Les nouvelles mesures

  • Fermeture de l’Horeca: les restaurateurs de Huy-Waremme révoltés

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    Le réveil de samedi fut brutal pour les membres de l’Horeca, après l’annonce de la fermeture des bars et restaurants pour une période d’un mois.

    Dès ce lundi, ces lieux ne pourront plus accueillir de clients. Pour les restaurateurs, c’est un nouveau coup de massue : « Cela nous prend de court !

    Nous avons travaillé comme des fous pour pouvoir accueillir les clients dans les meilleures conditions, en travaillant parfois en effectif réduit comme c’est le cas ici depuis deux semaines.

    Et maintenant, on se refait taper sur les doigts », s’emporte Grégory Baruthio du « Cadre Culinaire » à Huy.

    Cette position, Mike Cuypers, de « Chef Sans Toque » à Anthisnes, la partage. Indépendant complémentaire, il propose un service de table d’hôtes une fois par semaine et soutien ses collègues : « Je comprends les mesures, mais je demande de la cohérence. S'il y a bien un secteur où l'hygiène est respectée, c'est celui de l’Horeca. Les membres ont œuvré dans ce sens et ont sensibilisé la clientèle ». En signe de soutien, et avec un trait d’humour, il a d’ailleurs laissé un petit message devant son bâtiment : « Ce restaurant propage plus le Covid-19 que n’importe quelle autre activité du quotidien ».

    Des fermetures définitives envisagées

    Pour Claudio D’acri, responsable de « Don Camillò » à Nandrin, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : « Je suis révolté par ces décisions. Si un nombre conséquent de cas liés au Covid avait été dénombré, j’aurais compris les mesures. Or, il n’y en a pratiquement pas. Pour être dans les règles, je devais parfois refuser des clients et après tous ces efforts, nous sommes une nouvelle fois pénalisés ». Lors de la première fermeture, le « Don Camillò » avait proposé un service de livraison pour pouvoir payer son loyer.

    Cette fois-ci, Claudio songe à laisser son établissement fermé : « J’ai eu du mal à trouver le sommeil et je pense rester définitivement porte close ».

    Vers le service à emporter

    Une pensée que Gaëtan Marchetti du « Batatraf », à Marchin, n’envisage pas : « J’avais un mauvais pressentiment et donc une solution de secours était déjà envisagée ces dernières semaines. Nous avons donc mis sur pied, avec ma femme, un service de plats traditionnels à emporter (boulets, vol-au-vent, pâtes). La dernière fois, nous étions en plein déménagement pour nous installer rue Joseph Wauters et ce service n’avait pas été possible ».

     

     

    Le « Batatraf » peut accueillir une dizaine de clients et Gaëtan pense donc pouvoir s’en sortir ces prochaines semaines. Une chose plus complexe pour les établissements plus importants, selon lui : « Je me demande comment les gérants possédant un grand restaurant vont pouvoir voir le bout du tunnel ? Et je n’ose même pas imaginer le sentiment des ouvriers, qui se retrouvent pour beaucoup d’entre eux sans emploi ». Des services take-away seront également proposés par « Chef Sans Toque » et le « Cadre Culinaire ».

    Une aide financière suffisante ?

    La solution pour subsister pourrait être l’aide financière apportée au secteur. Là aussi, c’est plutôt une interrogation pour Grégory : « Je ne pense pas que ce soutien sera suffisant pour nous aider durant cette période. Cela ne couvrira même pas l’électricité ». Il termine avec un message qui résonne comme un cri de cœur : « Nous faisons ce métier par passion et nous ne comptons pas les heures. Ce qui se passe actuellement peut vraiment dégoûter les gens du monde de l’Horeca ».

     

    Article par Par M.GI.

     

    Source Sudinfo 

  • Les nouvelles mesures > Dès Aujourd'hui lundi 19 octobre 2020 , les réponses aux 20 questions que tout le monde se pose

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    Les nouvelles mesures > Dès ce lundi 19 octobre :

     


    · Contacts rapprochés 1 personne maximum en dehors du ménage


    · Invités à la maison


    Quatre personne maximum, en respectant les règles de distance.

    Les mêmes durant deux semaines


    · Télétravail


    La règle, quand c’est possible


    · Braderies, brocantes et marchés de Noël Interdits


    · Couvre-feu De minuit à 5h du matin

    · Foires Autorisées, avec maximum 200 personnes


    · Magasins de nuit Fermés à 22h


    · Cafés et restaurants Fermés durant 4 semaines, avec une évaluation dans 15 jours.


    Les plats à emporter autorisés jusqu’à 22 heures

    · Evènements culturels


    Autorisés, quand un protocole existe


    Ces protocoles seront revus la semaine prochaine

    Source Sudinfo 

    Que risque-t-on si l’on ne respecte pas le couvre-feu, ou une autre des règles imposées ce vendredi soir à la population ?

    Les amendes pour infraction aux règles anti-corona sont élevées : 250 euros pour les citoyens, 750 pour les établissements horeca.

    Comment le respect du couvre-feu est-il contrôlé ?

    Par les zones de police, éventuellement renforcées par la police fédérale, cela fait partie de leurs missions.

    Quelles sont les dérogations possibles ? Faudra-t-il remplir un document ?

    Contrairement à la France, il ne faudrait pas avoir de document. Il sera interdit de circuler entre minuit et cinq heures. Sont exceptés les déplacements essentiels, professionnels (y compris les trajets domicile-travail) ou encore les raisons médicales urgentes.

     

    Je travaille le soir et je rentre chez moi en train. Est-ce encore possible avec le couvre-feu ?

    « Peu de trains circulent entre minuit et cinq heures », nous rappelle le porte-parole de la SNCB. Et comme les trajets domicile-travail restent autorisés, le voyage en train devrait encore être possible.

    J’ai l’habitude de faire mon jogging à 5h du matin avant d’aller travailler. Puis-je encore le faire ?

    Oui. Mais pas avant, car il ne s’agit pas d’un déplacement essentiel.

    Peut-on organiser un repas chez soi le soir ?

    Oui, à condition de respecter les règles de distanciation sociale et les gestes barrières avec les personnes qui ne font pas partie de sa bulle.

    Combien de personnes puis-je voir de manière rapprochée ?

    Une seule personne, à l’exception de la famille proche, du foyer. Avec cette personne, vous ne devez pas porter de masque et vous pouvez lui faire des bisous.

    Puis-je inviter chaque soir des personnes différentes à la maison ?

    Non. Vous pouvez inviter quatre personnes maximum, et cela doit être les mêmes durant 15 jours.

    J’aime aller au théâtre et au cinéma. Est-ce encore possible ?

    Oui ! Les protocoles en vigueur, qui reprennent les mesures propres pour chaque secteur comme la culture, sont toujours d’application. Ils seront revus la semaine prochaine.

    Dans mon village, le marché de Noël doit débuter le 13 novembre. Sera-t-il organisé ?

    Non. Les marchés de Noël sont actuellement interdits. « C’est un endroit où le virus serait trop présent », a précisé le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke.

    Puis-je refuser de faire du télétravail ?

    En principe, il s’agit d’un commun accord entre l’employeur et l’employé. Et là où c’est possible. Actuellement, la situation exceptionnelle (obligation pour tous) n’est pas encore prévue dans la législation. Si télétravail, il y a ou s’il est recommandé, l’employeur doit assurer à son personnel d’avoir le matériel adéquat.

    Je suis en télétravail, puis-je déduire des frais : électricité, chauffage… ?

    Oui, il existe une « rémunération »… si l’employeur est d’accord. Ce n’est pas obligatoire. Il s’agit d’un forfait net de 129,48 euros par mois (défiscalisé) auquel vous pouvez ajouter 20 euros si vous bossez sur votre ordinateur privé et 20 euros si vous utilisez votre connexion internet privée.

    Jusqu’où mon patron peut-il aller pour contrôler que je bosse bien de chez moi ?

    Il ne peut pas introduire des mécanismes de surveillance… sauf si c’est déjà inscrit dans le règlement du travail. Certaines entreprises, qui pratiquaient déjà le télétravail avant le confinement (certaines banques par exemple), ont inscrit cette possibilité dans le règlement… et peuvent donc vérifier que vous êtes bien sur votre PC en train de travailler.

    Un travailleur peut-il télétravailler durant une quarantaine ?

    Oui, il doit ! À partir du moment où il peut faire du télétravail évidemment ! Ce ne sera pas possible pour une caissière d’une grande surface qui touchera du chômage mais bien par exemple pour un employé qui sait faire le job à domicile.

    Les télétravailleurs peuvent-ils choisir les moments pendant lesquels ils travaillent ?

    Oui, à partir du moment où il remplit le nombre d’heures prévues dans son contrat. Cela, c’est sur papier mais encore une fois, il peut être stipulé dans le règlement de travail qu’on impose aux travailleurs, une certaine disponibilité. Cela peut aussi stipuler dans le contrat du travailleur.

    Dans les parcs d’attractions, les restos peuvent-ils rester ouverts ?

    Non, même système pour tout le monde, ce sera fermé mais il y a de grandes chances qu’ils assurent un service taxe-away comme précédemment. Même règlement pour les fast-foods, s’ils ouvrent encore.

    Y aura-t-il de nouvelles mesures pour les grandes surfaces ?

    Non, du moins, elles n’ont pas été annoncées. Mais on respecte toujours les règles de distanciation et les règles imposées dans les magasins et le masque évidemment. Certains imposent encore le caddie, d’autres pas, par exemple.

    Des changements pour les voyages et les vacances ?

    Non, pas de nouvelle règle en la matière. Il faut suivre l’actualité pour savoir où partir. Ainsi, c’est très souvent le mercredi que les décisions tombent. Que les zones passent de l’orange au rouge ou inversement… Depuis ce vendredi, de nouvelles destinations sont devenues orange en Espagne (lire page 6).

    Mes courses au marché, rien ne change ?

    Non, mais une fois encore dans des règles strictes, les mêmes qu’actuellement. Ce sont les marchés alimentaires qui peuvent encore être organisés. Chiner le dimanche, vous oubliez pour un mois.

    Je vis en appartement, puis-je faire sortir mon chien entre minuit et 5 heures ?

    Pas de réponse précise mais si l’on suit la logique, s’il en va de la santé du chien, cela devient un besoin essentiel. Notons qu’en France, on peut sortir son chien durant la période de couvre-feu…

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  • «La situation en Wallonie et à Bruxelles est la plus mauvaise et la plus dangereuse d’Europe»

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    Franck Vandenbroucke tape du poing sur la table: «La situation en Wallonie et à Bruxelles est la plus mauvaise et la plus dangereuse d’Europe»

     

     

    Le « tsunami », selon lui, ce serait la situation dans laquelle « on ne contrôle plus ce qui se passe ». Et on s’en rapproche dangereusement dans la capitale et dans le sud du pays, selon le socialiste.

    « Si ça continue d’augmenter, le nombre d’hospitalisations va être tel qu’on va reporter de plus en plus de soins ’non-Covid’», s’inquiète-t-il. Il note que « la situation sanitaire en Wallonie et à Bruxelles est la plus mauvaise et donc la plus dangereuse de toute l’Europe ».

     

    « L’incidence de la contamination par le virus y était, mardi dernier, 50 % plus élevée que par exemple en Île de France », appuie le ministre.

    "La situation sanitaire en Wallonie et à Bruxelles est la plus DANGEREUSE de toute l'Europe"

    Malgré tout, le nouveau ministre de la Santé publique défend les règles définies vendredi en Comité de concertation, qui sont estimées pas suffisamment strictes par certains. Pourquoi n’avoir pas instauré un couvre-feu plus limitant, comme par exemple dans les grandes villes françaises (21h00) ? Pourquoi ne pas imposer le masque partout ? « On a défini un socle commun minimal », martèle le ministre en réponse. Et ce socle « minimal » peut et doit être complété par des mesures plus locales là où cela est nécessaire, explique-t-il. Finalement, « l’essentiel est le comportement des gens », rappelle-t-il.

    Malgré tout, de nouvelles avancées devraient se concrétiser à l’avenir, par exemple au niveau du « testing ». Une « nouvelle stratégie » dans ce domaine est en cours d’élaboration, indique Frank Vandenbroucke, « qui va combiner les tests PCR, les tests rapides, les tests salivaires, etc ». Cela ouvre donc la porte à un prochain remboursement d’un test rapide, par exemple, pour certaines catégories de population.

