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  • U16 : RES TEMPLIERS-NANDRIN - VERVIERS Le 15 septembre 2019 à 11h30 Un match fou et un score de 5-4 !

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    Une fois n’est pas coutume de relater un match d’équipes de Jeunes.

    ü Pourtant, quoi de plus normal que de parler du futur d’un club qui revendique la qualité de son « École de Jeunes » et ici, en l’occurrence, celle de TEMPLIERS-NANDRIN qui compte près de 300 jeunes inscrits.

    L’occasion était belle ce dimanche de mi-septembre pour assister au 2ème match de championnat des U16 Provinciaux qui recevaient l’A.S. Verviers à 11h30’.

    L’équipe de Templiers, majoritairement construite autour de purs produits de « l’École de Jeunes » est véritablement le fruit d’un travail commencé dès le premier touché de ballons.

    Depuis lors, les « gamins » ont grandi et fameusement progressé !

    Que l’avenir leur ouvrir les portes des équipes fanions (à l’instar des 3 frères SAUVAGE et d’autres) afin que le Club puisse rentabiliser son long travail de formation avec l’aide d’entraineurs de mieux en mieux formés.

    ü  Le match

    En montant sur le terrain, pour la 1ère fois en championnat cette saison, dans ses installations et surtout devant son copieux public fort en voix, on sent Templiers motivé pour aller cherche cette première victoire.

    Malgré le départ de 2 de ses joueurs, durant la semaine, et au moins un blessé, Templiers prend Verviers de vitesse et est largement dominateur. Après un bon quart d’heure et une toute grosse occasion ratée, les supporters enthousiastes voient la victoire au bout de la rencontre.

    C’était peut-être prétentieux puisqu’en 120 secondes, Verviers plante 2 buts dont le premier sur un pénalty bien tiré. L’engouement au bord du terrain baisse d’un ton, seulement un court instant puisqu’avant la pause, Templiers revient au score pour rentrer aux vestiaires sur un 1-2 ne reflétant pas la physionomie du match.

    L’entraineur local, Christophe LUNARDI (Ex Standard Fémina) devait trouver une parade tactique pour faire émerger les pensionnaires Nandrinois face aux Verviétois au physique plus imposant et nettement plus rusés dans les duels.

    Ce discours se traduit sur le terrain et Templiers, avec un positionnement remanié, se sent plus à l’aise mais, c’est Verviers qui score une 3ème fois !

    Et puis… le match s’emballe pour en affoler le marquoir 2-3, 3-3, 3-4, 4-4 !

    Après un match dingue et digne d’un « mano a mano » et une grosse intervention du gardien, tout Templiers croise les doigts pour ne plus prendre de but.

    La tension est à son comble et les supporters portent véritablement les joueurs qui retrouvent leurs jambes de l’entame du match pour… et bien, comme dans les contes de fées, planter ce 5ème but qui offre la victoire et les 3 points à Templiers. Score final, 5-4.

    ü  L’après match

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    L’entraineur Christophe LUNARDI accompagné d’Oliver LEMMENS son délégué, avant de féliciter leurs joueurs, s’empressent d’aller saluer leurs homologues Verviétois. Une marque de Fair-Play comme on aimerait voir dans toutes les rencontres sportives.

    Pendant que ses joueurs s’élancent pour un tour de terrain de « décrassage » afin de relâcher les muscles et, surtout, de recevoir les applaudissements des parents et des supporters, après un rapide débriefing discret avec son délégué, il prend le temps de me « lâcher » une petite phrase, toute simple mais qui expliquait facilement le chemin de la victoire…

    « En foot, tout est important … mais la force pour vaincre, vient de la tête ! ».

    La satisfaction de ce premier succès en championnat et de ce premier avec Templiers, C. LUNARDI souhaite le partager avec ses joueurs, sur le terrain de la victoire avant de quitter le terrain pour une douche bien méritée.

    ü  Au balcon

    Aussi bien Paul HENRTAY (C.Q.) que Thierry COULEE (R.T.J.F et Directeur Technique) après avoir vécu la rencontre aussi intensément qu’au bord du terrain, ne cachaient pas leur satisfaction de voir pratiquer un beau football basé sur un véritable fond de jeu.

    Élément autant important que les victoires pour le futur du Club Nandrinois.

    ü  Au calendrier

    Si vous voulez suivre et supporter les U16, ils se rendent à ET. Elsautoise le 22 à 11h30 pour affronter d’autres « Verts et Blancs », puis recevront le RFC. LIEGE le 29 à 11h30’, Club emblématique de la province de Liège et leader actuel du championnat.

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    Article et photos de GyM.

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  • Bientôt la rentrée du supérieur … dont les coûts ne cessent de croitre !

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    Après le fondamental, le 2 septembre, le secondaire dans la foulée, le temps est venu de prévoir le retour aux études dans le supérieur.

     

    Bien que toujours occupées par les corrections et les délibérations des épreuves de la session de septembre, les écoles ouvrent déjà leurs portes pour les réinscriptions et surtout pour les inscriptions des nouveaux étudiants en quête d’un tremplin idéal pour leur vie professionnelle future.

    Un conseil donné par les écoles est de bien se renseigner sur les dates des pré-inscriptions pour éviter la cohue du jour de la rentrée, d’autant que dans certains cas, des tests préalables sont requis pour l’établissement des différentes « classes ».

    ü Le choix des études est encore incertain à la sortie du secondaire et tellement loin du métier rêvé !

    Pourtant ce choix est important vu le lourd tribut (et ce mot est faible dans certains cas !) à supporter pour toutes les familles qui souhaitent offrir le meilleur à leur(s) enfant(s).

    On ne saurait donc trop recommander de bien murir ce choix et surtout de prendre la peine de questionner, autant les écoles que des connaissances qui suivent déjà les cours envisagés.

    Il n’est pas superflu de questionner son entourage actif professionnellement pour en savoir plus sur le métier souhaité ainsi que sur ses exigences.

    Ceci permet d’éviter de découvrir, en cours de formation, des facettes du métier qui ne collent pas aux attentes et surtout à l’image qui en est faite au départ.

    Un dernier regard sur les offres d’emplois vacants du marché de l’emploi permet d’évaluer la facilité (ou pas) d’intégrer la vie professionnelle dans le métier pressenti ainsi que les montants des revenus y afférents. C’est aussi une motivation pour entrer dans la vie active …

    ü Après le choix des études et donc du métier souhaité, vient le choix de l’école.

    Ce choix est aussi important que le choix des études puisqu’il impacte directement les frais à investir durant les années de la formation souhaitée.

    Fréquemment cités, les critères suivants sont à prendre en compte :

    • La réputation de l’école et l’aide qu’elle apporte dans la recherche de(s) stage(s) et d’un emploi.
    • L’accessibilité en fonction de votre domicile et des moyens de transport pour y arriver.
    • Le coût demandé pour la formation et les syllabi, sachant que celui-ci peut fortement varier en fonction des réseaux et des écoles elles-mêmes.

    D’autres critères peuvent aussi être importants en fonction de chacun (langue, handicap, …).

    ü Les frais de la formation… sujet extrêmement préoccupant pour beaucoup de familles.

    Sur le site de la FEF (Fédération des étudiants francophones) vous pouvez y lire ce qui suit dans un article intitulé « Aides sociales: quels sont tes droits » :

    « Bien que les récentes études chiffrent déjà le coût des études entre 8.000 et 10.000 euros/an, celui-ci ne fait qu’augmenter, réduisant chaque jour un peu plus l’accessibilité à notre enseignement. ».

    Sur base des informations obtenues auprès d’étudiants et de professeurs de diverses écoles de la région Liégeoise, des aides existent non pas pour réduire le coût demandé mais bien souvent pour en faciliter le paiement.

    Des aides structurelles et sociales sont prévues. Chaque institution met au service de tous, un département « d’assistance sociale » pour, dans un premier temps, fournir les précieuses informations et ensuite, une aide à l’introduction des dossiers pour obtenir des facilités.

    ü Enfin, ne pas oublier les métiers en pénuries !

    D’après le patronat et les professionnels du placement des demandeurs, certains métiers sont en « pénurie ». Le Forem reprend dans un tableau synthétique, une liste des métiers concernés et qui qui sont en manque de candidats pour répondre à la demande.

    Retrouvez ce tableau en suivant ce lien : Métiers critiques, en pénurie, porteurs et d’avenir : Comprendre les nuances ».

    Ne pas perdre de vue non plus que les métiers techniques et/ou manuels ont la côte depuis quelques années…

    ü Pour conclure :

    Il appartient à chacun de faire ses choix en fonction d’une situation personnelle et de priorités bien étudiées.

    Vous l’aurez compris, le choix d’une formation en vue d’obtenir un métier ne peut se faire à la légère et est aussi complexe que les études elles-mêmes !

    ü Sources

    • Le site du Forem.
    • Le site de la FEF.
    • Des informations rapportées.

    Article de GyM.

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  • Enfin quand les manants paysans remportent leur 1ère victoire contre les nouveaux bobos ruraux !

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    ü Chante Maurice oui chante … tu es le roi de nos fumiers, on s’en fout de ton auditoire !

    Enfin, fallait-il en arriver à un jugement du tribunal de Gironde pour que le roi de nos villages puisse encore oser lever le bec ?

    Et ben « OUI », ils en sont arrivés là, les « ceuss » venus de la pollution, du vacarme des villes et du bruit des voitures sans oser parler du reste qu’ils sont les seuls à connaitre et à avoir fui !

     

    Les anciens de chez nous, désolé de ce mot choisi au risque d’être pris pour un réfractaire au changement, ou plus justement pour ne pas dire les « vrais » comme on dit chez nous, en arrivaient à se croire devenus étrangers chez eux !

     

    Oui Mesdames et messieurs, oui « nous turtous », nous avons accepté de perdre notre identité, pire nos traditions ou nous avons été obligé de la laisser de côté au profit de qui ???

     

    Pour y répondre, nous ne devons pas chercher très loin et chacun se souvient du temps où certains souhaitaient attirer des revenus plutôt que des personnes. Les gens de la ville et leurs revenus rapportaient bien plus que ceux des fermiers !

     

    Trêve de souvenirs désagréables et place à d’autres, aux chanteries de coqs, rare distraction de nos aînés à l’heure de la messe. Aussi un bruit qui dérange, les cloches de nos églises !

     

    Oui Maurice, chante et surtout ne t’arrête pas !

     

    D’ailleurs, autant la France que la Wallonie ne t’on-elles pas choisi pour être nos emblèmes ?

    Article de GyM.

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    la justice autorise le coq Maurice à continuer de chanter, le coq avait été condamné à se… taire par le juge !

    Clic ici 

    Source Clic ici

    Un coq condamné à se… taire par le juge ! clic ici

    Ils sont confrontés à des litiges insolites clic ici

     

  • C’est la rentrée … mais cette-fois, je suis rôdée

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    À l’heure où les petites têtes blondes (et les autres aussi) reprennent le chemin des bancs scolaires, les médias se mobilisent pour nous communiquer les avantages nouveaux pour tenter de réduire les frais d’une éducation sensée être gratuite !

    À notre tour de vous relayer quelques conseils d’une maman qui partage volontiers ses trucs et astuces pour offrir à ses enfants une saine éducation en partant d’idées anciennes et aujourd’hui oubliées.

    Sur son site : https://zerocarabistouille.be/, que vous pouvez consulter, vous pourrez y trouver pas mal de choses intéressantes qu’il nous semblait bon de vous en faire profiter aussi.

     

    Voici l’article « Vive la rentrée zéro déchet, ou presque … » que nous avons repris pour vous !

    Armée comme une « Warrior », je balaye de la main les slogans publicitaires des grandes surfaces, je découpe en petits morceaux les promotions « 3 + 1 gratuit » !

    Cette année scolaire sera zéro déchet ou ne sera pas.

    Comme à chaque fois, nous avons reçu la liste à rallonge des fournitures scolaires nécessaires pour nos filles. Pourtant, depuis plusieurs années, les profs limitent cette liste au maximum et ne mentionnent plus spécifiquement qu’il faut telle ou telle marque de produit. De quoi décrisper un peu les parents. Reste qu’arriver à réduire à zéro ses déchets dans un tel contexte devient presque le parcours du combattant.

    Mais comment faire alors ?

    ü Les fournitures

    Ça passe d’abord par une sensibilisation de l’enfant sur l’importance de respecter et de faire attention à ses affaires. Mes filles ont bien conscience de la valeur des articles scolaires qu’elles ont. Elles en prennent donc soin et veillent à ne pas les perdre. Elles savent qu’on ne les rachètera pas chaque année. C’est autant de déchets non générés. Pour nos supers héros du zéro déchet, c’est devenu leur mission de tous les jours !

    Si je dois remplacer des articles abîmés, je privilégie avant tout le seconde main. Les magasins comme Les Petits Riens ou Oxfam disposent souvent d’un rayon d’articles scolaires où l’on peut faire de superbes découvertes. J’ai aussi un petit stock de fardes, pochettes, crayons et stylos billes dans mon grenier. Il s’agit d’articles que j’ai amassé avec le temps et que j’écoule petit à petit ou d’articles que j’ai reçu ci et là d’amis qui ne savaient plus qu’en faire.

    Quand je ne peux trouver les articles recherchés en seconde main, je me tourne alors vers des fournitures neuves de qualité, durables et non toxiques, comme une latte en métal ou en bois, des crayons surligneurs fluos… Ça coûte un peu plus cher mais c’est parfois le prix à payer pour protéger la santé de nos enfants.

    A l’école de nos filles, depuis quelques années, un achat groupé de fournitures s’est mis en place grâce à l’association des parents. C’est tout bénéfice pour le portefeuille (on bénéficie d’un prix de groupe), on gagne du temps (plus besoin de faire les magasins, on est livré à l’école à une date donnée) et on limite sérieusement les déchets (on reçoit les articles à l’unité car ils ont été achetés en grande quantité). Et cerise sur la gâteau, il y a même des fournitures « vertes » dans les choix possibles

    Dans certaines librairies-papeteries, vous pouvez aussi acheter des articles à l’unité sans emballage. Vous soutenez ainsi un commerce local et vous disposerez certainement de meilleurs conseils que dans un supermarché.

    ü Le cartable

    Là encore, nous privilégions du « seconde main ». Le site 2ememain.be en propose une belle variété. Par contre, il faut s’attendre à avoir des prix plus élevés et plus de concurrence si vous effectuez votre recherche en pleine rentrée scolaire.

    Attendez peut-être un peu que la cohue soit passée ou soyez proactif.

    Nos cartables sont de la marque Kipling car cette marque offre un bon service après-vente. En plus, c’est belge ! Tout dernièrement, une des tirettes du cartable d’Una s’était cassée. Soit le cartable est encore en garantie, soit Kipling peut le réparer. Dans ce cas-ci, ça nous a coûté une quinzaine d’euros et un peu de patience. Il est maintenant comme neuf. De plus, ces cartables sont lavables en machine et sont très résistants pour durer plusieurs années.

    Eastpak dispose également d’un service après-vente et d’une garantie standard de 30 ans sur tous les produits classiques. Il est aussi possible de les faire réparer.

    ü Les livres scolaires

    Du seconde main à nouveau ! Je vais chez Pèle-Mèle (magasin de recyclage culturel du côté de Bruxelles) ou dans les librairies d’occasion. Je réutilise de vieux dictionnaires (en plus, ça coûte une brique un dico neuf !). Ou alors, on demande aux amis qui ont de grands enfants pour racheter (ou recevoir) les livres scolaires dont ils n’ont plus besoin. Et depuis peu, à l’école de la grande, ils ont mis en place en système de prêts de livres scolaires. Quelle bonne idée !

    ü Les collations et lunchs

    Nos filles disposent d’un petit set pour leurs collations et lunchs : gourde en inox, boîtes à tartines, à fruit et à collations. Certains jours, elles mangent à la cantine et d’autres elles prennent un dîner-tartines maison. Elles n’ont plus que des collations maison et des fruits bios pour leur 10h et 4h. Vive la collation saine ! Découvrez vite toutes mes recettes simples et légèrement sucrées pour petits écoliers affamés

    Je recouvre, je recouvre, et je m’éneeeerve !

    Aaaah, l’autre stress de la rentrée qui génère en moi des bouffées de chaleur est sans conteste quand mes filles rentrent de l’école et m’annoncent “Maman, y a des livres et des cahiers à recouvrir et ça doit être fait pour demaaaaaain”.

    Je suis au bord de la crise de nerfs car jamais ô grand jamais je n’arrive à recouvrir ces cahiers et livres avec ce recouvre livre autocollant. Y a des bulles, y a des griffes et puis j’arrive même plus à le décoller …. aaaarghh.

    Ça tombe bien, j’en ai plus, je vais donc me lancer dans des solutions plus originales comme des couvre-livres :

    • en tissu réutilisable, lavable et surtout jolis ;
    • en sac en papier, pour l’esprit récup’ ;
    • en papier kraft sur lequel vous pourrez laisser libre cours à votre créativité, et après, hop, ça se recycle ;
    • en vieilles cartes routières, pour voyager toute l’année et réviser sa géographie.

    ü Pour une classe zéro déchet

    Nous avons la chance d’avoir nos filles dans une école où l’écologie, l’environnement et la santé de nos enfants comptent. Où les professeurs mettent en place des actions pour sensibiliser les enfants (et les parents ;)) à limiter leurs déchets.

    Si ça n’est pas le cas de la vôtre, sachez qu’un ensemble de projets peuvent accompagner les écoles pour s’engager dans une démarche plus durable. Bruxelles Environnement propose des programmes gratuits au travers du « réseau des écoles en action pour l’environnement« . En région wallonne, il s’agit de la campagne Ecoles en développement durable. Il existe aussi le programme « GoodPlanet » qui propose plein de chouettes challenges scolaires dont la journée Gros Pull, Croque Local, Zéro déchet…

    N’hésitez pas à en parler avec le professeur de votre enfant. Il est fort à parier qu’en expliquant votre démarche zéro déchet et en proposant différentes idées et solutions (chacun sa gourde, collation saine …), vous créerez un intérêt auprès de celui-ci, et pourquoi pas, auprès de toute l’école. L’association de parents peut aussi être une bonne porte d’entrée pour lancer des actions concrètes.

    ü Sources

    Article de GyM.

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  • Inspirée de son Église, le village de Saint-Séverin lance sa ROMANE en 1989 ! le saviez-vous ?

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    ü La ROMANE de Saint-Séverin, une bière connue bien au-delà de nos frontières et autrefois servie au Vatican !

    Saint-Séverin, village du Condroz est placé depuis des siècles à l'ombre d'une église médiévale où vécurent des moines de Cluny. Celle-ci est de style roman, avec ses voûtes et ses arcades, son ambiance austère fut rendue plus joviale par les « AMIS DE LA ROMANE ».

    ü Buvez mes frères!

