Les nouvelles mesures

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  • Toutes les personnes peuvent-elles être vaccinées ?

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    Envie d’un enfant? La grossesse pas avant 2 mois... après le dernier vaccin

    Nous nous sommes d’ailleurs procuré un document qui circule dans des maisons de repos. Il y est mentionné que certaines catégories de personnes sont actuellement exclues de la vaccination. Il s’agit des jeunes de moins de 16 ans, des femmes enceintes, des femmes allaitantes, des personnes souffrant de fièvre et d’infection aiguës, des personnes qui ont eu un résultat PCR positif et dont les symptômes ont disparu il y a moins de quinze jours et des personnes ayant des antécédents de réactions allergiques graves à une vaccination antérieure. Les femmes ayant un désir d’enfant devront reporter leur grossesse à deux mois après le dernier vaccin.

    La vaccination est aussi contre-indiquée pour les personnes atteintes de graves troubles de coagulation. On mentionne les effets secondaires que peuvent avoir les personnes qui ont été vaccinées contre le Covid-19. On les qualifie de « légers ». Cela peut être de la fatigue, des douleurs musculaires, des maux de tête voire une légère augmentation de la température. Ces symptômes réagiront bien à la prise de paracétamol, indique le document. « Il ne faut pas en prendre de manière préventive ».

    Les réactions graves sont, comme pour tout vaccin, possibles mais très rares. « Notre personnel médical et infirmier est formé et équipé pour réagir de manière appropriée », rassure-t-on. Il est aussi expliqué que la législation en vigueur stipule que le consentement oral des travailleurs est suffisant. « La vaccination n’est pas obligatoire mais fortement recommandée par les autorités sanitaires », conclut le document remis au personnel soignant d’une MRS.

    P. N.

    Par Pierre Nizet

    Journaliste Rédaction générale
     
  • Voici tout ce qui va changer le 1er janvier 2021

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    Zone 30, pensions, droit passerelle… Voici tout ce qui va changer le 1er janvier!

    Les vieux matelas acceptés gratuitement dans les recyparcs

    La responsabilité élargie du producteur (REP) pour les matelas entrera en vigueur le 1er janvier. À partir de cette date, les consommateurs devront s’acquitter d’une contribution environnementale à l’achat d’un nouveau matelas mais pourront rapporter gratuitement les anciens au recyparc.

    La contribution environnementale, dont le montant varie selon le type et la taille du matelas, sert à couvrir les coûts de collecte, de traitement et de démantèlement des matelas usagés. Cette contribution permet également de financer la recherche et le développement en matière d’écoconception de nouveaux matelas.

    L’introduction d’une REP pour les matelas signifie que tout producteur et importateur de matelas doit assumer le flux de déchets généré par la vente de matelas en Belgique. Ils doivent prendre en charge les frais de collecte et de traitement et atteindre les objectifs définis légalement en matière de collecte et recyclage.

    Introduction de nouvelles plaques commerciales

     

    Quatre nouvelles plaques d’immatriculation seront introduites le 1er janvier et remplaceront les actuelles plaques essai ZZ et les plaques marchand Z : une professionnelle, une marchand, une essai et une nationale. Ces quatre plaques présentent un fond blanc ainsi qu’une combinaison de chiffres et de lettres de couleur vert mousse.

    La nouvelle plaque essai sera valable pendant un an, du 1er janvier au 31 décembre inclus. Elle a pour objet la réalisation d’essais sur route visant une homologation nationale ou européenne de véhicules, de systèmes, de composants ou d’unités techniques de véhicules, précise l’association inter-régionale Viapass.

    Elle commence par un Y suivi de trois lettres et de trois chiffres.

    La plaque professionnelle (exemple : V-AAA-001) est destinée aux carrossiers et aux réparateurs de véhicules. Ils peuvent utiliser la plaque minéralogique un maximum de cinq jours -pas forcément consécutifs- chaque année pour un même véhicule, par exemple pour lui faire passer un contrôle après réparation.

    La plaque marchand (exemple : Z-AAA-001) est elle destinée aux grossistes et détaillants en véhicules, qui peuvent l’utiliser à des fins de promotion et de vente de véhicules.

    La plaque nationale (exemple : UA-21-AAA) sera elle valable pendant vingt jours calendrier d’affilée. Des personnes physiques ou morales peuvent l’utiliser pour livrer un véhicule ou se rendre avec lui au contrôle technique.

     

     

    Des tarifs simplifiés pour le contrôle technique en Wallonie

     

    Au 1er janvier 2021, les grilles tarifaires du contrôle technique vont être simplifiées en Wallonie. Actuellement, elles comptent plus de 30 tarifs différents pour un contrôle périodique et plus de 10 sont appliqués pour un contrôle d’occasion.

    Le tarif pour les contrôles périodiques sera fixé à 48 euros pour les voitures et à 62 euros pour les camionnettes. Pour les contrôles des véhicules d’occasion, la redevance sera de 72 euros tant pour les voitures que pour les camionnettes. Une réduction de 5 euros sera par ailleurs accordée pour les véhicules 100 % électriques.

    Les ustensiles plastiques à usage unique interdits dans les établissements en Wallonie

     

    Dès le 1er janvier prochain, l’utilisation des ustensiles en plastique à usage unique sera interdite dans les établissements ouverts au public en Wallonie. Il s’agit de lutter contre les déchets, économiser les ressources et favoriser la propreté publique.

    Sont concernés les récipients pour boissons, pailles, couverts, bâtonnets mélangeurs, récipients alimentaires, assiettes et tiges pour ballons en plastique à usage unique.

    Les établissements ouverts au public concernés sont les établissements horeca (restaurants, snacks, hôtels, brasseries, cafés, friteries, sandwicheries…), les cafétérias/cantines d’entreprises, cantines scolaires, cafétérias club sportif, les marchands ambulants (marchés, évènements, etc.), les biens et services fournis dans le cadre d’évènements, y compris les concerts et les animations culturelles et les dégustations culinaires offertes aux clients dans certains magasins.

    Les tarifs sociaux de l’énergie en hausse

    BRUXELLES 27/12 (BELGA) =

    Les tarifs sociaux pour l’énergie seront en hausse au 1er janvier 2021, de 10 % pour l’électricité et de 15 % pour le gaz naturel.

    Les tarifs sociaux sont les plus bas du marché. Ils sont octroyés à des personnes ou ménages aux moyens limités comme des personnes handicapées ou recevant le revenu d’intégration.

    Les tarifs sociaux suivent les prix du marché. Les hausses de prix des tarifs sociaux sont toutefois plafonnées.

    La CREG (Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz) fixe ces taux tous les trimestres, contre tous les six mois auparavant. Les fluctuations de prix sont dès lors suivies plus rapidement.

    Les voitures de société taxées plus lourdement

     

    Les véhicules de société seront plus lourdement taxés à partir de 2021. C’est une conséquence de l’ajustement annuel de la norme CO2 dans le calcul de l’avantage imposable.

    Quiconque reçoit une voiture de société de son employeur ou de son entreprise et peut également utiliser celle-ci pour ses déplacements domicile-travail et ses déplacements privés est imposé sur cet avantage. L’impôt n’est pas calculé sur la prestation effective, mais sur une somme forfaitaire : l’avantage en nature.

    L’un des éléments de cette formule de calcul est les émissions de CO2. Concrètement, cela se fait en comparant les émissions de la voiture de société avec les émissions moyennes des voitures nouvellement immatriculées.

    Puisque les voitures sont devenues plus respectueuses du climat, ces émissions de CO2 de référence sont désormais également en baisse, selon les chiffres du SPF Finances. Pour les diesels, ce chiffre passe de 91 à 84 grammes de CO2 par kilomètre, pour les voitures à essence de 111 à 102 grammes.

    Cela signifie que les conducteurs d’un véhicule utilitaire voient l’avantage imposable augmenter, ce qui signifie qu’ils devront payer plus d’impôts.

    Le montant de l’avantage imposable dépend également de la valeur catalogue et de l’âge du véhicule.

    Le mécanisme « cash for car » disparaît définitivement

     

    La mesure « cash for car » ne sera plus en vigueur à partir du 1er janvier prochain, après l’annulation de la loi par la Cour constitutionnelle au début de l’année.

    Le système « cash for car » permettait aux Belges d’échanger leur voiture de société contre un montant net mensuel pouvant s’élever jusqu’à 700 euros. Il constituait l’un des points de l’accord de l’été 2018 du précédent gouvernement, qui voulait lutter contre les embouteillages et inciter les travailleurs à opter pour des moyens de transport plus respectueux de l’environnement.

    En 2019, les syndicats FGTB et CSC ainsi que plusieurs organisations avaient introduit un recours en annulation. Les requérants dénonçaient le fait que « pratiquement aucune cotisation sociale ni impôt ne sera prélevé sur cette rémunération ». Ils estimaient aussi que cette législation ne résoudrait pas les problèmes de mobilité durable, de qualité de l’air ou de réchauffement climatique.

    La Cour constitutionnelle a finalement annulé la loi en janvier dernier, estimant que « certains aspects de la mise en œuvre concrète (de la loi) posent problème au regard des principes constitutionnels d’égalité et de non-discrimination ».

    Bruxelles et sa région passent en zone 30 km/h

     

    A partir du 1er janvier 2021, la limite de 30km/h deviendra la règle en région bruxelloise. Certains axes structurants seront néanmoins considérés comme des exceptions. La vitesse y sera limitée à 50 ou 70 km/h, à condition d’y trouver une indication spécifique.

    Par ailleurs, dans les zones de rencontres, la vitesse autorisée sera de 20 km/h.

    Tous les habitants de la région capitale auront reçu dans leur boîte aux lettres, au courant du mois de décembre, un document explicatif de ce changement fondamental. « Vous doutez de la vitesse à laquelle vous pouvez roulez ? La règle, c’est 30, sauf indication contraire », précise Elke Van den Brandt (Groen), la ministre bruxelloise de la Mobilité.

    Un site didactique est également créé à disposition du grand public sur www.ville30.brussels.

    Les langes ne peuvent plus être jetés dans les déchets organiques

     

    A partir du 1er janvier, en Wallonie, les langes devront être jetés avec les déchets résiduels et plus avec les déchets organiques, à cause des matières plastiques non biodégradables dans leur composition.

    Cela évitera la pollution du compost par les micro-plastiques et de devoir retirer ces langes des déchets organiques après collecte, ce qui avait également un impact économique.

    Les intercommunales Wallonnes ont publié des messages en ce sens sur leur site internet pour sensibiliser la population. Du côté d’Intradel, on précise que certaines communes franchiront le pas au 1er janvier 2021 tandis que d’autres, dont Liège, prévoient cette adaptation en janvier 2022.

    A Bruxelles, les langes n’étaient déjà pas autorisés dans les sacs orange de déchets organiques.

    Adaptation des tarifs pour les timbres-poste

     

    Bpost adaptera ses tarifs pour les timbres à partir du 1er janvier.

    Un timbre-poste Non Prior (distribution dans les 3 jours ouvrables), coûtera 1,07 euro par 10 et 1,10 euro à l’unité. Le timbre Prior (avec distribution le jour ouvrable suivant) passera à 1,57 euro par 10 et 1,60 euro à l’unité, précise bpost.

    Par ailleurs, le tarif pour affranchir un envoi normalisé vers l’Europe sera de 1,85 euro à l’achat de minimum cinq timbres et 1,91 euro à l’unité. Hors Europe, le tarif international passera à 2,07 euros dès cinq timbres et à 2,13 euros à l’unité.

    « Conformément aux années précédentes, la hausse tarifaire moyenne pour 2021 de tous les produits de courrier national sera d’environ 6 % », indique l’entreprise, qui précise que l’impact sur le budget mensuel des ménages restera limité, avec une hausse de 0,2 euro.

    Allongement du congé des pères ou co-parents après une naissance

     

    Le congé des pères et co-parents à la suite d’une naissance passera de 10 à 15 jours dès janvier. Cinq jours supplémentaires seront encore ajoutés à partir de 2023.

    Les pères, ou co-parents, pourront prendre ces jours dans les quatre mois suivant la naissance de leur enfant.

    Par ailleurs, le congé de paternité et de naissance accordé aux travailleurs indépendants, aidants et conjoints aidants passera également de 10 jours (ou 20 demi-jours) à 15 jours (ou 30 demi) à partir du 1er janvier 2021. En janvier 2023, ces 15 jours seront de nouveau revus à la hausse, pour être amenés à 20 jours (ou 40 demi), comme prévu dans l’accord de gouvernement.

    Nouveau dispositif de droit passerelle

     

    Un nouveau dispositif de droit passerelle entrera en vigueur au 1er janvier, comme annoncé début décembre par le ministre des PME et des Indépendants David Clarinval (MR). Le dispositif d’aide aux indépendants ne devra plus être prolongé de mois en mois en fonction de l’évolution de l’épidémie de Covid-19.

    Deux dispositifs existaient jusqu’ici : le double droit passerelle de crise, qui a été prolongé pour décembre, et le droit passerelle de soutien à la reprise.

    Le nouveau dispositif se base sur deux piliers. Le premier, qui établit une mesure temporaire de crise pour indépendants contraints d’interrompre totalement leur activité, entrera en vigueur le 1er février. Le second permettra dès le 1er janvier d’offrir une aide aux indépendants n’ayant pas pu bénéficier précédemment ni du droit passerelle de crise 2020, ni du droit passerelle de soutien à la relance. Cela concerne notamment les professions libérales.

    L’indépendant devra notamment démontrer une diminution de 40 % de son chiffre d’affaires au cours du mois civil précédant celui pour lequel la prestation financière est demandée par rapport au même mois civil de l’année de référence 2019.

    Hausse salariale pour 470.000 employés

     

    Quelque 470.000 employés de la commission paritaire 200 (le groupe d’employés le plus important en Belgique) bénéficieront d’une hausse salariale de 0,95 % en janvier 2021, selon le prestataire de services RH Acerta.

    Cela signifie une hausse par rapport au 0,8 % d’il y a un an.

    L’office belge de statistique Statbel a calculé l’inflation en décembre à 0,41 %. Pour l’ensemble de l’année, le taux d’inflation est de 0,74 % en Belgique. Le taux d’inflation est un élément essentiel pour le calcul des salaires.

    L’indexation des salaires dans notre pays diffère d’un secteur à l’autre. Pour certains secteurs, cela se produit presque tous les mois, pour d’autres par trimestre, six mois ou un an. Pour la majorité des salariés, cela se produit en janvier.

    Les salaires de plusieurs groupes de travailleurs sont indexés chaque année au premier janvier (CP200, secteur alimentaire, commerce, assurances, etc.). Il s’agit d’une adaptation au coût de la vie, et non d’une augmentation salariale à proprement parler.

    Proximus revoit certains tarifs à la hausse

     

    Comme l’an dernier, Proximus adaptera certains de ses tarifs à la hausse lors du passage à l’an neuf. Les packs Tuttimus, Familus et Minimus seront notamment plus chers.

    Dans le détail, les packs Familus/Tuttimus (sans contenu TV et sans abonnement mobile) passeront de 70,50 à 72 euros, soit plus 1,50 euro/mois ou 18 euros/an.

    Par ailleurs, l’augmentation sera limitée à 1 euro/mois pour les packs Minimus (61 euros/mois à partir du 1er janvier 2021), Internet+TV (61 euros) et Telephony+TV (44,99 euros). Idem pour les connexions Internet Comfort (44,99 euros) et Maxi (50,99 euros).

    Aucune augmentation n’est prévue pour les abonnements mobiles. Ce qui n’est pas le cas pour la ligne fixe. Son tarif standard passera de 23,63 euros à 24,13 euros, en hausse de 50 cents/mois ou 6 euros/an. Le prix d’un appel national à partir de la ligne fixe s’élèvera, lui, à 23 cents au lieu de 18.

    Les pass de la SNCB disponibles en version digitale

     

    Dès janvier les voyageurs pourront acheter, via l’application SNCB, une version numérique des pass à compléter, à savoir les Standard Multi, Youth Multi et Local Multi.

    Le pass devra être complété préalablement sur le smartphone puis présenté à distance à l’accompagnateur de train.

    Dans le but d’encourager le plus possible l’utilisation des pass digitaux à compléter, ceux-ci seront moins chers que leur version papier dès l’entrée en vigueur des adaptations tarifaires annuelles en février 2021. Un pass « Standard Multi » numérique coûtera trois euros de moins que sa version papier, un « Youth Multi » deux euros de moins et un « Local Multi » un euro de moins.

    Hausse des accises sur le tabac

     

    Le prix du paquet de cigarettes va augmenter l’an prochain, ainsi que les années suivantes. Le prix d’un paquet de cigarettes (20 pièces) passera ainsi à 7,50 euros en 2021 (contre 6,80 actuellement).

    L’impact sur un paquet de 50g de tabac à fumer sera une augmentation de 1,47 euro : un paquet de 9,70 euros en 2020 coûtera 11,17 euros en 2021.

    Cette évolution, dont le but est d’encourager la diminution de consommation, fait partie d’une série de mesures fiscales validées par le gouvernement fédéral. Une augmentation supplémentaire des accises sur les produits du tabac est prévue pour les années 2022, 2023 et 2024.

    Première phase du relèvement des pensions les plus basses

     

    Les pensions les plus basses connaîtront un relèvement progressif dont la première phase débute ce 1er janvier 2021. Ce relèvement s’accomplira en quatre phases, à chaque premier janvier de 2021, 2022, 2023 et 2024.

    Près de 815.000 citoyens bénéficieront de l’augmentation du montant de leur retraite à partir du 1er janvier. La hausse de la pension minimum vers 1.500 euros nets pour une carrière complète, telle que prévue dans l’accord de gouvernement, s’applique aux travailleurs salariés, aux travailleurs indépendants et aux travailleurs fonctionnaires statutaires, soit plus de 706.000 bénéficiaires. Le relèvement de la Garantie de Revenus Aux Personnes Agées (GRAPA) concerne quant à elle 106.000 personnes.

    Les allocations de chômage en hausse de 1,125 % par an

     

    Le gouvernement fédéral a décidé d’augmenter graduellement les allocations minimales de chômage pendant la législature. A partir du 1er janvier prochain, elles progresseront de 1,125 % à chaque nouvelle année, hors indexation automatique et enveloppe bien-être.

    Selon le ministre de l’Economie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), l’augmentation atteindra environ 16 % sur la législature, compte tenu des hypothèses d’indexation et de répartition de l’enveloppe bien-être.

    Au 1er janvier 2021, le minimum pour un cohabitant avec charge de famille progressera de 15,1 euros, pour atteindre 1.357,22 euros bruts mensuels. Pour un isolé, les allocations minimales de chômage progresseront de 12,37 euros, à 1.111,9 euros bruts mensuels.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Orange Belgium lance Crowdsurfer, une application mobile qui permet aux utilisateurs de consulter en temps réel l’affluence dans toute la Belgique

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    Afin de consulter l’affluence en temps réel et d’éviter les endroits fréquentés lors des achats de fin d’année de dernière minute, Orange Belgium lance Crowdsurfer.

    Voici le communiqué :

    Dans le cadre d’un partenariat unique avec l’entreprise de création audiovisuelle et d’événementiel acTVty et le groupe technologique Cronos, Orange Belgium lance aujourd’hui une nouvelle application mobile qui affiche en temps réel l’affluence dans toute la Belgique. L’opérateur exploite ainsi l’expérience qu’il a engrangée dans le domaine de l’anonymisation des données des clients à l’échelle nationale pour concevoir une carte thermique simple et complète représentant la densité de la foule.

    A quelques jours de Noël et de la nouvelle année, de nombreux consommateurs se ruent encore dans les commerces pour faire leurs achats de dernière minute. Mais ils veulent se déplacer de la manière la plus sûre possible, en évitant la foule et en respectant les mesures sanitaires partout. Orange Belgium et ses partenaires ont répondu à ce besoin urgent en lançant une application mobile gratuite qui fournit des informations sur la fréquentation aux quatre coins du pays, quelques mois après avoir déjà fourni ce type d’informations via l’app YouFlanders.

    Des données fournies par la population pour la population

    L’anonymisation et l’agrégation du nombre de connexions mobiles au réseau d’Orange Belgium permet d’extrapoler le résultat à tous les utilisateurs mobiles de tous les réseaux de cette zone et de convertir le résultat en un code couleur simple, du ‘rouge’ (zone très fréquentée) au ‘vert’ (zone calme et peu animée). A l’instar de certaines applications météo, l’analyse se fait en temps quasiment réel, car l’information parvient avec un retard de 5 minutes maximum.

    La couleur de densité d’une zone est calculée sur la base du nombre moyen de connexions mobiles au cours des 30 dernières minutes, par rapport à la densité maximale enregistrée depuis juin 2020. A noter également : comme Crowdsurfer ne s’appuie pas sur les données générées par l’application, le service n’a pas besoin d’un grand nombre d’utilisateurs pour générer des données pertinentes. L’application respecte, par ailleurs, la vie privée de ses utilisateurs puisqu’elle se contente de signaler le nombre de smartphones connectés dans une zone.

    Des fonctionnalités futures pour prédire la fréquentation

    Cette version de Crowdsurfer est la première et permet déjà aux utilisateurs de consulter la fréquentation d’une zone afin de planifier leurs activités en toute sécurité. L’app mobile permet aux citoyens de reprendre le contrôle de leur sécurité dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid19 en leur évitant de se rendre dans des zones surpeuplées sans le savoir au préalable. Dans les mois à venir, Orange Belgium, Cronos et acTVty entendent développer et affiner la solution en proposant des prévisions de la fréquentation à des moments précis de la journée et en agrégeant de nouvelles sources de données et de nouveaux compteurs dans les villes, les zones touristiques, les parcs à thème... en vue d’améliorer la granularité des prévisions.

    Un respect total de la vie privée des utilisateurs

    L’app Crowdsurfer respecte totalement les réglementations en vigueur en matière de protection de la vie privée, car elle repose sur les données de trafic du réseau d’Orange Belgium. Pour faire simple, l’app n’envoie aucune information provenant de l’utilisateur. Les sources destinées à l’analyse sont agrégées, anonymisées à la source et filtrées par des algorithmes spécifiques afin de garantir à tout moment le respect de la réglementation sur la protection des données à caractère personnel.

    Werner De Laet, Chief Enterprise, Innovation and Wholesale Officer d’Orange Belgium : "Un usage judicieux de la technologie peut aider à surmonter les défis sociétaux et l’app Crowdsurfer l’illustre parfaitement. En plus d’utiliser les informations de notre réseau pour éviter les grands rassemblements, nous rendons aux consommateurs le pouvoir d’utiliser les informations qu’ils nous fournissent, tout en restant fermement attachés à la protection de leur vie privée. De plus, nous pensons que ce type d’outil s’avérera utile pour la lutte contre la pandémie de Covid19, mais aussi pour de nombreuses autres applications à l’avenir.”

    Sam Bambust, Managing Partner de Cronos, ajoute : "Chez Cronos, nous nous engageons à toujours rechercher des opportunités pour améliorer la vie quotidienne des consommateurs. D'autant plus en cette période inédite. Un changement significatif ne peut pas trouver son origine uniquement dans de bonnes idées et intentions. Raison pour laquelle nos penseurs, nos doers et les techies de Cronos ont été heureux de s'associer à un projet qui contribuerait clairement à un avenir meilleur et plus sûr".

    Abe Wouters, associé directeur d'acTVty NV, déclare : "De la même manière que nous voulons connaître la météo en sortant de chez nous, les informations sur la densité de population devraient faire partie de notre connaissance générale du monde qui nous entoure. Nous voulons donc mettre ces connaissances à la portée de tous et nous pouvons y parvenir, grâce à la collaboration avec Orange Belgium, sans avoir à sacrifier la moindre liberté personnelle ou la vie privée".

    Article Sudinfo 

  • 4 astuces pour fêter Noël à distance entre collègues

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    Télétravail oblige, les fêtes de fin d’année au bureau vont prendre une tout autre tournure. Avec la situation actuelle, l’esprit de Noël est plus que jamais important pour venir réchauffer les cœurs. Voici 4 astuces pour célébrer la fin d’année 2020 à distance.  

     

    Avec le télétravail, la collégialité pâtit et les fêtes de fin d’années perdent de leur charme lorsqu’il s’agit de les célébrer derrière son ordinateur. Mais pas de panique ! Vos collègues pourront quand même admirer votre pull de Noël ce vendredi grâce aux réunions visio ! Rien ne vous empêche non plus d’organiser un Secret Santa à distance.
    Voici 4 astuces pour fêter la fin d’année au travail malgré la situation actuelle.
    Mettez votre pull de Noël lors de vos réunions Teams ou Zoom
    S’il y a bien un jour où vous devez porter votre pull de Noël, c’est bien ce vendredi 18 décembre, journée internationale du pull de Noël. Si vous avez une réunion prévue aujourd’hui, pourquoi ne pas l’enfiler et inviter vos collègues à vous emboîter le pas ? Si vous ratez le coche, vous pouvez toujours mettre votre pull un autre jour. Accoutrement valable pour tout le mois de décembre.
    PS : si les pulls kitch très colorés n’ont jamais été votre dada vous pouvez toujours opter pour un déguisement ou, plus minimaliste, un bonnet de Père Noël. Toujours pas convaincu ? Vous pouvez simplement choisir un filtre neige (ou fête) lors de vos réunions Teams. L’idée c’est d’amener un peu de magie au travail en cette fin d’année.
    Faites un Secret Santa
    Le Secret Santa est une coutume très répandue chez les Anglo-Saxons. En Belgique, on la connaît sous le nom de « cacahuète ». Le principe est le suivant : chacun tire au sort le nom du collègue à qui il devra offrir un cadeau. Fixez une limite de prix et faites preuve d’imagination. Comme il n’est pas possible de tous se retrouver, faites livrer votre cadeau au domicile de votre collègue.
    Pourquoi ne pas offrir un présent local pour soutenir les commerces en cette période difficile. Si vous manquez d’idées, rendez-vous sur
    e-shopbelge.be, le site qui privilégie le local et les PME.
    Achetez un sapin et cotisez pour le décorer
    Vous pouvez proposer à vos collègues de cotiser et d’acheter ensemble un sapin de Noël. Chacun met sa main à la pâte : pensez aussi aux guirlandes, aux lumières, aux boules et à la crèche. Installez le sapin au bureau et, chacun son tour – si vous retournez sur votre lieu de travail - décorez le sapin d’une décoration de votre choix. Une fois tout le monde passé, l’arbre de Noël sera prêt.
    Si vous n’avez pas l’occasion de retourner sur votre lieu de travail, arrangez-vous pour venir déposer le sapin de Noël décoré. Laissez-le jusqu’au retour physique de tout le monde. Un arbre symbole de solidarité mais aussi un endroit autour duquel se retrouver.
    Regardez un film de Noël
    Les plateformes de VOD ne manquent pas et proposent diverses fonctionnalités notamment Netflix et sa « Netflix Party », une extension permettant de regarder des films ensemble, en étant chacun chez soi.
    Pourquoi ne pas visionner un film de Noël entre collègues durant votre pause de midi ou en soirée ? Pour vous mettre dans l’ambiance, munissez-vous d’un chocolat / vin chaud selon vos envies et blottissez-vous dans votre plus beau pilou. Ambiance Noël garantie. À vos commentaires !
    S’il y a bien un jour où vous devez porter votre pull de Noël, c’est bien ce vendredi 18 décembre, journée internationale du pull de Noël.  Si vous avez une réunion prévue aujourd’hui, pourquoi ne pas l’enfiler et inviter vos collègues à vous emboîter le pas? 
     
     
    Article J.D.
     
  • BE-Alert - Comité de concertation lié au COVID-19 : 18/12/20 Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo

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    BE-Alert - Comité de concertation lié au COVID-19 : pas d’assouplissement, mais des règles durcies en matière de voyages et un contrôle strict du télétravail

    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 


    Le Comité de concertation a évoqué aujourd’hui la situation du coronavirus dans notre pays. Après une baisse notoire observée ces huit dernières semaines, force est de constater que la baisse des chiffres s’est arrêtée. Le Comité de concertation a donc décidé que l’heure n’était pas encore à l’assouplissement des règles. En revanche, des mesures complémentaires seront prises et un contrôle renforcé du respect des règles en vigueur sera appliqué.

    Respect du nombre de contacts

    Le Comité de concertation rappelle l’importance du bon respect des règles de contacts en vigueur, même pendant la période de Noël.

    • Maximum un contact rapproché par foyer.
    • La règle des quatre reste valable pour les rassemblements à l’extérieur.
    • Lors du réveillon de Noël et le jour de Noël, les personnes isolées peuvent inviter leurs deux contacts en même temps.

    Une interdiction généralisée de la vente et de l’utilisation de feux d’artifice est également d’application.

    Plus d’informations sur les mesures: https://centredecrise.be/fr/news/comite-de-concertation-lie-au-covid-19-pas-dassouplissement-mais-des-regles-durcies-en-0

  • Voir ou revoir la Conférence de presse: Comité de concertation 18/12/2020

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    Les représentants du gouvernement fédéral et des gouvernements des Régions et Communautés se sont retrouvés vendredi à 14h au Palais d’Egmont pour un comité de concertation.

    Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour mais l’un d’eux retient plus particulièrement l’attention : la crise du coronavirus. A la veille du congé de fin d’année.

    LE RÉSUMÉ DES ANNONCES

    > « C’est nous qui déterminerons les chiffres des contaminations », débute le Premier ministre Alexander De Croo en débutant sa conférence de presse. « Ceci pourrait être le début d’une 3e vague mais nous pouvons l’éviter. Mais nous ne voulons pas d’une 3e vague. Il y a 8 semaines, nous avions 22.000 cas positifs chaque jour, soit 3 fois la capacité de Forest national. Maintenant, nous sommes à des chiffres 10 fois moins élevées, mais autant que lors de la première vague. Si aujourd’hui nous respectons les gestes barrières, nous pourrons éviter une 3e vague. Nous devons limiter le nombre de nos contacts. Nos enfants entrent en congé, mais le virus ne prend pas de vacances. Quatre personnes sur cinq disent comprendre et respectent strictement les règles. Je dis merci. Je dis merci à tout le monde. Pour la lutte que nous menons contre le Covid-19, ces vacances seront très importantes. Ce sera notre comportement qui déterminera si les chiffres baisseront ou augmenteront. »

    > Il n’y aura aucun assouplissement des règles. Les mesures et le contrôle de celles-ci seront d’ailleurs renforcés.

    Télétravail  : il y aura des contrôles renforcés, aussi bien dans le secteur public que privé. « C’est une obligation qui est un peu moins respectée, nous allons donc être très stricts avec ceux qui ne respectent pas les règles. Il y aura des contrôles et des amendes sévères.

    Mobilité transfrontalière  : des règles plus strictes. Les voyages sont toujours fortement déconseillés. « Ne voyagez pas SVP. Dans beaucoup de pays la situation sanitaire est pire que chez nous. Si vous quittez le territoire plus de 48 heures, vous serez considéré comme contact à haut risque. Vous devrez vous mettre en quarantaine pendant 7 jours puis montrer un test négatif pour sortir de cette quarantaine. Il y aura des contrôles aux aéroports et des contrôles pour voir si les personnes respectent bien leur quarantaine

    > Les personnes ne résidant pas en Belgique doivent dès 12 ans présenter à partir du 25/12 un résultat de test négatif sur la base d’un test effectué au plus tard 48h avant l’arrivée sur le territoire belge.

    Pour ce qui est du reste des mesures décidées auparavant, comme la bulle sociale ou les rassemblements, elles ne seront pas adoucies. « On a vu l’effet de ces règles, elles ont prouvé qu’elles fonctionnaient. N’invitez pas de personnes supplémentaires chez vous pour Noël. Ce ne sera qu’une seule fois, cette fête de Noël en petit comité. Il y a de la lumière au bout du tunnel. »

    Pas de réouvertures des métiers de contacts prévue.

    Les vacances scolaires ne seront pas prolongées.

    Pas de shopping récréatif et renforcement des contrôles et des mesures dans les commerces lorsque c’est nécessaire. Pour rappel, les courses se font de façon individuelle et en 30 minutes maximum.

    Rien ne change pour le couvre-feu  : le couvre-feu est maintenu en Flandre de minuit à 5 heures du matin. Rien ne change du côté de la Wallonie et de Bruxelles (22 heures à 6 heures, sauf lors du réveillon de Noël en Wallonie, à partir de minuit)

    > « La vaccination pourra débuter plus vite que prévu Les vaccins seront là avant la fin de l’année », confirme le Premier ministre. « Il faudra des mois pour que tout le monde soit vacciné. 2021 sera une année de transition, mais on approchera de la fin de cette situation. Ce sera une année d’espoir, mais il faudra persévérer et poursuivre nos efforts. Il faut qu’on se soutienne, qu’on prenne soin de soi et des autres »

     

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

  • Les réponses aux 15 questions que vous vous posez pour les fêtes

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    Puis-je aller chercher mon papy à la maison de repos pour passer Noël en famille ? Pourra-t-il passer toute la semaine avec sa famille ou juste le soir de Noël ?

    « Dans mon esprit, estime Yves Van Laethem, le papy n’est pas censé être en permanence chez vous. Papy peut venir mais il doit repartir. Il sera une semaine en isolement à son retour à la maison de repos ».

    Puis-je fêter plusieurs fois Noël, des jours différents, chez des personnes différentes : une fois chez mon fils, une fois chez ma fille, une fois chez ma sœur, une fois chez ma mère… et rebelote pour le Nouvel An ?

    « Non car vous ne pouvez avoir maximum qu’un même contact rapproché par membre du ménage, par période de six semaines ».

    La règle dit : un foyer + 1 personne de contact invitée. Les enfants de moins de 12 ans comptent-ils comme des adultes ? Si cet invité vient avec son enfant de 4 ans, c’est accepté ?

    « Oui, c’est accepté ».

    Et si mes invités restent dehors dans le jardin, je peux monter à combien d’invités ?

    « Quand vous restez dehors, c’est maximum 4 personnes, sans compter les enfants de moins de 12 ans. Admettons que vous êtes deux adultes, vous pourrez inviter deux autres adultes maximum ».

    Que puis-je faire avec mes invités dehors : uniquement une balade ou je peux quand même boire un vin chaud autour du brasero ?

    « À condition que vous gardiez vos distances, rien ne vous empêche de faire ce que vous dites avec vos invités. Si la distance de moins d’1m50 ne peut être respectée, vous devez mettre votre masque ».

    Jusqu’à quelle heure puis-je circuler le soir de Noël, selon que je sois en Flandre, en Wallonie, à Bruxelles, à Maastricht, à Maubeuge, à Aix-la-Chapelle ?

    « En Flandre et en Wallonie, c’est minuit. À Bruxelles, c’est 22h. En France, il n’y aura exceptionnellement pas de couvre-feu ». Il n’y aura pas de couvre-feu non plus aux Pays-Bas et en Allemagne.

    Quid du « pot de Noël » : puis-je boire un verre et manger une chips avec les collègues, au bureau ?

    « Dans mon esprit, c’est non. On fait tout, avec le télétravail, pour l’éviter. Rappelons que, à l’intérieur, il faut garder la distance d’1m50 entre les gens ».

    Mes enfants kotent mais sont toujours officiellement domiciliés à la maison : font-ils partie de ma bulle ? Puis-je les réunir tous pour Noël ?

    La réponse des services du gouverneur du Brabant wallon : « C’est le lieu de résidence réelle qui compte. Vos enfants ne font donc pas partie du foyer car ils résident habituellement en kot. Si vous n’avez qu’un enfant en kot, il peut être considéré comme le contact rapproché de votre foyer ».

    Dans le cas des familles recomposées, le parent qui n’a que la garde secondaire peut-il réunir ses enfants pour Noël ?

    Yves Van Laethem : « S’ils ont moins de 12 ans, oui. Sinon, c’est non car ils ne vivent pas principalement chez ce parent ».

    Je vis avec mon épouse et notre fille cadette. Puis-je recevoir au réveillon notre fille aînée avec son compagnon, ainsi que le compagnon de notre fille cadette ?

    « Non, on ne peut inviter qu’une seule personne adulte à la fois, sauf dans le cas des personnes isolées et ce, uniquement pour le réveillon de Noël ».

    Je vis avec mon épouse et notre fille cadette. Puis-je recevoir au réveillon le compagnon de notre fille cadette et aller dîner avec mon épouse, le jour de Noël, chez notre fille aînée et son compagnon ?

    « Le compagnon peut venir seul s’il est la personne de contact de votre fille cadette. Par contre, le lendemain, vous ne pouvez pas vous rendre à plusieurs chez votre fille aînée et son compagnon ».

    Ma famille est recomposée. Comment dois-je considérer mes deux enfants qui vivent une semaine chez mon ex-épouse, une semaine chez moi ? Comme des personnes vivant sous mon toit ?

    L’avis des services du gouverneur du BW : « Les enfants de moins de 12 ans accomplis ne sont pas comptabilisés dans la bulle. Pour les enfants de 13 ans et plus, ils font partie du foyer mais vous pouvez toujours adopter les mesures de précaution et éviter embrassades et câlins ».

    Au fait, qu’entend-on par « contact rapproché » ?

    Yves Van Laethem : « C’est un contact (hors du ménage) de plus de 15 minutes, sans respecter les 6 règles d’or telles que la distance de sécurité et le fait de ne pas porter un masque ».

    Quid des personnes isolées ?

    « Elles peuvent, en plus d’un contact rapproché durable et fixe, accueillir à la maison ou dans un hébergement touristique une personne supplémentaire à un autre moment. Il est recommandé de ne pas trop alterner ce contact supplémentaire. À titre exceptionnel, elles peuvent accueillir deux personnes, dont le contact fixe, le 24 ou le 25 décembre ».

    Et le covoiturage ?

    L’avis de Sciensano : « Une distance d’1m50 doit être respectée entre chaque personne. Si les règles de distanciation sociale ne peuvent être garanties, le port du masque est obligatoire. Cela ne vaut pas pour les personnes habitant sous le même toit ».

     

    Par Pierre Nizet

    Article Complet Clic ici 

  • Une chose est certaine, les Hamoiriens ont le sens de l’humour, le bourgmestre de Hamoir réagit à la banderole

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    Une chose est certaine, les Hamoiriens ont le sens de l’humour.

    Une banderole annonçant une « grande soirée le 24 chez le mayeur » a été accrochée sur les barrières d’un chantier en cours, boulevard Pieret à Hamoir.

    Cette plaisanterie est un clin d'œil aux récentes déclarations « polémiques » du bourgmestre Patrick Lecerf sur la limitation du nombre d’invités lors du réveillon de Noël.

    Régulièrement décrit comme le rebelle de Noël dans les médias ces dernières semaines, le bourgmestre a lui-même été amusé par la banderole.

    « C’est un ami qui aime bien faire des blagues, il n’y a pas de problème.

    Il m’avait prévenu », explique Patrick Lecerf.

    « Il faut garder le sens de l’humour dans toutes les circonstances.

    On n’a plus trop la liberté de s’exprimer et de penser, alors j’espère qu’on ne va pas nous enlever le droit de faire de l’humour ».

    De l’espoir

    Pour faire taire toute rumeur, le bourgmestre tient tout de même à assurer qu’il n’y aura évidemment pas de soirée chez lui le soir du 24 décembre.

    Il en profite pour rappeler le côté positif qui est ressorti de cette polémique.

    « Ce qui a changé en deux semaines, c’est qu’on parle beaucoup plus des personnes qui souffrent d’isolement, et le message est redevenu humain, contrairement aux trois chiffres de Frank Vandenbroucke.

    Beaucoup de gens m’ont dit merci ».

    Selon le mayeur, le message de base a été mal interprété car beaucoup se sont arrêtés à un titre, sans voir plus loin.

    « Ce que je réclamais, c’est qu’il y ait une analyse de la situation avant Noël, et il y en aura une le 18.

    Elle débouchera plus que probablement sur des changements.

    Dans une crise, on ne doit oublier personne », conclut-il.

     

    Par P.Tar.

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

    11 commentaires Catégories : 02 808 96 54 Covid-Solidarity, 0800 14 689 Coronavirus, 0800 30 030 #Arrête, 1 Le Drive-in Dépistage Covid-19, 1 page Soutenons nos indépendants, 112, 1718, 1722, À donner, À la découverte de nouveautés, A vendre, À vous la parole, AA de Nandrin, Accident à Nandrin, Accident de la route, Accueil temps libre de Nandrin, Action Laïque, Activités seniors, Actu des communes voisines, Actualités Enfants, Actualités jeunesse, Actualités sportives, Administratif, Agenda, Agriculteurs, Agriculture et produits, Al-Anon Nandrin, Alcooliques Anonymes de Nandrin, Alerte info, Alimentaire, Animaux, Annulations suite du covid-19, Appel, Arnaques, Artistes, ASBL, Associations, Attention, Avis décès de la région, Avis de disparition, Baby-sitters ,crèches, Balades, Battues, Be alert.be, Bénévolat, Bénévolat à Nandrin, Bibliothèque Nandrin, Bpost, Brocante, BUS, Cambriolage, Centrale Nucléaire, Centre Culturel, Changement d'heure, Chasse, battue, CHR Huy, Cimetière, Ciné Club à Nandrin, Cinéma, circulation routière, Citations du Blog de Nandrin, Climat, comité d’action laïque du CONDROZ, Concert, Concours, Condroz, Conférence, Conseil Communal, Conseil Communal Par la Blogueuse, Convocation du conseil communal, Coupe du monde 2018 à Nandrin, Coupe du monde En Russie 2018, CPAS, Dans l'histoire, Dans le journal Huy-Waremme, Dans les communes voisines, Décès, Déconfinement, Dégâts, Des Condrusiens vu à la TV, Des infos sur les routes, Des mots devenus des mots de tous les jours, DNF, Don de sang, Dossier Justice, Éco Responsable, Écoles, Idées sorties, La Rubrique de L'électeur, Les élections en politique, Les nouvelles mesures, Les petites histoires du Blog, On nous demande de vous informer de, Politique, Politique à Nandrin, Population, Portrait, Santé, Social, Zone Police Imprimer
  • Dix mois que l’enseignement est passablement perturbé.

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    Bruno Humbeeck: «Il ne faut pas parler de génération sacrifiée»

    6 mois de retard

    Deux chercheurs de la KU Leuven ont relevé un retard scolaire moyen de six mois parmi des élèves de 6e primaire provenant de plus de 400 écoles.

    Quant à l’absentéisme, la ministre a annoncé, au parlement, qu’il concernait 12.000 élèves francophones en novembre 2020, contre 8.000 un an plus tôt, soit une hausse de 50 %. Un phénomène de décrochage scolaire qui s’est amplifié lors de la crise sanitaire.

    C’est grave, docteur ? Nous avons posé la question au psychopédagogue Bruno Humbeeck, l’un des meilleurs spécialistes de notre enseignement.

    Pas de nivellement par le bas

    « On n’a pas encore rattrapé tout le retard causé par la suspension des cours au printemps, c’est vrai. La deuxième secousse, cet automne, a rajouté du retard au retard », dit-il. « Je ne vois toutefois rien de catastrophique, même s’il faut se donner les moyens de ce rattrapage. L’important est d’évaluer où en sont les enfants, individuellement. Je ne veux pas entendre parler de ‘génération sacrifiée’. Les années de guerre n’ont pas fourni une génération de crétins ! »

    M. Humbeeck insiste : « Il faut éviter la panique. Je plaide pour un accompagnement individuel, jusqu’au niveau universitaire. Cette pandémie ouvre aussi des opportunités pour beaucoup de jeunes, celle de penser autrement, par exemple (…) Ce serait stupide d’estampiller cette génération comme étant moins intelligente que les autres. Ce qu’il faut surtout éviter, c’est de laisser le privé s’engouffrer dans la brèche en jouant sur les angoisses des parents : si vous payez nos services, vous résorberez le retard de vos enfants ».

    Il trouve que le discours actuel de la Fédération est adéquat : le souci de l’individuel sans sacrifier le collectif. « Un mix très subtil. Non, on ne nivelle pas par le bas. Quand on supprime des épreuves certificatives, comme en juin, on met à la place des évaluations formatives pour savoir où les élèves en sont dans leurs apprentissages. »

    Pionniers de l’aviation

    Le psychopédagogue se réfère aux pionniers de l’aviation : « Au début, ils se vautraient tout le temps. Aujourd’hui, c’est peut-être l’entreprise qui réalise le meilleur score en matière de sécurité car on a pris le temps d’analyser et d’expliquer chaque erreur. Il faut prendre le temps de faire cela avec les enfants, en les faisant aussi aider par d’autres élèves qui ont compris ; c’est l’enseignement mutuel. »

    Ce qui manque, à son avis, c’est l’accompagnement des enseignants. « Je vois plein de belles initiatives dans les écoles, mais il faut accompagner les nouvelles façons de travailler. Se positionner pour ou contre l’ordinateur, c’est un débat dépassé ; c’est la façon dont on l’utilise qui importe. Il ne faut pas de révolution pédagogique, mais une évolution. »

    Son dernier message : « Ne jamais renoncer au présentiel, car un enseignant mobilise une partie de son cerveau pour voir tout ce qui se passe au niveau de la gestuelle des élèves (des sourcils qui se lèvent...) (...) S’il y a prudence sanitaire, il faut faire preuve d’audace pédagogique ».

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

     

  • La HEPL met à disposition des étudiantes et des étudiants des salles d'étude pendant les vacances d'hiver Noël .

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    La HEPL met à disposition des étudiantes et des étudiants des salles d'étude pendant les vacances d'hiver. En outre, le

    Pôle académique Liège-Luxembourg

    a publié une liste reprenant les locaux disponibles pendant cette période

    https://poleliegelux.be/.../bibliotheques-et-salles-detude

  • Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) le SPF Santé Publique aujourd'hui mercredi 07/12/2020

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    Coronavirus en Belgique: le nombre de patients actuellement hospitalisés augmente légèrement ce lundi

    Le nombre de patients actuellement hospitalisés pour la Covid-19 est de 3.213, soit une légère remontée de +2 %, dont 739 en soins intensifs (-2 %), selon les dernières statistiques de l’Institut de santé publique Sciensano publiées lundi matin.

    La Belgique compte un total de 591.756 cas du nouveau coronavirus depuis le début de la pandémie pour 17.320 décès

    Du 27 novembre au 3 décembre, la moyenne de nouvelles infections quotidiennes est de 2.163 (-10 %) et celle de décès est de 109,4 (-19 %). Les admissions à l’hôpital reculent elles de 18 % à 188,7 en moyenne par jour, entre le 30 novembre et le 6 décembre. Le taux de tests positifs est de 8,8 % (-1,6 %).

    L’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 278,1 (-49 %) pour la période du 20 novembre au 3 décembre.

     

    Mais sur les derniers jours, une stabilisation, voire parfois une légère hausse, est constatée dans les contaminations et les admissions en milieu hospitalier. A ce rythme, le seuil de 800 personnes contaminées par jour s’éloigne et pourrait n’être atteint que fin janvier, voire en février, a indiqué M. Van Laethem. Article complet Clic ci 

    Article et graphique Sudinfo Clic ci 

     

    Les orateurs:
    - Antoine Iseux (FR) - Centre de Crise National
    - Steven van Gucht (NL) - interfederaal woordvoerder
    - Yves Van Laethem (FR) - porte-parole interfédéral
    - Yves Stevens (NL) - Centre de crise National
     
     
     
  • La féérie des illuminations 2020 en photos et vidéo ... et chez vous ?

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    C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...


    disait "Guillaume Apollinaire"


    Bien sûr, cette année est une année particulière et cela impacte fortement la période des fêtes. 


     La crise sanitaire n’a pas impacté notre politique de décorations de Noël.


     L’année 2020 a été difficile pour tout le monde et de nombreux événements ont été annulés.


     Les illuminations traditionnelles et les sapins sur les places sont une tradition.


    Afin que les habitants puissent en profiter en cette fin d’année un peu particulière pour mettre du baume au cœur de des  concitoyens.


    L’arrivée des illuminations de Noël dans les rues est toujours très attendue par les citoyens. Il semblerait que cette année, une certaine impatience plane autour de ces décorations.


     Nombreuses sont les communes et villes belges qui ont demandé aux installateurs de venir poser les illuminations plus tôt que d’ordinaire.


     Beaucoup ont déjà fait leur sapin de Noël, sans même attendre le passage du grand Saint.


     Une situation qu’on pourrait peut-être expliquer par l’impatience de célébrer à nouveau.


    ET vous ?

    Comme chaque année depuis 10 ans le Blog vous propose de publier vos réalisations, vos décorations etc ...
    Même si cela n'a jamais été un succès sur la région, un Album est à votre disposition sur le Blog 
    N'hésitez pas à me faire parvenir vos photos, soit par Email nandrin.blog@gmail.com  

    Soit par les réseaux sociaux 

    La page Facebook du Blog Clic ici 

     
     
     
  • Les élus hamoiriens ont réagi à la tempête médiatique autour de leur bourgmestre

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    C’est un conseil communal particulier qui a eu lieu ce jeudi à Hamoir.

     

    Après avoir traversé en vingt minutes les quelques points à l’ordre du jour, plusieurs mandataires locaux ont ressenti le besoin de revenir sur l’actualité de la semaine, qui a secoué leur petite commune.

    Le bourgmestre Patrick Lecerf (MR) s’est retrouvé au cœur d’une tempête médiatique après avoir tenu des propos controversés sur les fêtes de fin d’année. Dans un cri du cœur, il a déclaré qu’il ne respecterait pas la limite d’un seul invité imposée par le gouvernement fédéral pour Noël, devenant ainsi le porte-voix d’une frange de la population qui réclame un assouplissement des mesures, mais également la cible de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux.

    « Distinguer le citoyen et l’homme politique »

    Le premier à briser la glace était Michel Legros, 1er échevin et ex-bourgmestre. « La fonction vient avec un certain devoir de réserve et d’exemplarité », a-t-il tenu à rappeler. « La liberté d’expression est capitale, mais je pense qu’on doit toujours être prudent par rapport aux messages qu’on envoie. Il faut distinguer lorsque c’est le citoyen qui s’exprime à titre personnel ou le représentant politique ».

    Michel Legros a également marqué son accord avec un point soulevé par Patrick Lecerf : l’importance de faire preuve d’empathie envers tous ceux qui souffrent de cette crise. « Il faut aussi prendre dans l’équation ceux qui souffrent de solitude, les acteurs économiques qui sont menés à mal, les métiers de proximité… Ils méritent aussi toute notre compassion ».

    « On a été bousculé par cette séquence »

    L’échevin Loïc Jacob a aussi voulu réagir. « On a tous été bousculés par la séquence. Je suis content que Patrick ait pu recadrer son propos, mieux l’expliquer.

    Il s’agissait d’une opinion personnelle et non d’une position communale concertée ».

    En évitant d’entrer dans le débat de fond, Loïc Jacob a tenu à rappeler qu’il s’agit d’un débat particulièrement clivant. « Ce qui m’attriste le plus, c’est qu’on était arrivé à avoir une gestion en bon père de famille de cette crise. Force est de constater que cette séquence a divisé, a cassé cette dynamique. On se retrouve avec une population coupée en deux ».

    « Interprétable comme un appel au délit »

    Le conseiller de l’opposition Edouard Marchand (PdH) regrette lui aussi la violence sur les réseaux sociaux. Mais il a tenu à rappeler que le message paru initialement dans la presse pouvait être interprété comme un appel au délit. « S’il y a eu une mauvaise interprétation pour faire du chiffre, c’est dommageable pour l’entente entre citoyens ».

    Après toutes ces interventions masculines, l’échevine Marie-Noëlle Minguet a remercié avec amusement les conseillers pour « leur côté féminin et leur sensibilité » dans le résumé du ressenti du conseil communal.

     

    Article de P.Tar.

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    « J’aurais pu mentir, c’était plus facile »


     

    Dans sa réponse au conseil communal, Patrick Lecerf a reconnu qu’il y avait eu un amalgame entre l’individu et la personne politique, et il s’est à nouveau expliqué. « Mon idée était de réagir aux propos de Frank Vandenbroucke qui résumait la gestion de la crise à 3 chiffres, liés aux hôpitaux. C’est un manque d’empathie. Que fait-on de toutes les autres personnes qui souffrent ? La crise est multifacette ».

    Il a ensuite déclaré s’être fait piéger par la presse. « Ils voulaient absolument ramener ça à ma situation personnelle. Comme c’est plus fort que moi et que je ne sais pas mentir, j’ai dit mes intentions personnelles. J’aurais pu mentir, c’était beaucoup plus facile ».

    Depuis sa sortie polémique, le bourgmestre de Hamoir a répondu à des centaines de messages, dont certains très virulents du milieu médical. « J’ai répondu de façon très calme et plusieurs médecins se sont excusés de leur réaction primaire en comprenant la nuance. Mais, si le titre du journal n’avait pas été celui-là, si j’avais écrit une petite lettre à M. Vandenbroucke, personne ne se serait intéressé au sujet ».

    De cette tempête médiatique, Patrick Lecerf veut retenir le positif avant tout. « J’ai reçu des coups de fil des 4 coins du pays et il y a quand même une idée qui transpire dans le monde politique. Tout le monde comprend qu’il serait utile de pouvoir rediscuter la situation avant Noël, pas seulement à la lueur de trois chiffres. J’ai reçu un coup de fil du président de mon parti, du ministre Collignon et du président Di Rupo en personne. Ils me disent tous les trois qu’ils comprennent la démarche mais que le titre était maladroit et malvenu ».

    Patrick Lecerf a conclu en remerciant les conseillers communaux pour « leur soutien et leurs réactions mesurées ».

     

    Article de P.Tar.

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  • Surprise !!! Message de Saint-Nicolas une petite vidéo destinée aux petits et grands enfants sages

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    Surprise !!! Message de Saint-Nicolas
    Cette année, le grand Saint nous a demandé de diffuser une petite vidéo destinée aux petits et grands enfants sages d'Amay !
     
     
    Campagne sur le commerce de proximité amaytois lors des fêtes de fin d’année 2020 : « Réussir de belles fêtes en consommant local ! »
     A ceux et celles qui pensent que ce n’est pas possible de faire ses achats de Noël dans notre belle commune, nous les invitons à jeter un œil au photo-reportage que nous avons réalisé entièrement à Amay.
     
    Chaque jour, vous découvrirez une photo du reportage !
     
     Episode 1 : Et si l’on devenait acteur de son cadre de vie en CONSOMMANT LOCAL ?
     
    Près de chez soi, on peut trouver presque tout et pas plus cher qu'ailleurs !
     
    Choisir les petits commerces, c’est faire le choix de maintenir la convivialité et l’attractivité de nos cœurs de ville et de villages : les commerces de proximité assurent la continuité du lien social bien mis à mal ces derniers temps, ils nous livrent des conseils avisés et personnalisés, nous dépannent, nous font vivre une expérience unique.
     
      Alors, si vous souhaitez passer de belles fêtes loin de la cohue des centres commerciaux, rendez-vous dans les commerces amaytois !
     
    3, 2, 1... Top départ pour un marathon de Noël réussi !

     

     
     
     

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  • Informations INTRADEL concernant le porte-à-porte !!!

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    Informations concernant le porte-à-porte 
     Nous tenions à vous informer que le règlement de travail des ouvriers qui collectent les déchets, interdit à ceux-ci de faire du porte-à-porte pour obtenir des étrennes (les collecteurs Terre, Suez et SLS sont sous-traités par Intradel).
     Aucune demande d'étrenne ne peut donc effectuée en leur nom.
    De plus, au vu des mesures sanitaires liées au Covid, le démarchage et le porte-à-porte sont interdits (Cf Moniteur belge)
     
     
     

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  • Attention La traditionnelle Choucroute de l’an neuf début d’année 2021 à Saint-Séverin est annulée

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    Dans le cadre des mesures de prévention COVID 19, nous sommes au regret de ne pouvoir nous retrouver en ce début d’année 2021 à Saint-Séverin pour partager la traditionnelle Choucroute de l’an neuf.

     

    choucroute nan .jpg

     

  • Le Centre de crise appelle à respecter les mesures, même le 6 décembre 2020, voir ou revoir la Conférence de presse 4/12/2020

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    Bien que les nouvelles contaminations, hospitalisations et décès dus au Covid-19 poursuivent une tendance à la baisse, « ne ruinons pas les efforts », a-t-il enjoint, en rappelant que la bulle sociale se limitait encore à quatre personnes à l’extérieur et une seule personne invitée au domicile. « Nous ne devons pas le faire pour nous uniquement, mais pour les secteurs des soins de santé, les commerçants, l’horeca, le secteur culturel ou celui de la nuit, à l’arrêt depuis le mois de mars », a-t-il rappelé.

    « Les comportements de fin d’année détermineront le degré d’espoir que nous pourrons placer dans le début de l’année 2021 », a-t-il conclu.

     

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  • José Brumenil a repris la discothèque « Le Monastère » à Nandrin, Je ne peux pas encore tenir six mois!»

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    La discothèque «Zone 51» à Nandrin: «Je ne peux pas encore tenir six mois!»

    En mars dernier, José Brumenil, ancien conducteur de chantier reprenait la discothèque bien connue, « Le Monastère ». Après avoir effectué quelques modifications, le Nandrinois inauguration son établissement devenu « la Zone 51 » le 12 mars. Seule soirée autorisée puisque le lendemain de celle-ci, le gouvernement fédéral a imposé la fermeture de tous les commerces. Depuis, Jose Brumenil n’a pas pu rouvrir et ne voulait pas rester les bras croisés. Il avait en tête d’ouvrir une brasserie attenante à la discothèque. Et pour compenser les pertes financières, il avait décidé d’accélérer le chantier de la brasserie pour ouvrir dès que possible.

    Vendredi dernier, le comité de concertation a annoncé que l’horeca resterait portes closes jusqu’au 15 janvier minimum. Une décision difficile à encaisser. « Cela devient difficile à gérer et financièrement aussi. J’ai pu ouvrir seulement une soirée, avec quelques rentrées. Mais depuis, je n’ai plus rien. C’est un véritable cauchemar », nous confie-t-il.

    « Repartir sur une vraie bonne base »

    Le souhait de José, comme de nombreux indépendants dans l’horeca était évidemment que ces mesures ne soient pas prolongées. « J’espérais combler tout doucement à gauche et à droite les dépenses que j’ai eues. Dès que le gouvernement donnera le feu vert pour les restaurants, je suis prêt à ouvrir la brasserie. Mais en prenant du recul, je me dis qu’il vaut mieux tenir quinze jours de plus et de repartir sur une vraie bonne base ».

     

    La « brasserie 51 » sera ouverte sept jours sur sept, toute l’année. José Brumenil proposera une carte restreinte. L’objectif étant de travailler avec des produits frais. « Je me réjouis d’ouvrir mais la situation est décourageante. Cela devient désespérant. Est-ce que je vais avoir l’occasion d’ouvrir un jour ? Je ne peux pas tenir encore le coup six mois. Si rien ne rentre, cela va coincer quelque part un moment donné », s’interroge le Nandrinois.

    Ce dernier ne bénéficie pas du droit passerelle. « À part 5.000 euros au début, je n’ai eu droit à rien », regrette-t-il mais il reste optimiste malgré la situation compliquée.

     

     

    Article de Par Amélie Dubois

     

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  • «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a affirmé le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon (PS)

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    «On comprend les mouvements d’humeur mais un bourgmestre doit servir d’exemple»

    «A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir», avait déclaré ce dernier, lundi, dans nos colonnes, laissant entendre qu’il ne respecterait pas la bulle sociale limitée à une personne. «On sera prudent en respectant les distances», avait-il néanmoins assuré.

     

    «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre Collignon.

    Ce dernier va dès lors envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres».

     

    Plus tôt dans la journée, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, avait lui aussi répété que «tous les bourgmestres doivent respecter les règles».

     

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    Polémique autour du réveillon à Hamoir: le bourgmestre rebelle rappelé à l’ordre

     

    En toute franchise, Patrick Lecerf nous avait avoué, ce lundi, son intention de fêter Noël en famille malgré la consigne édictée par le comité de concertation : une cellule familiale + 1 invité seulement.

    « A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir », nous avait déclaré le bourgmestre MR de Hamoir qui précisait néanmoins : « On sera prudent en respectant les distances », avait-il assuré.

    Une prise de position qui n’a pas manqué de faire réagir. A commencer par son président de parti, Georges-Louis Bouchez. « Je comprends l’émotion que traduisent les propos de Patrick mais les règles sont les règles et, pour le MR, il est clair qu’elles doivent être respectées par tous, d’autant plus quand on est bourgmestre et que l’on est chargé de faire respecter ces règles. J’en ai parlé avec lui et il est dans cet esprit. Cela ne doit toutefois pas empêcher le débat sur ces règles », a souligné Georges-Louis Bouchez interrogé par l’Agence Belga.

    « Malvenu »

    A son tour, le ministre des pouvoirs locaux, qui n’est autre que le Hutois Christophe Collignon (PS), a rappelé Patrick Lecerf à l’ordre. «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a-t-il affirmé en réaction aux propos controversés du bourgmestre de Hamoir. «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre de tutelle.

    Christophe Collignon va envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres» et l’inciter à plus de retenue. « Je l’invite à ne pas passer à l acte, ce qui constituerait une infraction. »

    Reste à savoir qui viendrait contrôler le bourgmestre hamoirien, le soir du réveillon, la police locale (sur laquelle il a autorité) serait pour le moins dans une position délicate.

    Le principal intéressé affirme pour sa part avoir voulu attirer l’attention pour relancer le débat sur les fêtes de fin d’année. Il est rejoint en ce sens par Manu Douette, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme et mayeur de Hannut, qui souhaite lui aussi un assouplissement des règles pour les deux réveillons. « Il faut provoquer pour se faire entendre, je voulais simplement relayer ce qu’une part de la population pense et ressent, afin que le débat évolue et que les dirigeants se remettent autour d’une table pour discuter des mesures en fin d’année », nous confie-t-il. « Croulant » sous les réactions, Patrick Lecerf a également publié un message sur Facebook pour préciser sa pensée.

    « J’ai exprimé ce que beaucoup ressentent »

    «Malheureusement, il faut trouver des formules choc pour attirer l'attention jusqu'à Bruxelles, où je trouve nos décideurs parfois trop éloignés du terrain ou cadenassés par les partis. Je croule sous les réactions, parfois indignées mais plus souvent sous forme de Merci. Merci d'avoir exprimé ce que beaucoup ressentent, surtout après les propos de M. Vandenbrouck qui a reporté toute analyse de la situation au 15 janvier, privant d'un brin d'espoir les citoyens qui souffrent de l'application des mesures et qui espéraient un moment de bonheur avec leurs proches. Moment de bonheur qui aurait aussi servi à rendre du courage pour les semaines et peut-être mois prochains qui ne seront pas des plus simples.

    Je comprends la surprise des gens qui travaillent dans les hôpitaux, des policiers, des ambulanciers et je ne dirai jamais assez combien je les admire et les défends dans la mesure de mes petites possibilités.

    « Les dirigeants manquent de coeur »

    Mais il faut qu'ils comprennent aussi qu'il y a une souffrance dans les maisons, dans les ménages et que c'est notre rôle d'élus de la faire entendre à nos dirigeants.

    Ceux-ci font, contrairement à ce que certains crient, un travail remarquable depuis des mois mais manquent parfois de pédagogie et surtout de cœur et d'empathie dans l'expression de leurs positions. Les propos très durs de M. Vandenbroeck ont fait mal, surtout dans un contexte où les efforts de la population commencent à porter leurs fruits.

    L'attente de beaucoup de citoyens était une perspective de fêter Noël avec ses proches si la situation continue de s'améliorer. Au lieu de ça, il a mis la barre tellement haut qu'elle est infranchissable cette année (sauf miracle, dit-il).

    Je constate que de nombreuses personnes influentes, ministres, députés, présidents de partis, épidémiologistes, professeurs d'université, journalistes, rebondissent (parfois en off!) sur la situation pour envisager une réévaluation de la situation dans 2 ou 3 semaines. Et c'est une grande satisfaction. Étant optimiste de nature, je pense que ce geste sera très apprécié par la population qui acceptera plus facilement la décision qui sera prise à la lecture de l'évolution de la situation.

    « Je m’excuse si j’ai choqué »

    Je m'excuse auprès des personnes qui ont pu être choquées mais mon expérience de la chose politique m'a convaincu que la langue de bois et l'obéissance à la loi du silence ne font guère avancer les choses.

    Restons confiants et optimistes mais ne levons pas la garde par rapport au virus. Comme je le préconise depuis le début de cette crise, soyons rigoureux par rapport aux gestes barrières essentiels (distance sanitaire, par du masque, lavage des mains), soyons solidaires et pensons à donner un petit coup de fil à nos connaissances pour simplement prendre de leurs nouvelles. Ce sont souvent les petits gestes qui font le plus grand bien. », conclut-il.

    Confiant, Patrick Lecerf compte bien fêter Noël en famille « en toute légalité ».

    Par A.G. avec Belga

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  • Une incitation à la désobéissance ? Des déclarations maladroites ? Je fais partie de ceux qui sont prudents !!! selon les bourgmestres

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    Pour les fêtes de fin d’année, pas de grandes réunions familiales. Le comité de concertation l’a annoncé vendredi dernier : on pourra uniquement fêter Noël avec sa bulle et son contact rapproché. Les personnes isolées pourront quant à elles voir deux personnes en même temps. Une décision gouvernementale qui a fait couler de l’encre. Patrick Lecerf (MR), le bourgmestre de Hamoir a d’ailleurs déclaré dans notre édition de ce mardi, qu’il ne respecterait pas les mesures au réveillon de Noël.

    « Je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir. On sera prudent en respectant les distances », a-t-il expliqué.

    Suite à ces propos, plusieurs bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme ont réagi. Manu Douette, le mayeur de Hannut estime que Patrick Lecerf a poussé un cri venant du cœur. « C’est un cri d’un bourgmestre qui exprime ce que pense la population. Je ne le vois pas comme un appel à la désobéissance », nous confie-t-il.

    En effet, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme prône depuis quelques jours un élargissement des règles pour les fêtes.

    Pour Manu Douette, cela est indispensable pour maintenir l’adhésion de la population aux mesures émises par le gouvernement.

    « Une situation surréaliste »

    « La fête de Noël est la fête par excellence qui s’organise en famille. Pour que les gens continuent de respecter les mesures, il serait grand temps que le CNS revoit cette partie-là, en élargissant la bulle à quatre personnes maximum, par exemple. Restreindre à une personne est assez surréaliste alors que certains virologues expliquent que se voir par bulle ne poserait pas trop de problèmes. La population est en désarroi, elle souffre. Il faut permettre aux gens de passer Noël en famille. Voici mon cri d’alarme, il faut lacher un peu de lest et arrêter d’infantiliser la population. On y gagnerait par la suite ».

    Ces dernières semaines, le gouvernement fédéral a adopté plusieurs mesures à l’égard des commerçants, indépendants et de la population. Souvent peu comprises, Manu Douette estime qu’il y a des incohérences. « La règle du réveillon de Noël n’est pas contrôlable par la police. Comment voulez-vous que les policiers aient contrôler si elle est bien respectée ? », se demande le mayeur de Hannut.

    Les déclarations du bourgmestre de Hamoir ne sont évidemment pas passées inaperçues. Nous avons interrogé la police du Condroz pour comprendre comment les forces de l’ordre envisagent de faire respecter cette nouvelle mesure. « L’objectif visé n’est pas de regarder chez les gens ».

    Article Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

     

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    Le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf juge ces mesures trop draconiennes pour les fêtes de fin d’année clic ici

  • Bonne nouvelle pour tous ceux qui comptaient tenter le permis théorique pendant les vacances de Noël.

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    Permis de conduire: les examens théoriques peuvent reprendre!

     

    « Nous attendons des précisions supplémentaires de la part du Centre de crise », indique le cabinet de la ministre wallonne pour la Sécurité routière, Valérie De Bue. Pour rappel, les centres d’examens étaient fermés depuis le 2 novembre. « Depuis le début, la ministre considère que c’est un secteur essentiel et plaide pour la réouverture », souligne son porte-parole. Des personnes ont notamment besoin de leur permis voiture pour décrocher un emploi.

    De son côté, la Fédération des auto-écoles agréées (FAA) a saisi, avec son homologue néerlandophone, la justice au civil à Bruxelles, estimant que la fonction d’instructeur n’était pas un métier de contact et donc que les cours pouvaient reprendre. « On nous donne raison. Nous allons pouvoir redémarrer progressivement avec les formations à caractère professionnel », explique David Barattucci de la FAA. Pour lui, la distanciation sociale peut être respectée pour des cours pratiques du permis poids lourds. « Pour ce qui est du permis pratique moto, l’instructeur est soit sur le terrain, soit dans sa voiture en train de suivre. La distance est donc respectée », relève le représentant des auto-écoles.

    Le CAP des routiers

    Autre déblocage : la formation continue des chauffeurs professionnels. Le site info-coronavirus.be annonce son redémarrage. « J’attends l’ordre officiel », dit Michaël Reul, secrétaire de l’UPTR, l’Union professionnelle du transport, et responsable de l’organisation de la formation continue. Les chauffeurs routiers doivent suivre tous les cinq ans un CAP de 35 heures de remise à niveau. Il n’y a pas d’examen à la clé, mais il faut avoir suivi le CAP pour pouvoir continuer à exercer. Avec le premier confinement du printemps, plus d’un millier de routiers étaient ou risquaient de ne plus être en ordre si la suspension se prolongeait.

    « C’était l’incertitude juridique. Les sociétés nous interpellaient à ce sujet. Pouvaient-elles laisser rouler les chauffeurs concernés ? On pouvait plaider que les cours étaient arrêtés à cause du Covid. Mais que se passerait-il si un chauffeur avec un CAP périmé avait un accident ? Comment réagiraient les assurances », détaille Michaël Reul. L’incertitude s’estompe avec cette reprise annoncée.

     

    Article de par Yannick Hallet

     

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  • Comment fêter Noël dans votre jardin ?

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    Vous avez envie de marquer le coup et de recevoir quelques proches à l’occasion du réveillon de Noël ou du Nouvel An, en respectant les règles sanitaires ?
     
    On le sait, les autorités nous autorisent à être au maximum 4 personnes adultes (+ de 12 ans) à l’extérieur, pour autant que l’on reste à l’extérieur du domicile.
     
     
    Or, avec les températures hivernales de ce mois de décembre, difficile d’imaginer squatter plusieurs heures à l’extérieur, même avec un verre de vin chaud entre les mains.
     
    D’où l’importance d’anticiper la venue de vos proches et de vous équiper pour pouvoir tout de même profiter de ces moments de convivialité sans stalactite au bout du nez.
     
     
    Première chose à faire : assurer la protection de vos convives contre les intempéries.
     
    Si vous disposez d’une terrasse couverte, c’est parfait.
     
    Sinon, vous pouvez acheter ou louer une petite tonnelle. Attention toutefois à bien maintenir au moins un côté de celle-ci ouvert pour assurer la ventilation des lieux. Sans quoi, cela équivaut à un espace fermé et le virus risque de se propager plus facilement.
     
    Autre matériel indispensable : un système de chauffage.
     
     
    « On a ainsi reçu plusieurs demandes de personnes souhaitant louer des champignons chauffants », nous explique ce responsable d’une société de location de matériel événementiel, dans la région namuroise.
     
    Comptez environ 50 euros par jour pour une location, et entre 120 et 400 euros pour un achat, selon le modèle et la puissance.
     
    Des champignons, il en existe de plusieurs formes : en tube vertical, en pyramide, en version plus traditionnelle. Ils fonctionnent au gaz propane ou butane, sur bonbonne, ou en version électrique.
     
     
    « Ces champignons ont l’avantage qu’ils radient vers le bas et ne risquent donc pas d’endommager le toit de la tonnelle ou de votre terrasse couverte ».
     
     
    Certains pourraient être tentés par des chauffages de terrasse électriques, comme on peut en voir sur les terrasses des restaurants ou des bars en hiver.
     
    Attention toutefois : ils ont tendance à être un peu moins puissants que les champignons et surtout, si vous devez brancher plusieurs appareils, il faut vérifier que votre installation électrique tienne le coup.
     
     
    On évite par contre les braseros sous la tonnelle ou la terrasse ouverte : leur mauvaise utilisation pourrait entraîner une intoxication au monoxyde de carbone !
     
    « Ces solutions vous permettront de passer une heure ou deux de convivialité sans avoir froid. Mais passer toute une soirée dehors, je n’y crois pas trop ».
     
    Enfin, le must, c’est la sphère en PVC, qui permet de créer une sorte d’igloo protégé et chauffé au cœur de son jardin. Certaines sociétés wallonnes et flamandes en proposent à la location et assurent qu’elles répondent aux règles sanitaires car il s’agit d’air pulsé sans cesse renouvelé pour maintenir la sphère gonflée.
     
    Attention au prix toutefois : il faut compter 1.000 euros pour la soirée !
     
    Attention aux règles
     
    Si vous faites une petite réception, veillez tout de même au respect des règles sanitaires sous peine d’amende en cas de contrôle.
     
    Ainsi, il faut que vos invités passent par un accès direct vers votre terrasse ou votre jardin.
     
    Pas question donc de traverser la maison ou le garage pour atteindre l’arrière d’une habitation deux façades, ou une cour arrière donc !
     
     
    Il faut aussi respecter la règle des quatre, qui n’est toujours pas claire pour tout le monde, même pas pour… certains ministres fédéraux.
     
    « En clair, à l’extérieur, on peut être quatre personnes adultes ou de plus de 12 ans, avec le respect des distances sociales », indique Yves Van Laethem.
     
    Si vous êtes seul, vous pouvez avoir trois invités dehors.
     
    Si votre famille compte de grands enfants encore sous votre toit par contre, il faudra attendre 2021 pour recevoir du monde ou ne pas les inviter à votre petite fête.
     
     
    Article de par L.P.
     
     
     

    noel dehors .jpg

  • On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.

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     Les policiers ne   frapperont pas aux portes ! »

    Dans nos colonnesdu journal La Meuse H-W, ce mardi, le bourgmestre de Hamoir (province de Liège), Patrick Lecerf, nous confiait qu’il ne respecterait pas les règles imposées pour le réveillon de Noël.
     
    Il juge les mesures sanitaires trop draconiennes et inhumaines, surtout au vu de l’évolution favorable des contaminations.
     
    « À Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir.
     
    On sera prudent en respectant les distances », déclarait-il après avoir annoncé qu’il ne respecterait pas la bulle sociale.
     
    Sa sortie a suscité ce mardi une vague de réactions, majoritairement positives. « Dans les nombreux messages que j’ai reçus, beaucoup de gens me remercient d’avoir exprimé ce qu’ils pensent et ce qu’ils ont l’intention de faire à Noël », indique le mayeur de Hamoir dont les propos ont été relayés jusqu’en Flandre et jusqu’à la VRT qui a souhaité l’interviewer : « Les journalistes flamands me disent que c’est un message qui fait aussi son chemin-là-bas ».
     
    Suite à ces déclarations, nous avons interrogé Philippe Dubois, président de la zone de police du Condroz et bourgmestre de Clavier quant aux éventuelles patrouilles déployées le soir de Noël.
     
     
    bon sens des citoyens
     
     
    « Il faut prendre la juste mesure de ce qui a été dit par Patrick Lecerf. Je regrette que l’on ne puisse pas avoir un peu de largesse le soir du réveillon mais de là à dire que l’on va transgresser, il ne faut pas. On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.
     
     
    « On attend des policiers qu’ils veillent au respect des mesures.
     
    Le message n’est pas de verbaliser mais d’encourager la population.
     
    Ils n’iront pas chez les gens, ils ne vont pas aller frapper aux portes. Les situations seront laissées à la libre appréciation des policiers.
     
    Il est évident que si une dizaine de voitures se trouvent devant les habitations ou on se plaint du vacarme incessant, ils devront intervenir mais le but n’est pas d’aller à tout prix chez les gens.
     
    Et il ne faut pas non plus tomber dans la délation, sauf pour les comportements excessifs », conclut Philippe Dubois.
     
     
    Article de AD 
     
     

  • Urgence sociale : deux outils mis en place par la Wallonie

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    La crise du coronavirus est difficile à gérer pour tout un chacun mais elle fragilise également d'autant plus les personnes qui en temps « normal » devaient déjà affronter de nombreuses difficultés. En effet, les personnes précarisées, porteuses de handicap, en détresse psychologique ou en situation de difficulté sociale importante sont souvent plus démunies face à la crise sanitaire.

    Pour aider ces personnes en difficulté, la Wallonie met en place un service d'aides aux urgences sociales, et ce via deux canaux : le renforcement du numéro vert 1718 et la mise à disposition de FAQ spécifiques sur le site luttepauvrete.wallonie.be

    Renforcement du 1718 (numéro gratuit de l'administration wallonne)

    L'équipe du 1718 a été renforcée. Les agents ont été formés dans un temps record à répondre à des questions relatives aux aides existantes en matière d'alimentation, de crédit, de logement, de situation professionnelle ou de chômage. Ils se font également le relais entre une personne en difficulté et l'interlocuteur adéquat pour l'aider (aides psychologiques, aides aux assuétudes, détresses familiales, etc.).

    Le numéro est gratuit et accessible de 8h30 à 17h tous les jours ouvrables. Pour les germanophones, composer le 1719.

    Mise à disposition de questions spécifiques sur le site luttepauvrete.wallonie.be

    Ce site a été enrichi d'une soixantaine de questions répondant aux besoins spécifiques des personnes en difficultés et envoie également vers les aides adéquates pour chacune des questions évoquées

    luttecontrelapauvrete.wallonie.be - Pour plus de facilité dans la recherche d'informations, taper des mots-clés dans la barre de recherche

     

    https://youtu.be/TWx9vpqgwEo

     

    Toutes les infos clic ici 

    Urgence sociale (wallonie.be)

  • Get up Wallonia ! la Wallonie d’après Covid !!!

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    Ces derniers mois, le Gouvernement wallon s’est attelé à répondre aux urgences liées à la crise du Covid-19, ainsi qu’à préparer l’avenir. Dans ce cadre, il a mis en place l’initiative Get Up Wallonia ! Son objectif est de dessiner, ensemble, l’avenir de la Région.

    Voici une synthèse de la note Get up Wallonia ! diffusée le 22 avril 2020 (télécharger la version complète)

    Contexte et constats

    La crise liée au Covid-19 exige, en premier lieu, une réponse sanitaire et une mobilisation maximale de l'ensemble des pouvoirs publics pour lutter efficacement contre la propagation du virus et faire face à ses conséquences humaines.

    Outre les aspects sanitaires, ces conséquences, encore indéfinies, seront profondes et de grande ampleur. La mise à l'arrêt ou la réduction drastique d'activités économiques en raison du confinement, de même que les nouvelles contraintes d'ordre sanitaire, pourraient conduire à une crise économique et sociale sans précédent.

    Ces préoccupations majeures, qui requièrent l'adoption de mesures de court, moyen et long terme, s'ajoutent aux questions environnementales et climatiques, qui restent centrales (dérèglement climatique, perte de biodiversité, épuisement de ressources naturelles).

    La crise du Covid-19 bouleverse notre société et la force à se repenser elle-même. Des préoccupations latentes retrouvent soudain une actualité brûlante : la primauté de la santé, la solidarité avec les plus faibles, le respect des aînés, l'importance stratégique des services essentiels, la reconnaissance de certains métiers jusqu'ici trop peu considérés, etc.

    Principe

    La crise du Covid-19 montre que les questions sanitaires, économiques, sociales et environnementales sont interdépendantes. Il ne s'agit pas de faire un choix entre ces matières mais d'avoir une approche coordonnée, cohérente et globale en mobilisant l'ensemble des acteurs et des leviers à disposition. Cela concerne aussi bien les politiques sociales, environnementales et économiques que les politiques d'aménagement du territoire, de mobilité, d'énergie ou d'agriculture.

    4 objectifs sont identifiés

    1. Objectif économique

    Les priorités dégagées sont :

    • La relocalisation sur le territoire régional de la production de biens en particulier dans les secteurs liés à la santé et à l'alimentation.
    • La réindustrialisation de la Wallonie pour augmenter ses capacités de production et lui garantir une meilleure autonomie en particulier dans les secteurs suivants : l'économie circulaire, le numérique, les biotechnologies ou encore le secteur pharmaceutique.

    Pistes d'action :

    • Aide aux entreprises wallonnes pour surmonter la crise avec une attention appuyée pour les indépendants et les PME ;
    • Soutien aux entreprises pour leur permettre de rétablir, le plus rapidement possible, un niveau d'activité, d'innovation en R&D et d'exportation, antérieur à la crise ;
    • Valorisation des atouts de l'économie circulaire, des circuits courts, du numérique, de l'économie sociale et de l'entrepreneuriat coopératif ;
    • Mise en place de chaînes d'innovation intégrées sur la base de l'analyse des chaînes de valeur ;
    • Octroi d'aides aux entreprises pour les rendre toujours plus innovantes au niveau de l'impact environnemental, du caractère « non délocalisable » des emplois générés et du caractère pérenne et rentable à moyen terme de l'activité ;
    • Recours aux investissements et marchés publics comme contributeurs de redéploiement.

    2. Objectif social

    Le Gouvernement fait du pouvoir d'achat des citoyens une priorité. Le premier vecteur pour y parvenir est et reste l'emploi. Il est essentiel de créer et de soutenir une dynamique intense d'insertion socioprofessionnelle, axée notamment sur un accompagnement plus soutenu des chercheurs d'emploi.

    Pistes d'action :

    • Effort massif sur la formation professionnelle et la formation au numérique, le développement et l'actualisation des compétences en lien avec les métiers émergents et techniques (STEM), les métiers d'avenir et en pénurie, les métiers essentiels (santé, action sociale, alimentation), la requalification ou l'amélioration des compétences ;
    • Encouragement à l'autocréation d'emploi ;
    • Mise en œuvre de mesures garantissant l'accès au biens et services essentiels (logement, eau, énergie, alimentation saine) ;
    • Renforcement de la politique de santé préventive, incluant le droit à un environnement sain pour tous ;
    • Prise en compte des difficultés des CPAS et renforcement de leurs moyens.

    3. Objectif environnemental

    Il apparaît que les synergies sont évidentes entre, d'une part, les solutions de lutte contre le changement climatique et de l'érosion de la biodiversité et, d'autre part, les questions économiques et sociales.

    Pistes d'action :

    • Renforcement de la protection de la nature pour bénéficier des services écosystémiques qu'elle procure (eau, sol, ressources naturelles, etc.) ;
    • Reconnexion à la nature en valorisant les richesses naturelles de la Wallonie, par exemple par le développement de l'écotourisme ;
    • Transition vers une alimentation durable et de qualité passant par le soutien des producteurs locaux, le respect et la restauration des écosystèmes et le développement de l'emploi local.

    4. Objectif de développement territorial

    Le Gouvernement entend tirer les enseignements de la crise quant à l'utilisation massive des pratiques numériques et du travail à domicile, au renforcement de la mobilité collective et de la mobilité douce, au développement des atouts logistiques de la Wallonie et à l'accroissement de la connectivité et de la numérisation du territoire wallon.

    Il veillera aussi à simplifier et accélérer les procédures en matière de gestion du territoire.

    Une stratégie spécifique vis-à-vis des pouvoirs locaux devra être mise en place pour leur permettre de planifier la gestion de la période post-pandémie dans différents domaines (santé des citoyens, cohésion sociale, économie, sécurité, continuité des services, ressources, logement, mobilité, commerce, etc.).

    Phases d'action

    Pour chacun de ces enjeux, la mise en œuvre s'échelonnera dans le temps :

    • Phase d'urgence : dans l'immédiat, faire face à toutes les situations critiques ;
    • Phase de relance : dans la perspective de la fin de la période de confinement et à l'issue de celle-ci, adopter des mesures permettant de réamorcer l'économie régionale en répondant aux enjeux sanitaires, sociaux et environnementaux ;
    • Phase de redéploiement : confirmer, amplifier ou réorienter les politiques publiques au départ des conclusions tirées de la crise sanitaire et de ses conséquences économiques et sociales, en y intégrant une politique environnementale.

    Méthodologie

    Deux volets sont prévus :

    1. Mise en place d'un pilotage pluridisciplinaire qui a pour mission de faire des recommandations au Gouvernement. Y sont associés les cabinets ministériels concernés, les services compétents du SPW, les UAP, les universités et institutions publiques dont la présence est jugée pertinente, des experts scientifiques et notamment des économistes, les partenaires sociaux et des acteurs de terrain et personnalités dont l'expertise reconnue est utile à la réflexion.
    2. Organisation d'une large participation : les citoyens, les entreprises, les associations, les services publics et la société civile organisée seront également invités à formuler leurs idées et propositions pour répondre aux enjeux soulevés par la crise du Covid-19 et alimenter la vision de la Wallonie à l'horizon 2050, au départ d'une plateforme web et d'un processus participatif mobilisateur.

    La réflexion ainsi lancée alimentera notamment le plan de transition prévu par la Déclaration de politique régionale. Celui-ci sera conçu comme un plan de renforcement de la résilience de la Wallonie, qui facilitera la sortie de crise et permettra le redéploiement régional après la crise.

    Pilotage

    Le conseil stratégique est composé d'experts académiques. Il fournit des réflexions prospectives de court, moyen et long terme centrées sur l'évolution future de la Wallonie. L'objectif est d'éclairer la prise de décision politique notamment au regard des connaissances scientifiques et des perspectives de développement économique, social, environnemental, territorial ou encore technologique. Chaque membre a été sélectionné en raison de son expertise et de sa capacité à proposer une vision globale du développement de la Wallonie. Composition au 2 juillet 2020

    Les acteurs de terrain, les partenaires sociaux et les services publics concernés (Service public de Wallonie et unités d'administration publique) sont mobilisés au travers de trois task forces opérationnelles : Économie et territoire - Emploi, social et santé - Environnement. Chacune comprend trois groupes de travail : acteurs de terrain, partenaires sociaux, acteurs institutionnels. L'ensemble des acteurs impliqués offrent une large représentativité des réalités wallonnes. Chaque membre a été sélectionné en raison de son haut degré d'expertise et de ses connaissances utiles à la réflexion. Composition au 23 septembre 2020

    Un consultant international a été désigné. Il s'agit d'un consortium autour de PWC associant BDO, Ecores, Fluicity, Möbius et Opinionway qui accompagne la démarche. Ce consortium élaborera une analyse de départ, incluant notamment une comparaison à d'autres régions dont la Wallonie peut s'inspirer. Il organisera la consultation citoyenne et animera les travaux. Il sera également chargé de rédiger le rapport final et d'assurer le suivi de la mise en œuvre des projets résultant de l'opération.

     

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  • L’Union des coiffeurs observe que certains contournent la fermeture en allant coiffer à domicile

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    La coiffure clandestine risque d’exploser  

    Les salons de coiffure resteront fermés jusqu’au 1 er février. Ainsi en a décidé le Comité de concertation de vendredi. Pour Patrick Dumont, vice-président de l’Union des coiffeurs belges, cela va pousser les travailleurs à aller coiffer les gens chez eux, alors que c’est interdit, et avec des risques sanitaires plus élevés que si on avait laissé les salons ouverts. 
     
    « En maintenant les salons de coiffure fermés, l’économie souterraine va exploser ! », s’exclame Patrick Dumont, vice-président de l’Union des coiffeurs belges.
     
    « Il suffit de voir les conversations sur Facebook.
     
    Des coiffeurs vont chez des particuliers pour les coiffer. Pour 10 à 1 € moins cher.
     
    C’est une certitude !
     
    D’ailleurs, depuis la reprise après le confinement, aucun coiffeur n’a retrouvé son chiffre d’affaires d’avant la crise qui a diminué de 30 à 50 %. C’est en partie parce qu’une forme d’économie parallèle s’est mise en place ».
     
    Patrick Dumont va même jusqu’à dire que certains professionnels, à bout et au bord du gouffre, préfèrent risquer l’amende voire même la prison (en cas de non-paiement), histoire de garder un toit.
     
    « Cette décision de maintenir les coiffeurs fermés est une catastrophe et est scandaleuse », ajoute-t-il.
     
    « Car jamais les autorités n’ont pu prouver que le salon de coiffure était un lieu où l’on se contaminait. J’exploite moi-même trois salons de coiffure, il n’y a pas eu un seul cas de contamination au travail !
     
    J’ai essayé de contacter, par mail, les ministres Clarinval et Vandenbroucke ce week-end, mais j’ai reçu un mail automatique de réception. Je ne sais plus comment me faire entendre ! »
     
    Les compensations financières ? Elles ne suffisent pas, selon lui.
     
    « La Région bruxelloise nous a dit qu’il n’y avait plus de sous pour 2020, qu’il fallait attendre 2021. Pour les Bruxellois, il ne reste que le droit passerelle (1.200 €/mois pour un isolé, 1.600 € pour une personne avec charge de ménage).
     
    En Wallonie, on nous promet, en plus, une allocation qui tiendra compte du nombre de personnes occupées dans l’entreprise.
     
    Mais tout cela ne nous permettra pas de payer nos frais fixes, les loyers notamment. »
     
    Un geste de Clarinval ?
     
    Est-il choqué de voir, qu’en face, les salons de toilettage pour chiens peuvent rouvrir ?
     
    « Il ne faut pas nous opposer les uns aux autres », dit-il.
     
    « Je ne vois pas en quoi faire toiletter son chien risque de transmettre le coronavirus.
     
    On dépose son chien, puis on va le rechercher.
     
    En revanche, je dis que le coiffeur est un service essentiel. En mai, on a pu rouvrir comme non essentiel et on a investi énormément pour protéger tout le monde (plexi, gants, masques, 1 client/10 m²). Du 11 mai au 31 octobre, on a travaillé sans souci, sans même que le syndicat n’ait rien eu à redire pour la sécurité du personnel ».
     
    Sur le plateau de Deborsu (RTL-TVI), dimanche, le ministre des indépendants David Clarinval (MR) a déclaré : « Je voudrais garder espoir. Je pense à tous ces commerçants qui ne peuvent pas rouvrir : coiffeurs, tatoueurs, esthéticiens…
     
    Il faudra peut-être réétudier leur situation.
     
    Mais il serait bien de connaître les secteurs exacts où le virus se propage ». En attendant, les coiffeurs sont visiblement catalogués « à risque ».
     
    Article de FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • On évite la cohue Les magasins rouvrent le 1er décembre à Huy-Waremme

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    C’était une décision attendue de ce comité de concertation de vendredi. Les commerces dits « non essentiels » pourront rouvrir leurs portes le 1er décembre prochain, après une fermeture forcée décrétée début novembre au moment où l’épidémie de coronavirus reprenait une tournure inquiétante.

    « Pour les commerçants de détail, cette réouverture une excellente nouvelle », se réjouit Michel Hardenne, président de l’Union des commerçants de Waremme.

    « C’est une décision très sage. Cela va permettre aux gens d’avoir du temps de faire leurs achats de fin d’année. Rouvrir le 13 décembre comme prévu initialement aurait été terrible. Car cela n’aurait laissé que 10 jours pour réaliser l’ensemble des achats de Noël, et ça allait être la cohue », explique le Waremmien, qui appelle les citoyens à consommer local et à étaler leurs achats sur l’ensemble du mois de décembre pour ne pas se précipiter tous dans les magasins au même moment.

     

    Fin du click-and-collect

    Contrairement au premier confinement, les autorités nationales avaient autorisé et même encouragé le système de « click-and-collect » lors de la fermeture commerciale de novembre. Un dispositif « qui a ses limites » et qui n’a visiblement pas suffi à compenser les pertes économiques en cette période de fêtes. Joachim Dehaye, président de la Fédération des commerçants hutois, nous l’affirme : « Le manque à gagner est conséquent pour les commerçants, malgré le click-and-collect ».

    Gérante du magasin de jouets « Pont des Arts » à Huy, Angélique Demoulin a adopté ce système, qui lui a fort « compliqué la vie ». « Je n’étais pas prête. On n’avait pas la structure pour cette logistique, et ça prenait du temps. Je suis épuisée et je travaille jusqu’à minuit ».

    La commerçante se réjouit dès lors de rouvrir la semaine prochaine… même s’il va falloir réorganiser toute la boutique. « Mon magasin ressemble maintenant à un entrepôt. Ça va prendre du temps, mais cette réouverture est très importante. Décembre, c’est une partie énorme du chiffre d’affaires. On a déjà perdu Pâques ».

    Hannut garde les livraisons

    Le Premier ministre Alexander De Croo (Open-VLD) l’a martelé : le shopping doit se faire de manière « responsable et sécurisée ». Ainsi, le client devra être seul, porter un masque, se désinfecter les mains et fuir les foules.

    Gestionnaire du centre-ville de Hannut, Martine Noël ne craint cependant pas les foules dans les commerces de Hesbaye et croit au bon comportement des citoyens. « On l’a vu au dernier confinement : certains clients prennent du temps avant de reprendre leurs habitudes et de ressortir de chez eux ».

    La Ville de Hannut a d’ailleurs décidé de maintenir le système de livraisons gratuites mis en place pour les commerces hannutois, malgré la réouverture des commerces. « Pour ceux qui ne veulent pas prendre de risque et qui préfèrent ne pas se déplacer, on compte laisser en place les livraisons à domicile ». Le tout est désormais de voir si les clients répondront à l’appel de reprise de leurs commerces locaux, déjà fort impactés par cette crise sanitaire et économique qui dure depuis le mois de mars.

    Ro.Ma.

    Une coiffeuse hutoise: «Je suis complètement dégoûtée»

     

     

    Si les commerces peuvent rouvrir leurs portes, les salons de coiffure ainsi que les autres établissements de métiers de contact (comme les salons d’esthétique) doivent rester fermés. Une décision que n’accepte pas Flora, coiffeuse et gérante du salon LookéFlo situé à Huy.

    « Je suis complètement dégoûtée. C’est du grand n’importe quoi. C’est illogique : on ouvre les commerces… Mais les gens dans les commerces touchent à tout. Chez nous dans le salon, les clientes restent assises et ne touchent rien. Les gens sont loin les uns des autres, on désinfecte tout, on met des masques, on limite fortement le nombre de clients présents dans le salon au même moment. On fait absolument tout ce qu’il faut. Bref, ça n’a aucun sens ».

    Indépendante depuis maintenant huit ans, la coiffeuse a déjà fait d’importants investissements pour rouvrir après le premier confinement… Et elle n’a pas peur de le dire : les aides accordées ne sont pas suffisantes. «Heureusement, j’ai beaucoup de contacts avec mes clientes, qui écrivent pour me soutenir », soupire la gérante, pour qui les soins de la personne sont une véritable nécessité. « Les gens ont besoin de venir chez leur coiffeur. Les fêtes sont un moment super important sur le plan psychologique. Tout le monde veut se faire coiffer en décembre ».

    Notons que le secteur de l’Horeca reste également fermé. De même, les activités de l’événementiel et les cinémas ne rouvrent pas la semaine prochaine, contrairement aux musées qui pourront dès lundi accueillir à nouveau les visiteurs.

     

    Article de par RO MA 

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • BE-Alert - COVID-19 du 27 novembre 2020

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    BE-Alert - COVID-19 : Le Comité de concertation donne son feu vert à l’ouverture des magasins non essentiels et précise les mesures de lutte contre le coronavirus pour la période de Noël

    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 


    Le Comité de concertation a discuté aujourd’hui de la situation épidémiologique dans notre pays. Malgré la légère amélioration de la situation sanitaire, notre pays se trouve toujours en niveau d’alerte Covid 4.
    Le Comité de concertation a pris les décisions suivantes.

    1.    Réouverture des magasins à des conditions strictes
    Les magasins non essentiels peuvent rouvrir à partir du 1er décembre 2020.
    De strictes conditions en matière d’hygiène seront toutefois applicables :

    • le strict respect des règles de base, comme se laver les mains, garder ses distances, porter un masque ;
    • les mesures de prévention doivent être annoncées de manière visible pour tous les visiteurs y compris le personnel et les fournisseurs ;
    • du gel désinfectant pour les mains doit être disponible à l'entrée ; toute personne qui entre dans le magasin doit se désinfecter les mains ;
    • le personnel reçoit une formation appropriée ;
    • le shopping se fait individuellement avec un adulte par séance de shopping. La compagnie d’enfants jusqu'à l’âge de 18 ans inclus est limitée autant que possible ;
    • une visite de magasin est aussi brève que possible et dure au maximum 30 minutes ;
    • le magasin est également responsable de la gestion de la file d'attente à l'extérieur du magasin. Une surveillance de la clientèle qui  attend à l’extérieur du magasin doit être organisée de manière à ce que les règles de distanciation physique soient respectées. L'organisation à l'extérieur du magasin se fait selon les directives des autorités locales

    Les conditions portent également sur le nombre maximal de clients par mètre carré de surface accessible :

    • pour les magasins, s'applique la norme d'un client par 10 m² de surface accessible ;
    • les magasins de moins de 20 m² accueillent au maximum 2 clients en même temps, à condition que les règles de distanciation soient respectées ;
    • les grands magasins de plus de 400 m² doivent obligatoirement prévoir un contrôle d’accès ;
    • l'accès aux centres commerciaux, aux rues commerçantes et aux parkings est organisé par les autorités communales compétentes, conformément aux instructions de la ministre de l'Intérieur, de manière à respecter les règles de distanciation, en particulier le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne.

    Les musées et piscines peuvent ouvrir conformément au protocole de leur secteur.

    2.    Période de Noël

    Pendant la période de Noël aussi, les règles relatives aux contacts sociaux restent d’application. Dans un souci de bien-être psychosocial, les personnes seules peuvent inviter en même temps leurs deux contacts rapprochés, soit le 24 soit le 25 décembre. 
    Pour les rassemblements à l’extérieur, la règle des quatre reste applicable.
    Le couvre-feu entre 0h00 et 05h00 reste en vigueur, tout comme l’interdiction généralisée de rassemblement. Une interdiction généralisée de vente et de lancement de feu d’artifice est également d’application.

    Plus d’informations sur :

    https://centredecrise.be/fr/news/crisisbeheer/covid-19-le-comite-de-concertation-donne-son-feu-vert-louverture-des-magasins-non

     

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