Les cérémonies patriotiques

  • Simon Gronowski a reçu l’Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne

    Lien permanent

    Simon Gronowski a eu l’immense honneur de recevoir par l’ambassadeur allemand, sur décision du président d'Allemagne Frank Steinmeier, l’Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne.

    Source Simon Gronowski

     

     

    Articles archives du Blog des venues à Nandrin de Simon Gronowski 

    Simon Gronowski rescapé de la Shoah conte son histoire aux enfants des écoles de Nandrin clic ici

    Témoignage le mardi 15 mai 2018 à Villers le Temple de Monsieur Simon Gronowski qui a survécu à la déportation  clic ici

    Voir l'album photo clic ici 

     

     

    Une vidéo  Rencontre avec Monsieur Simon Gronowski (BX1 ) sur Youtube vous permettra de découvrir son histoire . Clic ici 

     

  • Massacre d'Oradour-sur-Glane il y a 76 ans aujourd'hui 10 juin 1944, souvenirs sur le Blog avec photos

    Lien permanent

    Le massacre d’Oradour-sur-Glane , le 10 juin 1944, de ce village de la Haute-Vienne, situé à environ vingt kilomètres au nord-ouest de Limoges, et le massacre de sa population (642 victimes), par un détachement du 1er bataillon du 4e régiment de Panzergrenadier « Der Führer » appartenant à la Panzerdivision « Das Reich » de la Waffen-SS.

    Il s'agit du plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, assez semblable à ceux de Marzabotto, ou de Distomo (ce dernier perpétré lui aussi le ), qui transposent sur le front de l'Ouest des pratiques courantes sur le front de l'Est.

    Ces événements marquèrent profondément les consciences ; leurs conséquences judiciaires suscitèrent une vive polémique, notamment à la suite de l'amnistie accordée aux Alsaciens « Malgré-nous » qui avaient participé au massacre. Depuis 1999, le souvenir des victimes est célébré par le Centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane, situé non loin des ruines du village à peu près conservées en l'état.

    Source info 

    Massacre d'Oradour-sur-Glane clic ici

    403785_4204614883896_392929992_n.jpg

    428797_4204609563763_1290400429_n.jpg

    486508_4204611483811_1802284752_n.jpg

    548971_4204614643890_1316814648_n.jpg

    576030_4204614443885_2127488825_n.jpg

    549137_4204610163778_343303864_n.jpg

     

     

     

     

     

    Institut National de l'Audiovisuel http://www.ina.fr Abonnez-vous http://www.youtube.com/subscription_

    https://www.youtube.com/watch?v=uhu12RiJYL0

  • D Day le 6 juin 1944 ! Opération Overlord

    Lien permanent

    Photo de Sainte-Mère-Église JP 

    Les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone». Ces vers tirés d’un poème de Verlaine sont lus le 5juin 1944 sur les ondes de la BBC. Trois vers qui changeront la face d’un monde alors en guerre.

    Ils sont adressés aux membres de la résistance qui les attendaient depuis si longtemps. Ils annoncent le débarquement des troupes anglosaxonnes.

    L’occupant allemand, Hitler à sa tête, savait qu’il aurait lieu un jour. Pour leurrer l’ennemi, les forces alliées pilonnent les côtes du Pasde-Calais pour lui faire croire que c’est là, un peu plus près de la frontière belge, qu’aurait lieu l’attaque. Menée dans le plus grand secret, l’opération «Overlord» est, au départ, décidée pour le 1er mai 1944.

    L'expression jour J (en anglais D Day) désigne le 6 juin 1944, jour où a débuté le débarquement allié en Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale

    Le jour J, qui marque le premier jour de la bataille de Normandie, est un débarquement prévu le 5 juin 1944 sur des plages normandes, mais finalement repoussé au mardi 6 juin en raison des conditions météorologiques.

    Le 4 juin, les gigantesques convois, qui ont déjà appareillé des ports anglais, doivent faire demi-tour sur une mer de plus en plus démontée. Vers 22 heures, après avoir pris connaissance du communiqué météorologique, le chef allié Dwight David Eisenhower annonce l’irrévocable décision que le débarquement aura lieu le 6 juin : « Je n’aime pas cela, déclare-t-il, mais il me semble que nous n’avons pas le choix… Je suis absolument persuadé que nous devons donner l’ordre… »

    La nuit du 5 au 6 juin l'armada la plus formidable jamais rassemblée s'approche des côtes françaises : 2 727 bateaux de types les plus variés chargent ou remorquent plus de 2 500 engins de débarquement escortés par 590 navires de guerre, dont 23 croiseurs et 5 cuirassés.

    À 3 h 14 le 6 juin, des bombardiers larguent leurs cargaisons sur les plages choisies. À 3 h 30, 15 500 unités aéroportées américaines et 7 900 unités aéroportées britanniques sont larguées à proximité des plages. Ces unités ont pour missions de tenir et capturer des têtes de pont en libérant les accès des plages, et permettant ainsi aux troupes fraîchement débarquées de pénétrer à l'intérieur des terres. Les erreurs de largages alliées engendrent une totale désorganisation du côté allemand empêchant une contre-attaque. De nombreux parachutistes se noient dans les zones volontairement inondées par les Allemands, en partie à cause du poids de leur équipement.

    36 parachutistes des Forces françaises libres du Special Air Service furent aussi parachutés en Bretagne vers minuit dans la nuit du 5 au 6 juin ; 18 dans le Morbihan (opération Dingson) et 18 dans les Côtes-d'Armor (opération Samwest). L'un d'eux, le caporal Emile Bouétard, un Breton, fut tué au combat entre minuit et une heure le 6 juin à Plumelec, Morbihan. Il fut probablement le premier mort du débarquement, d'autres sources mentionnant toutefois plutôt un mort de l'opération Tonga, le lieutenant britannique Den Brotheridge 

    Les Alliés sont de diverses nationalités: des Britanniques et Canadiens (83 115),des Américains (73 000) mais aussi des Français, Polonais, Belges, Tchécoslovaques, Néerlandais, Norvégiens, etc., soit environ plus de 200 000 combattants en tout.

    Des différentes plages où ont débarqué les Alliés, c'est Omaha Beach, surnommée « Bloody Omaha » (Omaha la sanglante), qui connut le plus de pertes humaines. 

    Source info Wikipédia clic ici 

    Voir les pages souvenirs 

    le jour le plus long 1 Clic ici.pdf

    le jour le plus long 2 clic ic.pdf

    le jour le plus long 3 clic ici.pdf

    le jour le plus long4 clic ici.pdf

    le jour le plus long 5 clic ici.pdf

    le jour le plus long 6 clic ici.pdf

     

    L'Album Photo clic ici 

     

    Voir le Photos du Mémorial Day clic ici

     

    Voir l'Album Photo clic ici  

     

    Voir les  photos clic ici 

  • Memorial Day virtuel pour commémorer la mémoire des soldats US, hier lundi 25 mai 2020 les discours !

    Lien permanent

    L’ambassade des États-Unis en Belgique a rendu lundi un hommage aux milliers de soldats américains qui ont perdu la vie durant les deux Guerres mondiales sur le sol belge, lors d’une cérémonie virtuelle en raison de la crise sanitaire.


    Les États-Unis commémorent chaque année fin mai, sur leur territoire et dans les 151 cimetières militaires américains dispersés dans le monde.

    Ce Memorial Day, qui s’est tenu ce lundi, est un jour férié pour honorer les membres des forces armées qui ont donné leur vie pour l’Amérique.


    Des presque 500.000 soldats américains qui ont perdu la vie durant les deux Guerres mondiales, plus de 14.000 sont inhumés en Belgique, dans les cimetières militaires Flanders Field de Waregem (Flandre occidentale), de Neuville-en-Condroz et de Henri-Chapelle (tous deux en province de Liège).


    En raison de la pandémie du coronavirus, la cérémonie de lundi s’est déroulée de manière virtuelle, sous la forme d’une « expérience interactive unique » en ligne.


    L’ambassadeur des États-Unis en Belgique, Ronald Gidwitz, l’a dirigée, depuis sa résidence en rappelant que les circonstances empêchaient la visite des cimetières abritant des tombes de soldats américains par « les amis, les (membres des) familles et les volontaires ».


    Le Memorial Day constitue une importante tradition en Belgique, où des cérémonies se déroulent depuis 1923. L’édition 2020 se tenait alors que s’achève le 75e anniversaire de plusieurs événements décisifs de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, dont la libération de la Belgique, la Bataille des Ardennes et le jour de la Victoire en Belgique, le 8 mai dernier.


    À Washington, le président américain Donald Trump a participé à une cérémonie en comité restreint au cimetière national d’Arlington, à l’extérieur de la capitale fédérale.

    Source

     

    Reportage photo de Jean-Pol Gurnade et Brigitte Ledieu.

