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  • N° 6 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.

    Le 6ème « Souvenir » est une carte de visite de RCS Templiers, en 1996, décrite par HD (Hugues Dorzée - je suppose).

     

    « Templiers aujourd'hui (1996) c’est :

     

    Un comité dynamique composé de Dany Poncelet, Gilbert Haccart, José Meunier, Jacques Daubenton, Roméo Del Bel Belluse, Aimé Paquay, Pierrot Opitom, Joseph Renson et Jean-Marie Werny.

     

    Trois terrains (deux pour les matches et un d'entraînement), deux buvettes et quatre vestiaires. Depuis peu, ces installations appartiennent à l'administration communale de Nandrin.

     

    Une équipe compétente et enthousiaste de fidèles bénévoles : Denise, Maria, Paul, Francine, Emile, Jean-Claude, Claudy, Paul, Michèle, Valérie, et les autres. Pour entretenir et marquer les terrains, servir au bar, organiser les soupers, tenir les entrées, laver les vestiaires. Sans eux, le club ne pourrait pas fonctionner.

    Cet anniversaire est aussi le leur.

     

    Une série de généreux sponsors de l'entité et d’ailleurs.
    Autant de soutiens précieux...

     

    Plusieurs équipes de jeunes : les diablotins (20) entraînés par Frédéric Collard et Christian Philippot ; les préminimes (30) - Lionel Giot et Ric Tourneur, Frédo Verdone et Valérie Garreyn ; les minimes (18) - Jean-Pierre Hody et Joseph Renson ; quelques cadets répartis dans plusieurs clubs ; les scolaires (15) - Patrick Beaufort ; les juniors (15) - Bernard Mossoux et Aimé Paquay.

    Une équipe réserve entraînée par Francis Buron et encadrée par Paul Gareyns.

    Une équipe première, dirigée par Francis Buron, accompagné de Jean-Marie Werny : Michaël Mélon, Vincent Mathelot, Raphaël Defgnée, Daniel Blanco, Hugues Dorzée, Vincent Vanstiepelen, Bernard Mossoux, Xavier Moreau, Eric Rolans, Paul Eloy, Sylvio Ferro, Marc Pétiraux, Dimitri Pilowski, Olivier Salé, Stéphane Colette, Luc Leroux, Romuald Eloy, Jean-Paul Fraiture et Fabian Savy. »

     

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    Francis Buron

    Entraîneur Equipe 1ère Champion 1984-85
    et plusieurs titres dans les équipes d’âges Minimes / Juniors.

     

    Le prochain et dernier « Souvenir » sera une interview de Dany Poncelet, réalisée par HD.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • Complément d'information par madame Myriam LURQUIN sur l'histoire du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz

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    Que de souvenirs, les plus beaux "Noël, " de ma vie c'était magique !

    J'y ai tenu plusieurs rôles,  enfant Jésus en 1950, ange, vierge Marie.

    Mon papa, Jean LURQUIN à été St-joseph pendant 20 ans!

    1ère photo : St-joseph, mon père,la vierge, sa soeur Phinou et sa fille Anne-Marie Jolly,  enfant Jésus. 

    2ème photo : 2 cousines, Anne-Marie Jolly et Véronique Dupont. 

    3ème photo : mon père et la vierge, Jeanine Schneider.

    4ème photo : St-Joseph, mon père,  la vierge Christiane Buron de Yernée, enfant Jésus,  Myriam Jolly,  le petit berger à gauche,  Claudy Lurquin,  bien connu à St-Séverin,  qui nous a quitté. 

    5ème photo : St-Joseph,  Henri Schneider,  vierge, Liliane Marchesin et le berger Claudy Lurquin. 

    Le jeu à pris fin suite à la maladie et au décès en février 1971 du curé Thunus. 

    Merci de raviver ces souvenirs!

     

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

     

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  • N° 5 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré du journal « Carrefour Été 1995 » en page 9.

    Le 5ème « Souvenir » est un reportage lors de la montée du Club en 2ème et écrit par l’équipe qui réalisait le bulletin communal « Carrefour » à l’époque.

    RCS TEMPLIERS : Enfin la 2ème Provinciale pour la saison prochaine !

    A l’aube de son 75ème anniversaire (1921-1996), le Royal Cercle Sportif Templiers est champion de la 3ème Provinciale C.

    Voici plusieurs saisons que l’équipe 1ère échoue sur le fil.

    Enfin ! Après un parcours exemplaire en Coupe de Belgique, vainqueur notamment de l’Union Hutoise, mais éliminé avec honneur par un club de la région anversoise, Cappelen (division III nationale), les Templiers n’ont cessé de dominer le championnat 1994-95 de leur série.

    A 3 journées de la fin, c'était la consécration. Le 16 avril 1995, sur le terrain d’Ouffet, dans la joie que l’on devine (Voir la photo), les hommes de l’entraîneur Francis Buron, offraient au comité et aux fidèles supporters, le titre tant convoité.

    Au nom du RCS Templiers, Monsieur Dany Poncelet, secrétaire, nous écrit :

    MIEUX CONNAITRE NOTRE CLUB.

    Le Cercle Sportif Templiers aura 75 ans au cours de la saison 1995-96.

    Notre club évoluera après de nombreuses années de pénitence, en 2ème Provinciale A. Pendant la saison qui vient de s’achever, nos joueurs nous ont laissé beaucoup de promesses pour l’avenir.

    Un nombre considérable d’affiliés est venu rejoindre les rangs du RCS Templiers. Cela débouche sur la possibilité de créer des équipes dans toutes les catégories d’âge (parfois deux).

    Ainsi, notre club entame une seconde jeunesse et, pour cela, nous encadrons nos jeunes par des garçons plein de dévouement et de connaissances footballistiques, le tout teinté de notions pédagogiques.

    Inscriptions et renseignements : Monsieur Dany Poncelet …

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    La saison 1994-95 est une belle année pour Templiers ; des jeunes aussi sont CHAMPIONS

    Les diablotins de Templiers, catégorie réservée aux enfants de 6 à 8 ans, évoluaient cette saison, dans la série 13 et en furent l'équipe la plus régulière. Ils enregistrèrent une seule défaite lors de la première journée de championnat à Marchin. Par la suite, deux matches nuls contre Les Avins et Modave, et quinze victoires les récompensèrent de leurs efforts. L'une des plus belles de ces victoires fut sans aucun doute, celle arrachée 1-0 lors du match retour contre Marchin, au cours d'une rencontre haute en intensité.

    Au-delà de cette belle régularité, les responsables de l'équipe sont fiers de leurs petits gars pour la mentalité exemplaire qu'ils ont témoignée tout au long de la saison. Celle-ci leur a permis de progresser tant au niveau individuel que collectif, pour nous permettre d'assister à d'agréables rencontres ponctuées d'actions de jeu de belle facture, dignes d'un match de grands.

    Aujourd'hui, les plus « chevronnés » sont parés pour effectuer le grand saut vers la catégorie des préminimes, tandis que les autres pourront épauler efficacement les petits nouveaux qui vont les rejoindre à l'aube du prochain championnat.

    A tous, nous souhaitons une bonne continuation dans la discipline qu'ils ont choisie et que, pour la plupart, ils vénèrent. Par amour pour ce sport, qu’ils conservent à la fois le respect de l'adversaire, le goût de l'effort qui leur permettra de progresser encore, et cet esprit de camaraderie qui fut la véritable empreinte de leur remarquable saison !

     

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    Au RCS Templiers, avec une équipe de Diablotins victorieuse de sa série et une équipe de Préminimes championne, la relève semble bel et bien assurée à long terme …

    Félicitations à tous !

     

    L’équipe des Diablotins Champions lors de la saison 1994-95

     

    « CARREFOUR » présente à tous ceux qui ont œuvré pour ces succès, ses sincères félicitations et leurs souhaite une fructueuse saison 95-96.

     

    Le prochain « Souvenir » reprendra « la carte de visite RCS Templiers en 1996 écrite par Hugues Dorzée.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • Plan langue Wallon vers Français : « Qué Match ! ».

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    Après vous avoir proposé une poésie en wallon, suite à plusieurs demandes, voici la traduction sous la forme d’un « plan langue ».

    Si vous avez une autre traduction pour certains mots ou expressions, nous voulons bien les recevoir en commentaire pour enrichir notre vocabulaire. Déjà MERCI.

    Bonne lecture !

     

    ü Èt poquè nin !

    • Et pourquoi pas !

    ü Qué Match !

    • Quel match !

    Alè èco onk è l’gayoûle !

    • Allez encore un dans la cage !

    Vola dèdja l’cinquinme qui passe !

    • Voilà déjà le cinquième qui passe !

    Noss’ grand Doné è tot macass’

    • Notre grand Doné est tout groggy

    I fê des oûyes come dès sarlètes

    • Il fait des yeux comme des soucoupes

    E veû r’glati cint mèyes blawètes

    • Il voit reluire cent milles étincelles

    Tot long ståré, plat come ine rinne

    • Vautré de tout son corps, aplati de tout son long

    Få bin dîre qui n’è pus lu minme !

    • Faut bien dire qu’il n’est plus lui-même !

    Asteûr, vola tot l’monde qui hoûle :

    • Maintenant, voilà tout le monde qui hurle :

    Canûle, moufrin, faflûte, vindou

    • Incapable, mufle, camelote, vendu

    Alè so pî Bon Dju, rat’min

    • Allez sur pied Bon Dieu et vite

    Ca n’va nin durer disqu’à d’min

    • Ça ne va pas durer jusqu’à demain

    On pô dès gnér ou dès spinå

    • Un peu du nerf ou des épinards

    Tot coulà n’l’î freû nin dè må !

    • Tout cela ne lui ferait pas du mal !

    Atincion, vo n’è chal co onk

    • Attention en voici encore un

    C’è-st-on dandj’reûs, î fa qui plonk !

    • C’est un dangereux, il faut plonger !

    Ca î è, î l’a, l’ôte è so s’cou.

    • Ça y est, il l’a, l’autre est sur son cul.

     

    Noss’ Doné sint sès fwèces riv’nî

    • Notre Doné sent ses forces revenir

    I s’rècrèstèye, pîpe on bon côp

    • Il se rebiffe, respire un bon coup

    E pwis s’ènonde, î l’a fê l’trô

    • Et puis il s’emballe, il a fait le trou

    Come si n’grosse wesse l’aveû piké

    • Comme si une grosse guêpe l’avait piqué

    Lès ôtes nèl vèyè pu passer

    • Les autres ne le voient plus passer

    I coûr, î vole, Dju què côp d’pate

    • Il court, il vole, Dieu quel coup de pied

    Nos ôtes qu’èl prindez’v po n’savate !

    • Nous autres qui le prenait pour une pantoufle !

    Ca î è, î marque, î l’è r’wèri.

    • Ça y est, il marque, il est retapé.

    Mins Bon Dju qui l’î-a-t-î pri ?

    • Mais Bon Dieu qu’est qui lui a pris ?

    Cwiter s’gayoûle, må l’î a prî

    • Quitter sa cage, mal lui a pris

    Ca l’côp d’hûflèt s’a fê r’sinti

    • Parce que le coup de sifflet se fait entendre

     

    Qué match mès djins, fåt-st-assoti.

    • Quel match mes gens, à vous faire devenir fou.

     

    ü Sources :

    • Poésie de Renée CAVRENNE,
    • Traduction de l’équipe du Blog,
    • Le dictionnaire du « Le Wallon Liégeois Contemporain » par Simon Stasse (2ème édition).

     

    Article de l’Équipe du Blog.

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  • Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

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    Certains se poserons la question « Pourquoi venir sur le Jeu de Bethleem, à 9 mois de Noël » et d’autres auront compris la finesse du choix de cette date !

    Mais surtout, nous fêterons cette année 2019, les 70 ans de la création de cette formidable aventure humaine, alliant folklore local adapté à la signification religieuse de Noël.

    Aventure qui a largement dépassé les espoirs de son créateur, sur tous les points de vues.

    Bonne lecture !

    ü Les premiers pas d’un petit garçon en « culottes courtes » !

    En ce temps-là, il y a quelques décades, un petit garçon en culottes courtes, lors de l'approche de Noël, courait les rues de notre vieux « D'jud'la Mouse » (au-delà de la Meuse), fasciné par les « crèches vivantes », les potales, et tout le folklore religieux encore en honneur de nos jours.

    Le petit garçon grandit, fit son service militaire et ses mois de camps; puis se décide à se préparer à la prêtrise.

    Jeune vicaire dans la paroisse ouvrière d'Ans Saint-Martin, où le cœur du peuple bat si généreusement, il fit précéder la messe de Noël d'une paraliturgie (préparation de l'assemblée à l'office de la fête), qui permettait de mieux comprendre le mystère divin et participer à la célébration de la sainte messe.

    ü Déjà en 1946, des bribes d’une « Maison de rencontres entre les générations » à Saint-Séverin !

    Ce petit garçon en « culottes courtes », nommé curé à Saint-Séverin en novembre 1946, il était nécessaire tout d'abord de remettre en ordre le presbytère et l'église en commençant progressivement l'organisation des différentes œuvres : service des acolytes, patronage mixte des enfants, cercle des jeunes, cercle des adultes en organisant, en hiver, les activités qui s'adressent à la population (concerts, bals, séances de Saint-Nicolas, dramatiques, etc...). Il y avait bonne humeur, émulation et délassement. Mais l'autorité religieuse demande de supprimer concerts mixtes et bals : le curé obéit et renonça à ses projets audacieux pour cette époque. Mais toute la vie paroissiale s'en ressentit : il n'y avait plus rien qui puisse attirer les jeunes et leurs familles; les échecs se succèdent et, finalement, c'est le vide et l'isolement.

    Mais chez le curé actif, des souvenirs d'autrefois reviennent à la mémoire : sa famille, au temps où père et mère, et les neuf enfants, « passaient » toute la nuit de Noël à cuire et faire sauter les « bouquettes », à boire quelques verres et surtout à prier et à chanter des vieux chants de Noël interrompus par le tir des carabines, en attendant la grand-messe solennelle de 5 heures du matin, en l'église paroissiale de Robermont. Ou encore ces randonnées anciennes du 24 décembre : rendez-vous à Aubel de la famille et de nombreux voisins, puis en cortège vers l'abbaye de Val-Dieu, marche, éclairée de quelques lampes tempêtes, animée de conversations, de prières et surtout de chants. Nous arrivions devant la porte du couvent, il fallait exhiber la carte d'invitation (seuls les couvents avaient alors l'autorisation de célébrer la messe à minuit).