    La première trace officielle d'un procédé de fabrication de la bière provient d'un prieur de l'abbaye suisse de Saint-Gall, sur les bords du lac de Constance. On y brassait 3 catégories de bière: la Prima melior réservée aux pères et aux hôtes de marque, la Seconda pour les frères laïcs et la Tertia, fabriquée en grande quantité pour les pèlerins. La cervoise était fabriquée, à l'origine, sans houblon. La cervoise houblonnée (cervesia lupulina) apparaît pour la première fois dans une charte de l'abbaye de Saint-Denis en 768. Ce sont les bénédictins qui introduisent ensuite la fabrication de la bière au houblon en Lorraine. On distinguait alors la bière des pères (potio fortis), bière forte destinée aux moines et la bière des couvents, plus faible pour les moniales. (in La vie quotidienne des religieux au Moyen Âge, Léon Moulin, Hachette, 1978).

    ü De la légende à la réalité

    Les brasseries monastiques sont nombreuses et suivent l'expansion du mouvement Cistercien en Europe. Si dans le sud les moines refondent la viticulture, c'est dans toute l'Europe médiévale du Nord que la bière est fabriquée. Là où la vigne ne peut pas bien pousser. Mais dès le 15° siècle, beaucoup d'abbayes, en concurrence avec les brasseries artisanales, abandonnent leur brasserie. Au 16e siècle, il ne reste guère que la brasserie de l'abbaye de saint Laurent à Dieulouard en Moselle qui soit encore connue. Elle disparaît a la Révolution Française. Ce n'est pas le cas en Allemagne et en Belgique ou les bières d'abbaye ont su se maintenir malgré la concurrence industrielle. C'est un Flamand, saint Arnould, abbé bénédictin d'Oudenburg, qui est le patron des brasseurs. La légende raconte qu'il aurait constaté que les buveurs de bière étaient moins malades que les autres pendant les épidémies. Que ne va-t-on pas inventer pour satisfaire ses petits péchés véniels?

     

    Il existe en Belgique 5 brasseries d'abbayes fabriquant la Bière des Pères trappistes:

    • l'Abbaye d'Orval,
    • l'Abbaye de Scourmont et sa fameuse Chimay,
    • l'Abbaye de Westmalle et sa triple Westmalle,
    • l'Abbaye de St Sixtus à Westvleteren produisant la Trappisten, la double, la spéciale, l'extra et abt ;
    • l'Abbaye Notre Dame de St Rémy à Rochefort diffusant la Trappistes de Rochefort.

    Par ailleurs, plusieurs brasseries commerciales qui ont racheté des brasseries monastiques ou repris des bières fabriquées autrefois par les moines ont droit à l'appellation Bière d'Abbaye. Les plus connues sont la Grimbergen, brassée autrefois à l'Abbaye de Grimbergen par les pères norbertins et la Leffe, brassée autrefois à l'Abbaye de Leffe.

    ü Et la ROMANE dans toutes ces bières de qualité supérieure, d’où vient-elle ?

    Dans ce mouvement, avec un tel héritage et dans l'esprit des talents séculaires de la communauté monastique, Saint-Séverin se devait de recréer un breuvage hautement symbolique. Le 6 mars 1999, Gilbert HEUSDAIN (Amateur Saint-Séverinois de bonnes bières belges) a donc eu le privilège (et aussi le plaisir) de mettre en contact Guy MOTTET (Président du Comité des Fêtes de Saint-Séverin) et Pierre JACOB, un jeune brasseur d'Ambly (Nassogne). Ce jeune ingénieur en industrie agro-alimentaire, a en effet choisi la voie des vapeurs houblonnées pour se lancer professionnellement.

    Un choix qui n'est pas de la petite bière, car n'est pas fils de «Cambrinus» qui veut !

    Reprise depuis 1996, il a mis au point une bière ambrée, au taux d'alcool de 70h vol.

    Les experts de la « sans col » estiment :

    • Qu'à portée de nez, elle dégage un parfum de caramel amer.
    • Elle révèle un certain piquant sur la langue et rend beaucoup de fraicheur au palais et en arrière-bouches.
    • Elle ne contient que des ingrédients naturels, ce qui donne à son perlé beaucoup de finesse et de vivacité, mais sans mousse abondante».

    (Extrait du Vif l'Express)

    ü La brasserie de Saint-Monon produira durant 20 ans, La ROMANE aux 3 parfums, Blonde, Rousse et Brune.

    Les premiers brassins furent testés entre amis, avec un certain bonheur.

    Elle s'appelait alors tout simplement « La Cuvée d'Ambly ». Le nom de baptême de cette Ardennaise changea aussi en prenant comme patron «saint Monom.

    Pierre JACOB accepte d'adapter sa belle rousse savoureuse et bien houblonnée, pour créer une bière labellisée aux couleurs du village de Saint-Séverin, une bière franche, ne cachant pas ses mérites par un goût sucré trompeur.

    ü La ROMANE, comme toutes les bières est à boire avec déférence !

    Et c'est ainsi que, pour le plaisir de vos papilles, Saint-Arnould, Saint-Monon et Saint- Séverin veillent sur la destinée d'une bière dont nous sommes fiers, « La Romane de Saint- Séverin ». Aujourd'hui, La ROMANE est connue bien au-delà de nos frontières.

    ü Comment profiter de tout le plaisir de boire une ROMANE ?

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    Gilbert HEUSDAIN, le Père de la ROMANE de Saint-Séverin.
    Il était intarrisable lorsqu’il en parlait.

    Mais une telle bière ne se déguste pas n'importe comment.

    Pour qu'elle vous dévoile toutes ses qualités, voici quelques conseils qui ne sont peut-être pas superflus :

    • Vous avez ramené chez vous quelques bonnes bouteilles; ne vous précipitez pas sur le tire-bouchon, «La Romane» est une bière vivante refermentée en bouteille, elle contient donc des levures, laissez-la reposer quelques Jours en cave, à l'abri de la lumière et surtout pas dans le réfrigérateur, vous risqueriez de tuer votre bière qui deviendrait une lavasse plate et insipide. Gardez-la debout s'il s'agit de quelques jours mais couchée si c'est pour plus longtemps.
    • Conseil de nos spécialistes Gilbert HEUSDAIN (consommateur) et de Pierre JACOB (Brasseur). Une heure avant de la consommer, amenez-la à la bonne température de dégustation, entre 8 et 10° voir 12° pour la Brune et la version au Miel, c'est alors qu'elles dégageront leurs arômes les plus subtils, mais attention, manipulez vos bouteilles avec douceur, sinon à quoi bon les laisser reposer.
    • Préparez vos verres à dégustation, plus larges en bas plus étroits vers le haut.
      Lavez-les a l'eau claire, surtout pas de détergent, rincez-les juste avant de servir, sans les essuyer.
    • Comme un bon vin Invitez quelques amis, «La Romane est une bière conviviale qui semble encore meilleure lorsqu'elle est en bonne compagnie »
    • Rassemblez les verres près de vous, enlevez la capsule puis tirez gentiment le bouchon...
    • Servez le premier verre en l'inclinant puis en le redressant au fur et à mesure, lorsqu'il est plein; ne redressez pas la bouteille, servez dans la foulée le deuxième puis le troisième verre.
    • S'il reste de la bière dans la bouteille, redressez-la délicatement et posez-la.
    • Une petite goulée pour rincer la bouche et puis une autre pour goûter pleinement le nectar...

    ü Aujourd’hui, Saint-Séverin aurait pu fêter les 20 ans de la bière du village…

    Comme déjà annoncé le 17 juin dans « Le Comité des Fêtes et des Amis de la Romane de Saint-Séverin jette l’éponge à Nandrin ! », la Romane ne sera plus vendue.

     

    ü Recette du «coqard» à la Romane miellée de Saint-Séverin :

    Ingrédients :

    • 1 coqard de + 1,3 Kg
    • Le Coqard est un poulet à croissance lente (84 jours), entièrement élevé dans les Ardennes belges et nourri avec une alimentation 100% végétale, le CoqArd est issu de la race Ardennaise, souche rustique locale sélectionnée pour ses qualités organoleptiques et sa croissance lente. Le CoqArd présente un goût exceptionnel, proche de celui des volailles sauvages et perd peu de poids à la cuisson. Ce poulet propose un équilibre nutritionnel qui permet de diminuer le taux de triglycérides et de rétablir le bon taux de cholestérol. A terme, cet équilibre contribue à la prévention des maladies cardio-vasculaires et des problèmes de diabète…
      Le Coqard est une appellation reconnue au niveau régional et protégée. Elle implique la reconnaissance d'un cahier de charges à suivre par tous les acteurs de la filière.
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    • 33 cl de Romane au miel de Saint-Séverin
    • 40 gr de beurre
    • 4 échalotes
    • 6 dl de consomme de volaille
    • 3 dl de crème fraiche

    Préparation

    • Désosser a cru votre coquard dans votre cocotte, faire fondre le beurre et colorer les cuisses et suprêmes coupés en deux, sel, poivre
    • Ajouter les échalotes émincées
    • Au four à 200° pour une durée de +/- 50 min, vérifier régulièrement l'appoint de cuisson
    • Débarrasser votre volaille de la cocotte et tenir au chaud
    • Dégraisser celle-ci et déglacer la avec 33 cl de Romane au miel de Saint-Séverin
    • Réduire ce jus de cuisson ; puis mouiller avec 6 dl de consommé et réduire à nouveau de moitié
    • Ensuite crémer de 3 dl de crème fraiche et amener à consistance ; ajuster l'assaisonnement
    • Replacer votre coqard en cocotte encore quelques minutes au four et servir pour le bonheur de tous.

    Salutations gastronomiques de Jean-Paul SCHRECK, cuisinier de renommée Nationale qui vous souhaite une bonne santé entre amis et surtout une dégustation à la hauteur des produits choisis !

     

    ü  Sources

    Article de GyM.

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  • TEMPLIERS-NANDRIN, ROI du Pays Noir en battant Gosselies par 2-3 !

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    TEMPLIERS-NANDRIN, « ROI du Pays Noir » en battant Gosselies par 2-3 !

    Pour le deuxième tour de la Coupe de Belgique, Templiers-Nandrin part, en car, serein en direction du « Pays Noir » avec à sa tête un Fabrice Piters (voir photo d’archive) qui avait dit à ses joueurs de se faire plaisir : « Nous n’avons rien à perdre face à une équipe de Gosselies, logée en championnat 2 étages au-dessus de nous ».

    La composition de Templiers-Nandrin

    Ne pouvant compter sur sa meilleure composition en l’absence de Jamin, Degbomont et Mare, le Mentor Nandrinois aligne : Hanosset, Damsin, Bertels, Barbay, Velter, Sougnez, Burton, De Blaere, Depouhon, Bawin et Grégoire pour défendre les couleurs de Templiers-Nandrin.

    Expérimenté et fin tacticien, Fabrice Piters perçoit rapidement les qualités et surtout les manquements de son adversaire pour les utiliser au mieux en jouant en vitesse et profondeur. Finalement les remplaçants font parfaitement leur job ce qui permet à Templiers de rentrer au vestiaire avec déjà 3 buts inscrits par Bawin (19ème, 31ème et 42ème). C’est donc tout logiquement qu’il est élu « Homme du Match » par son coach (tout en mettant en avant l’importance de son collectif) et un score mérité de 1-3 face à un Gosselies qui ne s’attend pas à une pareille surprise.

    De retour sur le terrain Gosselies modifie son système de jeu, ce qui ne perturbe pas les Templiers, bien décidés à défendre leur résultat tout en restant appliqués.

    Le premier changement pour Templiers n’arrive qu’à l’heure de jeu avec Henry qui remplace Depouhon, puis à la 69ème, Deblaere cède sa place à Morsat et finalement Di Pasquale monte au jeu à la place de Grégoire à un quart d’heure du terme.

    Ces changements permettent à Templiers de continuer à gérer la seconde mi-temps n’offrant à Gosselies que de très rares possibilités avant le dernier but des locaux à la 83ème pour sceller le score à 2-3. 

    Comme 4 autres clubs de la région, Templiers est en route pour le 3ème tour !

    C’est donc naturellement que les Templiers, staff, joueurs et supporters savourent leur victoire et regardent déjà vers la Côte pour le troisième tour pour y rencontrer Blankenberge.

    Comme à son habitude Fabrice Piters ramène tout le monde « les pieds sur terre » en rappelant que l’objectif du Club reste le Championnat… mais que la magie de chaque match peut offrir aux audacieux une victoire qui est toujours bonne à prendre et fait plaisir à fêter ! 

    Réservez votre place dans le car pour supporter les Rouges et Noirs !

    Le 11 août prochain, pour ce nouveau long déplacement, Templiers organise un car au départ du Stade du Péry (9h30 et retour prévu vers 22h pour le prix de 20€) Renseignements pour le déplacement : 0486/79.77.08, 0497/92.11.72 ou encore 085/51.11.81. (Attention, les places sont limitées).

    Source : Informations rapportées.

    Article de GyM.

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  • Votre Blog Villageois compte 1000 J’AIME ! Sur Facebook !

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    16387201_1588251314523372_1329969358623068375_n.pngVotre Blog Villageois compte 1000 J’AIME ! 

    La Meuse "Blog villageois " .

    https://www.facebook.com/BlogNandrin/

    Ce n’est pas un objectif en soi mais atteindre ce fameux chiffre rond pour une petite commune comme Nandrin qui compte moins de 6000 habitants est un exploit.

    Cet indicateur n’est pas le reflet du nombre de lecteurs puisque vos partages permettent à beaucoup de personnes de lire le contenu du Blog.

    Ceci est aussi la preuve que vous avez besoin d’une information filtrée pour vous tenir au courant de la vie de votre commune.

    C’est donc avec fierté que l’équipe du Blog Villageois Nandrin partage avec vous ce nouveau pallier franchi !

    Avec vous et pour vous, nous sommes partis pour le suivant !

    Merci 1000 fois !

     
  • La piètre météo de ce dimanche n’a pas attiré beaucoup de VTTistes sur les beaux parcours proposés par le club de foot de TEMPLIERS-NANRIN !

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    Après une semaine de grand soleil, tous les espoirs d’un magnifique succès étaient permis, pour les comitards et les nombreux bénévoles venus apporter leur aide à l’occasion de la reprise de la Nandroinoise, 27ème du nom, par le Club de foot de TEMPLIERS-NANDRIN.

    Mais lorsque « Dame Nature » décide qu’il en sera autrement, rien ni personne ne peut s’y opposer !

    ü Un investissement sans compter pour la préparation de la 12ème manche du Challenge Stany Smol Trek 2019 qui en compte 15 sur la saison.

    Depuis de longs mois, la préparation de cet évènement qui s’inscrit dans le calendrier de la diversification des activités du RES TEMPLIERS-NANDRIN en préparation de son année 2021, année du Centenaire, s’est faite avec beaucoup de motivation et d’attention.

    Vendredi soir, tout était prêt et une dernière réunion pour s’assurer que le Club avait bien pensé à tout… alors que les premières gouttes tombaient sur Fraineux.

    Samedi matin, dernière tâche, la vérification, sous une pluie battante, du fléchage bien utile pour replacer les flèches déjà arrachées faite et constater les dégâts causés par un vent fort sur Hermalle avec la chute de plusieurs arbres sur le parcours.

    Enfin, chacun pouvait rentrer chez lui l’esprit tranquille.

    ü Les mots de réconfort d’autres organisateurs voisins et de Stany Smol en personne, étaient les bienvenus pour mettre du baume au cœur des organisateurs Nandrinois trempés jusqu’aux os.

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    Il est clair que la déception était de mise au terme de cette journée chez les organisateurs malgré le sentiment d’avoir tout fait pour que l’accueil, les circuits et les services proposés soient à la hauteur de la réputation du Challenge Stany Smol Trek et des Amis de la Romane (organisateur des 26 éditions précédentes).

    Entendre de la part des collègues et du patron du challenge de tels propos de réconfort, n’efface pas cette déception mais permettent de relativiser et de se féliciter de la participation des 205 courageux qui ont pris leur pied pour beaucoup ou galéré pour les autres qui n’avaient pas préparé leur monture pour un terrain boueux

     

    Comparaison n’est pas raison, mais, lorsqu’en même temps, les 24H de Spa doivent, pour la première fois de leur histoire, être arrêtées durant 25% de la course à cause de la météo...

    ü Merci aux participants pour le respect et la propreté des sites, sans avoir besoin d’en faire la demande !

    Tous les travailleurs de l’ombre étaient unanimes pour reconnaitre le respect et la propreté des VTTistes. Les douches, le lavage des vélos, les ravitos et tout le reste, ne laissaient aucune trace du passage des participants.

    Aussi, revenait souvent l’idée de prendre cette activité comme exemple de respect au sein même de TEMPLIERS.

    ü Au-delà de cette déception, l’optimisme était dans la bouche de beaucoup !

    Pour conclure, à tête un peu reposée, la conclusion était :

    On ne saurait que faire mieux l’année prochaine !

    ü Le prochain rendez-vous du Challenge est fixé au 8 septembre à Aywaille.

    Pour en savoir plus, cliquez sur ce lien : Challenge Stany Smol Trek.

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    ü Pour le RESTN la journée n’était pas finie …

    Après cette déjà très longue journée sous la pluie et le rangement du matériel utilisé pour le VTT, le football reprenait rapidement ses droits avec un match en coupe de Belgique à domicile contre Loyers (P1 Namuroise) remporté finalement par les Templiers (P2) aux tirs au but, après avoir arraché l’égalisation dans les arrêts de jeu.

    Dans les articles de SudPresse vous pouvez y retrouver l’article en page 36 de l’édition Huy-Waremme de ce lundi 29 juillet et vous pouvez y lire que le gardien local Grégory HANNOSSET était gratifiée d’une prestation 5 étoiles écœurant les attaquants Namurois.

    TEMPLIERS rencontrera au prochain tour de la Coupe de Belgique, Gosselies.

     

    De son côté, l’équipe B de Templiers remportait son match en déplacement à Momalle sur le score de 0-2 pour le compte de la coupe de Province P3-P4. L’équipe était coachée exceptionnellement par Roger Mossoux en l’absence de l’entraineur principal.

     

    Belle fin de journée donc pour TEMPLIERS qui retrouvait aussi le soleil…

    ü Sources

    • Photos d’un post de Stany Smol.

    Article de GyM.

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  • Saint-Séverin en mode « Cyclisme » et « FETE » ce 21 Juillet. Encore une belle réussite pour le RSC CYLISTE NANDRINOIS !

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    Pour ces courses que toutes les communes de Wallonie espèrent organiser un jour, Saint-Séverin, pour la qualité de son exigeant circuit et l’expérience du Club Cycliste Nandrinois, a été retenu pour cette édition 2019 des Championnats de la « Fédération Cycliste Wallonie-Bruxelles » au nom du « BELGIUM CYCLING ».

     

    ü Avant l’esprit sportif, il faut d’abord retenir l’ambiance de fête qui reprenait sa place au centre du village.

    Toute proportion gardée, Saint-Séverin s’est transformé le temps d’une journée en ville étape du tour de France ; j’ai bien dit « toute proportion gardée ».

    La fierté de cette organisation réussie à presque tous points de vue, se lisait sur le visage d’André RINGLET, Président du club cycliste local !

    ü Deux bémols à mettre en avant.

