Les divers

  • Les cloches des vaches du Liégeois agacent dans l’Aude

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    Patrick Hauglustaine a quitté le domaine du Menil, à Lierneux, pour élever de belles vaches gasconnes dans la petite commune de Saint-Benoît, dans l’Aude.

    Il y a deux semaines, il a placé un coup de gueule sur sa page Facebook et ce « post » a été largement commenté. Y compris dans la presse régionale qui a relayé le message du Liégeois.

    « Ce matin, j’ai été convoqué à la gendarmerie de Chalabre », écrivait-il.

    « La raison ?

    Mes vaches portent des cloches.

    Les chiffres ? 10 cloches sur 23 bêtes sur 20 hectares à Machore, pendant maximum 6 semaines par an.

    Les faits ? Les habitants de la seule maison dans cet endroit rural trouvent qu’ils subissent une nuisance sonore. » Patrick Hauglustaine ponctuait par cette constatation : « Encore un exemple de l’envahissement des citadins dans nos campagnes, des citadins qui essayent de grignoter nos coutumes et traditions ».

    Ces riverains « agacés » sont un couple de retraités, les époux Kühn.

    La Dépêche du Midi nous apprend qu’ils ont acheté une maison jouxtant les prés, voici trois ans. « On a été mis devant le fait accompli », dénonce Monsieur. « Il n’y avait pas de vaches quand on a acheté.

    On est venu ici pour avoir la paix, en se disant qu’on allait être tranquilles car le seul voisin est à un peu plus d’un kilomètre ».


    Diverses tentatives de méditation ont échoué, lit-on.

    Les Kühn soulignent qu’ils ont grandi à la campagne mais que le bruit des clarines, surtout en été quand ils dorment la fenêtre ouverte, est insupportable à leurs oreilles.


    Ils avancent que le Belge n’a pas à mettre des cloches puisque les champs sont clôturés. L’éleveur leur répond que ces cloches sont bien nécessaires pour le vêlage, « si une vache s’éloigne du troupeau ou en cas d’accident ». Il affirme avoir reçu le soutien de nombreux éleveurs de la région.


    Aux dernières nouvelles, les Kühn auraient mis leur maison en vente pour ne plus subir ce vacarme.


    Par Pierre Nizet

     

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  • Ils ont testé le massepain cru blanc ou coloré

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    Dans le passage Lemmonier à Liège, on repère vite la jolie boutique. Ici tout est fait maison et devant vous. Jean-Marie bosse dans le commerce depuis des années, une vraie histoire de famille née avec son grand-père. Aujourd’hui, on retrouve Jean-Marie avec son fils Jean-Luc à la confection, et Françoise dans le comptoir. Plusieurs spécialités de massepain cuit, réalisées notamment dans de superbes moules appartenant à la famille depuis 1814. À apprécier encore : les gaufres, spéculoos et les lettres farcies aux fruits confits.

    Sans conservateur

    Le secret d’un bon massepain : « 50 % de sucre, 50 % d’amandes mais de qualité, comme les nôtres, les Faro, venues d’Espagne. Et pas de colorant ni de conservateur. Il doit reposer une semaine, avoir été bien mélangé et au final être tendre comme un steak », explique Jean-Luc. Meilleur qu’un massepain de grandes surfaces…

    Les massepains colorés

     

     

    INTERMARCHÉ - Pâtes d’amande tricolore 33 %

     

     

    « Le visuel n’est pas terrible même si le rose reste sympa dans le massepain. Au goût et au toucher, c’est agréable ».

    250g

    1,85 €

    DELHAIZE - Massepain fruits

     

     

    « Visuellement c’est joli. Le goût est dans la moyenne mais le sucre en plus en surface, c’est trop ».

    150 g

    2,99 €

    ALDI - Ambiante, pâte d’amande fruits

     

     

    « Ici l’amertume est très présente, on ne retient que cela. Visuellement, c’est sans surprise ».

    150 g

    1,19 €

    LIDL - Favorina, fruits, 40 % d’amande

     

     

    « La texture est collante et il est trop sec. Il a un goût d’essence de produit ».

    150 g

    1,19 €

    COLRUYT - Boni, 6 fruits

     

     

    « Ici, c’est le plus amer et il est aussi très sec. Il a peu de saveur, comme s’il n’avait pas été assez mélangé ».

    150 g

    1,19 €

    BIO-PLANET - Funsch, massepain bio

     

     

    « C’est spécial, c’est très friable, encore une fois trop sec, avec la présence d’essence ».

    100g

    3,39 €

    Les massepains blancs

     

     

    CARREFOUR - Massepain, 50 % d’amande

     

     

    « Il est tendre au toucher, il est assez mou, la texture est bien mais ça manque franchement de goût ».

    150g

    1,59 €

    LIDL - Favorina, massepain 50 % d’amande

     

     

    « C’est dans la moyenne mais paradoxalement, il est dur et gras en même temps ».

    250g

    1,95 €

    INTERMARCHÉ - Massepain Euromas

     

     

    « L’aspect n’est pas mal, il n’est pas sec du tout mais ça manque de saveur, de goût de massepain ».

    150g

    1 €

    CARREFOUR - Les délices de Basil, 50 % d’amande

     

     

    « On ne ressent pas du tout le goût de l’amande. Il est trop sec, même pour le découper ».

    145g

    1,95 €

    INTERMARCHÉ - Euromas, pâte d’amande 50 %

     

     

    « La couleur est surprenante, il est vraiment très blanc et il y a pas mal de sucre ».

    250g

    2,49 €

    CARREFOUR - Massepain bio, 50 % d’amande

     

     

    « Il est vraiment très sec, comme une brique, comme s’il avait été préparé il y a longtemps ».

    145g

    3,99 €

    COLRUYT - Boni, massepain 50 % d’amande

     

     

    « C’est très spécial mais pas du tout agréable à manger. Comme si on avait autre chose que du massepain ».

    250g

    1,98 €

    Par Muriel Sparmont

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  • QUI EST CE JEUNE LIÉGEOIS?

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    Jean ou Jacques, le gamin sérésien recherché par le GI?
    Le 11 juin, nous avions recueilli le témoignage et relayé l’appel de Kenneth Novak, un retraité habitant la banlieue de Chicago. L’homme nous avait contactés car il participe à un programme historique en faisant partie des volontaires récoltant les souvenirs de tous les vétérans de la guerre 40-45.
    Parmi ces GI qui ont combattu en Belgique, et plus particulièrement à la bataille des Ardennes, il y a un certain Richard « Dick » Truitt. L’homme est aujourd’hui âgé de 95 ans et il appartenait à la 3e division blindée du 83e bataillon de reconnaissance. Il conduisait un petit tank de reconnaissance, un Stuart ME et avait pour mission de déterminer la localisation exacte des ennemis allemands.
    Si Kenneth nous avait joints, c’était pour retrouver la trace d’une jeune (à l’époque) liégeois qui a marqué le souvenir de Dick. Le GI aimerait savoir si le gamin de 16 ans monté sur son char du côté de Seraing était toujours vivant. C’était au mois d’août 1944 et Dick venait de Huy. À l’époque, Dick avait 21 ans. Le jeune Belge aurait 90 ans aujourd’hui, s’il était toujours vivant. Habitant à West Chicago, Dick a eu 5 enfants et compte 14 petits-enfants et 22 arrière-petits-enfants. Le problème, c’est qu’il ne rappelle plus l’identité du Liégeois.
    Tous les deux décédés
    Depuis la parution de cet article, nous avons reçu deux appels.
    L’un provient de Bernard Collin qui habite à Liège.
     « Le garçon sur la photo pourrait être mon papa mais je n’en suis pas sûr », nous dit-il.
     « Il s’appelait Jacques et était né le 18 mai 1928 ».
    Il parle à l’imparfait car son père est décédé en 1992 des suites d’un cancer des poumons.
    « Sa filleule, Jeanine, trouve que la photo est fort ressemblante à mon père.
     Elle habite Bastogne aujourd’hui ».
    Une autre personne nous a contactés.
    Il s’agit d’Anne Lise Bouchoms.
    « Cela pourrait être mon oncle, Jean Bouchoms », nous dit-elle. « Le problème, c’est qu’il est décédé l’an dernier en… Nouvelle-Zélande où il était parti vivre, à l’âge de 30 ans ». Elle nous envoie une photo de son oncle datant plus ou moins de cette époque. Sans certitude. Quant à Bernard Collin, il essaie de trouver une photo de son père à l’âge de 16 ans…

    Par Pierre Nizet
     
     
     
    Richard «
Dick
» Truitt et le jeune Liégeois.Richard « Dick » Truitt et le jeune Liégeois. - DR
     
    Une photo de Jean Bouchoms.
    Une photo de Jean Bouchoms. - DR

  • Ce qui a changé dès novembre 2019

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    Si ce 1er novembre a pour beaucoup été marqué par le souvenir des êtres disparus, il a aussi été signe de changements dans plusieurs secteurs, des lois et des changements étant entrés en vigueur.

