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  • Le château de la Gotte du 18ème siècle à Nandrin en vente pour 1,1 million d’euros

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    L a commune de Nandrin compte plusieurs édifices remarquables. Le château de la Gotte date du 18ème siècle.
    Une propriété d’exception qui comprend 8 chambres et s’étend dans un parc d’environ 17.000 m².
     
    C'est aux portes du Condroz, dans le village de Nandrin, que se situe cet élégant château du XVIIIème siècle, il a subi très peu de modifications importantes au cours des âges et a gardé le charme d'antan.
     
    L’un des édifices remarquables de cette commune, un authentique château actuellement mis en vente : le château de la Gotte. Le prix proposé : 1,1 million d’euros. « C’est un bien exceptionnel avec des espaces très importants.
    Les endroits ne pas sont définis ce qui laisse à la personne, la capacité de s’imaginer ce qu’elle pourrait y faire », vante Christiane Cools, directrice de son agence immobilière de luxe.

    Une surface habitable de 620 m²

    Cette dernière fait également valoir l’environnement comme un atout pour le futur acheteur. « Il n’est pas visible de la route. Il y a énormément de tranquillité. Le terrain s’étend sur une surface de 17.000 m² avec une surface habitable d’environ 620 m².
    Aux étages, il y a des appartements d’habitation et à l’extérieur, il y a un jardin paysagé avec piscine et prairies. Grâce à ces volumes importants, l’ensemble a un très fort potentiel qui permet la création et la réalisation de divers projets », ajoute Christiane Cools.
     
    La vente d’un bâtiment exceptionnel comme celui du château de la Gotte n’est pas si rare. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. «Cela dépend en grande partie de la situation géographique », ajoute la directrice de l’agence immobilière qui s’est spécialisée dans les propriétés de luxe en Belgique et en France. « Je suis implantée en France mais je travaille énormément avec la Belgique. Il y a des bâtisses qui méritent d’être vues », conclut Christiane Cools.
     
    Par AMÉLIE DUBOIS
     
     

  • Appartement à louer

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    Au Prieuré Saint Martin
    Place de l’église, 2
    4557 Scry - Tinlot
    A louer
    Appartement à 2 niveaux
    Living-cuisine, Débarras,
    3 chambres, 2 SdB,
    Espace jardin à disposition
    Loyer modéré + charges
    Contacts : J. Noiset : 085/522646 – 0496/119163 ou J-M Beaujean : 0478/887798

  • L’IMMOBILIER TOUJOURS PLUS CHER !!! NANDRIN DANS LES PLUS CHÈRES

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    La Région wallonne a beau rester la région la moins chère pour investir dans l’immobilier, les prix augmentent, surtout pour les maisons deux et trois façades, d’après Statbel.

    Alors qu’une telle habitation vous coûtait 133.000 euros au premier semestre 2017, le prix passait à 137.500 euros en 2018 et à 145.000 euros en 2019. Soit une augmentation de près de 10 %. Là où, au niveau belge, l’augmentation est de 6,4 %.

    La différence entre les prix de ces habitations en Flandre et en Wallonie diminue progressivement. Un rapprochement qui devrait se renforcer dans les années à venir. Le notaire Renaud Grégoire explique cette tendance des prix à se resserrer : « Imaginez que vous vouliez acheter sur Landen mais que si vous passez la frontière linguistique pour acheter à Lincent, vous payez 50.000 euros de moins. Le choix peut être vite fait et cela impacte les prix. »

    En région bruxelloise aussi les prix des deux et trois façades explosent : comptez 36.500 euros en plus entre les premiers semestres 2018 et 2019 (+11 %).

    Les maisons quatre façades affichent tout naturellement des prix plus élevés avec un prix médian de 236.000 euros en Wallonie contre près de quatre fois plus à Bruxelles : 840.000 euros.

    appartements moins chers

    En région bruxelloise, ce sont principalement les maisons d’Ixelles qui font exploser les compteurs. Toutes catégories confondues, le prix médian atteint ici les 740.000 euros ! En Région wallonne, certaines communes ont aussi leur lot de villas plus onéreuses. À Lasne, les biens vendus au premier semestre tournaient autour des 505.000 euros.

    À l’opposé, c’est à Hastière que l’on retrouve les habitations les plus abordables : 65.000 euros. À Bruxelles, il faut se tourner vers Molenbeek-Saint-Jean où l’on reste toutefois au-dessus de la barre de 250.000 euros.

