Les trucs et astuces Jardin

  • L’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024.

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    Les 4.000 km de haies pourraient créer 250 emplois 

    La ministre Céline Tellier nous détaille comment ce projet  va propulser le développement de la filière pépinière 

    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
    Ce vendredi, la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier, présentera le challenge « Yes We Plant ». Un nouveau chapitre dans cette marche vers l’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024. Un plan qui doit permettre de développer et relocaliser une activité économique, peu connue, qui représente déjà 1.000 emplois et qui pourrait connaître une forte croissance !  

    Madame la ministre, sur l’ensemble de la législature, vous vous êtes fixé l’objectif de planter 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres. Est-ce réaliste ?
     
    Oui ! Et l’un des enjeux, c’est d’avoir suffisamment de plants à disposition. Aujourd’hui, nous disposons de plants wallons, mais aussi d’autres issus de pays voisins. Mais nous constatons qu’en une dizaine d’années, nous sommes passés de 5 % à 60 % de plants issus de la production wallonne. Un mouvement intéressant s’est opéré. Très clairement, il va falloir augmenter la cadence si on veut rencontrer les objectifs.
     
    Concrètement, comment développer davantage ce secteur ?
     
    Actuellement, l’activité représente un millier d’emplois directs et indirects. Or, ce sont des emplois d’avenir parce qu’on sait que les enjeux en matière de nature et de biodiversité sont grandissants.
     
    Le secteur est donc associé directement à notre réflexion dans le cadre d’une task force lancée avec le Collège des producteurs. C’est un groupe de travail spécifique qui a pour but de travailler sur les mécanismes de soutien en matière de production, mais aussi d’accompagnement et de formation.
     
    Vous avez lancé un marché public pour fournir des haies notamment aux acteurs publics…
    Celui-ci vise à fournir sur plusieurs années 1,2 million de plants d’une demi-douzaine de variétés utilisés pour faire des haies, comme de l’aubépine, du cornouiller sanguin, de l’églantier, du chêne sesille ou encore du sorbier. Des variétés adaptées au changement climatique.
     
    C’est un marché européen. Il pourrait intéresser des acteurs étrangers…
     
    Avec ce marché, nous sélectionnerons dix soumissionnaires. Ils doivent proposer des variétés adaptées aux conditions bioclimatiques et au terroir local. Enfin, ils devront s’approvisionner en semences au comptoir forestier du DNF à Marche-en-famenne. Des conditions qui vont très clairement intéresser les producteurs wallons.
     
    Quelles seront les retombées ?
     
    Le secteur a estimé que le nombre d’emplois pourrait augmenter de 25 %. Mais on travaille aussi avec les pépiniéristes pour les former à la maîtrise de ces essences qui s’adaptent davantage au changement climatique. C’est aussi une façon de renforcer le secteur et de l’aider à se diversifier. Les producteurs ont, par ailleurs, augmenté dès cette année leur production de 20 % car ils connaissent notre ambition.
     
    4.000 kilomètres de haies, c’est beaucoup. Où en est-on ?
     
    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de dispositifs permettant de comptabiliser les haies plantées. Si l’on se base seulement sur les subventions accordées, 149 kilomètres de haies ont été plantés. Or, sous la précédente législature, on n’a comptabilisé que 110 kilomètres sur trois ans.
     
    La demande est donc en forte hausse…
     
    Et je pense que ça va encore monter fortement. Le Gouvernement ne s’est mis en place qu’en septembre 2019. Désormais, les outils de subventions, de structuration du marché ou encore les campagnes de communication sont en place.
     
    Financièrement, les moments sont difficiles… N’avez-vous pas peur que cela freine vos ambitions ?
     
    Pour les agriculteurs, c’est un projet qui amène un retour sur investissement, car ils peuvent valoriser les haies en y plantant de petits fruits. Pour les particuliers, on a augmenté substantiellement les subventions pour éviter, qu’avec une demande grandissante, les prix ne s’envolent. Par exemple, pour les arbres fruitiers, on a augmenté la subvention de 12 € à 25€. Et rappelons que dans le cadre de la semaine de l’arbre, ceux-ci sont distribués gratuitement.
     
    25 % de croissance… Ça voudrait signifier 250 emplois créés ?
     
    Oui, ce sont des chiffres estimés par la filière. Avec ce projet, on va créer des emplois accessibles au plus grand nombre dans une filière non-délocalisable et d’avenir. Nous amenons donc des opportunités économiques. J’en suis persuadée !
     
    Plus d’infos sur : yesweplant.wallonie.be
     
    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
     

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  • Voici les subsides promis pour vos plantations !!! À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine

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    Pour améliorer la biodiversité et aider la planète, c’est le moment de planter. 

    À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine. Cela vous laisse le temps de demander vos subsides pour planter des arbres et des haies.
     
    Voici ce que la Région wallonne peut vous verser comme petit incitant financier.  
     
    La plantation de 4.000 km de haies ou d’1 million d’arbres en Wallonie, c’était l’un des projets phares du gouvernement wallon et de sa ministre Écolo de l’Environnement, Céline Tellier.
     
    Pour y arriver, les autorités comptent sur les pouvoirs publics mais aussi sur les citoyens.
     
    Ainsi, le gouvernement a-t-il prévu un incitant financier à ceux et celles qui planteront haies et arbres dans leurs jardins, champs ou propriétés.
     
    On connaît enfin les montants précis des subventions. Ils ont été publiés au Moniteur belge ce mercredi .
     
    Il s’agit des montants prévus pour le particulier. Si le travail est effectué par un entrepreneur, les subventions sont différentes. Il faut alors multiplier le montant forfaitaire prévu pour le particulier par 1,5, sans toutefois dépasser 80 % du montant total des factures.
     
     
    Plusieurs types de plantations sont pris en compte. Mais informez-vous bien sur les essences subsidiables. Il s’agit d’essences indigènes pour la plupart comme des ormes, châtaigniers, aubépines, charmes, chênes, cognassiers, érables, groseilliers, hêtres…
     
    Si vous vous lancez dans un verger, il devra s’agir d’arbres fruitiers de variétés anciennes de haute-tige (avec un tronc d’une hauteur minimale d’un mètre quatre-vingt).
     
    Par taillis linéaire, on entend la plantation d’un ou de plusieurs rangs d’arbres ou arbustes, d’une largeur maximale de dix mètres destinés à être recépée.
     
     
    Renseignez-vous bien car en échange de cette subvention, vous vous engagez à respecter certaines règles. Par exemple : interdiction de tailler votre haie entre le 1 er avril et le 31 juillet.
     
    Vous acceptez aussi que des agents du SPW viennent vous rendre visite afin de vérifier que vous avez utilisé les deniers publics à bon escient. La demande de subvention doit se faire 1 mois avant le début des plantations. Et il y a des volumes minimaux à planter.
     
    À vos bêches !
     
    Infos : wallonie.be ou SPW, Département de la Nature et des Forêt, Avenue Prince de Liège, 15 à 5100 Jambes
     
    Article de F. DE H.
     
     

    arbres 25.jpg

     

     

  • Prévoyez vos plantations de haies pour octobre-novembre !!! Une adresse ? GH Parcs & jardins !!!

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    Pour vos travaux Parcs & jardins plantation de haies, création de pelouse de rouleaux gazon, fente de bois, rognage de souche , abattage sapin scolité, rafraichissement de jardin etc 

     

    Une adresse GH Parcs & jardins

    Créée en 2018, GH Parc&jardin est une petite entreprise spécialisée dans l'aménagement de vos extérieurs.

    0470/ 11 22 14
     
     

     

     

  • La pelouse complètement ravagée... à cause des hannetons! et Chez Vous ?