    Et combien d'autres souvenirs de ces « crèches vivantes » du pays de Liège, tellement bien vivantes que saint Joseph recevait du public des cadeaux et des pintes de bière, l'enfant des bonbons et la Vierge des pralines, et des groupes improvisés exécutaient des vieux Noëls à plusieurs voix assez discordantes. Tout n'était pas du meilleur goût, ni d'un sens religieux authentique.

    Une idée surgit : rendre à Noël un sens plus profond, plus chrétien et purifier l'aspect folklorique : il y avait là occasion de présenter au public la beauté, la poésie de la fête du Noël chrétien, et donner à une représentation théâtrale toute la valeur d'un enseignement artistique et religieux.

    Nouvelle perspective pastorale qui permettrait d'établir des contacts plus directs, avec la jeunesse et la population toute entière. Il suffisait de vouloir et de commencer le travail.

    ü Les vrais débuts de la crèche vivante de Saint-Séverin en 1949.

    En novembre 1949, il faut rassembler dans la salle, de la paille, du foin, des animaux, des troncs d'arbres, des sapins, etc. et le bras droit du curé, le brave Fernand Delvaux, sera le pionnier de la réalisation de

    Noël. Un premier principe est admis : il y aura autant de séances qu'il y aura eu de baptêmes au cours de l'année.

    En 1949, le jeu était muet. En 1950, il va s'enrichir de chants de chœurs, de dialogues et conservera cette forme jusqu'à nos jours. Les collaborateurs précieux (de 10 à 15) et les acteurs nombreux (60 à 70) viendront travailler au succès toujours croissant du Jeu de Bethléem à Saint-Séverin.

    ü La troupe se déplace pour des représentations extra-muros comme au temps des théâtres ambulants du moyen.

    Les déplacements annuels se multiplient, véritable caravane ambulante, camions, camionnettes, autocars qui assurent le transport des décors, des installations électriques, des animaux, des costumes et des quatre-vingts participants. En 1950 représentations à Liège, en 1951 à Ans, en 1952 à Huy, en 1953 à Namur, en 1954 à Ciney. Que de travaux! Mais aussi que de souvenirs pittoresques ! Théâtre ambulant comme au Moyen-Age !

    ü Site magnifique et exceptionnel pour le 20ème anniversaire et de nombreux remerciements.

    A l'occasion du 20ème anniversaire de cette entreprise (1969), le Jeu de Bethléem sera représenté à l'intérieur même de ce cadre prestigieux qu'est l'église romane de Saint-Séverin. Ce jeu a si souvent contribué dans le passé à faire connaître l'église, ce monument classé et à soutenir financièrement tous les travaux entrepris, à sa restauration et à son embellissement. Que tous ceux et celles qui ont apporté leur dévouement et leur savoir à la réussite du Jeu, trouvent ici notre profonde gratitude et notre admiration dans tous leurs travaux, si obscurs qu'ils fussent, ils ont œuvré pour la prédication du mystère de Noël, pour la gloire de Dieu et pour un esprit d'union et de charité entre toutes les familles. « Gloria in excelsis Deo » et paix sur la terre aux hommes que Dieu aime !

    ü Le prologue d’une représentation.

    Donnons quelques explications des mimiques, des attitudes et nous verrons de quoi il s'agit.

    Les représentations sont précédées de quelques vieux « Noëls Wallons », chantés par une vingtaine de fillettes costumées en « botteresses ».

    • [Botteresses :
      Derrière un symbole très liégeois (même si le personnage est aussi hennuyer), derrière le folklore wallon, qui sont les botteresses, solides porteuses sur le dos desquelles marchandises diverses et correspondance circulaient ? Les livres d'histoire ont oublié ces femmes; l'exposition «Porteurs ! Histoires de Wallonie et d'ailleurs» au Musée de la vie Wallonne en 1997, nous proposait de les redécouvrir, retraçant ainsi des siècles de l'histoire sociale de notre région.]
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    Ce prologue habituera le public au savoureux wallon liégeois et « le mettra dans l'ambiance; elles sont accompagnées de l'accordéon du « Tchantchèt ».

    ü Le jeu commence, bien évidemment, par l’« Annonciation ».

    Puis sur l'arrière-scène quelques mystères préalables, l'Annonciation, la Visitation.

    Des anges descendent alors sur l'avant-scène où Marie et Joseph, refoulés de partout, pitoyables dans leur pauvreté, sont misérablement assis au bord du chemin. Joseph découvre l'étable au moment même où les anges accueillent l'Enfant-Dieu. L'hommage des bergers et des rois mages suit alors et Marie offre son bébé, fait douloureux d'une mère qui sait à quelles destinées sanglantes est destiné son divin Fils.

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    Une musique douce souligne les faits et gestes des soixante figurants. Le jeu s'adresse d'abord au peuple et doit garder toute sa simplicité si on veut comprendre le sens profond de Noël. Chaque représentation d'ailleurs remue les assistants et c'est là, sans conteste, un apostolat magnifique. Trois cents fois déjà, ce fut, en même temps qu'un succès, l'occasion de faire pénétrer les leçons et les enseignements de Noël dans des milliers de cœurs.

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    ü La perfection vient avec l’expérience et la passion !

    A la lumière des précédentes expériences, le Jeu acquiert une perfection nouvelle au gré des ans. Dès octobre, le cercle (et maintenant l'église) se transforme en vrai chantier, tandis que dans la douce tiédeur des maisons de Saint-Séverin s'organise en famille une sainte émulation. D'un côté, hommes, gosses et jeunes gens s'affairent, scient, clouent, peignent. Partout on coupe, on ajuste les tissus, on procède aux essayages au milieu de la joie générale.

    Les colonnettes de la scène sont remarbrées, l'ensemble est rafraîchi, la crèche reconstruite avec les écorces et les troncs de la nouvelle fournée. Les familles se disputent l'honneur de prêter leur nouveau-né pour figurer l'Enfant-Jésus. La veille de Noël, le presbytère de Saint-Séverin ressemble à une ruche bourdonnante, voire à une pouponnière.

    • [Remarbrer :
      Dessiner ou peindre de nouveau pour imiter les veines du marbre.]

    ü Souvenirs et anecdotes.

    Au cours des représentations, les surprises d’une part d'improvisation allaient laisser la note juste de l'étonnement. Ainsi, l'émotion de la Vierge se mettant à pleurer devant le geste si frais, si spontané du petit berger couvrant de sa petite peau de mouton les pieds de l'Enfant. Ou encore ce bambin de 3 ans qui s'aventure sur la scène à la recherche de l'Enfant-Jésus et qui, chemin faisant, joue avec les moutons, donne la main à un petit berger et, finalement, découvre le pauvre berceau de l'Enfant-Dieu.

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    ü Le plaisir de vivre un beau Noël ne s’arrête pas après les représentations !

    Le Jeu semble prendre une finale inattendue au moins pour les acteurs qui circulent à leur aise partout au rez-de-chaussée du presbytère, de la salle à manger au bureau, en passant par le hall et la cuisine où pétille un grand feu de bois. Femmes, hommes, enfants s'attardent au plaisir d'être ensemble, de se retrouver ou de se connaître.

    On rince les bols au robinet, on est bien, on est comme chez soi, on ne forme plus qu'une grande famille.

    ü Douce nuit ! Sainte nuit !

    Puisse ce Jeu, créé au sein de notre population si généreuse, continuer longtemps encore à rassembler les bonnes volontés et les cœurs dans un même idéal de charité, d'union et réaliser dans le Condroz cette paix promise par Dieu, par la voix des anges, aux hommes de bonne volonté.

    ü Pour faire vivre ce texte, nous avons besoin de vous !

    Nous nous arrêterons ici, ce texte qui est déjà bien long à lire et surtout que le texte écrit par l’Abbé Pierre Thunus se termine en 1969 ainsi que les représentations (selon les informations inscrites sur la pierre commémorative offerte par les paroissiens lors du décès de « leur curé » qui se trouve sur le mur du fond de l’église, à droite en entrant.

    Pour agrémenté notre texte nous avons besoin de vos témoignages et mieux, de souvenirs, des anecdotes ou encore mieux des photos pour narrer la « version populaire » du Jeu de Bethleem dans l’esprit de son créateur.

    Il nous manque surtout le « pourquoi » et le « comment » se sont arrêtées les représentations.

    Vous pouvez nous laisser un commentaire sous cet article et faire parvenir vos éventuelles photos à l’adresse de notre Blog : nandrin.blog@gmail.com

    ü Sources

    • Texte fortement inspiré de la brochure écrite par l’Abbé Pierre Thunus, Curé de Saint Séverin de 1946 à 1971 et qui s’intitule « 1949-1969 SAINT-SÉVERIN en Condroz ; son Jeu de Bethleem ».
    • Internet pour les explications précédées du symbole i.
    • La mémoire d’anciens participants que nous remercions.

    Article de l’Équipe du Blog.

    Merci de nous lire et si cet article vous a plu, partagez-le pour permettre à d’autres d’en profiter !

  • N° 4 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.

    Le 4ème « Souvenir » est une série de souvenirs et anecdotes rapportée par Hugues Dorzée lui-même.

     

    « La génération « Marchal »

    Comme la plupart des gamins du village, mes parents m'avaient inscrit au R.C.S. Templiers. Je me souviens encore de ce terrain pentu, rempli de bosses, dans la campagne de Villers ; de mon premier match sous la pluie et dans la gadoue ; des douches tièdes ; de ce dégagement mémorable de Victor, le keeper de première, qui avait abouti immédiatement dans le but adverse ; de Patrick Dussart, le capitaine des « grands » et de son fameux coup de tête. Peu de temps après, le club a déménagé. Il est venu s'installer dans le village voisin, le mien, Yernée-Fraineux.

    Mes premières années rue du Péry sont associées à un nom, celui d'un homme passionné et généreux, Henri Marchal. « Monsieur Marchal » comme on l'appelait ! Entraîneur, confident, grand-papy, ami, conseiller sportif ; il était tout pour nous. Je le vois encore, avec son inséparable casquette, ses chaussures à crampons et son grand manteau beige. Je l’entends encore, d'ici, nous transmettre tout son savoir, avec une patience immense et une tendresse infime.

     

    Premiers chants de victoire

    Après quoi, il y a eu les « années minimes », dont un titre de champion sous la houlette de Francis Dupont. Que de souvenirs ! Les déplacements dans son Alfa Sprint, les fous rires entre copains, les délicieuses glaces de la Terrasse du Soleil, les encouragements de Roméo, les coups de klaxon de Georges, notre plus fidèle supporter, notre ami à tous, etc... Puis, on est monté en cadets, scolaires et finalement juniors. Toujours avec les mêmes copains. Une fameuse bande. Inséparables, on était. Tous du village, ou presque. Le mercredi et le dimanche, on se retrouvait.

    Le foot, c'était un peu notre deuxième famille. Ensemble, on a grandi. Ensemble, on a traversé un morceau de l'histoire du club. Fidèles et passionnés. Plusieurs années de joies et de bons moments partagés, parmi lesquels, deux titres de champions. Un premier, en 1987, aux côtés de Michel Motter. Un second, l’année suivante, avec Francis Buron. Ah, ce fameux match gagné de justesse à Seraing Athlétique !

    Quelle troisième mi-temps !

    Nos premiers chants de victoire ; la douche arrosée au champagne, sous le regard amusé des parents ; la cuite mémorable de Xavier et celle de Yves quelques semaines plus tard.

     

    Puis, vint le temps de nos premiers pas en équipe première. Encadrés par Gauthier Nakasila, Eddy et Yves Hendrix, Carlos Martinez et les autres. Timidement, un à un, nous nous sommes imposés. Depuis, plusieurs saisons se sont écoulées. Des bonnes et des moins bonnes, comme partout ailleurs. Avec de bons et de moins bons souvenirs. Le plus marquant étant, sans aucun doute, le titre en troisième de 1995. Une mémorable campagne ponctuée par un superbe tour en coupe de Belgique.

    Les organisateurs de la fête de Villers s’en souviennent encore aujourd'hui.

     

    Templiers fête ses 75 ans. (C’était en 1996)

    Le R.C.S. Templiers fête cette année son 75ème anniversaire. Événement est de taille.

    Avec lui, nous fêterons quinze ans de notre histoire. À cette occasion, nous ouvrirons, nous aussi, notre carnet de souvenirs. Celui d'une bande de petits garçons devenus grands... »

    Hugues DORZEE

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    L’équipe championne en 3ème Provinciale de la saison 1994-1995

     

    Le prochain « Souvenir » sera un reportage de la belle saison 1994-95 tiré du journal Communal « Carrefour ».

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • Visite guidée de l’Église de SAINT-SÉVERIN en CONDROZ – NANDRIN

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    Visite guidée de l’Église de SAINT-SÉVERIN en CONDROZ – NANDRIN version imprimable clic ici  

    Les photos clic ici 

    Pourquoi avoir choisi l’Église de Saint-Séverin que tous les Nandrinois connaissent déjà ou plutôt croient
    connaître ?
    Connaître ou avoir l’impression de connaître ; là est toute la différence !
    Ce reportage est le 1er d’une série de 3. Les 2 autres seront à découvrir par la suite.
    Mais simplement parce que ce choix est tout naturel, puisque c’est (à notre connaissance) le seul bâtiment
    qui dans notre région (et bien au-delà) représente Saint-Séverin ainsi que le « Grand Nandrin » aux yeux
    des touristes qui viennent le visiter en masse et parfois de très loin.
    Nous vous en apportons la preuve par cette photo (juste sous le titre de ce reportage), couverture de la
    revue « Mon Pays » sur les communes d’Esneux, Tilff, Neupré et NANDRIN pour les années 2004 et 2005.
    Des preuves comme celles-ci sont nombreuses, comme dans la publication « Terre de Rencontres 2004 »
    éditée par l’Office du Tourisme de la Province de Liège où seule l’Église de Saint-Séverin représente
    Nandrin en page 36.
    Si l’envie vous vient de faire une petite balade à travers Nandrin et plus particulièrement à Saint-Séverin,
    prenez le temps de vous arrêter sur le devant cet édifice du XIIème siècle, autant magnifique qu’imposant.
    Nous vous guiderons à la lecture de ce reportage écrit et photographique.
    Suivez-nous.
    Notre départ, sur parvis de l’Église pour aller découvrir les extérieurs en nous dirigeant vers les 3 points
    de vue « Classiques ». 1.jpg
    Nous vous conseillons de prendre en main le plan de l’Église (ANNEXE 1) pour comprendre les explications
    qui suivent. Les références au plan sont reprises dans le texte (entre parenthèses).