    Ainsi, fini pour les patients de pouvoir aller chercher leurs médicaments avec une ordonnance faite des mois auparavant.

    Désormais, les prescriptions médicales ne seront plus valables que trois mois, à moins que le médecin ait indiqué une date plus longue sur l’ordonnance.

    Jusqu’à présent, un pharmacien pouvait vous fournir vos médicaments prescrits sans limite de temps… S’il vous reste de vieilles ordonnances, vous avez tout de même trois mois pour aller chercher vos médicaments, une période transitoire étant prévue jusqu’au 31 janvier 2020.

    Pour les (très) jeunes fumeurs aussi, les temps changent. Interdit, désormais, de vendre des produits contenant du tabac, cigarettes et tabac à rouler mais aussi cigarette électronique, à des mineurs de moins de 18 ans.

    La limite était à 16 ans jusqu’à présent. Une mesure qui divise les libraires et les gérants de stations-service, notamment, obligés désormais de demander leur carte d’identité aux jeunes acheteurs sous peine de s’exposer à de lourdes amendes.

    Sachant que 90% des consommateurs de tabac ont commencé à fumer avant leurs 18 ans, l’objectif est ici de réduire l’accès au tabac auprès de la jeune génération.


    Ce vendredi, le géant Apple a aussi lancé sa plateforme de streaming vidéo, baptisée Apple TV+, afin de contrer Netflix et Amazon sur ce terrain, avec un prix attractif de 4,99 euros par mois.

    Dans 15 jours, un autre acteur arrivera sur le secteur: Disney+.

    Enfin, côté flamand, le football s’est ouvert aux transgenres ce vendredi, puisque l’aile flamande de la fédération belge de football a adapté ses règles pour que les personnes transgenres puissent passer facilement des compétitions féminines à masculines, et inversement, sans tenir compte du critère de sexe mais sur base d’une expertise médicale, psychologique, juridique et/ou sociale.

     

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  • Toujours est-il qu’Alibaba ne rime pas forcément uniquement avec avions ?

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    Le premier train Alibaba venant de Chine

    Liege Airport va accueillir le géant chinois du commerce en ligne Alibaba. Toujours est-il qu’Alibaba ne rime pas forcément uniquement avec «avions». En effet,  vendredi passé après-midi, c’est un… train qui est arrivé à Bierset.

    Un train de marchandises affrété par Alibaba Cainiao parti de la ville de Yiwu et qui est arrivé en terres principautaires après 17 jours de voyage.

    «Il faut savoir que la capacité d’un avion pour le transport de marchandises est d’environ 100 tonnes,détaille Bert Sélys, responsable Cargo & Logistique de Liege Airport.

    Un train tel que celui que nous accueillons ici est chargé avec 800 tonnes. L’avion n’est donc qu’une partie du flux dans les mouvements de marchandises. Ici, nous offrons les deux: l’aérien et le ferroviaire.

    Je dirais même les trois, puisque nous avons également les conteneurs maritimes via le Port autonome de Liège.»

    Liege Airport ne mise pas que sur l’aérien. Il y a déjà deux lignes par semaine qui arrivent et démarrent de Bierset en direction de la ville de Zhengzhou pour le transport de marchandises de différents opérateurs.

    Depuis  vendredi passé , une troisième liaison hebdomadaire est lancée entre Liege Airport et Yiwu.


    TRAJET DE 17 JOURS

    Pour le géant chinois du commerce de marchandises en ligne, la région liégeoise est d’une importance stratégique. «Liège avait lancé le premier train à destination de la Chine (Zhengzhou) en 2018.

    Un an plus tard, voici donc une deuxième liaison avec Yiwu, qui n’est autre que le cœur de l’industrie du commerce électronique», pointe Bram Amkreutz, directeur général de Liege Logistics Intermodal.

    «La ligne de train Yiwu-Liège est initialement prévue pour fonctionner une fois par semaine et devrait raccourcir les délais de livraison pour les marchandises circulant entre l’Europe et la Chine», ajoute pour sa part Christian Delcourt, communication manager de Liege Airport.

    Cette liaison ferroviaire pour le transport de marchandises entre l’Empire du milieu et la cité des Princes-Evêques est louée par l’AWEX, l’Agence wallonne à l’Exportation.

    «Yiwu étant au cœur du développement du commerce électronique en Chine, le départ des trains de fret offre aux exportateurs wallons et européens de nouvelles opportunités d’atteindre le marché de la consommation chinoise à moindre coût», souligne Michel Kempeneers, directeur à l’AWEX.

    Par GASPARD GROSJEAN

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  • Ne m’appelez plus

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    28.000 plaintes en 5 ans

    Les enquêtes n’ont débouché que sur 69 p.-v. et 3 injonctions de cessation d’activité depuis le lancement

    La liste « Ne m’appelez plus » compte plus de 1,4 million de numéros. Mais y figurer ne vous débarrasse pas totalement des publicités téléphoniques. En près de 5 ans, déjà 28.000 plaintes ont été déposées.
    Voici quatre ans était lancée la liste « Ne m’appelez plus », qui apparaissait alors comme une solution miracle pour être débarrassé des publicités téléphoniques : il suffisait de s’y inscrire. Rapidement, les numéros se sont ajoutés les uns aux autres. Actuellement, ils sont plus de 1.406.606 numéros de téléphone à y figurer. Soit un quart de plus qu’il y a deux ans.
    Mais si le succès est au rendez-vous du côté du nombre d’utilisateurs, les résultats escomptés laissent parfois à désirer. En 2019, 6.842 plaintes d’utilisateurs malgré tout dérangés ont déjà été déposées en 8 mois, soit presque autant que sur l’ensemble de l’année en 2018. Depuis 2015, près de 28.000 plaintes ont été enregistrées. Preuve que des failles subsistent… D’autant que certains consommateurs ne prennent même pas la peine de signaler le problème.
    Malgré l’obligation pour les entreprises de respecter la liste, plusieurs infractions sont constatées chaque année. « Depuis 2015, l’inspection économique a ouvert 265 enquêtes », rapporte la ministre de l’Économie Nathalie Muylle. « Vingt-deux avertissements et 69 procès-verbaux ont été dressés. Dans 44 cas, cela s’est traduit par une procédure de transaction administrative d’un montant moyen de 2.294 euros. En outre, l’inspection économique a prononcé trois injonctions demandant aux entreprises de cesser leurs activités. »
    Identifications difficiles
    Les enquêtes ont révélé qu’il s’agissait parfois d’un simple problème d’intégration de la liste dans le système informatique de l’entreprise. Par contre, des firmes ne consultent tout simplement pas la liste ou persistent malgré l’opposition formelle du consommateur.
    Il n’est cependant pas toujours aisé de mener l’enquête, ce qui explique le décalage entre le nombre important de plaintes et le faible nombre de procès-verbaux. « Le masquage de numéro et le remplacement du numéro appelant par un autre rendent difficile l’identification des entreprises qui ne communiquent pas d’emblée leur identité au téléphone. Les plaintes ne permettent donc pas toujours, à défaut d’éléments d’identifications pertinents, de poursuivre efficacement ces entreprises en infraction », explique le SPF Économie. La multiplicité des intervenants dans la chaîne d’identification et le caractère international des entreprises rendent également l’identification plus difficile. Notons également que plusieurs plaintes peuvent renvoyer à la même société. Dans ce cas, un seul p.-v. suffit.
    Interrogée en commission sur le sujet, la ministre a affirmé que cette problématique restait une priorité. « Comme beaucoup d’entre vous, je suis extrêmement contrarié par de tels faits. mon prédécesseur a fait en sorte que davantage de ressources soient disponibles. 40 nouveaux inspecteurs peuvent être embauchés. Davantage d’inspecteurs et de contrôleurs permettront d’identifier davantage d’infractions. »

