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  • Exposition d'Art au village à Saint-Séverin Nandrin les 22 et 23 février 2020

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    Exposition d'Art au village à Saint-Séverin Nandrin les 22 et 23 février 2020

    Entrée gratuite 

  • Bilan contrasté pour le nouveau sac bleu en province de Liège

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    Depuis décembre 2019, les sacs PMC peuvent collecter des déchets plus variés qu’auparavant.

    Mais Intradel avait déployé dans 65 communes le « sac transparent », servant à collecter les plastiques « souples » tels que les films plastiques, les sachets, les paquets de chips... Après deux mois, l’heure est au bilan. Et il est mitigé.


    En décembre 2019, 65 communes couvertes par Intradel voyaient arriver le sac-poubelle transparent.

    Complémentaire du PMC bleu bien connu, il vise à collecter les plastiques dits plus « souples », comme les paquets de chips, les sachets ou encore les films plastiques.

    Les PMC normaux eux, avaient vu leur capacité élargie : l’ensemble des plastiques rigides, par exemple les pots de yaourt ou les barquettes de charcuterie peuvent en effet y être jetés.


    Un intérêt citoyen


    Du côté citoyen, le bilan est positif pour Jean-Jacques De Paoli, porte-parole d’Intradel.

    « Forcément on s’attendait à des questions, mais pas à ce point-là.

    Quotidiennement on reçoit énormément de questions par mails, et sur notre page Facebook on a enregistré, depuis le lancement, environ 10.000 questions, et la grande majorité portent sur le tri des PMC. »


    « C’est positif de voir que les citoyens se sentent concernés », se félicite le porte-parole.

    « Certains nous posent parfois mêmes des colles. Par exemple on nous a demandé ce qu’il en était des filtres à café ‘à l’ancienne’, qui doivent être déposés sur la tasse et qui ont un bouchon.

    On n’y avait pas pensé et on a pu leur affirmer que ces filtres allaient dans les ordures ménagères, et pas dans les PMC.

    En plus, notre guide de tri en ligne est très sollicité », se félicite-t-il.

    Des problèmes logistiques


    Tout n’est malheureusement pas positif. Du côté de la collecte de ces nouveaux sachets transparents, des problèmes ont été pointés par OVS, l’entreprise ayant remporté le marché public pour le ramassage des déchets.

    « Deux types de problèmes sont remontés », explique Jean-Jacques De Paoli.

    « Premièrement, un problème d’ordre logistique. OVS a en effet déclaré ne pas disposer d’assez de camionnettes pour assurer le ramassage complet des sacs. »


    Il continue : « Pour comprendre le deuxième problème, il faut comprendre comment ils fonctionnent.

    Pour résumer, ils postent le camion-poubelle à un endroit précis, et les camionnettes de ramassage s’engagent dans les rues avoisinantes.

    Ces camionnettes seraient vite remplies, et il arriverait qu’après être retournés au camion, les ramasseurs aient oublié où ils en étaient dans la collecte, ce qui susciterait des oublis ».


    Des campagnes de communication seront menées en 2020, en prenant compte de l’expérience et des questions des citoyens pour pousser le raisonnement le plus loin possible, et ainsi compléter le guide de tri.


    Par Clément Manguette

     

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  • Aujourd'hui 2 février 2020 Bourse aux vêtements et aux jouets par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

     

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Que se passe t'il le 2 février ......Et bien, jour de la Chandeleur, on fait des crêpes.

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    Et bien, jour de la Chandeleur, on fait des crêpes.
     
    Maison ou pas.
     
    Pourquoi des crêpes ?
     
    Païennes,religieuses, les explications sont diverses, mais faire des crêpes ce jour-là semble en tout cas avoir toujours été lié à la fin de l’hiver et à l’espoir de récoltes abondantes pour l’année à venir.
     Aujourd’hui encore, il existe toute une tradition liée à cette symbolique.
     Ainsi, on dit que la première crêpe ne doit pas être mangée,mais gardée toute l’année dans une armoire pour que les récoltes soient abondantes. 
    Et pour un portefeuille bien rempli toute l’année,la tradition veut qu’on fasse sauter les crêpes dans la poêle en tenant une pièce dans la main gauche. 
     
    Ça ne coûte rien d’essayer!
     
     
    Les plus superstitieux gardent d’ailleurs un morceau de cette première crêpe caché toute l’année dans le fond de leur portefeuille.
    À la Chandeleur, c’est d’ailleurs de là que vient son nom, il était aussi de coutume de laisser les bougies allumées toute la nuit.
    Si les traditions se perdent, celle de faire des crêpes à la Chandeleur est bien ancrée. 
    Et comme cette année, le 2 février est un dimanche, vous serez sans doute nombreux à vous mettre aux fourneaux. 
    Les crêpes, y a rien de plus simple.
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    Liste des ingrédients

    • 250g de farine
    • 4 oeufs
    • un demi-litre de lait
    • 1 pincée de sel
    • 50 grammes de beurre
    • 1 sachet de sucre vanillé
    • 1 cuillère à soupe de rhum (5 cl)
     

    Dans un saladier, verser la farine et les oeufs. Puis progressivement ajoutez le lait tout en mélangeant avec votre fouet.

    Ajoutez le sucre vanillé, la pincée de sel.

    Les proverbes
    À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
    À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
    À la Chandeleur, grande neige et froideur.
    À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur, ce qui signifie que c'est souvent à cette date que l'épaisseur de la neige est à son maximum, au Québec.
    À la Chandeleur, le froid fait douleur.
    À la Chandeleur, le jour croît de deux heures.
    À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu'à pas d'heure.
    À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur.
    Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure.
    Si la Chandeleur pleure, l'hiver ne demeure.
    Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau (Bordelais).
  • Objets en plastique bientôt interdits: Ecolo veut aller plus loin!

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    En 2021, les cotons-tiges et d’autres objets en plastique à usage unique seront interdits dans toute l’Europe. En Belgique, Ecolo propose d’aller plus loin. Et d’interdire une série d’autres ustensiles. Objectif des auteurs de cette proposition : faire de notre pays un « précurseur » sur ces questions environnementales
    Cotons-tiges, pailles, touillettes à café, tiges pour ballons, assiettes, couverts en plastique… Tous ces objets sont en voie de disparition. La raison ? En mars 2019, le Parlement européen a approuvé un projet de directive interdisant les produits plastiques à usage unique. Les États membres de l’Union européenne doivent désormais transposer ces nouvelles règles dans leur législation respective pour 2021.
    Mais avant que le gouvernement en affaires courantes n’amène son propre texte, le groupe PS a déposé une proposition de loi permettant la transposition de cette directive. Et deux députées Ecolo-Groen ont déposé un amendement à cette proposition de loi qui permettrait à la Belgique d’être bien plus ambitieuse en la matière.
    Leur idée ? Ajouter à la liste des interdits d’autres objets en plastique à usage unique comme les bâtonnets de sucettes, les cure-dents, les sachets de thé contenant du plastique, les étiquettes en plastique sur les fruits et légumes, les emballages individuels de bonbons ou encore les emballages plastiques pour les paquets de cigarettes.

    « Le PS a pris initiative de ne pas attendre que le gouvernement transpose la directive européenne, de le faire maintenant et d’ajouter certains sacs en plastique », nous précise la députée Séverine de Laveleye, signataire de cet amendement. « Nous simplement, on estime qu’il faut aller plus loin que ce que la directive demande en interdisant d’autres types d’ustensiles pour lesquels des alternatives existent déjà. »
    Pour établir cette liste, les deux parlementaires Ecolo-Groen se sont inspirés du travail de leurs collègues du parlement européen. « On a repris les propositions d’amendements faites au niveau européen par les collègues du groupe des Verts et qui n’avaient pas obtenu de majorité pour ajouter ces produits. La liste n’est pas exhaustive mais nous avons l’ambition d’aller plus loin dans les années qui viennent. Et il nous paraît intéressant de montrer un signal fort à partir du moment où l’on doit transposer cette directive dans le droit belge ».
    Cet amendement, tout comme la proposition de loi, fera l’objet d’un vote, à la Chambre, en commission le 12 février. « Je pense que nous aurons le soutien d’une partie des groupes, mais qu’on n’aura pas de majorité », explique pragmatiquement Séverine de Laveleye. « Ce qu’on souhaite, c’est que la Belgique soit un pays précurseur sur les questions environnementales et climatiques. Avec cet amendement, on annonce la couleur de notre travail pour les années qui viennent. Ensuite, nous voulons pousser les partis à se positionner. Tout le monde se dit pro-climat, pro-environnement… C’est le moment de voir où sont les alliés sur ces débats-là. »
    Notons que nos voisins français ont une légère avance en la matière. Depuis le 1er janvier 2020, trois types de produits plastiques à usage unique y sont déjà interdits à la vente : les assiettes, les gobelets et les cotons-tiges. Mais la Belgique devra rattraper ses voisins hexagonaux d’ici 2021.
    Par Guillaume Barkhuysen

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  • Unité pastorale du Condroz – Intentions de messes du 2 février 2020

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    Dimanche 2 février (Présentation du Seigneur au Temple)

    09h00 Borsu : Fam. GEORGE et GABRIEL; Abbé Joseph KINET; Fam. KINET-RULOT et Joël ; Joseph LAVAL, Marie-Henriette TASIAUX et fam ; M. fondée pr plus. dfts.

