Les cérémonies patriotiques

  • Décès de Paul Sobol, un des derniers rescapés d’Auschwitz

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    L’un des derniers rescapés d’Auschwitz, Paul Sobol, est décédé le mardi 17 novembre à Bruxelles, rapportent plusieurs médias mercredi.
     
    « C’est avec beaucoup de tristesse que je vous informe que Papa a rejoint sa petite Nelly hier soir.
     
    Il est parti sans souffrir, en moins d’une heure, d’une rupture d’anévrisme », a écrit son fils Alain Sobol, relayé par Bx1.
     
    Rescapé du camp d’extermination construit par les Nazis en Pologne durant la Seconde Guerre mondiale, il intervenait notamment auprès des jeunes comme « passeur de mémoire ».
     
    Paul Sobol est né à Paris en 1926. Sa famille, arrivée à Bruxelles quand il était âgé de deux ans, a été arrêtée et déportée le 13 juin 1944 sur dénonciation.
     
    Elle était composée des parents, Romain et Marie, ainsi que de leurs enfants David, Paul et Betsy.
     
    Paul et sa sœur ont été les seuls de leur famille à survivre à la déportation.
     
    Interné à Auschwitz, Paul Sobol a été contraint de participer à une marche de la mort vers d’autres camps en raison de l’avancée alliée.
     
    Il a profité du bombardement du 25 avril 1945 pour s’enfuir lors d’un transfert en train et se réfugier dans un village parmi des prisonniers français qui seront libérés par les Américains le 1er mai 1945.
     
    Rare témoin survivant de Belgique, Paul Sobol a participé au travail de mémoire en transmettant son témoignage.
     
     
    Né à Paris en 1926, sa famille était arrivée à Bruxelles deux ans plus tard.
    Le 13 juin 1944,après avoir été dénoncés, les Sobol, Romain et Marie ainsi que leurs enfants David, Paul et Betsy
    étaient déportés.
     
    Seuls Paul et Betsy avaient survécu.
     
    Toute sa vie, Paul participera au devoir de mémoire, transmettant son témoignage.
     
    Il s’est éteint paisiblement à Bruxelles, suite à une rupture d’anévrisme, a expliqué son fils. 
     
     
     

  • Aujourd'hui dimanche 15 novembre Fête du Roi !!!

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    Fête du Roi : du jamais vu depuis   la guerre !  

    Ni Te Deum, ni cérémonie… 

     

    Ce dimanche 15 novembre, c’est la Fête du Roi.

    Une date pas choisie par hasard car la Belgique célèbre la Saint Léopold.

    Une fête où le Roi, c’est la coutume, brille par son absence.

    Cette fois, à cause du Covid, rien n’est prévu.

    Pas de Te Deum ni de cérémonie officielle au palais de la Nation.

    Décidément, l’épidémie de coronavirus aura fait de cette année quelque chose de très spécial. On ne reviendra pas sur les deux confinements, vous êtes déjà assez servis comme ça. Ce Covid a même un gros impact sur l’agenda des membres de la Famille royale. Cela fait belle lurette qu’on n’a plus vu Astrid et Laurent a effectué quatre apparitions en octobre et une en septembre. Le roi Philippe et la reine Mathilde sont les seuls à encore sortir à l’occasion d’événements ayant souvent trait à l’épidémie et aux Belges qui luttent contre elle.

    Article complet clic ici 

    Depuis 1866, en Belgique, on célèbre la Fête du Roi le 15 novembre, le jour de la Saint-Léopold (nom des deux premiers et du quatrième rois) dans le calendrier liturgique germanique.

    Sous le règne du roi Albert Ier, il s'agissait d'abord de la Saint Albert (troisième et enfin sixième roi) dans le calendrier général, à savoir le 26 novembre.

    Toutefois, sa mère, la reine Marie de Hohenzollern-Sigmaringen, décéda le 26 novembre 1912.

    Le roi décida de rétablir la célébration du 15 novembre, jusqu'à ce que la première guerre mondiale se termine.

    Baudouin Ier a décidé en 1951 de ne pas changer cette date, à partir de 1952.

    Auparavant, la cérémonie consistait en un Te Deum à la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.

    La famille royale y assiste encore cette célébration organisée par les autorités religieuses.

    Cependant depuis 2000, dans un souci de laïcisation, les autorités civiles organisent une séance d'hommage au palais de la Nation à laquelle les souverains n'assistent pas.

    Durant la régence du prince Charles (1944-1950), cette fête s'appelait Fête de la Dynastie.

    L'expression est encore employée de nos jours mais est toutefois erronée, comme le souligne une lettre circulaire du Ministre de l'Intérieur de 1953.

    Cette date a aussi été choisie comme jour de fête de la Communauté germanophone.

    Cette date est aussi un jour férié pour une grande partie des fonctionnaires fédéraux.

     

    source wikipédia clic ici 

  • Le 11 novembre, le bourgmestre, Michel Lemmens, a fleuri seul les cinq monuments aux morts de l’entité, en accord avec les associations patriotiques.

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    Ce 11 novembre, comme chaque année nous commémorions l'armistice.
    En raison des mesures sanitaires, c'est le Bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, qui a fleuri seul les différents monuments de la commune.

    L'Album photos Clic ici Les commémorations de l'Armistice du 11 novembre 2020 Clic ici 

     

    Album clic ici 

     

    Source 

     

  • Un appel à candidatures Le Parlement de Wallonie décernera pour la quatrième fois le titre de "Passeur de Mémoire" au mois d'octobre 2021.

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    Appel à candidatures - Titre de "Passeur de Mémoire"

    Le Parlement de Wallonie décernera pour la quatrième fois le titre de "Passeur de Mémoire" au mois d'octobre 2021.

    Il ouvre dès lors un appel à candidatures. Les dossiers de candidature doivent être introduits pour le 31 janvier 2021.

    Qu'est-ce qu'un "Passeur de Mémoire"?

    Un "Passeur de Mémoire" est une personne morale ou physique (association notamment) qui a effectué un travail de transmission auprès des jeunes générations, encouragé au devoir de vigilance et promu l'esprit de résistance.

    A sa manière, elle a contribué à la lutte contre le mensonge et l'oubli. Les objectifs poursuivis au travers de ces actions étaient: l'éducation à la tolérance, au respect de l'autre et à une citoyenneté active et responsable en dénonçant les dangers des idéologies haineuses, liberticides et porteuses d'exclusion.

    Le titre de "Passeur de Mémoire" sera décerné à un maximum de trois personnes (physiques ou morales) ayant joué un rôle dans la transmission de certains événements politiques et sociaux tragiques de notre histoire, principalement auprès des jeunes générations, dans une optique de promotion des valeurs démocratiques et de résistance aux idées liberticides.

    Quelles sont les conditions d'octroi de ce titre?

    Les candidatures doivent concerner des activités de transmission ayant cours ou ayant eu lieu sur le territoire wallon.

    Le titre de "Passeur de Mémoire" porte sur la transmission durable, de manière désintéressée, de certains événements politiques et sociaux tragiques de notre histoire, principalement auprès des jeunes générations, dans une optique de promotion des valeurs démocratiques, de résistance aux idées liberticides et d'une citoyenneté active et engagée dans la société actuelle.

    Une personne physique ou une personne morale, dotée ou non de la personnalité juridique, peut se voir attribuer le titre de "Passeur de Mémoire".

    Il peut s'agir d'un témoin direct de faits qualifiés comme suit: crimes de génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre et faits de résistance ou mouvements ayant résisté aux régimes qui ont suscités ces crimes. Cette indication n'est cependant pas une condition nécessaire et suffisante.

    Le titre de "Passeur de Mémoire" ne peut être sollicité par le candidat mais doit faire l'objet d'une recommandation adressée par plusieurs personnes (deux au moins) auprès du Comité "Mémoire et Démocratie".

    Celles-ci ne peuvent avoir des liens familiaux avec le candidat ou être membres de la personne morale candidate au titre.

    Le titre peut être décerné à titre posthume.

    La recommandation doit présenter, d'une manière argumentée, l'implication et les motivations du candidat tant du point de vue de la démarche méthodologique que des faits et actions concrets mis en place en vue de la transmission de la Mémoire dans une perspective pédagogique.

    Quels sont les critères de sélection?

    Le caractère durable de la démarche de transmission;

    le caractère pédagogique, ainsi que la méthodologie et la didactique, de la démarche de transmission;

    le lien entre le passé et le présent afin d'inciter le citoyen à agir sur la société actuelle et future;

    l'originalité de la démarche de transmission;

    le nombre et la qualité du/des documents pérennisant la démarche de transmission;

    le caractère désintéressé et gratuit de la démarche de transmission.

    Quelles sont les modalités d'octroi du titre de "Passeur de Mémoire"?

    Les recommandations doivent être transmises au Comité "Mémoire et Démocratie" du Parlement de Wallonie par envoi recommandé entre le lundi 2 novembre 2020 et le dimanche 31 janvier 2021.

