les restaurants

  • Estelle et Pietro d'Anthisnes vont régaler 100 personnes au CHU.

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    Son restaurant est fermé, ce qui ne l’empêche pas d’aider les autres. Époux d’une infirmière, Pietro del Giudice a contacté l’hôpital liégeois pour tenter d’amener un peu de réconfort au personnel soignant.


    Jeudi fin d’après midi. Quand on pousse la porte de la Trattoria da Pilesya, à Anthisnes, on constate que les chaises sont disposées sur les tables. Pas le choix, le restaurant est fermé.

    Mais on retient surtout une bonne odeur qui vient des fourneaux. Avec son épouse Estelle, Pietro prépare cent lasagnes maison. Il y a quelques jours pourtant, l’homme était dépité.

    Il a dû fermer son restaurant qu’il a ouvert il y a 5 ans avec son épouse. Le couple a beaucoup investi dans ce projet, transformant une grande partie de l’habitation familiale.


    Très vite, en cette période de crise, il a été soutenu par le responsable de la grande surface locale, le Spar qui lui a proposé de vendre ses plats frais du jour. Et cela lui a redonné le sourire : « Je suis soutenu par les Anthisnois mais aussi par des personnes qui viennent de partout pour acheter mes plats.

    J’espérais en vendre 20 par jour, parfois, c’est 100 ! Je prépare trois sortes différentes par jour !

    C’est incroyable comme les gens sont compréhensifs ».


    Comme au resto


    Pietro n’oublie pas ses clients du restaurant. Plusieurs viennent du CHU, dont Éric, un ami infirmier. Pietro a été aidé, c’est dans sa nature d’aider les autres. Il a contacté l’infirmier et a proposé ses services.

    D’un commun accord, il a été décidé de préparer 100 portions, de quoi rassasier une belle équipe de médecins, infirmiers… « Je finis mes préparations puis je les emballe de manière individuelle. Et oui, ce sont les mêmes lasagnes que vous mangez au resto. Vendredi matin, j’irai les porter au CHU », sourit-il.

    « Je trouve cela normal, ce sont des personnes en première ligne. Si on ne le fait pas maintenant, on ne le fera jamais », nous dit encore le restaurateur italien qui, évidemment, pense aussi au triste bilan de personnes déjà décédées dans son pays d’origine.


    Rédaction de l'article Muriel Sparmont

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  • Le patron du restaurant Le Paparazzi Gérard Miller propose des recettes, une par jour, facile et goûteuse

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    Gérard Miller est le patron du restaurant « Le Paparazzi », situé en plein Carré, rue Saint-Jean à Liège.
    « Moi, regarder Netflix toute la journée, très peu pour moi. J’ai besoin de bouger. Du coup, vendredi, je n’en pouvais plus et je suis descendu dans la cuisine du restaurant et je me suis dit que j’allais proposer un plat par jour sur ma page Facebook, histoire de m’occuper et de garder la main. »
    Et d’un coup, l’initiative a reçu 300 likes en quelques heures. « Les gens me disaient qu’ils ne savaient plus cuisiner, ou bien qu’ils n’avaient jamais su, et ils me demandaient des recettes faciles et pas chères », reprend Gérard Miller. Et c’était parti !
    Dans sa série intitulée : « Gastronomie carcérale en confinement », il a donc proposé le premier jour, des pennes ottocheese. Le deuxième jour des reginettes puttonesca esagerato. Le troisième, du stoemp de carottes, lardons et saucisse. Le quatrième, des escalopes de poulets Valdostana…
    « De la cuisine italienne ou française de qualité, mais pas chère et facile à réaliser. Et pendant que je cuisine, je peux répondre en même temps directement aux questions qui me sont posées en commentaires. Ça me permet en plus de converser et d’échanger des idées. »
    Il fait tout cela avec une pincée d’humour ce qui ne gâche rien. Et il va aussi annoncer la recette du lendemain afin que ceux qui veulent cuisiner en direct avec lui aient pu se procurer les ingrédients à l’avance.
    Sans compter qu’une fois son repas terminé, Gérard le distribue à quelques personnes isolées du Carré où il se trouve. « Hier, j’avais fait en plus du minestrone lard et légumes. Elles se sont régalées », sourit-il.

    Rédaction par Par Luc Gochel

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  • Nos restaurateurs soutiennent les soignants endredi soir, la pizzeria Pino à Nandrin a fait le même beau geste envers le service médical du CHU.

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    Ce vendredi soir, la pizzeria Pino à Nandrin (Route du Condroz 131) a fait le même beau geste
    envers le service médical du CHU.

    «Dans notre clientèle, il y a beaucoup de médecins et d’infirmiers.

    Ils sont saturés pour le moment, car ils sont les premiers sur le front avec le coronavirus.

    Alors on s’est dit : pourquoi ne pas faire une livraison ? Les petits gestes peuvent donner le sourire et rebooster », explique Ian, un des responsables de la pizzeria.

    Vers 21h, les restaurateurs ont ainsi livré une grande quantité de nourriture aux équipes médicales du CHU : une trentaine de pizzas, une dizaine de portions de pâtes et une vingtaine de desserts (tiramisu et mousse au chocolat).

    « C’est simplement de l’entraide et de la solidarité… un cadeau qui vient du cœur !

    Et le personnel était vraiment content et avait le sourire », indique Ian. AHuy, Walid Atlati, gérant d’Allo Pizza a décidé de fermer temporairement son établissement.

    « J’ai pris la décision de fermer, pour éviter la propagation du coronavirus », indique le jeune homme.

    Walid s’est retrouvé avec une grande quantité de produits et a alors eu une idée : faire des pizzas pour le personnel soignant du CHR de Huy.

    « Il me restait des matières premières. Alors j’ai cuisiné une quinzaine de pizzas et que j’ai livrées avec mon véhicule vers midi au CHR de Huy.

    C’est un cadeau, pour tout ce qu’ils font pour nous », explique Walid.

    Enfin, la friterie du Batta a aussi effectué un magnifique geste en offrant à son tour des repas aux soignants du CHR de Huy.

    Bravo à nos restaurateurs!

    Rédaction de l'article RO.MA. ET CH.C

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  • Déglacez-vous Nandrin reste ouvert à emporter uniquement, horaires et infos ici

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    Pour info, Déglacez vous reste ouvert pour l'emporter uniquement de 14h à 19h... J'applique les mesures du gouvernement c'est à dire une personne à la fois...
    Dans ce climat bien difficile pour tout le monde, venez manger une bonne glace pour vous réconforter

    Le soleil nous boude aujourd'hui mais moi je suis là j'ai tout ce qu'il faut pour vous réconforter en ces temps maussades... passez vous chercher une petite glace et n'oubliez pas, un client à la fois hein… 
    Aussi, les glaces sont disponibles dans vos Delhaize et Spar... ils sont réapprovisionnés régulièrement.