    09h00 Ouffet : Dfts de nos paroisses.

    10h30 Anthisnes : Josette BRISBOIS ; M. fondée pr plus. dfts ; Jean-Pol SPINEUX et parents dfts SPINEUX-QUOIBION ; Alice HEINE.

    10h30 Nandrin : Fam. DEMBLON-HASTIR ; Jeanne, Hubert et Jules VAESSEN ; Fam. GODET-FABRY, DERVIN et FAGNOUL. 

    11h00 Fraiture (clinique) : ADAP

  • Peu de changement en ce 1er février 2020, les détails ici !!!

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    WhatsApp, tarifs SNCB, glyphosate, alcool…: voici tout ce qui change en ce 1er février
    Peu de changement en ce 1er février 2020, mais ils sont importants et pourraient impacter votre quotidien. En voici la liste.

    Modification de tarifs à la SNCB et chez De Lijn
    La SNCB et la société de transports régionale flamande De Lijn adaptent leurs tarifs ce 1er février. Pour la compagnie ferroviaire, il s’agira de rendre le train plus attractif pour les voyageurs de loisirs, en plus des navetteurs.
    La SNCB souligne que l’adaptation tarifaire moyenne (+1,53 %) du billet standard et du billet week-end restera sous l’indice santé (+1,87 % dans la période de référence juin 2018-juin 2019).
    L’augmentation du prix des abonnements domicile-travail et des abonnements scolaires est de 2,87 %. Les produits dérivés des abonnements, tels que la carte Campus, connaissent la même adaptation tarifaire.
     

    La hausse tarifaire moyenne pour tous les autres produits, hors abonnements, s’élève à 1,87 %. Le prix des produits loisirs destinés aux jeunes (Go Pass 1, Go Pass 10 et Go Unlimited : trajets libres pour les jeunes jusqu’à 26 ans), de même que celui du Rail Pass (trajets libres), reste inchangé.
    Les prix de la Key Card (pour les courtes distances dans une zone déterminée) et du billet senior augmentent quant à eux respectivement de 0,30 et 0,20 euro par trajet. En outre, les seniors pourront désormais utiliser leur billet senior tous les week-ends en juillet et août (y compris le 15 août) : la restriction existant actuellement sera levée.
    Chez De Lijn, le ticket SMS passera de 2,25 à 2,65 euros. Les possesseurs d’un smartphone ne débourseront eux que 1,8 euro pour un m-ticket via l’app. Un billet de groupe pour 10 personnes ou plus coûtera désormais 1,60 euro par trajet plutôt que 1,30 euro. Par contre, un aller simple acheté à l’avance sera moins cher : 2,5 euros plutôt que 3. Les abonnements deviennent également plus chers, à l’exception des abonnements mensuels.
    La consommation d’alcool interdite, la nuit, sur le piétonnier bruxellois
    Dès le premier février 2020, il sera interdit de consommer de l’alcool au centre-ville de Bruxelles, entre minuit et six heures du matin. Le périmètre d’application comprend notamment le boulevard Anspach depuis la place Fontainas jusqu’à la place De Brouckère, les rues latérales (du Midi, des Fripiers, des Halles, des Poissonniers) et les perpendiculaires à cet axe, ainsi que la place de la Monnaie.
    L’interdiction vaut pour tous les breuvages alcoolisés, « distillés, fermentés mixés ou non ». Leur dégustation reste en revanche autorisée dans les bars et restos de la zone, ainsi que sur leurs terrasses.
    Cette décision du conseil communal de Bruxelles a été prise à la suite de nombreuses plaintes des riverains au sujet de nuisances sonores, d’actes de malpropreté, de vandalisme, de vols et d’effractions en matière de sécurité publique. Des faits souvent attribués à des personnes en état d’ébriété.
    Les contrevenants se verront saisir leur boisson alcoolisée et devront s’acquitter d’une amende pouvant grimper jusqu’à 350 euros.
    La mesure sera évaluée au bout de six mois.

    Le Luxembourg devient le premier pays de l’UE à interdire le glyphosate
    Le glyphosate sera totalement interdit d’ici fin 2020 au Grand-Duché du Luxembourg avec une première étape qui débute ce 1er février. Le Luxembourg devient ainsi le premier pays de l’Union européenne à bannir l’herbicide controversé.
    D’ici au 31 décembre 2020, les produits phytopharmaceutiques à base de glyphosate seront bannis des sols du Grand-Duché, conformément à l’accord du gouvernement datant de 2018.
    L’interdiction se déroule en trois phases : un retrait de l’autorisation de mise sur le marché au 1er février, un délai d’écoulement des stocks jusqu’au 30 juin puis un délai de grâce pour l’utilisation de ces produits fixé au 31 décembre 2020.
     
    Dans les faits, près de 60 % des exploitations agricoles du pays ont déjà renoncé au glyphosate, selon le gouvernement luxembourgeois.
    La licence d’utilisation du glyphosate dans l’UE, renouvelée en 2017 par l’exécutif européen, court jusqu’au 15 décembre 2022. Mais son sort fait débat dans de nombreux pays. Le Luxembourg espère que sa démarche produira un « effet de levier important » dans l’UE.
    En Belgique, les Régions ont d’abord interdit l’usage du glyphosate. Mais le fédéral restait en charge de sa commercialisation. Depuis 2018, la commercialisation, la vente et l’utilisation non professionnelle des herbicides totaux, comme le « Roundup », est interdite. Depuis le 31 décembre 2018, la vente des herbicides sélectifs (par exemple, le désherbant qui permet d’éliminer les pissenlits, pâquerettes, etc. dans une pelouse) est également proscrite.

    La fin de WhatsApp sur certains appareils
    WhatsApp ne fonctionne désormais plus sur différents modèles d’Iphones et d’Androids. L’application avait annoncé que les utilisateurs de ces smartphones ne seront plus en mesure de créer de nouveaux comptes ou d’en vérifier d’anciens et ce, dès le 1er février.
    Les smartphones touchés incluent notamment ceux qui tournent sous Android 2.3.7 (et les versions antérieures) et les Iphonesqui tournent sur iOS 8 (et les versions antérieures). Une large majorité de ces smartphones sont néanmoins compatibles avec les dernières mises à jour système, ce qui devrait régler le problème.
     

    Cette nouvelle était survenue quelques jours après que WhatsApp a annoncé qu’elle arrêterait de fonctionner sur les smartphones Windows.

    Brexit: ce qui va changer au 1er février

    Le Brexit est intervenu ce vendredi à minuit, soit 1.317 jours après la décision des Britanniques de quitter l’Union européenne. Qu’est-ce qui change ?
     
    Les échanges quotidiens entre le Royaume-Uni et l’UE vont continuer comme avant jusqu’à fin 2020. Pendant cette période de transition de 11 mois, Londres et Bruxelles vont négocier leur relation future. Quelques changements pratiques vont toutefois intervenir d’ici là.
    66 millions d’habitants en moins

    Vendredi à minuit (23h00 GMT), l’Union européenne a pour la première fois perdu un Etat membre, qui plus est l’un des plus grands et des plus riches pays du bloc.

    Avec le départ de 66 millions d’habitants, l’UE voit sa population passer à quelque 446 millions. Son territoire a diminué de 5,5%. Si jamais le Royaume-Uni décidait un jour de revenir, il devrait se soumettre à la procédure d’adhésion habituelle.

    Les institutions
    A Bruxelles, le retrait de l’Union Jack devant le Parlement européen symbolise un changement bien réel: le Royaume-Uni sort de l’UE et devient un «pays tiers». Plus aucun des 73 eurodéputés britanniques élus en mai ne siègera. 46 des sièges seront réservés pour de futurs Etats membres et 27 seront redistribués.
    Londres n’a plus le droit de présenter un candidat à un poste de commissaire européen. Il n’y avait déjà plus de représentant britannique dans l’exécutif européen, Boris Johnson ayant refusé d’en proposer un dans la nouvelle Commission.

    Le Premier ministre britannique n’est plus invité aux sommets européens, pas plus que les membres du gouvernement n’assisteront aux réunions ministérielles.
    En tant que citoyens d’un pays étranger, les Britanniques ne peuvent plus prétendre à des postes de fonctionnaires à Bruxelles. Nombre d’entre eux ont toutefois acquis une double nationalité afin de pouvoir rester. En revanche, le Royaume-Uni, deuxième contributeur net au budget de l’UE derrière l’Allemagne, continuera à payer jusqu’à la fin de la transition.

