Nandrin - Page 8

  • C’est un véritable ouf les librairies vont rester ouvertes, même le samedi !

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    C’est un véritable « ouf » de soulagement pour l’ensemble des libraires.

    Alors que, la semaine dernière, ces derniers ne faisaient pas partie de la liste des magasins pouvant rester ouverts le samedi, les buralistes redoutaient donc les nouvelles mesures de sécurité. Allaient-ils devoir également baisser pavillon, même en semaine ?

    La réponse est négative… et c’est une excellente nouvelle pour la presse belge !


    « Nous sommes heureux de ce revirement de situation », sourit Xavier Deville, président de l’association Prodipresse.

    « Cette décision est importante pour le secteur, nous allons pouvoir continuer à informer la population et lutter contre les « fake news ». Dans les autres pays où ils pratiquent le confinement comme en France, en Italie ou en Espagne, ils avaient aussi laissé les librairies ouvertes partiellement ou totalement ».


    La rédaction de Sudpresse continuera donc, plus que jamais, à se mobiliser (en respectant toutes les règles, comme le télétravail) pour vous proposer, chaque jour, un journal de qualité, avec des décryptages et de nombreuses analyses de la crise sans précédent que nous vivons actuellement.

    Vous pourrez donc continuer à vous rendre en librairie, et ce, même le samedi.

    « Ces boutiques sont des commerces de proximité, où il est rare d’avoir plus de dix personnes en même temps.

    Et au-delà de cet aspect, les gens ont aussi besoin de se changer les idées avec la lecture de magazines, de livres. Une librairie ouverte, c’est donc une très bonne chose ! ».

    Rédaction de l'article 
    Cédric Baufayt (avec YH)

     

    Source

     

  • Les Sentiers GR printemps 2020

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    Nous vous invitons à la lecture du magazine GR sentiers du printemps 2020.
    Elle est la seule revue ou magazine francophone dédié à la pratique de la randonnée pédestre, des sentiers de grande randonnée et de l'historique de la rando.
    On y parle de Maurice Cosyn et des sentiers touristiques du Touring club de Belgique créé dans les années 1920 au départ et officiellement en 1934.
    Le Ministère des Transports avait chargé le Touring club de Belgique de son développement.
    Bien avant 1940 le réseau était de plus de 1000 km de sentiers balisés.
    Son plan prévoyait plus de 5000 km de sentiers en Belgique.
    Nous vous souhaitons une bonne lecture.
    Site des GR: www.grsentiers.org.
    Les anciennes revues à partir de 2019 sont en lecture en pdf.
     
     

  • Cri d’alarme des pharmaciens !!!

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    Le cri d’alarme des pharmaciens: «Nous sommes les oubliés!»

    Le personnel des hôpitaux va être soumis à rude épreuve avec un afflux de malades attendu au milieu de la semaine prochaine dans les établissements de soins. Ils s’y préparent minutieusement, avec méthode, sang-froid et un maximum de précautions.
    Mais on oublie les pharmaciens qui sont déjà dans le feu de l’action. Ils sont en première ligne et reçoivent des personnes potentiellement infectées dans leur officine.
    « Nous sommes les grands oubliés de nos autorités ! », s’exclame Françoise Badot, pharmacienne à Vinalmont (près de Huy). « Nous jouons un rôle essentiel dans les messages de prévention et de soins et, nous le constatons, nous recevons de plus en plus de personnes au sein même de l’officine. Or, nous n’avons reçu aucune protection des autorités. Ni même de consignes particulières. Moi-même, je travaille avec de vieux masques qui me restaient de H1N1. Et j’ai dû prendre des mesures pour éviter que trop de monde se retrouve en même temps dans la pharmacie. J’ai limité l’accès à 2 personnes à la fois et je leur demande de respecter la distance de 1,5 m ».
    Sur sa page Facebook, la pharmacienne prévient ses clients : « Ne vous alarmez pas si vous nous voyez équipés de gants, masques et tabliers, ce sont des procédures normales. De la solution désinfectante pour les mains sera à votre disposition et nous avons prévu une désinfection des surfaces, poignées, bancontact et autres de manière régulière. Nous vous invitons au calme. Nous prenons toutes les mesures qui sont possibles pour assurer la continuité des soins. Il se peut que, dans les jours prochains, les consignes deviennent encore plus strictes ».

    Plexiglas de protection
    Ce mardi en fin d’après-midi, la commune de Wanze devait venir lui installer un plexiglas de protection.
    Depuis que les médecins consultent par téléphone, c’est chez leur pharmacien que les patients se ruent.

    Rédaction Par Françoise De Halleux

    Source

  • Un petit mémo : Voici ce qui est autorisé et ce qui est interdit ! depuis ce mercredi 18 mars 2020 midi

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    Le confinement debute ce mercredi midi partout en Belgique !

    Le Conseil national de sécurité s’est réuni mardi en fin d’après-midi pour évoquer les mesures à prendre pour limiter la propagation du coronavirus. Un confinement strict a été décidé.

    Voici ce qui est autorisé et ce qui est interdit !


    Les Belges sont priés de rester chez eux pour éviter la diffusion du coronavirus, a décidé le Conseil national de sécurité. Il est demandé de limiter les déplacements à l’essentiel.

    Les déplacements
    Les citoyens sont tenus de rester chez eux afin d’éviter un maximum de contact en dehors de leur famille proche, sauf pour se rendre au travail et pour les déplacements indispensables (aller chez le médecin, au magasin d’alimentation, à la poste, à la banque, à la pharmacie, pour prendre de l’essence ou aider des personnes dans le besoin).

    L’activité physique en plein air est autorisée et même recommandée. Elle peut s’exercer avec les membres de la famille vivant sous le même toit et un ami. Les sorties en famille vivant sous le même toit sont autorisées. Il est important de conserver une distance raisonnable entre les individus.
    Les rassemblements sont quant à eux interdits.

     

    Le travail
    Les entreprises doivent mettre en place le télétravail pour toutes les fonctions ou cela est possible.
    Pour les entreprises pour qui cette organisation n’est pas possible, une distanciation sociale devra être scrupuleusement mise en place. Cette règle est d’application à la fois dans l’exercice du travail et dans le transport organisé par l’employeur. S’il est impossible pour des entreprises de respecter ces obligations, elles doivent fermer.
    Si les autorités constatent que les mesures de distanciation sociale ne sont pas respectées, l’entreprise s’expose à une lourde amende dans un premier temps ; en cas de non-respect après la sanction, l’entreprise devra fermer.
    Ces dispositions ne sont pas d’application pour les secteurs cruciaux et services essentiels. Ces derniers devront toutefois veiller à respecter dans la mesure du possible les règles de distanciation sociale.

     

    Les commerces
    Les magasins et commerces non-essentiels seront fermés. À l’exception des magasins alimentaires, des pharmacies, des magasins d’alimentation pour animaux et les libraires.
    L’accès aux grandes surfaces sera régulé, avec un accès limité à un nombre précis de clients (1 personne par 10m² et une présence de 30 minutes maximum).


    Les livraisons et take-away restent possibles


    Les cafés doivent impérativement rentrer leur mobilier de terrasse.
    Les marchés de plein air sont fermés. Les échoppes de nourriture sont autorisées uniquement où elles sont indispensables.


    Les magasins de nuit peuvent rester ouverts jusqu’à 22h en respectant les consignes en termes de distanciation sociale.


