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  • Un projet de 20 appart’ à l’église d’Ombret

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    Hans Dedecker compte rénover les ruines actuelles et y adosser des volumes contemporains 

    Hans Dedecker, désormais propriétaire de l’église d’Ombret, finalise son projet d’intégration des ruines de l’édifice néogothique datant de 1872 avec de nouveaux volumes contemporains, dont voici les premières esquisses en 3D. 
     
    Début 2019, l’entrepreneur hutois Hans Dedecker, connu notamment pour la transformation du Quadrilatère à Huy, a fait l’acquisition de l’église d’Ombret (à un privé).
     
    Ou plutôt ce qu’il en reste, l’édifice étant en état de ruines avancé depuis de nombreuses années.
     
    Plusieurs investisseurs avaient acheté le site et soumis des projets immobiliers intégrant l’ancien bâti au nouveau mais tous ont fini par renoncer. Le nouvel investisseur compte mener le projet à son terme et il est bien avancé. « La demande permis sera introduite dans cinq semaines », annonce Hans Dedecker.
     
    « Ne pas faire du faux vieux »
     
    C’est l’atelier d’architecture Triangulum (déjà actif, en binôme, sur le dossier du Quadrilatère) qui a conçu le nouveau look de l’église d’Ombret.
     
    Le clocher est conservé, de même qu’un pan de la nef et le chœur. S’y intègrent des volumes résolument contemporains, qui tranchent.
     
    « On n’a pas cherché à faire du faux vieux, c’est pour ça que l’ancien et le nouveau se juxtaposent, c’était la meilleure façon de respecter le bâtiment initial, tout en faisant entrer la lumière », considère l’architecte Philippe Chevreux. Ainsi, le chœur délimite par exemple la terrasse supérieure.
     
     
    En référence à l’église, l’un des deux nouveaux blocs prend la forme d’une croix.
     
    Et la grotte est conservée.
     
    Pour Hans Dedecker, la conservation des ruines ne posait « aucun problème ».
     
    « On a plus vu ça comme une plus-value qu’une contrainte. Cela faisait 25 ans que je passais devant l’église (elle est située en bordure de la RN90 NDRL) et j’ai toujours été attiré par elle.
     
     
    Je trouvais dommage qu’elle soit à l’abandon, il existe des entrepreneurs privés prêts à investir dans des lieux abandonnés et certaines communes sont accueillantes à ce titre pour rénover leurs chancres urbanistiques, à l’image de Huy et d’Amay », pointe Hans Dedecker.
     
    Qui souligne la bonne collaboration entre les services de la Région wallonne, la commune d’Amay et lui. De fait, l’échevin de l’urbanisme, Didier Lacroix, se réjouit de cette rénovation synonyme de redynamisation du centre d’Ombret.
     
    20 appartements sont pour l’heure dessinés. Composés d’une à trois chambres, ils présentent une superficie de 55 à 120 m² (dont un duplex de 70m² dans le clocher) et disposent chacun d’une terrasse ou d’un jardin.
     
    Un ascenseur est prévu, de même qu’un logement accessible aux personnes à mobilité réduite, et que des emplacements de parking.
     
    « Tous les choix ne sont pas encore finalisés, les projections vont encore évoluer, prévient l’architecte. Ce ne sera pas du crépi blanc, par exemple, on nous l’a demandé. »
     
     
    Du standing à prix accessible, résume Hans Dedecker qui croit dur comme fer au potentiel de la localisation : « L’arrêt de bus est à 150 mètres, la gare à 700 mètres, la librairie à 200 mètres, il y a des restaurants à proximité, une vue sur Meuse et les bois à 5 minutes à pied. Le quartier est en plein développement, c’est pour ça que j’ai acheté » La Nationale toute proche n’est-elle pas problématique pour les acheteurs potentiels ?
     
    « Au contraire, on est à 10 minutes de Huy et 20 de Liège. C’est un plus », assure-t-il.
     
    Sont visés les investisseurs purs en vue de futures locations ou un premier achat, dans une idée de mixité générationnelle.
    Si le permis lui est attribué, l’entrepreneur espère terminer les travaux pour l’automne 2022.
     
     
    Article par ANNICK GOVAERS
     
     
     

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  • Des prix de fou dans l’immobilier !

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    Des prix de fou  dans l’immobilier !  

    L’activité a repris au pas de charge depuis juin 

    Après les trois mois de confinement, le marché de l’immobilier avait repris quelques couleurs au mois de juin. Juillet, août et septembre confirment la tendance et certains biens se vendent désormais à des prix de fou !  

     

    C’est le notaire Renaud Grégoire, porte-parole de notaire.be, qui le confirme : « Nous constatons une très grosse activité dans le secteur depuis quelques semaines, même si les réalités ne sont pas identiques pour tous les biens. Les biens de qualité provoquent aujourd’hui un engouement exceptionnel.
     
    Si vous avez une belle maison avec un beau jardin dans un quartier bien situé, si vous avez un bel appartement dans une zone attractive, vous n’aurez aucune peine à les vendre.
     
    Et les acheteurs sont parfois prêts à mettre des prix de fou, surtout s’ils ont déjà raté l’une ou l’autre occasion.
    À l’inverse, si votre bien n’est pas terrible, s’il est mal situé et s’il nécessite d’importants travaux, vous aurez généralement un mal fou à le vendre. »
     
    En vente comme en location, les échos du secteur vont généralement dans le même sens : les candidats se ruent en masse sur tout ce qui bouge.
     
    Dès les premiers jours, les amateurs se multiplient et certains proposent parfois une surenchère pour obtenir un bien déjà promis à un autre visiteur !
     
    Surenchère
     
    « Nous avons vendu notre appartement en un temps record », nous expliquait cette semaine un jeune couple de la commune d’Assesse (à 15 km au sud de Namur), qui vendait un bien fraîchement remis à neuf.
     
    « Nous avons reçu de nombreuses offres sérieuses. Et le dernier jour des visites, un amateur a surenchéri, supplantant toutes les autres offres. »
     
    Peur de vendre
     
    À l’inverse, depuis des mois, le jeune couple peine à trouver une maison capable d’héberger la famille qui s’est agrandie : « Les maisons qui nous intéressent se vendent à une vitesse incroyable et à des prix totalement hors de portée.
    Le marché s’est véritablement enflammé ! »
     
     
    « C’est une conséquence de l’offre », confirme le notaire Grégoire.
     
    « Beaucoup de personnes veulent acheter et il n’y a pas grand-chose à vendre. »
     
    Les gens hésitent visiblement à se séparer de leur bien car ils s’interrogent sur la valeur qu’aura l’argent demain, avec l’évolution de la crise du coronavirus.
     
    « Plus personne ne pense à s’installer à l’étranger ni à y investir dans un nouveau bien sans savoir ce que nous réservent les prochains mois », poursuit le notaire Grégoire
     
    Vendre plutôt que louer
     
    « De la même manière, plus personne n’ose se lancer dans un nouveau projet d’entreprise.
     
    Cela entraîne une surchauffe au niveau des ventes, d’autant que les banques ne prêtent généralement plus qu’aux personnes capables d’assumer les frais liés à l’achat et de mettre sur la table un pourcentage du prix d’achat. Aujourd’hui, tous les acteurs du secteur de la vente immobilière sont agités. »
     
     
    En ce compris les agences immobilières : depuis quelque temps, celles-ci n’hésitent pas à traquer les sites de vente en ligne et à téléphoner à des gens qui mettent leur bien en location pour leur proposer de les vendre, en insistant sur les bonnes conditions actuelles du marché.
     
    Une manière de faire grandir un portefeuille client trop étriqué et, du même coup, de profiter des marges importantes qu’elles dégagent désormais sur de bons prix de vente.
     
     
     
    Article de MICHEL ROYER
     
  • Ils ont été inaugurés par le ministre Dermagne les logements publics à Modave et Nandrin

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    Douze logements publics inaugurés à Modave et Nandrin avec le ministre Dermagne

    Les logements publics ont bien évolué. Après les vastes ensembles bâtis, souvent en hauteur et dans un style cubiste et fonctionnel, puis les grandes « cités » construites en dehors des noyaux d’habitat, les logements sociaux actuels se fondent dans le décor, dans un style résolument contemporain.