    Rue de Dinant 2
    Nandrin

    Appeler 0475 66 16 82

    Déglacez-vous

     

     

     

     

     

    Un glacier au rond-point des Vaches de Nandrin

  • Le magasin Saveurs et Traditions de Nandrin reste ouvert du mardi au samedi de 8 heure 30 à 18 heure 30

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    Le magasin reste ouvert du mardi au samedi de 8 heure 30 à 18 heure 30 pour vos sandwichs, salades et plats a emporter.

    Nous pouvons vous livrer dans les communes de Neupré, Anthisnes, Clavier, Tinlot, Strée, Modave et Nandrin a partir de 15 euros d'achats sous réservation au 085/23.24.64 ou au 0495/15.15.39.

    Nous n'assurons pas de service à table du 14/03 au 03/04 inclus.

    Tous les produits sont frais et peuvent donc être congelés.
     Ils vous remercient  pour votre confiance

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    Saveurs et Traditions

  • Le Chawetay propose un nouveau service traiteur à domicile ou à emporter

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    Comme promis, nous voici avec les infos concernant notre service traiteur à emporter ou livré. Vous ne pouvez plus vous rendre au Chawetay.


    Le Chawetay se rend à vous et vous propose des préparations toniques, vives, festives... cuisinées 'local'. Tout est fait maison, emportable ou livrable chez vous pour que la vie belle continue!
    3 choix d'entrées (à 13€/pp)
    3 choix de plats (de 15€ à 18€/pp)
    3 choix de desserts (de 4€ à 5€/pp)
    Le tout emballé par 2 couverts identiques.
    Formule menu: entrée/plat/dessert : 29€/pp
    Formule menu + zakouskis : 32€/pp
    Détail des menus: cliquez ci-dessous ou sur: http://bit.ly/chawetay
    Pour commander, rien de plus simple!
    Un seul numéro: 0499/37 37 22
    Vous choisissez votre moyen de livraison: à emporter ou livraison à domicile.
    Vous profitez d'un succulent repas en compagnie de votre famille ou de vos collègues.
    Paiement sécurisé par carte bancaire possible.
    Nous privilégions la réduction des déchets. Vous avez la possibilité de venir emporter? Vos casseroles et autres récipients réutilisables sont alors les bienvenus!
    Vous souhaitez emporter? Votre commande vous attendra au Rouge Grenat : Route du Condroz 218 - 4120 Neupré
    ou à: L'Alchimie du Chocolat - Route du Condroz 103B - 4120 Neupré (dès ce mercredi).
    Photos et vidéos de présentation de nos menus à suivre...

    Nous publierons les plats et menus imaginés et disponibles dès  mardi 17 mars! 

    Un seul numéro: 085/51 34 71 
    Infos et commandes: 0499/37 37 22

    Chawetay - Officiel 

     

  • Attention, ils ne peuvent cependant pas faire n’importe quoi!

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    Les restaurateurs ne peuvent pas tout faire !

    Bon nombre de restaurateurs, contraints de fermer leur établissement, se sont lancés dans la livraison de plats préparés.

    Attention, ils ne peuvent cependant pas faire n’importe quoi !

    Comme nous le précise Thierry Evens, porte-parole de l’UCM, il faut, pour livrer à domicile, respecter les règles de l’Afsca (chaîne du froid, délai de livraison, etc.), comme tout professionnel du secteur.

    L’Afsca a rediffusé les règles sur son site internet.http://www.afsca.be/


    Petit assouplissement en cette période exceptionnelle : aucune demande d’enregistrement de cette nouvelle activité n’est nécessaire.


    « Les patrons ne peuvent pas obliger un membre de leur personnel à livrer à domicile », ajoute Thierry Evens (UCM). « Cela ne peut se faire qu’avec l’accord du travailleur ».

    Permettre aux clients de venir chercher les plats au resto peut se faire sans souci, il ne faut aucune autorisation.
    Côté chômage, le responsable du restaurant peut mettre une partie de son personnel au chômage temporaire pour force majeure.


    À lui d’évaluer le nombre de personnes dont il aura besoin pour assurer son service de livraison. Pas toujours facile d’anticiper car cela dépendra du succès (ou non).


    Droit de passerelle


    Important Pour bénéficier du « droit de passerelle » (1.260 €/mois pour un isolé et 1.600 € pour un ménage), l’indépendant doit fermer totalement son commerce et ne proposer aucun plat préparé.


    « On discute pour que la Région wallonne double cette prime et pour imaginer des droits de passerelle réduits de moitié pour ceux qui continuent une petite activité », indique l’UCM.


    Rédaction de l'article par Françoise De Halleux

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  • Il Cervinia à Nandrin propose des plats à emporter servis dans un food truck

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    Inaccessible à cause du coronavirus, le restaurant « Il Cervinia » à Nandrin propose des plats à emporter servis dans un food truck avec des prix modiques (entre 9 et 12 €). De quoi payer quelques factures, sans se verser de salaire.
    Comme tous les autres restaurants de Belgique, « Il Cervinia » situé route du Condroz à Nandrin est fermé.
    Le patron a décidé de réagir et a installé un food truck (camion-restaurant) devant son restaurant. « Je travaille dans la restauration depuis l’âge de 15 ans, avec mes parents au « Peter Pan » à Liège puis au « Caffettino » à Liège pendant 27 ans avant de venir ici à Nandrin depuis trois ans. Et rester sans rien faire, c’est impossible pour moi », avoue Sandro Giusto, le patron et frère de l’ancien joueur de football du RFC Liège, Moreno Giusto.
    « Nous travaillons en couple avec une serveuse en extra les week-ends et un étudiant. Notre restaurant « Il Cervinia » compte 50 places et nous accueillons parfois 100 personnes lors de soirées », indiquent Sandro Giusto et son épouse Fabienne Tixhon-Giusto.


