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  • Voici 10 bonnes nouvelles qui sont arrivées cette année 2020 !

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    Il faut bien l’avouer, le sujet numéro 1 cette année, c’était le coronavirus. Pourtant, en dehors de cela, il s’en est passé des choses ! Et parfois, des choses très positives. Voici quelques exemples de bonnes nouvelles qui sont presque passées inaperçues en 2020. Promis, on ne parlera pas de Covid dans cet article, à partir de maintenant

    1. En Belgique et partout ailleurs, la qualité de l’air s’est améliorée.

    C’est l’une des rares conséquences positives du confinement… Oups, on avait dit qu’on n’en parlerait pas, mais il faut avouer que la crise sanitaire est à l’origine de cette nette amélioration de la qualité de l’air. Chez nous, c’est notamment grâce à une baisse importante du trafic routier. Mais ailleurs, c’est aussi grâce au trafic aérien à l’arrêt, aux transports maritimes ou fluviaux moins fréquents, etc.

    On a vu dès le mois de mars des images satellitaires assez spectaculaires provenant d’Italie et de Chine montrant l’impact positif du confinement sur la qualité de l’air. Mais aussi des images de personnes qui ont constaté un renouveau, comme les eaux de Venise qui s’éclaircissent et les poissons reviennent, les dauphins roses ont aussi fait leur retour dans la baie de Hong Kong avec la baisse du trafic maritime. Un ciel toujours gris à cause de particules fines qui redevient bleu, ou l’Himalaya qui redevient visible de loin alors qu’on ne voyait plus.

     
     

    Une bonne nouvelle à nuancer, car il reste des efforts à fournir ! Cette réduction n’a entraîné qu’une baisse de 0,01ºC de la température d’ici 2050.

    2. Viva For Life a battu un record

    Viva for Life, l’action de lutte contre la pauvreté des enfants et des familles organisée par la RTBF, a récolté 7.061.534 euros cette année, contre un peu plus de 5,6 millions en 2019. En 7 ans d’existence, Viva for Life a permis de récolter plus de 30 millions d’euros et de financer 608 projets d’associations. Les dons permettent de financer des projets de terrain dans le domaine de la petite enfance en pauvreté en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    3. La Polio a été éradiquée d’Afrique

    Cette année, la bataille livrée contre la poliomyélite a été gagnée en Afrique. Dans l’indifférence presque générale, l’OMS a officiellement annoncé le 25 août l’éradication du virus sauvage. « L’une des plus grandes réalisations de santé publique de notre temps », avait déclaré le directeur général de l’organisation. Après 30 ans de lutte, c’est une belle victoire, car plus d’1,8 millions d’enfants ont été sauvés !

    4. Le lancement de SpaceX Crew Dragon depuis les États-Unis

    Pour la première fois depuis la fin des navettes spatiales, les États-Unis sont parvenus à envoyer des hommes sur l’ISS par leurs propres moyens. Et pour la première fois, cette mission a été confiée à une société privée, la société SpaceX d’Elon Musk.

    La société américaine SpaceX a lancé depuis la Floride deux astronautes de la Nasa dans l’espace, brisant six décennies de monopole des États pour les vols habités, et offrant à l’Amérique un nouveau moyen de transport spatial après neuf ans d’interruption.

    5. Deux pandas géants du Ocean Park de Hong Kong se sont enfin accouplés

    Il leur aura fallu une pandémie et un zoo fermé pour que Ying Ying et Le Le parviennent à s’accoupler naturellement en avril, après une décennie de tentatives infructueuses. Oui, après 10 ans d’attente, c’est arrivé, mais malheureusement, cela n’a pas mené à une grossesse, a confirmé le zoo à la fin de l’été.

    6. Des espèces d’animaux réapparaissent

    Ce n’est pas dû uniquement à une pollution plus faible, mais aussi à des changements humains. Par exemple, la musaraigne-éléphant de Somalie, que l’on pensait disparue, existe toujours. Le Rhinocéros Noir d’Afrique reste en danger, mais sa population augmente lentement. Des diables de Tasmanie en Australie ont pu de nouveau être observés.

    Puis, au Kenya, les éléphants sont deux fois plus nombreux qu’il y a trente ans. L’Égypte a mis fin aux promenades à dos d’animaux près des sites archéologiques, dans un souci de bien-être animal. La Roumanie a mis en place une police destinée à porter assistance aux animaux.

    En Belgique, on a pu observer des oiseaux qu’on n’avait pas vus depuis bien longtemps.

    7. Une femme devient vice-présidente des États-Unis

    À 56 ans, la sénatrice de Californie Kamala Harris, colistière de Joe Biden pendant l’élection présidentielle de 2020, devient la première femme de l’histoire américaine à accéder à la fonction de vice-présidente. Elle a été saluée par de nombreuse personne et incarne désormais l’espoir pour plus d’égalité entre les hommes et les femmes.

    8. Allongement du congé des pères ou co-parents après une naissance

    C’est aussi un pas vers une plus grande égalité des sexes. Le congé des pères et co-parents à la suite d’une naissance passera de 10 à 15 jours dès janvier. Cinq jours supplémentaires seront encore ajoutés à partir de 2023. Les pères, ou co-parents, pourront prendre ces jours dans les quatre mois suivant la naissance de leur enfant.

    Par ailleurs, le congé de paternité et de naissance accordé aux travailleurs indépendants, aidants et conjoints aidants passera également de 10 jours (ou 20 demi-jours) à 15 jours (ou 30 demi) à partir du 1er janvier 2021. En janvier 2023, ces 15 jours seront de nouveau revus à la hausse, pour être amenés à 20 jours (ou 40 demi), comme prévu dans l’accord de gouvernement.

    9. Les allocations de chômage en hausse

    Le gouvernement fédéral a décidé d’augmenter graduellement les allocations minimales de chômage pendant la législature. À partir du 1er janvier prochain, elles progresseront de 1,125 % à chaque nouvelle année, hors indexation automatique et enveloppe bien-être. Selon le ministre de l’Économie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), l’augmentation atteindra environ 16 % sur la législature, compte tenu des hypothèses d’indexation et de répartition de l’enveloppe bien-être.

    Au 1er janvier 2021, le minimum pour un cohabitant avec charge de famille progressera de 15,1 euros, pour atteindre 1.357,22 euros bruts mensuels. Pour un isolé, les allocations minimales de chômage progresseront de 12,37 euros, à 1.111,9 euros bruts mensuels.

    10. Au Brésil, des footballeuses remportent leur plus belle victoire

    En septembre, la Confédération brésilienne de football a annoncé qu’elle allait désormais attribuer « le même montant » aux hommes et aux femmes, qu’il s’agisse des « primes et indemnités journalières », lorsqu’ils se trouvaient en sélection.

    BONUS :

    George R. R. Martin espère publier un nouveau tome de « Game of Thrones ». L’auteur de 71 ans a twitté la nouvelle en juin : « Je dois faire une confession, après près de six mois de pandémie, je me sens comme un lion en cage. Si l’isolement forcé m’a aidé à faire quelque chose, c’est à écrire. Je passe de longues heures, tous les jours, sur The Winds of Winter, et je fais de solide progrès. »

    Article complet Clic ici 

  • Benjamin lourdement handicapé et placé à la résidence de Nandrin a retrouvé avec de multiples blessures sur le corps

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    Nandrin: elle retrouve son fils lourdement handicapé avec des multiples blessures!

    Depuis quelques jours, Véronique est abasourdie et anéantie. Elle a retrouvé son fils, Fabien dit Benjamin, âgé de 30 ans avec de multiples blessures sur le corps : coups au visage, vertèbres et cervicales fracturées.

    Il y a plus d’un an, Véronique a placé son fils au sein d’une maison de soins psychiatriques, l’Entre D’eux à Nandrin, où sont prises en charge des personnes adultes atteintes d’un handicap mental profond. Depuis sa naissance, son fils est lourdement handicapé et souffre d’une microcéphale. Mais cette maman était à mille lieues de penser qu’un jour elle allait retrouver son fils dans cet état.

    « Benjamin souffre de crises d’épilepsie. Il suit un traitement médical assez lourd. Chaque jour, il doit prendre un médicament pour atténuer ces crises. Il avait normalement un rendez-vous en urgence chez le neurologue au CHU, prévu le 30 novembre dernier. Mais le centre qui devait s’en charger ne l’a jamais amené  », explique-t-elle.

    « J’ai porté plainte »

    Dimanche il y a une semaine, Véronique se rend au sein de l’institution pour l’anniversaire de son fils. Tout allait bien. Quatre jours plus tard, après avoir été contactée par l’établissement, elle le découvre avec de multiples contusions sur le corps. Un des membres du personnel l’avait contacté pour prévenir que Benjamin tombait de plus en plus. Très vite, Véronique se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond. « Pour une raison que j’ignore, ils ont arrêté ses médicaments pour l’épilepsie. On lui donnait uniquement une fois par semaine au lieu de tous les jours. Ce qui provoquait ses chutes et ses absences. J’ai demandé qu’on appelle une ambulance car la maison de soins disait qu’il n’y avait pas besoin. Il a été transféré à l’hôpital et là-bas, on a découvert qu’il souffrait de fractures au nez et qu’il avait les vertèbres et cervicales fracturées », poursuit-elle.

     

    Benjamin et sa maman, avant d’être placé à l’Entre D’eux.
    Benjamin et sa maman, avant d’être placé à l’Entre D’eux. - D.R.

     

    Rapidement, Véronique pointe du doigt l’Entre D’eux à Nandrin. Selon cette maman, ils sont responsables de l’état de santé actuel de Benjamin. « J’ai porté plainte à la police pour négligence. Si on avait donné les médicaments comme c’était prévu, il ne serait pas là où il est maintenant avec une minerve et un corset. Sachant que Benjamin est atteint d’une microcéphale, il ne peut donc pas avoir de coups à la tête. De plus, pour eux, ce n’était pas nécessaire d’appeler une ambulance ».

    Peu de temps après son arrivée à l’hôpital, Benjamin a dû être transféré aux soins intensifs durant trois jours. Mais il ne peut être opéré. « L’opération est trop dangereuse car la moelle épinière est proche et il y a un risque de paralysie. Il va devoir être alité durant six à huit semaines et il va évidemment être placé dans un nouveau centre. C’est hors de question qu’il retourne à Nandrin. Depuis qu’il est là, son état s’est dégradé. Déjà en été, il avait dû être hospitalisé pour déshydratation… Depuis qu’il est là-bas, il a perdu 30 kilos. Cela commence à faire beaucoup. Je n’avais pas eu le choix que de le laisser là, faute de places dans d’autres institutions ».

     

    Sa maman estime que Valentin n’a pas été soigné correctement.
    Sa maman estime que Valentin n’a pas été soigné correctement.

     

    Véronique aimerait reprendre son fils à domicile mais cela requiert d’une assistance permanente et d’aménagements dans la maison, ce qui est impossible. « Les médecins parlent de lui mettre une sonde à l’estomac. J’aimerais le reprendre chez moi mais il ne peut pas aller aux toilettes seul. Il arrache les sondes, ce n’est pas possible. Cela me rend triste car j’ai eu mon fils pendant 28 ans avec moi… Pour une maman, je vous assure que c’est dur », conclut Véronique qui ne va pas en rester là.