    Les recommandations, de même que les documents annexes, qui seraient transmis après la date de clôture ne seront pas pris en compte;

    Le Comité "mémoire et Démocratie" reçoit les recommandations motivées et les déclare recevables ou non;

    L'asbl "Les Territoires de la Mémoire" est chargée d'instruire les dossiers déclarés recevables;

    Le jury est constitué de membres du Comité "Mémoire et Démocratie" et de représentants de l'ASBL "Les Territoires de la Mémoire";

    Le jury se réserve la possibilité de prendre contact avec les demandeurs pour préciser un élément du dossier de candidature, ce qui ne préjuge pas de la décision finale et ne porte pas préjudice à l'indépendance du jury;

    L'attribution du titre récompense au maximum trois lauréats.

    Le formulaire de recommandation peut être obtenu sur simple demande auprès du Chargé de communication & de relations publiques de votre commune 

    Contacts

    Parlement de Wallonie

    Monsieur Laurent Debeck - secrétaire administratif du Comité "Mémoire et Démocratie" - 081 25 16 93  seance.commission@parlement-wallonie.be

     

  • Les commémorations de l'Armistice du 11 novembre 2020 sur le Condroz en photos

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    L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5h15 marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne, mais il ne s'agit pas d'une capitulation au sens propre, le cessez-le-feu est effectif à 11 heures.

     

    Il y a 102 aujourd'hui !!! 

    Compte tenu de la crise sanitaire et des mesures en vigueur qui n’aura pas permis cette manifestation dans la version habituelle,  avec les associations patriotiques, une délégation du Collège communal, ainsi que toutes les personnes participantes chaque année !!! 

    Les différents monuments ont été fleuris à Nandrin et sur le Condroz 

     

    L'Album photos Clic ici Les commémorations de l'Armistice du 11 novembre 2020 Clic ici 

     

    Album clic ici 

     

     

     

     

     

     

     

  • Pourquoi le 11 novembre ? Armistice signé le 11 novembre 1918

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    Armistice signé le 11 novembre 1918 dans une clairière de la forêt de Compiègne, proche de la gare de Rethondes.
     
     
    Les conditions d'un armistice sont arrêtées le 4 novembre 1918 à Versailles par le Conseil suprême de la guerre des Alliés, puis communiquées par le maréchal Foch à la délégation allemande présidée par le Dr Erzberger, le 8 novembre à Rethondes.
     
     
    L'armistice est signé le 11 novembre à 5 h 10 pour prendre effet à 11 heures. 
     
     
    Il sera renouvelé le 13 décembre 1918 et le 16 janvier 1919, puis reconduit le 16 février jusqu'à la signature du traité de Versailles (28 juin 1919).
     
     

    Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés.

     

     

    Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchalFoch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

    Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé le traité de Versailles.

     

    source Wikipédia clic ici 

     

    Cérémonie du relais sacré Archive du 11 novembre clic ici

     

    Le 11 novembre 2015 à Nandrin en photos clic

     

     

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  • Simon Gronowski venu à Nandrin et Koenraad Tinel reçoivent le titre de docteur honoris causa à la VUB et l'ULB

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    Simon Gronowski venu à Nandrin et Koenraad Tinel reçoivent le titre de docteur honoris causa à la Vub et l'Ulb  les insignes de doctor honoris causa à l'occasion de la rentrée académique de la VUB. 

    En 2020, les deux universités bruxelloises, la VUB et l'ULB, leur décernent le titre de Docteurs Honoris Causa avec la mention: "Cette amitié improbable est un symbole puissant d'espoir, de fraternité et de paix, un exemple pour les générations futures".

     

     

     

     

     

     

     

  • Le Ministre de la Défense Philippe Goffin s’est rendu au 4 e Génie d’Amay le 11 septembre.

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    Le Ministre Goffin   marqué par le regard   des militaires du 4 e Génie  

    Il veut mettre en avant les métiers de la Défense 

    Le Ministre de la Défense Philippe Goffin s’est rendu au 4 e Génie d’Amay le 11 septembre. Il a pu assister aux présentations des 3 e , 67 e , 14 e et 15 e Compagnies.  

    Ce 11 septembre, le Ministre de la Défense Philippe Goffin a rendu visite au 4 e Génie d’Amay. Par sa venue, il a tenu à mettre en avant les métiers de la Défense, encore trop méconnus par la population. « La qualité de notre Défense mérite d’être reconnue dans son expertise », soutient Philippe Goffin. Le Ministre ajoute qu’il est également primordial de faire connaître la Défense afin de recruter du personnel pour renforcer ses équipes.
    Après une brève présentation du 4 e Génie d’Amay, la visite a débuté par la démonstration des capacités de la 3 e Compagnie Chimique, Bactériologique, Radiologique et Nucléaire, orientée décontamination. Cette démonstration a permis d’aborder le rôle Covid de la 3 e Compagnie dans le cadre de la désinfection des ambulances. « La Défense a particulièrement été au rendez-vous pour apporter son aide face au Covid », rappelle Philippe Goffin.
    En effet, en avril dernier, les militaires de la 3 e Compagnie du 4 e Bataillon de Génie d’Amay ont procédé à la décontamination des véhicules médicaux de l’hôpital militaire de Neder Over Heembeek, à Bruxelles. En plus des ambulances, l’équipe s’est également chargée de désinfecter la tente Covid-19 servant de sas de sécurité à l’entrée des urgences.
    Philippe Goffin s’était rendu sur place et avait pu être témoin de la désinfection orchestrée par les militaires en pleine crise. « Lors de ma venue, j’avais déjà pu constater le professionnalisme du process de désinfection mis en place par la Défense », assure-t-il. « Le personnel hospitalier se doit d’être disponible, le process des militaires doit donc être bien fixé pour les épauler. Je suis rassuré de retrouver un process identique en tout point à celui que j’avais pu observer », se réjouit le Ministre.
    Bien qu’elle n’ait jamais rencontré de crise nationale auparavant, la 3 e Compagnie a acquis une grande expérience dans le domaine de la désinfection en Afghanistan. « Tout le matériel doit être désinfecté au retour de mission avant d’être rapatrié sur l’Europe. Ces expériences nous ont permis de renforcer nos compétences professionnelles », révèle l’Adjudant Colignon.
    LE GOÛT DU TRAVAIL
    La visite du 4 e Génie d’Amay s’est poursuivie par la démonstration des chiens détecteurs d’explosifs, avant d’enchaîner par la présentation des principaux moyens de la 67 e Compagnie Génie de Combat Motorisée, de la 14 e Compagnie Génie de Combat Para Commando et de la 15 e Compagnie Génie de Construction. Cette dernière a été orientée sur les moyens d’aide à la Nation et les moyens qu’il est possible de déployer en mission extérieure.
    Au cours de sa visite, Philippe Goffin a particulièrement été marqué par le regard des militaires qui l’ont accueilli. « Je retrouve en chacun d’eux le goût et le plaisir du travail, comme si c’était inscrit dans leurs gènes. C’est le plus bel enseignement », confie-t-il. « Le professionnalisme, le sérieux, l’organisation et la méthode de la Défense sont reconnus sur le terrain. C’est un plaisir d’être à la tête d’un tel département », conclut le Ministre de la Défense.
     
     
    Article rédaction et photos par FIONA SORCE
     
     

    Le 4e Bataillon de génie contribue pour la sécurité

    «Surpasse-toi» en devise.
    «Surpasse-toi» en devise. - F.S.

    Né à Namur en 1913, le Bataillon Génie de la IV Division d’Armée participe à la 1ère Guerre mondiale dès l’année suivante. Il est renommé 4e Régiment Génie en 1923. En 1951, il s’installe à Westhoven, avant de déménager à Amay en 1963. En 2000, la Défense regroupe les moyens du génie dans deux bataillons de la Composante Terre : le 4e Bataillon Génie à Amay et le 11e à Burcht.

    Depuis les attentats perpétrés en 2016, le 4e Bataillon de Génie, dont la devise est « Surpasse-toi », contribue pour la sécurité nationale avec du personnel dans les rues et dans la centrale de Tihange. Il compte aujourd’hui 640 personnes.

    Article rédaction et photos par FIONA SORCE
     
     
     

     

  • C'était un 21 juillet en 2011 dans les souvenirs du Blog Villageois !!! Toutes les photos ici !!!

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    A l’occasion de la Fête Nationale, les cérémonies Patriotiques à Villers-le-Temple  

    F.N.C.  –  F.N.A.P.G.

    Dimanche 17 juillet 2011 à Villers-le-Temple

     

    10.00 heures :  Messe solennelle célébrée à l’occasion de la Fête Nationale par le Doyen A. VERVIER – Sièges réservés.

                            La messe  suivie d’un dépôt de fleurs au monument.

                            Participation de l’Association Porte-drapeau du Condroz.

                            Cérémonie agrémentée par une prestation de

    « La Lyre Nandrinoise ».

    Voir les photos 

    Clic ici pour voir l'album photos

     

  • Simon Gronowski a reçu l’Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne

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    Simon Gronowski a eu l’immense honneur de recevoir par l’ambassadeur allemand, sur décision du président d'Allemagne Frank Steinmeier, l’Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne.

