Les divers

  • OPH Créations photographe professionnelle à Nandrin

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    OPH Créations
     
     
    OPH créations vous emporte... vers son SITE WEB

    OPH créations vous emporte dans vos rêves...

    Photographe depuis bientôt 14ans, je suis riche d’une belle expérience auprès des nouveaux-nés et des plus petits.

    Mon métier...ma passion...

    Spécialisée dans la photographie de bébés, enfants et familles.
    Je vous reçois dans mon studio ou me déplace à votre domicile pour immortaliser ces merveilleux instants que sont les grossesses, les baptêmes, les communions, les mariages,
    ou tout autre événement...

    Les instants s’envolent...les souvenirs capturés sont éternels.

  • Le Blog Villageois SudInfo du Condroz était au ralenti pour une bonne raison !!! retour à la normal dès aujourd'hui

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    Votre blogueuse étant occupé à l'organisation d'un des beaux moments de la vie de famille , n'était plus disponible pour la rédaction de l'information villageois du Condroz depuis un petit moment , pour finalement vivre samedi le grand jour !!! 

    Le cœur heureux, nous avons été béni des Dieux par la météo, nous avons eu la chance de vivre une bien belle journée, qui restera dans la mémoire et le livre de l'histoire de notre famille !!!!

    C'est un bien grand jour que celui où le bonheur s'affirme dans un rituel qui, depuis toujours, reprend les gestes scellant les promesses de l'amour.
    Le mariage est l'accomplissement d'un rêve et le commencement de nombreux autres.
    Chaque fois qu'un homme et une femme unissent leurs destinées, c'est comme si le monde recommençait, en mieux et en plus beau...C'est comme si le monde renaissait sous le signe de la tendresse grâce à la consécration d'un amour vrai et rempli de promesses.

    Merci de votre fidélité de lecteur pendant cette période , dès aujourd'hui les informations du local et les utiles pour les lecteurs seront sur le blog Villageois de Nandrin pour le Condroz et parfois plus encore.

     

     

     

     

  • Des astuces pour une salle de bain nickel ?

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    J’avoue. Je suis un peu paresseuse.

    Du moins, je préfère mettre mon énergie là où je choisis, c’est-à-dire le moins possible dans le ménage. Avant, il m’aurait fallu presque une armoire entière rien que pour les produits d’entretien de la salle de bain.

    Aujourd’hui, c’est le strict minimum – dans un petit bac sous l’évier.

    Sain, efficace et économique. Et pas la peine de passer 3 plombes à récurer!

    Petit guide pour les paresseux/ses comme moi :

    1. Premièrement, avoir une salle de bain désencombrée est primordial. On limite la quantité de bouteilles et flacons qui trainent. C’est mauvais pour le zen de la pièce, pour votre santé, pour votre portefeuille et la nature ! les cosmétiques solides et des produits sains multi-usages c’est l’idéal à tous niveaux.

    2. Un bac à linge dans la salle de bain, ou juste devant sur le palier, pour éviter de laisser trainer des vêtements sales partout. Et on les met dans le bac, pas à coté ni dessus ! Idéalement un bac qui permet le tri nous facilitera la vie. A la maison, c’est une armoire à chaussures à 3 « tiroirs » basculants qui nous sert de bac à linge ; un tiroir pour le blanc, un pour les couleurs, un pour les foncés. Pas de tri nécessaire le jour de la lessive ! L’encombrement sur le palier est minime. C’est facile, même pour les jeunes enfants ou les conjoints récalcitrants 

    3. Une raclette dans la douche que l’on passe après chaque ablution. Cela me prend 10 secondes à chaque fois (j’ai chronométré ), c’est mieux que 20 minutes à gratter le calcaire toutes les semaines !

    4. Un spray mi- eau mi- vinaigre dans un pulvérisateur récupéré : pour l’évier, la robinetterie et la vitre de douche. On spray. On essuie. Ça brille ! On évite juste le marbre et la pierre naturelle non traitée…

    5. Des patères ou une tringle pour les draps de bain. L’important étant de bien y déposer et disposer ses essuies ! Et on les change très régulièrement. Autant que de serviettes nécessaires, avec suffisamment d’espace pour leur permettre de bien sécher entre deux utilisations.

    6. Idem pour les tapis de sol, véritables nids à microbes et ramasse-cheveux de compèt ! On les change aussi souvent que les essuies.

    7. Des serviettes ou lavettes, c’est indispensable ! un petit coup rapide sur le miroir ou dans le bac d’évier après chaque utilisation… Emballé, c’est pesé !

    8. Une fois par semaine, une petite pastille dans la cuvette des toilettes avant d’aller dormir, qu’elle agisse toute la nuit. Le matin, un petit coup de brosse en vitesse. Il suffira de tirer la chasse et laisser la brosse égoutter entre la lunette et la cuvette… Quand on est prêt à passer à l’étape suivante, on les fait soi-même : bicarbonate, acide citrique… Finger in the nose… Et on supprime encore un produit nocif pour la nature !

    9. Un fond de bicarbonate dans la poubelle, sous le sac, si on en utilise encore, pour y piéger les odeurs. Bien entendu, une vidange régulière est indispensable.

    10. On aère, le plus souvent possible. Non négociable. Hygiène de base.

    Le jour du nettoyage, il ne restera pratiquement plus rien à faire, si ce n’est le sol. C’est pas beau ça ? On a quand même franchement autre chose à faire que de nettoyer !

     

    Source ici 

  • LE RADIO STREAM MONITOR La radio online sous la loupe cette entreprise est basée à Nandrin

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    Communiqué de presse CIM 22/06/2020

     Cette entreprise est basée à Nandrin


    La radio online sous la loupe


    Le CIM publie depuis des années les résultats des carnets d’écoutes pour suivre l’audience totale des radios en Belgique. Cette étude classique “CIM RAM” (Radio Audience Measurement) reste l’étude currency dans le marché radio.

    A côté de cette étude s’ajoute un nouvel outil qui se focalise entièrement sur la radio en ligne : le nouveau CIM Radio Stream Monitor suit la diffusion des radios en ligne, sur toutes les plateformes de streaming, aussi bien en Belgique que dans le reste du monde. Pour être clair, il s’agit de volumes de trafic, et pas d’utilisateurs et de leurs profils.


    Du côté technique, cette étude se base sur l’analyse des logfiles des serveurs des radios en ligne par NeuroMedia, le spécialiste belge de la mesure du streaming :


    - Chaque jour, les données logs provenant directement des serveurs de streaming des émetteurs qui participent à l’étude sont collectées.


    - Ces fichiers logs listent quels streams sont envoyés vers quels browsers ou players radio, pas seulement vers les players des radios mais aussi vers les plateformes tierces (agrégateurs, radios wifi…).
    - Toutes ces données sont traitées afin de pouvoir publier quotidiennement des chiffres de trafic comparables pour les radios en ligne mesurées.


    Étant donné que cette étude compte le trafic du streaming radio, il est évident que ces résultats ne sont en rien comparables à ceux de l’étude currency CIM RAM. Cette dernière reste basée sur des données déclarées et mesure l’écoute de la radio quelle que soit la source (FM, DAB, Online…).


    Un dashboard web dédié


    Les chiffres sont rendus accessibles aux souscripteurs de l’étude radio du CIM via un outil de dashboarding dédié développé par NeuroMedia. Tous les souscripteurs de l’étude radio auront accès à partir du 22 juin aux données des radios online depuis le 01 janvier 2020.


    Les radios en ligne montrent un effet corona spectaculaire


    Le CIM Radio Stream Monitor est en développement depuis plus d’un an et demi. L’analyse des logs serveur était également inédite pour le CIM.

    Ce temps a donc été nécessaire pour mobiliser tous les logs et définir les algorithmes de calcul corrects pour produire les chiffres utiles au marché.