    De notre côté, nous avons contacté l’établissement de l’Entre D’eux à Nandrin pour obtenir des explications mais la directrice s’est refusée à tout commentaire.

    «Habillée avec un sac poubelle»

    Claudia a travaillé à l’Entre D’eux à Nandrin mais elle a décidé de quitter l’institution. Aujourd’hui, elle accepte de témoigner sous couvert d’anonymat. Ce qui est arrivé à Benjamin, cela ne l’étonne pas. « Il y a un des bâtiments qui n’est pas isolé. Il fait assez froid dans les chambres. C’est déjà arrivé que, quand il n’y a plus de gants de toilette, on lave les résidents avec des chaussettes dans une petite douche. D’ailleurs, les dames avant d’être lavées, doivent attendre nues dans la salle à manger », déclare-t-elle.

    « Les gens sont livrés à eux-mêmes »

    Choquée par ce qu’elle voyait, Claudia a décidé de quitter la résidence. « Ce sont des personnes lourdement handicapées qui y sont. Je me souviens d’une résidente qui déchirait constamment ses habits. La direction a alors demandé en plein été de l’habiller avec un sac poubelle...Les gens sont livrés à eux-mêmes. J’ai décidé de quitter car il y a des choses humainement qu’il n’est pas possible d’accepter ».

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme
  • Sudpresse soutient l’opération Papa Noël !!! 2.000 € de dons offerts à l’association !!!

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    2.000 € de dons offerts à l’association et des dizaines de cadeaux offerts aux enfants  

    Cette année saint Nicolas a même donné un coup de main au Père Noël pour gâter les familles. Cinq d’entre elles ont été sélectionnées par Sudpresse… par surprise. On vous raconte tout !  

     

    C’est l’histoire d’une belle histoire. Tout part d’un constat : il y a 5 ans déjà. Anaïs et Nicolas, parents de 2 enfants, lancent un appel sur internet. Parce que leurs armoires sont définitivement trop chargées en bonbons et sucreries après les fêtes. Un appel auquel ont répondu de nombreux foyers proches de chez eux, n’ayant malheureusement pas la possibilité d’offrir cela à leur progéniture.
    L’ASBL « Opération papa Noël » allait naître ainsi et ne cesse depuis de gâter des enfants et de faciliter le quotidien des familles. Le leitmotiv qui veut tout dire ? « Le Père Noël n’a plus toute sa tête… Il passe plusieurs fois pour certains enfants et en oublie d’autres, démunis. Aidons-le ! »
    Soyez lutin !
    Comment ça marche ? Si vous êtes dans le besoin, il vous est demandé d’inscrire vos enfants sur le site de l’association. Un questionnaire est à compléter et on vous y demandera des informations sur ce qui ferait plaisir à vos petits. A contrario, si la vie a été plus clémente avec vous, inscrivez-vous comme lutin du Père Noël et « choisissez » un de ces enfants pour le parrainer. Votre mission, si vous l’acceptez, sera de faire parvenir à ce petit protégé, un cadeau neuf et emballé avant les fêtes.
    Joli bilan. En 2019, ce sont un peu plus de 5.000 enfants qui ont ainsi pu être gâtés. Cette année, le cap des 10.000 enfants a été dépassé ! Un grand succès pour les gestionnaires qui croulent sous les demandes et les mails à traiter. Ce succès s’explique peut-être par le soutien apporté par les journaux La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Éclair et La Capitale. Un soutien en deux temps. Une campagne média complète a été réalisée et offerte à l’ASBL. Vous les avez peut-être découverts grâce à une page dans votre Ciné-Télé-Revue ou à un article sur Sudinfo.be par exemple. L’effet boule de neige a été bénéfique et a permis à Nicolas et son épouse de faire exploser les compteurs !
    En parallèle à cela, 5 familles ont été sélectionnées et invitées par Sudpresse le vendredi 11 décembre. Des familles qui ne s’y attendaient pas et ont accueilli cette nouvelle avec beaucoup de plaisir. « Nous avons contacté nos partenaires de longue date qui ont répondu présents pour aider ces personnes », nous explique Florence, coordinatrice de cette action chez Sudpresse. « Cela nous a permis de leur offrir un moment magique, des cadeaux, des jouets, des chocolats… Une véritable parenthèse hors du temps en cette période si difficile pour tous ». Et de poursuivre : « La Vache qui Rit, Kidibul, Fly in, Kellogg’s, Lidl, Hubo, Les Schtroumpfs, Panini, Skydive Spa, le Domaine des Grottes de Han ou encore Point Chaud sont autant de marques au grand cœur qui se sont investies pour que cette soirée, où les familles sont venues les unes après les autres, la faute au virus, soit inoubliable. Je pense notamment à La Vache qui Rit qui a commandé des cadeaux et nous les a fait livrer dans de jolis sacs de Noël au nom des familles ».
    À l’issue de cette soirée, un chèque d’une valeur de 2.000 euros a été offert à l’ASBL de la part de Sudpresse et de ses généreux partenaires. Un cadeau qui a ému Anaïs aux larmes car ce sont près de 100 enfants qui pourront en profiter. « N’oublions pas les magasins Pointcarré, les jouets Haba, Galler, le Zèbre à pois, Casterman, LEGO, l’École des Loisirs, Planet Parfum, Day One Pm, Clairefontaine, Les 4 Maisons, Shop for Geek et Toysplanets qui nous ont offert des cadeaux personnalisés allant de la figurine Fortnite, aux parfums pour les parents ou encore au maxi-cosy pour poupée… et qui ont inévitablement fait mouche dans le cœur de ces petits invités ».
     
  • Les voeux pour 2021 par Laurine et Nathalie infirmières sur Nandrin

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    Les meilleurs  vœux pour 2021 par Laurine et Nathalie infirmières sur Nandrin 

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  • Un rendez-vous inhabituel est attendu dans le ciel aujourd'hui lundi 21 décembre 2020

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    Un rendez-vous inhabituel est attendu dans le ciel lundi: la «Grande conjonction» ne se reproduira qu’en 2080 dans de telles proportions!


     

    Après le coucher du Soleil, à 18h22 GMT (19h22 heure de Paris), les deux géantes gazeuses apparaîtront dans le même champ de vision d’un instrument d’observation, donnant l’impression de se frôler alors qu’elles se situent en réalité à plusieurs centaines de millions de kilomètres l’une de l’autre.

    Pour profiter du spectacle, il faudra se munir d’un petit instrument d’observation, trouver un ciel très dégagé, et regarder en direction du Sud-Ouest, sur une bande de territoire englobant l’Ouest de l’Europe (Irlande, Grande-Bretagne, France, Espagne, Portugal) et une large partie de l’Afrique.

    Le rapprochement apparent entre les deux planètes a déjà commencé depuis plusieurs mois, et il atteindra une distance minimale le jour du solstice d’hiver (un hasard du calendrier), ce qui donnera presque l’impression que les deux astres dans le ciel ne font qu’un.

    « La Grande conjonction » correspond « au temps que mettent les deux planètes à retrouver des positions relatives similaires par rapport à la Terre », explique à l’AFP Florent Deleflie, de l’Observatoire de Paris – PSL.

    Jupiter, la plus grosse, fait le tour du Soleil en 12 ans, Saturne en 29 ans. Et tous les vingt ans environ, les deux planètes semblent donc se rapprocher lorsqu’on observe la voûte céleste depuis la Terre.

     

     

     Remonter à 1623 

    Par un effet de perspective, les deux géantes apparaîtront alors accolées, « avec un écart de seulement 6 minutes d’arc entre elles, ce qui correspond environ à 1/5e du diamètre apparent de la Lune », poursuit Florent Deleflie.

    « Avec un petit instrument d’observation, même une simple paire de jumelles, on pourra voir dans le même champ les bandes équatoriales de Jupiter et ses satellites principaux, ainsi que les anneaux de Saturne », se réjouit l’astronome.

    A l’oeil nu, le rapprochement donnera l’impression d’une planète double, « Jupiter et Saturne étant deux astres très lumineux », détaille-t-il.

    La dernière Grande conjonction a eu lieu en 2000, mais il faut remonter à 1623 pour retrouver un écart aussi petit que celui de lundi. Et avant de retrouver une conjonction aussi rapprochée, il faudra attendre le 15 mars 2080.

    Lundi, le spectacle durera plusieurs dizaines de minutes. Et pas de regrets à rentrer chez soi à 20 heures pour le couvre-feu, car les deux planètes seront déjà couchées.

     

     Par Sudinfo avec Belga

    Article sudinfo 

  • Top 10 des métiers les plus épanouissants

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    Quelles formations y donnent accès ?  

    Certains métiers rendraient plus heureux que d’autres. Voici la liste des dix professions qui seraient les plus épanouissantes et les filières de formations qui y mènent.  

     

