Les élections en politique

  • Collignon a choisi l’expérience: Éric Dosogne devient bourgmestre ff de Huy

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    La nouvelle vient de tomber : l’échevin Éric Dosogne (PS) est désigné bourgmestre faisant fonction de la Ville de Huy. Pour rappel, le mayeur de Huy, Christophe Collignon (PS), est désormais ministre wallon des Pouvoirs locaux et du Logement.

    Une nomination qui est intervenue ce jeudi à la suite du départ du Rochefortois Pierre-Yves Dermagne pour le gouvernement De Croo, où il occupe à présent le poste de vice-premier ministre socialiste, en charge de l’Économie et du Travail.

    Il aura fallu plusieurs jours au ministre Collignon pour désigner son successeur (temporaire ?).

    Au sein du PS hutois, le nom du jeune échevin Étienne Roba circulait également, car il avait réalisé un score impressionnant lors des dernières élections (plus de 900 voix).

    Le bourgmestre en titre a cependant préféré « l’expérience », et a désigné Éric Dosogne pour assurer l’intérim.

    Deleuze échevin

    Autre effet du départ de Christophe Collignon au gouvernement wallon : André Deleuze réintègre le Collège communal en tant que président du CPAS.

    La désormais ex-présidente de l’action sociale, Geneviève Nizet, s’occupera quant à elle du logement, des travaux, de l’état-civil et de l’emploi.

     

    Article Par Romain Masquelier

    Source Sudinfo 

    Pas de mayorat pour Etienne Roba à Huy: «Triste pour le choix des électeurs...»

    Moment difficile pour Étienne Roba.

    Avec ses 958 voix, le socialiste de 37 a réalisé le second meilleur score (mais toutefois loin derrière Christophe Collignon) : son nom a donc légitimement été cité pour occuper ce poste de bourgmestre faisant fonction.

    Mais le mayeur en titre a préféré choisir un profil d’expérience plutôt que cette étoile montante du PS hutois, qui selon certains « monte peut-être un peu trop vite ».

    « Je suis triste. Je pensais que ce choix des électeurs allait être automatiquement respecté », nous confie Étienne Roba, qui regrette de ne pas avoir été plus impliqué dans les négociations de ce week-end.

    « Je prends acte »

    « J’ai été convoqué ce dimanche et je prends acte de cette décision.

    Je reste bien sûr un Hutois attaché à ma ville, et je vais continuer mon action politique au collège avec les compétences qui me sont attribuées », assure le mandataire socialiste, qui ne remet pas en question « la bonne équipe et la bonne dynamique du collège » et qui assure entretenir de bonnes relations avec Éric Dosogne.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Mathieu Bihet, député fédéral neupréen, victime collatérale du nouveau Gouvernement

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    Député fédéral suppléant, il a occupé le poste durant six mois et demi.

    Il aurait même pu être une surprise du casting libéral, puisque son nom a (largement) circulé pour devenir secrétaire d’État.

    Il n’en sera finalement rien.

    Du coup, Mathieu Bihet va se focaliser sur Neupré, dont il est le Premier échevin.

    Sur Twitter, il a posté le message suivant : « Après 6,5 mois au Parlement fédéral, l’aventure s’arrête.

    J’aurais clairement voulu pouvoir continuer mais la vie de suppléant est ce qu’elle est, on connaît les règles avant de jouer. Bon travail à la nouvelle équipe… les chantiers sont nombreux ! ».

    Ce qui lui a valu de très nombreux témoignages de sympathie de la part d’élus et responsables politiques de quasiment tous les partis, preuve que son travail a été reconnu et apprécié.

    Source Sudinfo 

  • Un vent de colère souffle au MR liégeois

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    Le MR liégeois furieux contre le président Bouchez  

    Les libéraux de notre province ne digèrent ni la méthode employée ni le casting choisi par GLB 

    Un vent de colère souffle au MR liégeois. Une réunion exceptionnelle des libéraux de la province de Liège s’est tenue jeudi soir. Autant dire que les oreilles du président du parti, Georges-Louis Bouchez, ont dû siffler. Bacquelaine, Jeholet et Cie déplorent en effet la méthode de « GLB », mais aussi « l’absence de considération pour Liège » au niveau du casting. Le G9 réclame des explications claires et certains n’hésitent pas à dire que la tête du président Bouchez est menacée.
     
    Analyse.  

     

    « On n’est heureux ni de la manière, ni du choix ».
     
    Cette phrase, lâchée par une (très grosse) pointure libérale résume à elle seule le sentiment qui prédomine au sein du MR liégeois, au sens provincial du terme.
     
    Il faut dire qu’en bord de Meuse, on l’a vraiment mauvaise.
     
    Il y a d’abord tout ce qui est reproché depuis deux jours maintenant au président du parti, Georges-Louis Bouchez.
     
    Citons pêle-mêle le choix du frère de Charles Michel comme secrétaire d’État, la méthode très individualiste de décision, le foirage complet de l’épisode De Bue – Ducarme puisque la première a été dégagée au profit du second avant un rétropédalage deux heures plus tard ou encore l’influence manifeste du clan « Michel » dans tout le processus décisionnel.
     
    Bref, « le combo gagnant de tout ce qu’il ne faut pas faire », résume ironiquement un député fédéral MR.
     
     
    Mais outre ces récriminations qui sont très largement partagées au sein même du parti libéral, le cas de la province de Liège est plus interpellant encore.
     
    Ainsi, le président provincial Daniel Bacquelaine nous confiait : « J’aurais clairement souhaité que le poste de secrétaire d’État revienne à un ou une Liégeois(e).
     
    C’était d’ailleurs prévu dans un premier temps, mais ça n’a finalement pas été possible pour des raisons diverses que je ne souhaite pas commenter. Et je le regrette vraiment. »
     
    Des regrets largement partagés et qui restent en travers de la gorge des caciques principautaires.
     
    Ainsi, jeudi soir, une réunion de l’exécutif du MR en province de Liège s’est tenue en présence du « G9 local ».
     
    À savoir Daniel Bacquelaine (président provincial), Philippe Dodrimont (président du MR de l’arrondissement de Liège), Pierre-Yves Jeholet (président du MR de l’arrondissement de Verviers), Katty Firquet pour la Province, Gilles Foret pour Liège-Ville, Kattrin Jadin (représentant le PFF germanophone).
     
    Ainsi que le trio de l’arrondissement de Huy-Waremme, Caroline Cassart (députée wallonne et bourgmestre d’Ouffet), Manu Douette (député-bourgmestre de Hannut) et Philippe Goffin, le bourgmestre en titre de Crisnée et ministre des Affaires étrangères et de la Défense sortant. Autant dire du très beau monde, représentant un poids politique certain.
     
     
    Prévenus via les réseaux
     
     
    Leur regret ? L’absence d’un Liégeois dans les choix controversés du président Bouchez.
     
    « Nous n’avons rien au gouvernement fédéral. Et même au-delà de ça, à part Pierre-Yves Jeholet comme ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la province de Liège n’a rien, pas même un chef de groupe », déplore l’un des participants à la réunion.
     
    Cet autre souligne le manque d’élégance dans la méthode de « GLB ».
     
    « Savez-vous que Philippe Goffin, qui est quand même le ministre des Affaires étrangères et de la Défense sortant, a été prévenu qu’il n’était pas reconduit via les réseaux sociaux ?
     
    Il n’y a même pas eu un coup de fil préalable, par correction.
     
    C’est rude. »
     
    Choix du secrétaire d’État
     
    D’autant qu’en terres principautaires, on lorgnait clairement sur le poste de secrétaire d’État, qui est finalement revenu à Mathieu Michel, à la fois « fils de » et « frère de »… « Je peux vous dire que si on avait été au courant, il y aurait eu un veto absolu à ce choix, absolu ! », dit ce libéral sans décolérer. Même si aucun nom n’avait été arrêté, le Neupréen Mathieu Bihet tenait la corde.
     
     
    Mais aujourd’hui qu’attend le MR liégeois, très concrètement ? 
     
    « Soyons honnêtes : le casting ne bougera pas. Les prestations de serment ont eu lieu, c’est comme ça.
     
    Mais nous réclamons des explications. Des explications sur la méthode, sur le choix et aussi sur le manque de considération du Mouvement réformateur en province de Liège et je dirais même, plus précisément, de l’arrondissement de Liège.
     
    Car là, à mes yeux, c’est totalement insuffisant », déplore l’Aqualien Philippe Dodrimont.
     
    « Il faut de la considération pour Liège, qui possède des personnalités capables d’assumer des responsabilités ».
     
    Reste une question centrale. Quid de l’avenir du Montois Georges-Louis Bouchez comme président du MR ?
     
    Contesté comme jamais, sa position est-elle encore tenable ?
     
    « Sa tête est clairement menacée », lâche tout de go ce baron du « G9 » liégeois.
     
    Qui ajoute : « Il y a des contacts tous azimuts et autant dire que lundi au plus tard, à l’occasion du bureau de parti, ça s’annonce très hard. »
     
    Et cet autre cadre d’abonder : « On ne peut plus continuer comme ça.
     
    Il n’a quasi plus aucun soutien parlementaire. On a parlé à moment donné de mettre un genre de groupe des cinq pour co-diriger le parti avec Sophie Wilmès, Pierre-Yves Jeholet ou encore Willy Borsus.
     
    Mais ça ne se fait pas… »
     
    Les prochaines heures s’annoncent chaudes.
     
    Article de par  GASPARD GROSJEAN
     
     
     

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  • Marianne Compère sera la nouvelle bourgmestre f.f. de Marchin

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    La nouvelle doit encore être avalisée par le groupe PS-IC de Marchin, mais le scénario semble déjà écrit : lorsqu’Eric Lomba aura prêté serment en tant que député régional, Marianne Compère deviendra la bourgmestre faisant fonction de Marchin. « A priori cela devrait être moi », confirme l’actuelle première échevine en charge de l’urbanisme.

    Une nouvelle qui l’enthousiasme même si elle induit aussi un peu d’appréhension : « J’éprouve un peu de stress quant aux responsabilités à venir, mais nous allons travailler en groupe dans la continuité de notre déclaration de politique générale. Éric -Lomba- a commencé le travail, à moi de le poursuivre. » Marianne Compère sera la première femme à exercer la fonction de bourgmestre de la commune de Marchin.

    Elle est née dans le village

    Agé de 64 ans, Marianne Compère a toujours vécu à Marchin. « Je dois d’ailleurs être une des dernières à être née dans le village et non à l’hôpital… Mes parents habitaient au Rouge Renard, à Marchin. »

     

    Avec son époux, elle a tenu une librairie jusqu’en 2012, rue Joseph Wauters « Là où le restaurant le restaurant Batatraf a ouvert ses portes. » Elle a deux enfants : une fille de 37 ans et un garçon de 40 ans et est grand-mère d’une petite-fille de 4 ans.

    En 2006, Marianne Compère se présente aux élections pour la première fois et décroche directement un poste d’échevine grâce à son très bon score. En 2018, elle exerce son 3e mandat et continue de prendre en charge l’urbanisme et l’aménagement du territoire, ses matières fétiches.

    Dans une quinzaine de jours, lorsqu’Eric Lomba prêtera serment en tant que député, elle devrait donc endosser un nouveau rôle et l’avocat Adrien Carlozzi devrait faire son entrée au sein du Collège.

    Article par Par A.BT

     

    Source Sudinfo 

     

  • C'était il y a 2 ans !!! un message à l'attention des candidats aux élections 2018 à Nandrin

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    Les grands dossiers des archives du Blog de Nandrin

     

    C'était un 2 octobre 2018 !!!! élections octobre à Nandrin la parole aux électeurs !!!

     

    Cette rubrique avait été réclamé par des citoyens !!!!

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    Lettre Pour une SALLE DE SPORT  Clic ici 

     

    LA RUBRIQUE DE L'ÉLECTEUR

    Dans la rubrique de l'électeur: un message à l'attention des candidats aux élections 2018 à Nandrin

    Dans La Rubrique de l'Électeur: la réalité des seniors dans notre commune courrier de Nandrinois "Suite "

    Dans La Rubrique de l'Électeur: la réalité des seniors dans notre commune courrier de Nandrinois

     

    Dans la rubrique de l'électeur: En réponse à Monsieur Archambeau

    Le premier article dans :

    Dans La Rubrique de l'Électeur: la réalité des seniors dans notre commune courrier de Nandrinois clic ici

    Suite à un premier courrier, la publication des échanges sur le blog de Nandrin, Blog qui est sollicité pour la publication et l'information des suites de la dite interpellation .

    Dans le respect de la démocratie et la liberté d'expression des citoyens Nandrinois, Le Blog de Nandrin publie la demande des échanges   

    Lettre Réponse de l'Administration Communale de Nandrin en date du 05.09.18

    Lettre Réponse de l'Adm. Communale de Nandrin  05.09. 2018 Clic ici 

    Lettre Réponse de l'adm. communale 05.09.jpg1.jpg

     

    Réponse à la Réponse de l'administration courrier de Nandrinois 

    Réponse à la Réponse de l'administration. clic ici  

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    Suite 2 

    Réponse à la Réponse de l'administration clic ici 

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  • Il faut sauver à tout prix la liberté d’expression !!!