    En ce qui concerne les coiffeurs, un client par salon sera autorisé à la fois.


    Les transports
    Les transports en commun continueront de circuler mais doivent s’organiser de telle manière que la distanciation sociale peut être garantie.
    Les voyages en dehors de la Belgique qui ne sont pas considérés comme indispensables seront interdits jusqu’au 5 avril.


    Les écoles
    Rien ne change au niveau des écoles. Elles accueilleront toujours les enfants des personnes travaillant dans des secteurs considérés comme essentiels.

     

    Les crèches restent ouvertes.
    Les mesures sont d’application à partir de mercredi midi jusqu’au 5 avril.

     

    Les voyages
    Les voyages à l’étranger non essentiels sont interdits.

     

    « Ces décisions sont difficiles, elles ne sont pas prises à la légère mais l’évolution de la situation nous y contraint », a souligné la Première ministre, Sophie Wilmès, entourée des ministres-présidents wallon, bruxellois, flamand, germanophone et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.


    « Je suis pleinement consciente de l’effort qui vous est demandé mais vous devez comprendre qu’il est indispensable pour mettre cette épreuve derrière nous », a indiqué Sophie Wilmès.

    Les citoyens sont aussi invités à se tenir informés de l’état de santé de leurs proches. « Vérifiez que vos proches se portent bien. La distance sociale ne doit pas être synonyme de coupure sociale », a encore déclaré la Première ministre.


    Des mesures supplémentaires
    Le CNS s’était déjà réuni jeudi passé et avait pris une série de mesures de restriction importantes concernant les écoles, les établissements horeca et les activités récréatives, culturelles, sportives et folkloriques.


    Plus tôt dans la journée, la Première ministre Sophie Wilmès a demandé la confiance au parlement. Devant la Chambre, elle avait appelé non seulement le monde politique à l’unité mais également la population, en insistant sur le « sens des responsabilités » et le « civisme » qui devraient animer chacun face à la crise du coronavirus.


    Confinement en France
    La France a mis en place les mesures de confinement « les plus strictes d’Europe », depuis ce mardi midi.

    Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a précisé que toutes « les activités collectives étaient interdites » pour tenter d’endiguer la pandémie de coronavirus.

    Un groupe Facebook sur le coronavirus en Belgique

    Par Sudinfo source

     

  • Les entreprises de pompes funèbres ont reçu des consignes

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    Pour éviter les foules : funérailles filmées en live

    Les entreprises de pompes funèbres ont reçu des consignes précises de la part de Sciensano. Il s’agit, d’une part, de protéger le personnel qui sera appelé à manipuler les dépouilles de personnes décédées du coronavirus. Et d’autre part, d’éviter les gros rassemblements lors des visites et des funérailles, histoire de ne pas favoriser la propagation du virus.
    « Chez nous, je veille à ne jamais laisser entrer plus de 10 personnes par salle, mais les gens s’auto-disciplinent », nous confie Étienne François, patron d’une entreprise de pompes funèbres dans la région de Waremme. « Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore eu de décès liés au coronavirus mais là, nous sommes en attente de résultats, suite au décès d’un patient à l’hôpital. Si le test est positif, le personnel portera masque, gants et combinaison pour traiter la dépouille, comme cela est prévu en pareil cas. Nous sommes prêts et avons le matériel adéquat ». Selon Sciensano, en raison des températures plus basses lors du refroidissement du corps et d’une forte humidité, le virus peut encore être présent jusqu’à trois jours après la mort.
    Goupillon interdit
    Concernant les cérémonies, M. François observe que les célébrants privilégient désormais de les organiser... au cimetière, en plein air. Et non plus en salle ou dans les églises.

    Aux Pompes Funèbres Dubois-Tanier (Huy-Wanze), il est possible de filmer les funérailles et de transmettre les images en direct aux personnes à risque de la famille, qui ne pourraient se déplacer. Le service est gratuit.
    D’une manière générale, Sciensano recommande : de ne plus utiliser le goupillon lors des cérémonies religieuses (ça répand des gouttelettes, donc risque de contamination), de ne plus présenter la croix à embrasser lors de l’offrande, d’écourter les cérémonies, de se rendre aux visites et funérailles en groupes limités.


    Rédaction de l'article F. DE H.

    Source

  • La ministre Christie Moreale annonce la fermeture prochaine du secteur des Titres-services en Wallonie

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    La page facebook de la FGTB Titres-services

    Annonce 

    La ministre Christie Moreale (ministre de l’emploi en Wallonie) annonce la fermeture prochaine du secteur des Titres-services en Wallonie. Le gouvernement wallon a dégagé du budget afin de garantir le paiement des salaires des aides-ménagères.
    Continuez à suivre notre page. Des informations complémentaires arriveront sous peu

     

  • Le magasin Saveurs et Traditions de Nandrin reste ouvert du mardi au samedi de 8 heure 30 à 18 heure 30

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    Le magasin reste ouvert du mardi au samedi de 8 heure 30 à 18 heure 30 pour vos sandwichs, salades et plats a emporter.

    Nous pouvons vous livrer dans les communes de Neupré, Anthisnes, Clavier, Tinlot, Strée, Modave et Nandrin a partir de 15 euros d'achats sous réservation au 085/23.24.64 ou au 0495/15.15.39.

    Nous n'assurons pas de service à table du 14/03 au 03/04 inclus.

    Tous les produits sont frais et peuvent donc être congelés.
     Ils vous remercient  pour votre confiance

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    Saveurs et Traditions

  • Le Chawetay propose un nouveau service traiteur à domicile ou à emporter

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    Comme promis, nous voici avec les infos concernant notre service traiteur à emporter ou livré. Vous ne pouvez plus vous rendre au Chawetay.


    Le Chawetay se rend à vous et vous propose des préparations toniques, vives, festives... cuisinées 'local'. Tout est fait maison, emportable ou livrable chez vous pour que la vie belle continue!
    3 choix d'entrées (à 13€/pp)
    3 choix de plats (de 15€ à 18€/pp)
    3 choix de desserts (de 4€ à 5€/pp)
    Le tout emballé par 2 couverts identiques.
    Formule menu: entrée/plat/dessert : 29€/pp
    Formule menu + zakouskis : 32€/pp
    Détail des menus: cliquez ci-dessous ou sur: http://bit.ly/chawetay
    Pour commander, rien de plus simple!
    Un seul numéro: 0499/37 37 22
    Vous choisissez votre moyen de livraison: à emporter ou livraison à domicile.
    Vous profitez d'un succulent repas en compagnie de votre famille ou de vos collègues.
    Paiement sécurisé par carte bancaire possible.
    Nous privilégions la réduction des déchets. Vous avez la possibilité de venir emporter? Vos casseroles et autres récipients réutilisables sont alors les bienvenus!
    Vous souhaitez emporter? Votre commande vous attendra au Rouge Grenat : Route du Condroz 218 - 4120 Neupré
    ou à: L'Alchimie du Chocolat - Route du Condroz 103B - 4120 Neupré (dès ce mercredi).
    Photos et vidéos de présentation de nos menus à suivre...

    Nous publierons les plats et menus imaginés et disponibles dès  mardi 17 mars! 