    Par Sabrina Berhin

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  • Au premier semestre 2019, 148 millions de bénéfices pour Ethias

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    Pour l’année de son centenaire, ça cartonne chez Ethias. L’assureur liégeois vient en effet de publier ses chiffres pour les six premiers mois de l’année 2019 et ils sont excellents : 148 millions de résultat net, soit 50 millions de plus que l’an dernier à la même date.
    Le 25 septembre dernier, l’assureur liégeois Ethias fêtait son centenaire dans ses locaux de la rue des Croisiers. Et cerise sur le gâteau, il publie aujourd’hui ses résultats pour le premier semestre 2019 et ils sont excellents : 148 millions de résultat net !
    Tant les activités « vie » que les « non-vie » ont performé. L’encaissement au 30 juin 2019 s’élève à 1.476 millions.
    Ethias reste le leader de l’assurance pour les pouvoirs publics, pour la vente directe et pour le digital.
    1800 personnes y travaillent, dont 800 à Liège.

     

    Par Luc Gochel

     

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  • Des drones au service des panneaux photovoltaïques

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    Les vols commerciaux de drones sont de plus en plus fréquents.

    À la mi-septembre, nous vous annoncions qu’en un an et demi, quelque 16.000 vols commerciaux, par exemple pour inspecter des bâtiments ou prendre des images aériennes, avaient déjà été recensés en Belgique.

    Leurs missions sont en effet de plus en plus nombreux.

    Le magazine «Construire la Wallonie» en dévoile un supplémentaire: la réalisation de relevés topographiques pour l’installation de panneaux photovoltaïques.

    «L’entreprise Teccon est ainsi intervenue aux Carrières du Hainaut à Soignies, chez Procoplast à Lontzen, à la Brasserie Brunehaut à Rongy, pour ne citer que ces quelques projets», annoncet-il.


    INSTALLATION ET NETTOYAGE

    Le principal atout des drones est de pouvoir accéder à des zones parfois difficiles. Dans les colonnes du média spécialisé, Jonathan Pilonetto, le directeur d’exploitation de Teccon Wallonie,l’expliquait: «Si la surface équipée est accessible et qu’on peut s’y déplacer en toute sécurité, on mesure avec du matériel topographique classique (cannes GPS).

    Par contre, quand c’est plus haut, plus pentu ou que l’accès n’est pas possible, c’est plus simple et efficace par drone.» Il semblerait que les drones puissent également être utilisés pour le nettoyage de ces mêmes panneaux photovoltaïques. En France, la pratique fait l’objet de plusieurs publications à ce propos.

    Il «suffit» d’équiper les engins volants d’un tuyau d’arrosage et le tour est joué.

    Par SB

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  • Anicca Van Hollebeke de Huy-Waremme et Amandine Toffoli la seule Liégeoise en lice pour Miss Belgique 2020

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    Une jeune Faimoise en lice pour Miss Belgique

    Samedi soir, les 32 finalistes de Miss Belgique ont été présentées officiellement. Parmi elles, à peine 13 francophones. Pour la province de Liège, deux filles ont été retenues : Anicca Van Hollebeke, 21 ans, de Faimes, et Amandine Toffoli, 22 ans, d’Ougrée (Seraing), étudiante en première année d’esthétique.

    Pour la région hutoise, Anicca est donc la seule représentante. Elue Miss Liège en août dernier, la voici donc reprise pour la finale nationale prévue le 11 janvier prochain. « Comme je suis déjà Miss Liège, ce n’est pas vraiment une surprise d’avoir été sélectionnée mais j’étais évidemment très contente quand ils sont venus m’apporter l’enveloppe annonçant ma sélection », confie Anicca qui était à la maison avec sa maman et une copine. « C’était vraiment un bon moment », ajoute-t-elle. Comment explique-t-elle qu’elle ait été reprise ? « Je pense que je suis restée moi-même. Il faut avoir confiance en soi et croire en ses compétences ».

    Rester soi-même

    Pour la finale, elle va évidemment devoir tout donner. « Je vais rester fidèle à moi-même et gagner en confiance. C’est toujours un travail sur soi. Il faut foncer et ne pas avoir peur. On est toutes finalistes et toutes contentes d’être là », conclut Miss Liège.

    Dans 15 jours, elle s’envolera pour l’Egypte avec les 31 autres finalistes. Ensemble, elles séjourneront une semaine au Baron Resort de Sharm-el-Sheikh, un superbe hôtel en bordure de la Mer Rouge où les filles auront une semaine bien remplie. Là-bas, elles feront davantage connaissance entre elles. A chaque fois, une francophone logera avec une néerlandophone. Les finalistes rencontreront la presse, feront des interviews et des shootings-photos. Elles tourneront également les petits clips vidéo qui seront diffusés en télé le soir de la finale, finale qui, une fois encore, sera diffusée en direct sur AB3. Ce sera aussi l’occasion de prendre du bon temps et de profiter du soleil, loin de la grisaille belge. Après ce voyage, ce sera la dernière ligne droite avant la finale prévue à La Panne. Répétitions, apprentissage des chorégraphies et choix des tenues : les week-ends entre novembre et janvier seront bien chargés pour les 32 finalistes.

    Par Laurence BRIQUET Source

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    Première dauphine Amandine Toffoli à Miss Liège, Anicca Van Hollebeke, 23 ans, de Faimes, est devenue la nouvelle Miss Liège clic ici 

    Amandine Toffoli est sélectionné pour miss province de Liège déroulera ce 25 Août à Durbuy, miss Belgique 2020

     

  • Ils dorment dans nos tiroirs !!! plus de 3 millions de GSM, en avez-vous ?

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    Plus de 3,2 millions d’anciens téléphones portables traînent dans les tiroirs des ménages belges. À peine 8 % sont recyclés, un pourcentage bien trop faible compte tenu des matières premières réutilisables qui s’y trouvent, indique Recupel.

    L’organisation en charge de la collecte et du traitement des produits électroniques a organisé, dimanche, une opération symbolique afin d’encourager les Belges à rapporter leur appareil ancien ou défectueux. Quelque 80 personnes ont ainsi rendu un dernier hommage à leur cher téléphone avant de le placer dans un cercueil conçu pour l’occasion, dans la chapelle des Brigittines, à Bruxelles.

    Malgré les nombreuses campagnes de Recupel, peu de Belges rapportent leur téléphone pour le recycler. « L’une des principales raisons de cet échec réside dans la valeur sentimentale accordée à l’objet », affirme Recupel. « Or, plus nous collecterons d’appareils, plus nous pourrons réutiliser leurs matières premières. Nous aurons ainsi de moins en moins besoin de recourir à l’exploitation minière traditionnelle », explique la porte-parole de Recupel Saar Bentein. « L’urban mining est non seulement une bonne chose pour l’environnement, mais aussi pour la société. Il suffit de songer à des pays comme le Congo, où le cobalt présent dans les batteries de GSM est extrait dans des conditions souvent inhumaines », conclut-elle.