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    C’est exceptionnel : en plein procès Charlie Hebdo à Paris, où deux Carolos sont poursuivis, soixante-sept titres de la presse française cosignent une lettre aux Français à qui ils demandent de soutenir la liberté d’expression.

    Une démarche solennelle, mais lourde de sens, à laquelle nos journaux s’associent pleinement.

    « Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières », écrivent les journaux français aux citoyens de France.
     
     
    « Des médias sont désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales.
     
    Des États poursuivent en justice des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques. » (…)
    tués pour leurs opinions.
     
     
    « Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions.
     
    Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement. »
     
    « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. »
     
    « Nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers pour assurer la défense de ces libertés.
     
    (…) Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.
     
    (…) Nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères. »
     
     
    « Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde.
     
    Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer.
     
    Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi.
     
     
    Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas.
     
    Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème.
     
    Pour autant ils s’associent sans réserve à notre démarche. Car en France, on est libre de s’exprimer et donc aussi, de blasphémer. »
     
    Nous avons besoin de tous  « Nous avons besoin de vous.
     
    De votre mobilisation. (…) Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient nos différences d’opinion ou de croyances.
     
    Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations (…), nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté. »
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
  • Déclaration de mandats : 260 mandataires en défaut

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    En Wallonie, un décret de mars 2018 a quelque peu durci la législation en matière de mandats et de cumul pour les mandataires.
     
    Chaque année, on le sait, tous les mandataires doivent rentrer une déclaration dans laquelle ils doivent détailler les mandats qu’ils exercent, les fonctions qu’ils occupent et les rémunérations qui y sont liées.
     
    On parle ici des mandataires communaux et provinciaux.
     
    De plus, « les fiches fiscales relatives aux rémunérations perçues en 2019 doivent impérativement être jointes à la déclaration », détaille le site internet de la Wallonie.
     
     
    Valable pour tous
     
    C’est valable pour tous les élus, depuis le conseiller CPAS de la plus petite commune jusqu’au bourgmestre des grandes villes.
     
    Nous nous sommes procuré la liste des mandataires qui sont en défaut, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas rentré à temps leur déclaration 2019. Celle--ci devait être transmise pour le 1 er juin au plus tard.
     
    Ils sont des centaines à travers la Wallonie : 520 ! Parmi eux, la moitié (259) se sont entre-temps régularisés, mais 261 ne l’ont toujours pas fait. Rappelons qu’il s’agit d’une obligation légale.
     
     
    Il s’agit sans doute souvent de distraction, d’autant que, avec les élections communales de 2018, de nombreux nouveaux élus ont envahi les conseils communaux.
     
    Mais on trouve aussi dans la liste des échevins, des présidents de CPAS et même trois bourgmestres.
     
    Parmi eux, Philippe Mettens (bourgmestre de Flobecq), qui a entre-temps régularisé la situation.
     
    La sanction peut aller jusqu’à la déchéance du mandat et une inégibilité pendant six ans.
     
     
    Article de BENOÎT JACQUEMART
     

  • CONSOLATO GENERALE D’ITALIA IN CHARLEROI Referendum costituzionale 20-21 settembre 2020

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    Ufficio Elettorale Consolato Generale d'Italia Charleroi
    charleroi.elezioni@esteri.it
    tel : 071.63.10.89 

     

    Con decreto del Presidente della Repubblica del 17 luglio 2020, pubblicato nella Gazzetta Ufficiale del 18 luglio 2020, è stata fissata al 20-21 settembre 2020 la data del referendum confermativo popolare, originariamente indetto per il 29 marzo e poi sospeso, sul testo di legge costituzionale recante “modifica degli articoli 56, 57 e 59 della Costituzione in materia di riduzione del numero dei parlamentari”.

    INFORMAZIONI UTILI 

    Rilascio del duplicato del plico elettorale

     

    Dal 6 settembre gli elettori che non abbiano ricevuto il plico elettorale possono richiedere il rilascio del duplicato.

    Le persone interessate dovranno avanzare debita richiesta utilizzando preferibilmente l’apposito modulo (qui scaricabile) che dovrà essere compilato, sottoscritto e corredato della fotocopia di un documento di riconoscimento in corso di validità (italiano o belga).

    La richiesta potrà essere avanzata in uno dei seguenti modi:

    • presentandosi presso gli uffici del Consolato Generale, in via eccezionale senza appuntamento e rispettando il contingentamento degli ingressi, munito di mascherina e di un documento di riconoscimento in corso di validità, nei giorni ed ore di apertura al pubblico. Un’apertura straordinaria sarà inoltre effettuata sabato 12 e domenica 13 settembre dalle ore 9 alle ore 14.
    • inviando la richiesta per posta ( Consolato Generale d’Italia - rue Willy Ernst 23 – 6000 Charleroi) oppure a mezzo PEC (con.charleroi@cert.esteri.it) o a mezzo mail (charleroi.elezioni@esteri.it);
    • recapitando la richiesta a mano, personalmente o a mezzo terzi.

    Il duplicato del plico elettorale verrà inviato per posta o consegnato all’interessato previo esito positivo dei controlli che verranno effettuati.

    ATTENZIONE: perché le schede votate possano essere scrutinate dovranno pervenire al Consolato Generale entro e non oltre le ore 16 di martedi’ 15 settembre 2020.

    SI RAMMENTA CHE IL VOTO DOPPIO E’ PUNITO CON LA RECLUSIONE DA UNO A TRE ANNI E CON LA MULTA DA 52 EURO A 258 EURO (Art. 18, comma 2, Legge 27 dicembre 2001, n. 459)

     

    Bureau électoral du consulat général d'Italie à Charleroi
    charleroi.elezioni@esteri.it
    tél: 071.63.10.89

     

    Avec l'arrêté du Président de la République du 17 juillet 2020, publié au Journal Officiel du 18 juillet 2020, la date du référendum populaire de confirmation a été fixée du 20 au 21 septembre 2020, initialement prévue le 29 mars puis suspendue, sur le texte de la loi constitutionnel sur «l'amendement des articles 56, 57 et 59 de la Constitution concernant la réduction du nombre de parlementaires».

    GUIDE DE VOTE ET DÉLAIS: téléchargez ici.
    INFORMATIONS UTILES

    Délivrance du duplicata de l'enveloppe électorale

     

    A partir du 6 septembre, les électeurs n'ayant pas reçu l'enveloppe électorale peuvent demander la délivrance du duplicata.

    Les personnes intéressées doivent faire une demande en bonne et due forme en utilisant le formulaire approprié (téléchargeable ici) qui doit être rempli, signé et accompagné d'une photocopie d'une pièce d'identité valide (italienne ou belge).

    La demande peut être effectuée de l'une des manières suivantes:

    se présenter aux bureaux du Consulat Général, exceptionnellement sans rendez-vous et respectant le quota d'entrées, muni d'un masque et d'une pièce d'identité valide, les jours et heures d'ouverture au public. Une ouverture extraordinaire aura également lieu les samedi 12 et dimanche 13 septembre du 9 au 14 septembre.
    en envoyant la demande par courrier (Consulat général d'Italie - rue Willy Ernst 23 - 6000 Charleroi) ou par courrier électronique certifié (con.charleroi@cert.esteri.it) ou par courrier électronique (charleroi.elezioni@esteri.it);
    en livrant la demande à la main, personnellement ou par des tiers.
    Le duplicata de l'enveloppe électorale sera adressé par courrier postal ou remis à l'intéressé à l'issue des contrôles qui seront effectués.

    ATTENTION: pour que les bulletins de vote soient examinés, ils doivent être envoyés au Consulat général au plus tard à 16 heures le mardi 15 septembre 2020.

    RAPPELEZ-VOUS QUE LE DOUBLE VOTE EST PUNI D'UNE RÉCLUSION D'UN À TROIS ANS ET D'UNE AMende DE 52 EUROS À 258 EUROS (article 18, paragraphe 2, loi du 27 décembre 2001, n ° 459)

     

     

     

    OPTION DES ÉLECTEURS TEMPORAIREMENT À L'ÉTRANGER POUR L'EXERCICE DE VOTE PAR CORRESPONDANCE EN CIRCONSCRIPTION ÉTRANGÈRE (à envoyer DIRECTEMENT À LA MUNICIPALITÉ ITALIENNE D'INSCRIPTION AUX LISTES ÉLECTORALES D'ICI LE 19 AOÛT 2020).

     

    OPTION DE VOTE EN ITALIE POUR LES MEMBRES AIRE EX ART. 4 LOI 459/01 - DATE LIMITE: 28 JUILLET 2020

     

    Source

     

    https://huy-waremme.lameuse.be/

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    Journal de samedi 5 septembre 2020 

  • Le MR de Huy-Waremme veut un nouveau nom pour l’arrondissement

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    Le MR veut un nouveau nom pour l’arrondissement de Huy-Waremme

    Ce samedi, le bureau élargi du MR de l’arrondissement de Huy-Waremme a organisé sa première conférence de presse virtuelle pour évoquer un sujet qui lui tenait à cœur : donner un nouveau nom à l’arrondissement de Huy-Waremme.

    « Puisqu’après la crise il va falloir vivre autrement, nous espérons que ce changement de nom sera le point de départ à une nouvelle dynamique économique, touristique ou culturelle » a annoncé Philippe Goffin.


    A quelques jours du déconfinement, les représentants du MR de l’arrondissement de Huy ont décidé de « relancer une nouvelle dynamique » à savoir, celle de trouver un nouveau nom à l’arrondissement de Huy-Waremme.


    Ils n’ont pas d’idée préconçue à proposer. Pour trouver cette nouvelle appellation, ils vont « revenir vers la base de la démocratie », à savoir les élus des 31 conseils communaux, et les citoyens.


    A terme, pour les départager, un concours entre les différentes propositions sera peut-être organisé.

    Comme l’a indiqué Manu Douette, bourgmestre de Hannut « l’idée est d’aboutir pour le mois de septembre. »

     

    Mais, alors que la crise du coronavirus mobilise toutes les énergies, était-ce vraiment le moment pour lancer un débat à propos du changement de nom de l’arrondissement ?

    Oui, estime Philippe Goffin, bourgmestre de Crisnée et ministre des affaires étrangères : « A l’occasion du 1er mai, nous avons entendu de nombreux discours sur l’opportunité de changer la manière dont fonctionne le monde… Nous voulions nous aussi présenter une nouvelle vision.

    Il faut oser mettre des débats sur la table. »


    Jean-Claud Jadot, président du conseil provincial de Liège, a souligné que l’arrondissement de Huy-Waremme avait du mal à exister : « C’est le petit poucet de la Province, il doit jouer des coudes entre Liège et Verviers pour prendre sa place. »


    « Appropriation de l’identité »


    Pour Manu Douette, derrière le changement de nom se cache un enjeu profond « sur l’appropriation de son identité.

    Avec une identité forte, nous pourrions dépasser les clivages et proposer un changement global de vision dans tous les domaines, qu’ils soient économiques, sociaux ou culturels. »


    Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et agriculteur, a participé à la conférence de presse virtuelle depuis son… tracteur.

    Pour lui, « la crise gigantesque que nous traversons a permis de recentrer les citoyens sur leur commune et les liens de proximité. Elle remet à l’avant-plan les initiatives locales. »


    Reste que trouver une identité commune ne sera pas facile : « La preuve, pour trouver le nom actuel il a fallu accoler celui de deux villes.

    Entre Lincent et Hamoir, il y a près de 90 km de distance et pas grand-chose de commun » a souligné Philippe Goffin.

    Et Manu Douette de conclure : « En France, dans les Alpes notamment, mais en Wallonie aussi la nouvelle appellation de région a permis de mobiliser la population et leur a donné l’envie de se battre pour leur région. »

     

    Article et rédaction Par A.BT

    Source

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  • Nous voterons (peut-être) un jour par Internet

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    Le SPF Intérieur a commandé une étude de faisabilité sur le vote en ligne, a expliqué lundi ce département à la suite d’une info diffusée par le site Apache. Les résultats devraient être disponibles d’ici la fin de l’année. La décision appartient toutefois au politique.


    La question est la suivante : est-il possible de faire voter les citoyens par Internet aux élections locales, provinciales, régionales, fédérales et européennes ? Et cela est-il possible pour les Belges à l’étranger ?


    Une société sera désignée en avril. Elle examinera notamment les développements dans d’autres pays et les problèmes de sécurité. L’Estonie pratique ce type de scrutin.

    Source

  • Elle recycle les affiches électorales pour créer des sacs

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    Une créatrice liégeoise, Anne-Sophie Vanhal, installée dans un atelier rue Dony à Liège, crée des sacs, plumiers et trousses à partir de bâches électorales récupérées.


    Créer des objets à partir de bâches électorales recyclées, voici l’initiative originale d’une Liégeoise, Anne-Sophie Vanhal, 38 ans, originaire de Marche.

    « J’ai travaillé pendant sept ans comme costumière à l’Opéra Royal de Wallonie à Liège puis pendant cinq ans, toujours comme costumière, pour l’humoriste François Pirette.