    Un seul numéro: 085/51 34 71 
    Infos et commandes: 0499/37 37 22

    Chawetay - Officiel 

     

  • Des nouvelles mesures aux écuries du Confort By Warnant

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    En raison de la pandémie, je prend d'autre mesure et voici ce qu'il en est !

    Les professionnels prennent soin de vos chevaux, donc restez chez vous et prenez soin de vous

    Certaines personnes n’osent plus aller dans les centres équestre de peur d’être contaminées mais pas de panique les gérants d'écurie sont là pour vous !!
    Étant gérante d'une petite infrastructures de 8 boxes ou l'hygiène et la propreté sont d'ordre (surtout en ce moment ),
    c’est pourquoi je vous propose ces dernières et les services qui sont mit à votre disposition si vous préférez que votre cheval soit bien tout en restant bien confiné chez vous

    Vous ne souhaitez pas laisser vos chevaux pendant des mois au boxe, alors je vous propose ma pension (sortie tout les jours au pré)
    je vous propose mes services pour les travailler (lâcher, monter, longer, balade, .. et bien sûr brosser, soins,.. )

    vos chevaux le temps (ou même après) de cette pandémie

    Les écuries du Confort by Warnant vous accueilles dans ces infrastructures.

    8 grands boxes neufs de 3.5m sur 5m ( Possibilité que vos loulous ai leurs têtes dehors !!)
    Abreuvoirs automatiques + mangeoires.
    Piste extérieure drainée, d'environ 20m sur 30m (pouvant autant accueillir des cavaliers de dressage, comme d'obstacle), éclairage extérieur pour monter aussi bien de jour comme de "nuit"!
    Espace de douche.
    2 espaces de pansage.
    Prairie d’environ 36 ares (répartie en 8 paddocks individuelle).
    L'endroit est très calme et beaucoup de balades sont possibles dans les environs.


    L'écurie fera face à quelques petit "travaux" qui seront donc effectuer au cours de l'année, tel qu' :

    Une douche aménagé (reste les piquets d'attache à placé).
    Une piste agrandie + clôturé + Plusieurs beau obstacles, soubassement, lettre pour le dressage,..
    Une amélioration d'espace confort pour les clients (frigo, confort en bord de piste,..)

    Le prix de la pension (communiquer en privé sur mon Facebook : Moorgane Warnant ou via mon numéro de téléphone : 0499507701), comprend :

    La paille, le foin et la nourriture (le foin et la nourriture sont donnés par mes soins le matin et le soir.
    Les boxes sont paillés tout les jours et fait à fond par mes soins 1x semaine).
    * Il est possible d'amener votre propre nourriture (le prix de la pension est donc différente).
    Chevaux sur copeau, ferré, étalon, retraite,.. accepté
    Sortie au pré tout les matins et rentré tout les soirs par mes soins (sauf si vous les souhaitez autrement ).

    Libre de maréchal, vétérinaire, prof extérieur admis,..!!

    Je suis dans la capacité de vous proposer différents services :

    Pension travail jeunes chevaux ou chevaux d’âge.
    Débourrages.
    Valorisation et dépôt vente.
    Cours de dressage et d'obstacle.

    Les écuries se trouve à Tinlot/Ramelot.

    Si ça peut aider, soutenir et rassurée, les habitants de Nandrin, de Tinlot,.. et d'autre, il me reste 7 boxes.

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  • Beau Vélo de RAVeL 2020 ! samedi 25 juillet 2020 à Nandrin

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    Dans l’équipe du beau Vélo, nous nous/vous engageons à respecter les mesures de confinement et toutes les consignes sanitaires pour nous/vous protéger du Covid-19.

    Mais nous pensons aussi aux jours meilleurs et nous vous fixons déjà rendez-vous cet été, en faisant tout, d’ici là, pour nous débarrasser de ce fichu virus...

    Croisons les doigts, gardons nos distances et nous pourrons bientôt reprendre un grand bol d'air, ensemble à vélo C’est bon pour le moral et...pour la santé, car bouger booste notre immunité !

    Alors, sortez votre agenda : cette année, le Beau Vélo de RAVeL vous emmènera à la découverte de notre belle Wallonie Nandrin et le Condroz .

    Samedi 25 juillet : Nandrin

    • Village : Rue du Perry 36 4550 Nandrin
    • Halte Ravito : Place de Saint Severin 17, rue d'Engihoul 4550 Nandrin - Sr Severin
    • Boucle : 24,5 km
    • difficulté **
    • Téléchargez le parcours ici
    • Ou ici 

    Source

  • Les courses cyclistes pour Cadets et Juniors prévuent à Nandrin le dimanche 19 avril 2020 annulées

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    Suite aux événements actuels qui touchent notre pays le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois se trouve dans l obligation d annuler les courses cyclistes pour Cadets et Juniors prévuent à Nandrin le dimanche 19 avril.
    Un report sera peut être prévu au vu du calendrier FCWB
    Prenez bien soin de vous pour vous retrouver en pleine forme
    Andrée P
    Pour le comité

  • La liste des questions fréquemment posées !!! et les réponses !!!

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    La liste des questions fréquemment posées a été mise à jour sur le site internet :

    Clic ici 

    Questions réponses 18 mars 2020 clic ici .pdf

     

    Questions au sujet du Coronavirus: mise à jour du 17 mars 2020

     

    Communiqué de presse: nouvelles mesures du gouvernement fédéral

     

    Ensemble, respectons les consignes !#ensemblecontrecorona

     

     

    Hervé Jamar, Gouverneur de la province de Liège

     

     

  • Recherche tissus pour réaliser des masques de protection !!!

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    Nous avons un petit réseau de couturières qui recherchent des matières premières pour réaliser des masques de protection.
    Si vous avez des chutes de tissu en POLYESTER et des bandes élastiques, que vous soyez un commerce ou un particulier, merci de nous contacter au 0474 77 45 10.


    Si vous avez des notions de couture et que vous souhaitez participer, vous pouvez nous contacter au même numéro.

    PCS Condroz

     

  • Les consignes sont déjà bien respecté aujourd'hui mercredi 18 mars 2020 matin à Nandrin

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    Les commerces
    Les magasins et commerces non-essentiels seront fermés. À l’exception des magasins alimentaires, des pharmacies, des magasins d’alimentation pour animaux et les libraires.
    L’accès aux grandes surfaces sera régulé, avec un accès limité à un nombre précis de clients (1 personne par 10m² et une présence de 30 minutes maximum).
    Les livraisons et take-away restent possibles
    Les cafés doivent impérativement rentrer leur mobilier de terrasse.
    Les marchés de plein air sont fermés. Les échoppes de nourriture sont autorisées uniquement où elles sont indispensables.
    Les magasins de nuit peuvent rester ouverts jusqu’à 22h en respectant les consignes en termes de distanciation sociale.
    En ce qui concerne les coiffeurs, un client par salon sera autorisé à la fois.

    Article et recommandations complètes clic ici 

     

    Nandrin Villers le Temple mercredi 18 mars 2020 

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  • Trois semaines sans école, c’est gérable, pense la ministre Désir

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    La fin d’année scolaire peut encore être sauvée

     

    Les examens de fin d’année sont-ils en danger ?

    Va-t-il falloir les aménager ?