    À l’image des quatre nouvelles maisons de Modave et des huit appartements de Nandrin, construits le long de la route de Strée (N66) pour les premières et dans le quartier résidentiel de la rue Tige des Saules pour les seconds.

    « La philosophie actuelle des logements publics est de favoriser les ensembles beaucoup plus petits, de maximum une dizaine de logements. Cela évite l’effet ghetto et favorise la mixité », confirme Michel Delhalle, directeur-gérant de Meuse Condroz Logement, la société de logement de service public presque centenaire qui gère 1.949 logements sur 14 communes de Huy-Waremme : Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers-le-Bt, Verlaine et Wanze.

    Pensés pour les PMR

    Les projets modaviens et nandrinois ont été inaugurés lundi après-midi en présence du ministre socialiste wallon du logement, Pierre-Yves Demargne, de Meuse Condroz Logement et des auteurs de projet, notamment. Le ministre a souligné la qualité de leur conception. De fait, les architectes ont mis au point des bâtiments efficients en énergie (PEB B), compacts mais lumineux et adaptables aux personnes à mobilité réduite. Ainsi, à Modave, Isabelle Stiernet a conçu deux blocs d’habitations pour quatre maisons car le terrain était prévu à l’origine pour deux maisons. Les deux logements adaptables, ceux qui comportent quatre chambres, se situent au milieu. Le local rangement est déjà équipé en prévision d’une salle de bain adaptée. « Il y a déjà un linteau et les rainures sont faites pour ne plus avoir qu’à casser le mur et créer une salle de bain PMR attenante à la chambre du rez-de-chaussée », nous montre l’architecte marchinoise.

    « J’ai tenu compte de l’environnement bâti pour intégrer au mieux les logements, mais aussi de l’ensoleillement pour éviter les déperditions d’énergie », explique-t-elle. Sa lecture des logements sociaux passe par un usage approprié des matériaux, et un dossier bien pensé. « Ces bâtiments sont sobres et l’esthétique des façades est contemporaine, je ne l’aurais pas prévu autrement pour une maison classique. Ce n’est pas plus cher de faire quelque chose de joli, mais cela demande plus de temps à l’étude », souligne-t-elle. L’investissement est 627.660 euros HTVA, dont 59 % de subsides régionaux.

    « S’inscrire dans le bâti existant »

    Quant à Nandrin, Pierre Ploumen, de Dalhem, a dessiné sept appartements sociaux et un appartement de transit (un logement d’urgence temporaire, en cas d’incendie par exemple) en deux volumes distincts R+1. Chaque logement dispose d’un accès indépendant et d’une terrasse privative. Les bâtiments ont été implantés à front de voirie pour conserver une densité le long de la rue Tige des Saules, et sont recouverts de briques traditionnelles de ton rouge-brun et d’un bardage en fibres de bois de ton naturel.

    « Cela afin de s’inscrire dans le bâti du voisinage », précise-t-il. Là aussi, trois logements sont adaptables pour les PMR : il est possible de transformer deux chambres en une seule et la cloison entre la salle de bain et les toilettes est amovible.

    Le coût des travaux s’élève à 1.242.982 euros HTVA, avec un financement wallon de 52 %.

    « Plus de temps à perdre »

    Le projet de Modave est issu du plan d’ancrage 2014-2016 et celui de Nandrin du plan d’ancrage… 2012-2013. Le ministre Dermagne a d’ailleurs épinglé la lenteur d’avancement des dossiers, à laquelle il compte remédier, promet-il. « Cette inauguration marque le début d’une nouvelle histoire mais c’est aussi l’aboutissement d’un processus long et laborieux. Nous n’avons plus de temps à perdre dans les méandres administratifs, il faut simplifier les procédures et les accélérer », estime-t-il.

    Cela afin de construire et de rénover plus efficacement et ainsi répondre à l’attente des 40.000 ménages wallons inscrits sur une liste d’attente d’un logement public. « Cela passe par des délais respectés et une plus grande prévisibilité. Nous avons attribué à chaque société de logement de service public une enveloppe budgétaire claire dans laquelle elle pourra établir ses priorités. Pour Meuse Condroz Logement, elle s’élève à 16.250.000 euros pour rénover 460 logements à l’horizon de 2024 », a-t-il rappelé.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

    Album photos clic ici 

     

  • Inauguration de logements publics à Modave et Nandrin en présence du Ministre du logement Pierre-Yves Dermagne le lundi 14 septembre à 14h00

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    Inauguration de logements publics à Modave et Nandrin en présence du Ministre du logement Pierre-Yves Dermagne

    le lundi 14 septembre à 14h00

    Le rendez-vous est fixé Route de Strée 108 à 4577 Modave (Strée)

    – voir programme 

    D’ici 2024, la Wallonie va construire 3 000 nouveaux logements publics et en rénover 25 000. Nous vous donnons l’occasion d’en visiter un « petit échantillon » 

    Meuse Condroz Logement fait partie des sociétés de logements de service public du paysage wallon. Créée en 1921, elle assure la gestion d’un parc immobilier de 1 949 logements sur un total de 14 communes affiliées dans la région de Huy : Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers-le-Bouillet, Verlaine et Wanze.

     

    Invitation-inauguration-14 septembre.jpg

     

  • Petite maison à louer remise à neuf !!!

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    Petite maison à louer remise à neuf disponible à partir du 1er novembre.


    Rue du Village n°45 (à côté de la chapelle) à Villers -aux-Tours (visites à partir du 15/10).


    Logement pour 1 à 2 personne(s).


    Loyer : 425 € Contact : 0497 78 13 43


    ASBL « OEuvres paroissiales de Villers-aux-Tours »

     

    http://www.cathocondroz.be/

     

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  • Un été record pour l’immobilier !!!

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    Il n’y a jamais eu autant de transactions immobilières en juillet et août en Belgique que cette année, ressort-il jeudi des chiffres de la Fédération du notariat, qui compile ces données depuis 2007.
     
    Sur les huit premiers mois de l’année, le recul enregistré en raison du confinement n’a cependant pas été rattrapé.
    Le nombre de transactions immobilières a augmenté en août de 14,6 % en Flandre et de 15,1 % en Wallonie par rapport au même mois de l’année précédente.
     
     
    À Bruxelles, une baisse de 6,2 % a en revanche été constatée.
     
     
    Au niveau national, les chiffres enregistrés du 1er janvier au 31 août montrent un recul de 6,4 % par rapport à la même période de l’année précédente.
     
    Le nombre de transactions s’était effondré en raison du confinement en mars (-13 %), avril (-23,9 %) et mai (-29,7 %). Le mois de juin a marqué un tournant (+8,5 %). Juillet a été plus calme (+1,8 %), avant une forte reprise en août (+13,3 %)
     
     
     

  • Comment est calculé le loyer sur le simulateur !!!

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    Comment est calculé le loyer sur le simulateur 

    Sur le simulateur, on vous demande d’abord si vous êtes locataire, candidat locataire ou propriétaire. Prenons ce dernier cas : on vous demande tout d’abord dans quelle commune et quelle rue se trouve le logement mis en location. Déjà à ce stade, le bien reçoit une note en matière de mobilité et d’attractivité.
     
    Ensuite, quel est le type de bien : maison (combien de façades), appartement, la période de construction, le nombre de chambres, la superficie habitable, le nombre de salles de bain, de WC. Et aussi l’indice PEB, qui permet de connaître la classe énergétique du bâtiment. Tout candidat bailleur doit avoir un certificat PEB.
     
    Viennent ensuite une série de « bonus » pour le logement, telles que cuisine équipée, jardin, terrasse, garage, piscine, grenier, caves, bureau, baies vitrées dans le séjour, et même présence d’un feu ouvert ou d’une cassette.
     
    On vous demande enfin le loyer actuel (à titre purement indicatif) et le calculateur propose un récapitulatif, avant de calculer le loyer théorique.
    La somme ainsi obtenue est fiable, nous assure le directeur du CEHD.
     