    Comme beaucoup d’autres, ces restaurateurs nadrinois ont accueilli beaucoup de monde ce vendredi soir avant la fermeture complète de l’établissement. « Nous espérons au moins payer certaines factures avec l’installation de ce food truck mais nous savons que nous-mêmes, nous n’aurons pas de salaire durant trois semaines. C’est un peu comme un couvre-feu. Nous n’avons jamais connu une telle situation ! D’habitude, beaucoup de commerçants des environs viennent manger ici durant leur temps de midi. Pour nous, les contacts sont importants. A présent, c’est terminé et on n’est pas habitué », déplore le couple de restaurateurs.
    Dans le food truck installé sur le petit parking devant le restaurant, Fabienne et Sandro proposeront une grande partie de leur cuisine italienne habituelle : des pâtes sauce bolognaise ou quatre fromages ou carbonara ou arrabbiata ; des polpettes (boulettes à la sicilienne) ; des tagliatelles au saumon ; des lasagnes ; des cannelloni ; des poivrons farcis ; de la soupe Minestrone et bien sûr la potée liégeoise et les chicons au gratin avec de la purée.
    « Nous proposions déjà des plats à emporter avant l’arrivée du Coronavirus. C’est un service que l’on rend à présent au public et cela nous soulage aussi quelque peu financièrement et cela nous permet de rester actifs. A partir de ce dimanche midi, nous allons ouvrir notre food truck de 11h30 à 14h ou 15h puis on reprendra de 17h à 20h ou 21h », précisent Fabienne et Sandro.
    Deux personnes sont déjà passées voir ce qui se préparait ce samedi midi et ont demandé les futurs horaires. « Nous n’allons pas pratiquer nos tarifs habituels puisqu’il s’agit de plats à emporter que nous proposons entre 9 et 12 euros », annoncent Sandro et Fabienne Giusto.

    Rédaction de l'article par MARC GÉRARDY

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  • Votre restaurateur peut devenir votre traiteur !

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    Votre restaurateur peut devenir votre traiteur !
    Soutenez nos restaurateurs en commandant chez eux des plats à livrer ou à emporter.

    C'est autorisé, prudent et sympa

    #restotraiteur

    Fédération Horeca Wallonie Asbl UCM SNI - Syndicat Neutre pour Indépendants

     

     

    Willy Borsus

     

     

     

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  • Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus !!!

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    Nous sommes tous égaux devant le COVID19 , riche ou pauvre , instruis ou pas , grand ou petit , élu ou pas, croyant ou pas .

    Bilan dimanche matin 197 personnes de plus 886 cas au total 


    Donc, respectons le confinement "Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus»"

     

    Vendredi soir, les bars et cafés ont dû fermer leurs portes.
    Coronavirus oblige.


    De nombreux établissements en ont donc profité pour inviter leurs clients à venir boire un coup une dernière fois avant leur fermeture jusqu’au trois avril.


    Le SPF Santé Publique s’est exprimé sur le sujet et désapprouve évidemment.

    Le SPF Santé Publique a communiqué sur les Lockdown parties qui ont eu lieu ce vendredi soir suite à l’annonce du Conseil national de sécurité de la fermeture des restaurants, cafés et bars.
    Le service public fédéral désapprouve évidemment et regrette que les efforts des uns et des autres soient réduits à néant : « Les Lockdown Parties et autres rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables. Le pays et la grande majorité de ses citoyens font un considérable effort pour protéger les personnes vulnérables. Que chacun prenne ses responsabilités. »,
    indique le SPF Santé Publique sur Twitter.
    «Nous faisons des efforts énormes pour protéger les gens les plus faibles et les aînés. Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus», a-t-elle ajouté.
    Le Centre national s’est également exprimé sur le sujet « Nous avons une chance de lutter contre ce virus et c’est maintenant #ensemblecontrecorona «, a tweeté le Centre de crise.

    De Block appelle à ne pas organiser de soirées lockdown: «Ces rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables»

     

    Nouveau décès lié au coronavirus en Belgique: une personne a perdu la vie à Liège

    Coronavirus: un médecin généraliste de Charleroi, le premier à être contaminé, sous respirateur

    Un jeune homme de 18 ans d’Arlon, contaminé par le coronavirus et placé en quarantaine, témoigne: «Je me sens bien, même si je suis encore faible»

    830 nouveaux cas de Coronavirus en France qui passe en phase 3: cafés, restaurants et commerces non-essentiels fermeront leurs portes dès minuit

     

     

     

  • Le magasin Saveurs et Traditions de Nandrin reste ouvert du mardi au samedi de 8 heure 30 à 18 heure 30

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    Le magasin reste ouvert du mardi au samedi de 8 heure 30 à 18 heure 30 pour vos sandwichs, salades et plats a emporter.

    Nous pouvons vous livrer dans les communes de Neupré, Anthisnes, Clavier, Tinlot, Strée, Modave et Nandrin a partir de 15 euros d'achats sous réservation au 085/23.24.64 ou au 0495/15.15.39.

    Nous n'assurons pas de service à table du 14/03 au 03/04 inclus.

    Tous les produits sont frais et peuvent donc être congelés.
     Ils vous remercient  pour votre confiance

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    Saveurs et Traditions

  • Un McDo à l’ancienne discothèque L’Edelweiss

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    Voilà qui est officiel. Après moult rebondissements, l’ancienne discothèque l’Edelweiss à Boncelles fera finalement place à un McDonald’s.

    Fermée depuis le 30 septembre 2016, la discothèque était à vendre.

    Le bâtiment a désormais trouvé acquéreur et devrait accueillir un McDonald’s sur deux étages avant la fin de l’année. La création d’une cinquantaine d’emplois est évoquée par la ville.


    Si l’information était dans l’air depuis quelque temps, elle nous a été confirmée par la Ville de Seraing.

    « Un permis de bâtir a été déposé dans le but d’y construire un nouveau McDonald’s », indique Déborah Geradon, échevine en charge du Développement économique, de l’Urbanisme et de la Mobilité à Seraing.

    Trois compétences qui entrent en ligne de compte dans ce dossier. « Nous avions reçu plusieurs demandes concernant ce lieu.

    Surtout émanan d’enseignes déjà présentes à proximité et qui désiraient simplement déménager.

    Ce qui nous posait clairement un problème que nous voulions éviter. Avec l’arrivée de cette nouvelle grande enseigne, nous demeurons cohérents dans notre politique. Le but étant de concentrer les grandes enseignes le long de l’axe routier et de privilégier un commerce dit de proximité au centre de la commune. »


    Quant à savoir si un problème de concurrence risque d’entrer en ligne de compte avec l’autre McDonald’s situé sur l’entité de l’entité Jemeppe, il ne devrait pas en être question.