    Puisque la volonté de ce club est de toujours s’améliorer, André RINGLET, retient toutefois 2 bémols de cette belle journée…

    Bémols venant de 2 riverains, qui malgré l’information distribuée en toute boite, qui stipulait très clairement l’interdiction totale de circuler sur le parcours. Deux voitures ont outrepassé les injonctions des signaleurs et ignoré la signalisation mise en place par les services de la commune.

    Elles se sont retrouvées sur le parcours, dont une à contre-sens, mettant en danger les jeunes cyclistes.

    Heureusement l’accident a pu être évité.

    ü Au travers les photos, vous aurez le plaisir de constater, de par vous-même, l’ambiance « PRO » qui régnait ce dimanche ensoleillé.

    Malgré le jeune âge des participants, tout était prévu, autant du côté des équipes représentées que des organisateurs qui pouvaient avoir, en cas de besoin accès à la « photo finish ».

    Du côté des sportifs, mobilhomes, tentes, voitures et aussi rouleaux pour les échauffements avant de prendre le départ… comme pour les pros, rien n’est laissé au hasard !

    La victoire se gagne sur des détails.

    Pour les spectateurs et suiveurs, le Club Cycliste avait lui, de son côté dressé un grand chapiteau, pour pouvoir offrir de l’ombre, et proposait une petite restauration et des boissons fraiches.

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    ü Un petit mot sur l’aspect Sportif.

    Une petite centaine de coureurs (Filles et Garçons) s’alignaient pour endosser le maillot tant convoité de « Champion F.C.W.B. », maillot aux belles couleurs de la Wallonie.

    Vous trouverez tous les classements dans notre album photo.

    Dans les catégories U13, U14 et U15, à l’exception de l’épreuve U15 féminine, les nouveaux champions du contre la montre sont également devenus champions de la course en ligne.

    Sachez que le matin était réservé aux championnats du contre la montre pour les catégories de 13, 14 et 15 ans et l’après-midi pour les courses en ligne pour toutes les catégories (de 8 à 15 ans).

     

    Il serait trop long de vous relater les 10 épreuves du copieux programme de la journée.

    Raison pour laquelle, le Blog ne commente que la dernière épreuve de la journée, c’est-à-dire, la plus longue !

    Sur la ligne de départ, 12 coureurs impatients de s’élancer pour les 18 tours du circuit long de 1.700 mètres, échangeaient encore quelques mots dans la bonne humeur.

    Dès le départ, la course est nerveuse jusqu’à l’envolée fulgurante de Corentin DELHAYE qui fit une « De Gendt », solitaire du début à la fin des 30,6km. Il augmente son avance de tout en tour et termine, toujours seul avec un écart confortable de 2’14’’ (Presqu’un tour d’avance) sur le groupe des 8 puis 7 poursuivants sur la ligne d’arrivée.

    Assuré de terminé seul, il ralenti son allure infernale du début de course à 3 tours de la fin pour soit, ne pas doubler tous ses concurrents ou soit que la fatigue et la chaleur ne lui permettaient plus de maintenir le même tempo !

    C’est donc sous l’œil des commissaires et des applaudissements de ses supporters qu’il remporte le dernier maillot distinctif disputé de la journée, maillot qu’il portera une année durant.

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    Corentin DELHAYE, fier de ses 2 maillots, à la plus grande joie de sa famille.

    Bravo à lui et à tous les participant(e)s de la journée.

    ü Un petit regret personnel…

    Au-delà de cette nouvelle réussite, il manquait aux spectateurs habitués des courses cyclistes à Nandrin et ailleurs, la voix bien connue, dynamique qui vous fait voir la course autrement et surtout les commentaires avisés de l’ancien coureur Nandrinois, Benoit RAMELOT.

    Comprendront nos propos, seuls ceux qui ont connu Luc VARENNE, l’idole de tous les reporters sportifs !

    ü Pour terminer et pour l’anecdote !

    Notre commentateur de la RTBF du Tour de France, Rodrigo BEENKENS n’aurait certainement pas manqué de vous relater l’histoire de notre joyeux architectural, l’Église Romane Saint-Pierre et Saint-Paul qui trône fièrement sur la bute de la place de Saint-Séverin.

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    ü Sources

    • Texte et photos de GyM
    • Classements de Romain SMEETS (Classificateur pour la FCWB).

    Article de GyM.

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  • L’histoire de Saint-Séverin se raconte aussi en légendes sur le Blog

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    ü Un village sans légende est un village sans histoire, sans passé !

    Celle que vous allez lire ci-dessous est la plus connue des 3 légendes de Saint-Séverin.

    Pour celles et ceux qui ne souhaitent pas la lire en entier, vous trouverez en fin d’article, quelques planches illustrées par Marco VENANZI (cité dans « Saint-Séverin Nandrin l'histoire de l'église Romane en vidéo à vos agendas, visites guidées Saint-Séverin dimanche 4 août 2019 »), les textes sont du scénariste Michel DUSSART, tous deux en soutien des élèves des écoles de Nandrin.

    ü Les carpes de SAINT-SYMPHORIEN :

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    En ce temps-là, le village s'appelait Saint-Symphorien-au-Bois (ou dans le Bosquet). Quelques lustres, sans doute, s'étaient écoulés depuis que le comte Gislebert de Clermont avait donné un terrain à l’abbaye de Cluny pour que des moines viennent s'y installer.

    Les Clunistes (ainsi les a-t-on nommés longtemps) n'y ont jamais été plus de cinq, le prieur compris.

    Ils se livraient à l’étude, au travail manuel, à la prière, et pratiquaient l’aumône. Peut-être l’un d'eux passait-il son temps à recopier des manuscrits. Ils durent défricher la forêt environnante et développèrent l’agriculture autour de la ferme construite de leurs mains.

    En plus de la prière individuelle, ils se réunissaient au Choeur pour chanter l'office de jour et de nuit.

    Mais leur présence marquait surtout la région, aux yeux de ses habitants, par la charité avec laquelle ils distribuaient des secours aux nécessiteux. Certes, ils n'ont jamais été aussi riches que les moines de l'abbaye-mère où se faisaient des distributions journalières de pain, distributions de fèves ou de légumes suivant les jours, de viande aux grandes solennités, d’étoffes de laine à Pâques, de souliers à Noël.

    Mais, sauf dans les circonstances pénibles où ils connurent la misère, ils ont toujours pratiqué le précepte de l’aumône selon les coutumes de Cluny.

    Ils ne manquèrent jamais de poisson, semble-t-il, et la tradition a gardé le souvenir d’une pêche...mémorable,

    Un jour donc, le Père Hilarion se promenait entre deux des trois étangs situés à l'arrière des bâtiments du prieuré, sans prêter beaucoup d'attention au magnifique paysage entourant ces nappes d’eau alimentées par la Falogne limpide et qui reflétaient d’un côté les frondaisons touffues et, de l'autre, la tour octogonale toute neuve en moellons aux couleurs chaudes que dorait davantage encore le soleil d’un printemps précoce.

    Loin d'admirer ce cadre enchanteur, il déambulait comme un aveugle, l’esprit occupé à la solution d’un problème métaphysique.

    Un léger bruit à la surface de l’eau, une brise apportant un parfum délicat, une lumière insolite le tirèrent de sa rêverie philosophique, et le voilà face à face avec une apparition aussi gracieuse qu'inattendue : une dame tout de blanc vêtue lui souriait gentiment. Des cheveux d'or s'échappaient en longues mèches soyeuses d’une couronne ornée de brillants. Mais le sourire surtout attirait. Sourire à la fois aristocratique et enjôleur.

    Tout interdit, le bon Père s'arrêta et son attitude exprimait une interrogation qui n'arrivait pas à franchir ses lèvres. En réponse à cette question muette, l'apparition dit d’une voix caressante :

    • Tu ne me connais pas.
      Je suis une fée qui hante les étangs du pays, semant des bienfaits partout sur mon passage. Cependant les paysans ne m'aiment guère. Ils me chassent à coups de: pierres. C'est pourquoi je viens chercher refuge auprès des bons moines, espérant y trouver une paix que les rustres me refusent.”

    Le Père Hilarion n'en croyait ni ses yeux, ni ses oreilles. Ne rêvait-il pas tout éveillé ? Il se frotta les paupières, s'épongea le front mouillé d'une sueur provoquée davantage par l'émotion que par la chaleur de cette après-midi. || se demanda si ce n’était pas quelque ruse de l'enfer, toujours si adroit lorsqu'il s’agit de jouer un mauvais tour aux pauvres humains.

    Puis, tout de suite, il regretta cette pensée. Il ne pouvait imaginer un démon caché sous tant de grâce. Et puis….on ne peut pas juger !

    Aussi, d’une voix qu’il ne parvenait pas à rendre dure, il demanda :

    • Que viens-tu faire ici ?
      Es-tu bien ce que tu prétends ?
      Et pourquoi t'adresses-tu à moi ? ”
    • Je n'ai d'autre idée, répondit la fée en souriant, que de m'installer ici avec la permission des bons moines. Et je voudrais obtenir de toi que tu plaides ma cause auprès du prieur et de tes confrères.
      En échange de votre hospitalité, je multiplierai les carpes des étangs et leur donnerai un goût savoureux.”

    C'était prendre le bon Père Hilarion par son point faible. Il adorait les carpes et avait toujours regretté, depuis son arrivée au prieuré Condruzien, que le Père Odon, le cuisinier, n'ait pas plus de talent pour les accommoder. Au point que cela lui devenait un supplice de manger ces poissons fades et maigres servis chaque vendredi (et les mercredis de carême) sur la lourde table en bois rugueux.

    Il n'aurait pas fallu beaucoup insister pour le convaincre, mais un reste de scrupule l'arrêta, et puis, il ne pouvait prendre seul une décision aussi importante.

    • J’en parlerai au Père Hugues, mon supérieur, dit-il, mais jure- moi que tu n’agis pas par un artifice du diable.”

    La fée n'eut aucune peine à le rassurer et l'invita à revenir au même endroit le vendredi suivant.

    Le lendemain, après l'office de prime, devant le chapitre réuni dans une pièce attenante au cloître, le Père Hilarion raconta son aventure à la communauté stupéfaite.

    Le prieur commença par exprimer sa méfiance, appuyé tout de suite par le Père Odon, humilié du fait que celui qu’il appelait le visionnaire semblait mettre en doute ses capacités de cordon-bleu.

    Le Père Odilon, le portier, habitué à entendre s'exprimer au parloir des opinions divergentes sur tous les problèmes, essayait de concilier les avis opposés et s'efforçait de faire comprendre aux uns et aux autres que leur antagoniste n’avait pas tort sur tous les points.

    Le Père Aymard, le sonneur, n’était pas intervenu jusqu'à ce moment : il faut dire que les arguments théologiques invoqués par les avocats des deux causes le dépassaient un peu, mais la perspective de déguster des carpes délicieuses lui faisait prendre le parti de son confrère Hilarion.

    Les Pères de l'Eglise furent appelés à la rescousse pour étayer les deux thèses.

    • Les démons, incarnation du mal, ne pouvaient se montrer sous d'aussi agréables apparences.
    • Au contraire, rétorquaient les adversaires, ils excellaient à cacher leur vilain jeu sous des dehors plaisants. Il fallait se méfier davantage de ceux qui paraissaient tout à fait inoffensifs.
      On en connaissait qui s'étaient déguisés en moines ou en pèlerins.

    Et la discussion s'éternisait, chaque camp croyant, tour à tour, triompher, puis voyant s'évanouir ses espoirs.

    Enfin, le Père Hilarion, dans un grand mouvement d'éloquence, emporta l'assentiment du portier qui, ajoutant sa voix à celle du Père Aymard, permit de dégager une majorité en faveur de la fée des étangs.

    Heureux de son succès, craignant un revirement de la part du prieur, mais plus encore alléché par un menu inhabituel, le Père Hilarion ne parvenait plus à fermer l'œil de la nuit, ce qui expliquait sa somnolence pendant les offices, au grand scandale du Père Odon, mortifié dans son honneur de maître queux.

    Tôt le matin du vendredi suivant, la gaule sur l'épaule et le panier au dos, notre frère…pêcheur courut au bout de la propriété.

    La fée ne se montra pas, mais la brise parfumée et la lumière irréelle de la rencontre précédente témoignaient suffisamment de sa présence.

    Par Saint Benoît, quelle pêche miraculeuse !

    Les carpes se battaient pour s'accrocher à sa ligne. Elles sautaient par bandes entières au fond de son panier et sur la berge où il n'avait qu'à les ramasser.

    Tout heureux et bien chargé, le Père Hilarion revint au monastère. Il n'eut pas à annoncer le résultat de ses efforts (si l’on peut ainsi parler), car le portier et le sonneur guettaient son retour. Leurs cris de joie avertirent le prieur et le cuisinier qui, malgré leurs réticences antérieures, partagèrent l'allégresse de leurs confrères.

    Le Père Odon avait bien rechigné un peu devant la quantité de poisson à préparer, mais l’aide apportée par les autres religieux le dérida bientôt. Quel dîner ! A croire que les carpes bien grasses avaient été rôties dans du miel. Elles valaient leur pesant d'or et elles plongèrent la communauté tout entière dans le plus énorme péché de gourmandise du siècle.

    Vous avez compris depuis longtemps que la bonne fée n'était qu'une apparence revêtue par le démon, ennemi des moines, de leurs dévotions et de leurs austérités.

    La faute méritait un châtiment. Il ne se fit pas attendre.

    Le Père Hilarion devait, comme bien on pense, payer le premier. Et puisqu'on est toujours puni par où l'on a péché, il fut secoué d’effroyables vomissements presque ininterrompus.

    Puis vint le tour des confrères qui, les uns après les autres, durent s’aliter. Plus de Père portier pour accueillir les hôtes, plus de Père cuisinier aux fourneaux (d’ailleurs, plus personne n'avait envie de manger l), plus de sonnerie de cloches pour annoncer les offices, et plus d'offices du tout.

    Pendant trois jours et trois nuits, les Pères gémirent sur leur grabat alors que le vent hurlait dans les arbres, secouait le monastère devenu la maison du diable et tenait les paysans terrés dans leurs chaumières.

    L'orage passé, les Pères Hugues et Odon, les moins impliqués dans l'affaire, prirent le chemin de Cluny pour confesser au Père Abbé la faute de la petite communauté.

    Après réflexion et prière, le supérieur général décida d’exiler à Saint-Trond le Père Hilarion « d'où venait tout le mal ». Les autres moines devraient s’astreindre à un carême supplémentaire de la fête des saints Pierre et Paul à celle de saint Lambert. Injonction leur était faite en outre de remblayer l'étang témoin du prodige diabolique, de curer les autres après les avoir exorcisés et purgés de toute espèce de poissons ; et à l'avenir on ne pourrait plus les repeupler.

    Ne fallait-il pas guérir le mal par le mal ?

    Pour mieux encore effacer toute trace de cette tache dans l'histoire de l'Ordre, le nom même du village devait disparaître. C'est ainsi que l'agglomération fut rebaptisée Saint-Séverin.

    Bien longtemps après les événements, il paraît que les habitants passant à côté du prieuré jetaient un regard mélancolique vers les eaux qui s'étaient révélées si poissonneuses, se rappelant le mémorable dîner des Pères.

    Mais aujourd'hui que les moines ont quitté la région depuis plus de quatre cent cinquante ans, il n’est plus personne qui se souvienne de la mésaventure des premiers occupants, les poissons moins que les autres, puisqu'ils ont reconquis un domaine qu'ils partagent avec un couple de cygnes muets...comme des carpes.

     

    La légende en bande dessinée

    Cet ouvrage est le résultat d’un appel à projet soutenu par la « Loterie Nationale », « La Communauté Wallonie Bruxelles », « Electrabel – GDF Suez » et la commune de Nandrin.

    Mr Joseph NANDRIN (Bourgmestre de l’époque) et Mr Daniel POLLAIN (Echevin de l’Enseignement de l’époque) préfacent l’ouvrage en remerciant les enseignants, les enfants et les animateurs spécialisés pour leur participation.

    L’histoire racontée dans la bande dessinée commence dès la donation d’une partie de ses biens par Gislebert, Comte de Clermont, et Ermengarde en 1091 à l’Evêque.

    Vous avez déjà eu l’opportunité de découvrir les deux premiers dessins au début de l’article, voici la suite :

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    ü Sources

    • Trois légendes de Saint-Séverin (1991)
      Cahier n°2 de Saint-Séverin à l’occasion du neuvième centenaire par Jean GODARD.
    • Histoires et légendes en Condroz.

    Article de GyM.

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  • Pour la Fête à VILLERS-le -Temple des idées Parking ?

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    Vos questionnements poussent le Blog à faire appel aux  Villersois.

    ü Vu le programme de la fête et ses nombreuses activités, principalement proposées pour le vendredi, beaucoup nous interrogent pour savoir où se garer !

    Pour rappel, voici une partie de l’ordonnance de Police validée par le chef de la Police (c’est-à-dire le Bourgmestre de Nandrin) qui stipule, entre autres les interdictions de parking ou de stationnement au centre de Villers.

    « [Info collège communal] Nandrin.be

     Fête de Villers-le-Temple du 26 au 29 juillet organisée par l’A.S.B.L. VILLERS ANIMATIONS

     Afin de garantir la sécurité des personnes, voici quelques mesures importantes figurant dans l’ordonnance de police :

    • Circulation interdite à tout véhicule Place Baudouin 1er
    • Circulation interdite à tout véhicule excepté circulation locale dans les rues suivantes : rue des Quatre-Bras, entre les rues des Six-Bonniers et de la Commanderie (carrefour Manesse) ainsi que les rues de la Tourette, de la Commanderie, du Baty Alnay et Joseph Pierco.
    • Une déviation sera mise en place pour les usagers.

     Ces mesures seront d’application du mercredi 24/07/2019 à 12.00 h. jusqu’au mercredi 31/07/2019 à 12.00 h.

     Les soirées des 26/07 et 27/07/2019 se termineront au plus tard à 02h30, celles des 28/07 et 29/07/2019 se clôtureront quant à elles à 01h, le «café des Sports», rue de la Tourette, cessera ses activités aux mêmes heures lors de ces soirées.

    • Le 26/07/2019, à partir de 16h30 jusqu’à 03h le 27/07/2019, le stationnement rue Nicolas Dardenne ne sera pas autorisé. Par ailleurs, durant toute la durée de la fête, la circulation rue Nicolas Dardenne s’effectuera en sens unique
    • le stationnement sera interdit rue du Baty Alnay
    • le stationnement sera autorisé rue des Quatre Bras uniquement côté droit de la chaussée vers le centre de Villers, après le carrefour avec la rue des Six Bonniers.
    • Le vendredi 26/07/2019 de 18h à 21h30, la rue Thier de Scry, sera fermée à hauteur du carrefour avec la rue de Manesse.»

     

    Le propos du Blog n’est absolument pas de se prononcer pour ou contre les décisions prises, qu’elles soient en termes d’interdiction de stationnement, ni en termes des heures de clôture du tapage nocturne, beaucoup d’entre vous se sont déjà exprimé à ce sujet sur FB.

