoriques des logements mis en location.
     
    Plusieurs critères seront pris en compte : les caractéristiques du logement, la taille et la composition du ménage locataire et sa présence dans le logement. M. Dermagne détaille : « Les caractéristiques du logement, c’est l’isolation, par exemple, le type de chauffage, la présence ou non de panneaux photovoltaïques.
     
    Concernant la composition du ménage, il est clair qu’une famille de quatre personnes consomme plus qu’une de deux personnes.
     
    Et une personne retraitée qui reste tout le temps à la maison consomme plus qu’une autre qui travaille à l’extérieur. »
     
    Idem pour une personne sans emploi ou des grands enfants, susceptibles de rester plus souvent à la maison.
     
    Sur base de tout ça, il sera possible d’estimer la facture d’énergie.
    Le cabinet du ministre et le CEHD ont travaillé durant plusieurs mois pour ajouter cette nouveauté. « Le projet d’arrêté modificatif est pratiquement achevé », précise Pierre-Yves Dermagne. « Il sera présenté lors d’une prochaine séance du gouvernement. »
    Voilà donc qui devrait rendre le simulateur encore plus attractif. Sur la période de mars 2019 à août 2020, ce sont les propriétaires bailleurs qui ont été les plus nombreux à l’utiliser : 66 % du total. Des propriétaires qui veulent savoir s’ils sont dans le bon avec le loyer qu’ils réclament à leurs locataires, ni trop haut ni trop bas. Il y a aussi ceux qui veulent avoir une idée du loyer qu’ils peuvent demander parce que c’est la première fois qu’ils mettent un bien en location. Ou alors, il y a un effet de curiosité.
    Près de 100.000 estimations réalisées sur un parc de 400.000 logements mis en location en Wallonie : les chiffres sont parlants.
     
     
    Article et rédaction par BENOÎT JACQUEMART
     
  • Recherche d'un logement sur la commune de Nandrin !!!

    Lien permanent

    Bonjour à tous Je me présente je m'appelle Sabrina maman célibataire je suis à la recherche d'un logement sur la commune de Nandrin pour me rapprocher de mes parents qui habitent la commune. Je recherche une maison minimum deux chambres avec un jardin ou une petite cour. Mon budget est de 650/700 € Je suis une personne calme et propre. C'est très important pour moi et mes enfants vous êtes ma dernière chance. Vous pouvez me joindre au 0476314824 À bientôt Sabrina

  • Flou juridique autour des habitats «légers» !!!

    Lien permanent

    Alors que les habitats « légers » récoltent de plus en plus de succès, il n’est pas toujours évident pour les propriétaires de s’y retrouver. « Il existe encore un certain flou juridique au niveau de ce type d’habitation, insiste Clémence (prénom d’emprunt). Les communes ne savent pas toujours comment agir. Elles ont peur des dérives. »

    Pourtant, depuis le 1er septembre dernier, ces habitations alternatives sont autorisées en Wallonie de manière tout à fait légale. Cette notion se retrouve en effet dans le Code wallon de l’habitation durable. Selon le décret, une habitation légère doit satisfaire au moins trois des caractéristiques suivantes : démontable, déplaçable, d’un volume réduit, d’un faible poids, ayant une emprise au sol limitée, autoconstruite, sans étage, sans fondation, qui n’est par raccordée aux impétrants.

    Pour s’y installer, il est toutefois nécessaire d’obtenir un permis d’urbanisme. « C’est aux communes que revient la tâche de le délivrer ou de le refuser, précise Clémence. Certaines sont moins friandes que d’autres et le processus est généralement très long. »

    Pas de normes de salubrité

    Comme les normes de salubrité spécifiques à ce type d’habitation ne sont pas encore définies, les assurances se calquent sur les habitats traditionnels. « Les assurances incendies font payer le prix fort car elles se basent sur la législation des maisons plus classiques. Il faut se conformer à une série de règles sanitaires qui n’ont aucun sens pour les yourtes », s’insurge Clémence. Pour la propriétaire de la yourte, il est urgent de combler le vide juridique autour des habitats « légers ».