    « Le sujet a été posé et évoqué avec les responsables. Avec ce nouveau projet, ils visent clairement une clientèle située sur l’axe Boncelles, Seraing-Haut, Nandrin et Tilff. Nous nous situons donc en dehors de la zone concernée de Jemeppe. »


    Le permis à l’étude, la procédure devrait durer deux mois. « Ils nous ont assuré que le bâtiment sera ensuite rapidement monté. Ils proposeront un établissement avec un service au rez-de-chaussée ainsi qu’à l’étage. Ils disposeront d’un parking privatif ainsi que d’une mutualisation du parking en accord avec le magasin Delhaize. »

    50 emplois


    Un parking qui sera donc ouvert au public et aux clients des deux enseignes, comme c’est déjà actuellement le cas avec le Pizza Hut présent sur le site. Une bonne nouvelle réside dans le fait que l’arrivée d’une enseigne internationale telle que Mac Donald engendrera invariablement la création d’emplois locaux. « Une cinquantaine d’emplois seront en effet créés. Nous ne pouvons que nous en réjouir ».


    Un rond-point en 2021


    Un autre dossier qui avance est celui du futur rond-point à l’étude depuis deux ans sur la nationale 63. Il devrait finalement voir le jour en 2021, juste en face du nouveau McDonald’s. « Nous venons d’obtenir un subside à raison de 800.000 euros de la part de la Région wallonne », continue Déborah Geradon. « Ce projet devrait aboutir en 2021. »


    Rédaction de l'article par  Vincent Arena

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  • La pizzeria Gioia à Nandrin vient d’ouvrir une salle de restaurant.

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    La pizzeria Gioia est bien connue à Nandrin. Situé sur la Place Odive Musin, l’établissement y propose depuis 6 ans un comptoir de pizzas cuites sur bois à emporter. Pour répondre à la demande des clients, il vient d’ouvrir une salle de restaurant.


    Aux fourneaux de la pizzeria Gioia, Pascal Mormina (58) possède plus de 40 ans d’expérience en matière de pizzas traditionnelles italiennes. « La pizza c’est toute ma vie, j’ai grandi avec et j’ai transmis ma passion à ma fille Amélia qui travaille avec moi », souligne le pizzaïolo, originaire de Grâce-Hollogne.


    Situé sur la Place Odive Musin, l’établissement y propose depuis 6 ans un comptoir de pizzas cuites sur bois à emporter.


    Il y a quelques jours, afin de répondre à une demande de la clientèle, Pascal a décidé d’innover en proposant une salle de dégustation de 20 places assises au sein de son établissement. « On me l’a souvent demandé mais il y a un mois j’ai sérieusement commencé à y penser. On avait envie d’un renouveau, de proposer autre chose en ayant un partage différent avec notre clientèle tout en montrant que nous avons encore une longue histoire devant nous », ajoute Pascal, connu par ses clients pour être un commerçant très humain et sympathique.

    Plus de 40 pizzas
    À la carte, la Pizzeria Gioia propose une quarantaine de pizzas des plus traditionnelles au plus atypiques mais aussi des pizzas blanches, des pâtes et des escalopes. Une carte variée conçue avec des produits frais du jour issus de la région et des préparations maison. Connu pour sa pâte à pizza succulente à la cuisson parfaitement maîtrisée, Pascal insiste sur le fait que chez lui l’important c’est la gourmandise et la simplicité. « Il ne faut pas grand-chose pour faire de bonnes pizzas. De bons produits, un bon four, un tour de main et beaucoup d’amour ».
    Pour rappel, la Pizzeria Gioia est ouverte du mardi au dimanche de 11h45 à 13h30 et 17h30 à 21h30. Plus d’informations via la page Facebook, « Pizzeria Gioia » ou par téléphone au 085/31.71.02.

     

    Rédaction de l'article Par La.Ma

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  • Chalet Savoyard les vendredis et samedis du mois de mars 2020 à Neupré

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    chalet SAVOYARD revient durant tout le mois de MARS

    RESERVATIONS OBLIGATOIRES

  • L’Anthisnois Frédéric lance un food truck de spécialités croates!

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    Frédéric Wathieu est passionné par la Croatie au point que, depuis quelques années, l’Anthisnois y passe chaque vacances en famille. Électricien de formation, il vient, en janvier dernier, de lancer Le Petit Konoba, un food truck de spécialités croates. « J’ai toujours été un amoureux de cuisine et depuis plusieurs années, j’ai envie de me lancer mais je voulais une idée plus originale que les traditionnels burgers et frites. C’est là que j’ai pensé à la cuisine croate et ses spécialités », retrace le quadragénaire.


    Ainsi à bord de son food truck, Le Petit Konoba, Frédéric avec sa bonne humeur constante propose des grillades artisanales ensoleillées inspirées de la cuisine traditionnelle des Balkans. On trouve notamment la pljeskavica, une viande de bœuf grossièrement hachée et épicée accompagnée de jambon fumé et de fromage d’abbaye dans un pain bagnat grillé mais aussi les cevapcici, des saucisses des Balkans servies avec de la sauce ajvar, à base de poivrons rôtis, légumes du soleil et ail.


    Calamar grillé entier


    On trouve aussi un burger Sibénik à base de calamar entier mariné maison, cuit sur plancha. «Mon but est vraiment de rendre hommage à cette culture et ses mets traditionnels goûteux, simples à déguster et abordables », renchérit Frédéric qui cuisine également des brochettes spirello à base de pommes de terre non pelées, cuites en friteuse et saupoudrées de paprika.


    Pour ses matières premières, Frédéric se fournit chez un spécialiste en viandes issues des Balkans et tous ses légumes proviennent du Jardin d’Antan à Anthisnes.


    Depuis son lancement, Le Petit Konoba connaît déjà son petit succès. Il est présent chaque lundi soir dès 17h30 au carrefour John Kennedy à Anthisnes, le jeudi au marché de Comblain-au-Pont dès 7h et à 17h30 à la pompe Total Chez Dominique. Le food truck est également disponible pour des événements privés.


    Pour tout renseignement, contactez Frédéric Wathieu via le 0494/27.61.68 ou la page Facebook Le Petit Konoba.


    Par La.Ma

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  • Menu Saint Valentin chez Saveurs et Traditions Nandrin

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    Pour les amoureux du bien manger voici notre menu de Saint Valentin
     

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  • La ‎Saint-Valentin au Connolly's Nandrin Restaurant-Bar

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    MENU SAINT-VALENTIN

    Tartare de Saumon, Manges tout croquants


    Filet de Veau, Sauce au Foie gras

    Moelleux au Chocolat et son Coeur fondant

    40€  p/p

     

    Connolly's Nandrin Restaurant-Bar

    Saint-Valentin

  • Le self a ouvert au CHC MontLégia !

