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  • L’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux à Nandrin

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    Depuis le déconfinement, l’immobilier à Huy-Waremme a la cote

    En mars dernier, quand le confinement a débuté, l’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux situés au 151 de la Route du Condroz à Nandrin.

    Malheureusement, sans connexion internet, le déménagement a été repoussé pour finalement ouvrir 25 mai dernier, à la sortie du confinement.

    « Je me souviens, on attendait que Proximus vienne nous raccorder pour finaliser le déménagement mais avec la pandémie, tout a été mis à l’arrêt.

    Par chance, nous avons utilisé ce temps à bon escient en retravaillant notre communication marketing, mais également en proposant nos services d’expertises virtuelles gratuites avant l’ouverture officielle le 25 mai dernier », explique Xavier Bertrand.

    Ouverture récente ou effet positif du confinement, il en ressort qu’à peine un mois après la fin confinement, la nouvelle agence immobilière a enregistré une cinquantaine de nouveaux biens dans son catalogue et vendus environ quarante biens en un mois à peine.

    « Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

    Nous avons eu quelques déboires avec l’emménagement mais l’ouverture nous montre que la nouvelle agence à sa place dans la région avec de nombreuses ventes dans le Condroz, notamment sur Nandrin et Strée », renchérit l’agent immobilier.

    « Nous avons pu constater durant le confinement un véritable changement en ce qui concerne l’immobilier. Les gens ont réfléchi au type de logement qu’ils désiraient réellement, certains préférant quitter la ville pour la campagne et inversément ».

    Maison en campagne

    Une tendance que confirme l’agence hutoise Trevi Rasquain avec une croissance de 50% de ventes en quelques semaines. « Comme beaucoup de nos confrères, en cette période, nous n’avons pas à nous plaindre.

    Nous avons réalisé près de 80 ventes de biens immobiliers en un mois. Le déconfinement a eu l’effet de causer une véritable hystérie immobilière impulsée par le désir de nombreux vendeurs de retrouver le calme de la campagne avec un extérieur », souligne Quentin Delloye de l’agence Trévi Rasquain.

     

    Toutefois, l’agent immobilier assure que les activités devraient peu à peu reprendre leurs cours normal. « Après deux mois d’arrêt, vendeurs et acheteurs se sont précipités sur les biens. Ici avec la période estivale, qui est d’ordinaire plus calme, cela devrait revenir à la normale. Nous avons toutefois enregistré une augmentation du marché et depuis plusieurs semaines, la période est idéale pour vendre mais compte tenu de la situation, nous ne savons pas estimer jusqu’à quand », conclut Quentin Delloye.

     

    Article et rédaction par La MA 

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  • Pourquoi ne pas investir dans un bien à la Côte?

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    Les ventes d’appartements et de maisons à la Côte belge toujours à la hausse

     

    Si les vacances à l’étranger semblent pas mal compromises, pourquoi ne pas se tourner vers les plages belges ? Et par la même occasion, pourquoi ne pas investir dans un bien à la Côte ? C’est ce que de plus en plus de Belges semblent envisager en tout cas.
    Selon l’une des agences immobilières contactées, il semblerait que, depuis le déconfinement, les demandes de visites d’appartements ou de maisons au littoral soient reparties à la hausse. « Mais il est cependant encore un peu tôt pour en tirer des conclusions », nous explique M. Baert de l’agence Ultimmo. « Nous avons dû suspendre ces visites pendant 2 mois et nous devons donc rattraper les rendez-vous mais on a tout de même l’impression d’avoir plus de demandes ».
    Au niveau des locations par contre, les affaires ne tournent pas trop bien. « Les propriétaires bloquent ces locations parce qu’ils comptent profiter de leur bien cet été. »
    Demandes en hausse

    Investir dans un bien à la Côte n’est cependant pas du ressort de tout le monde. D’autant que le prix moyen des appartements a augmenté de 5,5 % en 2019 par rapport à l’année précédente. La fédération des notaires le chiffre à 275.507 €. Le prix moyen d’un appartement sur la digue a également augmenté : 341.075 € en moyenne, soit une augmentation de 4,5 % comparé à 2018.
    Ces fortes sommes ne rebutent cependant pas les acheteurs puisque le nombre de transactions immobilières a augmenté de 6,9 % l’an dernier. Selon Fednot, les plus fortes hausses ont été enregistrées à Heist-aan-Zee (+22,7 %), Coxyde (+18,2 %), Blankenberge (+16,9 %) et Zeebrugge (+15 %). Le nombre de transactions a diminué uniquement à Nieuport (-1,1 %), à Bredene (-1,0 %) et au Coq (-2,5 %).
    « Notre Côte reste populaire auprès des acheteurs de tous les âges. L’augmentation du nombre de transactions immobilières sur la Côte est certainement liée à la suppression du woonbonus (bonus logement) en Flandre. En Flandre occidentale, cela a eu comme conséquence une augmentation de +11,9 % du nombre de transactions », a commenté le notaire ostendais Bart van Opstal.
    M. Baert, d’Ultimmo, souligne pour sa part que cette tendance à la hausse s’est confirmée dans les premiers mois de 2020 : « On a bien travaillé en début d’année. » Mais ensuite, la crise du coronavirus est passée par là et on a assisté à une chute des transactions assez spectaculaire : – 32,8 % au cours du premier mois de confinement. Lors du deuxième mois de confinement, la baisse à la Côte était plus importante que dans le reste du pays : – 28,5 % à la Côte contre -18,1 % au niveau national, a confirmé le notaire Bart van Opstal.
    Le prix moyen d’un appartement à la Côte varie fortement d’une commune à l’autre. En 2019, le prix moyen était compris entre 164.174 euros (à Westende) et 513.939 euros (à Knokke). La Panne et Westende étaient les deux communes les moins chères en 2019, les deux seules communes où le prix moyen est inférieur à 200.000 euros.
    Combien à Coxyde ?

    Nous avons demandé à M. Baert une petite estimation pour Coxyde : un appartement 2 chambres sur la digue s’affiche en moyenne dans son agence à 300.000 €. Et une maison 2 chambres, avec travaux à prévoir et à l’intérieur des terres, à 350.000 €.

     

    Article de M.P.

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  • Le confinement leur a démontré le bien-être que peut procurer un espace situé à l’air libre.

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    Selon une enquête du spécialiste immobilier ERA, 80% des Wallons ne veulent plus acheter de maison sans jardin. Et s’ils optent pour un appartement, il leur faut une terrasse.

    «Les résultats sont assez étonnants», souligne Johan Krijgsman, CEO d’ERA Belgium.

    «Ainsi, 80% des Bruxellois et des Wallons ne veulent plus acheter de maisons qui ne disposent pas d’un jardin et 78,9% ne veulent plus investir dans des appartements sans terrasse.


    Le confinement leur a démontré le bien-être que peut procurer un espace situé à l’air libre.

    En période normale, on n’en prend pas nécessairement conscience puisqu’on sort, on va travailler, on peut se promener où on veut.

    Mais quand on reste confinés deux mois, c’est autre chose…» Sans jardin ou terrasse à disposition, l’acheteur potentiel souhaite avoir des espaces verts à proximité et 39% d’entre eux optent pour une surface habitable plus grande.

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  • Á vendre bâtiment commercial à Nandrin

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    Immo BAI l'annonce

    #NANDRIN
     Bâtiment commercial
     Superficie totale de 478m²
     Excellente situation !
     Terrasses
     Nombreuses possibilités d’aménagement


    475.000€


     http://www.immobai.be/Web.mvc/fr-be/Detail/3988187


    Infos et visites par e-mail à:


     christina@immobai.be

  • Vers des actes électroniques chez les notaires ?