    Je travaille aussi pour le « Labyrinthe » à Barvaux et pour le prince carnaval et sa cour à Marche-en-Famenne et à Hotton », indique Anne-Sophie Vanhal.


    « Lors de la braderie de l’Art à l’Institut Saint-Luc à Liège, j’ai travaillé pendant 24 heures devant le public avec des bâches publicitaires.

    Puis j’ai aperçu les bâches électorales lors de la campagne en 2018 et j’ai eu l’idée d’en faire quelque chose plutôt que de les voir jetées à la poubelle.

    J’ai contacté les partis politiques qui ont accepté de me fournir gratuitement leurs bâches, à l’exception d’Ecolo qui n’en a pas réalisé, ce qui est logique, et du cdH dont les candidats ont payé eux-mêmes les bâches et les réutilisent », ajoute Mme Vanhal.

     


    Cette créatrice s’est donc mise à découper les bâches et à coudre des morceaux totalement différents pour créer des pièces uniques dans son petit atelier de la rue Dony à Liège (Saint-Léonard) : des sacs, des plumiers, des portefeuilles, des trousses de toilette, des trousses pour lunettes ou pour tablettes, des porte-cartes et des « baise-en-ville » avec une petite culotte ou un slip, un savon, du dentifrice, une brosse à dents et des préservatifs.

    Bref, tout ce qu’il faut pour passer une nuit en ville avec la personne de son choix.
    Dans le même sac
    Ainsi est né le concept « Dans le même sac » qui possède sa page Facebook du même nom.

    « C’est une copine écrivain qui m’a donné l’idée de ce nom avec le jeu de mots des partis politiques et des sacs que je crée », avoue-t-elle.


    « Je ne crée que des pièces uniques et j’avance à mon rythme.

    Je travaille sur demande de mes amis, de visiteurs sur les différents marchés où je présente mes créations et qui trouvent le concept génial et de personnes qui ont fait fonctionner le bouche-à-oreille », indique la créatrice.


    « L’échevin MR Gilles Forêt m’a acheté un sac sur lequel on voyait ses cheveux et un plumier pour le bourgmestre avec son prénom Willy.

    Jean-Claude Marcourt m’a acheté une pochette pour mouchoirs et s’est pris en photo sur un marché à côté d’un sac sur lequel on voyait sa bouche.

    Il m’a félicitée pour mon travail », se réjouit la créatrice liégeoise.


    « Je commence à connaître tous leurs défauts (dents pas droites, point de beauté, poils dans le nez…) », sourit-elle.


    « J’ai même créé un pose-cul (coussin) pour s’asseoir lors des festivals avec la tête de Paul-Emile Mottard (ex-député provincial PS) », nous montre Anne-Sophie.


    « Pour une fois que cela sert à quelque chose » est la phrase que j’ai entendue le plus souvent face à mes créations. La bâche est rigide, donc sans arrondis, solide, étanche, nettoyable facilement et pleine de couleurs », détaille-t-elle.


    Sur ses sacs, on peut lire : Oufti, Cool, Prout, Zen, MDR, Jtm, Poyon, Fuck, Nomad (pour le voyage), Greta (qui défend le climat)…

    A découvrir dans trois endroits de dépôt, à savoir à la Maison des Métiers d’Art rue des Croisiers, 15 à Liège ou chez Léon rue St-Léonard, 163 à Liège (magasin éphémère) ou chez Déco’Vertes by Cilou boulevard de Froidmont, 98 à Liège.

    Des créations à prix très modiques


    Il vous en coûtera 6 € pour un porte-mouchoirs, 12€ pour un plumier, 15€ pour une trousse de toilette, 25€ pour un « baise-en-ville », 40 € pour un sac…

    Plus d’infos sur la page Facebook « Dans le même sac ».

    Par MARC GéRARDY

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  • Thomas Fyon élu nouveau président du cdH de Huy-Waremme

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    Thomas Fyon, un Hannutois de 34 ans, est le nouveau président du cdH de Huy-Waremme. Il a été élu vendredi soir avec 97 % des voix.

    Il était le seul candidat en lice à ce poste et succède à Benoît Cartilier.

    Licencié de l’ULB en sciences politiques, père de deux enfants de 2 et 5 ans, Thomas Fyon travaille pour le cdH au sein de l’équipe pilotée par le philosophe Laurent de Briey qui réfléchit au futur du parti. Même s’il est peu connu au sen de l’arrondissement (candidat aux dernières élections communales à Hannut, il n’a pas été élu), il espère insuffler un nouveau souffle au parti au sein de l’arrondissement.

    Vous avez été élu président de l’arrondissement avec 97 % des voix, mais quel était le taux de participation ?

    Au cdH, la particularité est que les gens se déplacent pour voter (l’élection se déroulait à Huy), il n’est pas possible de le faire par procuration. Je ne dispose cependant pas des chiffres relatifs à la participation.

    Vous étiez le seul candidat en lice, est-ce démocratique de ne proposer qu’un seul choix aux militants ?

    Tout le monde avait la possibilité d’être candidat au départ… Notre équipe est dans la continuité. Certains visages ont été renouvelés, mais nous avons l’habitude de travailler ensemble. L’élection est donc une suite logique.

    Qui compose votre équipe ?

    Les deux vice-présidents sont Françoise Kunsch (Huy) et Raphaël lefèvre (Lincent). Le secrétaire politique est Damien Wathelet (Clavier), le trésorier Philippe Dreye (Huy) et la secrétaire Séverine Bovy (Wanze). Au total, le bureau élargi compte une quinzaine de personnes.

    Vous avez un objectif chiffré à atteindre pour le cdH pour l’arrondissement ?

    Je n’ai pas de chiffre à atteindre, mon objectif est d’inscrire notre arrondissement dans le principe de refondation du cdH et de relancer les sections locales. Nous voulons trouver le moyen de faire vivre le cdH au niveau communal. Notre volonté est également de s’ouvrir au reste de la société car nous sommes conscients du fossé qui se creuse entre les politiques et la société.

    Georges-Louis Bouchez a évoqué la possibilité d’un rapprochement entre le MR et le cdH, cela vous semble une bonne idée ?

    Ce n’est pas du tout à l’ordre du jour.

    Pourtant, au niveau communal, le cdH forme de nombreuses listes de cartel avec le MR notamment…

    Nous travaillons souvent en cartel mais chaque parti garde sa spécificité.

    Quelle va être votre première action en tant que président du cdH de Huy-Waremme ?

    Un tour de toutes les sections locales de l’arrondissement.

     

    PAR AURÉLIE BOUCHAT

     

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  • Un an après les élections, rencontre avec les nouveaux bourgmestres de l’arrondissement, aujourd'hui Modave

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    Un an après les élections d’octobre 2018, rencontre avec les nouveaux bourgmestres de l’arrondissement. Comment assument-ils leurs nouvelles fonctions ? Ce qui a changé dans leur vie. Le second numéro de notre série est consacré à Eric Thomas, bourgmestre (OSE) de Modave.
    Eric Thomas, comment avez-vous vécu cette première année de mayorat ?
    Dans mon organisation politique et professionnelle, le 1er trimestre a été le plus difficile et le plus chargé. C’était très lourd, j’avais de longues journées de travail. Sinon, au niveau de la fonction, il n’y a pas eu de grandes difficultés. Pendant 6 ans (de 2012 à 2018, NDLR), j’ai été premier échevin, j’ai donc beaucoup travaillé aux côtés de la bourgmestre Jeanne Defays, par conséquent, je savais ce qui m’attendait.
    Si vous deviez comparer la fonction de 1er échevin à celle de bourgmestre : du pareil au même ?
    Non, pas du tout on est beaucoup plus interpellé en tant que bourgmestre. Au moindre conflit de voisinage, nous sommes consultés. Ceci dit, je n’ai pas à me plaindre. Modave reste une commune rurale très calme, où il n’y a pas beaucoup de problèmes. Je craignais d‘être dérangé nuit et jour, ce n’est pas le cas. Bien sûr, il y a plein de petites choses que j’ai dû apprendre dans cette nouvelle fonction. J’ai dû notamment traiter un problème de chiens maltraités. Ce n’est pas un cas qui nous est soumis tous les jours et en plus la loi venait de changer. Mais finalement, je m’attendais à plus de sollicitations et à plus de réunions. J’arrive à très bien gérer mon agenda maintenant.
    D’un point de vue pratique, ce que la fonction de bourgmestre a changé dans votre vie ?
    Vous devez savoir que j’ai eu mon premier GSM en devenant échevin, mais il restait toujours en bas. Le jour où je suis devenu bourgmestre, je l’ai pris avec moi dans ma chambre à coucher. Je dois être joignable 24 heures sur 24. Imaginez, un incendie, il faut reloger la famille, c’est le bourgmestre qui doit intervenir.
    Comment parvenez-vous à concilier vos nouvelles fonctions politiques avec votre emploi d’expert-comptable chez Renory et Liège contenair terminal ?
    Je suis quelqu’un de très organisé, très structuré. Dès mon élection, j’ai réduit mon temps de travail. Les mardi et jeudi, je suis à la commune. Il m’arrive parfois d’avoir des mails ou des communications téléphoniques de la Commune au travail. Parfois je dois aussi permuter les jours. Mais en général, cela se passe bien. J’ai la chance d’avoir un patron qui me soutient et qui accepte ma réduction du temps de travail, et la comprend. Je peux m’adapter pour autant que le travail au bureau soit réalisé.
    La plupart des bourgmestres sont aujourd’hui présents sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas votre cas. Pourquoi cette réticence ?
    Pendant la campagne électorale, tout le monde me disait il faut être sur les réseaux sociaux, j’ai prouvé que je pouvais être élu bourgmestre sans l’être. Cela ne me perturbe pas. Pour moi, c’est une manière de ne pas lire le fiel et les conneries qu’on peut parfois y déverser. J’entends en collège qu’on évoque ce qu’on dit sur Facebook, franchement, cela ne me donne pas envie d’y être.
    Envisagez-vous une carrière politique à un autre échelon ?
    Jamais. À 58 ans, c’est un peu tard pour viser un niveau plus haut. Puis j’ai toujours dit, le niveau communal, c’est celui qui m’attire le plus. Parce qu’il touche ses voisins et que la décision se voit directement sur le terrain.
    Entre Jeanne Defays (bourgmestre sortante, ndlr) et vous, comment s’est déroulé le passage de flambeau ?
    Vous lui demanderez mais personnellement très bien. Je garde d’excellents contacts avec elle et l’ambiance au sein du collège est très bonne.
    Jeanne Defays: «Moins stressée pour le Rallye du Condroz»
    Au lendemain du scrutin, Jeanne Defays élue avec 601 voix (3e score de la liste) contre 647 voix pour Eric Thomas, a dû céder son écharpe maïorale à ce dernier. Elle a hérité de la présidence de la CPAS « un poste qui me convient très bien, c’est un peu mon truc.  », assure-t-elle. « J’ai également conservé l’échevinat des aînés et de la santé, il y a du travail à faire. En général, mes journées sont bien remplies et il est rare que je n’ai pas quelque chose. »
    Moins cependant que lorsqu’elle était bourgmestre : « Effectivement, j’ai pu récupérer un peu de temps pour ma famille, je passe des nuits plus paisibles et dans la mesure où mon remplacement est plus facile à gérer, je peux partir plus souvent en vacances. Mais surtout, j’ai beaucoup moins de soucis, et moins de rouspétances. En tant que présidente du CPAS, j’ai encore beaucoup de contacts mais ce n’est plus la même chose. Puis surtout, la fonction est moins stressante. Par exemple, pour le Rallye du Condroz qui a eu lieu ce week-end, je suis moins stressé que d’habitude car en cas d’accident ou de problème, en tant que bourgmestre, nous sommes en première ligne. ».

    POM: ils sont 4 à découvrir une fonction
    Dans l’opposition, le parti POM totalise 4 nouveaux conseillers.
    Ils nous livrent leurs impressions après cette première année de mandat.
    Valérie Degrijse  : « Je suis encore en phase d’apprentissage, mais j’apprends énormément. Cela prend beaucoup de temps, plus que ce que je m’attendais. »
    Amal Sajid-Mathelot  : « On ne s’imagine pas ce que représente une commune, il y a beaucoup d’investissements, il faut être là pour tout le monde, c’est une grande découverte. En tant qu’infirmière indépendante, c’est autre chose mais l’écoute, très importante pour moi, est toujours là.
    Florent Mignolet : « Une surprise ? Pas vraiment. Je ne marchais pas dans l’inconnu, j’avais déjà participé a des conseils en tant que spectateur, je savais comment ça fonctionnait. Ce qui change, ce sont les réunions préparatoires du conseil, il faut trouver le temps de s’organiser, de préparer les dossiers mais c’est un travail qui prend assez de temps mais qui est assez chouette. »
    Gaëtan Di Bartolomeo  : « Je suis encore au stade de la découverte et de la phase apprentissage mais c’est très passionnant. Au niveau de mon organisation du temps, cela se passe plutôt bien. Je suis quelqu’un de très engagé, qui a pas mal d’activités, notamment au sein d’une asbl sportive, donc la gestion du temps je connais. ».
     
    Par M-Cl.G.

  • Eric Hautphenne élu président de la Fédération PS de Huy-Waremme

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    Le nouveau président de la Fédération PS de Huy-Waremme est connu. Il s’agit d’Eric Hautphenne, le bourgmestre de Héron. Il a été élu avec 68,8 % des voix. Le vice-président de la Fédération est le Marchinois Eric Lomba. Eric Hautphenne se présentait face à Marc Foccroulle qui présidait la Fédération depuis 2017.
    « C’est une grande satisfaction. Quand je vois le score, mais aussi le nombre de votants, deux affiliés sur trois ont voté, c’est une belle satisfaction démocratique ». Quelques minutes après son élection, Eric Hautphenne était heureux. Comme il l’avait déjà promis lors de la campagne il a annoncé qu’il comptait travailler dans un esprit rassembleur : « Dès demain, nous nous mettrons au travail avec tous. »
    Eric Hautphenne a été élu avec 68,8 % des voix. A la vice-présidence, le Marchinois Eric Lomba a recueilli 51,7 % et la trésorie, Jean François Ronveaux (seul candidat) 86,2 %. Au total 66 % des affiliés au PS de Huy-Waremme, soit près de deux affiliés sur trois, ont voté.
    La campagne visant à élire le nouveau président de la fédération de Huy-Waremme s’est déroulée dans un climat assez tendu : les députés de l’arrondissement étaient divisés quant au choix des candidats. Et l’affichage de leur préférence a irrité certains militants.
    Les militants avaient le choix entre deux candidats : le Braivois Marc Foccroulle, 54 ans, président de la Fédération PS de Huy-Waremme depuis 2017 et Eric Hautphenne, 57 ans, bourgmestre de Héron.
     
    Marc Foccroulle avait pris les rênes de la Fédération suite à la démission de Serge Manzato, éclaboussé par le sacndale Publifin. A l’époque seul candidat en lice après avoir occupé le poste de vice-président à trois reprises, Marc Foccroulle avait récolté 57,15 % des voix des militants de l’arrondissement. Le présentait se présentait en ticket, aux côtés de Thomas Bols et Stéphanie Kiproski qui briguent les vice-présidences.
    Eric Hautphenne, 57 ans, est mandataire communal à Héron depuis 2000. Echevin pendant 4 ans (de 2000 à 2004), il a été élu bourgmestre en 2005, poste qu’il occupe toujours aujourd’hui.
    Sur le plan privé et professionnel, ce père de deux grands enfants est directeur à l’agence wallonne à l’exportation. Le Héronnais se présentait aux côtés du Marchinois, Eric Lomba, qui briguait la vice-présidence.
    Christophe Lacroix contre Marc Tarabella
    Les deux candidatures ont divisé les militants. D’un côté, les députés fédéraux Christophe Lacroix et Hervé Rigot, ainsi que le député provincial Robert Meureau, ont affiché leur soutien à Marc Foccroulle. De l’autre, le député européen Marc Tarabella s’est positionné, dans une vidéo, en faveur d’Eric Hautphenne. Des prises de positions qui n’ont pas plu à Julien André, président des Jeunes Socialistes de Huy-Waremme : « Ce n’est pas correct de la part des députés d’afficher leur choix alors que les militants n’ont pas encore pu prendre connaissance des projets proposés par les candidats » nous confiait-il le 16 octobre dernier.
     

    Par A.BT

     
  • Les membres du MR votent dès aujourd'hui lundi pour leur futur président

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    Cinq candidats sont en lice pour succéder à Charles Michel : le ministre fédéral Denis Ducarme, le sénateur coopté Georges-Louis Bouchez, le député-bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin, la première échevine de Liège, Christine Defraigne, et enfin la députée bruxelloise Clémentine Barzin.

    Le 12 novembre, les bulletins de vote par correspondance des militants auront été dépouillés et, en principe, le nom du nouveau président sera connu… à moins qu’un deuxième tour ne doive être organisé, une hypothèse qui n’est pas écartée.

    En vertu des statuts du parti, un candidat doit en effet recueillir 50 % des voix plus une pour être élu dès le premier tour. La multiplication des candidatures risque toutefois d’entraîner une dispersion des suffrages et la nécessité d’organiser un second tour.

    Le Montois, Georges-Louis Bouchez, semble pour l’instant le mieux positionné pour l’emporter. Ces dernières semaines, ce bouillonnant trentenaire a bénéficié de plusieurs soutiens de poids. Jean-Luc Crucke, Daniel Bacquelaine, Sophie Wilmès, Jacqueline Galant ou encore David Clarinval se sont publiquement ralliés à sa cause.

    Ces ralliements n’effraient cependant pas Denis Ducarme. « Moi, je ne m’adresse pas aux barons », a martelé l’actuel ministre fédéral de l’Agriculture, tout en assurant faire confiance aux militants.

    Christine Defraigne se positionne sur la même ligne. « C’est une insulte aux militants. Ils sont capables de se faire leur opinion par eux-mêmes. Ce martèlement n’est pas sain. On le ressent tous », déclarait-elle samedi dans une interview à l’Echo.

    Par Belga 

     

     

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  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

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    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

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  • Les candidats PS à la présidence et viceprésidence de la fédération Huy-Waremme !!!

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    Deux candidats à la présidence du PS de Huy-Waremme

    Les candidatures ont été validées ce mercredi par le bureau principal du PS. À la présidence, deux candidats : Marc Foccroulle, président sortant, et Eric Hautphenne, bourgmestre de Héron.

    En 2017, le Braivois Marc Foccroule, 54 ans, avait succédé à Serge Manzato démissionnaire suite au scandale Publifin. Il était le seul candidat en lice après avoir occupé le poste de vice-président à trois reprises.

    Il avait récolté 57,15 %des voix des militants de l’arrondissement.

    Eric Hautphenne, 57 ans, est mandataire communal à Héron depuis 2000. Echevin pendant 4 ans (de 2000 à 2004), il a été élu bourgmestre en 2005, poste qu’il occupe toujours aujourd’hui.

    Sur le plan privé et professionnel, ce père de deux grands enfants est directeur à l’agence wallonne à l’exportation.

    Avant de déposer sa candidature, il confesse avoir discuté « avec beaucoup d’amis ». Son ambition : redynamiser les assemblées et remettre le débat au centre de nos actions. « Ce que je constate, c’est qu’il y a de moins en moins de gens motivés à nos assemblées, il faut inverser la tendance et ramener les militants autour de la table », avance-t-il.

    L’arrivée de Paul Magnette à la présidence du parti n’est pas non plus étrangère à son envie de s’impliquer davantage dans la fédération : « Ces derniers temps, il y avait une très forte concentration du pouvoir. On ne nous écoutait plus beaucoup au niveau des fédérations. Paul Magnette apporte une autre manière de faire fonctionner nos structures internes », conclut-il.

    Il tient enfin à préciser quece n’est pas une candidature contre Marc Foccroulle  : « avoir plusieurs candidats est plus sain pour la démocratie ».

    Au poste de secrétaire, il n’y a qu’un seul candidat : Jean-François Ronveaux, directeur général de l’hôpital de Huy, le CHRH, qui occupait déjà le poste

    Reste maintenant aux affiliés à choisir leur candidat. Les élections sont prévues les 18 et 19 octobre, et le dépouillement 5 jours plus tard. Le bureau principal qui supervise cette élection interne l’a prévu le 24 octobre.

    La Waremmienne Kiproski élue quoi qu’il arrive

    En ce qui concerne la vice-présidence, 4 candidats postulent pour deux places. Parité oblige, la socialiste waremmienne Stéphanie Kiproski, seule femme à se présenter, est assurer de figurer dans la future équipe. Elle succédera donc à l’Amaytoise Mélanie Goddevrind (32 ans) élue avec 32,8 % des voix et qui ne se représente plus.

    Thomas Bols, 35 ans, vice-président sortant. Echevin à Wanze, il est également chef de cabinet du député provincial Robert Meureau.

    En 2017, il avait été élu avec 33 % des votes.

    Christophe Ben Moussa, 48 ans, conseiller communal à Berloz, il est employé à la Province de Liège, au service des bâtiments. Pendant 13 ans (de 2006 à 2018), il a été président de l’USC de Berloz. Son ambition: « rester dans la même lignée que celle tracée par Marc Foccroullequi s’est investit dans un travail de fond et de rassemblement. Il a fait beaucoup pour les petites communes. »

    Stéphanie Kiproski, 41 ans, échevine à Waremme depuis 2008. Sur le plan professionnel, la Waremmienne, maman d’une fille, est attachée au Centre Régional d’Aide aux Communes. Son ambition : « Notre Fédération doit faire preuve d’ambitions politiques, de modernisme et doit compter sur l’échiquier politique de la Province », indique-t-elle.

    Eric Lomba, bourgmestre de Marchin depuis 2001 et échevin depuis 1995. « Je suis sans doute un des mandataires les plus anciens », glisse-t-il, sans fausse pudeur. Ce qui lui vaut dit-il, « une solide expérience », excepté à la fédération où c’est la première fois qu’il pose sa candidature.

    L’homme fort de Marchin met en avant ses nombreuses impliccations qui dépassent largement le seul cadre de sa commune : il est président du Gal Pays des Condruzes, membre de la Conférence des élus de Huy-Waremme, conseiller provincial depuis 2012. « Je croix que je peux apporter un autre regard et que mon expérience peut être utile. »

    Des chances d’être élu? « En tout cas, quand je suis candidat aux élections je fais des scores, à ce qui paraît... »

    Par M-Cl.G. Source

  • Verdissement des places publiques

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    Le Ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di
    Antonio avait lancé un appel à projet pour encourager la végétalisation de l’espace public, en favorisant l’agriculture urbaine.


    Cet appel aux communes visait à encourager une nouvelle dynamique destinée à mobiliser les citoyens autour des places aménagées, en les rendant plus naturelles et conviviales.


    la reconquête des espaces publics de Wallonie avec des espèces locales, mellifères, des arbres fruitiers et des plantes comestibles, peu présents actuellement sur ces espaces,voire le développement de l’agriculture urbaine ;l’amélioration du cadre de vie des citoyens ;le renforcement de la cohésion sociale, en encourageant les citoyens à se retrouver autour de ces plantations et de leurs gestions, aux rythmes des saisons et des récoltes.


    Les plantations visées étaient essentiellement des arbres fruitiers et plantes comestibles ;des espèces mellifères qui attirent les insectes pollinisateurs (abeilles et papillons) ;des espèces indigènes qui nécessitent peu d’intervention humaine.


    Avec ce projet, le Ministre de l’Environnement souhaitait inscrire la Wallonie dans cette démarche novatrice qui fleurit un peu partout en Europe et dans le monde.

    À la suite de l’appel à projets « Verdissement des places publiques », 32 communes ont bénéficié d’un subside régional et d’un accompagnement pour reverdir un espace public.


    Potagers collectifs,plantation de verger, installation de bacs potagers, semailles pour une prairie fleurie mellifère... De Gesves à Flémalle, en passant par Bernissart, ces projets variés rendront de l'intérêt à de nombreuses zones oubliées ou bétonnées.

    Retrouvez la liste des communes et des projets sur www.wallonie.be

     

    Source 

    https://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm?urlToPdf=/articles/0,0,0,0,7155.htm

    N°45 https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Une condrusienne première vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

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    Caroline Cassart au Bureau du Parlement de la Fédération W-B

    C’est une belle promotion pour l’Ouffetoise. Elle fait son entrée au sein du Bureau de la Fédération Wallonie-Bruxelles. « J’ai appris la nouvelle ce mardi matin », confie Caroline Cassart avec enthousiasme. « C’est la première fois en quinze ans que je décroche un poste de reconnaissance. J’en suis très heureuse. »

    La doublure de Demotte

    En tant que première vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, c’est elle qui remplacera le président Rudy Demotte lorsqu’il sera absent. « Je suis aussi en première ligne pour l’organisation et le travail au sein de la Fédération. J’apprécie car je suis une personne de dossiers. Je vais m’impliquer à fond comme je fais dans tout ce que j’entreprends », conclut la députée-bourgmestre libérale.

    L’Aqualien Philippe Dodrimont fait aussi partie du Bureau du Parlement. Il occupe la fonction de secrétaire.

     

    PAR CH.C

     

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  • ATTENTION !!! INFRACTIONS AU CODE DE L’ENVIRONNEMENT ET AU BIEN-ÊTRE ANIMAL, LES SANCTIONS PLEUVENT

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    Un nouveau casier pour les délinquants environnementaux!

    « Entre 2009, année où ont été créées les amendes administratives et 2018, le nombre de p.-v. traités par nos services a été multiplié par 5 ! », s’exclame Ludovic Boquet, le boss des fonctionnaires sanctionnateurs de la Région wallonne (SPW Environnement).