    ü Vos avis, vos idées, vos suggestions intéressent pour éclairer les lecteurs du Blog afin de proposer une carte qui vous permettra de ne pas faire le Jogging des Fermes et Châteaux, ni la croisade de Gérard de Villers pour arriver au centre historique de Villers.

    Amis Villersois, vous qui connaissez bien le centre de votre village, avec la place Baudouin 1er totalement occupée par des travaux (à l’arrêt pour le congé de la construction), pouvez-vous aider à renseigner non seulement les Joggeurs mais aussi les familles qui souhaiteraient participer aux nombreux concerts ou animations ou encore à la seule fête foraine de NANDRIN ?

    Franchement, cela aiderait grandement !

    ü Au besoin, nous vous rappelons les programmes des festivités entre le 26 et le 29 juillet à Villers.

    Suivre le lien pour avoir le programme de Villers Animations.

    ‎C'est la fête à Villers-le-Temple ! 26, 27, 28 & 29 juillet 2019 Clic ici

     

    Suivre le lien  pour avoir le concert proposé par le « Café des sports » et Sandrine.

    Gon et Miranda Ummels en concert le vendredi 26 juillet 2019 au café des Sports à Villers le Temple Clic ici

     

    ü Merci déjà pour votre solidarité à contribuer à la pérennisation de la Fête à Villers, pour permettre aux plus grand nombre de rejoindre les podiums et pour ne pas offusquer le voisinage.

    Réagissez vite, les places seront chères !!!

    ü Sources

    • L’arrêté de Police
    • Vos réactions sur Facebook
    • Nos informations antérieures.

    Article de GyM.

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    Attention La fête de Villers le Temple déménage à l’école clic ici

     

  • L’arbre à papillons souvent cité comme utile dans nos jardins serait-il nuisible ?

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    ü Yves, un fidèle lecteur du Blog, nous fait revenir sur l’article « Attirez les papillons et les abeilles dans votre jardin grâce à nos 4 conseils sur le Blog ! » du 18 juillet.

    Voici un extrait de son commentaire :

    • On pourrait croire à ce fameux arbre à papillons, mais l'impact de ce nuisible est catastrophique pour ces insectes !

    Vous pouvez lire l’intégralité de son commentaire sous l’article cité plus haut.

    ü Notre recherche approfondie confirme ses propos … et aussi ceux du Blog.

    Nous avons trouvez dans l’article en suivant ce lien (et repris ci-dessous) la confirmation des propos d’Yves.

    Ce texte attire l’attention sur les conséquences nuisibles de l’arbre à papillons et son caractère invasif. Celui du Blog (Proposé par Pierre, autre fidèle lecteur) mettait en avant son attractivité intéressante pour la pollinisation d’autres espèces végétales.

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    On est toujours heureux de le voir au milieu d’un chantier ou d’une friche.

    Il fleurit tout seul, attire de jolis papillons, mais peut aussi… les éradiquer.

     

    • Qui l’eut cru ?

    Cet arbre aux papillons peut, dans certains cas, menacer directement les insectes qu’il attire. L’arbuste salvateur devient alors exterminateur.

     

    • Il nourrit les papillons mais pas leurs chenilles

     Introduit en France en 1869 par le père David, Buddleia davidii est originaire de Chine. Il a vite séduit au point de compter aujourd’hui plus de 300 cultivars issus de l’espèce type. Certes, ses longues inflorescences (de 20 à 70 cm) couvertes de petites fleurs bleu pâle, mauve, pourpre, vieux rose, blanc, attirent les papillons grâce à leur nectar. En revanche, les feuilles ne nourrissent pas les chenilles de ces papillons alors que des essences locales le faisaient. Résultat : quand l’arbuste se propage, il devient vite invasif, chasse les autres plantes et vient bloquer la reproduction des papillons qu’il attire. Paradoxalement, l’arbre aux papillons peut contribuer très directement à l’extinction des papillons qu’il nourrit.

     

    • Il est déjà invasif

     Cette menace est réelle uniquement sur les zones ou l’arbuste est dominant. C’est tout de même souvent le cas dans le sud-ouest, le sud-est, par endroits en Bretagne, en Ile-de-France. Et la situation peut rapidement empirer si on n’y prête pas attention.

     

    • Jusqu’à 3 millions de graines

     En effet, on a tous déjà constaté cette capacité incroyable des buddleias à se ressemer un peu partout sans aucune aide de l’homme. On en voit sur des friches industrielles, au milieu de chantiers en plein centre-ville, sur des bords des voies ferrées et des routes, sur les talus, les berges des rivières, les trottoirs. En réalité, quand l’arbuste fane, des petites capsules beiges se fendent pour libérer les graines ailées qu’elles contiennent. Celles-ci sont emportées parfois très loin et se ressèment sur tous types de sols et expositions. Et comme un seul arbuste peut produire jusqu’à 3 millions de graines on peut, dans certains cas, craindre une prolifération de l’espèce. D’autant que le buddleia est très rustique, très résistant aux fortes chaleurs et aux sécheresses prolongées, et qu’il n’est jamais malade. De plus, il peut fleurir, et donc grainer et ressemer dès la première ou seconde année.

     

    • Des cultivars stériles

     Le buddleia qui pousse spontanément un peu partout n’est pas toujours l’espèce type. Les hybrides plantés dans les jardins peuvent eux aussi coloniser les alentours. Restez attentifs, surtout si vous êtes dans une région à forte implantation. Mais sachez aussi que désormais les obtenteurs ont sélectionné des nouveautés stériles comme les Buddleia x weyeriana.

    C’est parfois plus prudent de les privilégier.

     

    • Remerciement du Blog :

    Le Blog remercie bien évidemment, autant Yves que Pierre, pour nous proposer (ou réagir sur) des articles qui sont des sujets de notre terroir local et rural !

    Si vous avez d’autres propositions qui rappellent, à tous, que nous vivons à la campagne (et non en ville), le Blog est le premier intéressé !

    Encore MERCI à vous deux !

     

    ü Sources

    o   Article tiré du site :
    « JARDIN PRATIQUE », le magazine des conseils simples et faciles à appliquer au jardin.
    Texte signé de Catherine Larenaudie. ce lien 

    Article de GyM.

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  • Attirez les papillons et les abeilles dans votre jardin grâce à nos 4 conseils sur le Blog !

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    Rien de plus joyeux, au jardin, que de voir les papillons voleter et les abeilles vrombir de fleur en fleur. D'autant que leur utilité n'est plus à démontrer ! Ils assurent notamment la pollinisation des arbres fruitiers.

    Voici 4 astuces pour attirer plus de papillons et d'abeilles au jardin. 

    ü 1. Accueillez des plantes nectarifères

    Les plantes nectarifères sont très importantes si vous voulez attirer les papillons et les abeilles dans votre jardin. Le nectar est la substance sucrée contenue dans les fleurs. Les papillons et les abeilles en raffolent et en vivent ! Les fleurs doubles ne contiennent pas de nectar. Optez dès lors pour des fleurs simples. Il est important de diversifier l'offre de plantes nectarifères puisque les papillons, les bourdons et les abeilles ont chacun leurs propres préférences. Parmi les plantes nectarifères intéressantes sur le plan esthétique, citons :

     

    • La phacélie à feuilles de tanaisie (Phacelia tanacetifolia)
    • La viorne obier (Viburnum opulus)
    • La verveine de Buenos Aires (Verbena bonariensis)
    • La lavande (Lavandula)
    • Le pois de senteur (Lathyrus)
    • L'échinacée pourpre (Echinacea purpurea)
    • La digitale (Digitalis purpurea)
    • L'arbre aux papillons (Buddleja davidii)
    • Le lilas (Syringa vulgaris)
    • La rose trémière (Alcea rosea)

    ü 2. Fournissez un abri

    Les papillons et les abeilles apprécient la chaleur et le soleil et font le plein d'énergie au soleil, à l'abri du vent. Offrez-leur donc des coins abrités, par exemple en installant au jardin des haies ou des arbustes. Ces coins de verdure attireront également toute une série d'autres insectes utiles, comme des araignées. Par ailleurs, les coins un peu "fouillis" composés de feuilles mortes et de restes de plantes sont très attirants pour les insectes, y compris en automne et en hiver. Un autre élément très intéressant pour les abeilles et les papillons est la prairie fleurie. Semez-la au printemps et profitez tout l'été d'un jardin plein de couleurs et de variété !

     

    Saviez-vous que les oiseaux adorent eux aussi voleter dans un jardin bien abrité ?
    Vous pourrez donc faire d'une pierre deux coups !

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    ü 3. Réalisez un hôtel à insectes

    Quoi de mieux pour héberger les insectes au jardin qu'un hôtel conçu spécialement pour eux ? Achetez un hôtel à insectes ou réalisez-en un vous-même. Rien déjà qu'un bout de bois dans lequel quelques trous ont été perforés ou un fagot composé de morceaux de bambou ou de branchettes ne manqueront pas d'attirer de nombreux insectes. Vous souhaitez en faire une maisonnette sympa ? Faites donc preuve de créativité et créez un véritable hôtel avec, dans chaque "chambre", des matières différentes comme de la paille, des brindilles et des pommes de pin. Les insectes pourront alors y passer la nuit, l'hiver, voire y pondre leurs œufs. Installez l'hôtel à insectes à un endroit ensoleillé du jardin, à l'abri du vent.

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    ü 4. Prévoyez des plantes hôtes

    Les plantes hôtes sont des plantes qui servent de nourriture aux chenilles. Elles sont très importantes car si les chenilles n'ont pas assez de nourriture, elles ne pourront jamais se développer jusqu'au stade de papillons. Les chenilles sont sélectives et ne mangent pas n'importe quelles plantes. De plus, chaque chenille/papillon a des préférences différentes. Voici une petite liste de plantes hôtes :

    • L'ortie commune (Urtica dioica) accueille le vulcain, le paon du jour, la petite tortue, le Robert-le-diable, la carte géographique
    • La julienne des dames (Hesperis matronalis) accueille l'aurore
    • Les chardons (Carduus) accueillent la vanesse du chardon
    • Le lierre (Hedera helix) accueille l'azuré des nerpruns
    • Les choux (Brassica oleracea) accueillent la grande et la petite piéride du chou
    • L'oseille commune (Rumex acetosa) accueille le cuivré commun

     

    ü Un jardin accueillant pour les abeilles, les papillons et... les humains !

    Si vous suivez tous ces conseils, vous aurez un jardin accueillant pour les papillons et les abeilles, mais nous aussi, les humains, apprécions d'être entourés de fleurs. Si vous avez un grand jardin, vous pouvez même aménager une haie mixte composée d'arbustes fleuris comme l'aubépine, le pommier sauvage, le troène commun ou le nerprun. Et n'oublions surtout pas les arbres fruitiers. Les abeilles, qui se sentiront bien dans votre jardin, ne manqueront pas de les polliniser.

    Profitez bien de ce don de la nature !

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    ü Si vous êtes sensibles aux actions menées pour la protection des abeilles, je vous invite à consulter le page Facebook de « Ruchers sans frontière ».

    Ruchers sans Frontière veut sensibiliser le grand public à la problématique de la disparition des abeilles et agir pour enrayer le processus de déclin de la production des fruits et légumes de la planète.

    Il faut savoir que 75 % de la production mondiale de nourriture dépend des insectes pollinisateurs.

    Que 90 % des semences cultivées ont disparu en moins d’un siècle.

    Que les abeilles assurent la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales du globe.

    L’abeille est donc une alliée indispensable dans le maintien de l’équilibre des écosystèmes et de notre agriculture.

    L’Association s’engage dans la lutte contre la disparition des abeilles et veut promouvoir l’apiculture en Belgique et à l’étranger (déjà une action au Togo) en formant et en aidant les candidats apiculteurs.

     

    ü Sources

    • Un Post de Pierre DELVAUX sur Facebook le 13 juillet.
      Pour lire l’article original, suivez « ce lien».
    • Page Facebook de « Ruchers sans frontière ».
    • Photos libres et Blog 

    Article de GyM.

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  • ‎C'est la fête à Villers-le-Temple ! 26, 27, 28 & 29 juillet 2019

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    ü Avant de vous proposer le programme des activités proposées, Villers Animations, comité organisateur, vous recommande les annonceurs suivant qui soutiennent ces 4 jours de Fêtes.

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    ü Programme du vendredi 26 juillet :

    La programmation est traditionnelle avec en activité phare, le 23eme Jogging des Fermes & Châteaux. La soirée se clôture en plein air et est animée par DJ LUDO.

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    ü Programme du samedi 27 juillet :

    La programmation est composée de 3 concerts de styles différents, en plein air, animés par Snug Room, par Gustave Brass Band et se clôture par DJ DAN.

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    ü Programme du dimanche 28 juillet en matinée :

    La programmation est composée de 2 activités : l’habituelle Balade Moto qui connait à chaque fois un vif succès et ensuite le moment de convivialité et de rencontres entre villageois avec l’apéro et le barbecue (voir ci-dessous le menu et les modalités de réservation).

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    ü Programme du dimanche 28 juillet en fin de journée :

    La programmation est composée de 3 moments forts : celui attendu par les plus jeunes et leurs parents avec l’incontournable « André BORBÉ », suivi de la « GUINGUETTE A VILLERS » et pour terminer par un fameux Blind Test animé par « DECIBELL ».

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    ü Programme du dernier jour de Fête, lundi 29 juillet.

    La tradition veut que pour le dernier jour de la Fête à Villers « On joue le jambon à la Bizawe », histoire de se souvenir du temps passé. Autour de ce billard à l’ancienne se retrouvent de nombreux et fervents joueurs curieux des scores des adversaires. Pour les personnes qui ne connaissent pas encore ce jeu, c’est un des rares endroits pour pouvoir le découvrir et l’ambiance qui l’entoure.

    Une Fête Villageoise qui se respecte ne peut se terminer sans un bal aux lampions (aussi tradition du passé). Cette fois, elle sera animée « LES PHYSICAL BROTHERS ».

    Pour la der des ders ou la clôture de la Fête, le podium accueillera « THE PUZZELS.

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    ü Dernières infos sur la Fête.

    Pour pouvoir prétendre à l’appellation de « Fête » au centre du village, il faut pouvoir proposer des métiers forains et se sera le cas durant les 4 Jours pour le plus grand plaisir des petits et grands.

    Aussi, la buvette et une petite restauration seront à votre disposition durant tout le week-end, un peu élargi !

     

    VILLERS ANIMATIONS a une fois de plus pensé à tout le monde avec une affiche chargée et fort variée, à vous de choisir l’a ou les activités qui vous plaisent pour faire un saut à VILLERS-LE-TEMPLE.

     

    Les comitards, sans qui cette activité ne pourrait se tenir vous attendent nombreux… comme chaque année !

     

    ü Toute l’équipe du Blog souhaite un grand soleil et un plein succès aux organisateurs et aux comitards.

     

    ü Sources

    • Flyers distribué en porte-à-porte sur Nandrin.

    Article de GyM.

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    Villers Animations ASBL

    C'est la fête à Villers-le-Temple !

  • Certains d’entre vous se reconnaîtront dans ce texte… ou pas !

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    ü Une petite leçon de morale ne fait pas de mal à tenter.

    Merci de prendre le temps de lire cet article jusqu’au bout ou pour les pressés en vacance, allez lire la fin de l’article, vraiment elle en vaut la peine !

     

    Une Dame demande :

    « Combien vendez-vous vos œufs ? »

    Le vieux vendeur répond :

    « 0.50 € un œuf, Madame ».

    La Dame dit :

    « Je vais prendre 6 œufs pour 2.50 € ou je pars ».

    Le vieux vendeur lui répond :

    « Achetez-les au prix que vous souhaitez, Madame. C'est un bon début pour moi parce que je n'ai pas vendu un seul œuf aujourd'hui et que j’ai besoin de ça pour vivre ».

     

    Elle lui a acheté ses œufs au prix marchandé et est partie avec la sensation qu'elle avait fait une bonne affaire.

    Elle est entrée dans sa voiture élégante et est allée dans un luxueux restaurant avec son amie.

    Elle et son amie ont commandé ce qu'elles voulaient. Elles ont mangé un peu et ont laissé beaucoup de ce qu'elles avaient demandé.

    Alors elles ont payé l'addition, qui était de 400 €. Les dames ont donné un billet de 500 € et ont dit au patron du restaurant chic de garder la monnaie pour lui et son personnel...

     

    • Cette histoire pourrait sembler assez normale vis-à-vis du patron du restaurant de luxe, mais très injuste pour le vendeur des œufs...

    ü La question qui en découle est:

    Pourquoi avons-nous toujours besoin de montrer que nous avons le pouvoir quand nous achetons à des nécessiteux ?

    Et pourquoi sommes-nous généreux avec ceux qui n'ont même pas besoin de notre générosité ?

    ü Une fois j'ai lu quelque part :

    « Mon père avait l'habitude d'acheter des biens à des pauvres à des prix élevés, même s'il n'avait pas besoin de ces choses. Parfois, il les payait plus cher. J'étais stupéfait ».

    Un jour je lui ai demandé «Pourquoi fais-tu ça papa?»

    Alors mon père répondit avec toute la sagesse de son vécu :

    « C'est ma charité enveloppée dans ma dignité, mon fils ! ».

     

    Je sais que la plupart d'entre vous n’auront pas lu cet article jusqu’au bout ou ne partageront pas ce message, parce qu’ils se sont reconnus dans « la Dame » ...

    Par contre, dans le cas contraire, vous allez partager cette tentative de rappel de besoin « d'humanisation » aura fait un pas de plus... dans la bonne direction...

    ü La réflexion du Blog :

    Les plus attentifs d’entre vous auront rapidement remarqué que la « Dame » prend une majuscule et que « le vieux vendeur » est écrit tout en minuscule !

    Il est donc difficile d’être moralisateur quand on ne la respecte pas soit même !

    ü Sources

    • Texte et photo inspiré d’un partage sur Facebook

    Article de GyM.

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  • Toujours libre, toujours indépendant, toujours partant. Le Blog Sudinfo grandi encore par vos messages, vos appels et vos commentaires !

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    Sur un air de Renaud, sans vouloir être aussi rebelle, l’équipe du Blog SudInfo Nandrin vous remercie vous, qui nous avez contactés personnellement par commentaires, par SMS ou plus intimement par téléphone, sachez que toute l’équipe en a profité. Merci à vous et soyez assurés que votre anonymat sera respecté.

     

    Vous avez toutes et tous mis en avant le côté ouvert du « Blog » en y lisant des commentaires, pour ou contre, des droits de réponses, sans jamais de discrimination, ni de censure (à l’exception de propos contraires aux rigueurs et à l’éthique du « Groupe Sud Info » ou pour les anciens, du Journal « La Meuse »).

    Aussi, vous avez étés une large majorité à nous demander de revenir sur un mot en particulier qui semble manquer dans notre région et en particulier dans notre commune, le mot « DÉMOCRATIE » (à lire ci-dessous).

    Tout ceci coïncide avec une enquête sur « Quelle communication souhaitez-vous à Nandrin ? ». Un budget de 10.000 €uros est prévu dans le PST pour l’améliorer et ce montant est jugé faible par certains "« Améliorer la communication à Nandrin pour 10.000€, c’est trop peu» clic ici ", tellement l’information officielle semblerait absente dans la commune de Nandrin, malgré la présence d’un info-conseillé ?.