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    Les études de notaire étant intégrées à la liste des activités du « secteur essentiel », elles doivent garder leurs portes ouvertes alors que l’activité, en tous les cas pour sa partie lucrative, est presque au point mort puisqu’ils ne peuvent plus passer d’acte sauf en cas d’extrême urgence.


    Pour remédier à ce problème qui met aussi dans l’embarras bon nombre de personnes (celles qui sont en cours d’acquisition d’un bien immobilier, notamment), la Chambre a examiné ce jeudi un projet de loi en extrême urgence permettant la signature digitale des actes.


    Il s’agit ici, contrairement aux mesures prises uniquement dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, d’une mesure qui aurait toujours effet une fois le lockdown passé.

    Le projet de loi doit encore être examiné en commission avant d’être soumis au vote du parlement ; la mesure pourrait être adoptée dans les deux semaines.

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  • Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody

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    Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles de 700 à 1700 m², destinées à accueillir des maisons unifamiliales.


    Cela fait près d’un an que l’agence immobilière Horion, basée à Grâce-Hollogne, envisage d’implanter un lotissement de 11 lots dans la rue de Hody à Ouffet, près du recyparc. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles allant de 700 à 1700 m², sur lesquelles il sera possible de bâtir des maisons unifamiliales. Les acheteurs pourront choisir leur constructeur, en respectant une série de prescriptions urbanistiques imposées par la commune.

    Le promoteur prévoit de construire une voirie centrale dont le cul-de-sac sera en forme d’aire de rebroussement, sorte de placette qui permet à un camion de pompier de faire demi-tour. La voirie sera rétrocédée gratuitement à la commune. Les parcelles seront séparées par des haies.

    Priorité aux Ouffetois


    « On donnera la priorité aux personnes de la commune, affirme Caroline Jaco, promotrice. Mais on ne fait pas encore de pub tant qu’on n’a pas le permis. On a eu de très bons rapports avec la commune et plusieurs réunions afin d’éviter de devoir revoir le projet plusieurs fois. » Les citoyens ont jusqu’au 31 mars pour aller donner leurs recommandations, dans le cadre de l’enquête publique.


    Si le permis est validé, les travaux devraient commencer dans le courant de la fin d’année, en commençant par les impétrants (eau, électricité) et la route. Une fois aménagés, les actes de vente pourront être passés. Le prix des parcelles n’a pas encore été déterminé.


    C’est la première fois que l’agence Horion construit à Ouffet, mais elle avait déjà aménagé un lotissement de 33 parcelles à Faimes, dont les infrastructures sont semblables à celles qui vont voir le jour à Ouffet.


    « Il y a une demande de terrains à bâtir à Ouffet, remarque la bourgmestre Caroline Cassart. Je me réjouis du projet car c’est un beau lotissement, bien réfléchi. Le caractère rural sera préservé puisqu’il sera intégré dans le paysage du Condroz. »

    Rédaction de l'article Par P.Tar.

     

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    Le terrain est juste à côté du recyparc. - Google Maps/ Kgéo

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  • Le prix des maisons augmente, Nandrin sur le podium à la 3 ème place

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    La Fédération du Notariat a publié un rapport sur l’évolution des prix de l’immobilier en 2019. De manière générale, les prix augmentent à Huy-Waremme. Mais il y a de grandes différences entre les communes.
    En voyant les chiffres publiés par la Fédération du Notariat dans le cadre de la « semaine de l’immobilier », on peut faire ce constat : l’immobilier de l’arrondissement de Huy-Waremme se porte bien. Les prix augmentent de manière générale (parfois même sévèrement), mais restent encore loin des montants exorbitants de l’immobilier du Brabant Wallon ou de Bruxelles.

    Au-dessus de la moyenne provinciale
    Le prix médian pour une maison dans la province de Liège est de 174.900€, un montant assez proche de la moyenne régionale (172.000€). Les chiffres de Huy-Waremme sont supérieurs à cette moyenne provinciale : 210.000€ pour une maison dans l’arrondissement de Waremme à proprement parler, et 180.500€ dans l’arrondissement de Huy. Pourtant, derrière ces chiffres se cachent des réalités très diverses en fonction des communes.

    Près des autoroutes, c’est plus cher
    De manière générale, les communes proches des grands axes routiers sont plus chères. « La zone géographique reste un élément essentiel. Les axes autoroutiers demeurent importants dans le cœur des Belges », explique Renaud Grégoire, porte-parole de la fédération des notaires. Ainsi, Verlaine a un prix médian de 292.500€, Héron de 220.000€, Nandrin de 284.147€, Fexhe-le-Haut-Clocher de 227.625€…
    Forte demande à Hannut
    La commune de Hannut fait également face à une forte demande (prix médian de 230.000€). Une attractivité qui peut s’expliquer par la proximité avec la Flandre et la Jeune Province. Toutefois, le député-bourgmestre hannutois, Manu Douette, reste attentif à l’augmentation des prix : « On aimerait que ça se stabilise, car on ne veut pas d’envolée. Nous aimerions que les gens de la région puissent rester dans le coin. On a d’ailleurs mis des règles en vigueur pour maîtriser la démographie ».
    Waremme sature
    La commune de Waremme s’est aussi beaucoup développée et commence à être saturée (avec un prix médian de 208.500€). Les autres communes autour de la Capitale de Hesbaye sont de plus en plus séduisantes pour les nouveaux acheteurs. Ainsi, à titre d’exemple, les prix augmentent dans les communes de Berloz (+20,4%) et de Remicourt (+4,7%).
    Notons également que certaines communes ne sont pas représentées dans le classement. La raison est purement technique : les données dans ces localités n’étaient pas suffisantes pour tirer des conclusions pertinentes.
    Mercredi, Février 19, 2020 - 19:54
    Les prix en hausse de 30% à Verlaine
    Dans le haut du classement, on retrouve Verlaine, avec un prix médian de 292.500€ et une augmentation d’environ 30%. Un chiffre digne du BW ! Pour le bourgmestre de Verlaine, Hubert Jonet, ces résultats sont dus à la position stratégique de la commune et également au cadre de vie. « Les gens se sentent bien dans notre village. On a une population très jeune, donc fort active. Il y a beaucoup d’associations à Verlaine. Ce n’est pas un village-dortoir ».
    Toutefois, le collège communal se bat contre l’urbanisation intensive.
    « On ne veut pas que le village soit urbanisé à 100%. On veut conserver le caractère rural du Verlaine ». De plus, le bourgmestre aimerait que les habitations restent accessibles : « L’immobilier est cher partout, mais je souhaiterais conserver un habitat plus abordable pour les jeunes ».
    Faimes à nuancer
    La commune de Faimes enregistre également des prix élevés (285.000€ de prix médian). Le bourgmestre de Faimes, Étienne Cartuyvels, reconnaît que la commune est très attractive.
    Toutefois, il nuance ces chiffres : certaines grosses ventes de l’année passée ont peut-être un peu faussé les résultats. « On a eu de grosses propriétés qui ont été vendues : un château, deux fermes…», indique le bourgmestre. 

    Engis, Ouffet, Huy sont bon marché


    Dans l’arrondissement, on retrouve également des communes moins onéreuses, avec des prix plus bas que la moyenne provinciale, comme Engis (152.500€), Ouffet (155.000€) ou encore Huy (165.000€).

    À Huy par exemple, cela peut s’expliquer par la nature des biens et l’hétérogénéité du parc immobilier hutois. On trouve en effet d’anciennes maisons urbaines dans le centre de Huy, moins chères que les nouvelles maisons de campagne.