    Le réseau français Happy at Work a dévoilé dans son enquête, réalisée auprès de 120.000 salariés, les 10 professions qui vont vous rendre heureux. Selon l’étude, il est scientifiquement démontré que les travailleurs « heureux » sont plus performants. Pour vous lever du bon pied le matin, quelques conditions sont donc nécessaires. Le salaire est notamment un élément clef car il motive les employés. La taille de l’entreprise compte aussi : plus elle est petite, plus les travailleurs sont heureux.
    1Mathématicien (63,2 % de taux de satisfaction)
    Un métier qui peut surprendre ! Faire des calculs et résoudre des problèmes serait le métier le plus épanouissant selon Happy at Work . Les perspectives professionnelles sont nombreuses car il est possible de travailler dans plusieurs structures : banques, assurances, recherches, enseignement… La voie royale pour accéder à ce métier est évidemment universitaire (bachelier et master en mathématique).
    2Architecte (62,2 % de taux de satisfaction)
    L’architecte crée les lieux de vie d’aujourd’hui et de demain. Il conçoit des bâtiments résidentiels, commerciaux, industriels, mais également des structures telles que des ponts ou des monuments. Il possède à la fois des compétences techniques et artistiques. Le titre et la profession sont protégés : en Belgique, seules certaines écoles sont habilitées à délivrer le titre d’enseignement universitaire (bachelier et master en architecture).
    3Chargé de communication (56,6 % de taux de satisfaction)
    Un métier très en vogue aujourd’hui. Le chargé de communication met en place une stratégie de communication globale pour son entreprise. Il met en valeur les activités, les produits et services de cette dernière et affirme son identité. Il doit particulièrement bien maîtriser les médias digitaux. Les formations sont nombreuses, ouvertes à tous et plus ou moins longues. Certaines se font même à distance. La plus courante est néanmoins le bachelier en communication ou en relation publique dans une Haute École.
    4Chef de groupe marketing (56,3 % de taux de satisfaction)
    C’est le spécialiste marketing d’un produit ou d’une gamme, de sa conception à sa distribution. Concrètement, il a pour mission de réunir le plus d’informations possible sur le produit et son marché afin d’établir une stratégie de vente. Pour atteindre ce poste, il est encore nécessaire de passer par la case des longues études. Les plus « pressés » peuvent se diriger vers un diplôme de marketing en Haute École (bachelier). Mais il pourrait être utile de poursuivre jusqu’à un master de sciences de gestion ou encore d’ingénieur commercial.
    5Chargé de ressources humaines (55,8 % de taux de satisfaction)
    On l’appelle parfois DRH ou directeur des ressources humaines. Dans une entreprise, c’est la personne de contact pour les travailleurs qui va intervenir tout au long de sa carrière. Recrutement, formation, évaluation des performances, gestion des conflits, communication et conditions de travail. Il a des compétences administratives, informatiques et relationnelles. Là encore, un diplôme de sciences de gestion ou de gestion des ressources humaines peut être utile. Des formations courtes sont également disponibles en cours du soir.
    6Business developer (55,4 % de taux de satisfaction)
    Afin d’étendre les activités d’une entreprise, le business developer établit des stratégies marketing innovantes. Il l’aide à acquérir de nouvelles parts de marché et de nouveaux clients. Il s’agit d’un profil particulièrement recherché. Alors que sa fonction pourrait soulever une certaine pression, il est pourtant à la sixième place du classement des métiers les plus épanouissants. Pour devenir business developer, une expérience dans la vente est nécessaire. Pour cela, il est utile d’avoir un diplôme de commerce. Certaines écoles proposent même des formations en alternance.
    7Personnel de services à la personne (55,3 % de taux de satisfaction)
    Le secteur de services à la personne regroupe de nombreux métiers généralement réalisés à domicile chez un particulier pour lui simplifier la vie quotidienne. À titre d’exemple, nous pouvons citer l’auxiliaire de puériculture, l’aide-soignant, l’assistant maternelle, mais également le gardien d’enfants à domicile ou encore l’employé de ménage à domicile. Vous l’aurez compris, les métiers et formations sont extrêmement variés. Certaines se déroulent dans l’enseignement secondaire, d’autres dans les études supérieures. Leurs durées varient de quelques jours à plusieurs années. Selon le FOREM, ce secteur représente 12 % des opportunités d’emploi en Wallonie.
    8Technicien hygiène, sécurité, environnement (53 % de taux de satisfaction)
    Le technicien hygiène, sécurité, environnement (SHE) veille à prévenir les risques industriels dans une entreprise. Il fait respecter les conditions d’hygiène et de travail et fait en sorte d’éviter la pollution. Ce métier nécessite de l’observation, de la clarté, des qualités pédagogiques et un grand sens relationnel. Un bachelier professionnalisant est une bonne manière d’acquérir les bases du métier. Il existe aussi des formations complémentaires.
    9Chef de chantier (53% %de taux de satisfaction)
    Métier de référence dans le secteur, le chef de chantier dirige les travaux de construction. Il supervise l’ensemble de l’exécution, de la phase de préparation à la réception du chantier. En bref, il prend en charge tous les éléments indispensables à la bonne marche d’un chantier. Aimer travailler en équipe et avoir une bonne condition physique sont des prérequis. Ici, il existe plusieurs formations en alternance, comme celle de l’IFAPME. Un secteur qui promet de nombreux débouchés car il fait partie de la liste des métiers en pénurie.
     
    10 Chimiste (52,7 % de taux de satisfaction)
    Un peu comme le mathématicien, le chimiste se retrouvent dans divers secteurs : industrie chimique ou pharmaceutique, recherche, conseil environnemental, enseignement… En tant que spécialiste de la réactivité de la matière, le chimiste participe au développement des matériaux du futur que ce soit dans les domaines de la nutrition, la santé, l’hygiène ou la protection de l’environnement. Une fois encore, il faut s’armer de patience car il est nécessaire d’exécuter un master en chimie avant de pouvoir revêtir la fameuse blouse blanche.
    Retrouvez plus d’informations, de conseils et un catalogue de formation exhaustif en Belgique francophone sur referencesacademy.be.
    Le site propose en un lieu unique un accès aisé à des formations académiques, professionnelles, continues, en alternance ou en apprentissage.
    Selon l’étude, il est scientifiquement démontré que les travailleurs «heureux» sont plus performants. Pour vous lever du bon pied le matin, quelques conditions sont donc nécessaires. Le salaire est notamment un élément clef car il motive les employés. La taille de l’entreprise compte aussi: plus elle est petite, plus les travailleurs sont heureux. 
     
    Par CLARA EMONNOT
     
  • La digitalisation est devenue une réalité dans bon nombre de métiers, 4,5 millions de Belges devraient se mettre à niveau

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    D’après une étude d’Agoria, l’impact de la numérisation sur l’emploi est croissant 

    La numérisation de la société est croissante alors que, dans le même temps, la population et les travailleurs sont parfois en manque de compétences digitales. Le Forem entend lutter contre ça. 
     
    En partenariat avec le Forem, le VDAB et Actiris, l’organisation patronale sectorielle Agoria a mené, en 2018, une étude, « Be the change », qui avait pour objectif de mesurer l’impact de la numérisation sur l’emploi d’ici 2030. Elle avait montré le besoin criant d’avoir davantage de compétences numériques pour les travailleurs.
     
    L’espoir d’emploi était pourtant bien là puisque, d’ici 2030, pour chaque emploi qui disparaîtra, 2,8 nouvelles demandes d’emploi apparaîtront. Les entreprises font, elles, davantage d’efforts pour améliorer l’accessibilité de leur personnel aux formations (+10,3 %) même si, dans le même temps, la population active belge n’acquiert pas encore assez les compétences numériques de base. Il y a, par ailleurs, à peine 1,9 % des jeunes diplômés qui sont « experts numériques ».
     
    4,5 millions de personnes actives auraient aussi besoin de mettre leurs compétences à niveau : le chiffre est dantesque. Selon les analyses d’Agoria, le défi est plus urgent et crucial pour quelque 310.000 Belges (travailleurs ou demandeurs d’emploi) qui devront carrément se reconvertir ou au moins se recycler. Un enjeu que le Forem a déjà intégré depuis plusieurs années.
     
    « Il est clair que de plus en plus de métiers et d’outils de production sont appelés à évoluer vers une amélioration des chaînes de production, pour gagner notamment en productivité, pour une sécurisation des données… » explique Yves Magnan, directeur général Produits et Services au Forem. « On parle de big data, de partage des données, d’intelligence artificielle… Par ailleurs, les données deviennent de plus en plus un coffre-fort pour les entreprises qui protègent leur production, leur clientèle… ».
     
    Besoins insatisfaits
     
    D’après lui, deux tendances se dégagent. La première concerne les métiers de l’informatique. « Ce qui représente 13.000 emplois en Wallonie. De nombreux besoins ne sont pas satisfaits. On cherche des développeurs, des analystes, des analystes business… Nous avons 5 centres de compétences pour les métiers de l’informatique et nous proposons pas moins de 42 formations liées aux données informatiques : des spécialistes du cloud computing, du data… L’autre tendance concerne le numérique et le fait que les citoyens doivent davantage maîtriser la base du numérique. Aujourd’hui, les gens ont des smartphones et sont, par exemple, invités à communiquer avec leur mutuelle via ce téléphone. L’idée, en Wallonie, c’est vraiment que d’ici 2025-2030, chacun ait les compétences de base dans le numérique pour rester à la page. On propose pour ça des formations qui aident, par exemple, à créer du contenu avec des outils numériques, à faire du travail collaboratif à distance ou encore à gérer des fichiers dans le cloud ».
     
    Ne pas être à la page présente des risques. « Pour les travailleurs, il faut vraiment ne pas se retrouver hors-jeu pour ne pas perdre son boulot. Du côté des entreprises, il faut voir comment on peut aider les entreprises, notamment les plus petites, à prendre la mesure du digital et à anticiper pour les travailleurs. Comment pouvons-nous aider les travailleurs à l’emploi à progresser dans le digital ? La digitalisation est une réalité qui se développe dans de plus en plus de métiers : les chantiers dans la construction se digitalisent, les infirmiers à domicile travaillent de plus en plus avec une tablette, les maraîchers ont des outils digitaux pour vérifier la maturation de leurs fruits et légumes, des communes utilisent des poubelles digitales… Faut-il en avoir peur ? Je ne pense pas. Il ne faut pas être anti ou sur-digital mais investir dans les compétences des citoyens, quel que soit leur statut (travailleur, étudiant, pensionné…) », note encore Yves Magnan.
     
    Article de LB 
     

  • Télétravail à long terme : salaire et emploi sont-ils menacés ?

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    C 'est à cette question qu'a tenté de répondre le cabinet Willis Towers Watson au travers d'une enquête en ligne adressée à 279 DRH d'entreprises de toutes tailles et industries confondues en Europe.   Voici les résultats.  
    Avec la crise du Covid-19, de nombreuses entreprises ont dû faire preuve de flexibilité et s'organiser rapidement pour continuer à mener à bien leurs activités. Une transition qui n'a pas été simple pour tout le monde mais qui, comme l'indique l'enquête réalisée par le cabinet Willis Towers Watson [NDLR : Willis Towers Watson Public Limited Company est une multinationale anglo-américaine de gestion des risques, de courtage et de conseil en assurance. Le cabinet a des racines datant de 1828 et est le troisième courtier d'assurance au monde], est amenée à se maintenir sur le long terme. En effet, les entreprises européennes prévoient que, dans trois ans, près d'un tiers ( 29 % ) de leur effectif télétravaillera encore. Ce qui ne constitue pas un grand changement par rapport à maintenant puisque 38 % de cet effectif travaille actuellement à distance.
    L'étude montre également que, même si certains salariés retourneront au bureau une fois les restrictions levées, le télétravail, qui s'appliquait à seulement 6 % des salariés il y a trois ans , est considéré dorénavant comme un changement qui va s'inscrire dans la durée. Nombre des salariés craignent en outre que le travail à distance n'entraîne une délocalisation de leur emploi vers d'autres pays. D'autres craignent que leur employeur les rémunère en fonction de leur lieu de résidence.
    Le lieu de travail n'influencera pas la rémunération
    À cet égard, l'enquête révèle que 85 % des managers payeront les travailleurs à distance de la même manière que les salariés sur site l'année prochaine, quel que soit leur lieu de travail. Seuls 5 % ont déclaré qu'ils rémunéreraient le télétravailleur en fonction de la ville ou de la région où il se trouve. 39 % avouent ne pas se soucier de l'endroit où travaille l'employé.
    Les entreprises envisagent cependant de procéder à un transfert limité de jobs vers d'autres pays. En moyenne, celles-ci s'attendent à ce que 14 % des postes actuellement occupés dans le cadre de régimes de travail flexibles soient délocalisés vers d'autres pays d'ici trois ans. À l'inverse, près d'un tiers des sociétés ( 29 % ) déclare qu'elles ne délocaliseront aucun de ces emplois.
    Enfin, malgré le recours à des niveaux élevés de travail à distance prévus à l'avenir, beaucoup d'entreprises ne sont pas préparées. Seulement 14 % d'entre elles estiment que leur organisation actuelle favorise le développement des modes de travail flexibles et agiles. 30 % ont déclaré qu'elles ne le permettaient pas du tout. Plus d'un tiers des employeurs ( 34 % ) n'ont toujours pas de politique officielle pour gérer les modalités du travail flexible.
    Plus d’articles, de conseils et d’opportunités d’emploi ?
    RDV sur references.be.
    En moyenne selon cette enquête, les entreprises s'attendent à ce que 14% (un job sur sept) des postes actuellement occupés dans le cadre de régimes de travail flexibles soient délocalisés vers d'autres pays d'ici trois ans. 
     