    Forcément, vous l’aurez compris, le blog cité dans l’enquête comme source d’information quotidienne (voire en direct) à Nandrin, s’abstiendra de remarques durant la période de l’enquête, puisqu’étant uniquement constitué de bénévoles et n’ayant aucuns subsides ni liens avec l’autorité communale Nandrinoise.

    ü Pour en arriver à votre questionnement sur la démocratie. En voici une définition :

    La démocratie en philosophie selon le philosophe Paul Ricœur : « Est démocratique, une société qui se reconnaît divisée, c'est-à-dire traversée par des contradictions d'intérêt et qui se fixe comme modalité, d'associer à parts égales, chaque citoyen dans l'expression de ces contradictions, l'analyse de ces contradictions et la mise en délibération de ces contradictions, en vue d'arriver à un arbitrage ».

    ü Oui mais … ce n’est pas bien clair pour moi, le contraire, c’est quoi ? C’est « DICTATURE » !

    Etymologie : du latin dictatura, magistrature exceptionnelle de la République romaine attribuant tous les pouvoirs à un seul homme pour un mandat strictement limité.

     

    La dictature est un régime politique arbitraire et coercitif dans lequel tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains d'un seul homme, le dictateur, ou d'un groupe d'hommes. Le pouvoir n'étant ni partagé (pas de séparation des pouvoirs), ni contrôlé, les libertés individuelles n'étant pas garanties, la dictature s'oppose à la démocratie. Elle doit donc s'imposer et se maintenir par la force en s'appuyant sur l'armée, sur une milice, sur un parti, sur une caste, sur un groupe religieux ou social.

     

    La dictature du prolétariat est, dans la doctrine marxiste, la première étape de l'évolution vers le socialisme.

     

    ü Une fois encore, le « Nandrin Blog Sudinfo » aura répondu à vos demandes … sans aucun délai, nous sommes là pour vous informer et vous êtes presqu’un millier à l’affirmer et largement plus de 100.000 à nous lire régulièrement !

     

    ü Sources

    • Google en cherchant « Démocratie et son antonyme ».

    Article de GyM.

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  • Pour une fois votre BLOG se lance et vous lance des fleurs !

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    ü Non il n’est pas nombriliste de pouvoir dire du bien de soi-même, alors à quoi bon s’en priver !

    Vous avez l’habitude de nous lire sans prendre conscience de combien de personnes font comme vous ! Ce n’est pas peu fière que notre équipe a, une fois n’est pas coutume, envie de vous dire MERCI de nous suivre !

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    ü Nandrin est loin d’être la plus grande commune du territoire francophone, mais votre blog « explose » tous les records d’audience.

    Certes fortement aidé par les accidents de la « Noire » Route du Condroz ainsi que des difficultés de circulation en interne (Info Trafic), l’effacement du passé Nandrinois (La gare de Saint-Séverin n’existe plus) ou de ses traditions (les Amis de la Romane jettent l’éponge) et surtout des rififis de la politique locale (L’affaire COP), Nandrin attire les regards autant que les investisseurs, bien sûr, à Nandrin, en Wallonie, en communauté Française, en Belgique et dans le monde entier (184 pays nous lisent régulièrement) !

    ü Depuis de nombreuses années votre bloggeuse préférée, précurseur de ce type de communication, quasi en direct ou comme disent les jeunes, en live, elle vous informe du moindre mouvement à Nandrin !

    D’ailleurs, nombre d’entre vous, vous l’appelez pour signaler la disparition de votre animal préféré ou de la moindre anomalie constatée dans votre voisinage.

    Vigilante, modératrice au nom de l’éditeur que le Blog représente, elle reste impartiale dans les articles publiés. (A lire) ; contrairement à d’autres, il est difficile de lui faire dire ce qui n’est pas juste ni vérifié ! C’est une Saint-Thomas.

    ü Depuis un certain temps votre bloggeuse n’est plus seule pour vous informer !

    Obligée de quitter sa commune de cœur, Jeannick PIRON (pour ne pas la citer), votre bloggeuse habite aujourd’hui  en Hesbaye avec sa « tribu » comme elle se plait à le dire. Toutefois, elle ne reste pas moins attachée à Nandrin .

    Aujourd’hui, c’est entourée de plusieurs personnes, sur qui elle peut compter, que le Blog de Nandrin vous informe, au-delà des articles de faits divers ou des informations générales, vous retrouvez des articles de fonds, des articles historiques, des articles de la vie du Saint-Séverin d’avant et de maintenant… en attendant les prédictions de Mathieu Laensbergh (prédicteur local bien connu) ou de vous !

    ü L’avenir vous appartient, à vous de nous dire ce que vous aimez.

    Il est connu, reconnu que le wallon et le Condrusien en particulier à difficile à s’affirmer, d’aimer ou de « liker » un article qu’il a lu dans son entièreté en s’y reconnaissant. Ne soyez pas gêné de montrer votre satisfaction d’avoir lu un article qui vous a touché, cela nous oriente pour vous informer de plus près.

    ü N’ayez pas peur de donner votre avis ou vos informations, le blog est là pour vous !

    Comme d’autres, informez nous via l’adresse : https://nandrin.blogs.sudinfo.be/, Sur Facebook ici  nous nous efforcerons de vous relater en faisant les recherches nécessaires et en les agrémentant de nos commentaires modérateurs ou de supports visuels pour les valider.

    ü Le but de cet article n’est pas de fanfaronner, ni de mettre en avant le Blog, mais de partager avec vous une certaine fierté non dissimulée.

    Dans nos perles, en enlevant les articles de nécrologie ou d’accident, nous retenons que votre intérêt se porte sur votre quotidien, les suggestions de sorties et aussi, ce qui nous fait plaisir sur nos souvenirs pour certains et de découvertes pour d’autres ; c’est avec un énorme plaisir que nous lisons des mails d’Universités, de Fédérations du Tourisme pour faire leur, les photos ou les articles de votre, de notre Blog.

     

    Pour une fois depuis sa création le Blog se fait plaisir en partageant avec vous les compliments et félicitations qu’il reçoit.

    Au cours du mois de MARS 2019 le blog a battu tous les records pour en étonner plus d'un .

    Les coups de gueules et les désagréables paroles, nous les gardons pour nous !

    ü À votre tour de changer vos habitudes, « Aimez ou Likez » ce post… tout en sachant qu’il ne plaira pas à tous, mais l’information ne doit pas plaire…elle doit, juste être connue de tous.
    L’absence ou le manque d’information est la naissance du MENSONGE !

    Article de l’Équipe du Blog qui entoure votre Bloggeuse.

    Si cet article vous a plu, vous pouvez le partager pour en faire profiter d’autres !

     

    Contacts infos

     

  • URGENT !!!!!! Une précision s’impose ! Merci de bien lire jusqu’au bout….

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    ü L’annonce de la Fête ou Frairie pour le premier Week-end qui suit le 2 juillet concerne bien les festivités de nos jumeaux Charentais… en France.

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    Ici en Condroz, alors que la kermesse était une des plus anciennes de la région, il ne se passera rien, il ne se passera plus rien plus rien.

    Son passé, vieux d’au moins nonante ans, s’est arrêté NET et doublement NET.

    La raison est simple, deux plaintes successives des habitants de la place contre les nuisances de ce week-end de fête du village.

    ü Note historique :

    • La kermesse est ou était, à un village, le lieu de rencontre annuel qui avait pour but de rencontrer les villageois et surtout de faire connaissance avec les nouveaux arrivants.
      Avec le temps, et les coquelicots fanés, certains ne se montraient plus ou d’autres exprimaient leur volonté de ne pas s’ouvrir aux anciens en exprimant le souhait de venir trouver une quiétude sans tenir compte des traditions en place ou sur la place.
      Nous apprendrons, ici comme partout ailleurs, qu’ils avaient aussi l’intention de les adapter à leur goût urbain ! Et ils y sont arrivés !

    ü Et alors ?

    Si vous souhaitez cette ambiance foraine qui fait ou faisait rêver et sourire les enfants, il faut regarder les programmes de la fête de Scry ou de Neuville vers le 21 juillet et celle de Villers le Temple, le week-end à cheval sur juillet et août. Ou, plus tard dans les vacances, vers Huy le 15 août ou encore Liège à la Toussaint.

    Par contre, si la musique vous branche, vous devez regarder du côté de Nandrin pour le festival où le bruit est encore autorisé dans notre commune.

    Je suis d’accord avec tous ceux qui ne comprennent pas tout, moi non plus !

    Article de GyM.

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  • Revivre comme dans « le temps »… juste un moment !

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    ü Pas besoin de se rendre au musée pour revivre des scènes quotidiennes de nos aînés.

    Eric DELVENNE (Originaire de Saint-Séverin) et son fils Louis, vous accueillent avec le sourire au « Grenier Mosan » pour vous replonger dans un autre temps. Celui de nos aînés, celui de nos grands-parents !

    Dans un vaste espace, vous y trouverez des meubles, vaisselles, jouets, peintures, décorations, lustres, objets curieux, aussi bien pour l’intérieur que pour agrémenter vos extérieurs.

    Si vous avez la chance de monopoliser le patron, ne fusse que quelques minutes, il se fera un plaisir de vous faire écouter la musique de jukebox qui ambiançaient nos cafés dans les années soixante et septante, une pure merveille.

    N’hésitez pas à franchir les grilles de ce temple de l’ancien, à Ampsin, presqu’à côté de chez Monsieur Bricolage !

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    Article de GyM.

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  • Le RESTN se diversifie après une saison footballistique magistrale ! – NANDRIN

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    Deux montées de division pour les équipes premières, une finale provinciale pour la future P2 et de très belles places pour les équipes d’âges, le club de Nandrin accueillait un rallye d’ancêtres de la route ce dimanche 16 juin 2019.

    Pour trouver des fonds pour faire vivre le Club de Football Nandrinois la saison procahine, le RESTN organise différentes activités en dehors des terrains de foot !

    C’est ainsi que ce dimanche, le parking était occupé par de vieilles mécaniques…

     

    Partis de Ben-Ahin, après un premier périple de 75 Kms dans le Namurois et un arrêt « Apéritif » à Purnode, la trentaine d’équipages ont fini leur randonnée à la buvette du Club de Foot des Templiers.

    Seuls quelques rares curieux Nandrinois ont pu apprécier ce qui se faisait de mieux comme « voitures », il y a quelques décennies.

    Grâce à une organisation parfaite de « l’Auto Rétro Mosan », un des plus ancien organisateur de la région, des voitures, du coin ou venant même de la capitale, ont sillonné notre Condroz et les vallées avoisinantes.

    Les footeux « sans crampons », je veux dire les piliers du club ou les valeurs immuables du RESTN attendaient les joyeux baroudeurs avec un repas 4 couverts dans les installations Nandrinoises.

    Chacun des participants soulignait la qualité du repas et de la balade ; la preuve en est, la journée c’est terminée tardivement avec une superbe remise des prix, tirée au sort.

    L’esprit de compétition n’était pas à l’ordre du jour, seul comptait le plaisir de se retrouver ensemble pour partager dans une superbe ambiance, une même passion, celle des vieilles mécaniques.

    À noter aussi dans vos agendas, l’organisation par le RESTN de la 27ème Nandrinoise, avec 4 parcours VTT de 15, 25, 35 et 45 kms à travers les bois de notre belle région le 28 juillet 2019, juste avant de reprendre la saison du ballon rond. Avis aux amateurs !

    C’était aussi l’occasion pour le nouveau « Club des Templiers Old Timers » d’annoncer la « Première Croisade des Templiers » pour voitures de plus de 20 ans, le 28 juin 2020 (vous avez bien lu, dans un an !). Les futurs organisateurs n’ont pas manqué de venir faire la promotion de ce nouveau rendez-vous dans un calendrier déjà fort chargé de balade pour véhicules anciens. Des informations plus précises suivront avec leur lot de surprises novatrices. Soyez déjà attentifs, les places seront comptées !

    Bravo aux organisateurs et à Thierry Coulée en particulier (longuement applaudi pour tous les bénévoles du RESTN de l’accueil final et du repas) pour agrémenter la passion des uns et aussi faire vivre notre commune de Nandrin.

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    Article de GyM.

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  • Le Comité des Fêtes et des Amis de la Romane de Saint-Séverin jette l’éponge à Nandrin !

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    Suite à un long entretien avec une partie des derniers membres du Comité des Fêtes et des Amis de la Romane de Saint-Séverin, voici ce qu’il en ressort.

    Le texte est long mais par respect pour eux, prenez la peine de le lire dans son entièreté !

    Merci à eux pour le temps consacré, aujourd’hui et durant de si nombreuses années.

     

    Voici :

    Après plus de 30 ans et plus de 220 activités, le Comité des Fêtes et des Amis de la Romane de Saint-Séverin s’arrête sur un magnifique record d’affluence pour sa dernière activité ( ?), le dimanche 26 mai. Lire l’article : « Record d’affluence pour la marche ADEPS d’Yernée : 1286 marcheurs. » clic ici

     

    Pour n’oublier personne, ni pour mettre en avant certains, les derniers membres du Comité souhaitent qu’aucun nom ne soit mentionné !

    Chacun ayant participé à une ou plusieurs activités se reconnaîtra et qu’il en soit remercié pour son dévouement et sa bonne humeur.

    ü  Les débuts du Comité des Fêtes

    Il est difficile de trouver la date exacte de la création du Comité des Fêtes de Saint-Séverin, ni le nom de son fondateur !

    Des bribes d’informations retrouvées (affiches et articles de presse) remontent aux années 1990-1991. Ceci tout en sachant que les anciens de 50 et 60 ans venaient déjà en culottes courtes à la fête foraine sur la place du village, autour de l’étang.

    Depuis toujours, un des objectifs majeur du Comité était de récolter des fonds pour offrir aux Saint-Séverinois un magnifique feu d’artifice et des activités pour les enfants lors de la kermesse locale, lieu de rassemblement de tout le village.

    Pour votre bonne information la kermesse ou fête foraine se tenait autour du premier dimanche de juillet qui suit le 2 ; le jour de « Notre Dame d’el plovinette ». Raison pour laquelle, il y avait chaque année au moins un jour de pluie durant les 5 puis 4 puis 3 jours de fête ! Le village y était préparé !

    ü  La journée du timbre mettant en avant l’Église pour son 900ème anniversaire est un premier tournant dans la vie du Comité des Fêtes

    Lors de la journée du timbre, organisée (par d’autres) en grande pompe sur la place du village, le Comité des débuts s’essouffle et manque de bras, de manière fortuite, avant de s’éteindre, de nouvelles personnes viennent renforcer les rangs et relancer, avec de nouvelles idées, les activités au centre du village. Le Comité renforcé se forme à temps pour participer aux jeux populaires qui opposaient les anciens villages de Nandrin à Villers le Temple.

    ü  1999, le Comité des Fêtes devient « Le Comité des Fêtes et les Amis de la Romane »

    Pour « coller » un peu plus avec l’esprit du Comité qui visait à promouvoir le village, les membres adoptent une bière dont l’étiquette représente l’Église Romane et s’habillent en moines pour la présenter au public lors des manifestions à Saint-Séverin et lors des rassemblements de confréries.

    Ce sont sans conteste les plus belles années du Comité, peu importante son nom, des années où chaque activité rencontrait un immense succès, des années où les comitards prenaient du plaisir à se retrouver et voir les sourires sur les visages des plus jeunes jusqu’aux grands parents.

    C’était les années bonheur !

    ü  En 2013, au Comité des Fêtes et les Amis de la Romane s’ajoute la relève sous le nom de « Saint-Séverin New-Génération ».

    Les enfants des membres du Comité du départ ont grandis avec le virus dans la peau, et avec d’autres jeunes, ils lancent le « Saint-Séverin New-Generation » en proposant des activités appropriées à leur âge.

    Ce lifting haut en couleurs et en nouveautés n’a pas fait l’effet de « Boost » au sein du village, que du contraire ! Pourtant à l’époque le village comptait de nombreux adolescents qui avaient aussi le droit de s’exprimer sur la place publique.

    ü  En 2016, le Comité des Fêtes et les Amis de la Romane sauve les dernières activités en se tournant vers d’autres villages en ne gardant que des organisations silencieuses.

    Seuls la marche ADEPS et le VTT sont maintenus à l’extérieur. La marche ADEPS à Yernée et le VTT à Fraineux pour continuer à faire connaitre notre beau village sans perturber la quiétude de Saint-Séverin. Les bénéfices des dernières activités ont été versés à d’autres associations ayant les mêmes objectifs que le Comité Saint-Séverinois.

    ü  Pour rappel quelques activités phares organisées au cours des ans

    Il est impossible de reprendre la liste des activités organisées au cours de ces nombreuses années, seules certaines sont citées ci-dessous.

    Mais en voici une partie :

    • Animation de la fête foraine avec le feu d’artifice.
    • Bourse aux fleurs.
    • Brocante à Saint-Séverin et à Fraineux dans le parc de l’ancien CPAS.
    • Carnaval pour petits et grands.
    • Cinéma pour petits et grands.
    • Corso de brouettes fleuries.
    • Course de caisses à savon.
    • Course de cuistax.
    • Course en vélos sur routes et dans les bois (VTT).
    • Décoration de Saint-Séverin pour la période de Noël.
    • Fleurissement de Saint-Séverin du printemps à l’automne.
    • Marche ADEPS à Saint-Séverin, Fraineux et Yernée.
    • Participation aux animations programmées par d’autres et dans d’autres communes.
    • Théâtre de marionnettes en français pour les petits et en Wallons pour les aînés.
    • Projection sur grand écran de la coupe du monde de Football.
    • Rallye Touristique pour voitures anciennes et de prestige avec le comité des Fêtes des Awirs.
    • Saint-Séverin village fleuri.
    • Souper dansant.
    • Souper spectacle.
    • Spectacle en hommage à Jacques Brel.
    • Visite du Père Noël et distribution de cadeaux.

    ü  Quelques souvenirs marquants

    Chaque activité à son ou ses souvenirs, mais nous en avons épinglé quelques-uns pour vous. Certains d’entre vous se reconnaîtront peut-être dans l’album photo proposé en fin d’article.

    • La course de caisse à savon à la période des élections de 1999 avec la participation massive des candidats et la victoire donnée à François POLET. Et pour la petite histoire il remportait aussi ses dernières élections.
    • Le cortège des brouettes fleuries en musique et en animation au départ du « Jour de Mai » suivi bal du dimanche soir qui s’est terminé à 6 heures du matin pour permettre aux derniers de se rendre au travail.
    • Les concerts apéritifs à la sortie de l’Église en collaboration avec les frères RENWA et le bar de la Romane, les « marchands du Temple », qui accueillait des cars entiers de spectateurs.
    • Les endurances du Vevray avec des endurances de 4, 5, 12 et 24 heures et plus particulièrement celle remportée par Axelle DOISY de Saint-Séverin, championne de Belgique dans sa catégorie à l’époque.