    L'Album Photo clic ici 

     
     
     
     

    25 ab.jpg

    25ba.JPG

     

     

     

     

    Lire la suite

  • Assistez cette année à la cérémonie inédite en ligne du Memorial Day aujourd'hui lundi 25 mai à 18h

    Lien permanent

    La cérémonie du souvenir en mémoire aux soldats américains qui ont perdu la vie durant les deux Guerres mondiales sur le sol belge qu’organise chaque année l’ambassade des Etats-Unis en Belgique se déroulera lundi sous un format virtuel, avec la participation de l’ambassadeur en Belgique, Ronald Gidwitz, et de la Première ministre Sophie Wilmès, a annoncé vendredi l’ambassade.
    Les Etats-Unis commémorent chaque année fin mai le «Memorial Day», une fête nationale du souvenir pour les soldats qui ont donné leur vie pour l’Amérique, et qui tombe cette année lundi.
    Des presque 500.000 soldats américains qui ont perdu la vie durant les deux Guerres mondiales, plus de 14.000 sont inhumés en Belgique dans les cimetières militaires Flanders Field de Waregem (Flandre occidentale), de Neuville-en-Condroz et de Henri-Chapelle (tous deux en province de Liège).
    La cérémonie se tiendra cette année, en raison de la pandémie du coronavirus, de manière virtuelle lundi à 18h00 sous la forme d’une «expérience interactive unique» en direct et en ligne, a précisé l’ambassade dans un communiqué.

    Tout un chacun est invité à participer et à se connecter à https://memorialdayonline.com.
    Importante tradition
    L’ambassadeur Gidwitz inaugurera l’événement en direct depuis la Belgique. D’autres personnalités prendront la parole au cours de ces commémorations, dont la Première ministre Sophie Wilmès, le représentant militaire des États-Unis auprès de l’OTAN, le général John Love, et le secrétaire de l’"American Battle Monuments Commission» (ABMC), William Matz.
    Cette expérience en ligne du Memorial Day est réalisée en coopération avec Accenture Interactive.
    Le Memorial Day constitue une importante tradition en Belgique, où des cérémonies se déroulent depuis 1923. L’édition 2020 se tient alors que s’achève le 75e anniversaire de plusieurs événements décisifs de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, dont la libération de la Belgique, la Bataille des Ardennes et le jour de la Victoire en Belgique

    Source

     

    Assistez cette année à la cérémonie inédite en ligne du Memorial Day ce lundi 25 mai à 18h via le lien www.memorialdayonline.com.

    Rien n’empêchera les Belges et les Américains de rendre hommage à ces militaires morts pour notre liberté

    Commune de Neupré

     

    memo.jpg

     

  • La cérémonie du Memorial Day au cimetière américain des Ardennes du 23 mai 2020 annulée, commémorons les morts de guerre américains en Belgique malgré la pandémie

    Lien permanent

    ANNULE: La cérémonie du Memorial Day au cimetière américain des Ardennes

    ce lundi 25 mai à 18h via le lien www.memorialdayonline.com.

    Le Cimetière Américain des Ardennes 4121, Neupré, Belgique

    Toutes les infos clic ici 


    Afin de protéger la santé et la sécurité publiques au milieu de la pandémie de Covid-19, les cérémonies du Memorial Day dans les cimetières américains des Ardennes, Flanders Field et Henri-Chapelle en Belgique sont annulées.

    Cependant, l'ambassade des États-Unis auprès du Royaume de Belgique, l'American Battle Monuments Commission et l’AOMDA Foundation sont déterminées à remplir notre mission de commémorer les morts de guerre américains en Belgique malgré la pandémie.

    Les cérémonies du Memorial Day en Belgique cette année seront composées de commémorations digitals .

    La cérémonie du Memorial Day au cimetière américain des Ardennes 25 mai 2019 clic ici

    Nandrin au Mémorial Day 2018 en photos et vidéo clic ici

    Des 5.328 tombes du cimetière américain des Ardennes, 792 sont inconnues, plus de 13 pourcents.
     
      De plus, presque 3/5e des militaires enterrés ici étaient aviateurs, abattus au-dessus de l’Europe pendant la guerre. 
     
    Il s’agit d’une cérémonie visant toutes les vies perdues dans le cadre du conflit. 
    Les hommes qui sont enterrés ici viennent de presque tous les états de l'Union ainsi que du District de Columbia, Canada, Danemark, France, Allemagne, Irlande, Philippines, Royaume Uni et les Antilles britanniques. 
    Ils sont décédés partout en Europe, et même en Asie. 
    Ils proviennent de l’ensemble des divisions des forces armées des Etats-Unis : l’armée, l’armée de l’air, la Navy et les Marines.
      En ce sens, la cérémonie du Memorial Day at ce cimetière représente l’Amérique même au temps de ces guerres.
     
     

    Reportage photo de Jean-Pol Gurnade et Brigitte Ledieu.

    L'Album Photo clic ici 

     
     
     
     

    25 ab.jpg

    25ba.JPG

     

  • Le Bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens a honoré la mémoire des tous ces héros tombés aux champs d’honneur, 8 mai 1945 il y a 75 ans

    Lien permanent

     

     
     
     
    Nandrin le publie 
    Album photos de commémorations du 8 mai 2020 

    vendredi 8 mai 2020 marque le 75e anniversaire de la signature de l’Armistice de 1945 à Berlin.


    Pour marquer l’anniversaire de cet événement, un hommage a été rendu aux noms de la Commune de Nandrin, des Associations d’anciens combattants et des prisonniers de guerre, par notre Bourgmestre, Michel Lemmens.


    Les 5 monuments commémoratifs de notre commune ont été fleuris de bonne heure ce 8 mai : à Fraineux, Place de Nandrin, rue des Martyrs à Nandrin, à Saint-Séverin et à Villers-le-Temple.

     

    Nandrin

  • Le 8 mai 1945 Jour V, 75 ans cette année 2020

    Lien permanent

    Les Alliés proclamèrent solennellement que le 8 mai 1945 serait considéré comme le Jour V, jour de la victoire totale.

    la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne.

    8 Mai 1945 : fin de la guerre en Europe
    Après plus de cinq années d'une guerre en Europe qui a coûté la vie à des dizaines de millions de personnes, les forces alliées pénètrent en Allemagne en février 1945.

    Trois jours après le suicide d’Adolf Hitler dans son bunker, le 30 avril, les troupes nazies qui défendent Berlin capitulent, le 2 mai 1945.

    Dans la nuit du 6 au 7 mai, le général Alfred Jodl - chef d'état-major de la Wehrmacht - signe à Reims la capitulation sans condition de l’Allemagne.

    L'acte de capitulation fixe la cessation des hostilités au 8 mai à 23h01.

    Un nouvel acte de capitulation du IIIe Reich est alors signé à Berlin entre les commandements militaires allemands et alliés. La guerre prend officiellement fin sur le continent européen.

    Ce jour est appelé par les anglophones le Victory in Europe Day ou V-E Day pour « Jour de la Victoire en Europe » ; le mot Europe est ajouté par les Américains pour le différencier du Victory over Japan Day ou V-J Day qui correspond au 2 septembre 1945, jour de la signature de la capitulation du Japon ; pour mémoire les pertes humaines pendant la Seconde Guerre mondiale ont été de l’ordre de 60 millions de morts ;
    les manifestations indépendantistes algériennes réprimées par l'armée française lors des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata en Algérie, massacres qui auraient été la cause de 3 000 à 30 000 morts.

    Source

    8 mai5.jpg

     

  • Commémorations patriotiques 8 mai en ligne pour les anciens combattants ?

    Lien permanent

    Circonstances actuelles dues au Corona virus / COVID-19 :
    Chers Membres,
    En accord commun avec le service responsable de la ville de Liège, nous vous confirmons que la journée nationale des porte-drapeaux et la célébration de 101 ans FNC/NSB à Liège, est REPORTEE. du 13 juin 2020
    Une autre date en automne est à fixer. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant dès que possible.
    Un communiqué sera publié dans le prochain Journal des Combattants d’avril/mai 2020.
    Entre-temps, soyez prudent !
    Bien à vous,
    Leon De Turck
    Président National

    Vu les circonstances actuelles dues au COVID-19 / Coronavirus,
    Les cérémonies suivantes ont été annulées :

    Le 8 mai 2020 : Bruxelles : cérémonie officielle à la Tombe du Soldat Inconnu

    Source

     

    Album souvenirs clic ici 

     

    Ce 8 mai marquera le 75e anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale. Un événement qui, cette année, ne verra pas les associations patriotiques venir rendre hommage devant les monuments aux héros tombés pour la patrie.


    A Aywaille, pour pallier cette absence de cérémonie imposée par la crise du Covid-19, on a donc décidé de commémorer ce 75e anniversaire… en ligne.


    « On a annoncé voici deux ou trois semaines déjà que les porte-drapeaux ne pourraient pas se rendre aux monuments cette année, explique Mélanie Leponce, la secrétaire des associations patriotiques d’Aywaille. Mais certains vivaient assez mal le fait qu’on ‘oublie’ ces cérémonies. On a donc eu l’idée de faire un 8 mai confiné. »

    Le principe ?

    Chacun est invité à arborer drapeaux et couleurs nationales sur la façade de son habitation et à partager ensuite la photo, par mail ou via les réseaux sociaux.

    Un événement Facebook (8 mai 2020 confiné en NOIR JAUNE ROUGE (75ans) a en effet été créé par l’association aqualienne, qui espère être rejointe par d’autres sections locales de tout le pays.


    Etonnante donc cette association entre réseaux sociaux et anciens combattants. Et pourtant, cette version 2020 des commémorations de la fin de la deuxième guerre mondiale séduit d’ores et déjà.

    « Tous nos membres arriveront à s’en sortir, avec les mails ou Facebook, assure Mme Leponce.

    Et, d’un autre côté, on se rend compte qu’on parvient ainsi à toucher également un public qui ne sortait auparavant jamais lors des commémorations. »


    Mais sans doute cette guerre menée contre le virus ravive-t-elle la flamme patriotique chez certains.

    « C’est un autre type de bataille, termine Mélanie Leponce. Mais le but de cet événement, c’est de rendre hommage au héros d’hier, mais aussi à ceux d’aujourd’hui… »

    8 mai 2020 confiné en NOIR JAUNE ROUGE (75ans)


    Article et rédaction par G.W.

    Source

     

  • C'était un 19 avril 1943, 3 jeunes arrêtent un train de déportation vers Auschwitz et sauvent Simon Gronowski et 16 personnes

    Lien permanent

    le 19 avril 1943, trois jeunes hommes arrêtent le vingtième convoi de déportation en route vers le camp d'extermination d'Auschwitz à Boortmeerbeek en Belgique.
    Ils utilisent un pistolet, une paire de pinces et une lampe rouge pour arrêter le train, le temps de pouvoir ouvrir un wagon.
    De ce wagon ils sauveront la vie directement à 17 personnes.
    À Boortmeerbeek, entre Malines et Louvain, 17 personnes se sont échappées ce jour-là, ils  ont fui  .

    Simon Gronowski et sa mère qui étaient dans le train en route vers la mort.


    Simon raconte que lui aussi a eu la vie sauve ce jour-là , lui seul pas sa maman .

    Retour sur une des visite de Simon à Nandrin cette année encore .

    Un rescapé de la Shoah à l’école de Nandrin en 2018 clic ici

    Ce 7 février, Simon Groweski, rescapé de la Shoah, s’est rendu à la salle le Templier de Nandrin. Plus de 160 enfants de 5e et 6e primaires issus des écoles Saint-Martin (Nandrin), de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple sont venus écouter le récit émouvant de ce grand homme.
    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.
    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »

    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elles ne sauteraient pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    DEVOIR D’HISTOIRE
    Simon Groweski tient à transmettre son histoire pour ne pas que de telles atrocités se reproduisent. « Je n’ai pas voulu vous transmettre un message de chagrin mais de bonheur. La vie est belle. Gardez la foi en l’avenir et croyez en la bonté humaine. N’oubliez pas ce que vous avez entendu aujourd’hui. Quand un enfant entend un témoin raconter son histoire, il devient lui-même témoin. », conclut Simon Groweski.

    Des élèves témoignent
    Particulièrement touchés par le récit de Simon Gronowski, certains élèves ont tenu à nous confier leur ressenti après son témoignage.
    « J’avais peur en écoutant son récit », confie Samuel, 10 ans, élève à l’école Saint-Martin. « Je me mettais dans sa peau et imaginais ce qu’il avait pu ressentir. J’aurais eu peur que des nazis me tirent dessus en sautant du train. Il a marché tout seul en pleine nuit, pendant des kilomètres, en espérant trouver de l’aide. C’est très courageux ! Je ne pense pas que j’aurais survécu si j’avais été à sa place. »
    Sa camarade Linka ajoute : « Je n’aurais pas eu le courage de sauter du train et de laisser ma maman ».
    D’autres ont découvert une part historique dont ils ignoraient l’existence. « Je ne savais pas que des millions de personnes avaient été tuées, ni qu’Hitler avait organisé tout cela. Je suis vraiment choqué. », reconnaît Guillaume 11 ans, de Saint-Séverin.
    Quant à Pauline et Assia (Villers-le-Temple), elles sont admiratives de la force de Samuel Gronowski. « Malgré tout ce qu’il a vécu, il garde le sourire. Il n’est pas resté enfermé chez lui, il a réussi à vivre, à construire une famille et à trouver le bonheur. »
    Tous ces élèves ont promis de devenir témoins à leur tour et de raconter à leurs proches l’histoire de Simon Gronowski.

    Par FIONA SORCE
     
    Il a décidé de briser le silence après 60 ans

    Simon Gronowski, 88 ans, a attendu 60 ans après son calvaire pour raconter son histoire au grand public. « Je n’osais pas en parler car cela me rappelait mes parents et ma sœur décédés. Je culpabilisais énormément suite au décès de ma mère qui, elle, n’a pas pu sauter du train qui l’amenait à Auschwitz. »
    Aujourd’hui, il raconte son histoire pour plusieurs raisons. « Je m’exprime pour rendre hommage aux victimes, contrer les négationnistes et surtout remercier les personnes qui ont risqué leur vie pour me sauver », souligne Simon Gronowski.
    L’homme se définit comme un passeur de mémoire pour les générations futures. Il écrit des livres et parcourt les écoles belges, françaises, allemandes ou encore anglaises pour rencontrer et sensibiliser les jeunes aux horreurs de la guerre. Il nous a glissés à l’oreille que plusieurs réalisateurs lui ont déjà proposé de réaliser un film sur sa vie mais, pour l’instant, aucun projet n’a abouti.

    Par Loris Demarteau
     
     
     
     

     

     

     

     

    Lire la suite

  • Connaissez-vous ces 24 résistants liégeois tués en Allemagne?

    Lien permanent

    Il existe, dans la ville allemande de Halle, un monument en hommage aux 24 résistants liégeois assassinés dans cette ville entre le 21 juin et le 26 octobre 1944. Il est le fruit du travail des élèves d’une école secondaire, le Christian-Wolff-Gymnasiums.


    Depuis plusieurs années, ces jeunes travaillent sur cette période noire de l’histoire allemande. Ils ont ainsi retracé le parcours des victimes du nazisme, résistants au sein du réseau « Luc-Marc » dont la section liégeoise avait été créée au sein d’une troupe scoute du centre de Liège. Ils ont rencontré à Liège d’anciens combattants, l’historien Christophe Brull et le consul honoraire d’Allemagne, Louis Maraite.


    Ce 7 février, ces étudiants vont revenir à Liège pour rencontrer les descendants de ces résistants.
    « Certaines familles ne savent même pas ce que leurs aïeux sont devenus, commente Michaël Vielbig, professeur d’histoire qui les encadre à Halle, ils souhaitent partager les résultats de leur travail avec les familles. »
    Appel est donc lancé à nos lecteurs : voici les noms des résistants fusillés à Halle.


    La liste

    René Savonet (né en 1909 à Fexhe-le-Haut-Clocher)


    Alphonse Vincent (1906, Angleur)

     

    Francois Lenoir (1919, Noville)


    Joseph Dengis (1910, Ans)


     Dr. André Mathy (1912, Liège)


     Paul Huberty (1923, Plainevaux)


     Henry Jacquemin (1920, à Liège)


    Felix Peetermans (1917, à Amsterdam, arrêté à Liège)


     Leopold Hardy (1907, Chênée)


    René Stasse (1911, Liège)


     Edmond Adam (1898, Liège)


     Marcel Adam (1900, Angleur)


     Jules Smal (1899, Huy)


     Camille Metsu (1899, Woesten)


    Albert Marganne (1910, Fléron)


     Jean Adam (1923, Liège)


    Edmond Godart (1924, Huy)


    Joseph Robert (1917, Liège)


    Gilbert Mativa (1924, Liège)


     Jean Nihoul (1924, Liège)


    Maurice Hornbacher (1920, Vaux)


    Ivan Crettels (1904, Spa)


     Joseph Hamel (1891, Bressoux)


     Pierre Spette (1897, Chênée).


    Si l’un d’entre eux est membre de votre famille, faites-vous connaître par mail auprès du consulat honoraire d’Allemagne à Liège : luettich@hk-diplo.de

     

    Source

  • Il y a 75 ans, le 27 janvier 1945, le camp de la mort allemand d’Auschwitz était libéré

    Lien permanent

    75 ans de la libération d’Auschwitz: les leaders mondiaux s’apprêtent à rendre hommage aux victimes de l’Holocauste

    Le camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau s’apprête à recevoir aujourd'hui lundi de nombreux leaders mondiaux pour rendre un hommage officiel aux victimes de la barbarie nazie.

    Il y a 75 ans, le 27 janvier 1945, le camp de la mort allemand était libéré par l’armée soviétique et livrait au monde l’un des témoignages les plus sombres du nazisme et du martyre du peuple juif.

    Autour de la célèbre « porte de la mort » du camp d’extermination de Birkenau, recouverte d’une gigantesque tente blanche pour l’occasion, de nombreux chefs d’Etat, de gouvernement ou représentants participeront à la cérémonie internationale d’hommage aux victimes d’Auschwitz.


    Le roi Philippe et la reine Mathilde ainsi que la Première ministre Sophie Wilmès représenteront la Belgique.

    Le président du conseil européen Charles Michel, Premier ministre sortant, sera aussi présent à Birkenau. Enfin, une délégation de la communauté juive de Belgique ainsi qu’un survivant belge feront partie du voyage.


    Environ 200 anciens déportés et survivants d’Auschwitz, témoins de l’indicible, assisteront à cette cérémonie. Des survivants provenant des USA, Canada, Israël, Australie et de plusieurs pays d’Europe sont attendus, de même que d’anciens prisonniers polonais.


    « Cet anniversaire, cette mémoire, ce symbole de la libération d’Auschwitz montrent l’un des fondements essentiels de la vie d’après-guerre en Europe et dans le monde.

    C’est pourquoi je ne suis pas surpris que de nombreux dirigeants ont compris qu’il était difficile d’être ailleurs en ce jour particulier. Il est clair qu’à l’occasion de ce 75e anniversaire, nous sommes tous unis à Auschwitz avec les survivants vivant parmi nous », a souligné le directeur du Musée et Mémorial d’Auschwitz, Piotr Cywinski.


    Si Auschwitz-Birkenau n’est pas le seul camp d’extermination créé par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale, il est devenu, de part son industrialisation de la mort, le symbole de toutes les victimes de la barbarie nazie et en particulier du martyre du peuple juif.


    Durant la Seconde Guerre mondiale, 1,3 million de personnes ont été déportées dans ce camp de la mort. Environ 1,1 million de personnes, dont 1 million de Juifs, y ont été exterminées, la plupart dans des chambres à gaz mais aussi par épuisement et mauvais traitements. Sur 6 millions de Juifs exterminés, 1 million l’ont été à Auschwitz qui fut la destination finale et le mouroir des Juifs d’Europe.


    En Belgique, 25.835 personnes ont été déportées, du 4 août 1942 au 31 juillet 1944, depuis Malines vers Auschwitz. À la fin de la guerre, à peine 1.240 Juifs déportés sont revenus en Belgique, soit moins de 5 %.

    Source

  • Bataille des Ardennes 75e anniversaire, c'était du 16 décembre 1944 au 25 janvier 1945

    Lien permanent

    La bataille des Ardennes est le nom donné à l'ensemble des opérations militaires qui se sont déroulées en Ardennes pendant l'hiver 1944-1945.

    Le théâtre des opérations se déroule presque exclusivement en Belgique orientale, principalement en Ardenne belge avec, pour objectif final, la reconquête du port d'Anvers, mais l'offensive allemande sera stoppée avant même d'atteindre la Meuse.

    La bataille commence le 16 décembre 1944 par une attaque surprise allemande, à laquelle on a donné le nom d'« offensive von Rundstedt ». Le Generalfeldmarschall von Rundstedt y était opposé : il estimait que l'objectif était trop ambitieux.


    Les Allemands l'appellent opération Wacht am Rhein (en référence au tableau de Lorenz Clasen et de la célèbre chanson), et les Anglo-Américains Battle of the Bulge (la « bataille du Saillant ») prenant en considération la forme de « coin » que la ligne de front avait prise lorsque la pénétration allemande fut arrêtée.


    La bataille des Ardennes se termine fin janvier 1945, après le refoulement des Allemands au-delà de leur ligne de départ.

    Source

    Dans le cadre du 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes,
    la Commune de Bastogne et ses partenaires ont uni leurs forces pour proposer

    un programme riche en activités,reportage photos clic ici 

    Des photos également de ART LIBERTY. FROM THE BERLIN WALL TO STREET ART

    EXPOSITION EN PLEIN AIR

    L'Album Photos clic ici 

    Nous y avons rencontré des Nandrinois 

    Toutes les infos sur le Mémorial , Mardason ,Cimetière etc   clic ici 

    http://www.ftlb.be/transit/Carte_BA_FR-EN.pdf

     

    75 ans de la Bataille des Ardennes: l’hommage de Bastogne et de la nation américaine aux vétérans

    Une délégation d’une trentaine de parlementaires américains de la Chambre et du Sénat, tant du camp démocrate que républicain, a constitué la plus importante représentation d’élus à avoir effectuer le voyage à Bastogne dans le cadre des commémorations du conflit nommé outre-Atlantique «Battle of the Bulge». Cette délégation était emmenée par la présidente de la chambre, Nancy Pelosi.
    Après avoir été accueillie à l’hôtel de ville Bastogne par le bourgmestre Benoît Lutgen, cette délégation a pris part au cortège patriotique dans le centre de Bastogne avec des arrêts pour des dépôt de fleurs aux monuments Patton et McAuliffe, érigés en hommages aux généraux militaires américains considérés comme héros de la Bataille des Ardennes.
    Le gouvernement fédéral belge était représenté par la Première Ministre Sophie Wilmès et le vice-premier ministre David Clarinval, le ministre Willy Borsus représentait, lui, le gouvernement wallon. Les officiels ont participé au traditionnel jet de noix du balcon de l’hôtel de ville. Une cérémonie d’hommage aux vétérans, dont une trentaine étaient de retour à Bastogne, 75 ans après la Bataille de Ardennes, a ensuite eu lieu.
    «Le temps n’a pas de prise sur vous. Vaillants au combat, vous l’êtes toujours au soir de votre vie. Vous avez traversé l’Atlantique pour venir vous recueillir, une fois encore, sur les lieux où tant de vos camarades n’ont pas eu votre chance. Rien n’arrête votre sens du devoir», a exprimé le bourgmestre de Bastogne, Benoît Lutgen, à l’égard des vétérans, évoquant les pèlerinages de milliers de leurs compatriotes américains «désireux, eux aussi, de se recueillir dans ces endroits où vous avez marqué l’Histoire en lettres d’honneur et de sang.»
    Le bourgmestre de Bastogne a aussi abordé «la peur et le repli » actuels.
    «Il y a 75 ans, vingt mille soldats américains sont morts ici pour nous rendre la démocratie, la liberté et nous permettre de vivre dans un État de droit qui garantit le respect de chaque être humain», a rappelé Benoît Lutgen
    «Aujourd’hui, ces valeurs, sont remises en cause dans le monde. Votre engagement fut de les restaurer. Notre engagement est de les défendre. Et c’est un combat permanent. Le mener sans relâche est le plus bel hommage que nous puissions vous rendre», a-t-il aussi ajouté lors de la cérémonie d’hommage.
    La présidente de la chambre américaine, Nancy Pelosi, a évoqué la Bataille des Ardennes comme étant « ’un des plus grands actes d’héroïsme américain" . Le sénateur John Boozman a souligné la volonté de «libérer" des troupes américaines, en évoquant le souvenir de son père lors de la Bataille des Ardennes.
    Enfin l’ambassadeur des Etats-Unis en Belgique, Ronald Gidwitz, a rappelé l’importance des liens entre son pays et Bastogne, considérée comme la ville la plus américaine d’Europe.
    A l’issue des discours, les vétérans américains ont reçu de nouvelles distinctions d’hommages remises par les personnalités officielles.
     
     

     

     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/bataille-des-ardennes-75e-anniversaire-reportage-a-bastogne/

     

     

  • Le monument de la Grand-Place va être rénové à Ouffet

    Lien permanent

    La commune d’Ouffet a présenté son budget communal. De nombreux projets sont attendus en 2020, comme la piste cyclable entre Ellemelle et Warzée ou la restauration du monument sur la Grand-Place.

    Avec un boni global de 181.247,93€, la bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart, se montre positive. « Les chiffres sont bons. On reste très prudent quand on élabore le budget. On essaie d’être attentif à l’argent qu’on dépense. On a un budget qui tient la route, mais on doit être vigilant », nous dit la bourgmestre.

    Concernant le service ordinaire, les recettes s’élèvent à 3.275.679,42€ et les dépenses à 3.240.051,91€. La politique fiscale reste inchangée. En 2020, le CPAS recevra 350 000€. La zone de police du Condroz aura une dotation de 177.243,71€ et la zone de secours Hemeco recevra 116.850,73€.

    Rénovations et constructions
    De nombreux projets (extraordinaires) sont au programme : la commune prévoit ainsi une somme de 848.952,09€ (fonds propres et subsides).

    « C’est une commune qui bouge.

    On est ambitieux, mais on reste attentif à nos finances », indique la bourgmestre.

     

    Le monument sur la Grand-Place se fera une petite beauté cette année.

    21.000€ (12 500€ de subsides) vont être utilisés pour la restauration du soldat au-dessus de l’édifice.

    « C’est un monument important et un patrimoine à sauvegarder.

    On a fait venir des experts.

    La Grand-Place est un lieu stratégique pour la commune », affirme Caroline Cassart.

    monumouff.JPG

    Le « logement de transit » au Perron fera aussi l’objet d’un aménagement. La commune a l’obligation légale d’en avoir deux.

    Un montant de 100.000€ sera donc utilisé, dont 75.000€ de subsides.

    L’école communale de Warzée aura peut-être un nouveau réfectoire.

    Le budget prévoit en effet 10.000€ pour les frais d’architecte.

    Plusieurs rues seront également rénovées : la rue Tige Pirette, la rue Halbadet et la Ruelle des Fossés. Notons aussi la création de la piste cyclable entre Ellemelle et Warzée et les « logements tremplins » à Ellemelle (voir La Meuse Huy-Waremme du 10 décembre 2019).

    Par R.MA.

     

    Source

  • L'exposition permanente Des Territoires de la Mémoire !!! Plus Jamais ça !!!

    Lien permanent

    Réservez vos visites et vos animations

    • 04 230 70 50
    • Formulaire de demande de réservation clic ici
    • Place Xavier Neujean 22, 4000 Liège
    • L’exposition permanente des Territoires de la Mémoire, évoque le cheminement des déportés dans les camps nazis. Très vite, on réalise que l’interrompre est impossible. Guidé par la voix de l’acteur Pierre Arditi, le son, les images et les jeux de lumière, le visiteur est amené à découvrir des espaces qui explorent l’une des pages les plus sombres de notre Histoire : la Seconde Guerre mondiale, la montée du nazisme, les camps de concentration et d’extermination. Le parcours se prolonge par des témoignages et évoque la survie après la captivité. À l’issue de cette visite intense et émouvante, chacun est confronté à la réalité actuelle et s’interroge : que faire et comment résister aujourd’hui ?
    • Un parcours multimédia en six parties

    • Tout public à partir de 11 ans
      Capacité de l'exposition :
      11 ans <> 15 ans : 25 pers. (confort), 27 pers. max (sécurité)
      >15 ans : 20 pers. (confort), 22 pers. (sécurité)
      7€ (adultes)
      5€ (-26 ans / Senior / Carte Fed+ / Demandeur d’emploi / Personne handicapée)
      1,25€ (Article 27)
      Du lundi au vendredi : de 9h à 16h (dernière entrée)
      Samedi et dimanche : de 10h à 16h (dernière entrée)
      En juillet et en août : de 10h à 16h (fermé le dimanche)
      Fermé les jours fériés et le deuxième lundi de décembre
      - 24/12 - 25/12 - 31/12 - 1/01
      Durée de la visite : 75 minutes
      90 minutes avec animation (sur demande uniquement)
      Accessible aux PMR
      Informations et réservations :
      04 230 70 50
      Formulaire de demande de réservation clic ici
      www.citemiroir.be
      Réservations obligatoires pour les groupes.

     

    Source

    https://www.territoires-memoire.be/

     

    •  
  • Bataille des Ardennes: Bastogne attend 100.000 personnes

    Lien permanent

    Le week-end prochain, Bastogne devrait se remplir de touristes belges et étrangers. On parle de 100.000 personnes. Autant dire que la circulation ne sera pas aisée.
    La ville de Bastogne s’y prépare depuis des mois : le week-end prochain, elle va accueillir les commémorations du 75ème anniversaire de la Bataille des Ardennes.
    Au menu, beaucoup d’activités qui se dérouleront du vendredi 13 au dimanche 15 décembre.
    Le vendredi, le Bastogne War Museum va accueillir des auteurs, des dessinateurs et des photographes qui ont réalisé des œuvres sur la bataille.
    Parmi ceux-ci se trouve Philippe Jarbinet, auteur de « Airborne 44 ». La séance sera rythmée également par la rencontre avec des vétérans en début d’après-midi.
    Le samedi 14
    Le samedi, par contre, le programme sera plus chargé, avec des focus plus spécifiques sur l’assistance médicale durant la bataille. Cette journée rendra hommage également à plusieurs personnalités qui ont participé aux combats. La soirée sera encore plus animée, grâce à deux représentations inédites au Mémorial du Mardasson, avec de l’animation musicale et des foodtrucks. Le dimanche, les activités sont déplacées à l’Espace 23, toujours à Bastogne. En plus de la rencontre avec les vétérans, 40 véhicules militaires seront exposés.
    Festival du film de Mémoire
    En plus de ces activités, le War Museum exposera des débris d’un avion et des tentes militaires. Pour ceux qui voudraient partager un souvenir, un studio d’enregistrement est prévu à cet effet dans le cadre du « Share your WWII story ». Du 11 au 15 décembre, Bastogne hébergera également le Festival du film de Mémoire, organisée par l’ASBL Bastogne Memorial avec la collaboration du Bastogne War Museum et du CineXtra.
    Cette première édition va permettre aux passionnés d’histoire de découvrir de nombreux films et documentaires qui retracent les grandes étapes de la bataille.
    À Hardigny
    Le petit village d’Hardigny, non loin de Bastogne, se transformera en véritable champ de bataille les 14 et 15 décembre afin de vous plonger dans l’ambiance de la bataille !
    Le samedi, les reconstitutions vont commencer dès 10h30 et seront gratuites, à la différence du dimanche. La journée prévoit la présentation de matériel de l’époque ainsi qu’une simulation des combats entre militaires.
     Au menu se trouvent également des figurants qui, en costumes et à bord de véhicules de l’époque, vont rendre assez réaliste le scénario !
    Le dimanche, 250 figurants vont jouer un spectacle d’une heure dès 10h30 qui simule les combats de la Task Force Booth contre la Panzer Division.
    Les préventes sont, bien sûr, déjà disponibles.
     

  • Commémoration des évènements de Noël 1944 le 22 décembre 2019

    Lien permanent

    En décembre 2019, cela fera 75 ans que le village de Verdenne https://verdenne44.be/ aura été le théâtre de violents affrontements entre Américains et Allemands durant la période de Noël 1944.
    La rue principale du village en porte d’ailleurs le nom.

    Durant trois jours, le village commémorera ce triste épisode de la Bataille des Ardennes:

    - Dimanche 22 décembre de 14h00 à 17h00: parcours spectacle retraçant en 5 tableaux la bataille de Verdenne sur base de témoignages. Attention, réservation obligatoire au 0476/064059!

    - Lundi 23 décembre: journée académique et historique. Dépôt de gerbe à la stèle du Calvaire (14h00), séance académique sous chapiteau avec discours et narration historique des événements (15h00), réception (16h00) et exposé historique détaillé par Luc Vangansbeke sur la bataille de Verdenne (18h00)

    - Mardi 24 décembre: messe de minuit sous chapiteau

    Durant les 3 jours, exposition de véhicules et matériel militaire (chapelle), exposition de photos et projection de films historiques (salle du village).

    L'entrée est gratuite (réservation obligatoire pour le parcours théâtre! à

    Parkings aisés - Navettes gratuites.

    Plus d'infos via: verdenne44@gmail.com - 0476 06 40 59  https://verdenne44.be/ - https://www.facebook.com/Verdenne-44-1913564052010227/

     

    du 22 déc. 14:00 au 24 déc. 20:00
    Rue de Noël 1944 44, 6900 Marche-en-Famenne, Belgique

    Verdenne 44

    Commémoration des évènements de Noël 1944

  • Les 75 ans de la Bataille des Ardennes, pas seulement à Bastogne !!! les infos ici

    Lien permanent
    Ce mois de décembre 2019 sera marqué par les commémorations du 75 e anniversaire de la Bataille des Ardennes en province de Luxembourg. Connus mondialement pour avoir été le théâtre de cette ultime offensive allemande, Bastogne et ses villages ne seront cependant pas les seuls à proposer des activités pour le 75 e .
     
    Aux quatre coins de la province, plusieurs manifestations, parfois d’envergure, se dérouleront entre décembre et janvier. Shows pyrotechniques à Manhay ou encore marche nocturne aux sons des bombardements à Houffalize. Demandez le programme.

    Le 75e anniversaire de la bataille sera tout prochainement célébré dans la commune de Bastogne. Oui, mais pas seulement !
     
    Le 75e sera également commémoré dans d’autres communes de la province avec des événements qui n’ont parfois rien à envier avec ceux de la Nuts City. C’est le cas par exemple à Grandmenil, village de la commune de Manhay, qui se prépare à son grand week-end baptisé Ardennes History Remember.
     
    Du 13 au 15 décembre, un grand rassemblement international de véhicules militaires avec 250 reconstituteurs se déroulera dans le nord de la province. Au programme trois shows pyrotechniques, présence de témoins locaux, bourse militaria et concert d’un groupe venu tout droit d’Arizona. « C’est à Manhay que la 2e Division SS fut stoppée définitivement par les Alliés », commente Eddy Monfort, responsable de l’organisation.  
    « On va vu les choses en grand »

    « Depuis trois ans, nous organisons une reconstitution, mais nous avons vu les choses en deux fois plus grand pour ce 75e.
     
    Le vendredi 13, une parade défilera dans les rues de Manhay avec environ 400 personnes. Il y aura également une dizaine de blindés et des dizaines de véhicules d’époque. Le samedi et dimanche, plus de 350 personnes vont rejouer le combat entre Allemands et Américains dans un show pyrotechnique. Les explosions se feront entendre comme à l’époque ! Nous allons rejouer l’histoire.
     
    Ça va être fabuleux. C’est un événement international durant lequel nous accueillerons 27 vétérans américains. » À noter, toujours à Manhay, le parcours en véhicules militaires le 5 janvier qui reliera Manhay à Wanne.

    À Houffalize également, les organisateurs ont décidé de marquer le coup pour le 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes en proposant une foule d’activités le week-end du 18 et 19 janvier 2020.
    Une marche sous le son des bombes

    Mis sur pied par le Royal Syndicat d’initiative d’Houffalize, l’événement évoquera les bombardements meurtriers qui ont anéanti la petite ville en provoquant la mort de 200 civils.
     
    Pour ce faire, les organisateurs ont créé un événement exceptionnel et unique.
     
    Le samedi, à partir de 19h, la ville d’Houffalize sera plongée dans le noir et les participants seront invités à se balader dans les rues de la ville. « Une promenade sous le vacarme des bombardiers et dans le fracas des bombes, le tout accompagné d’effets lumineux et pyrotechniques », commente l’organisation. « Dans les rues, des figurants et des véhicules militaires d’époque mettront le public dans une ambiance de guerre. »

    Attention, les places pour cet événement unique sont limitées et nécessitent donc réservation.
     
    Le prix est fixé à 20 euros par personne et 12 euros pour les moins de 12 ans.
     
    Infos et réservations sur le site www.houffalize-tourisme.be Le dimanche 19 janvier, place à un repas de la libération dans une ambiance d’époque. Ce même week-end se déroulera l’inauguration officielle du char Panther restauré tout récemment.

    Au nord de la province, la commune d’Erezée célébrera également son week-end commémoratif au monument de Sadzot.
     
    Colonne militaire, anciens combattants sont au programme le dimanche 29 décembre.
     
    « Dans le cadre d’une plus vaste organisation notamment avec Vaux-sur-Sûre, des vols d’avions d’époque devraient avoir lieu dans le ciel. Une activité qui dépend cependant de plusieurs facteurs, dont la météo », précise Michel Jacquet, le bourgmestre.
     
    Sur les traces du Général Patton
     

    Le chef-lieu de la province de Luxembourg célébrera également le 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes. Du 13 au 15 décembre, un événement baptisé « Sur les traces du Général Patton » se déroulera à Arlon.
     
    Une manifestation traditionnelle organisée par l’Indian Head, une association de collectionneurs et de spécialistes en reconstitution des forces armées américaines de la Seconde Guerre mondiale.
     
     
    « Nous avons choisi cette région, car elle fut en décembre 1944 et janvier 1945, le témoin d’événements historiques », commente l’association.
     
    « Nous aurons l’honneur et le plaisir de recevoir Monsieur George Patton Waters, le petit-fils du Général Patton. Il participera à tout le week-end de la manifestation dans nos quartiers qui seront installés au centre du Sacré-Cœur de Clairefontaine. » Le saviez-vous ?
     
    Le chef-lieu dispose d’un monument en l’honneur du général américain.
     
    Un monument, implanté à proximité du tribunal d’Arlon, situé où le militaire américain a motivé ses troupes pour lancer son armée dans la Bataille des Ardennes.

    Concernant le programme de l’événement, il débutera le vendredi 11 décembre, à 19h30, avec un concert de l’US Air Force Band in Europe en l’église Saint-Martin. Un concert baptisé « Remember 44 ».
     
    Le samedi 12 décembre, un convoi militaire Indian Head quittera Clairefontaine « sur les traces du Général Patton » en matinée. Il fera une halte à Fouches où sera inauguré un monument commémorant la chute d’un bombardier sur ce village.
     
    L’après-midi, défilé de véhicules et « static show » au centre-ville arlonais avec en soirée, un bal de la Libération à l’INDA. Le dimanche, le convoi ralliera Bastogne depuis Clairefontaine.

    À noter qu’une exposition photos du Luxembourg pendant la Seconde guerre, de l’invasion à la libération, se tiendra également à l’Office du tourisme, rue des Faubourg.
     
    Un hommage à l’hôpital attaqué
     
     
    Dans la commune de Sainte-Ode et plus précisément sur le site de la Barrière Hinck se déroulera un événement original dans le cadre du 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes.

    Pour rappel, en décembre 1944, un hôpital de campagne avait été attaqué par les Allemands, faisant fi de la convention de Genève interdisant de s’en prendre aux installations médicales floquées avec la Croix-Rouge.
     
    Appartenant à la 101e Division Aéroportée, la 326th Airborne Medical Compagny fut la cible des blindés et de l’infanterie allemande dans la nuit du 19 décembre 1944.
     
    L’hôpital fut balayé par des tirs de mitrailleurs durant plus de quinze minutes.
     
    Beaucoup de soldats furent tués et les survivants furent faits prisonniers suite à une reddition négociée par le Médecin Lieutenant-Colonel David Gold.
     
    Une capture qui allait évidemment entraîner d’importantes difficultés pour la suite de la Bataille. La 101e Division Aéroportée étant privées d’hôpital pour y soigner ses blessés. Les patients qui avaient survécu purent se sauver vers Bastogne dans un hôpital de fortune dans la zone encerclée.
     
    En 2009, lors du soixantième anniversaire de la Bataille des Ardennes, un monument commémoratif avait été inauguré sur le site de l’hôpital attaqué.

    Ainsi, le 14 décembre prochain, un événement commémorera la 326TH Medical Com aussi appelées les Anges de Bastogne.

    Plusieurs hommages seront rendus à ces infirmiers et infirmières de la Bataille des Ardennes au travers de démonstrations, d’une exposition et des cérémonies.
     

    En lieu et place de l’ancien hôpital de campagne, un poste de secours sera reconstruit à l’identique. Un poste de secours moderne sera également mis en place à Bastogne Barrack et sera accessible grâce à un système de navette.

    1.000 victimes dans le village de Verdenne
     
    Le petit village de Verdenne dans la commune de Marche s’apprête également à commémorer les tristes événements d’il y a 75 ans.
     
    Pour rappel, le village marchois avait été le théâtre de violents affrontements entre Américains et Allemands en Noël 1944. Durant trois longues journées, les soldats des deux camps s’étaient livrés à une lutte acharnée pour obtenir la Poche de Verdenne. Du 23 au 26 décembre, plus de mille soldats avaient perdu la vie au combat.
     
    Dans le cadre du 75e anniversaire, un comité a décidé de faire revivre ces événements tragiques avec l’aide du Famenne Ardenne Museum, du Cercle d’histoire et des autorités communales.
     
    Les commémorations débuteront le dimanche 22 décembre avec un événement original. Sur un parcours spectacle, les visiteurs pourront (re)découvrir la bataille de Verdenne sur base de témoignages.
     
    Ce spectacle retracera le contexte général de l’offensive en zoomant sur des événements particuliers à Verdenne à l’hiver 44. Les acteurs redonneront corps aux témoignages des protagonistes de l’époque sur les lieux mêmes des terribles événements.
     
    Un départ est prévu toutes les 20 minutes entre 14h et 17h.
     
    Les réservations sont obligatoires (0476/06.40.59). Une activité gratuite. Le lundi, place aux cérémonies plus officielles avec une journée académique et historique, mais aussi un dépôt de gerbe à la stèle du Calvaire.
     
    En fin de journée, Luc Vangansbeke, commandant militaire retraité, donnera un exposé historique sur la Bataille de Verdenne.
     
    Finalement, le mardi, une messe de minuit sous chapiteau sera célébrée.
     
    Durant les trois jours de commémorations, des véhicules et du matériel militaire seront exposés.
     
    Une exposition de photos et des projections de films historiques seront également visibles à la salle du village. Plus d’infos : www.verdenne44.be.

    Par S.C.

    |
     
     
  • Pourquoi le 11 novembre ?

    Lien permanent
    Armistice signé le 11 novembre 1918 dans une clairière de la forêt de Compiègne, proche de la gare de Rethondes.
     
    Les conditions d'un armistice sont arrêtées le 4 novembre 1918 à Versailles par le Conseil suprême de la guerre des Alliés, puis communiquées par le maréchal Foch à la délégation allemande présidée par le Dr Erzberger, le 8 novembre à Rethondes.
    L'armistice est signé le 11 novembre à 5 h 10 pour prendre effet à 11 heures. 
    Il sera renouvelé le 13 décembre 1918 et le 16 janvier 1919, puis reconduit le 16 février jusqu'à la signature du traité de Versailles (28 juin 1919).
     

    Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchalFoch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

    Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé le traité de Versailles.

     

    source Wikipédia clic ici 

    coque.JPG

    20191108_141547.jpg

  • Vendredi à Nandrin c'était les commémorations de l'Armistice du 11 novembre 1918 en photos

    Lien permanent

    L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5h15 marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne, mais il ne s'agit pas d'une capitulation au sens propre, le cessez-le-feu est effectif à 11 heures.
     
    Certainement en raison d’une météo printanière, un petit cafouillage quand Monsieur Jean Lizin, Président des Associations patriotiques et de la FNC de Nandrin,  nous a remémoré la bataille des Ardennes* !!!
    *La bataille des Ardennes est le nom donné à l'ensemble des opérations  déroulées en Ardennes pendant l'hiver 1944-1945.
     
    Que nenni nous étions bien en novembre et aux commémorations de 14-18
     
    En la présence du bourgmestre Michel Lemmens et les enfants des écoles de Nandrin qui ont pris la parole ,discours , chants, ainsi que la Brabançonne .
    Le président Jean Lizin a également remercié le personnel communal pour l'entretien toujours parfait des monuments.

    Il a mis aussi à l'honneur Messieurs Tony Evelette , Georges Devillers et Adelin Jadot pour l'implication durant de nombreuses années de devoir de la mémoire dans la commune de Nandrin et sur le Condroz.
    Le bourgmestre a clôturé l'événement en remercient les portes-drapeaux, rappellent l'importance du devoir de mémoire au travers de la flamme , invitant les personnes présentes à une collation offerte par la commune de Nandrin .
     
     

  • WEEK-END DE LA MÉMOIRE MARCHIN

    Lien permanent

    Assistez au weekend de commémorations de la Seconde Guerre Mondiale à Marchin et apprenez-en plus sur cette
    période marquante de l’Histoire.
    Au programme : camp militaire, véhicules d’époque, hôpital de campagne, armurerie, marches, concert, cérémonie d’hommage…


    EN PRATIQUE
    Les 14 et 15 septembre 2019
    4570 Marchin
    Infos : 0473 70 38 11

    Source 

  • Soyez prévoyants aujourd'hui 07 septembre 2019 si vous allez à Liège, soyez nombreux pour les acclamer

    Lien permanent

     

    Ce samedi 07 septembre 2019, une colonne historique forte de plus de 50 véhicules US d'époque circulera entre Rocourt et Liège à partir de 14H30.


    Cette colonne effectuera également un circuit interne à la ville de Liège entre 17H00 et 18H30.


    Pour finir, DEUX blindés (STUART M5 et SHERMAN) ainsi que de l'infanterie effectueront une boucle sur le boulevard d'Avroy à partir 17H00.


    Venez nombreux acclamer nos libérateurs tout au long du trajet.

     

    Commandement Militaire de la Province de LIEGE

  • Libération de Liège, un camp américain dans le parc d’Avroy, ce week-end 7 et 8 septembre 2019

    Lien permanent

    Si vous êtes à Liège ce week-end, n’hésitez pas, samedi et dimanche de 10 à 20 heures, venez vous balader dans le parc d’Avroy et vous vous retrouverez, comme par magie, 75 années en arrière. Très exactement à la fin de ce week-end de folie, des 7 et 8 septembre 1944, qui a vu les troupes de la septième armée américaine reprendre Liège et sa région après quatre années d’occupation nazie.

    Retrouvez nos pages spéciales Libération de Liège

    Autour de l’étang d’Avroy

    Les jours qui suivirent des centaines de G.I.’s établirent un bivouac autour de l’étang du parc d’Avroy pour s’y reposer avant de repartir vers l’Est.

    « Tous les Liégeois venaient les remercier, les embrasser, les admirer, explique Francis Balace, professeur d’histoire de l’Uliège. Ils leur apportaient de petits cadeaux, mais aussi des produits frais à manger. Et en échange, ils recevaient des cigarettes pour papa, du chocolat pour maman et des chewing-gums pour les enfants. »

    On admirait leur équipement militaire, on les regardait manger dans leurs gamelles, on conversait avec eux en baragouinant un peu d’anglais.

    « C’est cette ambiance-là que nous allons modestement essayer de faire revivre ce week-end », explique Renaud Labarbe, le président de l’asbl Drop Zone, un groupe de bénévoles liégeois, passionnés par l’armée américaine de l’époque.

    Comment ? « Nous avons réussi à rassembler près de 150 membres qui vont reconstituer le campement de jadis, avec uniforme et matériel d’époque. On essayera de coller au plus près de la réalité, on y trouvera une tente cuisine, une autre infirmerie, une troisième pour les transmissions… Une cinquantaine d’entre nous dormira même sur place durant deux nuits. Le public pourra les voir manger et s’occuper de leurs armes tandis que les plus jeunes pourront même faire des tours en jeep. »

    L’installation débutera ce vendredi déjà pour être fin prête samedi matin et la fête durera jusqu’au dimanche soir.

     

    Un concert gratuit

    À ne pas manquer non plus samedi à 20 heures, le concert sous chapiteau donné par « Odyssey for Friends Big Band », un groupe de 18 musiciens et de trois chanteuses qui interpréteront les classiques de l’époque : Duke Ellington, Count Basie, Glenn Miller, Miles Davis…

    L’entrée au parc ainsi qu’au concert est totalement gratuite. Les festivités sont organisées par la Ville et la Province de Liège, ainsi que par le commandement militaire de la Province.

    À noter que le boulevard d’Avroy ne sera pas fermé à la circulation durant le week-end, sauf durant le passage du défilé et des hommages au monument national à la Résistance.

    Quatre cérémonies pour se rappeler des sacrifices

    Si la Libération de Liège a été une des plus grandes joies collectives jamais vécues à Liège, elle a connu également son lot de drames et de victimes : soldats, résistants ou civils. C’est pourquoi une série d’hommages aura lieu tout au long de l’après-midi du samedi.

     

    Le premier à 14h30, à l’enclos des fusillés de la Citadelle où se trouvent les tombes de 415 résistants liégeois fusillés ou abattus par la Wehrmacht ou les Waffen SS. Parmi eux, 221 furent fusillés après un passage en cellule à la Citadelle.

    Le deuxième à 16h à l’Hôtel de Ville, devant la stèle commémorative de l’US Army pour tous les soldats US morts en libérant la ville et sa région.

    Le troisième à 16h45 au Monument « Aux Libertés Liégeoises » situé à l’entrée du pont Albert 1er pour tous les Liégeois qui ont perdu la vie durant les deux guerres.

    Le quatrième à 17h15 au Monument National à la Résistance situé sur l’avenue Rogier, face aux Terrasses. « Liège fut le berceau de la Résistance durant les deux guerres, explique le professeur Balace. C’est pourquoi le Monument National belge a été érigé ici à Liège. »

    Enfin, à 18 heures, se tiendra un vin d’honneur sous le chapiteau érigé dans le parc d’Avroy.

    Les cérémonies sont organisées par les autorités de la Province et de la Ville de Liège, le Commandement militaire de la Province de Liège et le Comité d’Entente des Associations patriotiques liégeoises.

    Un défilé de 50 véhicules d’époque

    Autre événement phare, une colonne d’une cinquantaine de véhicules d’époque va déambuler dans les rues de Liège samedi après-midi.

    « Elle partira vers 14h30 de Rocourt et empruntera le tracé historique par lequel les premiers soldats américains sont entrés dans Liège, explique le colonel Jean-Pierre Hames, patron des militaires liégeois. De l’arsenal de Rocourt, elle descendra la chaussée de Tongres et arrivera par Ans et Sainte-Marguerite jusqu’au centre-ville où se tiendra la cérémonie d’hommage au Monument National à la Résistance, sur l’avenue Rogier, vers 17 heures. »

     

    Ensuite, la colonne repartira une seconde fois pour sillonner les rues du centre-ville et d’Outremeuse, en empruntant le pont Albert et en revenant par le pont Saint-Léonard.

    « Mis à part l’avenue Rogier à 17h pour la cérémonie, toutes les rues ne seront fermées que durant le passage de la colonne », assure le colonel.

    Le fameux tank Sherman

    Et que retrouvera-t-on dans cette colonne ? « Il y aura bien sûr des Jeep, des Dodge, des Haltrack, des camions GMC, reprend Renaud Labarbe, mais également deux tanks d’époque : un Stuart et le fameux Sherman M32, celui de la fameuse 3ème DB (Division Blindée) qui a libéré Liège. »

    Des tanks en ville ? Cela ne risque-t-il pas d’abîmer la chaussée ? « Non, rigole le président de Drop Zone, leurs chenilles ne seront métalliques mais en caoutchouc. Et une vingtaine de gars en uniforme le suivra, comme à l’époque lorsque les soldats se mettaient à l’abri d’un char pour avancer. »

    Après 75 ans d’absence, on va donc retrouver un char dans les rues de Liège.

    L.G.

    Derniers souvenirs

    Jenny Beaufort

    «Le GI m’a soulevée et m’embrassée passionnément sur son char»

    «Je n’avais que 12 ans à l’époque mais j’étais déjà grande et j’avais de longs cheveux noirs. Je saluais les Américains sur leur passage à Grivegnée lorsque l’un d’entre eux m’a soulevée sur son char et m’a embrassée passionnément plusieurs secondes sur la bouche. Mon père a été affolé et il m’a tirée de suite hors du char.»

    Josette Dechamps

    «Les ballons étaient des...capotes gonflées»

     

    «Je devais avoir 13 ans et et j’habitais rue Saint-Gilles. Je me souviens très bien de cette euphorie collective. Tout le monde voulait embrasser ces soldats, nos héros. Nous les gosses, on grimpait sur les chars pour avoir du chocolat, des chewing-gum... Mais ils distribuaient aussi des ballons qui, on l’apprendra plus tard, étaient en fait des capotes bien gonflées (rires).

    Emile Brochard

    «Neuf mois plus tard, deux petites têtes pas blondes sont nées»

    «J’avais 13 ans et j’habitais à Horion-Hozémont. Quand les Américains sont arrivés, toutes les femmes du village ont cuit des frites. Mais au moment de passer )à tabble, ils ont dû partir de suite pour attaquer le terril du corbeau. Après, ils sont revenus et sont restés plus longtemps. Je me souviens aussi que, neuf mois plus tard, sont nées deux petites têtes (pas blondes) chez deux soeurs du village. On a tous été très étonnés mais les deux fillettes se sont très bien intégrées.»

  • Libération de la ville de Liège 75 ème anniversaire

    Lien permanent

    Il y a 75 ans, Liège fut libérée de l'occupation. Les 7 et 8 septembre prochains, la Ville de Liège organise un weekend de commémoration afin de célébrer l’anniversaire de cette libération par les troupes américaines en 1944.
    Au programme : 
    - campement d'époque dans le parc d'Avroy
    - cérémonies patriotiques
    - défilé de véhicules d'époque dans les rues de Liège
    - concert du "Odyssey for Friends Big Band" dans le parc d'Avroy.
    https://www.liege.be/liberation
    75e anniversaire de la Libération de la Ville de Liège

     

    Source

     

     

     

     

  • Libération de la ville de Liège 75 ème anniversaire

    Lien permanent

    Il y a 75 ans, Liège fut libérée de l'occupation. Les 7 et 8 septembre prochains, la Ville de Liège organise un weekend de commémoration afin de célébrer l’anniversaire de cette libération par les troupes américaines en 1944.
    Au programme : 
    - campement d'époque dans le parc d'Avroy
    - cérémonies patriotiques
    - défilé de véhicules d'époque dans les rues de Liège
    - concert du "Odyssey for Friends Big Band" dans le parc d'Avroy.
    https://www.liege.be/liberation
    75e anniversaire de la Libération de la Ville de Liège

     

    Source

     

     

     

     

  • Libération de la ville de Liège 75 ème anniversaire

    Lien permanent

    Il y a 75 ans, Liège fut libérée de l'occupation. Les 7 et 8 septembre prochains, la Ville de Liège organise un weekend de commémoration afin de célébrer l’anniversaire de cette libération par les troupes américaines en 1944.
    Au programme : 
    - campement d'époque dans le parc d'Avroy
    - cérémonies patriotiques
    - défilé de véhicules d'époque dans les rues de Liège
    - concert du "Odyssey for Friends Big Band" dans le parc d'Avroy.
    https://www.liege.be/liberation
    75e anniversaire de la Libération de la Ville de Liège

     

    Source

     

     

     

     

  • Massacre d'Oradour-sur-Glane 10 juin 1944 aujourd'hui 75 ans, souvenirs sur le Blog avec photos

    Lien permanent

    Le massacre d’Oradour-sur-Glane , le 10 juin 1944, de ce village de la Haute-Vienne, situé à environ vingt kilomètres au nord-ouest de Limoges, et le massacre de sa population (642 victimes), par un détachement du 1er bataillon du 4e régiment de Panzergrenadier « Der Führer » appartenant à la Panzerdivision « Das Reich » de la Waffen-SS.

    Il s'agit du plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, assez semblable à ceux de Marzabotto, ou de Distomo (ce dernier perpétré lui aussi le ), qui transposent sur le front de l'Ouest des pratiques courantes sur le front de l'Est.

    Ces événements marquèrent profondément les consciences ; leurs conséquences judiciaires suscitèrent une vive polémique, notamment à la suite de l'amnistie accordée aux Alsaciens « Malgré-nous » qui avaient participé au massacre. Depuis 1999, le souvenir des victimes est célébré par le Centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane, situé non loin des ruines du village à peu près conservées en l'état.

    Source info 

    Massacre d'Oradour-sur-Glane clic ici

    403785_4204614883896_392929992_n.jpg

    428797_4204609563763_1290400429_n.jpg

    486508_4204611483811_1802284752_n.jpg

    548971_4204614643890_1316814648_n.jpg

    576030_4204614443885_2127488825_n.jpg

    549137_4204610163778_343303864_n.jpg

     

     

     

     

     

    Institut National de l'Audiovisuel http://www.ina.fr Abonnez-vous http://www.youtube.com/subscription_

    https://www.youtube.com/watch?v=uhu12RiJYL0

  • Plus de 30.000 personnes, sont attendues aux principales cérémonies de commémoration du 6 juin 1944

    Lien permanent

    Plus de 30.000 personnes, dont près de 500 vétérans, sont attendues aux principales cérémonies de commémoration du 6 juin 1944, date du débarquement allié en Normandie. Cette séquence mémorielle s’ouvrira mercredi matin à Portsmouth, en Angleterre, avec une cérémonie internationale en présence de la reine Elizabeth II et de plusieurs chefs d’État et de gouvernement, dont la Première ministre britannique sur le départ, Theresa May, le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le président américain Donald Trump. Les célébrations se poursuivront mercredi après-midi et jeudi de l’autre côté de la Manche.

    Un avion de transport belge C-130 Hercules et une soixantaine de para-commandos du «Special Operations Regiment» (SOR) participeront ce 9 juin à un saut de masse près de la localité de Sainte-Mère-Eglise. Ils feront partie d’un dispositif fort de dix-sept avions gros porteurs de sept nationalités qui doivent larguer près de 1.400 parachutistes - un millier de militaires et 400 civils, dont certains en uniforme d’époque - non loin de ce lieu mythique dans l’histoire du Débarquement, situé dans le département de la Manche.

    Une première en 75 ans

    C’est la première fois depuis 75 ans la Défense belge soulignera sa présence aux côtés des alliés en participant au saut de masse, mais également à la parade militaire au monument Iron Mike» dédié aux parachutistes américains qui perdirent la vie en 1944.

    Source 

  • Bataille des Ardennes 75e anniversaire reportage en photos à Bastogne

    Lien permanent

    Dans le cadre du 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes,
    la Commune de Bastogne et ses partenaires ont uni leurs forces pour proposer

    un programme riche en activités,reportage photos clic ici 

    Des photos également de ART LIBERTY. FROM THE BERLIN WALL TO STREET ART

    EXPOSITION EN PLEIN AIR

    L'Album Photos clic ici 

    Nous y avons rencontré des Nandrinois 

    Toutes les infos sur le Mémorial , Mardason ,Cimetière etc   clic ici 

    http://www.ftlb.be/transit/Carte_BA_FR-EN.pdf

     

     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/bataille-des-ardennes-75e-anniversaire-reportage-a-bastogne/