    Au départ, elle a été établie sur un échantillon représentatif de 4.200 logements mis en location en 2019, partout en Wallonie.
     
    Le simulateur propose donc un loyer théorique mais aussi une fourchette dans laquelle le bien peut être mis en location. Soit plus ou moins 10 % par rapport au loyer théorique.
     
     
     

    Du neuf dans la grille des loyers 

     

    La grille indicative va intégrer une estimation de la consommation énergétique 

     

    La grille indicative des loyers en Wallonie remporte un franc succès. Nous pouvons vous l’annoncer : elle va être complétée par une estimation de la consommation énergétique des biens mis en location.  
     

    En mars 2019 était lancée la nouvelle grille indicative des loyers, un outil de la Région wallonne. Cette grille permet aux propriétaires mais aussi aux locataires et candidats locataires de connaître le loyer le plus juste pour un logement en Wallonie, maison ou appartement.

     
    Il s’agit d’un loyer théorique, calculé sur base d’enquêtes menées par des agents spécialement recrutés pour ce faire. Les loyers ainsi calculés sont donc ceux du marché.
    Le calculateur en ligne de cette grille indicative connaît un franc succès.
     
    Entre mars 2019 et août 2020, « ce sont presque 100.000 estimations complètes qui ont été réalisées via le calculateur », révèle le ministre wallon du Logement, Pierre-Yves Dermagne, en réponse à une question du député Jean-Pierre Lepine.
    Révision annuelle
    La grille des loyers est revue chaque année. « Actuellement, il y a toujours des données en cours de collecte », nous précise Sébastien Pradella, directeur du CEHD (Centre d’étude pour un habitat durable), qui a élaboré la grille indicative.
    Mais une nouveauté est en cours de préparation et va voir le jour dans les prochaines semaines. Outre un calcul du loyer, la grille proposera un module « loyer chaud ».
     
    Ce module permettra une estimation des frais énergétiques théoriques des logements mis en location.
     
    Plusieurs critères seront pris en compte : les caractéristiques du logement, la taille et la composition du ménage locataire et sa présence dans le logement. M. Dermagne détaille : « Les caractéristiques du logement, c’est l’isolation, par exemple, le type de chauffage, la présence ou non de panneaux photovoltaïques.
     
    Concernant la composition du ménage, il est clair qu’une famille de quatre personnes consomme plus qu’une de deux personnes.
     
    Et une personne retraitée qui reste tout le temps à la maison consomme plus qu’une autre qui travaille à l’extérieur. »
     
    Idem pour une personne sans emploi ou des grands enfants, susceptibles de rester plus souvent à la maison.
     
    Sur base de tout ça, il sera possible d’estimer la facture d’énergie.
    Le cabinet du ministre et le CEHD ont travaillé durant plusieurs mois pour ajouter cette nouveauté. « Le projet d’arrêté modificatif est pratiquement achevé », précise Pierre-Yves Dermagne. « Il sera présenté lors d’une prochaine séance du gouvernement. »
    Voilà donc qui devrait rendre le simulateur encore plus attractif. Sur la période de mars 2019 à août 2020, ce sont les propriétaires bailleurs qui ont été les plus nombreux à l’utiliser : 66 % du total. Des propriétaires qui veulent savoir s’ils sont dans le bon avec le loyer qu’ils réclament à leurs locataires, ni trop haut ni trop bas. Il y a aussi ceux qui veulent avoir une idée du loyer qu’ils peuvent demander parce que c’est la première fois qu’ils mettent un bien en location. Ou alors, il y a un effet de curiosité.
    Près de 100.000 estimations réalisées sur un parc de 400.000 logements mis en location en Wallonie : les chiffres sont parlants.
     
     
    Article et rédaction par BENOÎT JACQUEMART
     
  • Recherche d'un logement sur la commune de Nandrin !!!

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    Bonjour à tous Je me présente je m'appelle Sabrina maman célibataire je suis à la recherche d'un logement sur la commune de Nandrin pour me rapprocher de mes parents qui habitent la commune. Je recherche une maison minimum deux chambres avec un jardin ou une petite cour. Mon budget est de 650/700 € Je suis une personne calme et propre. C'est très important pour moi et mes enfants vous êtes ma dernière chance. Vous pouvez me joindre au 0476314824 À bientôt Sabrina

  • Flou juridique autour des habitats «légers» !!!

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    Alors que les habitats « légers » récoltent de plus en plus de succès, il n’est pas toujours évident pour les propriétaires de s’y retrouver. « Il existe encore un certain flou juridique au niveau de ce type d’habitation, insiste Clémence (prénom d’emprunt). Les communes ne savent pas toujours comment agir. Elles ont peur des dérives. »

    Pourtant, depuis le 1er septembre dernier, ces habitations alternatives sont autorisées en Wallonie de manière tout à fait légale. Cette notion se retrouve en effet dans le Code wallon de l’habitation durable. Selon le décret, une habitation légère doit satisfaire au moins trois des caractéristiques suivantes : démontable, déplaçable, d’un volume réduit, d’un faible poids, ayant une emprise au sol limitée, autoconstruite, sans étage, sans fondation, qui n’est par raccordée aux impétrants.

    Pour s’y installer, il est toutefois nécessaire d’obtenir un permis d’urbanisme. « C’est aux communes que revient la tâche de le délivrer ou de le refuser, précise Clémence. Certaines sont moins friandes que d’autres et le processus est généralement très long. »

    Pas de normes de salubrité

    Comme les normes de salubrité spécifiques à ce type d’habitation ne sont pas encore définies, les assurances se calquent sur les habitats traditionnels. « Les assurances incendies font payer le prix fort car elles se basent sur la législation des maisons plus classiques. Il faut se conformer à une série de règles sanitaires qui n’ont aucun sens pour les yourtes », s’insurge Clémence. Pour la propriétaire de la yourte, il est urgent de combler le vide juridique autour des habitats « légers ».

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

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  • Vivre dans une yourte le long de l’Ourthe

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    Roulottes, cabanes ou encore yourtes. Ces habitats alternatifs ou « légers » séduisent de plus en plus de Belges. Souvent adoptés quelques nuitées par des vacanciers en quête de dépaysement, d’autres se laissent séduire définitivement par ce type d’habitation. C’est le cas de Clémence (prénom d’emprunt) et sa petite famille qui se sont lancé dans la construction d’une yourte en plein cœur de Liège.

    Avec sa compagne et sa fille de deux ans, Clémence, logopède de formation, a quitté son appartement bruxellois il y a quelques mois pour se lancer dans l’aventure : « Nous avions emménagé à Bruxelles il y a un an pour un projet professionnel. Malheureusement, la crise sanitaire aura eu un impact négatif sur notre activité. C’était l’occasion de changer de mode de vie pour redécouvrir une forme de simplicité et se retrouver dans la nature. » Une volonté de se rapprocher de la nature, ou presque.

     

    Aspect écologique

     

    Installé en bordure de l’Ourthe, leur havre de paix n’est pourtant pas au fin fond de la forêt, comme c’est le cas pour de nombreuses yourtes. Celle-ci se situe entre deux maisons en durs tout à fait classiques de l’arrondissement liégeois. « Cela faisait quelques mois que nous cherchions un terrain où nous implanter. Un ami nous a finalement proposé la parcelle qui juxtapose sa maison, raconte Clémence. Il n’en faisait rien et trouvait notre projet intéressant. Cela nous permet également d’avoir un accès direct à l’électricité. »

    Pour découvrir la yourte, il faut suivre un petit sentier qui longe la maison de leur ami. Au bout du chemin, une jolie yourte à la teinte vert sapin se fond dans le paysage verdoyant. Très lumineuse grâce aux trois fenêtres et au puits de lumière situé au sommet, ce logement a séduit Clémence et sa compagne de par les nombreux avantages écologiques qu’il présente : « Depuis longtemps, nous étions intéressées par un habitat qui a peu d’impact au sol. La yourte n’abîme rien au niveau de la terre car il n’y a pas de fondation. Elle est démontable et peut être transportée ailleurs. En plus, l’isolation est en laine de mouton, ce qui est entièrement naturel et présente d’excellentes propriétés thermiques. »

    Confort moderne

    En dehors de l’aspect environnemental, cette habitation présente un autre avantage : son prix ! Une nécessité face au manque d’accès au logement. « Pour l’infrastructure et le sol, nous avons seulement payé la somme de 12.000 euros. L’extérieur est terminé, malheureusement le reste du chantier a pris du retard en raison de la pluie », précise notre hôte.