     

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  • Nouvelle naissance à la rédaction de La Meuse Huy-Waremme , Félicitations Laura Marchese, la bienvenue à Alban

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    Félicitations et la bienvenue à Bébé, vous lisez les articles de Lara Marchese sur le Blog sous la signature LA MA .

    Ce petit poupon qui vient de naître comblera de joie et de bonheur tout son entourage.

    Au nom de l'équipe du Blog Félicitations aux parents 

    Décidément, les naissances se succèdent au sein de notre rédaction. Après Annick Govaers qui a mis au monde la petite Rose le 10 septembre dernier, c’est notre collègue Laura Marchese qui a donné naissance à un petit Alban ce vendredi 20 septembre, 9 h 27. Alban mesure 49 cm pour 3,5kg et se porte à comme un charme. «On a encore du mal à croire que nous avons pu créer cette petite merveille» commentent ses parents, Laura et Julien Winant.

    Nous leur souhaitons tout le bonheur du monde.

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  • Un maire décrète l’obligation d’être en joie !!!

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    Maniant le langage propre à l’administration française, Freddy Riffaud, maire sans étiquette politique des Essarts-en-Bocage (9.000 habitants), a publié «un arrêté municipal officiel» portant sur la semaine du 5 au 11 octobre, lors de la première édition du festival de musique «Ville en joie».

    «Considérant la vitesse à laquelle une émotion négative peut se répandre et faire des ravages» et «le risque élevé de mauvaise humeur à l’arrivée de l’automne et au taux d’ensoleillement moins important», l’élu demande «de ne laisser rentrer sur notre territoire (...) aucune personne qui pourrait faire barrage à l’expression de cette émotion (la joie)».

    L’arrêté, daté du 13 septembre, exige aussi «d’interdire la diffusion de toute musique qui pourrait être perçue comme déprimante ou triste, de films, d’histoires ou de livres qui se terminent mal» ou encore de «produire des endorphines, les hormones du bonheur, en riant au moins trois fois par jour».

    Interrogé par l’AFP, Freddy Riffaud, qui travaille à mi-temps dans l’informatique, regrette «qu’il y ait trop de morosité» dans le pays et affirme vouloir tenter «de diffuser un état d’esprit» joyeux dans les commerces et chez les habitants de sa ville.

    PAR BELGA

     

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  • Les journaux du groupe Sudpresse restent les plus lus en Belgique francophone

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    Le Centre d’Information sur les Médias (CIM), responsable de la mesure des audiences TV, Radio, Presse et Internet, a publié ses derniers chiffres.

    Et ceux-ci sont plutôt encourageants pour la presse du sud du pays.

    Pratiquement tous les médias francophones améliorent leurs performances cette année.

    C’est d’autant plus réjouissant que la méthodologie de calcul, revue en 2019, a pour effet immédiat de corriger quelques anomalies qui avaient été pointées du doigt auparavant.

    Dans ce paysage médiatique, Sudpresse reste plus que jamais numéro 1 au sein des médias de presse quotidienne. Notre audience payante quotidienne (papier + digital) s’élève en 2019 à 532.200 unités d’après les chiffres du CIM.

    Soit une augmentation appréciable de nos ventes de 11,2% par rapport à l’année 2018. L’audience globale de nos marques (brand) s’élève quant à elle 695.900 unités, soit une augmentation de 12,9% par rapport à 2018.

    Notons encore que notre hebdomadaire gratuit 7 Dimanche affiche pour sa part une augmentation moyenne de son audience de 5,6% (papier et digital confondus) et pointe à 576.400 unités en 2019.

    Et de 6,9% sur le brand avec 583.500 unités en 2019.

    Des chiffres que nous ne pourrions pas atteindre sans vous, chaque jour, chers lecteurs.

    Nous ne vous remercierons jamais assez pour votre fidélité.

     

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  • Nouveau LN 24, chaîne d’info en continu

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    Une nouvelle chaîne de télé, c’est toujours un événement.

    Et plus encore si cette chaîne prend un créneau jusque là inoccupé en Belgique francophone : l’info en continu.

    Lundi soir, le lancement officiel de LN24 (pour Les News 24) a eu lieu à 20h, dans de prestigieux locaux.

    Pour l’occasion, les journalistes de LN 24 étaient en direct du parlement européen à Bruxelles.

    Tout au long de la soirée, les invités se sont succédé sur le plateau de la chaîne d’info en continu (elle diffusera en réalité de 6 heures et demie à minuit). Une telle chaîne n’existe pas encore chez nous, au contraire de nos voisins français, désormais familiers des LCI, CNEWS et autres BFM TV. Des chaînes très réactives sur l’info, ce qui peut d’ailleurs provoquer quelques dérives.

    Audacieux

    Rien de tel chez LN 24, ose-t-on croire. On ne travaillera pas dans la vitesse à tout prix, les infos seront recoupées. Le pari est audacieux, comme l’ont souligné plusieurs invités de la soirée inaugurale.

    Des invités politiques, beaucoup d’invités du monde des affaires. Quelques personnalités du monde de la culture. Les tout premiers invités étaient d’ailleurs Didier Reynders, Ilham Kadri, la CEO du groupe Solvay, et l’écrivain Eric-Emmanuel Schmitt.

    S’agissant du lancement d’une chaîne, ses journalistes et ses patrons ont beaucoup parlé… d’eux-mêmes, c’est-à-dire de leur station. Ils ont présenté leur grille, mais aussi quelques recrues de choix, issues du monde médiatique français, comme Patrick Poivre d’Arvor, Christine Ockrent et Roselyne Bachelot, futurs chroniqueurs de LN 24.

    Au final, une soirée que l’on pourra qualifier de mondaine mais bien entendu, on attend les premières vraies émissions.

    B.J.

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  • Première dauphine Amandine Toffoli à Miss Liège, Anicca Van Hollebeke, 23 ans, de Faimes, est devenue la nouvelle Miss Liège

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    Miss Liège est faimoise
    Devant 400 personnes, c’est Anicca Van Hollebeke (23 ans) qui a décroché la couronne

    C’est à Barvaux-sur-Ourthe (Durbuy) qu’a eu lieu ce dimanche après-midi la finale provinciale de Miss Liège, Miss Namur, Miss Luxembourg et Miss Hainaut. Pour les autres provinces, il faudra attendre les prochaines semaines.

    Sur scène, elles étaient 16 à vouloir décrocher la couronne de Miss Liège. Parmi elles, 2 filles de notre arrondissement : Céline Paris, 24 ans, d’Engis, esthéticienne, et Anicca Van Hollebeke, 23 ans, de Faimes, étudiante en management tourisme et loisirs. Chorégraphies, défilés, actes personnels, elles ont tout donné devant 400 personnes et le jury composé notamment de Darline Devos, la présidente du comité Miss Belgique ; Lorenzo Di Siervi, organisateur de la finale bruxelloise et brabançonne, et Elena Castro Suarez, la Miss Belgique en titre. Pour défiler en robe du soir, Anicca avait choisi une longue robe fourreau très glitter. Céline, elle, un modèle long également dans des tons de gris, brillante également. Pour leurs actes personnels, elles ont toutes les deux dansé.

    Au terme d’un spectacle de trois bonnes heures, c’est finalement Anicca qui est repartie avec la couronne de Miss Liège. Elle a pour première dauphine Amandine Toffoli, 22 ans, de Seraing, et pour seconde dauphine, Vienna Lezan de Malizard, 21 ans, d’Oupeye. Amandine a aussi reçu le prix du jury. « Je suis très contente d’avoir gagné et j’ai hâte de savoir pour la finale. Je suis aussi soulagée », a déclaré Anicca à l’issue des résultats.