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  • Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer ?

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    Se séparer de son GSM et de son mail au travail 

    Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer. Surtout pendant un confinement où le télétravail est la règle. Mais malgré les nombreux avantages que procurent ces technologies, de nombreux travailleurs aspirent à moins de sollicitations numériques. C’est ce qui ressort d’une étude Tempo-Team dans le cadre du « vendredi sans e-mail ».
     
    Quatre travailleurs sur dix estiment qu’ils sont trop sollicités par les stimulants numériques et que cela accentue leur fatigue.
     
    Un travailleur sur trois aspire à se couper davantage du numérique pendant la journée de travail.
    Internet mobile, e-mail, smartphones et autres ordinateurs portables nous permettent de travailler de n’importe quel endroit et à n’importe quel moment, d’obtenir et de traiter plus de données en moins de temps.
     
    Mais cela complique aussi la concentration, avoue un travailleur sur trois, qui dit être régulièrement « dérangé » dans son travail. Les principales causes sont l’e-mail (47 %), le smartphone (27 %), Internet (24 %) et les réseaux sociaux (21 %).
     
    Les sollicitations numériques perturbent d’autant plus la concentration et sont d’autant plus sources de fatigue qu’elles sont omniprésentes : plus de quatre travailleurs sur dix reconnaissent être actifs sur les réseaux sociaux pendant leur journée de travail et autant confessent utiliser leur smartphone plusieurs fois par jour… pour des raisons privées.
     
    des règles à définir en équipe
     
    « Être disponible toujours et partout exige un effort pour le cerveau. Cela conduit au stress et diminue la créativité.
     
    Or, c’est celle-ci qu’il faudrait développer pour s’adapter au marché du travail de demain », assure Sébastien Cosentino, porte-parole de Tempo-Team.
     
     
    Certains travailleurs n’attendent pas les initiatives de leur employeur : afin de mieux se concentrer sur leur travail, 24 % décident de ne consulter leurs e-mails qu’à quelques reprises par jour et autant de mettre leur smartphone en mode silencieux.
     
    « Il est toutefois essentiel de définir les modalités de ces pauses numériques en équipe », conclut Sébastien Cosentino.
     
    Article de MR 
     

  • Voici comment réserver et commander la Playstation 5 malgré la rupture de stock

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    La fameuse Playstation 5 est en rupture de stock quasiment partout.

     

    Mais bonne nouvelle, il reste quand même l’un ou l’autre bon plan pour tenter de l’obtenir au plus vite.

     

    C’est l’article le plus recherché actuellement : la Playstation 5 est le terme le plus utilisé sur le web ces 72 dernières heures et toutes les secondes, 200 personnes (en Belgique et en France) tentent de la commander sur certains sites, comme Road Sixty Geek par exemple.

    Sauf qu’elle est en rupture de stock partout. Comment faire, dès lors ?

     

    Un site (Smartoys) a mis à votre disposition un formulaire de réservation automatique de PS5.

     

    Ce formulaire vous permet de vous placer dans leur liste d’attente.

    Une fois votre console disponible, vous serez avertis personnellement.

    « Il n’y a aucune obligation d’achat et donc vous serez libre à ce moment d’acheter votre console ou pas », indique Smartoys. Sur ce lien, vous pouvez vous inscrire.

     

    Article complet Clic ici 

    PS5: en rupture avant sa sortie!

    Alors qu’elle ne devrait pas sortir avant la semaine prochaine, la PS5 est déjà en rupture de stock dans notre pays. Sur internet aussi, ça a été la ruée pour la réserver avant les autres.

    Article complet Clic ici 

     

     

  • Nouvelles procédures et règles pour les drones

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    À partir du 31 décembre, de nouvelles règles s’appliqueront en Europe pour l’utilisation d’aéronefs sans équipage à bord, également appelés UAS et drones.
     
    Ces règles s’appliquent aussi bien aux utilisateurs professionnels qu’aux amateurs. L’arrêté royal publié ce mercredi vise à permettre une mise en œuvre harmonieuse des règles en Belgique et précise un certain nombre d’exigences pour les exploitations relevant de différentes catégories.
     
    Le nouveau régime prévoit trois catégories d’exploitation basées sur le niveau de risque et le drone utilisé : ouverte, spécifique et certifiée.
     
    La catégorie « ouverte » est destinée aux utilisateurs professionnels et amateurs et comprend les vols de drones n’impliquant qu’un faible risque.
     
    Font entre autres partie de cette catégorie : les drones pesant moins de 25 kg et les vols à portée de vue.
     
    La catégorie « ouverte » est subdivisée en trois sous-catégories, qui sont soumises à des règles supplémentaires.
     
    La catégorie « spécifique » comprend les exploitations présentant un risque accru telles que les exploitations où l’UAS ne vole pas en vue directe.
     
    enregistrement obligatoire
     
    L’arrêté royal oblige aussi toute personne souhaitant piloter un UAS, qu’il s’agisse d’un professionnel ou d’un amateur, à s’enregistrer gratuitement auprès de la DG Transport aérien et à apposer son numéro d’enregistrement sur le(s) drone(s) utilisé(s).
     
    Il existe toutefois de rares exceptions comme pour les drones jouets légers.
     
    Le document publié aujourd’hui émet, en outre, les modalités de détermination de ces zones géographiques.
     
    Des interdictions ou des conditions peuvent être soumises dans certaines zones. C’est par exemple le cas pour les aéroports ou les prisons.
     
    Enfin, l’arrêté royal précise le rôle du Belgian Civil Drone Council en tant qu’organe consultatif pour le secteur professionnel belge des UAS.
     
    Ce conseil se compose de représentants des administrations publiques et du secteur belge des UAS. Le Conseil formule des propositions et des recommandations non contraignantes.
     
     
    « En tant que ministre de la Mobilité, j’encourage mon administration à poursuivre le dialogue au sein du Belgian Civil Drone Council afin de rendre l’utilisation des drones plus sûre en Belgique.
     
    Observer nos forêts, nos champs ou nos infrastructures à partir du ciel, ou soutenir nos services d’urgence : ce ne sont là que quelques exemples d’innovations possibles pour réduire l’impact carbone et les nuisances sonores des hélicoptères et des avions.
     
    C’est un choix qui est sain, bon pour le portefeuille et bon pour la planète », réagit le ministre de la Mobilité Georges Gilkinet (Ecolo).
     
     
     
    ALISON V. ET D.SW.
     
     
     

  • Votre boîtier IPTV ne fonctionne plus depuis ce week-end : voici pourquoi

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    Une opération de l’Unité de coopération judiciaire de l’Union européenne, Eurojust, a permis l'arrestation de plusieurs personnes en Suisse et en Italie. Ces personnes étaient à la base d'une organisation illégale d'IPTV active en Italie et à l'international. Selon Geeko, "ce sont plus de 5.500 serveurs d’IPTV actifs dans une dizaine de pays européens qui ont été désactivés".

    Si votre fournisseur faisait partie des clients de cette organisation, votre boîtier n'émet donc plus de signal depuis quelques jours. Tout le monde n'est donc pas concerné...

    Ce réseau démantelé en Italie aurait rapporté 10,7 millions d’euros à ses auteurs. Eurojust a également mis la main sur le prétendu chef des activités criminelles. « Un autre réseau a également été démantelé en Suisse. Trois personnes ont été interpellées et huit comptes bancaires ont été saisis. L’arrêt de la plateforme d’IPTV a permis de désactiver onze serveurs répartis en Allemagne, France, Pays-Bas et Suisse », indique encore Geeko.

    Quelles conséquences de ces arrestations ?

    Cela aurait permis de mettre un terme à la distribution illégale de 82.000 films et séries.

    Mais comment fonctionne exactement l’IPTV?

    Le concept ? Avec un petit boîtier universel à connecter sur la télévision, les abonnés à ces services reçoivent des dizaines de chaînes pour une somme généralement modique. Un système 100% illégal qui représente un cauchemar pour les chaînes qui ont payé cher et vilain les droits des films, séries ou événements sportifs.

    Combien coûte le matériel ? Il faut distinguer deux choses. D’abord le lecteur multimédia. On trouve déjà de petites « box » externes à 35 €.

    Mais dans certains cas, on peu directement installer l’application permettant de regarder ses flux sur les télévisions connectées.

    Combien coûte ces abonnements?

    Il y a des dizaines de fournisseurs qui vous proposeront de vous connecter à leur serveur moyennant un abonnement mensuel ou annuel. La plateforme démantelée permettait la revente illégale, via un abonnement de 12 euros par mois, aux contenus de plusieurs bouquets. Les clients belges accédaient à la fois aux chaînes « Sport » de Proximus et de VOO.

    IPTV en Belgique: voici ce que vous risquez vraiment!

    En Belgique, plusieurs milliers de Belges ont succombé depuis des mois aux charmes de l’IPTV. Mais regarder ces chaînes premium via ces services pirates est illégal. Et pourrait – théoriquement – vous causer des ennuis. « En ce qui concerne l’utilisateur final, la situation était autrefois floue », nous explique Me Maud Cock. « En 2017, la Cour de justice de l’Union européenne a clarifié la situation en précisant que le visionnage de contenus illicites et la diffusion en streaming pouvaient tomber dans le champ d’application du droit de reproduction qui est soumis à autorisation. Et elle assimile le streaming a du téléchargement. »

    Pour faire simple, en regardant un match de foot sur une chaîne premium que vous captez de façon illégale via votre décodeur IPTV, vous pourriez être poursuivi au pénal pour contrefaçon. « Le code pénal prévoit un emprisonnement d’un à maximum cinq ans. Et une amende comprise, si l’on prend en compte les décimes additionnels, entre 3.000 € et 600.000 €. »

    Le risque d’une condamnation au pénal est faible car il faut qu’il y ait une « intention méchante et frauduleuse. ». Mais sachez que vous pourriez également être poursuivi au civil par les ayants droit qui pourraient vous demander de réparer le dommage subi.

    Quid du revendeur de box ?Le boîtier permettant d’avoir accès à des services IPTV est simple. Il s’agit souvent d’un petit lecteur multimédia. On peut trouver ces box sur internet ou dans certains magasins où ils sont vendus préconfigurés. Dans ce cas, le vendeur risque également des soucis. « Dans le même arrêt, la Cour de Justice a estimé que les revendeurs donnaient accès à des contenus protégés et que la valeur ajoutée de ce produit était donc illégale », décrypte Me Maud Cock

    Rassurez-vous, les ayants droit poursuivent rarement l’utilisateur final. Pour eux, il est plus efficace de s’attaquer aux pirates qui proposent le service ou de demander aux fournisseurs de bloquer l’accès des serveurs spécifiques. Un cas qui est déjà arrivé en Belgique pour le célèbre site de téléchargement « ThePirateBay ».

