Les divers

  • Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer ?

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    Se séparer de son GSM et de son mail au travail 

    Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer. Surtout pendant un confinement où le télétravail est la règle. Mais malgré les nombreux avantages que procurent ces technologies, de nombreux travailleurs aspirent à moins de sollicitations numériques. C’est ce qui ressort d’une étude Tempo-Team dans le cadre du « vendredi sans e-mail ».
     
    Quatre travailleurs sur dix estiment qu’ils sont trop sollicités par les stimulants numériques et que cela accentue leur fatigue.
     
    Un travailleur sur trois aspire à se couper davantage du numérique pendant la journée de travail.
    Internet mobile, e-mail, smartphones et autres ordinateurs portables nous permettent de travailler de n’importe quel endroit et à n’importe quel moment, d’obtenir et de traiter plus de données en moins de temps.
     
    Mais cela complique aussi la concentration, avoue un travailleur sur trois, qui dit être régulièrement « dérangé » dans son travail. Les principales causes sont l’e-mail (47 %), le smartphone (27 %), Internet (24 %) et les réseaux sociaux (21 %).
     
    Les sollicitations numériques perturbent d’autant plus la concentration et sont d’autant plus sources de fatigue qu’elles sont omniprésentes : plus de quatre travailleurs sur dix reconnaissent être actifs sur les réseaux sociaux pendant leur journée de travail et autant confessent utiliser leur smartphone plusieurs fois par jour… pour des raisons privées.
     
    des règles à définir en équipe
     
    « Être disponible toujours et partout exige un effort pour le cerveau. Cela conduit au stress et diminue la créativité.
     
    Or, c’est celle-ci qu’il faudrait développer pour s’adapter au marché du travail de demain », assure Sébastien Cosentino, porte-parole de Tempo-Team.
     
     
    Certains travailleurs n’attendent pas les initiatives de leur employeur : afin de mieux se concentrer sur leur travail, 24 % décident de ne consulter leurs e-mails qu’à quelques reprises par jour et autant de mettre leur smartphone en mode silencieux.
     
    « Il est toutefois essentiel de définir les modalités de ces pauses numériques en équipe », conclut Sébastien Cosentino.
     
    Article de MR 
     

  • Voici comment réserver et commander la Playstation 5 malgré la rupture de stock

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    La fameuse Playstation 5 est en rupture de stock quasiment partout.

     

    Mais bonne nouvelle, il reste quand même l’un ou l’autre bon plan pour tenter de l’obtenir au plus vite.

     

    C’est l’article le plus recherché actuellement : la Playstation 5 est le terme le plus utilisé sur le web ces 72 dernières heures et toutes les secondes, 200 personnes (en Belgique et en France) tentent de la commander sur certains sites, comme Road Sixty Geek par exemple.

    Sauf qu’elle est en rupture de stock partout. Comment faire, dès lors ?

     

    Un site (Smartoys) a mis à votre disposition un formulaire de réservation automatique de PS5.

     

    Ce formulaire vous permet de vous placer dans leur liste d’attente.

    Une fois votre console disponible, vous serez avertis personnellement.

    « Il n’y a aucune obligation d’achat et donc vous serez libre à ce moment d’acheter votre console ou pas », indique Smartoys. Sur ce lien, vous pouvez vous inscrire.

     

    Article complet Clic ici 

    PS5: en rupture avant sa sortie!

    Alors qu’elle ne devrait pas sortir avant la semaine prochaine, la PS5 est déjà en rupture de stock dans notre pays. Sur internet aussi, ça a été la ruée pour la réserver avant les autres.

    Article complet Clic ici 

     

     

  • Nouvelles procédures et règles pour les drones

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    À partir du 31 décembre, de nouvelles règles s’appliqueront en Europe pour l’utilisation d’aéronefs sans équipage à bord, également appelés UAS et drones.
     
    Ces règles s’appliquent aussi bien aux utilisateurs professionnels qu’aux amateurs. L’arrêté royal publié ce mercredi vise à permettre une mise en œuvre harmonieuse des règles en Belgique et précise un certain nombre d’exigences pour les exploitations relevant de différentes catégories.
     
    Le nouveau régime prévoit trois catégories d’exploitation basées sur le niveau de risque et le drone utilisé : ouverte, spécifique et certifiée.
     
    La catégorie « ouverte » est destinée aux utilisateurs professionnels et amateurs et comprend les vols de drones n’impliquant qu’un faible risque.
     
    Font entre autres partie de cette catégorie : les drones pesant moins de 25 kg et les vols à portée de vue.
     
    La catégorie « ouverte » est subdivisée en trois sous-catégories, qui sont soumises à des règles supplémentaires.
     
    La catégorie « spécifique » comprend les exploitations présentant un risque accru telles que les exploitations où l’UAS ne vole pas en vue directe.
     
    enregistrement obligatoire
     
    L’arrêté royal oblige aussi toute personne souhaitant piloter un UAS, qu’il s’agisse d’un professionnel ou d’un amateur, à s’enregistrer gratuitement auprès de la DG Transport aérien et à apposer son numéro d’enregistrement sur le(s) drone(s) utilisé(s).
     
    Il existe toutefois de rares exceptions comme pour les drones jouets légers.
     
    Le document publié aujourd’hui émet, en outre, les modalités de détermination de ces zones géographiques.
     
    Des interdictions ou des conditions peuvent être soumises dans certaines zones. C’est par exemple le cas pour les aéroports ou les prisons.
     
    Enfin, l’arrêté royal précise le rôle du Belgian Civil Drone Council en tant qu’organe consultatif pour le secteur professionnel belge des UAS.
     
    Ce conseil se compose de représentants des administrations publiques et du secteur belge des UAS. Le Conseil formule des propositions et des recommandations non contraignantes.
     
     
    « En tant que ministre de la Mobilité, j’encourage mon administration à poursuivre le dialogue au sein du Belgian Civil Drone Council afin de rendre l’utilisation des drones plus sûre en Belgique.
     
    Observer nos forêts, nos champs ou nos infrastructures à partir du ciel, ou soutenir nos services d’urgence : ce ne sont là que quelques exemples d’innovations possibles pour réduire l’impact carbone et les nuisances sonores des hélicoptères et des avions.
     
    C’est un choix qui est sain, bon pour le portefeuille et bon pour la planète », réagit le ministre de la Mobilité Georges Gilkinet (Ecolo).
     
     
     
    ALISON V. ET D.SW.
     
     
     

  • Votre boîtier IPTV ne fonctionne plus depuis ce week-end : voici pourquoi

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    Une opération de l’Unité de coopération judiciaire de l’Union européenne, Eurojust, a permis l'arrestation de plusieurs personnes en Suisse et en Italie. Ces personnes étaient à la base d'une organisation illégale d'IPTV active en Italie et à l'international. Selon Geeko, "ce sont plus de 5.500 serveurs d’IPTV actifs dans une dizaine de pays européens qui ont été désactivés".

    Si votre fournisseur faisait partie des clients de cette organisation, votre boîtier n'émet donc plus de signal depuis quelques jours. Tout le monde n'est donc pas concerné...

    Ce réseau démantelé en Italie aurait rapporté 10,7 millions d’euros à ses auteurs. Eurojust a également mis la main sur le prétendu chef des activités criminelles. « Un autre réseau a également été démantelé en Suisse. Trois personnes ont été interpellées et huit comptes bancaires ont été saisis. L’arrêt de la plateforme d’IPTV a permis de désactiver onze serveurs répartis en Allemagne, France, Pays-Bas et Suisse », indique encore Geeko.

    Quelles conséquences de ces arrestations ?

    Cela aurait permis de mettre un terme à la distribution illégale de 82.000 films et séries.

    Mais comment fonctionne exactement l’IPTV?

    Le concept ? Avec un petit boîtier universel à connecter sur la télévision, les abonnés à ces services reçoivent des dizaines de chaînes pour une somme généralement modique. Un système 100% illégal qui représente un cauchemar pour les chaînes qui ont payé cher et vilain les droits des films, séries ou événements sportifs.

    Combien coûte le matériel ? Il faut distinguer deux choses. D’abord le lecteur multimédia. On trouve déjà de petites « box » externes à 35 €.

    Mais dans certains cas, on peu directement installer l’application permettant de regarder ses flux sur les télévisions connectées.

    Combien coûte ces abonnements?

    Il y a des dizaines de fournisseurs qui vous proposeront de vous connecter à leur serveur moyennant un abonnement mensuel ou annuel. La plateforme démantelée permettait la revente illégale, via un abonnement de 12 euros par mois, aux contenus de plusieurs bouquets. Les clients belges accédaient à la fois aux chaînes « Sport » de Proximus et de VOO.

    IPTV en Belgique: voici ce que vous risquez vraiment!