    Droits des citoyens
    Selon les Nations unies, environ 1,2 million de citoyens britanniques vivent dans un pays de l’UE, principalement en Espagne, Irlande, France, Allemagne et Italie. Selon l’office britannique des statistiques, 2,9 millions de ressortissants des 27 pays de l’UE vivent au Royaume-Uni, soit quelque 4,6% de la population.
    En vertu de l’accord de retrait, les expatriés installés de part et d’autre de la Manche avant la fin de la période de transition conserveront leurs droits de résider et de travailler dans leur pays d’accueil.
    Les citoyens européens résidant au Royaume-Uni doivent s’enregistrer pour bénéficier de ces droits. Pour les Britanniques vivant dans l’UE, les procédures diffèrent d’un pays à l’autre. La liberté de circulation s’appliquera jusqu’à fin décembre 2020. Les détails des droits réciproques seront négociés après le Brexit.
    Les négociations
    Le Royaume-Uni a déjà passé plusieurs années à négocier les termes de son départ avec la task force de la Commission européenne dirigée par Michel Barnier. Le Royaume-Uni reste toutefois soumis au droit de l’UE et à la Cour de justice de l’UE jusqu’à la fin de la transition.
    Michel Barnier est en discussions avec les Etats membres pour définir un mandat de négociation pour la relation future, en particulier au niveau commercial.
    A la différence de l’accord entre le Royaume-Uni et la Commission, ratifié par les Etats membres et le Parlement européen, l’accord commercial pourrait devoir être avalisé par plus de 30 parlements nationaux et régionaux
     

  • Arnaque à la facture falsifiée: 345 cas signalés depuis 2016

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    Il y a deux ans, nous vous racontions l’incroyable mésaventure du magasin Décorama de Malmedy. Un client s’était fait avoir par une « facture falsifiée ». Une escroquerie qui peut vous faire perdre beaucoup d’argent.
    « La technique utilisée est simple comme bonjour et pas neuve, apparemment », nous avait expliqué Carlo Shauss, un des administrateurs du magasin. « Les malfrats ont subtilisé une facture envoyée à un de nos clients, ils ont falsifié l’en-tête, sans doute avec Photoshop, après avoir scanné l’originale et l’ont renvoyé au client avec un numéro de compte à eux ». C’est lorsque le magasin a envoyé un rappel de paiement à son client que la supercherie a été mise au jour. Et la victime, en « ordre de paiement », avait versé 2.456,55 € sur un compte hébergé chez bpost banque et fermé par la suite.
    Chiffres en hausse
    Un cas loin d’être isolé. Ainsi, depuis la création du point de contact en 2016, l’Inspection économique a reçu 345 signalements de consommateurs au sujet de factures falsifiées via lesquelles une tierce personne tentait d’escroquer le consommateur en apportant sciemment des modifications au contenu de la facture initiale du commerçant avec lequel le client avait fait affaire. La ministre de l’Économie Nathalie Muyle (CD&V), qui a livré ces chiffres, a également fourni une ventilation par année. Et l’on apprend ainsi qu’en 2019, c’est 62 consommateurs qui ont signalé des faits de ce genre. En 2018, on n’en avait comptabilisé « que » 50 !

    Notons que la Justice punit sévèrement les auteurs de ce genre de méfaits. Ainsi, en 2016, le tribunal correctionnel de Bruxelles avait prononcé des peines allant jusqu’à de cinq ans de prison ferme à l’encontre de 12 personnes impliquées dans des arnaques de ce type. Le chef de la bande avait également écopé d’une amende de 60.000 €.
    Enfin, dans différents cas, on note que les voleurs interceptent directement les factures dans les boîtes aux lettres de leurs victimes. D’où l’intérêt de privilégier les factures numériques avec des systèmes comme ZoomIt. À bon entendeur…
    Par Guillaume Barkhuysen

     

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  • Les soirs de spectacle, de 19 h 30 à 24 h, le stationnement en rue devient payant ? autour de Forest-National

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    Se garer autour de Forest National? C’est 5€ de l’heure!

    Ce n’est un secret pour personne : se garer à Forest un soir de concert est un calvaire.

    La commune a revu son plan de mobilité.

    Les rues autour de Forest National sont aujourd’hui payantes les soirs d’événement.

    Explications.


    Mauvaise surprise pour les automobilistes qui reprenaient leur voiture après un spectacle à Forest National ce week-end.

    Un petit prospectus accroché à leur pare-brise leur annonçait qu’ils devront désormais payer 5 euros de l’heure pour se garer dans les rues autour de la salle de spectacle.

    « Votre véhicule est stationné dans une zone événement. Les soirs de concert à Forest National, de 19h30 à 24h, le tarif horaire passe à 5 €/heure.

    Les clients de la salle de spectacle sont invités à utiliser d’autres moyens de transport et/ou les parkings hors voirie existants », y est-il annoncé.


    Amende : 50 euros !


    Si les Bruxellois ont été bien informés de ce changement, c’est le grand étonnement pour les spectateurs qui vivent en dehors de la capitale. « Cette zone événement est d’application depuis le 1er janvier.

    Nous sommes aujourd’hui dans une période de sensibilisation. Pour informer les spectateurs, nous avons diffusé des dépliants.

    Dès février, cette phase se termine et les tarifs seront effectifs », nous confie Pierre Vassart, porte-parole parking.brussels.

    « Les visiteurs de la salle de spectacle doivent donc s’enregistrer et payer via des horodateurs. Des stewards effectueront des contrôles via les plaques d’immatriculation.

    Si un ticket n’a pas été pris, l’automobiliste recevra quelques jours plus tard une redevance forfaitaire à son domicile de 50 euros ».


    Cette tarification spécifique ne s’applique pas aux détenteurs d’une carte de dérogation (riverain, club de sport, professionnel ou écoles et crèches) et aux personnes à mobilité réduite.

     

    « Nous n’avons pas pris cette décision tout seuls.

    Elle émane de la commune de Forest, de la salle de concert et des habitants de Forest qui n’arrivent plus à se garer dans leur ville les soirs de concert. C’est la commune qui a imaginé ce système dissuasif et ce plan de mobilité », ajoute Pierre Vassart. Rappelons que Forest National peut accueillir plus de 7.000 spectateurs et que la grande majorité (63 %) s’y rendent directement en voiture.


    Le parking « Audi »


    Mais comment éviter ces 5 euros de l’heure ?

    « Chaque ticket de Forest National inclut un EVENT PASS de la Stib. Ceci donne droit à l’utilisation de tous les moyens de transport de la Stib, y compris ceux des différents Park & Rides environnants.

    Le Bravo !

    Ticket est une nouvelle initiative en collaboration avec la SNCB.

    Dorénavant, les visiteurs pourront voyager en train de et vers Forest National, depuis toute la Belgique, à moitié prix », précise le Sportpaleis Group.


    Si vous préférez la voiture, c’est encore possible.

    « En accord avec Audi, Forest National propose des places de parking payantes pour la plupart des concerts dans la tour de stationnement Audi sur le coin du boulevard de la Deuxième Armée Britannique et la Rue des Abbesses.

    La salle n’est qu’à 10 minutes à pied », explique-t-on dans un communiqué.

    Son coût est de 10€ et vous devez vérifier quelques jours avant votre spectacle si ce parking est accessible ce soir-là !

    Par Alison Verlaet

     

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  • Malgré l’autocollant Stop Pub, certains citoyens continuent malgré tout à recevoir de la publicité

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    Malgré l’autocollant Stop Pub, certains distributeurs continuent à glisser de la publicité dans les boîtes aux lettres. Un nouveau système de plaintes, plus efficace, devrait voir le jour.


    Les ménages wallons ont adopté l’autocollant Stop Pub, avec beaucoup d’espoir : celui d’être enfin débarrassé des publicités qui encombrent leur boîte aux lettres. Le problème, c’est que l’autocollant n’a pas toujours la force d’interdiction qui lui a été pourtant été conférée par la Région wallonne… Et les plaintes ne débouchent pas forcément sur une solution.


    Une gestion peu efficace des plaintes qu’a relevée le Conseil d’État. Un grief parmi d’autres qui l’a conduit à suspendre l’arrêté rédigé par le précédent ministre de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH). C’est donc aujourd’hui à la ministre Céline Tellier (Ecolo) de récupérer le dossier. Et de répondre à l’amélioration du système de gestion des plaintes.