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    Un resto qui sera amené à servir de 1.000 à 1.500 plats par jour

    a y est! Le restaurant self-service de la clinique CHC MontLégia est officiellement le premier service à ouvrir ses portes au public. Depuis ce lundi, il accueille toutes les personnes présentes sur le chantier, internes comme externes. De quoi permettre à l’équipe cuisine de s’atteler à une grande répétition générale, d’ici l’ouverture officielle, annoncée au 30 mars.

    Ça y est ! Le restaurant self-service de la clinique CHC MontLégia est officiellement le premier service à ouvrir ses portes au public. Depuis ce lundi, il accueille toutes les personnes présentes sur le chantier, internes comme externes. « Ah, ils ont mis les bouchées doubles au niveau des finitions pour nous permettre d’ouvrir... C’est un réel cadeau de Noël avant l’heure », introduit Cédric Blogie, responsable des activités commerciales du MontLégia, qui ne peut cacher son enthousiasme.
    « Et pour nous, c’est génial ! Cela nous permet de prendre nos marques, de mettre en place tout notre process, depuis la réception des marchandises jusqu’à la production...et l’arrivée dans l’assiette du client. Il y a beaucoup de choses à régler, allant des fours jusqu’aux lampes, au système de caisse, le bancontact, le maintien au chaud... C’est comme une grande répétition générale. De tester nos installations aussi, les futurs produits... » À titre d’exemple, cette semaine, Cédric Blogie offre des frites en échantillons, « histoire d’avoir un retour sur l’aliment et sa cuisson, et de pouvoir ajuster nos choix en fonction des remarques ».

    D’un point de vue pratico-pratique, le resto possède une capacité de 400 places assises. Il sera ouvert, pour l’instant, de 11h à 14h, et est réservé aux patients, à leurs accompagnants et visiteurs, ainsi qu’à tout le personnel de la clinique. « Nous avons deux types d’offres : le take away ou à manger sur place », détaille Cédric Blogie. « Selon une formule ou l’autre, les plats peuvent varier mais l’offre s’annonce déjà très complète : salades et assiettes froides, potages, frites, sandwiches, plats chauds (classiques, du jour et végétarien), pâtes, croques, paninis, légumes... Chacun devrait pouvoir y trouver son compte. « Nos nouvelles installations nous permettent aussi la possibilité de faire des ‘show-cooking’ pour réaliser des plats à la minute devant les clients, comme des woks ou des burgers maison par exemple. »
    Le label « Green deal »
    Depuis environ six mois, le pôle hôtelier du CHC s’est également inscrit au label « Green deal » de la Fédération des cuisines de collectivité de Wallonie-Bruxelles. « C’est-à-dire que nous avons la volonté d’utiliser des produits locaux, de saison et en circuit-court dès que cela est possible. Si c’est bio, comme nos pâtes, c’est encore mieux. En fonction aussi bien sûr des règles d’hygiène et de nos process à respecter. On essaye au maximum de répondre à ce cahier de charges. » Et, niveau zéro déchet, de nouvelles habitudes ont aussi été mises en place. « Tous les emballages des sandwhiches sont en bambou recyclé par exemple », précise Cédric Blogie. « Les gobelets sont en carton recyclé aussi et les couverts seront bientôt en amidon de maïs. Nos nouvelles friteuses sont équipées de filtres spécifiques, qui renettoient l’huile chaque jour afin de la remplacer moins souvent. »
    Un tout nouveau self qui séduit donc autant les professionnels que leurs clients. « Les retours sont super positifs et, qui plus est, dans une ambiance très cosy et pratique à la fois », a-t-il conclu.

    Derrière les fourneaux: une équipe de 14 personnes
    L’équipe cuisine du MontLégia compte 14 personnes, en incluant Cédric Blogie. Elle rassemble les employés déjà présents sur les trois sites (de Saint-Joseph à Liège, Saint-Vincent à Rocourt et de la clinique de l’Espérance à Montegnée), mais aussi de la centrale de production d’Alleur.

    On retrouve des cuisiniers mais aussi des préposés-cafétéria, en gestion de la salle, de la caisse, de l’accueil ou de la plonge. « Au-delà du matériel de dernier cri dont nous bénéficions ici, je récupère une super équipe, forte de ses connaissances. S’il va y avoir quelques différences à gérer par rapport au travail effectué jusqu’ici, niveau volume de production principalement, cela reste de la restauration de collectivité. Et nous y sommes habitués », a-t-il commenté.
    Et cette équipe pourra continuer à bénéficier de l’aide de la cuisine centrale installée à Alleur.
    La centrale, un support
    « Les plats du jour seront produits là-bas. Mais c’est aussi à cet endroit que sont produits tous les plateaux-repas pour les patients et les résidents en maison de repos. Et, dans le cas où nous avons un couac, la centrale peut nous être aussi d’un grand support. C’est notre premier support à ce niveau-là. »


    Quelques chiffres
    1.000
    à 1.500 repas (selon les prévisions) seront servis au restaurant self du Mont-Légia chaque jour.
    « Ce sera évidemment progressif, le temps de trouver notre vitesse de croissance. Ce lundi, nous étions à 208 repas, contre 260 ce mardi. Le tout augmentera fortement le 30 mars évidemment. »
    3.000
    à 4.000 litres par jour : c’est une idée de la quantité de...soupe qui sera préparée sur place ! Ajoutez à cela, à titre d’exemple, 1/2 tonne de frites par semaine, ou encore 400 plats du jour chaque midi.

     

    Par Emilie Depoorter

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  • Menu Saint Valentin chez Saveurs et Traditions Nandrin

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    Pour les amoureux du bien manger voici notre menu de Saint Valentin
     

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  • Saint-Valentin au Keyaki de Nandrin le 14 février 2020

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    keyaki Condroz, réservations souhaite tél 043675888,
    ••dans les grand buffet il y a quelques changements seront proposé

  • Les restaurants chinois souffrent du Coronavirus à Huy-Waremme

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    Coronavirus : quel est l’impact de l’épidémie partie du centre de la Chine sur la fréquentation des restaurants chinois de notre arrondissement de Huy-Waremme? Notre enquête.
    La famille de Wang a ouvert son restaurant à Huy en 2009. Il compte une cinquantaine de places qui ce mercredi midi sont toutes libres d’occupation. « C’est normal, c’est surtout le soir que nos clients viennent », nous fait observer Wang.
    Plus d'un mois s’est écoulé depuis la détection du coronavirus à Wuhan, dans le centre de la Chine. « Je ne sais pas si c’est lié mais depuis deux semaines, c’est un peu plus calme », reconnaît Wang. « Mardi soir, par exemple, nous n’avons eu que 7 ou 8 clients et 2 ou 3 tables occupées. L’un des clients m’a d’ailleurs demandé si c’était dû à l’épidémie. »
    « Un masque ? Je lui refuse l’entrée »
    A Amay, la patronne du plus vieux restaurant chinois de la commune constate elle aussi une baisse de fréquentation de la clientèle. « Entre le nouvel an et la St-Valentin, c’est toujours plus calme mais là, c’est vraiment très très calme », admet-elle.