    En Belgique, plusieurs milliers de Belges ont succombé depuis des mois aux charmes de l’IPTV. Mais regarder ces chaînes premium via ces services pirates est illégal. Et pourrait – théoriquement – vous causer des ennuis. « En ce qui concerne l’utilisateur final, la situation était autrefois floue », nous explique Me Maud Cock. « En 2017, la Cour de justice de l’Union européenne a clarifié la situation en précisant que le visionnage de contenus illicites et la diffusion en streaming pouvaient tomber dans le champ d’application du droit de reproduction qui est soumis à autorisation. Et elle assimile le streaming a du téléchargement. »

    Pour faire simple, en regardant un match de foot sur une chaîne premium que vous captez de façon illégale via votre décodeur IPTV, vous pourriez être poursuivi au pénal pour contrefaçon. « Le code pénal prévoit un emprisonnement d’un à maximum cinq ans. Et une amende comprise, si l’on prend en compte les décimes additionnels, entre 3.000 € et 600.000 €. »

    Le risque d’une condamnation au pénal est faible car il faut qu’il y ait une « intention méchante et frauduleuse. ». Mais sachez que vous pourriez également être poursuivi au civil par les ayants droit qui pourraient vous demander de réparer le dommage subi.

    Quid du revendeur de box ?Le boîtier permettant d’avoir accès à des services IPTV est simple. Il s’agit souvent d’un petit lecteur multimédia. On peut trouver ces box sur internet ou dans certains magasins où ils sont vendus préconfigurés. Dans ce cas, le vendeur risque également des soucis. « Dans le même arrêt, la Cour de Justice a estimé que les revendeurs donnaient accès à des contenus protégés et que la valeur ajoutée de ce produit était donc illégale », décrypte Me Maud Cock

    Rassurez-vous, les ayants droit poursuivent rarement l’utilisateur final. Pour eux, il est plus efficace de s’attaquer aux pirates qui proposent le service ou de demander aux fournisseurs de bloquer l’accès des serveurs spécifiques. Un cas qui est déjà arrivé en Belgique pour le célèbre site de téléchargement « ThePirateBay ».

     

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

  • Ce que votre boîte mail révèle de vous ?

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    Et s’il existait un lien entre les habitudes de gestion des mails et les traits de personnalité? C’est en tout cas ce que plusieurs psychologues pensent… Voici ce que votre boîte mail révélerait de vous.  
     
    La personne qui agit immédiatement
     
    Elle répond, classe, supprime, archive dès qu’elle reçoit un mail. Sa boîte de réception est toujours pratiquement vide. Selon Larry Rosen, docteur en psychologie, les boîtes mail remplies ont tendance à provoquer du stress et de l’anxiété chez ce genre de personnes.
     
    Elles ressentent donc le besoin d’avoir le contrôle et d’agir immédiatement en traitant les mails très régulièrement dans le but d’atténuer ces sentiments de stress temporaires.
     
    « Ce sont des personnes qui ont besoin d’un moyen externe pour contrôler le monde. Le fait de s’en tenir à un système de gestion des boîtes de réception répond à leur besoin constant d’ordre ».
     
    La personne qui ne supprime rien
     
    Elle « épargne » : elle a peu de mails non lus, mais elle efface très rarement un message après l’avoir lu.
     
    Pour Pamela Rutledge, docteur au Media Psychology Research Center, cela s’explique d’abord par un comportement perfectionniste.
     
    En gardant les mails lus dans sa boîte de réception, ces personnes pensent qu’ils pourront peut-être encore servir « au cas où », et qu’elles pourront y revenir plus tard au besoin.
     
    Cela leur procurerait un sentiment de sécurité.
     
    « Certains d'entre nous ont plus de tolérance à l'incertitude que d’autres », explique Pamela Rutledge.
     
    La personne qui ignore
     
    Elle ne lit ni ne supprime ses mails.
     
    Pour Ron Friedman, docteur et auteur de The Best Place to Work : L'art et la science de créer un espace de travail extraordinaire , laisser des centaines de courriels non lus dans sa boîte de réception pourrait donner l’impression que vous êtes submergé ou désengagé.
     
    Il modère toutefois son propos : selon lui, « cela peut aussi signifier que vous reconnaissez que le suivi et l’organisation de ces courriels ne vous aident pas à faire de progrès.
     
    Et c’est un signe d’intelligence ».
     
    En fait, ces personnes dont la boîte mail est remplie de messages non-lus seraient, pour la plupart, plus organisées et productives que d’autres, puisqu’elles ont le sens des priorités.
     

  • Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer !!!

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    C’EST NOTRE GRANDE FIERTÉ ET UN PLAISIR DE VOUS SERVIR 

    Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer  

    La nouvelle étude du CIM conforte notre position de leader de la presse francophone 

    Sudpresse est plus que jamais le numéro 1 de la presse quotidienne francophone.
     
    Et de loin… Chaque jour, 1,2 million de personnes choisissent l’un de nos produits pour s’informer.
     
    Ce résultat qui fait notre fierté, nous le devons certes à notre travail acharné, mais aussi et surtout à votre fidélité pour laquelle nous n’avons qu’un mot que nous ne répéterons jamais assez : merci !
     
    La preuve que vous attachez une grande importance aux informations de proximité que nous vous apportons au quotidien.  

     

    Elle est toujours très attendue cette étude du CIM (Centre d’Information sur les Médias) qui le confirme, une fois de plus : La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Éclair, La Capitale et Sudinfo sont les médias préférés des Belges francophones.
     
    Si l’on comptabilise toutes les personnes qui ont un contact quotidien avec l’une de nos marques (lecteur du journal « papier », abonné « papier » ou digital, visiteur de notre site gratuit Sudinfo, etc.), nous touchons donc 1,2 million de Belges francophones chaque jour.
     
    Rossel en force
     
    Si l’on y ajoute les 800.000 contacts quotidiens du journal « Le Soir », cela renforce encore la position de leader du groupe Rossel dans la presse francophone belge.
     
    Suivent ensuite, La DH (783.000), L’Avenir (675.000), La Libre (500.000) et l’Écho (184.000).
     
    Un coup d’œil sur la diffusion payante de nos médias (papier et digital) montre une progression de 15 % en une année pour notre groupe de presse, Sudpresse étant l’un des rares médias en progression (avec La Libre et L’Écho).
    Nous enregistrons même la plus forte hausse parmi tous les quotidiens du pays, y compris en Flandre.
     
    Proximité avec nos lecteurs
     
    « Notre fierté, c’est cette proximité avec nos lecteurs », commente Vincent Brossel, le directeur du marketing. « Les citoyens ont un intérêt de plus en plus marqué pour la proximité.
     
    On le voit avec l’engouement de plus en plus prononcé pour la presse régionale et locale, mais aussi dans leurs centres d’intérêt, ce qui vaut par exemple pour l’alimentation et les circuits courts (...) Nos marques sont présentes partout en Belgique francophone.
     
    Nous avons des rédactions aux quatre coins de la Wallonie, aussi à Bruxelles. Nous sommes les seuls à faire cela et c’est ce qui fait aussi notre force. »
     
    Si Sudpresse est fort dans toute la Belgique francophone, nos titres sont incontournables dans deux provinces : à Liège et dans le Hainaut.
     
    Là, c’est plus d’une personne sur trois qui choisit, jour après jour, une de nos marques pour s’informer.
     
    Belle récompense
     
     
    « C’est la récompense de beaucoup de travail de toutes les équipes, le fruit de toutes les réformes au sein de la rédaction », précise Demetrio Scagliola, directeur des rédactions et rédacteur en chef.
     
    « La proximité et la transformation digitale sont au cœur du projet, c’est aussi la proximité avec les centres d’intérêt des lecteurs et lectrices : l’info de proximité sur leur commune, le sport local avec les résultats des rencontres des jeunes, etc.
     
    On a également fait tout un travail sur la ligne éditoriale et la déontologie qui renforce notre crédibilité. Nous faisons, par exemple, intervenir de nombreux experts dans nos colonnes. »
     
     
    Vincent Brossel insiste sur nos produits numériques, en plein boom (on a doublé notre audience Web en un an), plus encore depuis le début de la crise du Covid-19.
     
    « On vend un petit peu moins de journaux au numéro, mais on stabilise nos abonnés et on les remercie d’ailleurs pour cette fantastique fidélité », reprend le directeur du marketing.
     
    « Et il y a donc de plus en plus de lecteurs pour nos journaux en version numérique, nos applis, nos sites, payant et gratuit, qui jouissent d’un très vif intérêt. »
     
    Et ce n’est qu’un début…
     
    Et on n’en est qu’au début : Pierre Leerschool, administrateur délégué du groupe Sudpresse promet la poursuite de cette montée en puissance.
     
    « On va proposer d’autres services indispensables aux lecteurs (personnalisation de l’information, newsletters thématiques, résultats et vidéos de sport, jeux…).
     
    On se réjouit aussi de voir une communauté de plus en plus jeune s’intéresser à nos médias, c’est très positif. Ici, l’intérêt pour l’info sportive est très marqué, aussi pour l’info de proximité.
     