    Tout n’est cependant pas encore gagné pour elles puisque mi-septembre, une ultime sélection permettra de choisir, parmi les Miss, les dauphines et quelques filles invitées, les 30 finalistes de Miss Belgique 2020. Ensuite, ces finalistes s’envoleront une semaine en Egypte pour le voyage préparatoire. Durant ce voyage, elles tourneront les petits clips vidéo qui seront diffusés le soir de la finale, rencontreront la presse et feront des shootings-photos. C’est aussi l’occasion de faire connaissance avec les autres finalistes.

    Ensuite, il sera temps de préparer la finale nationale qui aura lieu le 11 janvier 2020, à La Panne.

    Par LAURENCE BRIQUET

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    Amandine Toffoli est sélectionné pour miss province de Liège, miss Belgique 2020 clic ici

  • Il possède un jardin de 520 fleurs artificielles!

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    520 : c’est le nombre de fleurs artificielles disposées aux quatre coins de la maison de Georget Dauphin, un fier Gaumais de 88 ans, à Virton. « Je trouve cela joli. Il arrive que certaines personnes s’arrêtent devant ma propriété pour prendre des photos, cela m’amuse. D’autres passants disent qu’ils sont ébahis par mon jardin. Il y a aussi d’autres personnes qui trouvent cela moche mais bon, les goûts et les couleurs ne se discutent pas », rigole Georget. On vous laisse également faire votre propre avis avec les photos ci-contre.

    Mais si aujourd’hui, les fleurs recouvrent la quasi-totalité de la propriété de Georget, cela n’a pas toujours été le cas. Cette passion est née suite à un drame personnel vécu par l’octogénaire. « Ma femme et moi étions des férus de jardinage, mais nous aimions les vraies fleurs. Et puis, il y a cinq ans, ma femme est décédée. Je voulais continuer à jardiner, pour elle. Mais un jour, alors que j’étais en train de repiquer des pensées, celles-ci ont été détruites par le gel. Après réflexion, je me suis dit que des fleurs artificielles étaient plus pratiques », sourit le Gaumais.

    C’est ainsi qu’au bout de plusieurs heures de travail acharné, Georget a enfin pu constater l’étendue de sa réalisation. « Ne croyez pas que cela ne demande pas d’entretien. Elles sont peut-être artificielles mais je les lave une fois par an grâce à une solution de javel et d’eau. Il faut aussi sarcler les plantations pour éviter les mauvaises herbes. Mais dans tous les cas, mes plantes ne risquent pas de souffrir de la sécheresse. »

     

     

    Depuis, il est en quelque sorte devenu l’une des vedettes de son quartier de la rue du Bosquet de Virton. « Je plaisante pas mal là-dessus. Là où j’habite, on appelle cela « la maison aux fleurs » et moi, on m’appelle le « fleuriste ». C’est un surnom qui me plaît bien », s’amuse-t-il.

    Mais le jardin de Georget n’est que la partie visible de l’iceberg.

    De la véranda jusqu’au salon en passant par la cuisine, c’est un festival de couleurs qui arracherait (presque) la rétine. « Il y en a partout », concède-t-il.

    « Sauf dans ma chambre, le seul endroit où les fleurs naturelles prennent place. »

    Pour éclairer son étonnant jardin, Georget peut compter sur une cinquantaine de lampes d’extérieur. « Mon jardin n’a jamais été dégradé par des inconnus. Mais je me suis déjà fait voler des lampes à plusieurs reprises. La dernière fois, ce n’était pas plus tard qu’il y a quelques jours. »

    Lorsqu’on demande au Gaumais s’il compte encore installer de nouvelles fleurs artificielles, l’homme répond du tac-au-tac.

    « J’ai encore deux caisses remplies de fleurs à la cave, il faudra bien qu’elles servent un jour ou l’autre.

    Et puis, dès que je vois de nouvelles en fleurs en magasin, je ne peux pas m’empêcher de les prendre. »

    SIMON MARTIN

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  • Attention si vous avez acheté cet objet pour vos vacances

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    Attention si vous avez acheté cet objet pour vos vacances: Décathlon rappelle en urgence des bouées pouvant engendrer un risque de noyade

    Les magasins Décathlon ont décidé de rappeler d’urgence une marque de bouée après la mise en évidence d’un risque de noyade.

    C’est l’accessoire indispensable si vous partez en vacances avec un bébé. Mais attention, si vous avez acheté une bouée de la marque Nabaiji, vendue dans les magasins Décathlon, entre le 1er février et le 14 juillet 2019, ne l’utilisez plus !

    En effet, celles-ci font actuellement l’objet d’un rappel d’urgence de la part de l’enseigne française.

    C’est la Direction générale de la concurrence, de la consommation et d ela répression des fraudes française qui a mis en évidence un risque de noyade « en raison du risque de détachement du siège de la bouée siège bébé transparent all sloth avec poignées d’éveil Nabaiji » portant la référence « Babyseat 190 7-15 kg All slot blue », avec le code modèle 854564 et le code article 2686093.

    Une information confirmée par Décathlon qui précise que « les équipes Nabaiji ont identifié un risque potentiel : la jonction entre la bouée et le siège peut se désolidariser. L’assemblage peut se décoller progressivement et partiellement au niveau du contour du siège voire complètement ». Néanmoins, la chaine de magasin rassure en affirmant que le « phénomène, très aléatoire, ne se produit que dans de très rares cas, cependant nous ne souhaitons prendre aucun risque concernant la sécurité de nos utilisateurs et nous rappelons par conséquent tous nos produits ».

    Les détenteurs de cette bouée Nabaiji sont invités à ne plus l’utiliser et à la retourner dans leur magasin le plus proche. Une campagne d’affichage a été mise en place dans les différents magasins Décathlon en France et un service client est mis à la disposition des parents inquiets.

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  • Le portrait-robot génétique ?

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    Longtemps après les Pays-Bas (précurseurs), l’Allemagne vient de légaliser le portrait-robot génétique, tandis que la France l’autorise sur base de la jurisprudence et que bon nombre d’autres pays européens (Portugal, Espagne, Royaume-Uni…) le tolèrent. La Belgique ne l’autorise toujours pas, « alors que de nombreux magistrats sont demandeurs », insiste l’un d’eux.

    Tueurs du Brabant : appel à la France

    Comme la pratique est illégale en Belgique, les labos refusent de faire de telles analyses. Résultat : il est arrivé (au moins une fois) que le magistrat belge envoie un échantillon en France où la pratique est autorisée. Ce fut le cas pour un échantillon ADN du dossier relatif aux tueurs du Brabant, qui fut envoyé dans un labo de la police scientifique à Lyon.

    « Un roux aux yeux bleus et légèrement chauve »

    Actuellement, voici ce qu’un échantillon ADN permet de dire de l’individu : sexe, couleur de peau, couleur des yeux, couleur des cheveux et typologie (bouclés…), calvitie précoce, taches de rousseur. « Mais la technique évolue très fort », nous confie le spécialiste François-Xavier Laurent, ingénieur à la police scientifique au laboratoire de Lyon (France). « Depuis peu, l’ADN permet de déterminer l’âge de l’individu, à 3 ans près, si l’on part de sperme ou de salive. On voudrait aussi pouvoir donner la taille d’un individu, mais la marge d’erreur est encore trop importante, donc nous n’utilisons pas encore cet élément ». Parviendra-t-on, un jour, à sortir le portrait-robot d’un suspect en image sur base de son ADN ? Comme les dessinateurs de la police le font sur base des témoignages recueillis ?

    Squelette de Marseille

    « Pas encore mais d’ici 5-10 ans, on y arrivera ! Actuellement, la technique ne permet pas encore de déterminer la taille du nez, l’écart entre les yeux, le développement du menton… », répond l’expert français. « Cela n’empêche pas des labos privés, aux États-Unis, de sortir des images sur base de l’ADN ! C’est très aléatoire et leur méthode n’est pas scientifiquement valable ».