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

    Source

  • Vivre dans une yourte le long de l’Ourthe

    Lien permanent

    Roulottes, cabanes ou encore yourtes. Ces habitats alternatifs ou « légers » séduisent de plus en plus de Belges. Souvent adoptés quelques nuitées par des vacanciers en quête de dépaysement, d’autres se laissent séduire définitivement par ce type d’habitation. C’est le cas de Clémence (prénom d’emprunt) et sa petite famille qui se sont lancé dans la construction d’une yourte en plein cœur de Liège.

    Avec sa compagne et sa fille de deux ans, Clémence, logopède de formation, a quitté son appartement bruxellois il y a quelques mois pour se lancer dans l’aventure : « Nous avions emménagé à Bruxelles il y a un an pour un projet professionnel. Malheureusement, la crise sanitaire aura eu un impact négatif sur notre activité. C’était l’occasion de changer de mode de vie pour redécouvrir une forme de simplicité et se retrouver dans la nature. » Une volonté de se rapprocher de la nature, ou presque.

     

    Aspect écologique

     

    Installé en bordure de l’Ourthe, leur havre de paix n’est pourtant pas au fin fond de la forêt, comme c’est le cas pour de nombreuses yourtes. Celle-ci se situe entre deux maisons en durs tout à fait classiques de l’arrondissement liégeois. « Cela faisait quelques mois que nous cherchions un terrain où nous implanter. Un ami nous a finalement proposé la parcelle qui juxtapose sa maison, raconte Clémence. Il n’en faisait rien et trouvait notre projet intéressant. Cela nous permet également d’avoir un accès direct à l’électricité. »

    Pour découvrir la yourte, il faut suivre un petit sentier qui longe la maison de leur ami. Au bout du chemin, une jolie yourte à la teinte vert sapin se fond dans le paysage verdoyant. Très lumineuse grâce aux trois fenêtres et au puits de lumière situé au sommet, ce logement a séduit Clémence et sa compagne de par les nombreux avantages écologiques qu’il présente : « Depuis longtemps, nous étions intéressées par un habitat qui a peu d’impact au sol. La yourte n’abîme rien au niveau de la terre car il n’y a pas de fondation. Elle est démontable et peut être transportée ailleurs. En plus, l’isolation est en laine de mouton, ce qui est entièrement naturel et présente d’excellentes propriétés thermiques. »

    Confort moderne

    En dehors de l’aspect environnemental, cette habitation présente un autre avantage : son prix ! Une nécessité face au manque d’accès au logement. « Pour l’infrastructure et le sol, nous avons seulement payé la somme de 12.000 euros. L’extérieur est terminé, malheureusement le reste du chantier a pris du retard en raison de la pluie », précise notre hôte.

    À l’intérieur, l’habitation sera entièrement équipée : machine à laver, séchoir, four. Car si la façon de vivre de la famille va radicalement changer, elle n’a pas décidé d’abandonner tout le « luxe » moderne. « Avec ma compagne, nous voulions tout de même vivre de manière contemporaine. Dans les vraies yourtes mongoles, il n’y a pas de paroi pour délimiter des pièces. Celle-ci possède une pièce à vivre, une salle de bain, une chambre d’enfant ainsi qu’une mezzanine. Notre petite fille adore prendre des bains, une baignoire sera donc installée. Nous ferons évidemment attention à la consommation d’eau mais il était important pour nous que notre enfant s’y sente bien, insiste Clémence. Elle est d’ailleurs super-contente de ce déménagement et l’appelle la grande maison. »

    À termes, cette « grande » maison de 40m² sera agrémentée de panneaux solaires, d’un grand potager et de poules pondeuses afin de vivre en totale autonomie.

    Alors, ça vous tente ?