    C’est un bon choix de leur part, puisque nous sommes numéro 1 en Belgique francophone et nous sommes les seuls à avoir des bureaux dans toutes les régions. Nous offrons une information complète : locale, nationale et internationale. »
     
    Un groupe qui s’agrandit
     
     
    Par ailleurs, depuis le 1 er septembre, notre groupe s’est agrandi en accueillant au sein de ses structures des filiales du groupe Rossel : Vlan, 7Dimanche et le magazine Ciné Télé Revue.
     
     
    « Notre objectif est de renforcer l’identité de chacune de ses marques pour la faire rayonner davantage encore au sein du public wallon et bruxellois », précise Pierre Leerschool.
     
    « Et il est d’ailleurs réconfortant pour moi de voir les très bonnes performances réalisées par ces médias ».
     
     
    Ainsi, dans le segment des magazines, Ciné Télé Revue renforce son leadership en progressant de près de 8 % pour flirter avec la barre du million de personnes (980.000).
     
    Au niveau de la presse gratuite, le 7Dimanche et les éditions du Vlan affichent une belle stabilité.
     
    « Pour ce dernier, le résultat est d’autant plus important que nous travaillons actuellement sur une nouvelle offre éditoriale et commerciale plus qualitative soutenue par une distribution performante » poursuit Pierre Leerschool.
     
     
    Un grand merci
     
     
    Tout cela ne serait pas possible sans vous, lecteurs, internautes, annonceurs, organisateurs d’événements qui nous faites confiance au quotidien et faites vivre nos marques au quotidien .
     
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
     
  • Anny, d’Ouffet, conserve ses géraniums depuis 40 ans

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    Anny, d’Ouffet, conserve ses géraniums depuis 40 ans: 160 pots en tout

    Sous la véranda d’Anny Dubois (70), une centaine de géraniums embrasse les rayons du soleil. Parmi eux, certains ont près de... 40 ans.

    « C’est une maison dont notre famille est propriétaire depuis plus de 100 ans », indique l’Ouffetoise. « Ma mère jardinait et s’occupait d’un potager.»

    Quand celle-ci est partie en maison de retraite, Anny Dubois s’est prise au jeu. Voilà désormais 24 ans qu’elle s’occupe des géraniums.

     
     

     

     

    La majorité de ces géraniums provient d’Angleterre. Elle les a découverts il y a une vingtaine d’années sur internet. On trouve ainsi des « New life », des « Starflecks » et d’autres sortes de pélargoniums. « Certains ont des fleurs rouges et blanches », décrit Anny Dubois. « D’autres sentent la menthe. » En somme, des espèces moins banales que celles de nos contrées.

    Plus de 160 pots

    Anny Dubois estime avoir 160 pots qui comptent chacun plusieurs géraniums. « Comme pour mes animaux, je les considère comme mes enfants. Mais ils ne m’octroient pas d’allocation familiale ! », rigole-t-elle.

    Ses géraniums, Anny Dubois tente de les conserver le plus longtemps possible. Pour cela, elle a ses astuces, notamment au niveau du terreau : quatre parts et demie de compost, deux parts de terre de bruyère, une mesure de poudre d’os et une part de vermiculite.

    « Quand ça pousse trop, on coupe le dessus », explique-t-elle. « Bien souvent, il n’est pas nécessaire de changer le terreau chaque année. » L’Ouffetoise indique également que lorsque les plantes ont soif, « elles le disent, notamment parce que les feuilles jaunissent. »

    « Pas écologique de les jeter »

    Récemment, Anny Dubois a vu passer des ouvriers communaux avec des géraniums placés ça et là dans Ouffet. Un réflexe que beaucoup d’entre nous ont à l’automne. « Jeter ces géraniums, ce n'est ni économique ni écologique », déplore-t-elle. «Pourquoi ne pas les mettre à l’abri pendant l’hiver, pour les remettre ensuite ? Même annuels, les géraniums peuvent survivre plus d’une année. Pour moi, les jeter est un manque de respect. Et il faut penser à la fierté, au printemps, de ressortir ses géraniums intacts ! », sourit-elle. «J’ai transmis ma question à la bourgmestre sur la gestion de ces plantes. »

    L’Ouffetoise fonctionne au coup de cœur, et ne peut pas dire si elle possède davantage de géraniums vivaces ou annuels. «Mais peu importe, car les deux peuvent vivre très longtemps si l’on en prend soin. »

     

    Deux types de géraniums à distinguer

    Jacques Charlier, ouvrier aux pépinières St-Jean de Wanze, tient à faire le distinguo entre deux variétés de géraniums : les vivaces et les annuels. « Les géraniums annuels, on les trouve entre la mi-mai et fin août », explique-t-il. « On peut les rentrer à l’intérieur l’hiver par sécurité : si le gel n’est pas fort, ils reviendront. »

    Les vivaces en revanche sont plus résistants : « On ne le perd pas, ils ne craignent pas le froid. On peut les couper au ras du sol et ils reviendront au printemps. »

    Avec une année comme celle-ci, «rare en pluie, mieux vaut les arroser régulièrement », prévient-il. « En temps normal, une fois par semaine suffit. » Il ajoute que ces conseils peuvent varier selon la taille des plantes.

    Sur le long terme, prendre des géraniums vivaces est plus intéressant. « Mais la floraison est plus forte chez les annuels. Ces derniers coûtent également moins cher que les vivaces : 1,50 euro environ, contre le double pour des vivaces. »

     

    Article et vidéo de Jérôme Guisse

     

    Source Sudinfo 

  • Les travailleurs belges se disent sous pression !

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    La pression, les travailleurs belges la connaissent !
     
    Ils sont d’ailleurs près de 1 sur 6 à affirmer travailler toujours sous pression, selon une étude réalisée par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.
     
    Il s’agit là d’une photographie réalisée en 2019 et donc, avant la crise du coronavirus. Crise qui a, certainement, accentué encore la situation.
     
    Par rapport à ses voisins européens, la Belgique (16 %) arrive sur le podium, en troisième position, juste derrière Malte (21 %) et l’Allemagne (17 %). La moyenne européenne est bien plus basse puisque seuls 11 % des Européens affirment travailler toujours sous pression.
     
    Les Britanniques ont quitté l’Union européenne mais, selon Eurostat, ils semblent être les plus mal lotis avec plus d’une personne sur quatre qui connaît une pression permanente dans son job.
     
    Fortes disparités
     
    Il semble toutefois exister de fortes disparités au sein d’un même pays. En Belgique, à côté de ceux pour qui la pression au boulot n’a plus de secret, il y a ceux qui ne semblent pas connaître ce mot…
     
    Et ils sont plutôt nombreux ! 57 % des Belges affirment ne jamais ou seulement parfois travailler sous pression. Mais, là encore, notre pays est loin derrière de nombreux voisins européens. Seule la Grèce (14 %), l’Allemagne, Malte et la République Tchèque font moins bien que lui.
     
    Article de SA.B.
     

  • Une solution pour se former et travailler en même temps

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    P as toujours facile de travailler et de se former en même temps. Après une journée de travail, la motivation n’est plus présente... Et si le congé-éducation était la solution ?  

     

    Le congé-éducation fait partie des droits du travailleur belge. Ce dernier est autorisé à s’absenter du travail pour suivre des formations agréées tout en continuant à percevoir son salaire. L’alternative idéale pour se former et travailler en même temps !
     
    Voici tout ce dont vous devez savoir sur le congé-éducation payé (il s’agit là d’une compétence prise en charge par les régions, voici les informations relatives à la Wallonie).
     
    Conditions d’accès
     
    Pour bénéficier de ce droit, il faut :
     
    - être employé du secteur privé ou être contractuel d’une entreprise publique autonome
    - être occupé à temps plein ou à temps partiel. Pour donner droit à un quota d'heure de congé proportionnel au temps de travail, les travailleurs à temps partiel doivent remplir certaines conditions
     
    - être occupé sous contrat de travail
     
    Durée du congé-éducation
     
    Le travailleur qui fait usage du congé éducation a droit à un certain nombre d'heures de congé payé pour se consacrer à ses études.
    Le nombre d’heures octroyé par l'employeur dépend du type d'enseignement suivi, mais également du nombre d'heures de présence effective au cours. La formation quant à elle doit être reconnue et doit se composer de minimum 32 heures.
     
     
    Les heures de congé-éducation payé doivent être utilisées pendant la période de formation. Autrement dit, l’employé peut prendre son congé-éducation entre le début et la fin de ses cours.
     
    En pratique
     
    Le travailleur qui désire bénéficier du congé-éducation payé remet à son employeur l’attestation d’inscription régulière délivrée par l’organisateur de la formation.
     
    Il lui communique les dates auxquelles il compte s’absenter.
     