    En France, le portrait-robot génétique (PRG) a été utilisé dans 60 affaires criminelles depuis 3 ans. « Dans un quart des dossiers, cette méthode a permis d’identifier un inconnu ou de resserrer une liste de suspects », indique M. Laurent. En 2016, le PRG a permis de résoudre l’affaire du squelette emmuré de Marseille. C’était une femme, blessée par balle à la tête, son fils a été confondu.

    Révision complète

    Alors, à quand cette technique en Belgique ? « Le ministère de la Justice est favorable à une révision complète et à une modernisation de la loi sur l’ADN, qui réponde mieux aux possibilités et besoins actuels (par exemple, portrait-robot génétique) », répond son cabinet ce lundi. « Cela peut faire partie du prochain accord gouvernemental ».

    PAR FRANÇOISE DE HALLEUX

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  • Cet été, les bières artisanales ont la cote

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    Les bières locales et artisanales fleurissent dans les rayons ! Et de plus en plus. « Aujourd’hui, nous comptons plus de 500 références qui proviennent de 85 fournisseurs différents », nous dit Karima Ghozzi, porte-parole de Delhaize. « Les variétés changent selon les régions puisque Delhaize propose des bières locales. La tendance est à la hausse : on estime que les ventes ont augmenté de 10 % par rapport à l’année dernière ».

    Et chez les discounters ? On parle plutôt de bières spéciales chez Lidl ? « Notre priorité actuelle est de proposer un assortiment des bières connues du consommateur belge », nous dit Julien Wathieu pour Lidl. « Nous proposons 14 bières spéciales belges mais nous sommes en pourparlers continus avec d’autres fournisseurs afin d’optimaliser notre gamme. » Lidl a sa marque propre, l’Archivist : « Et nous vendons en ce moment 40 % de plus d’Archivist blonde que de Leffe blonde ».

    Colruyt vient, lui, d’assortir son assortiment avec 16 nouvelles bières artisanales. Et, bonne nouvelle, la chaîne de magasins s’est associée à 9 petites brasseries artisanales indépendantes des quatre coins du pays.

    Originalité

    Jo Panneels est sommelier bières chez Colruyt depuis 2016. Il suit les tendances et nouveautés du marché. Pour effectuer sa sélection de bières artisanales, il a sillonné la Belgique avec l’acheteur. Il a choisi 16 bières provenant de 9 brasseries différentes, sur la base de divers critères.

    « La qualité en est un, bien sûr. La brasserie doit aussi produire un volume suffisant pour approvisionner 30 à 50 magasins Colruyt », explique Jo Panneels. « Et nous tenions à proposer un choix de différents types et styles de bières : blonde, rouge-brun, foncée, blanche, fruitée, IPA, Sour Ale… Nous avons volontairement choisi des brasseries de régions différentes, de la Flandre occidentale à la province de Namur. »

    Le terme « bières artisanales » (Craft Beers) vient des États-Unis. Il s’agit de bières produites par de petites brasseries indépendantes de façon plutôt expérimentale.

    « Ces brasseries font toujours preuve de créativité, dans le verre comme sur l’étiquette », explique Jo Panneels. « Hof ten Dormaal, par exemple, brasse une bière à base de racines de chicorée. L’étiquette de la Super Sanglier de la Brasserie Minne arbore un sanglier déguisé en Superman. Plus c’est fou, mieux c’est. Ce grain de folie n’affecte toutefois en rien la grande qualité de ces bières. Elles sont souvent issues de petites brasseries relativement jeunes, qui tentent des expériences, loin des traditions et du commerce, et réinventent ainsi le monde brassicole. »

    PAR M.SP.

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  • Amandine Toffoli est sélectionné pour miss province de Liège déroulera ce 25 Août à Durbuy, miss Belgique 2020

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    Depuis quelques années déjà, Amandine Toffoli 22 ans de Seraing évolue favorablement dans le milieu de la mode.

    En 2014, elle remporte le prix de l'espoir à Miss Photogénie, et à ce même concours, elle décroche le titre de Miss Top Modèle en 2015. 2016, Amandine remporte le prix de la photo au concours Top Model Belgium et s'envole dans les Caraïbes avec les autres gagnants pour un shooting professionnel.

    2017, Miss Italia in Belgio Amandine termine ère dauphine et est sélectionnée pour Miss Europe Internationale où elle représente notre pays à Naples. 2018, elle est Miss Télévie où elle rencontre des personnes exceptionnelles et remet un chèque en direct sur Rtl-Tvi.

    2019, Amandine retourne sur la prestigieuse scène du Lido de Paris où elle est sélectionnée avec 7 autres filles pour affronter les autres gagnantes de 2009 à 2019 pour le prix Best of the Best.

    Et pour 2020, elle garde le meilleur pour la fin .

    Amandine est sélectionnée pour Miss Liège pour Miss Belgique qui se déroulera ce 25 Août à Durbuy.

     

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  • Ils sont généralement inoffensifs mais il faut s’en méfier quand même

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    La présence de nombreux serpents signalée aux pompiers, ces dernières semaines

    De nombreux serpents sont visibles depuis quelques semaines. On les rencontre même parfois dans les jardins. Les pompiers reçoivent 4 à 5 appels par semaine pour signaler la présence de serpents, nous dit Bel RTL.

    Leur activité est due à la période de reproduction qui les fait se déplacer, ainsi qu’à la chaleur. Dans nos régions, ce sont le plus souvent des couleuvres à collier. Elles ne sont pas venimeuses, toutefois elles peuvent mordre et la morsure est douloureuse. Il vaut donc mieux ne pas s’en approcher.

     

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  • Une mécanique surboostée ,ils jouent à «Fast&Furious» , info dans les faits divers

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    Ce mardi, en début d’après-midi, des automobilistes circulant sur la E40, entre Berloz et Waremme, ont contacté la police. Des conducteurs se livraient à des concours d’accélération dignes de la franchise hollywoodienne Fast&Furious.

    Pendant que des véhicules se chargeaient de ralentir les autres usagers, les « concurrents » prenaient position sur les bandes de circulation. Devant la rangée de bolides, une voiture donnait le top départ. Sur quelques centaines de mètres, les pilotes pouvaient ainsi pousser leur mécanique dans ses derniers retranchements. La police des autoroutes d’Awans est intervenue. Sur base du signalement des véhicules livré par les témoins de ce petit manège, les auteurs ont été interceptés à Loncin, un peu avant l’échangeur.

    Malgré cette rapide intervention de la police fédérale, coincer les chauffards n’est pas évident. « Sans possibilité d’objectiver la vitesse des conducteurs, on ne peut pas dresser de P.-V pour une infraction liée, justement, à la vitesse », nous explique-t-on à bonne source.

    Une mécanique surboostée

    Impossible également d’immobiliser les véhicules pour leurs modifications. En ouvrant le capot des bolides d’Outre-Manche, les policiers ont effectivement fait face à une mécanique surboostée, notamment via du protoxyde d’azote. « Ils ne sont pas soumis aux règles belges. Nous pouvons faire quelque chose uniquement lorsque le véhicule est modifié à l’extérieur et qu’il constitue un danger. Mais pour les modifications techniques, nous sommes coincés. »

    Il a donc fallu se tourner vers les documents des véhicules : le point faible de nos vaillants Anglais. « Sur les 7 conducteurs, 4 n’avaient pas les papiers ».