    La ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) réunit, dès  mardi, les acteurs de l’enseignement pour en discuter. Trois semaines sans cours, c’est ennuyeux, mais la ministre a tenu à nuancer et à rassurer : cela reste gérable sur le plan pédagogique. Il ne faudrait évidemment pas que la suspension des cours continue après les vacances de Pâques…


    Cette longue interruption programmée des cours préoccupe les acteurs de l’enseignement qui s’inquiètent pour la continuité des enseignements des élèves et s’interrogent sur la pertinence d’organiser les épreuves certificatives externes en juin, dont le CEB (certificat d’études de base).


    Fin d’année perturbée ?


    Pour discuter de toutes ces questions, les représentants des pouvoirs organisateurs de l’enseignement et des syndicats des enseignants doivent rencontrer ce mardi la ministre Désir.

    Il y sera notamment question du suivi des élèves à distance au moyen des outils numériques. « On balisera les conditions de l’apprentissage à domicile », explique la ministre. « Aucune nouvelle matière ne peut être enseignée. »


    Pour le reste, on ne sait évidemment pas de quoi l’avenir sera fait. La suspension des cours pourra-t-elle être levée après les vacances de Pâques ? Cela aura une importance non négligeable sur la fin de l’année.

    Comme la ministre nous l’avait déjà dit : « Trois semaines de suspension c’est encore gérable sur le plan pédagogique ».


    Le premier pari est en tout cas gagné pour Caroline Désir. Au premier jour de la suspension des classes, afin de freiner la propagation du Covid-19, les parents ont massivement renoncé à envoyer leurs enfants dans les garderies organisées par les écoles.


    Selon les chiffres collectés auprès des différents réseaux d’enseignement, le taux de présence dans le fondamental (maternel et primaire) était en moyenne sous les 10 % à peine. Dans le secondaire, ce chiffre était encore plus bas, ce qui a poussé très vite la ministre de l’Éducation Caroline Désir (PS) à qualifier cette faible présence de « réussite ». Osait-elle seulement en rêver ?


    Bruxelles-ville : 0 %


    Quelques chiffres. Tournai : 72 enfants sur 2.200 (3 %) dans l’enseignement fondamental. Charleroi : 132 sur 11.617 (1 %). Liège : entre 0 et 5,5 % des élèves inscrits. Bruxelles-Ville : 0 % dans le secondaire et 1 % pour le primaire et secondaire. Etc.


    Dans les écoles communales et provinciales de Wallonie et à Bruxelles, le taux de présence était quasi partout inférieur à 10 %, selon un sondage mené par le Conseil de l’enseignement des communes et des provinces (CECP) auprès du millier d’écoles affiliées. Enfin, dans les écoles fondamentales catholiques, seuls 2,16 % des enfants étaient présents lundi, et à peine 0,1 % dans le secondaire, selon des chiffres collectés par le Secrétariat de l’enseignement catholique.

    Rédaction de l'article par Didier Swysen

     

    Source

     

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  • Les infos sur le Chômage temporaire

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    Chômage temporaire : des milliers de demandes

     

    De très nombreux secteurs de l’économie souffrent de la crise du coronavirus.

    Pour les aider à amortir le ralentissement ou même l’arrêt de leur activité, ils peuvent faire une demande de chômage temporaire pour leur personnel.


    Depuis le début de la crise du coronavirus, l’Onem a reçu des milliers de demandes pour mettre du personnel en chômage temporaire. Selon nos informations, aucune de ces demandes n’a encore été acceptée. Mais ça ne saurait tarder.

    Il s’agit de vérifier qu’elles sont recevables.

    Un fait est en tout cas certain : cette crise va coûter très cher à notre économie et au budget de l’État, qui n’en avait déjà pas besoin.


    Les secteurs les plus touchés et qui ont introduit le plus de demandes de chômage temporaire, ce sont les tour-opérateurs, le nettoyage et l’horeca. Plus globalement, d’innombrables secteurs sont potentiellement concernés.

    Ceux qui exportent vers des pays comme la Chine, l’Italie, la France et l’Espagne.

    Mais il y a aussi ceux qui importent tout ou partie de leurs fournitures, ceux qui attendent des pièces de machine. On nous a aussi cité le secteur du textile.


    Pour ces secteurs, les effets du coronavirus sur l’activité ne devraient pas être trop difficiles à prouver. Comme il est dit sur le site de l’Onem, « dans certaines situations, le coronavirus peut entraîner l’introduction de chômage temporaire pour force majeure ».

     

    Exemples


    Le site détaille des exemples :
    – « Le travailleur qui, pour des raisons personnelles (par exemple des vacances) ou des raisons professionnelles (par exemple un voyage d’affaires), séjourne dans un pays touché par le coronavirus et qui, à la fin de son séjour, ne peut pas revenir en Belgique (par exemple, en raison d’une interdiction de vol ou en raison d’une mesure de quarantaine) ou qui est rentré en Belgique mais, à son arrivée en Belgique, est mis en quarantaine, peut être mis en chômage temporaire pour force majeure s’il ne peut pas reprendre le travail auprès de son employeur à la date prévue. »


    – « Des entreprises belges touchées par les conséquences du coronavirus en Chine ou dans d’autres régions à risque – par exemple parce qu’elles dépendent de fournisseurs issus de la région affectée – peuvent également invoquer le régime de chômage temporaire pour force majeure s’il n’est plus possible de continuer à employer le personnel en raison de l’arrêt de la production. »


    – « Les entreprises qui mettent leurs employés au chômage temporaire pour des raisons économiques peuvent, dans l’attente de l’achèvement de la procédure de reconnaissance comme entreprise en difficulté, également invoquer le chômage temporaire pour des raisons de force majeure. »


    Combien reçoit le travailleur en chômage temporaire ?

    La rémunération se monte à « 65 % de sa rémunération moyenne plafonnée (plafonné à 2.754,76 euros par mois). Un précompte professionnel de 26,75 % est retenu sur l’allocation. Jusqu’au 30 juin 2020, le montant de l’allocation de chômage temporaire est porté à 70 % de la rémunération moyenne plafonnée. »
    On le voit, la perte pour les travailleurs peut être importante.


    Rédaction de l'article par B.J.

    Source

  • Confinée à son domicile, sur ordre de son médecin traitant, témoignage !!!

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    Alexandra, agent de sécurité à Liege Airport, est confinée à son domicile.

    Son médecin en est sûr : elle est atteinte du coronavirus.

    Mais la jeune femme n’a pas encore pu être dépistée.

    En attendant, elle est écartée du monde extérieur.

    Du côté de Soumagne, un agent communal avait été diagnostiqué positif au corona virus il y a dix jours.

    Jeudi prochain, sa période de quarantaine s’achèvera et il retournera au travail… Pourtant, il n’a pas pu être testé une deuxième fois et ne sait pas s’il est encore porteur.


    Confinée à son domicile, sur ordre de son médecin traitant, Alexandra (47 ans), agent de sécurité à l’aéroport de Liège, a vu sa vie complètement chamboulée.

