l'art et la culture

  • Jusqu’à 650 spectateurs dans la grande salle du centre culturel à Huy, La vente des abonnements sera ouverte mardi

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    Un soulagement pour l'opérateur qui réduit les 270.000€ de pertes estimées 

    Bonne nouvelle pour le Centre culturel de Huy, qui pourra finalement accueillir jusqu’à 650 personnes dans sa grande salle, au lieu de la jauge de 200 initialement imposée. (La ministre de la Culture et le bourgmestre Christophe Collignon ont donné leur accord. En se limitant à 200 places, l’opérateur estimait les pertes à 270.000€.)  
    C’est une des plus grandes salles de spectacle de la région avec un total de 920 places.
     
    Pourtant, en raison des mesures sanitaires destinées à enrayer la propagation du coronavirus, la grande salle du centre culturel de Huy ne pouvait accueillir que 200 spectateurs, ce qui représentait un gouffre financier pour l’opérateur culturel.
     
     
    Fin août, un point d’interrogation géant était d’ailleurs affiché sur la façade du centre culturel, signe d’une incompréhension face à ces mesures sévères.
     
    Aujourd’hui, ces inquiétudes se dissipent partiellement suite à l’annonce du bourgmestre Christophe Collignon qui a décidé de répondre favorablement à la demande de dérogation formulée par les responsables du centre culturel afin de réduire la distanciation physique dans la salle à un siège sur deux.
     
     
    Cette décision intervient suite à un premier accord octroyé par la ministre de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Bénédicte Linard.
     
    « Comme tous les opérateurs culturels, nous avons été invités à fournir un protocole spécifique », explique Justine Dandoy, animatrice-directrice. « La ministre nous a donné son accord, mais la demande nécessitait ensuite l’accord du bourgmestre, que nous venons de recevoir. »
     
    Environ 500 spectateurs en réalité
     
    Concrètement, un siège sera laissé libre entre chaque spectateur ou chaque bulle familiale, permettant à la grande salle d’atteindre une jauge maximum théorique de 650 personnes, ce qui est plus du triple de la capacité initialement autorisée.
     
    Mais cette jauge maximum est calculée dans le cas où les bulles sont les plus larges possibles. En réalité, le nombre de spectateurs maximum devrait varier entre 450 et 500, puisque des personnes individuelles viendront aussi.
     
    Une jauge qui réduit la perte estimée à 270.000€
     
     
    Si cette nouvelle ne change en rien l’agenda prévu par le centre culturel, qui avait choisi de maintenir tous les spectacles malgré la jauge de 200 places, elle va permettre de diminuer considérablement les pertes qui auraient été engagées avec la jauge initiale.
     
    « Ça nous aide financièrement car on perdait 100.000€ cette année et 170.000€ l’année prochaine avec cette limitation. La perte sera réduite, mais on n’a pas encore les calculs précis », détaille la directrice du centre culturel.
     
    Pour l’échevin de la culture Etienne Roba, ce protocole bénéficiera à la fois au public, au centre culturel et aux artistes. « Les artistes pourront travailler dans de meilleures conditions et le centre culturel pourrait espérer ne pas finir la saison sur un déficit.
     
     
    On espère maintenant que le public sera au rendez-vous ! », conclut-il.
     
    Les ventes des abonnements seront ouvertes mardi et la saison des spectacles débutera le 7 octobre avec « Sabordage », du Collectif Mensuel.
     
     
     
    Article par Pierre Tar 
     
     
     
     

  • L’Opéra Royal de Liège rouvre ses portes et son bicentenaire en « mode Covid »

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    L’Opéra Royal de Liège  rouvre ses portes et son bicentenaire en « mode Covid »  

    Une nouvelle organisation, rigoureuse et titanesque 

    Après huit mois de fermeture, l’Opéra Royal de Wallonie-Liège rouvre ses portes et la saison de son bicentaire ce dimanche. Une rentrée que son directeur, Stefano Mazzonis, attend avec grande impatience mais qui se veut aussi unique, au vu de toutes les mesures sanitaires à mettre en place.
    Un travail de titan.  

    « Je pense que cette crise du Covid est l’histoire la plus compliquée à gérer dans le monde du spectacle et de la culture que nous ayons pu connaître », lance d’emblée Stefano Mazzonis, directeur général et artistique de l’Opéra Royal de Liège.
     
    « Même en temps de guerre, si notre opéra a été occupé par les troupes durant la première Guerre, d’autres salles ont continué à tourner et ont permis aux gens de s’évader… Ici, c’est une interruption complète, et partout, qu’il a fallu gérer, du jamais vu ! »
     
     
    Mais jamais, jusqu’ici, M. Mazzonis et ses équipes n’ont perdu l’espoir de pouvoir lancer leur nouvelle saison, dès ce 20 septembre. Une saison exceptionnelle car elle fêtera les 200 ans de l’établissement.
     
    « J’y ai toujours cru et je suis toujours resté optimiste, tout en ayant conscience que nous avons de la chance de recommencer, et de façon régulière, à l’inverse d’autres confrères. »
     
     
    Si septembre a toujours rimé avec « rentrée » pour l’Opéra liégeois, cette dernière se voudra toutefois plutôt atypique et a demandé un travail d’organisation rigoureux aux équipes.
     
