Nandrin - Page 7

  • Les cybercriminels profitent de la crise du coronavirus pour vous escroquer. Que faire ?

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    Les cybercriminels profitent de la crise du coronavirus pour vous escroquer. Que faire ? Suivez les conseils de @Safeonweb_be !

    Crisiscentrum / Centre de Crise

    vidéo  clic ici 

     

  • Le succès de l’app HouseParty

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    Pour fêter son anniversaire à distance, une multitude d’applications d’appels vidéo existent. Les plus connues seront probablement Skype, Messenger et WhatsApp. Les deux premières permettent de regrouper pas moins de 50 personnes en même temps tandis que via l’appli au téléphone vert, seules 4 personnes peuvent participer à l’appel simultanément.
    Sur Androïd, appeler sa famille et ses amis en vidéo est aussi possible grâce à Hangouts (maximum 25 personnes), l’équivalent de FaceTime (maximum 32 personnes), disponible quant à lui sur les appareils Apple.


    Mais les anniversaires sont aussi l’occasion d’explorer d’autres applications, plus ludiques.

    Nous avons par exemple découvert Houseparty qui rencontre un beau succès en cette période de confinement. Ici, le nombre de participants est plus limité (8), mais l’application a l’avantage de proposer des jeux, comme un pictionnary, des questions-réponses, Time’s Up… Idéal pour passer un chouette moment avec ses proches !

    Petit bémol toutefois : elle n’est disponible qu’en anglais.

    Enfin, si vous êtes un fan de films et séries, Netflix a lancé une extension disponible sur Chrome, baptisée « Netflix Party ».

    Grâce à elle, plusieurs personnes regardent en même temps la même chose, tout en discutant entre elles. Fini les soirées seul dans le divan, surtout le jour de votre anniversaire !


    Rédaction de l'article Sa.B.

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  • La liste des points de vente Déglacez-Vous Nandrin !

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    Voici la liste des points de vente Déglacez-Vous!
    - Déglacez-Vous au rond point des vaches à Nandrin.
    - Déglacez-Vous! Rue du pont à Hamoir (ouvert à la fin de ce mois).
    - Delhaize de Nandrin.
    - Spar de Clavier.
    - Spar d’Ivoz.
    - AD Delhaize Mettet
    - Delhaize de Fosse la Ville.
    - Carrefour Market d’Hamoir.
    - Spar d’Anthisne.
    - Spar de Comblain au pont
    - Proxy d’ouffet.
    - Proxy de Ferrieres.
    - AD Delhaize de Barvaux.
    - AD Delhaize d’Hotton.
    - Station Total Vaux-Chavanne.
    De nouveaux points de vente sont prévus, je vous tiendrai informé

    Déglacez-vous

     

  • Un beau geste de la Jardinière de Nandrin

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    Merci à la Jardinière de Nandrin pour ce magnifique panier de fruits frais offert au personnel communal sur le pont avec nous à l’administration pour assurer les missions essentielles.

    Annonce sur Facebook Virginie Defrang-Firket est à Commune de Neupré.

    Je tiens d’ailleurs à souligner la motivation de la toute grande majorité de nos agents communaux pour continuer à vous servir malgré les circonstances

     

     

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  • Des nouvelles des saumons, c’est parti pour un très très long voyage, ils ont rejoint le ruisseau de la Vaux à Nandrin

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    Le grand départ !


    Et voilà, c’est parti pour un très très long voyage !


    Élevés en classe dans un aquarium, les petits alevins ont rejoint le ruisseau de la Vaux, près du pont de Cwena, ce lundi 23 mars.


    Vu les circonstances, ils ont été libérés en toute discrétion par Pierre Pirotte, responsable du projet.

    Selon ses dires, le taux de survie est exceptionnel. Les élèves de 6e année de l’école St-Martin ont donc réussi leur pari.


    Les jeunes saumons vont rester quelques années dans nos ruisseaux avant de rejoindre la Mer du Nord puis le Groenland dans l’Atlantique Nord. Certains d’entre eux (environ 8%) reviendront à leur point de départ après avoir parcouru près de 10 000 km.


    Mais, pour que le projet réussisse pleinement, il faudra impérativement que tous les Nandrinois respectent scrupuleusement les règles en matière de rejet des eaux usées… Car, comme tous les poissons et invertébrés qui vivent dans les ruisseaux, ils ont besoin d’une eau propre !


    Opération saumons en classe, SMN, P6, année scolaire 2019-2020

    Merci à Paul Eloy pour le suivi et l'information 

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    1SMN saumons Reau de la Vaux (23 mars 2020) (3).jpg

  • Ils figurent parmi les seuls commerces à pouvoir rester ouverts, tout en prenant un maximum de précautions

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    Les librairies restent en majorité ouvertes, avec des horaires réduits

    Ils figurent parmi les seuls commerces à pouvoir rester ouverts, tout en prenant un maximum de précautions. Selon un rapide sondage réalisé auprès des membres de Prodipresse, seuls 5 % des libraires ont fermé leur magasin. Cinq autres pour cent hésitent à fermer, seuls 18 % fonctionnent à un horaire normal et 72 % ouvrent leur magasin avec un horaire réduit, par exemple uniquement le matin.
    La presse au top
    « Dans certains endroits, c’est la catastrophe », dit Xavier Deville, président de Prodipresse. « Par exemple dans les hôpitaux. Là, c’est obligatoire de fermer. Parmi ceux qui n’ont pas fermé, il y a du chômage temporaire pour le personnel. D’autres, par contre, travaillent plus. On constate qu’il y a un peu moins de clients mais le panier moyen est plus important. Les clients achètent des livres, des livres pour les enfants, des albums de bricolage, des pinceaux… »
    Et parmi ce qui se vend bien en librairie, « la presse marche du tonnerre. Les clients veulent de l’information, pas celle des réseaux sociaux. Et tout le monde n’a pas accès au digital. Donc, ils achètent la presse. Les magazines se vendent bien aussi : ceux de télé, mais aussi ceux liés à des hobbys. Les gens redécouvrent leurs passions. » Un bémol toutefois : « La presse hebdomadaire française, nous n’en recevons qu’une partie, pas les quantités habituelles. »

    Le maintien de l’ouverture nécessite évidemment des mesures strictes, comme pour les autres commerces. Même si ce n’est pas toujours facile à appliquer, par exemple pour des toutes petites librairies. « Il faut respecter la distance de 1 m 50 entre les clients », reprend M. Deville. « Laisser entrer un nombre maximum de personnes à, la fois. Se laver régulièrement les mains, surtout si on manipule des billets, désinfecter le Bancontact très régulièrement. On va bientôt recourir à des Plexiglas. En général, ça se passe plutôt bien avec les clients. »
    Le secteur souffre mais il peut continuer à travailler. Cela dit, « les situations sont variables », concède Xavier Deville. « Pour l’avenir, les mesures d’aide seront importantes. »


    Rédaction de l'article Benoît Jacquemart

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  • Les challenges se multiplient sur les réseaux

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    Les internautes s’en donnent àcœur joie sur les réseaux

     

    Les réseaux sociaux ont beau être pointés du doigt pour être la porte ouverte aux fausses informations, il faut leur reconnaître une chose : en cette période, ils offrent aussi pas mal de possibilités de distraction.
    Il suffit de regarder le nombre de challenges et de défis qui se partagent. Au début, on a vu naître le « Stay at home challenge ». Lancé par des footballeurs, son objectif est de jongler non pas avec un ballon mais avec… un rouleau de papier toilette !
    Vient ensuite le « Oh na na na challenge ». Né sur la plateforme TikTok, il s’est ensuite retrouvé sur Instagram. L’idée ici est de réaliser une chorégraphie avec ses pieds, et en duo.