    Actuellement, l’administration wallonne encourage les citoyens à contacter les distributeurs et, en cas de persistance du problème, à remplir un formulaire de plaintes. « En 2019, nous avons enregistré 134 plaintes », indique le porte-parole du SPW, Nicolas Yernaux. « Généralement, les agents du département sol et déchets prenaient alors contact avec le distributeur et, en cas de souci, écrivaient à l’agent constatateur de la commune. » La police de l’Environnement ne s’occupe pas de ces petites infractions. « Elle s’attaque plutôt aux gros pollueurs. »

     

    Bref le système était peu efficace. Certains citoyens déposaient de multiples plaintes en vain. D’autres ne recevaient tout simplement pas de réponse. Avec, comme résultat, un mécontentement compréhensible de certaines personnes… « Nous allons créer un formulaire de plainte intelligent », annonce Nathalie Guilmin, porte-parole de la ministre. Ce formulaire redirigera les plaintes directement vers les distributeurs. « Via la nouvelle plateforme, les gens seront guidés et informés, notamment sur ce qui est ou n’est pas autorisé. » L’autocollant Stop Pub ne s’explique en effet pas aux tracts électoraux ni aux flyers de l’amicale du coin qui organise son souper spaghettis par exemple.


    Quasi plus d’emballage plastique


    Le site mémorisera aussi les plaintes déposées ce qui permettra à l’administration d’effectuer un contrôle à distance et de s’assurer qu’un même distributeur ne continue pas à braver impunément les interdictions. Ce nouveau dispositif entend poursuivre un objectif d’efficacité. Le projet d’arrêté a été adopté en première lecture par le gouvernement wallon.


    Outre la gestion des plaintes, le Conseil d’État reprochait également à la première version de l’arrêté d’interdire l’utilisation des films plastiques pour emballer les publicités sans vérifier l’existence d’alternatives. « Nous pouvons affirmer de manière certaine que la mise sous film plastique concerne une minorité des envois publicitaires adressés et des écrits publicitaires non adressés et que les alternatives aux films plastiques existent donc bel et bien », répond la porte-parole. Selon les chiffres de Comeos, le porte-parole du commerce et des services en Belgique, 87 % des écrits publicitaires n’étaient effectivement pas emballés en 2016. Chez bpost, les données sont similaires : le plastique ne représente que 16 % du courrier publicitaire adressé.
    Par Sabrina Berhin

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  • Le 1722 activé en raison des fortes pluies

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    L’IRM place 3 provinces en alerte en raison des fortes pluies attendues: le 1722 activé
    Le numéro d’appel 1722 a été activé par le Service public fédéral Intérieur.

    Il fait suite à un avertissement de mauvais temps par l'Institut royal météorologique.


    L'IRM a placé les provinces de Namur, Luxembourg et Liège en alerte jaune suite aux fortes précipitations qui sont annoncées jusqu'à ce soir.


    Rappelons que le numéro 1722 concerne les cas où il n’y a pas de danger pour des personnes mais qu’une intervention des pompiers est nécessaire.

     

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  • Pour soutenir l'action de l'Athénée Royal de l'Agri les infos sont ici

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    La famille Khulelidze habite Saint-Georges depuis 12 ans. Mais il y a quelques jours, elle a reçu un ordre de quitter le territoire pour le 20 février prochain. Une situation qui révolte l’Athénée royal agri de Saint-Georges où sont scolarisés les deux garçons de cette famille, tous deux agés respectivement de 16 ans et 18 ans. Une importante solidarité s’organise pour empêcher l’expulsion de cette famille originaire de Géorgie.


    Beka et Zezva sont deux élèves de l’école de l’Athénée royal Agri de Saint-Georges. A l’école, ils sont bien intégrés, ils ont de nombreux amis et d’excellents résultats. Pourtant, les deux étudiants ont un avenir un incertain et pourraient devoir quitter l’établissement d’ici peu de temps. En effet, la famille d’origine georgienne a reçu un ordre de quitter le territoire pour le 20 février prochain.


    Les deux adolescents ont quitté leur pays avec leurs parents en 2007 et depuis, ils ont réussi à parfaitement s’intégrer en Belgique. Cela fait 12 ans qu’ils vivent à Saint-Georges. Mais ils ont reçu récemment un avis d’expulsion. « Nous sommes arrivés à Saint-Georges en 2008. Avant, nous étions pendant quelques mois dans un centre ouvert. Nous avons fui notre pays en raison des conflits dans notre pays. Cela devenait trop dangereux et nous avons voulu mettre nos enfants en sécurité », nous confie la maman qui ne comprend pas pourquoi, leur demande de régularisation est à chaque fois refusée. « Nous n’avons jamais eu aucun problème avec la justice, ni avec la police. Nos enfants sont scolarisés et réussissent bien », ajoute la maman, évidemment angoissée face à la situation. « Notre avocat va introduire un recours pour tenter qu’on obtienne les papiers et que notre situation soit régularisée ».

    Zezva a 16 ans et parle parfaitement le français. Son frère, Beka a 18 ans termine sa rhétorique. « Nous avons beaucoup d’amis, nous participons aux activités scolaires, notre vie est ici. On a pas eu de chance mais je reste optimiste surtout avec l’aide de l’école », explique le plus jeune.


    « Je veux suivre des études d’ingénieur »


    Selon l’Athénée, et notamment la directrice de l’école, Isabelle Musick, les deux élèves seront soutenus par l’établissement. « Les professeurs m’ont interpellé par rapport à la situation de la famille. Une famille intégrée qui n’a jamais posé aucun problème. Ce sont des jeunes avec des projets de vie », explique la directrice. Si la situation des deux adolescents est incertaine, leur volonté d’étudier est en tout cas certaine. « Je voudrais suivre des études d’ingénieur à l’Université de Liège », affirme Beka. Mais les études de ce dernier semblent être compromises. « Etant donné que je n’ai pas de papiers, je ne sais pas si je pourrais suivre mon cursus ».
    Mais ce n’est pas la seule incertitude qui complique la vie du jeune homme. « Je ne sais pas non plus si je pourrais partir en voyage rhéto avec mes amis car je n’ai pas de papiers », ajoute-t-il. Malgré les difficultés qui se présentent au jeune garçon, il reste optimiste. « Il participe aux activités organisées pour financer le voyage sans savoir s’il pourra partir. Cela nous brise le coeur. C’est un élève investi. Les professeurs nous disent qu’ils ont la chance de les avoir dans l’école. Il faut les aider, c’est une famille qui en vaut la peine. Ils ont passé plus de temps dans notre pays qu’en Géorgie, leur pays natal. Ce sont deux adolescents au comportement irréprochable. Ils sont assidus aux cours et ont toujours le souci de bien faire », ajoute la sous-directrice, Stéphanie Luyckx.


    Une marche de soutien jeudi prochain

    Le corps professoral et la directrice s’insurgent face à cette décision. Ils ont donc décidé d’organiser une manifestation de soutien. Une marche est organisée le jeudi 6 février. « Les élèves de l’Athénée de Saint-Georges, le corps professoral, une délégation de l’Athénée agri de Huy, des parents marcheront dans les rues de Saint-Georges pour soutenir la famille. Il s’agit d’une marche symbolique avec des banderoles.

    On démarrera de l’Athénée, on effectuera un tour de la Place Douffet où se trouve le marché hebdomadaire et on reviendra à l’école », souligne la directrice, Isabelle Musick. Une marche qui est également soutenue par le bourgmestre, Francis Dejon. « Elle sera encadrée par le personnel para-policier ».


    Une pétition a également été lancée sur internet et en version papier. « L’objectif de cette pétition est d’expliquer les difficultés de la famille pour que de nombreuses personnes se mobilisent également et les aident, tout en suscitant la réflexion », ajoute la directrice.

     


    Voici le lien pour la pétition  clic ici 

     

    « Je trouve cela choquant »
    Pour l’avocat de la famille, maître Charpentier, la situation est « choquante ». « C’est une famille qui n’a jamais eu le moindre problème avec qui que ce soit. C’est épouvantable et choquant qu’on leur refuse des papiers.

    Je vais introduire un recours au Conseil du Contentieux des Etrangers. C’est une situation angoissante pour la famille. Je ne comprends pas pourquoi on veut les expulser alors que cela fait 13 ans qu’ils sont arrivés en Belgique et qu’ils sont parfaitement intégrés. C’est une discrimination totale ! », souligne l’avocat.

    Par Amélie Dubois

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  • Trois vieux bus des années 60 et 70 ont été évacués du tunnel à Liège

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    C’est fait. Le tunnel désaffecté situé sous les quais de Maestricht et de Saint-Léonard est vidé. Tous les bus fantômes stockés là-bas ont été évacués. Au final, 15 bus sur 35 ont pu être sauvés. Les autres ont été envoyés à la casse.
    L’agitation bat son plein ce jeudi matin, à l’entrée du tunnel désaffecté situé sous les quais de Maestricht et de Saint-Léonard. Les trois derniers bus s’apprêtent en effet à être évacués. Ce qui clôture définitivement la page des « bus fantômes du tunnel ».
    L’endroit était utilisé comme parking géant depuis des années par le Musée des Transports en commun de Wallonie. Il était aussi squatté, comme lors d’une rave party organisée en juillet dernier, et surtout apprécié par les explorateurs urbains. Mais avec l’arrivée du tram, l’accès au tunnel va être bouché. Par conséquent, les dizaines de bus entreposés sous terre ont dû être évacués.
    « Nous avons fait un tri, précise Serge Loureau, directeur du Musée des Transports en commun de Wallonie. Au total, 35 bus étaient sauvegardés dans le tunnel. Les plus abîmés, c’est-à-dire 20 d’entre eux, ont été envoyés à la feraille. Les 15 autres vont être préservés ».