    « J’ai pour tâche de contrôler tout accès à l’aéroport, ce qui implique des fouilles corporelles qui ne respectent évidemment pas une distance d’un mètre cinquante entre les personnes… »


    Si elle avoue, au départ, ne pas avoir été consciente du danger, Alexandra a radicalement changé d’avis depuis l’apparition des premiers symptômes. « Vendredi dernier, j’ai été me coucher avec une très grosse migraine, le lendemain je me suis réveillée avec des douleurs musculaires, de la toux, mal de gorge et de la fièvre. J’avais également un début d’oppression thoracique mais supportable. »


    Comme indiqué par les autorités, Alexandra a pris contact avec son médecin traitant par téléphone. « Il m’a envoyé un certificat par email, je n’ai pas vraiment de traitement et je dois juste tenir informé mon médecin de l’évolution de mon état de santé. Pour l’instant, je suis stable même si j’ai de grosses difficultés pour parler avec ma toux. »

    Alors qu’elle pensait qu’elle sera prise en charge, la procédure est tout autre. « Je ne suis même pas dépistée bien que mon médecin soupçonne le coronavirus, le dépistage est désormais réservé aux personnes qui sont hospitalisées, d’après les informations qu’on m’a données. J’ai eu un cancer ORL et je suis assez inquiète… Je ne sais pas trop a quoi m’attendre. »


    Affectée par la situation, la Liégeoise de 47 ans comprend et espère surtout que le gouvernement va durcir les mesures de confinement. « Je ne comprends pas qu’on puisse encore envoyer des gens au casse-pipe (sic). Mes parents vivent en Italie, dans la région de Pérouse, et c’est grâce à leur témoignage que j’ai saisi l’importance des mesures prises. Je suis pour un couvre-feu avec un contrôle draconien ! Je sais que l’indépendant va souffrir mais il faut tout fermer même les usines, les aéroports, les transports en commun. C’est l’histoire de 2-3 semaines et cela en vaut largement la peine. C’est le seul moyen d’éradiquer cette épidémie, on doit faire la même chose qu’en Italie et vite. »


    Retour au travail


    Du côté de Soumagne, un agent communal avait été contaminé par le virus alors qu’il revenait d’un voyage au ski avec sa femme en Italie. Depuis le 5 mars dernier, le couple est donc confiné à la maison.
    « Nous sommes vraiment restés enfermés. Nous faisons nos courses via internet, un proche va les récupérer au drive du magasin et nous les dépose sur le pas de notre porte », raconte l’agent communal. Aujourd’hui, ils ne présentent plus aucun symptôme et se sentent en bonne santé.
    « Nous n’avons pas eu de fièvre, ni de difficultés respiratoires », précise l’homme. « Moi, j’avais une gêne dans la gorge, une sorte de toux un peu grasse. Le nez qui coule et quelques courbatures aussi… Cela s’assimilait plutôt à un gros rhume. J’ai déjà été cloué au lit à cause d’une grippe, ici, ce n’était pas le cas. Cela doit différer selon les organismes je pense. Nous, nous n’avons aucun antécédent », continue-t-il.
    Le couple doit, normalement, reprendre le travail jeudi prochain, après une période de deux semaines en quarantaine. Eux, se sentent bien mais restent inquiets. « Nous avons demandé à être testés une deuxième fois mais ce n’est pas possible. Apparemment, on considère que si on n’a plus de symptôme après deux semaines c’est que nous sommes guéris… Mais on pourrait ne plus avoir de symptôme et être encore porteur », s’interroge l’agent communal. « Je crois qu’il n’y a pas assez de test. Nous avons contacté notre médecin traitant et l’AVIQ, la réponse fut la même ».

    Rédaction de l'article Par Maxime Debra avec Victorine Michel

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  • Comment notre rédaction s’organise pour vous informer ?

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    Les sonneries de téléphone qui rebondissent d’un poste à l’autre, les chasseurs de scoops qui hurlent et demandent la Une, les éditeurs digitaux qui « pushent » les infos, le rédac chef qui rappelle les troupes pour tout changer…

    Depuis des années, nos rédactions générales et locales ressemblent à de véritables ruches bourdonnantes.

    Mais, depuis ce vendredi, le coronavirus et les mesures de distanciation sociale prônées par le gouvernement ont aussi bouleversé la vie de nos médias.


    Aujourd’hui, à la rédaction générale mais aussi dans nos 14 sièges locaux, les journalistes sont passés en mode télétravail.

    Nous avons mis au point de nouvelles procédures pour limiter la contagion, pour montrer l’exemple, tout en gardant la dynamique rédactionnelle, locale et digitale qui nous est largement reconnue.


    Dans les faits, à part les responsables d’édition et plusieurs fonctions de soutien, tous les journalistes travaillent à la maison. Évidemment, les nouvelles technologies, comme les réseaux sociaux, Skype ou Face Time, réduisent les distances virtuelles entre nous.

    Et si on fait bien notre boulot – ce qu’on espère bien entendu – vous ne devriez pas voir la différence.

    C’est vrai, on s’appelle plus souvent, les souris et les claviers chauffent, mais jusqu’ici tout va bien.

    Bien entendu, il faut faire attention à bien ranger son bureau avant les vidéoconférences.

    On doit aussi, c’est une évidence, repenser notre manière de couvrir le terrain, en privilégiant les interviews par téléphone.

    Ce qui ne nous empêchera pas, on vous le promet, de rester les spécialistes de l’info de proximité.


    Rédaction de l'article par Demetrio Scagliola

     

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  • Les recyparcs seront fermés à partir de ce mercredi 18 mars matin et jusqu’à nouvel ordre.

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    Alerte info Coronavirus.
    Les recyparcs seront fermés à partir de ce mercredi matin et jusqu’à nouvel ordre.
    Cette décision fait suite aux nouvelles directives du Conseil National de sécurité prises ce mardi.
    Merci de votre compréhension.

     

     

  • Des raisons de garder espoir ?

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    Découverte d’un anticorps capable de neutraliser le virus

    L’Institut flamand de recherche en biotechnologie (VIB) a annoncé ce lundi la découverte d’un anticorps capable de neutraliser le virus à l’origine du covid-19.

    L’anticorps peut neutraliser une variante de laboratoire du virus, «ce qui constitue une avancée importante dans le développement d’un éventuel médicament antiviral contre le nouveau coronavirus.»

    Selon le laboratoire, «les nouveaux résultats indiquent que l’anticorps pourrait empêcher le nouveau coronavirus d’infecter les cellules humaines.»

    De plus, il pourrait également «être produit à grande échelle en utilisant des procédés de production courants dans l’industrie biopharmaceutique.»

    «Contrairement aux vaccins, un anticorps offre une protection immédiate – bien que de plus courte durée.

    L’avantage de cette approche par rapport aux vaccins est que les patients n’ont pas besoin de produire leurs propres anticorps.»

    Des expériences permettant la confirmation de ces résultats à l’aide de la souche de coronavirus pathogène sont actuellement en cours et les chercheurs du VIB préparent également la phase de test préclinique.


    LA COURSE AUSSI AUX VACCINS

    Outre-Atlantique, le premier participant à un essai clinique d’un vaccin contre le coronavirus a reçu ce lundi une dose expérimentale.

    Cet essai clinique, financé par le «National Institutes of Health», se déroule au Kaiser Permanente Washington Heal Research Institute de Seattle.

    Hélas, selon ces mêmes sources, il faudra entre 12 et 18 mois pour qu’un vaccin potentiel soit scientifiquement validé.


    Les laboratoires pharmaceutiques, financés par les gouvernements, sont donc entrés dans une course.

    Une marathon rythmé par de fortes tensions entre les États-Unis et l’Europe, et plus précisément l’Allemagne. Au centre de ce bras de fer: le laboratoire allemand CureVac, situé à Tübingen.