    « À commencer par la billetterie, puisqu’il a fallu diviser le public par bulle, avec une place entre chaque personne (réduit de 1.000 personnes à environ 600), et tout en respectant le niveau de standing des billets.
     
    Un vrai casse-tête », détaille le directeur.
     
     
    D’un point de vue pratique, tout a été mis en œuvre afin d’éviter une concentration de visiteurs.
     
    Cinq entrées différentes ont donc été créées : prise de température, port du masque (aussi durant toute la représentation) et désinfection des mains au gel hydroalcoolique sont des étapes inévitables pour les spectateurs.
     
    Des flux de circulation sont ensuite mis en place afin de permettre à chacun de gagner son siège, sans croiser d’autres personnes, sachant que la distance de sécurité d’1,5m sera d’application dans l’ensemble du théâtre.
     
    Un orchestre réduit de moitié
     
    « Le bar et les vestiaires seront fermés.
     
    Il est donc permis aux personnes d’apporter leur petite bouteille si nécessaire », poursuit M. Mazzonis.
     
    « Nous avons changé toutes les poubelles pour que celles-ci soient fermées et les robinets des WC -accessibles à deux personnes maximum- ont été remplacés par des automatiques.
     
    Nos ouvreurs seront vigilants et veilleront à ce que ces mesures soient strictement respectées. »
     
    Côté opéra, toutes ces dispositions sont appliquées aussi dans les coulisses.
     
    Artistes et chanteurs enlèveront leurs masques au moment de monter sur scène.
     
    « Pour assurer une distance de sécurité chez les musiciens, l’orchestre est réduit presque de moitié, dans une version autorisée à l’époque par Puccini, auteur de « La Bohème ».
     
    Car ici évidemment, impossible de jouer avec masque », précise encore le directeur, qui poursuit : « Et tout le monde, artiste compris, est testé chaque semaine !
     
    S’il y a un positif ?
     
    Un protocole est bien sûr établi mais, superstitieux que je suis, je préfère ne pas en parler », rit-il.
     
    Et de conclure en joie : « Continuons de rester optimistes.
     
    Vive l’opéra ! Comme je dis toujours, la culture, c’est la protéine de la démocratie et la vitamine du cerveau ! »
     
     
    Article de EMILIE DEPOORTER
     
     

  • Le Trocadéro de Liège lance une pétition en ligne pour sauver son théâtre

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    Fermé depuis le mois de mars, la salle se trouve au bord du gouffre. Sans entrées d’argent, le théâtre a quasiment épuisé toutes ses ressources. Comme l’explique son directeur, Michel Depas, la situation est plus que préoccupante : « Si d’ici octobre, nous n’avons pas rouvert à notre pleine capacité, nous fermerons nos portes. Nous n’avons pas d’autres solutions. On va recevoir le revenu cadastral du théâtre qui s’élève à 5.500 € et je ne vois pas comment je vais pouvoir payer. Nous n’avons quasiment plus de réserves. J’arrive vraiment en fin de course ».

    Un dernier appel

    Comme ultime appel, le théâtre a lancé ce lundi une pétition en ligne. Son objectif ? Alerter les hommes et femmes politiques liégeois, mais aussi wallons, sur la situation que connaît le Trocadéro : « Il ne nous est plus possible de continuer à travailler et à maintenir les lieux sans ressources. Nous demandons en dernier recours, une intervention rapide des pouvoirs publics dans une reconnaissance même temporaire et l’octroi des aides qui y sont jointes. Mais aussi un soutien financier à la hauteur des frais encourus et un refinancement permettant la création, la mise en place et les représentations d’une future revue du Trocadéro. Nous ne recevons aucune aide. Il faut que la Ville et la Province se rendent compte que s’il y a une culture à Liège subventionnée, il y aussi une culture populaire liégeoise qui ne l’est pas. Soit les pouvoirs publics décident de l’aider à rester en vie, soit ils assument le fait de décider qu’elle disparaisse ». À l’heure actuelle, le Trocadéro n’a pas encore rouvert ses portes.

    Rouvrir à plus de 50 %

    L’établissement est en discussion avec les services de la Ville de Liège pour trouver une solution sur une prochaine réouverture, à plus de 200 personnes. Pour ce faire, il faudra obtenir une dérogation de la part du bourgmestre Willy Demeyer : « Nous avons une capacité de 650 places. Même si nous ouvrons à 50 %, ce sera compliqué. La marge bénéficiaire d’un théâtre de divertissement, c’est quand on dépasse au minimum les 70 % de la capacité totale. En dessous de ce pourcentage, ça ne sert à rien. Nous avons demandé que le concept de bulles soit élargi. Sur les huit spectacles qui étaient prévus au mois de septembre, il ne m’en reste qu’un seul. Il faut vraiment que les choses s’accélèrent », termine Michel Depas.

     

    Lancée lundi matin, la pétition du Trocadéro comptabilisait déjà 431 signatures en fin d’après-midi. Elle à retrouver sur le site internet : www.petitionenligne.be

    Article par Stefano Barattini

     

    Source Sudinfo 

  • l’Atelier Rock à Huy a décidé de transformer son logo en s’inspirant de l’imagerie du football.

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    L’Atelier Rock à Huy rejoint la Cultural Pro League pour exprimer son mécontentement

    « S’il faut en arriver là pour se faire entendre, les salles de concert sont prêtes à monter sur le terrain pour rejoindre la Cultural Pro League !