    Depuis le mois de décembre, les dépanneurs et le Musée s’activent à sortir ces vestiges du passé. Plusieurs jours ont été nécessaires pour évacuer tous les véhicules. Le manitou doit d’abord aller chercher le bus dans le tunnel, long de plus de 750 mètres. Une dépanneuse prend ensuite le relais, après un arrêt par la case « nettoyage ». Suite à l’incendie criminel d’octobre dernier, les bus sont couverts de suie et doivent être lavés en profondeur.
    Ce jeudi, les trois derniers bus ont donc quitté le tunnel désaffecté. « Il s’agit de trois autobus des années 60 et 70, raconte Serge Loureau. L’un d’entre eux est un vieux Volskwagen de 1977 qui circulait à Liège ».
    Pour l’instant, les bus sont conservés sur un terrain mis à disposition la SOFICO. Mais aucun avenir n’est encore tracé pour ces témoins du passé… En cause : le manque d’espace et le coût de la rénovation. Rien que le dépannage des bus est facturé plusieurs milliers d’euros au Musée des Transports en commun de Wallonie.
    « On n’a pas les moyens de les restaurer tout de suite, avoue Serge Loureau. On les préserve pour l’avenir car ils ont une valeur historique et patrimoniale. Il faudra compter plusieurs dizaines de milliers d’euros par véhicule pour la restauration ».
    En outre, la vocation muséale ne veut pas seulement les exposer mais pouvoir leur donner une seconde vie. Et au vu des états de certains, tous ne sont pas encore prêts à reprendre la route… D’autres sont, quant à eux, encore trop récents pour être exposés. Ils sont conservés en prévision de l’avenir.
    « Nous travaillerons petit à petit. Si par exemple on organise une exposition thématique, alors on peut se servir d’un des véhicules s’y rapportant comme support et le rénover », ajoute encore le directeur. Chaque chose en son temps donc.
    Par Victorine Michel

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  • Le CPAS de Modave va jouer le jeu de la Tournée Minérale

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    À partir d'aujourd'hui samedi, le quotidien de milliers de Belges risque d’être chamboulé par la disparition d’un élément : l’alcool.

    Ils sont toujours plus nombreux chaque année à vouloir participer à la Tournée Minérale, ce défi chapeauté par la Fondation contre le Cancer, qui consiste à ne pas avaler la moindre goutte d’alcool pendant le mois de février.

    Environ 1 belge sur 5 devrait participer à cette quatrième édition, avec une nouveauté cette année : la Tournée Minérale invite les participants à se réunir en équipes, pour vivre collectivement l’expérience.

    À Modave, le CPAS a décidé de répondre à l’appel en créant l’équipe « Action Sociale Modave » sur le site web officiel de l’événement.


    Susciter une réflexion


    Maryse Locht et Morgane Philippart sont les deux chargées de projet à l’initiative.

    « C’est la première année qu’on s’inscrit avec une équipe à la tournée minérale, explique Morgane Philippart.

    On estime que c’est l’occasion de parler de l’alcool et du cancer avec les bénéficiaires du CPAS et les citoyens de Modave.

    L’idée n’est surtout pas de fustiger les gens qui boivent. On veut conscientiser les gens, susciter une réflexion générale sur l’alcool. »


    Pour faire partie du projet, il suffit de se rendre sur le site de la Tournée Minérale et de sélectionner votre équipe. L’inscription est gratuite et nécessite simplement de répondre à quelques questions sur vos motivations.

    « On va recevoir des autocollants et des cahiers de recettes de boissons sans alcool qu’on distribuera gratuitement aux participants. »

    Par ailleurs, les deux chefs d’équipe organisent un atelier « mocktails » (cocktails sans alcool) le 18 février à la Limonaderie, pour aider les courageux à tenir le coup.

    « On va notamment tenter une boisson à base de choux de Bruxelles, de céleri et de citron. Les participants sont invités à suggérer leurs propres recettes aussi, c’est un partage. »

    Le rendez-vous est pris le 1er mars, pour voir si l’expérience a été fructueuse !
    P.T.

    Pour rejoindre l’équipe : www.tourneeminerale.be

    Pour s’inscrire à l’atelier mocktail : 085/27.03.49 (réservation obligatoire, limité à 20 places).

    Par P.T.

     

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  • Les CPAS de Huy-Waremme se positionnent

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    Une prime de 500€ fait débat au sein des CPAS de Huy-Waremme

    L es travailleurs des CPAS du secteur de la médiation de dettes peuvent prétendre à une prime de 500€. Leurs collègues d’autres services n’ont pas droit à cet avantage. Une situation ubuesque fortement critiquée. Les CPAS de Huy-Waremme se positionnent.


    Imaginez une seconde. Vous recevez une prime de 500€ et votre collègue ne reçoit rien… Ambiance garantie à la pause-café ! C’est pourtant ce qui se passe, ou du moins pourrait se passer, dans les CPAS.


    Une prime de la Région wallonne a été accordée aux travailleurs du CPAS du service de médiation de dettes et du service d’insertion sociale. « C’est une prime prise en charge budgétairement par la Région. Cette prime de 500€ a été négociée dans le cadre des accords du non-marchand, à l’époque d’Alda Greoli.

    Il avait été décidé d’octroyer une prime de 500€ aux travailleurs des services d’aide aux familles et de médiation de dettes », commente Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS.


    Selon les communes

    Plusieurs solutions existent pour les CPAS : accorder cette prime (et par conséquent assumer les tensions qu’elle peut créer), refuser cette prime (et donc expliquer ce refus aux travailleurs qui avaient droit à cette prime), ou élargir ce coup de pouce financier à l’ensemble du personnel (mais nous connaissons tous l’état des finances des CPAS…).


    « C’est un cadeau empoisonné. Dans un bureau, il y aura quelqu’un qui a la prime, et un autre ne l’aura pas. Nous ne sommes pas favorables à cette discrimination. Mais on est favorable à l’extension de la prime, car la pénibilité du travail est avérée », indique Luc Vandormael, président de la Fédération des CPAS et du CPAS de Waremme,
    Hannut et Huy disent « oui » !


    À Hannut, les travailleurs concernés vont recevoir la prime. « On a décidé de l’accorder. Cela ne nous coûte rien. On a d’ailleurs discuté avec le personnel et le syndicat.

    Mais on a trouvé cette situation un peu bizarre. Tout le monde travaille correctement : tout le monde mérite la prime », explique Pol Oter, président du CPAS de Hannut.


    À Huy également, la prime a été distribuée. « On a suivi les directives. Nous n’avons pas eu de réaction des autres membres. Mais cela demeure interpellant », indique Geneviève Nizet, présidente du CPAS de Huy.


    Amay et Waremme réfléchissent


    Autre son de cloche à Amay ! Luc Mélon, président du CPAS, n’a pas encore pris de décision. « Ça arrive comme un cheveu dans la soupe... C’est tout à fait surréaliste ! Ça nous pose un grand problème d’équité. On est mis dans une position inconfortable. On va avoir une concertation syndicale », explique l’Amaytois.


    Même type de discours à Waremme. Le CPAS de la capitale de Hesbaye veut éviter de faire une différence entre les employés. Le CPAS de Wanze ne semblait pas au courant de cette prime.


    « Les CPAS sont un peu pris au dépourvu. On propose que ce point de l’élargissement de la prime à l’ensemble du personnel soit étudié et négocié au sein du comité C », conclut Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS.

    Par Ro.Ma

     

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  • L’agence NK Casting lance un appel à figuration pour tourner au château de Modave et les alentours de Liège et Liège-ville

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    La production d’une série sur les 40 premières années de la vie du philosophe Voltaire, figure emblématique des Lumières, va bientôt poser ses caméras en Cité ardente et alentours.

    Pour l’occasion, l’agence NK Casting lance un appel à figuration.


    Si vous êtes un homme d’entre 19 et 60 ans, que vous portez les cheveux longs ou mi-longs, et que vous n’avez pas de piercing ou de boucles d’oreilles, vous pourrez apparaître dans la prochaine série diffusée sur France 3 consacrée aux 40 premières années de la vie du philosophe Voltaire.

    Et bien évidemment, les figurants seront payés à hauteur de 60€ par jour (ou nuit) de travail.


    Une série ambitieuse
    Co-produite par Siècle production et uMedia, la série reconstituera des décors du 18ème siècle.