    Il affirme être «à quelques mois» de pouvoir présenter un projet pour validation clinique.

    Or, selon la presse allemande, le président américain Donald Trump essaie d’attirer à coups de millions de dollars ces scientifiques allemands travaillant sur ce potentiel vaccin.

    «Les chercheurs allemands jouent un rôle de premier plan dans le développement de médicaments et vaccins et nous ne pouvons permettre que d’autres cherchent à se procurer l’exclusivité de leurs résultats», a critiqué le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Mas, dans une interview parue ce lundi dans le groupe de presse régional Funke.

    Un représentant gouvernemental américain a estimé pour sa part que cette affaire était «grandement exagérée».

    Rédaction de l'article par G.BARK

     

     

     

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  • Un troisième opérateur de trottinettes électriques en libre-service vient de s’installer à Liège.

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    200 nouvelles trottinettes à Liège, avant le retour des autres

    Un troisième opérateur de trottinettes électriques en libre-service vient de s’installer à Liège.

    Dott complétera l’offre proposée par Lime et Circ. S’ils reviennent pour les beaux jours.


    Si les trottinettes électriques en libre-service ont brillé par leur absence durant tous les mois d’hiver, elles devraient commencer à amorcer leur retour en Cité ardente. Un nouvel opérateur, le franco-hollandais Dott, vient d’ailleurs de déployer 200 engins à Liège. « Ils ont signé la charte ‘de bonne conduite’ voici deux semaines, précise-t-on au cabinet de l’échevin liégeois de la Mobilité, Gilles Foret. Ils ont donc reçu l’autorisation de se déployer, et ils l’ont fait quasiment immédiatement. »


    Dott, qui est le quatrième opérateur de trottinettes en free-floating à s’installer en Cité ardente, entend se démarquer de ses concurrents grâce à ses engins plus robustes, et donc théoriquement mieux adaptés aux revêtements inégaux que l’on retrouve en ville. « Elles sont spécialement construites pour durer et privilégient la sécurité avec des roues plus grosses pour une meilleure tenue de route, un double système de freinage, une vitesse limitée à 20 km/h et un plateau plus large pour une meilleure stabilité », précise l’opérateur sur son site internet.


    L’opérateur de trottinettes électriques en libre-service s’est d’ores et déjà associé, comme Circ avant lui, avec « Rayon 9 », la société liégeoise qui effectue des livraisons en vélo-cargo. Toutes les trottinettes seront donc déposées et ramassées régulièrement, ce qui évitera quelques-uns des désagréments expérimentés par ses prédécesseurs.

    Et les autres ?
    De nouvelles trottinettes à Liège donc, mais les autres, qui sont arrivées progressivement en Cité ardente l’année dernière, brillent toujours par leur absence. Pour un des opérateurs, Troty, les choses sont claires : il ne reviendra pas. Début août déjà, ses responsables ont en effet annoncé qu’ils mettaient leurs activités en pause suite à de trop nombreux actes de vandalisme commis sur leurs engins.


    Reste donc les cas de Lime, le précurseur, et de Circ, arrivé à Liège sous le nom de Flash et rebaptisé depuis lors. Tous deux avaient également suspendu leurs activités, mais en raison de l’arrivée de l’hiver, période peu propice à l’usage de trottinettes électriques. Aujourd’hui, la Ville attend de leurs nouvelles. « Comme ils ont de toute façon des frais fixes, ils nous avaient prévenus qu’ils se retireraient durant l’hiver. Maintenant, reviendront-ils ? On ne sait pas, avoue-t-on au cabinet de l’échevin Foret. De toute façon, ils ont l’autorisation de se déployer, mais ils n’en ont pas l’obligation. »


    Lime serait toujours en réflexion. « Ils nous ont déjà fait part du fait qu’il y avait plus de dégradations à Liège qu’ailleurs. Et notamment des dégradations militantes, avec des tags apposés sur les QR codes, pour rendre les trottinettes inutilisables », regrette-t-on à la Ville. Quant à Circ, rien ne filtre actuellement. Il faudra donc attendre le retour des beaux jours pour savoir exactement quelles trottinettes électriques seront à nouveau disponibles à Liège pour cet été.

    Knot, de station à station


    Un autre opérateur de trottinettes électriques a fait son apparition en Cité ardente dernière. Mais Knot diffère ses autres acteurs de mobilité douce. Ici, les trottinettes iront d’une borne de rechargement à une autre. Et ne pourront donc pas être abandonnées n’importe où, comme c’est le cas pour celles en free-floating. Une première borne a été installée à l’hôtel Van der Valk Congrès début janvier. Mais d’autres devraient suivre, en fonction de l’intérêt manifesté par les entreprises ou les institutions. « Ils nous ont notamment parlé du Val Benoît, de Noshaq, des Guillemins, d’Ethias », précise-t-on au cabinet de l’échevin de la Mobilité.

     

    Rédaction de l'article Par Geoffrey Wolff 

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  • La Belgique , le Condroz passe en confinement total, prenez soin de vous, prenez soin des autres !!!

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    La Belgique sera en confinement à partir de ce mercredi à midi

    Prenez soin de vous, prenez soins des autres

     Le confinement total sera d’application jusqu’au 5 avril minimum.
     Il serait toujours possible de se rendre au travail, de faire ses courses, d’aller à la banque, à la pharmacie ou pour rendre service à des personnes qui en ont besoin.
     Les activités sportives comme le jogging, la marche ou le vélo seront autorisées, à condition de ne le faire qu’avec une seule autre personne qui vit sous le même toit.
    Les transports en commun continueront de circuler.
     La population est invitée à rester chez elle sauf à quelques rares exceptions, comme mentionné ci-dessus.
     La conférence de presse a débuté. La Première ministre a rappelé les chiffres du coronavirus Covid-19 en Belgique à l’heure actuelle.
     La situation a évolué par rapport aux dernières mesures qui avaient été prises. Le gouvernement a donc dû prendre de nouvelles mesures sévères.
     SOPHIE WILMES : Les citoyens sont tenus de rester chez eux afin d’éviter un maximum de contact à l’exception de sa famille proche. Sauf pour aller au travail et quelques déplacements comme pour faire des courses dans un magasin d’alimentation, aller à la banque, pharmacie, chez un médecin, aider les personnes dans le besoin et faire de l’essence.
     SOPHIE WILMES : Tous les rassemblements sont interdits !
     SOPHIE WILMES : Les entreprises devront prendre des mesures de télétravail. Si elles ne sont pas possibles, elles devront respecter les mesures de distanciation sociale. Si elles ne peuvent pas appliquer ces dispositions, elles devront fermer.
     SOPHIE WILMES : A l’exception des magasins alimentaires, des pharmacies, des magasins pour animaux et librairie, tous les magasins seront fermés !

     

    Article Complet Clic ici 

  • Du plexiglas entre caissiers et clients? Une solution envisagée ?

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    Les employés de la grande distribution oubliés

    Les employés des magasins de la grande distribution étaient un peu les laissés pour compte ce week-end en pleine crise du coronavirus.

    « C’est tout simple, aucune mesure n’a été prise », regrette Myriam Delmée, présidente du syndicat des employés, techniciens et cadres. « Les seules décisions qui ont été mises en place sont radicales, il s’agit de la fermeture des magasins Décathlon et JBC ».