    L’arrêt de jeu a assez duré, il est temps de rappeler que la culture joue aussi à un haut niveau. » Ce sont les mots qu’ont partagé ce lundi les responsables de l’ASBL hutoise L’Atelier Rock sur les réseaux sociaux.

    Leur publication était accompagnée du nouveau logo de l’association, ressemblant étrangement à celui du club de foot R.F.C. Huy.

    Comme de nombreuses autres salles de concert belges, L’Atelier Rock a choisi de prendre part à un mouvement de revendication qui reprend symboliquement les codes visuels et lexicaux du championnat de Belgique de football.

    Initié à Anvers par l’espace culturel Onder Stroom - rebaptisé FC Onder Stroom pour l’occasion -, le mouvement « Cultural Pro League » vise à protester contre les restrictions des activités des centres culturels et autres salles de concert en affichant de nouveaux logos inspirés de ceux des équipes de football.

     

    Face à la reprise du championnat de foot depuis le 8 août et la possibilité pour les supporters de voir les matchs dans certaines salles de cinéma, le secteur culturel a manifesté son mécontentement et demande une autorisation à se produire pour un nombre plus important de personnes.

    Une jauge trop petite pour être rentable

    L’Atelier Rock, comme toutes les autres salles du réseau Club Plasma - qui comprend entre autres le Reflektor à Liège, le Belvédère à Namur ou encore le Rockerill à Charleroi - a donc rejoint le mouvement.

    « Les décisions du gouvernement réautorisent les compétitions sportives alors que la plupart d’entre nous sommes toujours à l’arrêt, » regrette Patrice Saint-Remy, coordinateur de l’Atelier Rock.

    « On tourne avec des concerts à l’extérieur mais ça reste très confidentiel et difficile niveau rentabilité. La jauge est trop petite. En plus l’automne va arriver et la météo va se dégrader. »

    Dans une salle de 240 places comme celle de l’ASBL hutoise, la distanciation réduit le nombre de spectateurs à 40, ce qui est « totalement injouable » selon son responsable.

    Il faudrait pouvoir accueillir environ 200 personnes pour espérer être rentable.

    « Il faudrait adapter la situation, par exemple en rendant le masque obligatoire. C’est permis dans les cinémas, mais pas dans les centres culturels.

    On ne s’y retrouve plus trop. C’est dans notre ADN d’être créatifs et on trouvera des solutions. »

    Une captation de la RTBF ce mardi

    Ce mardi, une captation vidéo organisée par la RTBF et l’ASBL Court Circuit avait lieu sur la salle de l’Atelier Rock.

    La chanteuse Tanaë s’est produite le matin et Pierre Lizée est monté sur scène l’après-midi. La vidéo sera bientôt disponible sur Auvio (plateforme vidéo des programmes de la RTBF).

     

    Article de Pierre Tar 

    Source

  • Il filme le Condroz depuis une montgolfière! des photos et info!!!

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    Le Hutois Maxime Alexandre est l’auteur d’un blog sur le voyage et il a été invité à tester le vol en montgolfière proposé par la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse. Une expérience mémorable.

    Pour l’été 2020, la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse voulait marquer les esprits avec une nouvelle attraction hors-du-commun. C’est ainsi qu’en juillet et en août, les premiers voyages en montgolfière au dessus de l’arrondissement Huy-Waremme ont eu lieu.

    Le Hutois Maxime Alexandre fait partie des premiers chanceux à avoir pu goûter à cette expérience unique. Auteur du blog « Trekking et Voyage », ce passionné d’aventures est suivi par plus de 30.000 personnes sur Facebook, 18.000 sur Instagram et 20.000 sur son site web. Même s’il n’apprécie guère l'appellation « influenceur », il reconnaît que son but est de partager ses découvertes pour inspirer d’autres personnes et les inviter à en profiter aussi, comme ici avec la montgolfière.

    « Quand la Maison du Tourisme m’a proposé de survoler les terres que je fréquente depuis ma plus tendre enfance, de voir la nature du Condroz depuis le ciel, j’ai immédiatement accepté », se souvient-il. « On a décollé du château de Modave le 22 juillet avec mon vidéaste pour une heure de vol. J’ai adoré l’expérience et on va lui offrir une belle visibilité. »

    Lumières magnifiques et impression de léviter

    Aidé par la météo radieuse du jour du vol, Maxime Alexandre se souvient en avoir pris plein la figure dans les 30 secondes qui ont suivi le décollage. « On s’est très vite retrouvé à une centaine de mètres d’altitude et j’ai pu profiter des lumières magnifiques du coucher de soleil sur le domaine et la réserve naturelle. On quitte le sol tout doucement, en ayant l’impression de léviter. C’est lent et doux, mis à part le léger choc de l’atterrissage. »

    Pendant une heure, le ballon transporte sa quinzaine de passagers - séparés dans des boxes en osier de 3-4 personnes - avant d'atterrir et de ramener les voyageurs au point de départ à l’aide d’un car. Certes inoubliable, l’expérience vous coûtera tout de même 120€, un bon plan selon l’expert en voyages.

    Quid du vertige ?