     

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

     

    Source

  • Le Gouvernement wallon débloque 1,2 milliard d’euros pour rénover des logements sociaux en Wallonie.

    Lien permanent

    En 31 ans, Yvette a vu déambuler peu d’ouvriers devant sa porte. Cette habitante de la Cité des Saules est pourtant une habituée des lieux.

    Installée à Awans depuis septembre 1989, elle connaît la cité comme sa poche. « Avant, j’habitais quelques maisons plus loin.

    Lorsque mes sept enfants ont quitté la maison, j’ai déménagé dans celle-ci. Mais cela n’a pas été facile, nous confie-elle.

    À mon arrivée, j’ai dû faire face à un logement délabré. »

    L’annonce de la rénovation de sa maison, ainsi que des 6.652 autres habitations sociales de la région liégeoise, arrive comme une bénédiction.

    Le Gouvernement wallon a, en effet, décidé d’investir dans la rénovation de l’habitat public. Sur l’enveloppe d’1,2 milliard prévue pour le projet, 235 millions serviront directement à l’amélioration de logements sociaux liégeois. Dans la région, plus de dix sociétés de logements sont concernées.

    Dont les Logements du Plateau, à Ans et Awans. De quoi réjouir Maurice Baldewyns, échevin awansois du Logement. « Cela fait des années que nous travaillons sur ce projet de rénovation.

    Avec l’argent qui nous a été attribué, nous allons pouvoir terminer la rénovation des derniers logements de la Cité des Saules. »

    Les travaux auront pour objectif premier d’améliorer la performance énergétique.

    En effet, la grande majorité des logements a été construite dans les années 60 et présente des normes énergétiques datant d’une autre époque.

    « Les châssis sont en simple vitrage. La consommation énergétique coûte cher, c’est un très gros problème, » précise l’échevin du Logement.

    Seuls 12 % de ces logements non rénovés bénéficient d’un label énergétique A+, A ou B. La finalité est de les amener tous au minimum au label B intermédiaire.

     

    Mais l’aspect énergétique ne sera pas le seul pris en compte.

    L’insalubrité est également pointée du doigt.

    « Sur cette habitation, il y de la moisissure, nous montre Maurice Baldewyns. 

    L’ossature de l’habitation demeurera mais le reste sera complètement rénové. Châssis, chauffage, salle de bain… Tout y passera ! »

    Déménagements provisoires

    Afin que les ouvriers puissent avancer le plus rapidement possible, les habitants devront déménager pendant toute la durée des travaux.

    « Pour l’instant, nous ne louons plus de logements. Les habitants actuels seront soit relogés dans leur famille ou la Société de Logement du Plateau leur fournira une habitation temporaire », explique Maurice Baldewyns.

    Un nouveau déménagement qui inquiète Anne-Marie, habitante de la cité.

    « Mon mari ne sait plus se déplacer seul. Je ne sais pas comment nous allons faire. »

    L’échevin awansois tente de la rassurer. « Une réunion aura lieu avec les habitants pour les accompagner. » Il espère également que les travaux de la Cité des Saules seront terminés pour la fin 2021.

    logemenyt.jpg

  • L’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux à Nandrin

    Lien permanent

    Depuis le déconfinement, l’immobilier à Huy-Waremme a la cote

    En mars dernier, quand le confinement a débuté, l’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux situés au 151 de la Route du Condroz à Nandrin.

    Malheureusement, sans connexion internet, le déménagement a été repoussé pour finalement ouvrir 25 mai dernier, à la sortie du confinement.

    « Je me souviens, on attendait que Proximus vienne nous raccorder pour finaliser le déménagement mais avec la pandémie, tout a été mis à l’arrêt.

    Par chance, nous avons utilisé ce temps à bon escient en retravaillant notre communication marketing, mais également en proposant nos services d’expertises virtuelles gratuites avant l’ouverture officielle le 25 mai dernier », explique Xavier Bertrand.