    À l’intérieur, l’habitation sera entièrement équipée : machine à laver, séchoir, four. Car si la façon de vivre de la famille va radicalement changer, elle n’a pas décidé d’abandonner tout le « luxe » moderne. « Avec ma compagne, nous voulions tout de même vivre de manière contemporaine. Dans les vraies yourtes mongoles, il n’y a pas de paroi pour délimiter des pièces. Celle-ci possède une pièce à vivre, une salle de bain, une chambre d’enfant ainsi qu’une mezzanine. Notre petite fille adore prendre des bains, une baignoire sera donc installée. Nous ferons évidemment attention à la consommation d’eau mais il était important pour nous que notre enfant s’y sente bien, insiste Clémence. Elle est d’ailleurs super-contente de ce déménagement et l’appelle la grande maison. »

    À termes, cette « grande » maison de 40m² sera agrémentée de panneaux solaires, d’un grand potager et de poules pondeuses afin de vivre en totale autonomie.

    Alors, ça vous tente ?

     

    Article et rédaction Par Charlotte Hutin

     

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  • Le Gouvernement wallon débloque 1,2 milliard d’euros pour rénover des logements sociaux en Wallonie.

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    En 31 ans, Yvette a vu déambuler peu d’ouvriers devant sa porte. Cette habitante de la Cité des Saules est pourtant une habituée des lieux.

    Installée à Awans depuis septembre 1989, elle connaît la cité comme sa poche. « Avant, j’habitais quelques maisons plus loin.

    Lorsque mes sept enfants ont quitté la maison, j’ai déménagé dans celle-ci. Mais cela n’a pas été facile, nous confie-elle.

    À mon arrivée, j’ai dû faire face à un logement délabré. »

    L’annonce de la rénovation de sa maison, ainsi que des 6.652 autres habitations sociales de la région liégeoise, arrive comme une bénédiction.

    Le Gouvernement wallon a, en effet, décidé d’investir dans la rénovation de l’habitat public. Sur l’enveloppe d’1,2 milliard prévue pour le projet, 235 millions serviront directement à l’amélioration de logements sociaux liégeois. Dans la région, plus de dix sociétés de logements sont concernées.

    Dont les Logements du Plateau, à Ans et Awans. De quoi réjouir Maurice Baldewyns, échevin awansois du Logement. « Cela fait des années que nous travaillons sur ce projet de rénovation.

    Avec l’argent qui nous a été attribué, nous allons pouvoir terminer la rénovation des derniers logements de la Cité des Saules. »

    Les travaux auront pour objectif premier d’améliorer la performance énergétique.

    En effet, la grande majorité des logements a été construite dans les années 60 et présente des normes énergétiques datant d’une autre époque.

    « Les châssis sont en simple vitrage. La consommation énergétique coûte cher, c’est un très gros problème, » précise l’échevin du Logement.

    Seuls 12 % de ces logements non rénovés bénéficient d’un label énergétique A+, A ou B. La finalité est de les amener tous au minimum au label B intermédiaire.

     

    Mais l’aspect énergétique ne sera pas le seul pris en compte.

    L’insalubrité est également pointée du doigt.

    « Sur cette habitation, il y de la moisissure, nous montre Maurice Baldewyns. 

    L’ossature de l’habitation demeurera mais le reste sera complètement rénové. Châssis, chauffage, salle de bain… Tout y passera ! »

    Déménagements provisoires

    Afin que les ouvriers puissent avancer le plus rapidement possible, les habitants devront déménager pendant toute la durée des travaux.

    « Pour l’instant, nous ne louons plus de logements. Les habitants actuels seront soit relogés dans leur famille ou la Société de Logement du Plateau leur fournira une habitation temporaire », explique Maurice Baldewyns.

    Un nouveau déménagement qui inquiète Anne-Marie, habitante de la cité.

    « Mon mari ne sait plus se déplacer seul. Je ne sais pas comment nous allons faire. »

    L’échevin awansois tente de la rassurer. « Une réunion aura lieu avec les habitants pour les accompagner. » Il espère également que les travaux de la Cité des Saules seront terminés pour la fin 2021.

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  • L’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux à Nandrin

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    Depuis le déconfinement, l’immobilier à Huy-Waremme a la cote

    En mars dernier, quand le confinement a débuté, l’agence immobilière Bertrand s’apprêtait à investir ses nouveaux locaux situés au 151 de la Route du Condroz à Nandrin.

    Malheureusement, sans connexion internet, le déménagement a été repoussé pour finalement ouvrir 25 mai dernier, à la sortie du confinement.

    « Je me souviens, on attendait que Proximus vienne nous raccorder pour finaliser le déménagement mais avec la pandémie, tout a été mis à l’arrêt.

    Par chance, nous avons utilisé ce temps à bon escient en retravaillant notre communication marketing, mais également en proposant nos services d’expertises virtuelles gratuites avant l’ouverture officielle le 25 mai dernier », explique Xavier Bertrand.

    Ouverture récente ou effet positif du confinement, il en ressort qu’à peine un mois après la fin confinement, la nouvelle agence immobilière a enregistré une cinquantaine de nouveaux biens dans son catalogue et vendus environ quarante biens en un mois à peine.

    « Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

    Nous avons eu quelques déboires avec l’emménagement mais l’ouverture nous montre que la nouvelle agence à sa place dans la région avec de nombreuses ventes dans le Condroz, notamment sur Nandrin et Strée », renchérit l’agent immobilier.

    « Nous avons pu constater durant le confinement un véritable changement en ce qui concerne l’immobilier. Les gens ont réfléchi au type de logement qu’ils désiraient réellement, certains préférant quitter la ville pour la campagne et inversément ».

    Maison en campagne

    Une tendance que confirme l’agence hutoise Trevi Rasquain avec une croissance de 50% de ventes en quelques semaines. « Comme beaucoup de nos confrères, en cette période, nous n’avons pas à nous plaindre.

    Nous avons réalisé près de 80 ventes de biens immobiliers en un mois. Le déconfinement a eu l’effet de causer une véritable hystérie immobilière impulsée par le désir de nombreux vendeurs de retrouver le calme de la campagne avec un extérieur », souligne Quentin Delloye de l’agence Trévi Rasquain.

     

    Toutefois, l’agent immobilier assure que les activités devraient peu à peu reprendre leurs cours normal. « Après deux mois d’arrêt, vendeurs et acheteurs se sont précipités sur les biens. Ici avec la période estivale, qui est d’ordinaire plus calme, cela devrait revenir à la normale. Nous avons toutefois enregistré une augmentation du marché et depuis plusieurs semaines, la période est idéale pour vendre mais compte tenu de la situation, nous ne savons pas estimer jusqu’à quand », conclut Quentin Delloye.

     

    Article et rédaction par La MA 

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  • Pourquoi ne pas investir dans un bien à la Côte?