    2.795 p.-V. en 2018, un record

    « On est passé de 583 à 2.795 dossiers. Cela ne veut pas dire que les Wallons polluent plus que par le passé ou que nos forêts sont plus sales et nos rivières plus polluées. Cela traduit le fait que la machine répressive a repris. Avant 2009, les verbalisateurs (policiers, agents de la DNF…) étaient démotivés : 90 % de leurs p.-v. étaient classés sans suite par les parquets, débordés par d’autres priorités. Si bien qu’ils avaient le sentiment de travailler dans le vide. Plaignants et verbalisateurs se décourageaient. Aujourd’hui, ils voient que leurs constats aboutissent à des sanctions. Ils sont remotivés et les verbalisations repartent à la hausse. Il y a aussi le fait que les gens sont de plus en plus sensibilisés à l’environnement et que les plaintes sont plus nombreuses qu’avant. Jadis, quand un villageois brûlait ses plastiques au fond du jardin, son voisin ne disait rien… car il faisait la même chose ! Aujourd’hui, les gens réagissent beaucoup plus vite ».

    Résultat : pour pouvoir traiter tous les dossiers d’infractions à l’environnement et par rapport au code du bien-être animal, l’équipe de Ludovic Boquet va passer de 3,5 fonctionnaires sanctionnateurs à 5.

    Leur fonds de commerce, ce sont les infractions environnementales graves (de 2e catégorie). Les très graves (1ère catégorie), celles mettant en danger la santé humaine, restent traitées par les parquets et la justice classique. Les plus petites infractions (4e et 3e catégories) sont souvent traitées par les communes quand celles-ci ont un agent sanctionnateur (ce qui est le cas dans près de 80 % des communes wallonnes).

    Tous fichés !

    Autre signe de cette répression en recrudescence. À partir du 1er janvier 2021, toute personne sanctionnée pour une infraction environnementale ou au bien-être animal, sera fichée. La Wallonie va en effet se doter d’un casier central où seront enregistrés tous ces délinquants qui échappent à la justice (et au casier judiciaire), mais qui sont pourtant punis. Aussi bien le gars qui jette son mégot de cigarette par terre que celui qui maltraite ses animaux. « En dix ans, je crois que l’on pourrait atteindre le nombre de 60.000 personnes fichées en Wallonie », indique Ludovic Boquet.

    Ce casier sera accessible par toute la chaîne : bourgmestre, agents et fonctionnaires sanctionnateurs communaux et régionaux, procureur, juge… « On pourra de la sorte mieux identifier les récidivistes et, lors de l’audience, ils ne pourront plus nous dire : je ne savais pas qu’on ne pouvait pas… Cela permettra aussi à un agent sanctionnateur communal de voir que tel individu multiplie les dépôts sauvages de déchets ménagers, dans différentes communes ».

    Le fichier permettra de mieux identifier les récidivistes qui, rappelons-le, risque de voir leur amende administrative doublée s’ils remettent le couvert dans les 3 ans. Enfin, les services seront moins enclins à délivrer un permis de pêche à un individu sanctionné pour avoir pêché des espèces interdites ou un permis d’environnement à un entrepreneur qui a pour habitude de ne jamais le respecter.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    1,8 million d’amendes en 2018

    En 2018, les sanctionnateurs du SPW Environnement ont infligé des amendes administratives pour un montant total de 1.813.925 €, soit 1 million de moins qu’en 2016. Etrange car le nombre de p.-v., lui, n’a cessé d’augmenter. « En 2017, nous avons dû travailler avec un fonctionnaire sanctionnateur en moins, ça s’est de suite ressenti sur nos chiffres », explique Ludovic Boquet. Cet argent est investi dans un fonds environnement. Du moins, celui qui est réellement versé. Car un tiers seulement des contrevenants paient leur amende. Un autre tiers paie après que le SPW ait envoyé un courrier d’avocat ou envoyé le huissier. Le dernier tiers ne paie jamais pour cause de faillite, insolvabilité,… Un gros dossier revient ainsi régulièrement sur la table de M. Boquet, celui d’un camping situé dans le Hainaut, qui rejette ses eaux usées sur le terrain des voisins. Cela fait plus de 10 ans que ça dure. Le gérant se prend des amendes (jusqu’à 75.000 €) mais n’a pas les moyens de payer. Fermer le camping de force ? S’agissant d’un « camping résidentiel », ce n’est pas si simple.

    F. DE H.

    Le sanctionnateur, un jugeen chemise

    Si vous refusez de payer la transaction, vous pouvez vous expliquer avec le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement, qui décidera de votre peine. Vous pouvez le faire par écrit ou en vous présentant à son bureau, où vous expliquerez oralement votre cas, avec l’aide ou non, d’avocat. Les audiences ont lieu tous les jeudis, à Jambes et à huis clos. Pas de salle d’audience impressionnante avec tout son décorum mais un modeste petit local où le « juge », en chemise et non en toge, s’assied à la même table que le plaignant. Une grande table ovale où vous pouvez étaler tous vos documents. Il vous explique ce qu’on vous reproche, vous vous défendez, il vous écoute et prend sa décision. Pour les infractions simples, il peut décider sur le champ, mais pour les dossiers plus complexes, il prend le temps de s’entourer d’experts et rend sa décision plus tard. « Chaque dossier est personnalisé », explique Ludovic Boquet. « Je ne vais pas être aussi sévère avec un septuagénaire qui a attrapé quelques oiseaux pour sa petite volière, qu’avec un autre individu qui pratique la tenderie à des fins de lucre. L’un et l’autre attaquent la biodiversité, certes, mais le contexte est différent. Je peux mettre une amende de 300 € avec sursis au septuagénaire et 4.000 € au second. Il faut prendre en compte la réalité sociale des gens. Pour le bien-être animal, je serai plus gentil avec un particulier qui n’a pas pucé son chien qu’avec un autre qui ne le nourrit pas ».

    Dans l’équipe des quatre fonctionnaires sanctionnateurs, trois sont des juristes et un est ingénieur. Mais à leurs côtés, travaillent douze collaborateurs administratifs et juristes. En 2018, les 2.795 dossiers ont débouché sur 1.201 transactions (paiement immédiat sans vous défendre) et sur 1.304 décisions d’un fonctionnaire sanctionnateur (dont 4 % d’acquittement).

    F. DE H.

    D’autres nouveautés qui vont faire mal...

     

     Mineurs. A partir de 2021, le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement pourra sanctionner des mineurs dès l’âge de 14 ans, par des formations, du travail d’intérêt général,... Mais pas d’amende avant 16 ans.

     Nouvelle peine. En plus de l’amende et la remise des lieux en état, on pourra obliger la publication de la sanction dans les journaux. On vise ici les entreprises qui ne respectent pas les normes de pollution. « Certaines, qui font du marketing vert pour vanter leur comportement écologique, seront très ennuyées si l’on publie leurs condamnations dans la presse. Cela aura plus d’effet que l’amende ».

    > Amendes plus élevées. Les plafonds des amendes seront relevés. « Lors de l’envoi du 1er p.-v., on indique toujours les amendes maximales prévues par la loi. Ca fait peur aux gens qui, du coup, dans la majorité des cas paient la transaction (nettement moins élevée)», précise M. Boquet. Actuellement, les amendes vont de 1 à 1.000 € pour les infractions de 4e catégorie, 50 à 10.000 € les 3es catégories, de 50 à 100.000 € pour les 2es catégories. Les infractions de 1re catégorie sont traitées par la justice avec des peines de prisons possibles et des amendes pouvant atteindre le 7 millions €.

    F. DE H.

    Du trafic de grenouilles au camp scout dévastateur

     

    Braconnage, infraction au code forestier, pollution au mazout, dépassement de la norme de rejet CO2, maltraitance animale, déjection animale, dépôt sauvage de déchets… Les fonctionnaires sanctionnateurs du SPW Environnement peuvent sévir dans de multiples domaines. Petit tour d’horizon, non exhaustif.

    C’est en matière de déchets que l’on a le plus de délinquance. 1.000 dossiers par an environ (SPW + communes) pour des personnes qui déposent leurs déchets dans une commune voisine pour échapper au sac payant. Le non-respect des permis d’environnement arrive en 2e position. C’est par exemple un sidérurgiste wallon qui rejette trop de CO2 dans l’atmosphère ou un abattoir qui fonctionne sans permis d’environnement… Les infractions au patrimoine naturel (pêche, forêt…) et les infractions par rapport au bien-être animal terminent le podium.

    Rave party : 90 personnes, ayant participé à une rave party, organisée sous un viaduc d’autoroute en province du Luxembourg en 2018 mais en pleine zone Natura 2.000, ont reçu une amende de 300 €.

    Kayakiste dévastateur  : chaque année, une centaine de kayakistes sont sanctionnés pour non-respect des horaires de navigation, barbecues ou arrêts dans des zones non autorisées.

    Braconnage de grenouilles  : une dizaine de dossiers par an, surtout le long de la frontière française lors des périodes de migrations pour la reproduction. Trafic qui alimente les restos en cuisses de grenouilles.

    Syndrome de Noé  : il s’agit de personnes qui hébergent trop d’animaux au point de ne plus pouvoir les nourrir, les héberger et les soigner correctement. Une cinquantaine de dossiers par an.

    Pollution par les agriculteurs  : les effluents d’élevage ne sont pas toujours stockés sur le champ, dans la ferme ou épandus de manière réglementaire. Avec des (risques de) pollution de l’eau dans les zones de captage. De 200 à 250 p.-v. par an.

    Les camps scouts (une dizaine de dossiers par an) qui laissent leurs déchets sur place et coupent du bois sans autorisation s’exposent souvent à des amendes. Le camp de Graide (Bièvre) cet été a fait pas mal de dégâts vu le nombre de participants (7.000 scouts !). Les responsables ont écopé d’amendes de 200 € environ, avec un sérieux rappel des règles à la clé.

    l’aristocrate chasseur

    Peut-on faire le portrait du délinquant environnemental ? « Impossible », répond le fonctionnaire sanctionnateur Ludovic Boquet. « Les infractions à l’environnement sont plus souvent commises par des hommes et celles liées au bien-être animal par des femmes. Sinon, on voit de tout : l’aristocrate qui ne respecte pas les règles de la chasse ou un mandataire communal qui ne protège pas ses produits phyto dans un local sécurisé ».

    Par F. DE H.

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  • Des mesures qui vont changer votre vie ?

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    Climat, environnement, énergie, alimentation : eau gratuite dans les restaurants. La déclaration de politique fait la part belle à ces enjeux importants qui concernent la planète. Afin de mobiliser les citoyens autour d’eux, une journée annuelle pour le climat sera organisée. La lutte contre les plastiques mènera le futur gouvernement à assurer l’utilisation gratuite de l’eau de distribution dans les lieux publics et les restaurants. Il stimulera l’utilisation de bouteilles consignées ou idéalement de l’eau du robinet dans l’administration. Les circuits courts seront encouragés à travers la promotion des appellations de qualité et des produits agricoles wallons : la Wallonie soutiendra la création d’une application mobile permettant de localiser les producteurs locaux autour de soi. Autre mesure verte : augmenter le nombre et la surface d’espaces verts en zone urbaine afin que chaque citoyen ait accès à un parc ou un espace vert équivalent à moins de 15 minutes de marche.

    Isolation des logements. La priorité sera donnée à la généralisation de l’isolation des toitures d’ici 2030. Au plus tard à la fin de 2021, l’intégration d’énergies renouvelables dans le bâti sera systématisée en cas de construction neuve ou encouragée en cas de rénovation en profondeur. Les citoyens fragilisés ou à bas revenus constitueront une cible prioritaire pour la stratégie, tout comme les logements les plus vétustes (…) Les éco-matériaux seront promus, entre autres à travers une information adéquate du grand public et un incitant sera octroyé aux particuliers en cas d’utilisation de matériaux naturels. Le gouvernement généralisera le prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique des logements et il aidera les ménages à sortir du chauffage à partir de pétrole lampant, de charbon et de mazout, en privilégiant les alternatives renouvelables.

    Mobilité : bus à la demande, vélos et trottinettes électriques. Des initiatives publiques innovantes de transports collectifs en zone rurale seront développées, par exemple des (mini)bus à la demande, selon des trajets prédéterminés ou variables. Il y aura une prise en compte systématique du vélo à l’occasion des travaux d’aménagement, de réfection ou d’entretien des voiries (engagement budgétaire pour le vélo à hauteur de 20 € par habitant par an). La micromobilité électrique sera mise à l’honneur, dont les trottinettes… Mais à encadrer efficacement. Enfin, les taxes de circulation et de mise en circulation seront revues, à fiscalité globale inchangée, pour les moduler en fonction des émissions de CO2 et de la masse/puissance. L’objectif est d’encourager des voitures moins puissantes, moins lourdes et dès lors moins polluantes.

    Déchets : 50 % de moins à l’incinération. Un objectif à l’horizon 2027. On réduira aussi les quantités maximales de déchets par an et par habitant au-dessus desquelles les communes seront sanctionnées en tenant compte des critères de taille des communes. Pour soutenir localités et citoyens dans leurs efforts de réduction à la source et de tri, on encouragera la facturation des déchets au poids, notamment par la diminution du forfait sur le service minimum et la révision des services complémentaires concernant les sacs/vignettes fourni(e)s ou vidanges de poubelles dans le cadre du service minimum.