    Ouverture récente ou effet positif du confinement, il en ressort qu’à peine un mois après la fin confinement, la nouvelle agence immobilière a enregistré une cinquantaine de nouveaux biens dans son catalogue et vendus environ quarante biens en un mois à peine.

    « Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

    Nous avons eu quelques déboires avec l’emménagement mais l’ouverture nous montre que la nouvelle agence à sa place dans la région avec de nombreuses ventes dans le Condroz, notamment sur Nandrin et Strée », renchérit l’agent immobilier.

    « Nous avons pu constater durant le confinement un véritable changement en ce qui concerne l’immobilier. Les gens ont réfléchi au type de logement qu’ils désiraient réellement, certains préférant quitter la ville pour la campagne et inversément ».

    Maison en campagne

    Une tendance que confirme l’agence hutoise Trevi Rasquain avec une croissance de 50% de ventes en quelques semaines. « Comme beaucoup de nos confrères, en cette période, nous n’avons pas à nous plaindre.

    Nous avons réalisé près de 80 ventes de biens immobiliers en un mois. Le déconfinement a eu l’effet de causer une véritable hystérie immobilière impulsée par le désir de nombreux vendeurs de retrouver le calme de la campagne avec un extérieur », souligne Quentin Delloye de l’agence Trévi Rasquain.

     

    Toutefois, l’agent immobilier assure que les activités devraient peu à peu reprendre leurs cours normal. « Après deux mois d’arrêt, vendeurs et acheteurs se sont précipités sur les biens. Ici avec la période estivale, qui est d’ordinaire plus calme, cela devrait revenir à la normale. Nous avons toutefois enregistré une augmentation du marché et depuis plusieurs semaines, la période est idéale pour vendre mais compte tenu de la situation, nous ne savons pas estimer jusqu’à quand », conclut Quentin Delloye.

     

    Article et rédaction par La MA 

    Source

  • Pourquoi ne pas investir dans un bien à la Côte?

    Lien permanent

    Les ventes d’appartements et de maisons à la Côte belge toujours à la hausse

     

    Si les vacances à l’étranger semblent pas mal compromises, pourquoi ne pas se tourner vers les plages belges ? Et par la même occasion, pourquoi ne pas investir dans un bien à la Côte ? C’est ce que de plus en plus de Belges semblent envisager en tout cas.
    Selon l’une des agences immobilières contactées, il semblerait que, depuis le déconfinement, les demandes de visites d’appartements ou de maisons au littoral soient reparties à la hausse. « Mais il est cependant encore un peu tôt pour en tirer des conclusions », nous explique M. Baert de l’agence Ultimmo. « Nous avons dû suspendre ces visites pendant 2 mois et nous devons donc rattraper les rendez-vous mais on a tout de même l’impression d’avoir plus de demandes ».
    Au niveau des locations par contre, les affaires ne tournent pas trop bien. « Les propriétaires bloquent ces locations parce qu’ils comptent profiter de leur bien cet été. »
    Demandes en hausse