    Le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato, attire lui aussi l’attention sur la diversité de sa commune : « Sur la rive gauche, on a des maisons industrielles, plus petites. Sur la rive droite, les maisons sont plus chères. Mais il y a une évolution positive à Engis et on garde des maisons abordables ».


    Caroline Cassart, députée-bourgmestre d’Ouffet, voit plutôt d’un bon œil les prix attractifs de sa commune : « Quand il y a des choses à vendre à Ouffet, c’est rapidement vendu. Je me réjouis que la commune soit accessible pour les jeunes ».


    Précisons que les biens à Huy-Waremme ne sont pas les plus bon marché. Il n’y a en effet aucune commune avec un prix médian inférieur à 150.000€…

    Dans l’arrondissement de Liège, certaines communes se situent en dessous de cette limite : Seraing (135.000€), Saint-Nicolas (135.000€) ou encore Herstal (149.500€).


    Article de Ro.Ma.

     

    Source et article complet clic ici 

     

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  • Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %).

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    Des emprunts à hauteur de 118.101 euros en moyenne

     

    Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %). C’est un peu moins qu’en Flandre (73,8 %) mais beaucoup plus qu’à Bruxelles (58,3 %). Pour le devenir, la plupart des Belges doivent passer par la case « prêt hypothécaire ».


    Au 31 décembre 2018, 933.498 crédits hypothécaires étaient enregistrés en Wallonie, principalement dans le Hainaut et en province de Liège.

    « Cette répartition du crédit hypothécaire est proche de la répartition par province du parc de logements », indique le CEHD dans son rapport 2019 sur les chiffres-clés du logement en Wallonie.

    En moyenne, 8.671 nouveaux crédits hypothécaires ont été ouverts chaque mois. C’est moins qu’en 2017 où l’on en recensait plus de 9.300.


    Tous ces crédits hypothécaires ne servent bien sûr pas à financer l’achat d’une maison ou d’un appartement par exemple, même si de plus en plus de crédits hypothécaires sont souscrits dans le but d’un achat selon la Banque Nationale de Belgique.

    L’achat concernait 50 % des destinations des crédits hypothécaires en 2018 contre 36 % en 2015. Des travaux de transformation sont la deuxième cause de souscription d’un crédit hypothécaire (dans 19 % des cas).


    En fonction de la destination du prêt, le montant sollicité auprès des banques peut fortement varier. Mais en moyenne, les Wallons ont emprunté 118.101 euros courants en 2018.

    Par Sabrina Berhin

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  • Votre loyer est-il dans la moyenne ?

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    Voici le montant que paient les Wallons pour louer leur bien!

    Votre loyer est-il dans la moyenne ?

    En Wallonie, vous payez en moyenne 616 euros sur le marché locatif privé. Le Centre d’Études en Habitat durable vient de publier son premier observatoire des loyers.


    La Wallonie dispose enfin de son observatoire des loyers !

    Mis sur pied par le Centre d’Etudes en Habitat durable (CEHD), il donne un aperçu des loyers privés en vigueur sur le territoire wallon, hors charge. Verdict ?

    En 2018, le loyer moyen était de 616 euros. Bien sûr, derrière cette moyenne se cachent des réalités très opposées. Alors que le loyer minimum observé sur l’échantillon de 4.112 logements est de 235 euros, le plus élevé est de 2.800 euros !


    Le moins cher : Charleroi


    L’observatoire offre aussi une vue plus précise des loyers moyens par arrondissement. C’est dans l’arrondissement de Charleroi que nous retrouvons la moyenne la plus faible (546,85 euros), suivi par celui de Mons (559,92 euros) et de Tournai-Mouscron (571,1 euros). À l’autre extrémité, les arrondissements de Namur (835,55 euros), Nivelles (811,24 euros) et Arlon (703,66 euros). Il est important de préciser qu’il s’agit ici de moyennes et que, comme à l’échelle régionale, de grands écarts peuvent être enregistrés au sein d’un seul et même arrondissement.


    Superficie et nombre de chambres

    L’emplacement du bien influence bien évidemment le loyer demandé. Un même bien sera probablement loué plus cher s’il se trouve dans le Brabant wallon que dans le Hainaut. Mais les caractéristiques propres au logement jouent également un rôle. Globalement, ce sont la superficie habitable et le nombre de chambres à coucher qui influencent le plus le niveau du loyer.

    Au niveau de la superficie, le Wallon paie 8,17 euros du mètre carré sur le marché locatif du sud du pays. Avec, aux extrêmes, des loyers de 3,04 euros/m² et de 23,17 euros/m².

    En ce qui concerne les chambres à coucher, l’étude du CEHD révèle que « chaque chambre supplémentaire augmente le loyer de manière très importante, d’une centaine d’euros ».


    Les loyers demandés tiennent également compte du confort du logement. Vous payerez plus cher si le logement dispose d’une cuisine équipée, de plusieurs salles de bain ou WC (ce qui par ailleurs, peut aussi augmenter la superficie et donc le coût, NdlR), d’un jardin individuel, d’une terrasse…

    À l’inverse, une mauvaise isolation acoustique, de l’humidité, des problèmes de vétusté, etc. font logiquement baisser le loyer.


    Le CEHD observe aussi l’influence de la qualité énergétique des bâtiments sur les loyers. « Le marché locatif intègre progressivement les effets attendus du label PEB sur les niveaux de loyers », constate-t-il.

    « On estime que les labels de bonne performance énergétique en raison du confort ou des économies d’énergie qu’ils apportent sont recherchés par les locataires et évoluent à la hausse. »

    Un bien avec un label A, B ou C verra le niveau de son loyer augmenter alors qu’un autre, avec une faible performance énergétique (label G et E), le verra diminuer.


    Davantage de maisons


    En Wallonie, le marché locatif est majoritairement composé de maisons puisque les appartements et studios ne représentent « que » 46,8 % du parc locatif privé. On en retrouve davantage dans les grandes villes comme Liège (63 %), Namur (53,8 %), ou Verviers (49,3 %).

    Mons (30,2 %) et Charleroi (43,9 %), à l’inverse, se retrouvent sous la moyenne. Qui dit maison, dit aussi superficie plus importante. Du moins, la plupart du temps. Le loyer en est inévitablement impacté.

    Alors que le loyer moyen pour un appartement est de 560,55 euros, il est de 104,81 euros plus cher pour une maison.
    Pour rappel, si en tant que futur locataire vous êtes un peu perdu face à cette multitude de prix, n’hésitez pas à vous rendre sur loyerswallonie.be pour découvrir le loyer indicatif du bien que vous envisagez de louer !

     

    Par Sabrina Berhin

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  • A louer appartement à 2 niveaux avec 3 chambres

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    ASBL Prieuré Saint Martin de Scry

    Place de l’église, 2   4557 TINLOT

    0479/665405 ou 085/512305

  • Le feu a ravagé l’habitation de Françoise et Luc, Ils ont tout perdu , des cougnous pour les aider

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    Le 22 novembre dernier, le feu ravageait une habitation du bois de Goesnes à Marchin. Pour aider Françoise et Luc, qui ont tout perdu dans cet incendie, leurs voisines se mobilisent et, avec l’aide de la boulangerie Grognard, elles proposent une vente de cougnous à leur profit.

    L’incendie du 22 novembre, qui avait éclaté en début de soirée, avait été soudain et violent. Françoise et Luc n’ont rien pu sauver du brasier. Les dégâts sont très importants : la maison a été déclarée complètement sinistrée et une expertise, qui sera menée en janvier, doit déterminer si l’habitation peut être rénovée ou doit être détruite avant reconstruction.