    Au niveau des localisations exactes, Bastien Sirodot, producteur belge de la série pour uMedia, explique : « Nous allons probablement tourner au château de Modave, dans les alentours de Liège et Liège-ville ».
    « Je ne peux toutefois pas donner plus de précisions », tempère-t-il. « Premièrement parce que nous sommes encore en négociation avec des potentiels lieux de tournage, mais aussi par respect des populations et pour faciliter la production, nous préférons éviter que des curieux se rendent sur place », détaille le producteur. « En plus, la reproduction sera de taille : en plus des nombreux figurants, il y aura notamment des calèches et des combats d’épée. Ça aura une certaine ampleur » affirme-t-il.

    Du reste, les retombées devraient être positives pour la région : « Un tel tournage a forcément des retombées positives : on utilise des équipes locales, on requiert les services d’hôtels et restaurants locaux, puis ça met en valeur le patrimoine », conclut-il.
    Pour les intéressés, les annonces concernant la figuration sont disponibles sur la page Facebook de l’agence NK Casting.

    La production posera ses caméras du 25 février au 13 mars prochain en région liégeoise.


    Par Clément Manguette

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  • Coup d’envoi aujourd'hui samedi de la «Tournée minérale»

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    Coup d’envoi samedi de la « Tournée minérale »
    Une nouvelle « Tournée minérale » débutera samedi pour durer un peu plus longtemps que les trois éditions précédentes, le mois de février comptant, en cette année 2020 bissextile, 29 jours. Les dizaines de milliers de participants belges s’engagent à passer le mois sans boire une goutte d’alcool. Organisée par la Fondation contre le cancer, en collaboration avec l’ASBL flamande De DrugLijn, « Tournée Minérale » vise à attirer l’attention sur la problématique de la consommation d’alcool et à soutenir la recherche contre le cancer. Après l’engouement de la première édition en 2017, et ses plus de 120.000 participants, le nombre d’inscrits était passé à près de 105.000 en 2018 et même descendu quelque 50.000 l’année dernière.

    Mais on peut participer sans pour autant s’y inscrire

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  • Vers la fin des petites pharmacies de quartier ?

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    Il suffit d’analyser la situation de sa région pour se rendre compte que de nombreuses petites pharmacies ont fermé ces dernières années. Une érosion qui n’est absolument pas près de s’arrêter. À terme, c’est l’accessibilité aux soins de certains citoyens qui est en péril.

    « C’est fini, je n’en peux plus. Il m’aura fallu deux ans pour prendre ma décision mais je ferme ma pharmacie. La concurrence est aujourd’hui beaucoup trop rude avec les autres pharmaciens mais aussi les grandes chaînes de parapharmacie.
    L’un de ces magasins s’est installé près de mon officine et je n’arrive plus à avoir un chiffre d’affaires correct. La paperasse et les horaires sont également très lourds au point que ma vie de famille est devenue secondaire », nous confie une pharmacienne, très émue.
    « Je suis triste pour mes clients, surtout les personnes âgées et à mobilité réduite, qui n’auront plus de petites pharmacies proches de chez eux. Ils devront prendre d’office la voiture. Je continuais uniquement pour eux mais tous comprennent aujourd’hui mon choix ».

    Cette Carolo a préféré rester anonyme car elle n’arrive pas à remettre son commerce. Les banques s’opposent, en effet, régulièrement aux dossiers de reprise. Forte de 20 ans d’expérience, elle cherche un poste en tant qu’employée dans une pharmacie.

    Une érosion continue

    Le constat est aujourd’hui inquiétant. Les pharmacies de quartier ferment les unes après les autres. En 2000, notre pays en comptait 5.277.
    Treize ans plus tard, on passait sous la barre des 5.000 (4.985 en décembre 2013) avant d’atteindre le triste record de 4.815 officines en avril 2019 (derniers chiffres disponibles). 2.598 se situaient en Flandre, 1.672 en Wallonie et 545 à Bruxelles.
     
    « Les pharmacies sont la porte d’entrée aux soins. 500.000 Belges poussent leurs portes chaque jour et 2 malades sur 3 pratiquent l’automédication sur les conseils de leur pharmacien.
    Malheureusement, de plus en plus d’établissements ferment.
    Il ne s’agit pas toujours de fermeture pure et dure, de nombreuses petites officines s’associent et en forment une bien plus grande.
    Ces fusions permettent aux pharmaciens de survivre économiquement, d’avoir davantage de stock, de jouir d’une meilleure qualité de vie et de répondre à toutes les attentes des clients », explique Alain Chaspierre, porte-parole de l’Association Pharmaceutique Belge.

    Plus d’accessibilité

    Ces fermetures ont impact direct sur la population.
    « Face aux difficultés, ce sont essentiellement les petites pharmacies de quartier qui disparaissent. Certains villages n’en disposent d’ailleurs plus. Nous faisons donc face plus à une question de santé publique que d’argent !
     
    Les fermetures des pharmacies de quartier conduisent à un manque d’accessibilité aux soins et à la perte d’un lien social.
    Elles font perdre aussi tous les avantages des conseils que prodiguent les pharmaciens. On ne regarde pas assez les apports du selfcare.
    Face aux fusions d’officines, il faut aussi s’assurer de garder un bon équilibre entre les petites et grandes structures car certaines zones doivent conserver leurs pharmacies de quartier », conclut Alain Chaspierre.
     
    Coût des pharmacies de garde: des patients perdus

    L’an dernier, la ministre de la Santé publique Maggie De Block annonçait la fin des suppléments d’honoraires comptabilisés en cas d’urgence. En cette période de gastro-entérites et grippes, vous êtes nombreux à nous interpeller car vous ne comprenez pas pourquoi vous avez dû payer des frais à votre pharmacien de garde. Voici un récapitulatif.

    Des situations différentes

    « Le service de garde garantit un accès permanent - 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 - aux médicaments. Il est donc assuré en dehors des heures d’ouverture normales, tant durant la semaine que le week-end et les jours fériés », précise l’Association pharmaceutique.

    « Depuis le vendredi 1er novembre, les règles en vigueur, si vous devez vous rendre dans une pharmacie de garde sont les suivantes. Si vous avez une prescription d’un médecin (ou d’un dentiste ou d’une sage-femme), vous ne devrez payer aucun supplément de garde.
     
    Si votre prescription comporte au moins un médicament remboursé, le pharmacien recevra de l’assurance-maladie un honoraire de garde de 5,32 euros », continue-t-il.
    « Si vous n’avez pas de prescription d’un médecin (ou d’un dentiste ou d’une sage-femme) et que vous allez chercher un médicament en délivrance libre ou un autre produit de santé à la pharmacie de garde, le pharmacien est en droit de vous demander un supplément de garde, dont il peut librement fixer le montant. Ce dernier doit toutefois être raisonnable et être affiché de manière bien visible ».

    Un conseil

    Pour éviter de devoir payer un supplément durant la garde, l’APB conseille de différer tout achat non urgent. « Les pharmacies de garde sont à votre disposition pour tout besoin urgent de médicament, y compris durant la nuit.
    En revanche, pour tout autre produit ou service, faites appel à votre pharmacien durant les heures d’ouverture normales. Il se fera un plaisir de vous servir », conclut-on.
     

    Par Alison Verlaet
     

  • L’ASBL Terre-Union a signé un bail de 14 ans avec la commune d'Anthisnes pour exploiter une parcelle agricole

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    Lors du conseil communal de mercredi, la concession d’une parcelle cultivable de 80 ares a été votée.

    L’ASBL Terre-Union veut créer un lieu dédié à la biodiversité, ouvert à tous.


    Mercredi soir, les conseillers communaux anthisnois ont voté en faveur de la mise à disposition du terrain communal « Vierge Marie », pour un projet de maraîchage collectif. La demande avait été introduite par Luc Sontrop, technicien polyvalent dans le bâtiment qui se passionne pour la culture.

    « La parcelle n’est pas cédée à une personne, mais bien à une association, précise Yolande Huppe, présidente du CPAS.

    L’objectif sera d’inciter les jeunes à cultiver la terre. »

    Le champ de 8.000 m², situé sur les hauteurs d’Anthisnes, sera exploité par l’ASBL Terre-Union, qui a pour objectif de créer un lieu dédié à la biodiversité sur base du principe de la permaculture (système agricole durable et inspiré de la nature).


    « J’avais toujours eu en tête de développer un projet de maraîchage, explique Luc Sontrop.

    Je suis allé trouver l’échevin de l’environnement et il s’avère que la commune avait justement prévu de céder un sart.

    On a fondé l’ASBL Terre-Union parce qu’on est plusieurs à être investis dans le projet.

    Il y a déjà une dizaine d’intéressés. »


    Promouvoir le « low-tech »


    L’association s’inscrit dans une perspective globale de développement durable, qui ne se limite pas au maraîchage. « On veut développer les énergies low-tech.

    Ce sont des solutions techniques faciles à réaliser chez soi, qui vont dans le sens du respect de l’environnement. On proposera des ateliers. Le premier sera consacré à la construction d’un poêle de masse semi-transportable.