    Investir dans un bien à la Côte n’est cependant pas du ressort de tout le monde. D’autant que le prix moyen des appartements a augmenté de 5,5 % en 2019 par rapport à l’année précédente. La fédération des notaires le chiffre à 275.507 €. Le prix moyen d’un appartement sur la digue a également augmenté : 341.075 € en moyenne, soit une augmentation de 4,5 % comparé à 2018.
    Ces fortes sommes ne rebutent cependant pas les acheteurs puisque le nombre de transactions immobilières a augmenté de 6,9 % l’an dernier. Selon Fednot, les plus fortes hausses ont été enregistrées à Heist-aan-Zee (+22,7 %), Coxyde (+18,2 %), Blankenberge (+16,9 %) et Zeebrugge (+15 %). Le nombre de transactions a diminué uniquement à Nieuport (-1,1 %), à Bredene (-1,0 %) et au Coq (-2,5 %).
    « Notre Côte reste populaire auprès des acheteurs de tous les âges. L’augmentation du nombre de transactions immobilières sur la Côte est certainement liée à la suppression du woonbonus (bonus logement) en Flandre. En Flandre occidentale, cela a eu comme conséquence une augmentation de +11,9 % du nombre de transactions », a commenté le notaire ostendais Bart van Opstal.
    M. Baert, d’Ultimmo, souligne pour sa part que cette tendance à la hausse s’est confirmée dans les premiers mois de 2020 : « On a bien travaillé en début d’année. » Mais ensuite, la crise du coronavirus est passée par là et on a assisté à une chute des transactions assez spectaculaire : – 32,8 % au cours du premier mois de confinement. Lors du deuxième mois de confinement, la baisse à la Côte était plus importante que dans le reste du pays : – 28,5 % à la Côte contre -18,1 % au niveau national, a confirmé le notaire Bart van Opstal.
    Le prix moyen d’un appartement à la Côte varie fortement d’une commune à l’autre. En 2019, le prix moyen était compris entre 164.174 euros (à Westende) et 513.939 euros (à Knokke). La Panne et Westende étaient les deux communes les moins chères en 2019, les deux seules communes où le prix moyen est inférieur à 200.000 euros.
    Combien à Coxyde ?

    Nous avons demandé à M. Baert une petite estimation pour Coxyde : un appartement 2 chambres sur la digue s’affiche en moyenne dans son agence à 300.000 €. Et une maison 2 chambres, avec travaux à prévoir et à l’intérieur des terres, à 350.000 €.

     

    Article de M.P.

    Source

  • Le confinement leur a démontré le bien-être que peut procurer un espace situé à l’air libre.

    Lien permanent

    Selon une enquête du spécialiste immobilier ERA, 80% des Wallons ne veulent plus acheter de maison sans jardin. Et s’ils optent pour un appartement, il leur faut une terrasse.

    «Les résultats sont assez étonnants», souligne Johan Krijgsman, CEO d’ERA Belgium.

    «Ainsi, 80% des Bruxellois et des Wallons ne veulent plus acheter de maisons qui ne disposent pas d’un jardin et 78,9% ne veulent plus investir dans des appartements sans terrasse.


    Le confinement leur a démontré le bien-être que peut procurer un espace situé à l’air libre.

    En période normale, on n’en prend pas nécessairement conscience puisqu’on sort, on va travailler, on peut se promener où on veut.

    Mais quand on reste confinés deux mois, c’est autre chose…» Sans jardin ou terrasse à disposition, l’acheteur potentiel souhaite avoir des espaces verts à proximité et 39% d’entre eux optent pour une surface habitable plus grande.

    Source

  • Á vendre bâtiment commercial à Nandrin

    Lien permanent

    Immo BAI l'annonce

    #NANDRIN
     Bâtiment commercial
     Superficie totale de 478m²
     Excellente situation !
     Terrasses
     Nombreuses possibilités d’aménagement


    475.000€


     http://www.immobai.be/Web.mvc/fr-be/Detail/3988187


    Infos et visites par e-mail à:


     christina@immobai.be

  • Vers des actes électroniques chez les notaires ?

    Lien permanent

    Les études de notaire étant intégrées à la liste des activités du « secteur essentiel », elles doivent garder leurs portes ouvertes alors que l’activité, en tous les cas pour sa partie lucrative, est presque au point mort puisqu’ils ne peuvent plus passer d’acte sauf en cas d’extrême urgence.


    Pour remédier à ce problème qui met aussi dans l’embarras bon nombre de personnes (celles qui sont en cours d’acquisition d’un bien immobilier, notamment), la Chambre a examiné ce jeudi un projet de loi en extrême urgence permettant la signature digitale des actes.


    Il s’agit ici, contrairement aux mesures prises uniquement dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, d’une mesure qui aurait toujours effet une fois le lockdown passé.

    Le projet de loi doit encore être examiné en commission avant d’être soumis au vote du parlement ; la mesure pourrait être adoptée dans les deux semaines.