    Françoise et Luc ont actuellement trouvé refuge dans un appartement du CPAS, mais ils ont perdu beaucoup de leurs biens.

    Pour les aider, leurs voisines, Magali, Laurence, Charlotte et Joëlle ont décidé de se mobiliser et d’organiser une grande vente de cougnous à leur profit.

    « Nous voulions les aider, mais également proposer quelque chose aux personnes solidaires. Collecter de l’argent et leur donner l’enveloppe, cela nous paraissait difficile. Là, avec l’opération cougnous, il y a un échange et chacun garde sa dignité. Françoise est enchantée par cet élan de solidarité » explique Joëlle Vandevede.

    Soutien du boulanger

    Une belle action rendue possible grâce au soutien de la boulangerie Grognard, située rue Octave Philippot. Le boulanger et son épouse ont décidé de soutenir activement les voisines en leur fournissant gratuitement cent cougnous et en confectionnant les autres à moindre prix.
    « Un sinistre pareil, cela pourrait arriver à tout le monde. Même si les personnes retouchent en partie de leur assurance, on est jamais totalement dédommagé. Avec mon mari, Philippe Grognard, nous avons donc décidé de participer à cette action et d’offrir une partie des cougnous » détaille Isabelle Valange, la boulangère.
    Si les boulangers confectionnent les cougnous, les voisines se chargent de collecter les commandes et de les distribuer. « Les réservations sont possibles jusqu’au 18 décembre, précise Joëlle. Là, nous avons déjà près de 250 réservations, nous aimerions arriver à 300. »
    La distribution sera organisée ce dimanche 22 décembre, au bois de Goesnes, chez Joëlle Vandevelde. « L’horaire doit encore être affiné, mais nous organiserons la distribution dans une ambiance conviviale. Il y aura du vin chaud et quelques bières spéciales. »
     
     
    Infos : les cougnous sont vendus 2,5 euros pièce, ou 4,50 euros pour 2, (2 euros à partir de 3). Ils peuvent être commandés par mail aux adresses suivantes : jollyjobe@yahoo.com ; laurencecalluy@gmail.com ; myfasttrack.be ou via Messenger.
     
    Par  (old)
     

  • Le projet participatif de la yourte du Condroz presque terminé

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    Le 9 octobre dernier, un chantier original avait débuté quelque part dans le Condroz, il s’agissait d’une yourte dont l’emplacement était tenu secret. Quelques mois plus tard, ce projet qui avait fait appel à la participation de bénévoles, est enfin terminé, enfin presque ! Vous n’aurez toujours pas plus d’explications sur l’endroit où se situe cette yourte, mais tous les autres détails vont vous être révélés.

    Il y a deux mois, L’ASBL Devenirs, qui est une structure d’intégration socioprofessionnelle et de développement sociale, accompagné de L’ASBL Le Foyer l’Aubépine et l’AMO Le Cercle, avaient lancé un appel aux habitants des communes du Condroz pour terminer la construction d’une yourte dont l’emplacement est tenu secret.
    L’occasion pour les participants de découvrir la construction éco-responsable avec des matériaux de récupération « locaux et durables » et des techniques innovantes.
    « Nous en avons pour moins de 2.000€ pour tout le matériel et les travaux du chantier participatif et les finitions complètes… c’est assez remarquable ! » s’exclame Dieudonné Lequarré.
    C’est accompagné de l’entreprise locale Beyurt, aussi à la base du projet, que ce chantier à vu le jour.
     
     
    Si le lieu est à ce jour toujours secret, c’est parce que les diverses ASBL créatrices du projet veulent rester discrètes pour mettre en place un endroit pour des jeunes en difficulté, « un foyer pour sortir du système scolaire, un lieu de méditation et de retraite. Les jeunes du Foyer pourront s’y rendre pour se déconnecter », nous expliquait Dieudonné Lequarré, organisateur du chantier.

    Aujourd’hui, la yourte est presque terminée. Il ne manque que quelques finitions dont l’électricité, qui bloque la fin de chantier. Cela dit, la yourte est accessible et utilisable par les jeunes en décrochage scolaire. Seule ombre au tableau, la météo ! Car la yourte, même si elle est très bien isolée thermiquement et étanche, n’a pas encore de chauffage, « qui se fera ponctuellement via bain d’huile électrique par exemple, ce sera suffisant », nous explique Dieudonné.
     
    « Tout l’espace est complètement libre et se veut multi-fonctionel. Il sera aménagé de manière légère, vu qu’il n’est pas dédié au logement. C’est comme une salle de réunion dont toutes les commodités sont liées au bâtiment du foyer juste à côté ».
    Cet espace de 28 mètres carrés a mobilisé pas moins de 25 personnes bénévoles « Dans une ambiance conviviale et positive », d’après Dieudonné Lequarré. Il ajoute : « 7 journées de chantiers participatifs ont été organisées durant le mois d’octobre afin de réaliser les gros travaux. Les bénévoles, qui ont participé à la réalisation du projet, sont des candidats constructeurs, des habitants des communes du Condroz mais aussi une équipe de travailleurs du Foyer des jeunes, des jeunes en décrochage, ou des bénéficiaires de structures associatives. » Un projet ambitieux qui vise aussi la transmission du savoir faire et l’implication de jeunes qui pourront profiter de cet espace par la suite.
     
    Ateliers
    En plus de ce chantier participatif, une journée « Ateliers » a été organisée : « Huit jeunes en « décrochage scolaire » ont participé à une journée à nos ateliers « éco-rénovation » organisés sur ce même chantier de construction de la yourte et axés sur les finitions intérieures ». Ils y ont notamment fait de la « peinture écologique », fabrication maison de peinture suédoise, et du « plafonnage à l’argile ». « Ces ateliers se sont très bien passés, les jeunes ont réellement apprécié mettre les mains à la pâte », nous confiait Dieudonné.

    Ouverture officielle

    Cette yourte sera réellement mise en activité dès le début de l’année prochaine. Jusqu’à maintenant, « L’avis est unanime, beaucoup de participants ont apprécié y travailler même quand il faisait bien froid. L’espace est sans nul doute convivial, il y a une bonne acoustique, et c’est chaleureux », poursuit l’organisateur du chantier. Un beau projet avec une belle finalité qui pourra aider ceux qui en ont besoin.

    Par Alem

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                                        Devenirs

     

  • Namo de Nandrin dans Une Brique dans le Ventre de la RTBf

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    Une brique dans le ventre
    Ambiance cosy et chaleureuse pour cette maison à Nandrin

    Voir ou revoir l'émission clic sur les liens 

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664&jwsource=cl

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664

     

    Vous avez raté le passage de la famille NAMO dans l'émission Une Brique dans le Ventre?
    Pas de soucis, vous pouvez encore la visionner 

     

  • Elodie héberge des migrants chez elle à Nandrin

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    l y a plusieurs mois, Elodie s’est lancée dans une aventure solidaire. Elle a commencé à héberger des dizaines de migrants chaque semaine. Aujourd’hui, elle en accueille jusqu’à 18 chez elle par jour à Nandrin. Un hébergement dont la jeune femme de 30 ans ne saurait plus se passer.


    L’histoire commence en octobre 2018. Elodie lit la presse et remarque ainsi la présence de migrants sur le territoire belge. Peu de temps après, la jeune Nandrinoise découvre qu’une plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés existe et, rapidement, elle décide de prendre contact avec les bénévoles.