    Même s’il souffre de plus en plus du vertige avec l’âge - notamment en escaladant l’escalier en colimaçon de la collégiale de Huy -, Maxime Alexandre affirme qu’il n’a ressenti aucun vertige dans la nacelle. « C’est très doux et on est stable. Le pilote maitrise parfaitement sa montgolfière comme s’il conduisait un caddy de supermarché. »

    En tout cas, les lumières du soleil couchant, les troupeaux et la nature vus d’en haut confèrent au voyage son lot de sensations uniques, « un luxe », d’après l’influenceur. Malheureusement, le dernier vol programmé aura lieu en septembre et affiche complet.

    Plus d’infos : www.terres-de-meuse.be/vol-en-montgolfiere

    Blog de Maxime : www.trekkingetvoyage.com

    Article et rédaction Pierre Tar 

    Source

    Vol en montgolfière avec la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse et Montgolfiere.be qui proposent ce type d'expérience absolument géniale à vivre sur le territoire !!!

     

    Les photos de Maxime clic ici 

     

    A la recherche d'une aventure inoubliable en montgolfière  ?

    Dans le cadre de l'année à thème, Wallonie Destination Nature 2020, la Maison du Tourisme vous propose de découvrir les charmes de notre territoire vus d'en haut.

    S'envoler pour une heure de balade au gré du vent, c'est découvrir des paysages à couper le souffle, visiter de manière inédite des sites architecturaux exceptionnels, mais aussi comprendre l'évolution de notre nature tout en effleurant la cîme des arbres.

    Au départ d'un site d'exception, accompagné d'un guide local et passionné, embarquez pour cette expérience inoubliable.

    A l'atterrissage, pour vous remettre de vos émotions, un petit drink de produits locaux est prévu au milieu des champs. Le retour sur le terrain de décollage sera assuré par une navette organisée par la Maison du Tourisme.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

     

  • Un point d’interrogation sur la façade du centre culturel

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    « Et sinon, comment ça se profile pour vous la rentrée ? ».
    Une question à laquelle sont désormais confrontés les 35 travailleurs du centre culturel de Huy, un des plus grands opérateurs culturels de la région avec une salle de 900 places.
     
    De retour au boulot depuis mardi, les employés aimeraient pouvoir offrir une réponse claire à leur public… mais c’est impossible.
     
    « Vous vous inquiétez pour les ateliers, les spectacles, les rencontres, les projections… que vous êtes impatient.e.s de retrouver, » pouvait-on lire ce jeudi dans un communiqué sur Facebook.
     
    « Nos programmations sont prêtes depuis des semaines sur papier.
     
    Et pourtant, la situation actuelle ne nous permet pas de lancer la moindre impression de programme. »
     
    Face à cette impasse, le centre culturel a choisi de faire preuve de sincérité et de répondre aux questions du public par un grand point d’interrogation, symbole de leur incertitude.
     
    Il a été affiché ce jeudi sur la façade, à la place de la bâche annonçant traditionnellement la saison et les réabonnements (1400 abonnements sont vendus lors d’une année normale).
     
    Saison prête, mais impossible d’ouvrir les réservations
     
    Pour l’animatrice-directrice des lieux, Justine Dandoy, cet énorme point d’interrogation résume bien la situation dans laquelle se trouve le secteur culturel.
     
    « Aucune consigne de reprise nous a été donnée par le fédéral à part la jauge de 100 personnes à l’intérieur avec masque et distanciation.
     
    Dans une salle de 900 personnes, c’est financièrement impossible d’organiser des spectacles comme ceux qu’on prévoit d’habitude.
     
    Surtout si aucune aide n’est prévue. On ne va pas faire venir Thomas Dutronc pour 100 personnes, par exemple. On attend le prochain CNS pour savoir à quelle sauce on va être mangés. »
     
    Une chose est certaine : Le centre culturel ne demandera pas aux artistes d’assumer les pertes financières d’une annulation.
     
    « Ce n’est pas à eux de supporter le fait que l’on nous impose des conditions d’accueil hallucinantes sans le moindre soutien financier, » explique Justine Dandoy
     
    Des mesures difficilement compréhensibles
     
    Le centre culturel se sent prêt à accueillir plus de 100 personnes dans sa salle, tout en respectant à la lettre les mesures de sécurité comme le port du masque, la distanciation et le gel hydroalcoolique.
     
    Si c’est possible dans les transports en commun, il est difficile pour la directrice de comprendre cette restriction. « Pourquoi les avions volent 4 heures d’affilée avec des gens assis les uns à côté des autres ?
     
    On dirait à d’autres secteurs qu’ils doivent fonctionner à 10 % de leur rentabilité sans la moindre aide, je ne pense pas que ça fonctionnerait.
     
    On a de la chance d’être subventionné et de pouvoir tenir comme ça quelques mois, mais s’il n’y a pas de signal pour organiser la rentrée, ça sera l’hécatombe partout. »
     
    Article et rédaction Par Pierre .Tar.

  • Dans les idées sorties en Wallonie ? Expo Albert Raty – Vresse-sur-Semois !!!

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    Retrouvez près de 80 œuvres de l’artiste belge qui avait installé son atelier à Vresse-sur-Semois !


    Albert Raty aimait peindre l’Ardenne dans des tons chauds, pour représenter le brun de sa terre, le vert de ses arbres et l’ocre des collines.

    Des tableaux riches, puissants et colorés !