    Le « Throw back challenge » est quant à lui plus nostalgique puisqu’il demande aux internautes de poster des photos d’eux lorsqu’ils étaient enfants. Pour rester dans la catégorie photos, certaines chaînes ont également été créées demandant aux « amis » de publier la 8e ou 10e photo de leur téléphone. Bref, les réseaux sociaux aident à passer le temps et, bien souvent, les utilisateurs ne manquent pas d’humour.

    Rédaction de l'article Sa.B.

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  • Pour communiquer avec les familles, des robots gratuits !!!

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    Des robots gratuits à disposition pour 400 maisons de repos

    ZoraBots, une société belge propose aux maisons de repos, un robot pour que les familles communiquent avec les résidents


    Acteur mondial des solutions de robotique humanoïde, ZoraBots, c’est du belge. La société est basée à Ostende et l’un des boss, Fabrice Goffin, vient de la région de Charleroi.

    Il y a peu, Zorabots annonçait mettre 70 robots, les « James », à disposition des maisons de repos.


    « Nous sommes intimement convaincus que les robots peuvent être bénéfiques et rendre de réels services à l’être humain. Nos robots sont depuis plus de 5 ans déployés dans de nombreux centres de santé et participent déjà aux programmes de soin », expliquent Fabrice Goffin et Tommy Deblieck les co-CEOs.

    « Face au Covid-19, l’idée nous est venue de prêter gratuitement nos robots aux structures qui le demanderaient pour essayer de maintenir dans les meilleures conditions sanitaires possibles ce lien social dont ont besoin les seniors ».


    Inscrivez-vous


    Actuellement vous ne pouvez plus vous rendre à la maison de repos pour voir votre grand-mère.

    Alors entrez en contact avec elle, histoire qu’elle vous voie, sans aucun danger.

    « Vous téléphonez à la maison de repos et vous demandez pour parler à votre mamy qui se trouve dans la chambre 7.

    L’infirmier demandera à James de se rendre chambre 7.

    Ce qu’il fera », nous dit-on chez ZoraBots.

    Aucun contact physique, grand-mère vous verra et parlera via l’écran, soit la tête de James. Au vu du succès remporté par les 70 robots déjà distribués, ZoraBots en propose 400 nouveaux.

    Mais les concepteurs attendent juste un petit coup de pouce de la diplomatie belge.

    En effet, les « corps » des robots sont fabriqués en Chine et doivent encore arriver en Belgique. Pas simple actuellement. Les cerveaux sont conçus à Ostende et « configurer » les robots ne prendra pas beaucoup de temps.

    Mais déjà, les maisons de repos intéressées peuvent s’inscrire sur le site de Zorabots (ww.zorarobotics.be.)

    Celles qui ont déjà la chance d’avoir un James parmi la maison de retraite en sont ravies.

    Rédaction de l'article MURIEL SPARMONT

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  • Une barrière de comptoir anti-virus en Plexyglas

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    Il propose des barrières de comptoir anti-virus

    L’activité de Jean-Pol Delooz, le patron de Moebius graphique, est à l’arrêt depuis le 17 mars. Si le patron hutois a stoppé les photocopies ou la réalisation de pub graphiques et mis au chômage son équipe, il vient de lancer, en urgence, un système pour les commerçants qui ouvrent encore leurs portes : une barrière de comptoir anti-virus en Plexyglas.
    « Nous avons lancé ce service à la fin de la semaine dernière, introduit Jean-Paul Delooz dont les deux commerces sont implantés à Huy. C’est mon boulanger qui m’en a fait la demande le premier. Il n’avait pas encore de système de protection et comme je suis régulièrement en contact avec des fournisseurs de Plexyglas pour la fabrication d’enseigne, je lui ai proposé de me renseigner. »


    Comme de nombreux indépendants, Jean-Pol Delooz et son équipe de 8 personnes sont actuellement au chômage. En attendant que les affaires reprennent, le patron hutois a cependant décidé de proposer ce système de protection en urgence aux commerçants qui sont encore ouverts et surtout, à ceux qui rouvriront leurs portes lorsque le confinement « strict » sera terminé.

    Ces « barrières antivirus » sont prêtes à poser sur les comptoirs des commerçants.

    « Elles sont légères, portables et stables. Elles peuvent être installées en trente secondes » assure le commerçant, qui joue donc l’intermédiaire entre ses clients et son fournisseur.

    « Je peux me charger de prendre les mesures et de les installer » souligne-t-il. Les dimensions standards de « ces barrières de comptoir » sont de 60 cm de large et de 90 centimètres de haut, mais elles peuvent être réalisées sur mesure.

    Pour les dimensions standards, le prix varie de 80 à 120 cm.

    Jean-Paul Delooz précise aussi à l’attention des étudiants, qu’il peut se charger de l’impression de travaux de fin d’étude.

    « Ils peuvent m’envoyer leurs documents par mail (contact@moebius-group.be), je me chargerai de l’impression et ils pourront venir retirer le travail chez Moebius via un système de guichet que nous installerons. »

    Rédaction de l'article par A.BT

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  • Et si on se mettait au papier toilette lavable ?

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    Voici le papier toilette.. lavable: un création 100% liégeoise

    Et si on se mettait au papier toilette lavable ?

    En ces temps de ruées vers l’or (comprenez les rouleaux jetables), ce pourrait être la solution contre les rayonnages étonnament vides des supermarchés. Si tant est que le cap psychologique ne soit pas trop difficile à franchir, une couturière marchinoise, en province de Liège, fabrique ce produit dans une démarche globale « zéro déchet ».


    Il y a trois ans, Céline Malisoux s’est lancée dans la couture en tant qu’indépendante complémentaire, avec « Au fil de mes aiguilles ».

    Cette accueillante extrascolaire, domiciliée à Marchin et originaire de Wanze, est autodidacte.