    « Je me suis renseignée et, très vite,je me suis lancée dans l’hébergement. Au début, j’en accueillais 4-5 à la maison le week-end. Ce sont des bénévoles qui me les amenaient. J’ai toujours voulu m’investir dans l’humanitaire et partir à l’étranger. Mais avec mes enfants, ce n’était pas possible.

    Et là, en restant chez moi, je peux aider également », nous explique-t-elle. Mais au fil des semaines, Elodie se rend compte qu’ils sont nombreux à chercher un hébergement et n’hésite pas à ouvrir ses portes au plus grand nombre.

    « Aujourd’hui, je peux avoir jusqu’à 18 personnes chez moi. Mais c’est évident que ce n’est pas toujours facile car être autant, ce n’est pas confortable. C’est difficile de gérer la cuisine, les machines pour les vêtements... Mais au moins, ils dorment au chaud ! », sourit-elle.

     

    « J’ai créé des liens très forts »


    Pour cette maman de deux enfants, la vie en communauté a changé complètement sa vision des choses.

    « Ma vie a complètement changé depuis que j’héberge des migrants.

    Je me centre beaucoup plus sur les choses essentielles de la vie. Quand tu vis avec des gens qui n’ont rien, la valeur des choses prend un sens. Je vois différemment l’éducation de mes enfants.

    Le partage est devenu une priorité », ajoute la jeune femme.

    Accueillir autant de monde chez soi relève parfois d’un véritable défi.

    « Il y a énormément de machines à faire. Parfois une dizaine par week-end. Certains n’ont qu’un pantalon ou un tee-shirt donc il faut les laver rapidement », continue Elodie, qui peut compter sur le soutien de bénévoles.

    « Certains me prennent une manne de temps en temps ou m’apportent de la nourriture. Car cuisiner pour autant de personnes, cela coûte très cher et financièrement ce n’est pas possible pour moi de tout acheter.

    J’ai également bénéficié d’aide pour payer la facture d’eau qui s’élevait à 750 euros. Quand vous faites le compte, 18 chasses d’eau minimum par jour, 18 douches... Mais cela n’empêche pas le plaisir que j’ai à les recevoir chez moi.

    Ils m’apportent tellement et sont tellement reconnaissants !

    Quand ils partent de chez moi, ma maison est tellement vide.

    C’est devenu un mode de vie. J’ai créé des liens très forts avec eux », poursuit la Nandrinoise, qui a offert jusqu’à présent 2.000 nuitées à plus de 220 personnes.

    « J’ai rencontré des personnes riches en valeurs. J’ai une confiance absolue vis-à-vis d’eux. Chaque semaine, je rencontre des nouvelles personnes. Quand on apprend à les connaître, on sait que l’hébergement va bien se dérouler », conclut Elodie qui ne saurait plus s’en passer.


    Il accueille autant de personnes

    Diego Dumont, figure bien connue de l’hébergement et du soutien aux réfugiés en Hesbaye, continue d’ouvrir ses portes aux personnes exilées. Il y a des jours où le Lincentois et son épouse accueillent 18 migrants.

    « Avec la période hivernale, ils viennent dormir à la maison.

    L’hébergement se passe très bien. Ils ont tellement de reconnaissance envers nous », nous explique Diego qui a commencé l’accueil en septembre 2017 et fonctionne également sur base de dons. « Nous recevons des dons de particuliers, des scouts, d’associations ou des communes. Nous avons désormais plusieurs logements collectifs.

    Cela permet aux familles qui hébergent de souffler.

    Cela fait plusieurs week-ends que l’on parvient à faire loger tous les migrants qui se situent sur le territoire de la Hesbaye », continue Diego Dumont qui compte bien poursuivre son engagement humanitaire.

    « Il ne faut pas lâcher ! Il faudrait encore un logement collectif et ce serait vraiment chouette », conclut-il.


    Par Amélie Dubois

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    Ils viennent de partout.
    Ils viennent de partout. - D.R.

     

     

     

     

  • Coup de pouce pour les jeunes en attente d’un logement à Ouffet

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    La commune d’Ouffet veut mettre en place un « logement tremplin » à Ellemelle, dans la rue de Verlée. « C’est un logement qu’on veut mettre à la disposition des jeunes le temps qu’ils construisent une maison.

    S’ils construisent dans notre commune, on leur reversera une partie du loyer », précise Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet.
    Concrètement, les autorités veulent utiliser le potentiel du bâtiment de l’ancienne administration d’Ellemelle, inoccupé à partir du 1er janvier 2020.

    Cet édifice nécessite néanmoins d’importants travaux de rénovation (60 000€). La commune espère recevoir des subsides de la Région wallonne. Les jeunes Ouffetois devront cependant être patients. « C’est un dossier qui va prendre deux ans », estime la bourgmestre.


    Il y aura également d’autres changements du côté d’Ellemelle.

    Une piste cyclable de 1,3 km entre Ellemelle et Warzée pourrait être construite. «

    On veut que les gens changent leurs habitudes. Il faut donc leur donner les infrastructures », indique Caroline Cassart.


    Par R.M .

     

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  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors aujourd'hui 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors le 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Cet habitat 100% écologique devrait accueillir les visiteurs dans quelques semaines

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    Le mökki finlandais est bientôt terminé!

    En 2018, Yves Moulin s’est lancé le défi de construire un «mökki finlandais» à l’orée de la forêt dans une démarche écoresponsable à Engis. Et c’est chose faite puisqu’il est en phase de terminer ce bâtiment 100% autonome.

    Depuis de nombreux mois, Yves Moulin, coach en développement personnel et accordéoniste, travaille d’arrache-pied afin d’achever le projet durable qu’il a lancé début de l’année 2018.

    «Je me suis intéressé de près à l’habitat insolite et j’ai décidé de construire un chalet en matériaux naturels. Je suis convaincu de l’autonomie alimentaire et énergétique de cet habitat», nous explique Yves qui approche bientôt la fin du chantier. «L’intérieur est quasiment terminé. Il reste quelques détails.

    Je suis en train de construire la terrasse et après je serai prêt», sourit-il.

    Si ce cabanon peut enfin voir le jour, c’est aussi grâce à l’entraide qui s’est mise en place. Il s’est constitué une communauté d’amis pour le soutenir sur le plan moral et technique.

    «Au départ, on me proposait de nombreux coups de main et puis au fur et à mesure, le projet a pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux et dans les médias. De nombreux bénévoles se sont proposés pour m’aider.

    Dès qu’ils avaient le temps, on se rejoignait pour construire le chalet», raconte le propriétaire, déjà nostalgique. «Cela me fait bizarre que la construction s’arrête bientôt! J’ai connu de très belles personnes.

    Et grâce à ce chantier participatif, j’ai pris conscience que l’on est tous capables de donner du temps pour les autres». Si Yves n’est pas contre de terminer ses jours dans ce mökki à Engis, il n’a pas encore renoncé au confort de son appartement liégeois.

    «Mon objectif actuel est de proposer des activités au sein du chalet; un lieu de vie où l’on va transmettre de la connaissance aux enfants et aux adultes! J’aimerais également leur expliquer ma démarche. Soyons dans l’intelligence collective», ajoute Yves Moulin qui, avec sa construction atenté d’échapper à une «société de consommation». «On est toujours à 100 à l’heure.

    Je n’avais plus envie de participer à un certain système, on peut en construire un autre avec des autres personnes», explique Yves qui a aussi l’ambition d’aménager son bureau afin d’y accueillir ses clients. «J’accompagne des personnes qui opèrent de grands changements dans leur vie.

    Le fait de venir en consultation dans le mökki leur permettront d’être connectés à la nature».