    En pratique Jusqu’au 11 novembre 2020
    Centre d’interprétation d’art de l’école – 5550 Vresse-sur-Semois
    Infos : 061/ 58 92 99

    061589299

     Source

    Passionné par la peinture, Marc Evrard possède plus de 220 peintures rares clic ici

    Vernissage de l'Expo d'un nandrinois à Vresse-sur-Semois en photos et vidéos

    Exposition une partie collection de tableaux d'un Nandrinois durant les mois d’avril et de mai 2018

     

  • Exposition internationale de Sculptures & fontaines en plein air du 1 er au 29 juillet 2020

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    Exposition Pas à Pas, parc galerie

    0474 69 84 38

     

  • Archives de Quarantaine !!!

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    A vos archives !

    La plate-forme « Archives de Quarantaine », lancée en avril 2020, collecte l’ensemble des sources pouvant témoigner de la période inédite que nous vivons. Un appel est lancé aux citoyens, archivistes et chercheurs.

    L'objectif de "Archives de Quarantaine" (#AQA) est de centraliser et relayer les initiatives des services d'archives durant la période de  confinement mais également d'encourager la collecte de toutes sources pouvant rendre compte de ce moment historique. Cette plate-forme est lancée par l'Association des archivistes francophones de Belgique (AAFB) et la Vlaamse Vereniging voor Bibliotheek, Archief & Documentatie (VVBAD).

    Appel aux citoyens

    Le confinement lié à la pandémie de COVID-19 est inédit et a bouleversé nos modes de vie.

    Depuis le début du confinement, de nombreuses initiatives citoyennes ont vu le jour en Belgique mais aussi partout dans le monde : des citoyens, des journalistes, des soignants, des organisations, des entreprises collectent ou livrent leur témoignage sur le Covid-19 ou le confinement.

    Ces documents méritent d'être collectés et sauvegardés pour témoigner de la période que nous traversons.

    Dès lors, la plate-forme lance un appel aux citoyens afin de pouvoir centraliser et relayer ces sources diverses mais également réfléchir à leur pérennité.

    "Archives de Quarantaine" souhaite également mobiliser les archivistes en vue de les encourager à collecter l'ensemble des sources produites durant le confinement.

    Divers outils leur sont proposés pour les soutenir dans leur travail ainsi qu'un relais pour leurs différentes initiatives.

    Enfin, la plate-forme souhaite également collecter et relayer les études, analyses et articles de fond produites par des chercheurs de disciplines diverses ou du monde associatif.

    Découvrez plus d'infos sur ce projet ainsi que l'ensemble des sources déjà collectées.

    Toutes les infos clic ici 

    Source

  • le ROYAL ELAN Fondation Christian Blavier a décidé d'annuler les deux manifestations prévues

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    En conformité avec les décisions prises par la Conférence des Elus de l'arrondissement, le ROYAL ELAN Fondation Christian Blavier a décidé d'annuler les deux manifestations prévues au cours du premier semestre

     

    1. Exposition des Ateliers d'Arts plastiques, qui devait avoir lieu à la salle de Saint-Séverin les  9 et 10 mai 2020
    2.  La balade nature prévue le 7 juin 2020

    Meilleures salutations et à des jours meilleurs.

     

    Albert LION

    Président

  • EXPOSITION BALADE DANS L’ART ANIMALIER Sculptures et Aquarelles réalistes de Jeanne de Chantal NYCKEES de Nandrin

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    Madame Jeanne de Chantal NYCKEES est Nandrinoise !!!

     

    Si vous voulez découvrir l’Art Animalier sous un angle original et classique à la fois, si vous aimez l’Art Figuratif, les animaux, la nature, l’humour, la poésie, la finesse des couleurs et la précision dans le travail, venez visiter l’exposition du Sculpteur et Aquarelliste-animalier, Jeanne de Chantal NYCKEES, qui se tiendra au château de Waroux à Alleur (Ans) du jeudi 21/05 au dimanche 28/06/2020.


    En donnant la parole aux animaux, l’artiste éveille le visiteur à la narration et à l’anecdote en laissant celui-ci libre de commencer ou de poursuivre chacune des œuvres présentées. Ce sont parfois des scènes humoristiques, parfois le regard fidèle ou interrogateur d’un chien, celui vif et clair des oiseaux, l’indifférence hautaine ou le jeu d’un chat, les rencontres de pêche ou de chasse des uns et des autres, les cabrioles d’un écureuil, l’attente du prédateur, un duel entre coqs ou la fougue des chevaux dans toute la majesté de leurs attitudes.


    En sculpture, le thème abordé est principalement l’animal, en particulier le cheval dont elle aime souligner la puissante musculature, la noblesse, la grâce des attitudes et le regard plein de sensibilité, mais l’être humain avec toute la palette de ses émotions et la complexité de sa musculature l’intéresse également.


    Jeanne de Chantal NYCKEES a réussi à maîtriser les embûches de l’aquarelle et de l’argile pour arriver à un degré de précision et de dextérité tout à fait intéressant. La finesse du dessin ou du travail de la terre, le souci du détail, la subtilité des nuances et des dégradés de couleurs et le rendu des attitudes sont remarquables alors que les regards de ses modèles sont pétillants de malice et de vie.


    N’hésitez pas un seul instant, venez visiter cette exposition unique, vous ne le regretterez pas.