    Véhicules saisis

    Les véhicules ont donc été saisis et amenés au poste de police d’Awans, situé près de la bretelle d’accès autoroutière. Les trois Anglais qui avaient leurs documents ont pu repartir. Pour les quatre autres, il a fallu rester un peu au poste de police… La faute à une absence de collaboration entre notre pays et la Grande-Bretagne, en matière de sécurité routière. « Si nous arrêtons un Bulgare, par exemple, nous pouvons rapidement savoir s’il est immatriculé et assuré via un logiciel informatique. Mais avec l’Angleterre, cela n’est pas possible. Les Anglais ont donc contacté leur DIV, pour qu’elle nous fasse parvenir les preuves que les quatre Anglais en défaut de documents étaient, in fine, en ordre. »

    Cette intervention – qui peut sembler anecdotique puisqu’il n’y a pas eu d’interpellation ni de P.-V au parquet de police – entre dans le cadre d’une problématique plus large : celle des Anglais qui traversent notre territoire pour rejoindre le Nürburgring. « Pour 30 €, ils peuvent faire un tour de piste sur le circuit. Mais avant, ils s’amusent un peu sur nos autoroutes liégeoises. »

    PAR ALLISON MAZZOCCATO

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  • Et vous, il vous plaît votre boulot ?

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    26 % des Belges ne sont pas ouverts à un nouveau job

    Par contre, si vous n’êtes pas du tout intéressé par d’autres propositions de boulot, alors vous êtes comme 1 Belge sur 4 du marché de l’emploi.

    Selon une étude menée par Acerta et Monster.be, ce nombre est d’ailleurs en hausse entre 2018 et 2019, puisqu’on est passé de 21 à 26 % de travailleurs belges dans ce cas.

    Les travailleurs belges sont également moins nombreux à chercher activement un autre boulot (12 % contre 16 % en 2018).

    Au moment de l’engagement, les employeurs continuent surtout à engager sur la base des compétences et de l’expérience. Les travailleurs indiquent qu’ils maîtrisaient déjà 75 % de leurs tâches lorsqu’ils ont été embauchés. Selon cette étude, les patrons devront de plus en plus miser sur le potentiel des nouveaux engagés, en formant les nouvelles recrues.

    À noter : après 3 à 4 années, faire le même boulot devient usant. Ce qui entraîne alors un changement de tâches. Et à peine 32 % des travailleurs se voient confier de nouvelles tâches à l’initiative de leur boss. C’est plutôt lorsqu’ils le demandent (35 % des cas) ou en cas de croissance logique dans l’entreprise (33 %) que ce changement d’affectation intervient.

     

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  • Amandine Toffoli est sélectionné pour miss province de Liège, miss Belgique 2020

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    Depuis quelques années déjà, Amandine Toffoli 22 ans de Seraing évolue favorablement dans le milieu de la mode.

    En 2014, elle remporte le prix de l'espoir à Miss Photogénie, et à ce même concours, elle décroche le titre de Miss Top Modèle en 2015. 2016, Amandine remporte le prix de la photo au concours Top Model Belgium et s'envole dans les Caraïbes avec les autres gagnants pour un shooting professionnel.

    2017, Miss Italia in Belgio Amandine termine ère dauphine et est sélectionnée pour Miss Europe Internationale où elle représente notre pays à Naples. 2018, elle est Miss Télévie où elle rencontre des personnes exceptionnelles et remet un chèque en direct sur Rtl-Tvi.

    2019, Amandine retourne sur la prestigieuse scène du Lido de Paris où elle est sélectionnée avec 7 autres filles pour affronter les autres gagnantes de 2009 à 2019 pour le prix Best of the Best.

    Et pour 2020, elle garde le meilleur pour la fin .

    Amandine est sélectionnée pour Miss Liège pour Miss Belgique qui se déroulera ce 25 Août à Durbuy.

     

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  • Avez-vous des problèmes d'utilisation sur Facebook, Instagram et Whatsapp depuis hier mercredi ?

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    De nombreux utilisateurs de Facebook font face mercredi après-midi à des problèmes techniques. L’entreprise espère résoudre ces ennuis le plus vite possible, a indiqué un porte-parole. Les applications Instagram et WhatsApp, propriétés de Facebook, connaissent aussi des problèmes.

    Les signalements provenant du monde entier affluent sur Twitter et sur des sites Internet pour se plaindre de problèmes avec des photos et vidéos sur le réseau social Facebook, sur Instagram et sur la messagerie WhatsApp.

    « Nous sommes au courant que certaines personnes rencontrent des problèmes pour uploader des photos, vidéos et des fichiers sur nos apps. Nous travaillons à la normalisation la plus rapide possible de la situation », a réagi un porte-parole de Facebook.

    Source 

  • Toujours libre, toujours indépendant, toujours partant. Le Blog Sudinfo grandi encore par vos messages, vos appels et vos commentaires !

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    Sur un air de Renaud, sans vouloir être aussi rebelle, l’équipe du Blog SudInfo Nandrin vous remercie vous, qui nous avez contactés personnellement par commentaires, par SMS ou plus intimement par téléphone, sachez que toute l’équipe en a profité. Merci à vous et soyez assurés que votre anonymat sera respecté.

     

    Vous avez toutes et tous mis en avant le côté ouvert du « Blog » en y lisant des commentaires, pour ou contre, des droits de réponses, sans jamais de discrimination, ni de censure (à l’exception de propos contraires aux rigueurs et à l’éthique du « Groupe Sud Info » ou pour les anciens, du Journal « La Meuse »).

    Aussi, vous avez étés une large majorité à nous demander de revenir sur un mot en particulier qui semble manquer dans notre région et en particulier dans notre commune, le mot « DÉMOCRATIE » (à lire ci-dessous).

    Tout ceci coïncide avec une enquête sur « Quelle communication souhaitez-vous à Nandrin ? ». Un budget de 10.000 €uros est prévu dans le PST pour l’améliorer et ce montant est jugé faible par certains "« Améliorer la communication à Nandrin pour 10.000€, c’est trop peu» clic ici ", tellement l’information officielle semblerait absente dans la commune de Nandrin, malgré la présence d’un info-conseillé ?.

    Forcément, vous l’aurez compris, le blog cité dans l’enquête comme source d’information quotidienne (voire en direct) à Nandrin, s’abstiendra de remarques durant la période de l’enquête, puisqu’étant uniquement constitué de bénévoles et n’ayant aucuns subsides ni liens avec l’autorité communale Nandrinoise.

    ü Pour en arriver à votre questionnement sur la démocratie. En voici une définition :

    La démocratie en philosophie selon le philosophe Paul Ricœur : « Est démocratique, une société qui se reconnaît divisée, c'est-à-dire traversée par des contradictions d'intérêt et qui se fixe comme modalité, d'associer à parts égales, chaque citoyen dans l'expression de ces contradictions, l'analyse de ces contradictions et la mise en délibération de ces contradictions, en vue d'arriver à un arbitrage ».

    ü Oui mais … ce n’est pas bien clair pour moi, le contraire, c’est quoi ? C’est « DICTATURE » !

    Etymologie : du latin dictatura, magistrature exceptionnelle de la République romaine attribuant tous les pouvoirs à un seul homme pour un mandat strictement limité.

     

    La dictature est un régime politique arbitraire et coercitif dans lequel tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains d'un seul homme, le dictateur, ou d'un groupe d'hommes. Le pouvoir n'étant ni partagé (pas de séparation des pouvoirs), ni contrôlé, les libertés individuelles n'étant pas garanties, la dictature s'oppose à la démocratie. Elle doit donc s'imposer et se maintenir par la force en s'appuyant sur l'armée, sur une milice, sur un parti, sur une caste, sur un groupe religieux ou social.

     

    La dictature du prolétariat est, dans la doctrine marxiste, la première étape de l'évolution vers le socialisme.

     

    ü Une fois encore, le « Nandrin Blog Sudinfo » aura répondu à vos demandes … sans aucun délai, nous sommes là pour vous informer et vous êtes presqu’un millier à l’affirmer et largement plus de 100.000 à nous lire régulièrement !

     

    ü Sources

    • Google en cherchant « Démocratie et son antonyme ».

    Article de GyM.

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  • Les soldes commencent le 1er juillet

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    Avant d’acheter,lisez les étiquettes !