    La demande de congé-éducation payé doit intervenir au plus tard le 31 octobre de chaque année scolaire ou, en cas d’inscription tardive, dans les 15 jours après celle-ci
     
    Le travailleur doit apporter à son employeur la preuve qu’il suit bien les cours avec assiduité par la remise d’une attestation trimestrielle d’assiduité délivrée à cet effet.
     
    De son côté, l’employeur pourra obtenir un remboursement (éventuellement limité) de ces heures de congé-éducation payé.
     
    Il faut seulement fournir l'attestation d’inscription originale à votre employeur qui devra, pour sa part, compléter une déclaration de créance qu’il doit remettre pour le 31 mars au plus tard de l’année scolaire qui suit.
    Les heures de congé-éducation payé doivent être utilisées pendant la période de formation.
     
    Autrement dit, l’employé peut prendre son congé-éducation entre le début et la fin de ses cours. 
     
     
    Article par JD
     
  • Le 31 mars dernier, Michel a été poignardé par la dame qu’il hébergeait chez lui, une ancienne SDF

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    « J’ai reçu 194 coups de couteau et j’ai survécu »  

    Le 31 mars dernier, Michel a été poignardé par la dame qu’il hébergeait chez lui, une ancienne SDF 

     

    Michel est un véritable miraculé ! Le 31 mars dernier, il a reçu 194 coups de couteau. Sa cohabitante de l’époque, une Marchinoise qu’il avait recueillie, a littéralement pété les plombs.
     
    Aujourd’hui, Michel témoigne de ses séquelles psychologiques et physiques.  

    Michel, 59 ans l’a échappé belle la soirée du 31 mars dernier. Il a reçu 194 coups de couteau !
     
    L’homme est un miraculé et il en est conscient.
     
    Aujourd’hui, le Marchinois accepte de revenir sur ce terrible épisode qui le marquera probablement à vie, puisqu’il souffre toujours d’importantes séquelles psychologiques et physiques.
     
    Déjà agressive avant !
     
    Sept mois avant les faits, Michel a recueilli M., une toxicomane à la rue à Huy.
     
    Le Marchinois ne voulait pas la laisser dehors pour l’hiver.
     
    « Je m’en faisais mal, elle dormait dehors et subissait des choses difficiles.
     
    Elle était aussi toxicomane. J’ai accepté qu’elle se domicilie chez moi pour lui rendre la vie moins compliquée », lance-t-il. Au départ, ils ont une relation amoureuse mais très vite, celle-ci devient toxique.
     
     
    « J’avais arrêté de boire mais j’ai rechuté en vivant avec elle. Quant à la drogue, c’était interdit d’en prendre sous mon toit.
     
    Elle avait commencé un traitement mais parfois, elle faisait des rechutes et des crises de manque.
     
    Elle partait quelques jours de la maison sans dire où elle allait.
     
    Et à chaque fois, j’allais la rechercher à la rue, je ne voulais pas qu’il lui arrive malheur. Je voulais simplement la protéger », ajoute Michel, toujours très peiné.
     
     
    Cette relation toxique n’était évidemment pas de tout repos puisqu’à maintes reprises, la jeune femme s’était montrée agressive et violente envers Michel.
     
    « Elle m’avait déjà donné un coup de couteau dans le doigt en février mais je n’avais pas porté plainte.
     
    Mais je tiens à dire que je ne l’ai jamais frappée, que je ne lui ai jamais porté le moindre coup ».
     
     
    C’est le 31 mars dernier que la soirée a tourné au cauchemar.
     
    Alors qu’elle a bu une bouteille de whisky et de la vodka, la cohabitante de Michel pète littéralement les plombs et l’assomme de trois coups de matraque.
     
    Le Marchinois s’évanouit. Alors qu’il reprend peu à peu connaissance, il constate avec stupéfaction que sa protégée, 42 ans, s’est emparée de deux couteaux de cuisine et est en train de le poignarder.
    Un démon !
     
     
    « J’avais le démon devant moi !
     
    Heureusement j’ai pratiqué plusieurs sports de combat et je suis parvenu à parer les coups jusqu’à ce que je perde connaissance. »
     
    Malgré la douleur, l’homme réussira ensuite à ramper jusqu’à son lit, au premier étage de sa maison.
     
    « Je ne savais plus bouger, je n’avais plus de force. Je priais pour ne pas mourir, ni qu’elle vienne m’achever une bonne fois pour toutes ».
     
    Comme la douleur ne passe pas et que son état se dégrade, Michel demande à la forcenée d’appeler les secours.
     
    Elle se rend chez le voisin qui appellera l’ambulance.
     
    « Quand les pompiers sont arrivés dans ma chambre, elle s’est rebellée.
     
    Ils ont dû lui menotter les mains avec des colsons avant l’arrivée de la police.
     
    Elle a aussi craché sur les services de secours. Et quand elle a été arrêtée, elle était furieuse que je ne sois pas mort. Elle avait aussi expliqué qu’elle était la nièce du roi Philippe et qu’il allait intervenir en sa faveur ».
     
    Hospitalisé trois jours
     
    Emmené au CHR de Huy, le Marchinois a été hospitalisé durant trois jours.
     
    « J’ai reçu 65 points de suture ainsi que 13 agrafes sur la tête. Et je souffrais d’un pneumothorax », nous explique-t-il.
     
     
    Mais les séquelles sont encore nombreuses aujourd’hui.
     
    « Je ne dors presque plus, je ne mange plus. Je fais énormément de cauchemars.
     
    D’un point de vue physique, j’ai mal partout. Je ne veux plus jamais la voir ».
     
    Une mesure d’internement a été adoptée à l’encontre de l’ancienne cohabitante de Michel, atteinte de schizophrénie paranoïde, en chambre du conseil à Huy mardi dernier.
     
     
    Article et rédaction par Amélie Dubois 
     
     
  • OPH Créations photographe professionnelle à Nandrin

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    OPH Créations
     
     
    OPH créations vous emporte... vers son SITE WEB

    OPH créations vous emporte dans vos rêves...

    Photographe depuis bientôt 14ans, je suis riche d’une belle expérience auprès des nouveaux-nés et des plus petits.

    Mon métier...ma passion...

    Spécialisée dans la photographie de bébés, enfants et familles.
    Je vous reçois dans mon studio ou me déplace à votre domicile pour immortaliser ces merveilleux instants que sont les grossesses, les baptêmes, les communions, les mariages,
    ou tout autre événement...

    Les instants s’envolent...les souvenirs capturés sont éternels.

  • Le Blog Villageois SudInfo du Condroz était au ralenti pour une bonne raison !!! retour à la normal dès aujourd'hui

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    Votre blogueuse étant occupé à l'organisation d'un des beaux moments de la vie de famille , n'était plus disponible pour la rédaction de l'information villageois du Condroz depuis un petit moment , pour finalement vivre samedi le grand jour !!! 

    Le cœur heureux, nous avons été béni des Dieux par la météo, nous avons eu la chance de vivre une bien belle journée, qui restera dans la mémoire et le livre de l'histoire de notre famille !!!!

    C'est un bien grand jour que celui où le bonheur s'affirme dans un rituel qui, depuis toujours, reprend les gestes scellant les promesses de l'amour.
    Le mariage est l'accomplissement d'un rêve et le commencement de nombreux autres.
    Chaque fois qu'un homme et une femme unissent leurs destinées, c'est comme si le monde recommençait, en mieux et en plus beau...C'est comme si le monde renaissait sous le signe de la tendresse grâce à la consécration d'un amour vrai et rempli de promesses.

    Merci de votre fidélité de lecteur pendant cette période , dès aujourd'hui les informations du local et les utiles pour les lecteurs seront sur le blog Villageois de Nandrin pour le Condroz et parfois plus encore.

     

     

     

     

  • Des astuces pour une salle de bain nickel ?

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    J’avoue. Je suis un peu paresseuse.

    Du moins, je préfère mettre mon énergie là où je choisis, c’est-à-dire le moins possible dans le ménage. Avant, il m’aurait fallu presque une armoire entière rien que pour les produits d’entretien de la salle de bain.

    Aujourd’hui, c’est le strict minimum – dans un petit bac sous l’évier.

    Sain, efficace et économique. Et pas la peine de passer 3 plombes à récurer!

    Petit guide pour les paresseux/ses comme moi :

    1. Premièrement, avoir une salle de bain désencombrée est primordial. On limite la quantité de bouteilles et flacons qui trainent. C’est mauvais pour le zen de la pièce, pour votre santé, pour votre portefeuille et la nature ! les cosmétiques solides et des produits sains multi-usages c’est l’idéal à tous niveaux.