    Style : Aquarelles animalières et Sculptures (Œuvres figuratives réalistes)

    Adresse de l’expo : « Château de Waroux », rue de Waroux, 301 à 4432 Alleur-Ans (Province de Liège)

    Dates de l’expo : Du jeudi 21 mai au dimanche 28 juin 2020

    Heures d’ouverture : Du mercredi au dimanche de 14 à 18 H

    Entrée : Gratuite

    Renseignements :  jdec.nyckees@skynet.be

    Site Web : www.jeannedechantalnyckees.be

  • Une belle palette d Artistes ce week-end Pour l'Art au Village à Saint-Séverin

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    Une édition de plus ou la réussite était au rendez-vous !!!


    Une belle palette d'artistes entourait madame Yvette Gresse dans la salle de Saint-Séverin en Condroz .


    De la peinture en passant  par la photographie,  aux dessins , pliages, gravures et motifs de décorations.


    Il y en avait pour tous les goûts .


    Comme chaque année,  la Commune de Nandrin fait l'acquisition d' œuvres , cette année une des superbes œuvres de madame Marie Jeanne Breuskin les a séduits !!!

    L'Œuvre est une représentation bien locale de l'église Romane de Saint-Séverin .

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    Félicitations à elle, ainsi que pour cette superbe organisation annuelle, qui réunit les artistes et fait partager l'art dans toutes ses définitions .

     

    L'Album photos Art au Village 2020 clic ici 

  • Aujourd'hui samedi 22 et dimanche 23 février 2020 Art au village à Saint-Séverin Nandrin

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    Exposition d'Art au village à Saint-Séverin Nandrin les 22 et 23 février 2020

    Entrée gratuite 

  • Exposition d'Art au village à Saint-Séverin Nandrin les 22 et 23 février 2020

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    Exposition d'Art au village à Saint-Séverin Nandrin les 22 et 23 février 2020

    Entrée gratuite 

  • Expo centre culturel de Marchin le 21, 22 & 23 février 2020

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    Centre Culturel de Marchin

    Manin, Auriel et Taki

    Exposition d'un week-end.
    Dessins - Illustrations - Mobiles

    "Manin Tricot se distingue depuis quelques années par son travail d'illustrations hautes en couleurs qui tantôt nous émeuvent, tantôt nous font rire ; mais laisseraient difficilement de marbre. Le trait se veut précis, simple, riche sans être surchargé. Allié à des coloris sans fioritures, contrastés et vivants, l'oeil est immédiatement séduit par le mélange sophistiqué de traits qui savent où ils vont, en respectant courbes, volumes et aplats. Les personnages que l'artiste invite à découvrir sont quant à eux trop aimables pour être relégués au rang de caricatures pittoresques. Il y a beaucoup de tendresse dans ces dessins à la poésie certaine, faussement naïve. Leur force évocatrice nous plonge dans une contemplation amusée d'une foule de détails soignés qui ont le mérite d'éveiller notre imaginaire. Une impression renforcée par le caractère ludique que renferme chaque illustration."
    Marin Lefèvre

    "Les bonhommes d'Auriel Thyré :
    De tout, elle fait crayon...
    De tout, elle fait support...
    Terre, bic, papier à cigarette, couvercle de boîte à tabac, œuf, vin, résine, cire, bronze...
    Ses bonhommes se mêlent et s'entremêlent, parfois aux oiseaux, parfois à ceux partis trop tôt, parfois ressemblant à ses amis, ses enfants ..."
    Couline Tricot

    "Les inventions de Taki Machines sont composées de bois, de métal et de divers objets récupérés.
    Du moindre écrou à l’ombre portée d’une sculpture, tout est pensé. Pourtant, le résultat n’évoque en rien la rigueur mais plutôt un ludique et joyeux bordel organisé.
    On peut se laisser porter par le parcours imprévisible d’une sphère dans le labyrinthe métallique d’une machine à bille, être amusé et surpris par un automate qui soudain s’anime ou encore rêver, méditer devant ses luminaires mouvants et atypiques."
    Valérie Lemlyn

    Vendredi 21 : de 18h30 à 21h.
    Samedi 22 : de 14h à 19h.
    Dimanche 23 : de 11h à 18h.

    Entrée libre.
    https://www.centreculturelmarchin.be/2-non-categorise/195-manin-tricot

  • Exposition de peinture, sculture d'artistes et artisans locaux le 9 février 2020

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    Dans nandrinois dans les exposants le 9 février 2020 à Fairon salle des Amis Réunis

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  • Exposition d'Art au village à Saint-Séverin Nandrin les 22 et 23 février 2020

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    Exposition d'Art au village à Saint-Séverin Nandrin les 22 et 23 février 2020

    Entrée gratuite 

  • Une proposition de loi sera bientôt votée afin de renforcer la cellule «Art et antiquités» de la police fédérale

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    Réduite à sa plus simple expression – une seule personne – la cellule « Art et Antiquités » de la police judiciaire fédérale est aux abois alors que la Belgique est une plaque tournante du trafic international d’œuvres d’art. Une proposition de loi va être prochainement votée afin de répondre aux sollicitations internationales en la matière.


    Source de financement du terrorisme, le juteux commerce du trafic d’œuvres d’art ne semble pas être une priorité du gouvernement fédéral. Paradoxalement, il l’est plus que jamais au niveau européen.

    En Belgique, la cellule « Art et Antiquités » de la police fédérale ne se résume plus qu’à un point de contact central, géré par une seule personne. Autant le dire, c’est le néant. Ce sont les différents arrondissements judiciaires du pays qui gèrent cette matière pourtant si spécifique.