     

     

     

  • Un baromètre en 4 niveaux

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    Le baromètre chargé de rythmer notre vie au cours des prochains mois n’est toujours pas prêt. Le gouvernement a toutefois marqué son accord sur les 4 niveaux. Il ne reste « plus qu’à » définir les conséquences de chaque niveau sur l’ensemble des secteurs.  

    Sophie Wilmès l’avait annoncé le 23 septembre dernier.
     
     
    Il devait être prêt dans les deux semaines.
     
    Il devait finalement être présenté vendredi soir… Et c’est encore reporté !
     
    Le baromètre censé organiser notre vie pour les mois à venir doit, selon le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke, encore être affiné.
     
    Ce qui est confirmé, c’est le fonctionnement selon 4 niveaux d’alerte, en fonction de la circulation du virus. Et pour le moment, nous sommes au niveau 4.
     
    « On a défini les seuils qui sont des chiffres précis au niveau des hospitalisations et des cas confirmés », a-t-il précisé.
     
    Chaque secteur s’adaptera
     
    En fonction des niveaux, le nombre de contacts rapprochés que l’on peut avoir, le nombre d’invités que l’on peut recevoir en gardant les distances et la force du télétravail varieront.
     
    Pour ce qui est des contacts sociaux sans geste barrière, nos confrères de la RTBF indiquaient qu’ils seraient de 5 par mois en niveau 2, 3 en niveau 3 et 1 en niveau 4.
     
    Inviter des personnes chez soi, en respectant les gestes barrière serait toujours possible : jusqu’à 10 personnes au niveau 2, et 4 pour les niveaux 3 et 4. Par contre, au niveau 4, ces personnes devront être toujours les mêmes.
     
    Enfin pour le télétravail, il serait d’abord recommandé, puis strictement recommandé et finalement obligatoire quand cela est possible.
     
    Mais ce ne seront pas les seules mesures qui varieront d’un niveau à l’autre.
     
    « Il va y avoir une adaptation des protocoles des différents secteurs », annonce Frank Vandebroucke. « Ce sera un travail invraisemblable.
     
    Les conséquences (du changement de niveau sur les protocoles, NdlR) doivent maintenant être élaborées.
     
    Ça va prendre un peu de temps mais quand on aura finalisé cela, on aura le baromètre. »
     
    Même si cela n’a pas été clairement indiqué, on peut donc s’attendre à une déclinaison des protocoles en 4 niveaux. Dès lors, dès que l’on changerait de niveau, chaque secteur adapterait ses mesures en fonction des protocoles prédéfinis.
     
    Reste à savoir si ce baromètre fonctionnera uniquement au niveau national ou par province. D’après nos informations, les experts avaient privilégié la piste d’un mécanisme provincial mais ce sera au monde politique de trancher cette question.
     
     
    Article de SA.B.
     

  • Les échos de la réunion avec l’ensemble des bourgmestres de Wallonie, tout le Gouvernement Wallon et tous les Gouverneurs

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    Jean-Michel Javaux Et Commune d'Amay

     

    L'annonce 

     

    Bonjour à toutes et à tous,

    Hier après-midi, nous avons eu une réunion de plus de 3h avec l’ensemble des bourgmestres de Wallonie, tout le Gouvernement Wallon et tous les Gouverneurs. Nous y avons reçu les derniers chiffres directement du centre de crise Covid et de l’Aviq ainsi que de plusieurs médecins.

     Un fait : la crise et les courbes deviennent galopantes et exponentielles. Ce n’est pas tant l’augmentation du nombre de cas positifs vu l’augmentation des tests réalisés qui inquiète très fort, mais bien le taux de positivité qui dépasse les 20%, la transmission à des groupes plus fragiles, l’augmentation des hospitalisations et des personnes en USI mais c’est surtout la saturation de nos hôpitaux, particulièrement en région liégeoise. Nous avons lu l’appel de tous les directeurs médicaux de la Province de Liège vendredi soir. Et notre crainte aussi de voir que les autres pathologies qui demandent un suivi urgent ne puissent être prises en charge. Il faut savoir que les provinces de Namur, Brabant et Hainaut (un peu moins dans le Luxembourg) suivent très rapidement cette tendance. Nos centres de testings sont aussi submergés ainsi que les labos.