    2. Un bac à linge dans la salle de bain, ou juste devant sur le palier, pour éviter de laisser trainer des vêtements sales partout. Et on les met dans le bac, pas à coté ni dessus ! Idéalement un bac qui permet le tri nous facilitera la vie. A la maison, c’est une armoire à chaussures à 3 « tiroirs » basculants qui nous sert de bac à linge ; un tiroir pour le blanc, un pour les couleurs, un pour les foncés. Pas de tri nécessaire le jour de la lessive ! L’encombrement sur le palier est minime. C’est facile, même pour les jeunes enfants ou les conjoints récalcitrants 

    3. Une raclette dans la douche que l’on passe après chaque ablution. Cela me prend 10 secondes à chaque fois (j’ai chronométré ), c’est mieux que 20 minutes à gratter le calcaire toutes les semaines !

    4. Un spray mi- eau mi- vinaigre dans un pulvérisateur récupéré : pour l’évier, la robinetterie et la vitre de douche. On spray. On essuie. Ça brille ! On évite juste le marbre et la pierre naturelle non traitée…

    5. Des patères ou une tringle pour les draps de bain. L’important étant de bien y déposer et disposer ses essuies ! Et on les change très régulièrement. Autant que de serviettes nécessaires, avec suffisamment d’espace pour leur permettre de bien sécher entre deux utilisations.

    6. Idem pour les tapis de sol, véritables nids à microbes et ramasse-cheveux de compèt ! On les change aussi souvent que les essuies.

    7. Des serviettes ou lavettes, c’est indispensable ! un petit coup rapide sur le miroir ou dans le bac d’évier après chaque utilisation… Emballé, c’est pesé !

    8. Une fois par semaine, une petite pastille dans la cuvette des toilettes avant d’aller dormir, qu’elle agisse toute la nuit. Le matin, un petit coup de brosse en vitesse. Il suffira de tirer la chasse et laisser la brosse égoutter entre la lunette et la cuvette… Quand on est prêt à passer à l’étape suivante, on les fait soi-même : bicarbonate, acide citrique… Finger in the nose… Et on supprime encore un produit nocif pour la nature !

    9. Un fond de bicarbonate dans la poubelle, sous le sac, si on en utilise encore, pour y piéger les odeurs. Bien entendu, une vidange régulière est indispensable.

    10. On aère, le plus souvent possible. Non négociable. Hygiène de base.

    Le jour du nettoyage, il ne restera pratiquement plus rien à faire, si ce n’est le sol. C’est pas beau ça ? On a quand même franchement autre chose à faire que de nettoyer !

     

    Source ici 

  • LE RADIO STREAM MONITOR La radio online sous la loupe cette entreprise est basée à Nandrin

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    Communiqué de presse CIM 22/06/2020

     Cette entreprise est basée à Nandrin


    La radio online sous la loupe


    Le CIM publie depuis des années les résultats des carnets d’écoutes pour suivre l’audience totale des radios en Belgique. Cette étude classique “CIM RAM” (Radio Audience Measurement) reste l’étude currency dans le marché radio.

    A côté de cette étude s’ajoute un nouvel outil qui se focalise entièrement sur la radio en ligne : le nouveau CIM Radio Stream Monitor suit la diffusion des radios en ligne, sur toutes les plateformes de streaming, aussi bien en Belgique que dans le reste du monde. Pour être clair, il s’agit de volumes de trafic, et pas d’utilisateurs et de leurs profils.


    Du côté technique, cette étude se base sur l’analyse des logfiles des serveurs des radios en ligne par NeuroMedia, le spécialiste belge de la mesure du streaming :


    - Chaque jour, les données logs provenant directement des serveurs de streaming des émetteurs qui participent à l’étude sont collectées.


    - Ces fichiers logs listent quels streams sont envoyés vers quels browsers ou players radio, pas seulement vers les players des radios mais aussi vers les plateformes tierces (agrégateurs, radios wifi…).
    - Toutes ces données sont traitées afin de pouvoir publier quotidiennement des chiffres de trafic comparables pour les radios en ligne mesurées.


    Étant donné que cette étude compte le trafic du streaming radio, il est évident que ces résultats ne sont en rien comparables à ceux de l’étude currency CIM RAM. Cette dernière reste basée sur des données déclarées et mesure l’écoute de la radio quelle que soit la source (FM, DAB, Online…).


    Un dashboard web dédié


    Les chiffres sont rendus accessibles aux souscripteurs de l’étude radio du CIM via un outil de dashboarding dédié développé par NeuroMedia. Tous les souscripteurs de l’étude radio auront accès à partir du 22 juin aux données des radios online depuis le 01 janvier 2020.


    Les radios en ligne montrent un effet corona spectaculaire


    Le CIM Radio Stream Monitor est en développement depuis plus d’un an et demi. L’analyse des logs serveur était également inédite pour le CIM.

    Ce temps a donc été nécessaire pour mobiliser tous les logs et définir les algorithmes de calcul corrects pour produire les chiffres utiles au marché.

    Ce délai a l’avantage que le CIM dispose donc des données pour déjà analyser des tendances pour les radios en ligne.

    radio.jpg

  • Un astéroïde géant s’approche de la Terre à grande vitesse !!!

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    Le rocher nommé 163348 (2002 NN4) devrait être au plus proche de la terre ce samedi 6 juin.

     

    L’astéroïde a une taille estimée entre 250 et 570 mètres. Une roche géante, que les chercheurs ont nommé 163348 (2002 NN4), qui se déplace à une vitesse de 5,2 kilomètres par seconde et qui s’approche de la Terre.


    L’astéroïde « frôlera » même notre planète ce samedi. Notons que l’objet spatial se trouvera tout de même à une distance de 5,1 millions de kilomètres (0,03425 unité astronomique) de la Terre.

    Même si cela semble lointain, la NASA considère l’astéroïde comme proche de notre planète puisque toutes les roches s’approchant à 1,3 unité astronomique sont considérées de cette manière.

    Source

  • Ils ont été agressés, à leur domicile, par deux types armés, gantés et cagoulés

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    Comblain: un jeune couple agressé chez lui par un commando armé.

    Dans la nuit de lundi à mardi, peu avant 23heures, Mathias, 23 ans, et Michaela, 24 ans, un couple de Poulseurois, ont été agressés, à leur domicile, par deux types armés, gantés et cagoulés.


    Les agresseurs sont entrés et ils sont tombés nez à nez avec les occupants des lieux. Sans trop réfléchir et évaluer le danger, n’écoutant que son courage, Mathias, 23 ans, a sauté sur ses agresseurs et il les a renversés.
    Il témoigne, dans nos colonnes, de la violence déployée.

    « Il était 22h55, j’allais fermer la porte d’entrée car j’allais aller me coucher », explique-t-il.

    « Deux types cagoulés sont entrés par la porte. L’un était armé d’un revolver et l’autre d’une batte de baseball et ils nous menaçaient, ma compagne et moi. », relate Mathias. « Face au danger, j’ai immédiatement réagi. Mon instinct de survie et la mise en sécurité de ma compagne m’ont donné le courage de foncer sur les deux cambrioleurs armés.

    Ils avaient à peine franchi la porte que je les ai plaqués au sol. J’ai pris des coups de batte sur le sommet du crâne mais aussi dans les côtes. Avant que je n’aie eu le temps de me relever, les deux cambrioleurs avaient pris la fuite en courant. »

    Des côtes fêlées


    La police de la zone du Condroz et le magistrat de garde du parquet de Huy ont été avertis et les victimes ont immédiatement été prises en charge.


    « J’ai deux côtes fêlées et trois points de suture sur le sommet du crâne. Si j’ai un peu mal partout, je vais relativement bien tout de même car j’ai un mental plus fort que mon physique avec la vie que j’ai eue. Ma compagne, elle, est sous le choc et elle ne peut plus dormir dans notre domicile.

    Nous l’avons donc quitté pour trouver refuge ailleurs avant d’envisager une solution à plus long terme et, peut-être, un déménagement. »


    Un règlement de compte ?


    Dans le feu de l’action, le jeune couple a glané quelques informations quant à ses agresseurs. « Les deux individus étaient cagoulés, vêtus tout en noir et ils portaient des gants.

    Ils étaient de corpulence mince. Le plus petit devait mesurer plus ou moins 1m70 et il a les yeux bleus. Le deuxième, plus grand, devait approcher 1m80 et, lui, a les yeux marron », décrit-il.


    « Ce sont des moments qui ne sont pas faciles à vivre. Cette agression, nous la voyons comme un règlement de compte car nous avons, très récemment, eu un conflit avec un ami de ma compagne », poursuit Mathias.
    Et Michaela de conclure : « Mathias est mon héros, il m’a sauvé la vie ! »

    Article et rédaction par A. Bisschop (avec E.D.)

    Source

     

  • Et si vous ramassiez les déchets dans la rue au lieu de boire de l’alcool quand vous êtes nominé par vos amis sur Facebook

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    Nominé sur Facebook, il choisit de ramasser les crasses

    Et si vous ramassiez les déchets dans la rue au lieu de boire de l’alcool quand vous êtes nominé par vos amis sur Facebook dans le cadre du challenge qui inonde actuellement les réseaux sociaux ?

    Cette idée, un membre de la protection civile vient de l’appliquer.

    Et elle semble séduire.


    En cette période de confinement, si vous surfez beaucoup sur Facebook, vous avez peut-être entendu parler de ce challenge qui circule et qui consiste à se filmer devant sa caméra en train de boire de l’alcool.


    Une fois que l’internaute à relever le défi, il nomine alors dans le post un ou plusieurs amis afin de les inciter à faire de même. Une façon, en soi, de tromper l’ennui quand on est isolé.

    Le challenge n’est toutefois pas sans danger: une personne s’est, par exemple, retrouvée récemment dans un état critique du côté de Charleroi après avoir ingurgité un litre et demi de liqueur à 30º


    Laurent Simonis, un homme de 45 ans qui habite la commune de Juprelle depuis 2001, a été nominé de cette manière.

    Et plutôt que de se filmer en train de boire de l’alcool, il a eu une autre idée: celle de parcourir les rues de son quartier, de ramasser un sac de déchets puis de se filmer en train de les jeter dans une poubelle.

    Une fois le défi relevé, il a nominé à son tour cinq de ses amis qui ont accepté et relevé le challenge. Ces derniers ont alors continué la chaîne.

     

    S’il a détourné le jeu et changé les règles, c’est parce qu’il trouve que ce défi n’a pas de sens mais aussi parce qu’il veut conscientiser.

    «Il y a des parents qui jouent à ça avec des enfants avec de la limonade, je trouve que ça va vraiment trop loin car on donne un peu l’idée à l’enfant que c’est un jeu et dans quelques années, au lieu de mettre du citronné, ils mettront de l’alcool», estime-t-il.


    Cette idée ne vient toutefois pas de lui.

    Ce membre de la protection civile a en fait vu il y a quelques semaines la publication d’un jeune nominé pour boire de l’alcool qui proposait ce défi de ramasser des déchets et Laurent Simonis s’est dit que s’il se faisait nominer, il ferait pareil: «Je me suis dit que c’était une idée à faire circuler, il y a des crasses un peu partout.

    J’ai eu de bons retours, les gens trouvent ça positif. Celui qui veut faire un défi alcool m’invitera à boire un verre après le confinement, ce sera plus convivial ».


    L’homme, qui travaille pour la protection civile depuis 2009, est aussi en première ligne dans la lutte contre le Covid-19.

    La peste porcine à peine terminée, la protection civile a également fort affaire dans le contexte actuel même si on ne le voit pas toujours: transfert de l’aéroport vers les différents centres, transport de matériel, assistance dans les homes pour la décontamination, etc.

    Article et rédaction Par L.C

    Source

  • Á vendre bâtiment commercial à Nandrin

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    Immo BAI l'annonce

    #NANDRIN
     Bâtiment commercial
     Superficie totale de 478m²
     Excellente situation !
     Terrasses
     Nombreuses possibilités d’aménagement


    475.000€


     http://www.immobai.be/Web.mvc/fr-be/Detail/3988187


    Infos et visites par e-mail à:


     christina@immobai.be

  • l’opérateur VOO victime d’une panne internet ce lundi matin

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    Le réseau Internet de Voo a été victime d’une importante panne ce lundi matin. Une grande partie de la Wallonie et de Bruxelles était impactée.

    Photonews
    Une importante panne de réseau internet a touché l’opérateur télécom Voo à Bruxelles et en Wallonie lundi matin. Elle a toutefois été «définitivement et totalement résolue» assurait, vers 12h20, une porte-parole de l’entreprise.

    Source

  • Les avez-vous vu ? les points lumineux aperçus dans le ciel !!!

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    Cette période de confinement est le bon moment pour observer la nature d’un peu plus près. Et notamment le ciel. D’autant plus qu’il offre en ce moment un très beau spectacle. Jusqu’au 26 avril, les Lyrides, un essaim d’étoiles filantes, vont illuminer le ciel de la Belgique.

    Mais elles ne sont pas les seules à être visibles dans le ciel. Depuis le début du mois, l’Observatoire Centre-Ardenne à Grapfontaine (Neufchâteau) est régulièrement contacté par des personnes ayant observé de nombreux points lumineux évoluant rapidement et en ligne. Il s’agit en fait des satellites du projet Starlink.

    Explications.


    Avec le confinement, un certain nombre d’entre nous prend le temps d’observer d’un peu plus près le monde et la nature qui nous entourent. Cette semaine, c’est vers le ciel que les regards devront se tourner. Depuis le 16 avril, et jusqu’à dimanche, les étoiles filantes des Lyrides, en réalité une pluie de météorites venues de la constellation de la Lyre, illuminent le ciel de la Belgique. Un magnifique spectacle que la météo clémente permet d’observer de manière optimale ces derniers jours. Le pic est attendu pour ce mardi et ce mercredi.

     

    Mais ces étoiles filantes ne sont pas les seuls phénomènes observés ces dernières semaines dans le ciel. L’Observatoire Centre-Ardenne de Grapfontaine (Neufchâteau) a reçu depuis fin du mois de mars de nombreux messages qui faisaient état d’étranges observations. De nombreuses personnes, tant en Belgique qu’en France, ont aperçu des points lumineux se déplaçant rapidement en ligne et en nombre. Une observation qu’a faite également un lecteur salmien ce dimanche soir. « Hier soir, vers 22h30, en regardant le ciel à Vielsalm, j’ai remarqué comme des étoiles (+ – 50) en ligne qui se suivent à environ 200 mètres de distance pendant au moins 15 minutes », explique-t-il dans un mail envoyé à la rédaction.


    42.000 satellites


    Pour ceux qui auraient assisté à pareil phénomène, pas de panique. Il ne s’agit pas d’extraterrestres profitant du confinement pour envahir notre planète, mais des micro-satellites Starlink, comme l’explique le coordinateur de l’observatoire de Grapfontaine Giles Robert. « La société SpaceX du milliardaire Elon Musk envoie en ce moment des micro-satellites par centaine autour de la Terre. Lorsqu’on observe des sortes de chapelets avec de nombreux points lumineux qui se suivent en file indienne, il s’agit avec certitude des satellites Starlink ». Au total, 42.000 satellites seront placés en orbite autour de la terre. Ce dispositif permettra de fournir un accès à internet à un maximum d’utilisateurs depuis l’espace. Le lancement de ces satellites est plutôt mal vu par les astronomes, qui craignent une pollution visuelle.

    Mais d’autres observations plus étranges ont aussi été rapportées ces dernières semaines. « Certaines personnes nous ont expliqué avoir observé des points formant des triangles parfaits, d’autres ont expliqué avoir entendu du bruit en observant ces points… Toutes ces observations ne correspondent pas aux satellites Starlink.

    Le confinement fait que plus de monde s’est mis à observer le ciel, dont certaines personnes qui ont moins l’habitude. Mais nous prenons chaque témoignage au sérieux et nous essayons d’éclaircir le mystère.

    J’invite d’ailleurs quiconque ayant observé quelque chose dans le ciel qu’il n’arrive pas à identifier à nous contacter », insiste Giles Robert. Ce dernier donne quelques bons conseils à appliquer lorsqu’on est témoin d’une observation quelque peu étrange.

    « Le bon réflexe à avoir, c’est de filmer ou prendre des photos car une fois que le phénomène a disparu, c’est compliqué de pouvoir l’analyser sans images.

    Il ne faut pas oublier de prendre note de la direction, de l’heure, de la durée, de la couleur du phénomène… ».


    Avec de simples jumelles


    Giles Robert rappelle également qu’il n’est pas nécessaire de posséder le matériel d’un astronome averti pour pouvoir profiter des beautés du ciel. Il est déjà possible de voir beaucoup de choses sans être forcément très bien équipé. « Avec une simple paire de jumelles, on peut déjà observer énormément de choses dans le ciel, comme les Pléiades, un amas d’étoiles ». Et pour les étoiles filantes des Lyrides, c’est encore plus simple : il suffit de lever les yeux au ciel pour profiter gratuitement du spectacle ces prochains jours !
    Pour contacter l’OCA de Grapfontaine : 0495/26.76.59

    A distance

    Confinement oblige, toutes les activités de l’Observatoire ont été annulées.

    Mais grâce aux nouvelles technologies, il est possible de faire de l’astronomie à distance. Le site de l'Observatoire dispose en effet d'une coupole, la « WanDu », qui permet de prendre des clichés du ciel à distance.

    L’OCA peut ainsi partager avec les passionnés d’astronomie quelques belles observations capturées dans le ciel de Grapfontaine. Des clichés que vous pourrez retrouver sur la page Facebook de l’OCA (Obervatoire Centre Ardenne)

     

    Rédaction de l'article  Par Mélodie Mouzon

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  • Les vins locaux classés avec les vins étrangers !!!

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    L’année 2019 a été un peu plus difficile pour les vignerons wallons. Mais elle n’en reste pas moins une bonne année.

    « D’après le sondage réalisé après les vendanges, on devrait connaître une baisse de 30 % par rapport à 2018 et revenir à une production semblable à 2015, qui était aussi un record », indique Pierre Rion, président de l’Association des vignerons de Wallonie (AVW). Rappelons qu’en 2015, la production était de 620.000 bouteilles.


    Une bonne année donc, mais la production reste bien mince face à la demande. En moyenne, les Belges consomment 300 millions de bouteilles de vin par an ! Ils n’ont donc d’autre choix que d’importer, avec une prédilection pour la France.

    En 2019, la Belgique a importé quelque 12.677.590 caisses de douze bouteilles de vins français. Soit plus de 114 millions de litres ! Des importations en très légère diminution par rapport à 2018.

    La conséquence du succès du vin belge ? Une question qui fait beaucoup rire Pierre Rion. « Le marché belge est bien trop petit », sourit-il. « Ce n’est pas significatif. Par contre, en Belgique comme ailleurs, on consomme de plus en plus de bouteilles venant d’autres pays que la France. »


    De même, les taxes américaines qui menacent les exportations du vin français vers les États-Unis ne peuvent constituer une opportunité pour le vin belge. « Les exportations sont très marginales. Et la Belgique est une grande inconnue dans l’esprit collectif américain. Ce n’est pas vers nos vins qu’ils vont se tourner. »

     

    Convaincre l’Horeca


    D’autres défis attendent par contre les vignerons belges. « Aujourd’hui, les vins belges fonctionnent bien chez les particuliers. Mais nous avons un gros retard dans l’Horeca », explique le président.

    « Saviez-vous que le vin belge figure généralement dans les pages réservées aux vins du Nouveau Monde ?

    Ou qu’il se trouve parmi les vins étrangers ? » Dans les restaurants, le choix de base reste en effet le Bordeaux. « Nous voulons donc motiver le monde professionnel à mettre en avant les vins locaux », explique Pierre Rion.


    Si l’Horeca commence à valoriser les productions belges, le nombre de bouteilles produites pourrait s’avérer insuffisant. « Les traiteurs rencontrent déjà parfois des soucis d’approvisionnement. Mais nous devrions doubler les surfaces de nos vignobles d’ici 3 à 5 ans.

    Nous sommes donc loin d’avoir une pénurie. Et grâce à ces nouvelles surfaces, l’offre va gentiment suivre la demande. »


    Par  Sa.B.

     

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  • Aujourd'hui 15 février 2020 un astéroïde géant se dirige droit sur la Terre

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    Aujourd'hui 15 février, l’astéroïde 2002 PZ39 va passer à proximité de la Terre.

    Mais rassurez-vous, il n’y aurait aucun danger pour nous, « même hypothétique » selon l’expert Alexeï Baïgachev.

    L’astéroïde passera derrière la Terre en s’approchant d’elle à une distance minimale de 0,039 unités astronomiques. Dans les unités de mesures auxquelles nous sommes habitués, cette distance est énorme, presque six millions de kilomètres. Par comparaison, la Lune est 15 fois plus proche de la Terre. Bien entendu, ce survol d’astéroïde ne représente aucun danger pour la Terre et ses habitants, même hypothétique », explique ce chercheur, cité par le service de presse de son Université.

     

    La pire des choses qui pourrait arriver, mais qui est impossible dans ce cas-ci, serait une collision entre l’astéroïde et la terre. Selon lui, cela aurait des conséquences catastrophiques puisque l’énergie émise dépasserait la détonation thermonucléaire la plus puissante. Mais on le reprécise, l’objet ne fera que frôler la terre.

    « Techniquement, tant qu’il ne pénètre pas dans les hautes couches de l’atmosphère, il se contentera d’incurver sa trajectoire et continuera sa course dans l’espace », précise d’ailleurs Pierre Henriquet, médiateur scientifique au Planétarium de Vaulx-en-Velin, à Numerama. « Un petit astéroïde carboné dont l’essentiel va se vaporiser dans l’atmosphère ne sera pas aussi dangereux qu’un astéroïde métallique, dont seule la surface va être abrasée et dont l’essentiel de la masse va arriver au sol. Un astéroïde n’est pas ‘dangereux’ ou ‘pas dangereux’ dans l’absolu, il passe près de la Terre dans un certain couloir défini par l’incertitude de sa trajectoire. Si (tant que) la Terre est dans ce couloir d’incertitude, on garde un œil dessus et on fait de plus amples mesures pour avoir plus d’informations et réduire la taille de ces incertitudes. Une fois que la Terre n’est plus dedans, il n’est plus potentiellement dangereux », ajoute-t-il.

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  • Nouveau record pour les sites du groupe Sudpresse: plus d’1,2 million de visiteurs ce vendredi

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    Jamais nos différents sites d’information n’ont fait mieux.

    Ce vendredi, les médias du groupe Sudpresse sont entrés encore un peu plus dans l’histoire. Au total, 1.284.524 internautes ont visité nos différents sites.


    Pour suivre l’information locale, nationale, politique, internationale, sportive, ou pour vous détendre, vous avez été nombreux à vous rendre sur notre site gratuit Sudinfo.be ou sur nos éditions pour abonnés LaMeuse.be, LaNouvelleGazette.be, NordEclair.be, LaCapitale.be ou LaProvince.be.


    Et cette performance, c’est à vous que nous la devons. Votre fidélité nous pousse à toujours faire mieux pour vous informer, et pour cela, merci.

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  • Une partie des modems VOO ont été touchés par une importante faille de sécurité.

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    Une partie des modems VOO ont été touchés par une importante faille de sécurité.
     
    Cette vulnérabilité critique pourrait notamment être exploitée par des attaquants pour récupérer des informations confidentielles. L’opérateur a relancé à distance une partie de ses appareils durant la nuit dernière.

    Une partie des Modems exploités par VOO sont victimes d’une vulnérabilité critique.
     
    La faille de sécurité pourrait permettre à des attaquants de prendre le contrôle de l’appareil, de récupérer des données confidentielles ou encore de rediriger leur trafic.

    Baptisée « Cable haunt », cette vulnérabilité toucherait pas moins de 200 millions de modems rien qu’en Europe. Les chercheurs de la société danoise Lyrebird, qui ont découvert la faille, ont publié une liste non-exhaustive des modems touchés, parmi lesquels on retrouve au moins deux modèles utilisés par Voo. Il s’agit d’une partie des appareils Netgear CG3700 et Technicolor.

    « Effectivement, une partie de modems sont affectés », expliquait hier le porte-parole de VOO, Patrick Blocry, à nos confrères du Soir.
     
    « Mais pour exploiter la faille, il faudrait que l’attaquant prenne pied sur le réseau du client ».
     
    Pour corriger le problème, une partie des modems VOO ont été redémarrés de force à distance durant la nuit de mardi à mercredi.
     
    « Cela permettra le téléchargement automatique de la mise à jour et protégera nos clients. L’autre moitié du parc sera rebootée la nuit suivante, de mercredi à jeudi
     
     

  • Pas d’interdiction des feux d’artifice à ce stade en Wallonie.

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    Les feux d’artifice ont été de nouveau vivement critiqués à l’occasion des réveillons, notamment par les défenseurs des animaux. Mais à ce stade, il n’est pas question de les interdire en Wallonie.


    Les feux d’artifice ont encore largement fait parler d’eux à l’occasion de ces fêtes de fin d’année. Et vont s’inviter au parlement wallon cette semaine.

    Ce mardi, la députée PS Sophie Pécriaux interpellera la ministre du Bien-Être animal, l’Écolo Céline Tellier. Ainsi que le rappelle la députée, les feux d’artifice « engendrent un stress intense pour les animaux (oiseaux, chiens, chats…), sensibles aux détonations, et occasionnent des décès d’oiseaux par crise cardiaque. Ceci paraît être en contradiction avec la DPR (déclaration de politique régionale, NdlR) qui prévoit que le gouvernement garantira un meilleur respect du bien-être animal. »


    La députée pose dès lors trois questions à la ministre : est-ce qu’elle envisage une interdiction totale, comme en Flandre, des feux d’artifice ?

    Ou faut-il qu’ils soient organisés dans des endroits prévus à cet effet, loin des habitations, sans la présence d’animaux domestiques. Ou faut-il généraliser les feux d’artifice dits « silencieux », pour au moins conserver l’aspect festif de ces événements ?

    Précisons que les feux d’artifice « silencieux » ne le sont pas vraiment. On parle de feux à « bruit contenu », c’est-à-dire qu’ils ne produisent que de 60 à 80 décibels, contre 150 pour les feux d’artifice classiques.


    En Flandre, le gouvernement régional a émis la volonté d’interdire totalement les feux d’artifice, sauf dérogation. Une décision qui a été attaquée par le fédéral devant la Cour constitutionnelle.