     

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

  • Ce que votre boîte mail révèle de vous ?

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    Et s’il existait un lien entre les habitudes de gestion des mails et les traits de personnalité? C’est en tout cas ce que plusieurs psychologues pensent… Voici ce que votre boîte mail révélerait de vous.  
     
    La personne qui agit immédiatement
     
    Elle répond, classe, supprime, archive dès qu’elle reçoit un mail. Sa boîte de réception est toujours pratiquement vide. Selon Larry Rosen, docteur en psychologie, les boîtes mail remplies ont tendance à provoquer du stress et de l’anxiété chez ce genre de personnes.
     
    Elles ressentent donc le besoin d’avoir le contrôle et d’agir immédiatement en traitant les mails très régulièrement dans le but d’atténuer ces sentiments de stress temporaires.
     
    « Ce sont des personnes qui ont besoin d’un moyen externe pour contrôler le monde. Le fait de s’en tenir à un système de gestion des boîtes de réception répond à leur besoin constant d’ordre ».
     
    La personne qui ne supprime rien
     
    Elle « épargne » : elle a peu de mails non lus, mais elle efface très rarement un message après l’avoir lu.
     
    Pour Pamela Rutledge, docteur au Media Psychology Research Center, cela s’explique d’abord par un comportement perfectionniste.
     
    En gardant les mails lus dans sa boîte de réception, ces personnes pensent qu’ils pourront peut-être encore servir « au cas où », et qu’elles pourront y revenir plus tard au besoin.
     
    Cela leur procurerait un sentiment de sécurité.
     
    « Certains d'entre nous ont plus de tolérance à l'incertitude que d’autres », explique Pamela Rutledge.
     
    La personne qui ignore
     
    Elle ne lit ni ne supprime ses mails.
     
    Pour Ron Friedman, docteur et auteur de The Best Place to Work : L'art et la science de créer un espace de travail extraordinaire , laisser des centaines de courriels non lus dans sa boîte de réception pourrait donner l’impression que vous êtes submergé ou désengagé.
     
    Il modère toutefois son propos : selon lui, « cela peut aussi signifier que vous reconnaissez que le suivi et l’organisation de ces courriels ne vous aident pas à faire de progrès.
     
    Et c’est un signe d’intelligence ».
     
    En fait, ces personnes dont la boîte mail est remplie de messages non-lus seraient, pour la plupart, plus organisées et productives que d’autres, puisqu’elles ont le sens des priorités.
     

  • Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer !!!

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    C’EST NOTRE GRANDE FIERTÉ ET UN PLAISIR DE VOUS SERVIR 

    Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer  

    La nouvelle étude du CIM conforte notre position de leader de la presse francophone 

    Sudpresse est plus que jamais le numéro 1 de la presse quotidienne francophone.
     
    Et de loin… Chaque jour, 1,2 million de personnes choisissent l’un de nos produits pour s’informer.
     
    Ce résultat qui fait notre fierté, nous le devons certes à notre travail acharné, mais aussi et surtout à votre fidélité pour laquelle nous n’avons qu’un mot que nous ne répéterons jamais assez : merci !
     
    La preuve que vous attachez une grande importance aux informations de proximité que nous vous apportons au quotidien.  

     

    Elle est toujours très attendue cette étude du CIM (Centre d’Information sur les Médias) qui le confirme, une fois de plus : La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Éclair, La Capitale et Sudinfo sont les médias préférés des Belges francophones.
     
    Si l’on comptabilise toutes les personnes qui ont un contact quotidien avec l’une de nos marques (lecteur du journal « papier », abonné « papier » ou digital, visiteur de notre site gratuit Sudinfo, etc.), nous touchons donc 1,2 million de Belges francophones chaque jour.
     
    Rossel en force
     
    Si l’on y ajoute les 800.000 contacts quotidiens du journal « Le Soir », cela renforce encore la position de leader du groupe Rossel dans la presse francophone belge.
     
    Suivent ensuite, La DH (783.000), L’Avenir (675.000), La Libre (500.000) et l’Écho (184.000).
     
    Un coup d’œil sur la diffusion payante de nos médias (papier et digital) montre une progression de 15 % en une année pour notre groupe de presse, Sudpresse étant l’un des rares médias en progression (avec La Libre et L’Écho).
    Nous enregistrons même la plus forte hausse parmi tous les quotidiens du pays, y compris en Flandre.
     
    Proximité avec nos lecteurs
     
    « Notre fierté, c’est cette proximité avec nos lecteurs », commente Vincent Brossel, le directeur du marketing. « Les citoyens ont un intérêt de plus en plus marqué pour la proximité.
     
    On le voit avec l’engouement de plus en plus prononcé pour la presse régionale et locale, mais aussi dans leurs centres d’intérêt, ce qui vaut par exemple pour l’alimentation et les circuits courts (...) Nos marques sont présentes partout en Belgique francophone.
     
    Nous avons des rédactions aux quatre coins de la Wallonie, aussi à Bruxelles. Nous sommes les seuls à faire cela et c’est ce qui fait aussi notre force. »
     
    Si Sudpresse est fort dans toute la Belgique francophone, nos titres sont incontournables dans deux provinces : à Liège et dans le Hainaut.
     
    Là, c’est plus d’une personne sur trois qui choisit, jour après jour, une de nos marques pour s’informer.
     
    Belle récompense
     
     
    « C’est la récompense de beaucoup de travail de toutes les équipes, le fruit de toutes les réformes au sein de la rédaction », précise Demetrio Scagliola, directeur des rédactions et rédacteur en chef.
     
    « La proximité et la transformation digitale sont au cœur du projet, c’est aussi la proximité avec les centres d’intérêt des lecteurs et lectrices : l’info de proximité sur leur commune, le sport local avec les résultats des rencontres des jeunes, etc.
     
    On a également fait tout un travail sur la ligne éditoriale et la déontologie qui renforce notre crédibilité. Nous faisons, par exemple, intervenir de nombreux experts dans nos colonnes. »
     
     
    Vincent Brossel insiste sur nos produits numériques, en plein boom (on a doublé notre audience Web en un an), plus encore depuis le début de la crise du Covid-19.
     
    « On vend un petit peu moins de journaux au numéro, mais on stabilise nos abonnés et on les remercie d’ailleurs pour cette fantastique fidélité », reprend le directeur du marketing.
     
    « Et il y a donc de plus en plus de lecteurs pour nos journaux en version numérique, nos applis, nos sites, payant et gratuit, qui jouissent d’un très vif intérêt. »
     
    Et ce n’est qu’un début…
     
    Et on n’en est qu’au début : Pierre Leerschool, administrateur délégué du groupe Sudpresse promet la poursuite de cette montée en puissance.
     
    « On va proposer d’autres services indispensables aux lecteurs (personnalisation de l’information, newsletters thématiques, résultats et vidéos de sport, jeux…).
     
    On se réjouit aussi de voir une communauté de plus en plus jeune s’intéresser à nos médias, c’est très positif. Ici, l’intérêt pour l’info sportive est très marqué, aussi pour l’info de proximité.
     
    C’est un bon choix de leur part, puisque nous sommes numéro 1 en Belgique francophone et nous sommes les seuls à avoir des bureaux dans toutes les régions. Nous offrons une information complète : locale, nationale et internationale. »
     
    Un groupe qui s’agrandit
     
     
    Par ailleurs, depuis le 1 er septembre, notre groupe s’est agrandi en accueillant au sein de ses structures des filiales du groupe Rossel : Vlan, 7Dimanche et le magazine Ciné Télé Revue.
     
     
    « Notre objectif est de renforcer l’identité de chacune de ses marques pour la faire rayonner davantage encore au sein du public wallon et bruxellois », précise Pierre Leerschool.
     
    « Et il est d’ailleurs réconfortant pour moi de voir les très bonnes performances réalisées par ces médias ».
     
     
    Ainsi, dans le segment des magazines, Ciné Télé Revue renforce son leadership en progressant de près de 8 % pour flirter avec la barre du million de personnes (980.000).
     
    Au niveau de la presse gratuite, le 7Dimanche et les éditions du Vlan affichent une belle stabilité.
     
    « Pour ce dernier, le résultat est d’autant plus important que nous travaillons actuellement sur une nouvelle offre éditoriale et commerciale plus qualitative soutenue par une distribution performante » poursuit Pierre Leerschool.
     
     
    Un grand merci
     
     
    Tout cela ne serait pas possible sans vous, lecteurs, internautes, annonceurs, organisateurs d’événements qui nous faites confiance au quotidien et faites vivre nos marques au quotidien .
     
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
     
  • Anny, d’Ouffet, conserve ses géraniums depuis 40 ans

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    Anny, d’Ouffet, conserve ses géraniums depuis 40 ans: 160 pots en tout

    Sous la véranda d’Anny Dubois (70), une centaine de géraniums embrasse les rayons du soleil. Parmi eux, certains ont près de... 40 ans.

    « C’est une maison dont notre famille est propriétaire depuis plus de 100 ans », indique l’Ouffetoise. « Ma mère jardinait et s’occupait d’un potager.»

    Quand celle-ci est partie en maison de retraite, Anny Dubois s’est prise au jeu. Voilà désormais 24 ans qu’elle s’occupe des géraniums.

     
     

     

     

    La majorité de ces géraniums provient d’Angleterre. Elle les a découverts il y a une vingtaine d’années sur internet. On trouve ainsi des « New life », des « Starflecks » et d’autres sortes de pélargoniums. « Certains ont des fleurs rouges et blanches », décrit Anny Dubois. « D’autres sentent la menthe. » En somme, des espèces moins banales que celles de nos contrées.

    Plus de 160 pots

    Anny Dubois estime avoir 160 pots qui comptent chacun plusieurs géraniums. « Comme pour mes animaux, je les considère comme mes enfants. Mais ils ne m’octroient pas d’allocation familiale ! », rigole-t-elle.

    Ses géraniums, Anny Dubois tente de les conserver le plus longtemps possible. Pour cela, elle a ses astuces, notamment au niveau du terreau : quatre parts et demie de compost, deux parts de terre de bruyère, une mesure de poudre d’os et une part de vermiculite.

    « Quand ça pousse trop, on coupe le dessus », explique-t-elle. « Bien souvent, il n’est pas nécessaire de changer le terreau chaque année. » L’Ouffetoise indique également que lorsque les plantes ont soif, « elles le disent, notamment parce que les feuilles jaunissent. »

    « Pas écologique de les jeter »

    Récemment, Anny Dubois a vu passer des ouvriers communaux avec des géraniums placés ça et là dans Ouffet. Un réflexe que beaucoup d’entre nous ont à l’automne. « Jeter ces géraniums, ce n'est ni économique ni écologique », déplore-t-elle. «Pourquoi ne pas les mettre à l’abri pendant l’hiver, pour les remettre ensuite ? Même annuels, les géraniums peuvent survivre plus d’une année. Pour moi, les jeter est un manque de respect. Et il faut penser à la fierté, au printemps, de ressortir ses géraniums intacts ! », sourit-elle. «J’ai transmis ma question à la bourgmestre sur la gestion de ces plantes. »

    L’Ouffetoise fonctionne au coup de cœur, et ne peut pas dire si elle possède davantage de géraniums vivaces ou annuels. «Mais peu importe, car les deux peuvent vivre très longtemps si l’on en prend soin. »

     

    Deux types de géraniums à distinguer

    Jacques Charlier, ouvrier aux pépinières St-Jean de Wanze, tient à faire le distinguo entre deux variétés de géraniums : les vivaces et les annuels. « Les géraniums annuels, on les trouve entre la mi-mai et fin août », explique-t-il. « On peut les rentrer à l’intérieur l’hiver par sécurité : si le gel n’est pas fort, ils reviendront. »

    Les vivaces en revanche sont plus résistants : « On ne le perd pas, ils ne craignent pas le froid. On peut les couper au ras du sol et ils reviendront au printemps. »

    Avec une année comme celle-ci, «rare en pluie, mieux vaut les arroser régulièrement », prévient-il. « En temps normal, une fois par semaine suffit. » Il ajoute que ces conseils peuvent varier selon la taille des plantes.