    Par le porche de l’ancienne ferme du prieuré.
    Vous longerez l’étang en face de vous par la gauche {Photo 2} 2.jpgen vous dirigeant vers la rue d’Engihoul à
    votre droite, l’ancienne Maison Communale de Saint-Séverin avant la fusion des communes (en 1977)
    {Photo 3}

    3.jpg

    . Vous prenez à gauche (Attention à la circulation !) et vous avancez de quelques mètres pour
    admirer l’étagement des toits de la tour, de la nef et du transept, du presbytère et des dépendances de
    la ferme : étable, dîmière et ancien moulin {Photo 4}.

    4.jpg


    [Une grange dîmière ou grange aux dîmes, est un bâtiment permettant d'entreposer le résultat de
    la collecte de la dîme, un impôt de l'Ancien Régime en faveur de l'Église catholique portant
    principalement sur les revenus agricoles collectés. L’évêque était chargé d’en répartir le produit
    entre les prêtres, l’entretien des lieux de culte, lui-même et les pauvres.
    Bien que cet impôt puisse être versé aussi en argent, il est souvent perçu en nature : un dixième de
    la récolte. Il est alors stocké dans de vastes granges dîmières, souvent dépendantes d'un monastère
    ou d'une autorité civile qui se charge ensuite de le redistribuer aux différents bénéficiaires de la
    région.]
    À l'entrée de la Place « Félix Gonda » sur la gauche de l'étang.
    Vous revenez sur vos pas par le côté gauche de l’étang de la place « Félix Gonda » (Bourgmestre de Saint-
    Séverin) et vous remonter vers le parvis Pierre Thunus (Curé de la paroisse de 1946 à 1971) pour avoir
    une vue en contre-plongée de l'église sur sa butte {Photo 5}

    5.jpg

    : façades nord (vers le cimetière) et ouest
    (celle de l'entrée).
    De cet endroit, divers éléments indiquent clairement la disposition intérieure : façade principale : la partie
    haute du centre correspond à la grande nef, les 2 parties plus basses indiquent les collatéraux. 3 arcs
    légèrement en saillie et reliant des pilastres marquent, eux aussi, ces 3 parties. Façade nord : le rez-dechaussée
    comporte 6 subdivisions correspondant aux 6 travées ; le haut est divisé en 3 par des bandes
    lombardes (montants en saillie) indiquant 3 travées pour la nef centrale. Ces montants sont reliés, dans
    le haut, par une série d'arcatures, dans le bas par des arcs en plein cintre.
    Du mur du fond de l’ancien cimetière :
    Vous continuez votre chemin vers le parvis Pierre Thunus {Photo 6}

    6.jpg

    et vous entrez dans l’ancien cimetière
    {Photo 7}.

    7.jpg

    Prenez le temps de regarder les tombes en vous rendant à l’extrémité gauche du cimetière.
    Vous remarquerez bien d’ici que la tour octogonale est à la croisée du transept (D) {Photo 8}.

    8.jpg

    Seul exemple
    subsistant dans la région mosane. On voit bien 2 des 3 absides (H’ et G’). La disposition primitive des
    volumes a été modifiée par l'addition d'une chapelle (L) en prolongement du transept (1862).
    Si vous n’avez pas peur de marcher un peu nous vous proposons un 4ème point de vue que vous ne
    regretterez pas : de la « Vôye di mèsse ».
    En sortant du cimetière, vous prenez directement à droite par le sentier et revenus sur la route, vous
    prenez de nouveau à droite sur la rue de l’Église en longeant le mur du cimetière jusqu’au premier sentier
    sur votre droite. Vous êtes sur la « Vôye di mèsse » {Photo 9}

    9.jpg

    . De cet endroit vous aurez d’autres visions
    sur les jardins et les étangs à l’arrière de l’édifice {Photo 10} {Photo 11} {Photo 12} {Photo 13}.10.jpg

    11.jpg12.jpg13.jpg

    Après cette petite marche, vous revenez sur vos pas pour découvrir l’intérieur de l’Église.
    Après cette visite des extérieurs vous devez être impatients de découvrir l’intérieur.
    Dès les portes franchies {Photo 14},

    14.jpg

    vous devez être frappés par l'ampleur et la beauté, par 

    l'unité et la
    simplicité de l'ensemble, par la « chaleur » du matériau extrait des carrières de la région {Photo 15}

    15.jpg

    et le
    vitrail en forme de trèfle {Photo 16}

    16.jpg

    au-dessus du choeur (ainsi que tous les autres vitraux) sorti des ateliers
    de Joseph Osterrath (Tilff, 1906).
    Arrêtez-vous à l’endroit (v1) {Photo v1}

    v1.jpg

    , au début de la grande nef (AA’).

    Vous trouverez ci-dessous des caractéristiques générales qui seront facilement identifiables sur le plan.
    a) L'entrée dans la façade principale.
    b) Le plafond de la nef centrale (AA’), les voûtes du transept (EDF) et du choeur (G) sont à la même
    hauteur (environ 11,70 m).
    c) Vous observez une alternance de piliers faibles (3, 2 et encore 3) et forts (1, encore 1 et 4).
    d) Les piliers faibles sont 2 types forts différents. Les piliers (2) sont cylindriques {Photo 17}

    17.jpg

    terminés
    par un chapiteau cubique ; alors que les piliers (3) sont appelés « colonne quatre-feuilles » ou
    faisceaux de 4 fûts plus minces couronnés chacun du même chapiteau cubique. En étant bien
    attentif, on remarque une différence entre les 2 premières colonnes (près de l'entrée) sont
    disposées en « X » {Photo 18}

    18.jpg

    et les 2 dernières (près du choeur) sont disposées en « + »
    {Photo 19}

    19.jpg

    par rapport à l'axe de la nef principale (AA’).
    e) Les piliers forts sont des piliers cruciformes (1) {Photo 20}.

    20.jpg

    Dans le prolongement des piliers forts,
    de curieuses colonnettes jumelées et torsadées {Photo 21}

    21.jpg

    (5). Il est difficile de leur attribuer un
    autre rôle que l'ornementation. Les piliers (4) sont encore plus résistants {Photo 22}

    22.jpg

    ; ils
    soutiennent la voûte de la croisée (D) et la tour. Les piliers forts déterminent 3 travées ou sections
    dans la nef centrale.
    À chacune d'elles correspondent 2 travées des nefs latérales (BB' et CC’).
    f) Deux baies relient le choeur (G) et les deux chapelles (H et K) {Photo 23}.

    23.jpg


    g) Chacune des chapelles et le choeur sont terminés par un abside (en cul-de-four) (H’, K' et G'). La
    chapelle de gauche (H) est particulièrement intéressante {Photo 24}.

    24.jpg


    h) Le mur gauche du choeur est plus épais que son vis-à-vis, car il renferme l'escalier qui monte au
    clocher.
    Levez les yeux vers le plafond sur lequel une interrogation subsiste « Voute ou Plafond » ?
    Déjà au XVIème siècle, un plafond couvrait la grande nef (AA’) {Photo 25}.

    25.jpg

    A-t-il remplacé une voûte
    écroulée, ou la voûte projetée n'a-t-elle jamais été construite ? Au XIXème siècle, on en signalait des
    amorces (ou des restes) et des indications semblent prouver qu'elle a été prévue dans le plan : piliers forts
    (1) prolongés et reliés par un arc sur le haut mur fenêtres hautes plus rapprochées que celles des bascôtés.
    Ainsi on aurait eu sur la nef 3 voûtes d'arêtes {Photo 26}

    26.jpg

    correspondant aux 3 voûtes du transept
    (E, D et F).
    Oublions toutes ces notions théoriques et laissons-nous par la beauté par la beauté qui s’offre à nous.
    Promenez-vous dans l'église et regardez. Pour vous aider, il est bon de vous arrêter à 2 endroits.
    Le premier, dans le croisillon gauche (E), en (v2) {Photo v2},

    v2.jpg

    regardez vers les fonts baptismaux (fb) pour
    jouir de l'enfilade de la nef nord (B’B) avec ses 6 travées couvertes de voûtes d'arêtes, séparées par des
    arcs en plein cintre, avec, au bout, le grillage qui ferme la chapelle baptismale. Le second, dans le croisillon
    droit (F), regardons (du point (v3) {Photo v3}

    v3.jpg

    vers les fonts baptismaux (fb). Et jouissons de la variété qui
    nous est offerte ; surfaces décapées ou crépies, arcs en plein cintre ou en anse de panier, soutiens de
    formes et d'importances différentes. Regardez d'ici, aussi, les voûtes du transept {Photo 27}.

    27.jpg


    Pour vous donner une notion de l’ampleur, voici quelques mesures métrées.
    La nef principale
    La longueur est d’un peu plus de 22 m et la largeur mesure plus de 5 m.
    Les petites nefs
    La longueur est d’un peu plus de 22 m et la largeur mesure plus ou moins 2,50 m.
    La largeur totale de l’Église
    De mur à mur, la largeur totale de l’Église mesure près de 12,70 m.
    Le transept
    La longueur est plus ou moins 17,30 m et la largeur mesure environ 4,50 m.

    Le choeur
    La longueur (abside comprise) est d’environ 8,70 m et la largeur mesure (à l'entrée), 5,10 m.
    Les chapelles
    La longueur est d’environ 6 m et la largeur mesure environ 3 m.
    Maintenant dirigez-vous vers les fonts baptismaux (6). {Photo 28}

    28.jpg


    fb : Ils datent du 3ème ou 4ème quart du XIIème siècle en calcaire de Meuse. Fait unique, il est soutenu
    par 13 supports, un fût central entouré de 12 colonnettes. Cuve monolithe (fissurée) carrée (la
    partie creusée affecte la forme d'une demi-sphère). Extérieur orné de sculptures d'inspiration
    orientale : sur chaque côté, 2 lions acculés ; aux angles, des têtes humaines barbues, les 4
    évangélistes (?), les 4 fleuves du paradis (?) ou... (?). L’une d'elles est couronnée. Pourquoi ?
    Le Couvercle est en dinanderie (XVIIème siècle) dont la croix a été volée fin décembre 1974.
    Depuis, elle remplacée par autre croix datant d’avant 1895, l’inscription « Reconnaissance au
    Sacré Coeur pour un bien fait obtenu le jour de sa fête le 21 juin 1895 » y est gravée sur la face
    arrière. {Photo 29}

    29.jpg


    Des fonts baptismaux (fb) faites le tour de l’église par le transept gauche, passez devant le choeur et
    revenez vers l’entrée pour découvrir les 4 pierres tombales.
    Dans l’ordre des numéros du plan, vous allez trouver les 2 premières dans le transept gauche (E), comme
    toutes, dressées sur les murs. La 3ème se trouve dans le transept droit (K)et la dernière, dans la nef de
    droite (CC’).
    pt1 : Celle du « Révérend Jean Magonet, qui fut 27 ans curé de ce lieu et mourut le 8 janvier 1714 ».
    {Photo 30}

    30.jpg


    pt2 : Celle d'un certain Pirlot, échevin de Huy ; 1508, un blason au centre, reproduit aux 4 angles.
    Inscription en caractères gothiques. {Photo 31}

    31.jpg


    pt3 : La plus ancienne datée de 1300 (MCCC, dans le coin supérieur droit), est-ce celle d'une certaine
    Marie (Maroie), femme (à vérifier) de Henry de Vill...? {Photo 32}

    32.jpg


    pt4 : La plus récente (la seule en latin) est celle du Révérend Jean-Henri Gérardi, curé de Saint-Séverin
    pendant 48 ans (mort le 24 août 1790). {Photo 33}

    33.jpg


    En refaisant le tour dans l’autre sens, vous allez découvrir les statues suivant l’ordre de votre passage.
    st1 : Christ (bois), oeuvre d'un sculpteur liégeois, « maître Balthazar », (XVIème siècle) peint par « maître
    Lambert » (Lombard ?). Remarquez la lourde couronne d'épines et le pagne agité par le vent
    {Photo 34}.

    34.jpg

    Seule statue se trouvant dans la nef principale.
    st2 : Sainte-Catherine d'Alexandrie (bois, XVIème siècle) : plusieurs détails en font une soeur « jumelle »
    de la suivante, L'empereur barbu, couronné et portant sceptre, est vaincu (épée) par la science
    (livre) de la sainte, l'épée rappelle encore la décapitation de la martyre. {Photo 35}

    35.jpg


    st3 : Saint-Jean l’Evangéliste (bois, XVème siècle) : chevelure ondulée qui l'apparente à la précédente.
    Auteur : Jan Van Weert ? Son geste de bénédiction fait sortir de la coupe (sous la forme d'un
    dragon ailé) le poison mortel qui lui était destiné. {Photo 36}

    36.jpg


    st4 : Sainte-Barbe (bois, XVIème siècle) : reconnaissable à sa tour aux 3 fenêtres et à la palme du
    martyre. {Photo 37}

    37.jpg


    st5 : Sainte Thérèse de Lisieux ou Marie-Françoise Thérèse Martin ou encore, en religion soeur Thérèse
    de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, également connue sous les appellations Sainte Thérèse de
    Lisieux, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus ou encore la petite Thérèse, est une religieuse carmélite
    française née à Alençon dans l'Orne en France le 2 janvier 1873 et morte à Lisieux en France le
    30 septembre 1897. {Photo 38}

    38.jpg


    st6 : Christ sur la croix (moins détaillé que celui se trouvant au centre de la nef principale (st1). Cette
    statue est une copie en plâtre du Christ de Lowaige (Tongres) du XIIIème siècle, venant de la
    Chapelle des Clarisses de Huy. {Photo 39}

    39.jpg


    st7 : Une vierge et l’enfant est une statue de procession placée sur l’autel de la chapelle de droite (K)
    à la demande des paroissiens. {Photo 40}

    40.jpg


    st8 : Une Vierge et Enfant en céramique de 1966. Elle se trouve dans une logette dans le mur du
    choeur. {Photo 41}

    41.jpg


    st9 : Saint-Joseph, patron de l’Église en céramique de 1966 est de même inspiration que la
    précédente. Il tient une barque stylisée qui la symbolise. Le gouvernail et la voile en sont bien
    visibles. Elle se trouve dans une logette dans le mur du choeur. {Photo 42}

    42.jpg


    st10 : St-Eloi (bois, XVIIIème siècle ?), en évêque. Des éléments ont été retaillés où amputés pour que
    l'on puisse... habiller la statue ! {Photo 43} 

    43.jpg


    st11 : Saint-Antoine de Padoue (bois, 1913) par le Liégeois Stanislas Dujardin qui restaura, à cette
    époque, les statues du XVIème siècle. {Photo 44}

    44.jpg


    st12 : Saint-Roch (bois, début XVIIème siècle ?), oeuvre plus artisanale que les précédentes. {Photo 45}

    45.jpg


    Vous êtes revenus vers la porte de sortie et c’est ici que se termine notre visite.
    Si vous avez été tenté d’emporter des cartes postales comme souvenirs, vous n’oubliez pas de verser
    votre contribution dans le qui tronc qui se trouve à l’entrée de la nef gauche, sous la statue de Saint-
    Antoine de Padoue.