    S’INTÉGRER ENTIÈREMENT DANS LA NATURE

    Le défi que s’est lancé Yves est plutôt réussi! «Je voulais avoir l’empreinte écologique la plus faible possible, trouver le
    meilleur équilibre pour ne faire qu’un avec la nature. C’est ce que j’ai fait». Dans cette optique, il a construit son mökki entièrement écologique.: fibre de bois, filtrage de l’eau de pluie, poêle à bois pour chauffer.

    «Je voudrais
    également construire une centrale de bio gaz avec des déchets verts ou encore faire un élevage de poissons et nourrir les plantes avec leurs déjections», conclut ce passionné de nature.

    En 2018, Yves Moulin s’est lancé le défi de construire un «mökki finlandais» à l’orée de la forêt dans une démarche écoresponsable à Engis.

    Et c’est chose faite puisqu’il est en phase de terminer ce bâtiment 100% autonome.
    Le mökki finlandais est bientôt terminé!

    Cet habitat 100% écologique devrait accueillir les visiteurs dans quelques 
    Une fois le cabanon terminé, Yves va proposer des activités aux enfants et aux adultes.

     

    Par AMÉLIE DUBOIS

     

    Source

    De la fibre de bois.

  • Le château de la Gotte du 18ème siècle à Nandrin en vente pour 1,1 million d’euros

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    L a commune de Nandrin compte plusieurs édifices remarquables. Le château de la Gotte date du 18ème siècle.
    Une propriété d’exception qui comprend 8 chambres et s’étend dans un parc d’environ 17.000 m².
     
    C'est aux portes du Condroz, dans le village de Nandrin, que se situe cet élégant château du XVIIIème siècle, il a subi très peu de modifications importantes au cours des âges et a gardé le charme d'antan.
     
    L’un des édifices remarquables de cette commune, un authentique château actuellement mis en vente : le château de la Gotte. Le prix proposé : 1,1 million d’euros. « C’est un bien exceptionnel avec des espaces très importants.
    Les endroits ne pas sont définis ce qui laisse à la personne, la capacité de s’imaginer ce qu’elle pourrait y faire », vante Christiane Cools, directrice de son agence immobilière de luxe.

    Une surface habitable de 620 m²

    Cette dernière fait également valoir l’environnement comme un atout pour le futur acheteur. « Il n’est pas visible de la route. Il y a énormément de tranquillité. Le terrain s’étend sur une surface de 17.000 m² avec une surface habitable d’environ 620 m².
    Aux étages, il y a des appartements d’habitation et à l’extérieur, il y a un jardin paysagé avec piscine et prairies. Grâce à ces volumes importants, l’ensemble a un très fort potentiel qui permet la création et la réalisation de divers projets », ajoute Christiane Cools.
     
    La vente d’un bâtiment exceptionnel comme celui du château de la Gotte n’est pas si rare. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. «Cela dépend en grande partie de la situation géographique », ajoute la directrice de l’agence immobilière qui s’est spécialisée dans les propriétés de luxe en Belgique et en France. « Je suis implantée en France mais je travaille énormément avec la Belgique. Il y a des bâtisses qui méritent d’être vues », conclut Christiane Cools.
     
    Par AMÉLIE DUBOIS
     
     

  • Appartement à louer

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    Au Prieuré Saint Martin
    Place de l’église, 2
    4557 Scry - Tinlot
    A louer
    Appartement à 2 niveaux
    Living-cuisine, Débarras,
    3 chambres, 2 SdB,
    Espace jardin à disposition
    Loyer modéré + charges
    Contacts : J. Noiset : 085/522646 – 0496/119163 ou J-M Beaujean : 0478/887798

  • L’IMMOBILIER TOUJOURS PLUS CHER !!! NANDRIN DANS LES PLUS CHÈRES

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    La Région wallonne a beau rester la région la moins chère pour investir dans l’immobilier, les prix augmentent, surtout pour les maisons deux et trois façades, d’après Statbel.

    Alors qu’une telle habitation vous coûtait 133.000 euros au premier semestre 2017, le prix passait à 137.500 euros en 2018 et à 145.000 euros en 2019. Soit une augmentation de près de 10 %. Là où, au niveau belge, l’augmentation est de 6,4 %.

    La différence entre les prix de ces habitations en Flandre et en Wallonie diminue progressivement. Un rapprochement qui devrait se renforcer dans les années à venir. Le notaire Renaud Grégoire explique cette tendance des prix à se resserrer : « Imaginez que vous vouliez acheter sur Landen mais que si vous passez la frontière linguistique pour acheter à Lincent, vous payez 50.000 euros de moins. Le choix peut être vite fait et cela impacte les prix. »

    En région bruxelloise aussi les prix des deux et trois façades explosent : comptez 36.500 euros en plus entre les premiers semestres 2018 et 2019 (+11 %).

    Les maisons quatre façades affichent tout naturellement des prix plus élevés avec un prix médian de 236.000 euros en Wallonie contre près de quatre fois plus à Bruxelles : 840.000 euros.

    appartements moins chers

    En région bruxelloise, ce sont principalement les maisons d’Ixelles qui font exploser les compteurs. Toutes catégories confondues, le prix médian atteint ici les 740.000 euros ! En Région wallonne, certaines communes ont aussi leur lot de villas plus onéreuses. À Lasne, les biens vendus au premier semestre tournaient autour des 505.000 euros.

    À l’opposé, c’est à Hastière que l’on retrouve les habitations les plus abordables : 65.000 euros. À Bruxelles, il faut se tourner vers Molenbeek-Saint-Jean où l’on reste toutefois au-dessus de la barre de 250.000 euros.

    Du côté des appartements aussi le marché connaît une hausse des prix. Mais pour la première fois (en tout cas depuis de nombreuses années), leur prix coïncide avec celui des maisons deux ou trois façades en Wallonie. Les appartements, historiquement plus chers, n’auraient-ils plus la cote ? Pour le notaire, les choses sont en train de changer, du moins en partie. « Les appartements neufs se vendent très bien. Par contre, les appartements d’occasion se vendent pour pas grand-chose. »

    Bonne nouvelle tout de même face à cette augmentation globale des prix : « Les prix de l’immobilier n’augmentent pas plus vite que l’inflation », souligne Renaud Grégoire. Et le notaire d’ajouter : « Jamais nous n’avons connu une activité aussi soutenue que celle enregistrée au cours des deux premiers trimestres. »

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

    Immobilier: Nandrin dans les 20 communes les + chères de Wallonie article de 2018

    cout maison nandrinv +.JPG

     

  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

    Source 

    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

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  • Nouveau C.R clean ,locataires indélicats,insalubrités,syndrome de diogène,problèmes d'hygiène, vide-maison,successions

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    Suite à des rencontres avec des propriétaires de locataires indélicats , dans des successions , ou d'autres situations .

    Voici , une nouveauté , une société qui va remettre en état votre patrimoine .

     

    Entreprise d'évacuation de déchets de toutes sortes,détritus,ordures ménagères ,encombrants,métaux,inertes,bois,déchets verts,...
    -Accumulations excessives et compulsives,locataires indélicats,insalubrités,syndrome de diogène,problèmes d'hygiène.
    -Vide-maison,successions,mise en valeur pré-vente
    -Personnes âgées : tri sélectif et évacuation avec vous,pour un meilleur confort de vie.
    -Désinfection - désinsectisation
     Ils réhabilitent  tout bâtiment  privés ou professionnels  de toutes tailles , de toutes importances

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    Voici un exemple après le départ d'un locataire indélicat région H-W  

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  • Une nouvelle agence immobilière route du Condroz à Nandrin

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    Actif sur Durbuy depuis 50 ans, le gérant, Daniel Antoine, a décidé de se diversifier. L’objectif ? Couvrir un champ d’activités plus large qui court de Durbuy à Liège. « Nandrin est idéalement situé à 20 kilomètres de Durbuy, d’un côté, et à 20 kilomètres de Liège, de l’autre côté. C’est donc l’endroit idéal pour étendre nos activités dans le Condroz et autour de Liège », explique Julian Henrotin (28), agent immobilier.

    Avec son bon ami, Kévin Thône (30), expert immobilier, ils connaissent très bien la région. Ils ont tous les deux fait leurs études à Liège. Kevin, lui, est originaire d’Anthisnes. « J’y ai vécu pendant plus de vingt ans. C’est un endroit que j’aime et que je connais mieux », précise Kévin Thône. Julian lance, amusé : « Mais on était prédestiné à travailler ensemble. A plusieurs reprises, quand on sortait, on s’est déjà dit qu’on devait bosser tous les deux. Et puis, je parlais beaucoup de la bonne ambiance dans la boîte à Kevin donc c’est comme si il avait toujours travaillé avec nous ».

    L’agence « Antoine Immo » est située à deux pas de la future agence « Bertrand », en travaux pour l’instant. C’est surtout Kévin qui assurera les permanences à l’agence de Nandrin, et la concurrence ne l’inquiète pas : « La concurrence attire les clients. Le territoire que nous couvrons est vaste. Je pense qu’il y a assez de travail pour tout le monde. Sur le Boulevard d’Avroy à Liège, il y a dix agences immobilières et pourtant tout le monde survit ».

    Des biens pour tous les goûts

    Jeune travailleur ou châtelain fortuné ? « Antoine Immo » s’occupe de tous les budgets, pour vendre, acheter ou louer. « On prend en charge les petits biens comme les châteaux prestigieux. Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. On vise vraiment tout le monde », explique Kévin. « On n’est pas des novices non plus. On profite de l’expérience et de la notoriété de l’agence de Durbuy, qui nous permet d’avoir beaucoup de moyens au niveau marketing, notamment. Cela nous aide à être très libre ». Drone, montage photo et vidéo, support administratif et technique... Il s’agit ici d’une équipe déjà expérimentée.

    Les jeunes agents ont déjà vendu trois biens depuis le début des activités de la nouvelle agence : « A Anthisnes, à Comblain-au-Pont et à Liège... En seulement deux mois ! Il faut dire qu’il y a du passage par ici et qu’on a une très bonne visibilité. Avec la boulangerie qui ouvre tôt et la pizzeria qui ferme tard, les gens passent toute la journée. Maintenant, il faut maintenir le cap ».

    ESTELLE FALZONE

    Une permanence cinq jours par semaine

    Horaires : Kévin Thône assure une permanence cinq jours semaine. En pratique, l’agence est ouverte le matin à partir de 9h du lundi au vendredi. Les après-midis sont dédiés aux rendez-vous et les visites. Les visites le samedi se font aussi sur rendez-vous. L’expert immobilier précise qu’il est flexible au niveau des heures.

    Contact : L’agence réalise des vidéos pour les biens prestigieux, publiées sur YouTube. Elle a un site internet (antoineimmo.be) et une page Facebook (Antoine Immobilier). Il est possible de contacter les agents par téléphone : 085/21.56.76. ou par mail : info@antoine.immo.be.

    Ouverture officielle le jeudi 18 avril à 17h

    PAR E.F

    Source 

  • Cherche logement sur Nandrin et environs, pouvant convenir à une personne seule et à mobilité réduite

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    • Cherche logement plein pied sur Nandrin et environs, pouvant convenir à une personne seule et à mobilité réduite

    ( un rez-de-chaussé ou accès à l’étage avec ascenseur )

    Loyer ne dépassant pas 450€.

    Coordonnées de la personne : 0498/78.89.64

     

  • Sauver le Manoir de la Tour à Villers le Temple Nandrin

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    Un avis d’annonce de projet (sorte d’enquête publique allégée) est en cours jusque lundi 5 novembre à propos du projet de la société MT Building à Villers-le-Temple. Les Nandrinois sont invités à soumettre leurs avis et réclamations à la commune avant que le Collège ne statue sur le dossier. Et André Jaminon, Villersois passionné de patrimoine, entend bien faire entendre sa voix et celle des amoureux du bâti de leur village.

    Petit retour en arrière. MT Building a acheté le bien classé du Manoir de la Tour (dont la tour remonte au 12e siècle), à l’abandon depuis 2008, et compte y mener un projet immobilier. Au départ, par le biais d’un avocat, il avait sollicité l’avis préalable de la commune concernant une réhabilitation du Manoir en appartements et la construction de maisons dans le parc. Le Collège dans son ensemble ne s’était pas montré favorable au projet, approuvant la transformation du château en appartements mais préférant que le parc du château soit préservé.

    13 logements maximum

    Le promoteur vient cette fois de déposer une demande de permis d’urbanisme en bonne et due forme. Le projet a de quoi étonner, dans la mesure où le Manoir ne fait plus partie du dossier. C’est un nouveau bâtiment abritant 12 appartements, 8 de 2 chambres et 4 de 3 chambres, qui est prévu.

    Puisque la parcelle en question (d’un peu plus d’un hectare) ne peut accueillir que 13 logements maximum selon les Lignes directrices communales urbanistiques de Nandrin, cela signifie que le Manoir (1.400 m² sans les murs) ne pourra abriter qu’un seul logement. « Contrairement à la première intention du projet que j’avais pu examiner à la CCATM à l’époque, la demande de permis ne parle plus de sauver le Manoir, or c’est lui la priorité! », s’enflamme André Jaminon. «  À la limite, peu importe le nombre de logements, l’important est que ce patrimoine soit valorisé et cesse de tomber en ruines. Il faut sauver le Manoir! »

    Aucune réunion d’information n’étant prévue, il a décidé de sensibiliser lui-même les Nandrinois en faisant découvrir le dossier actuel et les archives qu’il a collectées sur le Manoir au sujet duquel il est intarissable. Dimanche dernier, il était d’ailleurs devant la boulangerie de Villers-le-Temple pour récolter des signatures de soutien. La pétition compte pour l’heure une quarantaine de signatures, nous assure-t-il.

    Nous avons tenté d’entrer en contact avec le propriétaire, sans succès.

    La commune: «Il ne tient pas compte de nos demandes»

     

    Les élus sont étonnés de la nouvelle mouture du projet déposé. «  Mon idée était de transformer le château en logements, quitte à construire une annexe plus contemporaine du côté abîmé du Manoir. Car un château sans parc perd énormément en qualité, cela n’a pas de sens. Nous demandions également à l’époque de bien étudier le parking pour qu’il se fonde dans le paysage et de veiller à l’écoulement et l’épuration des eaux. Désormais, il n’est plus question dans le dossier que de nouveaux appartements, sans restaurer le château... Cela comporte un énorme risque: que le Manoir ne soit finalement jamais rénové. Or, pour moi, c’était la priorité. De plus, un château « écrasé » dans les constructions perdra ses qualités  », estime Charlotte Tilman, actuelle échevine de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme qui siégera dans l’opposition lors de la prochaine législature.

    Le bourgmestre, Michel Lemmens, ne semble pas non plus «  emballé ». «MT Building est une société d’une société, ce qui n’est pas très rassurant. Nous souhaitions que toute la parcelle et le Manoir qui se dégrade soient valorisés. Le nouveau dossier ne tient pas compte de cela

    A.G.

    Source Article et photos 

    Pétition des VILLERSOIS pdf clic ici

    Manoir - .pdf clic ici

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  • Nandrin dans le top 20 des communes les plus chères

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    Calculées selon les données communiquées par le SPF Finances - entendez le cadastre -, les statistiques publiées le 27 septembre dernier par Statbel se veulent d’une précision absolue.

    Toutes les ventes enregistrées sur les 589 communes de notre royaume durant les 6 premiers mois de l’année ont été scrupuleusement analysées.

    Pour être le plus précis possible, l’office belge de statistiques a présenté ses résultats selon nos trois régions (wallonne, flamande, Bruxelles-Capitale) et a différencié les appartements des maisons, cette dernière catégorie étant scindée en 3 critères : les maisons ouvertes, c’est à dire à 4 façades, les maisons fermées, c’est à dire mitoyenne de deux côtés et les maisons demi-fermées, c’est à dire mitoyenne d’un seul côté.

    Pour l’ensemble de la Belgique, on retiendra que le prix moyen, pour une maison de type fermé ou demi-fermé, s'élève à 195.000 € alors que le prix d'une maison de type ouvert avoisine autour des 280.000 €.

    Sans grande surprise, c’est la région de Bruxelles-Capitale qui décroche la tête du palmarès.

    La Région flamande arrive en 2e position et, comme on pouvait s’y attendre, c’est la Wallonie la moins chère de nos trois régions.

    Sur ses 262 communes, surprise, deux situées en province de Liège figurent parmi les 20 communes les plus chères de notre région.

    Celle de Jalhay tout d’abord qui décroche la 18e position et est suivie, juste après, avec une moyenne de 277.500 €, par celle de Nandrin.

    « Nandrin est une commune rurale qui s’est fortement développée ces dernières années.

    Pas moins de trois supermarchés sont présents sur le territoire », commente Nelson Bissot, agent immobilier sur la commune voisine de Neupré.

    « Toutefois, ces résultats me surprennent un chouïa. J’aurai davantage vu Neupré dans ce classement, mais il est vrai que, à l’inverse de Neupré, composé de plus petites maisons à l’exception peut-être du Bois de Rognac, le bâti de Nandrin est essentiellement constitué de grosses fermes, d’immenses villas. Les terrains sont également très vastes ce qui influe fortement sur le prix de ces statistiques. »

    Cet étonnement est moins partagé par Anthony Scalia, agent au sein de Cosy Immobilier. « A Nandrin, le quartier du Bois de la Croix Claire ou du Parc de la Gotte sont extrêmement recherchés, pour leur côté clos, leur extrême tranquillité. Une maison neuve, 4 façades, qui s’y construit peut facilement être estimée entre 500 et 600.000 euros.

    Grâce à la route du Condroz, Nandrin allie les facilités de la ville aux charmes de la campagne.

    Le marché a stagné durant un bon moment.

    Depuis 2 ans, il est en train de reprendre, à la hausse.

    Avec une forte demande pour des bâtiments neufs ou totalement rénovés.

    Ça tombe bien, Nandrin offre quantité de belles propriétés qui ne demandent qu’à être réveillées. »

    50 médecins pour 5.800 habitants

    LUNDI, OCTOBRE 8, 2018 - 19:17

    « Je ne suis pas tellement surpris par ces chiffres», affirme le bourgmestre sortant de cette commune en passe de devenir ultra prisée.« Toute proportion gardée, il y a déjà un moment que nous sommes comparés à un Lasne ou un Rixensart liégeois. Le petit village de Villers-le-Temple, par exemple, avec ses vastes demeures toutes en pierres de pays, est, depuis longtemps, prisé par de nombreux médecins, chirurgiens, des professeurs d’université qui officient sur le site du Sart-Tilman. Le territoire n’étant pas extensible à l’infini et les commerces et magasins ayant fleuri de façon considérable, toute la commune, même le long de la grand route, est maintenant très recherchée.

    Nandrin a cette particularité de compter plus de 50 médecins pour moins de 6.000 habitants, sans référencer le nombre d’infirmiers, d’assistants médicaux. Un cas unique pour toute la Belgique ! Notre population est un peu spécialisée dirons-nous, ce qui a forcément une incidence sur l’immobilier.

    A titre d’exemple, un chiffre me vient à l’esprit : nous ne comptons que 12 revenus d’intégration, alors que la commune voisine d’Engis en compte 250. »

     

    Grosses villas

    Michel Lemmens pointe également une autre tranche de la population.

     « Il faut souligner que Nandrin compte pas mal de grosses villas qui sont, pour la plupart, propriétés de personnes plus âgées.

    Ses grosses demeures commencent à se vendre, ce qui explique probablement notre entrée dans ce top 20.

    Depuis ces dernières années, on constate aussi que ces personnes plus âgées créent deux demandes, assez nouvelles sur notre territoire.

    Nous manquons d’appartements et de mains d’œuvre qualifiée, des femmes de ménage, des jardiniers… »

    Face aux chiffres publiés par Statbel, le bourgmestre de Nandrin reste prudent. « Ne tirons pas de conclusions hâtives. Ce n’est qu’un classement réalisé sur les 6 derniers mois !

    Nous ne serons peut-être plus présents au prochain semestre ».

    Avant de conclure : « Ou alors… nous pourrions encore avoir gagné quelques places ! »

    Article de B.D.

     

    Article complet et photo clic ici 

     
  • Les panneaux « maisons à vendre » seraient-ils en voie de disparition ?

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    Oui, à en croire une enquête menée par Immovlan, le spécialiste de l’immobilier. Cette enquête a été réalisée auprès de 2.000 personnes, tant des vendeurs que des candidats acheteurs.

    Si les vendeurs ne sont plus que 33 % à mettre un panneau « maison à vendre » sur leur bien, c’est parce qu’ils pensent que « mettre en vente leur maison en ligne suffit », selon Immovlan.

    Ou alors, c’est « parce qu’ils ne veulent pas que les habitants de leur quartier sachent qu’ils vendent leur maison ».

    Aujourd’hui, ces panneaux « maison à vendre » ne seraient donc plus utilisés que par les agences immobilières, les particuliers leur préférant les annonces via internet, notamment sur les réseaux sociaux.

    « Un vendeur particulier sur cinq met sa maison en vente uniquement sur Facebook ou un autre réseau social », précise Immovlan.

    AU PETIT BONHEUR

    Et selon Eric Spitzer, le patron d’Immovlan, « ce sont surtout les moins de 50 ans qui ont le plus tendance à compter sur les réseaux sociaux. Mais ils oublient qu’ils ne touchent alors que leurs proches.

    Les candidats acheteurs se trouvent plutôt en dehors du cercle d’amis ou du cercle familial. » Conseil : si vous voulez vendre votre maison, mettez un panneau, ça augmentera vos chances.

    « Surtout », ajoute M. Spitzer, « lorsque l’on sait qu’un nombre à nouveau croissant de candidats acheteurs vont à la recherche de la maison idéale au petit bonheur la chance » L’enquête de la société montre qu’un nombre plus important de candidats acheteurs ne compte plus seulement sur les petites annonces mais qu’ils se promènent en voiture à la recherche d’une maison.

    Ils seraient même 56 % à le faire.

    Et quand ils ont repéré un bien à acheter, ils poussent plus loin. Ils calculent concrètement le temps de déplacement entre la maison potentielle et le travail ou la proximité des commerces, mais aussi sur l’ambiance du quartier où se trouve la maison.

    Et même, selon le patron d’Immovlan, ils veulent par exemple « connaître le temps nécessaire pour aller à la crèche à vélo ».

    Article de - B.J.

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