    Source Simon Gronowski

     

     

    Articles archives du Blog des venues à Nandrin de Simon Gronowski 

    Simon Gronowski rescapé de la Shoah conte son histoire aux enfants des écoles de Nandrin clic ici

    Témoignage le mardi 15 mai 2018 à Villers le Temple de Monsieur Simon Gronowski qui a survécu à la déportation  clic ici

    Voir l'album photo clic ici 

     

     

    Une vidéo  Rencontre avec Monsieur Simon Gronowski (BX1 ) sur Youtube vous permettra de découvrir son histoire . Clic ici 

     

  • Massacre d'Oradour-sur-Glane il y a 76 ans aujourd'hui 10 juin 1944, souvenirs sur le Blog avec photos

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    Le massacre d’Oradour-sur-Glane , le 10 juin 1944, de ce village de la Haute-Vienne, situé à environ vingt kilomètres au nord-ouest de Limoges, et le massacre de sa population (642 victimes), par un détachement du 1er bataillon du 4e régiment de Panzergrenadier « Der Führer » appartenant à la Panzerdivision « Das Reich » de la Waffen-SS.

    Il s'agit du plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, assez semblable à ceux de Marzabotto, ou de Distomo (ce dernier perpétré lui aussi le ), qui transposent sur le front de l'Ouest des pratiques courantes sur le front de l'Est.

    Ces événements marquèrent profondément les consciences ; leurs conséquences judiciaires suscitèrent une vive polémique, notamment à la suite de l'amnistie accordée aux Alsaciens « Malgré-nous » qui avaient participé au massacre. Depuis 1999, le souvenir des victimes est célébré par le Centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane, situé non loin des ruines du village à peu près conservées en l'état.

    Source info 

    Massacre d'Oradour-sur-Glane clic ici

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    Institut National de l'Audiovisuel http://www.ina.fr Abonnez-vous http://www.youtube.com/subscription_

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  • D Day le 6 juin 1944 ! Opération Overlord

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    Photo de Sainte-Mère-Église JP 

    Les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone». Ces vers tirés d’un poème de Verlaine sont lus le 5juin 1944 sur les ondes de la BBC. Trois vers qui changeront la face d’un monde alors en guerre.

    Ils sont adressés aux membres de la résistance qui les attendaient depuis si longtemps. Ils annoncent le débarquement des troupes anglosaxonnes.

    L’occupant allemand, Hitler à sa tête, savait qu’il aurait lieu un jour. Pour leurrer l’ennemi, les forces alliées pilonnent les côtes du Pasde-Calais pour lui faire croire que c’est là, un peu plus près de la frontière belge, qu’aurait lieu l’attaque. Menée dans le plus grand secret, l’opération «Overlord» est, au départ, décidée pour le 1er mai 1944.

    L'expression jour J (en anglais D Day) désigne le 6 juin 1944, jour où a débuté le débarquement allié en Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale

    Le jour J, qui marque le premier jour de la bataille de Normandie, est un débarquement prévu le 5 juin 1944 sur des plages normandes, mais finalement repoussé au mardi 6 juin en raison des conditions météorologiques.

    Le 4 juin, les gigantesques convois, qui ont déjà appareillé des ports anglais, doivent faire demi-tour sur une mer de plus en plus démontée. Vers 22 heures, après avoir pris connaissance du communiqué météorologique, le chef allié Dwight David Eisenhower annonce l’irrévocable décision que le débarquement aura lieu le 6 juin : « Je n’aime pas cela, déclare-t-il, mais il me semble que nous n’avons pas le choix… Je suis absolument persuadé que nous devons donner l’ordre… »

    La nuit du 5 au 6 juin l'armada la plus formidable jamais rassemblée s'approche des côtes françaises : 2 727 bateaux de types les plus variés chargent ou remorquent plus de 2 500 engins de débarquement escortés par 590 navires de guerre, dont 23 croiseurs et 5 cuirassés.

    À 3 h 14 le 6 juin, des bombardiers larguent leurs cargaisons sur les plages choisies. À 3 h 30, 15 500 unités aéroportées américaines et 7 900 unités aéroportées britanniques sont larguées à proximité des plages. Ces unités ont pour missions de tenir et capturer des têtes de pont en libérant les accès des plages, et permettant ainsi aux troupes fraîchement débarquées de pénétrer à l'intérieur des terres. Les erreurs de largages alliées engendrent une totale désorganisation du côté allemand empêchant une contre-attaque. De nombreux parachutistes se noient dans les zones volontairement inondées par les Allemands, en partie à cause du poids de leur équipement.

    36 parachutistes des Forces françaises libres du Special Air Service furent aussi parachutés en Bretagne vers minuit dans la nuit du 5 au 6 juin ; 18 dans le Morbihan (opération Dingson) et 18 dans les Côtes-d'Armor (opération Samwest). L'un d'eux, le caporal Emile Bouétard, un Breton, fut tué au combat entre minuit et une heure le 6 juin à Plumelec, Morbihan. Il fut probablement le premier mort du débarquement, d'autres sources mentionnant toutefois plutôt un mort de l'opération Tonga, le lieutenant britannique Den Brotheridge 

    Les Alliés sont de diverses nationalités: des Britanniques et Canadiens (83 115),des Américains (73 000) mais aussi des Français, Polonais, Belges, Tchécoslovaques, Néerlandais, Norvégiens, etc., soit environ plus de 200 000 combattants en tout.

    Des différentes plages où ont débarqué les Alliés, c'est Omaha Beach, surnommée « Bloody Omaha » (Omaha la sanglante), qui connut le plus de pertes humaines. 

    Source info Wikipédia clic ici 

    Voir les pages souvenirs 

    le jour le plus long 1 Clic ici.pdf

    le jour le plus long 2 clic ic.pdf

    le jour le plus long 3 clic ici.pdf

    le jour le plus long4 clic ici.pdf

    le jour le plus long 5 clic ici.pdf

    le jour le plus long 6 clic ici.pdf

     

    L'Album Photo clic ici 

     

    Voir le Photos du Mémorial Day clic ici

     

    Voir l'Album Photo clic ici  

     

    Voir les  photos clic ici 

  • Memorial Day virtuel pour commémorer la mémoire des soldats US, hier lundi 25 mai 2020 les discours !

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    L’ambassade des États-Unis en Belgique a rendu lundi un hommage aux milliers de soldats américains qui ont perdu la vie durant les deux Guerres mondiales sur le sol belge, lors d’une cérémonie virtuelle en raison de la crise sanitaire.


    Les États-Unis commémorent chaque année fin mai, sur leur territoire et dans les 151 cimetières militaires américains dispersés dans le monde.

    Ce Memorial Day, qui s’est tenu ce lundi, est un jour férié pour honorer les membres des forces armées qui ont donné leur vie pour l’Amérique.


    Des presque 500.000 soldats américains qui ont perdu la vie durant les deux Guerres mondiales, plus de 14.000 sont inhumés en Belgique, dans les cimetières militaires Flanders Field de Waregem (Flandre occidentale), de Neuville-en-Condroz et de Henri-Chapelle (tous deux en province de Liège).


    En raison de la pandémie du coronavirus, la cérémonie de lundi s’est déroulée de manière virtuelle, sous la forme d’une « expérience interactive unique » en ligne.


    L’ambassadeur des États-Unis en Belgique, Ronald Gidwitz, l’a dirigée, depuis sa résidence en rappelant que les circonstances empêchaient la visite des cimetières abritant des tombes de soldats américains par « les amis, les (membres des) familles et les volontaires ».


    Le Memorial Day constitue une importante tradition en Belgique, où des cérémonies se déroulent depuis 1923. L’édition 2020 se tenait alors que s’achève le 75e anniversaire de plusieurs événements décisifs de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, dont la libération de la Belgique, la Bataille des Ardennes et le jour de la Victoire en Belgique, le 8 mai dernier.


    À Washington, le président américain Donald Trump a participé à une cérémonie en comité restreint au cimetière national d’Arlington, à l’extérieur de la capitale fédérale.

    Source

     

    Reportage photo de Jean-Pol Gurnade et Brigitte Ledieu.

    L'Album Photo clic ici 

     
     
     
     

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  • Assistez cette année à la cérémonie inédite en ligne du Memorial Day aujourd'hui lundi 25 mai à 18h

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    La cérémonie du souvenir en mémoire aux soldats américains qui ont perdu la vie durant les deux Guerres mondiales sur le sol belge qu’organise chaque année l’ambassade des Etats-Unis en Belgique se déroulera lundi sous un format virtuel, avec la participation de l’ambassadeur en Belgique, Ronald Gidwitz, et de la Première ministre Sophie Wilmès, a annoncé vendredi l’ambassade.
    Les Etats-Unis commémorent chaque année fin mai le «Memorial Day», une fête nationale du souvenir pour les soldats qui ont donné leur vie pour l’Amérique, et qui tombe cette année lundi.
    Des presque 500.000 soldats américains qui ont perdu la vie durant les deux Guerres mondiales, plus de 14.000 sont inhumés en Belgique dans les cimetières militaires Flanders Field de Waregem (Flandre occidentale), de Neuville-en-Condroz et de Henri-Chapelle (tous deux en province de Liège).
    La cérémonie se tiendra cette année, en raison de la pandémie du coronavirus, de manière virtuelle lundi à 18h00 sous la forme d’une «expérience interactive unique» en direct et en ligne, a précisé l’ambassade dans un communiqué.