    Dans les souvenirs les plus noirs les comitards retiennent :

    • Les inondations de 1999 où chacun riait debout sur les tables pour retenir le chapiteau avant de se rendre compte de l’ampleur des dégâts dans les maisons du village. Laissant tout sur place, abandonnant leur Fête, chaque villageois a reçu l’aide du comité pour effacer les traces de boue entassée dans leur maison et ce durant toute la nuit. Le lendemain à 16h, la fête tournait comme si de rien n’était !
    • La pétition de 17 personnes de la place contre la Fête qui fut la dernière.

    ü  Le Comité a perdu des braves partis trop tôt

    Au fil du temps, certains membres parmi les plus actifs sont partis trop tôt, trop vite !

    D’autres pour diverses raisons ont quittés Saint-Séverin ou ont fondé une famille laissant peu de temps libre pour le consacrer aux autres.

    Il est certain que ces membres partis chacun à leur tour ont érodé le groupe sans jamais trouver de nouveaux pour les remplacer.

    Aujourd’hui, les bénévoles, les vrais, les motivés se font rares à Saint-Séverin comme partout ailleurs.

    La mentalité et l’esprit de nos villages ont fortement changés, pas à pas, comme les maladies vicieuses qui vous rongent de l’intérieur.

    ü  Les raisons de ce jet d’éponge ?

    De la même manière que vous ne retrouvez aucun nom dans cet article, les derniers membres ne souhaitent pas évoquer en détail les raisons de ce jet d’éponge.

    Ils se limitent à dire, qu’ils sont comme le boxeur qui doit, à contre cœur, jeter l’éponge parce qu’il a reçu trop de coups par de trop nombreux adversaires…

    C’est donc avec une immense tristesse que les comitards ont rangé définitivement les gants, les projets au placard et vidé les agendas.

    Seule fierté qu’ils peuvent légitimement arborer est d’avoir résisté plus longtemps que le champ de petite aviation (Piste de modélisme rue Saint-Donât), que les courses en vélos des services publics (qui se déroulaient pratiquement chaque semaine du calendrier cycliste), que les courses en vélos du club cycliste Nandrinois, que les Rallye du Condroz et du Micky… et bien d’autres organisations aujourd’hui disparues.

    ü  Et pour l’avenir ?

    Aujourd’hui, la seule chose de certaine est que la 27ème Nandrinoise se tiendra à Fraineux, reprise par le Club du RESTN (Football), le 28 juillet 2019.

    Pour le reste, les derniers comitards souhaitent longue vie aux comités survivants de Saint-Séverin.

    Comme le prévoit les statuts, aucune reprise ne peut être envisagée et les derniers deniers seront versés à un ou plusieurs comités, prioritairement de Saint-Séverin ou consommés lors d’une dernière activité en hommage à Saint-Séverin.

    ü  Pure coïncidence… quoi que !

    En même temps que l’arrêt de notre Comité nous lisons ce geste fort posé par le Maire de Gajac (Gironde), à 70 km au sud de Bordeaux (pas loin de chez nos amis Charentais), un petit village Français, le Maire a demandé que « le chant du coq, la cloche de l'église, le meuglement des vaches soient proclamés patrimoine national ».

    Voici un extrait que vous pouvez retrouver sur le site « actu.fr » :

    « Les ruraux n’ont jamais fait de mal à personne.

    Et des gens, qui arrivent de l’extérieur, débarquent en disant :

    « Votre vie d’avant ne nous plaît pas. On va vous obliger d’en changer ! »

    Le pire, c’est que bien souvent, les petites communes se retrouvent face à des emmerdeurs qui vont jusqu’au bout, des procéduriers qui ont les moyens.

    C’est le pot de terre contre le pot de fer.

    »

    Si nos représentants communaux tiennent tant à défendre l’étiquette « Nandrin, Commune Rurale », le Blog ne se prive pas de demander aux Nandrinois qui sont proche du chapeau de notre commune de leur suggérer de suivre l’exemple du Maire de Gajac.

    Article de GyM.

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    Les amis de La Romane de Saint-Séverin clic ici

    Point Vert Les Amis de la Romane de Saint-Séverin clic ici

    Des anciens albums photos clic ici

    Album photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/le-comite-des-fetes-et-des-amis-de-la-romane-de-saint-severi/

     

    Les 10 ans de la Romane de Saint-Séverin en 2009 

     

     

  • Le SI NANDRIN BLOG se lance un fameux DÉFI… avec vous !!!

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    Le Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

     

    Manifestement, ce souvenir du jeu de Bethleem de Saint-Séverin, sous la houlette de Mr le Curé Pierre Thunus (souvenez-vous de ce petit garçon en culottes courtes venant de « D'jud'la Mouse »), durant 20 années, de 1949 à 1969, a laissé des traces ravivées dans vos mémoires par l’article parue sur ce Blog le 10/04/19.

    Au besoin, si ce n’est déjà fait, vous pouvez retrouver l’article de base en suivant le lien :
    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

    À lire vos commentaires, le nombre de « J’aime » (même si dans le Condroz, il semble moins habituel de manifester son appréciation d’un article), le nombre de partages, le nombre de vues…

    Alors le BLOG propose d’aller encore plus loin… avec vous…

    ü Le Blog se lance un FAMEUX DÉFI… avec vos souvenirs et ceux déjà exprimés !

    Nous souhaiterions pour pouvoir conserver une trace enrichie de photos et des noms des acteurs et bénévoles de ces moments magiques, autant qu’une nuit de Noël sous la neige… mais pas trop ! Vous lirez pourquoi dans les commentaires ci-dessous.

    Voici une liste (non-exhaustive) de commentaires :

    • Commentaire de Myriam LURQUIN :
      Que de souvenirs, les plus beaux "Noël, " de ma vie c'était magique !
      J'y ai tenu plusieurs rôles,  enfant Jésus en 1950, ange, vierge Marie.
      Mon papa, Jean LURQUIN a été St-joseph pendant 20 ans !

    1ère photo :
    St-joseph, mon père, la vierge, sa sœur Phinou et sa fille Anne-Marie Jolly, enfant Jésus.

    2ème photo :
    2 cousines, Anne-Marie Jolly et Véronique Dupont.

    3ème photo :
    mon père et la vierge, Jeanine Schneider.

    4ème photo :
    St-Joseph, mon père, la vierge Christiane Buron de Yernée, enfant Jésus, Myriam Jolly, le petit berger à gauche, Claudy Lurquin, bien connu à St-Séverin et qui nous a quittés.

    5ème photo :
    St-Joseph, Henri Schneider, vierge, Liliane Marchesin et le berger Claudy Lurquin.

    Le jeu a pris fin suite à la maladie et au décès en février 1971 du curé Thunus.
    Merci de raviver ces souvenirs!

    • Commentaire de Véronique Pollard :
      En 1968, c’était moi l’enfant Jésus et ma tante Ryette Pollard qui jouait la vierge Marie.
      Mon oncle René Pollard a certainement des photos.
    • Commentaire de Jack LORNAUX :
      C'est Josette ,ma sœur, en Marie ,sur une des photos, mais je ne sais plus l'année !
    • Commentaire de Lean LURQUIN :
      J'ai été un des "St-Joseph quelques fois. Avec différentes vierges nous avons eu de nombreux enfants dans les bras. En famille nous en parlons toujours avec beaucoup d'émotion.
       ?  « neviève » de rappeler ces belles années.
      Merci
    • Commentaire d’Albert LION :
      En 1963, Monsieur le Curé THUNUS vint me demander pour « emprunter » mon fils à l'occasion du Jeu de Bethléem. Lors de la représentation, il n'arrêta pas de dormir.
      Pourtant, la Vierge, Bernadette NEUKFENS, fille du garde-champêtre et de l'institutrice de la commune, le sortit de sa litière et le promena dans ses bras, sans jamais qu'il se réveille.
      Ce fut une soirée d'émerveillement, dans une ambiance conviviale et chaleureuse.
    • Commentaire de Phinou LURQUIN
      Fort émue d'avoir découvert l'article...
      Je suis la Vierge de la première photo, avec mon frère Jean et ma fille Anne-Marie Jolly.
      Pour amener des détails à votre article, je peux vous raconter que ma maman était dans les coulisses pour s'occuper des anges, qu'elle confectionnait les robes avec d'autres personnes et que ma grand-mère repassait les robes chiffonnées.
      Mon frère Emile et mon mari, Marcel Jolly, s'occupaient de la technique dans une cabine suspendue au plafond avec les moyens du bord (musique et éclairage).
      Tout le monde participait et nous avions même un petit berger venu de Zottegem, vivant depuis de nombreuses années à Londres, qui avait une admiration pour le curé et n'a jamais oublié ces moments.
      Monsieur le Curé se trouvait "dans le trou du souffleur" en agitant sa lampe de poche pour distraire les bébés de la crèche.
      Chacun de mes enfants a pris la place du bébé de la crèche. En général, on refusait du monde mais la séance de Noël 68 laissa un grand nombre de places vides suite aux fortes chutes de neige, ma petite dernière n'a pris la place de l'enfant Jésus que pour une vingtaine de spectateurs.
      Que de souvenirs...

    Ces commentaires ne sont qu’une petite partie de vos réactions.

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    Les 3 photos de cet article nous viennent de Madame Ginette Delvenne qui nous dit que, 3 de ses 6 enfants ont joué l’Enfant Jésus. Celles-ci, il s’agit de Serge MOTTET en 1966.

     

    Aussi il est vrai qu’autant « d’abeilles bénévoles » pour réussir une représentation aussi attrayante, cela fait du monde sur scène et en coulisse, sans compter tous les travailleurs de l’ombre, ceux qui préparaient des semaines à l’avance le décor, les costumes, …

    On imagine aisément que, si pas toutes, mais beaucoup de familles de Saint-Séverin (et alentour) étaient concernées et impliquées pour rendre hommage à la naissance de Jésus, dans la chrétienté, le partage et la bonne humeur.

    Certes, avec ce défi, qui s’annonce difficile et périlleux, nous savons très bien que nous faisons appels à la mémoire, les souvenirs de personnes âgées de 50 ans et plus. Hélas, tous ne sont plus de ce monde, a commencé par Mr le Curé Thunus et d’autres déjà cités dans vos commentaires.

    Pour réussir ce DÉFI, qui est autant le vôtre que le nôtre, nous avons imaginé une petite grille par année que vous pourriez remplir avec la ou les informations que vous avez et nous la retourner par mail à l’adresse du BLOG (nandrin.blog@gmail.com), ou mieux encore, en commentaire sous cet article.

    Par précaution, si vous souhaitez nous faire part de vos coordonnées (Adresse ou n° de téléphone pour éventuellement nous permettre de vous recontacter), ne pas les mentionner en commentaire. Il est préférable d’utiliser l’adresse mail.

    ü Noël année 19 …. : (à compléter)

    • Enfant(s) Jésus :

    ? …

    • La (Les) Vierge(s) Marie :

    ? …

    • Le (Les) Saint(s)-Joseph :

    ? …

    • Le (Les) Berger(s) :

    ? …

    • Les Rois Mages :

    ? …

    • Les Anges :

    ? …

    • Les Botteresses :

    ? …

    • Les souffleur(s) :

    Monsieur le curé Pierre THUNUS
    ? …

    • Les techniciens du son et des lumières :

    ? …

    Pour ce faire et permettre à chacun de participer à ce défi, il se clôturera fin juin. De notre côté nous collationnerons toutes les informations reçues, année par année et nous vous les communiquerons chaque semaine de mai et de juin.

    Si vous avez des parents, amis ou connaissances qui pourraient nous aider (quand nous disons nous, c’est bien entendu vous et nous !), n’hésitez pas à leur en parler…

    Nous réfléchissons à un mode de mise à la lumière de notre travail. Pour l’instant, nous retenons une exposition de nos recherches, dans l’église durant la période de Noël. Pour l’instant nous n’avons rien de concret (juste des idées) et si vous en avez d’autres, elles sont aussi les bienvenues !

    Ce serait une belle occasion de fêter l’anniversaire des 70 hivers de la première représentation du Jeu de Bethleem dans notre belle Église en 1949.

    Par avance, nous vous remercions de votre collaboration et de votre aide.

    ü Sources :

    • Vos commentaires et photos.

    Article de l’Équipe du Blog.

    Si cet article vous a plu, vous pouvez le partager pour en faire profiter d’autres et réussir ce défi !

  • N° 7 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.
    Le 7ème « Souvenir »  (et dernier) est une interview de Dany Poncelet rapportée par HD.

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    Depuis 28 ans, Dany Poncelet vit en rouge et noir.
    Confidences d’un dirigeant passionné et enthousiaste.

    Plus de 28 ans de carrière aux commandes d’un club de football, ce ne sont pas les souvenirs qui manquent.

    Non, des bons et des moins bons ! J'ai vu défiler des dizaines de joueurs, j'ai connu trois déménagements, j'ai accumulé un nombre incalculable d'anecdotes. Templiers, c'est pour moi une formidable aventure !

    Au registre des bons moments, je me souviens très bien de la génération des Vanesse, Guiot, Gerday, Orban et compagnie. On avait éliminé l’Union Hutoise en coupe de Province.

    Mon meilleur souvenir, du moins le plus marquant, c'est malgré tout notre parcours brillant en coupe de Belgique la saison passée. Pour un dirigeant d'un club comme le nôtre, c'est fabuleux !

    J'ai vécu aux côtés de l’équipe un morceau d'histoire qui risque de figurer dans les annales du R.C.S. Templiers. En 28 ans en tant que comitard, j'ai aussi connu des mauvais jours. Des amis, des supporters, des joueurs qui nous ont quitté trop tôt. Nous aurons une pensée pour eux en cette année d'anniversaire.

    Gérer un club de football, même au niveau provincial, ça n’est pas simple.

    La gestion quotidienne d'un club demande un investissement important. Il faut entretenir les installations, assurer la gestion financière, courir après l'argent, suivre de près les équipes de jeunes et apporter un soutien fidèle à l’équipe 1ère. Les saisons de football sont de plus en plus longues, il y a très peu de temps pour souffler ; pour penser à autre chose qu'au championnat lui-même.

    Sans une solide et dynamique équipe de bénévoles, c'est impossible de faire vivre un club.

    Depuis peu, la commune de Nandrin a fait l'acquisition des installations, est-ce que cela va changer quelque chose pour le club ?

    Cette solution permet au R.C.S. Templiers d'envisager sereinement l'avenir. Nous sommes soulagés !

    À l'avenir, nous allons être débarrassés de l'entretien des installations, c’est une bonne chose. L'ASBL R.C.S. Templiers va devenir locataire de l'administration communale ; nous allons verser un loyer annuel. Sur le plan sportif, il est encore trop tôt pour savoir de quoi notre avenir sera fait. Mais je pense et je ne suis pas le seul que nous sommes dans le bon.

    Peut-on dire qu'il existe un « esprit Templiers » ?

    Je crois, car même si le club a toujours fait venir un nombre important de transferts, ceux-ci étaient accompagnés par quelques joueurs fidèles au club. À chaque époque, il Y a eu une génération de jeunes qui ont grandi ensemble, c'est une des forces du R.C.S. Templiers : cette harmonie entre un groupe bien installé et des renforts extérieurs.

    Du point de vue sportif, je remarque que peu de joueurs demandent pour aller tenter leur chance ailleurs. J'en déduis qu‘on n’est pas si mal à Templiers !

    Comment voyez-vous l'avenir du club ?

    Ça dépend un peu des résultats de cette fin de championnat. Mais je crois que ça ne devrait pas changer grand-chose. On dispose d'une équipe performante, d'un comité dynamique, d'un groupe de bénévoles efficaces, je suis confiant.

    Je vois qu'il y a une relève de jeunes enthousiastes, c'est encourageant. J'espère qu'on pourra aligner une équipe dans chaque catégorie : ce serait une très bonne chose. J'espère aussi que sur le plan financier, on aura encore quelques coups de pouces généreux. Mais dans l’ensemble, je suis confiant…

     

    C’est ici que s’arrête cette série de 7 épisodes pleins de souvenirs des 75 premières années du RCS Templiers.
    Dans une prochaine série nous retracerons les années 1997 jusqu’à l’anniversaire du Centenaire en 2021 !

     

    Si vous nous avez suivis durant ces 7 semaines nous vous en remercions et vous en savez un peu plus sur l’histoire de Templiers qui jouera la saison 2019-2020 en 2ème provinciale avec de l’ambition.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • Le Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969). Le SI NANDRIN BLOG se lance un fameux DÉFI… avec vous !!!

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    Manifestement, ce souvenir du jeu de Bethleem de Saint-Séverin, sous la houlette de Mr le Curé Pierre Thunus (souvenez-vous de ce petit garçon en culottes courtes venant de « D'jud'la Mouse »), durant 20 années, de 1949 à 1969, a laissé des traces ravivées dans vos mémoires par l’article parue sur ce Blog le 10/04/19.

    Au besoin, si ce n’est déjà fait, vous pouvez retrouver l’article de base en suivant le lien :
    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

    À lire vos commentaires, le nombre de « J’aime » (même si dans le Condroz, il semble moins habituel de manifester son appréciation d’un article), le nombre de partages, le nombre de vues…

    Alors le BLOG propose d’aller encore plus loin… avec vous…

    ü Le Blog se lance un FAMEUX DÉFI… avec vos souvenirs et ceux déjà exprimés !

    Nous souhaiterions pour pouvoir conserver une trace enrichie de photos et des noms des acteurs et bénévoles de ces moments magiques, autant qu’une nuit de Noël sous la neige… mais pas trop ! Vous lirez pourquoi dans les commentaires ci-dessous.

    Voici une liste (non-exhaustive) de commentaires :

    • Commentaire de Myriam LURQUIN :
      Que de souvenirs, les plus beaux "Noël, " de ma vie c'était magique !
      J'y ai tenu plusieurs rôles,  enfant Jésus en 1950, ange, vierge Marie.
      Mon papa, Jean LURQUIN a été St-joseph pendant 20 ans !

    1ère photo :
    St-joseph, mon père, la vierge, sa sœur Phinou et sa fille Anne-Marie Jolly, enfant Jésus.

    2ème photo :
    2 cousines, Anne-Marie Jolly et Véronique Dupont.

    3ème photo :
    mon père et la vierge, Jeanine Schneider.

    4ème photo :
    St-Joseph, mon père, la vierge Christiane Buron de Yernée, enfant Jésus, Myriam Jolly, le petit berger à gauche, Claudy Lurquin, bien connu à St-Séverin et qui nous a quittés.

    5ème photo :
    St-Joseph, Henri Schneider, vierge, Liliane Marchesin et le berger Claudy Lurquin.

    Le jeu a pris fin suite à la maladie et au décès en février 1971 du curé Thunus.
    Merci de raviver ces souvenirs!