    Les résultats se sont fait sentir sur le taux d’élucidation des affaires : 0 en 2015, 4 cas en 2016 et 3 en 2017. La Belgique n’a plus de service particulier affecté à ce trafic alors que l’Italie compte par exemple 300 carabiniers affectés à cette tâche et la France 30 inspecteurs de police spécialisés ainsi que des magistrats de référence. Les Pays-Bas qui avaient supprimé ce service l’ont rétabli en lui affectant 4 inspecteurs.


    Une situation qui exaspère le député fédéral Georges Dallemagne (cdH). Il a donc déposé une proposition de loi qu’il développera en commission Intérieur, la semaine prochaine. Georges Dallemagne est confiant. Pour lui, cette cellule spécialisée doit, au minimum, compter trois enquêteurs spécialisés.


    DES MILLIARDS EN JEU


    « D’après les estimations du ministre américain des affaires étrangères, l’État Islamique aurait généré 1 milliard de dollars de revenus en 2015. Cependant, de nombreux experts estiment que l’on sous-estime sérieusement ce chiffre.

    La France peut ainsi compter sur une équipe spécialisée de 25 personnes. Dans les autres pays, la tendance est d’ailleurs au renforcement des organes chargés de la lutte contre le trafic illicite de biens culturels : c’est le cas des Pays-Bas, du Royaume Uni, de l’Espagne (24 personnes contre 8 auparavant) ou encore des États-Unis (16 personnes contre 6 auparavant). À l’inverse, en Belgique, la lutte contre ce trafic est jugée « non prioritaire ».

    Dans la foulée, la cellule centrale Art et Antiquité de la police judiciaire fédérale a été supprimée dans le cadre du processus d’optimalisation de la police fédérale, au grand désarroi des experts. »


    Selon le député, il est illusoire de penser que cette suppression va améliorer ou conserver le même niveau d’engagement et surtout de résultat en matière de lutte contre ce trafic.

    « Croire que la police locale, sans formation adaptée et moyens additionnels, va pouvoir agir de manière aussi efficace qu’une cellule centrale spécialisée est un leurre. Cela ne cadre d’ailleurs pas avec l’organisation du parquet. En effet, la suppression de la cellule ART crée un paradoxe : la lutte contre le trafic illicite de biens culturels est une source de financement du terrorisme, matière qui semble suffisamment prioritaire pour être centralisée au niveau du Parquet fédéral, mais plus au niveau de la police fédérale, malgré les dangers auxquels doit faire face notre pays. »


    Travailler comme c’est le cas actuellement avec les différentes PJF du pays coûterait même plus cher qu’avec une cellule centralisée. « Pour répondre à la demande internationale, cette cellule devrait compter trois agents. Dans le milieu des œuvres d’art, tout le monde sait que la Belgique est une plaque tournante et qu’il y a actuellement des failles dans la surveillance. » 


    Des affaires élucidées malgré tout


    La seule personne qui reste en activité au sien de la cellule « Art et Antiquités » de la police judiciaire fédérale est Lucas Verhaegen. Pour cette personne référente en matière de criminalité d’art, la situation est sans doute compliquée. Pour autant, certains faits ont pu être résolus ces dernières années.


    Vol commis à Fontaine - l’Abbé (France – Eure) en 1973. En 2017, la cellule « Art et Antiquités » reçoit une information sur un lot de 6 statuettes en bois provenant d’un retable. En décembre 2017, la cellule spécialisée informe son homologue à Paris, l’OCBC (office central de répression du trafic illicite des biens culturels). Suite à la confirmation des autorités françaises sur l’origine des pièces proposées à la vente, la cellule « Art et Antiquités » fait retirer les biens d’une salle de vente aux enchères de Bruxelles le 12 décembre 2017. Le 20 décembre 2017, le magistrat belge saisi a donné son accord à la restitution de ces trésors nationaux français. En mars 2019, une restitution officielle est réalisée et le membre de la cellule ART est invité à y assister vu la coopération de longue date entre les deux pays et autorités.


    Vol à Bouvignes-sur-Meuse (Dinant) de tableaux du XVI et XVIIIe siècle, dérobés dans l’église après la seconde guerre mondiale et mis en vente chez un antiquaire de Bruges. La cellule Art reçoit les informations en 2015 et coordonne les contacts entre Bruges et Bouvignes-sur-Meuse. La restitution a été effectuée en 2016.


    Vol en série dans des églises du côté de Mons, Tournai, Ypres et en France, dans la région lilloise entre 2016 et 2017. « Avec les collègues français de l’OCBC, les auteurs ont pu être identifiés en 2018.

    C’est plus de 30 vols qui ont été identifiés. L’OCBC et la cellule ART ont travaillé sur l’identification des objets pour les restituer à la « bonne église ». « La cellule ART a coordonné les actions entre les différentes actions », précise la police fédérale.

     

    Pa JM 

    Source

     

    Volé à une fabrique d'église en Belgique et retrouvé en Italie.Volé à une fabrique d'église en Belgique et retrouvé en Italie. - DR

  • Exposition de peinture, sculture d'artistes et artisans locaux le 9 février 2020

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    Dans nandrinois dans les exposants le 9 février 2020 à Fairon salle des Amis Réunis

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  • Appel aux amateurs de peinture, dessin et photos !!!