    Tout un chacun est invité à participer et à se connecter à https://memorialdayonline.com.
    Importante tradition
    L’ambassadeur Gidwitz inaugurera l’événement en direct depuis la Belgique. D’autres personnalités prendront la parole au cours de ces commémorations, dont la Première ministre Sophie Wilmès, le représentant militaire des États-Unis auprès de l’OTAN, le général John Love, et le secrétaire de l’"American Battle Monuments Commission» (ABMC), William Matz.
    Cette expérience en ligne du Memorial Day est réalisée en coopération avec Accenture Interactive.
    Le Memorial Day constitue une importante tradition en Belgique, où des cérémonies se déroulent depuis 1923. L’édition 2020 se tient alors que s’achève le 75e anniversaire de plusieurs événements décisifs de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, dont la libération de la Belgique, la Bataille des Ardennes et le jour de la Victoire en Belgique

    Source

     

    Assistez cette année à la cérémonie inédite en ligne du Memorial Day ce lundi 25 mai à 18h via le lien www.memorialdayonline.com.

    Rien n’empêchera les Belges et les Américains de rendre hommage à ces militaires morts pour notre liberté

    Commune de Neupré

     

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  • La cérémonie du Memorial Day au cimetière américain des Ardennes du 23 mai 2020 annulée, commémorons les morts de guerre américains en Belgique malgré la pandémie

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    ANNULE: La cérémonie du Memorial Day au cimetière américain des Ardennes

    ce lundi 25 mai à 18h via le lien www.memorialdayonline.com.

    Le Cimetière Américain des Ardennes 4121, Neupré, Belgique

    Toutes les infos clic ici 


    Afin de protéger la santé et la sécurité publiques au milieu de la pandémie de Covid-19, les cérémonies du Memorial Day dans les cimetières américains des Ardennes, Flanders Field et Henri-Chapelle en Belgique sont annulées.

    Cependant, l'ambassade des États-Unis auprès du Royaume de Belgique, l'American Battle Monuments Commission et l’AOMDA Foundation sont déterminées à remplir notre mission de commémorer les morts de guerre américains en Belgique malgré la pandémie.

    Les cérémonies du Memorial Day en Belgique cette année seront composées de commémorations digitals .

    La cérémonie du Memorial Day au cimetière américain des Ardennes 25 mai 2019 clic ici

    Nandrin au Mémorial Day 2018 en photos et vidéo clic ici

    Des 5.328 tombes du cimetière américain des Ardennes, 792 sont inconnues, plus de 13 pourcents.
     
      De plus, presque 3/5e des militaires enterrés ici étaient aviateurs, abattus au-dessus de l’Europe pendant la guerre. 
     
    Il s’agit d’une cérémonie visant toutes les vies perdues dans le cadre du conflit. 
    Les hommes qui sont enterrés ici viennent de presque tous les états de l'Union ainsi que du District de Columbia, Canada, Danemark, France, Allemagne, Irlande, Philippines, Royaume Uni et les Antilles britanniques. 
    Ils sont décédés partout en Europe, et même en Asie. 
    Ils proviennent de l’ensemble des divisions des forces armées des Etats-Unis : l’armée, l’armée de l’air, la Navy et les Marines.
      En ce sens, la cérémonie du Memorial Day at ce cimetière représente l’Amérique même au temps de ces guerres.
     
     

    Reportage photo de Jean-Pol Gurnade et Brigitte Ledieu.

    L'Album Photo clic ici 

     
     
     
     

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  • Le Bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens a honoré la mémoire des tous ces héros tombés aux champs d’honneur, 8 mai 1945 il y a 75 ans

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    Nandrin le publie 
    Album photos de commémorations du 8 mai 2020 

    vendredi 8 mai 2020 marque le 75e anniversaire de la signature de l’Armistice de 1945 à Berlin.


    Pour marquer l’anniversaire de cet événement, un hommage a été rendu aux noms de la Commune de Nandrin, des Associations d’anciens combattants et des prisonniers de guerre, par notre Bourgmestre, Michel Lemmens.


    Les 5 monuments commémoratifs de notre commune ont été fleuris de bonne heure ce 8 mai : à Fraineux, Place de Nandrin, rue des Martyrs à Nandrin, à Saint-Séverin et à Villers-le-Temple.

     

    Nandrin

  • Le 8 mai 1945 Jour V, 75 ans cette année 2020

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    Les Alliés proclamèrent solennellement que le 8 mai 1945 serait considéré comme le Jour V, jour de la victoire totale.

    la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne.

    8 Mai 1945 : fin de la guerre en Europe
    Après plus de cinq années d'une guerre en Europe qui a coûté la vie à des dizaines de millions de personnes, les forces alliées pénètrent en Allemagne en février 1945.

    Trois jours après le suicide d’Adolf Hitler dans son bunker, le 30 avril, les troupes nazies qui défendent Berlin capitulent, le 2 mai 1945.

    Dans la nuit du 6 au 7 mai, le général Alfred Jodl - chef d'état-major de la Wehrmacht - signe à Reims la capitulation sans condition de l’Allemagne.

    L'acte de capitulation fixe la cessation des hostilités au 8 mai à 23h01.

    Un nouvel acte de capitulation du IIIe Reich est alors signé à Berlin entre les commandements militaires allemands et alliés. La guerre prend officiellement fin sur le continent européen.

    Ce jour est appelé par les anglophones le Victory in Europe Day ou V-E Day pour « Jour de la Victoire en Europe » ; le mot Europe est ajouté par les Américains pour le différencier du Victory over Japan Day ou V-J Day qui correspond au 2 septembre 1945, jour de la signature de la capitulation du Japon ; pour mémoire les pertes humaines pendant la Seconde Guerre mondiale ont été de l’ordre de 60 millions de morts ;
    les manifestations indépendantistes algériennes réprimées par l'armée française lors des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata en Algérie, massacres qui auraient été la cause de 3 000 à 30 000 morts.

    Source

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  • Commémorations patriotiques 8 mai en ligne pour les anciens combattants ?

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    Circonstances actuelles dues au Corona virus / COVID-19 :
    Chers Membres,
    En accord commun avec le service responsable de la ville de Liège, nous vous confirmons que la journée nationale des porte-drapeaux et la célébration de 101 ans FNC/NSB à Liège, est REPORTEE. du 13 juin 2020
    Une autre date en automne est à fixer. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant dès que possible.
    Un communiqué sera publié dans le prochain Journal des Combattants d’avril/mai 2020.
    Entre-temps, soyez prudent !
    Bien à vous,
    Leon De Turck
    Président National

    Vu les circonstances actuelles dues au COVID-19 / Coronavirus,
    Les cérémonies suivantes ont été annulées :

    Le 8 mai 2020 : Bruxelles : cérémonie officielle à la Tombe du Soldat Inconnu

    Source

     

    Album souvenirs clic ici 

     

    Ce 8 mai marquera le 75e anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale. Un événement qui, cette année, ne verra pas les associations patriotiques venir rendre hommage devant les monuments aux héros tombés pour la patrie.


    A Aywaille, pour pallier cette absence de cérémonie imposée par la crise du Covid-19, on a donc décidé de commémorer ce 75e anniversaire… en ligne.


    « On a annoncé voici deux ou trois semaines déjà que les porte-drapeaux ne pourraient pas se rendre aux monuments cette année, explique Mélanie Leponce, la secrétaire des associations patriotiques d’Aywaille. Mais certains vivaient assez mal le fait qu’on ‘oublie’ ces cérémonies. On a donc eu l’idée de faire un 8 mai confiné. »

    Le principe ?

    Chacun est invité à arborer drapeaux et couleurs nationales sur la façade de son habitation et à partager ensuite la photo, par mail ou via les réseaux sociaux.

    Un événement Facebook (8 mai 2020 confiné en NOIR JAUNE ROUGE (75ans) a en effet été créé par l’association aqualienne, qui espère être rejointe par d’autres sections locales de tout le pays.


    Etonnante donc cette association entre réseaux sociaux et anciens combattants. Et pourtant, cette version 2020 des commémorations de la fin de la deuxième guerre mondiale séduit d’ores et déjà.

    « Tous nos membres arriveront à s’en sortir, avec les mails ou Facebook, assure Mme Leponce.

    Et, d’un autre côté, on se rend compte qu’on parvient ainsi à toucher également un public qui ne sortait auparavant jamais lors des commémorations. »


    Mais sans doute cette guerre menée contre le virus ravive-t-elle la flamme patriotique chez certains.

    « C’est un autre type de bataille, termine Mélanie Leponce. Mais le but de cet événement, c’est de rendre hommage au héros d’hier, mais aussi à ceux d’aujourd’hui… »

    8 mai 2020 confiné en NOIR JAUNE ROUGE (75ans)


    Article et rédaction par G.W.