    • Commentaire de Véronique Pollard :
      En 1968, c’était moi l’enfant Jésus et ma tante Ryette Pollard qui jouait la vierge Marie.
      Mon oncle René Pollard a certainement des photos.
    • Commentaire de Jack LORNAUX :
      C'est Josette ,ma sœur, en Marie ,sur une des photos, mais je ne sais plus l'année !
    • Commentaire de Lean LURQUIN :
      J'ai été un des "St-Joseph quelques fois. Avec différentes vierges nous avons eu de nombreux enfants dans les bras. En famille nous en parlons toujours avec beaucoup d'émotion.
       ?  « neviève » de rappeler ces belles années.
      Merci
    • Commentaire d’Albert LION :
      En 1963, Monsieur le Curé THUNUS vint me demander pour « emprunter » mon fils à l'occasion du Jeu de Bethléem. Lors de la représentation, il n'arrêta pas de dormir.
      Pourtant, la Vierge, Bernadette NEUKFENS, fille du garde-champêtre et de l'institutrice de la commune, le sortit de sa litière et le promena dans ses bras, sans jamais qu'il se réveille.
      Ce fut une soirée d'émerveillement, dans une ambiance conviviale et chaleureuse.
    • Commentaire de Phinou LURQUIN
      Fort émue d'avoir découvert l'article...
      Je suis la Vierge de la première photo, avec mon frère Jean et ma fille Anne-Marie Jolly.
      Pour amener des détails à votre article, je peux vous raconter que ma maman était dans les coulisses pour s'occuper des anges, qu'elle confectionnait les robes avec d'autres personnes et que ma grand-mère repassait les robes chiffonnées.
      Mon frère Emile et mon mari, Marcel Jolly, s'occupaient de la technique dans une cabine suspendue au plafond avec les moyens du bord (musique et éclairage).
      Tout le monde participait et nous avions même un petit berger venu de Zottegem, vivant depuis de nombreuses années à Londres, qui avait une admiration pour le curé et n'a jamais oublié ces moments.
      Monsieur le Curé se trouvait "dans le trou du souffleur" en agitant sa lampe de poche pour distraire les bébés de la crèche.
      Chacun de mes enfants a pris la place du bébé de la crèche. En général, on refusait du monde mais la séance de Noël 68 laissa un grand nombre de places vides suite aux fortes chutes de neige, ma petite dernière n'a pris la place de l'enfant Jésus que pour une vingtaine de spectateurs.
      Que de souvenirs...

    Ces commentaires ne sont qu’une petite partie de vos réactions.

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    Les 3 photos de cet article nous viennent de Madame Ginette Delvenne qui nous dit que, 3 de ses 6 enfants ont joué l’Enfant Jésus. Celles-ci, il s’agit de Serge MOTTET en 1966.

     

    Aussi il est vrai qu’autant « d’abeilles bénévoles » pour réussir une représentation aussi attrayante, cela fait du monde sur scène et en coulisse, sans compter tous les travailleurs de l’ombre, ceux qui préparaient des semaines à l’avance le décor, les costumes, …

    On imagine aisément que, si pas toutes, mais beaucoup de familles de Saint-Séverin (et alentour) étaient concernées et impliquées pour rendre hommage à la naissance de Jésus, dans la chrétienté, le partage et la bonne humeur.

    Certes, avec ce défi, qui s’annonce difficile et périlleux, nous savons très bien que nous faisons appels à la mémoire, les souvenirs de personnes âgées de 50 ans et plus. Hélas, tous ne sont plus de ce monde, a commencé par Mr le Curé Thunus et d’autres déjà cités dans vos commentaires.

    Pour réussir ce DÉFI, qui est autant le vôtre que le nôtre, nous avons imaginé une petite grille par année que vous pourriez remplir avec la ou les informations que vous avez et nous la retourner par mail à l’adresse du BLOG (nandrin.blog@gmail.com), ou mieux encore, en commentaire sous cet article.

    Par précaution, si vous souhaitez nous faire part de vos coordonnées (Adresse ou n° de téléphone pour éventuellement nous permettre de vous recontacter), ne pas les mentionner en commentaire. Il est préférable d’utiliser l’adresse mail.

    ü Noël année 19 …. : (à compléter)

    • Enfant(s) Jésus :

    ? …

    • La (Les) Vierge(s) Marie :

    ? …

    • Le (Les) Saint(s)-Joseph :

    ? …

    • Le (Les) Berger(s) :

    ? …

    • Les Rois Mages :

    ? …

    • Les Anges :

    ? …

    • Les Botteresses :

    ? …

    • Les souffleur(s) :

    Monsieur le curé Pierre THUNUS
    ? …

    • Les techniciens du son et des lumières :

    ? …

    Pour ce faire et permettre à chacun de participer à ce défi, il se clôturera fin juin. De notre côté nous collationnerons toutes les informations reçues, année par année et nous vous les communiquerons chaque semaine de mai et de juin.

    Si vous avez des parents, amis ou connaissances qui pourraient nous aider (quand nous disons nous, c’est bien entendu vous et nous !), n’hésitez pas à leur en parler…

    Nous réfléchissons à un mode de mise à la lumière de notre travail. Pour l’instant, nous retenons une exposition de nos recherches, dans l’église durant la période de Noël. Pour l’instant nous n’avons rien de concret (juste des idées) et si vous en avez d’autres, elles sont aussi les bienvenues !

    Ce serait une belle occasion de fêter l’anniversaire des 70 hivers de la première représentation du Jeu de Bethleem dans notre belle Église en 1949.

    Par avance, nous vous remercions de votre collaboration et de votre aide.

    ü Sources :

    • Vos commentaires et photos.

    Article de l’Équipe du Blog.

    Si cet article vous a plu, vous pouvez le partager pour en faire profiter d’autres et réussir ce défi !

  • « L’ÉCOLOGIE » créerait-elle un conflit entre les générations ?

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    Pour une fois, nous nous inspirons d’un texte partagé sur Facebook qui relate une situation de conflit les générations au sujet de l’écologie.

    À la fin de l’article chacun aura sa vision et son jugement personnel puisque, l’Équipe du Blog ne prendra pas position en faveur des uns ou des autres.

    Bonne lecture !           

    Pour expliquer qu’un conflit entre les générations à propos de l’écologie est déjà présent dans la tête de certaines personnes. Pour illustrer nos propos prenons un cas concret, un cas réel, entre une jeune caissière et une cliente âgée de plus de 70 printemps.

     

    A la caisse d'un supermarché, une vieille dame sort de son sac à main un sachet en plastique pour ranger ses achats. La jeune caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit: « Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! »

     

    La vieille femme, toute surprise, gentiment s'excuse auprès de la caissière et lui explique :
    « Je suis désolée, on ne parlait pas « d’écologie » de mon temps ».

    • [Définition de l’écologie : L'écologie en tant que science est généralement considérée comme récente, étant seulement devenue prééminente dans la seconde moitié du 20ème siècle.
      Le terme « écologie » vient du grec oikos (« maison », « habitat ») et logos (« science », « connaissance ») : c'est la science de la maison, de l'habitat.]
    • [L’écologie comme nous la connaissons aujourd’hui est toute récente.
      En 1997, l'atteinte des activités humaines à l'environnement, en particulier atmosphérique, furent reconnus internationalement lors de la ratification du Protocole de Kyōto. En particulier cette conférence mit en évidence les dangers des gaz à effet de serre, principaux responsables du changement climatique. À Kyōto, la plupart des nations du monde ont reconnu l'importance de considérer l'écologie d'un point de vue global, à une échelle mondiale, et de prendre en compte l'impact des activités humaines sur l'environnement de la planète.]

    Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite suite à cette interpellation, la caissière ajoute :
    « Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps ». 

    Un peu déconcertée, la vieille dame, réfléchit, rassemble ses souvenirs pour partager le mode de vie d’avant et ainsi tenter de faire aussi réfléchir la caissière sur ses propos injustes à ses yeux :

     

    • À notre époque on rendait les bouteilles de verre consignées au brasseur qui faisait sa tournée chaque semaine. Il les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : les bouteilles étaient recyclées et servaient à de nombreuses reprises.
    • À notre époque, nos bords des routes étaient colorés d’une multitude de fleurs qui parfumaient nos déplacements à pied. Aujourd’hui nos bords de sont toujours aussi colorés mais de cannettes en aluminium, de plastiques et de nombreux autres déchets qui coûtent une fortune à nous tous, jeunes ou vieux, pour les ramasser et les traiter.
    • [Relire les articles du BLOG :

      Wallonie plus propre aujourd'hui samedi 30 mars 2019 à Nandrin

      Wallonie plus propre 31 mars 2019 reportage photo et vidéo dans les bois de Amay ,Ombret , Nandrin

    • [Grand Nettoyage de Printemps 2019 : plus de 160.000 wallons inscrits !
      Du 29/03/2019 au 31/03/2019.
      Durant 3 jours, citoyens, écoles, clubs de sport, mouvements de jeunesse, entreprises ou associations vont se mobiliser autour d'un seul objectif : ramasser les déchets qui jonchent nos rues, chemins, pistes cyclables ou trottoirs pour rendre notre région plus agréable à vivre.
      Lancée en 2015, cette grande action de sensibilisation mobilise chaque année un grand nombre de participants. Cette année, à quelques jours de l'opération, le record d'inscription a été battu puisque ce sont plus de 160.000 personnes qui se sont engagées dans cette opération initiée en 2015. L'année passée, 365 tonnes de déchets sauvages composés de 115 tonnes de PMC et de 250 tonnes de déchets « tout-venant » ont été ramassés.

      L'édition 2019 propose trois nouveautés :
    • la mise en place d'un helpdesk pour renseigner les participants via le numéro de tél 081 32 26 40, l'adresse mail gnp@bewapp.be ou via le site Walloniepluspropre.
    • la participation accrue des écoles. Pour les y aider, des outils pédagogiques et un livret proposant des activités à réaliser en classe sont disponibles en ligne.
    • la participation des fonctionnaires wallons puisque la Direction opérationnelle des Routes et Bâtiments du SPW mènera une opération spéciale la semaine après le Grand Nettoyage de Printemps.]

     

    • À notre époque, on montait l'escalier à pied, on n'avait pas d'escalators et peu d'ascenseurs.
    • À notre époque, on ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de 2 rues ; on marchait jusqu'à l'épicerie du coin du village pour les articles qu’on ne produisait pas dans le potager ou à la ferme voisine.
    • À notre époque, on ne connaissait pas les couches jetables, on lessivait à la main, les couches des bébés ainsi que tout le linge qu’on faisait sécher dehors sur une corde ; les machines à lessiver et les sèches linges n’existaient pas.
    • À notre époque, on se réveillait au chant du coq ; on n’avait pas de réveil multifonctions.
    • À notre époque, dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas, à l’époque, il n’existait pas de plats « tout faits », plein d’agents conservateurs, super bien emballés. On ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts, autant que l’on peut en produire.
    • À notre époque, quand on devait emballer des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
    • À notre époque, on n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées ou des robots ; on utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.
    • À notre époque, on travaillait physiquement ; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.
    • À notre époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif ; on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
    • À notre époque, on remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo lorsque l’ancien est vide ou ne plait plus.
    • À notre époque, on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
    • À notre époque, on prenait le bus à la campagne, le tram en ville ou le train pour des plus longs trajets.
    • [Relire l’article du BLOG :

      Nandrin comptait 5 arrêts sur la ligne AR163 ; CLAVIER - VAL-SAINT-LAMBERT.

    • À notre époque, les enfants se rendaient à l'école la plus proche, à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille-crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes pour suivre les nouveaux slogans visibles à chaque coin de rue.
    • À notre époque, on n'avait qu'une prise de courant par pièce ; pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aujourd'hui.
    • À notre époque, certaines familles disposaient d’un téléphone et/ou d’une station radio ; pas de télévision à écran plat ; pas de GSM ou je ne sais quoi ; pas d’appareil pour faire de la musique ; pas d’ordinateur ; pas de tablette.
    • À notre époque, on se parlait de vive voix ; on ne connaissait pas les réseaux sociaux ni les amis virtuels…

     

    Mais vous avez raison, à notre époque, on ne « parlait » pas de « mouvement écologiste ».
    « L’écologie » comme vous dites, « c’était notre vie quotidienne, celle de chaque instant » !

    On ne parlait pas non plus de « circuit court » puisqu’on « vivait quasi en autonomie » en mangeant uniquement des produits de saison du potager ou des conserves faites maison avec des méthodes de conservations naturelles !

    Seuls les plus de 50-60 ans peuvent s’en souvenir ! 

    Nous espèrons que vous aurez deviné que notre gentille vieille dame venait dans le calme et dans le dialogue de donner une série de conseils du passé et qui pourraient être encore d’application aujourd’hui.

     

    Comme expliqué en début d’article, nous ne prendrons parti pour personnes sachant très bien qu’une contribution de tous les belges ne pèserait pas lourd face au reste du monde… mais ne dit-on pas que les petits ruisseaux font de grandes rivières !

     

    Pour continuer dans le clame et la quiétude du temps passé nous vous proposons de réfléchir sur un moment de « Rêveries et de Souvenirs » et ensuite sur une citation de Charlie Chaplin.

    ü REMARQUE

    Des gens bien intentionnés me font remarquer
    Que la plupart de mes écrits se retrouvent
    Dans des relations avec le temps passé
    Je ne dénigre pas la critique qu'ils imposent
    Sans le vouloir vraiment ma tête est imprégnée
    De tous ces souvenirs qui restent vivants en moi
    Si sur ce papier blanc ces versions sont données
    A ce temps-là vraiment c'était normal en soi
    Si cela reste en moi l'âge aidant peut-être
    Cette vie vécue où l'on prenait le temps
    De vivre sans pression dans les jours à paraître
    Au rythme des saisons et du travail constant
    Car à ce jour vraiment le temps est sans limite
    Tôt au lever du jour c'est la course en avant
    Le stress il est de mode et des jours c'est la fuite
    Tout le monde est pressé c'est qu'on n'a plus le temps
    Ce siècle maintenant c'est l'ère de la vitesse
    Au départ d'une course on voudrait être rentré
    C'est la vie trépidante qui est là et qui reste
    Situation réelle qu'il nous faut accepter
    Voilà pourquoi lecteur en vue de ces écrits
    Mes pensées se tournent vers ce bon temps passé
    Sans renier bien sûr le progrès établi
    Mais je reste rêveur de l'avenir peu éloigné !

    André Harzimont.

     

    ü Citation de :

    Charles Spencer Chaplin, dit Charlie Chaplin, né le 16/04/1889 et mort le 25/12/1977.

    • Nous avons inventé la vitesse et nous tournons en rond.

     

    ü Sources

    • Inspiration d’un partage trouvé sur Facebook.
    • « Rêveries et Souvenirs » Dans la marche du temps N°7 d’André Harzimont (Poète condruze, né le 18/01/1923 ,décédé .... ). Merci de nous aider si vous connaissez la date.
    • Internet et Wikipédia pour les infos marquées d’un symbole : i.
    • Le site https://www.walloniepluspropre.be/grand-nettoyage-de-printemps/.
    • Le site hhps://www.cairn.info/. Article « Aux origines de l’Écologie » de Patrick Matagne aux éditions De Boeck Supérieur, pour confirmer les textes de Wikipédia. Attention : Sa reproduction totale ou partielle requiert l’autorisation écrite de l’éditeur.

    Article de l’Équipe du Blog.

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  • N° 6 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.

    Le 6ème « Souvenir » est une carte de visite de RCS Templiers, en 1996, décrite par HD (Hugues Dorzée - je suppose).

     

    « Templiers aujourd'hui (1996) c’est :

     

    Un comité dynamique composé de Dany Poncelet, Gilbert Haccart, José Meunier, Jacques Daubenton, Roméo Del Bel Belluse, Aimé Paquay, Pierrot Opitom, Joseph Renson et Jean-Marie Werny.

     

    Trois terrains (deux pour les matches et un d'entraînement), deux buvettes et quatre vestiaires. Depuis peu, ces installations appartiennent à l'administration communale de Nandrin.

     

    Une équipe compétente et enthousiaste de fidèles bénévoles : Denise, Maria, Paul, Francine, Emile, Jean-Claude, Claudy, Paul, Michèle, Valérie, et les autres. Pour entretenir et marquer les terrains, servir au bar, organiser les soupers, tenir les entrées, laver les vestiaires. Sans eux, le club ne pourrait pas fonctionner.

    Cet anniversaire est aussi le leur.

     

    Une série de généreux sponsors de l'entité et d’ailleurs.
    Autant de soutiens précieux...

     

    Plusieurs équipes de jeunes : les diablotins (20) entraînés par Frédéric Collard et Christian Philippot ; les préminimes (30) - Lionel Giot et Ric Tourneur, Frédo Verdone et Valérie Garreyn ; les minimes (18) - Jean-Pierre Hody et Joseph Renson ; quelques cadets répartis dans plusieurs clubs ; les scolaires (15) - Patrick Beaufort ; les juniors (15) - Bernard Mossoux et Aimé Paquay.

    Une équipe réserve entraînée par Francis Buron et encadrée par Paul Gareyns.

    Une équipe première, dirigée par Francis Buron, accompagné de Jean-Marie Werny : Michaël Mélon, Vincent Mathelot, Raphaël Defgnée, Daniel Blanco, Hugues Dorzée, Vincent Vanstiepelen, Bernard Mossoux, Xavier Moreau, Eric Rolans, Paul Eloy, Sylvio Ferro, Marc Pétiraux, Dimitri Pilowski, Olivier Salé, Stéphane Colette, Luc Leroux, Romuald Eloy, Jean-Paul Fraiture et Fabian Savy. »

     

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    Francis Buron

    Entraîneur Equipe 1ère Champion 1984-85
    et plusieurs titres dans les équipes d’âges Minimes / Juniors.

     

    Le prochain et dernier « Souvenir » sera une interview de Dany Poncelet, réalisée par HD.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • Complément d'information par madame Myriam LURQUIN sur l'histoire du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz

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    Que de souvenirs, les plus beaux "Noël, " de ma vie c'était magique !

    J'y ai tenu plusieurs rôles,  enfant Jésus en 1950, ange, vierge Marie.

    Mon papa, Jean LURQUIN à été St-joseph pendant 20 ans!

    1ère photo : St-joseph, mon père,la vierge, sa soeur Phinou et sa fille Anne-Marie Jolly,  enfant Jésus. 

    2ème photo : 2 cousines, Anne-Marie Jolly et Véronique Dupont. 

    3ème photo : mon père et la vierge, Jeanine Schneider.

    4ème photo : St-Joseph, mon père,  la vierge Christiane Buron de Yernée, enfant Jésus,  Myriam Jolly,  le petit berger à gauche,  Claudy Lurquin,  bien connu à St-Séverin,  qui nous a quitté. 

    5ème photo : St-Joseph,  Henri Schneider,  vierge, Liliane Marchesin et le berger Claudy Lurquin. 

    Le jeu à pris fin suite à la maladie et au décès en février 1971 du curé Thunus. 

    Merci de raviver ces souvenirs!

     

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

     

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  • N° 5 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré du journal « Carrefour Été 1995 » en page 9.

    Le 5ème « Souvenir » est un reportage lors de la montée du Club en 2ème et écrit par l’équipe qui réalisait le bulletin communal « Carrefour » à l’époque.

    RCS TEMPLIERS : Enfin la 2ème Provinciale pour la saison prochaine !

    A l’aube de son 75ème anniversaire (1921-1996), le Royal Cercle Sportif Templiers est champion de la 3ème Provinciale C.