    Lundi, les tables sont restées désespérément vides. Mardi aussi. « Cela a même inquiété un des clients qui venait chercher un plat à emporter », ajoute-t-elle.
    A Hannut par contre,toutes les adresses que nous avons contactées affirment n’avoir observé aucune baisse de la clientèle.
    « Nous ne sommes pas à Bruxelles ou à Anvers. C’est la campagne ici, tous nos clients sont des habitués qui nous connaissent », lance la patronne d’un restaurant chinois à Nandrin.
    Elle a ouvert son établissement en 2012. « Si je compare aux autres années, je ne vois pas une énorme différence, c’est toujours plus calme en cette période ». Mais elle tient à se montrer rassurante. « Beaucoup de Chinois sont retournés au pays pour le Nouvel An qui est une fête familiale où les gens aiment se retrouver mais pas moi, mes parents sont tous ici, en Belgique ».
    Beaucoup rappellent également les mesures de sécurité prises pour endiguer la propagation de la maladie : « J’ai une amie qui tient un restaurant à Mons. Elle est retournée au pays pour le Nouvel An. A son retour, elle a tout de suite été isolée pendant 14 jours, c’est très bien fait ». D’autres font état d’employés qui de retour de Chine ont été écartés par leur patron pendant la même période.
    « En tous cas, pas question que quelqu’un entre chez moi avec un masque sur le visage, il n’y a aucune raison d’avoir peur », prévient déjà Wang qui, comme d’autres, craint la psychose et l’impact négatif que cela pourrait avoir sur son établissement. « C’est bien simple, je lui refuserai l’entrée. »

    «Tout le monde reste à la maison»


    Le sujet est extrémement délicat au sein de l’Horeca. La plupart des restaurateurs que nous avons contactés ont demandé l’anonymat pour ne pas stigmatiser encore davantage la communauté et impactée leur restaurant. Les gérants de « La Table Bouddha », Ji Shaoke (49) et son épouse Man Funge, sont les seuls à avoir accepté de témoigner à visage découvert.
    Établi dans la ville depuis 20 ans, le couple propose une cuisine chinoise traditionnelle que ne boudent pas leurs clients. « Je dirais que notre fréquentation est comparativement la même que les autres années. À table, l’épidémie du coronavirus est aussi rarement abordé », observe Ji Shaoke. « Waremme, ce n’est pas comme Liège, Bruxelles ou Anvers », ajoute-t-il. Dans ces grosses métropoles, la communauté chinoise est plus importante et le risque de contracter la maladie pourrait être plus grand. »
    Il constate d’ailleurs que depuis l’apparition du coronavirus, les relations au sein de la communauté ont changé. « Pour le moment, les Chinois sortent moins de chez eux, tout le monde reste à la maison pour éviter tout risque de contamination. Personnellement, si je dois avoir un contact avec quelqu’un de ma communauté, je l’appelle par téléphone », termine le restaurateur.
    Par M-Cl.G.

     

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  • Ce vendredi 31 janvier 2020, le Connolly’s Bar va renaître de ses cendres à Nandrin avec une ambiance beaucoup moderne et cosy.

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    Début juillet, Laurent Émond, le gérant du Connolly’s Bar, annonçait la fermeture de son établissement, situé sur la chaussée Verte à Saint-Georges, après près de 10 ans d’ouverture. Ce vendredi, le Connolly’s Bar va renaître de ses cendres à Nandrin avec une ambiance beaucoup moderne et cosy.

    Ce vendredi, 6 mois après sa fermeture, le Connolly’s rouvre officiellement ses portes Route du Condroz à Nandrin, à l’ancienne boulangerie Michaux. « Les travaux ont pris plus de temps que prévus mais nous sommes enfin fiers de pouvoir retrouver notre clientèle dans ce tout nouvel espace », assure Laurent Émond.

    Dans un nouveau cadre entouré de verdure et une toute nouvelle carte, le tenancier espère conserver sa clientèle mais aussi la diversifier. « On reste dans la lignée du Connolly’s d’origine qui a forgé notre réputation. Toutefois, nous avons travaillé le cadre pour une ambiance à la fois moderne et chaleureuse. On propose désormais un restaurant-bar, un endroit à la fois plus calme et convivial où on peut se détendre ».
     
    Dans une salle cosy baignée de lumière avec le mélange harmonieux de matériaux bruts, Laurent Émond souhaite inspirer à sa clientèle, à la fois l’expérience et l’émotion d’une cuisine de qualité, mais également détente, relaxation et distraction. « Je pense avoir tenu mon pari et j’ai déjà hâte que les beaux jours arrivent pour l’ouverture de nos deux terrasses de 75 places », insiste le gérant.

    Côté cuisine, le Connolly’s va proposer une cuisine de qualité, uniquement basée sur des produits frais cuisinés maison avec une formule de suggestions revue toutes les 2 à 3 semaines et ce à des prix abordables. « Nous désirions offrir une cuisine plus haut de gamme avec des produits frais de saison mais nous conservons le plat du jour et plusieurs incontournables ».

    Du rhum au whisky

    Le tenancier l’assure toutefois, le bar reste un indispensable avec une offre intéressante et diversifiée de rhums, gins et de whiskies en partenariat avec Étienne Bouillon, le liquoriste de Mic’sProduct.

    Si vous êtes curieux de découvrir le nouveau Connolly’s, rendez-vous ce vendredi 31 janvier dès 10h30.
     
    L’établissement sera ensuite ouvert du mardi au dimanche de 10h30 à minuit.