    Source

     

  • C'était un 19 avril 1943, 3 jeunes arrêtent un train de déportation vers Auschwitz et sauvent Simon Gronowski et 16 personnes

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    le 19 avril 1943, trois jeunes hommes arrêtent le vingtième convoi de déportation en route vers le camp d'extermination d'Auschwitz à Boortmeerbeek en Belgique.
    Ils utilisent un pistolet, une paire de pinces et une lampe rouge pour arrêter le train, le temps de pouvoir ouvrir un wagon.
    De ce wagon ils sauveront la vie directement à 17 personnes.
    À Boortmeerbeek, entre Malines et Louvain, 17 personnes se sont échappées ce jour-là, ils  ont fui  .

    Simon Gronowski et sa mère qui étaient dans le train en route vers la mort.


    Simon raconte que lui aussi a eu la vie sauve ce jour-là , lui seul pas sa maman .

    Retour sur une des visite de Simon à Nandrin cette année encore .

    Un rescapé de la Shoah à l’école de Nandrin en 2018 clic ici

    Ce 7 février, Simon Groweski, rescapé de la Shoah, s’est rendu à la salle le Templier de Nandrin. Plus de 160 enfants de 5e et 6e primaires issus des écoles Saint-Martin (Nandrin), de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple sont venus écouter le récit émouvant de ce grand homme.
    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.
    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »

    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elles ne sauteraient pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    DEVOIR D’HISTOIRE
    Simon Groweski tient à transmettre son histoire pour ne pas que de telles atrocités se reproduisent. « Je n’ai pas voulu vous transmettre un message de chagrin mais de bonheur. La vie est belle. Gardez la foi en l’avenir et croyez en la bonté humaine. N’oubliez pas ce que vous avez entendu aujourd’hui. Quand un enfant entend un témoin raconter son histoire, il devient lui-même témoin. », conclut Simon Groweski.

    Des élèves témoignent
    Particulièrement touchés par le récit de Simon Gronowski, certains élèves ont tenu à nous confier leur ressenti après son témoignage.
    « J’avais peur en écoutant son récit », confie Samuel, 10 ans, élève à l’école Saint-Martin. « Je me mettais dans sa peau et imaginais ce qu’il avait pu ressentir. J’aurais eu peur que des nazis me tirent dessus en sautant du train. Il a marché tout seul en pleine nuit, pendant des kilomètres, en espérant trouver de l’aide. C’est très courageux ! Je ne pense pas que j’aurais survécu si j’avais été à sa place. »
    Sa camarade Linka ajoute : « Je n’aurais pas eu le courage de sauter du train et de laisser ma maman ».
    D’autres ont découvert une part historique dont ils ignoraient l’existence. « Je ne savais pas que des millions de personnes avaient été tuées, ni qu’Hitler avait organisé tout cela. Je suis vraiment choqué. », reconnaît Guillaume 11 ans, de Saint-Séverin.
    Quant à Pauline et Assia (Villers-le-Temple), elles sont admiratives de la force de Samuel Gronowski. « Malgré tout ce qu’il a vécu, il garde le sourire. Il n’est pas resté enfermé chez lui, il a réussi à vivre, à construire une famille et à trouver le bonheur. »
    Tous ces élèves ont promis de devenir témoins à leur tour et de raconter à leurs proches l’histoire de Simon Gronowski.

    Par FIONA SORCE
     
    Il a décidé de briser le silence après 60 ans

    Simon Gronowski, 88 ans, a attendu 60 ans après son calvaire pour raconter son histoire au grand public. « Je n’osais pas en parler car cela me rappelait mes parents et ma sœur décédés. Je culpabilisais énormément suite au décès de ma mère qui, elle, n’a pas pu sauter du train qui l’amenait à Auschwitz. »
    Aujourd’hui, il raconte son histoire pour plusieurs raisons. « Je m’exprime pour rendre hommage aux victimes, contrer les négationnistes et surtout remercier les personnes qui ont risqué leur vie pour me sauver », souligne Simon Gronowski.
    L’homme se définit comme un passeur de mémoire pour les générations futures. Il écrit des livres et parcourt les écoles belges, françaises, allemandes ou encore anglaises pour rencontrer et sensibiliser les jeunes aux horreurs de la guerre. Il nous a glissés à l’oreille que plusieurs réalisateurs lui ont déjà proposé de réaliser un film sur sa vie mais, pour l’instant, aucun projet n’a abouti.

    Par Loris Demarteau
     
     
     
     

     

     

     

     

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  • Connaissez-vous ces 24 résistants liégeois tués en Allemagne?

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    Il existe, dans la ville allemande de Halle, un monument en hommage aux 24 résistants liégeois assassinés dans cette ville entre le 21 juin et le 26 octobre 1944. Il est le fruit du travail des élèves d’une école secondaire, le Christian-Wolff-Gymnasiums.


    Depuis plusieurs années, ces jeunes travaillent sur cette période noire de l’histoire allemande. Ils ont ainsi retracé le parcours des victimes du nazisme, résistants au sein du réseau « Luc-Marc » dont la section liégeoise avait été créée au sein d’une troupe scoute du centre de Liège. Ils ont rencontré à Liège d’anciens combattants, l’historien Christophe Brull et le consul honoraire d’Allemagne, Louis Maraite.


    Ce 7 février, ces étudiants vont revenir à Liège pour rencontrer les descendants de ces résistants.
    « Certaines familles ne savent même pas ce que leurs aïeux sont devenus, commente Michaël Vielbig, professeur d’histoire qui les encadre à Halle, ils souhaitent partager les résultats de leur travail avec les familles. »
    Appel est donc lancé à nos lecteurs : voici les noms des résistants fusillés à Halle.


    La liste

    René Savonet (né en 1909 à Fexhe-le-Haut-Clocher)


    Alphonse Vincent (1906, Angleur)

     

    Francois Lenoir (1919, Noville)


    Joseph Dengis (1910, Ans)


     Dr. André Mathy (1912, Liège)


     Paul Huberty (1923, Plainevaux)


     Henry Jacquemin (1920, à Liège)


    Felix Peetermans (1917, à Amsterdam, arrêté à Liège)


     Leopold Hardy (1907, Chênée)


    René Stasse (1911, Liège)


     Edmond Adam (1898, Liège)


     Marcel Adam (1900, Angleur)


     Jules Smal (1899, Huy)


     Camille Metsu (1899, Woesten)


    Albert Marganne (1910, Fléron)


     Jean Adam (1923, Liège)


    Edmond Godart (1924, Huy)


    Joseph Robert (1917, Liège)


    Gilbert Mativa (1924, Liège)


     Jean Nihoul (1924, Liège)


    Maurice Hornbacher (1920, Vaux)


    Ivan Crettels (1904, Spa)


     Joseph Hamel (1891, Bressoux)


     Pierre Spette (1897, Chênée).


    Si l’un d’entre eux est membre de votre famille, faites-vous connaître par mail auprès du consulat honoraire d’Allemagne à Liège : luettich@hk-diplo.de

     

    Source

  • Il y a 75 ans, le 27 janvier 1945, le camp de la mort allemand d’Auschwitz était libéré

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    75 ans de la libération d’Auschwitz: les leaders mondiaux s’apprêtent à rendre hommage aux victimes de l’Holocauste

    Le camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau s’apprête à recevoir aujourd'hui lundi de nombreux leaders mondiaux pour rendre un hommage officiel aux victimes de la barbarie nazie.

    Il y a 75 ans, le 27 janvier 1945, le camp de la mort allemand était libéré par l’armée soviétique et livrait au monde l’un des témoignages les plus sombres du nazisme et du martyre du peuple juif.

    Autour de la célèbre « porte de la mort » du camp d’extermination de Birkenau, recouverte d’une gigantesque tente blanche pour l’occasion, de nombreux chefs d’Etat, de gouvernement ou représentants participeront à la cérémonie internationale d’hommage aux victimes d’Auschwitz.


    Le roi Philippe et la reine Mathilde ainsi que la Première ministre Sophie Wilmès représenteront la Belgique.

    Le président du conseil européen Charles Michel, Premier ministre sortant, sera aussi présent à Birkenau. Enfin, une délégation de la communauté juive de Belgique ainsi qu’un survivant belge feront partie du voyage.


    Environ 200 anciens déportés et survivants d’Auschwitz, témoins de l’indicible, assisteront à cette cérémonie. Des survivants provenant des USA, Canada, Israël, Australie et de plusieurs pays d’Europe sont attendus, de même que d’anciens prisonniers polonais.


    « Cet anniversaire, cette mémoire, ce symbole de la libération d’Auschwitz montrent l’un des fondements essentiels de la vie d’après-guerre en Europe et dans le monde.

    C’est pourquoi je ne suis pas surpris que de nombreux dirigeants ont compris qu’il était difficile d’être ailleurs en ce jour particulier. Il est clair qu’à l’occasion de ce 75e anniversaire, nous sommes tous unis à Auschwitz avec les survivants vivant parmi nous », a souligné le directeur du Musée et Mémorial d’Auschwitz, Piotr Cywinski.


    Si Auschwitz-Birkenau n’est pas le seul camp d’extermination créé par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale, il est devenu, de part son industrialisation de la mort, le symbole de toutes les victimes de la barbarie nazie et en particulier du martyre du peuple juif.


    Durant la Seconde Guerre mondiale, 1,3 million de personnes ont été déportées dans ce camp de la mort. Environ 1,1 million de personnes, dont 1 million de Juifs, y ont été exterminées, la plupart dans des chambres à gaz mais aussi par épuisement et mauvais traitements. Sur 6 millions de Juifs exterminés, 1 million l’ont été à Auschwitz qui fut la destination finale et le mouroir des Juifs d’Europe.


    En Belgique, 25.835 personnes ont été déportées, du 4 août 1942 au 31 juillet 1944, depuis Malines vers Auschwitz. À la fin de la guerre, à peine 1.240 Juifs déportés sont revenus en Belgique, soit moins de 5 %.

    Source

  • Bataille des Ardennes 75e anniversaire, c'était du 16 décembre 1944 au 25 janvier 1945

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    La bataille des Ardennes est le nom donné à l'ensemble des opérations militaires qui se sont déroulées en Ardennes pendant l'hiver 1944-1945.

    Le théâtre des opérations se déroule presque exclusivement en Belgique orientale, principalement en Ardenne belge avec, pour objectif final, la reconquête du port d'Anvers, mais l'offensive allemande sera stoppée avant même d'atteindre la Meuse.

    La bataille commence le 16 décembre 1944 par une attaque surprise allemande, à laquelle on a donné le nom d'« offensive von Rundstedt ». Le Generalfeldmarschall von Rundstedt y était opposé : il estimait que l'objectif était trop ambitieux.


    Les Allemands l'appellent opération Wacht am Rhein (en référence au tableau de Lorenz Clasen et de la célèbre chanson), et les Anglo-Américains Battle of the Bulge (la « bataille du Saillant ») prenant en considération la forme de « coin » que la ligne de front avait prise lorsque la pénétration allemande fut arrêtée.


    La bataille des Ardennes se termine fin janvier 1945, après le refoulement des Allemands au-delà de leur ligne de départ.

    Source

    Dans le cadre du 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes,
    la Commune de Bastogne et ses partenaires ont uni leurs forces pour proposer

    un programme riche en activités,reportage photos clic ici 

    Des photos également de ART LIBERTY. FROM THE BERLIN WALL TO STREET ART

    EXPOSITION EN PLEIN AIR

    L'Album Photos clic ici 

    Nous y avons rencontré des Nandrinois 

    Toutes les infos sur le Mémorial , Mardason ,Cimetière etc   clic ici 

    http://www.ftlb.be/transit/Carte_BA_FR-EN.pdf

     

    75 ans de la Bataille des Ardennes: l’hommage de Bastogne et de la nation américaine aux vétérans

    Une délégation d’une trentaine de parlementaires américains de la Chambre et du Sénat, tant du camp démocrate que républicain, a constitué la plus importante représentation d’élus à avoir effectuer le voyage à Bastogne dans le cadre des commémorations du conflit nommé outre-Atlantique «Battle of the Bulge». Cette délégation était emmenée par la présidente de la chambre, Nancy Pelosi.
    Après avoir été accueillie à l’hôtel de ville Bastogne par le bourgmestre Benoît Lutgen, cette délégation a pris part au cortège patriotique dans le centre de Bastogne avec des arrêts pour des dépôt de fleurs aux monuments Patton et McAuliffe, érigés en hommages aux généraux militaires américains considérés comme héros de la Bataille des Ardennes.
    Le gouvernement fédéral belge était représenté par la Première Ministre Sophie Wilmès et le vice-premier ministre David Clarinval, le ministre Willy Borsus représentait, lui, le gouvernement wallon. Les officiels ont participé au traditionnel jet de noix du balcon de l’hôtel de ville. Une cérémonie d’hommage aux vétérans, dont une trentaine étaient de retour à Bastogne, 75 ans après la Bataille de Ardennes, a ensuite eu lieu.
    «Le temps n’a pas de prise sur vous. Vaillants au combat, vous l’êtes toujours au soir de votre vie. Vous avez traversé l’Atlantique pour venir vous recueillir, une fois encore, sur les lieux où tant de vos camarades n’ont pas eu votre chance. Rien n’arrête votre sens du devoir», a exprimé le bourgmestre de Bastogne, Benoît Lutgen, à l’égard des vétérans, évoquant les pèlerinages de milliers de leurs compatriotes américains «désireux, eux aussi, de se recueillir dans ces endroits où vous avez marqué l’Histoire en lettres d’honneur et de sang.»
    Le bourgmestre de Bastogne a aussi abordé «la peur et le repli » actuels.
    «Il y a 75 ans, vingt mille soldats américains sont morts ici pour nous rendre la démocratie, la liberté et nous permettre de vivre dans un État de droit qui garantit le respect de chaque être humain», a rappelé Benoît Lutgen
    «Aujourd’hui, ces valeurs, sont remises en cause dans le monde. Votre engagement fut de les restaurer. Notre engagement est de les défendre. Et c’est un combat permanent. Le mener sans relâche est le plus bel hommage que nous puissions vous rendre», a-t-il aussi ajouté lors de la cérémonie d’hommage.
    La présidente de la chambre américaine, Nancy Pelosi, a évoqué la Bataille des Ardennes comme étant « ’un des plus grands actes d’héroïsme américain" . Le sénateur John Boozman a souligné la volonté de «libérer" des troupes américaines, en évoquant le souvenir de son père lors de la Bataille des Ardennes.
    Enfin l’ambassadeur des Etats-Unis en Belgique, Ronald Gidwitz, a rappelé l’importance des liens entre son pays et Bastogne, considérée comme la ville la plus américaine d’Europe.
    A l’issue des discours, les vétérans américains ont reçu de nouvelles distinctions d’hommages remises par les personnalités officielles.
     
     

     

     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/bataille-des-ardennes-75e-anniversaire-reportage-a-bastogne/

     

     

  • Le monument de la Grand-Place va être rénové à Ouffet

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    La commune d’Ouffet a présenté son budget communal. De nombreux projets sont attendus en 2020, comme la piste cyclable entre Ellemelle et Warzée ou la restauration du monument sur la Grand-Place.

    Avec un boni global de 181.247,93€, la bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart, se montre positive. « Les chiffres sont bons. On reste très prudent quand on élabore le budget. On essaie d’être attentif à l’argent qu’on dépense. On a un budget qui tient la route, mais on doit être vigilant », nous dit la bourgmestre.

    Concernant le service ordinaire, les recettes s’élèvent à 3.275.679,42€ et les dépenses à 3.240.051,91€. La politique fiscale reste inchangée. En 2020, le CPAS recevra 350 000€. La zone de police du Condroz aura une dotation de 177.243,71€ et la zone de secours Hemeco recevra 116.850,73€.

    Rénovations et constructions
    De nombreux projets (extraordinaires) sont au programme : la commune prévoit ainsi une somme de 848.952,09€ (fonds propres et subsides).

    « C’est une commune qui bouge.

    On est ambitieux, mais on reste attentif à nos finances », indique la bourgmestre.

     

    Le monument sur la Grand-Place se fera une petite beauté cette année.

    21.000€ (12 500€ de subsides) vont être utilisés pour la restauration du soldat au-dessus de l’édifice.

    « C’est un monument important et un patrimoine à sauvegarder.

    On a fait venir des experts.

    La Grand-Place est un lieu stratégique pour la commune », affirme Caroline Cassart.

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    Le « logement de transit » au Perron fera aussi l’objet d’un aménagement. La commune a l’obligation légale d’en avoir deux.

    Un montant de 100.000€ sera donc utilisé, dont 75.000€ de subsides.

    L’école communale de Warzée aura peut-être un nouveau réfectoire.

    Le budget prévoit en effet 10.000€ pour les frais d’architecte.

    Plusieurs rues seront également rénovées : la rue Tige Pirette, la rue Halbadet et la Ruelle des Fossés. Notons aussi la création de la piste cyclable entre Ellemelle et Warzée et les « logements tremplins » à Ellemelle (voir La Meuse Huy-Waremme du 10 décembre 2019).

    Par R.MA.

     

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  • L'exposition permanente Des Territoires de la Mémoire !!! Plus Jamais ça !!!