    Loyers : garanties locatives et prêt à taux zéro. Ces garanties seront réduites à deux mois de loyer dans tous les cas. Un prêt à taux zéro permettant leur financement existera pour les locations privées. Parallèlement, on adoptera une allocation loyer pour les ménages aux revenus précaires et étant valablement inscrits sur la liste d’attente d’un logement social depuis une certaine durée.

    Emploi et chèque-formation. On créera des chèques-formation carrière permettant d’orienter les travailleurs désirant améliorer leurs compétences professionnelles ou réorienter leur carrière, prioritairement vers les métiers en pénurie ou les métiers d’avenir (également ceux qui perdent leur emploi). Les indépendants qui font faillite (en toute bonne foi, bien sûr) suivront un programme « de deuxième chance »

    Participation citoyenne : une foule d’idées. Le gouvernement facilitera les consultations populaires régionales, modernisera le droit de pétition afin de donner le droit aux citoyens d’être entendus, mettra sur pied des commissions parlementaires mixtes composées d’élus et de citoyens tirés au sort. On étudiera aussi la création d’une assemblée citoyenne du futur, composée d’élus et de citoyens tirés au sort, qui réfléchirait aux enjeux dépassant le cadre d’une législature. Pour les élections régionales, la liste des suppléants sera supprimée.

     

    On va légiférer contre les châtiments corporels

    On vous a abondamment parlé hier de nouveautés dans l’enseignement (écoles bilingues, repas chauds gratuits, accompagnement personnalisé des élèves, etc.) Voici d’autres mesures concernant les enfants.

    Loi contre les châtiments corporels. Pour protéger les enfants en danger et lutter contre la violence à leur égard, on légiférera, notamment en lien avec les châtiments corporels.

    Améliorer l’offre d’accueil de la petite enfance. On tiendra compte des situations de pauvreté et de monoparentalité et on reverra ainsi à la baisse la participation financière des parents aux revenus faibles et moyens. On y favorisera aussi une alimentation locale, saine et utilisant des produits frais, de préférence issus de l’agriculture biologique. Sera également développée l’offre de garde d’enfants malades qui permettra aux parents d’éviter de devoir prendre congé.

    Veiller à un meilleur suivi vaccinal. On élargira le programme de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) aux garçons.

    Accueil temps libre et activités extrascolaires. Le souhait est d’étendre la gratuité de l’accueil avant et après l’école à toutes les écoles et de proposer des horaires liés aux besoins des parents.

    D.SW.

    Par DIDIER SWYSEN

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  • La plantation de 4.000 km de haies sur les 5 ans de la législature

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    Le nouveau gouvernement wallon PS-M-Ecolo a annoncé la plantation de 4.000 km de haies sur les cinq ans de la législature. Soit la distance qui sépare Bruxelles de Damas en Syrie ou… trois fois le périmètre de la Belgique.

    « Très impressionnant et une excellente nouvelle », réagit Luc Noël, le présentateur de « Jardins et Loisirs » (RTBF). « C’est un grand revirement par rapport au passé, par rapport à l’époque du remembrement où l’on a arraché des haies, des bocages et des anciens vergers hautes tiges. À cette époque, l’Europe accordait même des primes pour l’arrachage ».

    accompagner l’agriculteur

    Mais Luc Noël voit dans les haies d’autres avantages que leur apport pour la biodiversité, mis en avant par l’Ecolo Jean-Marc Nollet (dont le parti avait précisément inscrit les 4.000 km de haies dans son programme).

    « La haie peut faire office de coupe-vent pour l’agriculture et créer tout un micro-climat qui va augmenter la production du champ », insiste-t-il. « La haie est aussi un excellent rempart contre l’érosion des sols et les inondations ». Elle peut aussi servir d’abris pour les animaux, un lieu qui attirera oiseaux et insectes notamment.

    « Mais n’oublions pas non plus le rôle économique de la haie. La haie vive, que l’on se contente de tailler tous les sept ou huit ans seulement, peut alimenter une filière courte de bois de chauffage. Les déchets de tailles peuvent être transformés en plaquettes de bois, qui pourront même alimenter une chaudière collective ».

    Le spécialiste de la RTBF estime qu’il faudra faire un gros effort de pédagogie près des agriculteurs pour les convaincre de planter des haies.

    « Car à l’heure actuelle, toujours dans le but de simplifier leur travail avec leurs grosses machines, ils sont encore nombreux à détruire des haies, la DNF verbalise encore. Il faudra un système de prime, des aides à la plantation, mais aussi des aides à l’entretien (achat de machines de taille). Il faudra accompagner l’agriculteur, cela ne se fera pas tout seul », détaille notre interlocuteur.

    Les communes et les particuliers sont aussi visés par la mesure. Actuellement, la Région wallonne offre déjà des primes à la plantation de haies : 3 euros le mètre pour une haie simple, 4 € pour une haie double et 5 € pour une haie triple. Et le double si l’on fait appel à un professionnel pour planter.

    Seules conditions : il faut mélanger au moins trois espèces indigènes et planter au moins sur 20 mètres (pour le particulier) ou sur 100 mètres (pour l’agriculteur). Vous avez le choix entre 65 espèces indigènes (noisetier, aubépine, prunellier, charme, houx, ronce…)

    Bientôt le moment de planter

    Les haies de conifères et des fameux thuyas sont à éviter, car elles offrent le gîte aux animaux mais pas le couvert. « Certaines communes interdisent d’ailleurs les haies de thuyas », poursuit Luc Noël qui conseille aux particuliers d’acheter, dans de grandes pépinières ou grandes jardineries, des plants à racines nues. « C’est beaucoup moins cher que le pot d’aubépine proposé en petite jardinerie ! Les plants à racines nues peuvent se trouver à moins d’1 € pièce ! »

    La période idéale pour les planter : juste après la Toussaint (et en tout cas avant le printemps). Il est donc bientôt temps d’y penser. À vos bêches ! C’est parti pour le 4.000 km haies.

    ¨Par F. DE H.

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  • La reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles

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    Réserves naturelles: du retard à rattraper!

    En plus des 4.000 km de haies, le nouveau gouvernement annonce la reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles, soit en créant de nouvelles réserves, soit en agrandissant les réserves existantes.

    Il existe actuellement en Wallonie 13.772 ha de réserves naturelles (10.354 ha de réserves domaniales publiques et 3.418 ha de réserves naturelles agréées privées), ce qui représente 0,8 % du territoire wallon. « Ajouter 1.000 hectares par an, cela paraît beaucoup mais cela nous laisserait encore loin derrière les pays voisins », observe Lionel Delvaux, de l’asbl Inter Environnement Wallonie.

    Si l’annonce du gouvernement se concrétise, cela veut dire que d’ici cinq ans, les réserves naturelles couvriraient 1,1 % du territoire wallon. « On a un grand retard à rattraper par rapport aux Pays-Bas (5 %) et aussi par rapport à la Flandre (2,5 %) », indique M. Delvaux.

    Les réserves naturelles, qui visent à préserver les espèces naturelles vivant sur le territoire, n’empêchent pas l’activité économique mais on y favorisera toujours des élevages ou entreprises à petite échelle.

    F. DE H.

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  • Sanctionné pour le manque de «représentativité» élections 2018

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    Elections 2018: RTL sanctionné pour le manque de «représentativité» des «48h des Bourgmestres»

    Le Collège d’autorisation et de contrôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a décidé d’infliger une sanction d’avertissement à RTL Belgium en rapport avec l’opération « Les 48h des Bourgmestres » menée en septembre 2018 par le groupe dans le cadre des élections communales d’octobre. L’instance a par ailleurs jugé établi un grief à l’encontre de la RTBF pour son programme « Moi, Bourgmestre », sans toutefois prononcer de sanction, annonce le CSA dans un communiqué mardi.

    Dans le cas concernant RTL Belgium, la décision intervient à la suite de plusieurs plaintes adressées au CSA. L’opération « Les 48h des Bourgmestres » consistait en la diffusion, entre le 3 et le 20 septembre 2018 (sur RTL Play, RTL Info et sur la page Facebook de RTLInfo), d’interviews des bourgmestres sortant(e)s de toutes les communes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    « Les plaignant(e)s regrettaient que cette opération mette uniquement en valeur les bourgmestres dans chaque commune tandis que les autres tendances politiques présentes au niveau local ne bénéficiaient pas de la même médiatisation », explique le Conseil supérieur de l’audiovisuel.

    Après avoir entendu l’éditeur en audition, le Collège a décidé d’infliger une sanction d’avertissement au groupe « pour non-respect de l’exigence d’équilibre et de représentativité des différentes tendances idéologiques, philosophiques et politiques, (…) et pour ne pas avoir communiqué son dispositif électoral au CSA », peut-on lire dans le communiqué.

    L’organe a par ailleurs considéré établi un grief notifié à la RTBF pour avoir exclu le PTB du débat « Moi, Bourgmestre » organisé pour la commune de Schaerbeek. Il était reproché au service public « d’avoir appliqué des critères de participation non objectifs et non proportionnés au but poursuivi de donner la parole à un maximum de tendances démocratiques », alors que cela ne s’imposait pas pour des raisons pratiques d’organisation.

    Dans sa décision, le Collège a « pris acte de l’esprit d’ouverture de l’éditeur à l’égard des petites listes, du fait qu’il avait reconnu la formulation maladroite de son dispositif électoral, et de son absence d’intention de discrimination. Il a donc décidé de ne pas infliger de sanction à la RTBF ».

    Au total, 69 plaintes ont été reçues par le secrétariat d’instruction du CSA pendant la période électorale courant du 14 juillet au 14 octobre 2018, pour un total de 23 dossiers ouverts.

     

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  • Il s’agit du dernier mandat de l’Anthisnois

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    Marc Tarabella enfin député

    Après un couac, Marc Tarabella enfin député 

    « Il y a eu un retard à l’allumage. C’était une situation inconfortable essentiellement pour mes trois collaborateurs. Ils ne savaient pas s’ils devaient s’inscrire au chômage ou si leur contrat serait prolongé, comme cela devait être le cas… », glisse Marc Tarabella.

    Deux éléments ont provoqué ce « retard à l’allumage » :. après l’élection du 26 mai, Paul Magnette n’a démissionné de son poste de député que le 13 juin. Conséquence : la notification officielle des élus belges au parlement européen ne comportait pas le nom de Marc Tarabella. « Je ne savais pas si j’allais pouvoir prêter serment avec l’ensemble des autres députés le 2 juillet. Et je n’ai pas pu participer aux premières décisions de mon groupe concernant, notamment, l’élection des dirigeants du groupe social-démocrate. Enfin, finalement, grâce à l’appui du député Antonio Tajani, j’ai pu régler les problèmes administratifs. »

    une empreinte

    Depuis ce vendredi, Marc Tarabella figure donc sur la liste officielle des députés européens et prêtera bien serment le 2 juillet. Pour la dernière fois. L’Anthisnois annonce en effet que son 4e mandat sera le dernier. « J’approcherai de la soixantaine et je pense qu’à cet âge-là, j’aspirerai à travailler moins. Actuellement, j’ai encore de l’énergie, mais à un moment, il faut lever le pied. »

    Marc Tarbella avait par ailleurs déjà annoncé qu’il s’agirait de son dernier mandat en tant que bourgmestre. En attendant, il espère bien encore marquer de son empreinte le parlement européen : « J’aimerais poursuivre au sein de la commission agricole, on verra si c’est possible » conclut-il.

    A.BT

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  • 112 personnes ont voté pour le Vlaams Belang sur le canton de Nandrin

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    La percée du Vlaams Belang à 18 % en Flandre est la triste surprise du scrutin. Cette marée brune et flamingante, inquiète et heurte, à juste titre, de nombreux Wallons. Ils sont pourtant quelques-uns à avoir voté pour ce parti dimanche dernier.

    Pour la première fois, le Belang présentait en effet des listes dans toutes les circonscriptions wallonnes. Dans le sud du pays, on n’est loin d’un raz-de-marée, mais les Wallons n’ont pas non plus complètement boycotté ce parti. En Wallonie, ils sont 18.077 à avoir voté pour lui.

    En province de Liège, le Vlaams Belang recueille 4.093 voix, soit 0,66 % du suffrage. Sur les 7 cantons qui composent l’arrondissement de Huy-Waremme, les extrémistes flamands totalisent 713 voix, soit 0,538 %. C’est peu, mais c’est tout de même plus que Wallonie Insoumise : 663 voix (0,5 %).

    C’est sur le canton de Waremme que les extrémistes flamands recueillent le plus de suffrages : 227 voix (0,69 %)

    Vient ensuite Huy, avec 227 voix (0,69 %), Hannut 129 voix (0,71 %), Nandrin 112 (0,52 %), Verlaine 36 (0,53 %), Héron 21 (0,38 %), et Ferrières 19 (0,59 %).

    Belinda Croibien (Wallonie Insoumise) : « Dimanche soir, j’ai pleuré »

    Belinda Croibien, de Berloz, est une Gilet Jaune et était la tête de liste de Wallonie Insoumise à la Région.