    Il s’agit d’un fut de 60L dans lequel on perce un trou pour faire passer du bois de fagot.

    J’en utilise un pour chauffer chez moi. »

    Réacquérir de l’autonomie


    L’ASBL est en phase d’installation. La première année sera consacrée au développement des infrastructures. « On a déjà installé une partie des haies.

    On doit encore mettre les clôtures, amener l’eau et construire un hangar. »

    Avec ce projet, l’objectif sera de réacquérir de l’autonomie, et d’intéresser les jeunes de la région à la réappropriation des savoir-faire dans une dynamique didactique.

    « Chacun sera invité à transmettre son savoir-faire et il n’y aura pas de hiérarchie entre les membres.

    Si tu penses que c’est une bonne idée d’installer une mare ou des ruches, prends les renseignements et fais-toi aider par les autres membres pour le faire. »


    La durée du bail est de 14 ans, « à moins que le projet ne soit dénaturé et que le sart devienne un terrain vague dans 5 ans, » prévient le collège.

    Il n’est pas nécessaire d’être d’Anthisnes pour devenir membre du projet. Toutes les infos sont disponibles sur : www.terre-union.be
    Pierre Targnion

  • Le Chat Lait de Nandrin annonce une super promo sur les yaourts aux fruits

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    SUPER PROMO SUR LES YAOURTS AUX FRUITS !! (Date limite de consommation jusqu’au 5/2 !)
    Un pack de 6 yaourts aux fruits, au prix de 3€ ! Soit 4 yaourts + 2 gratuit !!
    Les packs sont à réserver par message privé et seront à retirer demain au magasin de 9h30 à 12h30.
    Offre valable dans les limites du stock disponible.

     

    Le Chat Lait

     

  • Des élèves de Saint-Martin Nandrin ont interviewé la blogueuse de Nandrin

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    Aujourd'hui vendredi 31 janvier 2020 votre blogueuse a été interviewé par les élèves de 6e année de l'école de Saint-Martin Nandrin .

    Dans le cadre d'un travail scolaire, Martin et Maël ont interviewé la blogueuse de Nandrin.

    Je reviendrai prochainement sur le sujet qui leur tient à cœur, en attendant, je souhaite une bonne continuation à nos jeunes journalistes en herbe.

     

     

     

  • Décès inopiné du président du Rotary Amay/Villers-le-Temple le Baron Bernard Della Faille d’Huysse

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    Les Rotariens du club d’Amay/Villers-le-Temple sont orphelins de leur président.

    Le Baron Bernard Della Faille d’Huysse est décédé inopinément ce mardi.


    Un homme très apprécié qui était installé à Ehein dans l’entité d’Engis.

    « Bernard était un noble mais il ne le faisait jamais ressentir », indique Georges Hardy, son ami rotarien.

    « C’était une personne d’une grande humilité, quelqu’un de bon, même parfois de trop bon.

    Il était aussi très dévoué et très impliqué dans les actions du Rotary.

    Bernard va nous manquer alors qu’il avait encore beaucoup de projets pour notre club comme les Boucles de l’Ourthe (rallye pour voitures ancêtres) au départ du château de Tinlot.

    Mais il avait aussi et surtout des projets pour sa famille et ses enfants dont son jeune fils Guillaume. »


    Les funérailles de Bernard Della Faille d’Huysse ont lieu ce vendredi à 14h.


    C’est Emmanuel Bataille qui reprend anticipativement la présidence du Rotary Amay/Villers-le-Temple.

    Par Ch.C

     

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  • La Ville de Liège vient de mettre en ligne « conseilcommunal.liege.be », une plateforme sur laquelle on retrouve toutes les informations liées au conseil communal.

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    Tout savoir des décisions de la Ville de Liège sur le web

    La Ville de Liège vient de mettre en ligne « conseilcommunal.liege.be », une plateforme sur laquelle on retrouve toutes les informations liées au conseil communal. Dont les projets de délibération, une première en Wallonie.
    Liège était régulièrement pointée du doigt par Transparencia, le collectif qui milite pour davantage d’éthique en politique.
    En ligne de mire, la publication sur le web des projets de décisions du conseil communal et leurs notes explicatives, promise en début de législature par Willy Demeyer, mais qui brillait jusqu’à présent par son absence.
    Mais depuis ce mercredi, ce n’est plus le cas. La Ville vient en effet de mettre en ligne la plateforme e-conseil (https ://conseilcommunal.liege.be), qui reprend toutes les informations liées au conseil communal liégeois, de l’ordre du jour jusqu’au procès-verbal. En passant évidemment par ces fameux projets de délibérations.
    « C’est la preuve que notre administration est à l’écoute des demandes de ses citoyens », insiste Willy Demeyer. « Nous avons déjà mis en place d’autres mécanismes pour nous rapprocher des citoyens, comme l’interpellation citoyenne, la retransmission en direct des séances du conseil ou la mise en ligne des ordres du jour et des procès-verbaux, mais ici, on va un pas plus loin, avec les projets de décisions avant le conseil, et les décisions après. »
    Concrètement, chaque lundi qui précède une séance du conseil communal, toutes les décisions qui seront proposées au vote des conseillers seront détaillées sur cette nouvelle plateforme. « Qui est en lien direct avec la plateforme e-délibérations utilisée par les conseillers », complète Philippe Rousselle, le directeur général de la Ville de Liège.
    Ce qui fait de Liège la pionnière en la matière. Si d’autres Villes ou communes diffusaient déjà vers le grand public leurs décisions ou projets de décisions, aucune en Wallonie n’offre à ses citoyens de se plonger dans les documents authentiques, tels qu’ils sont soumis aux élus.
    Une avancée qui explique notamment le temps qu’il aura fallu pour offrir ce service aux Liégeois : « Si nous avons tardé, c’est parce qu’on devait vérifier un certain nombre de choses, sur le plan formel et sur le plan technique », continue le bourgmestre de Liège.
    Aujourd’hui, toutes les précautions ont été prises et le site est donc en ligne. Il sera également intégré à la nouvelle appli de la Ville « Liège en poche ».
    Il permet de rechercher tant les décisions que les projets de décisions, par élu, par matière, par date de séance ou par mot-clé depuis le début de la législature, soit le conseil communal du 3 décembre 2018.

    Le coût: 30.000 euros


    Le développement de ce site pour Liège aura coûté 30.000 euros. Mais ce coût pourrait être partagé à l’avenir : « Parce que, si elles le souhaitent, d’autres communes wallonnes pourront l’utiliser », a précisé le bourgmestre.

     

    Par Geoffrey Wolff

     

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  • Connaissez-vous ces 24 résistants liégeois tués en Allemagne?

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    Il existe, dans la ville allemande de Halle, un monument en hommage aux 24 résistants liégeois assassinés dans cette ville entre le 21 juin et le 26 octobre 1944. Il est le fruit du travail des élèves d’une école secondaire, le Christian-Wolff-Gymnasiums.


    Depuis plusieurs années, ces jeunes travaillent sur cette période noire de l’histoire allemande. Ils ont ainsi retracé le parcours des victimes du nazisme, résistants au sein du réseau « Luc-Marc » dont la section liégeoise avait été créée au sein d’une troupe scoute du centre de Liège. Ils ont rencontré à Liège d’anciens combattants, l’historien Christophe Brull et le consul honoraire d’Allemagne, Louis Maraite.


    Ce 7 février, ces étudiants vont revenir à Liège pour rencontrer les descendants de ces résistants.
    « Certaines familles ne savent même pas ce que leurs aïeux sont devenus, commente Michaël Vielbig, professeur d’histoire qui les encadre à Halle, ils souhaitent partager les résultats de leur travail avec les familles. »
    Appel est donc lancé à nos lecteurs : voici les noms des résistants fusillés à Halle.


    La liste

    René Savonet (né en 1909 à Fexhe-le-Haut-Clocher)


    Alphonse Vincent (1906, Angleur)

     

    Francois Lenoir (1919, Noville)


    Joseph Dengis (1910, Ans)


     Dr. André Mathy (1912, Liège)


     Paul Huberty (1923, Plainevaux)


     Henry Jacquemin (1920, à Liège)


    Felix Peetermans (1917, à Amsterdam, arrêté à Liège)


     Leopold Hardy (1907, Chênée)


    René Stasse (1911, Liège)


     Edmond Adam (1898, Liège)


     Marcel Adam (1900, Angleur)


     Jules Smal (1899, Huy)


     Camille Metsu (1899, Woesten)


    Albert Marganne (1910, Fléron)


     Jean Adam (1923, Liège)


    Edmond Godart (1924, Huy)


    Joseph Robert (1917, Liège)


    Gilbert Mativa (1924, Liège)


     Jean Nihoul (1924, Liège)


    Maurice Hornbacher (1920, Vaux)


    Ivan Crettels (1904, Spa)


     Joseph Hamel (1891, Bressoux)


     Pierre Spette (1897, Chênée).