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    Réservez vos visites et vos animations

    • 04 230 70 50
    • Formulaire de demande de réservation clic ici
    • Place Xavier Neujean 22, 4000 Liège
    • L’exposition permanente des Territoires de la Mémoire, évoque le cheminement des déportés dans les camps nazis. Très vite, on réalise que l’interrompre est impossible. Guidé par la voix de l’acteur Pierre Arditi, le son, les images et les jeux de lumière, le visiteur est amené à découvrir des espaces qui explorent l’une des pages les plus sombres de notre Histoire : la Seconde Guerre mondiale, la montée du nazisme, les camps de concentration et d’extermination. Le parcours se prolonge par des témoignages et évoque la survie après la captivité. À l’issue de cette visite intense et émouvante, chacun est confronté à la réalité actuelle et s’interroge : que faire et comment résister aujourd’hui ?
    • Un parcours multimédia en six parties

    • Tout public à partir de 11 ans
      Capacité de l'exposition :
      11 ans <> 15 ans : 25 pers. (confort), 27 pers. max (sécurité)
      >15 ans : 20 pers. (confort), 22 pers. (sécurité)
      7€ (adultes)
      5€ (-26 ans / Senior / Carte Fed+ / Demandeur d’emploi / Personne handicapée)
      1,25€ (Article 27)
      Du lundi au vendredi : de 9h à 16h (dernière entrée)
      Samedi et dimanche : de 10h à 16h (dernière entrée)
      En juillet et en août : de 10h à 16h (fermé le dimanche)
      Fermé les jours fériés et le deuxième lundi de décembre
      - 24/12 - 25/12 - 31/12 - 1/01
      Durée de la visite : 75 minutes
      90 minutes avec animation (sur demande uniquement)
      Accessible aux PMR
      Informations et réservations :
      04 230 70 50
      Formulaire de demande de réservation clic ici
      www.citemiroir.be
      Réservations obligatoires pour les groupes.

     

    Source

    https://www.territoires-memoire.be/

     

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  • Bataille des Ardennes: Bastogne attend 100.000 personnes

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    Le week-end prochain, Bastogne devrait se remplir de touristes belges et étrangers. On parle de 100.000 personnes. Autant dire que la circulation ne sera pas aisée.
    La ville de Bastogne s’y prépare depuis des mois : le week-end prochain, elle va accueillir les commémorations du 75ème anniversaire de la Bataille des Ardennes.
    Au menu, beaucoup d’activités qui se dérouleront du vendredi 13 au dimanche 15 décembre.
    Le vendredi, le Bastogne War Museum va accueillir des auteurs, des dessinateurs et des photographes qui ont réalisé des œuvres sur la bataille.
    Parmi ceux-ci se trouve Philippe Jarbinet, auteur de « Airborne 44 ». La séance sera rythmée également par la rencontre avec des vétérans en début d’après-midi.
    Le samedi 14
    Le samedi, par contre, le programme sera plus chargé, avec des focus plus spécifiques sur l’assistance médicale durant la bataille. Cette journée rendra hommage également à plusieurs personnalités qui ont participé aux combats. La soirée sera encore plus animée, grâce à deux représentations inédites au Mémorial du Mardasson, avec de l’animation musicale et des foodtrucks. Le dimanche, les activités sont déplacées à l’Espace 23, toujours à Bastogne. En plus de la rencontre avec les vétérans, 40 véhicules militaires seront exposés.
    Festival du film de Mémoire
    En plus de ces activités, le War Museum exposera des débris d’un avion et des tentes militaires. Pour ceux qui voudraient partager un souvenir, un studio d’enregistrement est prévu à cet effet dans le cadre du « Share your WWII story ». Du 11 au 15 décembre, Bastogne hébergera également le Festival du film de Mémoire, organisée par l’ASBL Bastogne Memorial avec la collaboration du Bastogne War Museum et du CineXtra.
    Cette première édition va permettre aux passionnés d’histoire de découvrir de nombreux films et documentaires qui retracent les grandes étapes de la bataille.
    À Hardigny
    Le petit village d’Hardigny, non loin de Bastogne, se transformera en véritable champ de bataille les 14 et 15 décembre afin de vous plonger dans l’ambiance de la bataille !
    Le samedi, les reconstitutions vont commencer dès 10h30 et seront gratuites, à la différence du dimanche. La journée prévoit la présentation de matériel de l’époque ainsi qu’une simulation des combats entre militaires.
     Au menu se trouvent également des figurants qui, en costumes et à bord de véhicules de l’époque, vont rendre assez réaliste le scénario !
    Le dimanche, 250 figurants vont jouer un spectacle d’une heure dès 10h30 qui simule les combats de la Task Force Booth contre la Panzer Division.
    Les préventes sont, bien sûr, déjà disponibles.
     

  • Commémoration des évènements de Noël 1944 le 22 décembre 2019

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    En décembre 2019, cela fera 75 ans que le village de Verdenne https://verdenne44.be/ aura été le théâtre de violents affrontements entre Américains et Allemands durant la période de Noël 1944.
    La rue principale du village en porte d’ailleurs le nom.

    Durant trois jours, le village commémorera ce triste épisode de la Bataille des Ardennes:

    - Dimanche 22 décembre de 14h00 à 17h00: parcours spectacle retraçant en 5 tableaux la bataille de Verdenne sur base de témoignages. Attention, réservation obligatoire au 0476/064059!

    - Lundi 23 décembre: journée académique et historique. Dépôt de gerbe à la stèle du Calvaire (14h00), séance académique sous chapiteau avec discours et narration historique des événements (15h00), réception (16h00) et exposé historique détaillé par Luc Vangansbeke sur la bataille de Verdenne (18h00)

    - Mardi 24 décembre: messe de minuit sous chapiteau

    Durant les 3 jours, exposition de véhicules et matériel militaire (chapelle), exposition de photos et projection de films historiques (salle du village).

    L'entrée est gratuite (réservation obligatoire pour le parcours théâtre! à

    Parkings aisés - Navettes gratuites.

    Plus d'infos via: verdenne44@gmail.com - 0476 06 40 59  https://verdenne44.be/ - https://www.facebook.com/Verdenne-44-1913564052010227/

     

    du 22 déc. 14:00 au 24 déc. 20:00
    Rue de Noël 1944 44, 6900 Marche-en-Famenne, Belgique

    Verdenne 44

    Commémoration des évènements de Noël 1944

  • Les 75 ans de la Bataille des Ardennes, pas seulement à Bastogne !!! les infos ici

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    Ce mois de décembre 2019 sera marqué par les commémorations du 75 e anniversaire de la Bataille des Ardennes en province de Luxembourg. Connus mondialement pour avoir été le théâtre de cette ultime offensive allemande, Bastogne et ses villages ne seront cependant pas les seuls à proposer des activités pour le 75 e .
     
    Aux quatre coins de la province, plusieurs manifestations, parfois d’envergure, se dérouleront entre décembre et janvier. Shows pyrotechniques à Manhay ou encore marche nocturne aux sons des bombardements à Houffalize. Demandez le programme.

    Le 75e anniversaire de la bataille sera tout prochainement célébré dans la commune de Bastogne. Oui, mais pas seulement !
     
    Le 75e sera également commémoré dans d’autres communes de la province avec des événements qui n’ont parfois rien à envier avec ceux de la Nuts City. C’est le cas par exemple à Grandmenil, village de la commune de Manhay, qui se prépare à son grand week-end baptisé Ardennes History Remember.
     
    Du 13 au 15 décembre, un grand rassemblement international de véhicules militaires avec 250 reconstituteurs se déroulera dans le nord de la province. Au programme trois shows pyrotechniques, présence de témoins locaux, bourse militaria et concert d’un groupe venu tout droit d’Arizona. « C’est à Manhay que la 2e Division SS fut stoppée définitivement par les Alliés », commente Eddy Monfort, responsable de l’organisation.  
    « On va vu les choses en grand »

    « Depuis trois ans, nous organisons une reconstitution, mais nous avons vu les choses en deux fois plus grand pour ce 75e.
     
    Le vendredi 13, une parade défilera dans les rues de Manhay avec environ 400 personnes. Il y aura également une dizaine de blindés et des dizaines de véhicules d’époque. Le samedi et dimanche, plus de 350 personnes vont rejouer le combat entre Allemands et Américains dans un show pyrotechnique. Les explosions se feront entendre comme à l’époque ! Nous allons rejouer l’histoire.
     
    Ça va être fabuleux. C’est un événement international durant lequel nous accueillerons 27 vétérans américains. » À noter, toujours à Manhay, le parcours en véhicules militaires le 5 janvier qui reliera Manhay à Wanne.

    À Houffalize également, les organisateurs ont décidé de marquer le coup pour le 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes en proposant une foule d’activités le week-end du 18 et 19 janvier 2020.
    Une marche sous le son des bombes

    Mis sur pied par le Royal Syndicat d’initiative d’Houffalize, l’événement évoquera les bombardements meurtriers qui ont anéanti la petite ville en provoquant la mort de 200 civils.
     
    Pour ce faire, les organisateurs ont créé un événement exceptionnel et unique.
     
    Le samedi, à partir de 19h, la ville d’Houffalize sera plongée dans le noir et les participants seront invités à se balader dans les rues de la ville. « Une promenade sous le vacarme des bombardiers et dans le fracas des bombes, le tout accompagné d’effets lumineux et pyrotechniques », commente l’organisation. « Dans les rues, des figurants et des véhicules militaires d’époque mettront le public dans une ambiance de guerre. »

    Attention, les places pour cet événement unique sont limitées et nécessitent donc réservation.
     
    Le prix est fixé à 20 euros par personne et 12 euros pour les moins de 12 ans.
     