    Du côté des appartements aussi le marché connaît une hausse des prix. Mais pour la première fois (en tout cas depuis de nombreuses années), leur prix coïncide avec celui des maisons deux ou trois façades en Wallonie. Les appartements, historiquement plus chers, n’auraient-ils plus la cote ? Pour le notaire, les choses sont en train de changer, du moins en partie. « Les appartements neufs se vendent très bien. Par contre, les appartements d’occasion se vendent pour pas grand-chose. »

    Bonne nouvelle tout de même face à cette augmentation globale des prix : « Les prix de l’immobilier n’augmentent pas plus vite que l’inflation », souligne Renaud Grégoire. Et le notaire d’ajouter : « Jamais nous n’avons connu une activité aussi soutenue que celle enregistrée au cours des deux premiers trimestres. »

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

    Immobilier: Nandrin dans les 20 communes les + chères de Wallonie article de 2018

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  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

    Source 

    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

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  • Elle construit une tiny house qui lui servira de kot

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    « Quand j’étais en kot, je me souviens m’être dit un jour que j’avais bien trop de place que nécessaire. Je me suis rendu compte que je n’avais jamais mis les pieds dans certains endroits sauf pour les nettoyer ». Partant de ce constat un peu triste, Coraline, une Waimeraise de 23 ans, a décidé de changer. La jeune fille a sorti des planches un marteau et des clous et a commencé à construire une tiny house, une maison microscopique. Un travail qu’elle a commencé en février en compagnie de son père et qui se terminera prochainement.

    La maison fait un peu moins de 4m de haut, tient sur une remorque et pèse 3,5 tonnes, remorque comprise. Elle a pour ambition d’être la plus autonome et la plus respectueuse du climat possible. Elle est surmontée de panneaux photovoltaïques afin de la fournir en électricité. Un système rudimentaire de chauffage est placé sur le côté afin de faire gagner quelques degrés à la demeure.

    Un énorme travail qui a demandé 20.000 € de matériaux que la jeune fille s’engage à rembourser à son père qui travaille dans le bois et a pu lui donner un bon coup de main. Une tiny house de cette taille aurait dû en principe coûter la modique somme de 35.000€. « C’est toujours moins cher qu’un appartement », fait remarquer l’initiatrice du projet.

    Le but de la manœuvre est de permettre à l’étudiante en sciences et gestion de l’environnement de pouvoir y loger à Arlon non loin de ses classes. Dans le futur, Coraline se voit bien habiter dans sa tiny house. La jeune fille n’a jamais aimé les grands espaces, n’envisage pas d’avoir des enfants et souhaiterait vivre un jour au sein d’une communauté alternative.

    A.R.

    Source 

  • Nouveau C.R clean ,locataires indélicats,insalubrités,syndrome de diogène,problèmes d'hygiène, vide-maison,successions

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    Suite à des rencontres avec des propriétaires de locataires indélicats , dans des successions , ou d'autres situations .

    Voici , une nouveauté , une société qui va remettre en état votre patrimoine .

     

    Entreprise d'évacuation de déchets de toutes sortes,détritus,ordures ménagères ,encombrants,métaux,inertes,bois,déchets verts,...
    -Accumulations excessives et compulsives,locataires indélicats,insalubrités,syndrome de diogène,problèmes d'hygiène.
    -Vide-maison,successions,mise en valeur pré-vente
    -Personnes âgées : tri sélectif et évacuation avec vous,pour un meilleur confort de vie.
    -Désinfection - désinsectisation
     Ils réhabilitent  tout bâtiment  privés ou professionnels  de toutes tailles , de toutes importances

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    Voici un exemple après le départ d'un locataire indélicat région H-W  

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    https://www.facebook.com/CR-clean-967111990346063/

  • Une nouvelle agence immobilière route du Condroz à Nandrin

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    Actif sur Durbuy depuis 50 ans, le gérant, Daniel Antoine, a décidé de se diversifier. L’objectif ? Couvrir un champ d’activités plus large qui court de Durbuy à Liège. « Nandrin est idéalement situé à 20 kilomètres de Durbuy, d’un côté, et à 20 kilomètres de Liège, de l’autre côté. C’est donc l’endroit idéal pour étendre nos activités dans le Condroz et autour de Liège », explique Julian Henrotin (28), agent immobilier.

    Avec son bon ami, Kévin Thône (30), expert immobilier, ils connaissent très bien la région. Ils ont tous les deux fait leurs études à Liège. Kevin, lui, est originaire d’Anthisnes. « J’y ai vécu pendant plus de vingt ans. C’est un endroit que j’aime et que je connais mieux », précise Kévin Thône. Julian lance, amusé : « Mais on était prédestiné à travailler ensemble. A plusieurs reprises, quand on sortait, on s’est déjà dit qu’on devait bosser tous les deux. Et puis, je parlais beaucoup de la bonne ambiance dans la boîte à Kevin donc c’est comme si il avait toujours travaillé avec nous ».