    Si l’un d’entre eux est membre de votre famille, faites-vous connaître par mail auprès du consulat honoraire d’Allemagne à Liège : luettich@hk-diplo.de

     

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  • Dimanche 2 février 2020 Bourse aux vêtements et aux jouets par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

     

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Ce vendredi 31 janvier 2020, le Connolly’s Bar va renaître de ses cendres à Nandrin avec une ambiance beaucoup moderne et cosy.

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    Début juillet, Laurent Émond, le gérant du Connolly’s Bar, annonçait la fermeture de son établissement, situé sur la chaussée Verte à Saint-Georges, après près de 10 ans d’ouverture. Ce vendredi, le Connolly’s Bar va renaître de ses cendres à Nandrin avec une ambiance beaucoup moderne et cosy.

    Ce vendredi, 6 mois après sa fermeture, le Connolly’s rouvre officiellement ses portes Route du Condroz à Nandrin, à l’ancienne boulangerie Michaux. « Les travaux ont pris plus de temps que prévus mais nous sommes enfin fiers de pouvoir retrouver notre clientèle dans ce tout nouvel espace », assure Laurent Émond.

    Dans un nouveau cadre entouré de verdure et une toute nouvelle carte, le tenancier espère conserver sa clientèle mais aussi la diversifier. « On reste dans la lignée du Connolly’s d’origine qui a forgé notre réputation. Toutefois, nous avons travaillé le cadre pour une ambiance à la fois moderne et chaleureuse. On propose désormais un restaurant-bar, un endroit à la fois plus calme et convivial où on peut se détendre ».
     
    Dans une salle cosy baignée de lumière avec le mélange harmonieux de matériaux bruts, Laurent Émond souhaite inspirer à sa clientèle, à la fois l’expérience et l’émotion d’une cuisine de qualité, mais également détente, relaxation et distraction. « Je pense avoir tenu mon pari et j’ai déjà hâte que les beaux jours arrivent pour l’ouverture de nos deux terrasses de 75 places », insiste le gérant.

    Côté cuisine, le Connolly’s va proposer une cuisine de qualité, uniquement basée sur des produits frais cuisinés maison avec une formule de suggestions revue toutes les 2 à 3 semaines et ce à des prix abordables. « Nous désirions offrir une cuisine plus haut de gamme avec des produits frais de saison mais nous conservons le plat du jour et plusieurs incontournables ».

    Du rhum au whisky

    Le tenancier l’assure toutefois, le bar reste un indispensable avec une offre intéressante et diversifiée de rhums, gins et de whiskies en partenariat avec Étienne Bouillon, le liquoriste de Mic’sProduct.

    Si vous êtes curieux de découvrir le nouveau Connolly’s, rendez-vous ce vendredi 31 janvier dès 10h30.
     
    L’établissement sera ensuite ouvert du mardi au dimanche de 10h30 à minuit.

    Par La.Ma
     

  • Avis de décès de la région Madame Annette GABRIEL Veuve de Monsieur Raymond LAMBINON d'Anthisnes

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    Madame Annette GABRIEL
    Veuve de Monsieur Raymond LAMBINON
    Domiciliée à Anthisnes (4160)
    Née à Anthisnes (4160) le lundi 19 juin 1939
    Décédée à Chaudfontaine (4050) le jeudi 30 janvier 2020 à l'âge de 80 ans

    Source

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Février sera un mois «sans» ......

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    La tournée minérale va reprendre de plus belle dans quelques jours. Pour ajouter à la difficulté, février sera aussi synonyme de mois sans achat dans une grande surface. Et ça durera plus longtemps qu’en 2019, année bissextile oblige !


    Passer tout le mois de février sans une seule goutte d’alcool, même pour se réchauffer… C’est le défi relevé déjà depuis 2017 par une bonne partie de la population. L’initiative a été lancée par la Fondation contre le cancer qui avance aujourd’hui la statistique d’un Belge sur 5 qui se lancerait le défi à cette période.


    Et, cette fois, il faudra tenir plus longtemps sans ouvrir une bouteille de vin : car oui, année bissextile oblige, le mois de février compte 29 jours cette année.

    D’autres pousseront peut-être le défi encore plus loin en ayant déjà participé, durant ce mois de janvier qui se termine, au Dry January, très en vogue en Grande-Bretagne. C’est le même !


    De quoi faire redoubler d’énervement certains producteurs d’alcool.


    Pas d’alcool en groupe


    Cette 4e campagne pour la sobriété est axée cette année sur la consommation en groupe et sur une autre façon de se retrouver avec ses amis ou collègues mais sans la compagnie d’alcool.


    La Fondation contre le cancer rappelle d’ailleurs que ces Tournées Minérales portent leurs fruits chez toute personne relevant le défi : « Un mois sans alcool donne au corps une plage de répit.


    les petits commerces


    De nombreux participants indiquent que pendant Tournée Minérale, ils dorment mieux, ont plus d’énergie, perdent du poids ou se sentent simplement mieux dans leur peau ».


    En même temps, il sera peut-être plus facile d’entamer une Tournée Minérale sans être tenté par les rayons des spiritueux dans les supermarchés. Et ça tombe bien : ce mois de février est aussi celui sans visite dans les grandes surfaces. Pas facile diront beaucoup, mais une belle manière aussi d’encourager les petits commerçants, diront d’autres.


    C’est en tout cas le défi lancé aux Belges, dès le 1er février : bouder les supermarchés pour mieux découvrir les épiceries de quartier : boulangeries, boucheries, primeurs… Par la même occasion, l’initiative permet de faire un pas en arrière dans nos habitudes de surconsommation. Et n’acheter que l’essentiel.


    Le défi a également pour objectif de dénoncer le suremballage et de ne pas participer à la guéguerre des prix. Pas de quoi enthousiasmer la Fédération belge du commerce qui précisait dernièrement sur 7 sur 7.be que « le supermarché est un commerce de proximité parmi d’autres qui offre également de nombreux produits locaux… C’est un peu bizarre d’éviter les supermarchés alors qu’on y vend de plus en plus de produits locaux ».

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  • Ah que je l'aime spectacle en hommage à Johnny Hallyday dimanche 2 fevrier 2020 Amay

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    La troupe D'Si Belge vous propose de venir vivre son spectacle,en Hommage à notre idole Johnny Hallyday
    10 artistes avec des personnalités totalement différentes vont vous interpréter ses plus belles chansons accompagnées d'une projection sur la,vie de l'artiste

    Un verre de bienvenue vous sera offert à cette occasion

    Pour toute réservation pour notre spectacle n'hésitez pas à consulter notre affiche ou nous contacter au 0495.56.89.00


    Centre Culturel d'Amay Rue Entre-Deux-Tours, 2 Amay 4540


    Téléphone :0495568900
    Tarif : 15 euros

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  • L’ordre des avocats du barreau de Huy vient d’être débouté devant le Conseil d’Etat

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    Le palais de justice ne se videra pas

    L’ordre des avocats du barreau de Huy vient d’être débouté devant le Conseil d’Etat. Suite à la réorganisation des cantons judiciaires qui les lésaient d’une partie des matières judiciaires, il avait introduit un recours. « Le Conseil d’état considère notre action irrecevable », analyse le Bâtonnier Xavier Mercier après en avoir pris connaissance. « En réalité, nous aurions dû attaquer la loi de 2017 qui réorganise les cantons judiciaires et non l’arrêté d’exécution, comme nous l’avons fait. Mais nous avons manqué de temps pour attaquer la loi », justifie-t-il.
    Pas fini
    Le combat pour récupérer le contentieux perdu à Huy, n’est pas perdu pour autant. « La loi permet au tribunal de 1ère instance de faire un règlement de répartition des affaires. C’est ce que nous avons fait. Nous proposons que le nouveau canton de Waremme, avec les communes de Hannut et Lincent, soit reversé dans la division de Huy », reprend Xavier Mercier. Sont concernées, les matières qui relèvent du tribunal de 1ère instance, soit les affaires civiles, familiales et correctionnelles.
    « Tous les avis sont favorables, excepté le procureur du Roi de Liège qui a rendu un avis défavorable » note le bâtonnier.
    Sur le bureau du ministre
    La proposition de règlement est depuis 15 jours sur la table du ministre de la justice. « On attend sa signature ». Les magistrats hutois font valoir leurs arguments: le palais de justice de Huy est un bâtiment moderne, facilement accessible avec un nombre de salles d’audience sous-exploitées depuis la réforme qui a conduit à une centralisation des affaires judiciaires à Liège.
    Ils avancent également l’argument de proximité pour les justiciables
    Si la division de Huy récupère le canton de Waremme ( avec Hannut et Lincent), cela correspondra au découpage de l’arrondissement administratif. Ce qui pour beaucoup, paraît plus cohérent.
    Par M-Cl.G.

     

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