    Infos et réservations sur le site www.houffalize-tourisme.be Le dimanche 19 janvier, place à un repas de la libération dans une ambiance d’époque. Ce même week-end se déroulera l’inauguration officielle du char Panther restauré tout récemment.

    Au nord de la province, la commune d’Erezée célébrera également son week-end commémoratif au monument de Sadzot.
     
    Colonne militaire, anciens combattants sont au programme le dimanche 29 décembre.
     
    « Dans le cadre d’une plus vaste organisation notamment avec Vaux-sur-Sûre, des vols d’avions d’époque devraient avoir lieu dans le ciel. Une activité qui dépend cependant de plusieurs facteurs, dont la météo », précise Michel Jacquet, le bourgmestre.
     
    Sur les traces du Général Patton
     

    Le chef-lieu de la province de Luxembourg célébrera également le 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes. Du 13 au 15 décembre, un événement baptisé « Sur les traces du Général Patton » se déroulera à Arlon.
     
    Une manifestation traditionnelle organisée par l’Indian Head, une association de collectionneurs et de spécialistes en reconstitution des forces armées américaines de la Seconde Guerre mondiale.
     
     
    « Nous avons choisi cette région, car elle fut en décembre 1944 et janvier 1945, le témoin d’événements historiques », commente l’association.
     
    « Nous aurons l’honneur et le plaisir de recevoir Monsieur George Patton Waters, le petit-fils du Général Patton. Il participera à tout le week-end de la manifestation dans nos quartiers qui seront installés au centre du Sacré-Cœur de Clairefontaine. » Le saviez-vous ?
     
    Le chef-lieu dispose d’un monument en l’honneur du général américain.
     
    Un monument, implanté à proximité du tribunal d’Arlon, situé où le militaire américain a motivé ses troupes pour lancer son armée dans la Bataille des Ardennes.

    Concernant le programme de l’événement, il débutera le vendredi 11 décembre, à 19h30, avec un concert de l’US Air Force Band in Europe en l’église Saint-Martin. Un concert baptisé « Remember 44 ».
     
    Le samedi 12 décembre, un convoi militaire Indian Head quittera Clairefontaine « sur les traces du Général Patton » en matinée. Il fera une halte à Fouches où sera inauguré un monument commémorant la chute d’un bombardier sur ce village.
     
    L’après-midi, défilé de véhicules et « static show » au centre-ville arlonais avec en soirée, un bal de la Libération à l’INDA. Le dimanche, le convoi ralliera Bastogne depuis Clairefontaine.

    À noter qu’une exposition photos du Luxembourg pendant la Seconde guerre, de l’invasion à la libération, se tiendra également à l’Office du tourisme, rue des Faubourg.
     
    Un hommage à l’hôpital attaqué
     
     
    Dans la commune de Sainte-Ode et plus précisément sur le site de la Barrière Hinck se déroulera un événement original dans le cadre du 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes.

    Pour rappel, en décembre 1944, un hôpital de campagne avait été attaqué par les Allemands, faisant fi de la convention de Genève interdisant de s’en prendre aux installations médicales floquées avec la Croix-Rouge.
     
    Appartenant à la 101e Division Aéroportée, la 326th Airborne Medical Compagny fut la cible des blindés et de l’infanterie allemande dans la nuit du 19 décembre 1944.
     
    L’hôpital fut balayé par des tirs de mitrailleurs durant plus de quinze minutes.
     
    Beaucoup de soldats furent tués et les survivants furent faits prisonniers suite à une reddition négociée par le Médecin Lieutenant-Colonel David Gold.
     
    Une capture qui allait évidemment entraîner d’importantes difficultés pour la suite de la Bataille. La 101e Division Aéroportée étant privées d’hôpital pour y soigner ses blessés. Les patients qui avaient survécu purent se sauver vers Bastogne dans un hôpital de fortune dans la zone encerclée.
     
    En 2009, lors du soixantième anniversaire de la Bataille des Ardennes, un monument commémoratif avait été inauguré sur le site de l’hôpital attaqué.

    Ainsi, le 14 décembre prochain, un événement commémorera la 326TH Medical Com aussi appelées les Anges de Bastogne.

    Plusieurs hommages seront rendus à ces infirmiers et infirmières de la Bataille des Ardennes au travers de démonstrations, d’une exposition et des cérémonies.
     

    En lieu et place de l’ancien hôpital de campagne, un poste de secours sera reconstruit à l’identique. Un poste de secours moderne sera également mis en place à Bastogne Barrack et sera accessible grâce à un système de navette.

    1.000 victimes dans le village de Verdenne
     
    Le petit village de Verdenne dans la commune de Marche s’apprête également à commémorer les tristes événements d’il y a 75 ans.
     
    Pour rappel, le village marchois avait été le théâtre de violents affrontements entre Américains et Allemands en Noël 1944. Durant trois longues journées, les soldats des deux camps s’étaient livrés à une lutte acharnée pour obtenir la Poche de Verdenne. Du 23 au 26 décembre, plus de mille soldats avaient perdu la vie au combat.
     
    Dans le cadre du 75e anniversaire, un comité a décidé de faire revivre ces événements tragiques avec l’aide du Famenne Ardenne Museum, du Cercle d’histoire et des autorités communales.
     
    Les commémorations débuteront le dimanche 22 décembre avec un événement original. Sur un parcours spectacle, les visiteurs pourront (re)découvrir la bataille de Verdenne sur base de témoignages.
     
    Ce spectacle retracera le contexte général de l’offensive en zoomant sur des événements particuliers à Verdenne à l’hiver 44. Les acteurs redonneront corps aux témoignages des protagonistes de l’époque sur les lieux mêmes des terribles événements.
     
    Un départ est prévu toutes les 20 minutes entre 14h et 17h.
     
    Les réservations sont obligatoires (0476/06.40.59). Une activité gratuite. Le lundi, place aux cérémonies plus officielles avec une journée académique et historique, mais aussi un dépôt de gerbe à la stèle du Calvaire.
     
    En fin de journée, Luc Vangansbeke, commandant militaire retraité, donnera un exposé historique sur la Bataille de Verdenne.
     
    Finalement, le mardi, une messe de minuit sous chapiteau sera célébrée.
     
    Durant les trois jours de commémorations, des véhicules et du matériel militaire seront exposés.
     
    Une exposition de photos et des projections de films historiques seront également visibles à la salle du village. Plus d’infos : www.verdenne44.be.

    Par S.C.

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  • Pourquoi le 11 novembre ?

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    Armistice signé le 11 novembre 1918 dans une clairière de la forêt de Compiègne, proche de la gare de Rethondes.
     
    Les conditions d'un armistice sont arrêtées le 4 novembre 1918 à Versailles par le Conseil suprême de la guerre des Alliés, puis communiquées par le maréchal Foch à la délégation allemande présidée par le Dr Erzberger, le 8 novembre à Rethondes.
    L'armistice est signé le 11 novembre à 5 h 10 pour prendre effet à 11 heures. 
    Il sera renouvelé le 13 décembre 1918 et le 16 janvier 1919, puis reconduit le 16 février jusqu'à la signature du traité de Versailles (28 juin 1919).
     

    Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchalFoch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

    Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé le traité de Versailles.

     

    source Wikipédia clic ici 

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  • Vendredi à Nandrin c'était les commémorations de l'Armistice du 11 novembre 1918 en photos

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    L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5h15 marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne, mais il ne s'agit pas d'une capitulation au sens propre, le cessez-le-feu est effectif à 11 heures.
     
    Certainement en raison d’une météo printanière, un petit cafouillage quand Monsieur Jean Lizin, Président des Associations patriotiques et de la FNC de Nandrin,  nous a remémoré la bataille des Ardennes* !!!
    *La bataille des Ardennes est le nom donné à l'ensemble des opérations  déroulées en Ardennes pendant l'hiver 1944-1945.
     
    Que nenni nous étions bien en novembre et aux commémorations de 14-18
     
    En la présence du bourgmestre Michel Lemmens et les enfants des écoles de Nandrin qui ont pris la parole ,discours , chants, ainsi que la Brabançonne .
    Le président Jean Lizin a également remercié le personnel communal pour l'entretien toujours parfait des monuments.

    Il a mis aussi à l'honneur Messieurs Tony Evelette , Georges Devillers et Adelin Jadot pour l'implication durant de nombreuses années de devoir de la mémoire dans la commune de Nandrin et sur le Condroz.
    Le bourgmestre a clôturé l'événement en remercient les portes-drapeaux, rappellent l'importance du devoir de mémoire au travers de la flamme , invitant les personnes présentes à une collation offerte par la commune de Nandrin .
     
     

  • WEEK-END DE LA MÉMOIRE MARCHIN

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    Assistez au weekend de commémorations de la Seconde Guerre Mondiale à Marchin et apprenez-en plus sur cette
    période marquante de l’Histoire.
    Au programme : camp militaire, véhicules d’époque, hôpital de campagne, armurerie, marches, concert, cérémonie d’hommage…


    EN PRATIQUE
    Les 14 et 15 septembre 2019
    4570 Marchin
    Infos : 0473 70 38 11

    Source