    Plus que les résultats en Wallonie, ce qui la choque, ce sont les scores engrangés par le Vlaams Belang au fédéral : « Dimanche soir, j’en ai pleuré. En tant que femme, je suis encore plus touchée. L’extrême droite, c’est la pire des choses. Comment est-ce possible d’avoir voté pour les extrêmes ? Je suis en colère. Même si je suis déçue par les politiques traditionnels, je n’irai jamais vers les extrêmes, c’est pour cela que j’ai refusé d’aller vers le PTB »

    Au sein de Wallonie Insoumise, elle voulait notamment faire passer un message : « Non les Wallons ne sont pas des fainéants qui s’en mettent plein les poches ! Il faut arrêter avec les clichés. » Elle voulait aussi que les Wallons soient plus représentés au sein du gouvernement fédéral : « La Wallonie est mangée par la politique flamande. Ce sont les politiques flamands qui détiennent les postes d’importance et décident. Même chose pour les sociétés… »

    « L’argent de mes congés payé pour financer la campagne »

    La Berlozienne ne pense cependant pas que la scission de la Belgique soit la priorité des électeurs du Vlaams Belang : « C’est un vote de rejet. Les gens en ont marre des traditionnels. Ils sont nombreux à avoir sombré dans la pauvreté. Ils ont faim, ils ont froid. Et rien ne change. Le Belang a fait des promesses très sociales, comme l’augmentation des petites pensions… »

    La Wallonne pense aussi que la différence de score entre Wallonie Insoumise et le Vlaams Belang est due aux moyens budgétaires des Flamands. « Ils ont investi 400.000 euros pour financer une campagne sur les réseaux sociaux. Nous, on n’avait rien. J’ai dû utiliser l’argent de mes congés payés pour faire un peu de promo. Et avec mes maigres moyens, je n’ai pas pu toucher tout le monde. Aujourd’hui encore, je croise plein de gens qui ne connaissent pas Wallonie Insoumise. »

    Christophe Lacroix (PS) : « Un vote stupide »

    Christophe Lacroix, député fédéral socialiste, est stupéfait que des Wallons aient pu voter pour le Vlaams Belang : « Face à cette réalité, j’ai un sentiment d’incrédulité. Voter pour l’extrême droite, c’est choquant, mais, pour un Wallon, voter pour le Belang, c’est en plus stupide. C’est un parti raciste, xénophobe, anti-femme et anti-Wallon. Tous les jours, ils crachent sur les Wallons. »

    Le Wanzois pense cependant qu’il est logique que le Roi ait reçu Tom Van Grieken, le président du Belang : « C’est dramatique que le Roi ait dû le recevoir, mais, vu les scores enregistrés par ce parti au nord du pays, je pense qu’il n’avait malheureusement pas le choix. Il ne pouvait pas faire autrement que de prendre le pouls de ce parti. Du côté flamand, on n’aurait pas compris que le Roi ne le reçoive pas. En Flandre, le Belang est invité à la TV. Dans les émissions politiques, mais aussi dans les divertissements… Nous les francophones, sommes choqués par cette situation, mais le Roi a dû faire le choix de la raison… »

    Samuel Cogolati (Ecolo) : « Important d’aller vers ces personnes-là aussi »

    Pour le nouveau député Ecolo Samuel Cogolati, le fait que des Wallons votent pour le Belang est « interpellant ». Pour le Hutois, plus qu’une volonté de scinder le pays, ce vote témoigne « d’un mal-être ». « C’est un vote contestataire » ? Il ajoute : « C’est important d’aller vers ces personnes-là aussi. En tant qu’Ecologistes, nous avons la volonté de construire des ponts entre les deux communautés. Nous avons fait cmapgne avec Groen. Krsitof Kalvo est venu à Waremme. Certains candidats francophones se sont présentés en Wallonie. Après, nous savons que la tâche va être lourde et compliquée. »

    PAR AURÉLIE BOUCHAT

    Source 

     

  • Voici les numéros de GSM de vos élus à Huy-Waremme

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    On connaît aujourd’hui les hommes et les femmes que vous avez élus pour vous représenter au Parlement wallon .

    Des hommes et femmes qui se disent à l’écoute des citoyens.

    Dans cette optique,nous leur avons demandé s’ils étaient d’accord de vous révéler leurs numéros de GSM pour
    vous montrer qu’ils sont joignables.

    Et, le résultat de cette opération est plutôt étonnant.

     

    CHRISTOPHE COLLIGNON
    HUY

    0495/16.39.15

     

    RODRIGUE DEMEUSE
    HUY

    0494/92.59.19

    CAROLINE
    CASSART-MAILLEUX

    OUFFET
    0486/07.75.26

    MANU DOUETTE

    HANNUT
    0477/51.90.77

    CHRISTINE MAUEL
    RAEREN

    REFUS

    MARIE-MARTINE SCHYNS
    HERVE

    REFUS

    Tous les numéros clic ici 

    gsm.JPG

    Source 

  • Canton de Nandrin : le PTB et Ecolo en force, le MR en baisse

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    À l’image du reste de l’arrondissement Huy-Waremme, les deux grands vainqueurs de ces élections régionales dans le canton de Nandrin (14 bureaux) sont le PTB et Ecolo. La liste menée par Maxime Tondeur atteint 13,55% (+ 5,66%) et celle menée par Rodrigue Demeuse passe à 15,47% (+4,44 %).

    Toujours en tête dans le canton, le MR perd néanmoins pratiquement 7% et se retrouve à 23,85%. Les socialistes chutent également de manière significative en passant de 26, 90 % en 2014 à 21,83% ce 26 mai.

    À noter, la baisse de 2,74% du CDH, qui se retrouve désormais à 9,46%

    Source 

  • Voici les heures d’ouverture des bureaux de vote aujourd'hui 26 mai 2019

    Lien permanent

    Tout électeur se trouvant dans le local de vote avant l'heure de fermeture du bureau sera autorisé voter.

    Papier ou électronique ?

    Toutes les communes wallonnes organiseront les élections à l'aide de bulletins en papier, à l'exception des neuf communes germanophones qui utiliseront le vote électronique. En Flandre, le vote se fera via les bulletins papier dans 144 communes, les 156 autres s'en remettant au numérique. Dans les 19 communes de la Région bruxelloise, le vote sera partout automatisé.

    Source 

  • Les élections 2019 à Huy-Waremme

    Lien permanent

    La rubrique des élections 2019 en politique clic ici

     

    Comment voter valablement ? clic ici

    Voter VALABLEMENT = toujours rester DANS LE MÊME PARTI !

    1. Vous votez pour un parti
    = une petite boule rouge sous le nom d’un parti

    1v.png

    2. Vous votez pour un ou plusieurs candidat(s) /suppléant(s) d’un parti
    = une petite boule rouge à côté du nom d’un candidat/suppléant
    = plusieurs petites boules rouges à côté des noms de candidat(s) /suppléant(s)

    2v.png

    3. Vous votez pour un parti ET pour un ou plusieurs candidat(s)/suppléant(s) de ce parti
    = une petite boule rouge sous le nom d’un parti ET une ou plusieurs petite(s) boule(s) rouge(s) à côté du (des) nom(s) de candidat(s)/suppléant(s)
    Attention : Le vote pour le parti ne compte plus. Seuls les votes pour un ou plusieurs candidats comptent

    3v.png

    Ce que vous ne pouvez PAS faire : = voter pour plusieurs partis
    = voter pour un ou plusieurs candidats et/ou suppléants de plusieurs partis
    = VOTE NUL

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    Informations du Service Public
    Fédéral Intérieur : www.elections.fgov.be

     

    Voici tous les candidats des élections 2019 à Huy-Waremme clic ici

    Dimanche 26 mai, vous serez invité à aller voter. Non pas pour une seule élection, mais pour trois... Les élections législatives fédérales, pour la constitution de la Chambre. Les élections régionales. Et enfin les élections européennes. Nous connaissons désormais les différentes listes qui se présenteront aux divers niveaux de pouvoir, ainsi que leurs candidats. Les voici pour votre région. A vous de faire vos choix !

     Tous nos articles sur les élections 2019 dans la région de Huy-Waremme

    Election du parlement wallon (Circonscription de Huy-Waremme)

    ECOLO

    Effectifs

    1 DEMEUSE Rodrigue

    2 BLAVIER Géraldine

    3 VIATOUR Luc

    4 DENYS Isabelle

    Suppléants

    1 BERTRAND Cécile

    2 VOLONT Johan

    3 FANIEL Julie

    4 JAVAUX Jean-Michel

    CDH

    Effectifs

    1 WATHELET Damien

    2 KUNSCH-LARDINOIT Françoise

    3 LISEIN Xavier

    4 BOVY-SIMON Séverine

    Suppléants

    1 CARTILIER Benoit

    2 PAULY-FABRY Marie

    3 WANTEN Jean-François

    4 BINET Marie-Claire

    MR

    Effectifs

    1 CASSART-MAILLEUX Caroline

    2 DOUETTE Manu

    3 SIPLET Morgane

    4 DUBOIS Raphaël

    Suppléants

    1 ROLAND Thomas

    2 KLÉE Nathalie

    3 MORDANT Philippe

    4 LARUELLE-VAN KERREBROECK Caroline

    PARTI POPULAIRE

    Effectifs

    1 BAJOUX Adrien

    2 SCANDEREBERG Mélanie

    3 BARBIAUX Arthur

    4 LEROUX Véronique

    Suppléants

    1 PAYGNARD Claude

    2 BACCICHET Aurélie

    3 HAQUET Dorian

    4 LETROYE Véronique

    DéFI

    Effectifs

    1 VIDAL Grégory

    2 RENARD Myriam

    3 THOMAS Patrick

    4 FOSSION Sarah

    Suppléants

    1 LAURENT Daniel

    2 DIDION Valérie

    3 RORIVE Christophe

    4 MALHERBE Mirianne

    PTB

    Effectifs

    1 TONDEUR Maxime

    2 NOBEN Patricia

    3 DENONVILLE Marc

    4 MENDELS FLANDRE Céline

    Suppléants

    1 GASPARD Sophie

    2 PIRON Gregory

    3 PAQUOT Jessica

    4 GARCIA OTERO Ruben

    LISTES DESTEXHE

    Effectifs

    1 MAERCKAERT Jonathan

    2 VANDENHEEDE Anne

    3 MALEMPRÉE Stéphane

    4 DANG Tuong-Vi

    Suppléants

    1 DEBENS Yve

    2 MENCHIOR Céline

    3 PLAINEVAUX Kevin

    4 JANSKI Diana

    PS

    Effectifs

    1 COLLIGNON Christophe

    2 KIPROSKI Stéphanie

    3 BURTON Vincent

    4 DI NOTTE Virginie

    Suppléants

    1 LOMBA Eric

    2 GUISSE Christelle

    3 LÉONARD Frédéric

    4 LENAERTS Christine

    WALLONIE INSOUMISE

    Effectifs

    1 CROIBIEN Bélinda

    Suppléants

    1 BAUS Patrick

    2 SEGERS Jeanne

    3 HICTER Michel

    4 HAYS Marie-Catherine

    Collectif Citoyen

    Effectifs

    1 AGNELLO Blaise

    2 PIRON Jeannick

    3 JAMSIN Pascal

    4 LUYMOEYEN Annie

    Suppléants

    1 LOBET Emmanuel

    2 LOYENS Clara

    3 LHOEST Luc

    4 HAVELANGE Isabelle

    Mouvement Citoyens Libres

    Effectifs

    1 MASAROTTI Pascal

    2 MELIN Virginie

    3 KOLOVOS Maximilien

    4 JACQUART Vanessa

    Suppléants

    1 DAMOISEAU Tom

    2 BOENS Florence

    3 JACOBS Olivier

    4 HENSGENS Dominique

     

    Election de la Chambre (Circonscription de Liège)