    Avec l’équipe du Blog, nous vous remercions déjà avoir pris le temps de lire ce texte un peu long et nous
    serions encore plus heureux de savoir que vous avez fait la visite de ce prestigieux édifice.
    À défaut de faire une « réelle » visite, vous pouvez en faire une « virtuelle » en visionnant notre reportage
    photographique.
    Sources :
     La brochure écrite par l’abbé Jean Godart en 1991 à l’occasion du 900ème anniversaire de l’Église.
    Les textes sont adaptés pour tenir compte principalement du changement de place des statues.
     La brochure de la Province de Liège « Terre de rencontres de 2004 ».
     La Brochure « Mon Pays » pour les communes d’Esneux, Tilff, Neupré et Nandrin de 2004-2005.
     Diverses archives dont notamment un livret de 1895 dédicacé, le 1er juillet 1895, à Mr Léon Souris
    Bourgmestre de Saint-Séverin à l’époque. Les auteurs de ce livret sont André Dubois (Rédacteur
    du Journal « Le Vieux Liège) et Mr Ch.-J. Comhaire (Archiviste pour « Les Amis du Vieux Liège »).
     Les photos sont toutes originales et spécialement réalisées pour ce reportage.
     Internet, Wikipédia et le dictionnaire Larousse.
     La mémoire des anciens que nous remercions.
    Pour avoir une piste sur le titre du prochain reportage, nous vous invitons à regarder l’avant dernière
    photo de l’album. {Photo 46}

    46.jpg


    Enfin, pour terminer sur une touche d’humour, si nous avons omis certains détails ou commis des erreurs
    historiques, faites-le nous savoir et nous vous promettons que nous irons nous confesser ! {Photo 47}

    47.jpg


    Article de l’équipe du Blog.
    Visite

    visite fin.JPG

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/visite-guidee-de-l-eglise-de-saint-severin-en-condroz-nandri/

  • Le BC. SAINT-SEVERIN ; un petit historique du club et droit de réponse du Club

    Lien permanent

    Cet article n’a pas la prétention d’être d’une parfaite exactitude historique, mais il est raconté avec toute la chaleur et la ferveur populaire qui caractérisent bien tous les Saint-Séverinois.

    Donc soyez tolérants et indulgents si la précision d’une date est incorrecte ou manquante.

    La mémoire populaire a parfois ses lacunes !

    Les origines du Club.

    L’initiative de créer un club de billard « Carambole » (3 billes) à Saint-Séverin, revient à Joseph Vermeulen. Le local trouvé dans une pièce du « Café des Touristes », sur la place Félix Gonda (Ancien bourgmestre de Saint-Séverin), vite rejoint par des Saint-Séverinois ; comme Rudy Berger, Lucien Drigo, Robert et Patrice Rome, Patrice Lallemand, Fernand Neuray,… (Et d’autres que nous oublions sûrement).

    Les racines sont bien ancrées au pied de l’Église Romane de Saint-Séverin en Condroz, d’inspiration clunysienne (Cluny en Bourgogne-Franche-Comté).

    La plupart des joueurs étaient des débutants, vite les règles et principes élémentaires intégrés, chacun progresse à son rythme et certains même très rapidement ; peut-être que les biens faits des patrons de l’Église, Saints Pierre et Paul, leurs ont donnés des ailes.

    Le vrai nom du Club et son matricule à la fédération de billard.

    Par certitude, pour avoir cette précision, nous avons contacté la Fédération, qui nous répond ceci : le Club se nomme le « BC. SAINT-SEVERIN » (orthographe exacte, sans abréviation et sans accent) et est répertorié sous le matricule « LLH 24 » depuis 1979 à la fédération « FRBBLL ». En ajoutant que c’est actuellement la seule appellation admise.

    La « FRBBLL » (Fédération Royale Belge de Billard - Liège-Luxembourg) et qui dépend elle-même de la « FRBB » (Fédération Royale Belge de Billard) créée en 1906.

    1er déménagement.

    Avec l’arrivée des nouveaux affiliés, le Club se trouve un peu à l’étroit au « Café des Touristes » et déménage moins de 100 m plus loin, pour rester proche de ses racines. C’est en 1980 que le Club est hébergé à l’étage de l’ancienne maison communale (avant la fusion des communes en 1977) et d’une des écoles du village. Le local est plus spacieux et permet d’offrir plus de possibilités de jeu. Surtout que les joueurs progressent, autant individuellement que collectivement, d’une façon remarquables. Le « BC. SAINT-SEVERIN » commence à être reconnu dans la région.

    Il y reste logé jusqu’à la vente du bien public au privé.

    2ème déménagement.

    Le club doit donc quitter le local et se voit proposé une salle à l’étage de la « Maison d’Ovide Musin » (Nandrin 1854 - Brooklyn 1929). Mr. Ovide Musin est un célèbre violoniste connu internationalement.

    Ce choix est difficile pour le Club qui s’éloigne de ses origines au point que plusieurs joueurs n’acceptent pas cette délocalisation et quittent le Club. N’ayant d’autre choix à Saint-Séverin ni ailleurs à proximité, le Club y prend ses quartiers à contre cœur.

    Nombreux joueurs (créateurs du Club) partis ; le Club doit affilier de nouveaux joueurs et comme en football, effectuer des transferts.

    Malgré les nouveaux joueurs arrivés, ils progressent individuellement.

    Ce choix, finalement, n’est pas si mal puisque le local est encore plus grand et nettement plus accueillant. Après plusieurs années, le club se voit une nouvelle fois signalé que pour les besoins d’une nouvelle expansion des services de l’administration communale, il doit à nouveau déménager.

    3ème déménagement.

    C’est en 2017 que le Club se voit offrir la salle derrière le café « Le Musin » (aujourd’hui, « La Nandrinoise », anciennement « Le Cercle d’Agrément Catholique »), un espace encore plus grand qui permet d’y installer 4 billards. Le BC. SAINT-SEVERIN », pour l’ouverture de son nouveau (et peut-être le dernier !) local a organisé un match de gala entre le Champion du Monde (Belge) et le 2ème du Championnat de Belgique.

    Toujours est-il que le Club ne cesse de grandir et de franchir de nouveaux échelons.

    Difficultés rencontrées lors de nos recherches.

    Il faut bien constater que la tâche n’était pas aisée. Aves les différentes appellations du Club et ses différents logos. Comment pouvoir en retracer l’histoire de manière correcte et surtout d’éviter la confusion des anciens, puisqu’un autre club existait bien à Nandrin le « LLH16 BC. NANDRIN ».

    Nous n’avons trouvé aucune trace historique qui parlerait d’une fusion entre les 2 clubs Nandrinois.

    Rumeur ou vérité ?

    Il se dit que des changements du logo et du blason du club voudraient ou devraient être changés, en y ajoutant la mention de « Nandrin » et en supprimant l’Église de Saint-Séverin. N’ayant pu vérifier ces bruits, nous ne nous aventurerons pas sur ce terrain glissant.

    Toujours est-il que des bribes de cette volonté sont déjà bien visibles, le logo du Club sur le bandeau où défilent des logos des clubs de la FRBBLL, n’est plus le blason original (qui fête cette année son 40ème  anniversaire d’existence) et celui que porte fièrement chaque joueur du BC. SAINT-SEVERIN.

    Autre indice trouvé dans les classements est de voir que plusieurs joueurs se sont inscrits sous le nom de club « BC SAINT-SEVERIN - NANDRIN », club totalement inconnu à la FRBB.

    Pensées sages et totalement neutres de notre équipe.

    Perdre ou vouloir oublier ses racines n’est jamais sain. C’est une autre manière de perdre son histoire et son identité ou… vouloir cacher son passé.

    Pour en arriver dans le futur à se demander …
    - « Mais d’où vient-on ? »
    - « Mais qui sommes-nous vraiment ? ».

     

    Imaginez un court instant que la Belgique décide de ne plus célébrer ces femmes et ces hommes qui se sont battus, parfois au péril de leur vie, ceux qui ont souffert le martyr dans les prisons allemandes, ceux qu’on appelle les « Les anciens combattants et prisonniers des 2 guerres » ; qui l’accepterait ?

    Personne !

    Enfin nous l’espérons… quoi que, en cherchant un peu, à 2 pas de chez nous, voilà ce qui est déjà autorisé à Saint-Séverin !

    Un manque total de respect pour ceux qui voulaient nous offrir la liberté !

     

    Article de l’équipe du Blog de Nandrin.

    Photo tête d'article de Maïté Brocha 

     

    Droit de réponse du Club 

    En tant que Directeur sportif du BC St-Severin - Nandrin, je m'adresse au(x)  responsable(s) du Blog de Nandrin. J'aimerai savoir depuis quand ce blog est devenu la tribune de discussions calomnieuses et le relais de la vengeance d'une personne (le fondateur en question) qui fut, il y a quelques années, exclue de notre club.

    Par gentillesse, nous l'avons réintégré il y a quelques temps à tort apparemment puisqu'il reprend ses anciennes habitudes de destruction. Notre club ne s'est jamais aussi bien porté, sportivement et financièrement, depuis que nous sommes installés dans notre nouveau local. Les titres de Champion de Belgique avec Richard Witkowski en 2018 et Raphaël Simon en 2019 viennent confirmer cette bonne santé du club nandrinois, ainsi que sa gestion et l'excellente collaboration de tous ces membres pour en faire un des plus enviés de la région Liège-Luxembourg.

      Au vu de ces excellents résultats tant régionaux que nationaux, lors d'une finale organisée chez nous, le bourgmestre nous signala que, pour notre image commune, ce serait encore mieux si le nom Nandrin pouvait figurer dans notre communication. Cette idée fut acceptée immédiatement pour faire connaître encore mieux notre commune.

    Donc rien à voir avec le manque de respect des anciens dont une personne nous accuse nous accuse. Par contre, que viennent faire ici  ces pensées sages et neutres de votre équipe (!) en parlant de guerre et de liberté.

    Quels rapports ? En vous lisant, on dirait que certaines personnes ne sont pas encore passées au 21ème siècle ! D'autre part, vous faites remarquez que vous n'avez pas pu vérifier les preuves des bruits que vous avancez.

    Le minimum de l'impartialité de la personne qui a écrit cet article, était de prendre contact avec le comité de notre club. Pour respecter notre droit de réponse, j'espère que vous publierez notre réaction à ces insinuations mensongères. Claude Crefcoeur

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  • N° 3 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.

    Le 3ème « Souvenir » est un entretien avec Victor Beaujean, ancien gardien de Templiers, fils de Victor, une autre gloire du club rouge et noir, rapportée par HD (Hugues Dorzée - je suppose).

     

    « Mes premiers souvenirs remontent au début des années 70.
    Le terrain se trouvait à cette époque dans le Parc Billon, en face de chez Rorive, à Villers.

     

    Je suis de la génération de T. Coulée, P. Delvaux, P. Michotte, Ch. Beaujean..

     

    Il n'y avait pas d'équipe de jeunes. On a tellement insisté auprès de nos parents, qu'ils ont décidé d'en créer une. On a joué ensemble jusqu'en juniors. On n'avait pas d'entraîneur, on se débrouillait pour faire l’équipe. Mais avant tout, on formait une super bande de copains.

     

    Quelques-uns ont fait leur entrée en première, aux côtés de Pol Meunier, Monsieur Templiers. Pour nous, il incarnait la sagesse et l'expérience, c'était le patron de l'équipe.

     

    Petit à petit, le club a grandi. Nous sommes venus rue des Six Bonniers. Templiers a investi, on a construit une buvette et des vestiaires. Ce n’était pas le grand luxe, mais c'était suffisant. On a passé quelques belles années. L'effectif était d'un bon niveau et le club avait une bonne réputation.

    Les gens du village venaient nous voir régulièrement. Mais il y avait une vieille querelle entre Fraineux et Villers, il a fallu un certain temps pour qu'elle disparaisse. Parfois, il Y a encore quelques relents de cette rivalité.

     

    En 75 ans, Templiers a connu des hauts et des bas. Il y a eu quelques ratés, mais globalement, je pense que le club a bien évolué. Il suffit de regarder autour de soi. Dans la région, le football ne se porte pas trop bien. On ne peut pas dire qu'il y ait véritablement un esprit TEMPLIERS, mais chaque génération formait un ensemble cohérent, capable de faire bonne figure.

     

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    Victor Beaujean : on formait une fameuse bande de copains !

     

    Le prochain « Souvenir » reprendra des souvenirs et des anecdotes racontées par Hugues Dorzée lui-même.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • N° 2 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.

    Le 2ème « Souvenir » est une interview de René Paques et de Joseph Radelet rapportée par HD (Hugues Dorzée - je suppose).

     

    « En 1946, pour la première fois de son histoire, Templiers accédait en première provinciale. Conversation avec René Paques et Joseph Radelet, deux figures marquantes de cette époque glorieuse.

     

    En 1941, Templiers jouait sur un terrain situé dans le pré de chez Godbille, près des remparts de la Commanderie. On portait des magnifiques chandails rouges et noirs tricotés par les femmes du village. Jules Châtelain, Châtelain comme on l’appelait, s'occupait de récupérer les maillots, il n'était pas question de les reprendre chez soi.

    C'était lui qui faisait tout dans le club. Il n'y avait pas d'équipe de jeunes, on commençait à 15 ans, soit en première soit en réserve.