    L’agence « Antoine Immo » est située à deux pas de la future agence « Bertrand », en travaux pour l’instant. C’est surtout Kévin qui assurera les permanences à l’agence de Nandrin, et la concurrence ne l’inquiète pas : « La concurrence attire les clients. Le territoire que nous couvrons est vaste. Je pense qu’il y a assez de travail pour tout le monde. Sur le Boulevard d’Avroy à Liège, il y a dix agences immobilières et pourtant tout le monde survit ».

    Des biens pour tous les goûts

    Jeune travailleur ou châtelain fortuné ? « Antoine Immo » s’occupe de tous les budgets, pour vendre, acheter ou louer. « On prend en charge les petits biens comme les châteaux prestigieux. Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. On vise vraiment tout le monde », explique Kévin. « On n’est pas des novices non plus. On profite de l’expérience et de la notoriété de l’agence de Durbuy, qui nous permet d’avoir beaucoup de moyens au niveau marketing, notamment. Cela nous aide à être très libre ». Drone, montage photo et vidéo, support administratif et technique... Il s’agit ici d’une équipe déjà expérimentée.

    Les jeunes agents ont déjà vendu trois biens depuis le début des activités de la nouvelle agence : « A Anthisnes, à Comblain-au-Pont et à Liège... En seulement deux mois ! Il faut dire qu’il y a du passage par ici et qu’on a une très bonne visibilité. Avec la boulangerie qui ouvre tôt et la pizzeria qui ferme tard, les gens passent toute la journée. Maintenant, il faut maintenir le cap ».

    ESTELLE FALZONE

    Une permanence cinq jours par semaine

    Horaires : Kévin Thône assure une permanence cinq jours semaine. En pratique, l’agence est ouverte le matin à partir de 9h du lundi au vendredi. Les après-midis sont dédiés aux rendez-vous et les visites. Les visites le samedi se font aussi sur rendez-vous. L’expert immobilier précise qu’il est flexible au niveau des heures.

    Contact : L’agence réalise des vidéos pour les biens prestigieux, publiées sur YouTube. Elle a un site internet (antoineimmo.be) et une page Facebook (Antoine Immobilier). Il est possible de contacter les agents par téléphone : 085/21.56.76. ou par mail : info@antoine.immo.be.

    Ouverture officielle le jeudi 18 avril à 17h

    PAR E.F

    Source 

  • Cherche logement sur Nandrin et environs, pouvant convenir à une personne seule et à mobilité réduite

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    • Cherche logement plein pied sur Nandrin et environs, pouvant convenir à une personne seule et à mobilité réduite

    ( un rez-de-chaussé ou accès à l’étage avec ascenseur )

    Loyer ne dépassant pas 450€.

    Coordonnées de la personne : 0498/78.89.64

     

  • Sauver le Manoir de la Tour à Villers le Temple Nandrin

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    Un avis d’annonce de projet (sorte d’enquête publique allégée) est en cours jusque lundi 5 novembre à propos du projet de la société MT Building à Villers-le-Temple. Les Nandrinois sont invités à soumettre leurs avis et réclamations à la commune avant que le Collège ne statue sur le dossier. Et André Jaminon, Villersois passionné de patrimoine, entend bien faire entendre sa voix et celle des amoureux du bâti de leur village.

    Petit retour en arrière. MT Building a acheté le bien classé du Manoir de la Tour (dont la tour remonte au 12e siècle), à l’abandon depuis 2008, et compte y mener un projet immobilier. Au départ, par le biais d’un avocat, il avait sollicité l’avis préalable de la commune concernant une réhabilitation du Manoir en appartements et la construction de maisons dans le parc. Le Collège dans son ensemble ne s’était pas montré favorable au projet, approuvant la transformation du château en appartements mais préférant que le parc du château soit préservé.

    13 logements maximum

    Le promoteur vient cette fois de déposer une demande de permis d’urbanisme en bonne et due forme. Le projet a de quoi étonner, dans la mesure où le Manoir ne fait plus partie du dossier. C’est un nouveau bâtiment abritant 12 appartements, 8 de 2 chambres et 4 de 3 chambres, qui est prévu.

    Puisque la parcelle en question (d’un peu plus d’un hectare) ne peut accueillir que 13 logements maximum selon les Lignes directrices communales urbanistiques de Nandrin, cela signifie que le Manoir (1.400 m² sans les murs) ne pourra abriter qu’un seul logement. « Contrairement à la première intention du projet que j’avais pu examiner à la CCATM à l’époque, la demande de permis ne parle plus de sauver le Manoir, or c’est lui la priorité! », s’enflamme André Jaminon. «  À la limite, peu importe le nombre de logements, l’important est que ce patrimoine soit valorisé et cesse de tomber en ruines. Il faut sauver le Manoir! »

    Aucune réunion d’information n’étant prévue, il a décidé de sensibiliser lui-même les Nandrinois en faisant découvrir le dossier actuel et les archives qu’il a collectées sur le Manoir au sujet duquel il est intarissable. Dimanche dernier, il était d’ailleurs devant la boulangerie de Villers-le-Temple pour récolter des signatures de soutien. La pétition compte pour l’heure une quarantaine de signatures, nous assure-t-il.

    Nous avons tenté d’entrer en contact avec le propriétaire, sans succès.

    La commune: «Il ne tient pas compte de nos demandes»

     

    Les élus sont étonnés de la nouvelle mouture du projet déposé. «  Mon idée était de transformer le château en logements, quitte à construire une annexe plus contemporaine du côté abîmé du Manoir. Car un château sans parc perd énormément en qualité, cela n’a pas de sens. Nous demandions également à l’époque de bien étudier le parking pour qu’il se fonde dans le paysage et de veiller à l’écoulement et l’épuration des eaux. Désormais, il n’est plus question dans le dossier que de nouveaux appartements, sans restaurer le château... Cela comporte un énorme risque: que le Manoir ne soit finalement jamais rénové. Or, pour moi, c’était la priorité. De plus, un château « écrasé » dans les constructions perdra ses qualités  », estime Charlotte Tilman, actuelle échevine de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme qui siégera dans l’opposition lors de la prochaine législature.

    Le bourgmestre, Michel Lemmens, ne semble pas non plus «  emballé ». «MT Building est une société d’une société, ce qui n’est pas très rassurant. Nous souhaitions que toute la parcelle et le Manoir qui se dégrade soient valorisés. Le nouveau dossier ne tient pas compte de cela

    A.G.

    Source Article et photos 

    Pétition des VILLERSOIS pdf clic ici

    Manoir - .pdf clic ici

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  • Nandrin dans le top 20 des communes les plus chères

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    Calculées selon les données communiquées par le SPF Finances - entendez le cadastre -, les statistiques publiées le 27 septembre dernier par Statbel se veulent d’une précision absolue.

    Toutes les ventes enregistrées sur les 589 communes de notre royaume durant les 6 premiers mois de l’année ont été scrupuleusement analysées.

    Pour être le plus précis possible, l’office belge de statistiques a présenté ses résultats selon nos trois régions (wallonne, flamande, Bruxelles-Capitale) et a différencié les appartements des maisons, cette dernière catégorie étant scindée en 3 critères : les maisons ouvertes, c’est à dire à 4 façades, les maisons fermées, c’est à dire mitoyenne de deux côtés et les maisons demi-fermées, c’est à dire mitoyenne d’un seul côté.

    Pour l’ensemble de la Belgique, on retiendra que le prix moyen, pour une maison de type fermé ou demi-fermé, s'élève à 195.000 € alors que le prix d'une maison de type ouvert avoisine autour des 280.000 €.

    Sans grande surprise, c’est la région de Bruxelles-Capitale qui décroche la tête du palmarès.

    La Région flamande arrive en 2e position et, comme on pouvait s’y attendre, c’est la Wallonie la moins chère de nos trois régions.

    Sur ses 262 communes, surprise, deux situées en province de Liège figurent parmi les 20 communes les plus chères de notre région.

    Celle de Jalhay tout d’abord qui décroche la 18e position et est suivie, juste après, avec une moyenne de 277.500 €, par celle de Nandrin.

    « Nandrin est une commune rurale qui s’est fortement développée ces dernières années.

    Pas moins de trois supermarchés sont présents sur le territoire », commente Nelson Bissot, agent immobilier sur la commune voisine de Neupré.

    « Toutefois, ces résultats me surprennent un chouïa. J’aurai davantage vu Neupré dans ce classement, mais il est vrai que, à l’inverse de Neupré, composé de plus petites maisons à l’exception peut-être du Bois de Rognac, le bâti de Nandrin est essentiellement constitué de grosses fermes, d’immenses villas. Les terrains sont également très vastes ce qui influe fortement sur le prix de ces statistiques. »

    Cet étonnement est moins partagé par Anthony Scalia, agent au sein de Cosy Immobilier. « A Nandrin, le quartier du Bois de la Croix Claire ou du Parc de la Gotte sont extrêmement recherchés, pour leur côté clos, leur extrême tranquillité. Une maison neuve, 4 façades, qui s’y construit peut facilement être estimée entre 500 et 600.000 euros.

    Grâce à la route du Condroz, Nandrin allie les facilités de la ville aux charmes de la campagne.

    Le marché a stagné durant un bon moment.

    Depuis 2 ans, il est en train de reprendre, à la hausse.

    Avec une forte demande pour des bâtiments neufs ou totalement rénovés.

    Ça tombe bien, Nandrin offre quantité de belles propriétés qui ne demandent qu’à être réveillées. »

    50 médecins pour 5.800 habitants

    LUNDI, OCTOBRE 8, 2018 - 19:17

    « Je ne suis pas tellement surpris par ces chiffres», affirme le bourgmestre sortant de cette commune en passe de devenir ultra prisée.« Toute proportion gardée, il y a déjà un moment que nous sommes comparés à un Lasne ou un Rixensart liégeois. Le petit village de Villers-le-Temple, par exemple, avec ses vastes demeures toutes en pierres de pays, est, depuis longtemps, prisé par de nombreux médecins, chirurgiens, des professeurs d’université qui officient sur le site du Sart-Tilman. Le territoire n’étant pas extensible à l’infini et les commerces et magasins ayant fleuri de façon considérable, toute la commune, même le long de la grand route, est maintenant très recherchée.

    Nandrin a cette particularité de compter plus de 50 médecins pour moins de 6.000 habitants, sans référencer le nombre d’infirmiers, d’assistants médicaux. Un cas unique pour toute la Belgique ! Notre population est un peu spécialisée dirons-nous, ce qui a forcément une incidence sur l’immobilier.

    A titre d’exemple, un chiffre me vient à l’esprit : nous ne comptons que 12 revenus d’intégration, alors que la commune voisine d’Engis en compte 250. »

     

    Grosses villas

    Michel Lemmens pointe également une autre tranche de la population.

     « Il faut souligner que Nandrin compte pas mal de grosses villas qui sont, pour la plupart, propriétés de personnes plus âgées.

    Ses grosses demeures commencent à se vendre, ce qui explique probablement notre entrée dans ce top 20.

    Depuis ces dernières années, on constate aussi que ces personnes plus âgées créent deux demandes, assez nouvelles sur notre territoire.

    Nous manquons d’appartements et de mains d’œuvre qualifiée, des femmes de ménage, des jardiniers… »

    Face aux chiffres publiés par Statbel, le bourgmestre de Nandrin reste prudent. « Ne tirons pas de conclusions hâtives. Ce n’est qu’un classement réalisé sur les 6 derniers mois !

    Nous ne serons peut-être plus présents au prochain semestre ».

    Avant de conclure : « Ou alors… nous pourrions encore avoir gagné quelques places ! »

    Article de B.D.

     

    Article complet et photo clic ici 

     
  • Les panneaux « maisons à vendre » seraient-ils en voie de disparition ?

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    Oui, à en croire une enquête menée par Immovlan, le spécialiste de l’immobilier. Cette enquête a été réalisée auprès de 2.000 personnes, tant des vendeurs que des candidats acheteurs.

    Si les vendeurs ne sont plus que 33 % à mettre un panneau « maison à vendre » sur leur bien, c’est parce qu’ils pensent que « mettre en vente leur maison en ligne suffit », selon Immovlan.

    Ou alors, c’est « parce qu’ils ne veulent pas que les habitants de leur quartier sachent qu’ils vendent leur maison ».

    Aujourd’hui, ces panneaux « maison à vendre » ne seraient donc plus utilisés que par les agences immobilières, les particuliers leur préférant les annonces via internet, notamment sur les réseaux sociaux.

    « Un vendeur particulier sur cinq met sa maison en vente uniquement sur Facebook ou un autre réseau social », précise Immovlan.

    AU PETIT BONHEUR

    Et selon Eric Spitzer, le patron d’Immovlan, « ce sont surtout les moins de 50 ans qui ont le plus tendance à compter sur les réseaux sociaux. Mais ils oublient qu’ils ne touchent alors que leurs proches.

    Les candidats acheteurs se trouvent plutôt en dehors du cercle d’amis ou du cercle familial. » Conseil : si vous voulez vendre votre maison, mettez un panneau, ça augmentera vos chances.

    « Surtout », ajoute M. Spitzer, « lorsque l’on sait qu’un nombre à nouveau croissant de candidats acheteurs vont à la recherche de la maison idéale au petit bonheur la chance » L’enquête de la société montre qu’un nombre plus important de candidats acheteurs ne compte plus seulement sur les petites annonces mais qu’ils se promènent en voiture à la recherche d’une maison.

    Ils seraient même 56 % à le faire.

    Et quand ils ont repéré un bien à acheter, ils poussent plus loin. Ils calculent concrètement le temps de déplacement entre la maison potentielle et le travail ou la proximité des commerces, mais aussi sur l’ambiance du quartier où se trouve la maison.

    Et même, selon le patron d’Immovlan, ils veulent par exemple « connaître le temps nécessaire pour aller à la crèche à vélo ».

    Article de - B.J.

    Source 

  • Logements sociaux plus de 2,5 millions d’€ pour le Huy-Waremme

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    Sur base d’un inventaire réalisé auprès des sociétés de logements, la Ministre Valérie De Bue a décidé de lancer un vaste chantier : un investissement de 240 millions.

    Les projets retenus seront réalisés à court et moyen termes. Au total, 2.758 logements sont concernés.

     

    Voici ceux retenus dans la région de Huy-Waremme :

    > Tihange (Huy), immeubles « Aux Vieux Floricots » 5 et 27 : Projet d’isolation des façades, des plafonds de caves et des combles. Remplacement de la chaudière et de l’eau chaude sanitaire. Pose d’un système de ventilation et mise en conformité électrique. Coût : 406.000€. Subside : 304.500€.

    > Tihange (Huy), habitations « Aux Vieux Floricots » : Projet de remplacement des châssis (extrêmement vétustes). Coût : 569.500€. Subside : 427.125€.

    > Huy, avenue Batta 7 et 16 : Projet de remplacement des châssis (en bois, ils sont toujours d’origine). Coût : 551.000€. Subside : 413.250€.

    > Wanze, rue d’Oha 28 à 42 et Rue Campagne de Haive 1 à 31 : Projet de remplacement des châssis (extrêmement vétustes). Coût : 362.000€. Subside : 271.500€.

    > Marchin, rue de Huy : Constructions neuves de cinq logements pour clôturer une opération de 26 logements (=21+5) en ancrage. Coût : 750.000€. Subside : 425.000€.

    > Waremme, rue Haute-Wegge, 152 : Projet de rénovation lourde (démolition, égouttage, plafonnage, chauffage, sanitaires, revêtements de sol, menuiseries intérieures, électricité, peinture et abords). Coût : 58.174€. Subside : 43.631€.

    > Waremme, rue des Alouettes : Projet de placement d’un isolant dans les combles, de remplacement des menuiseries extérieures, de la mise en place d’un système de ventilation et de la rénovation des plafonds. Coût : 684.756€. Subside : 513.567€.

    > Waremme, rue des Alouettes : Projet de construction de huit appartements deux chambres. Coût : 1.200.000€. Subside : 680.000€.

    > Oreye, Clos Marchal : Projet de construction de deux maisons trois chambres. Coût : 300.000€. Subside : 170.000€.

     

    Huy-Waremme: + de 2,5 millions d’€ pour nos logements sociaux clic ici 

  • La maison de village vendue pour 120.000€ Villers le Temple Nandrin

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    La vente de gré à gré a remporté plus de succès que la vente aux enchères organisée en décembre (avec une mise à prix minimale de 125.000 euros) où aucune proposition concrète n’avait été mise sur la table, malgré quatre marques d’intérêt. Les élus nandrinois avaient alors été amenés à modifier les conditions de vente du bâtiment, en choisissant le gré à gré (synonyme de frais moindres par rapport à une vente publique), avec un prix minimum diminué à 100.000 euros. Un prix minimum qui avait fait tiquer l’opposition qui souhaitait que la maison de village ne parte pas en dessous de 120.000 euros, conformément aux propositions informelles soumises au notaire.

    Le bien est finalement bien parti à ce prix. « Le bien a été acheté par deux couples en indivision, pour y créer 4 ou 5 logements », nous précise le bourgmestre, Michel Lemmens.

    Article complet 

     

    La maison de village de Villers le Temple Nandrin sera vendue de gré à gré

     

    La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple

     

  • les maisons les plus chères sont à Nandrin

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    Près de 256.000 euros pour une maison à Nandrin, c’est le prix de vente moyen émanant de la vingtaine de transactions (12 maisons ordinaires, ainsi que 15 villas et bungalows) réalisées sur cette commune en 2017.

    Ce montant reste le plus élevé des 31 communes de l’arrondissement. La tendance nandrinoise se renforce d’ailleurs chaque année.

    À l’inverse, les habitations les moins chères en 2017 se situent à Amay (un prix moyen de 142.365 euros pour 108 transactions) et Engis (plus de 140.000 euros pour 56 transactions).

    L’office belge des statistiques du Service Public Fédéral Économie dévoile les chiffres détaillés des ventes de biens immobiliers en 2017.

    Statbel distingue les maisons d’habitation ordinaires des villas et maisons de campagnes. Les ventes de ces dernières, dont le nombre s’avère systématiquement moins conséquent, atteignent des prix moyens généralement plus importants.

    Si Statbel comptabilise une centaine de ventes ordinaires à Amay, les villas et maisons de campagne se limitent à 17, mais le prix moyen dépasse les 222.000 euros.

    En remontant la Meuse, Huy attire également avec près de 150 transactions. Les prix augmentent sur le territoire hutois alors que le nombre de transactions s’y stabilise.

    + de 200.000 € dans le Condroz

    «  Ces éléments correspondent à la réalité  », conforte Laurent Mathy, fondateur et gérant de l’agence Immocube. Si Nandrin occupe le rang le plus élevé au niveau du prix moyen, les ventes dépassent 200.000 euros dans le Condroz à Ferrières, Tinlot et Anthisnes. En Hesbaye, Verlaine conserve son statut. «  Cette tendance se confirme depuis plusieurs années.

    Verlaine affiche des valeurs positivement marginales par rapport aux communes voisines. Un bien identique suscite parfois plus d’intérêt à Verlaine qu’ailleurs, en raison du développement commercial à proximité de la sortie d’autoroute  », explique-t-il. Le statut de Donceel (moyenne de 212.400 euros) se confirme dans la durée.

    Plusieurs entités émergent comme Geer et Oreye, avec des prix supérieurs à 200.000 euros. Un montant que Crisnée frôle en 2017, à l’instar de Waremme. «  Le nombre de transactions croît en Hesbaye, particulièrement autour de Waremme qui représente un centre névralgique. Les villages périphériques disposent de ces commodités à la campagne.  »

    Prix moyen en Belgique : 218.704 €

    À l’échelle nationale, les prix des maisons, des villas et des appartements poursuivent leur hausse, respectivement 2,8 %, 2,9 % et 2,3 % plus chers. Le prix moyen d’une maison belge est de 218.704 euros.

    Les disparités régionales demeurent importantes puisque la Wallonie est la région la moins chère, avec un prix moyen de 162.333 euros pour une habitation. En région flamande, cette même moyenne s’élève à 234.397 euros.

    Enfin, une maison bruxelloise ordinaire est plus onéreuse : en moyenne 418.072 euros.

     

    PAR JULIEN MARIQUE

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet Plus chers à Hannut et Waremme clic ici 

     

     

  • La maison de village de Villers le Temple Nandrin sera vendue de gré à gré

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    Les élus nandrinois ont été amenés à se prononcer, mardi soir, sur la modification des conditions de vente de l’ancienne maison de village de Villers-le-Temple.

    En effet, le Collège, mandaté en ce sens par le Conseil, avait organisé une vente aux enchères en décembre dernier, avec une mise à prix minimale de 125.000 euros. Mais aucune proposition concrète n’avait alors été mise sur la table. «  Toutefois, quatre acquéreurs potentiels ont manifesté un intérêt au notaire, dont deux à 120.000 et 125.500 euros », a fait savoir le bourgmestre Michel Lemmens. Qui a proposé au Conseil de poursuivre la vente mais de gré à gré cette fois (synonyme de frais moindres par rapport à une vente publique), avec un prix minimum diminué à 100.000 euros.

    Cette somme a fait tiquer les deux groupes d’opposition qui estiment que le prix minimum devrait correspondre aux propositions émises, soit minimum 120.000 euros. « Il s’agissait d’intentions, pas de promesses d’achat et qui datent d’il y a deux mois de surcroît. Rien ne garantit qu’ils se manifesteront de nouveau. Le notaire estime que le bâtiment entre-temps se dégrade et que sa valeur est de maximum 120.000 euros  », a réagi le bourgmestre. «  Si on met un prix trop élevé, le risque est de devoir tout recommencer...  », a ajouté le directeur général.

    Les conseillers ont ensuite débattu des critères pour départager les candidats, l’opposition souhaitant que l’offre la plus élevée soit retenue, le bourgmestre arguant que le projet soumis avait lui aussi son importance. Le point a finalement été voté par ou8 voix pour et 6 abstentions de PNc et TE.