    Voici plusieurs saisons que l’équipe 1ère échoue sur le fil.

    Enfin ! Après un parcours exemplaire en Coupe de Belgique, vainqueur notamment de l’Union Hutoise, mais éliminé avec honneur par un club de la région anversoise, Cappelen (division III nationale), les Templiers n’ont cessé de dominer le championnat 1994-95 de leur série.

    A 3 journées de la fin, c'était la consécration. Le 16 avril 1995, sur le terrain d’Ouffet, dans la joie que l’on devine (Voir la photo), les hommes de l’entraîneur Francis Buron, offraient au comité et aux fidèles supporters, le titre tant convoité.

    Au nom du RCS Templiers, Monsieur Dany Poncelet, secrétaire, nous écrit :

    MIEUX CONNAITRE NOTRE CLUB.

    Le Cercle Sportif Templiers aura 75 ans au cours de la saison 1995-96.

    Notre club évoluera après de nombreuses années de pénitence, en 2ème Provinciale A. Pendant la saison qui vient de s’achever, nos joueurs nous ont laissé beaucoup de promesses pour l’avenir.

    Un nombre considérable d’affiliés est venu rejoindre les rangs du RCS Templiers. Cela débouche sur la possibilité de créer des équipes dans toutes les catégories d’âge (parfois deux).

    Ainsi, notre club entame une seconde jeunesse et, pour cela, nous encadrons nos jeunes par des garçons plein de dévouement et de connaissances footballistiques, le tout teinté de notions pédagogiques.

    Inscriptions et renseignements : Monsieur Dany Poncelet …

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    La saison 1994-95 est une belle année pour Templiers ; des jeunes aussi sont CHAMPIONS

    Les diablotins de Templiers, catégorie réservée aux enfants de 6 à 8 ans, évoluaient cette saison, dans la série 13 et en furent l'équipe la plus régulière. Ils enregistrèrent une seule défaite lors de la première journée de championnat à Marchin. Par la suite, deux matches nuls contre Les Avins et Modave, et quinze victoires les récompensèrent de leurs efforts. L'une des plus belles de ces victoires fut sans aucun doute, celle arrachée 1-0 lors du match retour contre Marchin, au cours d'une rencontre haute en intensité.

    Au-delà de cette belle régularité, les responsables de l'équipe sont fiers de leurs petits gars pour la mentalité exemplaire qu'ils ont témoignée tout au long de la saison. Celle-ci leur a permis de progresser tant au niveau individuel que collectif, pour nous permettre d'assister à d'agréables rencontres ponctuées d'actions de jeu de belle facture, dignes d'un match de grands.

    Aujourd'hui, les plus « chevronnés » sont parés pour effectuer le grand saut vers la catégorie des préminimes, tandis que les autres pourront épauler efficacement les petits nouveaux qui vont les rejoindre à l'aube du prochain championnat.

    A tous, nous souhaitons une bonne continuation dans la discipline qu'ils ont choisie et que, pour la plupart, ils vénèrent. Par amour pour ce sport, qu’ils conservent à la fois le respect de l'adversaire, le goût de l'effort qui leur permettra de progresser encore, et cet esprit de camaraderie qui fut la véritable empreinte de leur remarquable saison !

     

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    Au RCS Templiers, avec une équipe de Diablotins victorieuse de sa série et une équipe de Préminimes championne, la relève semble bel et bien assurée à long terme …

    Félicitations à tous !

     

    L’équipe des Diablotins Champions lors de la saison 1994-95

     

    « CARREFOUR » présente à tous ceux qui ont œuvré pour ces succès, ses sincères félicitations et leurs souhaite une fructueuse saison 95-96.

     

    Le prochain « Souvenir » reprendra « la carte de visite RCS Templiers en 1996 écrite par Hugues Dorzée.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • Plan langue Wallon vers Français : « Qué Match ! ».

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    Après vous avoir proposé une poésie en wallon, suite à plusieurs demandes, voici la traduction sous la forme d’un « plan langue ».

    Si vous avez une autre traduction pour certains mots ou expressions, nous voulons bien les recevoir en commentaire pour enrichir notre vocabulaire. Déjà MERCI.

    Bonne lecture !

     

    ü Èt poquè nin !

    • Et pourquoi pas !

    ü Qué Match !

    • Quel match !

    Alè èco onk è l’gayoûle !

    • Allez encore un dans la cage !

    Vola dèdja l’cinquinme qui passe !

    • Voilà déjà le cinquième qui passe !

    Noss’ grand Doné è tot macass’

    • Notre grand Doné est tout groggy

    I fê des oûyes come dès sarlètes

    • Il fait des yeux comme des soucoupes

    E veû r’glati cint mèyes blawètes

    • Il voit reluire cent milles étincelles

    Tot long ståré, plat come ine rinne

    • Vautré de tout son corps, aplati de tout son long

    Få bin dîre qui n’è pus lu minme !

    • Faut bien dire qu’il n’est plus lui-même !

    Asteûr, vola tot l’monde qui hoûle :

    • Maintenant, voilà tout le monde qui hurle :

    Canûle, moufrin, faflûte, vindou

    • Incapable, mufle, camelote, vendu

    Alè so pî Bon Dju, rat’min

    • Allez sur pied Bon Dieu et vite

    Ca n’va nin durer disqu’à d’min

    • Ça ne va pas durer jusqu’à demain

    On pô dès gnér ou dès spinå

    • Un peu du nerf ou des épinards

    Tot coulà n’l’î freû nin dè må !

    • Tout cela ne lui ferait pas du mal !

    Atincion, vo n’è chal co onk

    • Attention en voici encore un

    C’è-st-on dandj’reûs, î fa qui plonk !

    • C’est un dangereux, il faut plonger !

    Ca î è, î l’a, l’ôte è so s’cou.

    • Ça y est, il l’a, l’autre est sur son cul.

     

    Noss’ Doné sint sès fwèces riv’nî

    • Notre Doné sent ses forces revenir

    I s’rècrèstèye, pîpe on bon côp

    • Il se rebiffe, respire un bon coup

    E pwis s’ènonde, î l’a fê l’trô

    • Et puis il s’emballe, il a fait le trou

    Come si n’grosse wesse l’aveû piké

    • Comme si une grosse guêpe l’avait piqué

    Lès ôtes nèl vèyè pu passer

    • Les autres ne le voient plus passer

    I coûr, î vole, Dju què côp d’pate

    • Il court, il vole, Dieu quel coup de pied

    Nos ôtes qu’èl prindez’v po n’savate !

    • Nous autres qui le prenait pour une pantoufle !

    Ca î è, î marque, î l’è r’wèri.

    • Ça y est, il marque, il est retapé.

    Mins Bon Dju qui l’î-a-t-î pri ?

    • Mais Bon Dieu qu’est qui lui a pris ?

    Cwiter s’gayoûle, må l’î a prî

    • Quitter sa cage, mal lui a pris

    Ca l’côp d’hûflèt s’a fê r’sinti

    • Parce que le coup de sifflet se fait entendre

     

    Qué match mès djins, fåt-st-assoti.

    • Quel match mes gens, à vous faire devenir fou.

     

    ü Sources :

    • Poésie de Renée CAVRENNE,
    • Traduction de l’équipe du Blog,
    • Le dictionnaire du « Le Wallon Liégeois Contemporain » par Simon Stasse (2ème édition).

     

    Article de l’Équipe du Blog.

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  • Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

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    Certains se poserons la question « Pourquoi venir sur le Jeu de Bethleem, à 9 mois de Noël » et d’autres auront compris la finesse du choix de cette date !

    Mais surtout, nous fêterons cette année 2019, les 70 ans de la création de cette formidable aventure humaine, alliant folklore local adapté à la signification religieuse de Noël.

    Aventure qui a largement dépassé les espoirs de son créateur, sur tous les points de vues.

    Bonne lecture !

    ü Les premiers pas d’un petit garçon en « culottes courtes » !

    En ce temps-là, il y a quelques décades, un petit garçon en culottes courtes, lors de l'approche de Noël, courait les rues de notre vieux « D'jud'la Mouse » (au-delà de la Meuse), fasciné par les « crèches vivantes », les potales, et tout le folklore religieux encore en honneur de nos jours.

    Le petit garçon grandit, fit son service militaire et ses mois de camps; puis se décide à se préparer à la prêtrise.

    Jeune vicaire dans la paroisse ouvrière d'Ans Saint-Martin, où le cœur du peuple bat si généreusement, il fit précéder la messe de Noël d'une paraliturgie (préparation de l'assemblée à l'office de la fête), qui permettait de mieux comprendre le mystère divin et participer à la célébration de la sainte messe.

    ü Déjà en 1946, des bribes d’une « Maison de rencontres entre les générations » à Saint-Séverin !

    Ce petit garçon en « culottes courtes », nommé curé à Saint-Séverin en novembre 1946, il était nécessaire tout d'abord de remettre en ordre le presbytère et l'église en commençant progressivement l'organisation des différentes œuvres : service des acolytes, patronage mixte des enfants, cercle des jeunes, cercle des adultes en organisant, en hiver, les activités qui s'adressent à la population (concerts, bals, séances de Saint-Nicolas, dramatiques, etc...). Il y avait bonne humeur, émulation et délassement. Mais l'autorité religieuse demande de supprimer concerts mixtes et bals : le curé obéit et renonça à ses projets audacieux pour cette époque. Mais toute la vie paroissiale s'en ressentit : il n'y avait plus rien qui puisse attirer les jeunes et leurs familles; les échecs se succèdent et, finalement, c'est le vide et l'isolement.

    Mais chez le curé actif, des souvenirs d'autrefois reviennent à la mémoire : sa famille, au temps où père et mère, et les neuf enfants, « passaient » toute la nuit de Noël à cuire et faire sauter les « bouquettes », à boire quelques verres et surtout à prier et à chanter des vieux chants de Noël interrompus par le tir des carabines, en attendant la grand-messe solennelle de 5 heures du matin, en l'église paroissiale de Robermont. Ou encore ces randonnées anciennes du 24 décembre : rendez-vous à Aubel de la famille et de nombreux voisins, puis en cortège vers l'abbaye de Val-Dieu, marche, éclairée de quelques lampes tempêtes, animée de conversations, de prières et surtout de chants. Nous arrivions devant la porte du couvent, il fallait exhiber la carte d'invitation (seuls les couvents avaient alors l'autorisation de célébrer la messe à minuit).

    Et combien d'autres souvenirs de ces « crèches vivantes » du pays de Liège, tellement bien vivantes que saint Joseph recevait du public des cadeaux et des pintes de bière, l'enfant des bonbons et la Vierge des pralines, et des groupes improvisés exécutaient des vieux Noëls à plusieurs voix assez discordantes. Tout n'était pas du meilleur goût, ni d'un sens religieux authentique.

    Une idée surgit : rendre à Noël un sens plus profond, plus chrétien et purifier l'aspect folklorique : il y avait là occasion de présenter au public la beauté, la poésie de la fête du Noël chrétien, et donner à une représentation théâtrale toute la valeur d'un enseignement artistique et religieux.

    Nouvelle perspective pastorale qui permettrait d'établir des contacts plus directs, avec la jeunesse et la population toute entière. Il suffisait de vouloir et de commencer le travail.

    ü Les vrais débuts de la crèche vivante de Saint-Séverin en 1949.

    En novembre 1949, il faut rassembler dans la salle, de la paille, du foin, des animaux, des troncs d'arbres, des sapins, etc. et le bras droit du curé, le brave Fernand Delvaux, sera le pionnier de la réalisation de

    Noël. Un premier principe est admis : il y aura autant de séances qu'il y aura eu de baptêmes au cours de l'année.

    En 1949, le jeu était muet. En 1950, il va s'enrichir de chants de chœurs, de dialogues et conservera cette forme jusqu'à nos jours. Les collaborateurs précieux (de 10 à 15) et les acteurs nombreux (60 à 70) viendront travailler au succès toujours croissant du Jeu de Bethléem à Saint-Séverin.

    ü La troupe se déplace pour des représentations extra-muros comme au temps des théâtres ambulants du moyen.

    Les déplacements annuels se multiplient, véritable caravane ambulante, camions, camionnettes, autocars qui assurent le transport des décors, des installations électriques, des animaux, des costumes et des quatre-vingts participants. En 1950 représentations à Liège, en 1951 à Ans, en 1952 à Huy, en 1953 à Namur, en 1954 à Ciney. Que de travaux! Mais aussi que de souvenirs pittoresques ! Théâtre ambulant comme au Moyen-Age !

    ü Site magnifique et exceptionnel pour le 20ème anniversaire et de nombreux remerciements.

    A l'occasion du 20ème anniversaire de cette entreprise (1969), le Jeu de Bethléem sera représenté à l'intérieur même de ce cadre prestigieux qu'est l'église romane de Saint-Séverin. Ce jeu a si souvent contribué dans le passé à faire connaître l'église, ce monument classé et à soutenir financièrement tous les travaux entrepris, à sa restauration et à son embellissement. Que tous ceux et celles qui ont apporté leur dévouement et leur savoir à la réussite du Jeu, trouvent ici notre profonde gratitude et notre admiration dans tous leurs travaux, si obscurs qu'ils fussent, ils ont œuvré pour la prédication du mystère de Noël, pour la gloire de Dieu et pour un esprit d'union et de charité entre toutes les familles. « Gloria in excelsis Deo » et paix sur la terre aux hommes que Dieu aime !

    ü Le prologue d’une représentation.

    Donnons quelques explications des mimiques, des attitudes et nous verrons de quoi il s'agit.

    Les représentations sont précédées de quelques vieux « Noëls Wallons », chantés par une vingtaine de fillettes costumées en « botteresses ».

    • [Botteresses :
      Derrière un symbole très liégeois (même si le personnage est aussi hennuyer), derrière le folklore wallon, qui sont les botteresses, solides porteuses sur le dos desquelles marchandises diverses et correspondance circulaient ? Les livres d'histoire ont oublié ces femmes; l'exposition «Porteurs ! Histoires de Wallonie et d'ailleurs» au Musée de la vie Wallonne en 1997, nous proposait de les redécouvrir, retraçant ainsi des siècles de l'histoire sociale de notre région.]
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    Ce prologue habituera le public au savoureux wallon liégeois et « le mettra dans l'ambiance; elles sont accompagnées de l'accordéon du « Tchantchèt ».

    ü Le jeu commence, bien évidemment, par l’« Annonciation ».

    Puis sur l'arrière-scène quelques mystères préalables, l'Annonciation, la Visitation.

    Des anges descendent alors sur l'avant-scène où Marie et Joseph, refoulés de partout, pitoyables dans leur pauvreté, sont misérablement assis au bord du chemin. Joseph découvre l'étable au moment même où les anges accueillent l'Enfant-Dieu. L'hommage des bergers et des rois mages suit alors et Marie offre son bébé, fait douloureux d'une mère qui sait à quelles destinées sanglantes est destiné son divin Fils.

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    Une musique douce souligne les faits et gestes des soixante figurants. Le jeu s'adresse d'abord au peuple et doit garder toute sa simplicité si on veut comprendre le sens profond de Noël. Chaque représentation d'ailleurs remue les assistants et c'est là, sans conteste, un apostolat magnifique. Trois cents fois déjà, ce fut, en même temps qu'un succès, l'occasion de faire pénétrer les leçons et les enseignements de Noël dans des milliers de cœurs.

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    ü La perfection vient avec l’expérience et la passion !

    A la lumière des précédentes expériences, le Jeu acquiert une perfection nouvelle au gré des ans. Dès octobre, le cercle (et maintenant l'église) se transforme en vrai chantier, tandis que dans la douce tiédeur des maisons de Saint-Séverin s'organise en famille une sainte émulation. D'un côté, hommes, gosses et jeunes gens s'affairent, scient, clouent, peignent. Partout on coupe, on ajuste les tissus, on procède aux essayages au milieu de la joie générale.

    Les colonnettes de la scène sont remarbrées, l'ensemble est rafraîchi, la crèche reconstruite avec les écorces et les troncs de la nouvelle fournée. Les familles se disputent l'honneur de prêter leur nouveau-né pour figurer l'Enfant-Jésus. La veille de Noël, le presbytère de Saint-Séverin ressemble à une ruche bourdonnante, voire à une pouponnière.

    • [Remarbrer :
      Dessiner ou peindre de nouveau pour imiter les veines du marbre.]

    ü Souvenirs et anecdotes.

    Au cours des représentations, les surprises d’une part d'improvisation allaient laisser la note juste de l'étonnement. Ainsi, l'émotion de la Vierge se mettant à pleurer devant le geste si frais, si spontané du petit berger couvrant de sa petite peau de mouton les pieds de l'Enfant. Ou encore ce bambin de 3 ans qui s'aventure sur la scène à la recherche de l'Enfant-Jésus et qui, chemin faisant, joue avec les moutons, donne la main à un petit berger et, finalement, découvre le pauvre berceau de l'Enfant-Dieu.

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    ü Le plaisir de vivre un beau Noël ne s’arrête pas après les représentations !

    Le Jeu semble prendre une finale inattendue au moins pour les acteurs qui circulent à leur aise partout au rez-de-chaussée du presbytère, de la salle à manger au bureau, en passant par le hall et la cuisine où pétille un grand feu de bois. Femmes, hommes, enfants s'attardent au plaisir d'être ensemble, de se retrouver ou de se connaître.

    On rince les bols au robinet, on est bien, on est comme chez soi, on ne forme plus qu'une grande famille.

    ü Douce nuit ! Sainte nuit !

    Puisse ce Jeu, créé au sein de notre population si généreuse, continuer longtemps encore à rassembler les bonnes volontés et les cœurs dans un même idéal de charité, d'union et réaliser dans le Condroz cette paix promise par Dieu, par la voix des anges, aux hommes de bonne volonté.

    ü Pour faire vivre ce texte, nous avons besoin de vous !

    Nous nous arrêterons ici, ce texte qui est déjà bien long à lire et surtout que le texte écrit par l’Abbé Pierre Thunus se termine en 1969 ainsi que les représentations (selon les informations inscrites sur la pierre commémorative offerte par les paroissiens lors du décès de « leur curé » qui se trouve sur le mur du fond de l’église, à droite en entrant.

    Pour agrémenté notre texte nous avons besoin de vos témoignages et mieux, de souvenirs, des anecdotes ou encore mieux des photos pour narrer la « version populaire » du Jeu de Bethleem dans l’esprit de son créateur.

    Il nous manque surtout le « pourquoi » et le « comment » se sont arrêtées les représentations.

    Vous pouvez nous laisser un commentaire sous cet article et faire parvenir vos éventuelles photos à l’adresse de notre Blog : nandrin.blog@gmail.com

    ü Sources

    • Texte fortement inspiré de la brochure écrite par l’Abbé Pierre Thunus, Curé de Saint Séverin de 1946 à 1971 et qui s’intitule « 1949-1969 SAINT-SÉVERIN en Condroz ; son Jeu de Bethleem ».
    • Internet pour les explications précédées du symbole i.
    • La mémoire d’anciens participants que nous remercions.

    Article de l’Équipe du Blog.

    Merci de nous lire et si cet article vous a plu, partagez-le pour permettre à d’autres d’en profiter !