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    Les ventes d’appartements et de maisons à la Côte belge toujours à la hausse

     

    Si les vacances à l’étranger semblent pas mal compromises, pourquoi ne pas se tourner vers les plages belges ? Et par la même occasion, pourquoi ne pas investir dans un bien à la Côte ? C’est ce que de plus en plus de Belges semblent envisager en tout cas.
    Selon l’une des agences immobilières contactées, il semblerait que, depuis le déconfinement, les demandes de visites d’appartements ou de maisons au littoral soient reparties à la hausse. « Mais il est cependant encore un peu tôt pour en tirer des conclusions », nous explique M. Baert de l’agence Ultimmo. « Nous avons dû suspendre ces visites pendant 2 mois et nous devons donc rattraper les rendez-vous mais on a tout de même l’impression d’avoir plus de demandes ».
    Au niveau des locations par contre, les affaires ne tournent pas trop bien. « Les propriétaires bloquent ces locations parce qu’ils comptent profiter de leur bien cet été. »
    Demandes en hausse

    Investir dans un bien à la Côte n’est cependant pas du ressort de tout le monde. D’autant que le prix moyen des appartements a augmenté de 5,5 % en 2019 par rapport à l’année précédente. La fédération des notaires le chiffre à 275.507 €. Le prix moyen d’un appartement sur la digue a également augmenté : 341.075 € en moyenne, soit une augmentation de 4,5 % comparé à 2018.
    Ces fortes sommes ne rebutent cependant pas les acheteurs puisque le nombre de transactions immobilières a augmenté de 6,9 % l’an dernier. Selon Fednot, les plus fortes hausses ont été enregistrées à Heist-aan-Zee (+22,7 %), Coxyde (+18,2 %), Blankenberge (+16,9 %) et Zeebrugge (+15 %). Le nombre de transactions a diminué uniquement à Nieuport (-1,1 %), à Bredene (-1,0 %) et au Coq (-2,5 %).
    « Notre Côte reste populaire auprès des acheteurs de tous les âges. L’augmentation du nombre de transactions immobilières sur la Côte est certainement liée à la suppression du woonbonus (bonus logement) en Flandre. En Flandre occidentale, cela a eu comme conséquence une augmentation de +11,9 % du nombre de transactions », a commenté le notaire ostendais Bart van Opstal.
    M. Baert, d’Ultimmo, souligne pour sa part que cette tendance à la hausse s’est confirmée dans les premiers mois de 2020 : « On a bien travaillé en début d’année. » Mais ensuite, la crise du coronavirus est passée par là et on a assisté à une chute des transactions assez spectaculaire : – 32,8 % au cours du premier mois de confinement. Lors du deuxième mois de confinement, la baisse à la Côte était plus importante que dans le reste du pays : – 28,5 % à la Côte contre -18,1 % au niveau national, a confirmé le notaire Bart van Opstal.
    Le prix moyen d’un appartement à la Côte varie fortement d’une commune à l’autre. En 2019, le prix moyen était compris entre 164.174 euros (à Westende) et 513.939 euros (à Knokke). La Panne et Westende étaient les deux communes les moins chères en 2019, les deux seules communes où le prix moyen est inférieur à 200.000 euros.
    Combien à Coxyde ?

    Nous avons demandé à M. Baert une petite estimation pour Coxyde : un appartement 2 chambres sur la digue s’affiche en moyenne dans son agence à 300.000 €. Et une maison 2 chambres, avec travaux à prévoir et à l’intérieur des terres, à 350.000 €.

     

    Article de M.P.

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  • Le confinement leur a démontré le bien-être que peut procurer un espace situé à l’air libre.

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    Selon une enquête du spécialiste immobilier ERA, 80% des Wallons ne veulent plus acheter de maison sans jardin. Et s’ils optent pour un appartement, il leur faut une terrasse.

    «Les résultats sont assez étonnants», souligne Johan Krijgsman, CEO d’ERA Belgium.

    «Ainsi, 80% des Bruxellois et des Wallons ne veulent plus acheter de maisons qui ne disposent pas d’un jardin et 78,9% ne veulent plus investir dans des appartements sans terrasse.


    Le confinement leur a démontré le bien-être que peut procurer un espace situé à l’air libre.

    En période normale, on n’en prend pas nécessairement conscience puisqu’on sort, on va travailler, on peut se promener où on veut.

    Mais quand on reste confinés deux mois, c’est autre chose…» Sans jardin ou terrasse à disposition, l’acheteur potentiel souhaite avoir des espaces verts à proximité et 39% d’entre eux optent pour une surface habitable plus grande.

    Source

  • Á vendre bâtiment commercial à Nandrin

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    Immo BAI l'annonce

    #NANDRIN
     Bâtiment commercial
     Superficie totale de 478m²
     Excellente situation !
     Terrasses
     Nombreuses possibilités d’aménagement


    475.000€


     http://www.immobai.be/Web.mvc/fr-be/Detail/3988187


    Infos et visites par e-mail à:


     christina@immobai.be

  • Vers des actes électroniques chez les notaires ?

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    Les études de notaire étant intégrées à la liste des activités du « secteur essentiel », elles doivent garder leurs portes ouvertes alors que l’activité, en tous les cas pour sa partie lucrative, est presque au point mort puisqu’ils ne peuvent plus passer d’acte sauf en cas d’extrême urgence.


    Pour remédier à ce problème qui met aussi dans l’embarras bon nombre de personnes (celles qui sont en cours d’acquisition d’un bien immobilier, notamment), la Chambre a examiné ce jeudi un projet de loi en extrême urgence permettant la signature digitale des actes.


    Il s’agit ici, contrairement aux mesures prises uniquement dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, d’une mesure qui aurait toujours effet une fois le lockdown passé.

    Le projet de loi doit encore être examiné en commission avant d’être soumis au vote du parlement ; la mesure pourrait être adoptée dans les deux semaines.

    Source

  • Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody

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    Un nouveau lotissement devrait voir le jour à Ouffet, rue de Hody. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles de 700 à 1700 m², destinées à accueillir des maisons unifamiliales.


    Cela fait près d’un an que l’agence immobilière Horion, basée à Grâce-Hollogne, envisage d’implanter un lotissement de 11 lots dans la rue de Hody à Ouffet, près du recyparc. Le projet prévoit d’aménager 11 parcelles allant de 700 à 1700 m², sur lesquelles il sera possible de bâtir des maisons unifamiliales. Les acheteurs pourront choisir leur constructeur, en respectant une série de prescriptions urbanistiques imposées par la commune.

    Le promoteur prévoit de construire une voirie centrale dont le cul-de-sac sera en forme d’aire de rebroussement, sorte de placette qui permet à un camion de pompier de faire demi-tour. La voirie sera rétrocédée gratuitement à la commune. Les parcelles seront séparées par des haies.

    Priorité aux Ouffetois


    « On donnera la priorité aux personnes de la commune, affirme Caroline Jaco, promotrice. Mais on ne fait pas encore de pub tant qu’on n’a pas le permis. On a eu de très bons rapports avec la commune et plusieurs réunions afin d’éviter de devoir revoir le projet plusieurs fois. » Les citoyens ont jusqu’au 31 mars pour aller donner leurs recommandations, dans le cadre de l’enquête publique.


    Si le permis est validé, les travaux devraient commencer dans le courant de la fin d’année, en commençant par les impétrants (eau, électricité) et la route. Une fois aménagés, les actes de vente pourront être passés. Le prix des parcelles n’a pas encore été déterminé.


    C’est la première fois que l’agence Horion construit à Ouffet, mais elle avait déjà aménagé un lotissement de 33 parcelles à Faimes, dont les infrastructures sont semblables à celles qui vont voir le jour à Ouffet.


    « Il y a une demande de terrains à bâtir à Ouffet, remarque la bourgmestre Caroline Cassart. Je me réjouis du projet car c’est un beau lotissement, bien réfléchi. Le caractère rural sera préservé puisqu’il sera intégré dans le paysage du Condroz. »

    Rédaction de l'article Par P.Tar.

     

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    Le terrain est juste à côté du recyparc. - Google Maps/ Kgéo

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  • Le prix des maisons augmente, Nandrin sur le podium à la 3 ème place

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    La Fédération du Notariat a publié un rapport sur l’évolution des prix de l’immobilier en 2019. De manière générale, les prix augmentent à Huy-Waremme. Mais il y a de grandes différences entre les communes.
    En voyant les chiffres publiés par la Fédération du Notariat dans le cadre de la « semaine de l’immobilier », on peut faire ce constat : l’immobilier de l’arrondissement de Huy-Waremme se porte bien. Les prix augmentent de manière générale (parfois même sévèrement), mais restent encore loin des montants exorbitants de l’immobilier du Brabant Wallon ou de Bruxelles.

    Au-dessus de la moyenne provinciale
    Le prix médian pour une maison dans la province de Liège est de 174.900€, un montant assez proche de la moyenne régionale (172.000€). Les chiffres de Huy-Waremme sont supérieurs à cette moyenne provinciale : 210.000€ pour une maison dans l’arrondissement de Waremme à proprement parler, et 180.500€ dans l’arrondissement de Huy. Pourtant, derrière ces chiffres se cachent des réalités très diverses en fonction des communes.

    Près des autoroutes, c’est plus cher
    De manière générale, les communes proches des grands axes routiers sont plus chères. « La zone géographique reste un élément essentiel. Les axes autoroutiers demeurent importants dans le cœur des Belges », explique Renaud Grégoire, porte-parole de la fédération des notaires. Ainsi, Verlaine a un prix médian de 292.500€, Héron de 220.000€, Nandrin de 284.147€, Fexhe-le-Haut-Clocher de 227.625€…
    Forte demande à Hannut
    La commune de Hannut fait également face à une forte demande (prix médian de 230.000€). Une attractivité qui peut s’expliquer par la proximité avec la Flandre et la Jeune Province. Toutefois, le député-bourgmestre hannutois, Manu Douette, reste attentif à l’augmentation des prix : « On aimerait que ça se stabilise, car on ne veut pas d’envolée. Nous aimerions que les gens de la région puissent rester dans le coin. On a d’ailleurs mis des règles en vigueur pour maîtriser la démographie ».
    Waremme sature
    La commune de Waremme s’est aussi beaucoup développée et commence à être saturée (avec un prix médian de 208.500€). Les autres communes autour de la Capitale de Hesbaye sont de plus en plus séduisantes pour les nouveaux acheteurs. Ainsi, à titre d’exemple, les prix augmentent dans les communes de Berloz (+20,4%) et de Remicourt (+4,7%).
    Notons également que certaines communes ne sont pas représentées dans le classement. La raison est purement technique : les données dans ces localités n’étaient pas suffisantes pour tirer des conclusions pertinentes.
    Mercredi, Février 19, 2020 - 19:54
    Les prix en hausse de 30% à Verlaine
    Dans le haut du classement, on retrouve Verlaine, avec un prix médian de 292.500€ et une augmentation d’environ 30%. Un chiffre digne du BW ! Pour le bourgmestre de Verlaine, Hubert Jonet, ces résultats sont dus à la position stratégique de la commune et également au cadre de vie. « Les gens se sentent bien dans notre village. On a une population très jeune, donc fort active. Il y a beaucoup d’associations à Verlaine. Ce n’est pas un village-dortoir ».
    Toutefois, le collège communal se bat contre l’urbanisation intensive.
    « On ne veut pas que le village soit urbanisé à 100%. On veut conserver le caractère rural du Verlaine ». De plus, le bourgmestre aimerait que les habitations restent accessibles : « L’immobilier est cher partout, mais je souhaiterais conserver un habitat plus abordable pour les jeunes ».
    Faimes à nuancer
    La commune de Faimes enregistre également des prix élevés (285.000€ de prix médian). Le bourgmestre de Faimes, Étienne Cartuyvels, reconnaît que la commune est très attractive.
    Toutefois, il nuance ces chiffres : certaines grosses ventes de l’année passée ont peut-être un peu faussé les résultats. « On a eu de grosses propriétés qui ont été vendues : un château, deux fermes…», indique le bourgmestre. 

    Engis, Ouffet, Huy sont bon marché


    Dans l’arrondissement, on retrouve également des communes moins onéreuses, avec des prix plus bas que la moyenne provinciale, comme Engis (152.500€), Ouffet (155.000€) ou encore Huy (165.000€).

    À Huy par exemple, cela peut s’expliquer par la nature des biens et l’hétérogénéité du parc immobilier hutois. On trouve en effet d’anciennes maisons urbaines dans le centre de Huy, moins chères que les nouvelles maisons de campagne.


    Le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato, attire lui aussi l’attention sur la diversité de sa commune : « Sur la rive gauche, on a des maisons industrielles, plus petites. Sur la rive droite, les maisons sont plus chères. Mais il y a une évolution positive à Engis et on garde des maisons abordables ».


    Caroline Cassart, députée-bourgmestre d’Ouffet, voit plutôt d’un bon œil les prix attractifs de sa commune : « Quand il y a des choses à vendre à Ouffet, c’est rapidement vendu. Je me réjouis que la commune soit accessible pour les jeunes ».


    Précisons que les biens à Huy-Waremme ne sont pas les plus bon marché. Il n’y a en effet aucune commune avec un prix médian inférieur à 150.000€…

    Dans l’arrondissement de Liège, certaines communes se situent en dessous de cette limite : Seraing (135.000€), Saint-Nicolas (135.000€) ou encore Herstal (149.500€).


    Article de Ro.Ma.

     

    Source et article complet clic ici 

     

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  • Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %).

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    Des emprunts à hauteur de 118.101 euros en moyenne

     

    Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %). C’est un peu moins qu’en Flandre (73,8 %) mais beaucoup plus qu’à Bruxelles (58,3 %). Pour le devenir, la plupart des Belges doivent passer par la case « prêt hypothécaire ».


    Au 31 décembre 2018, 933.498 crédits hypothécaires étaient enregistrés en Wallonie, principalement dans le Hainaut et en province de Liège.

    « Cette répartition du crédit hypothécaire est proche de la répartition par province du parc de logements », indique le CEHD dans son rapport 2019 sur les chiffres-clés du logement en Wallonie.

    En moyenne, 8.671 nouveaux crédits hypothécaires ont été ouverts chaque mois. C’est moins qu’en 2017 où l’on en recensait plus de 9.300.


    Tous ces crédits hypothécaires ne servent bien sûr pas à financer l’achat d’une maison ou d’un appartement par exemple, même si de plus en plus de crédits hypothécaires sont souscrits dans le but d’un achat selon la Banque Nationale de Belgique.

    L’achat concernait 50 % des destinations des crédits hypothécaires en 2018 contre 36 % en 2015. Des travaux de transformation sont la deuxième cause de souscription d’un crédit hypothécaire (dans 19 % des cas).


    En fonction de la destination du prêt, le montant sollicité auprès des banques peut fortement varier. Mais en moyenne, les Wallons ont emprunté 118.101 euros courants en 2018.

    Par Sabrina Berhin

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  • Votre loyer est-il dans la moyenne ?

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    Voici le montant que paient les Wallons pour louer leur bien!

    Votre loyer est-il dans la moyenne ?

    En Wallonie, vous payez en moyenne 616 euros sur le marché locatif privé. Le Centre d’Études en Habitat durable vient de publier son premier observatoire des loyers.


    La Wallonie dispose enfin de son observatoire des loyers !

    Mis sur pied par le Centre d’Etudes en Habitat durable (CEHD), il donne un aperçu des loyers privés en vigueur sur le territoire wallon, hors charge. Verdict ?

    En 2018, le loyer moyen était de 616 euros. Bien sûr, derrière cette moyenne se cachent des réalités très opposées. Alors que le loyer minimum observé sur l’échantillon de 4.112 logements est de 235 euros, le plus élevé est de 2.800 euros !


    Le moins cher : Charleroi


    L’observatoire offre aussi une vue plus précise des loyers moyens par arrondissement. C’est dans l’arrondissement de Charleroi que nous retrouvons la moyenne la plus faible (546,85 euros), suivi par celui de Mons (559,92 euros) et de Tournai-Mouscron (571,1 euros). À l’autre extrémité, les arrondissements de Namur (835,55 euros), Nivelles (811,24 euros) et Arlon (703,66 euros). Il est important de préciser qu’il s’agit ici de moyennes et que, comme à l’échelle régionale, de grands écarts peuvent être enregistrés au sein d’un seul et même arrondissement.


    Superficie et nombre de chambres

    L’emplacement du bien influence bien évidemment le loyer demandé. Un même bien sera probablement loué plus cher s’il se trouve dans le Brabant wallon que dans le Hainaut. Mais les caractéristiques propres au logement jouent également un rôle. Globalement, ce sont la superficie habitable et le nombre de chambres à coucher qui influencent le plus le niveau du loyer.

    Au niveau de la superficie, le Wallon paie 8,17 euros du mètre carré sur le marché locatif du sud du pays. Avec, aux extrêmes, des loyers de 3,04 euros/m² et de 23,17 euros/m².

    En ce qui concerne les chambres à coucher, l’étude du CEHD révèle que « chaque chambre supplémentaire augmente le loyer de manière très importante, d’une centaine d’euros ».


    Les loyers demandés tiennent également compte du confort du logement. Vous payerez plus cher si le logement dispose d’une cuisine équipée, de plusieurs salles de bain ou WC (ce qui par ailleurs, peut aussi augmenter la superficie et donc le coût, NdlR), d’un jardin individuel, d’une terrasse…

    À l’inverse, une mauvaise isolation acoustique, de l’humidité, des problèmes de vétusté, etc. font logiquement baisser le loyer.


    Le CEHD observe aussi l’influence de la qualité énergétique des bâtiments sur les loyers. « Le marché locatif intègre progressivement les effets attendus du label PEB sur les niveaux de loyers », constate-t-il.

    « On estime que les labels de bonne performance énergétique en raison du confort ou des économies d’énergie qu’ils apportent sont recherchés par les locataires et évoluent à la hausse. »

    Un bien avec un label A, B ou C verra le niveau de son loyer augmenter alors qu’un autre, avec une faible performance énergétique (label G et E), le verra diminuer.


    Davantage de maisons


    En Wallonie, le marché locatif est majoritairement composé de maisons puisque les appartements et studios ne représentent « que » 46,8 % du parc locatif privé. On en retrouve davantage dans les grandes villes comme Liège (63 %), Namur (53,8 %), ou Verviers (49,3 %).

    Mons (30,2 %) et Charleroi (43,9 %), à l’inverse, se retrouvent sous la moyenne. Qui dit maison, dit aussi superficie plus importante. Du moins, la plupart du temps. Le loyer en est inévitablement impacté.

    Alors que le loyer moyen pour un appartement est de 560,55 euros, il est de 104,81 euros plus cher pour une maison.
    Pour rappel, si en tant que futur locataire vous êtes un peu perdu face à cette multitude de prix, n’hésitez pas à vous rendre sur loyerswallonie.be pour découvrir le loyer indicatif du bien que vous envisagez de louer !

     

    Par Sabrina Berhin

    Source

     

     

     

  • A louer appartement à 2 niveaux avec 3 chambres

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    ASBL Prieuré Saint Martin de Scry

    Place de l’église, 2   4557 TINLOT

    0479/665405 ou 085/512305

  • Le feu a ravagé l’habitation de Françoise et Luc, Ils ont tout perdu , des cougnous pour les aider

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    Le 22 novembre dernier, le feu ravageait une habitation du bois de Goesnes à Marchin. Pour aider Françoise et Luc, qui ont tout perdu dans cet incendie, leurs voisines se mobilisent et, avec l’aide de la boulangerie Grognard, elles proposent une vente de cougnous à leur profit.

    L’incendie du 22 novembre, qui avait éclaté en début de soirée, avait été soudain et violent. Françoise et Luc n’ont rien pu sauver du brasier. Les dégâts sont très importants : la maison a été déclarée complètement sinistrée et une expertise, qui sera menée en janvier, doit déterminer si l’habitation peut être rénovée ou doit être détruite avant reconstruction.

    Françoise et Luc ont actuellement trouvé refuge dans un appartement du CPAS, mais ils ont perdu beaucoup de leurs biens.

    Pour les aider, leurs voisines, Magali, Laurence, Charlotte et Joëlle ont décidé de se mobiliser et d’organiser une grande vente de cougnous à leur profit.

    « Nous voulions les aider, mais également proposer quelque chose aux personnes solidaires. Collecter de l’argent et leur donner l’enveloppe, cela nous paraissait difficile. Là, avec l’opération cougnous, il y a un échange et chacun garde sa dignité. Françoise est enchantée par cet élan de solidarité » explique Joëlle Vandevede.

    Soutien du boulanger

    Une belle action rendue possible grâce au soutien de la boulangerie Grognard, située rue Octave Philippot. Le boulanger et son épouse ont décidé de soutenir activement les voisines en leur fournissant gratuitement cent cougnous et en confectionnant les autres à moindre prix.
    « Un sinistre pareil, cela pourrait arriver à tout le monde. Même si les personnes retouchent en partie de leur assurance, on est jamais totalement dédommagé. Avec mon mari, Philippe Grognard, nous avons donc décidé de participer à cette action et d’offrir une partie des cougnous » détaille Isabelle Valange, la boulangère.
    Si les boulangers confectionnent les cougnous, les voisines se chargent de collecter les commandes et de les distribuer. « Les réservations sont possibles jusqu’au 18 décembre, précise Joëlle. Là, nous avons déjà près de 250 réservations, nous aimerions arriver à 300. »
    La distribution sera organisée ce dimanche 22 décembre, au bois de Goesnes, chez Joëlle Vandevelde. « L’horaire doit encore être affiné, mais nous organiserons la distribution dans une ambiance conviviale. Il y aura du vin chaud et quelques bières spéciales. »
     
     
    Infos : les cougnous sont vendus 2,5 euros pièce, ou 4,50 euros pour 2, (2 euros à partir de 3). Ils peuvent être commandés par mail aux adresses suivantes : jollyjobe@yahoo.com ; laurencecalluy@gmail.com ; myfasttrack.be ou via Messenger.
     
    Par  (old)
     

  • Le projet participatif de la yourte du Condroz presque terminé

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    Le 9 octobre dernier, un chantier original avait débuté quelque part dans le Condroz, il s’agissait d’une yourte dont l’emplacement était tenu secret. Quelques mois plus tard, ce projet qui avait fait appel à la participation de bénévoles, est enfin terminé, enfin presque ! Vous n’aurez toujours pas plus d’explications sur l’endroit où se situe cette yourte, mais tous les autres détails vont vous être révélés.

    Il y a deux mois, L’ASBL Devenirs, qui est une structure d’intégration socioprofessionnelle et de développement sociale, accompagné de L’ASBL Le Foyer l’Aubépine et l’AMO Le Cercle, avaient lancé un appel aux habitants des communes du Condroz pour terminer la construction d’une yourte dont l’emplacement est tenu secret.
    L’occasion pour les participants de découvrir la construction éco-responsable avec des matériaux de récupération « locaux et durables » et des techniques innovantes.
    « Nous en avons pour moins de 2.000€ pour tout le matériel et les travaux du chantier participatif et les finitions complètes… c’est assez remarquable ! » s’exclame Dieudonné Lequarré.
    C’est accompagné de l’entreprise locale Beyurt, aussi à la base du projet, que ce chantier à vu le jour.
     
     
    Si le lieu est à ce jour toujours secret, c’est parce que les diverses ASBL créatrices du projet veulent rester discrètes pour mettre en place un endroit pour des jeunes en difficulté, « un foyer pour sortir du système scolaire, un lieu de méditation et de retraite. Les jeunes du Foyer pourront s’y rendre pour se déconnecter », nous expliquait Dieudonné Lequarré, organisateur du chantier.

    Aujourd’hui, la yourte est presque terminée. Il ne manque que quelques finitions dont l’électricité, qui bloque la fin de chantier. Cela dit, la yourte est accessible et utilisable par les jeunes en décrochage scolaire. Seule ombre au tableau, la météo ! Car la yourte, même si elle est très bien isolée thermiquement et étanche, n’a pas encore de chauffage, « qui se fera ponctuellement via bain d’huile électrique par exemple, ce sera suffisant », nous explique Dieudonné.
     