    Beaucoup de caissières et caissiers, en contact permanents avec la clientèle, sont inquiets et ne disposent ni de masque, ni de gants pour assurer leur travail dans des conditions d’hygiènes adéquates en période de pandémie. « Du gel hydroalcoolique a été distribué au personnel et une plus grande flexibilité a été proposée aux employés pour le réassort qui se fait maintenant en dehors des heures habituelles ». Pour le SETCa, il s’agit tout simplement de mesures « pour faire du profit » et qui n’ont pas été pensées pour le bien-être du personnel.


    « Ce qui est important pour la grande majorité des employeurs du commerce, en ce compris Comeos, c’est de rassurer le client sur le fait que nous ne manquerons pas de marchandises pour les semaines et mois à venir. Élargir les horaires, augmenter la flexibilité, passer au travail de nuit, presque à n’importe quel prix. La sécurité et la santé des travailleurs n’ont eu que peu de place dans ce débat, malgré les réunions demandées au sein des entreprises sur le sujet », déplore le syndicat.


    Toujours selon le SETCa, le secteur aurait en sa possession des masques qu’il refuse de distribuer à son personnel. « Ils estiment que nous ne sommes pas dans un stade encore assez avancé de la pandémie », explique Myriam Delmée. « Ils pensent également devoir les garder en cas de réquisition des hôpitaux. »

    Décisions annoncées aujourd'hui  mardi


    Une idée envisagée par les supermarchés est de placer du plexiglas aux caisses, entre l’employé et le client mais, pour l’instant, rien n’a encore été décidé. Une réunion entre syndicats, le secteur marchant et Coméos, le porte-parole du commerce et des services en Belgique, se tenait ce lundi soir. À l’heure d’écrire ces lignes, aucune décision n’avait encore été annoncée.
    Les magasins Colruyt avaient quant à eux pris de nouvelles mesures ce lundi, outre les simples mesures d’hygiène élémentaires conseillées.


    Parmi les précautions envisagées, nous pouvons citer le maintien d’une distance suffisante entre collègues, la fin temporaire du remplissage des sacs des clients lors du transbordement en caisse et l’encouragement du paiement électronique.


    Mais, le groupe, toujours en réunion de crise, nous a signalé que les mesures étaient amenées à fortement évoluer au cours de la soirée. Les employés du secteur marchant ne devraient donc pas rester les oubliés de la crise du coronavirus.


    Rédaction de l'article par Pauline Govaert

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  • La police veille au respect des règles !!!

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    Ils refusent de fermer boutique: les premières amendes infligées

    Nul n’est censé ignorer la loi. Depuis samedi, seuls les magasins alimentaires ou qui vendent d’autres produits essentiels tels que les médicaments sont autorisés à ouvrir leurs portes pendant le week-end.

    Les établissements horeca, eux, doivent fermer toute la semaine. Pour vérifier le respect des règles, la police veille.


    Les zones de police peuvent faire appel à des renforts en cas de besoin. « La police fédérale est disponible à se tenir en appui des zones de police si nécessaire », nous précise le porte-parole de la police fédérale. « Nous sommes prêts et disponibles.

    Mais par rapport au respect des mesures, on compte aussi sur le sens des responsabilités de chacun. »


    Bruxelles


    Ce week-end, à Saint-Josse, une amende de 250€ a été infligée à un commerce de téléphones qui « n’avait pas compris » les règles. À Saint-Gilles, les forces de l’ordre ont dû fermer cinq bars vendredi soir et quatre samedis.


    Du foot à Verviers


    De façon assez incroyable, un match de foot avec une quarantaine de spectateurs s’est joué à Verviers dimanche. La police a évacué le stade. Il y aura aussi des sanctions administratives qui seront infligées.

     

    Mariage à Mouscron


    Samedi, les policiers mouscronnois sont intervenus pour une fête de mariage qui se déroulait au domaine de Ronceval, à Dottignies. Des riverains ont alerté les forces de l’ordre sur la tenue d’une réception. La police est intervenue pour mettre fin à la soirée. Et selon la bourgmestre Brigitte Aubert, les convives ont quitté les lieux sans aucun débordement.


    Toux suspecte dans le Centre


    À La Louvière, alors qu’ils devaient interpeller un homme qui toussait assez fortement, les policiers ont été contraints de mettre des masques. L’individu, à qui l’on a également mis un masque, a été emmené à l’hôpital. Les tests ont révélé qu’il était négatif à toute infection au Covid-19. Dans la zone de Mariemont, on dénombre quatre interventions ce week-end. Un p.-v. a été rédigé. Il concernait un car-wash qui n’a pas voulu obtempérer aux demandes des policiers. Enfin, dans la zone de police Haute-Senne (Soignies, Braine-le-Comte, Le Rœulx, Ecaussinnes), un p.-v. a été rédigé ce dimanche pour un café dont les gérants n’ont pas voulu ouvrir la porte aux policiers mais qui, visiblement… était rempli de clients.


    Ça bricole à HuY


    À Huy, ce n’est pas un restaurant, mais bien le « Mr Bricolage » qui était ouvert ce samedi. « Nous n’acceptons que les clients qui réalisent un achat de nourriture pour animaux, c’est donc de l’alimentaire », a avancéle manager à notre journaliste. Finalement, la police est intervenue et a fait fermer le magasin.
    Guillaume Barkhuysen et les rédactions locales

     

    Rédaction de l'article Par Guillaume Barkhuysen et l’ensemble des rédactions locales

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  • Si le nombre d’enfants présents dans les crèches étaient bien sûr plus élevés que dans les écoles, il était toutefois bien réduit.

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    40 à 90% d’enfants en moins

    Tout comme les écoles, les crèches étaient également ouverte ce lundi. Mais les parents ont suivi la consigne de la ministre de l’Enfance, Bénédicte Linard qui était: « Si vous avez la possibilité de garder votre enfant, gardez-le. »


    Si le nombre d’enfants présents dans les crèches étaient bien sûr plus élevés que dans les écoles, il était toutefois bien réduit. « On enregistre une baisse globale, de 40 % à 90 % qui est variable en fonction du type d’accueil et des régions », indique le porte-parole de la ministre.


    La première étape avait été de prendre les dispositions nécessaires pour limiter les risques sanitaires. A présent, il faudra analyser les conséquence de ces dispositions.

    Car qui moins d’enfants dit aussi perte financière pour les accueillants. « On doit objectiver la situation sur le terrain », explique le porte-parole.

    « Au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles ls réflexions se poursuivent pour déterminer comment aider les secteurs qui paieront les pots cassés. »


    Cette crainte financière est également mise en avant par la Fédération des milieux d’accueil de la Petite Enfance qui représente actuellement les milieux d’accueil non subventionnés.

    « Leur ressources financières proviennent presqu’entièrement de la participation financière des parents », explique AlanKeepen, représentant de la fédération.

    « Il y a des choses à anticiper. C’est pourquoi nous avons lancé un appel à tous les professionnels pour nous faire remonter leurs témoignages.

    De la sorte, nous pourrons revenir auprès du monde politique pour faire entendre notre voix. »

    Rédaction de l'article par SA.B

     

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  • Attention, ils ne peuvent cependant pas faire n’importe quoi!

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    Les restaurateurs ne peuvent pas tout faire !

    Bon nombre de restaurateurs, contraints de fermer leur établissement, se sont lancés dans la livraison de plats préparés.