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    Le spectacle est impressionnant. Vous pouvez contempler la pelouse d’un couple liégeois domicilié rue Visé-Voie à Oupeye.

    Une pelouse ravagée, comme si elle venait de subir le passage d’une harde de sangliers. Pourtant, aucun sanglier n’est passé par là !

    « Au mois d’août dernier, nous avons découvert notre pelouse toute sèche. Nous avons pensé que c’était dû à la sécheresse.

    Puis nous avons vu que le fond de notre jardin était tout retourné.

    Et la situation s’est aggravée au fur et à mesure des semaines. Finalement, c’est toute notre pelouse qui est retournée.

    Une pelouse de 20 mètres de large et de 30 m de long. Il faudra tout refaire », indique Anne.

    « J’ai vu des corneilles, des pies, des pigeons, des corbeaux, des tourterelles, parfois par groupes de 15, venir picorer la pelouse pour déterrer les larves de hannetons.

    On n’avait jamais vu cela ! Les autres années, on a bien eu quelques hannetons qui volaient sur notre terrasse en soirée, mais sans plus.

    Il n’y a rien chez chacun de nos voisins, peut-être parce qu’il y a de gros arbres mais j’ai vu d’autres pelouses aussi ravagées dans les alentours », ajoute Anne.

     
     

    Des larves de hannetons

    « Nous avons contacté un jardinier, Pierre Tilman, qui tente de trouver une solution », précise encore Anne.

    À noter que les hannetons sont des insectes inoffensifs pour l’homme. Ils ne piquent pas, ne mordent pas et ne griffent pas.

    Ce sont des coléoptères appartenant à la famille des Scarabaeidae, qui se déplacent à la tombée de la nuit et pondent dans la terre.

    Si les adultes ressemblent à de gros scarabées volants, les larves, qui se développent au début de l’été, se trouvent dans la terre et ont la forme de gros vers jaunâtres.

    « Ces coléoptères pondent principalement dans les pelouses car les larves se nourrissent des racines, ce qui entraîne déjà une dégénérescence des pelouses », précise Pierre Tilman, jardinier jehaytois.

    « Tous les corvidés (pies, geais, corbeaux, corneilles…) se nourrissent de ces larves de hannetons tout comme les blaireaux. Ils piquent dans le gazon, retournent le sol pour s’emparer de ces larves et les pelouses sont entièrement dévastées », explique-t-il.

    Pénurie de nématiodes

    « Il existe une méthode bio contre ces larves : les nématodes, des vers parasitaires qui ne tuent que les larves de hannetons et pas le reste.

    Il faut que la température soit supérieure à 12º et qu’il pleuve après. Mais le fournisseur néerlandophone de nématodes m’indique que je suis le 150e en attente car l’usine ne suit pas dans sa fabrication.

    Suite aux sécheresses répétées en 2018, 2019 et cette année, les dégâts sont nombreux en Wallonie et en Flandre ! Il y a une autre manière bio avec les taupes et hérissons mais ce n’est pas l’idéal », précise-t-il.

    « Il y a encore une autre manière de lutter contre ces larves : un insecticide systémique que l’on pulvérise sur le feuillage du gazon et le produit descend jusqu’à la racine que mangent les larves.

    Mais il faut qu’il y ait encore des feuilles dans les pelouses (il faut donc prévenir dès les premiers symptômes) et il faut le pulvériser très tôt le matin ou tard le soir. Tant que les larves ne sont pas éliminées dans le sol, cela ne sert à rien de semer », prévient Pierre Tilman.

    «Quand il fait plus froid, les larves descendent plus bas pour se protéger et recommencent leur travail ou mangent ce qui reste comme racines ou vont chez un voisin.

    Si la pelouse n’est pas encore trop attaquée et si le sol est relativement sec, il est possible de réaliser une scarrification qui enlève les pissenlis, les mousses, les pâquerettes et puis on peut passer avec une machine de sursemis comme dans les golfs ou sur les terrains de football. Cette machine crée de légères fentes dans le sol et injecte les semences dans les sillons.

    En un passage, on regarnit la pelouse», explique Pierre Tilman.

     

     

    Article  Par Marc Gérardy

    Source Sudinfo 

  • Des remèdes anti moustiques !!!

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    mst.jpgAstuce contre les moustiques
     
    Versez l’eau chaude dans le fond de votre moitié de bouteille.
    Ajoutez-y le sucre brun.
    Mélangez.
    Saupoudrez ensuite avec la levure de bière, sans mélanger.
    Retournez le goulot de la bouteille coupée sur la partie basse.
    Placez le piège à moustiques dans une pièce de la maison.
    Ingrédients
     
    20 cl d’eau chaude
    50 g de sucre brun
    1 g de levure de bière levure de boulangerie
    Équipement
     
    Une bouteille en plastique coupée en deux
    Une cuillère pour mélanger
     
     
    Posez sur les rebords des fenêtres, des balcons, sur la table, sur les chevets du lit :
     
     Une ou plusieurs plantes de basilic en pot
     
      Un ou plusieurs bols d’infusion de thé dans laquelle vous aurez pressé une gousse d’ail pressée.
      Une ou plusieurs oranges piquées de clous de girofle
      Des bouquets de géranium ou des géraniums en pot
     
      Des bouquets de menthe
     L’ammoniaque est parait-il également efficace pour éloigner les moustiques. Versez--en dans une coupelle un peu tous les soirs, à condition de ne pas la mettre à portée des enfants.
     Vaporisez de l'essence de lavande sur vos ampoules électriques avant de les allumer
     Munisez-vous vos lampes d'ampoules teintes en jaune.
     Vaporisez des huiles essentielles dans la maison
     
    Les huiles essentielles ne sont pas des insecticides, mais leur odeur peut repousser les moustiques. L'essence de citronnelle est certainement le répulsif naturel anti-moustique le plus connu, mais d’autres ont également la propriété de chasser les moustiques naturellement. Ce sont les huiles essentielles de citron, de basilic, de genévrier, de myrrhe, de bois de cèdre, de pin, de géranium et de romarin.
    Recettes de répulsifs anti-moustiques à base d’huile essentielle pour adulte.
     
    Certaines huiles essentielles (par exemple l’huile essentielle de géranium est déconseillée aux femmes enceintes et aux enfants moins de 6 ans)
     
    Dans un vaporisateur, un diffuseur ou sur une boule de coton placez près de votre lit, versez  ces mélanges :
    Premier mélange :
     
    1 goutte d'huile essentielle de Citronnelle de Ceylan + 1 goutte d'huile essentielle de Géranium odoran + 2 gouttes d'huile végétale de Jojoba
     
    second mélange : 100 ml d’huile végétale + 10 ml d’huile essentielle de citronnelle   6 ml de bois de rose + 10 ml de géranium + 4 ml de girofle
     
    Protégez votre corps des piqures de moustique
     
    Massez préventivement les zones découvertes de votre corps avec du jus de citron

  • Les saints de Glace sont les 11 mai,12 mai et 13 mai !!!

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    Les Saints de Glace sont les jours de la St Mamert (11 mai), St Pancrace (12 mai) et St Servais (13 mai).

    Les saints de glace correspondent à une certaine période climatologique bien définie dans le temps.
     Chaque année,  les saints de glace auront lieu les 11, 12 et 13 mai 2020..
     Vous pouvez désormais retenir cette date car elle identique l’année prochaine !
     
    Les saints de glace permettent aux agriculteurs de connaitre avec une efficacité plutôt redoutable, les dates de fin de gel de l’année. 
    En effet, les saints de glace définissent la fin de la période hivernale et plus précisément la fin du gel.
     
    D’autres pays fêtent également ces saints mais pas forcément aux mêmes dates.
     
    Saint Mamert introduit la fête des Rogations à partir de 470, afin de mettre fin à une série de calamités naturelles.
    À cette occasion les paysans se retrouvaient et récitaient au cours de processions paroissiales des prières pour protéger les cultures durant ces jours critiques. 
    Le patronage de ces saints ne se révélant pas toujours favorable, ils ont fini par incarner le retour du froid.
     
    La plupart des calendriers mentionnent actuellement d'autres saints à fêter ou invoquer ces jours-là : Estelle, Achille et Rolande. Le changement date de 1960 :
    l'Église catholique a alors décidé de « remplacer » les saints associés aux inquiétudes agricoles (réminiscence de paganisme au regard du Vatican) par d'autres saints et saintes qui n'auraient aucun lien avec ces croyances populaires.
     
    Saint Mamert, fêté le 11 mai, remplacé par Sainte Estelle.
    Archevêque de Vienne en Gaule, mort en 474, a institué les Rogations, qui signifient prières de demande liturgique. Il ordonna trois jours de prières contre les calamités, juste avant l’Ascension.
    Saint Pancrace, fêté le 12 mai, remplacé par Saint Achille.
    Neveu de Saint-Denis martyr, mort en 304 à l'âge de 14 ans. 
    C'est le patron des enfants.
    Saint Servais, fêté le 13 mai, remplacé par Sainte Rolande.
    Évêque de Tongres en Belgique (mort en 384), premier évêque attesté du Civitas Tungrorum. 
    Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par Saint Onésime et aujourd'hui par sainte Rolande. Saint Gervais est souvent cité en lieu et place de Saint Servais.
    Aux trois premiers saints, les régions plus septentrionales (en Lorraine et Alsace, les gelées plus tardives peuvent aller jusqu'au 25 mai) ajoutent également :
     
    Saint Boniface fêté le 14 mai, à l'origine du dicton « Le bon Saint-Boniface, Entre en brisant la glace ».
    Saint Yves fêté le 19 mai. Considéré comme le dernier saint de glace en Bretagne, il est à l'origine du dicton « Craignez le petit Yvonnet, C'est le pire de tous quand il s'y met ».
    Saint Bernardin le 20 mai, à l'origine du dicton « S’il gèle à la Saint-Bernardin, Adieu le vin »1.
    Sainte Sophie le 25 mai, aussi nommée kalte Sophie en alsacien et en allemand.
    Saint Urbain le 25 mai.
    Dans une région plus méridionale comme la Ligurie en Italie du Nord, ce sont les 12, 13 et 14 mai : San Pancrazio (saint Pancrace), San Servazio (saint Servais) et San Bonifazio (saint Boniface) (cf. Il Bugiardino 2013, lunario rurale e popolare delle terre liguri " - Genova)
     
    Dictons
    « Saints Mamert, Pancrace et Servais sont toujours des saints de glace. »
    « Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace. »
    « Saints Pancrace, Servais et Boniface apportent souvent la glace. »
    « Avant Saint-Servais, point d'été ; après Saint-Servais, plus de gelée. »
    « Quand il pleut à la Saint-Servais, pour le blé, signe mauvais. »
     
  • Attention !!! bientôt les Saints de Glace !!!

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    Les Saints de Glace sont les jours de la St Mamert (11 mai), St Pancrace (12 mai) et St Servais (13 mai).

    Les saints de glace correspondent à une certaine période climatologique bien définie dans le temps.
     Chaque année,  les saints de glace auront lieu les 11, 12 et 13 mai 2020..
     Vous pouvez désormais retenir cette date car elle identique l’année prochaine !
     
    Les saints de glace permettent aux agriculteurs de connaitre avec une efficacité plutôt redoutable, les dates de fin de gel de l’année. 
    En effet, les saints de glace définissent la fin de la période hivernale et plus précisément la fin du gel.
     
    D’autres pays fêtent également ces saints mais pas forcément aux mêmes dates.
     
    Saint Mamert introduit la fête des Rogations à partir de 470, afin de mettre fin à une série de calamités naturelles.
    À cette occasion les paysans se retrouvaient et récitaient au cours de processions paroissiales des prières pour protéger les cultures durant ces jours critiques. 
    Le patronage de ces saints ne se révélant pas toujours favorable, ils ont fini par incarner le retour du froid.
     
    La plupart des calendriers mentionnent actuellement d'autres saints à fêter ou invoquer ces jours-là : Estelle, Achille et Rolande. Le changement date de 1960 :
    l'Église catholique a alors décidé de « remplacer » les saints associés aux inquiétudes agricoles (réminiscence de paganisme au regard du Vatican) par d'autres saints et saintes qui n'auraient aucun lien avec ces croyances populaires.
     
    Saint Mamert, fêté le 11 mai, remplacé par Sainte Estelle.
    Archevêque de Vienne en Gaule, mort en 474, a institué les Rogations, qui signifient prières de demande liturgique. Il ordonna trois jours de prières contre les calamités, juste avant l’Ascension.
    Saint Pancrace, fêté le 12 mai, remplacé par Saint Achille.
    Neveu de Saint-Denis martyr, mort en 304 à l'âge de 14 ans. 
    C'est le patron des enfants.
    Saint Servais, fêté le 13 mai, remplacé par Sainte Rolande.
    Évêque de Tongres en Belgique (mort en 384), premier évêque attesté du Civitas Tungrorum. 
    Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par Saint Onésime et aujourd'hui par sainte Rolande. Saint Gervais est souvent cité en lieu et place de Saint Servais.
    Aux trois premiers saints, les régions plus septentrionales (en Lorraine et Alsace, les gelées plus tardives peuvent aller jusqu'au 25 mai) ajoutent également :
     
    Saint Boniface fêté le 14 mai, à l'origine du dicton « Le bon Saint-Boniface, Entre en brisant la glace ».
    Saint Yves fêté le 19 mai. Considéré comme le dernier saint de glace en Bretagne, il est à l'origine du dicton « Craignez le petit Yvonnet, C'est le pire de tous quand il s'y met ».
    Saint Bernardin le 20 mai, à l'origine du dicton « S’il gèle à la Saint-Bernardin, Adieu le vin »1.
    Sainte Sophie le 25 mai, aussi nommée kalte Sophie en alsacien et en allemand.
    Saint Urbain le 25 mai.
    Dans une région plus méridionale comme la Ligurie en Italie du Nord, ce sont les 12, 13 et 14 mai : San Pancrazio (saint Pancrace), San Servazio (saint Servais) et San Bonifazio (saint Boniface) (cf. Il Bugiardino 2013, lunario rurale e popolare delle terre liguri " - Genova)
     
    Dictons
    « Saints Mamert, Pancrace et Servais sont toujours des saints de glace. »
    « Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace. »
    « Saints Pancrace, Servais et Boniface apportent souvent la glace. »
    « Avant Saint-Servais, point d'été ; après Saint-Servais, plus de gelée. »
    « Quand il pleut à la Saint-Servais, pour le blé, signe mauvais. »
     
  • Efficaces, les trucs de grand-mère ? désherber: un vrai casse-tête !!! trucs et astuces ici

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    Efficaces, les trucs de grand-mère ? 

    Le vinaigre

    Il va brûler les parties aériennes des mauvaises herbes. Mais il va aussi acidifier le sol. A éviter dans le potager ou les parterres. A utiliser avec parcimonie et par temps chaud sur la terrasse ou le sentier en graviers. Certains conseillent de le diluer dans de l’eau salée. 5 litres d’eau, 1kg de sel iodé et 200 ml de vinaigre. 

    L’eau de cuisson des pommes de terre ou des pâtes

    A utiliser bouillante. En fait l’amidon est néfaste pour les plantes. Mais il vous en faudra une grande quantité si vous voulez atteindre les racines. Idéal pour les mauvaises herbes qui se glissent entres les dalles de votre terrasse ou de votre sentier. Attention aux autres plantes.

     

    Le bicarbonate

    A éviter sur les sols qui accueillent des cultures. A n’utilisez que sur les terrasses ou les graviers. Vous pouvez le saupoudrer directement avant d’arroser de façon parcimonieuse en évitant que l’eau ne glisse vers vos parterres ou votre pelouse. Le bicarbonate freine la repousse. A ne faire que deux fois sur l’année et par temps sec. 

    Le purin d’ortie

    Enfin une solution pour les parterres de fleurs. Il vous faudra 2 kg d’orties pour 10l d’eau. Coupez les orties en lamelles et laissez macérer 3 à 7 jours. Filtrez et versez. Les feuilles filtrées peuvent être mises au compost : c’est un excellent accélérant de décomposition. 

    La cendre de bois

    Si vous avez une cheminée ou un poêle à bois, prélevez de la cendre froide et dispersez-la sur la mousse de votre pelouse. Frottez pour faire pénétrer. Attention : n’en abusez pas. Dépourvue en azote, la cendre va corriger la trop grande acidité et limiter l’apparition de la mousse.

     

    PAR M.PAREZ

     Source  

    Les pissenlits garnissent déjà les allées, les chardons apparaissent dans les pelouses. Mais comment s’en débarrasser ? Dans les jardineries, vous ne trouverez plus que des produits écologiques qui sont nettement moins radicaux que le glyphosate. Mais rappelons que si ce dernier a été interdit, c’est qu’il présente des dangers pour les humains, les animaux domestiques, les insectes et les micro-organismes et qu’il pollue les nappes phréatiques et les sols.

    Pourquoi les formules écologiques sont-elles moins efficaces ? Parce qu’elles détruisent les feuilles et très rarement les racines. Vous devrez donc répéter l’opération de nombreuses fois durant le printemps et l’été. Le mieux est encore d’arracher à la main en vérifiant bien que vous avez retiré l’entièreté de la mauvaise herbe. Et puis, il y a les bonnes recettes de grand-mère.

    Conseils d’un spécialiste

    Qu’en pense un spécialiste ? Nous avons posé la question à Olivier Vanderpoorten, responsable chez Jardiland Gozée. Pour lui, dans le potager, le mieux, c’est de biner. D’abord parce que vous allez arroser moins et puis, en binant, vous pouvez vous débarrasser au fur et à mesure des plantes indélicates.

    Dans les parterres, il conseille le paillage. Il y en a de différents sortes en vente dans les jardineries : du lin, du chanvre, des écorces, des copeaux de bois, etc… Ce paillage empêchera les mauvaises herbes de pousser et de défigurer votre joli coin de fleurs. Economique : le paillage à partir des résidus de tonte. Mais ici attention, nous explique M. Vanderpoorten, qu’il n’y ait pas l’un ou l’autre pissenlit qui traîne dans votre bac de tondeuse.

    En ce qui concerne les produits dits « bio » comme le vinaigre, le bicarbonate ou le sel, M. Vanderpoorten souligne qu’ils peuvent rendre le sol stérile et tuer la microbioversité.

    Et pour l’eau de cuisson des pommes de terre, il faut qu’elle soit bouillante et que vous en disposiez en grande quantité pour atteindre la racine.

    Autre solution : couvrir le sol de bâches noires avant d’effectuer les plantations mais ce n’est pas très joli.

    Il y a aussi le désherbant thermique mais ici aussi, il s’attaque aux feuilles, pas aux racines.

    Et pour votre pelouse, mauvaise nouvelle aussi : les produits sélectifs qui détruisaient mousse et mauvaises herbes sont interdits depuis janvier de cette année. Le conseil de M. Vanderpoorten : ne pas couper trop bas. Une tonte plus haute vous garantira une pelouse plus saine.

  • Avril au jardin des conseils !!!

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    TRAVAUX DE TAILLE 

    Vous pouvez encore tailler vos rosiers si vous le l’avez pas fait. On peut aussi tailler tous les arbustes encore caducs. Enfin, c’est aussi une période où on peut tailler les haies caduques. C’est aussi le bon moment pour rabattre vos graminées, tailler vos buis et autres petits arbustes.


     AVRIL AU JARDIN, TOUS LES CONSEILS 

    C’est un mois important pour le jardin, les balcons et les terrasses, car la végétation va maintenant entrer en pleine effervescence. Les bourgeons font leur apparition, les premières fleurs hivernales disparaissent progressivement alors que les fleurs de printemps commencent à s’épanouir à leur tour.


     LES FLEURS 

    ll est temps de planter les vivaces achetées en godet. Plantez également les bulbes à floraison estivale et automnale comme : les anémones, les lys, les glaïeuls, les arums, les bégonias, les dahlias, les cannas.


     LES ARBRES,ARBUSTES & ROSIERS 

    Il est encore temps de planter les derniers arbres, arbustes et rosiers achetés en conteneur.

     LE POTAGER 

    On apporte du fumier déshydraté, de l’amendement organique et du compost à la terre lors du bêchage ou du passage au motoculteur afin de préparer la terre aux futurs semis ou aux plantations de légumes.

    Le mois d’avril permet les semis en place (ou en plein air) de quelques légumes.

    On retrouve la carotte, la betterave, le céleri, le chou, la courgette, le fenouil, les haricots ou encore les tomates à repiquer en fin de mois. On pourra enfin planter les pommes de terre, les artichauts, les crosnes et les asperges. Côté récolte, c’est l’heure des premières asperges et des radis.

    Source

  • Confinement & Jardinage ... que pouvons-nous faire ?

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    La crise du coronavirus n’interdit pas de sortir au jardin et de prendre soin de ses plantes. Bien au contraire ! C’est même une excellente manière de s’occuper pendant le confinement. Le sol est encore humide et les mauvaises herbes se sont beaucoup développées ces derniers temps...

    LES MAUVAISES HERBES 

    C’est la période idéale pour les arracher. Le sol permet un arrachage facile.

    Le confinement offre du temps et c’est donc l’occasion idéale de désherber son jardin sans faire appel aux produits chimiques, simplement avec ses mains.

    Remarques : pour un résultat optimal, il faut retirer l’ensemble du système racinaire.


     RÉNOVER SA PELOUSE AU PRINTEMPS 

    Le printemps est la meilleure période de l’année pour rénover sa pelouse. On a le droit de tondre sa pelouse ou son gazon malgré le coronavirus. Après avoir pris le temps d’enlever toutes les mauvaises herbes, voici nos conseils pour rénover une vieille pelouse.

    Votre gazon a été semé il y a quelques années, vous avez eu une belle pelouse, mais vous constatez qu’elle est aujourd’hui pleine de mauvaises herbes, de mousse à certains endroits et jaunie à d’autres.

    L’été et ses longues périodes de sécheresse ou l’hiver avec ses fortes gelées sont également des périodes difficiles pour les vieilles pelouses. Quelques gestes simples vont vous permettre de lui faire un véritable « lifting » et de lui redonner son aspect d’origine !

    Le meilleur moment pour rénover sa pelouse est lorsque la croissance est la plus vigoureuse, au printemps ou à l’automne.

    En effet, vous profiterez de la vigueur de votre pelouse pour accélérer le processus de rénovation. Dès le début du printemps ou à l’automne, en évitant les périodes de fortes pluies.

    On peut rénover sa pelouse jusqu’à la fin du printemps sans problème.

    Choisissez les produits utilisés en agriculture biologique afin de préserver notre sol.

    Commencer par désherber votre pelouse, idéalement à la main en prenant soin d’enlever toute la racine Après le désherbage, vous pouvez tondre assez court votre pelouse.

    L’espace laissé par les mauvaises herbes disparues du fait de la tonte et la scarification doit être reconquis au plus vite par de nouvelles semences de pelouse.

    Ensemencer avec un gazon de regarnissage les parties les plus dégarnies Effectuez alors un terreautage nécessaire au bon développement racinaire et à la fertilisation de votre sol 4 à 6 semaines après le semis, il faut alors apporter un engrais spécial gazon en granulé.

    Source

  • L’arbre à papillons souvent cité comme utile dans nos jardins serait-il nuisible ?

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    ü Yves, un fidèle lecteur du Blog, nous fait revenir sur l’article « Attirez les papillons et les abeilles dans votre jardin grâce à nos 4 conseils sur le Blog ! » du 18 juillet.

    Voici un extrait de son commentaire :

    • On pourrait croire à ce fameux arbre à papillons, mais l'impact de ce nuisible est catastrophique pour ces insectes !

    Vous pouvez lire l’intégralité de son commentaire sous l’article cité plus haut.

    ü Notre recherche approfondie confirme ses propos … et aussi ceux du Blog.

    Nous avons trouvez dans l’article en suivant ce lien (et repris ci-dessous) la confirmation des propos d’Yves.

    Ce texte attire l’attention sur les conséquences nuisibles de l’arbre à papillons et son caractère invasif. Celui du Blog (Proposé par Pierre, autre fidèle lecteur) mettait en avant son attractivité intéressante pour la pollinisation d’autres espèces végétales.

    jard.png

    On est toujours heureux de le voir au milieu d’un chantier ou d’une friche.

    Il fleurit tout seul, attire de jolis papillons, mais peut aussi… les éradiquer.

     

    • Qui l’eut cru ?

    Cet arbre aux papillons peut, dans certains cas, menacer directement les insectes qu’il attire. L’arbuste salvateur devient alors exterminateur.

     

    • Il nourrit les papillons mais pas leurs chenilles

     Introduit en France en 1869 par le père David, Buddleia davidii est originaire de Chine. Il a vite séduit au point de compter aujourd’hui plus de 300 cultivars issus de l’espèce type. Certes, ses longues inflorescences (de 20 à 70 cm) couvertes de petites fleurs bleu pâle, mauve, pourpre, vieux rose, blanc, attirent les papillons grâce à leur nectar. En revanche, les feuilles ne nourrissent pas les chenilles de ces papillons alors que des essences locales le faisaient. Résultat : quand l’arbuste se propage, il devient vite invasif, chasse les autres plantes et vient bloquer la reproduction des papillons qu’il attire. Paradoxalement, l’arbre aux papillons peut contribuer très directement à l’extinction des papillons qu’il nourrit.

     

    • Il est déjà invasif

     Cette menace est réelle uniquement sur les zones ou l’arbuste est dominant. C’est tout de même souvent le cas dans le sud-ouest, le sud-est, par endroits en Bretagne, en Ile-de-France. Et la situation peut rapidement empirer si on n’y prête pas attention.

     

    • Jusqu’à 3 millions de graines

     En effet, on a tous déjà constaté cette capacité incroyable des buddleias à se ressemer un peu partout sans aucune aide de l’homme. On en voit sur des friches industrielles, au milieu de chantiers en plein centre-ville, sur des bords des voies ferrées et des routes, sur les talus, les berges des rivières, les trottoirs. En réalité, quand l’arbuste fane, des petites capsules beiges se fendent pour libérer les graines ailées qu’elles contiennent. Celles-ci sont emportées parfois très loin et se ressèment sur tous types de sols et expositions. Et comme un seul arbuste peut produire jusqu’à 3 millions de graines on peut, dans certains cas, craindre une prolifération de l’espèce. D’autant que le buddleia est très rustique, très résistant aux fortes chaleurs et aux sécheresses prolongées, et qu’il n’est jamais malade. De plus, il peut fleurir, et donc grainer et ressemer dès la première ou seconde année.

     

    • Des cultivars stériles

     Le buddleia qui pousse spontanément un peu partout n’est pas toujours l’espèce type. Les hybrides plantés dans les jardins peuvent eux aussi coloniser les alentours. Restez attentifs, surtout si vous êtes dans une région à forte implantation. Mais sachez aussi que désormais les obtenteurs ont sélectionné des nouveautés stériles comme les Buddleia x weyeriana.

    C’est parfois plus prudent de les privilégier.

     

    • Remerciement du Blog :

    Le Blog remercie bien évidemment, autant Yves que Pierre, pour nous proposer (ou réagir sur) des articles qui sont des sujets de notre terroir local et rural !

    Si vous avez d’autres propositions qui rappellent, à tous, que nous vivons à la campagne (et non en ville), le Blog est le premier intéressé !

    Encore MERCI à vous deux !

     

    ü Sources

    o   Article tiré du site :
    « JARDIN PRATIQUE », le magazine des conseils simples et faciles à appliquer au jardin.
    Texte signé de Catherine Larenaudie. ce lien 

    Article de GyM.

    Si cet article vous a plu, vous pouvez le partager pour en faire profiter d’autres !

  • Efficaces, les trucs de grand-mère ? désherber: un vrai casse-tête !!! trucs et astuces ici

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    Efficaces, les trucs de grand-mère ? 

    Le vinaigre

    Il va brûler les parties aériennes des mauvaises herbes. Mais il va aussi acidifier le sol. A éviter dans le potager ou les parterres. A utiliser avec parcimonie et par temps chaud sur la terrasse ou le sentier en graviers. Certains conseillent de le diluer dans de l’eau salée. 5 litres d’eau, 1kg de sel iodé et 200 ml de vinaigre. 

    L’eau de cuisson des pommes de terre ou des pâtes

    A utiliser bouillante. En fait l’amidon est néfaste pour les plantes. Mais il vous en faudra une grande quantité si vous voulez atteindre les racines. Idéal pour les mauvaises herbes qui se glissent entres les dalles de votre terrasse ou de votre sentier. Attention aux autres plantes.

     

    Le bicarbonate

    A éviter sur les sols qui accueillent des cultures. A n’utilisez que sur les terrasses ou les graviers. Vous pouvez le saupoudrer directement avant d’arroser de façon parcimonieuse en évitant que l’eau ne glisse vers vos parterres ou votre pelouse. Le bicarbonate freine la repousse. A ne faire que deux fois sur l’année et par temps sec. 

    Le purin d’ortie

    Enfin une solution pour les parterres de fleurs. Il vous faudra 2 kg d’orties pour 10l d’eau. Coupez les orties en lamelles et laissez macérer 3 à 7 jours. Filtrez et versez. Les feuilles filtrées peuvent être mises au compost : c’est un excellent accélérant de décomposition. 

    La cendre de bois

    Si vous avez une cheminée ou un poêle à bois, prélevez de la cendre froide et dispersez-la sur la mousse de votre pelouse. Frottez pour faire pénétrer. Attention : n’en abusez pas. Dépourvue en azote, la cendre va corriger la trop grande acidité et limiter l’apparition de la mousse.

     

    PAR M.PAREZ

     Source  

    Les pissenlits garnissent déjà les allées, les chardons apparaissent dans les pelouses. Mais comment s’en débarrasser ? Dans les jardineries, vous ne trouverez plus que des produits écologiques qui sont nettement moins radicaux que le glyphosate. Mais rappelons que si ce dernier a été interdit, c’est qu’il présente des dangers pour les humains, les animaux domestiques, les insectes et les micro-organismes et qu’il pollue les nappes phréatiques et les sols.

    Pourquoi les formules écologiques sont-elles moins efficaces ? Parce qu’elles détruisent les feuilles et très rarement les racines. Vous devrez donc répéter l’opération de nombreuses fois durant le printemps et l’été. Le mieux est encore d’arracher à la main en vérifiant bien que vous avez retiré l’entièreté de la mauvaise herbe. Et puis, il y a les bonnes recettes de grand-mère.

    Conseils d’un spécialiste

    Qu’en pense un spécialiste ? Nous avons posé la question à Olivier Vanderpoorten, responsable chez Jardiland Gozée. Pour lui, dans le potager, le mieux, c’est de biner. D’abord parce que vous allez arroser moins et puis, en binant, vous pouvez vous débarrasser au fur et à mesure des plantes indélicates.

    Dans les parterres, il conseille le paillage. Il y en a de différents sortes en vente dans les jardineries : du lin, du chanvre, des écorces, des copeaux de bois, etc… Ce paillage empêchera les mauvaises herbes de pousser et de défigurer votre joli coin de fleurs. Economique : le paillage à partir des résidus de tonte. Mais ici attention, nous explique M. Vanderpoorten, qu’il n’y ait pas l’un ou l’autre pissenlit qui traîne dans votre bac de tondeuse.

    En ce qui concerne les produits dits « bio » comme le vinaigre, le bicarbonate ou le sel, M. Vanderpoorten souligne qu’ils peuvent rendre le sol stérile et tuer la microbioversité.

    Et pour l’eau de cuisson des pommes de terre, il faut qu’elle soit bouillante et que vous en disposiez en grande quantité pour atteindre la racine.

    Autre solution : couvrir le sol de bâches noires avant d’effectuer les plantations mais ce n’est pas très joli.

    Il y a aussi le désherbant thermique mais ici aussi, il s’attaque aux feuilles, pas aux racines.

    Et pour votre pelouse, mauvaise nouvelle aussi : les produits sélectifs qui détruisaient mousse et mauvaises herbes sont interdits depuis janvier de cette année. Le conseil de M. Vanderpoorten : ne pas couper trop bas. Une tonte plus haute vous garantira une pelouse plus saine.

    Cela peut vous coûter jusqu’à 10.000 euros

    SAMEDI, AVRIL 20, 2019 - 12:02

    PAR M.P.

     

    En mai dernier, le couperet tombait : interdiction de vendre l'ensemble des herbicides à utilisation non professionnelle en Belgique. Il faut savoir que, même s’ils étaient encore en vente, ils ne pouvaient toutefois plus être utilisés par les particuliers. Le principal pointé du doigt par les autorités : le Roundup.

    En ce qui concerne les herbicides sélectifs (par exemple, le désherbant qui permet d'éliminer les pissenlits, pâquerettes, etc. dans une pelouse), l’interdiction de commercialisation est tombée en janvier de cette année.

    La France a pris les mêmes décisions. Or, de nombreux Belges allaient encore s’approvisionner de l’autre côté de la frontière malgré l’interdiction d’utilisation. Certains ont décidé de se rabattre sur les ventes en ligne, sur des sites comme Amazon.

    Mais attention, si vous êtes pris en train d’utiliser du glyphosate, l’amende peut aller de 50 à 10.000 euros. Mieux vaut donc se retrousser les manches !

     

     
  • Pour vous, les Nandrinois aux mains vertes !

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    Avec le printemps qui nous revient et qui s’annonce dans les normales saisonnières, il va valoir déjà s’occuper des pelouses. Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n’est pas une mince affaire pour avoir une belle pelouse !

    Au travers les 12 conseils (d’un spécialiste) ci-dessous vous allez vous en rendre compte qu’une belle pelouse demande beaucoup d’attention, de l’huile de bras et n’est pas gratuite :

    1. Ne marchez pas sur une pelouse enneigée ou gelée.
    2. Emiettez en mars-avril, ajouter de la chaux à un sol acide.
    3. Traitez la mousse tenace avec un produit anti-mousse ou Gazon-pur.
    4. Tondez votre pelouse chaque semaine et ne laissez pas pousser plus haut qu’une fois et demi la hauteur d’une tonde idéale.
    5. Donnez-lui en avril, 2 Kg d’engrais organique spécial gazon par are à répéter toutes les huit semaines.
    6. Tondez régulièrement en cas de sécheresse, tondez un peu plus court.
    7. N’arrosez qu’n cas de sécheresse prolongée. Dans ce cas, faites-le abondamment.
    8. Combattez les mauvaises herbes à l’aide de produits sélectifs.
    9. Donnez la même quantité d’engrais en juillet-août.
    10. Si nécessaire, émiettez à nouveau en septembre.
    11. Arrêtez les tondes, fin octobre et procédez à une nouvelle fertilisation.
      Ne tondez pas plus court que 4 Cm.
    12. Ratissez les feuilles mortes d’automne.

    À ces conseils, nous ajouterons que l’entretien de la tondeuse est très important, surtout veillez que les couteaux soient régulièrement affutés. Votre pelouse n’en sera que plus belle.

    Enfin pour le respect du voisinage, il convient de bien choisir les moments pour tondre et surtout de tenir compte des recommandations (certes forts différentes en fonction des communes) suggérées par les conseils communaux.

    « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres ! »

  • Des méthodes peuvent être efficaces contre la limace

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    Des méthodes peuvent être efficaces contre la limace, selon Patricia Martin.

    > Un mulch de robinier faux acacia ou de fougères. Mais le robinier n’est pas fréquent et son bois est souvent utilisé pour fabriquer des piquets. Quant aux fougères, on n’en trouve pas partout. Et puis la limace s’adapte aux répulsifs trop souvent utilisés.

    > La moutarde est un engrais vert qui permet au sol de se bonifier, de se régénérer. Autre avantage : en croissant au potager, elle freine le développement de la population de larves de limace. Coup double, donc. Mais le potager n’est pas tout et beaucoup se déplacent, relativise Patricia Martin…

    > Les nématodes, des vers microscopiques, c’est intéressant. On peut acheter des œufs sous forme dormante. Sous certaines températures, ce parasite peut tuer la limace qu’il rencontre, en répandant en elle des bactéries pathogènes. Mais l’efficacité est limitée dans le temps et il est difficile, selon Patricia Martin, d’en mesurer l’impact.

    > Les barrières métalliques faisant obstacle à l’arrivée de la limace. Mais elles sont inefficaces contre celles déjà présentes dans le sol, à l’intérieur du périmètre.

    source 

  • Nandrinois Comment se débarrasser des mouches avec des répulsifs naturels

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    mouche.gifMarre d’entendre bbzzz ? Il faut le reconnaître les mouches ne sont pas méchantes mais elles deviennent très vite énervantes … Pour se débarrasser des mouches au plus vite et naturellement, suivez vite ces 5 astuces de grand-mère.
    Les clous de girofle
    Piquez des citrons ou des oignons de plusieurs clous de girofle. Renouvelez l’opération toutes les deux semaines. C’est une bonne méthode pour se débarrasser des mouches au plus vite !
    La lavande
    Si vous avez de la lavande dans votre jardin, profitez-en pour l’utiliser contre les mouches. Celles-ci sont repoussées par l’odeur de la lavande. Déposez des sachets de lavande dans toutes les pièces de votre maison. C’est un excellent répulsif anti mouches !
    Le vinaigre blanc
    Disposez dans votre maison des petites coupelles remplies de vinaigre blanc. Ici encore l’odeur les fera fuir.
    Le basilic et la menthe
    Ces plantes dégagent un parfum très désagréable pour les mouches. Si vous mettez des pots de basilic ou de menthe à vos fenêtres, il y a de grandes chances que les mouches ne rentrent plus dans votre maison.
    Les huiles essentielles
    Mettez quelques gouttes d’huile essentielle de géranium rosat ou d’huile essentielle de citronnelle dans votre diffuseur. Ce répulsif naturel repoussera les mouches loin de chez vous.
     