    ECOLO

    Effectifs

    1 SCHLITZ Sarah

    2 COGOLATI Samuel

    3 CHANSON Julie

    4 GEMENNE Rémi

    5 DEMIRCI Funda

    6 MAGNERY Marco

    7 d'ANTUONO Margot

    8 HAMDAOUI Khalid

    9 DE BOCK Stefanie

    10 WARLING Xavier

    11 DEPAS Gisèle

    12 VENDY Etienne

    13 VANDEUREN Marie

    14 DUFRANNE Samuel

    15 SAAL Caroline

    Suppléants

    1 PARENT Nicolas

    2 FRENAY Murielle

    3 KLÜTGENS Michael

    4 GAILLARD Sandrina

    5 CONTENT Matthieu

    6 NEUENSCHWANDER Isabelle

    7 ENGLEBERT Eric

    8 GENTEN Arthur

    9 GERKENS Muriel

    CDH

    Effectifs

    1 MATZ Vanessa

    2 BASTIN Jean-Paul

    3 TABBONE Gianni

    4 OZER Cécile

    5 GROSCH-HENNES Madeleine

    6 MANAD Jâmal

    7 JACQMIN Marie

    8 RION Olivier

    9 BALTACI Céline

    10 GRÉGOIRE Raphaël

    11 TEHEUX Rose

    12 PIRON Jacques

    13 PIRARD Vincianne

    14 ANCION Thierry

    15 DEJON Francis

    Suppléants

    1 JACOB Loïc

    2 SERVAES Christine

    3 BONG Teresa

    4 MATHUES Luc

    5 FORTEMPS Anne-Marie

    6 DIRICK-CALMANT Pascale

    7 SAMRAY André

    8 BASTIN Marie

    9 DRÈZE Benoit

    MR

    Effectifs

    1 BACQUELAINE Daniel

    2 JADIN Kattrin

    3 GOFFIN Philippe

    4 FIRKET Cécile

    5 REYNDERS Nicolas

    6 GUYOT-STEVENS Charlotte

    7 WOOLF Julien

    8 TREVISAN Mélissa

    9 DUBOIS Philippe

    10 SAFIA Karima

    11 BLAISE André

    12 DUBOIS Marion

    13 MARAITE Louis

    14 de LAMINNE de BEX Françoise

    15 FIRQUET Katty

    Suppléants

    1 BIHET Mathieu

    2 DOCK Magali

    3 GRIGNARD Michel

    4 DODRIMONT Anna

    5 PONTHIER Joseph

    6 LALOUX-RUELLE Annick

    7 MEURENS Jean-Claude

    8 IKER Laura

    9 FORET Gilles

    PARTI POPULAIRE

    Effectifs

    1 CARCACI Aldo

    2 SNYDERS Sabine

    3 SAIL Michel

    4 COPPENS Pascal

    5 GULLO Concetta

    6 MOMBEEK Mike

    7 DUBRU Marielle

    8 DECABOOTER Jean-Luc

    9 BIRYUKOVA-RYJKO Natalya

    10 MARCHI Daniel

    11 JOIE Michelle

    12 KLOPP Josiane

    13 SALERNO Assunta

    14 SIMONIS Pierre-Jean

    15 REYNDERS Serge

    Suppléants

    1 CHANTRAINE Jérôme

    2 WILMOTS Vanessa

    3 ZEIMES Bernard

    4 LIAGRE Christel

    5 SCHOUMAKER Joseph

    6 BRIVITELLO Anne-Marie

    7 MARECHAL Yves

    8 GODTBIL Sandy

    9 MOREAU Charles

    VLAAMS BELANG

    Effectifs

    1 VAN NIEUWENHUYSEN Luk

    Suppléants

    1 HAMERS Theodore

    2 BUYL Jeannine

    3 VAN NOTEN Gerard

    4 LANCKMANS Hilda

    5 PEETROONS Pierre

    6 VEREYDEN Yvette

    DéFI

    Effectifs

    1 DUQUESNE Renaud

    2 LECLERCQ Julie

    3 PAHAUT Jean-Marc

    4 BAUWIN Valérie

    5 DETHIER Christophe

    6 PIROTTON Corine

    7 MEYERS Aubry

    8 RONCHETTI Sophie

    9 FAVERO Alexandre

    10 MOCKELS Anne

    11 PITON Yohan

    12 HENRIOULLE Claire

    13 NDUWAYEZU Kenny

    14 MARCELLI Dominique

    15 HENEN Michael

    Suppléants

    1 DISTER Diane

    2 MOERMANS Laurent

    3 DUPONT Aurélie

    4 ETIENNE Stacy

    5 CORMAN Sylvie

    6 SOTREZ Philippe

    7 LOUIS Marie-Ange

    8 VANHÉE Dimitri

    9 SOULLIAERT Joëlle

    PTB

    Effectifs

    1 HEDEBOUW Raoul

    2 MOSCUFO Nadia

    3 COLEBUNDERS Gaby

    4 LACOMBLE Catherine

    5 RASSAA Rafik

    6 COSTI Laura

    7 GOMEZ GARCIA Antonio

    8 COTRENA COTRENA Andrea

    9 NIYONZIMA Fidèle

    10 LOTTIN Norine

    11 JORIS Luc

    12 DE BOIS Isabelle

    13 ÉTIENNE Pierre dit Pavé

    14 DI RUTIGLIANO Giovanni

    15 TUNA Léa

    Suppléants

    1 ROBERT Damien

    2 SCHEEN Marie-Christine

    3 HANNOTTE Julien

    4 MERCENIER Anne

    5 DELREZ Marc

    6 JOLIS Marie-Ange

    7 GÉRÔME Geoffrey

    8 PATTI Maria

    9 HEUCHAMPS Valérie

    LISTES DESTEXHE

    Effectifs

    1 DI MARIA Stéphane

    2 MAUCOURANT Loraine

    3 NEYRINCK Georges

    4 MASANGI Sophie

    5 HORNE Guillaume

    6 GERMAY Caroline

    7 KAMPS Edouard

    8 FRAITURE Catherine

    9 ROUSSEAU Patrice

    10 O'CONNOR Christel

    11 JUEN Arnaud

    12 CHAQUEUE Monique

    13 MOMONT Sylviane

    14 LONCIN Pascale

    15 LAMBERT Philippe

    Suppléants

    1 PETERMANN Simon

    2 LOUON Laetitia

    3 VILLE Benjamin

    4 MUZZILLO Vanessa

    5 VANHOYWEGHEN Julien

    6 REMY Elise

    7 MWALABA Damien

    8 YIGITOGLU Ümmü-Gülsüm

    9 THEUNIS Rudy

    PS

    Effectifs

    1 DAERDEN Frédéric

    2 FERNANDEZ FERNANDEZ Julie

    3 LACROIX Christophe

    4 CRAPANZANO Laura

    5 HAPPART Grégory

    6 COLOMBINI Deborah

    7 PHILIPPIN Grégory

    8 FAGNANT Carine

    9 MOINY Samuel

    10 OMARI MWAYUMA Marie-Jeanne

    11 EL MEKEDDEM Ali

    12 RENSON Carine

    13 OSSEMANN Alfred

    14 CELIK Duygu

    15 GOBLET Marc

    Suppléants

    1 BEN ACHOUR Malik

    2 THÉMONT Sophie

    3 RIGOT Hervé

    4 BONAVENTURE Chanelle

    5 BOLLAND Marc

    6 KAYE Aurélie

    7 YAHYAOUI Yahya

    8 GILMAN Delphine

    9 MEGIDO BERNARDO Monique

    DIERANIMAL

    Effectifs

    1 DERZELLE Fabrice

    2 MARÉCHAL Valérie

    3 DE BRUYN Laurence

    Suppléants

    1 WARZÉE Vincent

    2 GROLMAN Vanessa

    3 PONCIN Christian

    4 PHILIPPART Marine

    5 LAUKES Alex

    6 CHEVALIER Claudine

    LA DROITE

    Effectifs

    1 LETOCART Sébastien

    2 DELHEZ Nadine

    3 MANDIAU Alain

    4 DERIVE Dominique

    5 ENGELEN Quentin

    6 DEGEEST Evelyne

    7 SERAFINI Jordan

    8 BURTON Roxanne

    9 KROONEN Kenton

    10 CYPERS Manon

    11 ALVAREZ ALVAREZ Cédric

    12 DENGIS Josiane

    13 LOSLEVER Renaud

    14 COLLARD BOVY Marine

    15 COENEN Benjamin

    Suppléants

    1 ALVAREZ ALVAREZ Sylvie

    2 HOSLET Jean-Pierre

    3 MERCIER Marianne

    4 LETOCART René

    5 FASSIN Anaïs

    6 PYR Joey

    7 LOWARD Cassandra

    8 DARDENNE Allan

    9 FLENER Mégane

    LES BELGES D'ABORD

    Effectifs

    1 LEMMENS Juan

    2 COOMANS Véronique

    3 MARTEAU Pascal

    4 AIMÉ Patricia

    Suppléants

    1 DELCOUCQ Xavier

    2 DETRAUX Joëlle

    3 WAUTERS Jean-Paul

    4 GEHENOT Lise

    5 GEHENOT Thierry

    6 KEYDENERS Céline

    NATION

    Effectifs

    1 DUMALIN Sarah

    2 VARLET Jean-Claude

    Suppléants

    1 DUPONT Corinne

    2 JAMOTTE Steve

    3 COUNE Corinne

    4 CHOLEWA Christian

    5 GILS Micheline

    6 LECARME David

    WALLONIE INSOUMISE

    Effectifs

    1 BRONCKART Guy

    2 BIESMANS Juliette

    3 DEMEUSE Serge

    Suppléants

    1 PAUWELS Dirk

    2 CLOES Nadine

    3 GRÉGOIRE José

    4 LIBIOUL Claire

    5 FRANCHIOLY Jean-Luc

    6 SANTKIN Annick

    COLLECTIF CITOYEN

    Effectifs

    1 CARLENS Olivier

    2 STAS Elodie

    3 KRAJA Ditjon

    4 BURETTE Nicole

    5 GONET Florian

    6 PÉTRÉ Nathalie

    7 MERCIER Philippe

    8 MASILLON Anaïs

    Suppléants

    1 CLOES Alexis

    2 MAESEN Murielle

    3 DELVAUX Pierre-Yves

    4 CARLENS Marie

    5 HICQUET Jimmy

    6 MARCHAND Jessie

     

    Election du Parlement européen (Circonscription électorale wallonne)

    ECOLO

    Effectifs

    1 LAMBERTS Philippe

    2 BRICMONT Saskia

    3 DE SCHUTTER Olivier

    4 HAMZA Malika

    5 LAMBERT Arthur

    6 BOLLENDORFF Esther

    7 GAUDRON Romain

    8 LEPCZYNSKI Stéphanie

    Suppléants

    1 DEWANDRE Nicole

    2 PERRIN Dominique

    3 TORRES Cécilia

    4 DE BRABANDERE Luc

    5 HUYTEBROECK Evelyne

    6 DUPRIEZ Patrick

    CDH

    Effectifs

    1 LUTGEN Benoît

    2 AUBERT-VERHELLE Brigitte

    3 LAARISSI Mounir

    4 KALUBI Andréa

    5 SÉNÉPART Isabelle

    6 MENCACCINI Franco

    7 BOSLY-VANHALEWYN Ghislaine

    8 BLANPAIN François-Xavier

    Suppléants

    1 DU MONCEAU Cédric

    2 MOUCHERON Savine

    3 ERLER Pierre

    4 SCHUMACHER Juliette

    5 LANGENDRIES Raymond

    6 SIMONET Marie-Dominique

    MR

    Effectifs

    1 CHASTEL Olivier

    2 RIES Frederique

    3 BARNIER Nicolas

    4 GONAY Christine

    5 COLLARD Denis

    6 HIDALGO Laura

    7 DEGEY Maxime

    8 DEBORSU Charlotte

    Suppléants

    1 GLATIGNY Valérie

    2 DISTER Christophe

    3 FLAHAUX Jean-Jacques

    4 DESILLE Géraldine

    5 JADOT Jean-Claude

    6 BERTIEAUX Françoise

    PARTI POPULAIRE

    Effectifs

    1 DEHAENE - MODRIKAMEN Yasmine

    2 AGOSTINI Claude

    3 GIUELE Catena

    4 COLE Francis

    5 ZALENSKA Joanna

    6 ALBERT Edmond

    7 BOMBAERTS Anne-Marie

    8 MADDALONI Ciro

    Suppléants

    1 VANDEPONSEELE Carlos

    2 MILLAN DE SILVA Virginia

    3 CANTINEAU Yves

    4 MALILLOS CARRERA Maria

    5 CHAO FERNANDES Modesto

    6 COLLETTE Jeannine

    DéFI

    Effectifs

    1 CASSART Benoît

    2 PERSOONS Caroline

    3 JAVAUX Jean-Claude

    4 LEDERMAN-BUCQUET Véronique

    5 CARTUYVELS Paul

    6 PETI Yaëlle

    7 NIKOLOVA Margarita

    8 MAINGAIN Olivier

    Suppléants

    1 AMEDEO Michele

    2 ESTEVES de SOUSA Marie

    3 T'SAS Christophe

    4 MASSON Florence

    5 CUCURACHI Enio

    6 PAYFA Martine

    PTB

    Effectifs

    1 BOTENGA Marc

    2 LECRON Sophie

    3 BOISDEQUIN Michel

    4 JACQUET Farah

    5 MICHAUX MAIMONE Danaé

    6 SALHI Mehdi

    7 MESSAOUDI Yasmina

    8 PESTIEAU David

    Suppléants

    1 VERBAUWHEDE Michaël

    2 TERRANOVA Rosa

    3 CAVYN Jean-Philippe

    4 MUÑOZ GOMEZ Elisa

    5 FORGET Monique

    6 CASILLAS Y GOMEZ Luis

    PS

    Effectifs

    1 MAGNETTE Paul

    2 ARENA Maria

    3 BOUSETTA Hassan

    4 MAXENCE Coline

    5 ZRIHEN Olga

    6 GJANAJ Amet

    7 MATHIEU Christelle

    8 BRICQ Jérémy

    Suppléants

    1 TARABELLA Marc

    2 ANCIAUX Laurence

    3 HARDY Pierre

    4 LUONGO Cassandra

    5 NIYONZIMA Haridi

    6 CETIN Nermin

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