    Par La.Ma
     

  • Menu de la Saint Valentin au Batatraf Restaurant de Nandrin

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    Le Batatraf Restaurant

    Menu de la Saint Valentin 

    réservez votre table


    Rue de Dinant, 2/1, au rond point des vaches
    4550 Nandrin
    0493 69 24 28

     

  • Nouveau La Table des Chefs à Neupré forme des apprentis cuistos

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    Un nouveau restaurant vient d’ouvrir ses portes dans le Condroz liégeois. C’est à Neupré que « La table des chefs » accueille désormais ses clients. Cet établissement unique forme des apprentis avec une équipe de plusieurs chefs connus et reconnus de la région.
    Nombreux sont les apprentis qui, formés en alternance au domaine de l’horeca (deux jours à l’école, trois jours dans un restaurant), sont relégués aux tâches les plus ingrates du métier. Entre la plonge et la coupe des légumes, leur bagage est parfois maigre en terminant leurs études. Mais surtout, ils gardent souvent un goût amer du métier. Si les uns pensent qu’il faut passer par là, les autres ont envie de changer la donne.
    C’est d’ailleurs de ce constat qu’est née « La table des chefs ». Le restaurant, installé sur la route du Condroz à Neupré, propose aux apprentis de devenir leur propre chef. Bien sûr, les jeunes élèves sont épaulés par des chefs expérimentés, dont la réputation n’est plus à faire dans la région liégeoise. Et c’est là que le concept est innovant. Tous les jours, un chef différent vient partager son savoir-faire avec les apprentis. Du lundi au vendredi, les étudiants passent entre les mains de pointure de la cuisine et découvrent toutes les saveurs qu’une assiette peut contenir.
    Au menu, cuisine italienne le lundi, bistronomie le mardi, cuisine du terroir le mercredi, cuisine du monde le jeudi et cuisine française le vendredi. Pour cette saison, qui va durer trois mois (jusque mi-mars), « La table des chefs » accueille par exemple les chefs des restaurants Chez Wislet à Seraing, Il Baro Ristorante à Liège, Chez Aladin à Flémalle ou encore Reno Cooking (chef à domicile).

     

     


    L’occasion pour les apprentis d’acquérir de l’expérience dans plusieurs types de cuisine. Et surtout de participer concrètement à leur propre formation ! Car ce sont eux qui réalisent les plats des clients, qui s’occupent des courses et de l’organisation, qui gèrent la salle. Les élèves, envoyés par le CEFA ou l’IFAPME, sont également encadrés par une équipe fixe.


    « C’est ce qui a manqué dans mes études, pendant mes stages, avoue Sylvie Wilset, la chef ce mardi, qui a directement accepté de collaborer au projet. Les jeunes acquièrent une expérience plus large, ils peuvent apprendre les techniques de plusieurs personnes. Il y a vraiment un partage qui se fait. Je suis certaine qu’ils auront un meilleur bagage grâce à ce concept ».


    « L’avantage, c’est qu’il s’agit d’un restaurant de formation. Les gens qui viennent savent que ce sont des élèves et qu’il peut y avoir des faux pas », continue Sylvie Wislet.

    Ce qui n’est pas toujours possible dans un restaurant classique dont la réputation est en jeu.
    Ouvert début janvier, le lancement de cet établissement inédit se passe en douceur. Pour l’instant, « La table des chefs » fonctionne uniquement sur fonds propres mais cherche des subsides pour pérenniser le projet.


    Le samedi, ce sont les apprentis les chefs


    Avec cinq chefs différents par trimestre, c’est dans les mains de 20 cuisiniers confirmés que les apprentis passent en une année. De quoi leur donner un sacré bagage.


    Ce mardi, c’est Jordan qui est aux fourneaux. « Je suis apprenti ici. Ce qui change, c’est qu’on ne nous prend pas comme des chiens. On fait la cuisine et pas que la vaisselle. J’apprends vraiment. Aujourd’hui, j’ai cuisiné des noix de St-Jacques », livre-t-il.


    Le restaurant, de 49 places assises, est ouvert tous les midis en semaine. Et le samedi, les jeunes accueillent les clients tant pour le service de midi que pour le service du soir.

    Et c’est menu libre !


    « Le samedi midi, ils doivent imaginer leur propre menu », confie Geoffrey Douillet. C

    ela afin de permettre de déclencher leur créativité et d’acquérir de la confiance en eux.


    Le soir par contre, les apprentis proposent un remake des cinq menus de la semaine.

    « Cela les force à être attentif et à apprendre les menus pour être capable de les refaire », enchaîne-t-il. 

     

    Par Victorine Michel    

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  • Le restaurant de keyaki Condroz célèbre le nouvel an chinois le 24 janvier 2020

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    Le restaurant de keyaki Condroz célèbre le nouvel an chinois avec la dance de lion vert 21h30,le vendredi 24/01/2020!
    Prix de buffet à volonté25€ /p sans boisson. et 38€ /p boisson comprise.
    Venez nombreux nous rejoindre! Tel 043675888!!
     

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  • Il Cervinia fête ses 3 ans en grande pompe à Nandrin

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    Situé au 203 de la route du Condroz à Nandrin, le restaurant Il Cervinia fête ses trois ans le 25 janvier prochain. Avec ses 30 années métier, le gérant Sandro Giusto désirait fêté l’événement pour remercier ses clients.
    « Si mon restaurant en est aujourd’hui où il est, c’est uniquement grâce à ma clientèle. C’est important pour moi de leur offrir une soirée spéciale », souligne le restaurateur.


    Pour rappel, le restaurant propose une cuisine familiale et traditionnelle du nord de l’Italie et tous les plats sont préparés avec des produits frais de première qualité.


    Afin de fêter ce 3e anniversaire, Il Cervinia a prévu tout un programme, sous réservation.

    Tout d’abord, un menu trois services à 28 euros, hors boissons, composé de plats qui ont fait la renommée de l’établissement comme sa célèbre porchetta et sa polenta. En soirée un orchestre italien mettra l’ambiance avant la venue du chanteur italien Dany Danubio. « On veut vraiment marquer le coup avec une ambiance conviviale typique de chez nous ».
    Pour toutes réservations à l’occasion de cet événement,

    contactez le 085/84.34.80.

    Par La.Ma

     

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  • Le restaurant de keyaki Condroz célèbre le nouvel an chinois le 24 janvier 2020

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    Le restaurant de keyaki Condroz célèbre le nouvel an chinois avec la dance de lion vert 21h30,le vendredi 24/01/2020!
    Prix de buffet à volonté25€ /p sans boisson. et 38€ /p boisson comprise.
    Venez nombreux nous rejoindre! Tel 043675888!!
     

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  • Un nouveau resto à neupré: La Charbonnade de la Botte

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    Après Loncin en 2014, voici un deuxième restaurant « Charbonnade de la Botte » à Neupré sur la route du Condroz depuis octobre dernier.

    Un système quelque peu différent des restaurants du centre de Liège.


    Depuis peu, le restaurant « La Charbonnade de la Botte » est ouvert sur la route du Condroz à Neupré.

    Il est le second établissement d’une enseigne déjà implantée à Loncin.