    C'était l'époque des Piron, Poisseroux, Coulée, Schmidt, Radelet, Caprasse, Ziane, l'équipe glorieuse qui a gagné le championnat 45-46 en 2ème régionale. On est monté en première régionale. Nous étions toujours 11 joueurs, pas un de plus, il fallait composer avec. À l'époque, on ne pouvait pas faire de remplacements.

     

    Il n'était pas question d'argent. Parfois les supporters faisaient une cagnotte pour un match important. Le prix d'entrée était fixé à 20 Frs. A l’époque, le p'ti blanc coûtait 5 Frs.

     

    Dans la région, il y avait plusieurs clubs, Nandrin, Tinlot, Saint-Séverin et Fraineux, notre rival à tous. Pour le derby, il y avait parfois 500, 600 personnes. Entre eux et nous, c'était la guerre froide.

     

    Quand nous sommes montés en première provinciale, le club a déménagé rue des Six-Bonniers. Le samedi, on enlevait les vaches et on nettoyait le terrain pour le dimanche !

     

    C'était la belle époque ! On pratiquait un football très offensif. On jouait la tactique du « W-M » :
    3 derrière, 2 sur les ailes et 5 attaquants. On marquait un nombre important de goals par saison.

    Après les matches, c'était toujours la fiesta. I| y avait des supporters dans tous les cafés, ils nous offraient à boire jusqu'au bout de la nuit.

     

    Les entraînements ?

    Il n'y en avait pas. Parfois on courait un peu pour garder la forme. Mais le dimanche, on se défonçait. C'était souvent engagé et parfois très musclé !

     

    Tout le monde voulait venir à Templiers, c'était le club en vogue du moment.

    Et puis l'ambiance était réputée aux quatre coins du Condroz. »

    2.jpgPol Meunier : Monsieur Templiers !

    Capitaine des Rouge et Noir pendant plus de 20 ans.

     

     

    Le prochain « Souvenir » sera une interview de Victor Beaujean, toujours par HD.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • RES Templiers-Nandrin est Champion de la 3ème Provinciale A et monte en 2ème.

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    En arrivant au terrain du Péry, sous un gros nuage noir, je m’étonne de ne pas voir le parking bondé, malgré l’enjeu du match et les annonces faites pour attirer du monde.

    Durant l’échauffement, le vilain nuage noir a blanchi tout le terrain de grêlons bien froids.

    Les derniers tests de la sono sont faits, un repas était proposé, en avant match, aux fidèles du Club, preuve que du côté de la buvette et des supporters, qu’il ne fait aucun doute que le titre sera au bout des 90 minutes de ce derby condrusien contre Fraiture Sport…

    54256870_2917746741585676_7911116247817781248_n.jpgL’arbitre sort des vestiaires, suivi des joueurs des 2 équipes pour se rentre au centre du terrain et se placer face aux supporters. Les joueurs de Templiers sont accompagnés de jeunes du Club (U7 à U10) qui affichaient un large sourire.

    Dans les parents des jeunes, on entend, « Sur le terrain, y a longtemps que pour un match de première il y ait autant de joueurs, formés dans l’école des jeunes de Templiers. »

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    Les enfants partis, c’est certainement le moment le plus émouvant. Voir le trio s’avancer pour donner le coup d’envoi, Sandrine Markadieu (du Café des Sports de Villers-le-temple) qui offrait le ballon du match, Louis Delrée, cheville ouvrière du club durant de nombreuses années et surtout, Jules Marquet  qui a joué de très nombreuses années pour défendre les couleurs des rouge et noir. C’est d’ailleurs, Jules Marquet qui met le ballon en jeu !

    Templiers choisi de laisser le ballon aux adversaires pour pouvoir commencer le match avec le vent dans le dos. Choix judicieux, puisque Templiers prend rapidement des commandes du match et ouvre le score. Ensuite s’en suivent de nombreuses occasions qui auraient déjà pu plier le match. Mais il faut attendre un pénalty pour faire trembler les filets de Fraiture une 2ème fois. Templiers continue à pousser et les occasions s’enchaînent, mais sans finition !

    À la rentrée au vestiaire, Fabrice Piters (T1) et Philippe Di Stéphano (T2) n’ont pas l’air rassurés, la seconde mi-temps se jouera face au vent.

    C’est rapidement que Fraiture, ayant modifié son occupation du terrain, presse haut et ce pressing leur réussi. Templiers est déstabilisé et perd son jeu. Il faut dire que Fraiture a beaucoup misé sur son physique et multiplie les fautes.

    Le calme de Templiers prendra du temps à se réinstaller dans le groupe et c’est en toute fin de match que 2 nouveaux buts locaux (85’ et 87’) viennent ponctuer ce match sur le score de 4-1.

    Cette nouvelle victoire offre donc à Templiers le titre de Champion en P3A.

    Après les traditionnelles poignées de mains entre les joueurs, place aux chants de victoire et les bouteilles de champagne peuvent être ouvertes. C’est avec un T-shirt arborant fièrement « CHAMPION P3 2018-2019 » que les joueurs continuent ou commencent la fête.

    De cette réjouissance, Fabrice Piters, copieuse arrosé de champagne peut être fier !

    Vous retrouverez en photos, ci-après, l’ambiance de ce moment qui sera à retenir pour la chronique des 25 dernières années lors du Centenaire du matricule 00392.

     

    Le Blog félicite Templiers pour sa superbe saison dans toutes les catégories (Séniors et jeunes).

     

    Article de l’équipe du Blog.

     

     

    Les photos Clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/res-templiers-nandrin-est-champion-2019/

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  • N° 1 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Non, ce titre n’est pas une erreur, à ces débuts, le club au Matricule 00392 s’appelait bien le « RCS Templiers » pour devenir, par la suite, « La Royale Entente Sportive Templiers-Nandrin ou RESTN ».

    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.

    Le 1er « Souvenir » est une interview d’Edmond Clajot rapportée par HD (Hugues Dorzée - je suppose).

     

    « Même battus, nous rentrions en chantant !

    La gloire des valeureux Templiers, Edmond Clajot s’en souvient très bien. Il évoque pour nous les débuts du club rouge et noir. L’époque des Delfosse, Houlemont, Gillet et d’autres joyeux drilles.

     

    Officiellement, la naissance du club remonte à 1921, mais il paraît qu’il existait bien avant ça.

    Effectivement, il y avait un club d’amis qui organisait régulièrement des matches sur le terrain de la Tour au Bois, dans la campagne de Clémodeau, à Villers-le-temple. Ils se retrouvaient pour taper le ballon sur un terrain rempli de bosses ! Il y avait des tournois inter régions très animés.

     

    Une fois créé, le club a déménagé derrière la Commanderie.

    En effet, nous allions jouer sur un terrain situé dans la campagne, à l’arrière de la propriété. Il n’y avait pas de vestiaire, on se déshabillait dans le café du village tenu par Châtelain, l’homme à tout faire du Club, un sacré personnage ! On traversait le village, fiers comme des paons, vêtus de notre équipement rouge et noir, pour aller disputer les matches. En hivers, on devait préparer un petit feu de bois avant la rencontre. Plus d’une fois, il refoulait, il y avait tellement de fumée qu’on allait se rhabiller dehors.

     

    Vous avez joué pendant 19 ans, de 1932 à 1948. Quels souvenirs conservez-vous de cette époque ?

    C’était l’époque des Radelet, Houlemeont, Gillet, Nivarlet, on formait une fameuse bande. Je me souviens de déplacements mémorables à bord de la camionnette du boulanger où dans le camion de Lomba, on payait 5 Frs pour le voyage. Gagnant ou battus, on revenait en chantant ! C’était la fête tous les dimanches. Les 20 Frs d’argent de poche étaient rapidement consommés !

     

    Et puis, il y avait ce fameux derby Templiers-Union Condrusienne…

    On en parlait un mois à l’avance. Entre eux et nous, c’était la guerre froide. On ne pensait qu’à une chose, battre le rival de Fraineux. On a vécu quelques beaux matches particulièrement engagés. Et puis, quand Templiers gagnait, on sortait le drapeau. Tout Villers était en fête.

    Le drapeau du club, aux couleurs des croisés, c’est Albert Defays qui nous l’avait offert. On était fiers d’appartenir à Templiers, c’était un club qui avait une excellente réputation dans la région. »

    L’équipe qui évolua en 1948

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    Le prochain « Souvenir » sera une interview de René Pâques et de Joseph Radelet, toujours par HD.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • RES Templiers-Nandrin (RESTN) devrait être sacré champion en P3A, ce dimanche 17 mars 2019 !

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    Bien qu’il n’est pas bon de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, l’équipe de Fabrice PITERS (Entraineur) devrait, en toute logique, être sacrée championne en P3A.

    À 6 journées de la fin du championnat, la P3 du RESTN compte 15 points d’avance sur son poursuivant alors qu’il n’en reste que 18 à distribuer. Il manque donc une victoire qui devrait tomber ce dimanche, à domicile et à 15h00’, contre R. FRAITURE SP qui navigue à la 13ème place du classement (sur 16 équipes inscrites dans la série A).

    Ce match est doublement important, un, pour fêter le tire et deux, parce que ce match est considéré comme un derby condruzien. Pour rappel, le résultat du match, le 16/09/2018, à Fraiture, RESTN l’avait emporté par 2-4.

     

    Avec des statistiques exceptionnelles sur les 24 matches déjà joués, RESTN compte 22 victoires et seulement 2 défaites. Plus impressionnant encore sont les 126 buts marqués pour 23 reçus (meilleure attaque et meilleure défense de la série).

     

    Pour porter chance et apporter son soutien, la sympathique tenancière du « Café des Sports » (Villers-le-Temple), Sandrine MARKADIEU, offrira le ballon pour le match et aura le plaisir de donner le coup d’envoi.

     

    Sandrine MARKADIEU et le Club font appel à tous les amateurs de foot, ce dimanche 17 mars 2019 à 15h00’, pour supporter les Templiers dans leur quête du grâle !

     

    Toute l’équipe du Blog croise les doigts pour voir les Templiers décrocher cette victoire et ce titre !

     

    Article de l’équipe du Blog 

  • Nandrin comptait 5 arrêts sur la ligne AR163 ; CLAVIER - VAL-SAINT-LAMBERT.

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    Même si vous avez déjà eu l’occasion de lire plusieurs articles sur le décès (le jeudi 7 mars 2019) de l’ancienne gare de Saint-Séverin, nous nous permettons d’y revenir avec une petite touche historique.

     

    La ligne vicinale Clavier-Val-Saint-Lambert, aurait été inaugurée le 22 janvier 1890. La gare des « Quatre-Bras », qui portait le nom de « Abée-Scry » se situait à hauteur (actuellement du restaurant L'Industrie). Vu l'importance du charroi, elle se voit attribuer en 1903, une gare avec salle d'attente et buvette ainsi qu'un entrepôt pour les marchandises.

    Il y avait 5 arrêts sur le territoire actuel de Nandrin, aux Quatre-Bras (rond-point des vaches), bien sûr, à Fraineux (rond-point de la route de Yernée en face du Château du notaire Laurent à Fraineux), au Petit Fraineux à hauteur du Monastère (rond-point du Monastère), à la gare de Saint-Séverin (rond-point du Jour de Mai), jusqu’il y a peu, les établissements d’Albert Lemmens (rien à voir avec notre Bourgmestre, Michel Lemmens qui a décidé la destruction de la maison Communale de Nandrin) et à la Tolle (peut-être faut-il y voir construire un rond-point dans les années à venir.

    Le voyage se poursuivait vers Éhein et descendait vers le Val-Saint-Lambert en traversant l'actuelle réserve naturelle du Rognac. La longueur totale de la ligne était de +/- 25 kms.

    Ses lignes, à écartement d’un mètre, qui apparaissent sur notre territoire à partir de 1885, ont pour vocation de compléter le réseau de chemin de fer à écartement normal (1.435 mm). La Société Nationale des Chemins de fer Vicinaux (SNCV) choisit la voie dite métrique (1.000 mm d’écartement) qui présente plusieurs avantages : un coût d’installation et d’entretien moindre que la voie normale et rayons de courbes plus serrés. Grâce à ce choix, le tram peut desservir les contrées à faible population difficiles.

    En 1903, outre la gare des Quatre-Bras (arrêt Abée-Scry), le Petit Saint-Séverin est aussi dotée d'une gare comprenant habitation, salle d'attente avec buvette et entrepôt. La gare est aussi dotée d’un pont bascule pour peser les camions). Voir la similitude entre les deux gares. Les arrêts de Petit Fraineux et de La Tolle sont destinés bien sûr aux voyageurs, mais aussi aux petits colis. Sur la commune de Nandrin (Abée-Scry), la ligne s'étire sur 4,2 km sur le territoire Nandrinois.

    Les habitants du centre du village de Saint-Séverin étaient desservis par les arrêts du Petit-Fraineux (au niveau du Monastère) et celui de Saint-Séverin. Les habitués savaient qu'ils devaient se trouver au-dessus du bois Ruyters lorsque la machine sifflait à l'arrêt des Quatre-Bras pour que le tram ne leur passe pas sous le nez.

     

    La ligne Clavier-Val-Saint-Lambert fut désaffectée en mars 1958, en 1952 pour les voyageurs, victime du transport routier grandissant. Il est amusant de noter qu'à l'heure actuelle, on parle de créer une nouvelle ligne de Tramway à Liège. Car l'automobile est en train de tuer l'automobile, trop polluante, trop présente, à l'inverse des années 60 où tout était conçu pour elle. Les autorités commencent à chercher d'autres moyens de déplacement.

    Peut-être reverrons nous un tramway qui desservira la province de Liège qui sait ?

    Parallèlement à la ligne AR163, puis en remplacement le car de « Valentin, qui semble-t-il, existe toujours pour conduire les ouvriers Condruziens, vers le bassin industriel Mosan.

     

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    https://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

    À la lecture de cet horaire de 1945, il fallait 1 heure de Saint-Séverin pour rejoindre la Cristallerie du Val-Saint-Lambert qui existe depuis 1826) et le bassin industriel Mosan, grand pourvoyeur d’emplois.

     

     

    Aujourd’hui, comment expliquer aux nouveaux Saint-Séverinois que « dans le temps », il y avait des voies ferrées et une gare bien utile à deux pas de chez eux ; comment expliquer la raison de l’appellation de la Brasserie « le Terminus ».