    « Je suis touche-à-tout, j’ai toujours aimé bricoler.

    J’ai commencé la couture pour moi-même, puis pour des copines et, de fil en aiguille, tout s’est enchaîné », retrace la jeune femme de 29 ans, qui bénéficie de la reconnaissance légale belge « artisanat certifié ».

    Pour se démarquer sur un marché relativement concurrentiel, Céline a misé sur le concept « zéro déchet » « qui correspond à ma philosophie de vie. Au quotidien, nous essayons de diminuer notre production de plastiques, d’ordures, d’adopter des cosmétiques responsables, nous fabriquons des gels douche nous-mêmes etc. », explique-t-elle.

    D’où l’idée de proposer des articles faits à la main qui tendent à réduire notre quantité de déchets.

    Ainsi, Céline Malisoux coud des lingettes démaquillantes, des lingettes pour bébé, des sacs à vrac, des sacs à pains, des essuie-tout, des pochettes à tartines et à collations, des serviettes hygiéniques, des essuie-mains, des maxi débarbouillettes et les fameux papiers WC, le tout en tissu, donc lavable.

    La créatric n’utilise que des tissus certifiés OEKO-TEX (un label qui garantit qu’il n’y a pas de substance toxique dans les textiles) : coton, bambou, PUL (tissu impérméable) et diverses matières absorbantes. Pour le papier WC, il s’agit de coton pour la face extérieure et de bambou pour la face intérieure. Une ou plusieurs couches ? « Cela dépend de la demande du client. Je m’adapte. »

    Au niveau des couleurs, le choix est vaste. « J’ai un stock de tissus que j’ai moi-même choisis mais je peux aussi commander des coloris particuliers que le client souhaite. » Pour le conditionnement, il est possible d’ajouter des pressions, afin que les « feuilles » puissent être roulées, comme un rouleau traditionnel, mais plus grand. « Elles font 10 cm sur 15. Le but est de n’utiliser qu’un seul morceau à chaque passage », précise-t-elle.


    Comment ça marche


    « Si je me base sur le retour de ma première cliente, elle ne l’utilise encore que pour les petits besoins. Elle a disposé un panier à côté de la cuvette et après quelques jours, elle passe tout en machine à 30° et c’est propre. On peut les tremper dans de l’eau froide avec quelques gouttes d’huiles essentielles ou les prélaver », ajoute-t-elle.


    « Ça reste difficile »
    Si la Marchinoise constate une prise de conscience graduelle du public qu’elle rencontre lors des marchés auxquels elle participe, elle précise que la demande pour le papier WC maison reste marginale. « J’ai eu deux commandes, toutes deux en France. Une a été passée la semaine dernière. Il y a une barrière pyschologique à franchir et ce n’est pas facile. Moi-même, je n’ai pas encore passé le cap », reconnaît-elle honnêtement.


    A l’heure du coronavirus où les rouleaux de papier WC semblent se transformer en produits de première nécessité pour de nombreux citoyens, le « papier » lavable ne va-t-il pas être pris d’assaut face aux rayonnages vides ? « Je n’en suis pas si sûre, sourit la jeune femme. Dans l’esprit de beaucoup de gens, il y a l’image du « sale » qui est associée. Même pour un gant de toilette. Alors que le lavable est, au final, plus propre dans tous les sens du terme. » Selon l’institut World Watch cité dans le magazine britannique New Statesman, la production de papier toilette représente 15 % de la déforestation au niveau mondial. Sans compter les bouchons dans les égoûts, qui coûtent cher à la collectivité, et le prix d’achat des rouleaux qui, sur une vie, fait mal au portefeuille. « Il y a la barrière psychologique aussi », relève en outre la créatrice. Nos habitudes au cabinet sont en effet bien ancrées. « C’est difficile de sortir du schéma du jetable, qu’on nous inculque depuis l’enfance. »


    Le produit phare : les serviettes hygiéniques


    Parmi l’assortiment « zéro déchet » proposé, les serviettes hygéniques représentent 80 % des commandes actuelles de la Marchinoise. « J’avais déjà pas mal de demandes avant mais il y a eu une récente conscientisation des citoyennes suite au malheureux décès d’une adolescente après un choc toxique lié à son tampon hygiénique », remarque-t-elle. La gamme des coloris est variée et la serviette se fixe avec des pressions.

    Là aussi, les réticences sont pourtant nombreuses.

    « Mais quand on a essayé, on ne revient pas en arrière. Il y a d’abord la certitude de ne pas être en contact avec des produits chimiques. Et puis, c’est tout aussi efficace que les serviettes jetables ! J’utilise des matières ultra absorbantes comme pour les couches lavables de bébé. Et elles tiennent super longtemps, celles que j’ai ont un an et n’ont pas bougé. Moi-même j’ai dû y passer suite à des allergies et problèmes et maintenant je ne voudrais changer pour rien au monde. »


    Il y a néanmoins une routine d’entretien à assumer pour assurer la propreté de ces serviettes et leur longévité. « On peut les faire tremper dans de l’eau froide avec des huiles essentielles, c’est toujours mieux de les prélaver aussi, tout dépend de l’acidité du sang. Et on passe en machine à 30°, sans adoucissant. »


    Les prix
    Voici quelques exemples de prix :
    - Lingettes démaquillantes : de 12,5 euros à 30 euros pour un lot entre 5 et 10 unités

    - Sacs à pain : de 13,5 à 16,5 euros.
    - Sacs à vrac : 15,50 pour un lot de 3
    - Serviettes hygénique : 8 euros pour une pièce « normale », 9,80 pour une pièce « nuit ». Réduction en cas de lot

    - Papier WC : 25 euros pour un rouleau de 18 feuilles, avec pressions ou non. 

     

    Infos sur la page Facebook «<UN>Au fil de mes aiguilles<UN>». Ou par mail à celine.m@live.be

    Rédaction de l'article par AG 

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  • Enfin !!! On va bientôt faire plus de tests

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    Un peu moins de 30.000 tests ont été réalisés en Belgique depuis le début de l’épidémie. « Dans un objectif de surveillance, dans un premier temps, afin de savoir quand l’épidémie allait émerger chez nous », précise Emmanuel André du SPF Santé publique lors de la conférence de presse quotidienne qui a lieu à 11 heures du matin. Depuis lors, les tests sont principalement opérés sur les personnes hospitalisées, ce qui explique le relatif faible nombre de cas confirmés.
    L’objectif des autorités est d’augmenter, enfin, la capacité de dépistage pour davantage d’efficacité et d’en pratiquer dans la communauté. « Mais pour cela, il nous faut une structure de laboratoire très puissante, et c’est cela que nous sommes en train d’activer pour le moment ». Actuellement, on pratique entre 2.000 et 2.500 tests par jour, principalement dans les hôpitaux.
    Hier, Sciensano a communiqué une liste de 30 labos proposant des diagnostics pour le Covid-19.


    Rédaction de l'article par P. N.

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  • Bouger chez soi du sport à domicile 3 applis gratuites

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    Sport à domicile: 3 applis gratuites grâce aux Français

    Salles de sport fermées, courses annulées, entraînements suspendus… Le confinement ne semblait a priori pas une bonne nouvelle pour le sport.

    C’était sans compter sur les réseaux sociaux et le besoin d’occupation des Belges !

    Et si, au final, le confinement était une bonne chose pour la condition physique ?


    Les initiatives de cours de sport en ligne sont de plus en plus nombreuses.

    Et pour trouver le coach qui vous convient, rien de plus simple : il vous suffit de procéder à une petite recherche, que ce soit sur Facebook, Instagram ou Twitter, via le #coronaworkout.


    En France, le créateur de solutions numériques pour le sport, « MyCoach » a été sollicité par le gouvernement pour anticiper la sortie de son application « Activiti » dont la mission sera de diffuser des contenus pour la pratique du sport à domicile.

    Une trentaine de tutoriels sont prévus sous la forme de fiches et de vidéos d’exercices sportifs. Le tout, donné par des coaches.

    Bientôt disponible


    Le lancement de l’application est prévu ce mardi.

    Dans les jours qui ont précédé le lancement, plusieurs vidéos avaient déjà été mises en ligne sur les réseaux sociaux pour permettre aux personnes confinées de bouger le plus rapidement possible.

    L’avantage est que les exercices proposés sont annoncés comme étant accessibles à tous et ne nécessitant pas de matériel.


    Deux autres applications proposent des contenus sportifs sous le patronage du ministère français des Sports.

    Il y a tout d’abord Be Sport, une application existante et disponible sur l’App Store et Google Play qui s’est elle aussi engagée à proposer des contenus gratuits dans les prochains jours.

    La troisième application avec laquelle le gouvernement français a conclu un partenariat est Goove app, disponible quant à elle sur le Web.

    On y retrouve déjà trois types d’exercices : pour le renforcement musculaire, la souplesse ainsi que des exercices pour les seniors et les débutants.

    Plus d’excuse : à vos abdos, biceps et fessiers !


    Rédaction de l'article Sabrina Berhin

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  • D2-D3: tous les clubs de Huy-Waremme ont leur licence

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    Le Département Compétition de l’ACFF a attribué les licences D2-D3 pour la saison prochaine.

    A l’issue de cette réunion, tous les clubs de l’arrondissement de Huy-Waremme (Stockay, Hamoir, Verlaine, Waremme et Solières en D2 ainsi que Warnant et Huy en D3) ont obtenu le précieux sésame.


    En D2, Tilleur n’avait pas demandé sa licence et ne pourra donc plus être admis en D2 ni en D3.

    Les dossiers de la RAAL La Louvière et des Francs Borains ont été examinés par la RBFA car ces clubs ont demandé la licence de D1 amateurs. Ils n’étaient dès lors pas tenus de rentrer deux dossiers différents.

    Tous les autres clubs de D2 amateurs obtiennent la licence. EN D3B ACFF, tous les clubs obtiennent la licence à l’exception du FC Herstal et de la RU Wallonne Ciney dont les dossiers seront examinés avant le 15 avril par le Comité Sportif de l’ACFF.

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  • Des citoyens proposent leurs services, d’autres en reçoivent sur la plateforme «Villages solidaires »

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    La plateforme Villages solidaires, créée par le « Gal Pays des Condruses », est en plein essor depuis le début du confinement lié au coronavirus.

    Des citoyens proposent leurs services, d’autres en reçoivent.
    Avec les mesures de confinement, de nombreux réseaux de solidarité ont vu le jour un peu partout dans notre région. Et notamment dans le sud de l’arrondissement de Huy-Waremme.
    La plateforme « Villages solidaires », mise en place par le « Gal Pays des Condruses », connaît un succès grandissant depuis le début des mesures de confinement. Inauguré l’année dernière, ce site est accessible dans les six communes du Gal, à savoir Anthisnes, Clavier, Marchin, Nandrin, Ouffet et Tinlot.


    Le système est assez simple : les habitants proposent des services et en reçoivent. « On voit un effet lié au coronavirus. Des gens proposent par exemple de faire des courses. Il y a beaucoup d’offreurs. Il y a même plus d’offres que de demandes », indique Chantal Courard, chargée de mission au Gal.


    Ainsi, on peut lire sur la plateforme des descriptions d’offres comme « Aide pour les courses en période de coronavirus » ou encore « Aide aux seniors qui ne peuvent plus sortir ».


    Actuellement, une trentaine de personnes ont effectué des demandes via ce site. Les organisateurs sont également en contact avec des services sociaux, qui peuvent désormais utiliser le site pour trouver des bénévoles. « On travaille avec les communes et les assistants de vie.

    On peut par exemple envoyer le Taxi Condruses, et les chauffeurs vont faire les courses » explique Chantal Courard.

    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

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  • Les livreurs de mazout de Huy-Waremme sont débordés, les commandes pour remplir les cuves ne désemplissent pas

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    Chute du prix du mazout : nos livreurs très sollicités

     

    Les livreurs de mazout de Huy-Waremme sont débordés. Avec la crise du Covid-19, le prix du combustible s’est effondré. Les clients veulent en profiter mais il faut désormais un peu de patience.


    Le 17 mars, le gouvernement a demandé au secteur de la livraison de mazout de continuer à assurer son rôle d'approvisionnement des ménages. Dimanche, la Fédération Belge des Négociants en Combustibles et Carburants (Brafco) a publié un message à l’attention des consommateurs. « Voilà plus de 3 semaines que nos chauffeurs sillonnent de manière intensive les routes de Belgique pour vous livrer afin que vous puissiez vous chauffer. Nous comptons sur vous pour leur réserver un accueil chaleureux et pour être indulgent. »


    L’épidémie de Covid-19 a engendré une très nette baisse du prix du mazout, provoquant une ruée des consommateurs vers ce combustible. À Waremme, les deux camions d’Yves François sont en pleine action. « On est aujourd’hui à 420€ les 1.000 litres, explique le livreur de mazout. Il y a deux mois, c’était 200€ plus cher ! Vu la forte demande, les délais sont plus longs. D’habitude, c’est 2 ou 3 jours. Maintenant, il faut compter jusqu’à 2 semaines. »


    Au-delà du prix attractif, certains clients sont motivés par la peur d’un shutdown qui stopperait les livraisons de mazout. « Je suis inquiet parce que, même si je suis seul dans mon camion, j’ai un contact avec le client au moment du paiement par bancontact, explique Yves François. Je lui tend la machine de loin et je reste à 2 mètres. J’ai un chauffeur qui préfère éviter et qui demande au client de payer par virement. Si jamais il se sent mal, je comprendrais qu’il veuille rester chez lui. »

    Certains clients ont encore du mal à comprendre ces mesures de précaution. « Nos livreurs se protègent, explique la secrétaire des établissements de Gheus, à Wanze. Il y a de la lotion dans les camions et le bancontact est désinfecté régulièrement. Certains clients ne se rendent pas compte et il faut leur dire de reculer. » Mais dans la majorité des cas, les livreurs de mazout sont accueillis avec distance et bienveillance.


    Alain Riskin est à la tête de Hesbymazout, à Remicourt. En ce moment, il livre entre 75.000 et 100.000 litres par jour, là où la quantité quotidienne habituelle en mars avoisine les 30.000. « L’ambiance est un peu bizarre mais on tourne ça à la rigolade avec les clients, explique le patron. On a des journées folles et il faut compter 10 jours de délai, mais les gens sont compréhensifs. »


    Chez les différents livreurs de mazout contactés, le constat est le même : très peu de clients appellent pour une panne. La plupart profitent du prix attractif pour faire des réserves. Si vous êtes réellement face à un besoin urgent, faites le savoir à votre livreur. Et comme le suggère la Brafco, il faut faire preuve de solidarité et de compréhension.


    Rédaction de l'article par Pierre Targnion

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  • Les pires excuses pour contourner l’interdit

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    Si, globalement, les dispositifs de fermeture de commerces et de confinement sont respectés par une population qui a bien compris les enjeux en termes de risques pour la santé publique, les polices ont parfois eu fort à faire pour empêcher les gens de circuler pour des déplacements non essentiels.

    Partout, on semble pratiquer la tolérance zéro, aussi bien en ville qu’à la campagne. Ce qui n’empêche pas quelques scénarios dignes des pires blagues belges.


    Sur la place de Morlanwelz (région du Centre), le café « Le Combattant » a reçu la visite de la police à trois reprises !

    On y jouait notamment aux cartes, rideaux fermés. Les explications du cafetier ne font pas rire les forces de l’ordre : « Je suis handicapé, j’habite sur place et je regarde la télé dans mon café.

    La première fois, je servais un verre de vin à mon médecin traitant.

    La deuxième, la petite amie du gars que j’héberge était présente. Je ne peux quand même pas recevoir les gens sur le pas de la porte. ».


    À Froidchapelle, la police a dû intervenir pour du… camping sauvage en pleine période de quarantaine !

    Les quatre personnes ont reçu deux amendes : une pour camping sauvage de la part du DNF et une autre de la police pour non-respect des règles de confinement, d’autant qu’ils circulaient à quatre dans le même véhicule.

     

    Dans le Brabant wallon, des p.-v. ont été dressés sur le Ravel à Bousval mais aussi dans la forêt de Soignes.

    À Waterloo, trois couples de cousins qui s’étaient rassemblés à vélo pour faire un barbecue ont aussi été sanctionnés.


    Rédaction par M.R. (avec les éditions)

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  • Consommation internet en hausse

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    Pas de risque de saturation du réseau

     

    Depuis le début du confinement, Proximus constate évidemment une forte augmentation de l’utilisation des réseaux pour le résidentiel (clientèle privée) mais Haroun Fenaux, le porte-parole de l’opérateur, rassure : tout est sous contrôle, il n’y a aucun risque de saturation.


    Sans surprise, c’est en journée qu’internet est davantage utilisé chez les particuliers. Les enfants et les adolescents sont à la maison.

    Ils n’attendent donc pas la fin de journée pour filer sur les réseaux sociaux ou regarder leurs séries favorites.

    Mais il n’y a pas que les enfants : avec le confinement général, les parents sont eux aussi à la maison et ils recourent à leur internet privé en journée, en ce compris ceux qui travaillent en homeworking.

    Et ils sont nombreux aujourd’hui !
    Hausse de 50 %
    « On a constaté en journée une hausse de l’utilisation de l’internet privé de 50 % par rapport aux chiffres habituels », précise Haroun Fenaux.

    « Malgré cette augmentation, on n’atteint pas en journée les pics d’utilisation moyenne d’une soirée normale à 21 h, quand le plus grand nombre est connecté.

    L’internet mobile est logiquement un peu moins sollicité puisqu’en étant à la maison, les portables se branchent traditionnellement sur le WiFi. Par contre, les appels téléphoniques au départ des mobiles sont en très forte augmentation (+ 60 à 70 %) parce que les clients en homeworking passent leurs appels professionnels avec leurs portables. Les appels au départ des téléphones fixes augmentent pour leur part de 20 % en journée. »

     

    Les gens se téléphonent davantage aussi pour le privé, pour garder le contact avec la famille et les amis. C’est la raison pour laquelle les opérateurs donnent du data gratuit et offrent parfois les appels illimités aux abonnés qui n’en disposent pas dans leur forfait.


    « On contrôle le réseau en permanence », précise encore Haroun Fenaux. « Il n’y a absolument aucun risque de saturation en vue. »
    Rédaction de l'article par M.R.

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  • Les permis de conduire provisoires prolongés de plusieurs mois

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    Les jours passent et des jeunes en apprentissage se rendent compte qu’ils ne pourront peut-être pas passer le test de perception des risques et ensuite le pratique avant l’expiration de leur permis de conduire provisoire. Les centres d’examens demeurent fermés à cause du coronavirus.
    « Les candidats de la filière libre ne peuvent plus rouler avec leur guide car ce n’est pas un déplacement essentiel », souligne le cabinet de la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue. « Nous allons prolonger le délai de validité pour que les candidats puissent passer les tests, même si la date de leur permis est expirée. À ce stade, la durée de la prolongation n’est pas fixée. Mais le délai sera raisonnable. Il ne faut pas que les personnes se sentent obligées de présenter les épreuves dans l’urgence sans être prêtes », assure le porte-parole de la ministre. La durée sera déterminée par le nombre d’examens à rattraper et la vitesse de résorption du retard. Et si le confinement se prolonge, l’échéance sera revue.
    Ça, c’est pour l’examen pratique. Le permis provisoire demeure une compétence fédérale. Il permet à la personne de s’entraîner en roulant. Là aussi, il s’agit de prolonger la validité du document, probablement de plusieurs mois. « Nous avons fait une proposition de durée aux trois Régions. Elles ont maintenant quinze jours pour se prononcer. Ensuite, on fera passer un arrêté royal pour qu’il n’y ai aucun souci en cas de contrôle de police », détaille le cabinet du ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot.


    Rédaction de l'article par Y.H.

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  • les communes distribuent des masques aux infirmiers

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    Lundi, le ministre-président wallon Elio Di Rupo et la ministre régionale de la Santé, Christie Morreale, ont annoncé que 370.000 masques seraient délivrés dans les meilleurs délais aux infirmier.ères.s à domicile en Wallonie, ce qui correspond à 50 masques par professionnel du secteur. D’autres livraisons devraient arriver dans les prochains jours. La distribution wallonne est coordonnée par les gouverneurs de provinces et réalisée par les autorités communales

    Article Complet  Clic ici 

     

    Nandrin Téléphone 085/519488 085/519476

     

  • Le Nandrin Festival 2020 est annulé !!! Peut-être une surprise d’ici novembre..

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    En raison de la pandémie de coronavirus qui sévit actuellement dans notre pays, l’organisation du Nandrin Festival a pris la décision, ce lundi, d’annuler la 22e édition du festival qui devait se tenir sur la place de Nandrin en août prochain.


    « Après de longues réflexions, notre équipe bénévole a dû se résoudre à l'impact de la situation particulière que nous vivons tous: le Nandrin Festival n'aura pas lieu cette année », a écrit l’ASBL HDB Production sur la page Facebook du Nandrin Festival, ce lundi.


    La 22e édition du festival rock devait se tenir sur la place de Nandrin les 21, 22 et 23 août prochains. « Personne ne peut prédire comment les choses vont évoluer d’ici là. Il se peut qu’on nous demande d’éviter les grands rassemblements encore cet été. Et comme nous sommes un festival fonctionnant principalement sur fonds propres (et une petite part de subsides), nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir moins d’affluence que l’année passée », épingle Jean-François Dethier, organisateur.


    L’édition 2019 avait rassemblé 7 à 8.000 spectateurs, « un bon cru » selon ce dernier, avec un carton plein pour Jean-Baptiste Guégan, la voix de Johnny. « Ce sont les entrées et les recettes des bars qui paient les cachets des artistes. Or, si nous attendions encore et signions avec des groupes ou des chanteurs, il aurait fallu leur verser un acompte. Raison pour laquelle nous préférons tout annuler maintenant, même si c’est à contrecoeur », explique-t-il.

    Une surprise en hiver ?


    La billetterie n’ayant pas encore été ouverte, aucune place n’est à rembourser aux festivaliers.
    Si cette 22e édition, qui correspond au 26e anniversaire du festival nandrinois, n’aura pas lieu cet été, il se pourrait qu’une surprise soit concoctée pour plus tard. « Nous réfléchissons à organiser un petit quelque chose en novembre, sous chapiteau ou dans une salle pour que les festivaliers ne se retrouvent pas sans rien cette année », glisse-t-il

     

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  • La police a dû intervenir pour des Hollandais dans des gîtes

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    Un arrêté de police ordonne aux gîtes de la Province de Liège de fermer leurs portes depuis ce vendredi (voir La Meuse du 21 mars 2020).

    Mais visiblement cette nouvelle mesure n’a pas été comprise par tous… C’est notamment le cas à Ferrières.
    Ce samedi, le bourgmestre ferrusien a fait intervenir la police. « Il y avait deux gîtes qui accueillaient des Hollandais. La police a été envoyée au début d’après-midi pour les faire retourner chez eux», indique le bourgmestre Frédéric Léonard. Rappelons également que la frontière hollandaise est en partie fermée et que les voyages touristiques vers la Belgique sont interdits.
    Les propriétaires peuvent rester
    Un autre couple de Hollandais reste cependant à Ferrières, car leur situation est bien différente.

    « Une maison de campagne est occupée par des Hollandais (un couple). Ils ont décidé de venir quelques semaines, car ils estiment que les mesures des Pays-Bas concernant le coronavirus ne sont pas assez bonnes. Ils sont là depuis une dizaine de jours. C’est leur propriété, et bien sûr ils peuvent rester », explique le mayeur.
    Notons également que la fermeture des gîtes pourrait avoir un certain impact économique pour Ferrières. Selon le bourgmestre, la commune compte plusieurs dizaines de gîtes et cette nouvelle interdiction pourrait impliquer un sérieux manque à gagner pour les propriétaires.
    Le Collège communal réfléchit d’ailleurs à un aménagement de la taxe sur les gîtes, avec la mise en place d’une sorte de dégrèvement.

    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

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  • Fermeture des salons de coiffure dès aujourd'hui mardi 24 mars 2020 à minuit...

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    Le gouvernement fédéral a décidé ce mardi de la fermeture des salons de coiffure jusqu'au 5 avril, a annoncé le cabinet de la Première ministre Sophie Wilmès.

    "L'arrêté ministériel du 23 mars 2020 ne fait donc plus exception pour les coiffeurs", a décidé le gouvernement lors d'un conseil des ministres électronique.

    Jusqu'à présent, ceux-ci pouvaient rester ouverts à condition de recevoir leur clientèle uniquement sur prise de rendez-vous, un seul client à la fois et tout en respectant au maximum les consignes de distanciation sociale.

    "Cette exception ne sera plus en vigueur à partir de ce soir mardi 24 mars 2020 minuit", annonce le cabinet de la Ministre Wilmès.

    Coiffure.org, en collaboration avec Unizo & UCM l'annoncent sur le web 

    Il est écrit sur le site internet  Clic ici  

    https://coiffure.org/fr

    Au cours des deux dernières semaines, Coiffure.org, en collaboration avec Unizo & UCM, l'industrie et un très grand groupe de coiffeurs, a exercé la pression nécessaire sur le gouvernement pour qu'il respecte également pleinement la santé des coiffeurs et qu'il déclare une fermeture obligatoire de tous les salons de coiffure.

    Il semble que cela ait finalement porté ses fruits et le gouvernement a décidé de fermer les salons de coiffure également.


    De nombreux coiffeurs ont fermé toutes leurs portes de leur propre chef et ont décidé de faire passer leur santé et celle du client en premier.

    Le gouvernement a maintenant décidé d'appliquer cette mesure à l'ensemble du secteur et d'obliger les coiffeurs à fermer leurs portes. Avec cette fermeture obligatoire, les mesures de soutien nécessaires seront probablement aussi adaptées. La période de fermeture s'applique actuellement jusqu'au 5 avril, comme pour tous les autres secteurs, mais elle est susceptible de changer si le gouvernement la prolonge.

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  • Déglacez-vous Nandrin vous informe !!!

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    Ouvert jusque 19h... toutes les précautions sont prises en matière d’hygiène...

    Une personne à la fois, le cash est accepté... l’argent rendu est désinfecté et le rentrant l’est également. Passez en revenant du boulot ou en allant faire une course... bref, faites vous plaisir, faites vous du bien, c’est important aussi 
    Et n’oubliez pas, les glaces sont également disponibles dans les Delhaize ou Spar près de chez vous...

    Nous livrons nos glaces "Déglacez-Vous" au Proxy de Nandrin et au Spar de Clavier. ...

    Rue de Dinant 2 
    4550 Nandrin
    Obtenir l’itinéraire

    0475 66 16 82

    Heures : 14:00 - 19:00

    Déglacez-vous

     

  • Le Proxy Delhaize de Nandrin vous informe

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    Sur la page Facebook du Proxy Nandrin 

    Beaucoup de clients nous demandent si nous livrons à domicile.

    Nous sommes malheureusement dans l'incapacité d'assumer cette charge pour le moment et nous en excusons. Nous devons actuellement nous concentrer sur le suivi du magasin tant au niveau du remplissage que de l'aspect sanitaire.

    De plus, nous ne voulons pas faire courir de risques supplémentaires à notre équipe déjà surexposée. Merci de votre compréhension.

     

     

    Proxy Delhaize Nandrin

  • Finance : Un report sans frais des crédits hypothécaires, pour sauver entreprises et ménages touchés

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    Un accord a été conclu samedi soir entre le secteur financier et le gouvernement fédéral afin de faire face aux conséquences économiques de la crise du coronavirus.

    Il prévoit notamment un report, sans frais, de tous les remboursements de crédits - y compris les crédits hypothécaires - pour les entreprises non financières et les indépendants viables jusqu’au 30 septembre prochain ; une mesure qui s’étend également aux ménages pouvant justifier d’un préjudice financier lié à l’épidémie.


    Le Fédéral va par ailleurs activer un régime de garantie pour l’ensemble des nouveaux crédits et des nouvelles lignes de crédit d’une durée maximale de 12 mois que les banques octroieront, jusqu’au 30 septembre, aux entreprises non financières et aux indépendants viables, « afin de continuer à financer l’économie réelle », a indiqué dimanche après-midi le ministre fédéral des Finances, Alexander De Croo (Open Vld).


    Le montant total de cette garantie - « une assurance que le Fédéral donne aux banques en espérant ne pas en arriver là », selon le ministre - s’élève à 50 milliards d’euros, « soit 10% du PIB belge », a-t-il précisé.

    « Si nous nous dirigeons vers une crise économique assez classique, toutes les pertes seront supportées par le secteur financier. Si, en revanche, nous nous retrouvons face à une crise économique très exceptionnelle, les pouvoirs publics assumeront une partie du coût », a-t-il expliqué en assurant qu’au cours des dix dernières années, la perte maximale a été d’environ 1 %.


    « Éviter l’effet domino »


    « Notre société est touchée très violemment par cette crise. Le gouvernement avait déjà pris des mesures exceptionnelles, en prévoyant notamment le report du paiement des impôts. Mais nous pensons que ces mesures sont insuffisantes car les coûts fixes persistent pour les entreprises et les ménages. Il faut éviter un effet domino qui ne ferait qu’aggraver la crise », a poursuivi M. De Croo selon qui « il faut faire un maximum pour préserver la santé des citoyens mais aussi leur emploi. »

     

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  • Le COVID-19 expliqué aux enfants !!!

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    Coronavirus, Covid-19, confinement ... sont des termes bien difficiles à comprendre pour les plus jeunes. Les hôpitaux de la Province de Liège vous proposent un outil de vulgarisation pour discuter de ces thématiques avec vos enfants.
    https://cdn.flipsnack.com/widget/v2/widget.html…

    CHR de Huy

     

  • Face à la pandémie la police accentue ses contrôles

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    Au sein de la police intégrée, le mot d’ordre est clair : la priorité, c’est le respect du confinement. Les contrôles « classiques », ce sera pour après. Le Covid-19 est en train de changer tous nos modes opératoires. Et la police aussi doit s’adapter.

    Certains services peuvent faire du télétravail. D’autres, en intervention, n’ont pas cette possibilité. Pour eux, l’essentiel, désormais, c’est de faire respecter le confinement en vigueur en Belgique.


    « La police de la route, par exemple, ne se concentre plus prioritairement sur les contrôles (NdlR : il y en aura encore, mais moins), mais s’il y a un accident, les policiers vous feront tout de même souffler », précise Thierry Belin, secrétaire national du syndicat policier SNPS. De même, les différents radars sont toujours en activité pour mesurer la vitesse et si les policiers constatent des infractions au code de la route, ils verbaliseront !


    « DES ORDRES CLAIRS »


    Mais la priorité, c’est d’intervenir dans les endroits publics afin d’éviter les rassemblements de personnes en rue. « Nos ordres sont clairs », témoigne un policier dans une zone locale. « En patrouille, nous devons principalement veiller à ne pas avoir plus de deux personnes ensemble en voiture. Dans les rues, nous sommes attentifs au respect de la distance de sécurité d’1 m 50 au minimum.

    Et jamais plus de deux personnes ensemble si elles ne vivent pas sous le même toit. Par rapport aux commerces, nous connaissons ceux qui doivent fermer, ceux qui peuvent rester ouverts. Jusqu’à présent, ça ne se passe pas trop mal. Nous devons parfois faire des remarques aux gens et ils le prennent plutôt bien. Les règles sont assez floues pour eux par rapport aux déplacements. Certains se déplacent en voiture pour aller se promener dans des parcs ou les bois. On leur explique gentiment que ce n’est pas possible. Ils peuvent le faire à pied, à partir de chez eux, etc. En fait, nous n’avons qu’un seul problème. »

    SANCTIONS EN VUE


    Et ce problème, bien réel, ce sont les groupes de jeunes qui font fi du danger de cette pandémie. Si les zones de police favorisent la discussion, beaucoup commencent - logiquement - à la trouver mauvaise de devoir rappeler constamment les règles du confinement et de l’interdiction de rassemblement. Certaines zones de police ont décidé qu’elles allaient donc passer à une phase de répression, avec sanctions à la clé, étant donné que les avertissements ne semblent pas fonctionner.


    Le problème qui pourrait se poser à la police, c’est un problème récurrent maintes fois soulevé ces dernières années : le manque d’effectifs. « Dans les zones de police où le management est à l’écoute, ça se passe bien », note Thierry Belin. « Mais dans les zones où ce n’est pas le cas, comme à Bruxelles-Midi ou à Charleroi, là, ça ne va pas. Si l’ambiance n’est déjà pas au top, l’absentéisme est en hausse. »


    Il nous cite le cas de la zone de Charleroi et l’absence d’un quart des policiers. Pour pallier les absences et le risque de flux tendu dans les effectifs, outre le premier flux des policiers présents actuellement sur le terrain, plusieurs, faisant partie d’un deuxième flux ont été invités la semaine dernière à rester confinés chez eux. Ils reprendront donc le chemin du terrain ce lundi. Mais pas sans craintes.

    Rédaction de l'article J.M.

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  • Doit-on porter des gants quand on travaille ?

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    «Les gants sont parfois de faux amis»

    Doit-on porter des gants quand on travaille dans la restauration à emporter, ce qui est encore permis aujourd’hui ? Chez « Point Chaud », la chaîne de sandwicherie, les clients ont reçu une information sur le sujet : là, le personnel fait et fera vos sandwiches sans porter de gants. Mais en respectant toutes les mesures hygiènes, dont le lavage des mains !
    « Point Chaud a toujours opté prioritairement pour des mesures d’hygiène simples à appliquer, économiques et écologiques. Dans ce cadre nous avons banni l’usage de gants car ils suscitent un faux sentiment d’hygiène pouvant davantage être dangereux pour la sécurité. Raison pour laquelle ces derniers ne sont d’ailleurs pas préconisés par l’Afsca », explique la chaîne.
    À l’Afsca, on confirme : « Même en portant des gants, une bonne hygiène des mains doit être appliquée à tout moment. Les gants peuvent parfois s’avérer être de faux amis : on se sent protégé et on pense moins à se laver et désinfecter les mains régulièrement ! », nous dit la porte-parole Stéphanie Maquoi. « En plus, dans ce contexte particulier lié au Covid-19, si un vendeur sert plusieurs clients sans changer de gants, il y a un risque que les gants deviennent un vecteur du virus, entre consommateurs, via les emballages, ou vers le vendeur, si celui-ci touche son visage avec les gants… Les gants ne vont donc pas arrêter la propagation du virus. Le simple fait de se laver les mains entre chaque client est une très bonne solution pour éviter les contaminations. »
    Rédaction de l'article M.SP.

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  • Nos restaurateurs soutiennent les soignants endredi soir, la pizzeria Pino à Nandrin a fait le même beau geste envers le service médical du CHU.

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    Ce vendredi soir, la pizzeria Pino à Nandrin (Route du Condroz 131) a fait le même beau geste
    envers le service médical du CHU.

    «Dans notre clientèle, il y a beaucoup de médecins et d’infirmiers.

    Ils sont saturés pour le moment, car ils sont les premiers sur le front avec le coronavirus.

    Alors on s’est dit : pourquoi ne pas faire une livraison ? Les petits gestes peuvent donner le sourire et rebooster », explique Ian, un des responsables de la pizzeria.

    Vers 21h, les restaurateurs ont ainsi livré une grande quantité de nourriture aux équipes médicales du CHU : une trentaine de pizzas, une dizaine de portions de pâtes et une vingtaine de desserts (tiramisu et mousse au chocolat).

    « C’est simplement de l’entraide et de la solidarité… un cadeau qui vient du cœur !

    Et le personnel était vraiment content et avait le sourire », indique Ian. AHuy, Walid Atlati, gérant d’Allo Pizza a décidé de fermer temporairement son établissement.

    « J’ai pris la décision de fermer, pour éviter la propagation du coronavirus », indique le jeune homme.

    Walid s’est retrouvé avec une grande quantité de produits et a alors eu une idée : faire des pizzas pour le personnel soignant du CHR de Huy.

    « Il me restait des matières premières. Alors j’ai cuisiné une quinzaine de pizzas et que j’ai livrées avec mon véhicule vers midi au CHR de Huy.

    C’est un cadeau, pour tout ce qu’ils font pour nous », explique Walid.

    Enfin, la friterie du Batta a aussi effectué un magnifique geste en offrant à son tour des repas aux soignants du CHR de Huy.

    Bravo à nos restaurateurs!

    Rédaction de l'article RO.MA. ET CH.C

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  • Les agriculteurs de l’arrondissement de Huy-Waremme sont en première ligne pour offrir des produits de qualité

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    Les agriculteurs très sollicités pour répondre aux besoins des citoyens

    Face à la demande qui augmente, les agriculteurs de l’arrondissement de Huy-Waremme sont en première ligne pour offrir des produits de qualité. Un travail conséquent qui demande de l’organisation. Reportage.


    La pandémie de Covid-19 et les directives ordonnées par le gouvernement touchent fortement le monde agricole. Les agriculteurs sont en première ligne pour répondre à une demande croissante tout en respectant les distances et la sécurité de tous.

    Une situation qui oblige donc les exploitants à travailler d’arrache-pied.

    C’est le cas à la Ferme de La Croix de Mer à Faimes de Jacques De Marneffe, vendant principalement du bétail : « En termes de travail, la charge reste la même.

    Par contre, nous ne sommes plus que deux avec mon épouse pour nous occuper de nos bêtes et cette semaine nous avons dû nous atteler à travailler dans les champs. En temps normal, nous recevons de l’aide et c’est dans cette période compliquée que l’on se rend compte de l’importance de ce support.

    Pour l’instant, nous en sommes à des journées de plus de 14 heures ».
    Organisation particulière


    Non loin de là, à la Ferme Schalenbourg à Haneffe, Cécile et sa sœur ont également modifié leur façon de travailler en réduisant le nombre de personnes sur le site : « Nous sommes en première ligne avec Caroline et nous avons donc réparti les tâches sur la ferme.

    Ma maman est infirmière et a mis en place les mesures de sécurité pour limiter les distances. Nous avons d’ailleurs instauré une organisation particulière pour accueillir les gens dans notre point de vente.

    Il faut commander à l’avance et payer par Bancontact ou virement. Sur place, nous limitons l’accès aux personnes ». Cécile et Caroline reçoivent également l’aide des membres de leur famille.


    Pour les sœurs, le travail a doublé depuis le début de la crise sanitaire et elles doivent faire face à l’afflux des demandes, que ce soit au niveau de la viande, des fruits et légumes ou encore des céréales : « En plus de la vente à la ferme, nous réalisons des livraisons.

    Les commandes ne désemplissent pas, que du contraire. Il existe une grosse demande au niveau de la farine et de la pomme de terre. Pour la viande, nous avions mis en ligne la vente de colis et les gens ont répondu en masse », ajoute Cécile.

    Consommer local


    Que ce soit pour Jacques ou Cécile, cette demande croissante correspond à une prise de conscience des citoyens au niveau de l’alimentation : « J’ai le sentiment que les gens vont repenser leur système de consommation et donner plus de crédit aux produits locaux.

    En Belgique, nous produisons de la viande, et d’autres aliments, de qualité et les gens vont s’y orienter de plus en plus », se réjouit Jacques De Marneffe.

    Un optimisme partagé par Cécile : « Les gens quittent le schéma du plat préparé et se relancent d’eux-mêmes dans la confection de leurs plats. C’est un moyen de retrouver goût à cette activité ».


    À ce stade, difficile de savoir comment les choses vont évoluer. Le challenge pour les agriculteurs sera de pouvoir réagir, gérer le stock et assurer la continuité de la demande.


    Rédaction de l'article par Maxime Gilles

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