    Le principe du « Charbonnade de la Botte », un restaurant ouvert en octobre 2019 sur la route du Condroz à Neupré est particulier : on reçoit sa viande et on la fait cuire sur une grille située au milieu de la table.

    Ce concept est déjà bien connu des Liégeois puisque le restaurant « Les sabots d’Hélène » propose un concept similaire, mais également «La Charbonnade» en Roture, pour ne citer que ces deux emblématiques exemples.


    Toutefois, Julie Hansoulle, la gérante de l’établissement, met en avant sa spécificité face à l’enseigne principautaire. « C’est très différent. Le principe de cuisson est le même mais nous pouvons faire cuire des gros morceaux de viande d’environ un kilo.

    Et en plus de nos viandes et poissons, nous proposons des raclettes et des fondues », explique-t-elle. Et elle ajoute : « Au-delà de la nourriture, l’environnement est assez luxueux. »

    Ce n’est pas le premier établissement à porter ce nom. Un « Charbonnade de la Botte » existe déjà à Loncin depuis 2014. Mais la réputation de cette première antenne n’a pas aidé le succès du nouveau restaurant, qui était bien au rendez-vous.

    « À Neupré, neuf clients sur 10 disent ne pas connaître le restaurant de Loncin, la clientèle est totalement différente. »


    Du reste, l’établissement propose un assortiment de viandes exotiques qui change régulièrement, et est ouvert tous les soirs.


    Par Clément Manguette

     

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  • La Pizza à Papa devient le «Don Camillò» sur la route du Condroz N63 à Nandrin

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    Il y a du changement sur la route du Condroz à Nandrin. Le 2 janvier, la pizzeria Pizza à Papa a laissé place à une nouvelle enseigne, Don Camillò, avec aux commandes le restaurateur Claudio D’acri (53), bien connu pour avoir été le propriétaire des restaurants La Sila I et II à Liège.
    La cuisine italienne, Claudio ça le connaît. Il possède près de 40 années d’expérience à son actif. C’est pourquoi après le décès de son frère, avec qui il travaillait, le Calabrais désirait ouvrir un restaurant en son hommage. « Avant de reprendre la Pizza à Papa, j’ai eu l’occasion d’y travailler et j’ai pu y voir le potentiel. De plus, cela me tenait à cœur d’ouvrir un restaurant portant le nom de mon frère, une façon de continuer avec lui », souligne le gérant.
    D’une capacité de 100 couverts en salle et 50 en terrasse, l’établissement possède à présent une toute nouvelle cuisine avec au menu des pizzas cuites sur pierre, des plus traditionnelles au plus atypiques, ainsi qu’un large choix de pâtes et de viandes.
    « J’utilise uniquement des ingrédients frais et toutes nos préparations sont faites maison. J’attache également une grande importance aux ingrédients de ma région avec des saucisses calabraises, mais aussi de la burrata, de la mozzarella di bufala ou encore de la crème de truffe».
    Traiteur et événements
    Avec ce nouveau restaurant, Claudio espère créer un établissement convivial et familial où l’ambiance est de mise. Dans le même ordre idée, il propose un service traiteur et privatise le restaurant pour les événements. « La cuisine c’est toute ma vie et je veux au travers de mes plats apporter de la joie et de la gourmandise et ça passe aussi par l’organisation d’événements ».
    Ouvert du lundi au dimanche de 11h45 à 14h et de 18h à 22h, et vendredi et samedi jusque 23h. Fermé le mercredi. Pour toute commande ou réservation, contactez le 04/361.12.61. Plus d’informations sur la page Facebook, Don Camillò Nandrin

    Par La.Ma

     

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  • Le Quartier Latin a rouvert ses portes rue Saint-Paul à Liège

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    Mais voilà ! Le Quartier Latin a rouvert la semaine dernière en conservant son ancien nom. Et celui qui relève ce défi, c’est Adrian Boran et son épouse, un couple roumain qui tenait auparavant le « Dracula Café » place Cockerill, puis « Le Bucarest » sur le boulevard Destenay.


    « Depuis la fermeture de notre restaurant en 2016, nous avons fondé une entreprise de nettoyage, explique-t-il. Mais l’Horeca nous manquait et je cherchais un bel établissement à reprendre. Quand j’ai vu cette annonce de location chez Inbev, j’ai sauté sur l’occasion. »

     

    La façade restaurée rue Saint-Paul.


    Mais pas question d’entrer de suite, il fallait bien sûr refaire d’abord toute l’installation électrique et rénover l’intérieur. « Cela a coûté 70.000€, reprend-il. Mais aujourd’hui, le restaurant est aux normes et beaucoup plus lumineux. »


    L’établissement ouvre tous les jours, sauf le dimanche (« pour le moment »), de 9 à 22 heures (« du petit-déjeuner au dîner »).


    Plats roumains et liégeois


    Il propose une carte style brasserie avec des plats classiques, mais aussi quelques spécialités.
    « On a repris à la carte quelques plats roumains qui ont fait le succès du Bucarest comme les choux ou les poivrons farcis avec le potage et le vin roumain. Et nous avons aussi des spécialités liégeoises comme l’incontournable boulet, mais aussi un dessert maison qui connaît déjà un beau succès, à savoir les « cûtes peûres di Lîdje » (les poires cuites). »

     

    Adrian Boran, le nouveau patron.


    Les prix tournent autour de 10 € pour le petit-déjeuner et les entrées et d’une quinzaine d’euros pour le plat principal.


    Au fourneau, Adrian Boran a eu la bonne idée de reprendre Xavier Ruth, le cuisinier des « Jardins de Toscane » de Boncelles, fermé suite à un incendie.


    Avec son épouse, un garçon et une barman en plus, cela donne une équipe de cinq personnes très motivée.

    Xavier Ruth, l’ex-chef des Jardins de Toscane.


    La salle compte actuellement 44 couverts, mais elle passera rapidement à 52. « Et nous dresserons bien sûr des tables en terrasse dans les deux rues dès les beaux jours », ajoute-t-il.


    Avec un prix de location mensuel de 4000 € revu à la baisse par Inbev (NDLR : qui commence enfin à comprendre qu’il est temps de ne plus couper la branche sur laquelle il est assis), Adrian Boran voit l’avenir avec optimisme. « Je peux vous dire que tous les voisins sont contents de me voir arriver.

    Aujourd’hui, il n’y a plus que l’ancienne ING comme surface fermée dans la rue Saint-Paul qui va bientôt devenir une rôtisserie.

    Et ainsi la rue aura retrouvé toute son attractivité. »

    Par Luc Gochel

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