  • Les Jeunes Naturalistes du Condroz vous invitent à la Fête de la Nature le samedi 18 Avril 2015

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    JN.JPG

    Les Jeunes Naturalistes du Condroz

    vous invitent à la

    Le samedi 18 Avril 2015

     

    À FRAITURE  E/C

     

    Programme :

     

     À 10h :          Aménagement du ruisseau et du sentier de la Biennegotte, en collaboration avec le CNN de Nandrin (se munir de bottes et de gants) (sur inscription)

                           Collation offerte aux participants (fin prévue vers 12h00)

    Dès 14h. :        w Visite libre de l’arboretum et du jardin des plantes sauvages

                                w Bourse aux plantes

    À 14h. :        Le potager bio avec Cycle en terre

    Qu'est-ce que c'est, Cycle en Terre ?

    C'est un projet de production professionnelle de semences de légumes en agriculture biologique à Strée.

    Plus d’infos : www.cycle-en-terre.be

    Présentation des semences de Cycle en Terre par Fanny Lebrun, qui cultive un terrain de 25 ares pour produire des semences.

    Vous souhaitez produire vos propres semences ? N’hésitez pas à venir avec vos questions !

    À 16h. :        Construction d’un hôtel à insectes (sur inscription)

    Pour attirer les insectes utiles au jardin, rien de tel que d’y installer des refuges, abris, gîtes, nichoirs conçus pour les héberger. Vous pouvez leur offrir aussi un hébergement de première classe en les rassemblant dans un hôtel à insectes.

    Dès 18h. :        wBarbecue(réservation obligatoire au 085/512836)

    En permanence :bar, petite restauration, tombola…

     

    Adresse : Rue Bouhaye n°36 à Fraiture-en-Condroz

    Organisation : JNC     Avec le soutien du CNN

     

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    Talon d’inscription pour le barbecue :

     

    Menu enfant (1 saucisse, patates, crudités) : 6

    Menu adulte (1 saucisse, 1 brochette, patates, crudités) : 9

     

    Nom : ………………………………………..   Prénom : ……………………………………..

     

    Réserve … menu(s) enfants à 6 € : …

    Réserve … menu(s) adultes à 9 € : …          TOTAL :

    • Je joins la somme de … €.
    • Je verse la somme sur le n° de compte du club : BE97 7426 1602 9049 (à effectuer avant le 05/04).
  • Nandrinois: se débarrasser des mauvaises herbes,ça marche et c’est bio !

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    ta.jpgA utiliser dans les endroits où  rien ne doit pousser (le bord du trottoir et les interstices des dalles de béton par exemple)

    "BIO et Bon marché :

    Prendre 1 kg de sel (20 cents), le dissoudre dans 2 litres d'eau, dès que le sel est presque dissous, ajouter 3 litres de vinaigre (soit 2 bouteilles à 40 cents). 

    Cela fait 5 litres d'anti-herbes pour 1€00. 

    J'ai testé la formule, en plus elle dure longtemps, elle est efficace sur la mousse aussi, pour autant qu'il ne pleuve pas dans les jours qui suivent...

    il tue "toutes" les plantes sauf les arbres et arbustes."

  • Faut-il nourrir les oiseaux à Nandrin en hiver, et comment ?

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    nourrir-les-oiseaux.jpgL'hiver, c'est la saison durant laquelle il est conseillé de nourrir les oiseaux dans son jardin ou sur son balcon.

    Même lors des hivers assez doux, il est utile de les aider, car leurs ressources alimentaires "naturelles" (graines laissées sur pied dans les cultures, baies dans les arbustes...) ont tendance à diminuer à cause des techniques agricoles modernes.

    Ce sera ainsi l'occasion d'observer des espèces qui, le reste de l'année, ne s'approchent pas des maisons ou sont discrètes (grives, troglodytes, mésanges...).
    Dans cet article général, nous synthétisons les points importants pour aider efficacement les oiseaux en hiver.
     
    Conseils importants
    Certaines espèces d'oiseaux préfèrent certaines graines.
    Il ne faut pas donner trop d'aliments salés et évitez le pain sec.
     Vous pouvez déposer vos restes de repas (comme le riz bouilli, les gâteaux rassis, les pommes de terre cuites, les croûtes de fromage...). Vous pouvez bien entendu acheter des graines dans le commerce.
    Pensez aux graisses animales ou végétales (beurre, margarine...).
     
     
    A boire !
     
    Servez leur aussi à boire ! Rien de plus simple ici pour le menu, de l'eau et toujours de l'eau pure sans aucun additifs, sel, huile ou antigel. 
    Cela peut paraître paradoxal, mais les oiseaux ont besoin d'eau, même en hiver. Veillez à recouvrir l'abreuvoir d'un grillage (à mailles moyennes) pour éviter que par temps de gel, ils ne se baignent et gèlent par la suite.
     Disposez des petites soucoupes ou des récipients peu profonds (3 à 4 cm ) dont vous changerez régulièrement l'eau à heures régulières pour que les oiseaux prennent l'habitude de venir boire avant que l'eau ne gèle.

    Articles sur le sujet 

    http://www.ornithomedia.com/pratique/conseils/comment-nourrir-oiseaux-hiver-00411.html

    http://www.natagora.org/index.php?option=com_content&task=view&id=277&Itemid=94

     

    http://www.terrevivante.org/680-aidez-les-oiseaux-a-passer-l-hiver.htm

     

  • Conférence de Société royale horticole de Nandrin par Monsieur Brasseur ce vendredi 18 avril 2014

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    Quoi de plus agréable que d’avoir des jardins fleuris de février à décembre.

    fleurs.JPG

    Monsieur Brasseur, responsable des plantations de la ville de Herstal et conférencier émérite, mettra toute sa science horticole à votre disposition pour que vous puissiez réaliser cette gageure.

    Conseils de préparation du terrain, de fumure, de plantation, d’entretien et de protection vous seront exposés avec la verve qui caractérise ce conférencier.
    Au lendemain de cette conférence, ce sera à vous de jouer.

      La conférence se donne
                 où :          à l’école Saint-Martin rue Rolée à Nandrin
                 quand :    le vendredi 18 avril à 19H30
                 entrée gratuite
                 tombola gratuite pour les membres
                 cotisation 10 €

    Au plaisir de vous y rencontrer.

    Contacts : LECERF Yvon   0472 339775      yvonlecerf@gmail.com

  • Se débarrasser des mauvaises herbes,ça marche et c’est bio !

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    ta.jpgA utiliser dans les endroits où  rien ne doit pousser (le bord du trottoir et les interstices des dalles de béton par exemple)

    "BIO et Bon marché :

    Prendre 1 kg de sel (20 cents), le dissoudre dans 2 litres d'eau, dès que le sel est presque dissous, ajouter 3 litres de vinaigre (soit 2 bouteilles à 40 cents). 

    Cela fait 5 litres d'anti-herbes pour 1€00. 

    J'ai testé la formule, en plus elle dure longtemps, elle est efficace sur la mousse aussi, pour autant qu'il ne pleuve pas dans les jours qui suivent...

    il tue "toutes" les plantes sauf les arbres et arbustes."