    Sur le long terme, prendre des géraniums vivaces est plus intéressant. « Mais la floraison est plus forte chez les annuels. Ces derniers coûtent également moins cher que les vivaces : 1,50 euro environ, contre le double pour des vivaces. »

     

    Article et vidéo de Jérôme Guisse

     

    Source Sudinfo 

  • Les travailleurs belges se disent sous pression !

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    La pression, les travailleurs belges la connaissent !
     
    Ils sont d’ailleurs près de 1 sur 6 à affirmer travailler toujours sous pression, selon une étude réalisée par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.
     
    Il s’agit là d’une photographie réalisée en 2019 et donc, avant la crise du coronavirus. Crise qui a, certainement, accentué encore la situation.
     
    Par rapport à ses voisins européens, la Belgique (16 %) arrive sur le podium, en troisième position, juste derrière Malte (21 %) et l’Allemagne (17 %). La moyenne européenne est bien plus basse puisque seuls 11 % des Européens affirment travailler toujours sous pression.
     
    Les Britanniques ont quitté l’Union européenne mais, selon Eurostat, ils semblent être les plus mal lotis avec plus d’une personne sur quatre qui connaît une pression permanente dans son job.
     
    Fortes disparités
     
    Il semble toutefois exister de fortes disparités au sein d’un même pays. En Belgique, à côté de ceux pour qui la pression au boulot n’a plus de secret, il y a ceux qui ne semblent pas connaître ce mot…
     
    Et ils sont plutôt nombreux ! 57 % des Belges affirment ne jamais ou seulement parfois travailler sous pression. Mais, là encore, notre pays est loin derrière de nombreux voisins européens. Seule la Grèce (14 %), l’Allemagne, Malte et la République Tchèque font moins bien que lui.
     
    Article de SA.B.
     

  • Une solution pour se former et travailler en même temps

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    P as toujours facile de travailler et de se former en même temps. Après une journée de travail, la motivation n’est plus présente... Et si le congé-éducation était la solution ?  

     

    Le congé-éducation fait partie des droits du travailleur belge. Ce dernier est autorisé à s’absenter du travail pour suivre des formations agréées tout en continuant à percevoir son salaire. L’alternative idéale pour se former et travailler en même temps !
     
    Voici tout ce dont vous devez savoir sur le congé-éducation payé (il s’agit là d’une compétence prise en charge par les régions, voici les informations relatives à la Wallonie).
     
    Conditions d’accès
     
    Pour bénéficier de ce droit, il faut :
     
    - être employé du secteur privé ou être contractuel d’une entreprise publique autonome
    - être occupé à temps plein ou à temps partiel. Pour donner droit à un quota d'heure de congé proportionnel au temps de travail, les travailleurs à temps partiel doivent remplir certaines conditions
     
    - être occupé sous contrat de travail
     
    Durée du congé-éducation
     
    Le travailleur qui fait usage du congé éducation a droit à un certain nombre d'heures de congé payé pour se consacrer à ses études.
    Le nombre d’heures octroyé par l'employeur dépend du type d'enseignement suivi, mais également du nombre d'heures de présence effective au cours. La formation quant à elle doit être reconnue et doit se composer de minimum 32 heures.
     
     
    Les heures de congé-éducation payé doivent être utilisées pendant la période de formation. Autrement dit, l’employé peut prendre son congé-éducation entre le début et la fin de ses cours.
     
    En pratique
     
    Le travailleur qui désire bénéficier du congé-éducation payé remet à son employeur l’attestation d’inscription régulière délivrée par l’organisateur de la formation.
     
    Il lui communique les dates auxquelles il compte s’absenter.
     
    La demande de congé-éducation payé doit intervenir au plus tard le 31 octobre de chaque année scolaire ou, en cas d’inscription tardive, dans les 15 jours après celle-ci
     
    Le travailleur doit apporter à son employeur la preuve qu’il suit bien les cours avec assiduité par la remise d’une attestation trimestrielle d’assiduité délivrée à cet effet.
     
    De son côté, l’employeur pourra obtenir un remboursement (éventuellement limité) de ces heures de congé-éducation payé.
     
    Il faut seulement fournir l'attestation d’inscription originale à votre employeur qui devra, pour sa part, compléter une déclaration de créance qu’il doit remettre pour le 31 mars au plus tard de l’année scolaire qui suit.
    Les heures de congé-éducation payé doivent être utilisées pendant la période de formation.
     
    Autrement dit, l’employé peut prendre son congé-éducation entre le début et la fin de ses cours. 
     
     
    Article par JD
     
  • Le 31 mars dernier, Michel a été poignardé par la dame qu’il hébergeait chez lui, une ancienne SDF

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    « J’ai reçu 194 coups de couteau et j’ai survécu »  

    Le 31 mars dernier, Michel a été poignardé par la dame qu’il hébergeait chez lui, une ancienne SDF 

     

    Michel est un véritable miraculé ! Le 31 mars dernier, il a reçu 194 coups de couteau. Sa cohabitante de l’époque, une Marchinoise qu’il avait recueillie, a littéralement pété les plombs.
     
    Aujourd’hui, Michel témoigne de ses séquelles psychologiques et physiques.  

    Michel, 59 ans l’a échappé belle la soirée du 31 mars dernier. Il a reçu 194 coups de couteau !
     
    L’homme est un miraculé et il en est conscient.
     
    Aujourd’hui, le Marchinois accepte de revenir sur ce terrible épisode qui le marquera probablement à vie, puisqu’il souffre toujours d’importantes séquelles psychologiques et physiques.
     
    Déjà agressive avant !
     
    Sept mois avant les faits, Michel a recueilli M., une toxicomane à la rue à Huy.
     
    Le Marchinois ne voulait pas la laisser dehors pour l’hiver.
     
    « Je m’en faisais mal, elle dormait dehors et subissait des choses difficiles.
     
    Elle était aussi toxicomane. J’ai accepté qu’elle se domicilie chez moi pour lui rendre la vie moins compliquée », lance-t-il. Au départ, ils ont une relation amoureuse mais très vite, celle-ci devient toxique.
     
     
    « J’avais arrêté de boire mais j’ai rechuté en vivant avec elle. Quant à la drogue, c’était interdit d’en prendre sous mon toit.
     
    Elle avait commencé un traitement mais parfois, elle faisait des rechutes et des crises de manque.
     
    Elle partait quelques jours de la maison sans dire où elle allait.
     
    Et à chaque fois, j’allais la rechercher à la rue, je ne voulais pas qu’il lui arrive malheur. Je voulais simplement la protéger », ajoute Michel, toujours très peiné.
     
     
    Cette relation toxique n’était évidemment pas de tout repos puisqu’à maintes reprises, la jeune femme s’était montrée agressive et violente envers Michel.
     
    « Elle m’avait déjà donné un coup de couteau dans le doigt en février mais je n’avais pas porté plainte.
     
    Mais je tiens à dire que je ne l’ai jamais frappée, que je ne lui ai jamais porté le moindre coup ».
     
     
    C’est le 31 mars dernier que la soirée a tourné au cauchemar.
     
    Alors qu’elle a bu une bouteille de whisky et de la vodka, la cohabitante de Michel pète littéralement les plombs et l’assomme de trois coups de matraque.
     
    Le Marchinois s’évanouit. Alors qu’il reprend peu à peu connaissance, il constate avec stupéfaction que sa protégée, 42 ans, s’est emparée de deux couteaux de cuisine et est en train de le poignarder.
    Un démon !
     
     
    « J’avais le démon devant moi !
     
    Heureusement j’ai pratiqué plusieurs sports de combat et je suis parvenu à parer les coups jusqu’à ce que je perde connaissance. »
     
    Malgré la douleur, l’homme réussira ensuite à ramper jusqu’à son lit, au premier étage de sa maison.
     
    « Je ne savais plus bouger, je n’avais plus de force. Je priais pour ne pas mourir, ni qu’elle vienne m’achever une bonne fois pour toutes ».
     
    Comme la douleur ne passe pas et que son état se dégrade, Michel demande à la forcenée d’appeler les secours.
     
    Elle se rend chez le voisin qui appellera l’ambulance.
     
    « Quand les pompiers sont arrivés dans ma chambre, elle s’est rebellée.
     
    Ils ont dû lui menotter les mains avec des colsons avant l’arrivée de la police.
     
    Elle a aussi craché sur les services de secours. Et quand elle a été arrêtée, elle était furieuse que je ne sois pas mort. Elle avait aussi expliqué qu’elle était la nièce du roi Philippe et qu’il allait intervenir en sa faveur ».
     
    Hospitalisé trois jours
     
    Emmené au CHR de Huy, le Marchinois a été hospitalisé durant trois jours.
     
    « J’ai reçu 65 points de suture ainsi que 13 agrafes sur la tête. Et je souffrais d’un pneumothorax », nous explique-t-il.
     
     
    Mais les séquelles sont encore nombreuses aujourd’hui.
     
    « Je ne dors presque plus, je ne mange plus. Je fais énormément de cauchemars.
     
    D’un point de vue physique, j’ai mal partout. Je ne veux plus jamais la voir ».
     
    Une mesure d’internement a été adoptée à l’encontre de l’ancienne cohabitante de Michel, atteinte de schizophrénie paranoïde, en chambre du conseil à Huy mardi dernier.
     
     
    Article et rédaction par Amélie Dubois 
     
     
  • OPH Créations photographe professionnelle à Nandrin

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    OPH Créations
     
     
    OPH créations vous emporte... vers son SITE WEB

    OPH créations vous emporte dans vos rêves...

    Photographe depuis bientôt 14ans, je suis riche d’une belle expérience auprès des nouveaux-nés et des plus petits.

    Mon métier...ma passion...

    Spécialisée dans la photographie de bébés, enfants et familles.
    Je vous reçois dans mon studio ou me déplace à votre domicile pour immortaliser ces merveilleux instants que sont les grossesses, les baptêmes, les communions, les mariages,
    ou tout autre événement...

    Les instants s’envolent...les souvenirs capturés sont éternels.

  • Le Blog Villageois SudInfo du Condroz était au ralenti pour une bonne raison !!! retour à la normal dès aujourd'hui

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    Votre blogueuse étant occupé à l'organisation d'un des beaux moments de la vie de famille , n'était plus disponible pour la rédaction de l'information villageois du Condroz depuis un petit moment , pour finalement vivre samedi le grand jour !!! 