    « Tout l’espace est complètement libre et se veut multi-fonctionel. Il sera aménagé de manière légère, vu qu’il n’est pas dédié au logement. C’est comme une salle de réunion dont toutes les commodités sont liées au bâtiment du foyer juste à côté ».
    Cet espace de 28 mètres carrés a mobilisé pas moins de 25 personnes bénévoles « Dans une ambiance conviviale et positive », d’après Dieudonné Lequarré. Il ajoute : « 7 journées de chantiers participatifs ont été organisées durant le mois d’octobre afin de réaliser les gros travaux. Les bénévoles, qui ont participé à la réalisation du projet, sont des candidats constructeurs, des habitants des communes du Condroz mais aussi une équipe de travailleurs du Foyer des jeunes, des jeunes en décrochage, ou des bénéficiaires de structures associatives. » Un projet ambitieux qui vise aussi la transmission du savoir faire et l’implication de jeunes qui pourront profiter de cet espace par la suite.
     
    Ateliers
    En plus de ce chantier participatif, une journée « Ateliers » a été organisée : « Huit jeunes en « décrochage scolaire » ont participé à une journée à nos ateliers « éco-rénovation » organisés sur ce même chantier de construction de la yourte et axés sur les finitions intérieures ». Ils y ont notamment fait de la « peinture écologique », fabrication maison de peinture suédoise, et du « plafonnage à l’argile ». « Ces ateliers se sont très bien passés, les jeunes ont réellement apprécié mettre les mains à la pâte », nous confiait Dieudonné.

    Ouverture officielle

    Cette yourte sera réellement mise en activité dès le début de l’année prochaine. Jusqu’à maintenant, « L’avis est unanime, beaucoup de participants ont apprécié y travailler même quand il faisait bien froid. L’espace est sans nul doute convivial, il y a une bonne acoustique, et c’est chaleureux », poursuit l’organisateur du chantier. Un beau projet avec une belle finalité qui pourra aider ceux qui en ont besoin.

    Par Alem

    Source info clic ici 

     

     

     

                                        Devenirs

     

  • Namo de Nandrin dans Une Brique dans le Ventre de la RTBf

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    Une brique dans le ventre
    Ambiance cosy et chaleureuse pour cette maison à Nandrin

    Voir ou revoir l'émission clic sur les liens 

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664&jwsource=cl

     

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_une-brique-dans-le-ventre?id=2577664

     

    Vous avez raté le passage de la famille NAMO dans l'émission Une Brique dans le Ventre?
    Pas de soucis, vous pouvez encore la visionner 

     

  • Elodie héberge des migrants chez elle à Nandrin

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    l y a plusieurs mois, Elodie s’est lancée dans une aventure solidaire. Elle a commencé à héberger des dizaines de migrants chaque semaine. Aujourd’hui, elle en accueille jusqu’à 18 chez elle par jour à Nandrin. Un hébergement dont la jeune femme de 30 ans ne saurait plus se passer.


    L’histoire commence en octobre 2018. Elodie lit la presse et remarque ainsi la présence de migrants sur le territoire belge. Peu de temps après, la jeune Nandrinoise découvre qu’une plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés existe et, rapidement, elle décide de prendre contact avec les bénévoles.

    « Je me suis renseignée et, très vite,je me suis lancée dans l’hébergement. Au début, j’en accueillais 4-5 à la maison le week-end. Ce sont des bénévoles qui me les amenaient. J’ai toujours voulu m’investir dans l’humanitaire et partir à l’étranger. Mais avec mes enfants, ce n’était pas possible.

    Et là, en restant chez moi, je peux aider également », nous explique-t-elle. Mais au fil des semaines, Elodie se rend compte qu’ils sont nombreux à chercher un hébergement et n’hésite pas à ouvrir ses portes au plus grand nombre.

    « Aujourd’hui, je peux avoir jusqu’à 18 personnes chez moi. Mais c’est évident que ce n’est pas toujours facile car être autant, ce n’est pas confortable. C’est difficile de gérer la cuisine, les machines pour les vêtements... Mais au moins, ils dorment au chaud ! », sourit-elle.

     

    « J’ai créé des liens très forts »


    Pour cette maman de deux enfants, la vie en communauté a changé complètement sa vision des choses.

    « Ma vie a complètement changé depuis que j’héberge des migrants.

    Je me centre beaucoup plus sur les choses essentielles de la vie. Quand tu vis avec des gens qui n’ont rien, la valeur des choses prend un sens. Je vois différemment l’éducation de mes enfants.

    Le partage est devenu une priorité », ajoute la jeune femme.

    Accueillir autant de monde chez soi relève parfois d’un véritable défi.

    « Il y a énormément de machines à faire. Parfois une dizaine par week-end. Certains n’ont qu’un pantalon ou un tee-shirt donc il faut les laver rapidement », continue Elodie, qui peut compter sur le soutien de bénévoles.

    « Certains me prennent une manne de temps en temps ou m’apportent de la nourriture. Car cuisiner pour autant de personnes, cela coûte très cher et financièrement ce n’est pas possible pour moi de tout acheter.

    J’ai également bénéficié d’aide pour payer la facture d’eau qui s’élevait à 750 euros. Quand vous faites le compte, 18 chasses d’eau minimum par jour, 18 douches... Mais cela n’empêche pas le plaisir que j’ai à les recevoir chez moi.

    Ils m’apportent tellement et sont tellement reconnaissants !

    Quand ils partent de chez moi, ma maison est tellement vide.

    C’est devenu un mode de vie. J’ai créé des liens très forts avec eux », poursuit la Nandrinoise, qui a offert jusqu’à présent 2.000 nuitées à plus de 220 personnes.

    « J’ai rencontré des personnes riches en valeurs. J’ai une confiance absolue vis-à-vis d’eux. Chaque semaine, je rencontre des nouvelles personnes. Quand on apprend à les connaître, on sait que l’hébergement va bien se dérouler », conclut Elodie qui ne saurait plus s’en passer.


    Il accueille autant de personnes

    Diego Dumont, figure bien connue de l’hébergement et du soutien aux réfugiés en Hesbaye, continue d’ouvrir ses portes aux personnes exilées. Il y a des jours où le Lincentois et son épouse accueillent 18 migrants.

    « Avec la période hivernale, ils viennent dormir à la maison.

    L’hébergement se passe très bien. Ils ont tellement de reconnaissance envers nous », nous explique Diego qui a commencé l’accueil en septembre 2017 et fonctionne également sur base de dons. « Nous recevons des dons de particuliers, des scouts, d’associations ou des communes. Nous avons désormais plusieurs logements collectifs.

    Cela permet aux familles qui hébergent de souffler.

    Cela fait plusieurs week-ends que l’on parvient à faire loger tous les migrants qui se situent sur le territoire de la Hesbaye », continue Diego Dumont qui compte bien poursuivre son engagement humanitaire.

    « Il ne faut pas lâcher ! Il faudrait encore un logement collectif et ce serait vraiment chouette », conclut-il.


    Par Amélie Dubois

    Source

     

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    Ils viennent de partout.
    Ils viennent de partout. - D.R.

     

     

     

     

  • Coup de pouce pour les jeunes en attente d’un logement à Ouffet

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    La commune d’Ouffet veut mettre en place un « logement tremplin » à Ellemelle, dans la rue de Verlée. « C’est un logement qu’on veut mettre à la disposition des jeunes le temps qu’ils construisent une maison.

    S’ils construisent dans notre commune, on leur reversera une partie du loyer », précise Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet.
    Concrètement, les autorités veulent utiliser le potentiel du bâtiment de l’ancienne administration d’Ellemelle, inoccupé à partir du 1er janvier 2020.

    Cet édifice nécessite néanmoins d’importants travaux de rénovation (60 000€). La commune espère recevoir des subsides de la Région wallonne. Les jeunes Ouffetois devront cependant être patients. « C’est un dossier qui va prendre deux ans », estime la bourgmestre.


    Il y aura également d’autres changements du côté d’Ellemelle.

    Une piste cyclable de 1,3 km entre Ellemelle et Warzée pourrait être construite. «

    On veut que les gens changent leurs habitudes. Il faut donc leur donner les infrastructures », indique Caroline Cassart.


    Par R.M .

     

    Source

  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors aujourd'hui 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors le 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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