    Une commune qui voit disparaitre son patrimoine historique, perd une partie de son histoire, mais surtout, perd son identité !

     

    Pour terminer sur une touche un plus positive voici un petit texte de circonstance : « Le train de la vie ».

    « A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.

    On croit qu'ils voyageront toujours avec nous.

    Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

    Au fur et à mesure que le temps passe, d'autres personnes montent dans le train.

    Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l'amour de notre vie.

    Beaucoup démissionneront et laisseront un vide plus ou moins grand.

    D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges.

    Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, de bonjours, d'au- revoir et d'adieux.

    Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes.

    On ne sait pas à quelle station nous descendrons.

    Donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

    Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que des beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage

    Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

    Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.

    Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec vous.

    Nous voulons dire à chaque personne qui lira ce texte que nous vous remercie d’être dans notre vie et de voyager dans notre train. »

     

    Sources :

    Vous trouverez ci-dessous de nombreuses photos anciennes datant du début des années 1900.

    Pour toutes les personnes qui ne reconnaîtraient pas tous les bâtiments sur les photos anciennes, c’est normal, de nombreux d’entre eux ont disparus lors de l’élargissement de la RN63 aussi appelée « Route du Condroz » pour donner priorité à la voiture. Priorité aujourd’hui contestée.

    Aussi, si vous trouvez des erreurs historiques (je ne suis pas historien et l’actualité m’empêche de recouper toutes mes informations) ou des compléments, merci de me les communiquer.

     

    Article de GYM

     

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    https://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

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    Toutes les photos clic ici 

    https://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

     

     

     

  • Petit retour sur le rassemblement des JEUNES à Nandrin et ailleurs !

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    Avec l’actualité dans notre pays, mais aussi dans notre commune de Nandrin, chaque adulte doit être interpellé par la mobilisation sans discontinuer des ados et des plus jeunes pour protéger leur avenir, notre avenir ; nous les félicitons et les remercions de nous ouvrir les yeux.

    Permettez-nous de partager avec vous cette petite réflexion pour vous dire que le BLOG de Nandrin soutient les jeunes, les ados, des enseignants et parfois des écoles dans leur combat !

    Certains d’entre eux le font et le feront encore au risque de ne pas pouvoir présenter leurs examens par excès de jours d’absences ! Un comble pour une cause aussi noble et qui concerne tout le monde !

    Voici cette petite réflexion :

    «
    Depuis quelques mois, notre pays est secoué par des événements qui, par leurs conséquences, pourrait faire vaciller toutes les valeurs sur lesquelles se base notre démocratie.

    Nous ne pouvons nier que des erreurs, des manquements apparaissent au sein de nos institutions ; les médias sont là pour nous le démontrer à longueur de journée.

    Faut-il en conclure que plus rien ne va au royaume de Belgique ?

    Il existe encore et il existera toujours des personnes sur qui nous pourrons compter. Vous et moi nous en connaissons et il y en a encore beaucoup d’autres que nous ne connaissons pas. Si je peux, je me hasarderai à une comparaison : dans un panier de pommes, si une pomme est pourrie, les autres le sont-elles aussi ? Va-t-on les jeter toutes ?

    Je crains que ce soit cette dernière solution que d’aucun voudrait avancer ainsi dans notre pays.

    Vers quelle aventure nous dirigerions-nous alors !

    Vous les JEUNES de maintenant, vous les adultes de demain, réfléchissez, analysez les faits objectivement et malgré tout, gardez confiance pour les années qui se profilent devant vous ! »

    Nous ne voulons pas vous leurrez, ce texte est repris intégralement du CARREFOUR « Hiver 1996 » en page 36 et était écrit par Yvon LECERF après la mise en place du « Conseil Communal des Enfants » installé le 23 octobre 1996 !

    Ce texte a donc près de 25 ans, il date d’une génération, et l’histoire nous rattrape aujourd’hui !

    Pour terminer, nous reprenons les paroles de « Big Flo et Oli » dans leur chanson « Plus tard » :

    «
    On m'disait tu comprendras plus tard, tu comprendras plus tard
    Tu comprendras plus tard mais on est plus tard et je comprends pas
    »

    La photo ci-dessous « de piètre qualité » est aussi tirée du CARREFOUR et représente les Jeunes conseillers du « Conseil Communal des Enfants » encadrés par Marcel GUILLAUME, Yvon LECERF (secrétaire) et Guy MOTTET (Président).

    Pouvez-vous les reconnaitre ?

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    Pour l’école de Nandrin : Effectifs - Maxime COLOT, Vicky ERNEST, Nicolas HAOT, Florence MICHELINI, Sophie PASTURE, Alexandra ROMPEN et Robin WILKIN ; Suppléants - Mélanie DEFIZE et Julie GILLET.

    Pour les écoles de Villers et de Saint-Séverin : Effectifs - Cindy COLLARD, Germain DANIELS, Stéphane DESSERS, Charlène GUISSET, Florence MAINIL, Justin RAMELOT et Michel TOURNEUR ; Suppléants -  Hélène VANDENSCHRICK et Jennifer LIBENS.

  • Èt poquè nin !

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    Et pourquoi ne pas offrir un peu de lecture à nos aînés dans un langage qu’ils seront bientôt les seuls à comprendre, pourtant le wallon fait partie de notre histoire, de notre culture !

    Donc pour vous nos séniors, une petite poésie écrite par une Villersoise spécialement pour le journal CARREFOUR de 1996.

    Faites-vous plaisir !

    Qué Match !

    Alè èco onk è l’gayoûle !

    Vola dèdja l’cinquinme qui passe !

    Noss’ grand Doné è tot macass’

    I fê des oûyes come dès sarlètes

    E veû r’glati cint mèyes blawètes

    Tot long ståré, plat come ine rinne

    Få bin dîre qui n’è pus lu minme !

    Asteûr, vola tot l’monde qui hoûle :

     

    Canûle, moufrin, faflûte, vindou

    Alè so pî Bon Dju, rat’min

    Ca n’va nin durer disqu’à d’min

    On pô dès gnér ou dès spinå

    Tot coulà n’l’î freû nin dè må !

    Atincion, vo n’è chal co onk

    C’è-st-on dandj’reûs, î fa qui plonk !

    Ca î è, î l’a, l’ôte è so s’cou.

     

    Noss’ Doné sint sès fwèces riv’nî

    I s’rècrèstèye, pîpe on bon côp

    E pwis s’ènonde, î l’a fê l’trô

    Come si n’grosse wèsse l’aveû piké

    Lès ôtes nèl vèyè pu passer

    I coûr, î vole, Dju què côp d’pate

    Nos ôtes qu’èl prindez’v po n’savate !

    Ca î è, î marque, î l’è r’wèri.

     

    Mins Bon Dju qui l’î-a-t-î pri ?

    Cwiter s’gayoûle, må l’î a prî

    Ca l’côp d’h^flèt s’a fê r’sinti

    Qué match mès djins, fåt-st-assoti.

     

    Poésie de Renée CAVRENNE

  • Interview de Christophe DAWANCE Co-pilote de Rallye, tout un métier !

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    Photo de Christophe DAWANCE

    Christophe DAWANCE nous accorde un peu de son temps pour un interview.

    Il est natif de Saint-Séverin et ses parents habitent toujours sur la place Félix GONDA.

    La famille DAWANCE est bien connue de tous, pour sa bonne humeur et sa gentillesse.

    Bonjour Christophe, d’abord merci de nous consacrer un peu de ton temps précieux, mais avant de te poser quelques questions, permets-nous de revenir sur un souvenir que, nous savons, tu n’as pas oublié… c’était en 1996 lors de la 4ème Fête du VTT (sous le chapiteau implanté au bord de la rue du Bosquet) pour ta première implication dans le comité des Fêtes de Saint-Séverin…

    Nous avons retrouvé une photo de l’époque…

    CD    Oui, je m’en souviens très bien, c’était vraiment une Fête avec une ambiance emplie de bonne humeur et d’entraide ; une activité qui regroupait presque tout le village… c’est un superbe souvenir et j’étais encore jeune !!! (Lol !)

             Je crois avoir terminé dans le top 10, devant, il y avait de vrais costauds !

    Maintenant, parle nous un peu de toi et de ce que tu deviens ?

    CD    Voilà, j'ai bientôt 41 ans, le 23 mars prochain, je roule depuis cette année pour l'écurie Hesbaye sous licence ASAF (Championnat Provincial) et RACB (Championnat de Belgique).

    Tu dis « je roule », nous savons qu’il s’agit de voitures, quand tu nous parles de l’ASAF et du RACB, mais, c’est toi qui es au volant ?

    CD    Non, je préfère me retrouver à droite, et lire mes notes, j’adore le travail de préparation.

    Depuis quand t’est venue cette nouvelle passion et parle nous un peu de ta « carrière » ?

    CD    Mes débuts en Rallye ont commencés en août 2005 au Rallye Sprint « Micky ». Une sorte de pari avec un collègue de travail, avec qui nous avons fait quelques Rallyes Sprint, avec, en prime, un titre de champion provincial de classe pour le pilote. J'ai roulé jusque fin 2008 avec lui.

             En 2009, j'ai pris part à plusieurs Rallyes (Plusieurs spéciales) et Rallyes Sprint (Une seule spéciale à parcourir à plusieurs reprises) avec différents pilotes et différentes voitures.

             Après de nombreuses participations à des Rallyes connus tel que le Rallye de Hannut, le Rallye de la Famenne, le Rallye de Clavier et bien d'autres.

             Ensuite, je me retrouve dans le baquet de droite de la Renault Clio d'Olivier LEROY en 2015. Cette année fut riche en bons résultats : 3ème place au général du RS Marchin, 2ème au général du Rallye de la Famenne, 1er au général du RS Micky et 2ème du RS de Villers-le-Bouillet battu pour 1 seconde 1/2. Grâce à ces superbes résultats, nous décrochons le titre de Champion Provincial Liégeois « pilote et copilote » en Rallye Sprint.

             Depuis 2005 à aujourd'hui, je comptabilise une petite centaine de courses et j’ai « co-piloté » une dizaine de pilotes différents.

    Nous savons que pour les amateurs de Rallyes, il y en a un de particulier, « Le Condroz » qui se déroule dans notre région et qui, dans un autre temps, passait devant chez toi. Y as-tu participé ?

    CD    En 2009, une opportunité se présente à moi, avec la participation à mon 1er « Condroz », que nous avons démarré sous une pluie battante. Après 200m dans la 1ère spéciale, nous étions déjà sortis de la route, heureusement sans gravité et nous avons pu finir la course.

             Depuis, je comptabilise 9 participations à ce jour et cette année 2019 sera ma 10ème participation.

    Nous devinons que tu dois en avoir de beaux souvenirs ?

    CD    Mon meilleur souvenir sur mes participations au « Condroz » reste notre victoire de groupe et de classe en 2016 avec Olivier LEROY. Notre passage sur le podium final restera quelque chose de particulier.

    Sur autant de participations au « Condroz », tu as bien une anecdote à nous raconter ?

    CD    Oui, anecdote et souvenir : nous arrivons au pointage du regroupement à Huy, où un certain Sébastien Loeb (9 fois Champion du Monde) pointait dans la même minute que nous, avec notre petite Peugeot 106 groupe N. Deux mondes opposés !

    Et pour cette saison, nous supposons que le programme est déjà bouclé ?

    CD    Cette saison 2019, sera une saison où je serai à la droite de François FERNANDEZ, sur une voiture encore à choisir, du groupe PSA, préparée par le team Racing Technology.

             Notre programme prévu actuellement :

    • Le rallye de Wallonie (Championnat de Belgique) fin avril à Namur,
    • Le rallye de la Famenne (Championnat ASAF), mi-août à Marche,
    • Le Jean Louis Dumont (Championnat ASAF) fin septembre à Waremme,
    • Le Condroz (championnat de Belgique) début novembre à Huy.

             Nous espérons participer à d'autres courses, mais cela dépendra des budgets et des sponsors trouvés, mais aussi du temps de chacun, nous avons tous les deux un boulot et une famille.

             Nous sommes, comme beaucoup, des amateurs, passionnés par le Rallye.

    Avant de clôturer notre rencontre, peux-tu nous en dire un peu plus sur le rôle du copilote dans le baquet de droite ?

    CD    Je m'occupe de tout ce qui est administratif, tel l'envoi de l'engagement à l’organisateur et des vérifications administratives (le pilote doit y être présent dans certains cas).

             Dès réception des cartes fournies par l’organisation, je prépare mes notes, pendant les reconnaissances limitées sur le terrain. Ces notes sont codifiées avec des méthodes différentes selon chaque « tandem ».

             J’indique notamment, dans mes notes, les virages et leur particularité à l'aide d'un système de codifications succinctes, en précisant l'angle, ou la vitesse, ou le rapport de boîte à utiliser, selon les habitudes du pilote.

             Une fois le rallye commencé, j’assiste mon pilote. J’ai en mains, le cahier de notes, le road book, le carnet de pointage, le carnet d'infractions… Je m'occupe de respecter les pointages (heure précise où l'équipage au complet - pilote/copilote/voiture - doit se présenter), des notes en spéciale et du road book en liaison.

             Mon rôle principal est d'annoncer clairement à mon pilote, et au bon moment, ce qui va se présenter devant nous au fur et à mesure de la progression de la voiture sur le parcours.

             Aussi, j’annonce les distances et les zones d'accélérations franches ou de freinages forts lorsqu'elles ne sont pas évidentes, le type revêtement (terre, graviers, asphalte), le relief, etc.

    Une toute dernière question, quelles sont les qualités d’un bon copilote ?

    CD    Le copilote doit d'être un sportif aguerri, car la vitesse de la voiture, surtout les accélérations, freinages brusques, les changements de direction et de revêtement produisent des forces et des contraintes physiques inhabituelles.

             Il doit s'entendre parfaitement avec son pilote, en plus de posséder les facultés à faire son travail de lecture de ses notes en synchronisme rapide avec le défilement du parcours, dans des conditions pour le moins éprouvantes, émouvantes et stressantes.

             Pour assurer sa mission au mieux, il doit y avoir une confiance mutuelle totale entre le pilote et le copilote.

             « Le bon copilote doit toujours regarder devant lui et pouvoir en même temps lire ses notes. »

    Merci Christophe DAWANCE pour ces explications et pour le temps que tu nous as accordé, c’est un moment plein de souvenirs et d’émotions !

    Le Blog de Nandrin  vous souhaite une bonne saison à vous 2.

     

     

  • Poésie Nandrinoise : « Le Grand feu »

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    À l’époque de nos anciens villages, en attendant les premières fleurs du printemps et des journées plus claires, c’était le moment de réduire nos haies, arbres et autres végétations devenues trop généreuses.

    rb.jpgC’était l’époque de tout tailler pour rendre une jeunesse à notre poumon de verdure. Il fut un temps où chacun sautait la clôture pour aider son ami voisin pour en faire de même et le travail fini, se réjouir autour d’un grand feu et oubliant pas d’y mettre des « patates pour bien les péter », tenir sur une longue tige, bien forte une belle saucisse et sortir la bouteille de Peket après une longue journée au grand air…

    C’est un peu ce que vous allez lire ci-dessous :

    « Traditionnel état de grandes festivités
    Et qui de par le monde donne tant de joie
    Dans l’oubli du présent carnaval endiablé
    La fête bat son plein là dans tout son état
    Plus près de nous aussi dans nos vertes campagnes
    Au temps passé c’était la fête du grand feu
    Que de préparatifs pour tout cet amalgame
    Et que de peines aussi mais qu’on était heureux
    Tout au long des semaines par bande les gamins
    On allait charriant à la ronde ramassant
    Taille de haies d’épines et ce avec entrain
    Afin de le monter on voulait qu’il soit grand
    Les fagots et l’argent recueillis au hameau
    Pour l’achat du pétrole ce liquide flambant
    Servait à l’allumer à l’aide d’un flambeau
    Récolté dans la joie ensemble deux jours avant
    Le jour est arrivé c’est le moment suprême
    La « macrale » hiver sur le tas est juchée
    Les derniers fiancés du mois même
    Avaient l’ultime honneur d’allumer le brasier
    Et dans les rondes folles les masques et les costumes
    Près du feu crépitant dans le soir étoilé
    La goutte de genièvre l’on buvait de coutume
    Dernière gerbe de flammes l’hiver est consumé. »

    Texte d’André HARZIMONT dans les « Rêveries est souvenirs dans la marche du temps. »
    Article publié dans le bulletin communal « CARREFOUR Printemps 1995 »

    Le temps passe, les gens, les règlements changent et les traditions changent !
    Doucement nous perdons notre identité… nous nous tuons lentement !

  • Saint-Séverin et son jumelage avec … Saint-Séverin en Charente !

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    Envie juste de reprendre un de mes textes paru dans le journal Communal CARREFOUR de 1998 (été) au retour de mon premier séjour chez nos cousins Charentais.

    C’était lors du 25ème anniversaire du jumelage.

    Je laisse aux matheux le plaisir de faire le calcul du nombre d’années qui nous unissent aujourd’hui !

    Voici :

    « Comme chaque 2 ans, souvent au mois de mai, les habitants (enfin certains avides de contacts humains) de Saint-Séverin en Condroz (donc de chez nous) « descendent » en Charente pour rendre visite à nos amis jumeaux français. Cette année 1998 après beaucoup d’insistance de nos amis français et surtout d’Hubert BALTHAZAR, président du comité de Jumelage, encouragé par la famille LONGATO j’ai accepté l’invitation et … la suite vaut la peine d’être lue !

    C’est donc avec curiosité, beaucoup d’émotion et un peu de crainte que je prends le car vers 22h pour un voyage de près de 10h vers le sud de la France.

    À peine les portes du car fermées, les discussions avaient déjà l’accent de la Charente et la bière, le goût du pineau.

    Pour notre arrivée en terre Charentaise, les comitards belges du jumelage, avaient préparé un superbe panier garni de produits locaux (donc de chez nous) à remettre à nos amis et un splendide tee-shirt à porter fièrement pour la descente du car, les yeux encore plein de manque de sommeil !

    Et puis, en un tour de main, le groupe d’amis retrouvé après une petit (grand) déjeuner copieusement préparé s’est éparpiller aux quatre coins de ce beau village de Saint-Séverin en Charente. Pour ma part je rejoins le hameau ou plutôt « La Barde », accueilli par la famille OSSARD, Georges et Jeannette aujourd’hui dans le temple des bienheureux regrettés.

    C’est ici que commence véritablement mon premier jumelage Franco-Belge et… de ces trois jours vécus ensemble, je pourrais relater au travers ces quelques lignes, qui pourraient être quelques pages, la chaleur de l’accueil, la sympathie, l’amabilité et les nombreux signes d’amitié à mon égard de la part de nos familles françaises.

    Je ne pourrais sans des larmes, vous évoquer les superbes moments de fortes émotions (arrivée, remise des cadeaux, hommage des drapeaux, signatures du livre d’Or ou autres repas collectifs, …) c’est pourquoi, j’ai choisi de-vous conter brièvement, un instant de plaisir de rire que je ne suis pas prêt d’oublier de sitôt.

    Bon j’en arrive enfin à vous raconter ma première chasse au « Dahu » !

    Avant toute chose et pour faciliter la compréhension des non-initiés, je vous donne une description précise de l’animal en question :

    Le « Dahu » est un animal nocturne, vivant principalement dans le sud de la Charente. Sa morphologie et sa taille ressemble très fort à celle d’un gros lapin avec des cornes, son pelage est luisant, aux reflets d’un beau verre de Cognac, il a l’œil qui pétille, comme nous en fin de soirée !

    Toutefois sa particularité est d’avoir les pattes gauches plus courtes que les droites pour tourner et faciliter sa rapide progression sur les flancs de coteaux.

    Personnellement, je pense que c’est pour justifier pourquoi il ne marche pas droit !!!!

    Le « Dahu » vit généralement en groupe et se déplace peu, seulement la nuit de retrouvailles et se reproduit assez difficilement. Ils apprécient les cultures de maïs pour y vivre paisiblement cachés.

    Pour la table, il est très souvent accompagné de savoureuses prunes vertes, longuement préparées et pour être complet, marinée ou imbibée durant tout l’hiver !

    Cette description ainsi faite, chacun peut deviner de quoi je parle !  Surtout que chacun autour de la table y ajoute une part de description, au fur et à mesure que le barbecue chauffe et que les verres de pineau se remplissent sous un ciel encore rouge abondement étoilé.

    Un temps parfait pour chasser le « Dahu », je croyais !

    C’est donc après un dernier repas de mon séjour copieusement arrosé, non pas par la pluie, que nous devons ou plutôt devions partir chasser ce fameux « Dahu ». Nous préparons le fameux matériel pour l’attraper vivant et tous les rôles étaient connus de tous.

    Autour de la table, un sourire se cache, je ne le devine pas, mais l’enjeu était tellement intéressant que je change de chaussures et qu’avec mon filet je suis prêt ! Toi tu fais ceci et moi je serai là !

    Malheureusement, tout ce temps de préparation, d’explications et de répartition des rôles, le soleil pointe dèjà ses premiers rayons au-dessus de la butte et comme le « Dahu » est un animal nocturne, la chasse n’était plus possible.

    Faute de chasse au « Dahu » dans les champs de maïs nous avons trouvé « Morphée » et à 2 nous nous sommes endormis pour une courte nuit

    Après de trop courtes heures d’un sommeil rêveur, nous avons repris le car pour rentrer en Belgique et c’est seulement à cet instant que j’ai pris conscience du privilège que nos amis m’avaient offert en me faisant participer à la préparation à une chasse au « Dahu », chasse uniquement réservée aux personnes estimées (Parait-il dans le coin).

    Comme vous l’aurez bien compris, la chasse et le « Dahu » sont de pures inventions qui lient une amitié et celle-là n’était pas du toc (comme on dit chez nous).

    Certains étaient partis pour trouver du bon vin, moi pour vivre un contact humain et moi je suis certain de l’avoir trouvé…

    (Texte un peu revisité, écrit dans le car après un superbe séjour.
    Merci nos cousins, vous savez recevoir et partager votre savoir vivre ! )

    Article de GyM

    Je suis certain que vous avez des photos de l’époque, n’hésitez pas à les joindre en commentaire pour donner de la couleur à cet article des 25 ans de notre jumelage.

    Merci d’avance !

  • Petit retour dans le temps à Nandrin , aujourd’hui l’année 1995 !

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    Désolé pour la longueur du texte, mais faites-moi plaisir de le lire dans son entièreté, merci d’avance.

    Non pas pour meubler le BLOG Villageois , Blog de Nandrin Sudinfo  , mais pour relater un peu d’histoire de notre commune, je reprendrai régulièrement des articles du journal CARREFOUR issu de l’idée des nouveaux élus de l’époque

     

    Vous y reconnaîtrez le nouveau conseil communal, issu des élections d’octobre 1994.

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    Debout ; André LECLERE, Alain BUKENS (Secrétaire communal), Julien THURION (ÿ), Lionel GIOT,
    Léon LALLEMAND (
    ÿ), André COLLIN (Président du CPAS), François POLET (ÿ - Past Bourgmestre), Claude DIZIER, Robert MARCHAND (ÿ), Marie-Paule DEJARDIN-LAMBERT, Mickaël MéLON et
    Marcel FRèRE (
    ÿ).

    Assis ; le collège Guy MOTTET (3ème échevin – moi-même), Michel LEMMENS, (2ème échevin), Joseph NANDRIN (Bourgmestre) et Louis DELRée (1er échevin).

    Je me permets, un court instant, de reprendre une phrase écrite par Muriel SPARMONT (dans le journal La Meuse du 4 janvier 1995) relatant les paroles du nouveau Bourgmestre, Joseph NANDRIN à l’attention de ses nouveaux échevins :

    « Agis envers les hommes comme tu voudrais que les hommes agissent envers toi ! »

    C’est avec un immense plaisir que pour les nouveaux habitants de Nandrin, qui à l’époque étaient invités à une présentation de la commune, de ses services et d’une balade en car au travers l’entièreté de la commune de Nandrin avec un commentaire agrémenté d’informations géographiques, historiques et de nombreuses anecdotes locales.

    Oui et je me répète, c’est un immense plaisir pour moi de reprendre mon premier texte du premier N° de CARREFOUR.

    Durant dix ans ou au travers de plus de 40 numéros (aujourd’hui repris par d’autres) et quelques éditions spéciales, avec mes complices de l’époque, Joseph NANDRIN et sa superbe collection de photos de cartes postales anciennes, Alain BUKENS (Secrétaire communale) et ses comptes rendus des conseils communaux et surtout les regrettés José GIOT (ÿ) et ses recherches historiques, Gilbert HEUSDAIN (ÿ) et ses anecdotes ainsi que ses délicieuses recettes, André HARZIMONT (ÿ) et la qualité de jolis poèmes, Jean-Claude DUMOULIN (ÿ) et sa rubrique « ça s’est passé près de chez vous » … et puis toutes les autres personnes que j’oublie (désolé pour elles) pour leurs apports ponctuels ou encore les commerçants locaux, qui par leurs annonces publicitaires, finançaient (en partie) la production de ce nouveau-né, nous avons informé, en toute objectivité, les Nandrinois…

    Aujourd’hui, avec la vitesse de l’information (ou de la rumeur - lol !) et l’importance du numérique, le Blog Villageois et Citoyen a pris le dessus pour vous informer plusieurs fois par jour, alors qu’à l’époque, les nandrinois attendaient le bulletin communal à chaque changement de saison.

    Voici, avec de tous petits moyens pour l’impression, la présentation du premier bulletin communal CARREFOUR (en 1995) dans son éditorial.

    « Nous avons le plaisir de vous présenter le nouveau-né nandrinois : CARREFOUR.

    (J’ajoute aujourd’hui, pour votre bonne compréhension que le logo reprenait le carrefour - pas encore le rondpoint- des 4 Bras en indiquant la direction des anciens villages qui composent la commune de Nandrin).

    CARREFOUR s’adresse à toutes les familles de Nandrin, Quatre-Bras, Saint-Séverin, Villers-le-Temple et Yernée-Fraineux.

    CARREFOUR, il se nomme et se veut le lieu de rencontre de la vie familiale, socio culturelle, économique, associative et sportive de notre entité.

    CARREFOUR entend procurer à tous les citoyens des informations objectives dans le plus de domaine possible de la vie de notre commune Rurale.

    CARREFOUR assurera la promotion de nos commerçants et entrepreneurs ainsi que de tous les groupements locaux et associations locales qui le désirent.

    CARREFOUR relatera les faits significatifs vécus dans chacun de nos villages.

    Chacun pourra s’exprimer dans CARREFOUR au travers de rubriques spécialement prévues en respectant les règles les plus élémentaires du savoir vivre.

    Carrefour publiera toutes les informations émanent de l’administration communales : état civil rapports de conseils communaux, détails de la gestion communale par notre Bourgmestre (Joseph NANDRIN) et nos échevins, avis et recommandations à la population, conseils de notre police, communiqués du CPAS, de l’ALEm (Agence Locale pour l’Emploi), etc...

    CARREFOUR se veut informatif, culturel et récréatif. Il entend respecter les opinions politiques et philosophiques du lecteur C’est pourquoi, il acceptera de publier des activités des groupements politiques démocratiques locaux reconnus, à condition qu’elles ne contiennent aucune propagande et aucune attaque contre les opinions adverses.

    Les géniteurs de CARREFOUR espèrent ainsi, répondre aux aspirations de chacun. Ils sont ouverts à toute suggestion et ne manqueront pas de s’intéresser aux nombreuses propositions qui leur seraient faites par écrit.

    Bonne lecture à tous. »

    Avec mon intégration dans le BLOG Villageois , Blog de Nandrin Sudinfo , j’ai l’impression de rajeunir de 25 ans pour y faire la même chose !

    Je vous laisse toute la liberté de faire la comparaison entre le trimestriel de 40 pages à l’époque à aujourd’hui de 28 pages.

    Moi, personnellement, je suis content de m’investir bénévolement à nouveau dans l’esprit de l’époque, d’informer les nandrinois et partager l’héritage historique des anciens.

    « Les gens changent, mais les besoins restent identiques…
    SAVOIR à qui servent les taxes communales et surtout  ÊTRE INFORMéS ».

    Article de GyM

    PS : Si ce genre d’article vous intéresse, faites-le moi savoir, par un message ou u commentaire, je vous en proposerai d’autres.

  • Juste un petit rappel pour le dîner du jumelage avec nos amis Charentais ce dimanche 24 février à partir de 12heures !

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    Au-delà de la tartiflette proposée avec son apéritif et son dessert, le comité du Jumelage vous propose de vous retrouver pour échanger des souvenir depuis l’origine de notre amitié toujours controversée.

    Il est encore temps de réserver jusqu’au 18 février auprès de Jeanine BALTAHZAR au 04/371.41.91 ou après de Hervé SEGHERS au 04/371.26.78 ou encore auprès de Marie-Jeanne DAUBANTON au 04/371.56.47 (Je respecte l’ordre de l’invitation désolé Madame DAUBANTON).

    Ce repas festif, convivial et empli de souvenirs vous est proposé au prix de 16€ pour les adultes et de 8€ pour les enfants.

    Dans mes cartons, dans mes archives, j’ai retrouvé des photos souvenirs (certaines un peu tristes) qui prouvent que le jumelage avec nos amis Charentais date de longtemps… Si vous pouvez me dater les photos, cela m’aiderait pour mes classements.

    Aussi si quelqu’un pouvait me faire des photos et me donner quelques mots sur le repas, je me ferai un réel plaisir de relater cette activité à laquelle je ne peux participer étant déjà engagé ailleurs !

    Bon appétit à tous et profitez bien de ce repas d’hiver, délicieux et surtout … calorique !

    Vive nos amis de Charente et que notre jumelage dure le plus longtemps possible !

    Bravo aux courageux qui vont s’activer pour en faire une réussite !

    Article de GyM

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  • Petite balade à Saint-Séverin avec mon Jack, mon chien ! En photos ....

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    Oui, il faut que je vous le présente, Jack est un « Lassie ».
    Les puristes diront que ce n’est pas une race, et ils ont bien raison.

    « Lassie » est une chienne colley créée par Eric Knight dans son roman de 1940, Lassie, chien fidèle. De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés. Le premier film adapté du roman est Fidèle « Lassie », en 1943, et le dernier en date est sorti en France le 16 août 2006.

    Dans la série « Lassie » tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier.

    Bref mon Jack adore les promenades et découvrir notre village, il connait déjà beaucoup de chemins et apprécie surtout ceux sans voitures.

    Tient aurait-il compris lui aussi que Saint-Séverin est un village où les gens viennent dormir !

     

    52328325_2861626740531010_6250773335332880384_n.jpgAujourd’hui, moi en quête de photos, nous faisons court, et au départ de la rue d’Engihoul, nous prenons la « Rue du Bosquet » pour rejoindre « Ly Vôye di Messe » et se retrouver juste derrière l’église de Saint-Pierre et Saint-Paul.

    Passant derrière l’église, monument magistral de notre village, je m’arrête, je regarde la création d’un nouvel étang à côté de celui que tout le monde connait, celui qui hébergeait les cygnes de Monsieur le curé Pierre Thunus (ça date !).52553534_2861628007197550_6894243742186733568_n.jpg

    51814863_2861627753864242_2392675896340250624_n.jpgArrivant sur la place Félix GONDA (voir un article précèdent) nous reprenons le tarmac pour saluer Dédé, le chauffeur du car scolaire de la commune, les enfants curieux et avides de caresser Jack qui ne demandait que ça. Il adore les enfants…

    Pour éviter les voitures sur le retour nous prenons sur la gauche, la « Roualle al crâne » pour nous retrouver « aux Bouhaies » et rentrer chez nous en ayant pris un bon bol d’air et un appareil bien empli.

    Une heure de balade et de souvenirs qui reviennent, rien de tel que pour se vider la tête dans des moments où la vie va si vite !

    Dans le début de sa carrière, Charlie CHAPLIN (et pas son personnage mieux connu Charlot) disait :
    « Nous avons inventé la vitesse pour tourner en rond plus vite sans avancer d’un pas ».

    Par cette phrase, vous aurez compris que j’aime les phrases célèbres….

    Vous trouverez mon reportage photos en images. Je ne suis pas un spécialiste, juste envie de partager ce que je voie et apprécie. Ainsi nous aurons l’impression de nous connaitre un peu mieux !

    Article de GyM

    Les photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/petite-balade-a-saint-severin-avec-mon-jack/

  • Quel plaisir de se réveiller au chant de coqs !

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    5h00’ du mat, j’ai des frissons… et c’est là que s’arrête la chanson de « Chargin d’Amour » pour profiter du chant des coqs dans le voisinage.

    Malgré la guirlande de luminaires de la route du Condroz ou la RN63, les restes de nos traditions villageoises se font entendre ! Au loin 2 coqs chantent et se rendent coup pour coup !

    Quel plaisir et quels souvenirs…

    _DSC0124 (2).JPGLes souvenirs de la « chantrie » de coqs du café de chez GONDA, lieu mythique de la place de Saint-Séverin. Café aujourd’hui disparu, suite à un incendie… ce n’est pas tellement le café que je regrette, c’est l’espace de rencontre qui permettait à nos anciens de se retrouver et de parler.

    C’était en quelle que sorte la borne Wifi de notre village… bien avant l’heure !

    Les histoires, les nouvelles du village passaient par là ! Tous les curieux, tous les villageois y passaient !

    Je n’ai pas envie de faire de comparatif avec aujourd’hui, jour où les personnes se parlent sans se voir, sans parfois se connaitre !

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    chantCoq.jpgCes concours du samedi et du dimanche avaient une saveur particulière, le caractère rural (mot inconnu à l’époque), la vie de notre village et aussi le plat du dimanche !

    Les enjeux ne rapportaient pas autant que le Lotto ou l’Euro millions, juste une paire de draps ou quelques couverts, des choses importantes à l’époque… J’avais à peine 5 ans !

     

    Aujourd’hui, dans notre beau village de Saint-Séverin, les coqs dérangent certains, ils préfèrent trouver dans leur assiette des poulets forcés et tués après 48 jours de vie, avant de les entendre chanter ! !

    Ce n’est pas pour rien que notre commune de Nandrin compte autant de poulaillers industriels !

    J’arrête ici et je vais profiter en écoutant les coqs de mes voisins…

    Nostalgie quand tu nous tiens !

    logo-wallonie.jpgL’emblème de la Wallonie, n’est-ce pas un coq ? je vais finir par en douter !

    Article de GyM

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  • La fin d’une belle histoire et d’un rêve en jaune !

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    Après une belle victoire dans les champs de Fraineux, sa terre quasi natale (aujourd’hui lotie), dans un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaitre et surtout qui n’accepteraient plus à Nandrin, un rêve s’achève !

    Pour des raisons de santé, Serge MOTTET, s’en remet à vous pour faire rouler sa dernière création, une voiture prête à mordre la poussière en autocross au niveau européen (voir les photos).

    Sans faire de bruit (quoique ! elle pète la puissance !) sa passion lui a permis de créer plusieurs voitures et de remporter de nombreuses victoires dans des disciplines variées, l’autocross, l’endurance sur terre (avec des victoires au 24h de Fourrons et bien d’autres), des victoires et des championnats provinciaux en slalom, bref des étagères emplies de coupes et de souvenirs.

    Aujourd’hui, obligé d’accepter la réalité de la vie, tous ces beaux moments ne sont plus pour lui, raison pour lesquelles, il est triste de devoir se séparer de ses derniers bijoux.

    Trois ans de réflexion, de dessin, de création et de réalisation, vont devoir sortir de ses yeux !

    Vous qui avez l’âme d’un sportif, l’envie de prendre de la vitesse, regardez les photos et vous comprendrez comment une passion arrive à vous faire grandir un homme, à le faire devenir un artiste !

    Aujourd’hui, pour rester dans la bonne odeur des belles mécaniques, il se tourne avec son fils vers les ancêtres (Voitures de plus de 30 ans) que certains n’ont même pas connus pour participer à des ballades à travers nos belles régions.

    Un projet de rallye touristique au départ de Nandrin est aussi à son programme et toutes vos bonnes idées sont les bienvenues pour une superbe réalisation en 2020 !

    Courage Mr Serge Mottet , ton palmarès ferait envie à beaucoup et sois fier de toi !

    GyM

    Toutes les photos clic ici 

    PS1 : Pour tous renseignements sur la voiture, rendez-vous sur FaceBook.

    PS2 : Le prochain texte sportif sera sur Christian LEONET, merci pour votre aide en me donnant des infos.

     

  • Bonjour les « carpaciens » ou les capricieux !

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    Il y a peu je vous ai laissés sur un message de carpes !

    10.JPGQui s’en souvient ? Peu de monde ! Pourtant sur l’étiquette de la bouteille de Romane (à l’instar de notre superbe église Clunisienne) la carpe est présente dans toute l’histoire de notre village (n’en déplaise à certains).

    Un jour de Sainteté, je vous parlerai de la légende des Carpes de Saint-Symphorien (je peux comprendre que vous ne comprenez pas tous), mais aujourd’hui, j’ai juste envie de vous dire toute l’importance de notre étang devant notre église.

    Son but premier était de réguler naturellement les pluies venues du ciel, il était aidé par 3 autres retenues derrière l’église, tellement le centre du village est dans un point bas ! Aujourd’hui, avec l’abstraction de nos sages et le savoir de nos ingénieurs, notre village est devenu ce que nous connaissons et subissons aujourd’hui, une zone inondable !

    Tout ceci pour vous dire que la Canne Saint-Séverinoise fêtera ses 50 ans ou printemps en ayant, parfois avec des périodes difficiles de maintenir la fierté de notre étang, symbole centrique de notre village.

    jv1.JPGCe mérite en revient à beaucoup et en particulier à celui, surnommé « Nounours des plages » pour sa gentillesse et son plaisir à rendre les jeunes heureux. Bien sûr, je parle de Monsieur Joseph VERMEULEN, qui souvent dans l’anonymat a œuvré pour le village, son histoire et son déploiement en France.
    Une activité sera prise en charge par le Comité des Fêtes du village pour mettre en avant cet accès au titre de  grade de « Royal ».
    En notre nom à tous et surtout en celui du Blog, nous tenons à féliciter et remercier toutes et tous pour avoir perpétuer une légende qu’il me tarde de vous partager !

    Article de GyM

     

    Bonjour les « carpaciens » ou pourquoi les capricieux clic ici  !

     

     

     

  • Bonjour les « liseurs » du Blog de Nandrin !

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    Je vous sais, comme moi « fidèles » et « impatients » de nouvelles de notre belle région.

    Après de longues réflexions et beaucoup de sollicitations, j’intègre officiellement le groupe du BLOG NANDRIN de « SudInfo  » Blog Villageois pour relater et promotionner notre commune.

    Cela va faire plaisir à certains ou en repousser d’autres… ,  le village, comme je le vis depuis que mon grand-père a toujours fait la part des choses entre la politique et la vie de notre Saint-Séverin.

    Lui était simple cantonnier et fossoyeur, il enterrait tout le monde de la même manière, avec la même attention et la même émotion. 

    Oui, j’ai décidé de rejoindre ce groupe pour partager ma vision de ce qui ce passe en toute objectivité n’ayant plus sollicité aucun mandat politique pour l’instant.
    Depuis la crèche vivante dans le berceau de Jésus, je pense en toute modestie connaitre, non plus les gens, mais l’histoire d’un des plus beau village de Wallonie. 

    Avec Madame Jeannick PIRON (et d’autres), nous pouvons relater, promotionner et promouvoir des activités de notre commune et moi plus particulièrement celles de SAINT-SEVERIN. 

    Pour commencer, je voudrais rappeler à de grands appétits que le comité des fêtes du village, actif durant de nombreuses années et freiné par des nouvelles personnes ayant immigrés au centre de la place villageoise (je me permets ce petit rappel, la « PLACE » est le lieu de rencontre de tous pour y prendre du plaisir) est toujours vivant ! (Merci Renaud). 

    Lors de ses prochaines activités prévues au calendrier 2019, un souper et une marche ADEPS seront organisés pour soutenir un enfant du village dans sa passion du sport automobile (Merci l’autre Renaud).

    Ensuite la « 27ème Nandrinoise » (désolé pour les nouveaux d’avoir raté les premières éditions) sera organisée au départ du stade du Péry (pour ne pas faire trop de bruit sur la place du village) avec en attente plus de 1000 vélos et ainsi offrir au club du RES Templiers un plantureux bénéfice. 

    Le RES Templiers est un des sujets, comme celui de tous les clubs sportifs qui me tiendra à cœur de promouvoir et de mettre à l’honneur. 

    1882062531.2.PNGPour l’heure, je me permets de rappeler à tous les amoureux que la Saint-Valentin approche (et non pas la Saint-Séverin) et surtout que le Comité de Jumelage avec nos amis Charentais, un repas est proposé le 24 février autour d’une succulente tartiflette annuelle, pour les réservations et il est encore temps, vous pouvez contacter Jeanine BALTHAZAR au 04/371.41.91, Hervé SERGHERS au 04/371.26.78 ou encore Marie-Jeanne DAUBENTON au 04/371.56.47.
    Petit repas pour se souvenir des nombreuses années inoubliables avec nos amis de Charente 

    Comme tout engagé, sans faire de promesse dans le vide, je vous donne rendez-vous dans les prochains jours pour de nouvelles aventures…. 

    Pour ceux qui la connaissent ou connaissent notre regretté Gilbert, la ROMANE fêtera ses 20 ans en 2020 … Merci pour vos photos souvenirs !!! on prépare un truc à Saint-Séverin !!!! Ceci est un appel à toutes et tous ! 

    Mes articles seront signés de GyM.

    1.JPGMes coordonnées sont : Guy MOTTET, rue d’Engihoul, 89 à 4550 Nandrin, +32477990464.

    Etant formateur de profession, je réponds plus volontiers entre 18 et 22h ou laisser moi un message sur mon adresse mail : guy.mottet@skynet.be !

    Je suis à votre service ! 

    A voir ma signature, vous pouvez lire mes articles ou les supprimer, il faut de tout pour faire un monde !!!
    Bisous les Nandrinois et surtout les carpes ! Une autre histoire à raconter ! 

    Bien à vous

    GyM

     

    01.jpgC’est avec un énorme plaisir que j’accueille sur le blog Nandrin Sudinfo La  Meuse , Blog Villageois l’arrivée de Guy MOTTET pour apporter de l’émotion, surtout l’esprit de Saint-Séverin et dans le sport, dans les communications villageoises , sa signature sera toujours « GyM » et si vous voulez le contacter nous pouvez le joindre sur le +32477990464.

    Personnellement, je le remercie pour son objectivité et sa passion pour la vie au sein de votre commune (ou juste la sienne) .