    Source

  • Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody

    Lien permanent

    Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles de 700 à 1700 m², destinées à accueillir des maisons unifamiliales.


    Cela fait près d’un an que l’agence immobilière Horion, basée à Grâce-Hollogne, envisage d’implanter un lotissement de 11 lots dans la rue de Hody à Ouffet, près du recyparc. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles allant de 700 à 1700 m², sur lesquelles il sera possible de bâtir des maisons unifamiliales. Les acheteurs pourront choisir leur constructeur, en respectant une série de prescriptions urbanistiques imposées par la commune.

    Le promoteur prévoit de construire une voirie centrale dont le cul-de-sac sera en forme d’aire de rebroussement, sorte de placette qui permet à un camion de pompier de faire demi-tour. La voirie sera rétrocédée gratuitement à la commune. Les parcelles seront séparées par des haies.

    Priorité aux Ouffetois


    « On donnera la priorité aux personnes de la commune, affirme Caroline Jaco, promotrice. Mais on ne fait pas encore de pub tant qu’on n’a pas le permis. On a eu de très bons rapports avec la commune et plusieurs réunions afin d’éviter de devoir revoir le projet plusieurs fois. » Les citoyens ont jusqu’au 31 mars pour aller donner leurs recommandations, dans le cadre de l’enquête publique.


    Si le permis est validé, les travaux devraient commencer dans le courant de la fin d’année, en commençant par les impétrants (eau, électricité) et la route. Une fois aménagés, les actes de vente pourront être passés. Le prix des parcelles n’a pas encore été déterminé.


    C’est la première fois que l’agence Horion construit à Ouffet, mais elle avait déjà aménagé un lotissement de 33 parcelles à Faimes, dont les infrastructures sont semblables à celles qui vont voir le jour à Ouffet.


    « Il y a une demande de terrains à bâtir à Ouffet, remarque la bourgmestre Caroline Cassart. Je me réjouis du projet car c’est un beau lotissement, bien réfléchi. Le caractère rural sera préservé puisqu’il sera intégré dans le paysage du Condroz. »

    Rédaction de l'article Par P.Tar.

     

    Source


    Le terrain est juste à côté du recyparc. - Google Maps/ Kgéo

    11maison.jpg

  • Le prix des maisons augmente, Nandrin sur le podium à la 3 ème place

    Lien permanent

    La Fédération du Notariat a publié un rapport sur l’évolution des prix de l’immobilier en 2019. De manière générale, les prix augmentent à Huy-Waremme. Mais il y a de grandes différences entre les communes.
    En voyant les chiffres publiés par la Fédération du Notariat dans le cadre de la « semaine de l’immobilier », on peut faire ce constat : l’immobilier de l’arrondissement de Huy-Waremme se porte bien. Les prix augmentent de manière générale (parfois même sévèrement), mais restent encore loin des montants exorbitants de l’immobilier du Brabant Wallon ou de Bruxelles.

    Au-dessus de la moyenne provinciale
    Le prix médian pour une maison dans la province de Liège est de 174.900€, un montant assez proche de la moyenne régionale (172.000€). Les chiffres de Huy-Waremme sont supérieurs à cette moyenne provinciale : 210.000€ pour une maison dans l’arrondissement de Waremme à proprement parler, et 180.500€ dans l’arrondissement de Huy. Pourtant, derrière ces chiffres se cachent des réalités très diverses en fonction des communes.