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    URGENT

    Aux amateurs de peinture, dessin et photos.
    Pour aider Yvette, à la préparation de l’exposition* Art au Village* nous cherchons deux bénévoles pour faire partie du comité, la prochaine expo aura lieu le 22 et 23 févier 2020 à Saint Séverin
    Prendre contact avec Yvette Gresse tél : Tél: 04.371.55.11 après 17 heures.
    Merci encore. 

     

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  • Les photos des archives 2014 sur les journées du patrimoine à Nandrin

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    Cette année 2014 c'était sur la mémoire que les journées du patrimoine de Nandrin avaient mis l'accent.
    Les 100 ans de la guerre de 14-18 et les 70 ans de la Seconde Guerre mondiale .
     
    Discours expositions dans plusieurs locaux de notre village pour permettre aux plus petits et plus grands de rendre hommage et de se rappelée .
     
    La chance de vivre dans un pays libre .
     
    Plus jamais ça  .
     
    Un chèque de 250 € a été remis par le premier échevin Daniel Pollain aux deux directeurs d'implantations scolaires de la commune dans le cadre d'une subvention en cette année 2014 .
     
    Un circuit de la mémoire était organisé pour tous, à la découverte de l'histoire Nandrinoise sur les endroits et dates de cette période .
     
    Le lundi c'était dans le cadre scolaire que les enfants de l' entité , ils découvraient l'exposition et le parcours .
     
     
     
     
     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/journee-du-patrimoine-2014/

     
  • La 13e édition de la Journée de l'Artisan aura lieu le 17 novembre 2019

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    Les ateliers des artisans ouvriront gratuitement leurs portes aux visiteurs le dimanche 17 novembre partout en Belgique.

    Un évènement à ne pas manquer .....

    Pour faire découvrir leur passion et leur savoir-faire, les artisans organiseront des activités originales et inédites. Organisée depuis 2006, la Journée de l'Artisan a pour but de mettre en avant les talents de milliers d'artisans belges. 

     

    https://www.journeedelartisan.be/fr/

    Les artisans wallons vous ouvrent les portes de leur atelier dans le cadre de cet événement national. Poterie, céramique, travail du bois, du fer et de la pierre… Partez à la rencontre de ces artisans de nos régions aux métiers traditionnels et laissez-vous séduire par leur savoir-faire !

     

    Le 17 novembre 2019 Partout en Wallonie Infos : 080 01 20 33

  • La 13e édition de la Journée de l'Artisan aura lieu le 17 novembre 2019

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    Les ateliers des artisans ouvriront gratuitement leurs portes aux visiteurs le dimanche 17 novembre partout en Belgique.

    Un évènement à ne pas manquer .....

    Pour faire découvrir leur passion et leur savoir-faire, les artisans organiseront des activités originales et inédites. Organisée depuis 2006, la Journée de l'Artisan a pour but de mettre en avant les talents de milliers d'artisans belges. 

     

    https://www.journeedelartisan.be/fr/

  • Dans les idées sorties Exposition Sylviane Fraiture & Justo Luis du 19 & 3 novembre 2019

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    Sylviane Fraiture manipule avec une même dextérité la terre, le crayon et le pinceau pour créer des œuvres inspirant la vie et le mouvement, que l’on retrouve dans ses personnages sculptés, joyeux ou méditatifs, solitaires ou en interaction, ainsi qu’en peinture dans les traces déposées en gestes larges ou très précis.
     
    Entre abstraction et figuration, ses œuvres nous laissent parcourir les profondeurs créées par l’abandon du geste, laissant deviner les mouvances de la vie, quand les couleurs se répondent en même temps que les représentations énigmatiques.
    Justo Luis, dans les nouvelles créations expérimentales qu’il nous propose, a mis au point des techniques personnelles pour obtenir des résultats surprenants. Fusionnant peinture directe et estampe, ses couleurs se répandent et se rompent au gré de son habileté et des caprices du hasard.
    Avec pour inspiration tantôt les fresques romanes tantôt des surfaces soumises à l’érosion du temps, il dépose la peinture de sorte qu’elle emprunte des chemins aléatoires qu’il maîtrise au demeurant et nous invite à un voyage empreint de poésie au plus profond de nos rêves d’inconnu.
     
    Vernissage vendredi 18 octobre 18h-22h.
     
    Où Galerie 23 Boulevard de la Sauvenière 23 4000 Liège
    Téléphone 0495454614
    Tarif Gratuit
     

  • L'Art en Ciel 13 ème exposition biennale 19 & 20 octobre 2019 à Neupré

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    L'Art en ciel 19 & 20 octobre 2019 à Neupré    latelierdetissagedeperles.be de Saint-Séverin Nandrin y sera 

  • L'Art en Ciel 13 ème exposition biennale 19 & 20 octobre 2019 à Neupré

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    L'Art en ciel 19 & 20 octobre 2019 à Neupré    latelierdetissagedeperles.be de Saint-Séverin Nandrin y sera 

  • Exposition de peintures Académie Des Ardennes Asbl‎ à Ouffet en photos

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    Superbe exposition à Ouffet ,dans la nouvelle salle aux Oies 

    Les ateliers de la section Peinture, enfants, ados et adultes, étaient  réunis pour vous proposer une exposition de peintures, aquarelles, dessins....

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    Parmi eux , une peintre bien connue de Saint-Séverin Nandrin Marie-Jeanne Breuskin

    L'album photos clic ici 

     

     

     

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