    Le cœur heureux, nous avons été béni des Dieux par la météo, nous avons eu la chance de vivre une bien belle journée, qui restera dans la mémoire et le livre de l'histoire de notre famille !!!!

    C'est un bien grand jour que celui où le bonheur s'affirme dans un rituel qui, depuis toujours, reprend les gestes scellant les promesses de l'amour.
    Le mariage est l'accomplissement d'un rêve et le commencement de nombreux autres.
    Chaque fois qu'un homme et une femme unissent leurs destinées, c'est comme si le monde recommençait, en mieux et en plus beau...C'est comme si le monde renaissait sous le signe de la tendresse grâce à la consécration d'un amour vrai et rempli de promesses.

    Merci de votre fidélité de lecteur pendant cette période , dès aujourd'hui les informations du local et les utiles pour les lecteurs seront sur le blog Villageois de Nandrin pour le Condroz et parfois plus encore.

     

     

     

     

  • Des astuces pour une salle de bain nickel ?

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    J’avoue. Je suis un peu paresseuse.

    Du moins, je préfère mettre mon énergie là où je choisis, c’est-à-dire le moins possible dans le ménage. Avant, il m’aurait fallu presque une armoire entière rien que pour les produits d’entretien de la salle de bain.

    Aujourd’hui, c’est le strict minimum – dans un petit bac sous l’évier.

    Sain, efficace et économique. Et pas la peine de passer 3 plombes à récurer!

    Petit guide pour les paresseux/ses comme moi :

    1. Premièrement, avoir une salle de bain désencombrée est primordial. On limite la quantité de bouteilles et flacons qui trainent. C’est mauvais pour le zen de la pièce, pour votre santé, pour votre portefeuille et la nature ! les cosmétiques solides et des produits sains multi-usages c’est l’idéal à tous niveaux.

    2. Un bac à linge dans la salle de bain, ou juste devant sur le palier, pour éviter de laisser trainer des vêtements sales partout. Et on les met dans le bac, pas à coté ni dessus ! Idéalement un bac qui permet le tri nous facilitera la vie. A la maison, c’est une armoire à chaussures à 3 « tiroirs » basculants qui nous sert de bac à linge ; un tiroir pour le blanc, un pour les couleurs, un pour les foncés. Pas de tri nécessaire le jour de la lessive ! L’encombrement sur le palier est minime. C’est facile, même pour les jeunes enfants ou les conjoints récalcitrants 

    3. Une raclette dans la douche que l’on passe après chaque ablution. Cela me prend 10 secondes à chaque fois (j’ai chronométré ), c’est mieux que 20 minutes à gratter le calcaire toutes les semaines !

    4. Un spray mi- eau mi- vinaigre dans un pulvérisateur récupéré : pour l’évier, la robinetterie et la vitre de douche. On spray. On essuie. Ça brille ! On évite juste le marbre et la pierre naturelle non traitée…

    5. Des patères ou une tringle pour les draps de bain. L’important étant de bien y déposer et disposer ses essuies ! Et on les change très régulièrement. Autant que de serviettes nécessaires, avec suffisamment d’espace pour leur permettre de bien sécher entre deux utilisations.

    6. Idem pour les tapis de sol, véritables nids à microbes et ramasse-cheveux de compèt ! On les change aussi souvent que les essuies.

    7. Des serviettes ou lavettes, c’est indispensable ! un petit coup rapide sur le miroir ou dans le bac d’évier après chaque utilisation… Emballé, c’est pesé !

    8. Une fois par semaine, une petite pastille dans la cuvette des toilettes avant d’aller dormir, qu’elle agisse toute la nuit. Le matin, un petit coup de brosse en vitesse. Il suffira de tirer la chasse et laisser la brosse égoutter entre la lunette et la cuvette… Quand on est prêt à passer à l’étape suivante, on les fait soi-même : bicarbonate, acide citrique… Finger in the nose… Et on supprime encore un produit nocif pour la nature !

    9. Un fond de bicarbonate dans la poubelle, sous le sac, si on en utilise encore, pour y piéger les odeurs. Bien entendu, une vidange régulière est indispensable.

    10. On aère, le plus souvent possible. Non négociable. Hygiène de base.

    Le jour du nettoyage, il ne restera pratiquement plus rien à faire, si ce n’est le sol. C’est pas beau ça ? On a quand même franchement autre chose à faire que de nettoyer !

     

    Source ici 

  • LE RADIO STREAM MONITOR La radio online sous la loupe cette entreprise est basée à Nandrin

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    Communiqué de presse CIM 22/06/2020

     Cette entreprise est basée à Nandrin


    La radio online sous la loupe


    Le CIM publie depuis des années les résultats des carnets d’écoutes pour suivre l’audience totale des radios en Belgique. Cette étude classique “CIM RAM” (Radio Audience Measurement) reste l’étude currency dans le marché radio.

    A côté de cette étude s’ajoute un nouvel outil qui se focalise entièrement sur la radio en ligne : le nouveau CIM Radio Stream Monitor suit la diffusion des radios en ligne, sur toutes les plateformes de streaming, aussi bien en Belgique que dans le reste du monde. Pour être clair, il s’agit de volumes de trafic, et pas d’utilisateurs et de leurs profils.


    Du côté technique, cette étude se base sur l’analyse des logfiles des serveurs des radios en ligne par NeuroMedia, le spécialiste belge de la mesure du streaming :


    - Chaque jour, les données logs provenant directement des serveurs de streaming des émetteurs qui participent à l’étude sont collectées.


    - Ces fichiers logs listent quels streams sont envoyés vers quels browsers ou players radio, pas seulement vers les players des radios mais aussi vers les plateformes tierces (agrégateurs, radios wifi…).
    - Toutes ces données sont traitées afin de pouvoir publier quotidiennement des chiffres de trafic comparables pour les radios en ligne mesurées.


    Étant donné que cette étude compte le trafic du streaming radio, il est évident que ces résultats ne sont en rien comparables à ceux de l’étude currency CIM RAM. Cette dernière reste basée sur des données déclarées et mesure l’écoute de la radio quelle que soit la source (FM, DAB, Online…).


    Un dashboard web dédié


    Les chiffres sont rendus accessibles aux souscripteurs de l’étude radio du CIM via un outil de dashboarding dédié développé par NeuroMedia. Tous les souscripteurs de l’étude radio auront accès à partir du 22 juin aux données des radios online depuis le 01 janvier 2020.


    Les radios en ligne montrent un effet corona spectaculaire


    Le CIM Radio Stream Monitor est en développement depuis plus d’un an et demi. L’analyse des logs serveur était également inédite pour le CIM.

    Ce temps a donc été nécessaire pour mobiliser tous les logs et définir les algorithmes de calcul corrects pour produire les chiffres utiles au marché.

    Ce délai a l’avantage que le CIM dispose donc des données pour déjà analyser des tendances pour les radios en ligne.

    radio.jpg

  • Un astéroïde géant s’approche de la Terre à grande vitesse !!!

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    Le rocher nommé 163348 (2002 NN4) devrait être au plus proche de la terre ce samedi 6 juin.

     

    L’astéroïde a une taille estimée entre 250 et 570 mètres. Une roche géante, que les chercheurs ont nommé 163348 (2002 NN4), qui se déplace à une vitesse de 5,2 kilomètres par seconde et qui s’approche de la Terre.


    L’astéroïde « frôlera » même notre planète ce samedi. Notons que l’objet spatial se trouvera tout de même à une distance de 5,1 millions de kilomètres (0,03425 unité astronomique) de la Terre.

    Même si cela semble lointain, la NASA considère l’astéroïde comme proche de notre planète puisque toutes les roches s’approchant à 1,3 unité astronomique sont considérées de cette manière.

    Source

  • Ils ont été agressés, à leur domicile, par deux types armés, gantés et cagoulés

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    Comblain: un jeune couple agressé chez lui par un commando armé.

    Dans la nuit de lundi à mardi, peu avant 23heures, Mathias, 23 ans, et Michaela, 24 ans, un couple de Poulseurois, ont été agressés, à leur domicile, par deux types armés, gantés et cagoulés.


    Les agresseurs sont entrés et ils sont tombés nez à nez avec les occupants des lieux. Sans trop réfléchir et évaluer le danger, n’écoutant que son courage, Mathias, 23 ans, a sauté sur ses agresseurs et il les a renversés.
    Il témoigne, dans nos colonnes, de la violence déployée.

    « Il était 22h55, j’allais fermer la porte d’entrée car j’allais aller me coucher », explique-t-il.

    « Deux types cagoulés sont entrés par la porte. L’un était armé d’un revolver et l’autre d’une batte de baseball et ils nous menaçaient, ma compagne et moi. », relate Mathias. « Face au danger, j’ai immédiatement réagi. Mon instinct de survie et la mise en sécurité de ma compagne m’ont donné le courage de foncer sur les deux cambrioleurs armés.

    Ils avaient à peine franchi la porte que je les ai plaqués au sol. J’ai pris des coups de batte sur le sommet du crâne mais aussi dans les côtes. Avant que je n’aie eu le temps de me relever, les deux cambrioleurs avaient pris la fuite en courant. »

    Des côtes fêlées


    La police de la zone du Condroz et le magistrat de garde du parquet de Huy ont été avertis et les victimes ont immédiatement été prises en charge.


    « J’ai deux côtes fêlées et trois points de suture sur le sommet du crâne. Si j’ai un peu mal partout, je vais relativement bien tout de même car j’ai un mental plus fort que mon physique avec la vie que j’ai eue. Ma compagne, elle, est sous le choc et elle ne peut plus dormir dans notre domicile.

    Nous l’avons donc quitté pour trouver refuge ailleurs avant d’envisager une solution à plus long terme et, peut-être, un déménagement. »


    Un règlement de compte ?


    Dans le feu de l’action, le jeune couple a glané quelques informations quant à ses agresseurs. « Les deux individus étaient cagoulés, vêtus tout en noir et ils portaient des gants.

    Ils étaient de corpulence mince. Le plus petit devait mesurer plus ou moins 1m70 et il a les yeux bleus. Le deuxième, plus grand, devait approcher 1m80 et, lui, a les yeux marron », décrit-il.


    « Ce sont des moments qui ne sont pas faciles à vivre. Cette agression, nous la voyons comme un règlement de compte car nous avons, très récemment, eu un conflit avec un ami de ma compagne », poursuit Mathias.
    Et Michaela de conclure : « Mathias est mon héros, il m’a sauvé la vie ! »

    Article et rédaction par A. Bisschop (avec E.D.)

    Source

     

  • Et si vous ramassiez les déchets dans la rue au lieu de boire de l’alcool quand vous êtes nominé par vos amis sur Facebook

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    Nominé sur Facebook, il choisit de ramasser les crasses

    Et si vous ramassiez les déchets dans la rue au lieu de boire de l’alcool quand vous êtes nominé par vos amis sur Facebook dans le cadre du challenge qui inonde actuellement les réseaux sociaux ?

    Cette idée, un membre de la protection civile vient de l’appliquer.