    Près des autoroutes, c’est plus cher
    De manière générale, les communes proches des grands axes routiers sont plus chères. « La zone géographique reste un élément essentiel. Les axes autoroutiers demeurent importants dans le cœur des Belges », explique Renaud Grégoire, porte-parole de la fédération des notaires. Ainsi, Verlaine a un prix médian de 292.500€, Héron de 220.000€, Nandrin de 284.147€, Fexhe-le-Haut-Clocher de 227.625€…
    Forte demande à Hannut
    La commune de Hannut fait également face à une forte demande (prix médian de 230.000€). Une attractivité qui peut s’expliquer par la proximité avec la Flandre et la Jeune Province. Toutefois, le député-bourgmestre hannutois, Manu Douette, reste attentif à l’augmentation des prix : « On aimerait que ça se stabilise, car on ne veut pas d’envolée. Nous aimerions que les gens de la région puissent rester dans le coin. On a d’ailleurs mis des règles en vigueur pour maîtriser la démographie ».
    Waremme sature
    La commune de Waremme s’est aussi beaucoup développée et commence à être saturée (avec un prix médian de 208.500€). Les autres communes autour de la Capitale de Hesbaye sont de plus en plus séduisantes pour les nouveaux acheteurs. Ainsi, à titre d’exemple, les prix augmentent dans les communes de Berloz (+20,4%) et de Remicourt (+4,7%).
    Notons également que certaines communes ne sont pas représentées dans le classement. La raison est purement technique : les données dans ces localités n’étaient pas suffisantes pour tirer des conclusions pertinentes.
    Mercredi, Février 19, 2020 - 19:54
    Les prix en hausse de 30% à Verlaine
    Dans le haut du classement, on retrouve Verlaine, avec un prix médian de 292.500€ et une augmentation d’environ 30%. Un chiffre digne du BW ! Pour le bourgmestre de Verlaine, Hubert Jonet, ces résultats sont dus à la position stratégique de la commune et également au cadre de vie. « Les gens se sentent bien dans notre village. On a une population très jeune, donc fort active. Il y a beaucoup d’associations à Verlaine. Ce n’est pas un village-dortoir ».
    Toutefois, le collège communal se bat contre l’urbanisation intensive.
    « On ne veut pas que le village soit urbanisé à 100%. On veut conserver le caractère rural du Verlaine ». De plus, le bourgmestre aimerait que les habitations restent accessibles : « L’immobilier est cher partout, mais je souhaiterais conserver un habitat plus abordable pour les jeunes ».
    Faimes à nuancer
    La commune de Faimes enregistre également des prix élevés (285.000€ de prix médian). Le bourgmestre de Faimes, Étienne Cartuyvels, reconnaît que la commune est très attractive.
    Toutefois, il nuance ces chiffres : certaines grosses ventes de l’année passée ont peut-être un peu faussé les résultats. « On a eu de grosses propriétés qui ont été vendues : un château, deux fermes…», indique le bourgmestre. 

    Engis, Ouffet, Huy sont bon marché


    Dans l’arrondissement, on retrouve également des communes moins onéreuses, avec des prix plus bas que la moyenne provinciale, comme Engis (152.500€), Ouffet (155.000€) ou encore Huy (165.000€).

    À Huy par exemple, cela peut s’expliquer par la nature des biens et l’hétérogénéité du parc immobilier hutois. On trouve en effet d’anciennes maisons urbaines dans le centre de Huy, moins chères que les nouvelles maisons de campagne.


    Le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato, attire lui aussi l’attention sur la diversité de sa commune : « Sur la rive gauche, on a des maisons industrielles, plus petites. Sur la rive droite, les maisons sont plus chères. Mais il y a une évolution positive à Engis et on garde des maisons abordables ».


    Caroline Cassart, députée-bourgmestre d’Ouffet, voit plutôt d’un bon œil les prix attractifs de sa commune : « Quand il y a des choses à vendre à Ouffet, c’est rapidement vendu. Je me réjouis que la commune soit accessible pour les jeunes ».


    Précisons que les biens à Huy-Waremme ne sont pas les plus bon marché. Il n’y a en effet aucune commune avec un prix médian inférieur à 150.000€…

    Dans l’arrondissement de Liège, certaines communes se situent en dessous de cette limite : Seraing (135.000€), Saint-Nicolas (135.000€) ou encore Herstal (149.500€).


    Article de Ro.Ma.

     

    Source et article complet clic ici 

     

    20 fev immo .jpg