    Le décret flamand est jugé disproportionné et contraire aux règles européennes.

    Il semble surtout que le texte du décret flamand ne soit pas assez précis.


    Communes


    En Wallonie, on attend donc aussi l’avis de la Cour constitutionnelle… Mais une chose est claire pour le moment : il n’y aura pas à ce stade d’interdiction au sud du pays.


    La porte-parole de Céline Tellier précise : « En Wallonie, les communes ont de toute façon la possibilité d’interdire les feux d’artifice sur certaines parties de leur territoire ou à certains moments.

    Ce système permet de s’adapter aux spécificités locales. (…)

    Par ailleurs, certaines communes ont choisi d’opter pour les feux d’artifice à bruit contenu, qui semblent constituer une alternative intéressante. Nous sommes en train d’examiner le dossier, pour éventuellement mettre en place des actions, parmi lesquelles la sensibilisation des communes à cette alternative. »


    C’est aussi une revendication de Gaia qui, depuis quelque temps déjà, incite ses membres et ses sympathisants à alerter leurs bourgmestres.

    Gaia continue de tenir le macabre décompte des animaux morts à cause des feux d’artifice. Et voudrait que les trois Régions les interdise. Ce ne sera pas le cas de la Wallonie, donc.


    Céline Tellier conclut : « Je suis attentive au bien-être animal et je suis convaincue qu’il est possible de faire la fête et de s’amuser tout en respectant les animaux. Je ne pense pas qu’il faille opposer les deux. »


    Par Benoît Jacquemart

     

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  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    2020.JPG

     

    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • Les 3 applications de la décennie

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    Elles font partie de votre quotidien. Ces applis ont révolutionné notre manière de communiquer. Le sociologue Dominique Boullier dresse le top 3.


    1. Youtube. « En termes d’occupation du temps d’attention, Youtube est très importante et montre que le vocal, à travers la vidéo, revient », explique-t-il.


    2. Whatsapp et les applis de messagerie instantanée.


    3. Instagram, qui a, selon le spécialiste, « modifié l’écosystème » à travers son format.


    Suivent Twitter, Snapchat et Tik Tok. « Twitter », explique Dominique Boullier, « est limité à un certain public mais donne le rythme sur la toile ».

    En revanche, Snapchat et Tik Tok sont définies par le professeur comme deux applications qui sont dans « l’hyper immédiateté ».

    « Sur ces réseaux, on peut avoir une communication qui permet de maintenir le lien, mais moins élargie que celle qu’on peut avoir sur Whatsapp ou sur d’autres messageries qui permettent l’envoi de données comme fichiers et documents », conclut le professeur.

     

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    Nouvelle décennie, nouvelle ère ? Les années 20 verront-elles la chute des géants du Web ? Rien n’est moins incertain, tant leur suprématie semble assise sur d’une part, des capitaux gigantesques et, d’autre part, un public très fidèle. Force est de constater, en tout cas, que les Facebook, Twitter & co. semblent plus que jamais ancrés dans les pratiques et usages médiatiques du quotidien.

     

    On retrouve donc, dans l’ordre :

    – Facebook

    – Messenger

    – WhatsApp

    – Instagram

    – Snapchat

    – Skype

    – Tik Tok

    – UC Browser

    – YouTube

    – Twitter

    On notera toutefois deux grandes tendances : les réseaux sociaux qui tentent de professionnaliser leur offre, pour en public de plus en plus « corporate » (Twitter, Facebook et Skype) et, d’autre part, ceux qui s’orientent beaucoup plus vers les jeunes (Instagram, Tik Tok et Snapchat).

    On constatera également que Mark Zuckerberg, le jeune créateur mégalomane de Facebook a eu les dents longues ces dix dernières années : en effet, les quatre lauréats de ce top 10 lui appartiennent (Facebook, Messenger, Instagram et Whatsapp).

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  • Le nouveau ministre de la Défense à la rencontre du 4e bataillon

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    Le nouveau ministre de la Défense, Philippe Goffin, est allé mardi matin à la rencontre des militaires de l’opération de sécurité intérieure Vigilant Guardian, en cours depuis près de cinq ans, en affirmant que leur présence en rue et dans les aéroports restait indispensable en dépit de la diminution de la menace terroriste.


    M. Goffin (MR) s’est d’abord rendu à l’aéroport de Zaventem, accompagné par de hauts responsables militaires, dont le chef de la Défense (Chod), le général Marc Compernol. Il a accompagné une patrouille qui sécurise la zone publique de Brussels Airport – actuellement des hommes et des femmes du 4e bataillon de génie d’Amay.


    « Nous sommes présents pour manifester notre soutien au travail (des militaires) sur le territoire national », a-t-il affirmé à quelques journalistes en rappelant qu’il avait déjà rendu visite au début du mois, peu après son entrée en fonction, le 1er décembre, comme ministre de la Défense et des Affaires étrangères, aux détachements belges déployés au Niger et au Mali, en Afghanistan et en Lituanie.


    M. Goffin a expliqué que l’opération Vigilant Guardian restait nécessaire – elle a été prolongée vendredi par le gouvernement fédéral jusqu’au 2 février 2020, avec un maximum de 550 personnes.

    « Les circonstances le justifient », a-t-il souligné, alors que le niveau d’alerte terroriste est redescendu à deux (sur une échelle de quatre), avec certains sites (aéroports, gares internationales, métros, ambassades) maintenus en niveau 3, selon l’Organe de Coordination pour l’Analyse de la menace (OCAM).


    Il a néanmoins réaffirmé sa volonté de réduire à terme ce « gros effort » pour la Défense.


    Par Belga

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  • Un sapin avec ou sans boules

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    24 décembre oblige, Tchantchès, très inspiré, vous a trouvé une petite histoire drôle de Noël.
     
    « Pour économiser le prix d’un sapin de Noël, deux amies se rendent dans les bois pour trouver un sapin qui aura fière allure dans leur salon.
     
    Au bout de deux heures de recherches intensives, elles ne trouvent pas leur bonheur et se découragent petit à petit lorsque la première, harassée, s’exclame : « Bon, j’en ai marre ! Le prochain sapin que l’on voit, avec ou sans boules, on le prend ! »
     
     
    LE BILLET DE TCHANTCHÈS
     

  • Coup de théâtre pour Miss Belgique

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    Coup de théâtre pour Miss Belgique:

    AB3 renonce à diffuser l’événement à la télévision, trois semaines avant l’élection!

     

    Miss Belgique à la télévision, c’est terminé ! « Le vrai problème était que l’élection n’était plus diffusée en télévision en Flandre. Du coup, la production est devenue fragile », estime le boss d’AB3. Mais, il ne ferme pas totalement la porte… à condition qu’une réflexion de fond soit menée sur l’élection. « Je pense même que c’est l’occasion de tout remettre à plat, de réfléchir à comment faire évoluer l’élection », estime Philippe Zrihen. « Il appartient désormais au Comité Miss Belgique de trouver des partenaires solides au nord du pays, à commencer par un diffuseur, pour relancer le concours en télévision et en faire un rendez-vous qui soit avant tout conçu comme une émission. Pour le reste, Miss Belgique est un événement national et il n’a d’intérêt que s’il demeure comme tel. »

     

     

     

    « Il était plus raisonnable pour AB3 de ne prendre aucun risque. Je vous rappelle que la chaîne payait les droits de diffusion d’une cérémonie qui était produite par le comité Miss Belgique. » Et le patron d’AB3 d’ajouter danune interview exclusive  : « La nouvelle a été annoncée au comité Miss Belgique mardi soir. Je pense que les organisateurs ont compris nos arguments. »

    Le directeur insiste par ailleurs sur le fait que le choix de stopper la diffusion repose exclusivement sur des questions de production et ne souhaite pas revenir sur les polémiques qui ont récemment entaché l’élection.

    Concernant les audiences, celles-ci étaient dans la moyenne de la chaîne voire légèrement supérieures. « Qu’on aime ou pas le programme, Miss Belgique est un sujet de discussion qui déchaîne les passions, qui fait débat dans la presse et sur les réseaux sociaux », pointe le directeur.

     Le concours n’était-il pas devenu tout simplement néerlandophone  ?

     La diffusion du show était-elle rentable pour AB3 ?

     

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    Miss Belgique fait son grand retour sur RTL!

    Miss Belgique va bien faire son grand retour sur RTL après la rétractation de AB3.

    La cérémonie sera bien diffusée le 11 janvier 2020. C’est RTL qui reprend les droits… mais l’élection ne sera visible que sur la plateforme en ligne RTL Play.

    Pour rappel, depuis 2013, c’est sur AB3 qu’avaient rendez-vous les téléspectateurs toujours curieux de découvrir la nouvelle Miss Belgique. Mais à trois semaines de la future élection, le patron d’AB3 nous avait expliqué qu’il renonçait à montrer l’élection

     

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