    Dans certains pays d’Europe, les soldes ont déjà commencé. Chez nous, on pourra profiter des rabais du 1er au 31 juillet. Pourtant, les magasins offrent presque constamment des réductions sous des noms différents : du Black Friday d’importation américaine jusqu’aux ventes conjointes et aux braderies. Ces rabais peuvent désorienter le consommateur, en lui donnant l’impression de faire des affaires tout le temps, ou, au contraire, de ne plus savoir si la réduction est réelle. Dès lors, comment faire la part des choses ? « Il est compliqué à la fois pour les instances de contrôle et pour le consommateur de savoir si la réduction est réelle », admet Etienne Mignolet, porte-parole du SPF Économie. « Or, puisque le commerçant ne peut vendre à perte qu’au moment des soldes uniquement, le consommateur a la possibilité de faire de bonnes affaires ».

    La période d’attente

    En plus de ces principes, pour les secteurs de l’habillement, de la maroquinerie et des chaussures, une période de présoldes existe. Elle s’appelle « période d’attente » et s’étend sur le mois qui précède les soldes. À ce moment, ces secteurs peuvent faire des rabais, mais sans en faire l’annonce. Les braderies sont toutefois admises à des conditions strictes, tout comme les ventes conjointes.

    Au fil du temps, la législation européenne a assoupli les pratiques commerciales. Avant il existait un « prix de référence » défini comme le prix le plus bas affiché pendant le mois précédant la réduction. La réduction ne pouvait être annoncée que lorsque le nouveau prix était inférieur au prix de référence. Depuis 2014, ce prix n’est plus défini. Dès lors, certains magasins n’hésitent pas à augmenter le prix d’un produit avant les soldes pour ensuite, le moment venu, le remettre au prix initial.

     

    Il est donc compliqué d’évaluer si une réduction est réelle et les instances de contrôle doivent agir au cas par cas, comme le relèvent Test-Achats et le SPF Économie. Pour ne pas tomber dans le piège, ces derniers conseillent de comparer les prix. Test-Achats recommande aussi de vérifier les dessous des étiquettes et d’essayer de résoudre d’éventuels soucis directement en magasin, avec le gérant. Quand ces mesures ne suffisent pas, Test-Achats et le SPF offrent des outils pour signaler les irrégularités et trouver une solution. Selon l’Inspection économique, 90 infractions à la réglementation sur les soldes ont été répertoriées entre 2014 et 2017.

    LAVINIA ROTILI

     

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  • Vacances, j’oublie tout ?

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    Vacances, j’oublie tout (enfin pas internet) et surtout, elles sont devenues indispensables. Ils sont 65 % vont partir en vacances cet été… c’est 18 % de plus qu’en 2016. Et ils seront 5 % de moins à prendre l’avion. C’est en tout cas ce que disent les sondés dans le dernier baromètre d’Europ Assistance

    « C’est une nouveauté dans cette étude et nous sommes étonnés des chiffres », nous dit Xavier Van Caneghem, responsable communications chez Europ Assistance, « 13 % des Belges disent que l’empreinte écologique est essentielle dans le choix des vacances et 51 % déclarent que c’est important pour eux ». En outre, 38 % des Belges (dont 46 % des 18-24 ans) envisagent de modifier leur mode de vacances (sur place également) toujours dans le but de réduire leur empreinte écologique.

    C’est évidemment des déclarations de bonnes intentions puisqu’il s’agit d’un baromètre des vacances, un sondage mené auprès de 12.000 personnes, dont 1.000 Belges.

    Dans le cadre de cette même enquête, on note ainsi que 43 % des Belges disent vouloir partir en avion, c’était 48 % en 2018. Où « partent » les 5 % de différence ? Ils sont 55 % % à prendre la voiture (comme en 2018), mais ils sont 1 % de plus à prendre le train, 3 % de plus à prendre le mobilhome ou encore 1 % de plus à partir en vacances en autocar.

    Le francophone dépense plus

    Côté destination, on reste dans les grands classiques. Dans le top des destinations de nos compatriotes : France, Espagne, Italie. Mais l’important, c’est de partir… même en Belgique (15 % de Belges prennent des vacances chez nous).

    Aussi le francophone dépense plus (budget familial) : 2.320 euros contre 2.164 euros pour les néerlandophones. Mais surtout, ils sont beaucoup plus à partir : 65 % ont l’intention de partir en vacances cet été (entre juin et fin septembre). Contre 47 % en 2016 : « Nous n’avons pas vraiment d’explications, mais à deux reprises, on a noté des creux, soit après la crise économique en 2008. En 2016, c’était l’année des attentats en Belgique, cela peut évidemment être un critère important », poursuit le porte-parole. Et le Belge veut en profiter longtemps. Ainsi, ils sont 37 % à partir deux semaines mais aussi 10 % à partir, rien que cet été, 4 semaines ou plus. pas de surprise dans les motivations, 54 % disent vouloir partir pour se relaxer, 47 % pour se retrouver en famille.

    Enfin Europ Assistance… a posé la question des assurances. Un peu insouciant le belge. 34 % ne sont pas couverts et 51 % ne prennent pas d’assurance annulation.

    MURIEL SPARMONT

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  • Il suffit de placer la puce à l’intérieur du bagage, ne perdez plus votre bagage à l’aéroport

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    Perdre sa valise en voyage, c’est un véritable cauchemar. Surtout parce que certains bagages restent tout simplement introuvables, malgré les efforts des services « Lost & Found ». Un problème dû aux étiquettes arrachées, comme nous l’explique Patrick Becker, d’E-Lost Bag. Et qui justifie l’efficacité du système d’identification E-LostBag Premium, conçu par l’entreprise suisse E-Lost Bag.

    c’est tout simple

    Le dispositif est simple : il suffit de placer la puce à l’intérieur du bagage et celle-ci sera reliée à une application sur votre GSM. Ainsi, le voyageur est au courant de tous les mouvements de son bagage : il reçoit une alerte lorsque la valise n’est plus à proximité ou qu’elle arrive sur le carrousel. Pour être efficace, l’entreprise a des partenariats avec plusieurs acteurs : de la marque de bagagerie Lancel jusqu’à Swissport, une société de manutention active aussi chez nous, à Brussels Airport. Et avec les services de « Lost & Found » au sein des aéroports. Pour moins de 10 euros et sans payer d’abonnement, la puce est prête à l’utilisation : « Le nombre de voyages est illimité et la puce a la même durée de vie que la valise », affirme Patrick Becker. « En plus, vous pouvez insérer vos données de voyage et, en cas de perte, vous êtes sûrs de la recevoir : on saura où l’envoyer ». Un soulagement pour les voyageurs et un gain de temps et d’argent pour les compagnies qui, selon Patrick Becker, perdent plus de 2 millions de dollars chaque année.

    L.R.

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  • Attention un brouilleur qui empêche le verrouillage des véhicules.

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    ils entrent dans les voitures grâce à un brouilleur

    Fayçal, un Algérien de 26 ans, et Habib, un Marocain de 47 ans, tous deux en séjour illégal, ont été interpellés mardi après-midi, vers 14h45, pour tentative de vol. Tous deux avaient attiré l’attention d’une patrouille de police pour leurs agissements suspects alors qu’ils se trouvaient sur le parking du magasin Colruyt du boulevard de la Constitution, à Liège. Alors que l’un d’eux faisait le guet, le téléphone à l’oreille, le second suspect a en effet pénétré dans une voiture.

    Interpellé en flagrant délit, ce dernier a été trouvé en possession d’un brouilleur, un dispositif qui empêche le verrouillage des portières. L’homme, qui a déjà été condamné à six mois de prison avec sursis le 30 avril pour vol, est en aveux. Il a expliqué avoir reçu cet appareil voici une dizaine de jours de la part d’une personne qu’il ne peut identifier et l’avoir essayé pour la première fois ce mardi.

    Les deux suspects ont été déférés au parquet de Liège, qui a mis leur dossier à l’instruction et requis un mandat d’arrêt à leur encontre.

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