    Ce délai a l’avantage que le CIM dispose donc des données pour déjà analyser des tendances pour les radios en ligne.

    radio.jpg

  • Un astéroïde géant s’approche de la Terre à grande vitesse !!!

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    Le rocher nommé 163348 (2002 NN4) devrait être au plus proche de la terre ce samedi 6 juin.

     

    L’astéroïde a une taille estimée entre 250 et 570 mètres. Une roche géante, que les chercheurs ont nommé 163348 (2002 NN4), qui se déplace à une vitesse de 5,2 kilomètres par seconde et qui s’approche de la Terre.


    L’astéroïde « frôlera » même notre planète ce samedi. Notons que l’objet spatial se trouvera tout de même à une distance de 5,1 millions de kilomètres (0,03425 unité astronomique) de la Terre.

    Même si cela semble lointain, la NASA considère l’astéroïde comme proche de notre planète puisque toutes les roches s’approchant à 1,3 unité astronomique sont considérées de cette manière.

    Source

  • Ils ont été agressés, à leur domicile, par deux types armés, gantés et cagoulés

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    Comblain: un jeune couple agressé chez lui par un commando armé.

    Dans la nuit de lundi à mardi, peu avant 23heures, Mathias, 23 ans, et Michaela, 24 ans, un couple de Poulseurois, ont été agressés, à leur domicile, par deux types armés, gantés et cagoulés.


    Les agresseurs sont entrés et ils sont tombés nez à nez avec les occupants des lieux. Sans trop réfléchir et évaluer le danger, n’écoutant que son courage, Mathias, 23 ans, a sauté sur ses agresseurs et il les a renversés.
    Il témoigne, dans nos colonnes, de la violence déployée.

    « Il était 22h55, j’allais fermer la porte d’entrée car j’allais aller me coucher », explique-t-il.

    « Deux types cagoulés sont entrés par la porte. L’un était armé d’un revolver et l’autre d’une batte de baseball et ils nous menaçaient, ma compagne et moi. », relate Mathias. « Face au danger, j’ai immédiatement réagi. Mon instinct de survie et la mise en sécurité de ma compagne m’ont donné le courage de foncer sur les deux cambrioleurs armés.

    Ils avaient à peine franchi la porte que je les ai plaqués au sol. J’ai pris des coups de batte sur le sommet du crâne mais aussi dans les côtes. Avant que je n’aie eu le temps de me relever, les deux cambrioleurs avaient pris la fuite en courant. »

    Des côtes fêlées


    La police de la zone du Condroz et le magistrat de garde du parquet de Huy ont été avertis et les victimes ont immédiatement été prises en charge.


    « J’ai deux côtes fêlées et trois points de suture sur le sommet du crâne. Si j’ai un peu mal partout, je vais relativement bien tout de même car j’ai un mental plus fort que mon physique avec la vie que j’ai eue. Ma compagne, elle, est sous le choc et elle ne peut plus dormir dans notre domicile.

    Nous l’avons donc quitté pour trouver refuge ailleurs avant d’envisager une solution à plus long terme et, peut-être, un déménagement. »


    Un règlement de compte ?


    Dans le feu de l’action, le jeune couple a glané quelques informations quant à ses agresseurs. « Les deux individus étaient cagoulés, vêtus tout en noir et ils portaient des gants.

    Ils étaient de corpulence mince. Le plus petit devait mesurer plus ou moins 1m70 et il a les yeux bleus. Le deuxième, plus grand, devait approcher 1m80 et, lui, a les yeux marron », décrit-il.


    « Ce sont des moments qui ne sont pas faciles à vivre. Cette agression, nous la voyons comme un règlement de compte car nous avons, très récemment, eu un conflit avec un ami de ma compagne », poursuit Mathias.
    Et Michaela de conclure : « Mathias est mon héros, il m’a sauvé la vie ! »

    Article et rédaction par A. Bisschop (avec E.D.)

    Source

     

  • Et si vous ramassiez les déchets dans la rue au lieu de boire de l’alcool quand vous êtes nominé par vos amis sur Facebook

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    Nominé sur Facebook, il choisit de ramasser les crasses

    Et si vous ramassiez les déchets dans la rue au lieu de boire de l’alcool quand vous êtes nominé par vos amis sur Facebook dans le cadre du challenge qui inonde actuellement les réseaux sociaux ?

    Cette idée, un membre de la protection civile vient de l’appliquer.

    Et elle semble séduire.


    En cette période de confinement, si vous surfez beaucoup sur Facebook, vous avez peut-être entendu parler de ce challenge qui circule et qui consiste à se filmer devant sa caméra en train de boire de l’alcool.


    Une fois que l’internaute à relever le défi, il nomine alors dans le post un ou plusieurs amis afin de les inciter à faire de même. Une façon, en soi, de tromper l’ennui quand on est isolé.

    Le challenge n’est toutefois pas sans danger: une personne s’est, par exemple, retrouvée récemment dans un état critique du côté de Charleroi après avoir ingurgité un litre et demi de liqueur à 30º


    Laurent Simonis, un homme de 45 ans qui habite la commune de Juprelle depuis 2001, a été nominé de cette manière.

    Et plutôt que de se filmer en train de boire de l’alcool, il a eu une autre idée: celle de parcourir les rues de son quartier, de ramasser un sac de déchets puis de se filmer en train de les jeter dans une poubelle.

    Une fois le défi relevé, il a nominé à son tour cinq de ses amis qui ont accepté et relevé le challenge. Ces derniers ont alors continué la chaîne.

     

    S’il a détourné le jeu et changé les règles, c’est parce qu’il trouve que ce défi n’a pas de sens mais aussi parce qu’il veut conscientiser.

    «Il y a des parents qui jouent à ça avec des enfants avec de la limonade, je trouve que ça va vraiment trop loin car on donne un peu l’idée à l’enfant que c’est un jeu et dans quelques années, au lieu de mettre du citronné, ils mettront de l’alcool», estime-t-il.


    Cette idée ne vient toutefois pas de lui.

    Ce membre de la protection civile a en fait vu il y a quelques semaines la publication d’un jeune nominé pour boire de l’alcool qui proposait ce défi de ramasser des déchets et Laurent Simonis s’est dit que s’il se faisait nominer, il ferait pareil: «Je me suis dit que c’était une idée à faire circuler, il y a des crasses un peu partout.

    J’ai eu de bons retours, les gens trouvent ça positif. Celui qui veut faire un défi alcool m’invitera à boire un verre après le confinement, ce sera plus convivial ».


    L’homme, qui travaille pour la protection civile depuis 2009, est aussi en première ligne dans la lutte contre le Covid-19.

    La peste porcine à peine terminée, la protection civile a également fort affaire dans le contexte actuel même si on ne le voit pas toujours: transfert de l’aéroport vers les différents centres, transport de matériel, assistance dans les homes pour la décontamination, etc.

    Article et rédaction Par L.C

    Source

  • Á vendre bâtiment commercial à Nandrin

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    Immo BAI l'annonce

    #NANDRIN
     Bâtiment commercial
     Superficie totale de 478m²
     Excellente situation !
     Terrasses
     Nombreuses possibilités d’aménagement


    475.000€


     http://www.immobai.be/Web.mvc/fr-be/Detail/3988187


    Infos et visites par e-mail à:


     christina@immobai.be

  • l’opérateur VOO victime d’une panne internet ce lundi matin

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    Le réseau Internet de Voo a été victime d’une importante panne ce lundi matin. Une grande partie de la Wallonie et de Bruxelles était impactée.

    Photonews
    Une importante panne de réseau internet a touché l’opérateur télécom Voo à Bruxelles et en Wallonie lundi matin. Elle a toutefois été «définitivement et totalement résolue» assurait, vers 12h20, une porte-parole de l’entreprise.

    Source

  • Les avez-vous vu ? les points lumineux aperçus dans le ciel !!!

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    Cette période de confinement est le bon moment pour observer la nature d’un peu plus près. Et notamment le ciel. D’autant plus qu’il offre en ce moment un très beau spectacle. Jusqu’au 26 avril, les Lyrides, un essaim d’étoiles filantes, vont illuminer le ciel de la Belgique.

    Mais elles ne sont pas les seules à être visibles dans le ciel. Depuis le début du mois, l’Observatoire Centre-Ardenne à Grapfontaine (Neufchâteau) est régulièrement contacté par des personnes ayant observé de nombreux points lumineux évoluant rapidement et en ligne. Il s’agit en fait des satellites du projet Starlink.

    Explications.


    Avec le confinement, un certain nombre d’entre nous prend le temps d’observer d’un peu plus près le monde et la nature qui nous entourent. Cette semaine, c’est vers le ciel que les regards devront se tourner. Depuis le 16 avril, et jusqu’à dimanche, les étoiles filantes des Lyrides, en réalité une pluie de météorites venues de la constellation de la Lyre, illuminent le ciel de la Belgique. Un magnifique spectacle que la météo clémente permet d’observer de manière optimale ces derniers jours. Le pic est attendu pour ce mardi et ce mercredi.

     

    Mais ces étoiles filantes ne sont pas les seuls phénomènes observés ces dernières semaines dans le ciel. L’Observatoire Centre-Ardenne de Grapfontaine (Neufchâteau) a reçu depuis fin du mois de mars de nombreux messages qui faisaient état d’étranges observations. De nombreuses personnes, tant en Belgique qu’en France, ont aperçu des points lumineux se déplaçant rapidement en ligne et en nombre. Une observation qu’a faite également un lecteur salmien ce dimanche soir. « Hier soir, vers 22h30, en regardant le ciel à Vielsalm, j’ai remarqué comme des étoiles (+ – 50) en ligne qui se suivent à environ 200 mètres de distance pendant au moins 15 minutes », explique-t-il dans un mail envoyé à la rédaction.


    42.000 satellites


    Pour ceux qui auraient assisté à pareil phénomène, pas de panique. Il ne s’agit pas d’extraterrestres profitant du confinement pour envahir notre planète, mais des micro-satellites Starlink, comme l’explique le coordinateur de l’observatoire de Grapfontaine Giles Robert. « La société SpaceX du milliardaire Elon Musk envoie en ce moment des micro-satellites par centaine autour de la Terre. Lorsqu’on observe des sortes de chapelets avec de nombreux points lumineux qui se suivent en file indienne, il s’agit avec certitude des satellites Starlink ». Au total, 42.000 satellites seront placés en orbite autour de la terre. Ce dispositif permettra de fournir un accès à internet à un maximum d’utilisateurs depuis l’espace. Le lancement de ces satellites est plutôt mal vu par les astronomes, qui craignent une pollution visuelle.

    Mais d’autres observations plus étranges ont aussi été rapportées ces dernières semaines. « Certaines personnes nous ont expliqué avoir observé des points formant des triangles parfaits, d’autres ont expliqué avoir entendu du bruit en observant ces points… Toutes ces observations ne correspondent pas aux satellites Starlink.

    Le confinement fait que plus de monde s’est mis à observer le ciel, dont certaines personnes qui ont moins l’habitude. Mais nous prenons chaque témoignage au sérieux et nous essayons d’éclaircir le mystère.

    J’invite d’ailleurs quiconque ayant observé quelque chose dans le ciel qu’il n’arrive pas à identifier à nous contacter », insiste Giles Robert. Ce dernier donne quelques bons conseils à appliquer lorsqu’on est témoin d’une observation quelque peu étrange.

    « Le bon réflexe à avoir, c’est de filmer ou prendre des photos car une fois que le phénomène a disparu, c’est compliqué de pouvoir l’analyser sans images.

    Il ne faut pas oublier de prendre note de la direction, de l’heure, de la durée, de la couleur du phénomène… ».


    Avec de simples jumelles


    Giles Robert rappelle également qu’il n’est pas nécessaire de posséder le matériel d’un astronome averti pour pouvoir profiter des beautés du ciel. Il est déjà possible de voir beaucoup de choses sans être forcément très bien équipé. « Avec une simple paire de jumelles, on peut déjà observer énormément de choses dans le ciel, comme les Pléiades, un amas d’étoiles ». Et pour les étoiles filantes des Lyrides, c’est encore plus simple : il suffit de lever les yeux au ciel pour profiter gratuitement du spectacle ces prochains jours !
    Pour contacter l’OCA de Grapfontaine : 0495/26.76.59

    A distance

    Confinement oblige, toutes les activités de l’Observatoire ont été annulées.

    Mais grâce aux nouvelles technologies, il est possible de faire de l’astronomie à distance. Le site de l'Observatoire dispose en effet d'une coupole, la « WanDu », qui permet de prendre des clichés du ciel à distance.

    L’OCA peut ainsi partager avec les passionnés d’astronomie quelques belles observations capturées dans le ciel de Grapfontaine. Des clichés que vous pourrez retrouver sur la page Facebook de l’OCA (Obervatoire Centre Ardenne)

     

    Rédaction de l'article  Par Mélodie Mouzon

    Source

  • Les vins locaux classés avec les vins étrangers !!!

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    L’année 2019 a été un peu plus difficile pour les vignerons wallons. Mais elle n’en reste pas moins une bonne année.

    « D’après le sondage réalisé après les vendanges, on devrait connaître une baisse de 30 % par rapport à 2018 et revenir à une production semblable à 2015, qui était aussi un record », indique Pierre Rion, président de l’Association des vignerons de Wallonie (AVW). Rappelons qu’en 2015, la production était de 620.000 bouteilles.


    Une bonne année donc, mais la production reste bien mince face à la demande. En moyenne, les Belges consomment 300 millions de bouteilles de vin par an ! Ils n’ont donc d’autre choix que d’importer, avec une prédilection pour la France.

    En 2019, la Belgique a importé quelque 12.677.590 caisses de douze bouteilles de vins français. Soit plus de 114 millions de litres ! Des importations en très légère diminution par rapport à 2018.

    La conséquence du succès du vin belge ? Une question qui fait beaucoup rire Pierre Rion. « Le marché belge est bien trop petit », sourit-il. « Ce n’est pas significatif. Par contre, en Belgique comme ailleurs, on consomme de plus en plus de bouteilles venant d’autres pays que la France. »


    De même, les taxes américaines qui menacent les exportations du vin français vers les États-Unis ne peuvent constituer une opportunité pour le vin belge. « Les exportations sont très marginales. Et la Belgique est une grande inconnue dans l’esprit collectif américain. Ce n’est pas vers nos vins qu’ils vont se tourner. »

     

    Convaincre l’Horeca


    D’autres défis attendent par contre les vignerons belges. « Aujourd’hui, les vins belges fonctionnent bien chez les particuliers. Mais nous avons un gros retard dans l’Horeca », explique le président.

    « Saviez-vous que le vin belge figure généralement dans les pages réservées aux vins du Nouveau Monde ?

    Ou qu’il se trouve parmi les vins étrangers ? » Dans les restaurants, le choix de base reste en effet le Bordeaux. « Nous voulons donc motiver le monde professionnel à mettre en avant les vins locaux », explique Pierre Rion.


    Si l’Horeca commence à valoriser les productions belges, le nombre de bouteilles produites pourrait s’avérer insuffisant. « Les traiteurs rencontrent déjà parfois des soucis d’approvisionnement. Mais nous devrions doubler les surfaces de nos vignobles d’ici 3 à 5 ans.

    Nous sommes donc loin d’avoir une pénurie. Et grâce à ces nouvelles surfaces, l’offre va gentiment suivre la demande. »


    Par  Sa.B.

     

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  • Aujourd'hui 15 février 2020 un astéroïde géant se dirige droit sur la Terre

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    Aujourd'hui 15 février, l’astéroïde 2002 PZ39 va passer à proximité de la Terre.

    Mais rassurez-vous, il n’y aurait aucun danger pour nous, « même hypothétique » selon l’expert Alexeï Baïgachev.

    L’astéroïde passera derrière la Terre en s’approchant d’elle à une distance minimale de 0,039 unités astronomiques. Dans les unités de mesures auxquelles nous sommes habitués, cette distance est énorme, presque six millions de kilomètres. Par comparaison, la Lune est 15 fois plus proche de la Terre. Bien entendu, ce survol d’astéroïde ne représente aucun danger pour la Terre et ses habitants, même hypothétique », explique ce chercheur, cité par le service de presse de son Université.

     

    La pire des choses qui pourrait arriver, mais qui est impossible dans ce cas-ci, serait une collision entre l’astéroïde et la terre. Selon lui, cela aurait des conséquences catastrophiques puisque l’énergie émise dépasserait la détonation thermonucléaire la plus puissante. Mais on le reprécise, l’objet ne fera que frôler la terre.

    « Techniquement, tant qu’il ne pénètre pas dans les hautes couches de l’atmosphère, il se contentera d’incurver sa trajectoire et continuera sa course dans l’espace », précise d’ailleurs Pierre Henriquet, médiateur scientifique au Planétarium de Vaulx-en-Velin, à Numerama. « Un petit astéroïde carboné dont l’essentiel va se vaporiser dans l’atmosphère ne sera pas aussi dangereux qu’un astéroïde métallique, dont seule la surface va être abrasée et dont l’essentiel de la masse va arriver au sol. Un astéroïde n’est pas ‘dangereux’ ou ‘pas dangereux’ dans l’absolu, il passe près de la Terre dans un certain couloir défini par l’incertitude de sa trajectoire. Si (tant que) la Terre est dans ce couloir d’incertitude, on garde un œil dessus et on fait de plus amples mesures pour avoir plus d’informations et réduire la taille de ces incertitudes. Une fois que la Terre n’est plus dedans, il n’est plus potentiellement dangereux », ajoute-t-il.

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  • Nouveau record pour les sites du groupe Sudpresse: plus d’1,2 million de visiteurs ce vendredi

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    Jamais nos différents sites d’information n’ont fait mieux.

    Ce vendredi, les médias du groupe Sudpresse sont entrés encore un peu plus dans l’histoire. Au total, 1.284.524 internautes ont visité nos différents sites.


    Pour suivre l’information locale, nationale, politique, internationale, sportive, ou pour vous détendre, vous avez été nombreux à vous rendre sur notre site gratuit Sudinfo.be ou sur nos éditions pour abonnés LaMeuse.be, LaNouvelleGazette.be, NordEclair.be, LaCapitale.be ou LaProvince.be.


    Et cette performance, c’est à vous que nous la devons. Votre fidélité nous pousse à toujours faire mieux pour vous informer, et pour cela, merci.

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  • Une partie des modems VOO ont été touchés par une importante faille de sécurité.

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    Une partie des modems VOO ont été touchés par une importante faille de sécurité.
     
    Cette vulnérabilité critique pourrait notamment être exploitée par des attaquants pour récupérer des informations confidentielles. L’opérateur a relancé à distance une partie de ses appareils durant la nuit dernière.

    Une partie des Modems exploités par VOO sont victimes d’une vulnérabilité critique.
     
    La faille de sécurité pourrait permettre à des attaquants de prendre le contrôle de l’appareil, de récupérer des données confidentielles ou encore de rediriger leur trafic.

    Baptisée « Cable haunt », cette vulnérabilité toucherait pas moins de 200 millions de modems rien qu’en Europe. Les chercheurs de la société danoise Lyrebird, qui ont découvert la faille, ont publié une liste non-exhaustive des modems touchés, parmi lesquels on retrouve au moins deux modèles utilisés par Voo. Il s’agit d’une partie des appareils Netgear CG3700 et Technicolor.

    « Effectivement, une partie de modems sont affectés », expliquait hier le porte-parole de VOO, Patrick Blocry, à nos confrères du Soir.
     
    « Mais pour exploiter la faille, il faudrait que l’attaquant prenne pied sur le réseau du client ».
     
    Pour corriger le problème, une partie des modems VOO ont été redémarrés de force à distance durant la nuit de mardi à mercredi.
     
    « Cela permettra le téléchargement automatique de la mise à jour et protégera nos clients. L’autre moitié du parc sera rebootée la nuit suivante, de mercredi à jeudi
     
     

  • Pas d’interdiction des feux d’artifice à ce stade en Wallonie.

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    Les feux d’artifice ont été de nouveau vivement critiqués à l’occasion des réveillons, notamment par les défenseurs des animaux. Mais à ce stade, il n’est pas question de les interdire en Wallonie.


    Les feux d’artifice ont encore largement fait parler d’eux à l’occasion de ces fêtes de fin d’année. Et vont s’inviter au parlement wallon cette semaine.

    Ce mardi, la députée PS Sophie Pécriaux interpellera la ministre du Bien-Être animal, l’Écolo Céline Tellier. Ainsi que le rappelle la députée, les feux d’artifice « engendrent un stress intense pour les animaux (oiseaux, chiens, chats…), sensibles aux détonations, et occasionnent des décès d’oiseaux par crise cardiaque. Ceci paraît être en contradiction avec la DPR (déclaration de politique régionale, NdlR) qui prévoit que le gouvernement garantira un meilleur respect du bien-être animal. »


    La députée pose dès lors trois questions à la ministre : est-ce qu’elle envisage une interdiction totale, comme en Flandre, des feux d’artifice ?

    Ou faut-il qu’ils soient organisés dans des endroits prévus à cet effet, loin des habitations, sans la présence d’animaux domestiques. Ou faut-il généraliser les feux d’artifice dits « silencieux », pour au moins conserver l’aspect festif de ces événements ?

    Précisons que les feux d’artifice « silencieux » ne le sont pas vraiment. On parle de feux à « bruit contenu », c’est-à-dire qu’ils ne produisent que de 60 à 80 décibels, contre 150 pour les feux d’artifice classiques.


    En Flandre, le gouvernement régional a émis la volonté d’interdire totalement les feux d’artifice, sauf dérogation. Une décision qui a été attaquée par le fédéral devant la Cour constitutionnelle.

    Le décret flamand est jugé disproportionné et contraire aux règles européennes.

    Il semble surtout que le texte du décret flamand ne soit pas assez précis.


    Communes


    En Wallonie, on attend donc aussi l’avis de la Cour constitutionnelle… Mais une chose est claire pour le moment : il n’y aura pas à ce stade d’interdiction au sud du pays.


    La porte-parole de Céline Tellier précise : « En Wallonie, les communes ont de toute façon la possibilité d’interdire les feux d’artifice sur certaines parties de leur territoire ou à certains moments.

    Ce système permet de s’adapter aux spécificités locales. (…)

    Par ailleurs, certaines communes ont choisi d’opter pour les feux d’artifice à bruit contenu, qui semblent constituer une alternative intéressante. Nous sommes en train d’examiner le dossier, pour éventuellement mettre en place des actions, parmi lesquelles la sensibilisation des communes à cette alternative. »


    C’est aussi une revendication de Gaia qui, depuis quelque temps déjà, incite ses membres et ses sympathisants à alerter leurs bourgmestres.

    Gaia continue de tenir le macabre décompte des animaux morts à cause des feux d’artifice. Et voudrait que les trois Régions les interdise. Ce ne sera pas le cas de la Wallonie, donc.


    Céline Tellier conclut : « Je suis attentive au bien-être animal et je suis convaincue qu’il est possible de faire la fête et de s’amuser tout en respectant les animaux. Je ne pense pas qu’il faille opposer les deux. »


    Par Benoît Jacquemart

     

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  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    2020.JPG

     

    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • Les 3 applications de la décennie

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    Elles font partie de votre quotidien. Ces applis ont révolutionné notre manière de communiquer. Le sociologue Dominique Boullier dresse le top 3.


    1. Youtube. « En termes d’occupation du temps d’attention, Youtube est très importante et montre que le vocal, à travers la vidéo, revient », explique-t-il.


    2. Whatsapp et les applis de messagerie instantanée.


    3. Instagram, qui a, selon le spécialiste, « modifié l’écosystème » à travers son format.


    Suivent Twitter, Snapchat et Tik Tok. « Twitter », explique Dominique Boullier, « est limité à un certain public mais donne le rythme sur la toile ».

    En revanche, Snapchat et Tik Tok sont définies par le professeur comme deux applications qui sont dans « l’hyper immédiateté ».

    « Sur ces réseaux, on peut avoir une communication qui permet de maintenir le lien, mais moins élargie que celle qu’on peut avoir sur Whatsapp ou sur d’autres messageries qui permettent l’envoi de données comme fichiers et documents », conclut le professeur.

     

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    Nouvelle décennie, nouvelle ère ? Les années 20 verront-elles la chute des géants du Web ? Rien n’est moins incertain, tant leur suprématie semble assise sur d’une part, des capitaux gigantesques et, d’autre part, un public très fidèle. Force est de constater, en tout cas, que les Facebook, Twitter & co. semblent plus que jamais ancrés dans les pratiques et usages médiatiques du quotidien.

     

    On retrouve donc, dans l’ordre :

    – Facebook

    – Messenger

    – WhatsApp

    – Instagram

    – Snapchat

    – Skype

    – Tik Tok

    – UC Browser

    – YouTube

    – Twitter

    On notera toutefois deux grandes tendances : les réseaux sociaux qui tentent de professionnaliser leur offre, pour en public de plus en plus « corporate » (Twitter, Facebook et Skype) et, d’autre part, ceux qui s’orientent beaucoup plus vers les jeunes (Instagram, Tik Tok et Snapchat).

    On constatera également que Mark Zuckerberg, le jeune créateur mégalomane de Facebook a eu les dents longues ces dix dernières années : en effet, les quatre lauréats de ce top 10 lui appartiennent (Facebook, Messenger, Instagram et Whatsapp).

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  • Le nouveau ministre de la Défense à la rencontre du 4e bataillon

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    Le nouveau ministre de la Défense, Philippe Goffin, est allé mardi matin à la rencontre des militaires de l’opération de sécurité intérieure Vigilant Guardian, en cours depuis près de cinq ans, en affirmant que leur présence en rue et dans les aéroports restait indispensable en dépit de la diminution de la menace terroriste.


    M. Goffin (MR) s’est d’abord rendu à l’aéroport de Zaventem, accompagné par de hauts responsables militaires, dont le chef de la Défense (Chod), le général Marc Compernol. Il a accompagné une patrouille qui sécurise la zone publique de Brussels Airport – actuellement des hommes et des femmes du 4e bataillon de génie d’Amay.


    « Nous sommes présents pour manifester notre soutien au travail (des militaires) sur le territoire national », a-t-il affirmé à quelques journalistes en rappelant qu’il avait déjà rendu visite au début du mois, peu après son entrée en fonction, le 1er décembre, comme ministre de la Défense et des Affaires étrangères, aux détachements belges déployés au Niger et au Mali, en Afghanistan et en Lituanie.


    M. Goffin a expliqué que l’opération Vigilant Guardian restait nécessaire – elle a été prolongée vendredi par le gouvernement fédéral jusqu’au 2 février 2020, avec un maximum de 550 personnes.

    « Les circonstances le justifient », a-t-il souligné, alors que le niveau d’alerte terroriste est redescendu à deux (sur une échelle de quatre), avec certains sites (aéroports, gares internationales, métros, ambassades) maintenus en niveau 3, selon l’Organe de Coordination pour l’Analyse de la menace (OCAM).


    Il a néanmoins réaffirmé sa volonté de réduire à terme ce « gros effort » pour la Défense.


    Par Belga

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  • Un sapin avec ou sans boules

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    24 décembre oblige, Tchantchès, très inspiré, vous a trouvé une petite histoire drôle de Noël.
     
    « Pour économiser le prix d’un sapin de Noël, deux amies se rendent dans les bois pour trouver un sapin qui aura fière allure dans leur salon.
     
    Au bout de deux heures de recherches intensives, elles ne trouvent pas leur bonheur et se découragent petit à petit lorsque la première, harassée, s’exclame : « Bon, j’en ai marre ! Le prochain sapin que l’on voit, avec ou sans boules, on le prend ! »
     
     
    LE BILLET DE TCHANTCHÈS
     

  • Coup de théâtre pour Miss Belgique

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    Coup de théâtre pour Miss Belgique:

    AB3 renonce à diffuser l’événement à la télévision, trois semaines avant l’élection!

     

    Miss Belgique à la télévision, c’est terminé ! « Le vrai problème était que l’élection n’était plus diffusée en télévision en Flandre. Du coup, la production est devenue fragile », estime le boss d’AB3. Mais, il ne ferme pas totalement la porte… à condition qu’une réflexion de fond soit menée sur l’élection. « Je pense même que c’est l’occasion de tout remettre à plat, de réfléchir à comment faire évoluer l’élection », estime Philippe Zrihen. « Il appartient désormais au Comité Miss Belgique de trouver des partenaires solides au nord du pays, à commencer par un diffuseur, pour relancer le concours en télévision et en faire un rendez-vous qui soit avant tout conçu comme une émission. Pour le reste, Miss Belgique est un événement national et il n’a d’intérêt que s’il demeure comme tel. »

     

     

     

    « Il était plus raisonnable pour AB3 de ne prendre aucun risque. Je vous rappelle que la chaîne payait les droits de diffusion d’une cérémonie qui était produite par le comité Miss Belgique. » Et le patron d’AB3 d’ajouter danune interview exclusive  : « La nouvelle a été annoncée au comité Miss Belgique mardi soir. Je pense que les organisateurs ont compris nos arguments. »

    Le directeur insiste par ailleurs sur le fait que le choix de stopper la diffusion repose exclusivement sur des questions de production et ne souhaite pas revenir sur les polémiques qui ont récemment entaché l’élection.

    Concernant les audiences, celles-ci étaient dans la moyenne de la chaîne voire légèrement supérieures. « Qu’on aime ou pas le programme, Miss Belgique est un sujet de discussion qui déchaîne les passions, qui fait débat dans la presse et sur les réseaux sociaux », pointe le directeur.

     Le concours n’était-il pas devenu tout simplement néerlandophone  ?

     La diffusion du show était-elle rentable pour AB3 ?

     

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    Miss Belgique fait son grand retour sur RTL!

    Miss Belgique va bien faire son grand retour sur RTL après la rétractation de AB3.

    La cérémonie sera bien diffusée le 11 janvier 2020. C’est RTL qui reprend les droits… mais l’élection ne sera visible que sur la plateforme en ligne RTL Play.

    Pour rappel, depuis 2013, c’est sur AB3 qu’avaient rendez-vous les téléspectateurs toujours curieux de découvrir la nouvelle Miss Belgique. Mais à trois semaines de la future élection, le patron d’AB3 nous avait expliqué qu’il renonçait à montrer l’élection

     

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  • Les cloches des vaches du Liégeois agacent dans l’Aude

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    Patrick Hauglustaine a quitté le domaine du Menil, à Lierneux, pour élever de belles vaches gasconnes dans la petite commune de Saint-Benoît, dans l’Aude.

    Il y a deux semaines, il a placé un coup de gueule sur sa page Facebook et ce « post » a été largement commenté. Y compris dans la presse régionale qui a relayé le message du Liégeois.

    « Ce matin, j’ai été convoqué à la gendarmerie de Chalabre », écrivait-il.

    « La raison ?

    Mes vaches portent des cloches.

    Les chiffres ? 10 cloches sur 23 bêtes sur 20 hectares à Machore, pendant maximum 6 semaines par an.

    Les faits ? Les habitants de la seule maison dans cet endroit rural trouvent qu’ils subissent une nuisance sonore. » Patrick Hauglustaine ponctuait par cette constatation : « Encore un exemple de l’envahissement des citadins dans nos campagnes, des citadins qui essayent de grignoter nos coutumes et traditions ».

    Ces riverains « agacés » sont un couple de retraités, les époux Kühn.

    La Dépêche du Midi nous apprend qu’ils ont acheté une maison jouxtant les prés, voici trois ans. « On a été mis devant le fait accompli », dénonce Monsieur. « Il n’y avait pas de vaches quand on a acheté.

    On est venu ici pour avoir la paix, en se disant qu’on allait être tranquilles car le seul voisin est à un peu plus d’un kilomètre ».


    Diverses tentatives de méditation ont échoué, lit-on.

    Les Kühn soulignent qu’ils ont grandi à la campagne mais que le bruit des clarines, surtout en été quand ils dorment la fenêtre ouverte, est insupportable à leurs oreilles.


    Ils avancent que le Belge n’a pas à mettre des cloches puisque les champs sont clôturés. L’éleveur leur répond que ces cloches sont bien nécessaires pour le vêlage, « si une vache s’éloigne du troupeau ou en cas d’accident ». Il affirme avoir reçu le soutien de nombreux éleveurs de la région.


    Aux dernières nouvelles, les Kühn auraient mis leur maison en vente pour ne plus subir ce vacarme.


    Par Pierre Nizet

     

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  • Ils ont testé le massepain cru blanc ou coloré

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    Dans le passage Lemmonier à Liège, on repère vite la jolie boutique. Ici tout est fait maison et devant vous. Jean-Marie bosse dans le commerce depuis des années, une vraie histoire de famille née avec son grand-père. Aujourd’hui, on retrouve Jean-Marie avec son fils Jean-Luc à la confection, et Françoise dans le comptoir. Plusieurs spécialités de massepain cuit, réalisées notamment dans de superbes moules appartenant à la famille depuis 1814. À apprécier encore : les gaufres, spéculoos et les lettres farcies aux fruits confits.

    Sans conservateur

    Le secret d’un bon massepain : « 50 % de sucre, 50 % d’amandes mais de qualité, comme les nôtres, les Faro, venues d’Espagne. Et pas de colorant ni de conservateur. Il doit reposer une semaine, avoir été bien mélangé et au final être tendre comme un steak », explique Jean-Luc. Meilleur qu’un massepain de grandes surfaces…

    Les massepains colorés

     

     

    INTERMARCHÉ - Pâtes d’amande tricolore 33 %

     

     

    « Le visuel n’est pas terrible même si le rose reste sympa dans le massepain. Au goût et au toucher, c’est agréable ».

    250g

    1,85 €

    DELHAIZE - Massepain fruits

     

     

    « Visuellement c’est joli. Le goût est dans la moyenne mais le sucre en plus en surface, c’est trop ».

    150 g

    2,99 €

    ALDI - Ambiante, pâte d’amande fruits

     

     

    « Ici l’amertume est très présente, on ne retient que cela. Visuellement, c’est sans surprise ».

    150 g

    1,19 €

    LIDL - Favorina, fruits, 40 % d’amande

     

     

    « La texture est collante et il est trop sec. Il a un goût d’essence de produit ».

    150 g

    1,19 €

    COLRUYT - Boni, 6 fruits

     

     

    « Ici, c’est le plus amer et il est aussi très sec. Il a peu de saveur, comme s’il n’avait pas été assez mélangé ».

    150 g

    1,19 €

    BIO-PLANET - Funsch, massepain bio

     

     

    « C’est spécial, c’est très friable, encore une fois trop sec, avec la présence d’essence ».

    100g

    3,39 €

    Les massepains blancs

     

     

    CARREFOUR - Massepain, 50 % d’amande

     

     

    « Il est tendre au toucher, il est assez mou, la texture est bien mais ça manque franchement de goût ».

    150g

    1,59 €

    LIDL - Favorina, massepain 50 % d’amande

     

     

    « C’est dans la moyenne mais paradoxalement, il est dur et gras en même temps ».

    250g

    1,95 €

    INTERMARCHÉ - Massepain Euromas

     

     

    « L’aspect n’est pas mal, il n’est pas sec du tout mais ça manque de saveur, de goût de massepain ».

    150g

    1 €

    CARREFOUR - Les délices de Basil, 50 % d’amande

     

     

    « On ne ressent pas du tout le goût de l’amande. Il est trop sec, même pour le découper ».

    145g

    1,95 €

    INTERMARCHÉ - Euromas, pâte d’amande 50 %

     

     

    « La couleur est surprenante, il est vraiment très blanc et il y a pas mal de sucre ».

    250g

    2,49 €

    CARREFOUR - Massepain bio, 50 % d’amande

     

     

    « Il est vraiment très sec, comme une brique, comme s’il avait été préparé il y a longtemps ».

    145g

    3,99 €

    COLRUYT - Boni, massepain 50 % d’amande

     

     

    « C’est très spécial mais pas du tout agréable à manger. Comme si on avait autre chose que du massepain ».

    250g

    1,98 €

    Par Muriel Sparmont

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  • QUI EST CE JEUNE LIÉGEOIS?

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    Jean ou Jacques, le gamin sérésien recherché par le GI?
    Le 11 juin, nous avions recueilli le témoignage et relayé l’appel de Kenneth Novak, un retraité habitant la banlieue de Chicago. L’homme nous avait contactés car il participe à un programme historique en faisant partie des volontaires récoltant les souvenirs de tous les vétérans de la guerre 40-45.
    Parmi ces GI qui ont combattu en Belgique, et plus particulièrement à la bataille des Ardennes, il y a un certain Richard « Dick » Truitt. L’homme est aujourd’hui âgé de 95 ans et il appartenait à la 3e division blindée du 83e bataillon de reconnaissance. Il conduisait un petit tank de reconnaissance, un Stuart ME et avait pour mission de déterminer la localisation exacte des ennemis allemands.
    Si Kenneth nous avait joints, c’était pour retrouver la trace d’une jeune (à l’époque) liégeois qui a marqué le souvenir de Dick. Le GI aimerait savoir si le gamin de 16 ans monté sur son char du côté de Seraing était toujours vivant. C’était au mois d’août 1944 et Dick venait de Huy. À l’époque, Dick avait 21 ans. Le jeune Belge aurait 90 ans aujourd’hui, s’il était toujours vivant. Habitant à West Chicago, Dick a eu 5 enfants et compte 14 petits-enfants et 22 arrière-petits-enfants. Le problème, c’est qu’il ne rappelle plus l’identité du Liégeois.
    Tous les deux décédés
    Depuis la parution de cet article, nous avons reçu deux appels.
    L’un provient de Bernard Collin qui habite à Liège.
     « Le garçon sur la photo pourrait être mon papa mais je n’en suis pas sûr », nous dit-il.
     « Il s’appelait Jacques et était né le 18 mai 1928 ».
    Il parle à l’imparfait car son père est décédé en 1992 des suites d’un cancer des poumons.
    « Sa filleule, Jeanine, trouve que la photo est fort ressemblante à mon père.
     Elle habite Bastogne aujourd’hui ».
    Une autre personne nous a contactés.
    Il s’agit d’Anne Lise Bouchoms.
    « Cela pourrait être mon oncle, Jean Bouchoms », nous dit-elle. « Le problème, c’est qu’il est décédé l’an dernier en… Nouvelle-Zélande où il était parti vivre, à l’âge de 30 ans ». Elle nous envoie une photo de son oncle datant plus ou moins de cette époque. Sans certitude. Quant à Bernard Collin, il essaie de trouver une photo de son père à l’âge de 16 ans…

    Par Pierre Nizet
     
     
     
    Richard «
Dick
» Truitt et le jeune Liégeois.Richard « Dick » Truitt et le jeune Liégeois. - DR
     
    Une photo de Jean Bouchoms.
    Une photo de Jean Bouchoms. - DR

  • Ce qui a changé dès novembre 2019

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    Si ce 1er novembre a pour beaucoup été marqué par le souvenir des êtres disparus, il a aussi été signe de changements dans plusieurs secteurs, des lois et des changements étant entrés en vigueur.

    Ainsi, fini pour les patients de pouvoir aller chercher leurs médicaments avec une ordonnance faite des mois auparavant.

    Désormais, les prescriptions médicales ne seront plus valables que trois mois, à moins que le médecin ait indiqué une date plus longue sur l’ordonnance.

    Jusqu’à présent, un pharmacien pouvait vous fournir vos médicaments prescrits sans limite de temps… S’il vous reste de vieilles ordonnances, vous avez tout de même trois mois pour aller chercher vos médicaments, une période transitoire étant prévue jusqu’au 31 janvier 2020.

    Pour les (très) jeunes fumeurs aussi, les temps changent. Interdit, désormais, de vendre des produits contenant du tabac, cigarettes et tabac à rouler mais aussi cigarette électronique, à des mineurs de moins de 18 ans.

    La limite était à 16 ans jusqu’à présent. Une mesure qui divise les libraires et les gérants de stations-service, notamment, obligés désormais de demander leur carte d’identité aux jeunes acheteurs sous peine de s’exposer à de lourdes amendes.

    Sachant que 90% des consommateurs de tabac ont commencé à fumer avant leurs 18 ans, l’objectif est ici de réduire l’accès au tabac auprès de la jeune génération.


    Ce vendredi, le géant Apple a aussi lancé sa plateforme de streaming vidéo, baptisée Apple TV+, afin de contrer Netflix et Amazon sur ce terrain, avec un prix attractif de 4,99 euros par mois.

    Dans 15 jours, un autre acteur arrivera sur le secteur: Disney+.

    Enfin, côté flamand, le football s’est ouvert aux transgenres ce vendredi, puisque l’aile flamande de la fédération belge de football a adapté ses règles pour que les personnes transgenres puissent passer facilement des compétitions féminines à masculines, et inversement, sans tenir compte du critère de sexe mais sur base d’une expertise médicale, psychologique, juridique et/ou sociale.

     

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  • Toujours est-il qu’Alibaba ne rime pas forcément uniquement avec avions ?

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    Le premier train Alibaba venant de Chine

    Liege Airport va accueillir le géant chinois du commerce en ligne Alibaba. Toujours est-il qu’Alibaba ne rime pas forcément uniquement avec «avions». En effet,  vendredi passé après-midi, c’est un… train qui est arrivé à Bierset.

    Un train de marchandises affrété par Alibaba Cainiao parti de la ville de Yiwu et qui est arrivé en terres principautaires après 17 jours de voyage.

    «Il faut savoir que la capacité d’un avion pour le transport de marchandises est d’environ 100 tonnes,détaille Bert Sélys, responsable Cargo & Logistique de Liege Airport.

    Un train tel que celui que nous accueillons ici est chargé avec 800 tonnes. L’avion n’est donc qu’une partie du flux dans les mouvements de marchandises. Ici, nous offrons les deux: l’aérien et le ferroviaire.

    Je dirais même les trois, puisque nous avons également les conteneurs maritimes via le Port autonome de Liège.»

    Liege Airport ne mise pas que sur l’aérien. Il y a déjà deux lignes par semaine qui arrivent et démarrent de Bierset en direction de la ville de Zhengzhou pour le transport de marchandises de différents opérateurs.

    Depuis  vendredi passé , une troisième liaison hebdomadaire est lancée entre Liege Airport et Yiwu.


    TRAJET DE 17 JOURS

    Pour le géant chinois du commerce de marchandises en ligne, la région liégeoise est d’une importance stratégique. «Liège avait lancé le premier train à destination de la Chine (Zhengzhou) en 2018.

    Un an plus tard, voici donc une deuxième liaison avec Yiwu, qui n’est autre que le cœur de l’industrie du commerce électronique», pointe Bram Amkreutz, directeur général de Liege Logistics Intermodal.

    «La ligne de train Yiwu-Liège est initialement prévue pour fonctionner une fois par semaine et devrait raccourcir les délais de livraison pour les marchandises circulant entre l’Europe et la Chine», ajoute pour sa part Christian Delcourt, communication manager de Liege Airport.

    Cette liaison ferroviaire pour le transport de marchandises entre l’Empire du milieu et la cité des Princes-Evêques est louée par l’AWEX, l’Agence wallonne à l’Exportation.

    «Yiwu étant au cœur du développement du commerce électronique en Chine, le départ des trains de fret offre aux exportateurs wallons et européens de nouvelles opportunités d’atteindre le marché de la consommation chinoise à moindre coût», souligne Michel Kempeneers, directeur à l’AWEX.

    Par GASPARD GROSJEAN

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  • Ne m’appelez plus

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    28.000 plaintes en 5 ans

    Les enquêtes n’ont débouché que sur 69 p.-v. et 3 injonctions de cessation d’activité depuis le lancement

    La liste « Ne m’appelez plus » compte plus de 1,4 million de numéros. Mais y figurer ne vous débarrasse pas totalement des publicités téléphoniques. En près de 5 ans, déjà 28.000 plaintes ont été déposées.
    Voici quatre ans était lancée la liste « Ne m’appelez plus », qui apparaissait alors comme une solution miracle pour être débarrassé des publicités téléphoniques : il suffisait de s’y inscrire. Rapidement, les numéros se sont ajoutés les uns aux autres. Actuellement, ils sont plus de 1.406.606 numéros de téléphone à y figurer. Soit un quart de plus qu’il y a deux ans.
    Mais si le succès est au rendez-vous du côté du nombre d’utilisateurs, les résultats escomptés laissent parfois à désirer. En 2019, 6.842 plaintes d’utilisateurs malgré tout dérangés ont déjà été déposées en 8 mois, soit presque autant que sur l’ensemble de l’année en 2018. Depuis 2015, près de 28.000 plaintes ont été enregistrées. Preuve que des failles subsistent… D’autant que certains consommateurs ne prennent même pas la peine de signaler le problème.
    Malgré l’obligation pour les entreprises de respecter la liste, plusieurs infractions sont constatées chaque année. « Depuis 2015, l’inspection économique a ouvert 265 enquêtes », rapporte la ministre de l’Économie Nathalie Muylle. « Vingt-deux avertissements et 69 procès-verbaux ont été dressés. Dans 44 cas, cela s’est traduit par une procédure de transaction administrative d’un montant moyen de 2.294 euros. En outre, l’inspection économique a prononcé trois injonctions demandant aux entreprises de cesser leurs activités. »
    Identifications difficiles
    Les enquêtes ont révélé qu’il s’agissait parfois d’un simple problème d’intégration de la liste dans le système informatique de l’entreprise. Par contre, des firmes ne consultent tout simplement pas la liste ou persistent malgré l’opposition formelle du consommateur.
    Il n’est cependant pas toujours aisé de mener l’enquête, ce qui explique le décalage entre le nombre important de plaintes et le faible nombre de procès-verbaux. « Le masquage de numéro et le remplacement du numéro appelant par un autre rendent difficile l’identification des entreprises qui ne communiquent pas d’emblée leur identité au téléphone. Les plaintes ne permettent donc pas toujours, à défaut d’éléments d’identifications pertinents, de poursuivre efficacement ces entreprises en infraction », explique le SPF Économie. La multiplicité des intervenants dans la chaîne d’identification et le caractère international des entreprises rendent également l’identification plus difficile. Notons également que plusieurs plaintes peuvent renvoyer à la même société. Dans ce cas, un seul p.-v. suffit.
    Interrogée en commission sur le sujet, la ministre a affirmé que cette problématique restait une priorité. « Comme beaucoup d’entre vous, je suis extrêmement contrarié par de tels faits. mon prédécesseur a fait en sorte que davantage de ressources soient disponibles. 40 nouveaux inspecteurs peuvent être embauchés. Davantage d’inspecteurs et de contrôleurs permettront d’identifier davantage d’infractions. »

    Par Sabrina Berhin

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  • Au premier semestre 2019, 148 millions de bénéfices pour Ethias

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    Pour l’année de son centenaire, ça cartonne chez Ethias. L’assureur liégeois vient en effet de publier ses chiffres pour les six premiers mois de l’année 2019 et ils sont excellents : 148 millions de résultat net, soit 50 millions de plus que l’an dernier à la même date.
    Le 25 septembre dernier, l’assureur liégeois Ethias fêtait son centenaire dans ses locaux de la rue des Croisiers. Et cerise sur le gâteau, il publie aujourd’hui ses résultats pour le premier semestre 2019 et ils sont excellents : 148 millions de résultat net !
    Tant les activités « vie » que les « non-vie » ont performé. L’encaissement au 30 juin 2019 s’élève à 1.476 millions.
    Ethias reste le leader de l’assurance pour les pouvoirs publics, pour la vente directe et pour le digital.
    1800 personnes y travaillent, dont 800 à Liège.

     

    Par Luc Gochel

     

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  • Des drones au service des panneaux photovoltaïques

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    Les vols commerciaux de drones sont de plus en plus fréquents.

    À la mi-septembre, nous vous annoncions qu’en un an et demi, quelque 16.000 vols commerciaux, par exemple pour inspecter des bâtiments ou prendre des images aériennes, avaient déjà été recensés en Belgique.

    Leurs missions sont en effet de plus en plus nombreux.

    Le magazine «Construire la Wallonie» en dévoile un supplémentaire: la réalisation de relevés topographiques pour l’installation de panneaux photovoltaïques.

    «L’entreprise Teccon est ainsi intervenue aux Carrières du Hainaut à Soignies, chez Procoplast à Lontzen, à la Brasserie Brunehaut à Rongy, pour ne citer que ces quelques projets», annoncet-il.


    INSTALLATION ET NETTOYAGE

    Le principal atout des drones est de pouvoir accéder à des zones parfois difficiles. Dans les colonnes du média spécialisé, Jonathan Pilonetto, le directeur d’exploitation de Teccon Wallonie,l’expliquait: «Si la surface équipée est accessible et qu’on peut s’y déplacer en toute sécurité, on mesure avec du matériel topographique classique (cannes GPS).

    Par contre, quand c’est plus haut, plus pentu ou que l’accès n’est pas possible, c’est plus simple et efficace par drone.» Il semblerait que les drones puissent également être utilisés pour le nettoyage de ces mêmes panneaux photovoltaïques. En France, la pratique fait l’objet de plusieurs publications à ce propos.

    Il «suffit» d’équiper les engins volants d’un tuyau d’arrosage et le tour est joué.

    Par SB

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  • Anicca Van Hollebeke de Huy-Waremme et Amandine Toffoli la seule Liégeoise en lice pour Miss Belgique 2020

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    Une jeune Faimoise en lice pour Miss Belgique

    Samedi soir, les 32 finalistes de Miss Belgique ont été présentées officiellement. Parmi elles, à peine 13 francophones. Pour la province de Liège, deux filles ont été retenues : Anicca Van Hollebeke, 21 ans, de Faimes, et Amandine Toffoli, 22 ans, d’Ougrée (Seraing), étudiante en première année d’esthétique.

    Pour la région hutoise, Anicca est donc la seule représentante. Elue Miss Liège en août dernier, la voici donc reprise pour la finale nationale prévue le 11 janvier prochain. « Comme je suis déjà Miss Liège, ce n’est pas vraiment une surprise d’avoir été sélectionnée mais j’étais évidemment très contente quand ils sont venus m’apporter l’enveloppe annonçant ma sélection », confie Anicca qui était à la maison avec sa maman et une copine. « C’était vraiment un bon moment », ajoute-t-elle. Comment explique-t-elle qu’elle ait été reprise ? « Je pense que je suis restée moi-même. Il faut avoir confiance en soi et croire en ses compétences ».

    Rester soi-même

    Pour la finale, elle va évidemment devoir tout donner. « Je vais rester fidèle à moi-même et gagner en confiance. C’est toujours un travail sur soi. Il faut foncer et ne pas avoir peur. On est toutes finalistes et toutes contentes d’être là », conclut Miss Liège.

    Dans 15 jours, elle s’envolera pour l’Egypte avec les 31 autres finalistes. Ensemble, elles séjourneront une semaine au Baron Resort de Sharm-el-Sheikh, un superbe hôtel en bordure de la Mer Rouge où les filles auront une semaine bien remplie. Là-bas, elles feront davantage connaissance entre elles. A chaque fois, une francophone logera avec une néerlandophone. Les finalistes rencontreront la presse, feront des interviews et des shootings-photos. Elles tourneront également les petits clips vidéo qui seront diffusés en télé le soir de la finale, finale qui, une fois encore, sera diffusée en direct sur AB3. Ce sera aussi l’occasion de prendre du bon temps et de profiter du soleil, loin de la grisaille belge. Après ce voyage, ce sera la dernière ligne droite avant la finale prévue à La Panne. Répétitions, apprentissage des chorégraphies et choix des tenues : les week-ends entre novembre et janvier seront bien chargés pour les 32 finalistes.

    Par Laurence BRIQUET Source

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    Première dauphine Amandine Toffoli à Miss Liège, Anicca Van Hollebeke, 23 ans, de Faimes, est devenue la nouvelle Miss Liège clic ici 

    Amandine Toffoli est sélectionné pour miss province de Liège déroulera ce 25 Août à Durbuy, miss Belgique 2020

     

  • Ils dorment dans nos tiroirs !!! plus de 3 millions de GSM, en avez-vous ?

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    Plus de 3,2 millions d’anciens téléphones portables traînent dans les tiroirs des ménages belges. À peine 8 % sont recyclés, un pourcentage bien trop faible compte tenu des matières premières réutilisables qui s’y trouvent, indique Recupel.

    L’organisation en charge de la collecte et du traitement des produits électroniques a organisé, dimanche, une opération symbolique afin d’encourager les Belges à rapporter leur appareil ancien ou défectueux. Quelque 80 personnes ont ainsi rendu un dernier hommage à leur cher téléphone avant de le placer dans un cercueil conçu pour l’occasion, dans la chapelle des Brigittines, à Bruxelles.

    Malgré les nombreuses campagnes de Recupel, peu de Belges rapportent leur téléphone pour le recycler. « L’une des principales raisons de cet échec réside dans la valeur sentimentale accordée à l’objet », affirme Recupel. « Or, plus nous collecterons d’appareils, plus nous pourrons réutiliser leurs matières premières. Nous aurons ainsi de moins en moins besoin de recourir à l’exploitation minière traditionnelle », explique la porte-parole de Recupel Saar Bentein. « L’urban mining est non seulement une bonne chose pour l’environnement, mais aussi pour la société. Il suffit de songer à des pays comme le Congo, où le cobalt présent dans les batteries de GSM est extrait dans des conditions souvent inhumaines », conclut-elle.

     

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