    J’ai plaidé pour encore plus de solidarité entre les hopitaux de différentes provinces, régions, et un appel à soutenir notre personnel hospitalier et médical, y compris de première ligne, qui est sur tous les fronts depuis 6 mois.
    L’objectif est d’empêcher la courbe ci-dessous de s’envoler comme en mars (voire pire pour l’instant) et de l’aplatir.

    Une solidarité collective, intergénérationnelle et une humilité devant un virus que personne ne connait vraiment.

    Je sais que les récentes décisions divisent notre population. Je nous invite à la plus grande prudence, à respecter les gestes barrières, les distances de sécurité et éviter les « Lockdown parties ». Protéger nos plus fragiles est une priorité. Il faut empêcher ce virus de se propager aussi rapidement.

    Questionner des stratégies, des décisions prises à d’autres niveaux est sain pour la démocratie. Refinancer les secteurs de la santé et de l’accompagnement des malades, nous le demandons depuis des années et il ne faudra pas relâcher la pression. Mais il faut avant tout gérer l’urgence et éviter de saturer nos hopitaux à court terme. Il y a un temps pour tout.

    Une communication la plus concertée et la plus claire, à améliorer:

    La succession de mesures, parfois plusieurs fois par semaine, et parfois contradictoires brouille le message et l’adhésion de la population. Manu Douette suivi par plusieurs bourgmestres de Huy Waremme a plaidé pour une communication commune, à diffuser sur réseaux sociaux notamment.

     Un soutien aux secteurs impactés

    Comme promis à nos cafés, restaurants et autres secteurs impactés, j’ai demandé hier une simplification des procédures et une porte d’entrée unique pour les aides fédérales, régionales voire communales. Le droit passerelle sera doublé, les cotisations ONSS de ce trimestre exonérées (pas reportées), une aide pour les primes de fin d’année, suspension de certains loyers, des aides régionales seront ajoutées cette semaine. Plein de courage à tous nos ami(e)s de l’Horeca, de l’évènementiel, tous les indépendant(e)s et autres secteurs directement impactés.

     Lutter contre l’isolement et la déséspérance.

    Ce climat anxiogène accroît le sentiment de solitude, d’isolement et le désespoir dans des jours meilleurs à court terme. Au moment où la grisaille domine. Nous devons nous serrer les coudes (au sens figuré), être créatifs pour assurer la solidarité en respectant les règles sanitaires, trouver le moyen de ne laisser personne seul(e), au bord du chemin. Soyons créatifs.

     Les 2 prochaines semaines seront très importantes pour notre vivre-ensemble des prochains mois

    La Gouvernement nous a demandé que nos polices puissent être présentes sur le terrain, notamment aux heures charnières, et notamment ce week end, pour que le comportement de quelques uns ne ruinent pas tous les efforts de la population. Un we lockdown parties rallongerait de plusieurs semaines ces mesures si difficiles pour tout le monde. Ce n’est pas évident non plus de devoir faire respecter sur le terrain des mesures difficiles à comprendre. Pensons aussi à elles et eux.

     Protégez-vous, protégez vos proches, protégez les autres et ensemble nous vaincrons cette saloperie de virus qui s’accroche. Bon courage à toutes et tous.

     

     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 17 octobre 2020!!!

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    Les chiffres des contaminations et des hospitalisations continuent d’augmenter de façon dramatique. 206,6 personnes ont été admises à l’hôpital entre le 10 et le 16 octobre.

    Cela porte le nombre total d’hospitalisations à 2098 dont 358 en soins intensifs.

    Il y a eu en moyenne 6.764,3 nouvelles infections au coronavirus par jour entre le 7 et le 13 octobre.

    Il s’agit d’une augmentation de 97% par rapport à la période précédente de sept jours.

    Qu’en est-il dans le Condroz ? 

     

    Nandrin :  13 cas hier 16 octobre 2020 , il y en a 109 depuis le 1er septembre et 154 cas au total !!!

     

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données