    Article de ANNICK GOVAERS clic ici 

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    La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple clic ici

  • Des riverains,le (CRAVN) a pris un avocat pour contester la légalité du bail emphytéotique

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    Le courrier adressé au Collège et à Meuse Condroz Logement est parti ce lundi, de la main de l’avocat du « Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin » (CRAVN). Le conseil souhaite savoir si le bail emphytéotique a été concrètement signé entre la commune et MCL, après la récente délivrance du permis par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    Pour rappel, la commune, propriétaire du terrain à côté du CPAS (le champ où paissent des moutons), souhaite le mettre à disposition de la société de logements sociaux pour que celle-ci y construise sept logements sociaux et un logement de transit. Le premier permis accordé par la Région avait été attaqué au Conseil d’État par une riveraine (pour une question d’ensoleillement impactant ses panneaux solaires) qui avait obtenu gain de cause. La demande de permis avait été dans la foulée modifiée et étoffée par une étude complémentaire et la Région avait accordé le permis à nouveau.

    Cette fois, ce permis ne fera pas l’objet d’un recours au Conseil d’État. Le CRAVN a décidé de prendre un avocat et d’envoyer une lettre aux décideurs pour les mettre en garde. «  Nous contestons la légalité de ce bail car il concerne un bien appartenant au domaine public et celui-ci ne peut pas faire l’objet d’une emphytéose. On parle ici de la partie du parc du CPAS sur lequel empiète le projet  », précise Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, une ASBL composée de six membres statutaires habitant le quartier «  mais regroupant une cinquantaine de riverains  ». Objectif : préserver à long terme le parc du CPAS. Le collectif entend bien porter le dossier devant les juridictions civiles s’il se concrétisait.

    « Un frein »

    Daniel Pollain, échevin du logement, nous indique que le bail n’a pas encore été signé et que la commune va mettre ce dossier entre les mains d’un avocat. «  La démarche du CRAVN témoigne d’une non volonté de réalisation de logements publics, en tout cas dans le quartier des plaignants. Cela ne fait que freiner encore un peu plus ce dossier qui finira tôt ou tard par aboutir. »

    Article de AG 

     

    Logements sociaux à Yernée-Fraineux: le combat juridique continue clic ici

  • Cherche maison à louer sur Nandrin et la région

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    logo-attention.jpgJeune femme à la recherche d’une petite maison 1 chambre avec petit jardin où cours, qui acceptent petit chien, je ne fume pas, je travail et je chercher un loyer de maximum 500€ .

    Mon gsm est le 0491/32.12.25 et mon mail est aurelle_1202@hotmail.fr

  • infos logement Projet "puzzle" pour tous les citoyens le 21 septembre de 10h à 12h30

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    Ces ateliers visent à répondre aux questions des participants sur les problèmes qu'ils peuvent rencontrer dans leur logement (humidité, isolation, choix d'un fournisseur,...) mais aussi les sensibiliser au coût des énergies et les informer sur les aides existantes (tarifs social, Plan Mebar, éco-conseil,...) .

    Les ateliers se dérouleront de 10h à 12h30 à Clavier-Station un jeudi par mois à partir du 21 septembre (voir publicité). 

     

    La Teignouse dispose d'une camionnette et peut donc passer chercher les personnes qui rencontrent des problèmes de mobilité. 

     

    Pour tous renseignements ou inscriptions, vous pouvez joindre Jean-Marie Jacobs au 0472/241.372 ou moi même 

     Inès Mooren Educatrice au PCS Condroz

    Nandrin et Modave  0474.77.46.42

     

     

    Infos logement

    Numéros téléphone utile :

    • Infos conseil logement liège (infos sur les loyers) : 04/250.93.40 ouvert le mardi et jeudi de 9h à 13 sans rdv
    • Sociétés de logements sociaux

    Achat d’un bien :

    (Crédit social)

    Infos utiles :

    • Contrat de bail et insalubrité: s’il y a un problème de contrat de bail ou d’insalubrité, il faut contacter la région wallonne. C’est le service logement de la commune qui fait le relais
    • Nos 6 communes dépendent de la juste de paix de Huy et l’antenne se trouve à Hamoir
    • Compétence des cpas en matière de logement (cautions,…)

    Formations :

    • Droit au quotidien : formation sur les contrats de bail
  • Appartement à Louer

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    Au Prieuré Saint Martin
    Place de l’église, 2
    à 4557 Scry - Tinlot
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