    Et elle semble séduire.


    En cette période de confinement, si vous surfez beaucoup sur Facebook, vous avez peut-être entendu parler de ce challenge qui circule et qui consiste à se filmer devant sa caméra en train de boire de l’alcool.


    Une fois que l’internaute à relever le défi, il nomine alors dans le post un ou plusieurs amis afin de les inciter à faire de même. Une façon, en soi, de tromper l’ennui quand on est isolé.

    Le challenge n’est toutefois pas sans danger: une personne s’est, par exemple, retrouvée récemment dans un état critique du côté de Charleroi après avoir ingurgité un litre et demi de liqueur à 30º


    Laurent Simonis, un homme de 45 ans qui habite la commune de Juprelle depuis 2001, a été nominé de cette manière.

    Et plutôt que de se filmer en train de boire de l’alcool, il a eu une autre idée: celle de parcourir les rues de son quartier, de ramasser un sac de déchets puis de se filmer en train de les jeter dans une poubelle.

    Une fois le défi relevé, il a nominé à son tour cinq de ses amis qui ont accepté et relevé le challenge. Ces derniers ont alors continué la chaîne.

     

    S’il a détourné le jeu et changé les règles, c’est parce qu’il trouve que ce défi n’a pas de sens mais aussi parce qu’il veut conscientiser.

    «Il y a des parents qui jouent à ça avec des enfants avec de la limonade, je trouve que ça va vraiment trop loin car on donne un peu l’idée à l’enfant que c’est un jeu et dans quelques années, au lieu de mettre du citronné, ils mettront de l’alcool», estime-t-il.


    Cette idée ne vient toutefois pas de lui.

    Ce membre de la protection civile a en fait vu il y a quelques semaines la publication d’un jeune nominé pour boire de l’alcool qui proposait ce défi de ramasser des déchets et Laurent Simonis s’est dit que s’il se faisait nominer, il ferait pareil: «Je me suis dit que c’était une idée à faire circuler, il y a des crasses un peu partout.

    J’ai eu de bons retours, les gens trouvent ça positif. Celui qui veut faire un défi alcool m’invitera à boire un verre après le confinement, ce sera plus convivial ».


    L’homme, qui travaille pour la protection civile depuis 2009, est aussi en première ligne dans la lutte contre le Covid-19.

    La peste porcine à peine terminée, la protection civile a également fort affaire dans le contexte actuel même si on ne le voit pas toujours: transfert de l’aéroport vers les différents centres, transport de matériel, assistance dans les homes pour la décontamination, etc.

    Article et rédaction Par L.C

    Source

  • Á vendre bâtiment commercial à Nandrin

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    Immo BAI l'annonce

    #NANDRIN
     Bâtiment commercial
     Superficie totale de 478m²
     Excellente situation !
     Terrasses
     Nombreuses possibilités d’aménagement


    475.000€


     http://www.immobai.be/Web.mvc/fr-be/Detail/3988187


    Infos et visites par e-mail à:


     christina@immobai.be

  • l’opérateur VOO victime d’une panne internet ce lundi matin

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    Le réseau Internet de Voo a été victime d’une importante panne ce lundi matin. Une grande partie de la Wallonie et de Bruxelles était impactée.

    Photonews
    Une importante panne de réseau internet a touché l’opérateur télécom Voo à Bruxelles et en Wallonie lundi matin. Elle a toutefois été «définitivement et totalement résolue» assurait, vers 12h20, une porte-parole de l’entreprise.

    Source

  • Les avez-vous vu ? les points lumineux aperçus dans le ciel !!!

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    Cette période de confinement est le bon moment pour observer la nature d’un peu plus près. Et notamment le ciel. D’autant plus qu’il offre en ce moment un très beau spectacle. Jusqu’au 26 avril, les Lyrides, un essaim d’étoiles filantes, vont illuminer le ciel de la Belgique.

    Mais elles ne sont pas les seules à être visibles dans le ciel. Depuis le début du mois, l’Observatoire Centre-Ardenne à Grapfontaine (Neufchâteau) est régulièrement contacté par des personnes ayant observé de nombreux points lumineux évoluant rapidement et en ligne. Il s’agit en fait des satellites du projet Starlink.

    Explications.


    Avec le confinement, un certain nombre d’entre nous prend le temps d’observer d’un peu plus près le monde et la nature qui nous entourent. Cette semaine, c’est vers le ciel que les regards devront se tourner. Depuis le 16 avril, et jusqu’à dimanche, les étoiles filantes des Lyrides, en réalité une pluie de météorites venues de la constellation de la Lyre, illuminent le ciel de la Belgique. Un magnifique spectacle que la météo clémente permet d’observer de manière optimale ces derniers jours. Le pic est attendu pour ce mardi et ce mercredi.

     

    Mais ces étoiles filantes ne sont pas les seuls phénomènes observés ces dernières semaines dans le ciel. L’Observatoire Centre-Ardenne de Grapfontaine (Neufchâteau) a reçu depuis fin du mois de mars de nombreux messages qui faisaient état d’étranges observations. De nombreuses personnes, tant en Belgique qu’en France, ont aperçu des points lumineux se déplaçant rapidement en ligne et en nombre. Une observation qu’a faite également un lecteur salmien ce dimanche soir. « Hier soir, vers 22h30, en regardant le ciel à Vielsalm, j’ai remarqué comme des étoiles (+ – 50) en ligne qui se suivent à environ 200 mètres de distance pendant au moins 15 minutes », explique-t-il dans un mail envoyé à la rédaction.


    42.000 satellites


    Pour ceux qui auraient assisté à pareil phénomène, pas de panique. Il ne s’agit pas d’extraterrestres profitant du confinement pour envahir notre planète, mais des micro-satellites Starlink, comme l’explique le coordinateur de l’observatoire de Grapfontaine Giles Robert. « La société SpaceX du milliardaire Elon Musk envoie en ce moment des micro-satellites par centaine autour de la Terre. Lorsqu’on observe des sortes de chapelets avec de nombreux points lumineux qui se suivent en file indienne, il s’agit avec certitude des satellites Starlink ». Au total, 42.000 satellites seront placés en orbite autour de la terre. Ce dispositif permettra de fournir un accès à internet à un maximum d’utilisateurs depuis l’espace. Le lancement de ces satellites est plutôt mal vu par les astronomes, qui craignent une pollution visuelle.

    Mais d’autres observations plus étranges ont aussi été rapportées ces dernières semaines. « Certaines personnes nous ont expliqué avoir observé des points formant des triangles parfaits, d’autres ont expliqué avoir entendu du bruit en observant ces points… Toutes ces observations ne correspondent pas aux satellites Starlink.

    Le confinement fait que plus de monde s’est mis à observer le ciel, dont certaines personnes qui ont moins l’habitude. Mais nous prenons chaque témoignage au sérieux et nous essayons d’éclaircir le mystère.

    J’invite d’ailleurs quiconque ayant observé quelque chose dans le ciel qu’il n’arrive pas à identifier à nous contacter », insiste Giles Robert. Ce dernier donne quelques bons conseils à appliquer lorsqu’on est témoin d’une observation quelque peu étrange.

    « Le bon réflexe à avoir, c’est de filmer ou prendre des photos car une fois que le phénomène a disparu, c’est compliqué de pouvoir l’analyser sans images.

    Il ne faut pas oublier de prendre note de la direction, de l’heure, de la durée, de la couleur du phénomène… ».


    Avec de simples jumelles


    Giles Robert rappelle également qu’il n’est pas nécessaire de posséder le matériel d’un astronome averti pour pouvoir profiter des beautés du ciel. Il est déjà possible de voir beaucoup de choses sans être forcément très bien équipé. « Avec une simple paire de jumelles, on peut déjà observer énormément de choses dans le ciel, comme les Pléiades, un amas d’étoiles ». Et pour les étoiles filantes des Lyrides, c’est encore plus simple : il suffit de lever les yeux au ciel pour profiter gratuitement du spectacle ces prochains jours !
    Pour contacter l’OCA de Grapfontaine : 0495/26.76.59

    A distance

    Confinement oblige, toutes les activités de l’Observatoire ont été annulées.

    Mais grâce aux nouvelles technologies, il est possible de faire de l’astronomie à distance. Le site de l'Observatoire dispose en effet d'une coupole, la « WanDu », qui permet de prendre des clichés du ciel à distance.

    L’OCA peut ainsi partager avec les passionnés d’astronomie quelques belles observations capturées dans le ciel de Grapfontaine. Des clichés que vous pourrez retrouver sur la page Facebook de l’OCA (Obervatoire Centre Ardenne)

     

    Rédaction de l'article  Par Mélodie Mouzon

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  • Les vins locaux classés avec les vins étrangers !!!

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    L’année 2019 a été un peu plus difficile pour les vignerons wallons. Mais elle n’en reste pas moins une bonne année.

    « D’après le sondage réalisé après les vendanges, on devrait connaître une baisse de 30 % par rapport à 2018 et revenir à une production semblable à 2015, qui était aussi un record », indique Pierre Rion, président de l’Association des vignerons de Wallonie (AVW). Rappelons qu’en 2015, la production était de 620.000 bouteilles.


    Une bonne année donc, mais la production reste bien mince face à la demande. En moyenne, les Belges consomment 300 millions de bouteilles de vin par an ! Ils n’ont donc d’autre choix que d’importer, avec une prédilection pour la France.

    En 2019, la Belgique a importé quelque 12.677.590 caisses de douze bouteilles de vins français. Soit plus de 114 millions de litres ! Des importations en très légère diminution par rapport à 2018.

    La conséquence du succès du vin belge ? Une question qui fait beaucoup rire Pierre Rion. « Le marché belge est bien trop petit », sourit-il. « Ce n’est pas significatif. Par contre, en Belgique comme ailleurs, on consomme de plus en plus de bouteilles venant d’autres pays que la France. »


    De même, les taxes américaines qui menacent les exportations du vin français vers les États-Unis ne peuvent constituer une opportunité pour le vin belge. « Les exportations sont très marginales. Et la Belgique est une grande inconnue dans l’esprit collectif américain. Ce n’est pas vers nos vins qu’ils vont se tourner. »

     

    Convaincre l’Horeca


    D’autres défis attendent par contre les vignerons belges. « Aujourd’hui, les vins belges fonctionnent bien chez les particuliers. Mais nous avons un gros retard dans l’Horeca », explique le président.

    « Saviez-vous que le vin belge figure généralement dans les pages réservées aux vins du Nouveau Monde ?

    Ou qu’il se trouve parmi les vins étrangers ? » Dans les restaurants, le choix de base reste en effet le Bordeaux. « Nous voulons donc motiver le monde professionnel à mettre en avant les vins locaux », explique Pierre Rion.


    Si l’Horeca commence à valoriser les productions belges, le nombre de bouteilles produites pourrait s’avérer insuffisant. « Les traiteurs rencontrent déjà parfois des soucis d’approvisionnement. Mais nous devrions doubler les surfaces de nos vignobles d’ici 3 à 5 ans.

    Nous sommes donc loin d’avoir une pénurie. Et grâce à ces nouvelles surfaces, l’offre va gentiment suivre la demande. »


    Par  Sa.B.

     

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