  • Conférence de Société royale horticole de Nandrin ce vendredi 21 mars 2014 sur le thème : LES LEGUMES OUBLIES

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    legumes.jpgSociété royale horticole

    La société royale horticole de Nandrin organise sa première conférence de la saison ce vendredi 21 mars sur le thème : LES LEGUMES OUBLIES.

    Le conférencier, M. SANDRAP, remettra à l’honneur ces légumes que nos aïeux cultivaient et qui sont tombés dans l’oubli.
     Depuis quelque temps, nous les voyons réapparaitre au menu de certains restaurants,  les revues de jardinage nous les présentent régulièrement et dans les jardineries, ils retrouvent leur place.

    Parmi les variétés présentées ce vendredi, nous trouverons entre autres le panais, le topinambour et bien d’autres.

    Et comme toujours l’exposé du thème, le conférencier se prêtera volontiers à une séance de «questions-réponses».

    La conférence se donne
                 où :          à l’école Saint-Martin rue Rolée à Nandrin
                 quand :    le vendredi 21 mars à 19H30
                 entrée gratuite
                 tombola gratuite pour les membres
                 cotisation 10 €

    Au plaisir de vous y rencontrer.

    Contacts : LECERF Yvon   0472 339775      yvonlecerf@gmail.com

  • Venez apprendre à composter le 4 septembre 2013 à Nandrin

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    composte.jpg

    Venez apprendre à composter le mercredi 4 septembre 2013 à la Nandrinoise 

    place Ovide Musin 17,4550 Nandrin

  • Se débarrasser des mauvaises herbes,ça marche et c’est bio !

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    ta.jpgA utiliser dans les endroits où  rien ne doit pousser (le bord du trottoir et les interstices des dalles de béton par exemple)

    "BIO et Bon marché :

    Prendre 1 kg de sel (20 cents), le dissoudre dans 2 litres d'eau, dès que le sel est presque dissous, ajouter 3 litres de vinaigre (soit 2 bouteilles à 40 cents). 

    Cela fait 5 litres d'anti-herbes pour 1€00. 

    J'ai testé la formule, en plus elle dure longtemps, elle est efficace sur la mousse aussi, pour autant qu'il ne pleuve pas dans les jours qui suivent...

    il tue "toutes" les plantes sauf les arbres et arbustes."

  • Comment lutter contre les limaces ?

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    limace-arion-rufus.jpgLes limaces représentent très souvent un véritable fléau pour les jardiniers. 
    Parce qu’elles peuvent proliférer (en particulier lorsque la météo est pluvieuse et humide)
    et donc anéantir les cultures en place. Un paquet de trucs et astuces circulent sur différents sites internet afin de les combattre mais, dans le fond, qu’est ce qui fonctionne ? Nous avons posé la question à l’agronome qui accompagne le PCDN.
    «En ce qui concerne les limaces, un premier truc fonctionne plutôt pas mal», souligne Didier Van Humbeeck.
    «Il s’agit de placer de grosses pierres plates en différents endroits du potager. 
    Les limaces viendront s’y réfugier et il faudra donc aller les récolter tous les jours.
     Pour les potagers en carrés, il est également possible de placer une barrière spéciale autour des planches.
    Alors, les limaces ne seront pas en mesure d’accéder aux légumes. 
    Autrement, les bols de bière brune attirent les limaces qui vont s’y noyer. Il faut alors les laisser dedans parce que l’odeur de putréfaction va éloigner les autres limaces ».

    article écrit par DA.DE dans le Journal La Meuse H-W du 27 mai 2013

  • Le samedi 23 mars 2013, INTRADEL participe à la Semaine sans pesticides.

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    Le samedi 23 mars 2013, INTRADEL participe à la
    Semaine sans pesticides
    .

    Dans votre recyparc, vous recevrez gratuitement un sachet de graines de plantes répulsives et une brochure de sensibilisation pour jardiner sans pesticides.

  • Répertoire 2012 Association des commerçants et artisans de Nandrin

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  • Quid du blog? Sa fille reprend le flambeau

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    Sans titre5.jpgPuisque Jeannick s’engage en politique, elle préfère ne plus assurer la couverture de l’actualité nandrinoise pour le blog Sudpresse. 

    Néanmoins, le site ne mourra pas car sa fille, Anaïs, bientôt 18 ans, étudiante en puériculture,reprend le flambeau. 

    Sa photo et son numéro devraient très prochainement apparaître sur la page d’accueil du blog.

    “À partir de ce vendredi, je ne serai plus présente aux manifestations locales comme blogueuse mais comme tête de liste de

    “Pour Nandrin”,conclut Jeannick

    Article Annick Govaers journal La Meuse Huy -Waremme du 3 août 2012

  • “Coup de pouce aux oiseaux”Paul Eloy (Nandrin) nous livre quelques trucs

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    Ce week-end, le thermomètre a affiché jusqu’à - 17°C dans le Condroz.

    Le sol reste gelé et couvert de neige, ce sera encore le cas toute la semaine qui s’ouvre,annoncent les météorologistes. 

    Nous ne sommes pas les seuls à souffrir de cette vague de froid exceptionnelle. 

    Les oiseaux doivent également faire face.

    N’oublions pas de les nourrir et

    les abreuver. ÀNandrin, Paul Eloy nous livre quelques conseils précieux.

     

    Samedi, si le soleil a montré le bout de son nez, le sol s’obstinait pourtant à rester gelé.

    On a beau clamer que c’est bon pour le jardin,que c’est vivifiant, reste que beaucoup souffrent de ce froid,plus intrusif et agressif que les années précédentes.

    Il n’y a pas que les humains qui subissent.

    Les animaux aussi, bien sûr. 

    Paul Eloy,fondateur du Club des jeunes naturalistes du Condroz (Nandrin-Tinlot), ne manque pas chaque jour de donner un petit coup de pouce à la nature.

    “Ilnefaut pasattendredes conditions atmosphériques si rudes pour nourrir les oiseaux, les écureuils...

    Lorsqu’il y aunevague de froid,accompagnée de neige comme maintenant, les animaux dépendent d’un nourrissage artificiel pour assurer leur survie. 

    Il convient de donner un petit complément jusqu’en mars. ”D’autant que Monsieur l’instit(Saint Martin–Sainte Reine à Nandrin)

    précise qu’il n’est pas nécessaire d’acheter de la nourriture coûteuse en commerce.

    “Quelques couennes de lard et de fromage conviendront aux insectivores,ce sont des choses que l’on a chez soi,des restes de repas...Tout comme on peut avoir des noix,

    Hier,les jeunesnaturalistes du Condroz ont participé à la création de nichoirs et mangeoires pour oiseaux, au CRIE de Modave.

    L’activités’inscrivait dans le contexte du recensement annuel des oiseaux par Natagora.

    Le 3 mars, ils seront au Rognac(réservenaturelle de Neuville-en-Condroz), de 14à17h,pour construire des hôtels à insectes(avec caisses à vin en bois,baguettes en bambou).

    Le 10 mars, ils organisent la nuit de la chouette avant la fête du club du 21 avril.

    P. Eloy: 0479/348.702

  • Joyeux anniversaire à Olivier ledocq le conseil de la rubrique les trucs et astuces d'Oli Passion Jardin

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    378500_2782646695835_1548264404_2926161_1078702654_n.jpgDans la rubrique du lecteur 

    Nous souhaitons un joyeux anniversaire à Olivier Ledocq qui vous offre des conseils dans  la rubrique sur votre blog sud info La Meuse Nandrin 

     

    Les trucs et astuces d'Oli Passion Jardin

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