    Attention, ils ne peuvent cependant pas faire n’importe quoi !

    Comme nous le précise Thierry Evens, porte-parole de l’UCM, il faut, pour livrer à domicile, respecter les règles de l’Afsca (chaîne du froid, délai de livraison, etc.), comme tout professionnel du secteur.

    L’Afsca a rediffusé les règles sur son site internet.http://www.afsca.be/


    Petit assouplissement en cette période exceptionnelle : aucune demande d’enregistrement de cette nouvelle activité n’est nécessaire.


    « Les patrons ne peuvent pas obliger un membre de leur personnel à livrer à domicile », ajoute Thierry Evens (UCM). « Cela ne peut se faire qu’avec l’accord du travailleur ».

    Permettre aux clients de venir chercher les plats au resto peut se faire sans souci, il ne faut aucune autorisation.
    Côté chômage, le responsable du restaurant peut mettre une partie de son personnel au chômage temporaire pour force majeure.


    À lui d’évaluer le nombre de personnes dont il aura besoin pour assurer son service de livraison. Pas toujours facile d’anticiper car cela dépendra du succès (ou non).


    Droit de passerelle


    Important Pour bénéficier du « droit de passerelle » (1.260 €/mois pour un isolé et 1.600 € pour un ménage), l’indépendant doit fermer totalement son commerce et ne proposer aucun plat préparé.


    « On discute pour que la Région wallonne double cette prime et pour imaginer des droits de passerelle réduits de moitié pour ceux qui continuent une petite activité », indique l’UCM.


    Rédaction de l'article par Françoise De Halleux

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  • Les infirmiers à domicile sont en première ligne et sont confrontés au public le plus à risque, les héros «oubliés»?

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    Les infirmiers à domicile,les héros «oubliés»?

    Les infirmiers à domicile sont en première ligne et sont confrontés au public le plus à risque.

    Ils tentent de rassurer leurs patients et prennent toutes les précautions requises pour éviter la propagation du coronavirus, mais ils regrettent le manque de considération et de moyens auxquels ils doivent faire face.


    Anne-Sophie Declercq est infirmière à domicile dans l’entité de Brunehaut.

    Elle s’occupe tous les jours de nombreux patients, dont la majorité a plus de 65 ans et constitue le public le plus à risque. L’infirmière passe de maison en maison et prend le temps de rassurer chaque patient.

    « La majorité de nos patients ont plus de 65 ans, et même plus de 80 ans. Ils sont assez alertés par la situation.

    Ils posent beaucoup de questions, nous interpellent et on essaie de les rassurer du mieux qu’on peut.

    Certains d’entre eux ont les infirmiers, les kinés tous les jours et sont rassurés.

    Pour d’autres, c’est plus compliqué à comprendre. Ils sont perturbés parce que leur famille ne vient plus les voir, ou vient beaucoup moins souvent. Ils se retrouvent du jour au lendemain sans visite et cela augmente leur stress.

    On est le plus à l’écoute possible et nous nous rendons disponibles en cas de craintes, même par téléphone ».


    « Pas de matériel disponible »


    Anne-Sophie Declercq et ses collègues prennent bien sûr toutes les précautions qui s’imposent mais la jeune femme déplore le manque de moyens avec lesquels doivent travailler les infirmiers à domicile. « L’état a oublié le corps soignant. On fait le maximum sachant que le matériel comme les masques n’est plus disponible. Avant, on achetait progressivement le gel hydroalcoolique ou les gants. Nous n’avons donc plus de gel hydroalcoolique depuis un moment. Heureusement, certains pharmaciens le font eux-mêmes », ajoute-t-elle. « Nous portons une blouse d’infirmier pour nos tournées. Les gants sont bien entendu aussi obligatoires. Pour les masques, on utilise des masques en tissu, qu’on change toutes les trois heures. Mais cela nous fait du travail en plus puisque tous les soirs, nous devons les laver en machine, à 60º, voire 90º quand c’est possible ».
    « On nous oublie »
    Elle a l’impression que les infirmiers à domicile sont les grands oubliés du gouvernement. « Nous n’avons reçu aucune directive. Ma collègue a pris contact avec la commune car des masques devaient arriver, mais on nous annonce qu’ils sont réservés aux médecins et aux dentistes. Nous, nous sommes une fois de plus oubliés. Ça me révolte ! On ne veut pas contaminer nos patients ni nos proches et on prend donc nos propres initiatives et on se réunit tous les jours pour parler de la situation. On veut travailler dans un cadre sain et donc pour les masques, on a dû trouver une solution et heureusement qu’un médecin nous a donné l’idée des masques en tissu. Mais c’est vrai que j’ai un peu de stress malgré tout. On aimerait avoir une aide de l’État pour se procurer le matériel adéquat et on aimerait aussi avoir des directives claires pour notre profession ».

    En attendant, l’infirmière continuer à travailler avec cœur et passion pour ses patients.
    Rédaction de l'article par Céline Delcroix

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  • À vos machines à coudre pour fabriquer des masques! fais ton masque de protection toi même !!! info et vidéo

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    Les Belges veulent participer à «l’effort de guerre».

    En témoignent, ces multiples internautes qui se proposent de ressortir la machine à coudre et de fabriquer des masques, pour faire face à la pénurie. Le SPF Santé Publique soutient d’ailleurs l’initiative.

    «Vous souhaitez en confectionner?

    Nous travaillons à un mode d’emploi pour vous y aider. Nous le partagerons dès que possible.

    #ensemblecontrecorona», écrivait le SPF sur sa page Facebook.

    «Il s’agit de donner les bons conseils de fabrication et d’utilisation», indiquait Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise. «Des spécialistes se penchent sur un mode d’emploi minutieux.

    Il ne faut surtout pas que ces masques faits maison donnent l’illusion d’une totale sécurité si ce n’est pas le cas».

    À Mons, le patron d’une société de titre-service lançait un appel, via notre journal: il cherchait du tissu.

    «L’idée est de demander à nos aide-ménagères qui ont des capacités de couturières, d’abandonner le repassage et de se mettre derrière des machines à coudre pour fabriquer des masques», explique le patron Éric Guyot.

    «L’idée de départ était de fournir des masques à mes aide-ménagères qui se rendent parfois chez des personnes malades». Mais tout a très vite bougé après son appel.

    «Ce lundi, le CHR du Hainaut m’a fait savoir qu’ils avaient trouvé un fournisseur de tissu chirurgical, en Flandre.

    Ils vont nous envoyer le tissu prédécoupé et nous allons les coudre.

    C’est l’hôpital qui les utilisera et qui les lavera dans les laveries professionnelles de l’hôpital. Nous fonctionnerons comme couturier de l’hôpital en quelque sorte.

    Par ailleurs, j’ai appris que l’entreprise de travail adapté de Colfontaine était capable de nous coudre des masques en coton, pour nos aide-ménagères.

    Ils sont capables d’en fabriquer 250 par jour. Dès que je recevrai les premiers exemplaires mardi fin de journée, j’irai les montrer à un médecin oncologue afin de voir si on peut les utiliser. Bien sûr, aucun ne sera fabriqué en milieu stérile. Mais ce sera déjà une barrière contre le coronavirus».

    Rédaction de l'article par FRANÇOISE DE HALLEUX

    Source

     

     

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  • Avis de décès Madame Micheline MONTIGNY ancienne nandrinoise

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .